ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Christ Frappe A La Porte / 58-0330E / Middletown, Ohio, USA // SHP 1 heure et 28 minutes PDF

Christ Frappe A La Porte

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Merci. Restons debout juste un instant, s’il vous plaĂźt, pour la priĂšre. Seigneur Dieu, nous Te remercions parce que Tu nous as accordĂ© ce privilĂšge de voir cette grande action de Dieu parmi les gens. Et nous Te prions de continuer Ă  ĂȘtre avec ces gens, et que ce rĂ©veil ne s’arrĂȘte jamais. Qu’il aille d’une Ă©glise Ă  une autre, d’une personne Ă  une autre, jusqu’à ce que JĂ©sus-Christ devienne Roi et Seigneur du groupe entier. GuĂ©ris tous les malades ce soir, Seigneur. Qu’il ne reste personne de faible dans cette salle ce soir. Que Ton Esprit repose sur tout un chacun de sorte qu’il voie le Seigneur JĂ©sus et toutes Ses promesses nous ĂȘtre confirmĂ©es, rendues claires, manifestĂ©es en ce dernier jour.
E-2 Seigneur, alors que nous serons sur des routes ce soir, retournant Ă  nos foyers respectifs, viens-nous en aide, Seigneur. BĂ©nis notre vaillant frĂšre Sullivan et tous ces autres ministres qui ont collaborĂ©, que leurs Ă©glises soient enflammĂ©es Ă  partir de ce moment. Que beaucoup d’ñmes naissent dans le Royaume. Que tous ceux qui ont levĂ© la main, qui se sont levĂ©s et qui ont acceptĂ© Christ trouvent de trĂšs bons foyers quelque part, dans de bonnes Ă©glises, et y restent Tes aimables serviteurs jusqu’à ce que Tu les appelles.
Pardonne-nous nos manquements. Et si nous avons fait, dit ou pensé quelque chose de contraire à Toi, pardonne-nous, Seigneur. Maintenant, nous aimerions Te demander de rompre le Pain une fois de plus pour nous ce soir. Que nous ayons la communion divine autour de la Parole. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 Je dirais comme frĂšre Vayle: «Ça a Ă©tĂ© l’une des plus glorieuses rĂ©unions que j’aie jamais tenues en AmĂ©rique pour le Seigneur Dieu.» Ça n’a pas Ă©tĂ© la plus grande en nombre, Ă©videmment, mais ça a Ă©tĂ© la plus glorieuse en communion, en collaboration. Tout le monde semblait ĂȘtre d’un seul coeur et de commun accord. C’est ainsi que le Saint-Esprit peut agir.
Je dĂ©sirerais bien avoir environ un mois de ceci, de sorte que nous puissions simplement rester jusqu’à ce que ça soit terminĂ©. Et Dieu voulant, et si c’est aussi votre dĂ©sir, j’espĂšre revenir dans votre belle ville Ă  un moment pour ĂȘtre avec vous, de braves gens ici Ă  Ohio. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci. Avec ça, je me sens vraiment bien et je me sens le bienvenu.
E-4 J’espĂšre qu’à mon retour, je ne serai pas tout Ă©puisĂ© comme je l’ai Ă©tĂ© cette fois-ci, avec une voix en mauvais Ă©tat. J’ai maintenant environ trois semaines de repos avant de prendre un mois plein, et deux jours, je pense, ou trois jours par mois...?... tous les Etats de la rĂ©gion de Nouvelle-Angleterre.
E-5 Et maintenant, le Seigneur voulant, aprĂšs ce service-ci, nous effectuerons le voyage vers Jeffersonville, chez nous. Et ça sera mon dernier service. Puis, je pense, le dimanche prochain ça sera la PĂąques. C’est alors que j’aurai vingt-cinq ans, vous savez. Alors... [L’assemblĂ©e applaudit.–N .D.E.] Merci.
Et je... j’espĂšre que le–que le Seigneur nous bĂ©nira. Et Ă  vous du tabernacle lĂ , frĂšre Neville... Le Seigneur voulant, nous tiendrons un service du lever du soleil de PĂąques le dimanche matin au tabernacle pour vous qui ĂȘtes prĂšs. Et puis, il y aura un message sur la rĂ©surrection; puis, un service de guĂ©rison. Nous nous attendons Ă  ce que ça soit un vrai jour de bĂ©nĂ©dictions de la part du Seigneur, au tabernacle, le dimanche matin. Et nous espĂ©rons que vous ici, dans l’Ohio et dans diverses villes, vous passerez aussi un grand moment le dimanche matin et chaque matin Ă  partir de maintenant jusqu’à ce que nous rencontrerons notre Seigneur dans les cieux.
E-6 A monsieur... A notre frĂšre qui... Sullivan et Ă  tous les ministres qui collaborent, j’aimerais vous remercier de tout mon coeur. Je vous remercie de ma propre part et de la part de toute mon Ă©quipe. Ça a Ă©tĂ© un privilĂšge de vous prĂȘcher Ă  vous les frĂšres et d’avoir cette prĂ©cieuse communion.
Et Ă  vous tous les ministres qui venez des autres parties du pays, et Ă  vous les membres d’église, aux fils et aux filles de Dieu, oh! comme vous m’avez supportĂ© par votre foi et avec votre argent! Billy me disait, en route vers ici, que tout sera payĂ©. Qu’on ne doit rien. Le Seigneur nous a bĂ©nis. Et aussi, frĂšre Vayle voulait vous remercier pour une bonne offrande d’amour pour lui-mĂȘme. Et j’aimerais vous remercier pour mon offrande d’amour. J’apprĂ©cie beaucoup cela. Et j’espĂšre que Dieu vous rĂ©compensera au centuple, c’est ma sincĂšre priĂšre. Et maintenant, nous aimerions exprimer notre apprĂ©ciation aux gens qui nous ont permis d’avoir cet auditorium. Je ne sais pas si l’un de leurs reprĂ©sentants, de l’école, est ici ou pas. Je vous remercie certainement gentlemen de tout mon coeur, et j’espĂšre que chaque Ă©tudiant qui frĂ©quente cette Ă©cole trouvera Christ comme son Sauveur personnel et que ça sera ma sincĂšre et grande priĂšre.
E-7 Et maintenant, priez pour nous. Dieu voulant, aussitĂŽt aprĂšs ces rĂ©unions, j’irai donc outre-mer, en Afrique, et Ă  divers endroits dans des pays Ă©trangers. Et vous allez prier pour moi, n’est-ce pas? Et quand les sorciers lanceront le dĂ©fi, que les vents souffleront fort, et que la persĂ©cution sera forte, puissĂ©-je me souvenir de Connersville et de vos priĂšres, je veux dire, pas Conner, Middletown... Vous prierez pour moi, n’est-ce pas? D’accord, merci. Je prierai aussi pour vous. Je ne vous oublierai jamais. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Je pense que frĂšre Vayle a dit, alors que j’entrais... J’ai dit Ă  Billy qu’on lui accorde un petit soutien ce soir pour m’accompagner outre-mer. Billy veut que j’exprime cela, sa reconnaissance Ă  chacun de vous. Nous vous remercions infiniment. De tout notre coeur, nous essayerons de tout notre ĂȘtre de faire la chose correcte. Vous nous faites confiance, et nous allons faire de notre mieux afin de pouvoir vivre comme des chrĂ©tiens le devraient devant le monde, dĂ©pensant Son argent, faisant ce qui est correct, autant que Dieu nous accorde la grĂące de le faire.
E-8 Maintenant, j’aimerais lire un passage des Ecritures. Et dans les Ecritures, pour terminer, j’avais quelques sujets sur lesquels je voulais prĂȘcher cette semaine. Je ne les ai pas abordĂ©s. L’un d’eux surtout, c’était: Viens voir un Homme, un petit sujet que j’aime. Crois-tu cela? Parle au rocher. L’Ecriture sur la muraille. L’Eglise allant avant la tribulation. Quand l’aigle Ă©veille sa couvĂ©e. Je n’ai simplement pas eu assez de voix pour le faire. J’ai donc dĂ» toucher de petits points amateurs. Et vous avez Ă©tĂ© si gentils en me supportant, longtemps, sachant d’abord qu’il vous faut supporter rien que de m’écouter; et puis, avec une voix enrouĂ©e, ça devient pire que jamais. Tous mes remerciements pour votre confiance.
E-9 Et maintenant, allons... chaque fois que je vois des mouchoirs et autres qui sont dĂ©posĂ©s lĂ ... Nous prions sur des mouchoirs. C’est un grand ministĂšre. Et maintenant, si vous n’en avez pas ici, et que vous voulez que je prie sur cela, c’est en ordre, envoyez-les-nous simplement, au... ou demandez-les simplement au... C’est Jeffersonville, Indiana, boĂźte postale 325. C’est gratuit. Si vous ne voulez pas indiquer la boĂźte postale, Ă©crivez tout simplement William Branham, Jeffersonville. Cela me parviendra. Et nous vous enverrons un petit tissu sur lequel nous avons priĂ©. Gardez-le dans votre Bible, dans Actes 19. Si un enfant tombe malade, dites: «Ô Dieu, ceci reprĂ©sente la priĂšre de la foi qui a Ă©tĂ© offerte pour moi. Ensuite, Ă©crivez votre tĂ©moignage. Nous avons bien de merveilleuses guĂ©risons comme cela. Et nous serons contents de faire ça. Or, je ne cherche pas Ă  avoir votre adresse lĂ , amis; en effet, c’est difficile pour moi d’avoir quelqu’un mĂȘme pour rĂ©pondre. Mais je n’ai pas de programmes Ă  parrainer ni rien. Ce n’est pas ça. Nous vous les envoyons simplement tout Ă  fait gratuitement. Tout ce que nous pouvons faire pour vous aider, faites-le-nous simplement savoir. Nous serons contents de le faire.
E-10 Maintenant, avant d’aborder la Parole... Eh bien, ayons encore un mot de priĂšre. Seigneur Dieu, Ceci est Ta Parole que nous abordons. Aucun homme, peu importe combien il a Ă©tĂ© bien prĂ©parĂ©, n’est tout Ă  fait suffisant pour manipuler la Parole de Dieu, car Elle ne fait l’objet d’aucune interprĂ©tation particuliĂšre, comme nous l’avons lu dans les Ecritures. Mais Elle est rĂ©vĂ©lĂ©e par le Saint-Esprit. Et nous aimerons demander que le Saint-Esprit vienne ce soir interprĂ©ter la Parole que nous allons lire. Enfonce la Semence profondĂ©ment dans les coeurs des gens. Que nous puissions dire la chose correcte et entendre la chose correcte, afin que Dieu soit glorifiĂ©. Car nous le demandons au Nom de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
E-11 Je dĂ©sire lire ce soir dans Apocalypse, chapitre 3, verset 20. Et ceci s’adresse Ă  l’ñge de l’église dans lequel nous vivons prĂ©sentement, l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e. Et si beaucoup parmi vous qui... Une fois de retour chez vous, je souhaiterais que vous lisiez donc tout le chapitre. Mais je dĂ©sire lire comme texte le verset 20.
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Ceci est un passage inhabituel. Ça nous prĂ©sente un tableau de quelqu’un qui frappe Ă  la porte. Je ne me rappelle pas en ce moment mĂȘme l’artiste qui avait passĂ© toute sa vie Ă  peindre ce tableau de Christ frappant Ă  la porte. Mais aprĂšs que le tableau fut peint... Vous savez, tout tableau cĂ©lĂšbre doit passer par la commission de censure avant de pouvoir aller au musĂ©e.
