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Prédication LE PUISSANT CONQUERANT / 58-0329 / Middletown, Ohio, USA // SHP 56 minutes PDF

LE PUISSANT CONQUERANT

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E-1 Restons debout juste un instant pendant que nous prions. Notre Dieu mis√©ricordieux, ce soir, nous sommes reconnaissants pour le temps et le privil√®ge de nous rassembler une fois de plus pour Te servir. Nous ne savons pas ce que cette soir√©e nous r√©serve, mais nous faisons confiance √† Ta gr√Ęce, qu'elle pourvoira √† tout ce dont nous avons besoin. Nous Te demandons d'√™tre mis√©ricordieux envers ceux qui ont vraiment besoin du salut ce soir. Puissent-ils venir √† cette Fontaine remplie du Sang, tir√© des veines d'Emmanuel. Puissent les malades et les afflig√©s venir aussi aux Eaux gu√©rissantes, abandonnant ce soir √† la piscine leurs b√©quilles, leurs brancards, leurs maladies et leurs afflictions. Agite l'eau, Seigneur, accorde √† Ton peuple la gr√Ęce de croire √† Ta Parole et √† Ta Pr√©sence. Et ce soir, quand nous quitterons, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d'Emma√ľs : " Notre cŇďur ne br√Ľlait-il pas au-dedans de nous lorsqu'Il nous parlait en chemin ? " Car nous le demandons au Nom de J√©sus, Ton Fils. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Les jeunes gens ont donc des bandes, et celle-ci sera la derni√®re soir√©e o√Ļ ils pourront les vendre. Toute vente s'arr√™te ce soir, car nous ne vendons pas le dimanche. Nous faisons juste... J'en ai toujours fait un principe, ne pas vendre le dimanche. Toutes les bandes... Ils ont quelque cinq cents messages qui remontent √† l'√©poque o√Ļ nous tenions de longues lignes de pri√®re sans √™tre enrou√©. Monsieur Mercier les a l√† derri√®re, au kiosque, je ne sais o√Ļ. J'ai dit l√† derri√®re, c'est devant. Et vous pouvez en acheter. Ils les vendent moins cher. Il n'y a pas longtemps, j'ai command√© une bande d'un √©vang√©liste, et elle co√Ľtait environ neuf dollars. Ces jeunes gens vendent les leurs √† trois dollars, je pense. Et ils en gagnent juste assez, √† peine, pour pouvoir rester dans des r√©unions avec moi. Ce Monsieur Mercier et monsieur Goad, l'un d'eux √©tait catholique, et l'autre, je ne sais pas... Je ne pense pas qu'il √©tait membre d'une quelconque √©glise, Gene. Ils se sont transform√©s en petits agents de FBI pour venir v√©rifier si ces visions se produisaient √† la maison ou pas. Vous n'en voyez qu'un aspect. Ici, vous n'en voyez qu'un moindre aspect. C'est √† la maison que se produisent les v√©ritables visions. Ce qui arrive ici, c'est ce que vous provoquez par votre propre foi. A la maison, c'est ce que Dieu op√®re ; et ailleurs, quand nous sommes seul, √† la p√™che, ou quelque part, on se d√©tend un peu.
E-3 Nous avions des livres, mais jamais je n'en ai √©crit un seul, cependant c'est monsieur Lindsay qui les √©crit, ou c'est plut√īt lui qui a √©crit l'un. Monsieur Stadsklev a √©crit l'autre. Mais nous sommes compl√®tement √† court de deux. Nous en aurons d'autres bient√īt. Eh bien, demain, c'est le sabbat, et il y aura de bons pr√©dicateurs ici qui croient dans ce genre de minist√®re. Ils parrainent, et collaborent dans cette r√©union. Ils seront tr√®s heureux de vous avoir dans leurs √©glises. Et je dis que je souhaiterais que vous fr√©quentiez l'une de ces bonnes √©glises, demain, si vous √™tes en visite ici. Je suis s√Ľr que vous aurez un accueil chaleureux, et peut-√™tre qu'ils ont d√©j√† pris des dispositions pour cela. Et alors, demain apr√®s-midi, il y aura un autre service ici √† 14h30'. Et ensuite, demain soir, il y aura le service de cl√īture √† 19h30'. Nous serons contents de vous revoir √† ces moments-l√†; nous esp√©rons et nous croyons que demain soir, comme toujours, ce sera la soir√©e la plus glorieuse pour la gu√©rison. Car c'est toujours la, cette grande expectative, on attend, c'est soit qu'on va entrer maintenant ou pas.
E-4 G√©n√©ralement, cela suscite... Parfois, g√©n√©ralement, il y a vingt fois plus de gens gu√©ris la derni√®re soir√©e, parce qu'ils ont √©t√© bien √©difi√©s, ils ont observ√© et attendu, puis, ils ont plac√© leur... ils ont exerc√© leur foi. Eh bien, si votre √©glise a un service demain soir et que vous √™tes malade, demandez simplement √† votre pasteur ; je suis s√Ľr qu'il vous permettra de venir, si vous n'entrez pas dans cette ligne ou qu'on ne prie pas pour vous ce soir. S'il y a un quelconque m√©rite √† attribuer √† la famille Branham, il revient √† ma femme. C'est elle qui se tient entre le public et moi. Je suis all√© la chercher aujourd'hui. Je pensais √™tre timide, elle l'est plus que moi. Je lui disais ce que je vous avais dit hier soir, que comme je suis n√© en 1909, je suis cens√© avoir environ vingt-cinq ans. Mais je crois qu'il me faut arrondir cela √† vingt-sept, parce que √ßa fait vingt-sept ans que je pr√™che, et les autres ann√©es n'ont pas compt√© apr√®s tout ; il n'y a que celles pendant lesquelles j'ai pr√™ch√© et servi le Seigneur. J'ai demand√© √† ma femme : " Ch√©rie, aimerais-tu monter √† l'estrade ? " Elle a dit : " Je m'√©vanouirais. " Mais je vais lui demander de bien vouloir se lever juste un instant, pour vous permettre de conna√ģtre la femme la plus douce au monde, mon √©pouse, madame Branham [L'assembl√©e applaudit. - N.D.E.] Merci. Elle est assur√©ment timide. J'en entendrai parler plus tard.
E-5 Fr√®re Vayle lui avait dit : " J'aimerais vous inviter sur l'estrade, sŇďur Branham. " Elle a dit qu'elle avait m√™me eu peur de venir √† la r√©union, redoutant qu'il le fasse, alors elle a attendu pour venir avec moi. Eh bien, ce soir, nous aimerions lire une portion des Ecritures dans le Livre de l'Apocalypse, chapitre 6, et nous... juste comme passage des Ecritures. J'aimerais lire les deux premiers versets. Je regardai, quand l'Agneau ouvrit un des sept sceaux, et j'entendis l'un des quatre √™tres vivants qui disait comme d'une voix de tonnerre : Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donn√©e, et il partit en vainqueur et pour vaincre. Je souhaiterais prendre pour sujet juste pour quelques instants : Le Puissant Conqu√©rant.
E-6 Il y a environ trois ans, Billy et moi atterrissions √† Lisbonne, au Portugal, et nous sommes all√©s au vieux mus√©e d'esclaves. Il y avait des √©crits en anglais que nous pouvions lire. Alors, nous avons vu qu'il y avait eu l√† un vaillant h√©ros (Je ne me rappelle pas son nom pour l'instant) qui avait conquis ce pays. Et puis, apr√®s que les Turcs l'eurent occup√© pendant plusieurs ann√©es, vinrent les Espagnols, puis un autre h√©ros √©tait venu. Il l'avait conquis et en a re√ßu toute sa gloire. Les h√©ros et les conqu√©rants, les h√©ros et les conqu√©rants... C'est ce qui s'est pass√© tout au long de l'√Ęge. Et un... Le mot conqu√©rant veut dire vainqueur. C'est un grand mot, et c'est un - un mot remarquable. Il y a quelque temps, je me suis tenu l√† o√Ļ Constantin s'√©tait tenu, alors qu'il √©tait en route vers Rome, et qu'il √©tait troubl√© par cette bataille qui venait. Et certains des ses soldats, √©videmment, √©taient des chr√©tiens ; et les chr√©tiens √©taient tous dans la servitude sous l'Empire romain. Alors cette nuit-l√†, pendant qu'il dormait, le Seigneur a d√Ľ lui appara√ģtre. Il vit en songe une croix blanche. Une voix lui a parla, disant : " Par ceci tu vaincras. "
E-7 La premi√®re fois que j'ai lu cela, mon cŇďur en √©tait vraiment r√©joui : " Par ceci, tu vaincras. " Et il a r√©veill√© tous ses soldats √† minuit, et il leur a fait peindre une croix blanche sur leurs boucliers, car c'√©tait par la croix qu'ils allaient conqu√©rir. Et ils ont conquis. Et puis, il y a environ trois ans, j'ai eu le privil√®ge de me retrouver en Belgique. Je me suis arr√™t√© l√† pendant quelques instants, √† Bruxelles, pas tr√®s loin de Waterloo. Et l√†, j'ai trouv√© un petit livre, alors j'ai lu sur Napol√©on; quel vaillant guerrier il fut ! Et, en r√©alit√©, il n'√©tait pas Fran√ßais. Pour commencer, il m√©prisait les Fran√ßais, mais il est all√© s'associer avec eux, et puis... un vaillant soldat et un conqu√©rant. Et juste √† quelques kilom√®tres de l√† o√Ļ je me tenais se trouvait une partie de l'ancienne relique. Alors, j'ai lu sur sa vie, son ambition de r√©aliser quelque chose de grand. Il s'y prenait par des signes dans la lune et dans des √©toiles. Et quand il √©tait un jeune homme, il √©tait un prohibitionniste.
