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Prédication Je Sais Que Mon Rédempteur Est Vivant / 58-0406S / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 20 minutes PDF

Je Sais Que Mon RĂ©dempteur Est Vivant

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E-1 Toutes les choses saintes... C’est le jour, le jour de la rĂ©surrection. Nous nous rĂ©unissons avec joie du coeur parce qu’Il vit. Et Il a dit: «Car Je vis, et vous vivrez aussi.» Et quelle espĂ©rance pour nous de pouvoir nous reposer dessus ce matin! Maintenant, juste avant que je–que nous puissions avoir le message de ce matin, inclinons la tĂȘte juste un petit moment encore pour la priĂšre.
E-2 Dieu bien-aimĂ©, nous sommes reconnaissants ce matin d’ĂȘtre le peuple qui est appelĂ© de Ton Nom. Nous sommes trĂšs heureux de ce que nous n’avons plus Ă  nous imaginer une grande rĂ©surrection dans le futur, parce que cela est devenu une rĂ©alitĂ© pour nous, comme nous le lisons dans Ta Parole et que nous voyons que Tu as promis ceci; et nous sentons dans nos Ăąmes que JĂ©sus vit. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Oh! nous pensons ce matin aux nombreux chagrins que nous avons connus dans nos vies, ainsi qu’aux nombreuses peines que nous avons endurĂ©es. Les expĂ©riences qui nous ont dĂ©chirĂ©s et qui nous ont livrĂ©s aux vents de la terre. Nous avons enterrĂ© nos bien-aimĂ©s et avons pleurĂ© sur leurs tombes. Et nos–nos Ăąmes semblaient presque pĂ©rir au-dedans de nous; mais aprĂšs, nous pouvons penser Ă  ce jour (oh!), ce que cela signifie, le fait que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Il a dĂ©pouillĂ© l’ennemi de tout pouvoir lorsqu’Il est ressuscitĂ© triomphant. Il a ĂŽtĂ© toutes les ombres. Maintenant nous marchons dans la prĂ©cieuse LumiĂšre de Sa rĂ©surrection.
E-3 Oh! nous pouvons nous y imaginer, il y a quelque dix-neuf cents ans ou plus ce matin, lorsque deux petites femmes, en route vers la tombe, se demandaient qui allait ĂŽter la pierre...Mais Dieu l’avait dĂ©jĂ  ĂŽtĂ©e. Et Celui que la tombe retenait Ă©tait ressuscitĂ© des morts, Il leur a parlĂ© et a dit: «Allez dire Ă  Mes disciples et Ă  Pierre que Je les rencontrerai lĂ  en GalilĂ©e.» Oh! combien nous Te remercions pour cette glorieuse expĂ©rience, car nous pouvons encore tĂ©moigner de cette rĂ©surrection. Elle devient tout aussi rĂ©elle pour nous qu’elle l’était pour elles ce matin-lĂ , parce qu’Il est ressuscitĂ© des morts.
E-4 Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et nos manquements; tout ce que nous avons fait ou dit, ou mĂȘme pensĂ©, qui n’était pas juste, Seigneur, nous Te prions de nous pardonner pour ces choses. Et scelle-nous profondĂ©ment. Attire-nous plus prĂšs ce matin. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Oh! bien des fois, Tu te tiens dans les ombres lorsque nous avons de gros ennuis. Lorsque Marie revenait de la tombe ce matin-lĂ  en pleurant, elle entendit derriĂšre elle une voix dire: «Pourquoi pleures-tu?» Il Ă©tait juste derriĂšre elle, juste en train d’observer ce qui se passait. Et lorsqu’Il prononça son nom, combien son coeur a dĂ» bondir de joie, car son Seigneur Ă©tait ressuscitĂ© des morts!
E-5 Oh! parle-nous ce matin, Seigneur. Donne-nous Ta Parole et Ton Esprit. Et rassure-nous de nouveau ce matin, alors que nous parlons des prophĂštes et des diffĂ©rents autres personnages qui attendaient ce glorieux moment. Et nous attendons la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale dans les derniers jours, lorsque notre Seigneur reviendra. En attendant, Seigneur, garde-nous en bonne santĂ©, heureux, pleins de joie, nous rĂ©jouissant, et puissions-nous ne pas vivre seulement de pain, mais tirer notre subsistance de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. Accorde-le-nous, PĂšre, car nous le demandons au Nom de Celui qui est ressuscitĂ© des morts et que nous a donnĂ© l’assurance de notre rĂ©surrection. Amen.
E-6 Alors que je descendais la route, il y a quelques instants, je pensais alors que les oiseaux chantaient: «Quel beau printemps aujourd’hui!» AprĂšs que le... Combien PĂąques tombe bien! AprĂšs que le grand hiver sombre et froid est passĂ©, avec toutes ses tempĂȘtes de neige et ainsi de suite, alors le soleil apparaĂźt...
Et la venue du soleil apporte une nouvelle vie, un nouvel espoir, de nouvelles saisons, de nouvelles rĂ©coltes, de nouvelles fleurs. Tout revient Ă  la vie. MĂȘme un homme qui n’avait pas de Bible Ă  lire, a pu nĂ©anmoins comprendre qu’il existe un Dieu, quand il pouvait juste observer la nature, comment elle s’en va et revient. L’automne, c’est la crucifixion. Et le printemps, c’est la rĂ©surrection, et... Vous voyez simplement Dieu dans toute chose.
Et je pensais, en entendant mes petits oiseaux chanter dans la cour ce matin, mes petits rouges-gorges... Comme je les aime! Je les appelle mes petites radios. Et je sors le matin, j’allume ma radio et je les Ă©coute.
E-7 Eh bien, vous connaissez la petite lĂ©gende du rouge-gorge. C’était un petit oiseau brun (selon la lĂ©gende) jusqu’au Vendredi Saint. Il y avait un Homme qui mourait seul. Et il n’y avait personne pour L’aider. Et Il Ă©tait seul, Il fut clouĂ© dans–à une croix. Et un petit oiseau brun cherchait Ă  Le libĂ©rer de la croix. Et en piquant Ă  plusieurs reprises sur les clous et sur la couronne d’épines qui Ă©tait sur la tĂȘte de cet Homme, sa petite poitrine devint toute rouge de sang, et depuis lors, elle est devenue rouge.
Et je pensai: «Ô Dieu, je... c’est le genre de bouclier que je veux avoir.» Et si vous observez le petit rouge-gorge lorsqu’il se picote, juste en dessous de cette couche rouge de plumes, c’est noir. C’est le reste de ses plumes; mais le–le bouclier rouge le protĂšge. C’est ce que je veux. Peu importe combien nous essayons d’ĂȘtre bons, nous sommes toujours des pĂ©cheurs. Mais ce petit bouclier rouge est tout ce qu’il faut pour le rendre diffĂ©rent des autres oiseaux. C’est tout ce qu’il faut pour nous rendre diffĂ©rents du monde, juste ce petit bouclier rouge de Sa grĂące.
E-8 Nous sommes venus en ce matin de PĂąques, comme chaque matin de PĂąques, impatients de–de nous rassembler tĂŽt Ă  ce lever du soleil. Et cela a Ă©tĂ© pour moi un privilĂšge, au cours de ces nombreuses derniĂšres annĂ©es, de venir ici au Tabernacle, de baptiser les gens et de leur prĂȘcher la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Et alors que j’étudiais hier soir pendant la tempĂȘte, je me demandais quelles seraient les paroles appropriĂ©es Ă  apporter le matin dans ce service de la rĂ©surrection, et mes pensĂ©es sont tombĂ©es sur ceci, un sujet que notre frĂšre vient de lire dans Job, au chapitre 19, du verset 23 au verset 27. Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, a dit Job. Et j’ai choisi cela comme sujet.
E-9 Et comme nous sommes venus... La raison pour laquelle nous venons, c’est dans ce seul but, celui de pouvoir trouver de nouvelles espĂ©rances. Nous sommes ici sur cette terre, et nous sommes–savons que nous vivons dans les tĂ©nĂšbres. Nous ne devons simplement pas nous imaginer un peu ces choses ou nous faire des illusions, pour ainsi dire, parce que nous savons que nous vivons dans les ombres de la mort.
Chaque fois que nous entendons la sirĂšne d’une ambulance, lorsque nous passons devant le cimetiĂšre, lorsque nous voyons un hĂŽpital, chaque cheveu gris, cela grave dans notre mĂ©moire que nous sommes des gens perdus, les jeunes comme les vieux.
Et nous sommes venus en un tel matin pour recevoir des espĂ©rances, de nouvelles espĂ©rances en rapport avec la raison et le but de notre prĂ©sence ici. Et je pense que c’est un moment merveilleux de penser aux espĂ©rances que Dieu nous a offertes.