C’est pareil pour l’Eglise. L’Eglise doit premiĂšrement passer par la commission de censure avant d’ĂȘtre emportĂ©e dans l’EnlĂšvement et placĂ©e au musĂ©e de Dieu. Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s. Vous voyez donc, vous devez ĂȘtre critiquĂ©; on doit se moquer de vous. Il n’y a pas d’échappatoire Ă  cela.
E-12 Alors, ce grand artiste, aprĂšs qu’il eut peint ce tableau, celui-ci est passĂ© par les critiques. Un critique a dit: «Monsieur, votre tableau, c’est un tableau merveilleux, mais il y a une chose que vous avez oubliĂ©e en peignant votre tableau.»
Et cet artiste a dit: «Monsieur, qu’ai-je oubliĂ©?»
Il a dit: «Vous avez peint Christ. Son tableau... Son portrait est trĂšs beau, et le bĂątiment se prĂ©sente comme la maison de quelqu’un, mais il n’y a pas de loquet Ă  la porte. Il frappe donc Ă  une porte sans loquet.» Et l’artiste a dit: «Oh! Non, monsieur, vous voyez, dans ce cas-ci, le loquet est Ă  l’intĂ©rieur.» Et c’est vrai. Le loquet est Ă  l’intĂ©rieur de votre coeur. Peu importe combien vous voyez, ou combien vous dites que vous croyez, combien vous ĂȘtes religieux, vous devez ouvrir votre coeur pour Le recevoir. Nul ne peut l’ouvrir pour vous. Votre prĂȘtre ne le peut pas, votre pasteur ne le peut pas, votre mĂšre ou votre papa ne le peuvent pas, vos soeurs et votre frĂšre ne le peuvent pas; vous devez le faire seul.
E-13 Et dans ce passage de ce soir, on s’adresse Ă  l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, qui est le dernier Ăąge de l’église. Et avez-vous remarquĂ©, selon les Ecritures... Ceci peut ne pas s’accorder avec la thĂ©ologie de beaucoup de gens, et c’est tout Ă  fait en ordre; je peux ĂȘtre en erreur. Souvent, je suis sans doute en erreur. Mais d’aprĂšs ce que je crois, c’est le dernier Ăąge de l’église, dans lequel nous vivons maintenant. Si vous voyez comment–comment les Ăąges de l’église se sont succĂ©dĂ©, l’un a Ă©tĂ© brillant, l’autre un peu plus, et un peu plus de tĂ©nĂšbres, puis il y a les mille cinq cents ans des Ăąges de tĂ©nĂšbres, ensuite Luther, et puis Wesley, enfin la PentecĂŽte.
Et Il se tenait au milieu des sept chandeliers d’or, qui reprĂ©sentaient les sept Ăąges de l’église, avec Ses mains tendues, Ă©tant l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Premier et le Dernier. Le chandelier le plus Ă©levĂ© Ă©tait le plus sombre, Ă©videmment. Et dans ce dernier Ăąge de l’église, qui est censĂ© recevoir la mĂȘme lumiĂšre qu’on avait au dĂ©but, Alpha Ă  OmĂ©ga... Mais le cĂŽtĂ© pitoyable, dans les Ecritures, que nous avons appris ici, c’est qu’Il dit: «Parce que tu dis: je suis riche, je me suis enrichi...» Voyez-vous la condition de l’église aujourd’hui?
E-14 Il y a ici un petit vieil homme et une petite vieille femme dessĂ©chĂ©s assis ici dans le siĂšge de devant, il s’agit de mes amis, frĂšre et soeur Kiddson, ou Kidd, je pense, qui prĂȘchait l’Evangile avant ma naissance. Si je devais les faire venir ici Ă  cette estrade ce soir et les laisser vous raconter certaines de leurs expĂ©riences, comment ils parcouraient de longues distances, affamĂ©s, boutĂ©s hors des villes, chassĂ©s des endroits pour la cause de l’Evangile. Ils vous diront ce soir que l’église et toute sa belle dĂ©coration, et ses hautes flĂšches, c’est des milliers de fois plus froide qu’à cette Ă©poque-lĂ . Vous devriez une fois inviter ce petit homme et cette petite femme dans votre Ă©glise. Laissez-les vous raconter l’histoire des premiers jours, d’il y a cinquante ans.
Mais nous pensons que nous sommes maintenant mieux que nous l’étions. Nous sommes pires maintenant que nous l’avions jamais Ă©tĂ©. Il a dit: «Parce que tu dis: ‘Je suis riche et je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien...’» Qu’est-ce? Nous avons les meilleurs prĂ©dicateurs, les Ă©rudits raffinĂ©s, les meilleurs bĂątiments, les meilleurs bancs, certains de meilleures orgues, des chanteurs, des voix exercĂ©es.
E-15 A mon arrivĂ©e, j’ai entendu un bon quatuor chanter. J’aime des chants Ă  l’ancienne mode. Je pense qu’il n’y a rien de plus beau qu’un vĂ©ritable bon chant. Et je dĂ©teste entendre une voix surexercĂ©e. Je dĂ©teste entendre quelqu’un qui s’efforce de chanter, qui retient sa voix jusqu’à ce que son visage devienne bleu, et ensuite, il lĂąche juste une espĂšce de cri aigu. Vous ne chantez pas pour la gloire de Dieu. Vous cherchez Ă  voir Ă  quel point vous pouvez retenir votre souffle. J’aime les chants Ă  l’ancienne mode qui touchent le coeur, de la PentecĂŽte chantĂ©s avec des mains en l’air. MĂȘme si vous ne pouvez pas chanter harmonieusement, eh bien, je pense que c’est vraiment cĂ©leste. Chanter avec votre coeur, faire de la mĂ©lodie au Seigneur, c’est ce genre-lĂ  que Dieu veut, qui provient du fond du coeur. Si vous ne pouvez pas chanter, poussez vers l’Eternel des cris de joie. C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures.
E-16 Maintenant, nous voyons aussi qu’Il a dit: «Parce que tu dis que tu t’es enrichi et que tu n’as besoin de rien, et que tu ne sais pas que tu es pauvre, aveugle, misĂ©rable, malheureux, nu, et tu ne le sais pas.»
Si un homme se retrouve dans la rue, pauvre, misĂ©rable, aveugle, malheureux, et qu’il savait cela, il chercherait Ă  se cacher. S’il Ă©tait nu, il chercherait Ă  trouver des habits; il chercherait Ă  amĂ©liorer les choses. Ça serait le tableau le plus pitoyable Ă  voir, un homme dans la rue qui pense qu’il est bien habillĂ©, qu’il est riche, qu’il n’a besoin de rien alors qu’il est nu, misĂ©rable, juste assez de religion pour se rendre malade, et il ne le sait pas.
Et pourtant, il nous est dit que c’est l’état dans lequel l’Eglise pentecĂŽtiste se retrouvera dans les derniers jours: enrichie, riche en membres, ce qui est une bonne chose; je n’ai rien contre cela. Je remercie Dieu pour cela. Mais je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre dans une mission en train de battre un tabourin avec une demi-douzaine de personnes lĂ , et voir l’Esprit de Dieu se mouvoir dans ce petit groupe de gens, plutĂŽt que d’avoir la meilleure Ă©glise qu’on puisse avoir dans le pays, avec un groupe de membres juste formalistes. Vous savez que c’est vrai.
E-17 Et si cet homme ne le sait pas... Eh bien, Il a dit: «Je te conseille.» Savez-vous ce que c’est un conseil? C’est quand un homme s’assoit et parle avec un autre. Il s’assoit et en discute, comme vous le faites avec votre famille, comme vous le faites avec votre employeur, comme vous le faites avec votre ami. Vous vous assoyez et vous en discutez.
Et, oh! c’est ce que Dieu veut ce soir, c’est nous asseoir et en discuter avec Lui. Rien qu’une petite causerie avec JĂ©sus arrange bien la chose. Je te conseille de venir Ă  Moi et d’acheter le collyre, afin que tu voies.
E-18 Vous savez, quand nous Ă©tions des petits enfants, par lĂ  dans l’Etat du Kentucky, nous avions une vieille maison Ă  clins, elle Ă©tait en bardeaux disposĂ©s en clins, et on devait prendre un morceau de toile pour nous couvrir le visage afin de nous protĂ©ger les yeux contre la neige. Et nous, un petit tas de Branham, on dirait un petit tas d’opossums, environ six ou huit dans le mĂȘme lit, nous attrapions un gros rhume. Et je ne sais pas si votre enfant a dĂ©jĂ  attrapĂ© cela ou pas, mais nos yeux attrapaient de la matiĂšre, comme maman l’appelait, ils s’étaient collĂ©s. Et le matin, quand nous nous rĂ©veillions, nous devrions appeler maman Ă  cri. Nous ne voyions pas, parce que nous avions attrapĂ© le froid. Et mon grand-pĂšre Ă©tait un chasseur de ratons laveurs. Il chassait les ratons laveurs. Il avait l’habitude d’extraire la graisse et de remplir une petite bouilloire de graisse de raton laveur. Et chaque fois que nous avions mal aux yeux, ou que les yeux Ă©tait pleins de matiĂšre, Ă  cause du froid, maman allait prendre cette graisse de raton laveur et nous frottait les yeux avec cela, et cela enlevait donc le froid et dĂ©barrassait nos yeux de la matiĂšre.
E-19 Cette graisse de raton laveur pouvait bien marcher pour enlever le froid naturel, mais elle ne marchera pas contre ce genre de froid, contre un de ces courants d’air dans lequel l’église s’est engouffrĂ©e. Il vous faudra prendre le Saint-Esprit de Dieu, le collyre, pour oindre les yeux de Son Eglise et dĂ©barrasser vos yeux de tout le froid. Nous avons derniĂšrement eu quelque courant d’air dans l’église, cela vous donne froid et vous ferme les yeux. Vous savez, ceux qui disent que les jours des miracles sont passĂ©s, et tous ces coups de vent froid qui parcourent l’église, qui produisent votre prĂ©dicateur du cimetiĂšre, ou plutĂŽt du sĂ©minaire, excusez-moi... Je vous avais dit que j’étais enrouĂ© pour commencer. Eh bien, c’est tout Ă  fait le mĂȘme endroit. C’est vrai.
E-20 S’il y a quelque chose dont je suis donc dĂ©solĂ©, c’est un poulet issu d’une couveuse. Vous savez, vous prenez un petit poussin, un oeuf, vous le placez dans une couveuse, et vous le faites Ă©clore automatiquement. Et le pauvre petit poussin ne sait que gazouiller.
Cela m’a toujours rappelĂ© un prĂ©dicateur du sĂ©minaire, comment il est produit par une grande machine. Et un pauvre petit poussin peut gazouiller, gazouiller, gazouiller, sans une maman auprĂšs de qui aller. C’est pratiquement pareil avec le... un de ces prĂ©dicateurs de couveuse, il ne connaĂźt que la thĂ©ologie...?... «Nous sommes mĂ©thodistes, nous somme baptistes, nous sommes ceci et cela.» Oh! quelle disgrĂące!
