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Prédication LA GRANDE COMMISSION - LA REVELATION SPIRITUELLE (L'ATMOSPHERE SPIRITUELLE) / 58-0301B / Chattanooga, Tennessee, USA // SHP 1 hour and 15 minutes PDF

LA GRANDE COMMISSION - LA REVELATION SPIRITUELLE (L'ATMOSPHERE SPIRITUELLE)

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E-1 Merci, Fr√®re Vayle. Et j'aimerais dire bonjour √† chacun de vous qui √™tes ici. Et c'est vraiment un - un grand privil√®ge de me retrouver encore ici dans cette r√©gion de Chattanooga, pour mettre une partie de mon minist√®re √† votre service, vous mes fr√®res, afin de continuer l'Ňďuvre d√©j√† √©tablie par notre Seigneur J√©sus, et de b√Ętir sur le m√™me principe. Et nous appr√©cions cette s√©rie de r√©unions. Je suis rest√© longtemps marqu√© dans mon cŇďur par la derni√®re r√©union o√Ļ nous √©tions ici ensemble. Et depuis lors, beaucoup d'eaux ont coul√© sous le pont ; bien des choses ont √©t√© faites ; beaucoup de batailles ont √©t√© livr√©es et remport√©es pour notre Seigneur.
E-2 Et ce matin, c'est vraiment merveilleux que de nous retrouver ici √† table avec vous, hommes et femmes, vous, les concitoyens du Royaume de Dieu, les fr√®res et les sŇďurs de la m√™me et pr√©cieuse foi. Et vous savez bien que je ne suis pas un orateur. J'aime tout simplement dire ce que je peux pour Sa gloire(sachant que si j'ai une voix), j'aimerais utiliser ce que j'ai pour Sa gloire. Et je souhaiterais √™tre un orateur comme fr√®re Vayle, et beaucoup d'entre vous, mais Dieu ne m'a point appel√© pour cela. J'ai √©t√© appel√© pour un autre genre de minist√®re. Et nous sommes... Je n'aimerais pas prendre la place de fr√®re Vayle ou la v√ītre. Il me serait tout aussi difficile de prendre sa place (probablement), que lui de prendre la mienne. Ainsi, nous nous en tenons simplement √† notre appel et nous faisons ce que nous pouvons pour le grand Royaume de Dieu.
E-3 Eh bien, je suis heureux d'√™tre de retour ici dans cette bonne r√©gion du sud. Vous savez, il y a quelque chose dans ces √Čtats du sud que j'aime. Je suis n√© ici, sur ce sol, vous le savez ; il y a l√†-dedans quelque chose, c'est comme si je revenais chez moi. Et quand je m'en vais loin au nord, les gens me disent : "H√© ! dites donc, monsieur, vous devez √™tre du Sud." Je pensais que je parlais l'anglais jusqu'√† ce que je me suis rendu en Angleterre. [L'assembl√©e √©clate de rire. - N.D.E.] J'ai eu besoin d'un interpr√®te en Angleterre plus que partout o√Ļ j'ai jamais √©t√©. [L'assembl√©e rit. - N.D.E.] Chaque fois que je parlais, ils disaient : "De quelle partie du Texas √™tes-vous ?" Je ne m'y retrouvais vraiment pas. Mais quand ils parlaient, le son sortait d'ici, au fond, vous savez, tout au fond...
E-4 Une fois, √† Londres, j'√©tais all√© au coin. J'√©tais all√© chercher l'Abbaye de Westminster. Je suis tr√®s loin d'√™tre un imitateur, mais je vais essayer d'imiter quelque chose. Il y avait un gentleman debout au coin, il tenait une canne en main, c'√©tait un Anglais, un cockney ordinaire["Cockney" : personne n√©e dans l'"East End" de Londres et ayant un accent typique. - N.D.T.]. Et j'ai dit : "Bonjour, monsieur." Lui, m'a parl√© en me regardant par-dessus ses lunettes. Et j'ai demand√© : "Pourriez-vous m'indiquer comment atteindre l'Abbaye de Westminster ?" Il a un petit peu fronc√© les sourcils, il m'a regard√© et m'a r√©pondu : "Assur√©ment, mon vieux, a-t-il dit, prenez cette direction, et apr√®s trois p√Ęt√©s de maisons, tournez dans cette direction-l√†, et apr√®s trois p√Ęt√©s de maisons, allez droit devant, a-t-il dit, vous ne manquerez pas de reconna√ģtre cela."
E-5 Fr√®re David duPlessis est presque le seul qui pouvait comprendre cela, je pense, parmi ceux qui sont ici ce matin. Oh, j'ai compris que je n'√©tais pas un... je n'√©tais pas un Anglais tr√®s fameux. Mais j'ai appr√©ci√© √™tre en compagnie des hommes partout parce que ce sont des cr√©atures de Dieu. Et maintenant, pour essayer de... comme d'habitude, au d√©jeuner des Hommes d'affaires chr√©tiens, d'habitude je pr√™che plut√īt un petit peu √† ces gens. Et je... Mais maintenant, je n'oserais pas cela devant les ministres. Voyez ? Mais j'aimerais tout simplement lire un passage des √Čcritures. En effet, √† chaque rassemblement, nous sommes cens√©s lire les √Čcritures et ainsi de suite. Je pense que le...
E-6 Et jadis, tout au d√©but lorsqu'ils se r√©unissaient, ils rompaient le pain, ils prenaient la communion chaque fois qu'ils se r√©unissaient. Et j'aime cela aussi. Naturellement, nous ne pratiquons pas cela. Mais je voudrais lire juste une portion de Sa Parole, l√† o√Ļ... si nous n'avons rien d'autre que Ceci, ce sera bien. C'est dans la derni√®re commission de notre Seigneur. Et les derni√®res volont√©s d'un homme devraient √™tre quelque chose de suffisant. Et voici ce qu'Il a dit √† Son Eglise, les derni√®res Paroles quand Il quittait le monde, √ßa se trouve dans Marc chapitre 16, √† partir du verset 14. Plus tard, Il apparut aux onze, comme ils √©taient √† table, et Il leur reprocha leur incr√©dulit√© et la duret√© de leur cŇďur, parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui L'avaient vu ressuscit√©. Puis Il leur dit : Allez dans le monde entier, et pr√™chez l'Evangile √† toute la cr√©ation. Celui qui croira et qui sera baptis√© sera sauv√© ; mais celui qui ne croira pas sera condamn√©. Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; s'ils... saisiront des serpents ; ou s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. Ainsi... le Seigneur, apr√®s - apr√®s leur avoir - avoir parl√©, fut enlev√© au ciel et Il s'assit √† la droite de Dieu. Et ils s'en all√®rent pr√™cher partout. Le Seigneur travaillait avec eux,... et confirmait la Parole par les signes qui l'accompagnaient. Amen.
E-7 Ceci est reconnu comme √©tant la - la grande commission. C'√©taient les derni√®res paroles que notre Seigneur avait prononc√©es. Et la premi√®re fois qu'Il a envoy√© Ses disciples, dans Matthieu 10, nous voyons qu'Il leur avait donn√© une commission qui consistait √† aller gu√©rir les malades, √† purifier les l√©preux, √† ressusciter les morts, √† chasser les d√©mons : "Vous avez re√ßu gratuitement, donnez aussi gratuitement." Et la derni√®re commission qu'Il a donn√©e, c'est d'aller dans le monde entier et de continuer juste comme on l'avait fait la premi√®re fois : gu√©rir les malades, imposer les mains aux malades et chasser les d√©mons. Et c'est un privil√®ge pour moi, fr√®res, que de me tenir avec des hommes comme vous, c√īte √† c√īte, dans ce grand combat. [Espace vide sur la bande -N.D.E.]... monde appel√© le Christianisme, et prendre position √† c√īt√© de vous comme l'un de ceux qui croient que cette commission est aussi capitale qu'elle l'√©tait au moment o√Ļ elle a √©t√© donn√©e. Et dans ce grand champ o√Ļ nous sommes, bien des fois nous d√©couvrons que nous venons munis des ordres de diff√©rentes d√©nominations, sans aucune r√©f√©rence de - de l'√Čcriture. Certains d'entre eux vont... La commission de Christ dont il est question ici, c'√©tait d'aller dans le monde entier et de pr√™cher l'Evangile.
E-8 Maintenant, l'Evangile ne consiste pas seulement, uniquement en Parole, mais dans la puissance et la manifestation du Saint-Esprit. En effet, la seule mani√®re dont cela pourrait √™tre fait, pour que ces signes puissent accompagner, serait que la Parole puisse prendre Vie. Ainsi il faudrait que ce soit le Saint-Esprit qui donne la Vie √† la Parole pour que se produisent ces signes. Vous croyez cela, vous les fr√®res. Puis, apr√®s avoir quitt√© l'Eglise baptiste, j'ai rejoint mes fr√®res pentec√ītistes, car j'ai vu qu'ils avaient quelque chose, ils croient ceci. Et - mais j'y ai trouv√© diff√©rentes d√©nominations. D'abord, le premier groupe que j'ai rencontr√©, c'√©tait celui que beaucoup appellent(beaucoup d'entre vous les fr√®res, peut-√™tre de la m√™me d√©nomination qui est ici ce matin), les unitaires. Eh bien, je pense que c'est la raison pour laquelle on les appelait des pentec√ītistes. Eh bien alors, j'ai rencontr√© de braves gens.
E-9 Peu de temps apr√®s cela, j'ai d√©couvert qu'il y avait un autre groupe. Et on les appelait les trinitaires. Puis, j'ai d√©couvert un autre groupe appel√© J√©sus Seul. Ensuite, ils ont form√© de diverses factions comme les Assembl√©es de Dieu, l'Eglise de Dieu et l'Eglise dans la proph√©tie, toutes ces factions. Maintenant, voici ce que j'aimerais vous expliquer, fr√®res. Voyez ? Je n'oserais, en aucune fa√ßon, essayer de commencer quelque chose de nouveau. Je crois que vous les fr√®res, ainsi que votre p√®re, l√† tout au d√©but lorsqu'ils sont sortis avec cette b√©n√©diction il y a quarante ans, je n'√©tais alors qu'un enfant dans les bras de ma m√®re... Vous n'√©tiez point sortis sous une esp√®ce d'excitation mentale et √©motionnelle ; vous √™tes sortis avec le bapt√™me du Saint-Esprit. Et vous avez √©tabli le fondement de quelque chose, vous avez pos√© un fondement. Que Dieu me garde d'√™tre celui-l√† qui essayerait de b√Ętir sur un autre fondement. Si Dieu a pos√© ce fondement, nous construisons sur ce fondement, parce que je crois qu'il est √©tabli dans la Parole de Dieu.
E-10 Voil√† donc la raison pour laquelle je n'appartiens pas aux diff√©rents groupes ni ne me range avec aucun d'eux. Je ne suis pas ici pour me ranger avec les groupes, je suis ici pour un principe que je d√©fends. Et ce principe , c'est le Royaume de Dieu. L'Eglise de Dieu b√Ętit sur un principe propre √† elle ici, et les Assembl√©es de Dieu par ici, et les Unitaires ici √† l'int√©rieur, et les autres groupes ; combien ces groupes se sont organis√©s parmi les [groupes] interd√©nominationnels ! Mais ils sont tous, ils devraient √™tre(et je crois qu'ils le sont), √©difi√©s principalement sur Christ. Voil√† donc la raison pour laquelle je ne me range pas avec les groupes. √áa revient √† dire : "Je d√©sire √™tre de l'Eglise de Dieu." Ce serait bien. J'aimerais appartenir aussi bien √† l'Eglise de Dieu qu'aux Assembl√©es. Et j'aimerais appartenir aussi bien aux Assembl√©es qu'aux Unitaires, ou peu importe l'√©glise. Pour moi, c'est pareil. Mais il y a un grand entrep√īt, un grand principe, c'est Christ.
