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Prédication LA FOI / 58-0315 / Harrisonburg, Pennsylvanie, USA // SHP 1 hour and 30 minutes PDF

LA FOI

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(1) Merci, fr√®re. Vous pouvez vous asseoir. Nous sommes si heureux d'√™tre ici ce soir, au service de notre Seigneur b√©ni. Quelqu'un m'a photographi√© quand je suis entr√© l√†-bas ce soir et j'ai fix√©, sans le savoir, l'appareil photo, et c'est √† peine si je peux vous voir. (2) Nous regrettons vraiment de ne pas avoir une salle appropri√©e o√Ļ asseoir les gens, mais nous savons que notre Seigneur r√©pondra √† nos besoins. Et demain, vous tous visiteurs qui √™tes ici dans la ville, vous qui venez d'ailleurs et qui avez l'intention de rester avec nous pour les services de demain, trouvez-vous une place dans l'une de ces bonnes √©glises d'ici. Ces ministres-ci... Je pense que c'est la rang√©e des ministres, √† ce que je sache. Et ces ministres ont des √©glises dans toute cette contr√©e. Ils seront tr√®s heureux de vous avoir comme invit√©s demain dans leurs √©glises. (3) Tous les ministres qui sont l√† et qui sont tout pr√®s ici, voudriez-vous vous lever afin que l'auditoire puisse... ils n'ont jamais, si vous voulez bien... C'est vrai. C'est juste pour qu'on voie d'o√Ļ vous venez. Et tous les ministres qui coop√®rent, voudriez-vous vous lever afin que les gens sachent qui vous √™tes, ici, vous qui nous avez attir√©s ici dans cette ville. Que le Seigneur vous b√©nisse. Et maintenant, si vous √™tes ici, allez √† leur r√©union; ils seront tr√®s heureux de vous recevoir. (4) Et maintenant, demain soir, je pense, je dois partir pour prier et faire la d√©dicace d'une √©glise. Demain apr√®s-midi, le Seigneur voulant, √† quatorze heures trente, j'aimerais parler sur un sujet, un sujet √©vang√©lique: "Quand l'aigle √©veille sa couv√©e." Et puis, demain soir, le Seigneur voulant, j'aimerais parler sur: "Le cŇďur au milieu du cŇďur." Ce seront des r√©unions de cl√īture. (5) Puis la semaine prochaine, nous commen√ßons la visite de votre ville voisine l√† dans l'Ohio. C'est de dimanche √† dimanche, avec beaucoup d'espace l√†-bas, je pense, pour les - les gens. Puis nous allons continuer jusque dans les Etats de la Nouvelle Angleterre, revenir √† Dallas, au Texas; puis partir √† Durban, en Afrique du Sud, et en Suisse, en Allemagne, en Terre Sainte, et nous avons l'intention de revenir encore en automne prochain. (6) Nous sommes heureux d'√™tre serviteur de ce Glorieux Seigneur J√©sus que nous aimons tant, et nous sommes si heureux de savoir que nous avons cette communion avec vous, Son peuple. C'est vraiment un grand privil√®ge que d'√™tre ici pour servir en Son Nom. (7) Maintenant, juste avant de lire une portion de Sa pr√©cieuse Parole, afin que nous entrions directement dans le service, j'annonce, je crois, ou plut√īt Docteur Vayle, mon associ√©, a dit que ce soir nous aurons ce qu'on appelle "la ligne de la foi." Le Seigneur nous a b√©nis pendant la semaine, s'il y a des nouveaux venus ici. Et ce soir nous aurons "la ligne de la foi." Ceux qui ont des cartes de pri√®re, on les fera passer dans la ligne. Demain, le Seigneur voulant, les cartes de pri√®re seront distribu√©es √† la r√©union de l'apr√®s-midi ainsi qu'√† celle du soir. (8) Maintenant, inclinons la t√™te juste un moment pour la pri√®re. Dieu mis√©ricordieux, nous sommes heureux ce soir pour le privil√®ge que nous avons de savoir que nous sommes Tes enfants par gr√Ęce en J√©sus-Christ, notre Seigneur. Nous sommes si heureux de ce que ce vieil Evangile b√©ni n'a jamais perdu Sa puissance, car J√©sus-Christ reste le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours. Et nous voudrions demander une b√©n√©diction sp√©ciale sur ces gens ce soir. √Ē Dieu, nous Te demandons de d√©verser Ton Esprit sur eux. Accorde-le-nous avec abondance. Accorde, √ī Dieu, qu'aucune personne qui est dans la Pr√©sence divine, n'aille noircir ces murs sales des perdus en enfer. S'il y a un p√©cheur, homme ou femme, gar√ßon ou fille, ce soir, qu'il r√©fl√©chisse sur ces choses et devienne Ton serviteur ce soir. (9) Nous Te prions, √ī Dieu, de ne laisser aucune personne quitter ce b√Ętiment √† moins qu'elle soit gu√©rie par Ta puissance, qu'elle en ait eu la vision et l'ait accept√©e. Et je prie aussi, P√®re, pour ceux qui ne peuvent pas s'asseoir et √™tre √† l'aise. Ils sont debout et ils ont mal aux jambes. Nous Te demandons de les b√©nir de mani√®re particuli√®re. Accorde-leur de pouvoir supporter maintenant, juste pour quelques instants pendant que le message est apport√©. Parle au travers de nos l√®vres et √©coute au travers de nos oreilles, Seigneur, et que Ton grand Nom soit honor√©. Car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. (10) Cette semaine je suis venu vers vous sans √™tre en forme pour parler, si ce n'est un peu, en effet, c'est √† peine si j'ai eu une soir√©e de libre depuis No√ęl; je pr√™che sans arr√™t. Et nous avons commenc√© √† Chicago o√Ļ le Seigneur nous a donn√© un service si merveilleux. Et c'√©tait lors d'une temp√™te de neige. Et depuis, chaque ville que nous visitions connaissait une temp√™te de neige. Et j'ai dit √† Docteur Vayle, qui est juste l'un de mes nouveaux associ√©s, que je l'appellerai d√©sormais: "Vayle, temp√™te de neige", puisque chaque fois que nous avons tenu une r√©union, il y a eu une temp√™te de neige. (11) Nous continuons √† recevoir de grands t√©moignages de la r√©union de Chicago. J'aimerais juste en donner un maintenant. Un soir, Billy distribuait des cartes de pri√®re, et il y avait l√† une petite dame, une petite dame su√©doise typique (et elle √©tait tr√®s pauvrement v√™tue), et elle a dit: "Ch√©ri, veux-tu me donner une carte de pri√®re?" (12) Et il a dit: "M√®re, je viens de distribuer la derni√®re carte, et je suis en train de partir." Il a dit: "Toutefois, voyez-moi ici demain soir. Je vous donnerai une carte de pri√®re." (13) Elle a dit: "Que tu es mignon, ch√©ri, ce sera tr√®s bien." Alors elle est entr√©e, elle doit √™tre mont√©e au deuxi√®me ou au troisi√®me balcon. Pendant que le Saint-Esprit √©tait √†... dans le b√Ętiment ce soir l√†, r√©pandant l'onction, Il est mont√© jusqu'au sommet du balcon et a dit: "La petite dame assise l√†..." et c'√©tait la m√™me dame. "Elle prie pour son mari, qui est exp√©diteur sur la voie ferr√©e, et qui est sourd d'une oreille. Il vient de recouvrer l'ou√Įe." Elle a jet√© un coup d'Ňďil √† sa montre. Et quand elle est rentr√©e chez elle ce soir-l√†, son mari se tenait √† la porte, les bras tendus, criant. Il avait recouvr√© l'ou√Įe exactement au moment o√Ļ la chose √©tait vue dans la vision. (14) Une dame de couleur √©tait assise, √† une distance, et le Saint-Esprit est all√©e vers elle et lui a dit qu'elle venait d'une ville avoisinante et qu'elle souffrait du diab√®te; et Il a d√©clar√© qu'elle √©tait gu√©rie et a dit: "Ta sŇďur aussi (une femme corpulente) est dans un asile de fous, dans l'Arkansas, intern√©e depuis dix ans, folle, cognant la t√™te contre le mur." Et la dame a attest√© que c'√©tait la v√©rit√©. Et Il a dit: "Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vient de revenir √† elle maintenant." Et √† ce m√™me moment, la dame est revenue √† elle. Le lendemain matin, on a laiss√© partir celle-ci avec une autorisation de sortie m√©dicale attestant qu'elle √©tait parfaitement normale; elle a appel√© sa sŇďur au t√©l√©phone et l'a salu√©e. Et le soir suivant, la femme, avec son t√©moignage, telle qu'elle a √©t√© d√©crite, se tenait √† l'estrade, glorifiant le Dieu Tout-Puissant. Il est toujours vivant. (15) Un homme se tenait sur l'estrade l√† dans le Wyoming, pour son ami dont le dos √©tait paralys√© depuis plusieurs ann√©es. Il lui a √©t√© dit que son ami serait gu√©ri dans les douze heures qui suivaient. Et exactement douze heures apr√®s, l'homme s'est lev√© de son fauteuil roulant et a march√©, et il est venu √† la... Il a pris un train et est venu √† la r√©union et a t√©moign√© pour la gloire de Dieu. (16) Oh, ne sommes-nous pas heureux ce soir de savoir que le christianisme, ce n'est pas une tromperie. C'est quelque chose de r√©el. Dieu est vraiment r√©el. J'aimerais lire juste un verset dans Sa Bible. Et cela se trouve