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Prédication Ecriture Sur La Muraille / 58-0309M / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 31 minutes PDF

Ecriture Sur La Muraille

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E-1 Merci, FrĂšre...?... Il fait certainement bon ĂȘtre dedans en ce matin de Sabbat. C’est un mauvais jour, mais cependant, c’est toujours un sabbat pour nos Ăąmes quand nous pensons au Seigneur et Ă  Sa bontĂ©. Et maintenant, j’ai dit aujourd’hui que, le Seigneur voulant, je souhaiterais prĂȘcher le message de ce matin comme notre frĂšre... la courtoisie de me laisser tenir le... ce service ce matin. Et nous, nous allons parler ce matin de L’Ecriture sur la Muraille.
Et ce soir, le Seigneur voulant, j’aimerais parler du sujet: L’Eglise ira-t-Elle avant la grande tribulation? Et j’aimerais, si vous n’avez pas d’endroit oĂč–oĂč vous aimeriez... aller Ă  l’église aujourd’hui, que... ou ce soir, que vous veniez ce soir pour ce message: L’Eglise ira-t-Elle avant la pĂ©riode de la tribulation? Et je... Il y a bien une discussion lĂ -dessus, si la–l’Eglise partira en ce temps-lĂ  ou pas. Et nous aimerions en discuter ce soir.
E-2 Et maintenant, j’ai annoncĂ© Ă  la radio hier, c’est notre prĂ©cieux frĂšre Neville qui l’a fait, que ce matin, s’il y en avait pour qui prier, qu’ils soient ici Ă  huit heures. Et mon fils Ă©tait lĂ  pour distribuer les cartes, et il n’y avait personne du tout. A neuf heures, il n’y a eu qu’une seule personne pour qui prier.
Eh bien, ce soir, le ser-... les cartes, les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es. Je suis content d’entendre cela. Je suis content de voir qu’on se prĂ©pare pour une seule personne malade, pour qui je prierai. Mais ils Ă©taient... les services ce soir, ils ont... peut-ĂȘtre que ça a Ă©tĂ© une mauvaise matinĂ©e et que les gens ne sont pas sortis. Alors, ce soir, on distribuera les cartes de priĂšre Ă  dix-huit heures trente... et ces... si nous–nous pouvons dĂ©terminer Ă  partir de lĂ  comment donc orienter mon message, si ça doit ĂȘtre la guĂ©rison divine ou ce que, sur un... ou changer de sujet dans le sens de la guĂ©rison divine, ou si ça doit juste ĂȘtre pour le salut des Ăąmes. Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant dans la priĂšre.
E-3 Ô Dieu, PĂšre trĂšs juste, nous sommes trĂšs contents ce matin, comme nous sommes entrĂ©s dans Ton sanctuaire, de lever les yeux vers les Cieux et de voir Que Tu es grand, comme le frĂšre vient de le chanter il y a quelques instants, et de Te voir Ă©tendre Tes grandes ailes d’un bout Ă  l’autre du ciel comme la mĂšre aigle qui a fait sortir ses aiglons du nid. Et avant de les faire sortir du nid, elle dĂ©ploie simplement ses grandes ailes et fait voir aux aiglons combien elle est grande et combien elle est puissante. Ils peuvent alors faire confiance en ses ailes, car ils entreprennent leur premier vol hors du nid.
Seigneur Dieu, aujourd’hui, nous sommes trĂšs contents de ce que nous pouvons lever les yeux et voir les Ă©toiles dans les cieux, la–la lune, et le grand systĂšme solaire, comment ils tournent dans une parfaite harmonie. Nous voyons alors combien Tu es grand.
Et si le temps arrive pour nous de quitter le nid de ce monde-ci, nous avons confiance de savoir que Celui qui a placĂ© les Ă©toiles dans leur orbite, qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, peut certainement guider notre Ăąme sans secours au lieu qu’Il a promis, car nous pouvons voir combien Tu es grand.
E-4 Et comme nous voyons que nous vivons dans les derniers jours, juste avant la Venue de Ton merveilleux Fils, ce précieux Sauveur, nous Te prions de nous rappeler combien cela est proche, ce grand évÚnement. Que chaque ùme ici présente puisse Îter toute autre pensée en ce moment-ci.
Et Pùre, nous Te prions de nous parler au travers de Ta Parole aujourd’hui que nous voyions, par la sagesse des prophùtes des temps anciens, combien la Venue du Seigneur est proche. Quand nous lisons nos journaux et que nous suivons les radios, nous savons que quelque chose cloche. Et nos esprits nous disent que quelque chose va tout à fait de travers.
Et accorde-nous aujourd’hui ce dont nous avons besoin. Sauve, Seigneur, ceux qui peuvent ĂȘtre sauvĂ©s aujourd’hui. Et guĂ©ris ceux qui ont besoin de guĂ©rison aujourd’hui. Nous Te prions d’ouvrir nos oreilles pour entendre Ta Parole. Ouvre la bouche de Ton serviteur et parle maintenant des choses qui sont appropriĂ©es pour Ton Eglise en cette heure-ci, car nous le demandons au Nom de Ton Aimable Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
E-5 Dans l’Ancien Testament, dans le Livre de Daniel, chapitre 5, verset 25, c’est ce que je souhaiterais lire. Pour vous qui notez les passages des Ecritures... Et maintenant, nous sommes dĂ©solĂ© de n’avoir pas assez de places assises pour ceux qui sont debout. J’aimerais lire Ă  partir du verset 25. Et que le Seigneur ajoute Sa bĂ©nĂ©diction.
Voici l’écriture qui a Ă©tĂ© tracĂ©e: MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN.
E-6 Comme notre passage de l’Ecriture de ce matin nous ramĂšne dans l’Ancien Testament afin de trouver un fondement pour notre mĂ©ditation, pendant les quelques prochaines minutes sur un Ă©vĂ©nement historique... Et nous savons que l’histoire se rĂ©pĂšte souvent. Et dans mon Ă©tude maintenant, j’étudie Les PĂšres PrĂ©-NicĂ©ens et je peux voir par les Ecritures que nous connaissons une rĂ©pĂ©tition de l’ñge passĂ©. Et toute Ecriture a Ă©tĂ© donnĂ©e par inspiration. Et notre Adorable Seigneur a dit que les Ecritures ne pouvaient pas ĂȘtre brisĂ©es. Toutes les Ecritures doivent s’accomplir. Et quelle consolation cela nous procure, nous lecteurs de ces Ecritures, de savoir que ce que nous avons lu ne peut pas ĂȘtre brisĂ©. Cela nous offre le fondement le plus solide sur lequel faire reposer notre foi. Et chaque Ecriture doit s’accomplir.
E-7 Et puis, nous voyons que dans l’accomplissement des Ecritures, la Parole est si glorieuse que souvent cela a une double application et souvent, tout cela se rĂ©pĂšte au moins une fois. Par exemple, dans la Bible, dans Matthieu, chapitre 2, il–il y est Ă©crit: «J’ai appelĂ© Mon Fils hors d’Egypte.» Si vous lisez ce passage des Ecritures et que vous parcourez les rĂ©fĂ©rences, vous verrez que cela renvoie Ă  Dieu qui avait appelĂ© Son fils Jacob hors d’IsraĂ«l... hors d’Egypte. Et puis, Cela s’est aussi accompli, une fois de plus, quand Il a appelĂ© Son Fils JĂ©sus hors d’Egypte. Cela continue donc Ă  se rĂ©pĂ©ter, car c’est inspirĂ©.
E-8 Si je vous Ă©crivais une lettre, vous l’apprĂ©cieriez peut-ĂȘtre. Et si vous m’en Ă©criviez une, je l’apprĂ©cierais certainement. Mais ma lettre vous sera exclusivement destinĂ©e. Et par consĂ©quent, aprĂšs que vous l’aurez lue, que vous aurez pris connaissance de tout le contenu, et qu’elle deviendra sans importance... Quelqu’un d’autre... elle vous Ă©tait exclusivement destinĂ©e, ou la vĂŽtre qui m’était destinĂ©e.
Mais il n’en est pas ainsi de la Parole Ă©ternelle de Dieu. Elle est inspirĂ©e. C’est pourquoi Elle est pour tous les peuples, tous les Ăąges, afin de faire face Ă  toutes les situations. C’est ce qui fait qu’Elle continue Ă  se rĂ©pĂ©ter. Quand l’histoire Ă©volue, Elle Ă©volue avec l’histoire. Et Elle ne perd jamais Sa valeur, car Elle est la Parole Ă©ternelle du Dieu Eternel. Elle ne peut jamais perdre Sa valeur.
E-9 Et notre scĂšne de ce matin se passe Ă  Babylone. Il nous est trĂšs appropriĂ© de dĂ©couvrir un peu cette grande ville. Et j’ai rĂ©cemment Ă©tudiĂ© Babylone, dans le–le... sa situation gĂ©ographique. Et j’étudiais cela dans Les deux Babylones d’Hislop, l’une des histoires les plus anciennes sur Babylone. Babylone apparaĂźt d’abord au commencement de la Bible. Ensuite, elle apparaĂźt au milieu de la Bible. Et enfin, elle apparaĂźt Ă  la fin de la Bible. La raison pour laquelle elle commence dans la GenĂšse, c’est que la GenĂšse, c’est le Livre Semence de la Bible. C’est lĂ  que la semence de tout ce qui existe sur la terre aujourd’hui a dĂ©butĂ©, dans Babylone... dans la GenĂšse, pardonnez-moi. Et Babylone commence dans la GenĂšse.
PremiĂšrement, elle a Ă©tĂ© fondĂ©e par Nimrod, qui Ă©tait un fils de Cham. Et elle a Ă©tĂ© d’abord appelĂ©e les portes du paradis. Ensuite, elle a Ă©tĂ© appelĂ©e Babylone. Et le mot Babylone signifie rĂ©trograde. Et Nimrod l’a fondĂ©e dans l’une des rĂ©gions les plus fertiles du monde connu. Et c’était une grande ville. Elle a Ă©tĂ© fondĂ©e dans les vallĂ©es de Schinear. Et Schinear Ă©tait... la vallĂ©e de Schinear Ă©tait le lieu le plus fertile du monde connu, un grand centre agricole. Et le grand fleuve Euphrate arrosait ce pays. Le Tigre se trouve au nord, dans la montagne. Mais Euphrate arrosait Schinear.
E-10 Et cette grande ville Ă©tait situĂ©e en plein milieu de cette vallĂ©e. Et c’était l’une des grandes villes de l’époque. C’était un endroit trĂšs prospĂšre. C’était plein d’hommes de science et de gens intelligents du monde connu.