E-8 Et √† l'√Ęge de trente-trois ans, il a conquis le monde. Et comme il n'y avait plus rien pour lui √† conqu√©rir, il s'est assis et a pleur√©. Il n'y avait plus personne √† conqu√©rir. Il avait d√©j√† conquis le monde. Il avait conquis les gens au point que ceux-ci s'√©vanouissaient rien qu'√† entendre le nom de Napol√©on. On avait tellement peur de lui que les mamans, quand ils allaient mettre leurs enfants au lit la nuit, au lieu de dire : " Si tu ne te montres pas gentil, le croque-mitaine va venir t'attraper. " Elles disaient : " Si tu ne te montres pas gentil, Napol√©on va venir t'attraper. " Les enfants plongeaient en toute vitesse leurs petites t√™tes sous la couverture. Il tenait √† ce que tout le monde ait peur de lui. Mais une chose juste telle que la peur ne conquiert jamais la chose correcte.
E-9 Je me souviens d'un vaillant h√©ros qui est tr√®s souvent oubli√© dans nos lectures. Beaucoup parmi vous, les hommes et les femmes de mon √Ęge, peuvent se souvenir de lui. Cela √©tait arriv√© en Suisse il y a plusieurs ann√©es. La Suisse, c'√©tait des Allemands qui √©taient all√©s s'installer l√† dans des montagnes. Ils ne voulaient pas de guerre. Ils √©taient all√©s s'y installer pour vivre paisiblement. Et ils sont toujours un peuple pacifique. Alors, un jour, les √©trangers ont envahi la Suisse, ils allaient arracher aux Suisses leur pays; ceux-ci ont quitt√© leurs maisons, ils sont descendus dans les-les vall√©es pour affronter cette arm√©e qui venait √† leur rencontre. Et, oh ! √ßa a d√Ľ √™tre un spectacle pitoyable ce jour-l√†, de voir une poign√©e de petits Suisses accul√©s contre les montagnes tenant des morceaux de bois, des b√Ętons, des pierres, des faux et des sabres pour combattre avec. Et √† leur rencontre venait une arm√©e si puissante et si bien entra√ģn√©e : tout le monde √©tait rev√™tu des armes, de tr√®s longues lances bien aff√Ľt√©es, devant eux, et chaque personne marchait parfaitement au pas.
E-10 Et l√† se tenaient les petits Suisses qui ne savaient que faire. Et, finalement, il y eut un jeune homme du nom d'Arnold von Winkelried qui s'avan√ßa. Et il dit : " Hommes suisses, aujourd'hui, je vais donner ma vie en sacrifice pour ma nation. " Il dit : " Ce matin, de l'autre c√īt√© de la montagne, j'ai embrass√© ma femme ainsi que mes trois petits enfants pour la derni√®re fois en guise d'au revoir. Je ne les reverrai plus jamais. " Et il a dit : " Je veux que vous tous, vous veilliez sur eux, mais aujourd'hui, je dois donner ma vie en sacrifice pour la Suisse. " Ils lui ont demand√© : "Arnold von Winkelried, que vas-tu faire ? " Il a dit : " Suivez-moi simplement et battez-vous avec tout ce que vous avez. " Il a regard√© tout autour jusqu'√† rep√©rer l√† o√Ļ il y avait la plus grande concentration de lances. Il a lev√© les mains vers le ciel et a cri√© √† tue-t√™te, disant : " Place √† la libert√©! " Il s'est mis √† courir. Et il a de nouveau cri√© : " Place √† la libert√© ! " Et comme il fon√ßait vers l'arm√©e, les mains lev√©es, la poitrine expos√©e aux lances, plus d'une centaine de lances se braqu√®rent sur lui, il les saisit se les enfon√ßa dans son sein, et il est mort l√† avec ces lances dans son sein. Une telle d√©monstration d'h√©ro√Įsme d√©routa les √©trangers, et ils √©taient en d√©bandade. Alors, les Suisses les ont pourchass√©s avec leurs morceaux de bois et les b√Ętons, et ils ont bout√© cette arm√©e hors du pays. Et, depuis lors, ils n'ont plus jamais connu de guerre. C'√©tait une v√©ritable victoire, une v√©ritable conqu√™te. Jamais cela n'a √©t√© √©gal√© ni d√©pass√©, une telle d√©monstration d'h√©ro√Įsme.
E-11 Et aujourd'hui, quand les hommes veulent parler des h√©ros, oh ! comme ils aimaient adorer les h√©ros... Et nous appr√©cions cela, mais, oh ! fr√®re, il n'y a jamais eu un h√©ros comme le Seigneur J√©sus. Un jour, quand la race d'Adam √©tait accul√©e, investie par les puissances du diable, toutes les grandes unit√©s du spiritisme et toutes sortes d'ismes avaient investi la race d'Adam ; les maladies, les afflictions et tous les ennemis de la race humaine avaient investi la race d'Adam. Mais il y en eut Un qui parla au Ciel, disant : " Je vais descendre sur la terre pour donner Ma vie pour la race d'Adam. " Et Il est descendu sur la terre, Il a rep√©r√© l√† o√Ļ il y avait la plus grand concentration des lances : la mort. Il a fonc√© l√†, Il a attrap√© la lance de la mort dans Son pr√©cieux cŇďur au Calvaire et Il a conquis la mort.
E-12 Et quand Il est rentr√© dans la Gloire, Il a envoy√© le bapt√™me du Saint-Esprit √† Ses sujets, en disant : " Prenez Ceci et combattez de toutes vos forces avec. " Oh ! fr√®res, l'homme cherche √† prendre autre chose, prenons ce que Christ nous a envoy√© pour combattre avec, tout ce qui est en nous. Il ne nous faut pas √™tre des gens entra√ģn√©s. Il nous faut √™tre bien dispos√©s. Dieu veut des ouvriers bien dispos√©s. Napol√©on, √† l'√Ęge de trente-trois ans, s'√©tait assis et avait pleur√©, c'√©tait un alcoolique, il fut vaincu, avant que son royaume pass√Ęt. Mais J√©sus, √† l'√Ęge de trente-trois ans, a conquis la mort, le s√©jour des morts et la tombe. Oh ! Il √©tait le Puissant Conqu√©rant. Quand Il √©tait ici sur terre, la maladie faisait front √† la race d'Adam. Et un jour, aussit√īt apr√®s que Son minist√®re eut commenc√©, J√©sus entra chez Simon Pierre. Et la belle-m√®re de celui-ci √©tait couch√©e malade, elle avait la fi√®vre. J√©sus toucha simplement sa main, et Lui, le Puissant Conqu√©rant, a conquis cette fi√®vre et celle-ci l'a quitt√©e.