Mais Dieu a dit: «Consulte-Moi, et Je te donnerai du collyre qui t’ouvrira les yeux et tu pourras voir que tu es misĂ©rable, malheureux, aveugle et nu, et que tu ne le sais pas.» Avant que tes yeux s’ouvrent, tu ne t’en rendras jamais compte. Il te faut avoir les yeux ouverts.
E-21 Eh bien, c’est un tableau debout. Et malgrĂ© toute cette condition, JĂ©sus dit nĂ©anmoins: «Je me tiens Ă  la porte et Je frappe.» Eh bien, pourquoi un homme frappe-t-il Ă  la porte d’un autre? Il frappe parce qu’il veut entrer. Il veut vous parler. Il veut vous conseiller, discuter des choses, ou peut-ĂȘtre faire quelque chose pour vous, ou vous demander quelque chose.
Et, au cours de l’ñge, beaucoup de grands hommes se sont tenus aux portes. Par exemple, que serait-il arrivĂ© si, Ă  l’époque de CĂ©sar, CĂ©sar, CĂ©sar Auguste, que serait-il arrivĂ© s’il Ă©tait parti chez un paysan et qu’il avait frappĂ© Ă  la porte [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.] et que ce paysan, un pauvre homme, en s’avançant Ă  la porte, voyait ce grand CĂ©sar Ă  la porte? Il se prosternerait sur son visage, il dirait: «Ô grand CĂ©sar, entrez dans ma maison. Vous m’avez honorĂ©. Entrez. S’il y a ici quelque chose que vous voulez, vous pouvez l’avoir. Demandez-moi n’importe quoi Ă  faire, je le ferai, parce que vous m’avez honorĂ© en venant frapper Ă  ma porte.»
E-22 Ou, que serait-il arrivĂ© si, il y a quelques annĂ©es, un–un soldat allemand, un petit fantassin, entendait frapper Ă  sa porte et qu’en ouvrant, il trouvait lĂ  Ă  sa porte le grand FĂŒhrer de l’Allemagne, Adolf Hitler? Ce petit homme ouvrirait la porte, regarderait et verrait le grand Hitler lĂ  debout. Il se tiendrait au garde-Ă -vous et exĂ©cuterait le salut allemand. Et sans doute, avec des larmes de joie lui coulant sur les joues, il dirait: «Grand FĂŒhrer de l’Allemagne, j’ai Ă©tĂ© bĂ©ni par votre arrivĂ©e chez moi. Entrez. S’il y a ici quelque chose que vous voulez, vous pouvez l’avoir. S’il y a quelque chose que je peux faire, je le ferais volontiers, car vous ĂȘtes le plus grand homme de l’Allemagne.»
Ou, disons, que serait-il arrivĂ© si le prĂ©sident Dwight Eisenhower, ce soir, allait Ă  la porte du meilleur dĂ©mocrate qu’il y a Ă  Middletown? Vous vous sentiriez honorĂ©. Pourquoi? C’est le prĂ©sident des Etats-Unis. C’est l’un des plus grands hommes qu’il y a dans la nation. Vous pouvez ĂȘtre en dĂ©saccord avec lui sur la politique, mais n’importe qui parmi vous les bons dĂ©mocrates aimerait jouir de l’honneur de recevoir le prĂ©sident Eisenhower en visite chez lui. Vous diriez: «Entrez, monsieur Eisenhower. Je ne suis pas digne que vous entriez dans ma maison, mais sentez-vous Ă  l’aise, monsieur. Tout ce que je peux faire, faites-le-moi simplement savoir et je le ferai.»
E-23 Ou tout rĂ©cemment, la reine d’Angleterre avait effectuĂ© une visite ici aux Etats-Unis. Et que serait-il arrivĂ© si elle Ă©tait venue ici Ă  Middletown, ou dans l’une de vos villes, d’oĂč vous venez, chez vous Ă  la maison, et que vous entendiez frapper Ă  la porte? Vous vous rendriez Ă  la porte, et elle dirait: «C’est moi la reine d’Angleterre.»
Oh! la la! Vous diriez: «Soyez la bienvenue, votre Altesse. S’il y a ici dans ma maison quelque chose que vous voulez avoir, vous pouvez l’avoir.» Quand bien mĂȘme vous n’ĂȘtes pas son sujet. Mais c’est Ă  cause de son importance. C’est une reine, et la reine la plus importante sur terre pour les nations, la plus puissante reine. Et n’importe laquelle parmi vous les femmes se sentirait honorĂ©e de recevoir la reine d’Angleterre Ă  sa porte. Et savez-vous ce qui arriverait? Si elle faisait cela, le lendemain, la tĂ©lĂ©vision diffuserait cela; les journaux publieraient cela, que la reine d’Angleterre s’est abaissĂ©e jusqu’à aller chez vous. Mais, oh! qui est plus important que JĂ©sus? Qui est plus grand que Lui? Et qui est plus rejetĂ© que Lui? Pensez-y juste un instant. Combien de milliers de coeurs Le rejettent chaque jour? Et qui est plus important que Lui?
E-24 Et si la reine pouvait dĂ©sirer quelque chose de votre part... Notre honorable prĂ©sident, Dwight Eisenhower, pourrait avoir besoin de quelque chose de votre part. Mais JĂ©sus veut vous donner, sur Sa demande, la meilleure chose qui ait jamais Ă©tĂ© donnĂ©e sur terre: la Vie Eternelle. Oh! Ce monde cruel! Il avait bien dit ce qu’il voulait quand il a dit: «Donnez-nous Barabbas et prenez JĂ©sus.» Ils feraient la mĂȘme chose ce soir. Ils commettraient un meurtre si la loi ne l’interdisait pas. La Bible dit qu’ils le feraient. Il a exprimĂ© ce qu’il voulait quand il a rejetĂ© JĂ©sus.
E-25 Maintenant, Jésus peut frapper à votre coeur. Et vous en parlez à votre voisin, ce dernier dirait: «Un instant, un instant, un instant, tu vas donc perdre le nord.» Et si vous acceptez cela, on vous critiquera et on se moquera de vous. Et si les journaux avaient à dire à ce sujet, ce serait critiquer. Vous pouvez parier là-dessus.
Qui est plus important: la reine d’Angleterre ou le Seigneur JĂ©sus-Christ? Nous apprĂ©cions nos journaux, mais si nous, dans ce rĂ©veil, on a besoin d’un service de journaux, on doit payer pour ça, et puis, cela doit ĂȘtre censurĂ© avant d’ĂȘtre rĂ©digĂ©. A quoi servent les journaux? A informer le public sur ce qui se passe. C’est ça le but de la presse libre.
Mais JĂ©sus a sauvĂ© des centaines de gens ici cette semaine. Beaucoup ont Ă©tĂ© guĂ©ris et ils sont sortis des fauteuils roulants et des civiĂšres. Des maladies cardiaques, la cĂ©citĂ©, les gens ont Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©s de maladies, et il n’y a pas de murmure lĂ -dessus. Mais rappelez-vous, tout est Ă©crit dans le grand Registre dans la Gloire, et cela est publiĂ© partout dans la Gloire, parmi les anges et ceux qui sont de l’autre cĂŽtĂ©.
E-26 Frapper Ă  la porte: «Voici, Je me tiens Ă  la porte et Je frappe: Si quelqu’un entend Ma Voix, J’entrerai, Je souperai avec lui, et lui avec Moi.» Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, j’ai dĂ©jĂ  fait cela, il y a longtemps. J’ai laissĂ© JĂ©sus entrer il y a longtemps.» Beaucoup disent cela, mais, frĂšre, soeur, quand JĂ©sus entre, vous ĂȘtes disposĂ© Ă  Le laisser ĂȘtre comme votre Sauveur, mais... C’est bien, j’apprĂ©cie cela, mais quand Il entre, Il veut se sentir le Bienvenu. Il veut ĂȘtre votre Seigneur. Seigneur veut dire propriĂ©taire, maĂźtre. Il entre, pas pour ĂȘtre Seigneur, pour s’imposer dans votre vie, mais pour vous donner le meilleur qu’il y a pour vous. Vous Le laisserez entrer; vous n’aimeriez pas aller en enfer, mais vous ne Le laisserez pas devenir votre Seigneur. Vous Le laissez ĂȘtre votre Sauveur, mais pas votre Seigneur.
Et aussi, je trouve que, dans le coeur humain, il y a beaucoup de... AprĂšs qu’il a ouvert une porte pour entrer... Vous sentiriez-vous le bienvenu chez moi, si vous frappiez Ă  la porte, et que je disais: «Entrez»?
Et vous direz: «FrĂšre Branham, pourrais-je ĂȘtre le bienvenu?»
«Oh! Non, tenez-vous lĂ  mĂȘme. Dites-moi ce que vous voulez.»
Si je venais chez vous et que vous m’accueilliez en disant: «FrĂšre Branham, soyez le bienvenu.» Oh! J’entrerais, j’îterais mes souliers, je m’assoirais, je mettrais mes pieds dans le fauteuil, j’irais au rĂ©frigĂ©rateur me trouver quelque chose Ă  manger, je m’allongerais sur le lit et mangerais cela. Je me sentirais le bienvenu si vous me disiez que j’étais le bienvenu.
E-27 Et quand JĂ©sus entre, Il veut ĂȘtre accueilli. Mais nous avons de petites portes secrĂštes, de toutes petites portes dans notre coeur oĂč nous ne voulons pas laisser JĂ©sus entrer. LĂ , du cĂŽtĂ© droit du coeur humain, aprĂšs que JĂ©sus est entrĂ©, il y a une petite porte appelĂ©e l’orgueil. Oh! Je Le recevrai comme Sauveur, mais n’osez pas me dire comment je dois m’habiller, comment je dois m’y prendre. Oh! S’il me faut laisser pousser les cheveux, si je dois arrĂȘter de fumer la cigarette, ou arrĂȘter d’aller dans la salle de billard, je ne voudrais rien avoir Ă  faire avec cela.» Ne vous en faites pas, Il ne restera pas longtemps. L’orgueil...
Il y a une autre petite porte du coeur, lĂ -dedans, appelĂ©e «votre propre vie privĂ©e.» Vous n’aimeriez pas que quelqu’un traĂźnaille lĂ . «J’aime ma vie. Je fais ceci, cela ou autre. Ce que je fais ne concerne personne.» N’avez-vous pas entendu ce vieux proverbe? Mais je vous assure, vous ne vous appartenez pas. Vous avez Ă©tĂ© achetĂ© Ă  un prix et vous appartenez Ă  Dieu. Vous n’avez pas droit Ă  votre propre vie privĂ©e. Dieu devrait tout savoir, et Il sait effectivement tout ce que vous faites. Et Il devrait avoir le droit Ă  cette porte-lĂ .
E-28 Et il y a une autre porte Ă  l’intĂ©rieur, et cette porte est appelĂ©e la foi. Oh! C’est une... toute une porte. Vous direz: «Ecoute donc, oh! j’ai acceptĂ© JĂ©sus comme mon Sauveur, mais je ne crois pas que les jours des miracles sont lĂ  aujourd’hui. Je ne peux simplement pas croire cela.» Il voudrait franchir cette porte-lĂ . Si jamais vous pouvez ouvrir cette porte-lĂ  et qu’Il s’y tienne comme Seigneur, frĂšre, vous croirez chaque Parole que Dieu a Ă©crite dans Son Livre. Mais comment allez-vous vous y prendre, alors que vous avez une espĂšce de lois ecclĂ©siastiques affichĂ©es Ă  la porte: «Ne t’approche pas, JĂ©sus. N’ose pas me dire quoi que ce soit de cette vieille histoire, que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tu peux Te tenir lĂ . Je n’aimerais pas aller en enfer. J’aimerais ĂȘtre populaire Ă  l’église. Mais Tu ne peux pas me contrĂŽler, parce que je suis mieux avisĂ©. Je suis un homme de science.»