dans Saint Marc chapitre 11, verset 22. Je vais vous parler juste quelques instants, et puisse Dieu nous en donner le contexte. J√©sus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu. (17) Il est dit dans les Ecritures que la foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, la d√©monstration de celles qu'on ne voit pas. Et puis, comme nous avons une ligne de foi ce soir, j'ai pens√© que ce serait appropri√© de parler juste un peu sur la foi. (18) Eh bien, bon nombre de gens pensent que... ne savent pas exactement comment s'emparer de la foi. J√©sus a dit ceci, parlant √† Ses disciples, Il leur a dit: "Ayez foi en Dieu." Mais avant de dire cela, Il avait accompli un miracle pour leur montrer que Dieu agissait toujours, qu'Il est toujours vivant. La veille, Il avait dit √† un arbre: "Que jamais personne ne mange de ton fruit pour un temps." Et le lendemain, Pierre remarqua que l'arbre avait commenc√© √† s√©cher √† partir des racines. Il montrait par l√† juste ce que cela signifiait. Et J√©sus l'a fait, non pas en √©levant la voix, mais juste avec une v√©ritable foi, Il a dit: "Que personne ne mange de ton fruit." Et l'arbre a commenc√© √† s√©cher; la vie est sortie de l'arbre. (19) Eh bien, avant d'enseigner √† Ses disciples ce qu'Il avait fait, Il a d√Ľ leur montrer d'abord qui Il √©tait. Et c'est toujours ainsi qu'Il agit. Comme je l'ai dit auparavant, s'il y a eu une circonstance o√Ļ Dieu a d√Ľ √™tre appel√© sur la sc√®ne, la fa√ßon dont Dieu a agi cette fois-l√†, si la m√™me circonstance se pr√©sente encore, Dieu est oblig√© d'agir comme la premi√®re fois, sinon s'Il ne le fait pas, Il s'√©tait tromp√© quand Il a agi la premi√®re fois. (20) Oh! il semble que c'est tr√®s difficile aux gens de comprendre ce qu'est la foi. Eh bien, beaucoup de gens pensent que la foi, c'est juste quelque chose comme le fait de frictionner ou de toucher un m√Ęt tot√©mique, ou une certaine √©motion mentale. √áa, ce n'est pas la foi. Bien des fois, c'est l'excitation. Des fois, c'est l'esp√©rance. J'ai entendu bien des gens dire: "Oh, j'ai toute la foi.", mais entre-temps ils se tiennent dans la ligne de pri√®re. S'ils avaient ce genre de foi, ils n'auraient pas eu besoin... d'avoir... d'√™tre dans la ligne de pri√®re. Voyez-vous, c'est simplement de la... une foi √©motionnelle. (21) Maintenant, observez. "La foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration de celles qu'on ne voit pas." Or, si je mourais de faim et que vous me veniez en aide, et que je disais: "Si j'avais un morceau de pain, j'aurais la vie sauve." Et vous diriez: "Fr√®re Branham, je vais r√©gler votre probl√®me", et vous me donneriez 25 cents. Eh bien, 25 cents, c'est le pouvoir pour acheter ce morceau de pain. Or, bien que je n'aie pas de pain, j'ai n√©anmoins le pouvoir d'achat pour le pain. (22) Maintenant, vous ici qui √™tes tr√®s malades, je veux que vous √©coutiez attentivement. Eh bien, ces 25 cents, c'est votre foi. Votre foi, c'est le pouvoir d'achat pour votre gu√©rison. Maintenant, si j'avais 25 cents, je ne pourrais pas manger les 25 cents. Les 25 cents ce n'est pas le pain, mais c'est le pouvoir qui permettra d'acheter le pain. (23) Eh bien, quand vous recevez la foi, la foi c'est le pouvoir d'achat pour votre gu√©rison. Eh bien, c'est comme ceci. Si vous me donnez les 25 cents, et que l'√©picerie soit peut-√™tre √† cinq miles [8,045 km - N.D.T.], je peux n√©anmoins me r√©jouir d'avoir ces 25 cents dans ma main autant que je le pourrais si j'ai du pain dans ma main, puisque j'ai en ma possession le pouvoir d'achat pour le pain. (24) Maintenant, √©coutez, mon ami. Quand vous recevez la foi, si vous croyez r√©ellement la chose, vous √™tes pratiquement gu√©ri juste l√†, quoique vous ne soyez pas capable de vous d√©placer. Eh bien, ce n'est pas quelque chose que vous imaginez; ce n'est pas quelque chose auquel vous parvenez en vous excitant; c'est quelque chose que vous poss√©dez. Vous l'avez. Je pourrais vous montrer mes 25 cents. C'est le pouvoir d'achat pour le pain. Et quand vous avez la foi, vous la montrez par votre comportement. Eh bien, il se pourrait que j'ai √† effectuer une longue distance avant d'avoir le pain, mais je peux me r√©jouir tout le long du chemin, et m√™me si je deviens sans cesse affam√© et faible, mais je continuerai √† me r√©jouir cependant, parce que j'ai le pouvoir qui permet d'acheter le pain. (25) Voici un jeune homme assis ici dans un fauteuil roulant. Seul Dieu conna√ģt cet homme, √† ma connaissance ; ses amis le connaissent ; sa famille le conna√ģt. Voici un autre homme assis dans un fauteuil roulant, une dame √©tendue sur une couchette, un homme assis l√† avec des b√©quilles, pour tenir - s'y appuyer. Si seulement ces gens pouvaient obtenir la foi, alors cette foi... S'ils ne peuvent m√™me pas se d√©placer un peu mieux que lorsqu'ils sont entr√©s ici, m√™me dix mille m√©decins ne pourraient leur faire croire qu'ils ne seront pas gu√©ris. Vous voyez? C'est quelque chose que vous avez, que vous poss√©dez. (26) Et maintenant, l'exp√©rience et la foi vont g√©n√©ralement ensemble. Et c'est la raison pour laquelle, g√©n√©ralement, il faut une personne qui conna√ģt Christ, qui a re√ßu le pardon de ses p√©ch√©s, pour savoir qu'Il vous a pardonn√©; vous avez une exp√©rience quand vous √™tes n√© de nouveau, puisque Christ vous a pardonn√©, et vous le savez. Par cons√©quent, avec cette exp√©rience, il vous est donc facile de croire Dieu dans tout ce qu'Il a promis. (27) Maintenant, observez. Il ne s'agit pas toujours de l'homme qui est entra√ģn√©. Ici, prenons par exemple quelques cas. Isra√ęl avait √©t√© convoqu√© √† une bataille contre les Philistins. Et les Philistins, tout comme les... comme cela pourrait se faire aujourd'hui, ils avaient un grand challenger du nom de Goliath. Oh, c'√©tait un homme puissant. Ses doigts mesuraient 14 pouces et sa lance avait la longueur d'une aiguille de tisserand, probablement d'ici jusqu'au mur. Et il fit une proposition √† Isra√ęl. (28) Il... C'est ce que fera l'ennemi. S'il voit qu'il a le dessus, il vous fera toujours une proposition. Mais s'il est coinc√©, il devient un l√Ęche. Car le diable est vaincu. Ce n'est qu'un trompeur. Si cette Bible est la v√©rit√©, et c'est ce qu'Elle est, Christ l'a d√©pouill√© de toute autorit√© l√©gale qu'il avait, au Calvaire. Il a pay√© la totalit√© du prix du p√©ch√© et de tous ses attributs. (29) Mais maintenant, ce Philistin s'est pr√©sent√©. Il a dit: "Evitons une grande effusion du sang. Evitons des probl√®mes. Choisissez un homme et nous en choisirons un, et rencontrons-nous et pr√©sentons-nous ici pour un affrontement. Si je bats votre homme √† plates coutures, alors vous tous, vous nous servirez; s'il me bat √† plates coutures, alors nous vous servirons." Certainement. Qui pouvait s'attaquer √† ce grand et puissant g√©ant? (30) S'il y avait un homme dans toute l'arm√©e d'Isra√ęl qui en √©tait physiquement capable, c'√©tait Sa√ľl. Sa√ľl √©tait le roi. Et la Bible dit qu'il d√©passait de la t√™te tous les hommes de son arm√©e. Et pas seulement √ßa, mais il √©tait un homme bien entra√ģn√©. Il connaissait toutes les tactiques militaires. Depuis son enfance, il savait de par son instruction comment manier une lance ou une √©p√©e. Mais il avait peur, parce que le g√©ant l'avait bluff√©. (31) Mais, vous savez, Dieu a toujours quelqu'un qui n'a pas peur. Tr√®s loin derri√®re le d√©sert, paissant les brebis de son papa, il y avait un brave petit gar√ßon blond aux √©paules vo√Ľt√©es qui en savait sur Dieu. Ce n'√©tait pas un combattant entra√ģn√©. Mais quand il a entendu ce g√©ant parler ainsi, il a dit: "Vous voulez me dire que vous vous tiendrez l√† et laisserez ce Philistin incirconcis d√©fier l'arm√©e du Dieu vivant? Si vous avez tous peur, laissez-moi aller le combattre", la personne la moins √©quip√©e du groupe. (32) Et bien des fois... quand le diable a li√© notre peuple sous la superstition selon laquelle la gu√©rison divine, c'est une sorte de m√Ęt tot√©mique ou quelque chose qui a exist√© l√† dans l'√Ęge pass√©, Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours. Et ce qui est pitoyable, c'est que certains de nos √©rudits les mieux instruits ont peur de s'atteler √† la t√Ęche, certains de