E-13 Un jour, un groupe de d√©mons dans un homme du nom de L√©gion a affront√© J√©sus. Cet homme ma√ģtrisait tout le monde, alors personne ne pouvait m√™me pas passer l√† o√Ļ il √©tait. Les d√©mons allaient et poss√©daient ce pauvre homme, au point que ce dernier secouait et brisait des cha√ģnes en deux. Et la police ne pouvait rien faire contre lui. Et quand ces d√©mons venaient sur lui, il pouvait m√™me briser les cha√ģnes, parce que les d√©mons lui donnaient ce genre de force. Je me demande ce soir, vous qui √™tes dans des civi√®res et des fauteuils roulants, si un homme oint par le diable √† ce point-l√† voit sa force humaine multipli√©e par trois ou par quatre, que pourrait faire un homme oint du Saint-Esprit ? Il pourrait...?... plier ces fauteuils roulants, s'en allait pour la gloire de Dieu si l'onction de l'Esprit du Dieu vivant venait sur lui. Et cette l√©gion poss√©dait cet homme... " Que dites-vous donc l√†, Fr√®re Branham, que des l√©gions viennent sur les justes ? " La Bible dit : " Les anges de Dieu campent autour de ceux qui L'aiment. "
E-14 Un jour, il y avait un vieux proph√®te √† Dothan, son nom √©tait Elis√©e. Et un matin, Gu√©hazi, son serviteur, se leva et voici, toute l'arm√©e de la Syrie avait entour√© Elis√©e. Alors, il a dit : " Mon p√®re, nous sommes envahis par toute l'arm√©e de la Syrie. " Et ce vieux proph√®te, aussi calme que possible, se r√©veilla et promena son regard sur des dizaines de milliers de soldats. Alors, il a dit : " Eh bien, ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux. " Mais le jeune homme ne voyait pas cela. Il a dit : " √Ē Dieu, ouvre les yeux de ce jeune homme pour qu'il voie. " Et quand Dieu lui a ouvert les yeux, les montagnes √©taient embras√©es, les chars de feu √©taient tout autour de ce vieux proph√®te. Et l'Esprit du Seigneur Dieu est dans cette salle ce soir pour lib√©rer et affranchir. Car le Puissant Conqu√©rant a pay√© le prix, et les hommes ont le droit d'√™tre gu√©ris et √™tre renvoy√©s quittes. Oh ! combien pr√©cieuse est Sa Parole pour nous ! Les d√©mons ont √©t√© conquis. La maladie a √©t√© vaincue. Un soir, sur un oc√©an orageux, alors qu'il n'y avait plus d'espoir, la petite barque √©tait sur le point de sombrer, les disciples ont vu J√©sus venir en marchant sur l'eau, ils ont eu peur parce qu'ils pensaient que c'√©tait un fant√īme. C'est exactement ainsi que sont les gens aujourd'hui, n'est-ce pas ? Il √©tait l'unique Etre qui pouvait les secourir. C'√©tait leur unique espoir. Et pourtant, ils eurent peur de Lui.
E-15 Et aujourd'hui... Oh ! suivez-moi. L'unique espoir qu'il y a aujourd'hui, c'est ce dont les gens ont peur. C'est le r√©veil √† l'ancienne mode, √† la saint Paul, et le retour au Saint-Esprit de la Bible. Ne pensez pas que cela vous am√®nera √† mal vous comporter. √áa, c'est le travail du diable, faire que vous ayez peur de Christ. Mais c'est l'unique salut qui reste pour chaque nation, c'est le Seigneur J√©sus et la puissance de Sa r√©surrection. Mais les gens En ont peur. Mais avez-vous remarqu√©, peu importe combien ils priaient, combien ils √©taient organis√©s √† tirer la barque, comment ils pouvaient disposer leurs voiles (En effet, c'√©taient des marins et des p√™cheurs), mais c'est quand le Puissant Conqu√©rant est entr√© dans la barque que les vents et les vagues ont aussit√īt cess√©.
E-16 Quelque chose change quand Il arrive. Vous ne serez plus jamais le m√™me quand J√©sus arrive. Vous n'avez jamais rien vu qui puisse prendre Sa place. Aucun plaisir du monde ni rien ne pourra jamais prendre la place du Puissant Conqu√©rant. Je pense que l'Association des Alcooliques Anonymes, c'est une bonne chose. Mais elle ne prendra jamais la place de J√©sus-Christ. Je pense que les m√©decins et les h√īpitaux, c'est une bonne chose. Les m√©dicaments, c'est bien, mais ils ne prendront jamais la place du bapt√™me du Saint-Esprit. Impossible, un point trait. Il n'y a rien l√† qui puisse le faire, car ce sont des produits fabriqu√©s par l'homme, par leur propre force. Il faut le Saint-Esprit b√©ni pour y arriver.
E-17 Quand Il √©tait sur terre, Il √©tait un Puissant Conqu√©rant. Et puis, Il a conquis quelque chose d'autre. C'√©tait la croix. Et la croix, c'√©tait la mort. C'√©tait un symbole de l'ex√©cution publique. Et Le voil√† partir. Consid√©rons-Le juste un moment. Oh ! vous, mon ami, ce soir, vous qui vous tenez l√† debout jusqu'√† avoir mal aux pieds, vous qui √™tes rest√©s assis ici pendant des heures, jetons un coup d'Ňďil. Le voil√† gravir Golgotha. Il y a du bruit dans la rue. Je peux entendre certains dire : " Voil√† passer ce fanatique religieux. Voil√† passer Celui qui d√©molissait nos √©glises. " Ecoutez-les. Et je peux Le voir gravir la colline, Son petit visage p√Ęle tout enfl√©, et le tas de crachats de moqueurs suspendus √† Sa barbe, une couronne d'√©pines plac√©e sur Sa t√™te, du sang et des larmes chaudes de tristesse d√©goulinant de Ses joues. C'est une fa√ßon de conqu√©rir, n'est-ce pas ?
E-18 Les hommes et les femmes ne sont pas dispos√©s √† souffrir pour conqu√©rir. Cependant, c'est uniquement par la souffrance que vous pouvez vaincre. Le voil√† partir. Chaque fois que la croix cognait contre le vieux pav√©, Il √©prouvait une douleur au niveau de Ses petites √©paules. Et j'ai remarqu√© de petites taches rouges partout sur Sa robe. Et plus Il gravit la colline, davantage ces petites taches s'agrandissent. Peu apr√®s, elles forment toutes une seule immense tache de sang. Et Son fardeau cognait contre Ses jambes... L'abeille de la mort s'est mise √† bourdonner autour de Lui. Il devait go√Ľter l'aiguillon de la mort. Et quand cette abeille s'est mise √† bourdonner autour de Lui, Il a reconnu que la mort L'attendait. Mais Il devait vaincre. C'√©tait le but de Sa naissance, conqu√©rir, pas avec une bombe atomique, mais en sacrifiant Sa vie √† J√©hovah Dieu. Le voil√† gravir la colline, l'abeille commence √† bourdonner de plus en plus fort. Et, finalement, elle enfonce son aiguillon dans la chair la plus pr√©cieuse qui ait jamais v√©cu sur terre. Il √©tait Dieu. Ecoutez, mes amis. Quand une abeille ou un insecte qui a un aiguillon... si jamais cette abeille enfonce bien profond√©ment l'aiguillon, elle le perd, elle ne peut plus piquer.
E-19 Et c'est pourquoi Dieu a √©t√© fait chair. J√©sus-Christ √©tait plus qu'un proph√®te. Il √©tait Dieu manifest√© dans la chair, et l'aiguillon de la mort est rest√© dans Sa chair, et Il l'a arrach√© au Calvaire. La mort n'a plus d'aiguillon pour un croyant, car le Puissant Conqu√©rant a conquis la mort au Calvaire. Une trentaine d'ann√©es plus tard, √† sa mort, bien pr√™t, Paul a dit : " √Ē mort, o√Ļ est ton aiguillon ? O√Ļ est ton aiguillon ? " J√©sus avait arrach√© l'aiguillon de la mort. Il avait conquis l'aiguillon au Calvaire. B√©ni soit Son Saint Nom. Il a arrach√© l'aiguillon de la mort pour vous et moi. Par Sa mort et par notre mort, cela ne peut plus nous piquer. Oh ! elle peut bourdonner et faire une grande parade, mais elle n'a plus d'aiguillon. Son aiguillon... Je peux pointer le Calvaire et dire : " C'est l√† que ton aiguillon a √©t√© conquis dans la chair du Seigneur J√©sus. " Oh ! Je L'aime. L√†, Il conquit la mort. Ce n'√©tait pas fini pour Lui. On a fait descendre Son petit corps avec l'aiguillon dedans et on L'a d√©pos√© dans la tombe de Joseph. Mais la Bible dit que Son √Ęme est descendue dans le s√©jour des morts. Il a continu√© √† conqu√©rir. Il est all√© pr√™cher aux √Ęmes en prison, √† celles qui ne s'√©taient pas repenties du temps de No√©.