La ville avait cent vingt miles [193 km] de pĂ©rimĂštre, juste la ville. Et cette... les murailles mesuraient deux cents et quelques pieds [61 m] de largeur et plus de trois cents pieds [91 m] de hauteur. On pouvait faire passer six chars cĂŽte Ă  cĂŽte, sur cette muraille, et faire la course dessus. Et puis aussi, les rues de la ville Ă©taient immenses. Et ces rues Ă©taient pratiquement Ă©gales ou peut-ĂȘtre plus que les rues modernes d’aujourd’hui. Elles mesuraient quelque chose comme deux cents pieds [61 m] de largeur. C’était tout Ă  fait Ă©trange pour une ville de l’époque, car les rues Ă©taient Ă©troites, juste pour le passage d’un petit char.
E-11 Il y a quelque temps, j’ai eu le privilĂšge d’ĂȘtre Ă  Oslo, en NorvĂšge. Et lĂ , dans la vieille ville, de bien plus de mille ans, c’est Ă  peine si on peut faire passer un vĂ©hicule dans la rue de la ville, car le seul moyen de transport qu’ils avaient, c’étaient des chars ou des cavaliers. C’est ainsi que toutes les anciennes villes Ă©taient construites.
Mais cette Babylone avait des rues larges de deux cents pieds. [61 m] Les armées pouvaient marcher, armées de pied en cap, passant toutes ensemble, sur cette largeur de deux cents pieds [61 m], char cÎte à cÎte.
E-12 Et elle Ă©tait construite, on dirait, style Rome d’aujourd’hui, la disposition de Babylone moderne. Chaque rue menait au Capitole, au trĂŽne... je veux dire au trĂŽne. Le trĂŽne Ă©tait la grande place, au centre de la ville, et devant le trĂŽne coulait le grand fleuve Euphrate. Et les grands portails de cette ville, larges de deux cents pieds [61 m] et hauts de cent cinquante [45,70 m] ou deux cents pieds [61 m], Ă©taient... en airain solide...
Oh! C’était une ville immense. Et tout le long de ses murs, il y avait de grands jardins suspendus. Et ces jardins constituaient de grandes places de loisir. Et dans cette ville, on avait comme objectif de mener tout mode de vie possible. Ainsi, ils pensaient donc que s’ils pouvaient faire cela, ils construiraient une tour tellement Ă©levĂ©e que s’il tombait les eaux du dĂ©luge, lors du jugement, ils Ă©chapperaient par cette tour et se retrouveraient en sĂ»retĂ©.
E-13 Voyez-vous que c’est exactement l’image de l’AmĂ©rique moderne en quĂȘte d’un spoutnik, ou de quelque chose comme cela, pour atteindre la lune, pensant que nous nous retrouverions en sĂ©curitĂ©? Mais Dieu vous voit, oĂč que vous soyez.
Alors, dans cette ville, il y avait toutes sortes de dispositifs de pĂ©chĂ©. Et quand une ville se croit en sĂ©curitĂ©, c’est alors que la violence et le mal s’installent. Ils avaient les meilleurs hommes de science du monde. Ils avaient les meilleures armĂ©es du monde. Ils avaient les meilleurs chars du monde, les hommes les mieux entraĂźnĂ©s qu’il y avait. Et les hommes de science et toute l’armure... ils Ă©taient suprĂȘmes. Ils Ă©taient de loin au-dessus des autres nations. Et ils... en rĂ©alitĂ©, les autres nations levaient les yeux vers eux pour ainsi dire, ou se prosternaient devant eux.
Et quand une nation en arrive lĂ , elle pense alors qu’elle peut bien faire tout ce qu’elle veut et s’en tirer. Mais, rappelez-vous, peu importe la hauteur des murailles, Dieu regarde du haut des cieux. Et Dieu hait le pĂ©chĂ©. Il aime le pĂ©cheur, mais Il hait ses oeuvres, le pĂ©chĂ©.
E-14 Et dans cette grande ville, ils Ă©taient devenus trĂšs mĂ©chants. Ils se disaient: «Eh bien, nous pouvons bien faire tout ce que nous voulons, car rien ne peut nous dĂ©ranger.» Si ce n’est pas lĂ  pratiquement le tableau de notre pays aujourd’hui, rejeter carrĂ©ment Dieu. Eh bien, jadis ils ont aussi rejetĂ© la misĂ©ricorde de Dieu.
Dans cette ville, ils avaient un prophĂšte du nom de Daniel. Et vous pouvez vous reprĂ©senter un homme de Dieu qui voit le pĂ©chĂ© et ses dispositifs, comme il y en avait. Il a criĂ© contre cela, mais ils ne faisaient que se moquer de lui, comme s’ils se disaient: «Ce vieil homme ne sait pas de quoi il parle.»
Et c’est pareil aujourd’hui, oĂč notre peuple, en ce jour-ci, est devenu si indiffĂ©rent Ă  Dieu que nous pensons que nous pouvons simplement mener n’importe quelle mode de vie et nous en tirer. Mais vous ne le pouvez pas, vous ne le pourrez jamais. Dieu jugera le pĂ©chĂ©.
E-15 Quelqu’un m’a dit il y a quelque temps, il a dit: «PrĂ©dicateur, le fondement de notre AmĂ©rique, c’est la–la rĂ©vĂ©rence et le respect de nos aĂŻeux. C’étaient des hommes pieux, donc Dieu protĂ©gera cette nation Ă  toujours.»
Il n’aura pas d’égards pour nous, pas plus qu’Il n’en a eu pour IsraĂ«l. IsraĂ«l Ă©tait Son peuple appelĂ© et Ă©lu. Et quand ils ont semĂ©, ils ont rĂ©coltĂ© ce qu’ils avaient semĂ©. Et cela vaut pour les individus. Peu importe combien on est saint, ou l’église dont nous nous rĂ©clamons membre, ou combien nous essayons de mener une bonne vie, Dieu est tenu envers Sa Parole pour nous juger selon ce qu’Il a dit.
E-16 Et j’avais fait cette dĂ©claration: Si cette nation Ă©chappe au jugement, Dieu sera tenu de relever Sodome et Gomorrhe et de s’excuser de les avoir fait sombrer et de les avoir consumĂ©es, car nous sommes tout aussi mauvais que Sodome et Gomorrhe. Et s’Il a fait sombrer Sodome et Gomorrhe et les a consumĂ©es Ă  cause de leurs pĂ©chĂ©s, et s’Il ne nous traite pas de la mĂȘme façon, alors Il serait injuste et Il leur devrait des excuses.
Dieu n’a Ă  s’excuser auprĂšs de personne ou au sujet de quoi que ce soit. Le pĂ©chĂ© sera jugĂ©, et il sera puni, tout aussi sĂ»rement qu’il existe un Dieu qui peut frapper de jugement. Et le Jugement de Dieu est saint, Dieu est saint. Et par consĂ©quent, Ses jugements et Ses oeuvres doivent ĂȘtre justes et saintes, car cela est convenable Ă  un Dieu Saint, pour Ses oeuvres et Son jugement.
E-17 Et, oh! comme cette ville pataugeait dans le pĂ©chĂ©, pareille Ă  la nĂŽtre aujourd’hui, pataugeant dans le pĂ©chĂ©... Nous croyons donc que le fait pour nous d’ĂȘtre presbytĂ©riens, ou baptistes, ou pentecĂŽtistes, ou quelque chose comme cela, c’est tout ce que Dieu exige. Il exige la justice, et c’est l’unique chose que Sa loi reco... sera reconnue, c’est la justice. Il ne fait acception d’aucune dĂ©nomination.
Dans le Livre des Actes, chapitre 10, verset 35, le prophĂšte dit: «Je reconnais que Dieu ne fait point acception de nations, ou de personnes, mais celui qui Le sert avec justice Lui est agrĂ©able.» Peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre, Dieu s’attend Ă  ce que vous Le respectiez. Et Il veut que vous Le serviez avec justice. Si nous manquons de leur apporter l’Evangile, alors Dieu les jugera selon la connaissance qu’ils avaient eue et suivant le respect qu’ils avaient tĂ©moignĂ© vis-Ă -vis de cela. Oh! BĂ©ni soit Son Nom.
E-18 Comme vous pouvez bien le voir en ce jour oĂč nous vivons, quelque chose est bien sur le point d’arriver. Oh! J’attends avec beaucoup d’impatience ce glorieux matin oĂč les troubles seront tous terminĂ©s, le Seigneur bĂ©ni viendra, et nous serons enlevĂ©s Ă  Sa rencontre dans les airs. Oh! Ça devrait ĂȘtre le motif mĂȘme de chaque coeur et l’objectif mĂȘme de chaque coeur, attendre ce moment-lĂ , de voir tous nos troubles et toutes nos Ă©preuves se terminer.
E-19 Et alors que nous tournons nos pensĂ©es maintenant, une fois de plus, vers Babylone afin... pour continuer notre message, nous voyons dans cette grande ville que quand ils s’étaient retrouvĂ©s tout en sĂ©curitĂ©, aucune nation ne pouvait les attaquer. Eh bien, ils avaient des murailles de deux cents pieds [61 m] Ă  percer, de cent pieds [30 m] de hauteur dans l’air, et de trĂšs grands portails en airain qui exigeraient un bataillon pour s’ouvrir. Ils Ă©taient bien protĂ©gĂ©s. Ils n’avaient Ă  s’inquiĂ©ter d’aucune autre nation. Eh bien, ce cĂŽtĂ©-lĂ  Ă©tait trĂšs bien. Mais quand ils y ont introduit le pĂ©chĂ©, alors rappelez-vous, Dieu peut regarder n’importe oĂč et vous voir, peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes protĂ©gĂ©.
Et voici ce que j’aimerais dire: il n’y a qu’un seul moyen pour les chrĂ©tiens d’ĂȘtre protĂ©gĂ©s, c’est en Ă©tant sous le Sang du Fils du Dieu vivant. C’est l’unique chose au travers de laquelle Dieu ne peut pas voir et juger. Si vous ĂȘtes couvert du Sang, alors Dieu ne vous verra pas. Il dit dans les Ecritures: «Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.»
E-20 Mais ces gens Ă©taient si indiffĂ©rents Ă  ce sujet. Ils avaient leurs propres religions, ils en vivaient donc. Vous savez, «telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.»