nos √©v√™ques et de nos grands √©rudits, puisque la seule chose qu'ils savent c'est la Parole ; ils n'ont jamais eu une vraie exp√©rience avec Dieu. Et David savait de quoi il parlait. Il n'√©tait pas tr√®s bien form√©, mais il savait en Qui il avait cru. (33) C'est √ßa le probl√®me aujourd'hui. Ce sont des hommes qui ont de grandes d√©nominations savantes derri√®re eux, mais ils ont peur de prendre position. Des fois Dieu est oblig√© de venir l√† et de prendre un petit ignorant, un groupe de pr√©dicateurs illettr√©s, qui connaissent √† peine leur ABC, pour soutenir ce qu'ils croient √™tre la v√©rit√©. Car ils ont eu une exp√©rience. Peu importe combien vous √™tes bien form√©, si vous n'√™tes pas exp√©riment√©... (34) Vous n'accepteriez pas qu'un m√©decin qui n'a jamais eu d'exp√©rience vous op√®re, que vous soyez son premier malade. Certainement pas. Nous avons besoin des chr√©tiens qui ont de l'exp√©rience, qui savent se confier en Dieu. (35) Et quand David est all√© l√†, on l'a amen√© devant Sa√ľl. Et Sa√ľl a dit: "Eh bien, tu ne peux pas te battre avec cet homme. Eh bien, tu n'es qu'un petit enfant rougeaud." Et il a dit: "Tu n'es qu'un enfant, et lui est guerrier depuis sa jeunesse." (36) Il a dit: "Mais Sa√ľl, il y a une chose que tu ne sais pas. J'ai fait une exp√©rience. Un jour, l√† derri√®re le d√©sert, j'ai √©t√© amen√© √† une confrontation. Un lion a fonc√© l√† et s'est empar√© de l'une de mes brebis; je l'ai √©tendu par terre √† l'aide d'une fronde, et il s'est lev√© pour m'affronter et je l'ai tu√©. Et un ours s'√©tait empar√© d'un petit, et je l'ai tu√©. Et le Dieu qui m'a d√©livr√© des griffes du lion et de l'ours me d√©livrera de la lance de ce Philistin incirconcis." Il savait de quoi il parlait. Il n'avait pas eu beaucoup d'instruction, mais il connaissait le Dieu du ciel. Il n'avait pas besoin d'instruction. Vous n'en avez pas besoin si vous connaissez Dieu. Et il a vaincu le Philistin parce que Dieu √©tait avec lui. Quoi? Il avait fait une exp√©rience. Par cons√©quent, il avait la foi, parce qu'il savait que ce que Dieu avait fait, Il pouvait encore le faire. Et la crise continua, mais Dieu agissait. (37) Oh, ne voyez-vous pas cela? Dieu est toujours tenu d'agir. Il doit le faire pour √™tre Dieu, si vous ne doutez pas de Lui. Il doit agir pour √™tre Dieu. Voyez? Nous devenons plus intelligents. Avec les g√©n√©rations nous devenons plus intelligents. Nous avons re√ßu l'intelligence de nos p√®res. Mais Dieu est au d√©part infini; Il ne devient pas plus intelligent. Ce qu'Il a fait la premi√®re fois, Il doit le faire chaque fois parce qu'Il √©tait au d√©part parfait. Et Ses actions, et Ses objectifs et Son pouvoir, et tout ce qu'Il √©tait parfait d√®s le d√©part; Il n'a pas besoin d'instruction. (38) Eh bien, remarquez encore. C'√©tait Mo√Įse qui avait √©t√© en Egypte et qui avait toute l'√©rudition, √©tant instruit dans toute la sagesse des Egyptiens, laquelle, apparemment, √©tait de loin sup√©rieure √† notre sagesse aujourd'hui. Et il en √©tait tellement impr√©gn√© qu'il pouvait enseigner leurs enseignants. Si jamais il y a eu un homme qui √©tait qualifi√© du point de vue instruction, c'√©tait Mo√Įse. C'√©tait un militaire. Il connaissait toutes les techniques du combat et toutes les ripostes, mais il fit une erreur √† ce propos et manqua Dieu. Mais un jour, l√† derri√®re le d√©sert... (39) La seule chose qu'il savait de Dieu, √©tait ce que sa maman lui avait appris. √áa c'√©tait la lettre, √ßa c'√©tait son instruction. Mais un jour, derri√®re le d√©sert, alors qu'il paissait les brebis de son beau-p√®re, il rencontra Dieu dans un buisson ardent, quelque chose de... surnaturel. Et en cinq minutes dans la Pr√©sence de cet Etre surnaturel, il fut mieux √©quip√© que toute la sagesse que l'Egypte avait pu lui donner. Cinq minutes avant, il √©tait un l√Ęche fuyant, mais apr√®s avoir fait l'exp√©rience d'√™tre dans cette Pr√©sence, et sachant que le Dieu des H√©breux √©tait vivant, il se comporta autrement d√®s ce moment-l√†. (40) Consid√©rons-le. Voil√† un vieil homme de quatre-vingts ans, les favoris pendant jusqu'√† la taille. Et le lendemain matin, nous le voyons en route vers l'Egypte, l√† o√Ļ il √©tait recherch√© pour meurtre, il allait en Egypte pour conqu√©rir. Pouvez-vous vous repr√©senter une telle sc√®ne? Voyez bien ce que la foi fait. On a l'impression que c'est la chose la plus irr√©fl√©chie. Et des fois Dieu fait des choses qui semblent √™tre de la folie √† l'esprit humain. "Mais par la foi Mo√Įse regarda l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les tr√©sors de l'Egypte." (41) Observez cette sc√®ne: "Un vieil homme de quatre-vingts ans, sa femme assise √† califourchon sur un mulet avec un enfant sur chaque hanche, le vieux Mo√Įse, frappant le sol avec un b√Ęton, s'en allait en louant Dieu. "O√Ļ vas-tu, Mo√Įse?" (42) "Je vais en Egypte pour conqu√©rir - j'y vais pour conqu√©rir;" l'invasion par un seul homme! Et ce qui est dr√īle, c'est qu'il fit cela. Pourquoi? Il avait foi dans le Dieu avec qui il avait fait une exp√©rience. Dieu, qui fit la diff√©rence... Il n'avait pas besoin de sa formation militaire. Il n'avait pas besoin de son √©rudition. Il avait besoin d'une exp√©rience. Et le buisson ardent avait ce qui manquait √† Mo√Įse! (43) Il en est de m√™me de l'√©glise ce soir. Le Saint-Esprit a ce qui manque √† l'√©glise; c'est la foi br√Ľlante et √©ternelle. Certainement. C'√©tait merveilleux de voir la mani√®re dont Dieu a pu faire ces choses. L'homme renversa la situation ; il agit diff√©remment parce que Dieu avait fait cela. [Quelqu'un parle en langues et ensuite quelqu'un d'autre en donne l'interpr√©tation. - N.D.E.] "Dieu soit lou√©! Je m'en vais faire la conqu√™te." Et il y est parvenu, parce qu'il avait fait une exp√©rience selon laquelle Dieu √©tait toujours vivant. (44) Abraham est venu de Chald√©e, le pays d'Ur, et apr√®s avoir rencontr√© Dieu et avoir fait une exp√©rience, il a pu appeler ces choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient, parce qu'il avait parl√© √† Dieu. Il faut une exp√©rience (certainement qu'il le faut), pour √™tre d√©livr√©. Oh, combien cela est n√©cessaire! (45) Du temps de notre Seigneur, avant de quitter la terre, dans Actes 1.8, Il a dit : "Restez dans la ville de J√©rusalem jusqu'√† ce que vous soyez rev√™tus de la puissance d'en haut." J'ai mal cit√© l'Ecriture, il s'agit de Luc 24.49. Actes 1.8 dit: "Vous recevrez une puissance, apr√®s que le Saint-Esprit sera venu sur vous." Et remarquons, il y avait un groupe de petits poltrons, cent vingt dans une chambre haute, et ils avaient ferm√© les portes parce qu'ils avaient peur des menaces des Juifs. Puis tout √† coup, il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent imp√©tueux, et il remplit toute la maison o√Ļ ils √©taient assis. Oh! quelques minutes auparavant, ils avaient peur, mais alors, ils √©taient tous dehors dans la rue, magnifiant et glorifiant Dieu. Ils avaient fait une exp√©rience qui les avait mis en feu, un feu capable de br√Ľler le monde entier en ce jour-l√†. Ils avaient fait une exp√©rience. C'est ce dont nous avons besoin. L'exp√©rience va avec la foi. (46) Naturellement, Philippe a rencontr√© le Seigneur J√©sus, et il L'avait entendu dire √† Pierre (il s'appelait plut√īt Simon), et Il lui dit qui il √©tait, Il lui dit son nom, et Il lui dit le nom de son p√®re. (47) C'√©tait apr√®s que Philippe a vu cela arriver qu'il a pu encourager Nathana√ęl, qu'il a trouv√© √† genoux en train de prier. C'est apr√®s que Nathana√ęl est entr√© dans la Pr√©sence de J√©sus. Et alors, J√©sus a dit : "Voici un Isra√©lite dans lequel il n'y a point de fraude." Il dit: "Rabbi, quand m'as-Tu connu?" (48) Il a r√©pondu: "Avant que Philippe t'appel√Ęt, Je t'ai vu quand tu √©tais sous l'arbre." (49) C'√©tait apr√®s cette exp√©rience qu'il put tomber √† Ses pieds et dire: "Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d'Isra√ęl." C'√©tait apr√®s qu'il eut vu l'action et l'Ňďuvre du Saint-Esprit dans cet Homme, et il savait que c'√©tait l√† le signe du Messie. (50) C'√©tait apr√®s qu'une petite femme, probablement consciente dans son cŇďur qu'elle agissait mal, consciente qu'elle avait une mauvaise r√©putation (elle vivait avec six