E-20 Suivons-Le, vous et moi, pendant quelques minutes. Maintenant, vous avez une id√©e de ce qu'Il √©tait. Nous Le voyons conqu√©rir la mort au Calvaire. Voil√† Son √Ęme descendre dans les r√©gions des perdus, des hommes et des femmes, Il ouvre la porte de cette prison sombre, il y avait l√† de belles jeunes dames qui dansaient elles-m√™mes. Il y avait l√† les pr√©dicateurs qui avaient rejet√© le message de Dieu. Il y avait dans cette prison des membres d'√©glise, des ath√©es, des pa√Įens, des Juifs, tous ceux-l√† qui avaient refus√© d'√©couter le message d'un homme juste. Et je peux Le voir frapper √† la porte, et dire : " C'est Moi, dont Enoch avait parl√©, disant que Je viendrais. C'est Moi le Fils de Dieu n√© de la vierge. Je viens de mourir sur la terre, et Je dois vous attester que Je suis l'accomplissement de cette Parole-l√†. "
E-21 Aucune mis√©ricorde ne pouvait √™tre accord√©e, et les portes √©taient ferm√©es. Son √Ęme √©tait descendue jusque dans l'ab√ģme m√™me sans fond du s√©jour des morts. Et l√†, un coup est frapp√© √† la porte. Le diable ouvre la porte. Et il dit : " Oh ! Te voila. Je pensais T'avoir eu quand j'ai fait tuer Ada... Abel. J'√©tais s√Ľr de T'avoir eu chaque fois que je tuais les proph√®tes. Et quand j'ai fait d√©capiter Jean, j'√©tais pratiquement s√Ľr. Mais finalement, Tu es arriv√©. " Je peux L'entendre dire : " Satan, tu as fait ton dernier bluff. Je suis le Conqu√©rant. Mon Sang est encore chaud sur la croix du Calvaire. Tu ne vas plus bluffer ces gens. Je suis descendu te dire que J'ai pay√© le prix de leurs p√©ch√©s et de leurs maladies. Car le proph√®te a dit que Je serais bless√© pour leurs p√©ch√©s, et que c'est par Mes meurtrissures qu'ils seraient gu√©ris. Je suis venu te dire que tu as perdu la bataille. La dette a √©t√© pay√©e. " Il a arrach√© les cl√©s de la mort et du s√©jour des morts qui √©taient √† son flanc. Il lui a donn√© un coup et l'a pr√©cipit√© dans la fournaise o√Ļ se trouve sa place...
E-22 Il y en a d'autres qui attendent. Il y a une place appel√©e paradis o√Ļ il y avait beaucoup d'autres personnes ; c'√©taient des gens qui √©taient morts avec une bonne foi. Ils aimaient Dieu, mais ils ne pouvaient pas entrer dans la Pr√©sence de Dieu parce qu'ils √©taient sous le sacrifice d'un animal. Le sang d'un animal ne pouvait pas faire l'expiation pour le sang humain. Savez-vous que quand la vie se forme, il y a un esprit dans la cellule du sang ? Et quand l'adorateur offrait le sang de l'agneau et que cette cellule √©tait bris√©e, cet agneau prenait simplement la place du v√©ritable Agneau. Alors, quand l'adorateur pla√ßait ses mains sur le petit agneau, alors que la gorge de celui-ci √©tait tranch√©e, les mains de l'adorateur √©taient couvertes de sang ; alors, le petit agneau, gigotant, mourait. Finalement, il se raidissait et c'en √©tait fini de lui. L'adorateur rentrait avec le m√™me d√©sir qu'auparavant : commettre l'adult√®re, mentir, voler. Pourquoi ? La cellule de sang, une fois bris√©e, la vie qui √©tait dans la cellule du sang, c'√©tait la vie d'un animal. Elle ne pouvait pas revenir sur la vie de l'homme. Mais quand le Fils de Dieu, une fois cette cellule de sang bris√©e, le Saint-Esprit qui √©tait en Lui revient sur l'adorateur, et il n'a plus le d√©sir de p√©cher. L'adorateur est parfaitement purifi√© et lib√©r√©. Alors, Il a dit : " Satan, J'ai vaincu. "
E-23 Il va au paradis. Observons-Le un moment. Il doit conquérir le paradis. Abraham, Isaac et Jacob, ils se promenaient au paradis. Et, puis après, on a frappé à la porte d'une façon étrange. Abraham ouvre la porte, il se tient là, étonné. Il dit : " Sara, viens un instant ici. Reconnais-tu Celui qui Se tient là ? " Eh bien, elle répondit : " Abraham, mon seigneur, c'est le même Homme qui était venu à la tente ce jour-là, qui avait le dos tourné vers moi alors que je riais sous cape. Puis, Il s'était retourné et m'avait dit que j'avais ri. " Oh ! la la ! Vers ce moment-là, Daniel, curieux, ne pouvait plus se contenir. Il s'est avancé en courant. Il a regardé par-dessus l'épaule de Sara et a dit : " Voilà cette Pierre que j'avais vue se détacher sans le secours d'aucune main. "
E-24 Ez√©chiel ne pouvait pas se contenir plus longtemps. Il a dit : " Que se passe-t-il, fr√®res ? " Il regarde par-dessus l'√©paule de Daniel, il dit : " Fr√®res, c'est la Roue dans la Roue que j'avais vue tourner l√† loin dans l'air. " Il a dit : " J'ai conquis. Sortons. La prochaine chose √† conqu√©rir, c'est la tombe. Venez, allez avec Moi, Mes enfants. " Je peux entendre Abraham dire : " Pouvons-nous faire un petit arr√™t ? " " Oui, Je vais juste parler √† Mes disciples pendant quarante jours. " Le matin de P√Ęques, Il a conquis le sceau romain. Il a conquis la tombe de Joseph. Il a bris√© le sceau, Il a d√©truit la corruption et Il est ressuscit√© triomphalement.
E-25 Le voil√† monter dans les airs avec Ses disciples, avec les saints de l'Ancien Testament, Il d√©passe la lune, les √©toiles, des sph√®res et des sph√®res. Et peu apr√®s, ils voient la cit√©. A votre avis, qu'est-ce qui s'est pass√© ? Regardons dans la Bible et voyons ce qui s'est pass√©. Je vais citer la proph√©tie de David. Les saints de l'Ancien Testament, quand ils ont aper√ßu la cit√©, J√©sus √©tait en t√™te de l'arm√©e en marche. Les saints de l'Ancien Testament se sont √©cri√© : " Portes √©ternelles, √©levez vous, √©levez-vous, que le Roi de Gloire fasse Son entr√©e. " Et tous les anges se sont rassembl√©s au sommet du b√Ętiment. Vous savez, on dit que quand N√©ron conqu√©rait une ville, les gens s'√©vanouissaient, criaient et le consid√©raient comme un dieu. Quand Adolphe Hitler est entr√© en France, il s'est tenu √† l'Arche de Triomphe pendant des heures, tous les cieux √©taient sombres avec des avions, et des soldats marchant au pas de l'oie... Et quand Staline est entr√© en Allemagne, apr√®s la victoire de la Russie, des dizaines de milliers de soldats russes croisaient leurs jambes et esquissaient le salut de victoire alors que Staline √©tait l√† debout pendant des heures. Oh ! cela a d√Ľ √™tre une chose glorieuse!
E-26 Il n'y a pas longtemps, je parlais à un soldat, il disait : " Billy, après que j'eus combattu pendant si longtemps, quand notre navire est entré au port de New York... " Il a dit : " J'avais passé quatre ans outre-mer. Tout ce que j'avais vu, c'était l'enfer et la mort. " Il a dit : "Certains soldats étaient estropiés, d'autres sans jambes, d'autres sans bras. On nous a tous amenés sur le pont. " Il a dit : " Quand j'ai vu la statue de la liberté là, et que j'ai reconnu que je passais sous son bras... Juste là derrière il y avait tout ce qui m'est cher : Ma maman, mon papa, ma femme, mes enfants. " Il a dit : " Les soldats se sont écroulés sur le pont en pleurant. " Et si cela fait agir ainsi un homme qui a passé quatre ans dans la bataille, le fait de revenir à la maison, qu'en sera-t-il quand nous passerons sous la vieille croix rugueuse, quand la dernière bataille aura été menée et que nous aurons vaincu ? Oh ! Quel moment ce sera !
E-27 Et quand on leur r√©torqu√© : " Qui est le Roi de Gloire ? "... Alors, les saints de l'Ancien Testament se sont √©cri√© : " L'Eternel des arm√©es, Puissant dans la bataille. " Vous connaissez les Ecritures. Le grand ange Gabriel doit avoir enfonc√© un bouton. Ces immenses portes se sont ouvertes. Juste sous l'Arche de la vieille croix rugueuse pass√®rent J√©sus ainsi que les soldats de l'Ancien Testament. Juste l√† dans les rues de J√©rusalem, ils pass√®rent avec des anges, chantant et criant (Quel accueil √† la Maison!) jusque devant ce grand Tr√īne blanc. Et Il a dit : " P√®re, voici ceux qui ont cru en Toi. J'ai conquis et la mort et le s√©jour des morts, et la tombe. " Et je peux entendre le P√®re dire, Il a dit : " Assieds Toi sur Mon Tr√īne ici, Fils, jusqu'√† ce que Je fasse de Ton ennemi Ton marchepied. " Et J√©sus est mont√© √† la droite du Dieu du Ciel, sur Son Tr√īne dans les lieux tr√®s hauts. C'est l√† qu'Il est assis ce soir. Quelques heures auparavant, c'√©tait : " Voici, voici l'Homme de chagrin. Regardez-Le expos√©." Mais Il se tient l√†, le Puissant Conqu√©rant, depuis qu'Il a d√©chir√© le voile en deux.