E-11 Et c'est la raison pour laquelle je me suis tenu √† vos c√īt√©s, fr√®res, de cette mani√®re, pour que je puisse marcher c√īte √† c√īte avec vous, et vous aider √† porter le fardeau, et supporter avec joie dans le cŇďur l'opprobre avec vous, sachant que je me suis rang√© avec ce que je pense √™tre juste, quelque chose qui est bas√© sur les Ecritures. Et c'est pourquoi lorsque je viens dans cette ville, j'aime venir sur une base interd√©nominationnelle, pour que tout le monde soit le bienvenu, et que chaque personne et chaque - chacun, nous... Nous voulons qu'il en soit ainsi. Et si un homme doit travailler, s'il est - s'il est membre d'une d√©nomination ou d'un groupe ind√©pendant, tant qu'il b√Ętit sur Christ, je marcherai c√īte √† c√īte avec lui. Qu'il soit un m√©thodiste, ou un baptiste, je vais... ou un presbyt√©rien, ou un luth√©rien, quelle que soit son ob√©dience, j'aimerais marcher c√īte √† c√īte avec lui malgr√© tout.
E-12 Et puis-je dire en passant une petite chose √† vous mes fr√®res, car je sais que vous repr√©sentez diff√©rentes d√©nominations. Je pense que je n'ai jamais parl√© comme ceci √† un groupe de gens, mais dans cette r√©gion, ici, vous... Et - et √ßa s'√©tend √† la - l'√©chelle nationale maintenant. Si le diable peut nous tenir s√©par√©s(il - il nous am√®ne √† nous tirer dessus les uns les autres), il - il - il aura alors une cible √† sa merci pour tirer n'importe o√Ļ qu'il voudra. A quoi bon tirer, si nous nous tirons dessus les uns sur les autres ? Voyez ? Voyez ? Ainsi il va tout simplement se tenir √† l'√©cart et se d√©tendre. Mais avez-vous jamais... Laissez-moi juste vous donner... Si j'ai trouv√© gr√Ęce √† vos yeux, par Dieu, croyez-moi, mes fr√®res. Si vous voulez √™tre une b√©n√©diction, et recevoir une b√©n√©diction, lorsque quelqu'un vous a fait du mal, et que vraiment il a absolument, il... Je veux dire s'il vous fait du mal et que vous √™tes conscient qu'il vous a fait du mal ; il vous a caus√© du tort. N'en parlez pas, amenez-le devant Dieu en pri√®re. Et n'y allez pas de mani√®re √©go√Įste en disant : "Eh bien, je suis cens√© faire ceci." Tenez-vous c√īte √† c√īte avec lui, et tenez-vous dans la Pr√©sence de Dieu notre P√®re, de la mani√®re dont une pri√®re devrait √™tre faite dans la Pr√©sence de Dieu, et dites : "P√®re, voici mon fr√®re, et il - il est vraiment... il m√©rite le ch√Ętiment, car il a - il m'a fait du mal. Et je ne vois pas pourquoi il l'a fait."
E-13 Puis laissez Dieu commencer √† vous parler. Et vous verrez peut-√™tre ce qui est arriv√© √† cet homme. Le diable a exerc√© une pression sur lui quelque part et l'a amen√© √† faire cela. Bien qu'il soit totalement dans l'erreur, avant de quitter le tr√īne de Dieu, vous aurez piti√© de cet homme-l√†. Vous √©prouverez de la compassion pour ce fr√®re. Et lorsque vous reviendrez l√† o√Ļ - encore sur terre, vous irez aupr√®s de ce fr√®re pour lui serrer la main, car vous aurez connu ce par quoi il est pass√©. Vous ne pouvez pas vous tenir avec un mortel dans la Pr√©sence de Dieu et condamner quelqu'un, je ne le crois pas, non monsieur, m√™me si c'est un p√©cheur inv√©t√©r√©. Et qu'en est-il d'un fr√®re qui a commis une erreur ? M√™me si je dis qu'il a tort. Quelquefois, il est accus√© d'√™tre dans l'erreur alors qu'il ne l'est pas. Mais s'il est dans l'erreur, eh bien, si nous l'amenons au tr√īne de Dieu, et que nous nous tenons c√īte √† c√īte avec notre fr√®re, sachant qu'il est un mortel, et que sa destin√©e repose peut-√™tre sur notre attitude envers lui, lorsque nous reviendrons du tr√īne de Dieu, nous nous rendrons compte que nous sommes tous coupables, et que nous avons tous besoin de l'aide, l'un de l'autre. Et la meilleure fa√ßon de s'y prendre, c'est de prier.
E-14 Eh bien, ces grands principes, la grande Eglise du Dieu vivant, si √ßa ne - si... Elle ne devrait pas dire : "Eh bien, nous serons tous membres de cette organisation-ci ou de celle-l√†." S'ils s'unissaient d'un m√™me cŇďur, d'un commun accord, il y aurait un r√©veil qui secouerait ce monde comme on ne l'a jamais vu. Si les gens qui ont l'exp√©rience de la Pentec√īte s'unissent simplement d'un m√™me cŇďur, et qu'ils laissent leurs d√©nominations fonctionner de n'importe quelle mani√®re qu'ils le veulent... Qu'est-ce que ces petites frictions et que sais-je encore changent ? C'est tout simplement le diable qui essaie de garder la grande Eglise tout le temps dans les troubles. Apr√®s tout, dans Actes 10.35, il est √©crit que Dieu ne fait point acception de personne ni de nation, mais qu'Il - Il honore ceux qui servent Dieu et qui pratiquent la justice. Voyez ? Nous - nous savons que c'est vrai. Dieu honore la personne qui a...
E-15 Dans le minist√®re, je - je pense, ce matin, que ce serait bien que je dise ceci, afin de vous montrer quel effet cela a. Le peuple am√©ricain... Vous les fr√®res, vous √™tes dans le champ de mission le plus difficile, comme il n'en existe nulle part ailleurs. J'ai √©t√© en Afrique, en Inde, partout, oh, pratiquement dans le monde entier. Mais, je - je n'ai jamais vu un champ missionnaire o√Ļ l'on m√®ne une bataille aussi dure qu'ici en Am√©rique. Il y faut vraiment plus de missionnaires que n'importe o√Ļ ailleurs o√Ļ j'ai √©t√© dans ma vie. Car, il est plus difficile de traiter avec un pa√Įen instruit qu'avec un pa√Įen non instruit. Un pa√Įen, c'est un incroyant. Et c'est ce que vous avez. Et on a une bataille ici... Le missionnaire peut avoir bien des choses √† combattre, la malaria, les amibes, et des choses semblables. Mais il n'a pas √† affronter les esprits des d√©mons, je veux dire ces d√©mons qu'il y a dans les esprits des hommes cultiv√©s. Oh, vous parlez de quelque chose de difficile √† affronter.
E-16 R√©cemment, j'√©tais √† un d√©jeuner avec un groupe de ministres. Et je dis ceci avec respect, mes fr√®res. J'aurais bien pr√©f√©r√© avoir un d√©jeuner avec un groupe de sorciers (Eh bien, c'est horrible de m'entendre dire cela.) plut√īt qu'avec ces hommes. J'aurais √©t√© mieux re√ßu, je me serais de loin mieux accord√© avec l'esprit de ce groupe de sorciers qu'avec ce groupe de ministres. Que c'est horrible ! Que Dieu nous d√©livre d'une telle chose. Nous sommes tellement intellectuels. Tout ce qui est de l'Esprit a √©t√© √īt√© ; c'est la Parole ; c'est la Parole ; c'est la Parole. Dieu, je... Certainement, je crois la Parole. Mais si l'Esprit ne s'accorde pas avec la Parole, c'est qu'alors vous avez quelque chose de m√©lang√© quelque part.
E-17 Regardez Ca√Įn quand - il √©tait tout aussi religieux et juste qu'Abel au regard de la Parole. C'√©tait une r√©v√©lation qui faisait la diff√©rence. Ils ont tous deux ador√©, ils ont tous deux apport√© des sacrifices. Ils ont tous deux b√Ęti un autel. Ils √©taient tous deux membres d'√©glise. Ils √©taient tous deux sinc√®res. Ils ont tous deux ador√©. Si donc Dieu devait honorer la sinc√©rit√© et le fondamentalisme, pourquoi n'avait-Il pas honor√© Ca√Įn ? Mais par r√©v√©lation, Abel, √©tant juste, par r√©v√©lation, il n'y avait pas d'√Čcritures en ce temps-l√†, c'est Dieu qui lui avait r√©v√©l√© que ce n'√©tait pas des fruits, des pommes ni des oranges qui nous ont fait partir du jardin d'Eden ; c'√©tait le sang, la vie.
E-18 Au cours de leur voyage, les enfants d'Isra√ęl sont entr√©s en conflit avec les enfants de Moab. Moab, la terre de Moab, ce n'√©tait pas des infid√®les, ils croyaient au m√™me Dieu que croyait Isra√ęl, ils s'√©taient tous organis√©s, solidement, une grande nation. Isra√ęl habitait dans des tentes, ils n'avaient pas de nation. Eh bien, je ne dis pas ceci pour √™tre rude ; je le dis pour donner un exemple. Isra√ęl ressemblait plus √† un groupe interd√©nominationnel, ils n'avaient pas encore de territoire qui leur appartenait en propre. Et ils √©taient en d√©placement. Et l√† dans le camp d'Isra√ęl, il y avait ce m√™me sacrifice. Ils ont demand√© la permission de traverser le territoire de leurs fr√®res. Et qu'ont-ils re√ßu ? Un refus. Et les autres ont fait venir Balaam pour b√Ętir son autel, sept autels. Il... Remarquez qu'il y a plac√© sept sacrifices purs, des taureaux. Et il a aussi plac√© sept b√©liers, parlant de la venue de Christ.
E-19 Ainsi, c√īt√© fondamentalisme, Moab √©tait tout aussi fondamentaliste qu'Isra√ęl. Mais la chose qu'ils manqu√®rent de voir, c'est ce que le monde manque de voir aujourd'hui. Et l√†-bas, leur proph√®te a manqu√© de voir cela. Balaam pensait certainement qu'un Dieu saint devrait condamner un peuple comme celui-l√†. Mais il a manqu√© de voir ce Rocher frapp√©, ce serpent d'airain, et la Colonne de Feu, les signes et les prodiges. Dieu a toujours habit√© parmi le peuple. L√† o√Ļ Dieu √©tait, il se produisait des signes et des prodiges. Il en a toujours √©t√© ainsi. C'est ainsi qu'on consid√®re l'Eglise pentec√ītiste aujourd'hui. Ils se sont tous regroup√©s en plusieurs factions, ils sont ceci ou cela. Mais qui ne l'est pas ? Montrez-moi une √©glise qui ne l'est pas. Consid√©rez notre Eglise baptiste, consid√©rez les d√©nominations, les rejetons des Baptistes libres, des Baptistes fondamentalistes, les Baptistes primitifs, ils sont regroup√©s en une trentaine de diff√©rentes sections, ils sont aussi d√©plorables que les Pentec√ītistes. Et ils se font des histoires et se battent les uns contre les autres de la m√™me mani√®re. Consid√©rez l'Eglise m√©thodiste, m√™me l'Eglise catholique, n'importe quelle √©glise.