maris), elle se rendit un jour au puits de Samarie. Et en route elle pensait sans doute √† cela, absorb√©e. C'est pour cela que nous manquons Dieu bien des fois. Nous pensons √† d'autres choses au lieu de penser √† Lui. Pensez √† Lui. (51) Pendant qu'elle marchait, pensant √† cela... "Oh, je regrette beaucoup d'avoir ruin√© ma vie, mais un glorieux jour le Grand Messie viendra. Et lorsqu'Il viendra, Il va nous restaurer." Et pendant qu'elle y allait, elle vit juste un Homme ordinaire assis l√†, appuy√© contre le mur. Et cet Homme √©tait un Juif. Et Il lui dit : "Femme, apporte-Moi √† boire." (52) Elle dit: "Il n'est pas de coutume que vous Juifs demandiez cela aux Samaritains. Nous n'avons pas de relation." Il dit: "Si tu savais √† Qui tu parlais..." (53) Oh! si ce soir cette √©glise, si seulement vous saviez que le Christ m√™me, le Saint-Esprit, est sur la terre aujourd'hui exactement comme c'√©tait dans les temps pass√©s, qu'Il est toujours le m√™me. Si seulement vous laissiez cela p√©n√©trer en vous. (54) "Si tu connaissais Qui est celui qui t'a parl√©, tu Me demanderais √† boire." (55) Et la conversation se poursuivit, la petite femme ne savait pas Qui Il √©tait. Apr√®s un moment, lorsque notre Seigneur contacta son esprit, Il lui dit: "Va chercher ton mari et viens ici." Elle dit: "Je n'ai point de mari." (56) Il dit: "C'est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari." (57) Observez ce qui arriva. Elle se retourna rapidement et dit: "Seigneur, je vois que Tu es proph√®te. Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira ces choses. Mais Toi, Qui es-Tu?" Il dit: "Je le suis, Moi qui te parle." (58) C'√©tait apr√®s cette exp√©rience qu'elle put courir dans les rues, disant : "Venez voir un Homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. N'est-ce pas le Messie m√™me?" Apr√®s qu'elle ait eu l'exp√©rience... (59) Il y avait une petite dame qui croyait dans son cŇďur que c'√©tait le Messie. Et un jour, elle s'est faufil√©e √† travers la foule, ayant une perte de sang, et elle toucha Son v√™tement, car elle se disait en son fort int√©rieur: "Si seulement je touchais Son v√™tement, je serais gu√©rie." Toucher simplement Son v√™tement... (60) Observez. Et elle toucha Son v√™tement et s'en alla. Et notre Seigneur dit: "Qui M'a touch√©?" (61) Et tous Le reprirent et dirent, ou plut√īt Pierre Le reprit et dit: "C'est toute la foule qui Te touche." (62) J√©sus regarda tout autour jusqu'√† ce qu'Il d√©couvrit o√Ļ elle se tenait, et Il lui dit ce qu'elle avait, la perte de sang. Cela l'avait quitt√©e. Car sa foi l'avait gu√©rie. C'√©tait apr√®s qu'elle eut fait cette exp√©rience qu'elle sut que toucher Son v√™tement la gu√©rirait. Vous savez que la Sainte Bible dit que d√®s lors beaucoup ont touch√© Ses v√™tements. Les gens sont all√©s quelque part, essayant de voir comment ils pouvaient faire cela, toucher Son v√™tement. (63) C'√©tait apr√®s que J√©sus eut maudit l'arbre et que les disciples eurent vu Sa puissance, qu'Il se retourna et leur dit: "Non pas si Je dis cela, mais Je vous le dis en v√©rit√©, si tu dis √† cette montagne: √Ēte-toi de l√† et jette-toi dans la mer, et si tu ne doutes pas en ton cŇďur, mais crois que ce que tu as dit arrivera, tu le verras s'accomplir." Voyez-vous ce que c'est? Croyez dans votre cŇďur que ce que vous avez dit arrivera, et vous le verrez s'accomplir. (64) Ce qui est √©tonnant aujourd'hui c'est le comportement, le comportement spirituel de l'√©glise chr√©tienne. Comment pouvons-nous avoir la foi, comment pouvons-nous nous confier en Dieu quand l'un veut √™tre au-dessus de l'autre, quand l'un veut dominer sur l'autre, quand l'un veut √™tre un peu plus grand que l'autre, avoir une campagne un peu plus grande que celle de l'autre? Avoir quelque chose... Comment... J√©sus a dit: "Comment pouvez-vous avoir la foi quand vous cherchez de l'honneur l'un de l'autre?" Comment pouvez-vous avoir la foi quand vous essayez de votre mieux d'user de votre force pour √™tre l'ancien de district, ou √©v√™que, ou un certain genre de surveillant? (65) Oh! la conduite de l'√©glise est affreuse... Et en essayant de garder le peuple loin de la v√©ritable chose de Dieu, comment pouvons-nous... ?... C'est apr√®s avoir fait une exp√©rience avec Dieu que nous nous conduisons alors comme des chr√©tiens, comme des fr√®res, comme des hommes et des femmes qui connaissent Dieu. (66) Il y a quelque temps l√† dans le Sud, on achetait des esclaves, et on vendait ces gens pour... On les achetait juste comme un tas de voitures d'occasion. C'√©tait au temps de l'esclavage. Et on prenait ces esclaves et on les vendait. Et - et des revendeurs des objets d'occasion passaient par-l√†, et ils achetaient beaucoup d'esclaves, et ils les amenaient ici et ils se faisaient un peu d'argent en les revendant et - et ainsi de suite. Et c'est comme √ßa qu'ils gagnaient leur vie, en vendant des esclaves. Et un jour, un revendeur des objets d'occasion est pass√© dans une certaine plantation. Et il a dit √† cet homme qui avait un groupe important d'esclaves, il lui a donc dit: "Je voudrais jeter un coup d'Ňďil √† vos esclaves." Il a r√©pondu: "Tr√®s bien, allez-y." (67) Et il a examin√© tous les esclaves pour voir... Il a dit : "Je prends celui-ci, celui-l√†, et celui-l√† pour tel prix." (68) Et les esclaves, bien entendu, √©taient loin de leur patrie. Ils n'allaient plus jamais y retourner. Ils avaient √©t√© amen√©s l√† par les Boers et ils avaient √©t√© vendus comme esclaves aux gens du Sud. Ils √©taient loin de papa et maman; ils √©taient loin de leurs bien-aim√©s; ils √©taient loin de leurs femmes; ils √©taient loin de leurs enfants. Ils n'allaient plus jamais rentrer chez eux. Ils devaient rester esclaves jusqu'√† ce qu'ils retournent √† la poussi√®re de la terre, qu'ils meurent. Ils √©taient tristes. On devait les fouetter pour les faire travailler. Ils n'avaient pas de courage, juste mous comme nous le disons ; et on devait les faire travailler. (69) Mais il remarqua un certain jeune homme; on n'avait pas besoin de le fouetter. Il avait les √©paules redress√©es, la t√™te haute. Il √©tait correct √† tout moment. On n'avait pas besoin de le gronder; c'√©tait un vrai travailleur. Alors le - l'acheteur d'esclaves a dit: "Je voudrais acheter cet esclave." L'autre a dit: "Il n'est pas √† vendre." (70) Il a dit: "Eh bien, je constate qu'il est si diff√©rent des autres. Son caract√®re et son comportement semblent √™tre si diff√©rents." Il a dit: "Qu'est-ce qui le rend diff√©rent? Est-il le chef des autres?" Il a dit : "Non. C'est juste un esclave." (71) "Eh bien, a-t-il dit, peut-√™tre que vous le nourrissez un peu mieux que les autres." Il a dit : "Non, il mange l√† √† la cuisine avec les autres esclaves." (72) "Eh bien, a-t-il dit, alors dites-moi ce qui fait qu'il soit si diff√©rent des autres esclaves." Il a dit : "Je... ?... tous les autres..." (73) Il a dit: "Je me le suis demand√© moi-m√™me pendant longtemps, mais j'ai finalement compris." Il a dit: "Savez-vous ce qui fait qu'il soit diff√©rent? J'ai d√©couvert que son p√®re, outre-mer, est le roi de la tribu. Et bien qu'il soit un √©tranger, loin de son peuple, il sait toujours qu'il est fils de roi. Et il se conduit comme un fils de roi." (74) Oh, fr√®re, si nous vivons au temps de la fin, nous sommes ici √©trangers √† ce formalisme et √† toutes sortes de choses du monde, et nous sommes dans l'esclavage et les t√©n√®bres du monde. L'√©glise chr√©tienne devait se conduire comme de v√©ritables et authentiques fils et filles de Dieu n√©s de nouveau. Nous devrions avoir, quant √† nous, cette caract√©ristique, car notre P√®re est le Roi de gloire, et nous sommes Ses sujets, bien que nous soyons dans un monde p√©cheur. Il est le Roi de gloire. (75) Inclinons la t√™te juste un moment. Seigneur adorable, oh, nous voyons les ombres qui tombent, l'heure approche rapidement. Il y a l√†-bas en Russie, ce soir, un tas de missiles suspendus. Il suffit d'un seul verre du vodka, et nous serons r√©duits en poussi√®re. Et cela se trouve entre les mains des p√©cheurs. Et Tu as dit dans la Bible: "Ce qui arriva du temps de No√© et de Lot, arrivera de m√™me √† la venue du Fils de l'homme. Les hommes mangeaient, se mariaient, b√Ętissaient, buvaient, donnaient