E-29 Cela me rappelle un jour, j’étais en train de faire paĂźtre le bĂ©tail dans des montagnes. Et j’étais allĂ© chasser l’élan cet automne-lĂ , lĂ -haut. Et les orages n’avaient pas encore rabattu l’élan vers les plaines en bas. Et sur environ trente-cinq miles [56,32 km], j’étais seul avec le garde forestier, et lui Ă©tait allĂ© dans l’autre direction. Nous allions nous rencontrer dans trois ou quatre jours. Et juste pour contempler Dieu Ă  l’oeuvre. Et un orage Ă©clata lĂ . En cette pĂ©riode-lĂ  de l’annĂ©e, vers octobre dans le Colorado, il peut pleuvoir un moment, puis il gĂšle, et puis, il neige, et puis il pleut; le soleil brillera. Et un orage avait Ă©clatĂ©; il tordait et ventait. Je me suis cachĂ© derriĂšre un arbre, je me suis tenu lĂ  derriĂšre. Et aprĂšs l’orage, je suis sorti, j’ai Ă©coutĂ©, et lĂ  loin dans la vallĂ©e, j’ai entendu un vieil Ă©lan se mettre Ă  beugler. FrĂšre Roy Roberson, savez-vous de quoi je parle? Cela avait Ă©parpillĂ© le troupeau. Oh! rien que d’entendre ce cri! Je me suis mis Ă  pleurer. Et lĂ  loin vers la riviĂšre Ethel, j’ai entendu un vieux coyote se mettre Ă  hurler, et sa compagne rĂ©pondait dans la vallĂ©e.
Ma mĂšre est mi-Indienne, et lĂ , ma conversion ne m’a jamais dĂ©barrassĂ© de cela. Oh! j’aime la nature. Je me suis mis Ă  pleurer. Et j’ai vu le soleil se coucher, brillant au travers d’une fissure d’un rocher, se reflĂ©tant sur les arbres toujours verts, qui avaient gelĂ©; et cela formait un arc-en-ciel. Et j’ai dit: «Oh! C’est Lui. Il y a sept couleurs, les sept Âges de l’Eglise: l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin.
E-30 Je devins si heureux que j’ai failli piquer une crise. Je contournais, contournais, contournais l’arbre, de toutes mes forces, criant Ă  tue-tĂȘte. Si quelqu’un avait Ă©tĂ© lĂ , il aurait pensĂ© qu’il y avait un fou dans les bois. Il aurait pensĂ© que j’étais sorti d’un asile de fous. Mais peu m’importait ce que quelqu’un d’autre pensait, j’adorais le CrĂ©ateur. J’ai encore regardĂ©, alors je me suis remis Ă  contourner, contourner l’arbre. Je me suis dit: «Oh! Il fait bon ĂȘtre ici.» Il serait peut-ĂȘtre facile de construire trois tentes. Mais pendant que je me tenais lĂ , je me disais: «Ô Grand JĂ©hovah, que Tu es grand!»
Et j’ai entendu un petit Ă©cureuil de pin. Je ne pense pas que vous en ayez dans cet Etat-ci. C’est un tout petit, audacieux, Ă  peu prĂšs de cette taille, une petite queue touffue. C’est le policier en manteau bleu dans les bois, l’animal le plus bruyant qu’on ait jamais entendu. Et il avait sa petite tĂȘte tournĂ©e de cĂŽtĂ©, il Ă©tait perchĂ© sur une souche Ă  cĂŽtĂ© d’un vieil arbre abattu par le vent, ne faisant que jacasser, jacasser, jacasser, jacasser, jacasser, jacasser. Et je me suis dit: «Qu’est-ce qui t’a tant excitĂ© petit animal?» Et je me demandais quoi, mais j’ai constatĂ© qu’il ne me regardait pas. Il avait sa petite tĂȘte tournĂ©e de cĂŽtĂ©, regardant vers le bas.
E-31 Et j’ai vu que l’orage avait forcĂ© un gros et drĂŽle d’aigle Ă  descendre lĂ , un gros aigle brun. Et il est sorti de dessous les–les branches d’arbre. Il a bondi lĂ  et il m’a regardĂ©. Je me suis dit: «Seigneur, qu’est-ce que... Ai-je hurlĂ© en poussant des cris?» Je me suis dit: «Que penses-tu de moi? Penses-tu que je suis fou?» Et il continuait Ă  bouger ses grandes ailes. Et je me suis dit: «Alors, Seigneur, pourquoi as-Tu envoyĂ© cet aigle m’arrĂȘter de crier et de T’adorer, Toi le Grand CrĂ©ateur qui forme cet arc-en-ciel?» Je me suis dit: «Certainement qu’il y a un but.»
Et alors que je le regardais, il m’est arrivĂ© de remarquer... J’ai dit: «Oh! oiseau, sais-tu que je peux te tirer dessus?» Ces Ă©normes yeux gris m’ont regardĂ© et il a dĂ©tournĂ© le regard. Il n’avait pas peur de moi. En effet, je l’ai vu bouger les ailes, se rassurant que chaque plume Ă©tait bien en place. Je me suis dit: «Ça y est, Seigneur. Il n’a pas peur. Tant que ces ailes sont en bon Ă©tat, il sait qu’il peut se retrouver au sommet des arbres avant que je puisse mĂȘme toucher mon fusil.»
Et si Dieu donne Ă  un aigle des ailes, et que ce dernier a foi en cela pour Ă©chapper aux troubles, Ă  combien plus forte raison en serait-il d’un homme nĂ© du Saint-Esprit? Tant que nous savons que Christ est ici, qu’importe ce que le monde a Ă  dire, ou ce que quelqu’un dit?
E-32 Je l’ai observĂ©. Il n’avait pas peur de moi, mais il n’avait pas peur de ce petit et drĂŽle de tamia, un petit Ă©cureuil qui bougeait sa petite queue et poussait des cris. Peu aprĂšs, il en a eu marre. Il a fait un trĂšs grand bond, il a battu ses ailes Ă  peu prĂšs deux fois, il Ă©tait au-delĂ  des bois. Et alors, je l’ai observĂ©. Il n’a pas continuĂ© Ă  battre; il savait bien comment disposer ses ailes. Et Ă  chaque coup de vent dans ce canyon, il montait plus haut, plus haut, plus haut jusqu’à ce qu’à devenir un tout petit point. Je me suis tenu lĂ , pleurant comme un enfant.
J’ai dit: «C’est ça, Seigneur.» Il n’est pas question de sauter de chez les mĂ©thodistes vers chez les baptistes, de chez les presbytĂ©riens vers chez les luthĂ©riens. Il n’est pas question d’aller d’un service de guĂ©rison Ă  un autre; il est juste question de disposer les ailes face au... vos ailes de la foi face Ă  la puissance du Saint-Esprit, et au coup de vent, vous naviguez dessus, sans cesse jusqu’à ce que vous en ayez marre d’écouter ces jacasseries, jacasseries par ici, jacasseries par lĂ : «Les jours des miracles sont passĂ©s.» C’est une bande de saints exaltĂ©s. Il n’y a rien lĂ .» Disposez simplement vos ailes face Ă  Sa puissance et partez d’ici sur ces grandes ailes du Saint-Esprit. Oh! cette aile de la foi, juste savoir comment les disposer, et quand le Saint-Esprit se met Ă  naviguer lĂ , naviguez avec Lui. Les vagues reviennent, montent.
La chose suivante, vous ne saurez pas que tel voisin dit: «Oh! Vous allez devenir un saint exaltĂ©. Vous n’avez jamais Ă©tĂ© guĂ©ri.» Vous naviguez carrĂ©ment dĂ©passant toutes ces vieilles critiques: «Jacasserie, jacasserie par ici. Jacasserie, jacasserie par lĂ . La guĂ©rison divine n’existe pas. Rien de... Personne n’a jamais Ă©tĂ© guĂ©ri. Je donne mille dollars Ă  quiconque me montre pareille chose.» DĂ©tournez-en simplement la tĂȘte et Ă©loignez-vous.
E-33 Cette porte, Il veut s’y tenir. Puis, il y a une autre porte. Ce sont vos yeux, la porte de vos yeux. Si jamais Il peut vous ouvrir les yeux...
Comme je vous l’ai dit il y a quelques instants, l’église a attrapĂ© un froid spirituel. Et pendant ce froid spirituel, un courant d’air froid leur est passĂ© sur le dos. Et ils ont mal aux yeux, froid aux yeux, les enfants de Dieu. Ils ont besoin qu’une bonne huile du Saint-Esprit descende et leur mette du collyre dans les yeux afin que cela leur ouvre les yeux pour voir la gloire de Dieu.
L’église ne peut pas comprendre. Ce peuple amĂ©ricain, frĂšre, la reine de SĂ©ba se lĂšvera en son jour et condamnera cette gĂ©nĂ©ration. Jonas se lĂšvera et condamnera cette gĂ©nĂ©ration. Nous sommes si habituĂ©s Ă  voir tout nous ĂȘtre servi sur un plateau. Nous aimons le loisir. Si l’église n’organise pas tout un tas de fĂȘtes, des jeux d’arnaque, de fĂȘtes sociales, de pique-nique, de souper de bienfaisance... C’est une honte. Nous avons besoin d’avoir des yeux ouverts. Et un bon graissage Ă  l’ancienne mode du Saint-Esprit, c’est ce dont nous avons besoin, un bon gonflement.
E-34 Nous utilisions autrefois un vieux wagon. Cela grinçait. Chaque fois que nous le dĂ©placions, il grinçait, parce que tous les rayons Ă©taient complĂštement secs. Et chaque fois qu’on se mettait Ă  le rouler, il grinçait, il bondissait et faisait des histoires. Mais vous savez, le meilleur moyen de faire rouler ce wagon, c’est de le plonger dans l’eau et de le laisser lĂ  jusqu’à ce qu’il gonfle. Puis, il se resserre et ne grince plus. Ce dont l’église a besoin, c’est d’une trĂšs bonne immersion dans la fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel; les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ© et restent lĂ  jusqu’à ce qu’ils soient tellement gonflĂ©s et serrĂ©s avec le Saint-Esprit qu’ils arrĂȘtent de grincer, de rouspĂ©ter et de dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Nous ne pouvons pas...?... On nous rejette comme des fanatiques.» Que vous importe ce que les gens font? Que les gens vous rejettent, Dieu vous recevra. C’est le collyre qui est sur la liste.
E-35 Ecoutez attentivement maintenant, alors qu’il nous reste dix minutes. Les gens de... Les AmĂ©ricains ne se rendent pas compte de ce qu’ils ont eu. Il y a eu des Billy Graham, Jack Shulers, Oral Roberts, et beaucoup de grands hommes qui ont parcouru nos contrĂ©es; de grands serviteurs de Christ, eux et beaucoup d’autres. Et cependant, nous avons beaucoup plus de bars, plus de whiskies, plus de cigarettes, l’église s’éloigne davantage de Dieu chaque annĂ©e. Pourquoi? C’est... Vous avez vu des miracles. Vous avez vu des signes. Vous avez vu le signe de Sa rĂ©surrection. Vous voyez Sa puissance pour guĂ©rir. Vous voyez les signes dans les cieux.