Alors, dans cette ville-ci, ils avaient un roi qui Ă©tait l’un de ces jeunes garçons modernes qui se divertissent, oh! quelque chose comme l’un de nos comĂ©diens Ă  la radio, un Arthur Godfrey moderne, ou un Elvis Presley, ou quelqu’un de ce genre. Oh! C’était un jeune garçon trĂšs prospĂšre. Il aimait ses grands moments. Aussi allait-il organiser une petite fĂȘte de rock-and-roll pour tout son peuple.
Oh! Si cela n’a pas Ă©tĂ© une malĂ©diction! Et de penser que ces hommes et ces femmes qui se disent serviteurs de Christ s’adonnent Ă  pareilles sottises! Ils ont dans leurs maisons des disques sur leur machine... Boutez ces histoires dehors.
E-21 Alors, ce jeune homme s’est dit: «Eh bien, maintenant, nous allons bien passer un bon moment.» Et il a envoyĂ© beaucoup d’invitations Ă  toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s. Il a choisi les... ses Ă©lus: ceux qui pouvaient mieux danser, les plus belles femmes, et il les a tous fait venir dans ce vaste jardin suspendu, juste derriĂšre le palais, pour une danse moderne. Et ils allaient avoir beaucoup de divertissements. Alors, tous les soldats et eux tous Ă©taient bien ivres. Et si ce n’est pas lĂ  l’AmĂ©rique moderne, je ne sais pas oĂč elle en est. Ils passaient donc un bon moment.
Et ils ont allumĂ© tous les clinquants juste comme pour un beau spectacle Ă  la tĂ©lĂ©vision. Et ils Ă©taient lĂ  en retrait, des femmes, sans doute ayant laissĂ© des baby-sitters Ă  la maison pour s’occuper de leurs enfants. Et la Bible dit qu’il a fait venir toutes ses concubines. Et une concubine, c’est une prostituĂ©e lĂ©gale. Et la seule diffĂ©rence avec aujourd’hui, c’est qu’elles sont toujours la mĂȘme chose, mais ce n’est pas lĂ©gal. Alors, elles avaient laissĂ© leurs bĂ©bĂ©s Ă  la maison entre les mains des baby-sitters. Elles ont enfilĂ© leurs nouveaux habits modernes, leurs petites jupes et tout. Et elles sont allĂ©es Ă  la fĂȘte du roi, Ă  une partie de rock-and-roll.
E-22 Oh! Ne pouvez-vous pas voir l’AmĂ©rique en cet endroit-lĂ  mĂȘme? «Oh! Le roi avait appr–approuvĂ© cela, cela devait donc ĂȘtre en ordre. Si le roi le fait, eh bien, c’est rĂ©glĂ©.» Eh bien, juste parce que l’AmĂ©rique vous laisse vendre du whisky, la cigarette, le tabac, de la biĂšre, cela ne rend pas la chose juste aux yeux de Dieu. Dieu jugera le pĂ©chĂ©.
Vous direz: «Eh bien, notre pays en vend.» Mais vous devriez ĂȘtre un vrai homme ou une vraie femme de principe sinon tenez-vous-en Ă©loignĂ©. Notre nation est dirigĂ©e par le diable comme toutes les autres nations. La Bible dit qu’elles les sont. Vous ne pouvez donc pas vous accommoder Ă  la–la façon dont le pays est dirigĂ©.
Satan a dit: «Tous ces royaumes m’appartiennent. Je ferai avec eux ce que je veux.» Et il a dit Ă  JĂ©sus: «Je Te les donnerai si Tu m’adores.»
JĂ©sus savait qu’Il les hĂ©riterait dans le MillĂ©nium, aussi a-t-Il dit: «Il est Ă©crit: Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu Le serviras Lui seul.» Ça, c’est une bonne prĂ©dication pour l’église, ne pas laisser le diable s’y mĂȘler. Peu importe ce que vous avez, il nous est ordonnĂ© d’adorer le Seigneur notre Dieu et de Le servir Lui seul.
E-23 Alors, le roi a organisĂ© le grand dĂźner, il avait apprĂȘtĂ© toute la nourriture, et la meilleure biĂšre, et leurs vins (la meilleure publicitĂ© avait Ă©tĂ© faite), et il allait passer un grand et bon moment. Il a invitĂ© toutes les filles de Hollywood, et elles toutes, elles Ă©taient venues, les meilleures danseuses qu’on avait. Et elles Ă©taient toutes dans ce grand jardin lĂ , se tapant un rock-and-roll moderne. Quel moment! Danser, boire, se rĂ©jouir. La Bible ne dit-Elle pas que c’est ce qu’ils feraient? Elle dit qu’ils seraient emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, intempĂ©rants, cruels, ennemis des gens qui sont en ordre avec Dieu.» Quel jour dans lequel nous vivons!
E-24 Eh bien, j’aimerais que vous vous pinciez votre conscience spirituelle. C’était en ce temps-lĂ , pendant qu’ils avaient tout ce... et le... je peux bien voir les–les jeunes filles buvant leur biĂšre. Et elles exĂ©cutaient leur–leur rock-and-roll, ou le boogie-woogie, passant simplement un bon moment lĂ  Ă  danser. Et ces soldats ivres, basculant ces femmes, les attirant vers eux et les portant sur leurs genoux... Et ils se tapaient bien un petit amusement innocent. C’est comme ça que l’AmĂ©rique l’appelle aujourd’hui: «Juste un petit amusement innocent.» C’est du pĂ©chĂ©. La Bible dĂ©clare: «La femme qui vit dans le plaisir est morte quoique vivante.» Et c’est ainsi que nos femmes amĂ©ricaines ont perdu leur moralitĂ©, au point qu’elles savent Ă  peine ce que reprĂ©sente le mot moralitĂ©.
E-25 Et je m’en prenais Ă  elles Ă  ce sujet il n’y a pas longtemps. Et une femme m’a dit... Je lui parlais, j’ai dit: «Vous portez ces habits que vous portez, vous aurez Ă  rĂ©pondre au jour du Jugement d’avoir commis adultĂšre.»
C’était une femme mariĂ©e; elle a dit: «Je vous fais comprendre, FrĂšre Branham, que je n’ai jamais fait quelque chose de mal.»
J’ai dit: «Mais les autres hommes qui vous ont regardĂ©e ont-ils fait quelque chose de mal? Car JĂ©sus a dit: ‘Celui qui regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur.’ Alors, quand ce pĂ©cheur rĂ©pondra d’adultĂšre, vous rĂ©pondrez en coupable de vous ĂȘtre exposĂ©e Ă  lui dans cette mode-lĂ .»
Elle a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, c’est le genre de vĂȘtements qu’on vend. C’est l’unique genre qu’on vend.» On vend toujours des machines Ă  coudre. On vend toujours des tissus.
E-26 C’est une honte de voir comment nos femmes, en ce jour-ci... Vous les femmes pentecĂŽtistes, quelle disgrĂące! Et vous les hommes, vous les hommes pentecĂŽtistes, qui laissez vos femmes agir comme cela, cela montre Ă  quel point vous ĂȘtes vraiment homme. Vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre le chef de famille. Oh! Quelle disgrĂące! Vous direz: «Eh bien...»
Votre femme fume la cigarette. Qu’est-ce qui l’a entraĂźnĂ©e dans cela pour commencer? Elle est en erreur en faisant cela. Elle s’empoisonne. Elle empoisonne vos enfants. Elle condamne toute la famille et elle est une disgrĂące pour l’Eglise du Dieu vivant.
E-27 Et vous qui laissez vos enfants, vos jeunes filles, sortir avec ces jeunes garçons, qui sortent ici avec ces folies de rock-and-roll moderne... Honte Ă  vous, maman et papa. Vous direz: «Eh bien, ils font simplement ce qu’ils veulent.» Vous avez toujours des instruments pour taper. J’en ai deux lĂ , je ne sais pas ce qu’elles deviendront, mais si ce vieil homme de Branham vit assez longtemps avec son bon sens, elles pourront aller, mais elles seront recouvertes d’ampoules pendant qu’elles y seront. C’est une disgrĂące.
Il naĂźt plus d’enfants illĂ©gitimes au monde aujourd’hui, en AmĂ©rique. Chaque annĂ©e, elle produit plus d’enfants illĂ©gitimes qu’on en a eu pendant les guerres durant les quatre ans de tuerie. Oh! C’est un grand signe du temps de la fin. AssurĂ©ment.
E-28 Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer, ce roi, oh! c’était un grand homme. Oh! il Ă©tait un bon Arthur Godfrey, avec toutes ses plaisanteries malsaines. Et vous les femmes qui restez Ă  la maison au lieu de consacrer votre temps aux rĂ©unions de priĂšre le–le matin, vous allumez votre radio sur un tel coquin, et vous le suivez, et puis vous vous dites chrĂ©tiennes. Que se met-il Ă  faire sinon coucher lĂ  avec ces jeunes filles et tout? Eh bien, c’est la plus grosse dette que cette nation ait jamais contractĂ©e. «Oh! oui, c’est un vrai AmĂ©ricain.» Si vous appelez cela AmĂ©ricain, c’est... ça peut ĂȘtre un bon AmĂ©ricain, mais c’est loin d’ĂȘtre le christianisme. Mais vous n’avez pas le temps pour des rĂ©unions de priĂšre ou pour lire la Bible. Eh bien, vous pouvez voir oĂč nous en sommes.
E-29 Ces femmes, ces concubines, qui Ă©taient lĂ  avec le roi cette nuit-lĂ , si elles avaient Ă©coutĂ© Daniel, elles ne se retrouveraient pas lĂ -bas. Mais remarquez, alors que la fĂȘte se dĂ©roulait, vous savez, et qu’ils Ă©taient tous bien rĂ©chauffĂ©s avec leurs bons vins, du whisky, de la biĂšre qu’ils prenaient, et alors ils ont dit: «Divertissons-nous un peu.»
Oh! oui, cet Arthur Godfrey moderne voulait en dĂ©biter une sur les prĂ©dicateurs chauves ou quelque chose comme cela, vous savez. Alors, il a dit: «Nous irons prendre des vases de la–de la maison de leur Dieu, et nous allons bien dĂ©biter une petite plaisanterie.» Si ce n’est pas lĂ  une bonne blague Ă  la radio ou Ă  la tĂ©lĂ©vision, c’est que je n’en ai jamais vue une. Vous voyez, l’homme meurt, mais l’esprit continue Ă  vivre. «Oh! Nous allons juste en dĂ©biter une Ă  tel sujet, Ă  tel autre, ou Ă  tel autre pour avoir une bonne blague.» Tenez, je les ai entendus l’autre jour Ă  la radio chanter Quand les saints entreront Ă  la marche sur le ragtime, Quand je verrai le Sang, sur le rythme de boogie-woogie. Quelle disgrĂące! Pensez-vous qu’un Dieu Saint peut suivre cela et ĂȘtre juste, et ne pas juger cela?
