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Prédication Nous Voudrions Voir Jésus / 58-0501 / New York, New York, USA // SHP 1 heure et 25 minutes PDF

Nous Voudrions Voir JĂ©sus

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E-1 Merci. Restez debout juste un instant maintenant pour la priĂšre. Dieu bien-aimĂ©, nous nous sommes assemblĂ©s ici, ce soir, dans aucun autre but que celui de Te connaĂźtre et connaĂźtre Ta bontĂ© envers les enfants des hommes. Et nous Te demandons de nous visiter ce soir, avec une grande effusion de Ta PrĂ©sence. Accorde-nous, Seigneur, le dĂ©sir de notre coeur affamĂ©, car c’est vraiment... c’est ce dont nous avons faim: Le connaĂźtre. Et Le connaĂźtre, c’est la Vie. Et, oh! qu’y a-t-il de plus important ce soir que la Vie? Ainsi, nous Te demandons de nous accorder la Vie en abondance ce soir.
E-2 Et, entre-temps, Seigneur, s’il y en a ici qui ne Te connaissent pas et qui n’ont pas encore reçu la Vie Eternelle, puisse ceci ĂȘtre la soirĂ©e oĂč ils diront cet unique «oui» Ă©ternel au Dieu Tout-Puissant.
Nous Te demandons aussi, Seigneur, de ne pas oublier les malades, les affligĂ©s ainsi que les nĂ©cessiteux: les muets, les aveugles, les sourds, et ceux–ceux qui sont rongĂ©s par le cancer et par toutes sortes de maladies. Tu es absolument le mĂȘme aujourd’hui que Tu l’étais hier, et Tu seras Ă©ternellement le mĂȘme. Aide-nous donc ce soir Ă  savourer cette pleine communion de la PrĂ©sence du Fils de Dieu. Car nous le demandons en Son Nom. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et vous pouvez vous asseoir.
E-3 [Quelqu’un parle à frùre Branham.–N.D.E.] Oui, c’est...?...
Je considĂšre ceci comme un grand privilĂšge ce soir d’ĂȘtre de retour ici dans cette grande ville de New York, au service du Seigneur Dieu. Ça fait un temps depuis que j’ai eu ce grand privilĂšge. Et gĂ©nĂ©ralement, nous venons quand nous sommes en route vers outre-mer. Ce soir, c’est une exception; nous allons juste quitter demain pour la ville voisine. Et nous espĂ©rons que Dieu nous rencontrera aussi lĂ -bas.
Il y a quelque temps, notre cher ami, frĂšre Sweet, m’a demandĂ©, quand j’étais lĂ  Ă  Brooklyn, si j’aimerais visiter la ville ou les Etats de la rĂ©gion de la Nouvelle-Angleterre, car cela lui tenait Ă  coeur. Il pensait que les Etats de la Nouvelle-Angleterre avaient Ă©tĂ© beaucoup nĂ©gligĂ©s en ce qui concerne ce genre de rĂ©unions, telles que les rĂ©unions de la guĂ©rison divine et la priĂšre pour les malades.
Et c’est toujours un privilĂšge d’avoir l’occasion de servir ceux qui sont nĂ©gligĂ©s. Nous irons donc dans tous les Etats de la Nouvelle-Angleterre, dans les trente prochains jours, trente jours pleins de service. Je pense qu’il y a deux jours, ou peut-ĂȘtre trois, pendant lesquels je ne prĂȘcherai pas. Puis, nous retournerons Ă  Dallas, au Texas. Et ensuite, nous irons Ă  la CommunautĂ© Internationale de l’Association des Ministres IndĂ©pendants Ă  Greeneville, en Caroline du Sud. Et puis, nous retournerons de nouveau dans les Etats de la Nouvelle-Angleterre pour la Convention Internationale des Hommes d’Affaires du Plein Evangile.
Et puis, de lĂ , nous irons Ă  Durban, en Afrique du Sud. Peut-ĂȘtre que nous irons encore en Allemagne et Ă  d’autres endroits selon que nous pourrons nous organiser.
E-4 On a donc pris trop de temps ce soir, comme c’est la premiĂšre soirĂ©e. Il y a toujours bien de petits divers qu’on n’arrive pas Ă  aborder trĂšs rapidement. Ainsi, on commence donc gĂ©nĂ©ralement tard.
Mais je suis sĂ»r que le Seigneur nous bĂ©nira si seulement nous ne sommes pas tendus. Juste... Nous voulons bien penser que peut-ĂȘtre ce sera pour nous, ce soir, une opportunitĂ© de recevoir cette grande bĂ©nĂ©diction que nous avons tant attendue depuis si longtemps. Je suis sĂ»r que chaque coeur affamĂ© ici prĂ©sent dĂ©sire quelque chose de la part de notre Seigneur. Et Il est vraiment bienveillant pour venir accomplir cela pour nous ce soir. Et nous L’aimons pour cela, et nous sommes... ici, moi-mĂȘme, dans une grande attente de voir Dieu accomplir quelque chose pour nous ce soir.