E-10 Maintenant nous voulons d’abord faire entrer dans nos esprits que rien ne peut nous dĂ©truire tant que le dessein de Celui qui nous a crĂ©Ă©s n’a pas Ă©tĂ© accompli. Il ne peut rien y avoir. Nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour un dessein. Cette Ă©glise a Ă©tĂ© construite ici pour un dessein. Cette fondation n’a pas Ă©tĂ© creusĂ©e, et la pierre angulaire n’a pas Ă©tĂ© posĂ©e, et les briques n’ont pas Ă©tĂ© posĂ©es pour former le–le bĂątiment, et le toit et l’intĂ©rieur n’ont pas Ă©tĂ© placĂ©s ici juste pour voir si cela pouvait se faire. Cela a Ă©tĂ© placĂ© ici par un dessein, ou plutĂŽt pour un dessein.
La maison que vous habitez n’a pas Ă©tĂ© placĂ©e lĂ  par hasard, ou quelqu’un n’a pas simplement perdu du temps. Votre maison a Ă©tĂ© construite pour un dessein, pour servir un dessein.
E-11 Et si vous avez conduit votre voiture pour venir ici ce matin, cette voiture n’a pas Ă©tĂ© construite juste pour voir si elle pouvait ĂȘtre construite. L’homme n’a pas gaspillĂ© les matĂ©riaux. Elle a Ă©tĂ© placĂ©e ici pour un dessein, pour servir un dessein.
Les vĂȘtements que vous portez n’ont pas Ă©tĂ© fabriquĂ©s juste pour voir si quelqu’un pouvait confectionner quelque chose. C’était pour un dessein. La nourriture que vous mangez n’a pas poussĂ© sur terre juste pour qu’on la voie pousser. Elle a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e pour servir un dessein.
Et Dieu n’a pas dĂ» crĂ©er un arbre juste pour qu’il soit un arbre. Il a crĂ©Ă© un arbre pour un dessein. Et Dieu ne nous a pas crĂ©Ă©s vous et moi juste pour voir s’Il pouvait le faire. Il nous a crĂ©Ă©s pour un dessein. C’est pourquoi il y a un dessein pour lequel nous sommes tous ici. Vous n’ĂȘtes pas ici simplement pour qu’il y ait un autre ĂȘtre humain. Vous ĂȘtes ici parce que Dieu vous a crĂ©Ă© pour un certain dessein. Vous n’ĂȘtes pas ici juste pour manger la nourriture que Dieu a fait pousser. Vous n’ĂȘtes pas ici juste pour vivre dans une maison que–que l’homme a construite, ni pour porter les vĂȘtements que quelqu’un a confectionnĂ©s. Vous ĂȘtes ici pour un dessein prĂ©cis.
E-12 Peu importe combien vous ĂȘtes petit, combien vous ĂȘtes grand, combien vous ĂȘtes important, ou combien vous ĂȘtes sans importance, vous ĂȘtes ici pour servir un dessein, tout comme mon doigt est ici pour un dessein. L’ongle est sur mon doigt pour un dessein. Mon oeil et chaque partie de notre corps sont lĂ  pour servir un dessein.
Et cela n’a pas Ă©tĂ© placĂ© ici juste pour voir de quoi cela aurait l’air lorsque ce serait placĂ© ici; mais cela a Ă©tĂ© placĂ© ici pour servir le dessein auquel c’est destinĂ©. C’était le plan de Dieu de faire ainsi. Et si nous avons Ă©tĂ© placĂ©s ici pour un dessein, alors rien ne peut nous dĂ©truire tant que le dessein de Dieu n’est pas accompli. Rien ne peut nous nuire tant que le dessein pour lequel Dieu nous a placĂ©s ici n’a pas Ă©tĂ© manifestĂ©.
Peu importe combien d’ennuis nous avons, combien nous passons par des chagrins et des peines, une raison est liĂ©e Ă  tout cela, il y a une raison pour cela.
E-13 Prenons par exemple NoĂ© dans la Bible. Un dĂ©luge est venu. Et toute la terre fut dĂ©truite. La vĂ©gĂ©tation et tout fut dĂ©truit, Ă  l’exception de NoĂ© et de la semence qu’il avait prise avec lui dans l’arche.
Le dessein de Dieu ne peut jamais Ă©chouer. Rien ne peut le faire Ă©chouer. Combien devrions-nous donc ĂȘtre heureux aujourd’hui, en nous reposant sur cette belle rĂ©vĂ©lation de la Parole du Dieu vivant, Ă  savoir que ni les choses prĂ©sentes, ni les choses Ă  venir, ni la maladie, ni la souffrance, ni la mort, ni le pĂ©ril, ni rien ne peut nous sĂ©parer du dessein du Dieu vivant!
Ce que Dieu a conçu dans Sa pensĂ©e, ce que Dieu a rĂ©solu dans Son coeur d’accomplir, il n’y a aucun dĂ©mon, il n’y a aucune puissance, il n’y a rien qui puisse briser le glorieux plan immortel et inter-... Ă©ternel de Dieu. Il doit en ĂȘtre tel que Dieu l’a dit.
E-14 Nous voyons donc qu’au jour oĂč le monde entier allait ĂȘtre dĂ©truit par un dĂ©luge, Dieu prit des dispositions. Des dispositions pour quelle raison? Afin de prĂ©server Son dessein. Il l’a fait aux jours de NoĂ©, et Il le fait aujourd’hui. Il a pris des dispositions afin de prĂ©server Son propre dessein. Il va prĂ©server une Eglise. Il va prĂ©server un peuple. Il va prĂ©server, pour Son glorieux domaine, des sujets que la mort ne peut dĂ©truire.
Et nous rĂ©alisons que c’est par la foi que nous croyons ceci. Et la rĂ©surrection produit un solide fondement sur lequel repose notre foi. Rien ne peut le dĂ©truire.
C’est comme un poĂšte a Ă©crit une fois:
Oh! quel avant-goût de la gloire divine!
HĂ©ritier du salut, acquis par Dieu,
Né de Son Esprit, lavé dans Son sang.
Quelle assurance sur ce roc solide, la rĂ©surrection de notre Bien-aimĂ© et adorable Seigneur JĂ©sus! Rien ne peut la dĂ©truire. Cela a Ă©tĂ© plantĂ©. C’est la semence de Dieu. C’est le dessein de Dieu de nous donner le Saint-Esprit bĂ©ni. C’est le dessein de Dieu d’accomplir pour nous des signes, des prodiges et des miracles. C’est le dessein de Dieu, et rien ne peut le dĂ©truire.
E-15 Toutes les puissances de l’enfer peuvent parier contre cela, mais elle prĂ©vaudra. Nous avons la promesse Ă©ternelle de Dieu. Il se peut qu’il y ait des docteurs; il se peut que des ismes se lĂšvent; il se peut que de grands programmes se lĂšvent; il se peut qu’il y ait des choses qui donnent l’impression que cela pourrait ĂȘtre anĂ©anti; mais elle ne peut jamais ĂȘtre anĂ©antie. C’est le dessein de Dieu de veiller Ă  ce qu’elle puisse prĂ©valoir.
Cela ne dĂ©pend donc pas de moi, et cela ne dĂ©pend pas de vous, si elle sera anĂ©antie ou non. Cela dĂ©pend de Dieu. Et nous pouvons en ĂȘtre certains, que Dieu ne laissera jamais notre hĂ©ritage ĂȘtre anĂ©anti; car c’est Son dessein de nous le donner.
E-16 Maintenant, nous pourrions penser aussi aujourd’hui aux destructions, au fait d’essayer de dĂ©truire. Nous avons Christ sur base de la promesse. Nous pensons aux enfants hĂ©breux, lorsque Dieu avait un dessein pour eux, lorsqu’ils Ă©taient lĂ  Ă  Babylone et que la fournaise fut chauffĂ©e sept fois plus qu’avant, afin d’anĂ©antir le dessein de Dieu. Et tout Babylone Ă©tait en colĂšre. Ils Ă©taient dĂ©cidĂ©s, Satan l’était, Ă  anĂ©antir le dessein de Dieu, car il savait que ces enfants allaient entrer dans la fournaise. Aussi prĂ©para-t-il la fournaise lorsqu’il fit qu’elle soit chauffĂ©e sept fois plus, afin de s’assurer que le programme de Dieu serait anĂ©anti.
Mais Dieu voulait manifester Sa puissance. Et tout Babylone et tout l’enfer n’ont pas pu faire Ă©chouer ce dessein. Non, monsieur. Peu importe qu’ils eussent pu chauffer cette fournaise un million de fois plus, cela n’aurait jamais anĂ©anti le dessein de Dieu. Dieu voulait montrer qu’Il Ă©tait un Dieu de dĂ©livrance. Et Il apportera la dĂ©livrance Ă  celui Ă  qui Il voudra l’apporter, et rien ne pourra interfĂ©rer avec Son programme.