E-30 Mais nous sommes sous protection; nous sommes une grande nation; nous sommes les plus grands du monde. Eux aussi l’étaient. Mais qu’arriva-t-il? Ils ont dit: «Allons prendre ces vases et passons un bon moment.» Et ils sont partis prendre les vases de l’Eternel, les objets sacrĂ©s qui... Vous ĂȘtes le vase de l’Eternel. Vous ĂȘtes le vase de Dieu, lĂ  oĂč Il dĂ©verse Son Saint-Esprit. Et ils ont dit: «Faisons quelques plaisanteries avec cela, les saints exaltĂ©s.» Ils sont donc partis prendre cela, ils ont rempli leurs assiettes, ou leurs... les choses avec–avec du vin, et alors cet Arthur Godfrey moderne, pendant que les jeunes filles Ă©taient assises sur les genoux des soldats, faisant youpi!, passant un bon moment, et les... elles se divertissaient, allant bon train, et peut-ĂȘtre qu’elles avaient laissĂ© un mari Ă  la maison, faisant le baby-sitter; et peut-ĂȘtre qu’une–une femme Ă©tait restĂ©e Ă  la maison, en train de faire le baby-sitter, et que son mari ivre Ă©tait lĂ ... pratiquement Ă  moitié–moitiĂ©. Et ils Ă©taient lĂ . Oh! ce grand moment... En bonne protection, rien ne pouvait les dĂ©ranger, assurĂ©ment...
E-31 Ils Ă©taient la nation la plus grande sous le ciel. Tous les grands hommes de science Ă©taient dans leur royaume. Tout le matĂ©riel de guerre sophistiquĂ© Ă©tait sous leur contrĂŽle. Ils Ă©taient derriĂšre les murailles, rien ne pouvait donc les dĂ©ranger. Ils passaient un bon moment. Ils ne savaient pas que Dieu pouvait les voir d’en haut. Et lĂ , dans ce... cette jeunesse moderne, avec ses plaisanteries et ses chansons d’Elvis Presley... Ils se tapaient probablement un grand moment, alors il a dit: «Faites venir ces saints exaltĂ©s et divertissons-nous un peu.» Alors il a versĂ© du vin dans un vase, il en a bu et a dit: «Oh! Ça en est un bon.»
Tous les clinquants et eux tous disaient: «Oui, c’est bon» [FrĂšre Branham frappe les mains.–N.D.E.], juste comme l’AmĂ©rique aujourd’hui, avec certaines de leurs blagues pourries et tout ce qu’ils ont Ă  la tĂ©lĂ©vision et Ă  la radio et dans leur... Et vous qui vous dites chrĂ©tiens, vous suivez de telles sottises... Eh bien, vous pouvez voir oĂč nous nous tenons.
E-32 Vous les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, vous les bons pentecĂŽtistes, quelque chose vous est arrivĂ©. Vos dĂ©sirs sont mauvais, car c’est ce qui est dans votre coeur que vous ferez. Vous ne pouvez pas faire... Je ne serai pas trĂšs surpris de voir un cochon dans un tas de foins en train de manger. C’est sa nature. Mais je serai certainement surpris... Je n’ai jamais vu et je ne verrai jamais un agneau manger avec lui, car sa nature est diffĂ©rente. Vous ne voyez pas des chrĂ©tiens faire ce genre de choses. La nature, la nature du glorieux Saint-Esprit ne leur permettra pas de faire ce genre de choses. La Bible dit: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.»
Eh bien, vous pouvez vous juger vous-mĂȘme, sinon la Parole de Dieu vous jugera. Si vous aimez ces choses, c’est que l’amour de Dieu vous a quittĂ©. Soit Dieu occupe la premiĂšre place, soit Il n’a pas de place. BĂ©ni soit Son Nom. J’en suis si content. Je suis si content qu’Il soit pur et saint; et nous pouvons avoir confiance en Lui. Il ne fait des compromis sur rien. Il est Dieu et Dieu seul. Ce n’est pas... Il ne va pas descendre vers nous. C’est Ă  nous de nous Ă©lever Ă  Sa hauteur. Il ne va pas se conformer Ă  nos pensĂ©es; c’est Ă  nous de nous conformer Ă  Ses pensĂ©es. Il ne va pas suivre nos commandements; c’est Ă  nous de suivre Ses commandements. Mais Ă©videmment, nous pouvons faire juste comme bon nous semble.
E-33 Et je dis ceci avec respect: Quatre-vingt-dix pour cent de pasteurs sont devenus si faibles qu’ils ne veulent pas prĂȘcher contre cela. C’est pour eux une affaire de bon de repas. Je prĂ©fĂ©rerais crever de faim Ă  moitiĂ©, porter des sacs d’herbe pour me couvrir la nuditĂ©, et prĂȘcher l’Evangile de la VĂ©ritĂ©, plutĂŽt que d’avoir Ă ... avoir des poulets frits trois fois par jour, plutĂŽt que de faire des compromis avec les sottises du diable.
Je commence Ă  devenir un vieil homme. J’ai pris position pour cela quand j’étais un jeune homme. J’aimerais me tenir avec beaucoup plus de bravoure maintenant, car je vois que l’heure est proche. Que pensez-vous que les prophĂštes de l’Ancien Testament feraient s’ils ressuscitaient aujourd’hui? ConsidĂ©rez la situation.
E-34 Alors, cet homme avec sa bouteille de vin levĂ©e, il buvait, il se tapait un bon moment, il a dit: «Juste un instant, vous tous, Ă©coutez-moi. Allumez vos radios maintenant.» Et des choses vulgaires, sales, souillĂ©es qui sont autorisĂ©es, des Ă©missions non censurĂ©es... Quand cela a-t-il commencĂ©? Examinez l’histoire. Cela a commencĂ© du temps de Clara Bow. Et avec cet homme du Texas impie et tripoteur, il s’est mis lĂ  Ă  confectionner des sous-vĂȘtements de ces femmes qui leur donnaient l’air sexy... Et c’est cela qui est Ă  la base de la premiĂšre chanson vulgaire qu’ils ont fait passer, c’était au sujet des femmes qui faisaient descendre leurs bas pour dĂ©voiler leurs jolis genoux. Ils s’en sont tirĂ©s avec ça. Et maintenant, cela n’est pas censurĂ©: Ils peuvent dire et faire ce que bon leur semble. Le diable a pris la chose sans tirer un coup de balle. C’est vrai.
Que pensez-vous que ces prostituĂ©es de Hollywood qui sont aujourd’hui en enfer feraient si elles pouvaient revenir? Elles feraient cela diffĂ©remment. Mais leur influence sur le monde a entraĂźnĂ© le monde dans une passion de corruption.
E-35 Oh! BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Que fera l’influence de l’église chrĂ©tienne? Enflammer le monde avec le christianisme. Mais au lieu de cela, nous cherchons Ă  le copier. Christ est notre ModĂšle, et non pas une star de Hollywood, une star de la tĂ©lĂ©vision.
«Mais nous sommes modernes. Nous fumons le Pall Malls. Et vous irez en enfer en le faisant. Les photos de jeunes filles qui sont ici sur la cigarette, de belles femmes, c’est une sĂ©duction du diable. Regardez-la quelques annĂ©es aprĂšs qu’elle aura fumĂ©, elle souffrira de la tuberculose, elle sera couchĂ©e lĂ , mourante, une misĂ©rable. Mais c’est moderne. On peut placer cela devant des jeunes gens.
E-36 Et si vous mettez un tableau de la guĂ©rison divine ou quelque chose comme cela, ou de Christ, ils ne vous permettraient pas de le faire. «Mais nous sommes modernes... Nous devons suivre le reste du monde.» Toutes les grandes marques de biĂšre, l’Ortel’s 92, la Pabst’s Blue Ribbons et tous ces... Que font-ils? Ils font passer cela Ă  ces Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es, car c’est sans impĂŽt. Le diable a tellement rendu cela...
Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Ne pouvez-vous pas voir, amis, que nous sommes au bout du chemin? Comme le diable a envahi ces choses! Cela lui a Ă©tĂ© permis, car il sait que c’est... ses jours sont comptĂ©s.
E-37 Alors, ce jeune homme, avec son verre de vin, l’a soulevĂ© pour le toast. Oh! la la! Je m’imagine que tous les hommes voulaient agir comme lui. Voir les petits garçons lĂ  dans des Ă©coles, comme ils devaient faire descendre leurs petites salopettes aux hanches, laisser pousser leurs cheveux comme une bande de voyous pour agir comme Elvis Presley. Que Dieu bĂ©nisse le doyen de cette universitĂ©-lĂ , qui a dit l’autre jour: «Vous allez vous mettre en ordre et vous habiller comme des hommes, sinon vous quitterez cette universitĂ©.» C’est un vrai AmĂ©ricain. Il a dit que quand ils s’habillent comme cela, ils agissent en consĂ©quence. Et c’est vrai. Et Quand vous vous habillez comme une prostituĂ©e, vous agirez comme une prostituĂ©e. Oh! Vous avez beaucoup Ă  faire avec ce genre d’esprit sur vous. Certainement, cela vous fait agir d’aprĂšs ce qui est en vous. Cela vous fait habiller, agir et vivre en consĂ©quence. Ce qui est en vous, c’est ce qui vous dirige. Certainement.
E-38 Mais alors, il avait son ver soulevĂ©. Oh! Comme il affichait juste un large sourire, sa petite danse shimmy qu’il allait exhiber devant tous ces gens. Si ce n’est pas lĂ  une bonne Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e... Hollywood ne se serait-il pas laissĂ© prendre par un tel acte? «Oh! Je vous assure... Il a dit: «Voici ce que nous allons faire. Vous savez que cette bande de saints exaltĂ©s que nous avions par ici...?» Voyez?
Et juste au moment oĂč il allait prendre une gorgĂ©e, il a regardĂ© au mur. Vous savez, lĂ  dans le jardin, il y avait de trĂšs grands chandeliers suspendus, et il y avait des murs plĂątrĂ©s, et des lumiĂšres se reflĂ©taient sur ce plĂątre depuis le jardin. Alors ses yeux ressortirent. Il fut vraiment tout secouĂ©. La Bible dit qu’il le fut, et il est dit que ses os se dĂ©sarticulĂšrent et ils se heurtĂšrent l’un contre l’autre.