en mariage, b√Ętissaient des maisons, √©pousaient des femmes", un jour vraiment comme celui-ci. Et nous voyons les ombres suspendues l√†-bas. Cela peut arriver avant le matin. Il suffit qu'on appuie sur la g√Ęchette et nous n'existerons plus. Et cela ne pourrait, en aucun cas, briser les Ecritures. Et alors, si c'est si proche, nous savons cependant qu'avant que la pluie ne tomb√Ęt, No√© entra dans l'arche. Et avant que le feu ne tomb√Ęt √† Sodome, Lot sortit. (76) Et si la fin de temps est si proche pour la destruction, combien proche est la Venue du Fils de Dieu pour Son Eglise? Comment devrions-nous nous comporter, Seigneur? Comme des paresseux, des gens instruits, cultiv√©s, ou devrions-nous √™tre des hommes et des femmes de foi, avec les attributs de notre P√®re? (77) √Ē Eternel Dieu, Tu as dit dans Tes Ecritures que quand le Fils de l'homme Se r√©v√©lera du ciel dans le dernier jour... Je crois sinc√®rement que Tu Te r√©v√®les maintenant du ciel, dans la mis√©ricorde et la paix √† l'Eglise. Et la prochaine fois que Tu Te r√©v√©leras, ce sera au jugement, √† ceux qui sont rejet√©s. √Ē Dieu, puissions-nous ce soir, prendre position l√†, notre position en Christ, comme des hommes et des femmes de Dieu, des fils et des filles du Cr√©ateur, qui a parl√© simplement et le monde est venu √† l'existence. √Ē Dieu, nous nous disons chr√©tiens et nous ne pouvons m√™me pas croire, pour de petites gu√©risons, ce que Tu as promis de nous donner. √Ē Dieu, pardonne-nous notre stupidit√©. Puissions-nous, nous lever ce soir comme de v√©ritables hommes et femmes, fils et filles de Dieu, et marcher sur la terre, nous comportant comme tels. (78) Pendant que nous avons la t√™te inclin√©e juste un instant, je me demande tout simplement s'il y a quelqu'un ici, ce soir, qui peut lever la main vers Dieu et dire ceci: "√Ē Dieu, je n'ai pas v√©cu comme un fils ou une fille de Dieu. Oh! j'ai √©t√© si curieux et si paresseux au sujet des choses, et je - je veux que Tu me pardonnes pour cela. Je vais lever la main vers Toi ce soir, et dire: '√Ē Dieu, si Tu me pardonnes, alors, √† partir de ce soir, je... par Ta gr√Ęce, je vais me comporter comme un vrai croyant.'" (79) Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Partout dans le b√Ętiment. Y a-t-il ici un p√©cheur (Maintenant, avec la t√™te inclin√©e, chacun...) qui voudra lever la main vers Dieu et dire : "Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi. Je ne veux pas mourir dans cette condition"! Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. C'est bien. L√† derri√®re, vous, vous, vous. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. Oui . C'est bien., vous, vous, et vous, vous. C'est bien. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. L√† derri√®re, vous, vous, vous. Oh! la la! partout, des p√©cheurs. Oh! c'est bien. Il n'y a pas d'espace l√† √† l'autel o√Ļ vous amener, mais Dieu vous entendra, m√™me l√† o√Ļ vous √™tes. (80) Que s'est-il pass√©? J√©sus a dit: "Nul ne peut venir √† Moi si Mon P√®re ne l'attire premi√®rement." Donc Dieu le P√®re est ici en train d'attirer les p√©cheurs √† Lui, en frappant √† la porte. "Celui qui vient √† Moi, Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai au dernier jour." (81) Que quelqu'un d'autre l√®ve la main et dise: "√Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi maintenant m√™me. Maintenant je croirais au Seigneur J√©sus et d√®s ce soir je me conduirai comme un vrai fils ou une vraie fille de Dieu." Quelqu'un qui n'a pas encore lev√© la main, l√† dans le vestibule, je vous vois l√†-bas. Certainement. Oh, que Dieu vous b√©nisse, mes fr√®res. L√† derri√®re, dans cette direction, partout... C'est bien. Que Dieu soit mis√©ricordieux envers vous. C'est bien, l√†-bas, monsieur, Dieu vous voit. (82) Peut-√™tre un membre d'√©glise ti√®de maintenant, qui sinc√®rement n'a jamais, vous savez... Vous - vous avez peut-√™tre essay√© de recevoir votre gu√©rison, et aujourd'hui vous dites: "Oui, je l'ai", demain "Je l'ai perdue" ; vous ne perdez rien. Vous ne pouvez pas perdre pas plus que Christ ne peut perdre. Si vous croyez r√©ellement cela, cela demeurera l√†. Rien ne peut l'√īter de votre cŇďur. Vous dites: "Je ne me suis pas bien comport√©, Fr√®re Branham. J'ai pr√™t√© oreille aux vieilles petites plaisanteries. Je suis rest√© √† la maison le mercredi soir pour regarder - regarder la t√©l√©vision au lieu d'aller √† l'√©glise. J'ai tort, mais je crois maintenant m√™me, Seigneur, et √† partir de ce soir, je vais me comporter comme un vrai croyant." Voudriez-vous lever la main et dire: "Sois mis√©ricordieux envers moi, √ī Dieu"? N'ayez pas honte. Si vous avez honte de Dieu maintenant, Dieu aura honte de vous. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Partout dans le b√Ętiment, c'est merveilleux. (83) Maintenant, inclinons la t√™te pour la pri√®re, chacun maintenant √† sa propre mani√®re. P√®re c√©leste, comptant seulement sur Tes m√©rites, √ī Dieu, je prie pour chaque p√©cheur ou p√©cheresse qui a lev√© la main. Et puissent-ils se rendre compte en ce moment m√™me que c'√©tait l'Esprit de Dieu qui les a fait lever la main. Ils ne pouvaient pas lever la main, si un quelconque Esprit ne leur avait pas fait lever la main. Comme nous l'avons dit auparavant, la pesanteur maintient nos mains vers le bas. Ainsi nous d√©fions la loi de la pesanteur en levant la main, nous avons en nous un Esprit qui nous dit que nous avons tort, et nous levons la main vers notre Cr√©ateur et nous implorons mis√©ricorde... [Espace vide sur la bande. - N.D.E.] (84) J'ai encore un jour de plus pour √™tre avec vous ici ; mais j'aimerais vous dire ceci. Je regrette d'avoir √©t√© enrou√©. Mais ceci est l'un des meilleurs groupes de la foi chr√©tienne que j'aie jamais rencontr√©s aux Etats-Unis. Que Dieu vous b√©nisse, mes fr√®res, vous qui avez enseign√© ces gens de cette mani√®re. Que Dieu soit mis√©ricordieux envers vous et qu'Il vous accorde de cro√ģtre dans Sa gr√Ęce. (85) Si vous saviez combien vous devriez √™tre reconnaissants. Juste aussit√īt que le Saint-Esprit a commenc√© √† se mouvoir sous la forme surnaturelle, chacun de vous a cru cela. Ecoutez-moi bien. Quelques semaines apr√®s mon d√©part d'ici, vous verrez que ceux qui √©taient dans des fauteuils roulants, marcheront, ceux qui √©taient malades, viendront chez leur pasteur et diront: "Cela m'a simplement quitt√©." (86) Je n'ai pas pu... J'ai dit √† mes co-ouvriers: "Chaque soir√©e, je n'√©tais jamais capable d'attraper des gens, un si bon nombre. √á'a √©t√© simplement une grande explosion de foi". Je n'ai jamais vu cela en Am√©rique. Cela me rappelle quand j'√©tais quelque part outre-mer. Oh! vous ne savez pas quel h√©ritage vous avez. Prot√©gez-cela. Prot√©gez-cela. Ne laissez jamais le fanatisme ou quoi que ce soit s'y m√™ler. √Ē Dieu, accorde cela. Gardez-vous vierges, sans t√Ęche, gardez-vous des choses du monde. Restez corrects devant Dieu, aimez-Le de tout votre cŇďur. (87) Bien, ce soir nous avons annonc√© que nous allons avoir ce que nous appelons la "ligne de foi". Et c'est prier pour ceux qui ont les cartes de pri√®re en les faisant passer dans la ligne, en leur imposant les mains sans une vision. Maintenant, nous nous rendons compte que - que demain donc, nous allons simplement retourner √† l'autre ligne. (88) Eh bien, c'est vraiment √©trange, en Am√©rique les gens ne prennent pas go√Ľt √† mon minist√®re comme c'est le cas dans d'autres pays. Les Am√©ricains... Maintenant, je ne parle pas de ce groupe-ci, toujours est-il que les Am√©ricains sont des intellectuels. Vous voyez, c'est la raison... (89) J'ai entendu ce c√©l√®bre pr√©dicateur, Billy Graham, que je crois √™tre un homme de Dieu, je l'ai entendu un matin parler l√† au d√©jeuner qu'il avait eu √† Louisville, il a dit: "Voici le mod√®le. Quand Paul allait quelque part et qu'il faisait convertir, quand il y retournait une ann√©e plus tard, il en avait trente √† partir de celui-ci." Il a dit: "Je peux aller l√†-bas et peut-√™tre (Il se peut que je n'aie pas le nombre exact), mais disons, et avoir vingt mille convertis et quand j'y retourne deux mois apr√®s, je n'en trouve m√™me pas vingt." Voyez? Oh, combien je d√©sirais dire quelque chose, mais je n'√©tais qu'un