E-17 Alors, lorsqu’ils chauffĂšrent la fournaise, Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego ne savaient pas qu’ils allaient sortir de cette fournaise, car ils ont dit eux-mĂȘmes: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer, et s’Il ne le fait pas, nous n’allons pas nĂ©anmoins nous incliner devant cette statue.» Dieu avait quelqu’un qui Le servait, et Son dessein n’allait pas Ă©chouer. Le feu ne pouvait–ne pouvait pas faire Ă©chouer le dessein du plan de Dieu. Et oh! combien j’aime dire ceci ce matin! Toutes les bombes Ă  hydrogĂšne du monde ne pourront jamais faire Ă©chouer la rĂ©surrection de Son Eglise. Toutes les justifications, toutes les mathĂ©matiques et–et tout le reste que ce monde intelligent a dĂ©guisĂ©s dans le but de faire quelque chose, afin de dĂ©truire la foi des enfants de Dieu, cela n’y arrivera jamais. Cette foi vivra Ă©ternellement.
E-18 C’était le dessein de Dieu de montrer qu’Il a autoritĂ© sur les bĂȘtes sauvages des champs. Et une fois, on a mis des lions dans une fosse. Et on les a affamĂ©s au point oĂč ils avaient si faim qu’ils pouvaient dĂ©chiqueter une pers-... une personne d’un seul bond. Et le diable se disait: «Je suis sĂ»rement en mesure de dĂ©truire ce prophĂšte Daniel.» Mais Daniel avait rĂ©solu dans son coeur d’accomplir le dessein de Dieu. Et Dieu avait placĂ© cela dans son coeur. Avant que Daniel eĂ»t pu avoir ce dĂ©sir, il devait y avoir quelque chose pour crĂ©er ce dĂ©sir. Avant qu’il eĂ»t pu avoir cette foi, il devait y avoir quelque chose pour lui dire qu’il y avait un Dieu qui pouvait dĂ©livrer.
E-19 Et, oh! combien cela coĂŻncide ce matin avec la foi, la foi vivante du Dieu vivant qui est dans Son Eglise! Quelque chose dans nos coeurs dĂ©clare qu’il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre. Je ne peux pas mettre mon doigt sur ce pays, aucun homme non plus; mais il y a au-dedans de nous quelque chose qui nous dit que la tombe n’est pas sa finalitĂ©. Et, «tu es poussiĂšre, tu retourneras dans la poussiĂšre» n’a pas Ă©tĂ© dit au sujet de l’ñme. Il y a quelque chose au-dedans de nous, un feu qui brĂ»le, une lumiĂšre que Dieu a allumĂ©e et qu’aucune brise ne peut Ă©teindre. Il n’y a pas de vague de froideur dans l’église, il n’y a pas d’indiffĂ©rence parmi les gens, ni de persĂ©cution du monde qui puissent Ă©teindre une flamme que Dieu a allumĂ©e. Car, c’est le dessein de Dieu que Son flambeau de libertĂ© puisse brĂ»ler jusqu’à la Venue du Seigneur. Et aucune puissance ne peut l’éteindre. En soufflant, ces choses ne feront que la faire brĂ»ler davantage.
E-20 Il s’est avĂ©rĂ© au fil des Ăąges que les persĂ©cutions fortifient l’Eglise. Et Daniel, sans savoir comment Dieu allait le faire, et sans savoir si oui ou non Dieu allait le faire, savait cependant qu’Il Ă©tait en mesure de faire–de faire cela, et il savait que Quelque Chose au fond de lui le lui disait... Voyez-vous, Dieu avait un dessein. Il avait fait tout concourir Ă  ce dessein. Et tout aujourd’hui, peu importe combien nous semblons parfois indiffĂ©rents, et combien les choses prennent une drĂŽle de tournure, et comment l’Eglise se retrouve dans telle et telle condition, tout cela s’inscrit dans le dessein divin de Dieu pour nous modeler et nous façonner Ă  Son image. Qui sait façonner la matiĂšre mieux que le CrĂ©ateur?
E-21 Et les lions ne purent pas dĂ©vorer le prophĂšte, parce que Dieu avait envoyĂ© un ange. Il avait ordonnĂ© Ă  un ange de se tenir lĂ  pour protĂ©ger ce prophĂšte, parce que Dieu avait un dessein. Il voulait montrer Ă  ce prĂ©tendu roi Sa main puissante et Son dessein. Je pense que c’est ce qui se passe aujourd’hui, que Dieu est en train de prĂ©parer un peuple auquel Il peut rĂ©vĂ©ler Sa main puissante pour accomplir Son puissant dessein. Oh! je suis si heureux ce matin qu’Il vive dans mon coeur, qu’Il ne soit pas un Dieu mort. Il est un Dieu vivant. Et tout au fond de moi... Hier matin, j’étais assis dans une chaise de coiffeur pour me faire coiffer. Et un jeune homme me coiffait dans le salon [de coiffure] de frĂšre Egan. Et j’étais juste assis lĂ , la tĂȘte baissĂ©e, et, oh! j’étais si fatiguĂ©. Mes rĂ©unions avaient Ă©tĂ© trĂšs longues, et je cherche Ă  partir le matin pour un petit repos, avant le dĂ©but de prochaines rĂ©unions.
E-22 Et j’étais si fatiguĂ© qu’il me semblait que mon coeur allait simplement cesser de battre. Et alors que j’étais assis lĂ , tout d’un coup, alors que j’entendais tout le monde parler, il me sembla cependant que j’étais dehors dans l’espace. Je me suis dit: «Ai-je fait une crise cardiaque?» Et j’étais simplement en train de quitter le fauteuil du coiffeur. Je me suis dit: «Je me demande si c’est ce qui est arrivĂ©.» J’ai senti mes mains. Elles Ă©taient engourdies, et mon coeur semblait avoir cessĂ© de battre. Et je me suis dit: «Oh! mais il y a... L’Evangile doit ĂȘtre prĂȘchĂ©. Et aucune puissance ne peut me prendre tant que le dessein de Dieu n’est pas accompli.» Rien ne peut me faire de mal, rien du tout, tant que le dessein de Dieu ne s’est pas accompli. Et lorsqu’il sera accompli, je dĂ©sire aller avec Son dessein.
Lorsqu’Il aura terminĂ©, alors moi aussi j’aurai terminĂ©. Lorsqu’Il en aura fini avec moi, j’en aurai fini avec la vie. Lorsqu’Il en a fini avec vous, ç’en est fini de vous aussi. Alors qu’est-ce que cela change? Dieu tient le tout dans Sa main.
E-23 Que nous soyons jeunes ou vieux, nous ne savons pas quand le dessein de Dieu sera accompli et terminĂ©. Dieu reprend parfois de petits bĂ©bĂ©s pour montrer qu’Il peut conduire leurs petites Ăąmes. Tout ce qu’Il fait, c’est pour un dessein. Il a dit que pas mĂȘme un passereau ne peut tomber du ciel sans qu’Il le sache. Tout concourt Ă  Son dessein Ă  la minute prĂšs. Tout est dans Son plan divin. Rien ne peut anĂ©antir cela.
E-24 Quelle assurance Ă©tait-ce pour Abraham, aprĂšs qu’il eut trouvĂ© Dieu et qu’il eut su que Dieu avait un dessein, et que dans ce dessein Il allait amener un fils au travers d’Abraham et de Sara! Et au travers de ce fils, Isaac, allait venir le Seigneur JĂ©sus. Et dans ce dessein, Il allait susciter Sara et Abraham, et allait faire d’eux un grand peuple, et amener ce fils... pris les pires personnes qui puissent exister, pour faire cela avec...
Combien il est Ă©trange que Dieu emprunte des voies mystĂ©rieuses! Bien, en principe, s’Il voulait amener un enfant dans le monde comme cela, Il aurait pris une femme qui Ă©tait fĂ©conde. En principe, Il aurait pris un homme qui n’était pas stĂ©rile.
E-25 Comme Abraham et Sara Ă©taient mariĂ©s depuis de nombreuses, de nombreuses annĂ©es, et qu’elle Ă©tait stĂ©rile, qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfant, bien, en principe, Il aurait donc pris une jeune femme qui Ă©tait fĂ©conde, qui aurait pu donner naissance Ă  cet enfant. Mais Dieu aime manifester Sa grĂące. Dieu aime prendre quelque chose qui n’est rien et en faire quelque chose, car Il est le CrĂ©ateur.
C’est pourquoi Il nous a pris vous et moi. Nous n’étions rien pour qu’Il puisse faire de nous des enfants, nous qui Ă©tions malheureux, misĂ©rables, perdus, aveugles, et qui n’étions pas aimables, pour faire de nous Ses aimables enfants. C’est le dessein de Dieu de faire cela.
E-26 Et puis, autre chose, en principe, Dieu aurait pris une jeune femme et un jeune homme pour accomplir cela, une jeune femme et un jeune homme nouvellement mariĂ©s. Il aurait pu dire: «Maintenant, vous n’avez pas d’enfants, et Je vais vous amener Ă  avoir votre premier fils. Et Je vais... Il va ĂȘtre Mon Isaac.»
Mais Dieu choisit un homme de soixante-quinze ans et une femme de soixante-cinq pour accomplir Son dessein, afin de montrer que vous pouvez ĂȘtre jeune ou vieux, Dieu peut toujours accomplir et accomplira Son dessein. Certainement.