E-39 Oui! Et l’un de ces jours, cette nation va ĂȘtre tout Ă©branlĂ©e, bien assurĂ©ment. Oh! oui... assurĂ©ment. On disait que ces saints exaltĂ©s, ces guĂ©risseurs divins, cela, ceci, cela et autre, ce qu’eux tous sont... Attendez donc. Dieu est juste. Il enverra de toute façon le Message. Il l’a fait dans tous les autres Ăąges. Il le fera maintenant, et Il va le faire. Et le rĂ©veil est pratiquement terminĂ©. Rappelez-vous, comme AINSI DIT LE SEIGNEUR, je l’ai dit, l’AmĂ©rique a pris sa derniĂšre dĂ©cision en 1946. Observez, depuis lors. Ça en est fini d’elle, il ne reste que le jugement et le chaos. Regardez ce qui est arrivĂ© en ce temps-lĂ . Observez simplement cela, comment cela va aller de plus en plus vite. Nous sommes Ă  la fin. Nous vivons Ă  l’ombre de Sa Venue. «Il y aura des signes en haut dans les cieux et sur la terre, les coeurs des hommes dĂ©failliront de peur, ça sera un temps de perplexitĂ©, il y aura de la dĂ©tresse parmi les nations.» Comment les gens seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, les filles de Sion, l’église marchant avec orgueil, emportĂ©e, Ă  voir comment elle marche en se trĂ©moussant et en dandinant. OĂč en sommes-nous? Nous sommes Ă  la grande fĂȘte de rock-and-roll de Belschatsar. Et l’Eglise a Ă©tĂ© emportĂ©e dans une vague de tĂ©lĂ©vision, de la radio, de Hollywood. Nous sommes lĂ ... De vraies femmes chrĂ©tiennes qui se coupent les cheveux, qui se maquillent, qui s’habillent dans ces drĂŽles de petits habits souillĂ©s, parce que des gens rĂ©prouvĂ©s leur ont dit qu’il n’y avait pas de mal Ă  cela.
E-40 L’autre jour, une femme chrĂ©tienne, prĂ©dicateur, a envoyĂ© ici une jeune fille qui semblait ĂȘtre moulĂ©e dans ses habits. Elle a dit: «Oh! FrĂšre Branham, vous ĂȘtes d’une ancienne Ă©cole. Notre pasteur Ă©mancipe les femmes.»
J’ai dit: «Les Ă©manciper de quoi?» On les Ă©mancipe de Christ et des convenances. Oh! TrĂšs cĂ©lĂšbre, la femme est... certainement. Mais tout celui qui fait cela, c’est un enfant de l’enfer. «C’est Ă  leurs fruits qu’on les reconnaĂźtra.» En quel jour vivons-nous! AssurĂ©ment, je ne crois pas, on sait qu’il est dit comment... mais quel genre d’habits portez-vous et tout? Mais femme, savez-vous ce que vous faites? Vous vous faites une cible sexuelle pour chaque fripon coquin qui passe. Mais vous voulez l’émancipation. Cela montre l’esprit qui est en vous. Vous voulez vous libĂ©rer de l’église, vous libĂ©rer de Christ, vous libĂ©rer du Saint-Esprit, de sorte que vous puissiez vivre comme le reste d’entre eux. Cela n’exclut pas le Branham Tabernacle. Cela inclut le Branham Tabernacle. «Tous, tous ont pĂ©chĂ© et sont privĂ©s de la gloire de Dieu.» Nous y sommes. Oh! Quel jour! Quel temps!
E-41 Et il fut tout secouĂ©. Alors, il a regardĂ© et, sur le mur, il y avait une extrĂ©mitĂ© de la main humaine qui Ă©crivait au mur: MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN. Oh! Eux tous se mirent Ă  regarder ce Godfrey moderne, qui Ă©tait trĂšs populaire. Que lui est-il arrivĂ©? Il fut tout secouĂ©, bien assurĂ©ment. Il se tint lĂ . Il... la Bible dit que ses genoux se heurtĂšrent l’un contre l’autre. Et quelque chose lui arriva. Quoi? Il ne pouvait pas comprendre cela. Il pensait que personne ne pouvait les atteindre. Mais Dieu peut accĂ©der Ă  vous. OĂč que vous soyez, Il vous connaĂźt. Il connaĂźt vos oeuvres.
Alors, Il a dit: «Il n’y a qu’une seule chose Ă  faire. C’est faire venir le pasteur.» Il a donc envoyĂ© chercher le pasteur, le cardinal, l’archevĂȘque, le pape de son Ă©glise. Et on les a tous fait entrer. Et il a dit: «Que signifie ceci?»
E-42 Eh bien, vous allez voir une AmĂ©rique moderne. Ils n’ont jamais rien su sur le surnaturel. Ils ne pouvaient donc pas comprendre cela. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Pouvez-vous alors douter de ce qu’ils ont taxĂ© l’Esprit du Dieu vivant d’un diseur de bonne aventure ou d’un dĂ©mon? Ils ne savent rien du surnaturel. Ils sont tous emballĂ©s dans leur dĂ©nomination. Ils ne savent rien de cela. Ils disent: «Oh, c’est juste un peu de tĂ©lĂ©pathie mentale.» Mais l’écriture est sur la muraille. Il a accompli ce signe lĂ  devant les Juifs, Ă  leur fin. Il l’a accompli devant les Samaritains, mais pas devant les gens des nations. Pourquoi? Il a dĂ» attendre que les pĂ©chĂ©s des AmorĂ©ens atteignent le comble. Or, l’écriture est sur la muraille pour nous.
E-43 Que font-ils? Suivent-ils cela? Absolument pas. Ils vont carrĂ©ment de l’avant avec Arthur Godfrey, Elvis Presley, Pat Boone, et tous les autres. Des jeunes adolescents modernes, la jeunesse, la violence... C’est la mĂȘme chose qui se passait lĂ . Exact. Alors, il a fait venir tous les pasteurs, et ils ont: «Eh bien, nous-nous ne savons pas cela. Oui, peut-ĂȘtre... Oh! c’est peut-ĂȘtre une ombre quelque part.»
Le roi Ă©tait mieux avisĂ© que ça. Et il a dit: «Je donnerai une partie de mon royaume Ă  tout homme, et je le revĂȘtirai d’habits, je lui mettrai une chaĂźne d’or au cou, s’il peut interprĂ©ter cela.» Mais ils n’avaient pas le don d’interprĂ©tation. Ils n’en savaient rien. Ils croyaient que les jours des miracles Ă©taient passĂ©s. N’est-ce pas lĂ  nos prĂ©dicateurs modernes? N’est-ce pas lĂ  nos surveillants gĂ©nĂ©raux, nos Ă©vĂȘques? Ils ne savent rien du surnaturel. C’est pourquoi ils peuvent taxer l’Esprit de Dieu d’un montage. Oh! Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers cette gĂ©nĂ©ration adultĂšre et souillĂ©e, qui pĂ©rit sur la surface de la terre.
E-44 Il Ă©tait lĂ ... Ses genoux se heurtĂšrent encore l’un contre l’autre. Quelque chose allait de travers. Il savait que quelque chose allait de travers. Oh! Il y avait un signe surnaturel. «Comment cela est-il entrĂ© ici? D’oĂč cela venait-il?» Cela venait d’En Haut. Cela est descendu lĂ  oĂč il n’y avait pas de murs. Cela a pu entrer. Et aujourd’hui, nous dansons le rock-and-roll. Nous avons amenĂ© nos enfants devant les tĂ©lĂ©visions et les Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es non censurĂ©es. Nous avons laissĂ© nos planchers et nos tables ĂȘtre recouverts de vieilles histoires sales, de l’amour sexy plutĂŽt que de la Parole de Dieu. Il n’y a pas un enfant dans cette ville qui ne connaĂźt pas Arthur Godfrey, ou Elvis Presley, ou Pat Boone, ou David Crockett plus qu’il ne connaĂźt JĂ©sus-Christ. C’est direct, mais c’est, oh! trĂšs vrai.
Il n’est pas Ă©tonnant qu’il y ait un relĂąchement. Et que savent les pasteurs? Ils n’en connaissent pas la cause. Ce sont eux qui en sont la cause.
Alors, il se tenait lĂ . De mĂȘme Belschatsar en Ă©tait la cause, pour avoir laissĂ© son royaume en arriver lĂ . Et aujourd’hui, avec toute cette histoire que nous connaissons, nous pensons ĂȘtre protĂ©gĂ©s. Nous pensons ĂȘtre la meilleure nation et la nation la plus grande sur terre. Nous avons toute la science ici. Et peu savait Belschatsar qu’il n’avait pas tous les hommes de science.
E-45 Il y avait une nation appelĂ©e MĂ©do-Perses. Ils avaient aussi une oeuvre scientifique. En fait, les MĂ©do-Perses sont des Indiens, des Indous, en Inde comme notre frĂšre venait de le dire. Ils ont fini par ĂȘtre des Indous de l’Inde... les MĂ©do-Perses. Et ils ont trouvĂ© un procĂ©dĂ© scientifique qui leur permettait de contourner le fleuve Euphrate. Ils n’ont pas pu percer les murs, mais ils ont contournĂ© le fleuve et ils sont passĂ©s en dessous des portails. La science est Ă  l’oeuvre quelque part, c’était alors une grande nation impie et paĂŻenne.
Et Dieu a inscrit un signe sur le mur pour leur faire savoir que leurs jours Ă©taient terminĂ©s. Et Dieu a inscrit un signe sur notre mur et notre grande partie de rock-and-roll. Et il y a un spoutnik qui survole les cieux. Oh! nous pensions tout avoir, n’est-ce pas? Nous pensions tout connaĂźtre. Mais la Russie... le... d’aprĂšs notre propre science, ils nous devancent de cinq ans. Et quand nous rĂ©cupĂ©rerons ces cinq ans, ils auront dix ans d’avance dans l’autre voie.
E-46 Dieu permet Ă  une nation impie, Il permet aux impies, qui avaient amenĂ© ces hommes de science Juifs lĂ ... Et ils nous dĂ©passent de loin. Nous consacrons notre temps au vin, aux femmes, aux grands moments, eux travaillent jour et nuit aux procĂ©dĂ©s de faire voler en Ă©clats. Il n’y a rien qui puisse les empĂȘcher de le faire maintenant mĂȘme. ConsidĂ©rez la situation dans laquelle nous sommes, tout le pays. Vous vous souvenez que cet officier de l’armĂ©e... FrĂšre Roberson et moi parlions hier... On l’a soumis Ă  un entretien; c’est l’un de grand hommes de science. Il a dit: «Je n’aimerais pas que vous effrayiez les gens, mais j’aimerais vous dire la vĂ©ritĂ©.» «Y a-t-il un danger?»