E-20 Mais ce qu'ils ont manqué de voir... Ils prennent le dessus sur vous les frères bien des fois à cause des journaux... Commettez juste une faute. Que l'un de nos frères commette une erreur et fasse quelque chose d'immoral. Observez, les journaux à travers le pays vont le divulguer de toutes leurs forces. C'est le diable. Mais que l'un de ces ministres fasse cela, ils vont taire la chose. Mais dans les registres du Ciel, ça ne change pas. C'est vrai. C'est la raison pour laquelle je me range avec vous, frères, parce la clameur royale se fait entendre dans le camp. Les signes et les prodiges accompagnent ces gens. Ils commettent leurs fautes, et ils ont beaucoup d'ismes, et beaucoup de non-sens. Vous savez cela, frères, vous... Nous ferions mieux d'affronter cela. C'est vrai. On a beaucoup de choses qui se font par imitation et ainsi de suite, qui ne sont pas correctes ; mais il y a une chose réelle aussi. C'est vrai.
E-21 Quand J√©sus √©tait venu, Il √©tait aussi fondamentaliste que les pharisiens. Les pharisiens ne pouvaient pas croire cela. Mais J√©sus √©tait fondamentaliste. Mais il y avait des signes et des prodiges qui accompagnaient Son minist√®re. L√†, les Pharisiens avaient exactement la m√™me Parole que Lui avait, la m√™me Parole. Mais il s'agit d'une r√©v√©lation spirituelle. J√©sus en a rendu le t√©moignage lorsqu'Il est descendu de la montagne, et qu'Il a dit : "Qui dit-on que Je suis Moi, le Fils de l'homme ?" L'un a dit : "√Člie", et l'autre a dit qu'Il √©tait un proph√®te, et ainsi de suite. Il a demand√© : "Mais vous, qui dites-vous que Je suis ?" Et Pierre a r√©pondu : "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant." Maintenant, l'√Čglise catholique dit que c'est Pierre qui √©tait le roc, et que l'√Čglise est b√Ętie sur ce roc. L'√Čglise protestante dit que c'√©tait sur J√©sus, [c'est Lui] le Roc. Ce n'est pas pour √™tre diff√©rent, laissez-les croire ce qu'ils veulent, tant que cela repose sur Christ, mais moi, je - je ne suis pas d'accord avec ces deux points de vue. Je ne crois pas que ce soit sur Pierre que l'√Čglise est b√Ętie, et ce n'est pas non plus sur Christ que l'√Čglise est b√Ętie, mais c'√©tait sur la r√©v√©lation spirituelle, comme quoi Il √©tait le Christ. Voyez, voyez ?
E-22 "Ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont r√©v√©l√© ceci(un s√©minaire, une √©cole, une th√©ologie, une conception intellectuelle)... Ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont r√©v√©l√© ceci, mais c'est Mon P√®re qui est dans le Ciel ; sur ce Roc, Je b√Ętirai Mon √Čglise", la r√©v√©lation spirituelle, pas par la Parole, pas par la d√©nomination, pas par le credo, ni par je ne sais quoi, mais sur la r√©v√©lation spirituelle selon laquelle J√©sus est le Christ : "Je b√Ętirai Mon √Čglise." Maintenant, vous croyez cela peut-√™tre dans votre esprit ; lorsque vous croyez cela dans votre cŇďur, vous recevez la Vie Eternelle. Dans Saint Jean 5.24, J√©sus a dit : "Celui qui √©coute Ma Parole et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle." Prenez ce terme-l√†, √©ternelle, et voyez ce qu'il signifie. Cherchez-le en Grec et vous trouverez qu'il est dit Zoe, la propre Vie de Dieu. Vous avez la Vie immortelle en vous, pourquoi ? Vous avez cru qu'Il est le Fils unique de Dieu et vous L'avez accept√© comme votre Sauveur personnel, pas par une conception intellectuelle mais par une naissance, comment Dieu vous l'a apport√© et r√©v√©l√© par une r√©v√©lation spirituelle.
E-23 La foi vient de ce qu'on entend. La foi, c'est entendre, lorsque vous entendez cela. Mais la foi, ce n'est pas cela la chose. Par exemple, je suis ici ; je meurs de faim, et je vous demande un - un morceau de pain ; mais vous, vous me donnez vingt-cinq cents. Ça c'est ce qui me permet d'acheter un morceau de pain. Maintenant, je peux me réjouir de ces vingt-cinq cents exactement comme je pourrais me réjouir du morceau de pain. Néanmoins, ce n'est pas le morceau de pain. Ce n'est pas le morceau de pain. Mais je peux me réjouir de cela. Je garderai les vingt-cinq cents, en étant reconnaissant : "Merci, Monsieur, maintenant ma vie sera sauvée." Mais je n'ai pas le morceau de pain. Est-ce que vous saisissez ce que je veux dire ? Voyez ? Vous êtes sauvé par la foi, mais c'est une révélation de Christ qui apporte les résultats. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Voyez ? C'est de cela que je parle.
E-24 C'est ce que le monde d√©sire ardemment. Et la raison pour laquelle le reste du monde n'adopte pas la foi pentec√ītiste comme celle que nous avons, c'est √† cause de notre attitude les uns envers les autres. C'est la v√©rit√©, mes fr√®res. C'est √† cause de notre indiff√©rence les uns envers les autres. On voit l'un parler contre l'autre, l'un contre l'autre, ceci contre cela, et cette d√©nomination. Cela les effraie. Je ne sais pas quelle est la solution. J'ai essay√©[d'en trouver une]. L'un d√©sire... Si c'est tel groupe qui va parrainer cela, eh bien, les autres n'auront rien √† voir avec cela. Vous pouvez vous imaginer dans quelle - quelle position cela me met. Et je dis : "Eh bien, si je laisse celui-ci, l'autre ne voudra pas. Alors ils ne se mettront pas ensemble." Alors je me suis dit : "Eh bien, je n'irai avec aucun d'eux, j'irai de toutes fa√ßons." C'est une erreur. J'ai trouv√© que cela est une erreur. En effet, en - en Inde j'ai eu le m√™me cas ; l√†, je pense qu'il y a eu deux fois plus de conversions qu'il n'y en a eu en Afrique, en un seul appel √† l'autel. Mais il n'y avait personne l√†-bas pour parrainer cela, o√Ļ sont-ils donc partis ? Ils sont retourn√©s aux temples de Bouddha et ainsi de suite. Vous devez reconna√ģtre ces organisations, et ces endroits o√Ļ l'on a des missions et ainsi de suite, pour y amener vos convertis, ainsi que ces √©glises √† travers le pays.
E-25 Vous voyez dans quelle situation difficile cela me met en essayant de rester ind√©pendant. Oral Roberts me l'a dit une fois. Voyez ? Lui, il est de l'Eglise pentec√ītiste de Dieu, je crois, ou de l'√Čglise pentec√ītiste de la Saintet√© de Dieu, ou quelque chose comme cela, l'une de ces √©glises. De toutes fa√ßons, vous voyez, il repr√©sente une √©glise, alors que moi, je ne d√©pends pas d'une √©glise, mais n√©anmoins je suis pour l'√Čglise. Je suis pour l'√Čglise, la v√©ritable, le Corps de Christ, √† travers chaque d√©nomination, essayant de nous rassembler. Je voulais vous l'expliquer afin que vous puissiez comprendre, vous les fr√®res. Et maintenant, si vous allez √† un endroit et que vous ayez un groupe de convertis, si vous allez tout simplement tenir une r√©union et dire : "Me voici." Les gens viendront. C'est vrai. "L√† o√Ļ est le corps, l√† s'assembleront les aigles." Mais qu'arrivera-t-il si le - s'ils se convertissent, qui va alors les prendre ? Qui sera l√† pour les attraper ? Qui sera l√† pour les conserver, ou plut√īt pour garder ceux que vous avez d√©j√† attrap√©s avec le filet de l'√Čvangile? Qui va ramasser les poissons ? S'ils restent sur la rive, ils p√©riront. Il faut qu'il y ait quelqu'un l√† pour le faire. Ainsi, simplement vous... Je ne saurai travailler sans vous, mes fr√®res.
E-26 Oh, s'ils pouvaient tous √™tre d'un seul cŇďur, et pour le m√™me principe, et qu'ils brisaient ces petites diff√©rences... Juste ici dans cette ville aujourd'hui, Billy Graham peut venir dans cette ville, et il va directement commencer ici √† ce tabernacle rempli de quinze, vingt mille[personnes], peut-√™tre, ou √† peu pr√®s, dans ce laps de temps que j'ai pass√© ici. Pourquoi ? Parce qu'ils se seront rassembl√©s, √©tant d'un commun accord. S'ils peuvent faire cela rien qu'avec la lettre, combien plus devrions-nous le faire par l'Esprit ? Voyez ? Si un - si un fr√®re... Si Oral Roberts, si un de ces autres fr√®res venait dans cette ville, allons et soutenons cela. C'est notre devoir de soutenir nos fr√®res. Voyez ? C'est vrai. Et ensuite qu'est-ce que cela fait ? Cela rejaillit sur le public. Si nous n'agissons pas ainsi, alors quel impact cela aura-t-il sur le public ? Vous voyez, l√†... "Regardez-les, ici, ils ont fait entrer ce type ici." Voyez ? Voyez-vous ce que je veux dire ? C'est ce qui arrive.
E-27 Eh bien, on peut ressentir les effets d'un r√©veil pendant longtemps si... Et cela va - cela va profiter √† l'√Čglise de Dieu. Si - si nous avions cent convertis ce soir, et qu'il n'y en avait qu'un seul qui fr√©quente chacune de vos √©glises, vous les fr√®res, voyez, quelle qu'elle soit, cela n'affecte pas uniquement votre √©glise √† vous, votre √©glise √† vous, et votre √©glise √† vous, mais cela affecte le Royaume de Dieu, dans chacun de ces endroits. C'est l√† que je voudrais b√Ętir, c'est ici. Ici en bas, peu m'importe ce que... S'ils veulent se faire baptiser de telle ou de telle autre fa√ßon, comment le... Apr√®s tout, qu'est-ce que cela change ? Dieu vous a donn√© le Saint-Esprit avec vos particularit√©s √† vous ; Il m'a donn√© le Saint-Esprit avec mes particularit√©s √† moi. Et Dieu donne le Saint-Esprit √† ceux qui Lui ob√©issent. Maintenant, qui Lui a ob√©i ? Voyez? Voil√†. Voyez?
E-28 Nous ne faisons que tirer sur ces petites bagatelles et d'autres choses, et c'est juste ce que le diable veut. Mais je crois, mes fr√®res, qu'il viendra une heure o√Ļ une pers√©cution vraiment criante nous forcera √† nous rassembler. Alors, nous serons un - l'√Čglise s'unira. Je crois que tout cela se trouve dans le programme de Dieu, apr√®s vous avoir peint ce tableau. Lorsque - lorsque le temple de Salomon √©tait construit, c'√©tait taill√© de partout dans le monde. Et un bloc √©tait taill√© comme ceci et l'autre comme cela. Mais lorsqu'on les a ajust√©s, chaque pierre a pris sa place sans un seul bruit de marteau ni le grincement d'une scie. Et c'√©tait l'√Čglise du Dieu vivant.
E-29 Et je crois qu'√† travers l'√Čglise de Dieu de la proph√©tie et l'autre grande √©glise, le Lee College, ou quelle que soit l'√©glise qui est ici, et √† travers vous, les fr√®res de l'Assembl√©e , √† travers vous, les fr√®res ind√©pendants, et √† travers vous, les fr√®res unitaires, et √† travers vous tous ; je crois que Dieu est en train de tailler des pierres. Et un jour cette Pierre Principale, cette Pierre rejet√©e... Lorsque l'√Čglise √©tait d√©j√† all√©e tr√®s loin, ils ont trouv√© qu'ils avaient taill√© - qu'ils avaient une Pierre ph√©nom√©nale, ils n'avaient pu trouver d'endroit o√Ļ Elle pouvait convenir. Mais ils ont fini par d√©couvrir que c'√©tait la Pierre Principale de l'angle. Et je pense, fr√®res, que l'un de ces jours, nous allons nous rendre compte que cette Pierre de l'angle, c'est l'amour de Dieu, Christ, dans nos cŇďurs, qui va nous rassembler tous comme une seule personne. Alors la grande √Čglise de Dieu sera coiff√©e et Dieu L'am√®nera dans la gloire.