petit homme assis l√† derri√®re. (90) Voici ce qu'il en est, voyez, c'est une conception intellectuelle de Christ. L'intellectualisme, c'est tr√®s bien, mais fr√®re, vous ne conna√ģtrez jamais Christ √† moins que le Saint-Esprit ne descende et surpasse l'intellectualisme et c'est une exp√©rience de la nouvelle naissance. La raison pour laquelle les gens ne peuvent pas croire au surnaturel et - et ils appellent cela d√©mon, c'est parce que ce n'est qu'une conception intellectuelle. "Mes brebis connaissent Ma voix, elles ne suivront pas un √©tranger." C'est vrai. (91) Je ne cherche pas √† dire que les conversions de Billy Graham ne sont pas de vraies conversions. Je - je respecte le fr√®re et je prie pour lui tous les jours. Dieu l'utilise. Mais avez-vous remarqu√© les esprits? Dieu retire Son homme mais, jamais Son Esprit. Vous savez, le diable retire son homme mais jamais son esprit. L'Esprit qui √©tait sur Elis√©e, est venu sur Elie, ensuite sur Elis√©e, ensuite sur Jean-Baptiste. Le Saint-Esprit qui √©tait sur Christ, est descendu dans l'Eglise. Exactement. L'esprit qui √©tait sur les pharisiens en ce temps-l√†, les intellectuels, ils avaient toute l'instruction comme Saul, mais quand ils ont vu J√©sus dire aux gens o√Ļ ils avaient √©t√©, ce qu'ils avaient fait et qui ils √©taient, ils ont dit qu'Il √©tait un diseur de bonne aventure, un B√©elz√©bul. Combien savent que c'est vrai? Certainement. Ils croyaient cela, leur foi intellectuelle. J√©sus a dit: "Vous √™tes de votre p√®re le diable." (92) Eh bien, mais quand le miracle fut accompli, un v√©ritable Juif √©lu a dit... Notamment Nathana√ęl, il a dit: "Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d'Isra√ęl." La petite femme au puits (pour repr√©senter la nation samaritaine), qu'a-t-elle dit? "Tu es le Messie. Venez voir cet Homme. Il est le Messie." Mais le monde a dit: "Faites mourir cet homme!" Le monde a manifest√© ce qu'il pensait et ce qu'il y avait dans son cŇďur. (93) Il ferait la m√™me chose ce soir, si possible. Quand il a pr√©f√©r√© un meurtrier √† J√©sus, cela montrait de quoi il √©tait fait. Et le groupe qui a pr√©f√©r√© le meurtrier, au Seigneur J√©sus, fut un groupe religieux, la meilleure √©glise, le juif orthodoxe. Le souverain sacrificateur et tous les autres ont dit: "Lib√©rez-nous le meurtrier et fais mourir ce type." Cela a √©t√© l'expression du cŇďur du monde. Et tous les hommes ne peuvent pas venir √† Christ. Tous ne vont pas croire, mais il y aura... (94) J√©sus a dit: "Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez des plus grandes car Je m'en vais au P√®re. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous me verrez, car Je serai avec vous, m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde." Combien savent que c'est vrai? Combien savent que dans Jean 5.19, J√©sus, en passant pr√®s de la piscine de B√©thesda o√Ļ tout le monde √©tait couch√© (des boiteux, des estropi√©s, des aveugles, par milliers), Il est all√© vers un homme qui √©tait couch√© sur un grabat et l'a gu√©ri; car Il savait l'√©tat dans lequel il √©tait et Il s'est √©loign√© de ce groupe de gens couch√©s l√†. Comment a-t-il dit... Qu'a-t-Il dit quand on L'a questionn√© l√†-dessus? Qu'a-t-Il dit? "En v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re." Est-ce vrai? C'√©tait par une vision. (95) Maintenant, je veux vous dire quelque chose, vous qui avez √©t√© ici toute la semaine. Eh bien, remontez dans l'histoire, vous historiens, examinez les Ecritures, sondez-les et voyez si J√©sus accomplissait ces miracles en discernant leurs pens√©es, Il leur disait d'o√Ļ ils √©taient et ainsi de suite. Quand Il a dit Lui-m√™me qu'Il √©tait Dieu, Il ne pouvait pas mentir. Il a dit: "Je ne fais rien √† moins que le P√®re Me le montre premi√®rement." Et quand Il a manifest√© ce signe devant le v√©ritable Juif, le v√©ritable et authentique Juif a dit que c'√©tait le signe du Fils de Dieu, le Roi d'Isra√ęl. Est-ce vrai...?... Quand Il a fait cela devant les Samaritains, ils ont d√©clar√© que c'√©tait le signe du Messie. Est-ce vrai? (96) Mais rappelez-vous, Il a dit: "N'allez pas vers les Gentils." Et Il ne l'a aucune fois fait devant un Gentil. Pourquoi? Ceci est la fin de l'√Ęge des Gentils. L√† c'√©tait la fin de l'√Ęge des Juifs. Ceci est la fin de l'√Ęge des Gentils. Nulle part √† travers l'histoire et ce depuis lors, mais maintenant, c'est l'heure. Et, Am√©rique, tu es en train de recevoir ton appel. Notez cela dans votre Parole, dans votre Bible, et voyez. Il n'y a rien qui reste pour l'Am√©rique sinon le jugement. Ils ont p√©ch√©, et se sont √©loign√©s du jour de gr√Ęce. C'est tout √† fait vrai. Si vous croyez que je suis Son serviteur, notez cela. [Espace vide sur la bande. - N.D.E.] (97) En tant que Son serviteur, je m'abandonne √† Toi avec tout ce que j'ai. Et je demande que tout cet auditoire, Seigneur (et je crois que je parle en leur faveur), nous nous abandonnions nous tous. Agis en nous maintenant, Seigneur, selon Ton bon plaisir. Car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. Et que ces gens qui sont debout, Seigneur, sentent r√©ellement que leur r√©compense est bonne. Amen. (98) Je veux que l'auditoire reste aussi tranquille que possible. Restez juste assis, soyez respectueux. Juste avec ces quelques cartes de pri√®re, je peux les parcourir dans peu de temps, √† peu pr√®s cinquante cartes de pri√®re. Nous pouvons m√™me les prendre demain soir si c'est n√©cessaire. Je pense - j'imagine qu'il y en a plus que je ne le pensais ou peut-√™tre quelques-uns n'ont pas pu entrer. (99) Maintenant, si le Seigneur J√©sus se tenait ici, portant ce complet que je porte... Il me l'a donn√©. Et s'Il se tenait ici, Christ, le Fils du Dieu vivant, Qui est dans la gloire, nous le savons, mais s'Il se tenait ici et que vous √©tiez malade, pourrait-Il vous gu√©rir? Soyez attentif. Non, non. En effet, Il l'a d√©j√† fait. Combien savent cela? "Il fut bless√© pour nos p√©ch√©s." (100) Et √† vous qui venez d'√™tre sauv√©, si je posais cette question: "Quand avez-vous √©t√© sauv√©?" Vous r√©pondriez: "Il y a cinq minutes." Oh! non, mon cher fr√®re, ma ch√®re sŇďur, vous avez √©t√© sauv√© il y a mille neuf cents ans. Vous venez de recevoir votre salut. Voyez, il s'agit de notre foi. Vous le croyez. Il en est de m√™me maintenant. (101) Maintenant, j'aimerais dire quelque chose √† ceux-ci qui ont re√ßu des cartes de pri√®re ici, nous allons vous recevoir peut-√™tre demain ou un peu plus tard. Je n'ai besoin que de ceux qui n'ont pas de cartes de pri√®re. Je... Si le Seigneur J√©sus vient et agit en nous et accomplit la m√™me chose qu'Il a faite quand Il marchait en Galil√©e, combien ici voudront lever la main et dire: "S'Il fait cela, je vais..." Bien, regardez, vous ne... Vous pouvez ne pas √™tre √† l'estrade, mais quelque part dans l'auditoire... Et soyez le juge. (102) Tout le monde ici m'est tout √† fait √©tranger, √† part ce ministre, et mon collaborateur qui est juste ici. Sinc√®rement, je ne pense qu'il y ait un ministre que je peux avoir rencontr√© quelque part, et je ne connais aucun de ceux qui sont assis l√†. Voici le R√©v√©rend Hall ici derri√®re, je le connais bien. Mais combien ici, savent que je ne connais rien √† leur sujet? Levez la main, partout dans le b√Ętiment, partout. Tr√®s bien. Maintenant, si vous √™tes malade ou si vous avez besoin de quelque chose de la part du Seigneur J√©sus, et si - si vous regardez √† Lui et priez... (103) Bien, voyons ce que les Ecritures disent dans le livre des H√©breux. Il est dit: "J√©sus, donc, est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir √† nos faiblesses." Combien savent que la Bible dit cela? Il L'est donc. Dieu tient-Il toute Sa Parole? [L'assembl√©e dit: "Amen." - N.D.E.] Oui. (104) Alors si vous L'avez touch√© et Il est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours, comment sauriez-vous que vous L'avez touch√©? Il doit agir de la m√™me mani√®re qu'hier pour √™tre le m√™me aujourd'hui. Est-ce vrai? Qu'a-t-Il fait? Il a regard√© dans l'auditoire jusqu'√† ce qu'Il a trouv√© cette femme qui avait la perte de sang. Et elle a ni√© cela parce qu'elle avait peur, mais J√©sus l'a reconnue et lui a dit que sa perte de sang s'√©tait arr√™t√©e et qu'elle √©tait