E-36 Il n’y a pas longtemps, quand Billy et moi, nous sommes arrivĂ©s en Inde, j’ai lu un article dans un journal qui disait... Quelque chose Ă©tait arrivĂ©, c’était juste la veille, avant le tremblement de terre. Et l’Inde n’a pas de clĂŽture en fil de fer comme nous. Ils ont des clĂŽtures en pierre. Et avant le tremblement, tous les petits oiseaux qui nichaient dans ces clĂŽtures et dans ces immenses bĂątiments s’étaient envolĂ©s au milieu du bois. Tout le bĂ©tail et tous les moutons qui se tenaient Ă  cĂŽtĂ© de... s’abritant contre le soleil dans ces... Ă  cĂŽtĂ© de ces clĂŽtures, ils Ă©taient tous partis au milieu du champ, sous le soleil, et ils se sont tenus tranquilles. Dieu leur a donnĂ© un instinct pour les prĂ©venir de s’éloigner de ces murs. Juste comme Il a fait du temps de NoĂ©. Et si eux, par l’instinct, ont pu prĂ©venir que la destruction Ă©tait proche, Ă  combien plus forte raison l’église qui a le baptĂȘme du Saint-Esprit devrait le savoir. Mais nous ne voyons pas cela.
E-37 Il y eut une fois un homme qui allait se reposer Ă  la mer. Et il a dit aux membres de sa famille: «J’aimerais descendre et... Ă  la mer prendre du repos. Je n’y ai jamais Ă©tĂ©.» Et en route vers lĂ , il a rencontrĂ© un vieux marin qui revenait de la mer. Et celui-ci, ce vieux marin, lui a demandĂ©: «OĂč allez-vous, monsieur?»
Il a dit: «Je me rends Ă  la mer. Je n’ai jamais vu cela. Je vais me reposer, a-t-il dit, flairer ces eaux salĂ©es, contempler ces grosses vagues bondir, les gros moutons se briser, et sentir le rafraĂźchissement de l’air salĂ©, entendre des mouettes sauvages, alors qu’elles poussent des cris par-dessus l’ocĂ©an. Oh! je suis sĂ»r, a-t-il dit, ça sera trĂšs reposant.»
Alors, le vieux marin a dit: «Ecoutez, monsieur.» Il a dit: «Je suis nĂ© sur cette mer-lĂ . J’ai grandi lĂ -dessus, et je ne vois rien d’émouvant lĂ .» Pourquoi? Il y est restĂ© si longtemps qu’il s’y est habituĂ©, et cela ne le ravissait plus.
E-38 Et c’est ça le problĂšme de l’Eglise pentecĂŽtiste. Elle a vu le baptĂȘme du Saint-Esprit descendre sur ses membres. Elle les a vus changer de prostituĂ©es en femmes pieuses et saintes. Elle a vu des hommes sortir de... des ivrognes, des alcooliques, et devenir des prĂ©dicateurs et des gentlemen. Elle a vu de grandes puissances de Dieu se mouvoir, accomplir des signes et des prodiges au point que cela devint si ordinaire que c’est Ă  peine que l’Eglise pentecĂŽtiste traverse la rue pour voir la gloire de Dieu. C’est trop ordinaire.
Mais, rappelez-vous bien, il arrivera un temps oĂč vous irez de l’est Ă  l’ouest, du nord au sud, cherchant Ă  trouver cela, et vous ne le trouverez pas. C’est ce que dit la Bible. Il est si bon envers nous.
E-39 Cette nation a Ă©tĂ© secouĂ©e d’un bout Ă  l’autre, de l’est Ă  l’ouest, du nord au sud, pendant les quarante derniĂšres annĂ©es. Elle a eu chaque signe biblique qui ait jamais Ă©tĂ© accompli: les morts sont ressuscitĂ©s; les aveugles voient; les sourds entendent; les muets parlent; les infirmes marchent; le Saint-Esprit manifeste tous les neuf dons spirituels. De grands rĂ©veils qui changent des Ăąmes, des dizaines de milliers converties Ă  Christ et, nĂ©anmoins, Ă  prĂ©sent, il en est arrivĂ© au point oĂč ça s’est refroidi.
On a de grandes Ă©glises. On n’est pas trĂšs persĂ©cutĂ©. Les gens ont eu beaucoup d’argent. Ils vont acheter de grandes et immenses belles Ă©glises, ils retirent le feu de la chaire, et mettent cela au sous-sol, juste comme le reste des Ă©glises. Oh! nous ne savons simplement pas combien Il a Ă©tĂ© bon pour nous.
E-40 En Inde, je voyais ces petites mamans, debout lĂ  dans la rue avec leurs petits au ventre tout bedonnant, avec leurs bĂ©bĂ©s, dire: «Nourrissez mon enfant. MĂȘme si moi, je meurs, que l’enfant mange.» Il n’y avait rien Ă  manger.
J’avais environ mille cinq cents dollars que j’avais rassemblĂ©s çà et lĂ . Je n’allais pas mettre cela dans ces associations, un gars avec un gros cigare Ă  la bouche, avec un anneau de cinq cents dollars. L’argent que je donne, je le reçois et je l’utilise moi-mĂȘme. Je sais alors que quand j’aurai Ă  rĂ©pondre devant Dieu, ce sera exact. Alors, j’avais environ mille cinq cents dollars, j’avais changĂ© cela pour avoir quelques roupies. Et je suis allĂ© dans la rue distribuer cela aux pauvres qui en avaient besoin. Et on a dĂ» chercher une milice pour m’amener lĂ . Billy et moi, nous nous tenions Ă  la fenĂȘtre. Et ces pauvres mĂšres et enfants se mouraient, ils se mouraient comme des bois Ă  brĂ»ler, on les emportait et on les jetait dans une salamandre et on les consumait. Pas de Jean 14, on ne sait pas qui ils sont. On les y jette simplement, on les incinĂšre donc. C’est tout. Ils meurent dans les rues.
E-41 Nous laissions tomber cela, alors que ces pauvres lĂ©preux sans bras, criaient, descendaient la rue en courant, pour avoir un tout petit peu de curry Ă  manger, trĂšs puant. Ils n’avaient pas de bras; d’autres devaient lĂ©cher des saletĂ©s et des souillures dans la rue, lĂ  oĂč ils adoraient le bĂ©tail et autres.
Voulez-vous dire qu’un Dieu juste peut se tenir lĂ  et nous laisser nous y prendre comme nous le faisons, et nous en tirer avec ça? Dieu aurait Ă  ressusciter Sodome et Gomorrhe et leur prĂ©senter des excuses pour les avoir consumĂ©es, si cette nation ne subit pas le jugement. Nous sommes au bout du chemin, amis. Toutes nos bombes atomiques et tout le reste n’aideront en rien. Il n’y a qu’une seule zone de sĂ©curitĂ©. C’est en Christ. Nous sommes Ă  la fin. Dieu a accompli Ses grands signes. Il a Ă©tĂ© misĂ©ricordieux envers nous, et nous ne reconnaissons pas cela. Oh! que Dieu nous ouvre les yeux!
E-42 LĂ  dans le Sud, nous avions un vieux prĂ©dicateur de couleur, lĂ -bas, c’était un bon vieil homme. Il y avait aussi un jeune homme avec qui il chassait. Son nom Ă©tait Gabriel, mais nous l’appelions Gabe, comme diminutif, lĂ  en Louisiane. C’était un bon jeune homme, mais nous n’arrivions pas Ă  le mettre au pas avec le Seigneur. Le pasteur avait essayĂ©; sa mĂš... sa femme et sa mĂšre avaient priĂ© pour lui. Mais le vieux Gabe ne restait simplement pas en ligne. Il aimait cependant chasser, le pasteur aussi. Alors, un jour, ils sont allĂ©s chasser. Et le vieux Gabe Ă©tait un mauvais tireur, mais ce jour-lĂ , il avait tirĂ© sur beaucoup de gibiers, il avait des lapins et des oiseaux suspendus partout sur lui. Sur le chemin de retour ce soir-lĂ , alors qu’il avançait en se balançant derriĂšre le pasteur qui portait son fusil sur l’épaule, il regardait tous les oiseaux, les lapins et autres qu’il avait eus. Et en remontant un vieux chemin familier, il observait le coucher du soleil. Il a tapotĂ© le pasteur Ă  l’épaule, le pasteur s’est retournĂ© et il a demandĂ©: «M’as-tu touchĂ©, Gabe?»Il a dit: «Oui, pasteur, je t’ai touchĂ©.» Il a dit: «Gabe, tu pleures.» Il a demandĂ©: «Qu’y a-t-il?»
E-43 Il a dit: «Pasteur, vois-tu ce soleil qui se couche lĂ -bas?»Il a dit: «Oui, Gabe. Qu’y a-t-il de si inhabituel Ă  ce sujet? Tu as vu le coucher du soleil toutes ces annĂ©es. Tu es nĂ© et tu as grandi dans cette contrĂ©e.»Il a dit: «Mais, pasteur, je rĂ©alise que mon soleil se couche aussi.» Et il a dit: «Pasteur, demain, c’est dimanche, et tu vas me trouver lĂ  au banc des pĂ©nitents le matin. Je vais donc me trouver un siĂšge lĂ  derriĂšre Ă  cĂŽtĂ© de ma femme, et je vais devenir un membre fidĂšle d’église jusqu’à ce que Dieu me retire de ce monde.» Et le pasteur a dit: «Eh bien, Gabe, tu sais que j’apprĂ©cie cela, et Dieu seul sait combien j’apprĂ©cie cela.» Il a dit: «Mais, Gabe, ta femme a priĂ© fidĂšlement; ta vieille mĂšre avant sa mort, a priĂ© fidĂšlement; ton papa, de mĂȘme. J’ai chassĂ© avec toi. J’ai Ă©tĂ© chez toi pour le dĂźner. J’ai priĂ© avec toi. Mais pourquoi ce changement soudain? Qu’est-il arrivĂ© soudain»?Il a dit: «Pasteur, regarde simplement ces gibiers que j’ai eus.» Il a dit: «Tu sais, pasteur, je–je ne suis pas un bon tireur.» Il a dit: «Je–je ne peux rien tirer.» Mais, a-t-il dit, tu sais, le Seigneur doit m’avoir aimĂ©, sinon Il ne m’aurait pas donnĂ© cela.»
E-44 C’est ça. Le Seigneur vous aime, sinon Il ne vous donnerait pas ces choses. Ne pouvez-vous pas reconnaĂźtre que c’est sa misĂ©ricorde ici en AmĂ©rique? Il vous a donnĂ© le meilleur qu’il y a au Ciel. Ne pouvez-vous pas reconnaĂźtre cela? Il n’est pas obligĂ© de revenir accomplir les choses qu’Il avait faites. Il n’a pas Ă  faire ces choses, mais Il les fait parce qu’Il vous aime. Il n’a pas Ă  guĂ©rir les malades. Il n’a mĂȘme pas Ă  sauver votre Ăąme. Vous pouvez continuer droit dans les tourments. Mais Il vous aime et Il vous a donnĂ© Son Fils unique afin que quiconque croie en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle.