«Il peut arriver Ă  n’importe quelle minute. L’unique chose, c’est que nous nous trompons les uns les autres. Nous avons notre petit missile et il a sifflĂ© Ă  trois pieds [91,44 cm] du sol. Maintenant, nous en larguons un autre, ça siffle.» Pourquoi? Notre esprit est empoisonnĂ© par la cigarette, les femmes, le whisky, les grands moments, et cela ne plaĂźt pas au Dieu du Ciel. Et l’Ecriture prĂ©dit que la Russie fera cela.
E-47 OĂč en sommes-nous? Nous sommes Ă  la fin. Chaque nation a peur Ă  mort. Je crois qu’ils peuvent larguer un missile maintenant mĂȘme et dĂ©truire toute la nation en cinq minutes, elle sera rĂ©duite en poussiĂšre et en gaz que vous Ă©tiez au commencement. Ils en sont capables.
Oh! Nous avons eu une partie de rock-and-roll. Nous avons oubliĂ© Dieu. Nous nous sommes trop Ă©pris de tĂ©lĂ©vision, du monde. Ils se prĂ©parent tout le temps, juste comme les MĂšdes et les Perses. Et maintenant, le surnaturel s’est produit, et l’écriture est sur la muraille, non pas sur la muraille, mais au ciel. Et maintenant, nous sommes tous secouĂ©s. Oh! Oui, notre science moderne est Ă©branlĂ©e; notre nation est secouĂ©e. Cela peut arriver avant la fin de ce service.
E-48 Mais j’aimerais vous faire remarquer une autre chose. J’aimerais que vous vous souveniez que, pendant qu’ils Ă©taient dans cette condition-lĂ , dans ce bordel d’ivrognes, il y avait une petite reine. Elle n’était pas Ă  la fĂȘte de rock-and-roll. Elle doit avoir Ă©tĂ© Ă  l’écart, lisant la prophĂ©tie de Daniel. Elle ne s’adonnait pas Ă  leur pĂ©chĂ©. Elle est entrĂ©e en courant. Comme le roi ne savait que faire, elle est entrĂ©e prĂ©cipitamment et a dit: «Ô roi, vis Ă©ternellement. Je sais que tu es tout secouĂ©. Tu es tout inquiet. Et ton pasteur et aucun de tes conseillers, ton pape, tes cardinaux, tes surveillants gĂ©nĂ©raux, tes surintendants, aucun d’eux ne peut interprĂ©ter cela pour toi. Mais il y a un homme. Il y a un homme dans ton royaume, il connaĂźt le surnaturel. Oh! BĂ©ni soit Son nom!
Eglise, il y a un Homme parmi nous aujourd’hui. Il peut lire le surnaturel. Il peut Ă©crire le surnaturel. Il y a un Homme. Oh! J’espĂšre que vous Le rencontrerez. J’espĂšre qu’Il entrera dans votre coeur maintenant mĂȘme. Il vous parlera, Ă  vous les femmes. Il parlera Ă  vos hommes, vous les hommes et vous fera voir la situation dans laquelle vous ĂȘtes. Il est l’unique qui peut lire votre situation. Je peux prĂȘcher jusqu’à perdre la voix. Je peux crier jusqu’à me brĂ»ler les joues avec les traĂźnĂ©es de larmes... cela ne fera rien de bon, car je ne suis qu’un homme. Mais il y a un Homme. Son Nom est JĂ©sus. Il peut vous dire ce que ceci reprĂ©sente. Ne voudriez-vous pas vous mettre Ă  l’écart et Lui parler un peu?
E-49 Que reprĂ©sentent ces spoutniks dans les cieux? Qu’est-ce? C’est quoi cette Babylone moderne oĂč nous cherchons Ă  construire un appareil pour nous amener Ă  la lune? Vous n’y arriverez jamais. Qu’en est-il de tout cela? La science ne le sait pas. Ils se sont prĂ©cipitĂ©s pour quelque chose, et ils ne savent pas ce que c’est, mais il y a lĂ  un Homme. Il y a lĂ  un Homme qui sait tout ce qu’il en est; C’est Lui qui a Ă©crit cela ici. Il sait lire cette Parole. Oh! Il sait ce qu’Elle veut dire, car Il a l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il a promis cela: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. S’ils Me taxent de BĂ©elzĂ©bul, Moi le MaĂźtre de la maison, de quel nom traiteront-ils les gens de Sa Maison?» L’écriture est sur la muraille. Le spoutnik est dans les cieux, de forts tremblements de terre partout, des volcans en Ă©ruption, le raz-de-marĂ©e se fracassant sur les rivages... Qu’est-ce? L’écriture est non seulement dans les cieux, mais sur la terre. «Il y aura des signes au ciel et sur la terre, le coeur de l’homme dĂ©faillira. («Oh! Nous ne savons que faire.») Le temps de perplexitĂ©, la dĂ©tresse... La dĂ©tresse, c’est quoi?
La dĂ©tresse entre les nations, elles toutes. Qu’un seul missile s’envole, c’est fait. Qu’est-ce? Il y a un Homme qui peut interprĂ©ter cela.
Elle est allĂ©e chercher cet homme. Ô Dieu, donne-moi la force ce matin. Que Dieu me donne le pouvoir d’amener cet Homme Ă  satisfaire votre besoin aujourd’hui, Ă  vous L’amener. C’est Lui qui peut interprĂ©ter votre cas. C’est Lui qui peut vous dire lĂ  oĂč vous avez commis l’erreur. Il peut... C’est Lui qui peut vous dire de vous arrĂȘter. C’est Lui qui peut vous dire par oĂč commencer.
E-50 Alors, elle est allĂ©e trouver Daniel, le reprĂ©sentant de Dieu. Et ce dernier s’est avancĂ©. Pouvez-vous vous imaginer un saint prophĂšte dire: «Ô roi, je suis honorĂ© d’ĂȘtre ici. Oh! Si seulement je peux dire la chose correcte, j’aurai cette chaĂźne en or.» Oh! Vous... Pouvez-vous voir oĂč on en est aujourd’hui? «Si je peux chatouiller l’oreille de mon peuple, garder les choses telles que... Peu m’importe ce qu’ils font. Ils contribuent beaucoup au–au trĂ©sor. Ils font ceci, cela ou le...»
«Nous construirons une immense église et nous y installerons une grande flÚche au-dessus... Nous ferons ceci, cela ou autre.»
Oh! Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers de telles personnes. Donnez-moi la VĂ©ritĂ©. Oui. «Oh! si nous parlons de quelque chose de ce genre, frĂšre, nos–nos–nos membres se lĂšveront et sortiront.» Ils ne le feront pas s’ils aiment Dieu. Ils aimeront entendre cela. Un vrai homme de Dieu ne regarde pas ici et lĂ . Il ne regarde pas pour voir si quelqu’un dit: «C’est bien. Tu fais bien.» Ou pour voir si quelqu’un a dit: «Oh! Tu n’aurais pas dĂ» faire cela.» Peu lui importe ce que quelqu’un dit. Il apprĂ©cie la compagnie de la... du Saint-Esprit, et il regarde seulement en haut et en avant. Peu lui importe ce que le prĂ©dicateur dit ou ce que les autres disent. Il apprĂ©cie la compagnie de Celui qui l’a envoyĂ©. C’est vrai. Il est seulement agrĂ©able Ă  Celui-lĂ .
E-51 Regardez ceci. Il a dit: «Ô Belschatsar, tu devrais ĂȘtre mieux avisĂ© que ça. Ne sais-tu pas que ton pĂšre, Nebucadnetsar...» (il Ă©tait en fait son grand-pĂšre) a dit: «Ne sais-tu pas que ton pĂšre... (Il y avait en fait une succession des rois), Belschatsar, n’es-tu pas mieux avisĂ©? Tu as eu dans le passĂ© un exemple sur ce que Dieu avait fait pour ton pĂšre quand il Ă©tait devenu emportĂ©, enflĂ© d’orgueil, et qu’il avait laissĂ© son royaume aller comme ça. Tu as un exemple de ce qu’il avait fait.»
Et de mĂȘme, vous avez un exemple de ce que Dieu a fait Ă  ceux qui ne marchaient pas correctement devant Lui. Ces choses ne sont pas mystĂ©rieuses. Ce n’est pas un Message difficile; c’est la vĂ©ritĂ©. Vous avez un exemple. Vous savez ce qu’Il a fait jadis aux femmes qui dansaient devant les idoles. Vous savez ce qu’Il a fait Ă  l’homme qui suivait les femmes Ă©trangĂšres. Vous savez ce qu’Il a fait aux ivrognes, aux homosexuels, aux pervertis de Sodome. Ce n’est pas une chose Ă©trange. Vous connaissez ces choses.
Il a dit: «Tu aurais dû le savoir. Tu as là un exemple, avec ton grand-pÚre. Mais maintenant, voici la signification de ce qui est écrit. Dieu a compté les jours de ton royaume. Tu as été pesé dans la balance et trouvé léger.»
E-52 Oh! Si jamais il y a eu un temps oĂč les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, les pentecĂŽtistes... Ils ont Ă©tĂ© pesĂ©s dans la balance, la balance de Dieu, et trouvĂ©s lĂ©gers. Ils ont taxĂ© l’Esprit du Dieu vivant d’une chose impure. Ils ont mĂ©prisĂ© les oeuvres de la grĂące. Ils se sont souciĂ©s de grandes Ă©glises et de grandes organisations. Vous, les assemblĂ©es de Dieu, vous, Ă©glise de Dieu... vous tous... vous, les unitaires, les trinitaires, les baptistes, les presbytĂ©riens, les catholiques, vous savez que vous ĂȘtes retournĂ©s Ă  Babylone. Vous avez eu un exemple de cela. Et ce Branham Tabernacle sait que vous avez Ă©tĂ© avertis sur ces choses il y a des annĂ©es. Mais maintenant vous avez Ă©tĂ© pesĂ©s dans des balances et trouvĂ©s lĂ©gers. Des disputes, des querelles, garder rancune, se mettre dans tous les Ă©tats... Pensez-vous que Dieu pourrait travailler Ă  un tel endroit? Jamais. Vous y ĂȘtes. IndiffĂ©rents, impurs, insensibles, dĂ©loyaux, calomniateurs, c’est le jour dans lequel nous vivons.