E-28 Il a tir√© les rideaux afin que nous puissions regarder de l'autre c√īt√© du rideau de temps. Il a √īt√© chaque bluff du diable en payant tout le prix et, ce soir, Il est le Conqu√©rant. Et la Bible dit que nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aim√©s. Ainsi, les chr√©tiens qui sont ici ce soir ont la situation sous contr√īle. Nous avons vaincu le p√©ch√© ; nous avons vaincu la mort ; nous avons vaincu le s√©jour des morts ; nous avons vaincu la tombe ; nous avons vaincu la maladie, parce que J√©sus est pour nous le Puissant Conqu√©rant. Cette Parole, c'est la gr√Ęce. Cette Parole a √©t√© √©crite pour servir de gr√Ęce. De savoir qu'Il est un Puissant Conqu√©rant, c'est la gr√Ęce pour chacun de vous, si vous le recevez comme gr√Ęce. Il y a quelque temps, un homme allait √™tre fusill√©. Il avait commis un crime militaire. Il - il avait √©t√© condamn√© √† mort. Alors, un bon ami √† lui est all√© voir Abraham Lincoln qui √©tait alors pr√©sident des Etats-Unis d'Am√©rique. Il a implor√© mis√©ricorde pour son ami. Et monsieur Lincoln, qui √©tait plut√īt press√©, prit un morceau de papier et un stylo, et y griffonna : " Je soussign√©, Abraham Lincoln, gracie tel homme. " Et cet homme l'a remerci√© et a d√©tal√© vers la prison.
E-29 Son ami prisonnier a dit : " Oh ! Je ne crois pas √ßa. √áa n'a pas l'air vrai. √áa devrait √™tre r√©dig√© de fa√ßon vraiment classique. √áa devrait porter de grands sceaux dor√©s. Je ne crois pas que √ßa soit une gr√Ęce. " L'autre n'arrivait pas √† le persuader pour qu'il croie. Il ne pouvait pas croire cela. Et le lendemain matin, il est pass√© devant le peloton d'ex√©cution. Et alors, voil√† un homme mort, alors que la veille le pr√©sident avait sign√© sa gr√Ęce sur un bout de papier. L'affaire fut port√©e devant la cour f√©d√©rale. Et voici l'arr√™t qui a √©t√© rendu : " La gr√Ęce n'est gr√Ęce que si elle est re√ßue comme gr√Ęce. " Et le Saint-Esprit ne peut pas venir dans des endroits classiques ; Il ne peut pas venir dans de grandes d√©nominations ; Il ne peut pas venir par des pr√©dicateurs bien entra√ģn√©s et raffin√©s ; et c'est une Gr√Ęce. C'est le Salut, c'est l'affranchissement du p√©ch√©. C'est un billet pour le Ciel. C'est la gu√©rison pour les malades qui veulent recevoir Cela comme gr√Ęce.
E-30 Eh bien, si vous n'avez jamais fait cela, je vous demanderais d'y penser pendant les prochaines minutes alors que nous gardons nos t√™tes inclin√©es avec r√©v√©rence dans la Pr√©sence de Dieu. Avez-vous, vous mes amis √©gar√©s, avez-vous d√©j√† go√Ľt√© √† la bont√© du Seigneur pour vous ? Savez-vous qu'il n'y a rien que vous puissiez faire par vous-m√™me ? Si le Salut vient par les Ňďuvres, alors J√©sus est mort en vain. Vous pouvez √™tre membre de la plus belle √©glise de l'Ohio, n√©anmoins √™tre tout aussi √©loign√© de Dieu que l'ivrogne √©tendu dans les bars, seulement vous √™tes un p√©cheur religieux. Et le mot p√©ch√©, c'est quoi ? C'est l'incr√©dulit√©. " Celui qui ne croit pas est d√©j√† condamn√©. "
E-31 Vous pouvez vous tenir juste en face du Saint-Esprit et dire : " C'est une bande de saints exalt√©s. Oh ! Si la chose √©tait de Dieu, elle passerait par les catholiques, ou les presbyt√©riens, ou les m√©thodistes, ou les baptistes, ou par une grande d√©nomination. " Tr√®s bien. C'est le pardon et la gu√©rison pour vous si vous voulez croire cela. C'est envoy√© par Dieu, le P√®re. Et Satan a √©t√© d√©pouill√© de toute la puissance qu'il a jamais eue. Tout cela vous appartient ce soir. Ne voulez-vous pas recevoir cela ? Eh bien, nous n'avons pas de place ici pour un appel √† l'autel, mais j'aimerais que vous sachiez dans vos cŇďurs, pendant que toutes les t√™tes sont inclin√©es, tous les yeux ferm√©s... Pendant que les chr√©tiens prient, vous qui savez que vous n'√™tes pas en ordre avec Dieu, voudriez-vous lever la main vers Dieu, pour dire par l√† : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi. Je veux maintenant que Tu me pardonnes. Et je T'accepte comme le Conqu√©rant de ma propre vie, de mes p√©ch√©s et de ma d√©sob√©issance " ?
E-32 Que Dieu vous b√©nisse, jeune fille. Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. Que Dieu vous b√©nisse, vous l√† derri√®re, monsieur. Y en a-t-il d'autres dans la salle principale ? L√† au fond, oui, beaucoup parmi vous l√† derri√®re, huit √† dix mains. Ici √† gauche...Oui, que Dieu vous b√©nisse ici, monsieur, vous ici. L√† tout au fond encore... Oui. Au balcon, le premier balcon √† ma gauche, combien l√† aimeraient dire : " Fr√®re Branham, je sais que je suis en erreur. Eh bien, j'aime encore le monde comme autrefois. J'aime toujours les choses du monde. " Alors, mon ami, la Bible dit : " L'amour de Dieu n'est m√™me pas en vous. " " Mais, Fr√®re Branham, je suis membre d'une √©glise. " Cela ne veut rien dire. Satan l'√©tait aussi, de la plus grande √©glise qu'il y avait. Judas √©tait membre de la v√©ritable organisation, de la v√©ritable √©glise. Il √©tait le tr√©sorier de l'Eglise du Seigneur J√©sus-Christ. Mais son cŇďur n'√©tait pas en ordre avec Dieu. Pourquoi n'avait-il pas confess√© son p√©ch√© ? Parce que Satan l'avait vaincu.
E-33 Est-ce l√† votre situation ce soir, mon vieil ami ? Voudriez-vous simplement lever la main pour dire : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi " ? Le balcon √† ma gauche. Que Dieu vous b√©nisse. Au balcon du dessus, l√† tout en haut. Que Dieu vous b√©nisse partout l√†. C'est bien. Levez simplement les mains ; voyez quel changement. C'est Dieu qui vous parle. Ne-ne rejetez pas Son Esprit. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Il y a quelque trente ou quarante l√†... Les balcons au fond, tant les balcons inf√©rieur que sup√©rieur, voudriez-vous simplement lever les mains, pendant que tout le monde est en pri√®re ? Dites : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux. " Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. L√† en haut, c'est bien. Dieu voit votre main l√† au fond, m√™me dans l'ombre. Tr√®s bien, les balcons ici √† droite, tant sup√©rieur qu'inf√©rieur, voudriez-vous lever la main pour dire : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux " ? Que Dieu vous b√©nisse ici m√™me. C'est bien. Que Dieu b√©nisse par ici, d'un bout √† l'autre de la rang√©e l√†. Je sais que je ne suis pas en ordre, Fr√®re Branham, Dieu conna√ģt mon cŇďur. Je ne suis pas en ordre, ainsi je demande √† Dieu d'√™tre mis√©ricordieux envers moi. "
E-34 Ceux qui sont dans les vestibules et dans les all√©es tout au fond, voulez-vous lever la main pour dire... Que Dieu vous b√©nisse. C'est bon. C'est bien. L√† dehors, Dieu vous verra m√™me √† l'ext√©rieur du b√Ętiment. Il vous verra. Ce n'est pas n√©cessaire que moi, je vous voie, mais Lui vous verra. " J'accepte maintenant mon pardon. " Vous direz : " Fr√®re Branham, √† quoi me sert-il de lever la main ? " Oh ! mon ami, cette religion du Seigneur J√©sus est prise √† la l√©g√®re. Si vous √™tes vraiment sinc√®re, vous √™tes pass√© de la mort √† la vie maintenant m√™me. Laissez-moi vous citer les passages des Ecritures. J√©sus a dit : " Celui qui √©coute ma Parole, et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la vie. " C'est ce que √ßa veut dire.