Ne voulez-vous pas penser Ă  Sa bontĂ© pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre? Notre soeur va nous donner un accord sur l’orgue. J’aimerais vous remercier, soeur, vous et frĂšre Kidd, pour votre gentillesse cette semaine, ainsi que les huissiers et tous.
Oh! Cette douce et ancienne musique sur l’orgue... Mon Ăąme ravie trouvera du repos de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. A la croix, Ă  la croix, soit ma gloire Ă  jamais.
E-45 Je me demande ce soir combien de pĂ©cheurs ici, rapidement, reconnaĂźtront que Dieu a Ă©tĂ© trĂšs bon envers eux. L’autre jour, quand vous aviez failli avoir cet accident lĂ , c’était Lui qui vous avait sauvĂ©. Vous rappelez-vous quand l’enfant Ă©tait trĂšs malade, que la femme Ă©tait malade, et le docteur avait dit: «Eh bien, mon gars, je ne sais pas s’il s’en tirera ou pas.» Mais il s’est rĂ©tabli. Qu’était-ce? C’était la bontĂ© de Dieu. Le patron devait renvoyer quelqu’un, mais il ne vous a pas renvoyĂ©. C’était la bontĂ© de Dieu. Il est trĂšs proche de vous, si bon envers vous. Ne reconnaissez-vous pas que c’est Lui? Voudriez-vous vite lever la main pour dire: «Pardonnez-moi d’avoir si longtemps traĂźnĂ©.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse ici, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Oh! la la! Les mains. Vous savez que Dieu est bon envers vous. Qu’en est-il de certains parmi vous membres d’église qui ĂȘtes si froids et si formalistes Ă  Son Ă©gard. Et pourtant, vous–vous avez entendu dans des rĂ©unions que Dieu est bon envers vous. Vous ne vous assiĂ©rez mĂȘme pas ici ce soir n’eĂ»t Ă©tĂ© la bontĂ© de Dieu.
Un homme se tient ici dans... est assis ici dans le fauteuil roulant. Vous vous retrouveriez aussi dans un fauteuil roulant n’eĂ»t Ă©tĂ© la bontĂ© de Dieu envers vous. Je crois que Dieu va ĂȘtre bon envers ces hommes ce soir pour les faire sortir de leurs fauteuils roulants. Ceux qui utilisent des bĂ©quilles, des boiteux, des malades, des affligĂ©s, des aveugles, ceux qui souffrent du coeur...
E-46 Pourquoi ne voudriez-vous pas lever la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux maintenant mĂȘme. Je sais que je T’ai mal traitĂ©. Je ne me suis pas levĂ©...» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame, assise ici, qui continue Ă  faire signe de la main. Que Dieu bĂ©nisse cette dame, ainsi que la mĂšre et le petit garçon. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur d’ñge moyen. LĂ  tout au fond, madame, jeune homme Ă  gauche, que Dieu soit avec vous. LĂ -haut aux balcons, Ă  ma gauche, lĂ -haut, que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. LĂ -haut par lĂ , que Dieu soit misĂ©ricordieux. LĂ  tout autour, au deuxiĂšme balcon Ă  gauche, Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, petit homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. D’accord. Que Dieu vous bĂ©nisse, petit homme lĂ  derriĂšre. Aux balcons Ă  gauche, le balcon d’en haut et le balcon d’en bas, voudriez-vous juste lever... Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, madame. Je vous vois, le frĂšre et la soeur de couleur. Maintenant, lĂ -haut au balcon, lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  Ă  gauche. C’est bien. Aux balcons, en haut et en bas Ă  ma droite, voudriez-vous lever la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Je–je–je ne sais...» Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ -haut, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, oui, lĂ  au coin, ces adolescents. TrĂšs bien, ici derriĂšre, que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame, vous, vous soeur. Vous soeur, que Dieu vous bĂ©nisse.
E-47 Que faites-vous en levant la main? Vous acceptez Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, l’homme avec la main levĂ©e lĂ  derriĂšre, aux cheveux grisonnants. Oh! la la! trĂšs doucement, prions sĂ©rieusement. Sondons-nous donc une minute pendant que nous chantons JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix, il y a lĂ  une Fontaine prĂ©cieuse. TrĂšs doucement maintenant. Soyez en priĂšre.
JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix,
LĂ  (comme Il vous parle, levez la main.)... Fontaine ...-cieuse,
Gratuite pour tous (Sans prix.), un flot guérissant,
Qui coule de la fontaine du Calvaire,
A la croix, Ă  la croix, Sois ma gloire Ă  jamais;
Jusqu’à ce que mon Ăąme ravie trouve Du repos de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre.
[Frùre Branham fredonne.–N.D.E.]
E-48 Seigneur Dieu, les services vont se terminer d’ici lĂ . Sois misĂ©ricordieux maintenant, ĂŽ Dieu. Ai-je fait de mon mieux? Sinon, pardonne-moi, ĂŽ Dieu. AmĂšne chaque Ăąme perdue ici aux pieds de la croix maintenant mĂȘme. Accorde-le, Seigneur. Qu’ils baignent dans Sa bontĂ© et Sa saintetĂ© maintenant mĂȘme. Pardonne chaque pĂ©chĂ© dans la salle, Seigneur. Nous confessons nos pĂ©chĂ©s. Nous Ă©tions en erreur.
Ô Eternel Dieu, avant qu’on joue ce cantique un jour au salon des pompes funĂšbres, quand des mĂšres pleureront sur leurs enfants, le papa sur une mĂšre, la maman sur un pĂšre, sachant qu’ils ne se rencontreront plus jamais, puissent-ils maintenant rĂ©gler cela pour toujours. Puissent-ils trouver la croix maintenant mĂȘme, le Christ qui a Ă©tĂ© crucifiĂ©, pour ouvrir une Fontaine dans la maison de David pour la purification des impurs. Accorde-le, PĂšre.
Du repos au-delĂ  de la riviĂšre.
A la croix...(Voudriez-vous lever la main vers Lui maintenant, vous qui voulez trouver ce repos-lĂ ?)... la croix,
(C’est vrai. Gardez vos mains levĂ©es.) ... gloire... (Que Dieu vous bĂ©nisse, ici en haut devant.) Jusqu’à ce que mon Ăąme ravie trouve Du repos au-delĂ  de la riviĂšre.
[Frùre Branham se met à fredonner.–N.D.E.] ... à la croix, je veillerai,
Espérant, croyant...
Maintenant, Seigneur, le service est Ă  Toi. Sauve tout le monde au plus profond de son coeur. Fais que chaque Ăąme connaisse Christ. Qu’il ne reste pas un seul pĂ©cheur dans la salle, Seigneur, qui ne soit sauvĂ©, que chaque rĂ©trograde soit ramenĂ© maintenant mĂȘme, pendant que Tu Te tiens avec Tes ailes par-dessus cette salle. Nous pouvons sentir Ta PrĂ©sence. Nous savons que Tu es ici. Nous Te remercions pour leur salut. Puissent-ils rester doux jusqu’au jour oĂč ils seront rappelĂ©s Ă  la Maison. Que leur... la gloire Ă  la croix.
... gloire Ă  jamais;
Jusqu’à ce que mon... (Jusqu’à ce que.)... ñme ... vie trouve...?..
E-49 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, combien acceptent Christ maintenant mĂȘme, tout de suite, dans leurs coeurs? Levez la main vers Lui maintenant mĂȘme. «FrĂšre Branham, ma dĂ©cision est prise. Je vais maintenant, Ă  partir de cette heure, servir Christ au mieux de ma connaissance. J’ai Ă©tĂ© paresseux et lent. Je vais maintenant donner Ă  Christ mon coeur, ma vie. Tout ce que j’ai Lui appartient maintenant.» Voudriez-vous vous consacrer en levant les mains? Partout dans la salle, partout maintenant, levez les mains. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est trĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner. –N.D.E.] ... du repos au-delĂ  de la riviĂšre.
E-50 Maintenant, Seigneur Dieu, tout ceci est Ă  Toi maintenant. Ils sont le fruit du Message. Je Te prie ĂŽ Dieu, de les garder dans une paix parfaite, ceux dont le coeur est fixĂ© sur Toi, car Tu as promis de le faire. Puissent-ils mener une longue et heureuse vie; et qu’en ce glorieux jour, quand l’EnlĂšvement aura lieu, si jamais je n’arrive pas Ă  leur serrer la main ici sur terre, puissĂ©-je les voir lĂ  dans l’EnlĂšvement alors que nous nous rencontrerons, juste avant d’aller Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Accorde, Seigneur, qu’ils soient gardĂ©s par Ta puissance. Ils sont les offrandes d’amour Ă  Ton Fils, de la part du PĂšre. Nul ne peut les arracher de Ta main. Nous Te les confions au Nom de JĂ©sus. Amen. Mon...
E-51 Chantons Ma foi regarde Ă  Toi, maintenant mĂȘme. Tous ensemble, juste pour la gloire de Dieu. Je dĂ©teste vraiment quitter en tout cas.
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi Agneau du Calva... (C’est maintenant le temps d’adorer. Adorez-Le simplement.)
Sauveur divin;
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie,
Ôte tout mon pĂ©chĂ©,
Oh! laisse-moi dĂšs ce jour
Etre entiĂšrement Ă  Toi!
N’aimez-vous pas simplement adorer? Les messages sont parfois trĂšs tranchants avec la Parole. Mais aprĂšs, vous savez, aprĂšs que nous avons tous Ă©tĂ© corrigĂ©s et que nous nous tenons sans culpabilitĂ© dans la PrĂ©sence du PĂšre, reposant sur la grĂące du Seigneur JĂ©sus, j’aime simplement lever les mains et L’adorer. N’aimez-vous pas faire cela? Combien croient dans cela? Levez les mains. Oh! la la! Adorez-Le simplement dans le cantique.
E-52 Il est maintenant temps pour la ligne de priĂšre. Eh bien, il y a une grande expectative. J’espĂšre que vous croirez. FrĂšre Vayle a placĂ© le fondement, peut-ĂȘtre avant que j’arrive ici, vous disant Ă  quoi vous attendre: JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Pensez Ă  Celui que nous adorons. Eh bien, nous voyons qu’Il est ici. Il nous a pardonnĂ© les pĂ©chĂ©s. Il est doux et bon envers nous. Maintenant, qu’Il apparaisse en vous et en moi, et qu’Il opĂšre Ses oeuvres telles qu’Il avait promis. J’aimerais que chacun de vous, chaque personne dans la salle... Maintenant, nous avons seulement environ cent cartes de distribuĂ©es. Je ne peux pas les appeler toutes. Et je sais qu’il existe quelque chose comme l’imposition de mains aux malades. Je crois cela. Mais rendez-moi tĂ©moignage. C’est une tradition juive. Ce n’était pas pour l’Eglise des nations. Les Juifs disaient: «Viens imposer les mains Ă  mon enfant; elle vivra.» Les gens des nations ont dit: «Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit; prononce simplement la Parole.» C’était fait. Eh bien, nous, nous sommes les gens des nations, et nos jours se terminent. Et le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait lĂ -bas, accomplissant le genre de signes qui montraient qu’Il Ă©tait le Messie, qui ont fait que les Juifs ont reconnu cela, Il n’avait jamais fait cela pour l’ñge des Gentils; maintenant, Il est ici dans l’ñge des Gentils, Ă  la fin de l’ñge des Gentils, faisant la mĂȘme chose pour les gens des nations, ce qu’Il avait fait pour les Juifs.