E-53 Mais, rappelez-vous, il a dit: «Tu connais ceci», mais juste Ă  ce mĂȘme moment, Daniel donnait sa prophĂ©tie et annonçait que ce roi... (Pouvez-vous vous le reprĂ©senter en parler en des termes mielleux pour recevoir une chaĂźnette en or? Pouvez-vous vous reprĂ©senter un homme de Dieu faire des compromis avec le diable pour devenir populaire? Jamais. )
Vous pouvez avoir vos tĂ©lĂ©visions, vos Ă©missions; vous pouvez avoir vos grandes Ă©glises; vous pouvez avoir tout ce que vous voulez. Ne me laisse pas devenir populaire, ĂŽ Dieu; laisse-moi ĂȘtre honnĂȘte avec le Saint-Esprit pour dire la VĂ©ritĂ©. Advienne que pourra. Nous avons une seule chose Ă  faire; c’est accomplir la commission de notre Adorable Seigneur. Mais nous y sommes. Nous sommes en ce jour, et cela est sur nous. Rien ne peut ĂȘtre fait maintenant. Nous avons traversĂ© la ligne de dĂ©marcation. Quelle condition!
E-54 La nation grouille dans le pĂ©chĂ© et la folie. L’écriture est sur la muraille. L’Esprit de Dieu se rĂ©vĂšle, et les gens rĂ©agissent et disent: «BĂ©elzĂ©bul.»
Jésus a dit: «Vous avez parlé... vous parlez contre Moi, Je vous pardonnerai, mais quand le Saint-Esprit sera venu et que vous... un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonné ni dans ce siÚcle ni dans les siÚcles à venir.»
Un bon exemple de cela Ă  la PentecĂŽte, aprĂšs la PentecĂŽte, et puis quand Titus s’est emparĂ© des murs de JĂ©rusalem en 96, aprĂšs qu’ils eurent rejetĂ© le Message. Certainement, nous y sommes.
E-55 Et juste au mĂȘme moment, quand la prophĂ©tie a Ă©tĂ© donnĂ©e (Ecoutez maintenant, pour terminer), pendant que la prophĂ©tie Ă©tait apportĂ©e, qu’arriva-t-il? Qu’arriva-t-il? Au mĂȘme moment oĂč la prophĂ©tie Ă©tait apportĂ©e, les MĂ©do-Perses passaient en dessous du portail. Les gardiens du temple furent massacrĂ©s. Les gardiens du chĂąteau furent dispersĂ©s dans des rues. Ecoutez. Dix minutes plus tard, ces jeunes filles modernes, belles, ces jeunes femmes modernes, qui s’étaient sĂ©parĂ©es de leurs bĂ©bĂ©s et de leurs enfants... Qu’arrivait-il? Que se passait-il? Elles furent ligotĂ©es dans les rues. Elles furent violĂ©es par des soldats. Elles furent Ă©ventrĂ©es, et la disgrĂące fut jetĂ©e sur elles, car elles avaient manquĂ© d’écouter... Mais c’était trop loin.
E-56 Ecoutez, ami; il n’y a rien en cette heure mĂȘme, dans les vingt-cinq ou dix prochaines minutes, qui puisse empĂȘcher la Russie d’envoyer son satellite et de laisser survoler cela sur cette nation, diriger son satellite et dire: «Rendez-vous, sinon dans deux minutes, vous serez rĂ©duits en poussiĂšre.» Ils peuvent le faire maintenant mĂȘme. Pensez-y. Ils peuvent le faire maintenant mĂȘme.
Qu’arriverait-il? Cargaison d’avions aprĂšs l’autre, cargaison de navire aprĂšs l’autre, des soldats communistes impies envahiraient nos pays, s’empareraient de nos jeunes filles, les entraĂźneraient dans la rue et les traiteraient comme du bĂ©tail, leur enfonceraient l’épĂ©e, ils entreraient dans nos maisons, se saisiraient de nos femmes et feraient Ă©clater les tĂȘtes Ă  nos enfants contre les murs, et raviraient nos femmes. Vous dites une seule chose, cela leur appartient.
Vous direz: «Notre Pentagone se rendra-t-il? AssurĂ©ment. Ça serait l’unique chose raisonnable Ă  faire pour lui. Cela devra se faire, sinon nous serions rĂ©duits en poussiĂšre en quelques minutes. Nous aurons peut-ĂȘtre quelques heures de plus Ă  vivre, mais quel massacre! Quoi? Ils embarquent peut-ĂȘtre dans des avions maintenant mĂȘme. Les navires sont peut-ĂȘtre au port. BientĂŽt, ces choses dont nous parlons pourront devenir une rĂ©alitĂ©. Il ne reste rien, pour que cela arrive, qui empĂȘche cela d’arriver d’aprĂšs la prophĂ©tie. Nous y sommes. Et la semaine prochaine, vous ne savez pas dans quel Ă©tat vous pourrez vous retrouver. L’écriture est sur la muraille. Nous avons Ă©tĂ© pesĂ©s dans la balance et trouvĂ©s lĂ©gers.
E-57 Maintenant, si ces choses sont vraies et que vous voyez qu’elles sont vraies, alors Ă  quel point la Venue du Seigneur est-Elle proche? Ce soir, j’aimerais continuer. Ce que... oĂč sera l’Eglise quand cela arrivera? Eh bien, vous Ă  qui on a toujours enseignĂ© que l’Eglise passera par la tribulation, venez dĂ©couvrir. Si cela est si proche, si cette destruction est si proche, combien plus proche est la Venue du Seigneur? Car cela arrivera avant que l’Eglise donc... Avant qu’une roquette frappe ce pays, l’Eglise sera dans les bras de Christ et sera partie. Nous sommes Ă  la fin. Cela peut arriver Ă  tout moment. Prions.
E-58 J’aimerais des gens ici prĂ©sents qui rĂ©flĂ©chissent, j’aimerais ceux qui savent rĂ©ellement que cet Homme vous a parlĂ© pendant les quelques derniĂšres minutes... «Et oui, j’étais en erreur. Et j’aimerais me mettre en ordre avec cet Homme, car Il est l’unique qui peut lire cette Ă©criture. J’aimerais ĂȘtre en ordre.» Voudriez-vous juste lever la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham»? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, vous, vous, c’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, da... cette jeune dame. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune femme. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, le petit lĂ -derriĂšre, la petite adolescente, le petit garçon. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous ĂȘtes bien au tournant de la vie.
E-59 Oh! Cela peut arriver, et cela va arriver. Ça doit arriver. Et ces fils fragiles sur lesquels tu marches vont se couper, chĂ©rie. Et ta petite Ăąme sans secours, que va-t-il t’arriver? Il n’y aura plus de temps. Le temps va alors s’unir Ă  l’EternitĂ©. L’écriture sur la muraille... une preuve scientifique... Ils cherchent Ă  atteindre la lune comme les autres l’avaient fait Ă  Babylone. Tout se rĂ©pĂšte. Le Dieu du Ciel ne peut pas garder davantage silence. Il est temps. Quand? Je ne sais pas, mais il est temps.
Les faux prophĂštes trompent,
Ils nient la vérité de Dieu,
Que JĂ©sus le Christ est notre Dieu,
Les jours des Gentils sont comptés,
Et encombrĂ©s d’horreur,
Revenez, Î vous dispersés, vers les vÎtres.
Le jour de la rédemption est proche.
Les coeurs des hommes défaillent de peur,
Soyez remplis de l’Esprit,
Que vos lampes soient nettoyées et claires,
Levez les yeux, votre rédemption est proche.
Il est plus tard que vous ne le pensez. Ne voudriez-vous pas maintenant mĂȘme, avec conviction... Si vous voyez que vous ĂȘtes en erreur, peu m’importe depuis combien de temps vous ĂȘtes membre de ce tabernacle, peu m’importe depuis combien de temps vous avez Ă©tĂ© membre de votre Ă©glise, combien de fois vous avez parlĂ© en langues, combien de fois vous avez dansĂ© par l’Esprit, s’il vous arrive de voir toujours le monde accrochĂ© Ă  vous, venez ici juste une minute. Venez ici, brebis perdues. Revenez, ĂŽ vous les dispersĂ©s, vers les vĂŽtres.
E-60 Voudriez-vous venir ici juste une minute, que je vous serre la main? Tenez-vous ici et prions ensemble. Je vous invite. Sortez directement de votre siĂšge maintenant et venez ici. Vous vous intĂ©ressez Ă  ma priĂšre. Je vous invite Ă  venir. C’est bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre. Tenez-vous ici mĂȘme Ă  l’autel juste une minute. [FrĂšre Branham quitte le micro.–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Dieu...?... Tenez-vous ici mĂȘme...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Appelez cela tout de suite... Si nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, levez la main. C’est ce qui cloche chez vous, n’est-ce pas? Vous avez foi. Vous venez du Kentucky. Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Le Saint-Esprit... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse...?...Le jour de la rĂ©demption...
(Que Dieu vous bénisse...?... Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse...?... Que Dieu vous bénisse. Dieu... Que Dieu vous bénisse.)
[Espace vide sur la bande.–N.D.E.]
E-61 Lire les pensĂ©es... Si ce n’est pas l’Esprit de Christ, je ne sais pas oĂč on en est. Pourquoi tardez-vous et attendez-vous donc? Ne pouvez-vous pas voir que c’est Lui? «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Et c’était le signe du temps de la fin. Ecoutez cela ce soir et voyez si ce n’est pas le signe du temps de la fin. Venez, s’il vous plaĂźt, vous qui croyez que Dieu a parlĂ© Ă  votre coeur ce matin, disant: «Vous devriez avoir honte de faire ce que vous avez fait.» Voudriez-vous sortir? «Eh bien, direz-vous, je dĂ©teste ĂȘtre vu par ma–ma soeur.» Qu’en est-il de votre Seigneur?
Oh! Vous voulez ĂȘtre sauvĂ©. Vous ne voulez pas aller dans l’enfer du diable, mais vous ne voulez pas Le recevoir comme votre Seigneur. «Le Seigneur», c’est un chef. Le Seigneur exerce de la domination sur tout. Vous aimeriez avoir votre propre petite vie privĂ©e. Vous aimeriez mener la vie chrĂ©tienne comme bon vous semble. Mais vous ne voulez pas la mener comme Lui veut que vous la meniez. Laissez-Le entrer dans votre coeur et dire au... «Oh! Eh bien, je T’ai laissĂ© entrer dans mon coeur, JĂ©sus, comme mon Sauveur, oui, mais je ne T’ai jamais laissĂ© avoir le contrĂŽle, car je voulais agir un peu comme ceci. Je voulais ĂȘtre moderne.» Oh! Il n’est pas encore votre Seigneur. L’esprit d’Elvis Presley et celui de Godfrey vous possĂšdent encore, le diable. AssurĂ©ment. Ne voulez-vous pas venir lĂ  oĂč Christ est en train d’agir? Voir Son Esprit...