Et je ne vous prĂȘcherai pas trĂšs longtemps. J’aimerais bien lire une portion de Sa Parole. J’aime Sa Parole. Je suis sĂ»r que vous aussi.
E-5 Eh bien, ce lieu, je pense, sert Ă  beaucoup d’activitĂ©s ici dans cette grande ville. Peut-ĂȘtre que cela a pu ĂȘtre utilisĂ© pour des danses et que sais-je encore. Mais ce soir, nous avons consacrĂ© ce lieu Ă  un seul but: c’est pour servir de lieu de rĂ©union pour les enfants de Dieu. L’église est donc dans cette salle. L’église n’est pas de toute façon un bĂątiment, c’est un peuple, les appelĂ©s Ă  sortir. Le mot Ă©glise signifie les appelĂ©s Ă  sortir. Et nous sommes donc le peuple de Dieu, par la grĂące de Dieu, les appelĂ©s Ă  sortir, ce soir; nous nous sommes assemblĂ©s en ce lieu.
Ainsi, j’aimerais lire dans Saint Jean, chapitre 12, verset 20, juste une petite portion de l’Ecriture. Deux versets.
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,
S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
Et dans HĂ©breux, chapitre 13, verset 8, il est dit: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-6 Ceci est un passage des Ecritures un peu inhabituel pour un–un service d’évangĂ©lisation, cependant, c’est une portion de la Parole Ă©ternelle et sacrĂ©e de Dieu. Et cela s’accorde bien avec tout le reste de la Parole de Dieu. Il n’y a pas d’Ecriture qui ne s’emboĂźte pas avec une autre Ecriture. JĂ©sus a dit: «Les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre anĂ©anties.» Donc, inhabituel, car C’est une Parole qui a Ă©tĂ© Ă©crite il y a quelques... au premier siĂšcle; et on est au vingtiĂšme siĂšcle, cela pourrait certainement sembler inhabituel. Pour commencer, JĂ©sus est inhabituel; en effet, Il est inhabituel aux yeux du monde, mais pas aux Siens. Ses actes et les choses qu’Il accomplit demeurent toujours, car Il est Dieu.
E-7 Or, cette Ecriture de ce soir enseigne que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je me demande si nous croyons cela de tout notre coeur. Ça doit ĂȘtre vrai. Si ce n’est pas vrai, alors aucune autre Ecriture n’est vraie, car Elles ne peuvent pas ĂȘtre anĂ©anties, et Ce sont les Paroles du Dieu Eternel.
Et ces Grecs affamĂ©s qui Ă©taient venus poser la question Ă  Philippe, je pense que leur dĂ©sir n’était pas plus que le nĂŽtre ce soir. Tout homme qui ait jamais entendu parler de JĂ©sus, qui ait pu trouver dans son coeur Ă  lui ou Ă  elle une place pour L’adorer et L’aimer, dĂ©sire Le voir. Et les Ecritures dĂ©clarent qu’Il est le mĂȘme qu’Il Ă©tait hier. Donc, ça ne serait pas inhabituel si Dieu se manifestait Ă  nous ce soir juste comme Il l’a fait dans Son Fils, JĂ©sus-Christ, car nous croyons vraiment qu’Il n’est pas mort, Il est vivant. S’Il est mort, notre religion est vaine.
E-8 Et je pense que le grand problĂšme ce soir, ce qui fait que l’islam, le bouddhisme et beaucoup d’autres ismes du monde l’emportent sur le christianisme, c’est la faiblesse des membres du Corps. Je ne pense pas que les laĂŻcs soient Ă  blĂąmer autant que les prĂ©dicateurs. Il y a quelque temps, on racontait qu’un jeune musulman avait posĂ© la question... ou plutĂŽt on lui avait demandĂ© pourquoi il ne recevait pas Christ comme son Sauveur au lieu de son prophĂšte mort. Et le jeune musulman a dit: «Monsieur, qu’est-ce que votre Christ peut faire pour moi de plus que mon Mahomet?»
Il a dit: «Eh bien, a dit le chrĂ©tien, notre Christ peut vous donner la joie et la paix, car Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.»
Et le musulman a dit: «Mahomet me donne la joie et la paix. Et il n’est pas ressuscitĂ© d’entre les morts.» Et il a dit: «Je ne crois pas que votre Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts», a dit le musulman au chrĂ©tien.
Le chrĂ©tien a dit: «Nous savons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, car Il vit.»
Et le musulman a dit: «OĂč est-Il?»
Et le ChrĂ©tien a dit: «Dans mon coeur.» Et c’est bien.