«Prononce la Parole, Seigneur, et je serai guéri.»
«Prononce la Parole, mon frĂšre vivra, ma soeur, ma femme, ma fille, mon enfant, mon pĂšre, ma mĂšre. Ils vivront, prononce simplement la Parole.» Voyez s’Il le fera.
E-53 Juste pour avoir quelques personnes à l’estrade. Eh bien, s’il vous plaüt, accordez-nous environ quinze minutes ou vingt.
Vous voyez donc, mon ministĂšre n’est pas comme celui de frĂšre Roberts et celui de beaucoup d’autres. FrĂšre Roberts est un merveilleux homme de Dieu. Son ministĂšre consiste Ă  imposer les mains aux malades. Il aligne quatre ou cinq cents d’entre vous et il les fait passer ici, disant... vous imposant les mains, vous imposant les mains. C’est ça son ministĂšre. Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, eh bien, frĂšre Roberts peut prier pour des centaines avant que vous, vous priiez pour trois.» C’est exact. C’est bien. Mais, Ă©coutez, frĂšre Roberts fait ce que Dieu lui dit de faire; je dois faire ce que Dieu me dit de faire. Voyez? C’est donc lĂ  la diffĂ©rence. Or, nous sommes tous deux des serviteurs de Christ, pour vous servir selon la capacitĂ© pour laquelle Dieu nous a oints.
Eh bien, vous dans l’assistance, beaucoup parmi vous ne seront pas appelĂ©s dans la ligne de priĂšre, car je ne peux pas vous appeler vous tous. Je n’ai aucun moyen de savoir qui va ĂȘtre Ă  l’estrade. Les jeunes gens viennent, ils battent toutes les cartes et vous les distribuent chaque soir. J’arrive et vous dites: «Oh! Donnez-moi une carte afin que je sois appelĂ© dans la ligne.» Ce jeune homme ne peut pas faire cela. Il ne sait pas par oĂč commencera la ligne. Pour commencer, ces cartes ont Ă©tĂ© toutes battues.
E-54 Combien ici ont vu les cartes ĂȘtre distribuĂ©es? Faites voir les mains. Voyez? On bat les cartes juste devant vous, et il passe les distribuer, 1, 2, ou je ne sais qui en veut. Est-ce ainsi qu’il s’y prend? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E] Nous ne savons donc pas qui va ĂȘtre qui. Puis, j’arrive et je ne sais toujours pas. Je dis simplement: «Eh bien, je vais bien commencer par quelque part.» Et nous venons ici. Tout ce qu’il y a ici. Alors, quand le Saint-Esprit se met Ă  agir, les gens se dĂ©tendent... GĂ©nĂ©ralement, il y a un nouveau groupe chaque soir. Combien sont ici pour la premiĂšre fois? Faites voir les mains. Partout dans la salle, ĂȘtes-vous des nouveaux venus? Regardez lĂ , la moitiĂ© de la salle. Chaque soir, c’est comme ça.
E-55 Maintenant (Voyez?), et quand le Saint-Esprit se met Ă  se mouvoir, alors les gens peuvent Le toucher. Combien croient qu’Il est le Souverain Sacrificateur, maintenant mĂȘme, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s? Eh bien, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il devra agir de mĂȘme. Maintenant, souvenez-vous de ceci, rendez-moi tĂ©moignage que quand une situation surgit... N’oubliez donc pas cela, vous les frĂšres ministres. Quand une situation surgit et que Dieu agit dans un cas, la façon dont Il agit la premiĂšre fois, Il doit agir de mĂȘme chaque fois qu’il y a un cas semblable, sinon Il avait mal agi en agissant ainsi la premiĂšre fois. Combien comprennent cela? Qu’ils disent amen. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Voyez? Voyez?
Nous apprenons davantage en grandissant. Nos gĂ©nĂ©rations deviennent plus intelligentes, comme le dit la Bible. Mais Dieu ne devient pas plus intelligent. Il est infini pour commencer, infini, et nous, nous sommes limitĂ©s. Ainsi, Il est parfait pour commencer. Il ne devient pas plus intelligent qu’Il l’était donc. Il ne peut pas devenir plus intelligent, parce qu’Il est–Il est... Il est la Fontaine mĂȘme de l’intelligence.
Ainsi, comme Il a agi, qu’Il a Ă©levĂ© le serpent d’airain pour l’expiation, pour la maladie, Il doit faire la mĂȘme chose aujourd’hui, et Il l’a fait: JĂ©sus-Christ Son Fils. Le–le serpent d’airain ne priait pour personne; il n’imposait les mains Ă  personne non plus. Main on regardait et on vivait. C’est ce que vous faites ce soir. Regarder et vivre. Sa PrĂ©sence est ici.
E-56 Faisons venir quelques personnes. Maintenant, prenez vos cartes de priĂšre. Quelle... voyez... Il me l’a dit une fois, mais j’ai oubliĂ© ce que c’était... «C.» La carte de priĂšre C, comme Christ. La carte de priĂšre C. Par oĂč commencer. Commençons par le numĂ©ro 1. Qui a C numĂ©ro 1? La dame lĂ  derriĂšre. NumĂ©ro 2. Mettez-vous vite debout. Aidez-moi ici, s’il vous plaĂźt, quelqu’un. C numĂ©ro 1, numĂ©ro 2. Qui l’a? Le gentleman qui descend du balcon. NumĂ©ro 3? C numĂ©ro 3, voudriez-vous lever la main si vous le pouvez? Regardez chez votre voisin. Quelqu’un, FrĂšre Sullivan, vĂ©rifiez chez ceux qui sont sur des brancards ou dans des fauteuils roulants lĂ . D’accord, nous avons des cartes de priĂšre 1 et 2, mais pas 3. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...?...
E-57 Que Dieu vous l’accorde. TrĂšs bien, alors, pendant qu’on attend qu’ils viennent, faisons... Je vois deux autres hommes venir, ce–c’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui va, qui vient, qui Ă©tait lĂ  dans la–l’une des piĂšces ou quelque chose comme cela. Je pense que nous sommes tous sur le point de... Par oĂč a-t-on arrĂȘtĂ©? A 15? VĂ©rifiez lĂ  si vous en avez autant en ligne de toute façon.
D’accord. Combien croient que le Seigneur JĂ©sus demeure le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Il est ici mĂȘme. La seule diffĂ©rence en Lui, c’est qu’Il n’a pas un corps physique. Et combien croient qu’Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments»? Or, ce n’est pas le cep qui porte les fruits; c’est le sarment qui porte les fruits. Et les seules mains qu’Il a ce soir, ce sont nos mains. Les seuls yeux qu’Il a, ce sont nos yeux. Et Il est ici sous forme de la Colonne de Feu, le Christ ressuscitĂ©. Combien croient que c’est vrai? Qu’ils disent amen. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, jamais Il...
Vous dites quoi? D’accord, mon fils dit que toutes les cartes de priĂšre ont... se sont prĂ©sentĂ©es, sauf quoi? 3 et 5. Les cartes de priĂšre 3 et 5. LĂ  tout au fond, dans le hall, lĂ  derriĂšre? Je vois un groupe de gens lĂ  derriĂšre avec... On arrive un peu tard, et puis on dit: «Bien, ma carte a Ă©tĂ© appelĂ©e et personne ne me l’a dit.» Vous avez regardĂ© la carte de tout le monde, et ils sont tous en ordre. O.K.
E-58 C’est bien, soeur. C’est bien, regardez tout autour. C’est bien. D’accord. Maintenant, dĂ©tendons-nous juste un instant donc, et prions. TrĂšs bien. TrĂšs respectueux. Maintenant, voyez-vous oĂč je me tiens? Si quelqu’un dĂ©sire prendre ma place, je–je quitterai l’estrade. C’est avec plaisir que je cĂ©derai cela Ă  tout frĂšre qui aimerait venir, qui pense que ceci n’est pas rĂ©el et qui peut faire la mĂȘme chose. Venez.
C’est un don. C’est un don envoyĂ© par Dieu. Pourquoi? Pour amener les gens Ă  voir que Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, cela n’exige pas beaucoup de gens. L’affaire devrait ĂȘtre classĂ©e avec une seule personne. Combien croient qu’une seule personne, si cela est bien Ă©tabli... Quand MoĂŻse est descendu en Egypte, il a accompli ce signe une seule fois devant IsraĂ«l, et ils sont sortis avec lui. Vous savez que c’est vrai. Chaque fois qu’il rencontrait un IsraĂ©lite, il disait: «Ecoute ça, regarde ma main. La lĂšpre, ça a Ă©tĂ© guĂ©ri.» Non, non. Il a fait cela une fois et c’était assez. Eux tous ont cru en lui. Mais Dieu est un Dieu bon.
E-59 Maintenant, voici une dame ici debout, que je ne connais pas. Cette femme, Ă  ce que je sache, est–est absolument... Je ne la connais simplement pas. Nous sommes inconnus, je suppose. Est-ce vrai, madame? Elle a assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions ailleurs, mais elle dit qu’elle ne me connaĂźt pas, et moi non plus, je ne la connais pas.
Juste assister Ă  une rĂ©union comme... Quelqu’un vient et dit: «J’étais dans–dans telle ville.» Et nous Ă©tions Ă  New York, et vous Ă©tiez assis lĂ  derriĂšre, quelque part en haut au balcon, lĂ . Comment saurais-je qui vous Ă©tiez? Et en outre, si je vous connaissais Ă  ce point-lĂ , Dieu rĂ©vĂšle des secrets que personne ne connaĂźt, Ă  part vous et Lui.
E-60 Or, si je disais Ă  cette dame... Elle peut ĂȘtre une... elle peut ĂȘtre une inconnue. Elle peut ĂȘtre une athĂ©e. Elle peut ĂȘtre une critiqueuse. Si c’est le cas, voyez ce qui arrive.
E-61 Combien Ă©taient Ă  la rĂ©union de Windsor et ont vu ce critiqueur, ce prĂ©dicateur-lĂ ?... On l’a transportĂ© paralysĂ©, et il est toujours paralysĂ©. Il Ă©tait montĂ© Ă  l’estrade, pensant que c’était une espĂšce de psychologie, et il avait Ă©crit sur sa carte qu’il y avait telle et telle et telle maladies. Il est montĂ© Ă  l’estrade, le Saint-Esprit a dit: «Vous mentez. Vous avez Ă©crit lĂ  sur votre carte de priĂšre telle chose. Vous avez Ă©crit tuberculose et toutes ces maladies-lĂ . Maintenant, puisque vous avez fait cela... Vous venez d’une certaine Ă©glise dĂ©nominationnelle.» On a dit qui il Ă©tait, et j’ai dit: «Hier soir, vous Ă©tiez assis avec votre femme, et cet homme lĂ  en cravate rouge, Ă©tait assis avec vous Ă  une table couverte d’une nappe verte, la table.» Et j’ai dit: «Eh bien, ce que vous avez Ă©crit sur votre carte de priĂšre, vous l’avez.» Et cet homme est vite tombĂ© lĂ , alors je...
Il a dit: «Que Dieu soit misĂ©ricordieux, FrĂšre Branham, c’est la vĂ©ritĂ©.» On l’a fait sortir, paralysĂ©, et il est toujours paralysĂ©.