gu√©rie. Sa foi l'avait sauv√©e. C'est vrai. (105) Eh bien, s'Il est encore vivant aujourd'hui, Il est le m√™me Dieu qui se tenait l√†, quand on Lui amena un homme, et Il sut que c' √©tait un homme juste et Il lui r√©v√©la o√Ļ il √©tait avant de venir √† la r√©union. Il est le m√™me Dieu aujourd'hui. Ne croyez-vous pas cela? Et s'Il fait la m√™me chose, combien parmi vous... (106) Vous qui √™tes dans des fauteuils roulants... Maintenant, si je dis √† l'homme qui est assis ici : "Vous √™tes estropi√©" tout le monde voit cela. Certainement. Mais qu'en est-il de cet homme debout ici? Il a l'air solide et en bonne sant√©. Qu'est-ce qui ne va pas chez lui? Cela ne serait pas un miracle pour moi de dire : "Cet homme-l√† est estropi√© ou cet autre homme-l√† est estropi√©." Ils sont tous deux ici dans des fauteuils roulants. Ou dire: "Peut-√™tre cette femme-ci est estropi√©e, paralys√©e ou quoi que ce soit." On la voit bien couch√©e l√†. Certainement. Cela ne serait pas un miracle. Mais qu'en est-il de la femme assise √† c√īt√© d'elle ici, qui para√ģt bien et en bonne sant√©? Voil√† le miracle. (107) Maintenant, ce... Si je disais: "Vous serez gu√©ri, chacun de vous." Eh bien, vous devriez simplement me croire sur parole. Mais maintenant, qu'en serait-il s'Il remonte dans le pass√© et vous r√©v√®le les choses qu'il y a dans votre vie, comme Il l'a fait devant la femme au puits, lui r√©v√©lant ce qu'√©tait son probl√®me, alors vous saurez si c'est vrai ou pas. Est-ce vrai? Oh, je sais qu'Il est r√©el et vrai. (108) Je me tenais, le Coran dans une main (c'est la Bible des Mahom√©tans ; ils nous d√©passent de trois fois ), et la Bible dans l'autre main, devant cinq cents mille personnes, et j'ai dit : "L'un est vrai et l'autre est faux. Que le Dieu qui est Dieu parle." Mais ne pensez pas qu'ils ne vont pas d√©fier cela. Pas une seule fois je n'ai vu notre Dieu ne pas terrasser les sorciers et tous les autres... et triompher...?... (109) Tout r√©cemment √† Bombay, en Inde, si vous avez... nous avons une avance d'une demi-heure environ. J'aimerais juste dire ceci, car je voudrais m'asseoir avec ces gens. A Bombay, en Inde, je venais d'arriver l√†. On m'a amen√© au temple des Ja√Įns. Et, oh, ils ne veulent pas tuer m√™me une - une puce ou une mouche; ils croient √† la r√©incarnation. Et comment leur pr√™cher le Sacrifice de Sang? Ils se moquaient du christianisme. J'aurais trahi Christ si je n'avais pas dit ce qui √©tait sur mon cŇďur. J'ai dit: "Comment pourriez-vous accepter le Sacrifice de Sang alors que vous ne pouvez pas accepter qu'on tue une puce ou un moucheron?" Des serpents et des singes partout, ils ne veulent rien tuer. J'ai dit: "Mais l'antidote c'est le sang, car la vie est dans le sang." Oh! ils ne pouvaient pas croire cela. (110) Ce soir-l√†, quand on se tenait l√† o√Ļ vous... Il est impossible d'estimer le nombre de gens. Juste aussi loin qu'on pouvait voir, c'√©tait un tr√®s grand cercle noir de gens. Des milliers et des milliers de gens empil√©s les uns sur les autres, vraiment entass√©s comme du bois √† br√Ľler. C'√©tait impossible de distribuer les cartes de pri√®res, nous avons d√Ľ simplement arr√™ter. (111) Et quelques instants apr√®s, la milice a du amener deux ou trois personnes tout pr√®s, des l√©preux, le Saint-Esprit commen√ßa √† leur parler et √† leur faire des r√©v√©lations... Juste √† ce moment-l√† quelqu'un... On pouvait sentir ceci provenir des hommes mystiques: "Eh bien, c'est peut √™tre de la t√©l√©pathie." (112) La personne suivante qui est pass√©e, c'√©tait un aveugle. Je ne pouvais rien faire, bien s√Ľr, avant qu'on ait vu cela √™tre fait. Certainement. Et cet aveugle... Le Saint-Esprit a dit: "Ton nom c'est..." (Je - j'ai du simplement √©peler cela). C'√©tait exact. Et il fut dit: "Tu es un mendiant, et ta femme est une petite femme mince; vous avez deux enfants, ce sont des gar√ßons." C'est vrai. Tout √† fait. Et les hindous mystiques √©taient assis en train de regarder. Je me disais: "Oh, Dieu, feras-Tu quelque chose? J'ai continu√© √† parler √† cet homme pendant quelques instants. Un moment apr√®s, j'ai vu une vision au-dessus de lui. Il √©tait aveugle pendant vingt ans, il adorait le soleil. Eh bien, il pensait que s'il regardait le soleil au point de devenir aveugle, il irait au ciel. Il ne verrait plus le p√©ch√©, donc il irait au ciel. Il √©tait donc un adorateur du soleil. Et j'ai dit: "Tu as fait ceci par ignorance." Et j'ai dit: "Qu'en dis-tu?" Il a dit: "Que le Dieu qui me donnera la vue, soit Dieu." (113) J'ai dit: "Maintenant, vous Mahom√©tans, Ja√Įns, Sikhs, Bouddhistes avec qui j'ai eu une entrevue cet apr√®s-midi, voici un homme qui se tient ici et qui est compl√®tement aveugle. Vous avez dit que le christianisme est un groupe de gens qui fabriquent des bombes √† hydrog√®ne pour se faire sauter les uns les autres avec. J'ai dit: "Tout cela est vrai, mais ce n'est pas le christianisme." J'ai dit: "√áa, c'est le soi-disant christianisme. Le v√©ritable christianisme, a le seul vrai Dieu vivant qui soit." Et j'ai dit: "Cet homme a dit qu'il va - qu'il servirait le Dieu qui lui redonnera la vue." Il adorait la cr√©ation au lieu du Cr√©ateur. (114) J'ai dit: "Que feriez-vous de lui, vous les Mahom√©tans? Vous feriez de lui un pros√©lyte, un mahom√©tan. Vous les bouddhistes, vous feriez de lui un Bouddha. Les Sikhs feraient de lui un..." J'ai dit: "Ce n'est que de la psychologie." C'est exact. J'ai dit: "En Am√©rique, on fait la m√™me chose. Tous les Baptistes veulent convertir tous les M√©thodistes aux Baptistes. Les Pentec√ītistes veulent faire de tout le monde des pentec√ītistes. Qu'est-ce? Un changement de pens√©e - la psychologie. (115) Mais j'ai dit: "Certainement, le Dieu qui l'a cr√©√©, peut le gu√©rir. Bien, si l'un de vous Bouddhistes, ou Mahom√©tans, peut s'avancer et gu√©rir cet homme qui se tient ici, je servirai votre dieu." Pouvais-je dire cela? Pas du tout, √† moins d'avoir premi√®rement eu une vision, pas du tout. Mais j'ai dit: "Vous ne pouvez pas le faire, moi non plus. Mais le Dieu du ciel m'a montr√© une vision d'apr√®s laquelle cet homme va recevoir la vue." J'ai dit: "Si cela n'arrive pas, je suis un faux proph√®te. Vous avez le droit de me chasser de l'Inde. S'Il accomplit cela, vous √™tes oblig√©s de croire le Christ ressuscit√©." (116) C'√©tait un groupe bien muet. Mais quand nous avons pri√© pour cet homme (ceci est enregistr√©), je l'ai pris dans mes bras, j'ai pri√© pour lui et j'ai demand√© √† Dieu de lui rec - donner la vue, alors qu'il √©tait serr√© sur ma poitrine. Quand je l'ai l√Ęch√©, le Dieu Tout-Puissant est mon juge, devant des dizaines de milliers et de milliers, les yeux de cet aveugle s'ouvrirent et il s'est agripp√© au gouverneur de la ville et il l'a embrass√©. Il s'est √©lev√© des cris partout, √† cet endroit et des dizaines de milliers des Mahom√©tans sont venus au Seigneur J√©sus. (117) Qu'y avait-il? Quand je suis all√© l√†-bas, l'√©v√™que m√©thodiste m'a parl√© disant: "Vous venez au nom d'une fausse d√©nomination, nous ne pouvons pas nous y m√™ler." Que s'est-il pass√©? Ils sont carr√©ment retourn√©s √† l'Islam, beaucoup d'entre eux parce que les chr√©tiens se comportent comme un groupe de marionnettes ou de gosses. Ils ne voulaient pas rester l√† pour recevoir ces gens, les prendre et leur enseigner les voies du Seigneur. Ils seront coupables de cela au jour du jugement. Ils sont coupables mais la gr√Ęce de Dieu est la m√™me. (118) Savez-vous que le Saint-Esprit...?... Les gens, toujours l√† √† travers les √Ęges? Vous les catholiques qui appelez saint Patrick votre saint, il √©tait presqu'aussi catholique que moi, mais vous vous √™tes empar√©s de lui. Vous ne le croyiez pas au d√©part, mais apr√®s sa mort, vous voulez alors faire de lui un saint. (119) Qu'en est-il de saint Fran√ßois d'Assise? Le monde ne savait pas qu'il √©tait un saint. Il √©tait un pr√©dicateur ambulant, qui portait une Bible sous le bras et qui disait aux oiseaux: "Tenez-vous tranquilles, petites sŇďurs, pendant que je pr√™che l'Evangile." Vous ne croyiez pas en lui en ce temps-l√†, mais apr√®s sa mort, vous avez fait de lui un saint. (120) Tenez, vous √©coliers, combien se souviennent de Jeanne d'Arc? Elle √©tait une femme