E-27 Et lorsque Abraham avait soixante-quinze ans, il reçut la promesse de Dieu. Il en parla Ă  Sara. Et alors, le diable a dit: «Vous savez quoi? Je vais juste retarder cela un peu. Je pense que si je fais en sorte qu’ils deviennent trĂšs vieux, ils perdront la foi, et ils sauront que c’est impossible. S’ils sont dĂ©jĂ  tremblotants Ă  soixante-quinze ans, si seulement je peux garder cela loin pendant un moment...» Et il garda cela loin jusqu’au moment oĂč Abraham et Sara Ă©taient courbĂ©s par l’ñge, qu’ils avaient des cheveux gris et des Ă©paules voĂ»tĂ©es.
E-28 Cela montre tout simplement que rien ne peut faire Ă©chouer Son dessein. MĂȘme la mort ne peut pas faire Ă©chouer Son dessein. Abraham Ă©tait pratiquement mort, et le sein de Sara Ă©tait mort depuis quarante ou cinquante ans. Mais rien ne peut faire Ă©chouer le dessein de Dieu. Son corps Ă©tait vieux; il Ă©tait ridĂ©. Les canaux galactophores Ă©taient sĂ©chĂ©s. Son coeur Ă©tait tellement faible qu’il ne pouvait pas entrer en travail. Mais Dieu nous a montrĂ© lĂ  qu’on ne peut pas faire Ă©chouer Son dessein. Il changea Sara et la ramena Ă  une jeune femme, et Il prit un homme de cent ans et lui rendit sa jeunesse. Peu importe combien cela semble dĂ©raisonnable, Dieu fit la promesse. Et Abraham ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu; car il considĂ©ra que Dieu peut accomplir ce qu’Il avait promis.
E-29 Que devrions-nous donc ĂȘtre ce matin? Nous sommes les enfants de Sa promesse. Etant morts en Christ, nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et hĂ©ritiers avec lui par la promesse. Donc peu importe combien les maladies viennent, le genre de mort dont nous mourons, combien nous endurons la pauvretĂ©, le dessein de Dieu ne peut pas Ă©chouer. Il nous ressuscitera. «Car Je vis, et vous vivrez aussi.» VoilĂ  notre espĂ©rance.
E-30 Et je sais aujourd’hui, comme c’est mon anniversaire, que je deviens un vieil homme. Je me suis observĂ© dans le miroir, et j’ai vu que ce jeune homme qui a construit ce tabernacle n’est plus le mĂȘme jeune homme. Il prend de l’ñge, ses Ă©paules se voĂ»tent, sa barbe grisonne, il perd ses cheveux. Mais rien ne peut faire Ă©chouer le dessein de Dieu, rien. C’est pourquoi je me repose avec assurance sur cette promesse: «Car Je vis, et vous vivrez aussi.» Je me joins Ă  Job d’autrefois qui a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre.» C’est un dessein que Dieu a. Je dois servir ce dessein. Ma vie toute entiĂšre doit ĂȘtre incluse dans Son dessein, dans Son programme. Il en est ainsi de chacun de nous. Dieu a un dessein selon lequel... le vieil Abraham a pu–a pu se montrer ferme, comme voyant Celui qui est invisible, parce que c’était un dessein de Dieu qu’il connaissait, comme quoi Dieu lui avait donnĂ© la promesse. Ce... peu importe combien tout semblait contraire, Dieu avait donnĂ© cette promesse Ă  Abraham. Alors Dieu accomplit Sa promesse. Il l’a fait pour Abraham. Il l’a fait pour tous Ses enfants, et Il tiendra Sa promesse.
E-31 Il y eut MoĂŻse; bien qu’il fĂ»t enseignĂ© dans toute la sagesse des Egyptiens... Eh bien, il comprit que Dieu avait un dessein pour sa vie. Ce fut JokĂ©bed, sa mĂšre, qui prit son bĂ©bĂ© chĂ©ri (le plus beau bĂ©bĂ© du monde Ă  l’époque), un petit ami mignon, le plaça dans une caisse, et le poussa dans le Nil, lĂ  oĂč les crocodiles s’étaient graissĂ©s Ă  force de dĂ©vorer les petits enfants hĂ©breux. En effet, on les jetait en pĂąture aux crocodiles. Et elle prit son bĂ©bĂ© et le poussa droit dans la gueule de la mort, sachant ceci, qu’on ne peut faire Ă©chouer le dessein de Dieu.
E-32 «Dieu d’Abraham, prends soin de mon enfant et conduis-le vers le dessein pour lequel Tu l’as suscitĂ©.» Il n’y avait pas assez d’eau dans le Nil pour le noyer. Il n’y avait pas assez de crocodiles dans le monde qui auraient pu l’avaler. Il Ă©tait un Ă©lu de Dieu. Et comme il Ă©tait l’élu de Dieu pour ce dessein-lĂ , nous sommes les Ă©lus de Dieu aujourd’hui, qui croient dans la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Et il n’y a pas de bombes, pas d’enfer, il n’y a rien d’autre qui puisse anĂ©antir le dessein de Dieu. Nous devons entrer dans la rĂ©surrection. C’est une promesse que nous tenons de Dieu: le dessein de Dieu.
E-33 Et MoĂŻse, lorsqu’il eut quarante ans rĂ©volus, un homme d’ñge moyen, et il avait Ă©tĂ© formĂ© Ă  l’école... Mais, parfois Dieu a une façon vraiment camouflĂ©e d’amener Ses choses Ă  s’accomplir selon Sa promesse. Il amena MoĂŻse derriĂšre le dĂ©sert et le laissa entendre les hurlements et les esprits alors qu’il titubait dans le dĂ©sert. Et alors qu’il Ă©tait lĂ , seul dans le dĂ©sert, et que le vent hurlait, avec les scorpions et les cobras, et il Ă©tait seul dans le dĂ©sert jusqu’à ce qu’il pĂ©risse presque... Rien ne peut faire Ă©chouer le dessein de Dieu. Dieu avait suscitĂ© MoĂŻse, et MoĂŻse devait faire ce que Dieu lui disait de faire. En effet, on ne peut faire Ă©chouer le dessein de Dieu.
E-34 C’était notre personnage de ce matin, Job, qui Ă©tait dans la plus profonde dĂ©tresse, lorsqu’il avait perdu toutes ses richesses. Ses enfants Ă©taient morts; son corps Ă©tait couvert d’ulcĂšres; et il Ă©tait dans la plus grande dĂ©tresse qu’il n’eĂ»t jamais connue, assis sur un tas de cendre avec un tesson en train de gratter les ulcĂšres, et sa femme qui se tenait Ă  la porte a dit: «Pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs?» Alors que les membres de son Ă©glise lui avaient tournĂ© le dos pendant sept jours et l’accusaient, eux qui auraient dĂ» le consoler... Mais ils l’accusaient de pĂ©cher en secret, ils l’accusaient d’ĂȘtre un rĂ©trograde. Ce fut dans cette grande heure, ce fut dans ce moment crucial que Dieu amena Job sur les sables sacrĂ©s, oĂč Il amĂšne chaque croyant, pour une expĂ©rience derriĂšre le dĂ©sert, comme Il l’avait fait avec MoĂŻse, jusqu’au petit cabinet secret oĂč Il vous a amenĂ©, jusqu’au hangar Ă  charbon oĂč j’ai reçu cela.
E-35 Dieu a un endroit, un dessein et un temps. Et lorsqu’Il eut Job dans cet Ă©tat, Il l’avait sur les sables sacrĂ©s. En effet, Il allait lui rĂ©vĂ©ler quelque chose qu’il ne perdrait jamais. Oh! car ces sables sacrĂ©s, Il doit y amener chaque vĂ©ritable enfant. Il vous amĂšne dans ces endroits oĂč aucun dĂ©mon ne peut venir. Aucun docteur ne peut expliquer cela. Il vous donne quelque chose lĂ -bas sur ces sables sacrĂ©s, une expĂ©rience que vous n’oublierez jamais aussi longtemps que les Ăąges s’écouleront.
E-36 Peu importe combien votre mĂšre, votre papa, votre mari, votre femme, vos associĂ©s peuvent devenir des athĂ©es... Tout vĂ©ritable croyant a ce point-lĂ , oĂč Dieu l’a rencontrĂ©. C’est sans exception. Tout croyant en a un. Toute personne nĂ©e dans le Royaume de Dieu connaĂźt cet endroit-lĂ , cette minute, cette heure oĂč Dieu l’a amenĂ©. Et sur ces sables sacrĂ©s, dans la PrĂ©sence du buisson ardent, Il a fait au croyant quelque chose que toute la mentalitĂ© du monde ne peut dĂ©truire. «Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne la dĂ©truiront point.» Sur ce roc, la rĂ©vĂ©lation spirituelle de JĂ©sus ressuscitĂ©; sur ce roc.