E-62 J’en ai vu attraper toutes sortes de maladies. Combien savent que c’est scripturaire? Combien savent qu’une fois des vagabonds Ă©taient allĂ©s, pensant qu’ils pouvaient chasser un dĂ©mon, vous en souvenez-vous? Le mauvais esprit est venu sur eux. Certainement. Combien savent ce qui concerne la lĂšpre qui avait quittĂ© Naaman? Cela va d’une personne Ă  l’autre.
Eh bien, si le Seigneur Dieu... Voici un homme et une femme, c’est notre premiĂšre rencontre dans la vie. Maintenant, si cette femme Ă©tait malade, et que je pouvais la guĂ©rir, mais que je ne le faisais pas, je serais un hypocrite. Mais je ne peux pas la guĂ©rir si elle est malade. Mais si JĂ©sus se tient ici (Je ferais attention, mais Ă©coutez), si JĂ©sus se tenait ici, Il ne pourrait pas la guĂ©rir, car Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il l’a rachetĂ©e de sa maladie, Il l’a rachetĂ©e de ses pĂ©chĂ©s en mourant au Calvaire. Si vous ĂȘtes rachetĂ©, l’affaire est classĂ©e. Combien savent cela? Il faudra sa propre foi Ă  elle en Lui. C’est vrai.
E-63 Maintenant, soeur, si le Seigneur pourvoit et me dit quelque chose, que vous savez ĂȘtre vrai ou pas, vous en serez tĂ©moin. Et s’Il fait cela et que vous savez que je ne vous connais pas, alors, juste comme Il l’avait fait pour la femme au puits, et tout, croirez-vous de tout votre coeur? Combien dans l’assistance promettent Ă  Dieu qu’ils croiront, si le Seigneur accorde cela? Voudriez-vous lever la main pour dire: «Je promets Ă  Dieu de croire. Voici mes mains et les mains de la femme aussi, pour montrer que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant.»
Maintenant, vous lĂ  dans l’assistance sans carte de priĂšre, continuez Ă  regarder dans cette direction et priez. Vous ĂȘtes horriblement nerveuse. C’est l’assistance. Non seulement cela, mais vous ĂȘtes nerveuse pour commencer. C’est votre constitution. Et Ă  cause de cette nervositĂ©, vous avez attrapĂ© une espĂšce de maladie, une maladie interne, qui est dans les intestins. C’est vrai. Et aussi, vous ĂȘtes tout inquiĂšte au sujet de quelque chose, vous vous prĂ©occupez de quelqu’un d’autre qui n’est pas ici. Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle ce que cette personne a, croirez-vous? C’est votre fils. C’est juste un jeune garçon, un jeune garçon d’environ douze ans. Et il souffre du coeur; en effet, je vois un mĂ©decin tenir un stĂ©rĂ©oscope sur son coeur. Et ils tiennent un staff mĂ©dical, les mĂ©decins veulent effectuer une intervention chirurgicale sur ce coeur-lĂ . [La dame dit: «C’est exact. J’ai vraiment peur.»–N.D.E.] Et vous en avez peur.
Et vous ĂȘtes... Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez d’une ville oĂč il y a un grand parc, une espĂšce de, on dirait, de champs de course ou quelque chose, on organise des courses. Il y a un immense parc lĂ  oĂč vous habitez. C’est Connersville, dans l’Indiana. C’est exact. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous de tout votre coeur? Allez donc et trouvez cela. Cela arrivera exactement selon que vous avez cru. Que JĂ©sus-Christ vous l’accorde, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.
E-64 Dieu est bon. Croyez-vous maintenant? Maintenant, cela devrait rĂ©gler la question–devrait rĂ©gler la question. Maintenant, ayez simplement foi. Ne doutez pas. LĂ  dans l’assistance, croyez. La Bible dit: «Si tu peux croire...»
Nous sommes inconnus, je pense, monsieur. Je ne pense pas que nous nous soyons jamais rencontrĂ©s, n’est-ce pas? Il y a des annĂ©es. En d’autres termes, je ne vous connais pas. Eh bien, voici un homme. Voyez, la scĂšne de la femme au puits? Voici une scĂšne de Philippe allant trouver NathanaĂ«l et l’amenant. Je n’ai aucune idĂ©e sur ce pour quoi cet homme se tient lĂ , pas plus que quoi que ce soit.
E-65 FrĂšre Neville, il y a une femme assise derriĂšre vous qui est en train de prier. Quand j’ai dit ça, il y a une LumiĂšre qui se tenait au-dessus d’elle, aussitĂŽt que j’ai dit cela, la LumiĂšre est descendue sur elle. Elle en est consciente maintenant mĂȘme, que quelque chose est arrivĂ©. Une sensation trĂšs douce et humble l’a entourĂ©e. Si c’est vrai, levez la main, madame. Vous suis-je inconnu? Faites signe de la main. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous priez, recevrez-vous cela? Vous ĂȘtes en train de prier pour votre fils. Votre fils souffre de coeur. Et il est couvert d’une ombre noire, c’est la mort. Non, je vous demande pardon, madame. C’est un pĂ©cheur. L’ombre noire, vous priez pour le salut de son Ăąme. C’est ce que reprĂ©sente cette ombre noire. Levez la main si c’est vrai. AllĂ©luia! Je dĂ©fie votre foi en Dieu. Demandez Ă  la femme. Qu’a-t-elle touchĂ©? Rien. Qu’est-ce qui a fait cela? Etait-ce ce pasteur fidĂšle qui se tient lĂ  en train de prier? Je ne le pense pas. C’était sa foi qui a fait cela. Croyez simplement.
E-66 Vous savez que quelque chose se passe, monsieur. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous ĂȘtes d’une ville prĂšs d’un grand lac. Vous avez un terrain de baseball. Ça me semble ĂȘtre Cleveland, dans l’Ohio. C’est de lĂ  que vous venez. Et je vous vois Ă  la chaire. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. C’est tout Ă  fait vrai.
Mais vous ne vous tenez pas ici pour vous-mĂȘme. C’est pour quelqu’un d’autre. C’est une femme. Elle est dans une autre ville, et cette ville-lĂ , c’est une petite ville; il y pousse beaucoup de pins. Et voici, c’est sur le flanc d’une espĂšce de colline, leur principal centre de palais de justice, ça ressemble Ă  Kentucky, ou c’est Tennessee. C’est Cleveland, dans le Tennessee. AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est tout Ă  fait vrai.
Et votre belle-mĂšre souffre de l’eczĂ©ma. C’est causĂ© par une maladie des nerfs. Elle a connu beaucoup de complications. Et vous vous tenez pour elle. Croyez-vous? Ce mouchoir-lĂ  que vous avez dans votre poche, sur votre coeur, envoyez-le-lui. Ne doutez pas. Elle se rĂ©tablira. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «GrĂąces soient rendues au Dieu vivant!» Ayez simplement foi. Ne doutez pas.
E-67 Je vous suis inconnu, madame. Croyez-vous que Dieu accordera ces choses? Vous ĂȘtes... Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Et ce quelqu’un d’autre, c’est quelqu’un qui a jouĂ© avec vous quand vous Ă©tiez jeune, il est comme un frĂšre. Et cet homme est estropiĂ©. Il n’est jamais tombĂ©. Il n’a pas non plus Ă©tĂ© paralysĂ© Ă  la suite d’une paralysie, mais c’est une maladie de sang qui l’a rendu estropiĂ©. Et vous ĂȘtes debout pour lui. Croyez-vous qu’il va ĂȘtre rĂ©tabli? Alors, vous recevrez ce que vous avez cru. Allez, et que Dieu vous l’accorde au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Je vous suis inconnu, madame. Vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre. Et cette dame-lĂ  se trouve dans un hĂŽpital, elle est trĂšs malade, le cancer. Et les mĂ©decins ne peuvent plus rien faire. Et vous avez aussi besoin de priĂšre, parce que vous avez un coeur chargĂ©. Et Dieu connaĂźt les secrets du coeur. Croyez-vous qu’Il peut me dire pourquoi vous avez ce chagrin? C’est parce que vous voulez avoir un enfant. Et je vois deux ombres noires. Vous avez eu deux fausses couches en votre temps. C’est vrai.
Et maintenant, l’esprit... Ne pouvez-vous pas voir Cela quitter cette femme pour aller vers cette vieille femme assise lĂ ? Regardez ici, cette vieille femme assise au coin. Elle souffre de la colonne vertĂ©brale. Et la raison pour laquelle cela va de l’une Ă  l’autre... Vous venez d’une ville appelĂ©e Richmond, Richmond dans l’Indiana. Rentrez chez vous et trouvez cela comme tel. Et, madame, la vieille dame au coin, vient de Richmond, dans l’Indiana, avec votre maladie de la colonne vertĂ©brale, vous avez connu des moments difficiles pour arriver ici, n’est-ce pas? D’accord. Vous pouvez retourner chez vous et ĂȘtre rĂ©tablie maintenant. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ries toutes deux. Vous pouvez poursuivre votre chemin et vous rĂ©jouir, Ă©tant rĂ©tablies. Je ne savais pas qui vous ĂȘtes.
E-68 Juste un instant. La dame qui a bougĂ© sa fourrure autour d’elle tout Ă  l’heure, elle est assise ici mĂȘme. Non, la petite dame Ă  cĂŽtĂ© de vous qui souffre du coeur. D’accord, soeur, vous pouvez rentrer chez vous maintenant. Que votre petite Ăąme soit bĂ©nie. Votre foi vous a guĂ©rie. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous, rĂ©jouissez-vous dans le Seigneur Dieu.
Monsieur, croyez-vous que Dieu guĂ©rira cette prostatite? Vous ĂȘtes assis lĂ  croyant depuis longtemps, n’est-ce pas? Vous suis-je inconnu? D’accord, c’est terminĂ© maintenant. Poursuivez votre chemin. Cette petite dame avec la main levĂ©e au niveau de la bouche tout Ă  l’heure, vous souffriez des artĂšres, vous assise lĂ . Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©rie.
E-69 Croyez-vous? Croyez simplement en Dieu et voyez ce qu’Il fait. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Croyez-vous que Dieu me dira qui est ce quelqu’un d’autre? S’Il le fait, recevrez-vous cela? C’est votre soeur. Elle est dans un hĂŽpital. Elle a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e pour des glandes fĂ©minines. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous avez aussi besoin de priĂšre. C’est pour votre pied et de votre estomac. Vous avez un estomac agitĂ©, qui vous dĂ©range. Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu vous guĂ©rira? Allez donc et recevez cela.
Je défie votre foi. Combien croient? Levez la main et dites: «Je crois cela.»
E-70 Juste un instant. Qu’en est-il de vous dans des fauteuils roulants? Que faites-vous, vous en costume gris, vous qui me regardez, assis lĂ  dans ce fauteuil roulant? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? M’obĂ©irez-vous en tant que Son serviteur? Sortez du fauteuil roulant, prenez votre fauteuil roulant et rentrez chez vous. Ne doutez pas de cela. Levez-vous et prenez votre fauteuil roulant, faites-le sortir en le poussant et rentrez chez vous.
Croyez-vous? Le reste d’entre vous peut-il croire? Levez-vous. Levez-vous, vous tous, et soyez guĂ©ris, vous tous, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Recevez-Le. Levez les mains. Rendez-Lui gloire. Vous ĂȘtes tous guĂ©ris. Croyez-le maintenant mĂȘme.

En haut