E-35 Y en aurait-il d'autres qui aimeraient simplement lever la main ? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Oui, quelqu'un qui n'a pas encore... Que Dieu vous b√©nisse vous, l√† au balcon, une fois de plus. C'est bien. " Sois mis√©ricordieux envers moi, √ī Dieu. J'accepte maintenant Christ. Il est le Conqu√©rant. Je ne peux pas faire cela. J'ai de mauvaises habitudes et autres que je n'arrive pas √† vaincre, mais je m'attends √† ce qu'Il le fasse pour moi maintenant. " Il le fera. Accordez-Lui simplement l'occasion. Allez-vous lever la main ? Que Dieu vous b√©nisse, l√† au fond. C'est bien. 1, 2, 3, 4, l√† au fond une fois de plus. Combien ici ont r√©ellement... Vous avez re√ßu Christ comme votre Sauveur personnel, mais vous n'√™tes jamais parvenu √† vaincre la chair. Voudriez-vous lever la main pour dire : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi " ? C'est bien. Que Dieu vous b√©nisse. Oh ! oui. Beaucoup de mains partout. Dieu verra chacune d'elles. S'Il conna√ģt le passereau qui tombe dans la mer, combien plus votre main lev√©e. Combien n'ont pas encore re√ßu le Saint-Esprit, qui voudraient Le recevoir ce soir, et voudraient lever la main vers Lui pour dire : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi " ? Oui, des centaines, partout. Maintenant, prions.
E-36 Dieu mis√©ricordieux, Je T'apporte maintenant, en pr√©sence des anges de Dieu et de ce groupe, litt√©ralement des milliers de gens qui sont dans le besoin ce soir, beaucoup parmi eux acceptent Christ pour la premi√®re fois. Beaucoup parmi ceux qui ont adh√©r√© √† l'√©glise et qui n'ont jamais √©t√© capables de vaincre ou de crucifier la chair et qui ont besoin du bapt√™me de l'Esprit, beaucoup sont ici. Je Te prie, √ī Dieu, de pourvoir √† tout ce dont ils ont besoin. Moi, je ne suis que Ton serviteur, et je Te les confie maintenant, Seigneur. Tu les connais tous. Pardonne-leur leurs p√©ch√©s. Remplis-les de Ton Esprit. Et maintenant, puissent leurs pr√©cieux yeux s'ouvrir pour voir l'Homme de chagrin. Le voir d√©voil√©. Il est maintenant le Puissant Conqu√©rant. Il a conquis les √Ęges. Il a conquis la mort, Il est toujours vivant, et Il le sera aux si√®cles des si√®cles. Puissent-ils Le voir dans la puissance de Sa r√©surrection, se tenir l√†, glorieux dans Sa Majest√© divine tel qu'Il √©tait en Galil√©e. Puisse-t-Il accomplir et faire ce qu'Il faisait il y a plusieurs ann√©es.
E-37 √Ē Seigneur Dieu, Cr√©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Dispensateur de tout don excellent, envoie-nous ce soir, alors qu'il ne reste que quelques coups de souffle √† cet √Ęge mourant et √† cette g√©n√©ration mourante, donne √† ces enfants ce soir le Pain de Vie afin qu'ils puissent voir que Tu vis toujours et que Tu es toujours le Puissant Conqu√©rant. Accorde-le, Seigneur. Et maintenant, ils sont les fruits du message, Tu les donnes √† Ton Fils comme offrande d'amour. Nul ne peut les arracher de Ta main. Puissent-ils trouver une bonne √©glise, √™tre baptis√©s du bapt√™me chr√©tien ; et puis, puissent-ils vivre fid√®lement √† Toi jusqu'√† ce qu'ils Te rencontreront l√†, lors de cette glorieuse Venue de Christ. Accorde-le, P√®re ; ils sont √† Toi maintenant. Au Nom de Ton Fils, le Seigneur J√©sus. Amen. Je L'aime,...?...Levez cela. Je L'aime, je L'aime Parce qu'Il m'aima le premier Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. Oh ! Cela fait quelque chose en vous, n'est-ce pas ? Chantons-le une fois de plus, les mains lev√©es, tout le monde, alors tout le monde. Je L'aime, (Regardez √ßa.) je L'aime, Parce qu'Il m'aima le premier Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. Avec nos t√™tes inclin√©es maintenant, disons tous ensemble la pri√®re mod√®le. Notre P√®re qui es aux Cieux, que Ton Nom soit sanctifi√©, que Ton r√®gne vienne, que Ta volont√© soit faite sur la terre comme au Ciel, donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien, pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons √† ceux qui nous ont offens√©s. Car c'est √† Toi qu'appartiennent le r√®gne, la puissance et la gloire aux si√®cles des si√®cles. Amen.
E-38 [Espace vide sur la bande - N.D.E.] ...Qui SUIS, cette Colonne de Feu qui √©tait dans le buisson ardent. Et s'Il est venu de l√† et qu'Il y est retourn√©, s'Il est venu de Dieu, Il a √©t√© manifest√© dans la chair pour conqu√©rir la mort dans la chair, puis, Il est retourn√© √† Dieu, c'est qu'Il est redevenu une Colonne de Feu. Combien savent cela. Cela est-il prouv√© par la Bible ? Quand Paul √©tait en route vers Damas, qu'est-ce qui lui avait ab√ģm√© les yeux ? Une Lumi√®re qui avait brill√© comme le soleil dans sa force. Combien le savent ? Et comme il ne savait pas ce que c'√©tait, Paul a demand√© : " Qui es-Tu ? " Qu'a-t-Il r√©pondu ? " Je suis J√©sus. " Est-ce vrai ? Donc, Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " Comment le savez-vous, Fr√®re Branham, au point d'en √™tre si s√Ľr? " Si c'√©tait l'Esprit, nous savons que c'est Lui (Pour moi, c'est Lui.)... Si c'est l'Esprit, Il manifestera la Vie de Christ. Sinon, alors ce n'est pas la Vie de Christ. Cela fait de J√©sus le m√™me hier, aujourd'hui et... Combien savent que J√©sus a dit : " Je ne fais rien √† moins que le P√®re Me le montre premi√®rement " ?
E-39 Venez, madame. Maintenant, vous l√† dans l'assistance, vous qui n'avez pas de carte de pri√®re, voudriez-vous prier maintenant m√™me et croire ? Combien l√† savent que la Bible dit (le Nouveau Testament) que J√©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s ? Tr√®s bien. S'Il l'a fait, et qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, quand est-ce qu'Il l'avait fait ? (Voyez ?) Une femme avait touch√© Son v√™tement, alors Il s'est retourn√© et a demand√© : " Qui (question), qui M'a touch√© ? " Et personne n'a dit mot. Et J√©sus a rep√©r√© cette femme et lui a r√©v√©l√© sa maladie, Il lui a dit que sa foi l'avait sauv√©e. Est-ce vrai ? Il est le m√™me aujourd'hui : Le Souverain Sacrificateur. Il doit agir de m√™me s'Il est le m√™me. Priez donc. Vous tous l√† dans l'assistance, tenez-vous tranquilles et soyez respectueux. Bien, voici une petite femme de l'√Ęge de ma m√®re √† peu pr√®s, je suppose. Et √† ce que je sache, je n'ai jamais vu cette petite dame de ma vie. Sommes-nous inconnus l'un √† l'autre, madame ? Nous le sommes. Nous ne nous connaissons pas. Bon, voici de nouveau le tableau de Saint Jean 4 : Un homme et une femme se rencontrent pour la premi√®re fois. Eh bien, si cette Bible est la Parole de Dieu qui dit : " J√©sus est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ", Il a dit : " Les Ňďuvres que Je fais, vous les ferez aussi. " Et Il s'est r√©v√©l√© aux Juifs en disant √† Philippe o√Ļ Nathana√ęl √©tait... ou plut√īt √† Nathana√ęl, qu'il se trouvait sous un arbre lorsque Philippe l'avait appel√©. Il a manifest√© cela devant Pierre en sachant qui Pierre √©tait, quel √©tait son nom et quel √©tait le nom de son p√®re. Il a manifest√© cela devant la femme au puits en lui r√©v√©lant (c'√©tait une Samaritaine), en lui r√©v√©lant qu'elle avait eu cinq maris. Et elle est entr√©e dans la ville en courant et a dit : " Ne serait-ce pas le - le Messie, le Christ ? " Mais Il n'a jamais fait cela devant un Gentil, pas une seule fois. Pourquoi ? La coupe de l'iniquit√© des Gentils n'√©tait pas encore pleine. Maintenant, c'est le temps des Gentils. S'Il s'est fait ainsi conna√ģtre et aux Juifs et aux Samaritains, Il devra faire la m√™me chose devant les Gentils, sinon Il n'est pas le m√™me. Rappelez-vous maintenant, on est donc dans la Pr√©sence du Christ. Soyez respectueux, priez. Que Dieu vous b√©nisse maintenant. Maintenant, vous qui √™tes ici dans la ligne de pri√®re, vous tous qui m'√™tes inconnus, levez la main pour montrer que je ne vous connais pas, vous dans la ligne de pri√®re. Tr√®s bien. Et vous, l√†-bas, soyez simplement en pri√®re. Croyez.