E-37 Job dans sa dĂ©tresse, ayant tout perdu... Sa femme s’était retournĂ©e contre lui et l’accusait. Et tous ses croyants, tous ses amis s’étaient retournĂ©s contre lui, parce qu’ils n’avaient que la thĂ©ologie. Et tous les autres s’étaient retournĂ©s contre lui. Mais Dieu a dit: «Viens ici, Job. Je vais te donner quelque chose, mon garçon. Je vais mettre en toi quelque chose que tous les dĂ©mons de l’enfer ne pourront faire sortir en secouant. Et si tous les docteurs du monde t’accusaient d’une maniĂšre ou d’une autre, cependant cela ne bougera jamais.» Savez-vous ce qu’Il fit? Il a juste soulevĂ© un petit peu le rideau et a dit: «Job, regarde de l’autre cĂŽtĂ©.» Et qu’a vu Job? Que pensez-vous qu’il a vu? Il vit la PĂąques pour la premiĂšre fois. Il vit la premiĂšre PĂąques, et il s’écria: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant.»
E-38 Oh! quel endroit bĂ©ni oĂč se tenir! Tout homme, toute femme et tout enfant Ă©lu de Dieu en arrive Ă  cet endroit, sur ces sables sacrĂ©s oĂč Dieu soulĂšve le rideau, et vous Le voyez dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Vous savez qu’Il est vivant. Et comme Job, nous pouvons crier: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera dĂ©truite, Il se lĂšvera; quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu.»
E-39 Cette premiĂšre vision de la PĂąques a fait crier un prophĂšte. Et les tonnerres grondĂšrent et les Ă©clairs brillĂšrent. Il vit la PĂąques pour la premiĂšre fois. Quand l’a-t-il vue? Pas lorsqu’il Ă©tait vĂȘtu de–d’habits bien soignĂ©s, ni lorsqu’il avait parfaitement peignĂ© ses cheveux, ni lorsqu’il Ă©tait au mieux de sa forme, mais c’était lorsqu’il Ă©tait dans la dĂ©tresse. Lorsqu’il croupissait dans la souffrance, presque Ă  l’article de la mort, c’est alors qu’il vit la PĂąques. C’est alors qu’il vit la premiĂšre rĂ©surrection. Oh! c’est pareil pour vous et moi. C’est lorsque nous Ă©tions Ă©tendus Ă  l’autel, quelque part, au point que nous Ă©tions prĂȘts Ă  mourir et que nous avions dit: «Seigneur Dieu, fais quelque chose pour moi», c’est alors que Dieu souleva le rideau et que nous vĂźmes la PĂąques. Nous voyons la PĂąques pas vraiment d’un point de vue thĂ©ologique. Nous n’avons jamais vu la PĂąques en portant de nouveaux habits. Nous n’avons jamais vu la PĂąques comme Ă©tant de petits lapins et des oeufs colorĂ©s. Nous voyons la PĂąques par la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’était lĂ  la vĂ©ritable PĂąques. Et lorsqu’il cria, Dieu rĂ©pondit par le feu.
E-40 Ce fut le cas pour David, lorsqu’il fut rejetĂ© et exilĂ©. Ce fut le cas pour David, aprĂšs qu’il eut pĂ©chĂ© et commis cet horrible crime. Ce fut le cas pour David, lorsqu’il Ă©tait perplexe et que son fils, la joie de son coeur, avait Ă©tĂ© repris. Ce fut le cas pour David, le roi prophĂšte, qui cria lorsqu’il vit qu’il devenait vieux, et qu’il devait retourner dans la poussiĂšre de la terre. Ce fut David qui dit: «En outre, mon corps repose en sĂ©curitĂ©, car Il ne permettra pas que Son Bien-aimĂ© voie la corruption. Il ne livrera pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts.» Ce fut lorsque David passait ses pires moments. Ce fut lorsque David Ă©tait perplexe, dans la dĂ©tresse et presque Ă  l’article de la mort que Dieu souleva le rideau, et dit: «Regarde de l’autre cĂŽtĂ©, David.»
David a dit: «Mon corps repose en sĂ©curitĂ©, car Il ne permettra pas que Son Bien-aimĂ© voie la corruption; Il n’abandonnera pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts. Ainsi, mon corps repose en sĂ©curitĂ©.»
E-41 Oh! c’est Ă  cette heure-lĂ , mes amis. C’est Ă  ce moment-lĂ . C’est Ă  ces heures cruciales de crucifixion que nous voyons la rĂ©surrection. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu aime manifester Sa grĂące. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu aime rĂ©conforter Ses enfants. L’heure la plus sombre que ce monde ait jamais connue, c’était le Vendredi Saint, lorsque tous les espoirs... Tout Ă©tait Ă©crit, tous les espoirs qu’ils avaient, c’était ce qui Ă©tait Ă©crit sur papier. Tous les espoirs qu’ils avaient, c’était ce qu’un certain philosophe avait dit. Et le Prince de la Vie Ă©tait en train de mourir au Calvaire. C’était l’heure la plus sombre que le monde eĂ»t jamais connue.
Mais la PĂąques produisit l’heure la plus brillante que le monde ait jamais connue, parce que toutes les superstitions, tous les doutes, et toutes les frayeurs furent ĂŽtĂ©s quand Dieu Le ressuscita.
E-42 Pourquoi Ă©tait-ce une heure sombre? Qu’est-ce qui faisait qu’elle soit sombre? Suivons, comme je l’ai dit il y a un instant Ă  propos des oiseaux et des fleurs. Pourquoi les lys blancs fleurissent-ils Ă  PĂąques? Pourquoi les oiseaux chantent-ils au printemps? Pourquoi la floraison se produit-elle? C’est parce que l’étĂ© approche.
Pourquoi cela a-t-il lieu en fĂ©vrier, juste au cours du plus mauvais mois que nous avons? L’hiver est venu augmentant de plus en plus, jusqu’à ce qu’il reçoive son dernier coup. Ensuite, il se retire pour laisser la voie Ă  la vie.
La mort a reçu son dernier coup. Elle doit se retirer et laisser place Ă  la vie. Pourquoi fait-il sombre avant le jour? Il fait plus sombre avant le jour. Les hommes de science nous apprennent que c’est la lumiĂšre qui exerce une pression en venant, en descendant. Le soleil s’approche de la terre. Sa lumiĂšre exerce une pression sur l’obscuritĂ©; celle-ci donne son dernier coup. Elle ne peut plus rĂ©sister. Les tĂ©nĂšbres ne peuvent jamais rĂ©sister en prĂ©sence de la lumiĂšre. Elles ne le peuvent pas. La lumiĂšre est des millions de fois plus forte que les tĂ©nĂšbres. Donc la lumiĂšre et les tĂ©nĂšbres ne peuvent cohabiter.
E-43 Et lorsque la lumiĂšre commence Ă  se lever, les tĂ©nĂšbres s’établissent et se condensent. Elle fait pression sur les tĂ©nĂšbres. C’est juste comme verser de l’encre dans une–un bac Ă  lessive plein d’eau de javel, elle disparaĂźt tout simplement. Il n’y a plus aucune noirceur de l’encre lorsqu’on la fait tomber dans l’eau de javel. Elle devient elle-mĂȘme l’eau de javel.
Oh! c’est ce qu’il en est du pĂ©chĂ©. Lorsqu’il tombe dans le Sang du Sauveur, il n’existe simplement plus. Il disparaĂźt. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit que c’est dans la mer de l’oubli, dans le bac d’eau de javel de Dieu oĂč cela ne peut plus ĂȘtre retrouvĂ©; cela se dĂ©sintĂšgre simplement; cela n’existe plus. C’est ce qu’il en est du pĂ©chĂ© une fois que vous voyez la vĂ©ritable rĂ©surrection et le prix qui fut payĂ© pour cette rĂ©surrection.
E-44 Les tĂ©nĂšbres se condensent parce qu’elles doivent bientĂŽt disparaĂźtre. Et ensuite, aussitĂŽt que la lumiĂšre vient, les tĂ©nĂšbres n’existent plus. OĂč sont-elles parties? Qu’est-il arrivĂ© Ă  cette nuit sombre qui enveloppait ce tabernacle il y a quelques heures? Maintenant elle ne peut simplement plus exister. Le soleil brille. OĂč est-elle allĂ©e? Vers oĂč est-elle montĂ©e ou vers oĂč est-elle descendue? Elle n’existe simplement plus.
Et s’il faisait sombre, c’est parce qu’il n’y avait pas de lumiĂšre. Et la raison pour laquelle l’homme n’avait pas d’espoir, c’est parce qu’il n’y avait pas de rĂ©surrection. Mais PĂąques a produit la rĂ©surrection. Maintenant il n’y a plus de tĂ©nĂšbres; il fait jour.
Nous marcherons dans la LumiĂšre,
Cette merveilleuse LumiĂšre,
Qui vient lĂ  oĂč les gouttes de misĂ©ricorde Ă©tincellent.
Brille tout autour de nous le jour et la nuit,
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.