E-30 Au cours de ces r√©unions, je pourrais juste vous donner un petit aper√ßu de certaines choses qui se passent pour que vous voyiez o√Ļ notre Dieu, le grand Berger du troupeau - comment Il op√®re par des voies miraculeuses. J'ai dit cela ce matin afin que vous, mes fr√®res, compreniez. Si quelqu'un dit : "Fr√®re Branham est-il membre des Assembl√©es ? Est-il unitaire ?" Ouais, j'appartiens aux Assembl√©es. Je suis un unitaire. Je suis de l'√Čglise de Dieu. Je suis un p√®lerin de la saintet√©. Je suis un nazar√©en. Je - je - je - j'appartiens √† Christ, Lui √† qui vous appartenez tous. Vous voyez ? Et ainsi, je - je fais partie de chacune de votre - de vous fr√®res. Nous sommes - nous sommes tous des fr√®res. Voyez ? Et maintenant, c'est ainsi que nous voulons vivre ; c'est ainsi que nous voulons agir. C'est...
E-31 Dans votre famille, vos propres enfants, c'est √† peine si deux parmi eux peuvent s'accorder l'un avec l'autre, n√©anmoins ils sont de la m√™me famille ; certainement qu'ils le sont. Ils peuvent avoir des traits[physiques] diff√©rents, ils peuvent avoir des go√Ľts diff√©rents ; ils peuvent √™tre diff√©rents en tout ; toutefois ils sont de la m√™me famille. Et nous sommes la famille de Christ. Je n'essaie pas de dire : "Jimmy, je suis pour toi. John, je suis contre toi." Je dis : "Jimmy et John, nous sommes tous de la m√™me famille." Vous voyez ce que je veux dire ? Nous travaillons tous ensemble dans ce champ pour gagner de quoi vivre pour la famille. Eh bien, c'est la position que je prends. S'il arrivait que quelqu'un vous pose la question, √† n'importe quel moment, faites-leur simplement comprendre ceci, fr√®res. Je passe des moments horribles, une lutte terrible ; c'est vraiment terrible. Mais j'ai l'espoir qu'un jour notre Seigneur b√©ni viendra. Et la trompette du Seigneur sonnera, et il n'y aura plus de temps, Et le matin se l√®vera , √©ternel, brillant et radieux; Et quand Ses √Člus (L'√Čglise de Dieu, les Assembl√©es, et tous...) Quand les √Člus se rassembleront dans leur Maison au-del√† des cieux, Quand l'appel se fera entendre l√†-haut, je serai l√†.
E-32 Et - et je - je vais - je serai l√† avec vous mes fr√®res, d'un m√™me cŇďur, d'un commun accord, pour ne plus jamais nous s√©parer. C'est pour ce jour que nous travaillons durement. Combien de temps nous reste-t-il ? [Quelqu'un r√©pond : "Autant que vous en voudrez." - N.D.E.] Simplement je... Laissez-moi prendre encore dix minutes. [Un fr√®re dit : "Allez-y." - N.D.E.] Juste pour un t√©moignage. √áa va, mes fr√®res, √™tes-vous tous tr√®s press√©s ? [Ils confirment que Fr√®re Branham puisse continuer. - N.D.E.] J'aimerais vous parler d'une exp√©rience quelque part, concernant quelque chose qui s'√©tait pass√©. Juste au cours de la r√©union, je - je n'aime pas faire le - parler de ces choses pendant la r√©union, parce que √ßa para√ģt comme si on parlait de soi-m√™me. Vous les fr√®res qui √™tes - qui √™tes les hommes ici, vous - vous comprenez. Voyez ?
E-33 Concernant les r√©centes r√©unions en Inde, j'aimerais vous parler de l'infaillibilit√© des visions. Et dans... J'avais eu r√©cemment une vision qui me disait d'aller en Inde et en Afrique. Et le Seigneur m'a parl√©, Il m'a dit : "Va premi√®rement en Afrique, puis en Inde." Et apr√®s beaucoup de confusion et ainsi de suite, le manager m'a dit... Je ne voudrais pas l'appeler manager. Je n'appelle jamais fr√®re Vayle manager. Nous avons un seul manager ; c'est le Saint-Esprit. Voyez ? Fr√®re Vayle est mon associ√© ; il est mon fr√®re. Il lui arrive simplement de faire les pr√©paratifs pour les r√©unions et il m'aide. Et il n'est pas plus manager de mes r√©unions que je ne le suis pour les v√ītres ni vous... Il en est de m√™me de vous autres. Tous nous formons tout simplement une tr√®s grande famille et un grand Corps. Nous ne sommes pas les uns au-dessus des autres ; nous sommes tous √©gaux, nous sommes une partie de Dieu, travaillant ensemble.
E-34 Et imm√©diatement apr√®s que j'ai - j'ai eu cette vision, ce matin-l√†, je l'ai √©crite. Et puis quand le manager, comme nous l'appelons pour le moment, avait fait les pr√©paratifs pour qu'on se rende en Inde... Et il - en quelque sorte il n'aimait pas tellement l'Afrique. Ainsi, il m'a dit √† Chicago ; il m'a dit : "Fr√®re Branham, laissons simplement l'Afrique de c√īt√© et allons en Inde." Je lui ai dit : "√áa d√©pend de vous, fr√®re ; partout o√Ļ le Seigneur veut que je travaille, √ßa va." Et je sens cela, mes fr√®res, c'est la m√™me chose pour ici. Que nous ayons... Je pr√©f√©rerais √™tre ici dans cette r√©union avec un auditoire de cinq personnes dans cet auditorium qui a une capacit√© de six mille personnes, et √™tre dans la volont√© de Dieu, plut√īt que d'avoir cinq mille personnes qui s'ajoutent chaque soir, et √™tre en dehors de la volont√© de Dieu. Voyez ? La chose principale, c'est de faire la volont√© de Dieu, qu'on ait un petit nombre ou qu'on ait un grand nombre, cela importe peu.
E-35 Et j'ai tenu une s√©rie de r√©unions de r√©veil dans une √©glise de vingt personnes, un r√©veil. Je n'ai pas de t√©l√©vision ; je n'ai pas d'√©missions √† parrainer ni quoi que ce soit. Les gens supportent tout simplement les frais, et c'est tout ce qu'il en est. Voyez ? Voyez ? Ainsi donc je ne veux rien de ces choses. Si je le fais, je serai li√©. Vous pensez que notre cher fr√®re Oral Roberts, qui est mon ami intime et un v√©ritable serviteur de Dieu, pensez-vous qu'Oral Roberts pourrait se rendre quelque part pour tenir une s√©rie de r√©unions pour deux ou trois jours dans une √©glise qui avait vingt personnes, alors qu'il lui faut environ sept ou huit mille dollars par jour pour bien r√©ussir ? Certainement qu'il ne le pouvait pas. Il aimerait bien le faire, mais il ne peut pas le faire. Il est sous une forte contrainte. Eh bien, je n'ai pas d'√©rudition pour faire ce que lui fait, et Dieu le sait, aussi laisse-t-Il Oral faire cela. Il me garde juste comme ceci, l√† o√Ļ je peux... Vous voyez, je - je - si vraiment nous - si nous r√©alisons vraiment ce que - ce que notre - sommes limit√©s, ce que nous pouvons faire. Ainsi donc, je ne suis pas oblig√© d'avoir de l'argent, ainsi c'est... Voil√†. Voyez ? Je peux aller partout o√Ļ Il m'envoie.
E-36 S'il veut que j'aille en Afrique pour pr√™cher √† cent mille personnes, Il donnera l'argent. Il poss√®de tout l'argent de toute fa√ßon, je n'ai donc pas besoin d'en demander, ainsi, Il m'en donne tout simplement. S'Il veut que j'aille √† - √† la vieille et sainte [ville de] Tombouctou, √† Gravel Switch, ou ailleurs, vous savez, pour pr√™cher √† dix personnes, amen. J'irai tout simplement et j'y resterai jusqu'√† ce qu'Il me dise que c'est termin√©. C'est donc ainsi que... Je - j'essaie de vivre comme cela. Et je n'ai rien, pas de programmes √† supporter, ni rien. Voyez ? Maintenant, je ne dis pas... Vous voyez, √ßa c'est donc ma part. Maintenant, le fr√®re Oral Roberts, Dieu lui a donn√© quelque chose d'autre √† faire. Et fr√®re A.A. Allen, et beaucoup d'autres parmi ces fr√®res qui ont de grandes √©missions radiodiffus√©es et autres, il leur faut avoir de l'argent. Je leur apporte de l'aide moi-m√™me. Voyez ? Je fais tout ce que je peux, car je me rends compte que c'est mon fr√®re. Je ne pourrais pas prendre - prendre sa place, et je - je suis plut√īt heureux de ce que je n'aie pas √† le faire. Voyez ? En effet, je n'ai pas les capacit√©s intellectuelles pour accomplir ces choses, et ainsi je reste juste ce que je suis. Vous... C'est comme le disait le membre du Congr√®s Upshaw : "Vous ne pouvez pas √™tre ce que vous n'√™tes pas." C'est donc vrai. Et plus t√īt nous comprendrons cela, plus nous aurons du succ√®s. Soyez juste ce que vous √™tes. Dieu veut que vous soyez tel qu'Il vous a cr√©√©. Et gardez cela √† l'esprit, et soyez juste ce que... Si c'est un paillasson, soyez un paillasson. J'aimerais √™tre le meilleur paillasson qu'Il a cr√©√©, si - s'il faut que je sois un paillasson. Ou quoi que ce soit dans la maison de Dieu, laissez-moi remplir ma t√Ęche le mieux que je peux pour Lui.
E-37 Eh bien, ainsi quant √† l'Afrique, lui ne voulait pas qu'on y aille. Et j'ai dit : "√áa va, on n'ira pas." Et puis, lorsque je suis retourn√©, je suis all√© dans ma chambre. Et alors, une Lumi√®re √©tait suspendue l√† √† la porte. Il m'a dit : "Va en Afrique comme Je l'ai dit." J'ai encore t√©l√©phon√© au fr√®re quelques minutes apr√®s et je lui ai dit : "Nous allons en Afrique." J'ai attendu pendant une ann√©e, et finalement je ne sais pas comment je l'ai fait, mais une autre voie s'est ouverte. J'ai compris mon itin√©raire pendant que j'√©tais en route vers l'Inde. Lorsque je - j'arriverai - je suis arriv√© √† Lisbonne, au Portugal, o√Ļ je devais tenir une s√©rie de r√©unions et continuer par la suite ; et j'ai eu un service de gu√©rison juste tout pr√®s de la cit√© du Vatican, √† Rome. Mais pendant que j'√©tais au Portugal, je suis tomb√© malade ; je ne savais pas pourquoi. J'√©tais sorti avec le Gouverneur, et je mangeais du poisson. Et c'√©tait du poisson cuit avec l'huile d'olive, et, oh ! la la ! j'avais vraiment des naus√©es. Je m'effor√ßais de me montrer gentleman en mangeant cela, mais je vous assure, ma bouche √©tait devenue p√Ęle tout autour, j'avais vraiment des naus√©es √† cause de ce poisson, et c'√©tait cuit avec de l'huile d'olive. Ainsi donc, il m'a dit : "Fr√®re Branham, vous avez l'air un peu malade." Et il m'a dit : "Moi aussi, je ressens la m√™me chose."