E-40 P√®re c√©leste, maintenant, la suite de la r√©union devra √™tre conduite par Ta divine puissance. Ton serviteur ne peut rien dire de lui-m√™me, mais je compte sur Ton Esprit, Seigneur, comme ces gens ont re√ßu Cela ce soir. Ces jeunes enfants ici, qui viennent de na√ģtre dans le Royaume, une douzaine d'entre eux, qu'ils sachent que Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant, et que Tu n'est pas mort. Tu as vaincu la mort. Tu es le Puissant Conqu√©rant qui se tient toujours parmi nous : le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Aucun royaume, aucun C√©sar, aucun Hitler, aucun Napol√©on, aucun d'eux ne peut subsister. Ils ont conquis par la voie du-du p√©ch√©, ils sont morts et ils ont p√©ri. Mais Tu as conquis par la justice, et Tu as conquis la mort pour vivre √† jamais. Puisque Tu vis, nous vivons aussi. Donne-nous cette assurance ce soir, Seigneur, que Tu es le-le Grand et Puissant Conqu√©rant, en demeurant vivant deux mille ans apr√®s. Tu es toujours le m√™me pour accomplir les m√™mes Ňďuvres, faire la m√™me chose que Tu avais faite autrefois. Je me confie en Toi et Je prends sous mon contr√īle chaque esprit qui se trouve ici au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
E-41 Si le Seigneur notre Dieu, ma sŇďur, me r√©v√®le ce pour quoi vous √™tes ici, ou quelque chose dont vous, vous savez que moi je ne sais rien, cela vous am√®nera-t-il √† croire de tout votre cŇďur, que vous recevrez ce que vous demandez ? Eh bien, peu importe ce que vous pouvez √™tre. Je... S'Il vous dit quelque chose, et vous savez que moi je n'en sais rien... Evidemment, je ne vous connais pas, alors je ne saurais rien. Si je vous disais : " Vous √™tes malade", peut-√™tre que j'ai devin√©, peut-√™tre. Et qu'ensemble, si je vous imposais les mains et disais : " Vous allez vous r√©tablir, il vous faudrait me croire sur parole. Mais si Lui vous dit ce que vous avez √©t√©, ou ce qui cloche en vous, alors vous saurez si c'est la v√©rit√© ou pas. √áa devrait √™tre Lui. Et s'Il sait ce qui a √©t√©, combien plus saura-t-Il ce qui sera. Voyez ? Alors, c'est au-del√† de tout doute. Que Dieu me garde, alors que je me tiens ici, sur cette estrade, confessant √™tre serviteur de Christ, de dire autre chose que ce qui vous aidera. Et tout ce que je peux faire pour vous aider, cela doit venir par Lui. Eh bien, si cette assistance entend encore ma voix apr√®s que j'ai parl√© √† la femme, elle semble s'√©loigner de moi. Elle porte un grand int√©r√™t pour quelque chose. Elle souffre. Elle est d√©rang√©e par une maladie des nerfs. Puis aussi, elle a un mal de poitrine, comme des contractions √† la poitrine. Mais je la vois √† genoux, tout pr√®s d'une vieille chaise, et voici ce qu'elle dit [Espace vide sur la bande - N.D.E.] : " Seigneur, veux-Tu me donner le Saint-Esprit ? " Elle cherche le bapt√™me du Saint-Esprit. AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est vrai. Levez les mains pour montrer que c'est la v√©rit√©. Qui sait ce que vous √™tes et ce que vous d√©sirez √† part Dieu ? Croyez-vous que vous allez recevoir ce que vous demandez ? Prions. Dieu bien-aim√©, comme je vois ses petites et faibles mains se lever, je Te prie d'√™tre mis√©ricordieux envers elle et de lui accorder ce qu'elle d√©sire. Je le demande au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Recevez maintenant (Vous le recevez.) ce que vous demandez.
E-42 Je suppose que nous sommes inconnus l'un √† l'autre, vous et moi. C'est notre premi√®re rencontre, mais le Seigneur Dieu nous conna√ģt tous deux. Nous, vous et moi, nous allons un jour nous tenir au Tr√īne du jugement de Christ pour rendre compte de notre vie. Vous le savez, n'est-ce pas ? Vous √™tes chr√©tien ; en effet, votre esprit semble accueillant. Et vous souffrez de nerfs. C'est vrai. Et je vous vois essayer de quitter votre chambre ou de marcher, et vous tombez facilement. Il s'agit de l'arthrite. Vous soufrez de l'arthrite. Et il y a quelqu'un qui continue √† appara√ģtre devant moi, c'est une personne √Ęg√©e, elle est tr√®s nerveuse. C'est votre m√®re. Elle est extr√™mement nerveuse, elle souffre du cŇďur. Et on dirait que je vois une rivi√®re ou quelque chose comme cela. Oh ! elle est tout pr√®s d'une ville du nom de Covington, dans le Kentucky, elle se trouve quelque part l√†. Que le Seigneur notre Dieu vous accorde le d√©sir de votre cŇďur. Maintenant, poursuivez votre chemin en vous r√©jouissant et vous recevrez exactement ce que vous demandez. Croyez-vous au Seigneur Dieu ? Croyez-vous qu'Il peut vous accorder ce que vous demandez ? Vous √™tes ici pour quelqu'un d'autre. Cette autre personne est mourante. Il s'agit de quelqu'un. Je vois un... deux petits enfants. Ce sont des fillettes. Oh ! c'est votre sŇďur, c'est pour votre sŇďur que vous vous tenez ici, vous jouiez ensemble, vous vous teniez les mains et gambadiez ensemble. C'est vrai. Puis, je vois un... Dites donc, elle est ici √† l'h√īpital, elle est couverte de l'ombre de la mort : une mort double. Elle est couverte de l'ombre de la mort naturelle √† la suite d'une r√©cente intervention chirurgicale pour le cancer, et elle n'est pas sauv√©e. Elle a besoin de Christ comme son Sauveur. Croyez-vous que Dieu vous accordera cela, ce que vous demandez ? Prions. √Ē Eternel et Mis√©ricordieux J√©hovah, accorde √† cette femme ce qu'elle a demand√©. Accorde-le, Seigneur. Que Tes b√©n√©dictions reposent abondamment sur elle au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, madame.
E-43 Croyez-vous ? Ayez foi en Dieu. Cet enfant... Non, cela s'ouvre encore. C'est un homme assis l√† m√™me √† la rang√©e de devant, en train de prier, il souffre d'hypertension. C'est l'homme en costume gris, avec une petite cravate ; vous priez, monsieur, afin que Dieu m'am√®ne √† vous parler. Si c'est vrai, levez-vous. Tr√®s bien. Votre hypertension vous a quitt√©. Vous √™tes gu√©ri maintenant, poursuivez votre chemin et soyez bien portant. Je - je ne connais pas cet homme ; je ne l'ai jamais vu. Si nous ne nous connaissons pas, mettez-vous debout une fois de plus, monsieur, si nous ne nous connaissons pas. Je ne vous connais pas (c'est vrai.), faites signe de main comme ceci. Vous avez touch√© Quelque Chose. Qu'avez-vous touch√© ? Le Souverain Sacrificateur. Allez donc de l'avant ; vous √™tes bien portant. Votre foi vous a sauv√©. Si tu peux croire, tout est possible. Ayez simplement foi. Nous sommes inconnus l'un √† l'autre, je le vois. C'est notre premi√®re rencontre. Le Seigneur Dieu nous conna√ģt tous deux. Maintenant, que tout le monde soit vraiment respectueux. Oh ! c'est beau, n'est-ce pas ? N'est-ce pas... Oh ! je n'arrive pas √† exprimer cela. √ätre dans la Pr√©sence du Seigneur J√©sus, penser, l'Alpha et l'Omega est pr√©sent, l'Etoile du matin, le Puissant Conqu√©rant. Si tu peux croire. Vous souffrez d'une maladie gyn√©cologique ; c'est un trouble f√©minin. Cela vous rend tr√®s nerveuse. Cette femme souffre d'une tumeur, qui se trouve sur une glande f√©minine. Vous n'√™tes pas de cette ville-ci. Vous √™tes d'une ville qui est pr√®s d'une grande rivi√®re. C'est le Cincinnati. Il y a quelqu'un d'autre l√† auquel vous √™tes int√©ress√©e et pour qui vous priez. C'est un enfant, c'est un petit enfant qui a quelque chose qui cloche dans le tube digestif. Il a subi une intervention chirurgicale pour cela. Et c'est l'enfant d'une de vos parent√©s, un cousin. Les parents de cet enfant prient aussi, mais ils ne prient pas comme vous ; ils tiennent les chapelets en mains, ce sont des catholiques. Mademoiselle Judy Braun, rentrez (C'est √ßa votre nom), rentrez √† Cincinnati et recevez ce que vous avez demand√©, au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Ayez foi en Dieu.