E-45 La nuit fait pression, et appliquons cela maintenant Ă  notre nation. C’est l’heure la plus sombre, l’heure la plus sombre que ce monde ait jamais connue. MĂȘme la nature tremble. La terre toute entiĂšre peut ĂȘtre rĂ©duite en poussiĂšre en un instant. Quels seraient les effets de la rĂ©action d’un–de la rĂ©action de l’hydrogĂšne ou–ou–ou de l’oxygĂšne, ou de quelques-unes de ces puissantes bombes, la rĂ©action atomique? Chaque arbre, chaque herbe, tout, chaque branche, chaque dessein, chaque–chaque personne, tout serait simplement rĂ©duit en piĂšces et ramenĂ© Ă  l’état des acides.
E-46 Voyez-vous ce que c’est? Le monde entier tremble. Des bombes sont apprĂȘtĂ©es. Tout semble ĂȘtre en place et juste Ă  l’heure. Et si les tĂ©nĂšbres ont un temps dĂ©terminĂ©, Ă  combien plus forte raison la lumiĂšre a son temps dĂ©terminĂ©? Qu’est-ce qui fait qu’il fasse si sombre maintenant? Qu’est-ce qui fait ces choses? L’église a brisĂ© toute la communion. Nous nous disputons. Oh! est-ce que... «Je suis mĂ©thodiste. Je suis presbytĂ©rien. Je suis pentecĂŽtiste. Je suis de l’Eglise de Dieu. Je suis des AssemblĂ©es.»
Oh! ne pouvez-vous pas voir, mes enfants? Si c’est tout ce sur quoi nous devrions nous tenir, nous serions les gens les plus misĂ©rables au monde. Je suis si heureux qu’il y ait eu un petit endroit sacrĂ©, un petit endroit, lĂ  sur l’avenue Ohio, dans un hangar Ă  charbon, la nuit oĂč Dieu souleva le rideau. Les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens et les pentecĂŽtistes se sont alors tous Ă©vanouis, car j’ai vu la PĂąques. J’ai vu JĂ©sus comme Ă©tant mon Sauveur. Je L’ai vu comme Ă©tant la RĂ©surrection et la Vie.
E-47 «Celui qui croit en Moi–Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Je L’ai vu comme le seul Roi et le seul Potentat, la seule Chose qui pouvait m’aider, le seul Dispensateur de la Vie Eternelle, le Seul qui pouvait guĂ©rir mes maladies, Qui pouvait ĂŽter mes maladies, Qui pouvait me ressusciter au dernier jour.
Il m’a simplement permis de regarder au-delĂ  du rideau. Et je L’ai vu, Lui, la RĂ©surrection. Alors je me suis joint Ă  Job pour dire: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant.» Et aprĂšs que les mĂ©thodistes, ou les baptistes, ou les presbytĂ©riens, ou les pentecĂŽtistes n’existeront plus, mon RĂ©dempteur vivra toujours malgrĂ© tout.
E-48 Vous pourriez dire: «Bien, c’est comme ceci et comme cela. A moins que vous fassiez ceci, Ă  moins que vous fassiez cela...» Je suis bien plus avisĂ© parce que j’ai regardĂ© au-delĂ  du rideau du temps. J’ai Ă©tĂ© sur les sables sacrĂ©s avec chaque croyant qui se trouve ici. Aucun dĂ©mon ne peut toucher ce sable-lĂ . Aucun docteur en thĂ©ologie ne peut expliquer cela.
Il m’a guĂ©ri lorsque j’étais malade. Il m’a sauvĂ© lorsque j’étais perdu. Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Demandez-moi comment je sais qu’Il est vivant. Il vit dans mon coeur. Il n’est pas mort, mais Il est ressuscitĂ© des morts.
E-49 Et ces Ă©paisses tĂ©nĂšbres qui planent au-dessus de la terre maintenant dĂ©clarent seulement que la lumiĂšre exerce une pression en descendant. Lorsque la mort plane si prĂšs qu’il pourrait se faire qu’en une heure... Le monde pourrait pĂ©rir dans une heure. Si la mort plane tout prĂšs, qu’est-ce qui fait cela? C’est la Vie, la Vie approche. La rĂ©surrection, la PĂąques pour tous les enfants de Dieu, plane tout prĂšs; elle exerce une pression. Les Anges sont en train de descendre. Le Glorieux Saint-Esprit est en train de s’installer. Le glas sonne pour la derniĂšre fois pour les tĂ©nĂšbres, car la LumiĂšre sera bientĂŽt lĂ . Christ va venir, la joie de l’espĂ©rance des Ăąges, une vĂ©ritable rĂ©surrection pour tous les croyants, car nous prendrons part avec Lui Ă  Sa rĂ©surrection comme nous avons pris part avec Lui Ă  Sa souffrance. «Celui qui souffrira avec Moi, rĂ©gnera avec Moi.»
Oh! devrai-je alors ĂȘtre transportĂ© au ciel
Sur un lit fleuri d’aisance,
Alors que d’autres ont combattu pour gagner le priX Et ont naviguĂ© Ă  travers des mers de sang? Non, je dois combattre si je dois rĂ©gner.
Augmente mon courage, Seigneur. (C’est cela ma priùre.)
E-50 Oh! je ne dois pas marcher comme un poltron. Je ne dois pas aller çà et lĂ  chaque jour avec la tĂȘte inclinĂ©e comme s’il y avait quelque chose de terrible. Lorsque je regarde le monde, avec toutes ses tĂ©nĂšbres et toutes ses maniĂšres, je dois lever la tĂȘte, marcher avec la tĂȘte relevĂ©e parmi les aigles, sachant ceci que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Puisqu’Il vit, nous vivrons aussi. Puisqu’Il est ressuscitĂ© des morts, je ressusciterai aussi. Vous ressusciterez aussi. VoilĂ  la signification de PĂąques pour le croyant.
E-51 Il y a quelque temps, lĂ  dans... Au cours de la PremiĂšre Guerre mondiale, on avait larguĂ© des gaz puissants, tels que le gaz moutarde et le gaz au chlore. Et c’était dangereux. Cela empoisonnait tout. Les feuilles mouraient, les arbres mouraient, et les herbes mouraient. Tout ce sur quoi on larguerait ce gaz moutarde serait consumĂ©.
E-52 Il y avait un aumĂŽnier qui, un matin de PĂąques, parcourait les–les tentes oĂč Ă©taient couchĂ©s les blessĂ©s et les mourants. Une infirmiĂšre de la Croix-Rouge venait avec lui. Les jeunes gens avaient Ă©tĂ© lĂ  au front depuis trĂšs longtemps; ils Ă©taient simplement trĂšs fatiguĂ©s. Et alors, elle tenait un–un bouquet de roses dans sa main. Et pendant qu’elle passait Ă  cĂŽtĂ© de chaque petit lit de camp oĂč les jeunes gens Ă©taient couchĂ©s, pleurant... C’était la PĂąques, quelle PĂąques pour eux! Les avions qui survolaient, larguant des bombes. Elle prenait une rose et la donnait Ă  chaque jeune homme, disant: «Que Dieu vous bĂ©nisse; que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.» Ces soldats s’agrippaient Ă  cette rose et pleuraient, car ils savaient que cette rose avait poussĂ© dans le pays qui Ă©tait leur patrie.
E-53 FrĂšres, ce matin nous sommes dans un monde oĂč il y a des gaz toxiques dangereux. Nous sommes dans un monde oĂč il y a toutes sortes de doctrines et d’histoires qui disent que la rĂ©surrection n’existe pas, que la guĂ©rison divine n’existe pas, que ceci et cela n’existent pas. Non pas une infirmiĂšre de la Croix-Rouge, mais le Saint-Esprit vient de temps en temps, nous amĂšne sur ces sables sacrĂ©s de la grĂące de Dieu et dĂ©verse dans nos coeurs un petit don provenant du pays au-delĂ  de la riviĂšre.
E-54 Il a dit: «Ami prĂ©dicateur...» Il a dit: «Je me suis tenu lĂ  et j’ai pleurĂ© au point que... j’ai tellement pleurĂ© que j’ai dit...» Un des jeunes gens se rendait en moto au front. C’était de l’autre cĂŽtĂ© de l’Alsace Lorraine. Et il a dit: «Il y allait pour une sorte de reconnaissance, et il a dit... Je lui ai dit: ‘Sergent, puis-je aller avec vous?’»
Il a dit: «Certainement, aumÎnier, montez carrément.» Il a dit: «Vous prenez votre propre...»
J’ai dit: «C’est en ordre. J’aimerais simplement aller avec vous.»
Et il a dit: «Certainement, montez carrément.»
Il a dit: «Nous avons roulĂ© jusqu’à ce que nous sommes parvenus Ă  ce dĂ©sert dĂ©colorĂ© oĂč il n’y avait mĂȘme pas un brin d’herbe, ni rien.»