E-38 Et ainsi, lorsque je suis retourn√© dans ma chambre d'h√ītel, un docteur y est venu quelque temps apr√®s. Honn√™tement parlant, je - je n'essaie pas de faire des remarques, mais il avait un comprim√© aussi grand que la bo√ģte, au-dessus de cette chose, et il voulait que je puisse l'avaler. J'ai dit : "Docteur, je - je n'en donnerais [m√™me] pas √† mon cheval de selle." J'ai dit : "C'est tellement... Eh bien, vous ne saurez pas faire descendre cela par la gorge." Je n'ai jamais vu un comprim√© pareil de ma vie. Et j'ai demand√© : "Est-ce que je peux briser √ßa ?" Il a r√©pondu : "Non, avalez √ßa." Et je lui ai dit : "Eh bien, attendez juste une minute jusqu'√† ce que cette naus√©e soit partie." J'ai attendu jusqu'√† ce qu'il soit sorti et j'ai jet√© cela. Ainsi donc - il √©tait quand m√™me un - un homme bien. Et - et nous avions beaucoup parl√© du Seigneur J√©sus avec lui qui √©tait un catholique. Ainsi, nous avons parl√© du Seigneur malgr√© tout.
E-39 Et alors, pendant que j'√©tais - j'√©tais tr√®s malade ce soir-l√† ; Billy est rest√© avec moi, et les autres m'avaient laiss√© l√†. Et j'ai dit : "Billy, je ne pense pas que je tiendrai jusqu'au matin." Et j'√©tais vraiment mal en point. Je n'arrivais vraiment - vraiment - je n'arrivais plus √† respirer, j'√©tais vraiment mal en point, m√™me ma respiration √©tait devenue p√©nible, je devais la forcer, et c'√©tait comme √ßa toute la nuit. Et le matin suivant, je me suis plong√© dans la baignoire pour prendre un... la salle de bain pour me plonger dans l'une de ces grandes baignoires, avec une serviette de toilette deux fois plus grande que ces tables. Et - et j'allais donc pour prendre un - un bain. Cette Lumi√®re √©tait suspendue l√†, Elle √©tait suspendue l√†. Et Elle a dit : "Ne t'avais-Je pas dit d'aller premi√®rement en Afrique ?" Je suis tomb√© sur ma face et j'ai commenc√© √† pleurer. Alors j'ai dit : "Seigneur, je - je ferais mieux d'aller quelque part et me faire une cabane l√† dans les montagnes, tendre les pi√®ges, et faire la chasse comme j'ai toujours aim√© le faire. Je - je ne peux pas √™tre Ton serviteur ; je - je n'ai m√™me pas les - les capacit√©s intellectuelles pour Te servir." J'ai dit : "Je - j'ai oubli√© tout cela." Et j'ai not√© cela et je l'ai. Je pensais que j'avais cela dans mon livre de poche au moment o√Ļ je parle, mais je ne l'ai pas, mais j'ai cela sur un morceau de papier.
E-40 Eh bien, j'ai continu√©. Il m'a dit d'aller en Inde, chose que j'ai faite. Et puis √† mon retour, je pensais comment depuis quatre ans j'avais d√©sob√©i au Seigneur. Et lorsque je... Je consid√©rais cette vision que j'avais √©crite, celle que j'avais lue des centaines de fois. La vision disait que j'irais premi√®rement en Inde, et ensuite retourner en Afrique. Mais Il m'avait dit d'aller premi√®rement en Afrique et ensuite en Inde, ce qui montrait que Dieu savait que je manquerais √† Sa Parole, mais que Sa Parole, ce qu'Il a dit, ne peut faillir. Effectivement, la vision montrait que j'irais premi√®rement en Afrique, ou plut√īt en Inde premi√®rement et ensuite retourner en Afrique. Et c'est l√† que je me pr√©pare √† partir maintenant, d√®s que j'aurai termin√© ces quelque vingt ou trente r√©unions que j'ai entre maintenant et juillet ; et nous irons alors en Afrique. Le fr√®re, notre pr√©cieux fr√®re David DuPlessis qui est l√†, √©tait l√†-bas, et il a dit aux fr√®res et aux autres de se mettre ensemble.
E-41 En Inde... J'aimerais quand même parler des réunions, juste la manière - ce qui s'est passé. Lorsque nous sommes allés là, il n'y avait pas d'union, tous les frères étaient séparés. Une église m'avait parrainé, et les autres ne voulaient pas venir se joindre à elle parce qu'ils n'aimaient pas cette église-là. Vous voyez, voilà ! Et il y a littéralement quatre cent soixante-dix millions d'habitants en Inde. Et le Christianisme, c'est la religion la plus faible qu'ils ont, le Christianisme. Avec les catholiques et les autres, nous nous classons au troisième ou au quatrième rang. Les Mahométans sont deux ou trois fois plus nombreux que nous. Ça, c'est le Christianisme pris dans son ensemble.
E-42 Et lorsque je suis arrivé là - en effet, cette église en question, leur principe était : "Vendre l'Inde à l'Inde ; nous n'avons pas besoin de missionnaires, nous n'avons pas besoin d'Américains." Lorsque j'ai atterri à Bombay, l'évêque méthodiste se tenait là, et beaucoup de grands hommes se tenaient là aussi. Ils ont dit : "Monsieur Branham, vous venez en Inde ; ne venez pas ici en tant que missionnaire." Ils ont dit : "Nous en savons plus sur la Bible que vous les Ricains." Eh bien, ce n'est pas pour critiquer, ce n'est pas pour critiquer, mais c'est la vérité. Ça, c'est un Livre oriental ; ce n'est pas un Livre occidental, c'est un Livre oriental. Lorsque vous avez la vision orientale de ce Livre, vous Le trouverez comme un nouveau Livre. C'est vrai. Ils ont dit : "Nous avons eu la Bible deux mille ans avant que vous soyez une nation." C'est vrai. Saint Thomas s'était rendu là. L'église saint Thomas, je m'y suis rendu lorsque nous étions là. Assurément qu'ils ont eu la Bible deux mille ans presque avant qu nous soyons une nation. Et nous avons une - une conception occidentale, essayant de la comparer à la conception orientale ; elles sont opposées l'une à l'autre. Toutes les paraboles et les choses que la Bible... Si jamais vous allez là-bas et que vous voyiez juste leur - leur mode de vie, vous pouvez voir la Bible s'ouvrir et devenir un nouveau Livre pour vous. En effet, c'est un Livre oriental, écrit d'après le mode de vie des orientaux. Et nous, nous sommes un peuple occidental ayant un mode de vie occidental.
E-43 Si le Seigneur le veut, cette semaine lorsque je commencerai √† pr√™cher, j'aimerais apporter cette pr√©dication : Lorsque l'Est et l'Ouest se rencontrent. Eh bien, non, ils ne voulaient pas le faire parce qu'ils n'aimaient pas cette autre √©glise parce que celle-ci ne s'accordait pas avec nos - nos fr√®res. Maintenant, en regardant √† la chose, j'ai dit : "Eh bien, c'est vrai. Vendons l'Am√©rique √† l'Am√©rique." Le... c'est... le - le peuple indien a dit : "Nous voulons poss√©der notre propre propri√©t√©. Nous ne voulons pas que les m√©thodistes, les baptistes ni les pentec√ītistes d'Am√©rique prennent possession de notre propri√©t√©. Nous voulons nous-m√™mes poss√©der cela, juste ici ; prenons cela." Ils ont dit : "Vous fr√®res, venez ici nous rendre visite." √áa avait l'air tr√®s bien. Voyez ? Mais quant √† moi, √™tre l√† comme cela, ce n'√©tait pas tr√®s bien. Ces missionnaires avaient souffert et avaient pay√© de leur sang l√†-bas depuis des ann√©es pour ces choses qu'ils d√©fendaient. Ils sont morts des amibes, de la fi√®vre jaune et de la fi√®vre bilieuse h√©moglobinurique, et de toutes sortes de choses, l√†-bas, pour apporter l'√Čvangile. Devrais-je tourner mon dos √† une chose qu'un homme a √©tablie √† ce prix-l√† pour le Royaume de Dieu ? Je suis son fr√®re. Certainement que je ne le ferais pas. Concernant leur propri√©t√©, √† qui est-ce que cela appartient de toutes fa√ßons ? A Dieu, c'est tout √† fait exact.
E-44 Mais l√†, √† cause de ce que j'avais fait, et ils m'ont dit qu'ils ne pouvaient pas collaborer. Ce soir-l√† ils... Le jour o√Ļ le maire de la ville m'a amen√© l√† au temple de Ja√Įn. Et Ja√Įn, Jan, j'oublie, Ja√Įn. Et c'est une secte bizarre. Ils sont plus proches des catholiques. Ils m'ont amen√© l√† aupr√®s de leur pape qui √©tait assis sur un oreiller. Et en fait, ils vous font voir les supplices qu'ils endurent. Les hommes et les femmes √©taient l√† √† fabriquer de petits balais-√©ponges. Ils ne pouvaient pas tuer m√™me une fourmi ; ils - ils ne peuvent pas travailler ; et il leur faut mendier tout ce qu'ils ont. Quatre cents millions de ces Indiens sont presque... il y en a environ soixante-dix millions, je pense, qui - qui travaillent, et les autres quatre cents millions, ce sont des mendiants. Et ils balaient le plancher quand ils marchent, ou plut√īt le sol, pour qu'ils ne puissent pas marcher sur une fourmi, car ils croient √† la r√©incarnation. En effet, il se peut que ce soit l'un des leurs. Ils ne voudront rien tuer, pas mme une mouche ou une puce. Un homme a op√©r√© son propre doigt et il en est mort ; en effet, il ne voulait pas st√©riliser le couteau qu'il a utilis√© pour l'op√©ration, de peur qu'il ne tue un germe ; car cela pouvait √™tre un de ses anc√™tres qui serait retourn√©.
E-45 Eh bien, vous voyez comment le monde vit dans une telle ignorance ; et nous, ayant le v√©ritable √Čvangile, nous avons nos fusils braqu√©s l'un sur l'autre. Vous voyez ce que je vais dire, mes fr√®res ? Nous nous disputons [pour savoir] si je devrais √™tre membre de l'Eglise de Dieu ou de l'Assembl√©e de Dieu ; moi, je veux √™tre un enfant de Dieu. C'est cela. Maintenant, un serviteur de Dieu. Remarquez, alors dans ce... Ces hommes √©taient assis l√† dans cette condition. Ils ne pouvaient - ils ne pouvaient pas se raser. C'√©tait un p√©ch√© que de se raser. Ainsi, il leur fallait s'arracher la barbe et les cheveux. Et pour... Et oh, les choses qu'ils devraient faire, c'√©tait horrible. L√†, ce pape, pour ainsi dire, √©tait assis l√†. Et j'ai ou√Į dire qu'il y a dix-sept, je crois qu'il y a sept, ou plut√īt huit diff√©rents groupes repr√©sent√©s l√† ; et moi je suis entr√© l√†. Chacun d'eux me disait combien j'√©tais petit. Eh bien, ces Ja√Įns, ils en ont avanc√© la raison ; ils ont commenc√© avant que la Gen√®se commence. Et ils √©taient de loin sup√©rieurs au christianisme. Et ils ont beaucoup de bonnes choses. Voici ce que ce pape m'a dit, il a dit : "Vous vous dites religieux, vous ? Et vous utilisez tous vos scientifiques - tous vos scientifiques l√†, non pas pour essayer d'aider quelqu'un mais pour cr√©er des bombes atomiques afin de vous faire sauter les uns les autres." Avait-il raison ou tort ?