E-44 Nous sommes inconnus l'un √† l'autre, je suppose. Si tu peux croire maintenant, tout est possible. Soyez respectueux. Une dame assise ici m√™me, en train de prier, souffre de la gastrite, vous croyez que le Seigneur Dieu vous r√©tablira, madame. C'est votre mari qui est juste derri√®re vous. Il prie pour un homme qui est estropi√©. Croyez-vous de tout votre cŇďur que vous recevrez ce que vous avez demand√© ? Si vous croyez cela avec elle, monsieur, vous pouvez alors avoir ce que vous demandez. La dame juste derri√®re vous prie aussi pour... Oh ! Elle souffre du diab√®te, elle veut en √™tre gu√©rie. Croyez-vous que le Seigneur vous r√©tablira ? En petite robe √† carreaux, levez la main tr√®s haut afin que les gens voient. Tr√®s bien, vous pouvez rentrer chez vous ce soir. Croyez de tout votre cŇďur et vous recevrez ce que vous avez demand√©. Qu'avez-vous touch√© ? Vous √™tes tr√®s loin de moi, √† trente ou quarante pieds [9 ou 12 m], mais vous avez touch√© le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s. "Si tu peux croire, tout est possible." Je vous d√©fie de croire.
E-45 Je suppose que nous sommes inconnus l'un √† l'autre. Je dois simplement suivre cette Lumi√®re telle qu'Elle √©volue. Je suis d√©sol√© de vous garder debout l√†, mais je dois simplement suivre Cela. Voyez ? Il y a quelqu'un l√† en train de prier. Oh ! Qu'est-ce qui peut arriver si seulement-seulement ils croient une fois ! Bon, cette dame couch√©e ici est paralys√©e. Elle passe devant moi. Si seulement vous avez assez de foi, madame, vous pouvez vous lever de ce brancard et rentrer chez vous. Voyez ? Ayez donc foi maintenant. Il continue simplement √† faire de plus en plus sombre. Ne faites pas √ßa. Continuez... Que √ßa devienne Lumi√®re. Si le Seigneur Dieu me dit ce pour quoi vous √™tes ici, croirez-vous cela ? Vous saurez si c'est la v√©rit√© ou pas. Alors, vous saurez que Quelque Chose de surnaturel a d√Ľ me le r√©v√©ler. Croirez-vous, comme le pharisien, que c'est B√©elz√©bul ? Alors, vous aurez la r√©tribution qu'il avait eue. Si vous croyez que c'√©tait Christ, vous recevez la r√©compense de Christ. Mais cela d√©pend √©videmment de vous. Vous n'√™tes pas de cette ville. Vous venez de Hamilton. C'est vrai. Vous souffrez d'une maladie gyn√©cologique. C'est un ut√©rus ulc√©r√©. C'est vrai. Si Dieu me r√©v√®le qui vous √™tes, cela vous r√©jouira-t-il ? Patty Bratt. C'est vrai. Reprenez votre chemin maintenant, r√©jouissez-vous et soyez heureuse. Ne doutez pas ; croyez simplement de tout votre cŇďur. Croyez-vous ?
E-46 Si le Seigneur Dieu r√©v√®le votre maladie, croirez-vous cela ? Vous √™tes nerveuse. Vous souffrez des yeux, vous allez les perdre, devenir aveugle. Et, afin que vous sachiez que je suis un serviteur du Seigneur Dieu, vous avez dans votre corps une grosseur qui est cach√©e √† mes yeux. Cette grosseur se trouve sur votre √©paule gauche. C'est vrai, levez la main. Maintenant, allez et croyez. Vous recevrez cela. Amen. Placez votre main sur la mienne, madame. Si Dieu me r√©v√®le votre maladie, croirez-vous que je suis Son serviteur. C'est votre dos. Poursuivez votre chemin maintenant, votre mal de dos vous a quitt√©e. Amen. "Si tu peux croire." Croyez-vous, madame ? Si Dieu r√©v√®le votre probl√®me, croirez-vous que je suis Son serviteur ? Votre cŇďur. Poursuivez votre chemin en vous r√©jouissant. Soyez gu√©rie. Si Dieu me r√©v√®le votre maladie, croirez-vous, sŇďur ? Vous toussez, l'asthme. Poursuivez votre chemin et soyez r√©tablie. Croyez-vous, madame ? Si Dieu r√©v√®le votre maladie, croirez-vous en Lui de tout votre cŇďur ? Alors, le cancer ne vous tuera jamais, et vous serez r√©tablie. Croyez-vous cela ? Poursuivez votre chemin et r√©jouissez-vous. La maladie de cŇďur vous a quitt√© pendant que vous √©tiez assis l√† dans le fauteuil. Poursuivez simplement votre chemin en vous r√©jouissant et en √©tant heureux. L'arthrite vous quittera si vous... si seulement vous continuez √† vous r√©jouir, en croyant en Lui de tout votre cŇďur.
E-47 Croyez-vous ? Juste un instant. Ayez donc foi. Quelque chose s'est pass√© ici m√™me dans l'assistance. "Si tu peux croire." Quelque chose s'est pass√©. J'ai...?... en moi. S'il vous pla√ģt, ne pensez pas que c'√©tait de l'imitation, mais c'est juste une faiblesse qui m'a promptement envahi et quelque chose s'est pass√©. J'en suis s√Ľr. La petite dame assise l√†, en train de me regarder... Oui, madame. Vous souffrez de la hernie. Vous avez des h√©morro√Įdes. C'est tout √† fait vrai. Vous cherchez √† croire. Levez-vous une minute. Vous suis-je inconnu ? Je ne vous connais pas, n'est-ce pas ? Si c'est vrai, levez main. Mais vous √©tiez en train de prier. Qu'est-ce qui vous regarde en face, petite fille ? Les v√ītres ? Regardez-moi. Vous croyez que je suis Son serviteur. Vous voulez aussi une pri√®re pour cette enfant. Si Dieu me r√©v√®le ce qui cloche chez cette enfant, allez-vous croire que je suis Son serviteur ? Cette enfant, √† vrai dire, souffre des nerfs. Je vais vous dire comment elle agit : Je vous vois essayer de la forcer √† manger. Elle ne veut pas manger, vous continuez √† lui donner toutes sortes de tonic et autres pour l'amener √† manger. Est-ce vrai ? Levez la main. Imposez-lui la main. Ayez foi en Dieu. C'est le tonic le plus fort qu'elle ait jamais pris. Elle mangera d√©sormais. Au Nom du Seigneur J√©sus. Madame, n'est-ce pas √©trange, quand j'ai dit que cet enfant va manger, un sentiment vraiment √©trange vous a envahie, lorsque j'ai parl√© de cet enfant; c'est parce que vous souffrez de la gastrite. C'est vrai. Levez la main si c'est vrai. La v√ītre aussi est partie, vous pouvez donc toutes deux rentrer chez vous, bien portantes. Croyez-vous ? ...?... Croyez-vous ? Maintenant, qu'en est-il de cela l√† ? Qu'en est-il de vous, couch√© sur cette civi√®re, ce brancard ? Combien parmi vous ici aimeraient croire de tout leur cŇďur ? Est-est-Il toujours le Puissant Conqu√©rant ? Est-Il vivant ce soir, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ? Maintenant, vous √™tes tous plus que vainqueurs en Lui. Croyez-vous cela ? Alors, imposez-vous les mains les uns aux autres, priez les uns pour les autres et vous vous l√®verez de vos civi√®res... Certains parmi vous les pr√©dicateurs, allez l√†...?... C'est √ßa. √Ē Seigneur Dieu, Cr√©ateur des cieux et de la terre, au Nom du Seigneur J√©sus, nous r√©primandons chaque...?... puissance. Sors, Satan, tu es vaincu ; le Puissant Conqu√©rant t'a vaincu. Tu es...?... et ...

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