spirituelle, elle avait des visions et elle √©tait une femme spirituelle. Qu'avez-vous fait d'elle, Eglise catholique? Vous l'avez br√Ľl√©e sur le b√Ľcher comme une sorci√®re, un B√©elz√©bul. Le monde a toujours fait cela. Mais environ cent ans apr√®s sa mort, vous avez r√©alis√© qu'elle √©tait une sainte, vous avez alors d√©terr√© les cadavres des pr√™tres et vous les avez jet√©s dans la rivi√®re en guise de repentance. Dieu est souverain, Il les envoie de toute fa√ßon. Alors apr√®s que cela est pass√©, vous dites: "Eh bien, je ne m'en √©tais pas rendu compte." (121) √Ē Dieu, sois simplement mis√©ricordieux ce soir. Croyons de tout notre cŇďur, tout le monde. Maintenant, je vous demande d'√™tre respectueux et de prier. Bien, nous sommes tout √† fait √† l'heure maintenant. Je ne sais pas, si j'appelle quelqu'un, je n'ai aucune id√©e, je devrais proc√©der... Combien En ont vu la photo? Faites voir vos mains pour montrer que... Ici, l'Ange du Seigneur... Oui, oui. Dans toute l'Allemagne et partout, c'est le seul √ätre Surnaturel qui a √©t√© photographi√©. (122) Maintenant, combien de malades ici, ont besoin de pri√®re, levez donc la main tous ceux qui ont besoin de pri√®re. Maintenant, soyez tr√®s respectueux. Ecoutez. Si Dieu vient et accomplit les m√™mes choses qu'Il a faites avant Sa crucifixion, allez... Vous avez dit que vous Le croiriez. (123) Maintenant, prions juste un instant. Bien, Seigneur, accorde Ton secours maintenant. Le reste rel√®ve de Toi, P√®re ; nous abandonnons toute chose entre Tes mains au Nom de J√©sus. Amen. (124) Maintenant, regardez par ici. Bien, qu'est-ce que je veux dire par l√†? Pierre et Jean ont dit: "Regardez-nous." Quand le serpent d'airain fut √©lev√©, les gens ont regard√© cela et ont conserv√© la vie. Maintenant, ne me regardez pas, juste regarder dans ce sens. Mais regardez √† Lui qui est le Souverain Sacrificateur; voyez ce qu'Il pourra nous dire, voyez ce qu'Il pourra dire. Avec chacun en pri√®re. Et si Dieu fait cela... Bien, si je... N'importe o√Ļ que cette Lumi√®re conduise, o√Ļ le Saint-Esprit... (125) Combien savent que J√©sus-Christ est une Lumi√®re? Voyons combien savent cela? Certainement. Quand Il √©tait sur la terre, Il a dit: "Je viens de Dieu, Je retourne √† Dieu." Il √©tait la Colonne de Feu qui conduisit les enfants √† travers le d√©sert. Croyez-vous cela? Et quand Il est retourn√© √† Dieu, Paul L'a rencontr√© sur le chemin de Damas. Une Lumi√®re l'aveugla. Quand Pierre √©tait en prison, Il entra comme une Lumi√®re et le conduisit dehors. Il est toujours le m√™me, voil√† Sa photo. (126) Maintenant, soyez respectueux. Prenons section par section, pour que je ne puisse pas m'embrouiller. Il y en a tant qui tirent maintenant m√™me... Vous, les gens - beaucoup d'entre vous √©taient dedans avant d'avoir la foi pour croire. Prenons cette section par ici. Juste quelqu'un par ici, continuez simplement √† prier, croyez simplement. (127) Maintenant, voyez-vous o√Ļ je me tiens? Soit je suis ici comme un faux t√©moin de Christ, soit je suis un vrai t√©moin de Christ. Et si Christ ne soutient pas ce que j'ai dit et ce qu'Il a dit dans Sa Parole, alors nous sommes tous les deux dans l'erreur. S'Il n'est pas Christ, alors Il ne pourra pas s'en tenir √† Sa Parole, mais Il est Christ. Et moi, je peux √©chouer, mais pas Lui. Il ne peut pas √©chouer. Mes paroles sont les paroles d'un homme mais je cite Sa Parole: "Les choses que Je fais, vous les ferez aussi." (128) Juste... On m'a fait faire demi-tour. Voyez, j'allais avoir un... je reste au bureau √† partir de quinze heures √† peu pr√®s, priant, je√Ľnant, m'attendant au Seigneur, quand je viens √† ces r√©unions. Je crois ceci ce soir, car vous √™tes vraiment un groupe de croyants. C'est tout. Rappelez-vous, je n'ai pas besoin de vos cartes de pri√®re, personne avec une carte de pri√®re. Soyez simplement respectueux. (129) Imaginez simplement qu'Il marche au milieu des gens. Les Pharisiens, dans leur cŇďur, ont dit qu'Il √©tait B√©elz√©bul. Ils ne l'ont pas dit √† haute voix, mais Il sut ce qu'ils disaient. Ayez simplement foi maintenant, et croyez, soyez simplement respectueux. Vous les mamans avec vos petits enfants et que sais-je encore, soyez simplement respectueux. Je ne peux pas vous gu√©rir, mais s'Il prouve qu'Il est ici, Il l'a d√©j√† fait. C'est Sa Parole. (130) L√† dans l'auditoire, m'entendez-vous? Regardez ici, regardez juste ici. Cette Lumi√®re ici, au-dessus de cette petite dame juste ici. Avez-vous une carte de pri√®re, madame, la petite dame juste ici? Vous n'avez pas de carte de pri√®re. Nous ne nous connaissons pas, n'est-ce pas? Non. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Dieu vous conna√ģt. Il me conna√ģt. S'Il me r√©v√®le la raison de votre pr√©sence ici, vous saurez si c'est la v√©rit√© ou pas. Si je ne vous connais pas et je ne vous ai jamais vue et si vous ne m'avez jamais connu ou vu, alors il faut que cela vienne par la puissance surnaturelle, n'est-ce pas? (131) Qu'est-ce que je fais maintenant? Je vous parle pour d√©couvrir ce que le Saint-Esprit veut vous dire. Vous √©tiez simplement assise l√† en train de prier : "Seigneur, que ce soit moi." C'est exact. Si Dieu me r√©v√®le votre probl√®me, allez-vous croire que je suis Son proph√®te - Son serviteur? Vous souffrez de la nervosit√©. Si c'est vrai, tenez-vous debout. Est-ce la premi√®re fois de nous rencontrer? Vous ne m'avez jamais vu auparavant, levez simplement la main afin que les gens voient. Ceci est notre premi√®re fois. Croyez-vous que ce que vous - qu'Il connaissait ce qu'√©tait votre probl√®me? Croyez-vous que c'est le m√™me Dieu qui connaissait ce qu'√©tait le probl√®me de la femme au puits? Vous le croyez. L'auditoire, croit-il la m√™me chose? [L'assembl√©e r√©pond - N.D.E.] Merci. (132) C'est simplement pour que vous sachiez que cette jeune femme a quelque chose d'autre sur son cŇďur. N'est-ce pas vrai, jeune dame? Si c'est le cas, agitez la main afin que les gens voient. Si Dieu me r√©v√®le ce qui est sur votre cŇďur, allez-vous - cela vous rendra-t-il plus forte pour croire? C'est au sujet de certains membres de votre famille, de votre belle-famille. Il s'agit de l'oncle de votre mari, il a le cancer. Et votre mari aussi a quelqu'un d'autre pour qui il prie et vous aussi, et c'est son cousin, et il a l'√©pilepsie. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous, jeune dame? Quoi que vous avez demand√©, partez et recevez cela juste comme vous l'avez cru. Croyez-vous, vous tous? Maintenant, apr√®s avoir vu, croyez-vous? (133) Que pensez-vous, vous monsieur qui √™tes assis l√† √† c√īt√© d'elle? Vous, m'√™tes-vous √©tranger? Avez-vous une carte de pri√®re? Non. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Si le Dieu du ciel me r√©v√®le votre probl√®me, vous saurez si c'est vrai ou pas, n'est-ce pas? Allez-vous croire et accepter cela de tout votre cŇďur? Si vous le croyez, ce diab√®te vous quittera. C'est ce que vous aviez. Tr√®s bien. Rentrez chez vous et soyez gu√©ri au Nom de J√©sus-Christ. Croyez-vous r√©ellement? (134) Et l√† derri√®re, dans cette section? Croyez-vous, vous tous? Tr√®s bien. Soyez simplement respectueux. Le voici. Vous ne... Naturellement, vous ne pouvez pas voir cela √† moins que Dieu ait voulu vous le montrer. Voyez-vous cette Lumi√®re suspendue juste l√†? C'est juste au-dessus de cette dame en manteau, qui est assise juste l√†, avec cette petite chose ray√©e dans sa poche, portant un manteau rouge. Vous... C'est vous. Tenez-vous debout juste une minute. (135) Avez-vous une carte de pri√®re? Non. Me connaissez-vous? Je ne vous connais pas. Si c'est vrai, gardons les mains lev√©es afin que les gens voient. Si J√©sus-Christ, le Seigneur notre Dieu, est ressuscit√© des morts... Et vous √™tes juste une femme qui est entr√©e ici et s'est assise. Nous ne nous sommes jamais rencontr√©s de notre vie. Si J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours et s'Il veut r√©v√©ler √† ces gens qu'Il est toujours le Messie ressuscit√©, Il le fera comme Il le fit devant la race samaritaine, la femme au puits. Le fera-t-Il? Je ne connais pas vos probl√®mes, vous savez si je ne vous connais pas. Mais si J√©sus-Christ me r√©v

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