E-46 Vous voyez, tout mensonge contient beaucoup de v√©rit√© en soi. C'est vrai. Eh bien, si c'est un v√©ritable mensonge, juste un v√©ritable mensonge, ce que nous nous appelons un mensonge impie ou plut√īt un petit pieux mensonge... Le petit mensonge pieux, c'est le v√©ritable mensonge. Vous pouvez voir ce grand mensonge impie ; mais c'est ce seul petit mensonge qui contient tout... C'est comme le mensonge que le diable a dit √† Eve... Voyez ? Juste une petite chose qui n'√©tait pas √† sa place, c'est √† cela que les - nos √©glises pr√™tent l'oreille aujourd'hui. Ils disent : "Oh ! Vous avez raison dans votre principe de bapt√™me ; vous avez raison dans ceci ; et vous avez raison dans cela." Mais il manque de vous faire savoir qu'il vous faut aimer ce fr√®re l√†-bas. Qu'il ait raison ou tort, tenez-vous c√īte √† c√īte avec lui, le Royaume de Dieu, dans la Pr√©sence de Dieu.
E-47 Maintenant observez ceci, la mani√®re dont Dieu travaille. Et ces gens pendant qu'ils √©taient assis l√†, j'ai alors senti comme si - apr√®s que tous avaient parl√© ou plut√īt plusieurs d'entre eux avaient parl√© - j'ai senti que je serais un tra√ģtre √† l'√©gard de Christ si je ne disais pas quelque chose. Et je me suis lev√©, j'ai dit : "Messieurs..." Je ne pouvais pas les appeler des fr√®res, ils ne l'√©taient pas. J'ai dit : "Comment pouvez-vous jamais accepter le sang du sacrifice pour vos p√©ch√©s et ne pas vouloir tuer une puce ?" J'ai dit : "Comment pouvez-vous faire cela ?" J'ai dit : "Le sang, c'est un antidote. Le sang, c'√©tait ce qui nous a fait partir du jardin d'Eden. C'est dans la cellule de sang qu'il y a la vie." C'√©tait la vie, la vie pervertie qui nous a apport√© la mort. Il faudra que cette m√™me cellule de sang soit bris√©e pour nous ramener encore √† la vie. Ceci est une vie pervertie. Et j'aimerais que vous... mes fr√®res, peu importe combien vous essayez de bien retaper la chose, et combien vous essayez de bien faire ceci et combien vous pouvez essayer de mener une vie pure, et combien vous essayez de mener une vie juste, cela ne marchera pas. Cette vie √©tait d√®s le d√©part condamn√©e par Dieu. Et elle n'a pas besoin d'√™tre retap√©e ; elle est vou√©e √† la mort et il faut la nouvelle naissance. Il faut qu'il y ait une naissance. Il n'y a pas moyen de contourner cela. Voyez ?
E-48 Il ne s'agit pas d'√™tre meilleur, de vous joindre √† l'√©glise, d'abandonner votre m√©chancet√© ; vous pouvez faire tout cela et sans pour autant avoir la Vie Eternelle. Voyez ? Vous pouvez vous joindre √† l'√©glise ; vous pouvez √™tre membre d'une d√©nomination ; vous pouvez mener une vie fonci√®rement honn√™te ; c'est ce que faisaient ces pharisiens, mais J√©sus leur a dit : "Vous √™tes de votre p√®re le diable." Voyez ? Nous essayons de faire reposer cela sur les oeuvres tout le temps, quelque chose que nous pouvons faire, quelque chose que nous pouvons b√Ętir, quelque... Dieu n'a pas besoin de nos b√Ętiments ; Dieu a besoin de notre √Ęme. Et l√† en ce temps-l√†, cette nuit-l√† lorsque... J'ai dit : "Que Dieu parle, Celui qui est Dieu, ce soir." Et sur l'estrade... Eh bien, pour que vous... Je fais ceci - je dis ceci afin que vous les fr√®res, vous voyiez la confiance que vous pouvez avoir en Dieu.
E-49 Au cours de cette r√©union, ce soir-l√†, lorsqu'ils ont commenc√©, il y avait des rajahs sur des oreillers, et il y avait des mahom√©tans, et des bouddhistes et il m'a fallu plus de deux heures et demie pour juste atteindre l'estrade o√Ļ je devais pr√™cher. Le maire a estim√© que si je restais l√† les trois jours ou les cinq jours que j'√©tais suppos√© y rester, il y aurait eu cinq cent mille personnes, outre les gens de Bombay. Ils en auraient entendu parler ; ils seraient venus. Et j'ai pens√© : "Eh bien, si ces pr√©dicateurs ne veulent pas collaborer, laissez-les tranquilles." Mais j'ai commis une erreur, je n'aurai pas d√Ľ quitter pour rentrer avant de n'avoir eu de la collaboration. En effet, ce soir-l√†, lorsque nous nous sommes rendus √† la r√©union... On ne pouvait pas distribuer les cartes de pri√®re ; il n'y avait pas moyen de le faire. Ainsi, nous avons fait venir la milice pour faire en sorte qu'on n'ait qu'une seule personne √† la fois. Et ensuite ils...
E-50 Il y a des milliers et des milliers et des milliers de gens. Qui prendra la premi√®re place dans la ligne de pri√®re(des gens √† qui vous ne pouvez m√™me pas parler) ? Mais , quand le Saint-Esprit a commenc√© √† leur r√©v√©ler les choses et √† leur parler, je voyais qui - ce qu'il y avait, j'√©pelais leurs noms, je ne pouvais m√™me pas les prononcer. Le lieu... Alors je pouvais sentir par le Saint-Esprit, que c'√©tait - qu'il pensait que c'√©tait de la t√©l√©pathie. Je me suis donc dit : "Seigneur, si seulement Tu m'accordais la gr√Ęce." Environ trois ou quatre personnes √©taient pass√©es; un l√©preux √©tait pass√©, il n'avait pas de bras, et - et je l'ai pris dans mes bras et j'ai commenc√© √† l'aimer. Il a simplement pleur√© quand il a vu quelqu'un s'occuper de lui. Le monde se meurt faute d'amour, mes fr√®res. Maintenant, prenez votre fr√®re dans vos bras, voyez si cela ne change pas les choses. Voyez ? Ce m√™me amour qui a march√© pour un l√©preux marchera pour votre fr√®re que vous croyez √™tre dans l'erreur. Eh bien, c'est vrai.
E-51 Et il... je l'ai pris dans mes bras, et il - il a pleur√©. Et environ une seconde apr√®s... C'√©tait un homme aveugle. Il y avait eu un autre homme aveugle qui √©tait pass√©, je lui avais dit son nom, d'o√Ļ il venait et tout. J'ai dit : "Le Seigneur Dieu t'a gu√©ri, fr√®re. Il y a des ann√©es, Il est mort pour toi, et ta gu√©rison a √©t√© acquise. Si seulement tu crois cela maintenant, va de l'avant et sois gu√©ri." Deux ou trois de ces l√©preux √©taient pass√©s ; l'unique chose que j'ai vue, c'est [que j'ai vu] qui ils √©taient et ce qui √©tait - √©tait... Je n'avais rien dit de plus. Tout ce que je dis c'est ce que je vois, et je ne dis plus rien. Et puis, celui-ci est pass√©, il est pass√©, c'√©tait un aveugle. Je lui ai dit son nom, je lui ai dit : "Vous √™tes un mendiant. Vous avez deux enfants, vous avez une femme, c'est une femme mince", je lui ai dit le nom de sa femme, le pr√©nom de sa femme. C'√©tait exact. Et ensuite, quand je commen√ßais √† le laisser partir, une vision est apparue. Maintenant, c'est √† ce moment-l√† que le Seigneur parle. L'autre partie, c'est ce que l'homme lui-m√™me √©tait en train de faire. C'est ce que vous voyez sur l'estrade. √áa c'est vous qui le faites, ce n'est pas moi. C'est votre propre foi qui fait cela.
E-52 Eh bien, alors quand cela est apparu, j'ai regard√© et j'ai vu cet homme debout devant moi. Il avait les cheveux un peu plus gris qu'il n'en avait l√†, et il voyait ; ses yeux s'√©taient ouverts et il se r√©jouissait et il parlait aux gens. √áa, c'√©tait la note dominante. La chose √©tait l√†. Je me suis dis : "Oh, Dieu, c'est √ßa." Et mes fr√®res, il n'y a pas moyen... Nous sommes un peuple destin√© √† l'√©ternit√©, et nous allons nous tenir ensemble dans Sa Pr√©sence l'un de ces jours ; je veux dire face √† face avec Lui. Il n'y a pas moyen d'expliquer cela. Lorsque vous savez que la chose va arriver, la chose est l√†. Je n'ai jamais vu cela faillir, pas m√™me une seule fois. L'autre jour, √† Waterloo, apr√®s que ce groupe de ministres s'est dress√© contre moi et j'√©tais en train de prier. J'ai pens√© : "Seigneur, me voici dans une situation difficile ; je ne sais que faire." Des centaines de gens √©taient l√†, froids au possible, ils se tenaient l√†. Et tout d'un coup, j'ai entendu quelque chose. Je pensais que c'√©tait un avion qui passait au-dessus de la toiture. J'ai regard√© du c√īt√© du docteur Vayle, mais il regardait vers l'orgue, il pensait que la - la femme avait chang√© de gamme √† l'orgue. On a fini par d√©couvrir que c'√©tait une orgue √©lectrique. Et voici que la Chose, pareille √† un grondement provenait d'en haut et √ßa descendait, mon manteau a commenc√© √† trembler. Cela a balay√© le b√Ętiment et les gens ont p√Ęli et sont tomb√©s √† la renverse, la t√™te en arri√®re comme cela. Et c'√©tait comme un vent imp√©tueux ; seulement ce n'√©tait pas un vent, c'√©tait un bruit : le Saint-Esprit se mouvant √† travers le b√Ętiment qui √©tait secou√©, et nous avons enregistr√© cela sur bande.
E-53 Et je me suis dit : "Le grand Saint-Esprit ne se comporte pas mal de toute fa√ßon, et je pensais, je ne L'ai jamais vu faire quelque chose sans que cela soit dans les √Čcritures." Et lorsque je suis rentr√© √† la maison, j'ai commenc√© √† prier : "Seigneur, o√Ļ - o√Ļ peut-on trouver ceci si le Saint-Esprit a agi de la sorte ?" Dans Saint Jean 12, nous voyons l√† o√Ļ notre Seigneur priait, et certaines personnes ont dit quand le P√®re lui avait r√©pondu, ils ont dit : "C'√©tait un tonnerre." Dieu vit encore, mes fr√®res. Et nous attendons quelque chose dans le lointain l√†-bas, alors que nous avons la Chose maintenant m√™me. La voici. Ne laissez pas cela vous passer par-dessus la t√™te comme ce fut le cas pendant les √Ęges, comme ce fut le cas au temps de Jean Baptiste. Ils n'ont pas su qui Il √©tait. Les gens ne savent pas ce qu'est le Saint-Esprit. Ce n'est pas quelque chose pour former une organisation. En fait, je ne critique pas cela, mes fr√®res, ce n'est pas quelque chose au sujet duquel on doit faire des probl√®mes, c'est quelque chose pour aimer et pour adorer. Ce n'est pas pour vous s√©parer les uns des autres, cela doit unir les gens. Nous n'utilisons pas Cela comme un instrument pour rendre meilleur le Royaume de Dieu, en faisant la discrimination au milieu de nous, nous devons nous unir √† ceci. Alors le v√©ritable Saint-Esprit nous apportera ceci, mes fr√®res. Il faut qu'il en soit ainsi, c'est - c'est l'amour de Christ envers nous.