E-62 Doux Esprit, coule dans mon Ăąme.
Dans mon...
Ne voudriez-vous pas prier? Je sais que vous pensez que je suis... quelque chose cloche en moi, mais quand je peux voir l’église et le manque d’intĂ©rĂȘt de l’église... Que pensez-vous qu’il arriverait si–si George Washington, Ă  son Ă©poque, avait vu la mĂȘme chose arriver, que cela avait eu lieu lĂ  mĂȘme? Que pensez-vous que les justes et les grands hommes du passĂ© auraient fait?
Quand Charles G. Finney avait criĂ© un seul mot: «Repentez-vous, sinon vous pĂ©rissez», et des hommes s’étaient Ă©vanouis dans la rue... Et aujourd’hui, le Saint-Esprit peut Ă©crire sur la muraille et manifester Sa PrĂ©sence, et les hommes restent assis lĂ  et regardent çà et lĂ , des femmes. Oh! C’est la froideur.
E-63 Mais rappelez-vous: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©, oĂč huit furent sauvĂ©s, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Votre invitation est: «Venez.» Je vous invite Ă  l’autel avec ces autres. Si vous savez que vous avez mal agi, pourquoi ne venez-vous pas? Tenez-vous ici; montrez Ă  Dieu que vous ĂȘtes disposĂ© Ă  faire un effort. Mais si le Saint-Esprit ne le peut pas, alors je sais que je ne le peux pas.
Inclinons donc la tĂȘte maintenant. J’aimerais offrir une priĂšre pour cette femme. Elle a la main levĂ©e ici sur la civiĂšre. Ma soeur, JĂ©sus-Christ peut sauver votre vie, et seulement cela. Croyez-vous qu’Il le fera? Savez-vous cela? Si je suis Son serviteur, Il a dit dans Sa Parole: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘îte-toi de là’, et que vous ne doutez pas, mais vous croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous pouvez avoir ce que vous avez dit.» Allez-vous Le servir toute votre vie? Consacrez le reste de vos jours Ă  Sa gloire.
E-64 Seigneur Dieu, alors que je tiens la main de cette femme, qui est couchĂ©e ici mourante, peut-ĂȘtre ne traĂźnera-t-elle pas jusqu’au service de ce soir, si Tu ne lui viens pas en aide. Je la vois trop faible mĂȘme pour se relever. Elle doit rester couchĂ©e. Tu as aussi dit: «La priĂšre de la foi sauvera le malade. Dieu le relĂšvera. Je Te prie de guĂ©rir cette femme maintenant mĂȘme. Et dans mon pauvre coeur, comme je sais que son esprit est ici, je dis Ă  la maladie de son corps: Quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ, afin que notre soeur vive. A partir de cette heure-ci, que la souffrance et la faiblesse quittent. Puisse-t-elle se rĂ©tablir pour la gloire de Dieu par JĂ©sus-Christ.
La Parole a Ă©tĂ© proclamĂ©e. Mon objectif et mon motif, Ă  ce que je sache, sont corrects. Ce n’était donc pas moi. C’était Lui. Eh bien, vaquez Ă  vos affaires, en vous rĂ©jouissant. Oubliez tout au sujet d’ĂȘtre malade. Levez-vous, prenez votre civiĂšre et rentrez chez vous en vous rĂ©jouissant. Restez de toute façon pour le service du soir. Observez le Seigneur Dieu.
E-65 Ô Dieu, je me tiens en cette heure de la mort, la mort au pĂ©chĂ©, la mort Ă  l’indiffĂ©rence, la mort Ă  la maladie, le dĂ©part des maladies... Ton glorieux Esprit ici, rĂ©vĂ©lant leurs maladies... Je prie pour ceux qui sont debout Ă  l’autel, qui savent que l’écriture est assurĂ©ment sur la muraille. Ils n’ont pas Ă  me croire sur parole pour cela. Ils ont Ta Parole maintenant. Ils ont la parole des journaux. Ils ont la parole des hommes de science. Nous savons... Tu es un Dieu juste. Tu ne pouvais pas laisser Babylone continuer dans sa condition sans lui infliger son jugement. Et Tu ne nous laisseras pas non plus nous en tirer sans jugement.
Et nous prions ce matin, PĂšre, que ceux qui sont ici debout Ă©chappent Ă  ce jugement-lĂ , comme ils sont venus pour la sĂ©curitĂ© dans les bras de JĂ©sus, comme ils sont venus Ă©couter l’Homme qui peut interprĂ©ter ce qui est spirituel, le surnaturel.
E-66 Ils ont entendu Ta Voix parler et ils sont venus T’écouter. Quand Tu as parlĂ©, ils se sont levĂ©s de leurs siĂšges; ils sont venus. Ils n’ont pas honte. Certains d’entre eux, Seigneur, sont des chrĂ©tiens depuis longtemps, mais ils n’ont–ils n’ont pas honte de tĂ©moigner qu’ils Ă©taient en erreur. Et Tu as dit: «Si vous Me tĂ©moignez devant les hommes, Je vous tĂ©moignerai devant le PĂšre et les saints anges.» Sois misĂ©ricordieux, ĂŽ Dieu Eternel; donne la Vie Eternelle Ă  ceux qui sont en train de La chercher maintenant. Que leur prĂ©cieux coeur soit satisfait de la bontĂ© de Dieu.
Je Te les prĂ©sente, Seigneur. Ils ont fait quelque chose maintenant mĂȘme, qui a dĂ©fiĂ© toutes les lois de la science; ils sont sortis de leurs siĂšges et sont venus ici. Leurs mains ont Ă©tĂ© levĂ©es. Cela montre qu’il y a en eux un esprit qui agit. Et cet esprit qui les fait agir a Ă©tĂ© convaincu par la Parole de Dieu qu’ils sont en erreur. Leurs actes ont prouvĂ© qu’ils reconnaissent qu’ils sont en erreur. Et ils ont Ă©tĂ© assez rĂ©vĂ©rencieux et respectueux... respectables pour venir Ă  l’autel confesser leurs torts et implorer la misĂ©ricorde. Tu ne les rejetteras en aucun cas. Accorde, Seigneur, que chacun puisse ĂȘtre maintenant rempli de Ton Esprit, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus.
E-67 Maintenant, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande, si vous qui vous tenez ici ce matin, vous sentez que vous avez fait la chose correcte, vous ĂȘtes venus sur invitation, non pas de votre frĂšre, mais vous ĂȘtes venus sur l’invitation du Grand Dieu Saint. Et parce que vous avez fait cela, Son Esprit vous a appelĂ©s Ă  reconnaĂźtre que vous Ă©tiez en erreur, et vous voulez vous mettre en ordre, et vous avez priĂ© Celui qui a dit: «Si quelqu’un manque la sagesse, qu’il demande Ă  Dieu. Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Comme vous ĂȘtes venus avec un coeur aussi sincĂšre, votre foi reposant solennellement sur la Parole de Dieu, croyez-vous que vous recevez maintenant ce que vous avez demandĂ©? Si vous le croyez, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, voudriez-vous simplement lever la main vers Dieu pour dire: «Je crois maintenant»? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Je crois maintenant que j’ai trouvĂ© ce que j’ai demandĂ©.
E-68 Que la grĂące de Dieu enrichisse donc vos Ăąmes, bĂ©nisse vos esprits, et vous rende Ă©ternellement Siens dans le Royaume et le monde Ă  venir. Que votre... Sa grĂące Ă©ternelle ne vous quitte jamais. Qu’Il vous soutienne aux heures de la tentation. Et si la puissante bombe devrait frapper, et que le temps horrible devrait arriver, puissiez-vous ĂȘtre emportĂ©s dans l’EnlĂšvement avec Son Eglise bĂ©nie pour ĂȘtre Ă  jamais avec Lui.
E-69 Vous, dans l’assistance, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, et qui aimeriez qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre, mĂȘme si vous n’ĂȘtes pas venus, mais vous aimeriez qu’on se souvienne de vous, voudriez-vous lever la main? Avez-vous... Que Dieu vous bĂ©nisse. Savez-vous... Regardez simplement les mains: quatre-vingt-dix pour cent de l’assistance. Savez-vous que c’est le temps de l’enquĂȘte? C’est le temps de vous sonder absolument. Ça peut ĂȘtre le dernier message de l’Evangile qui soit prĂȘchĂ©.
Avant que le message commence ce soir, vous savez, cette bombe peut frapper la terre. Il n’y a rien qui l’empĂȘche de se faire, d’en ĂȘtre ainsi. Elles sont installĂ©es. Elles sont prĂȘtes. Tout ce qu’il faut, c’est quelques verres de Vodka, et cela sera larguĂ©. Et tout ce qui retient cela maintenant mĂȘme, c’est la grĂące de Dieu, cherchant Ă  rassembler Son Eglise. Ne voudriez-vous pas m’entendre en tant que votre frĂšre? Ecoutez les Ecritures comme votre Sauveur, et laisser le Christ ĂȘtre le Chef suprĂȘme de votre vie. Accorde-le, pendant que nous prions.
E-70 Priez maintenant, chacun Ă  sa propre maniĂšre. Si vous ĂȘtes baptiste, priez comme prient les baptistes. Cela ne change rien. Priez simplement. Dites: «Que Dieu soit...» Ce n’est pas le temps de discuter de dĂ©nominations maintenant. Nous avons dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© cet Ăąge-lĂ . Nous sommes arrivĂ©s. FrĂšre...
Pendant que nous sommes ici debout, il n’est pas correct pour un Ă©vangĂ©liste... Sans doute, en fait, aprĂšs quelques instants, il va y avoir le baptĂȘme. Le dimanche de PĂąques, j’ai l’intention d’ĂȘtre ici pour un grand service de baptĂȘme. Et si vous n’avez jamais reçu Christ et que vous n’avez pas Ă©tĂ© immergĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, et que vous avez le vif dĂ©sir d’ĂȘtre baptisĂ© par immersion, nous vous invitons Ă  venir, mĂȘme maintenant si vous le voulez. Nous sommes prĂȘts. Le pasteur doit avoir quelque chose Ă  dire. Je vais lui demander d’offrir cette priĂšre pendant que nous attendons. TrĂšs bien. FrĂšre Neville.

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