Et il a dit: «Alors qu’il installait son matĂ©riel, parce qu’il devait envoyer un message ou quoi que ce soit qu’il devait faire...» Il a dit: «J’ai fait un petit tour lĂ . Et je me suis dit: ‘Oh! n’est-ce pas une PĂąques, ça, dans cette contrĂ©e oĂč les bombes ont dĂ©moli tous les bĂątiments, oĂč les arbres ont Ă©tĂ© abattus par les balles de mitrailleuses! Il n’y reste mĂȘme pas un brin d’herbe.» Il a dit: «Ô Dieu, voici un tableau de ce que sera ce monde un de ces jours. Lorsque le glas aura sonnĂ© pour le pĂ©chĂ©, voici ce que sera le tableau.»
Et il a dit: «Ma–ma pensĂ©e et mes yeux furent attirĂ©s par un certain rocher.» Et il a dit: «Je suis allĂ© lĂ  et j’ai pensĂ©: ‘Seigneur, pourquoi veux-tu que je me tienne prĂšs de ce rocher?’» Il a dit: «J’ai simplement soulevĂ© le rocher, et alors, un petit lys de PĂąques avait la tĂȘte dressĂ©e. Il avait Ă©tĂ© protĂ©gĂ© pendant tout le bombardement. Tous les gaz toxiques ne l’avaient pas dĂ©rangĂ©, parce qu’il Ă©tait cachĂ© dans le rocher.»
E-55 Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Ô Dieu, en dĂ©pit de ce que le monde dit, cache-moi dans le Rocher des Âges, Seigneur. Et lorsque la tempĂȘte sera passĂ©e, laisse-moi dresser la tĂȘte pour vivre de nouveau. Puisqu’Il vit, nous vivrons aussi.
Que pourrait dire le croyant qui a été sur les sables sacrés et qui a expérimenté ces choses? «Je sais que mon Rédempteur est vivant.»
E-56 L’église, le monde qui–qui va Ă  l’église ce matin, bon nombre d’entre eux, c’est pour montrer un nouveau manteau, certains pour montrer un nouveau chapeau. On ne les verra plus jusqu’à la prochaine PĂąques. Ça sort pour faire Ă©talage du monde et de la vanitĂ©. Bon nombre d’entre eux vont Ă  l’église juste pour cacher derriĂšre leurs pĂ©chĂ©s et pour se faire membre de certaines grandes organisations et dire: «Je suis untel. Je suis membre de telle organisation.» C’est tout ce qu’ils savent. C’est tout ce qu’ils croient.
E-57 Mais, oh! ce matin, par la grĂące de Dieu, nous nous sommes tenus lĂ  oĂč MoĂŻse s’est tenu. Nous nous sommes tenus lĂ  oĂč Job s’est tenu. Nous nous sommes tenus lĂ  oĂč David s’est tenu. Et nous crions de toute notre force: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera dĂ©truite, Il se lĂšvera; quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je Le verrai, et Il me sera favorable; mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre.» Nous n’avons rien apportĂ© dans ce monde. Ce n’est que vanitĂ© et orgueil. Il est certain que nous n’emporterons rien.
L’Eternel a donnĂ© et l’Eternel a ĂŽtĂ©. Que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni. La seule chose qu’il savait: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant.» Non pas qu’Il vivra, Il est vivant; c’est une continuation Ă©ternelle. Il est vivant. Et puisque JĂ©sus a dit: «Car Je vis, et vous vivrez aussi.»... Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre de la fin.
E-58 Oh! aujourd’hui, mon pauvre ami fatiguĂ©, si vous n’ĂȘtes jamais arrivĂ© Ă  ce point... Oh! vous direz: «J’ai Ă©tĂ© ici au Tabernacle plusieurs fois, FrĂšre Branham.» C’est merveilleux, j’apprĂ©cie cela. «Oh! j’ai Ă©tĂ© dans d’autres Ă©glises. J’ai entendu d’excellents prĂ©dicateurs prĂȘcher.» C’est merveilleux. «Je lis ma Bible.» C’est toujours bon, mais ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrivĂ© Ă  ce point oĂč Il a soulevĂ© le rideau, cet endroit sacrĂ© oĂč une expĂ©rience a touchĂ© votre coeur Ă  telle enseigne que vous savez que la PĂąques n’est pas un certain conte de fĂ©e, que vous savez que la PĂąques n’est pas un PĂšre NoĂ«l, une petite fiction, que vous savez personnellement qu’Il est vivant? Et puisqu’Il vit, vous vivez aussi. Si vous n’avez jamais expĂ©rimentĂ© cela, voici le meilleur moment au monde pour laisser Dieu soulever le rideau ce matin. JĂ©sus est vivant. Il est libĂ©rĂ© sur la terre ce matin. Il est votre Sauveur aujourd’hui; Il pourrait devenir votre Juge demain. Mais vous n’avez jamais fait cette expĂ©rience, si vous ne l’avez jamais faite, voulez-vous juste lever la main et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi; je vais croire maintenant.»
E-59 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... la personne lĂ  au fond, qui a levĂ© la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, lĂ -bas. Quelqu’un d’autre, levez la main. Tous ceux qui sont ici et qui n’ont pas–n’ont pas fait cette expĂ©rience, voulez-vous lever la main et dire: «Ô Dieu, ce matin, Ă  Ta propre maniĂšre divine, je ne vais pas Te demander ni Te dire comment Tu dois me la donner, Seigneur. Mais Ă  Ta propre maniĂšre divine, Seigneur, veux-Tu bien m’amener Ă  ce point-lĂ , oĂč quelque chose va se produire dans mon coeur. J’ai eu mes hauts et mes bas, mes ennuis et je ne peux pas ĂȘtre stable de toute façon. Mais permets que ceci soit une vĂ©ritable PĂąques qui a une signification. AmĂšne-moi Ă  ce point-lĂ , Seigneur, derriĂšre le dĂ©sert; façonnes-y mon coeur maintenant mĂȘme et accorde-moi de me tenir sur ces sables sacrĂ©s, lĂ  oĂč aucun dĂ©mon, ni rien d’autre, ni personne ne pourrait me dire quelque chose... Je sais que c’est rĂ©el. Laisse-moi regarder au-delĂ  du rideau du temps pour voir le futur. C’est pourquoi je suis venu ici ce matin, Seigneur, c’est afin de trouver cela. J’ai entendu le prĂ©dicateur essayer d’expliquer cela. Je veux que Tu me le rĂ©vĂšles.» Voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, et toi le jeune homme lĂ  derriĂšre. Que Dieu soit avec toi. Ici Ă  ma gauche, lĂ  dans l’allĂ©e gauche, Ă  ma gauche, y a-t-il quelqu’un qui voudrait dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi maintenant»? Que Dieu vous bĂ©nisse par ici dans l’autre allĂ©e. Oui, levez la main, dites: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mademoiselle.
E-60 J’ai la nostalgie, je suis las, et j’aimerais voir JĂ©sus.
J’aimerais entendre sonner les douces cloches du port.
Cela illuminera mon sentier et dissipera toute frayeur.
Seigneur, laisse-moi regarder au-delĂ  du rideau du temps.
«Laisse-moi regarder juste un peu, voir JĂ©sus dans Sa rĂ©surrection.» Y a-t-il quelqu’un d’autre avant de clĂŽturer par la priĂšre. Soyez simplement sincĂšre. Levez la main, dites: «Je n’ai jamais expĂ©rimentĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit, FrĂšre Branham.» C’est ce dont je parle. La seule maniĂšre dont vous puissiez devenir des hĂ©ritiers de la promesse, c’est au travers–c’est au travers du baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous savez cela. C’est votre naissance; c’est votre sable sacrĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston, lĂ  au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre. C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme.
Seigneur, laisse-moi regarder au-delĂ  du rideau du temps.
Laisse-moi vivre au-delĂ  du rideau du chagrin et de la frayeur,
Laisse-moi entendre sonner la douce cloche du port;
Cela illuminera mon sentier et dissipera toute frayeur,
Seigneur, laisse-moi regarder au-delĂ  du rideau du temps.
[Frùre Branham se met à fredonner.–N.D.E.]
E-61 Si vous en ĂȘtes arrivĂ© Ă  ce point-lĂ  oĂč vous ignorez simplement oĂč vous en ĂȘtes... Il y a dix ou quinze mains levĂ©es, je sens qu’il y en a plus. En ce matin de PĂąques, pourquoi ne levez-vous pas la main pour dire: «Seigneur, me voici. Et lorsque cette piscine s’ouvrira Ă  11 h, moi aussi je vais entrer directement dans cette eau. Je vais descendre pour le baptĂȘme, alors je pourrai ressusciter en nouveautĂ© de Vie pour marcher avec Toi, Seigneur. Je veux regarder au-delĂ  du rideau du temps. Je veux faire une expĂ©rience maintenant mĂȘme, en ce matin de PĂąques, afin que je puisse dire Ă  chaque instant de ma vie: ‘Oui, j’étais assis dans le vieux bĂątiment d’un petit tabernacle, un beau matin de PĂąques. Dieu souleva le rideau. J’ai regardĂ© au-delĂ  du rideau. J’ai vu que mon Ă©glise ne reprĂ©sentait pas grand-chose. J’ai vu que rien sur terre ne reprĂ©sentait plus grand-chose pour moi. LĂ , j’ai vendu tout ce que j’avais; j’ai achetĂ© la Perle de grand prix. J’ai acceptĂ© JĂ©sus comme mon Sauveur. Je lĂšve maintenant la main, Seigneur Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, car je veux regarder au-delĂ  du rideau du temps.’» Y en a-t-il un autre avant que nous clĂŽturions maintenant mĂȘme?