E-54 Et remarquez, √† ce - √† cette r√©union des Indiens. L'homme √©tait l√†. Je l'ai vu debout l√† comme une ombre bleue. Et quand la vision m'a quitt√©, oh, quel sentiment ! Quel sentiment. J'ai compris alors que cela devrait - devait arriver. Cela doit arriver. Dieu l'a dit. Alors, je pouvais prendre la parole, je pouvais √™tre alors le patron, c'√©tait le cas(Excusez-moi pour cette expression, non pas moi, mais le Saint-Esprit √† l'Ňďuvre √©tait le Patron.) Si Dieu venait aujourd'hui et qu'Il me montrait une vision d'apr√®s laquelle George Washington va ressusciter de ce cimeti√®re pr√©sidentiel, j'inviterais le monde √† venir voir ce qui va se produire. C'est tout √† fait vrai, cela arrivera si Dieu l'a dit. Comment cela peut-il faillir ? J'ai 48 ans, j'ai eu des visions depuis que j'√©tais un petit gar√ßon de 2 ans, et pas une seule fois cela n'a failli, jamais. Pour moi c'est Dieu.
E-55 Si je n'arrive pas √† amener le monde √† voir cela, qu'est-ce que cela change ? Jamais √† aucune √©poque les gens n'ont vu la Chose. Mais Dieu est juste ; Il envoie la Chose malgr√© tout. De sorte qu'Il... Et puis, lorsque la chose est pass√©e, les gens disent : "Eh bien, nous ne le savions pas. Ceci est-il r√©ellement arriv√© ? Je ne le savais pas." Oh oui, il en a toujours √©tait ainsi. Il en est de m√™me aujourd'hui, mes fr√®res, vous qui √©coutez. Voici l'heure ; voici le jour. Vous cherchez quelque chose dans le lointain l√†-bas et le diable essaie de placer quelque chose dans le lointain l√†-bas √† une certaine √©poque ; vous serez dans le Millenium avant que vous ne vous en rendiez compte. Maintenant, on est au temps de la fin. Ainsi donc, lorsque cette vision est apparue et que cet aveugle a vu, √† ce moment-l√†, il √©tait encore debout l√†. J'ai dit : "Eh bien, aujourd'hui, quant √† vous messieurs, vous avec qui nous √©tions dans le temple de Ja√Įn, vous disiez tous que euh - euh - vous avez commenc√© avant la Gen√®se, et combien ce Dieu √©tait insuffisant, et que tous Ses disciples ont fait ceci ou cela, et ainsi de suite." J'ai dit : "Je connais vos pens√©es. Vous pensez que je fais de la t√©l√©pathie parce que ceci, c'est tout ce que vous ayez jamais vu, ce qu'il y a juste ici. Eh bien, c'est ce qu'il y a dans votre esprit." Mais j'ai dit : "Voici un homme aveugle. Et cet homme venait de t√©moigner qu'il √©tait aveugle, c'est ce que l'Esprit lui a dit, comme quoi il y a vingt ans,[Espace vide sur la bande - N.D.E.] il contemplait le soleil, il adorait le soleil et il est devenu aveugle ; ses yeux sont aussi blancs que ma chemise." J'ai dit : "Il a promis que s'il recouvre sa vue, il servira ce Dieu qui lui aura rendu sa vue. Il est dispos√© √† changer." Et j'ai dit : " Vous les mahom√©tans qui √™tes ici, c'est vous qui √™tes les plus nombreux, [Espace vide sur la cassette - N.D.E.]... de venir ici et de rendre la vue √† cet homme." Voil√†.
E-56 Pour rien au monde, je n'aurais dit cela, mes fr√®res, si Dieu ne l'avait pas dit au d√©part(Vous voyez ?), cette vision. J'ai dit : "Eh bien, venez lui rendre la vue." Et j'ai dit : "Vous les adorateurs de Bouddha, je lance un d√©fi au pr√™tre de Bouddha de venir et de lui rendre la vue. Ou bien, vous les Ja√Įns, vous avec qui on √©tait au temple aujourd'hui, je lance un d√©fi √† n'importe lequel de vos pr√™tres de venir et de lui rendre la vue. Et il adorera le Dieu qui lui ouvrira les yeux." Oh, fr√®re, c'√©tait un de ces groupes de gens silencieux ; certainement. J'ai dit : "Que - que pouvez-vous faire ? Vous pourrez lui reprocher d'avoir eu tort d'adorer le soleil. Il adore..." Et j'ai dit : "Je crois qu'il est dans l'erreur. Il adore la cr√©a - cr√©ation au lieu du Cr√©ateur." Voyez ? J'ai dit : "Je crois qu'il est dans l'erreur." J'ai dit : "Vous les mahom√©tans, que feriez-vous si vous le changiez ? Vous changeriez seulement sa mani√®re de penser. Vous les ja√Įns, que se passerait-il si vous le preniez ? Vous changeriez sa mani√®re de penser. Et si vous les bouddhistes, le preniez, que se passerait-il ? Vous changeriez sa mani√®re de penser." C'est vrai : c'est de la psychologie.
E-57 Mais, mes fr√®res, j'aimerais vous poser une question sur quelque chose. Que pourrait faire les m√©thodistes de plus que ne le feraient les baptistes ? Nous avons la m√™me chose en Am√©rique ; seulement nous adorons un seul Dieu. Mais tous les baptistes veulent que tous deviennent des m√©th-... des baptistes, et ils veulent [tirer] tous les m√©thodistes. Et les pentec√ītistes veulent amener tout le monde √† devenir pentec√ītiste. L'√Čglise de Dieu veut tirer tout le monde de son c√īt√©. Les Assembl√©es veulent tirer tout le monde de leur c√īt√©. Qu'est-ce ? Oh ! Il faut qu'on les baptise ainsi, ou plut√īt comme ceci ou comme cela, sinon ils devront dire certaines choses, ils doivent... Qu'est-ce ? De la psychologie. Je ne suis pas l√† pour blesser les sentiments, mais, mon fr√®re, je dois √™tre honn√™te. Ceci pourrait √™tre notre derni√®re fois o√Ļ jamais nous... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... C'est vrai. Et j'ai dit : "Nous avons la m√™me chose en Am√©rique, on quitte juste cette √©glise-ci pour cette autre √©glise. Si l'Eglise de Dieu ne me traite pas comme il faut, je vais adh√©rer aux Assembl√©es. Si les Assembl√©es ne me traitent pas comme il faut, je deviendrai un unitaire." Et voil√† o√Ļ vous en √™tes. Qu'est-ce ? La m√™me chose ; c'est comme ces pa√Įens , ces infid√®les ; c'est vrai. Placez votre ancre en Christ une fois ; restez l√†. C'est vrai.
E-58 Et alors, quand j'ai dit : "Certainement que vous ne pourrez rien faire de plus pour lui, les uns comme les autres, peu importe ce que cela pourrait √™tre." Mais j'ai dit : "Vous n'√™tes pas en mesure de lui rendre la vue, vous les mahom√©tans, vous les ja√Įns non plus, ni vous les bouddhistes, ni personne de vous, personne ne peut lui rendre la vue ; et moi non plus je ne suis pas en mesure de lui rendre la vue." Mais j'ai dit : "Le Dieu du Ciel qui a ressuscit√© Son Fils J√©sus(Et vous pensez que c'est de la t√©l√©pathie), m'a montr√© une vision disant que cet homme va recouvrer sa vue. Et si cela n'arrive pas, je suis un faux proph√®te." "Et maintenant s'il recouvre la vue, combien d'entre vous l√®veront la main pour attester que vous abandonnerez votre dieu pa√Įen. Vous voyez o√Ļ votre pr√™tre se tient ? Eux tous, voil√† qu'ils se sont tus, ce n'est pas √©tonnant qu'ils se soient tus. Moi aussi, je me serais tu si le Dieu du Ciel ne m'avais pas montr√© quelque chose imm√©diatement. " J'ai dit : "Eh bien, nous allons voir si c'est vrai ou pas."
E-59 Et tout le monde se tenait coi. J'ai pris le pauvre vieil homme et je l'ai tir√© vers ma poitrine. J'ai dit : "Seigneur Dieu, Toi qui as cr√©√© les cieux et la terre, comme il en a √©t√© au temps de la Bible, la chose est revenue. Que l'on sache aujourd'hui que Tu es Dieu et que Ton √Čglise vaincra chaque porte de l'enfer, il en sera ainsi. Et beaucoup parmi ces hommes qui sont ici, ont travaill√© dur ici pensant que ces choses appartenaient √† un autre √Ęge ; qu'ils sachent que leurs labeurs ne sont pas vains. Ils ont pr√™ch√© au mieux de leur connaissance dans ces circonstances, et ils ont d√Ľ pr√™cher dans ces conditions. Mais maintenant, Tu es venu sur la sc√®ne..." (Naturellement, on n'interpr√®te pas la pri√®re.)
E-60 Et pendant que je priais le Seigneur, je l'ai gard√© toujours appuy√© sur ma poitrine. Lorsque je l'ai rel√Ęch√© comme cela, il a pouss√© un cri de toute ses forces ; il a couru, il s'est agripp√© au maire de Durban et il l'a embrass√©. Sa vue √©tait aussi parfaite que celle de n'importe quel homme qui est ici. Qu'est-ce qui √©tait donc arriv√© ? Ils √©taient debout l√† ; il s'est agenouill√© ; il a jet√© ses mains en l'air ; il s'est mis √† pleurer, des milliers de gens l'observaient. Cet homme a t√©moign√© m√™me devant le pr√©sident de l'Inde qui est l√† √† New Delhi. En octobre prochain si je le d√©sire, ils ont un - un amphith√©√Ętre l√† o√Ļ je pourrai rassembler un million de personnes si on conjuguait les efforts √† travers toute l'Inde.
E-61 Alors j'ai dit : "Combien parmi vous ici veulent accepter J√©sus comme leur Sauveur personnel, vous les mahom√©tans et les bouddhistes et ainsi de suite ?" Ils ont lev√© leurs mains partout, partout. Et ils se sont pr√©cipit√©s ; ils ont pris - ils m'ont arrach√© les souliers. Ils ont d√©chir√© mon... J'ai pass√© l√† plus d'une heure cherchant comment me tirer de l√†, les habits en lambeaux ; il y avait cinq ou six rang√©es, on n'arrivait pas √† les contenir. Ils couraient les uns en dessous des jambes des autres et tout. Les Indiens sont superstitieux. Ils veulent vous toucher ou faire quelque chose comme cela pour essayer d'entrer. M√™me des m√®res ont jet√© leurs enfants pour essayer de se frayer un chemin et me toucher. Je devais quitter la ville le jour suivant parce qu'on n'arrivait pas √† les retenir plus longtemps, il n'y avait pas de place o√Ļ les mettre.
E-62 J√©sus a dit : "Allez pr√™cher l'√Čvangile." C'est vrai. Nous b√Ętissons des √©coles partout, une organisation, l'instruction. On n'a rien contre, c'est tout √† fait en ordre, on n'a rien contre, mais Il a dit : "Pr√™chez l'√Čvangile." Il n'a jamais dit de b√Ętir des √©glises. Il n'a jamais dit de former des organisations. Il n'a jamais dit de fonder des √©coles. Il n'a jamais dit d'avoir des s√©minaires. Il a dit : "Pr√™chez l'√Čvangile." Nous avons fait volte-face et nous avons fait autre chose. C'est la raison pour laquelle les pa√Įens sont dans la condition o√Ļ ils sont aujourd'hui. C'est la raison pour laquelle ces choses sont l√†. Mais, mes fr√®res, ou le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob est encore vivant aujourd'hui... C'est vrai. Il est le m√™me Dieu. Cela me rappelle une petite chose que je vais vous dire. Et apr√®s il faudra que je parte, si vous avez juste - juste quelques minutes.
E-63 Et tout le monde sait que j'aime la chasse. Il y a des fr√®res ici qui sont du nord de la Colombie Britannique. Un jour, je suis sorti des montagnes avec des moustaches longues comme √ßa, et elles deviennent grises, et j'avais mon grand chapeau rabattu, j'√©tais en bleu de travail, et je n'avais pas pris un bain depuis deux semaines et - et j'avais 21 t√™tes de chevaux. Et je pense que j'avais une odeur pire que celle des chevaux, je ne me lavais pas, j'√©tais sale et je transpirais. Et j'√©tais l√† √† chasser l'ours dans les montagnes. Et ces exp√©riences que j'ai eues avec Dieu l√†, je les garderais jusqu'√† ma mort. Etre seul. J'√©tais dans un petit endroit o√Ļ on avait un - un magasin large √† peu pr√®s comme la moiti√© de cette salle ; ils avaient tout l√†-bas, malgr√© tout. Il y avait l√† une jeune femme d'environ 30 ans, elle n'avait jamais vu de ville de sa vie, dans sa vie, elle restait dans une contr√©e recul√©e. Je pense que la premi√®re et v√©ritable route asphalt√©e devrait √™tre celle d'Edmonton, pr√®s d'Edmonton. √áa pourrait faire une distance de quatre, cinq cents miles. [Quelqu'un parle √† Fr√®re Branham. - N.D.E.] Oui, √ßa fait environ deux cents miles, je crois. Deux cents miles pour arriver √† la route asphalt√©e. Et ensuite vous quittez cela, puis vous atteignez une autre route, vous suivez un long tron√ßon de cette route, jusque tr√®s loin l√† √† East Pines, au nord de la Colombie britannique.
E-64 Pendant que je me tenais loin l√†-bas, j'essayais de tirer le...?... sur les chevaux et de serrer le... Un homme est venu par-l√† et m'a dit : "Bonjour, Fr√®re Branham." C'√©tait bien lui, un fermier. Le Seigneur avait donn√© une vision, Il l'avait appel√© √† l'Ňďuvre et maintenant, il revient r√©cemment du Cuba et il rentre maintenant dans le champ missionnaire. J'√©tais l√† tr√®s loin dans une contr√©e du nord, et une femme s'est avanc√©e ; j'avais toute cette barbe et tout √ßa, la femme s'est avanc√©e et m'a touch√© au dos et a dit : "N'√™tes-vous pas Fr√®re Branham ?" Et j'ai dit : "Oui, Madame. Comment me connaissez-vous ?" Elle a r√©pondu : "J'ai votre livre." Je lui ai demand√© : "Comment √™tes-vous donc entr√©e en possession de ce livre l√†-bas ?" √áa vient deux fois par an, on les envoie sur un tra√ģneau tir√© par un chien. Oh ! Ils viendront de l'est et de l'ouest √† ce glorieux moment-l√†.
E-65 Une fois, loin dans les montagnes, dans le Colorado, je chassais l'√©lan. Ce n'√©tait pas pour tuer du gibier, c'est juste pour √™tre seul avec Dieu. Vous pouvez avoir toutes ces choses taill√©es en biseaux de la Floride que vous voulez ; c'est ce que l'homme a fait. Moi, j'aime cela tel que Dieu l'a cr√©√© , voyez, juste dans son √©tat naturel. Je suis mont√© tr√®s haut sur ces montagnes, tr√®s haut, parce que les √©lans n'√©taient pas encore descendus ; il n'y avait pas assez de neige qui les pousserait √† descendre. J'√©tais √† au moins 35 ou 40 miles de l√† o√Ļ l'on pouvait voir un √™tre humain, tr√®s loin l√†-bas entre le col[vall√©e √©troite et encaiss√©e - N.D.T.] du Berthoud et le col du Rabbit Ear, tr√®s loin l√† √† la rivi√®re Troublesome o√Ļ j'avais l'habitude de faire pa√ģtre le b√©tail lorsque j'√©tais un petit gar√ßon.
E-66 J'ai une petite chose que j'aimerais dire √† ce sujet juste √† ce niveau. Je me rendais l√† lorsqu'on faisait le rassemblement du b√©tail au printemps, lorsque nous placions le b√©tail l√† √† la for√™t Arapaho. L'association Hereford fait pa√ģtre le b√©tail dans la vall√©e. Et si vous pouvez produire une tonne de foin et que vous ayez une - une marque de la Chambre de commerce, vous pouvez faire pa√ģtre une vache dans la for√™t Arapaho en √©t√©. Nous faisions donc pa√ģtre le b√©tail l√†-bas. Et notre marque c'√©tait un tr√©pied. Un grand losange, un - un - loz-... Apr√®s nous, c'√©tait le Diamond Bar [barre en forme de losange - N.D.T.], qui appartenait √† Grimes. Et vous connaissez tous Grimes, l'homme qui avait des chevaux de course, il a - il a √† peu pr√®s vingt travailleurs permanents. Et nous avions... nous... la n√ītre, c'√©tait une petite unit√© ; nous occupions la derni√®re partie o√Ļ se faisait l'irrigation en partant de l'est de l'embranchement de la rivi√®re Troublesome, loin l√†-bas. Ainsi donc, vous savez, la rivi√®re est divis√©e comme ceci, et elle descend des versants nord, est et ouest, eh bien, nous faisons donc pa√ģtre le b√©tail l√†-bas, √† cent cinquante - deux cents miles, dans cette contr√©e, partout l√†-bas ; nous faisons pa√ģtre le b√©tail l√†-bas.
E-67 Ainsi ils avaient une cl√īture de s√©paration d√©montable[En anglais : "Drift fence" - N.D.T.] qui partait de la propri√©t√© priv√©e jusqu'√† la propri√©t√© du gouvernement. Bien des fois, je me tenais l√† par un beau jour, et je les observais pendant qu'ils faisaient passer le b√©tail. J'√©tais assis sur la selle, la jambe enroul√©e autour du pommeau, comme vous le savez tous, en train d'observer. Et le garde forestier se tenait l√† et comptait ce b√©tail comme ils passaient. Il examinait minutieusement ce b√©tail. Mes fr√®res, lui ne regardait pas tellement √† la marque ; c'√©tait la race du b√©tail qui comptait. La marque pouvait entrer ; elle servait √† quelque chose ; mais c'√©tait le sang de la vache qui comptait. Peu importe la marque qu'elle portait, si elle - si cette vache n'√©tait pas une Hereford pur-sang, elle ne pouvait pas entrer dans cette for√™t.
E-68 Je pense qu'il en sera de même au jugement. On ne regardera pas si vous êtes de l'Eglise de Dieu ou de l'Assemblée de Dieu, il s'agira de la marque du Sang, c'est ce qui fera la différence. Peu importe le genre de marque que vous portez, ce sera uniquement ceux qui seront nés de nouveau qui entreront. J'observais là, sur ces montagnes. Une tempête est survenue et je me suis mis derrière un arbre et je me suis tenu là pendant quelque temps alors que la tempête continuait. Et tout d'un coup, après que la tempête soit passée, je suis sorti de derrière l'arbre, il y a eu une petite tempête pendant un temps, il pleuvait, ensuite il y a eu de la neige pendant quelque temps, et ensuite le soleil est apparu et a fait fondre la neige, et peut-être qu'il allait encore pleuvoir.
E-69 Et lorsque je suis sorti, il avait commenc√© √† faire froid, pendant le temps o√Ļ j'√©tais derri√®re cet arbre, et le soleil se couchait √† l'ouest. Et le grand oeil regardait √† la d√©rob√©e de l'autre c√īt√© comme ceci, et l'arc-en-ciel est apparu de l'autre c√īt√© de la vall√©e o√Ļ les - les arbres toujours verts avaient gel√© √† cause de la pluie. Vous savez comment la gel√©e se fait sur un arbre. Et le soleil qui frappait l√†-dessus a form√© un - un arc-en-ciel. Et je contemplais cette pluie... Ma m√®re... la m√®re de ma m√®re √©tait originaire de cette r√©serve l√† et ma conversion n'a pas √īt√© l'appel de cette profondeur de moi ; j'aime le bois. Ainsi je me suis tenu l√† et j'ai commenc√© √† pleurer. Je pensais : "Oh ! Grand J√©hovah," comme je l'ai dit hier soir, Il conduit mes pas de son oeil. Ainsi donc, Il est l√† en train de regarder. L√† je pensais : "Oui, le soleil se couche √† l'ouest, le jour est √† son d√©clin, l'arc-en-ciel repr√©sente une alliance, nous sommes au temps de la fin." Regardez n'importe o√Ļ, et vous pouvez voir Dieu, si seulement vous regardez un peu tout autour de vous. Vous pouvez Le voir dans le fr√®re que vous n'aimez pas beaucoup, si vous regardez vraiment. Vous pouvez Le voir dans cette organisation que vous n'aimez pas, si vous regardez bien tout autour. C'est tout. Il - il sera l√†, donc ne vous en faites pas.
E-70 Alors, j'ai observ√© cela et j'ai commenc√© √† pleurer. Apr√®s quelque temps, j'ai entendu le vieux loup gris appeler au sommet de la montagne, son compagnon a r√©pondu l√† au bas de la montagne. Vous savez, David a dit : "Lorsque la profondeur appelle une autre profondeur..."[Psaumes 42.7 - N.D.T.] Une profondeur a commenc√© √† appeler une autre profondeur. J'ai entendu le m√Ęle de l'√©lan bramer. La temp√™te les avait s√©par√©s. Dans ce vent qui soufflait, les arbres s'√©croulaient, et les troupeaux √©taient √©parpill√©s. Ils √©taient en train de bramer l'un √† l'autre pour se retrouver et rester ensemble. La compagne de l'ours appelait : "Revenons et restons ensemble." L'Ňďil appelait l'arc-en-ciel : "Venez et restons ensemble." L'Esprit appelle l'√Čglise : "Venez et mettons-nous ensemble. Unissons-nous." Dieu √©tait l√†.
E-71 Et pendant que j'√©tais l√† debout en train d'adorer, oh, je courais tout autour de cet arbre de toute ma force juste pour donner libre cours √† ce que je sentais, poussant des cris, criant √† tue-t√™te, agitant ma main. On dirait que j'√©tais un saint exalt√©, assur√©ment, si quelqu'un m'avait vu. Mais... Ou bien peut-√™tre que j'√©tais fou, j'√©tais en train de courir tout autour de cet arbre. Mais j'adorais Dieu, je Le vois, toute chose appelle, une profondeur en appelle une autre, comme l'Esprit maintenant est en train d'appeler l'√Čglise, appelant le Corps : "Venez et restons ensemble. Soyons ensemble. Le soleil se couche. Il est plus tard que vous ne le pensez. Venez et mettons-nous ensemble." [On donne une proph√©tie. - N.D.E.] Amen. O√Ļ est-ce que l'Esprit a parl√© ? Lorsque l'arc-en-ciel - le soleil a appel√© l'arc-en-ciel, lorsque l'ours a appel√© sa compagne, lorsque l'√©lan a appel√© sa compagne. J√©sus appelle Sa compagne, l'√Čglise. Que Dieu vous b√©nisse, mes fr√®res. Je suis ici pour √™tre c√īte √† c√īte avec vous au tr√īne de Dieu pour vous aider chaque jour autant que je le peux. Je suis votre fr√®re.

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