E-62 Dieu Bien-aimĂ©, ceci est un moment solennel. Nous savourons les bĂ©nĂ©dictions. Nous avons savourĂ© la Parole. Nous avons savourĂ©, plus que nous pourrions l’expliquer, la PrĂ©sence du Saint-Esprit qui nous a donnĂ© cette glorieuse assurance que nous sommes passĂ©s... Et nous sommes passĂ©s de–de la mort Ă  la Vie.
Et il y en a qui sont prĂ©sents maintenant, Seigneur, ils sont nombreux Ă  avoir levĂ© la main. Ceci est un moment solennel. Il se pourrait qu’ils aient Ă©tĂ© formĂ©s dans une Ă©cole thĂ©ologique. Il se pourrait qu’ils aient brĂ»lĂ© des cierges; il se pourrait qu’ils aient rĂ©citĂ© les priĂšres en Ă©grenant un chapelet. Il se pourrait qu’ils aient adhĂ©rĂ© Ă  une dĂ©nomination, qu’ils aient Ă©tĂ© immergĂ©s d’une certaine maniĂšre, qu’on ait dĂ©versĂ© ou aspergĂ© de l’eau sur leur tĂȘte. Il se pourrait qu’ils aient rĂ©citĂ© le credo des apĂŽtres et qu’ils soient passĂ©s par un certain rituel de routine, mais qu’ils ne soient jamais arrivĂ©s sur ce sable sacrĂ©, qu’ils ne soient jamais arrivĂ©s Ă  ce point-lĂ , comme Job, MoĂŻse, Abraham, comme tous Tes enfants. Ils ne sont jamais arrivĂ©s Ă  ce point-lĂ , comme ces disciples qui se rendirent Ă  la tombe et trouvĂšrent qu’Il n’était plus lĂ .
E-63 Accorde, Seigneur, maintenant mĂȘme, que ceux qui ont levĂ© la main, que le Glorieux Saint-Esprit entre dans leur coeur et accomplisse cette grande oeuvre que nous demandons maintenant. Ecoute-nous, Seigneur. Ils sont Ă  Toi; ils sont les fruits du message. Je Te prie de les bĂ©nir merveilleusement. Accorde-leur le baptĂȘme du Saint-Esprit aujourd’hui. Et nous ne savons pas; il se peut que nous ne voyions jamais une autre PĂąques. Nul doute que quelques-uns ici ne verront pas une autre PĂąques comme celle-ci, une PĂąques comme commĂ©moration. Mais, Seigneur, puissent-ils voir cette vĂ©ritable PĂąques, celle-lĂ , Seigneur, oĂč leurs corps seront de nouveau façonnĂ©s en celui d’un jeune homme et d’une jeune femme, et oĂč ils sortiront de la tombe pour vivre Ă©ternellement. BĂ©nis-les, Seigneur; ils sont Ă  Toi.
C’est Toi qui les as attirĂ©s, car il est Ă©crit: «Nul ne peut venir Ă  moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Maintenant ils sont Ă  Toi. Si Tu les as attirĂ©s, si Tu es assez proche d’eux pour tirer leurs mains vers le haut, Tu es assez proche pour faire le reste du travail. Ils sont Ă  Toi, PĂšre. Accorde que ceci puisse ĂȘtre le temps de paix pour eux.
E-64 Nous Te remercions pour tous ceux qui ont pris la dĂ©cision depuis longtemps et qui ont expĂ©rimentĂ© une nouvelle vie, qui se sont tenus sur les sables sacrĂ©s. Nous sommes ici afin de nous rĂ©jouir avec eux ce matin, dans l’espĂ©rance de la Venue du Seigneur JĂ©sus, oĂč nous aussi nous allons–nous allons communier avec Lui dans Sa rĂ©surrection comme nous participons Ă  Sa souffrance. Accorde-le, Seigneur. Puisse Son Esprit nous conduire et nous guider alors que nous continuons le voyage.
Accorde-nous donc un grand service Ă  9 h 30, Seigneur. Et guĂ©ris immĂ©diatement les malades et les affligĂ©s. Que ceux qui n’ont encore jamais Ă©tĂ© immergĂ©s viennent Ă  la tombe ce matin, descendent et ressuscitent ici de la tombe que constitue cette eau, Seigneur, comme notre Seigneur en a donnĂ© la commission. AprĂšs Sa rĂ©surrection, Il apparut et dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©.» Accorde, Seigneur, qu’il en soit ainsi.
Accorde-nous une glorieuse soirée, ce soir. Fais-le, PÚre, accorde-nous un glorieux jour. Puissions-nous longtemps nous réjouir de la Présence de Dieu, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.
E-65 Il y a quelque chose dans ce vieux cantique, qui me fait vraiment quelque chose. Lorsque les tĂ©nĂšbres se dissipent, qu’arrive-t-il? C’est la lumiĂšre. Chantons cela maintenant pour la gloire de Dieu, tout le monde maintenant.
Oh! nous marcherons dans la LumiĂšre, belle LumiĂšre Qui vient lĂ  oĂč Ă©tincellent les gouttes de rosĂ©e de la misĂ©ricorde;
Brille autour de nous le jour et la nuit,
JĂ©sus la LumiĂšre du monde.
E-66 Lorsqu’Il ressuscita, le matin de PĂąques, Il dissipa toutes les tĂ©nĂšbres: celles-ci ont simplement fui. Maintenant Il se tient comme Ă©tant la LumiĂšre. «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» La RĂ©surrection et la Vie, La RĂ©surrection et l’Au-delĂ , Il est tout en tous.
Ne L’aimez-vous pas? Combien L’aiment? Levez la main, trùs haut. C’est bon. Maintenant serrez la main à votre voisin, alors que nous chantons de nouveau.
Nous (Ă  droite, Ă  gauche, derriĂšre, devant...)
...belle LumiĂšre...
...JĂ©sus la LumiĂšre...
E-67 Le prochain service commence donc Ă  9 h 30, et alors, il y aura un service de prĂ©dication, la priĂšre pour les malades; le service de baptĂȘme va commencer Ă  11 h. Vous tous qui voulez ĂȘtre baptisĂ©s par immersion, la piscine est remplie. Je vais apporter mes vĂȘtements. Nous allons revenir dans un petit instant.
Ensuite, ce soir, il y aura un autre service, la ligne de guĂ©rison, un message. Et dans la ligne de guĂ©rison... Et nous allons voir ce que...Il y aura de nouveau un service de communion ce soir au Tabernacle. Nous allons voir; nous avons un programme trĂšs chargĂ©. Il faudra donc nous dĂ©pĂȘcher maintenant. Allez aux endroits oĂč vous aviez prĂ©vu de prendre le dĂ©jeuner, et revenez en vous rĂ©jouissant.
E-68 Alors que nous nous tenons debout maintenant, chantons: Il vit, Il vit, JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui.... TrĂšs bien, FrĂšre Neville, veuillez approcher.
Il vit, Il vit, JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui!
Il marche et parle avec moi tout au long du chemin Ă©troit de la vie,
Il vit, Il vit, pour donner le salut!
Vous me demandez comment je sais qu’Il vit,
Il vit dans mon coeur.
Maintenant, que tout le monde dise un grand «alléluia.» «Alléluia!»
Il vit, Il vit, JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui!
Il marche et parle avec moi tout au long du chemin Ă©troit de la vie,
Il vit, Il vit, pour donner le salut!
Vous me demandez comment je sais qu’Il vit,
Il vit dans mon coeur.
Chantons encore cela. Lorsque nous arriverons Ă  «Il vit, Il vit», levons les mains vers Lui comme cela. Il vit, Il vit. Vous me demandez comment je sais qu’Il vit. Il vit dans mon coeur. Tout le monde maintenant.
Il vit, Il vit, JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui!
Il marche et parle avec moi tout au long du chemin Ă©troit de la vie,
Il vit, Il vit, pour donner le salut!
Vous me demandez comment je sais qu’Il vit (Trùs bien maintenant),
Il vit dans mon coeur.
N’est-Il pas merveilleux? Ce moment sacrĂ© et solennel maintenant, avant que nous soyons congĂ©diĂ©s pour retourner chez nous pour le petit-dĂ©jeuner, puis revenir en nous rĂ©jouissant, je vais demander, alors que nous inclinons la tĂȘte, Ă  notre bien-aimĂ© frĂšre Faust du Canada, qui est ici, de bien vouloir nous congĂ©dier par un mot de priĂšre; FrĂšre Faust, s’il vous plaĂźt.

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