Mais le musulman a rĂ©pliquĂ© Ă  cela et il a dit: «Mahomet vit dans mon coeur.» Et il a ajoutĂ©: «Monsieur... l’islam peut produire autant de psychologie que le christianisme.» Et il a dit: «Nous sommes tout aussi heureux en croyant que Mahomet va ressusciter d’entre les morts et conquĂ©rir le monde que vous l’ĂȘtes en croyant que Christ viendra de nouveau sur la terre.»
E-9 Vous voyez, les choses sont profondes. Et ce musulman avait parfaitement raison. Alors, le chrĂ©tien a reconnu qu’il n’avait pas rencontrĂ© un homme qui avait juste... ce que nous appellerions dans le sud un bleu. Nous avons enseignĂ© le christianisme du point de vue psychologique, beaucoup d’entre nous. Et nous avons compris cela... enseignĂ© cela sous l’angle d’une thĂ©ologie de nos Ă©glises et de nos dĂ©nominations.
Mais permettez-moi de dire ceci: Le christianisme dĂ©passe cela d’un million de miles. Le christianisme prĂ©sente un JĂ©sus vivant et actuel juste le mĂȘme qu’Il Ă©tait autrefois, sinon les Ecritures sont fausses. Nous devons faire face au fait que Christ a dit ces choses.
E-10 Et le musulman a dit au chrĂ©tien: «Nous attendons que vous les docteurs, vous produisiez ce qu’Il a dit que vous feriez.»
Et il a dit: «Que voulez-vous dire? Les promesses? Comme celle de Marc 16?» Il a dit: «C’est l’une d’elles.»
Il a dit: «Eh bien, nous avons appris (c’est le docteur qui avait appris), a-t-il dit, nous avons appris que Marc 16, du verset 9 jusqu’à la fin, n’est pas inspirĂ©.»
Et le musulman a ripostĂ© Ă  cela. Il a dit: «Quel genre de Livre lisez-vous? Si une partie En est inspirĂ© et que le reste n’est pas inspirĂ©, comment reconnaissez-vous la partie qui est vraiment inspirĂ©e?» Il a dit: «Tout le Coran est inspirĂ©.» (C’est la Bible de musulmans.) Et il a dit: «Mahomet n’a promis que la vie aprĂšs la mort, mais votre Christ a promis que vous ferez aussi les oeuvres qu’Il faisait, et nous attendons de voir cela se produire; alors nous croirons.»
Le chrétien a été vaincu. Assurément.
E-11 Ce qui nous manque aujourd’hui, si... quand Christ a donnĂ© cette commission d’aller par tout le monde–non pas pour former des Ă©glises, construire des bĂątiments ou Ă©tablir des Ă©coles (Ce qui est trĂšs bien)–, mais Il a dit: «PrĂȘchez la Bonne Nouvelle.» Et la Bonne Nouvelle, ce n’est pas construire des bĂątiments, ou envoyer des gens Ă  l’école, mais c’est la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. Aussi a-t-Il dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»
Et Ă  cause de la faiblesse de notre thĂ©ologie, nous avons esquivĂ© cela et nous avons trouvĂ© un prĂ©texte, que c’est pour un autre jour. Mais la Bible persiste toujours, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
S’Il est donc le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence et quant Ă  la puissance. Il doit ĂȘtre le mĂȘme qu’autrefois; la seule diffĂ©rence, c’est Son corps physique. Mais avant de quitter la terre, Il a dit: «Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments.» Or, ce n’est pas le cep qui porte le fruit. C’est le sarment qui porte le fruit, pas le cep. Il a donc confiĂ© Ă  Son Eglise cette grande commission de porter le mĂȘme fruit qu’Il avait portĂ© quand Il Ă©tait ici sur la terre.
E-12 Si vous alliez Ă  une vigne, vous vous attendriez Ă  trouver des raisins. Si vous alliez Ă  un plant de pastĂšque, vous auriez des pastĂšques, si c’est une bonne vigne fertile. Si vous alliez Ă  un plant de potirons, vous auriez des potirons. Mais quand nous arrivons Ă  la vigne de l’hĂ©ritage de Dieu, nous ne trouvons que des querelles, des troubles, des barriĂšres et toutes sortes de petits ismes, plutĂŽt que l’Esprit de Dieu agissant dans l’Eglise comme ça devait l’ĂȘtre. Et pourtant, c’est la Vigne de Dieu.
«Ce que le gazam a laissĂ©, le hasil l’a dĂ©vorĂ©.» Mais Dieu a dit: «Je restaurerai, dit l’Eternel.» C’est la glorieuse promesse que nous attendons.
E-13 Eh bien, nous... ces Grecs ont dit: «Nous voudrions voir JĂ©sus.» Pas tellement que nous aimerions L’entendre, mais nous aimerions Le voir. Je me demande bien si ce ne sera pas lĂ  le sentiment de chaque personne ici ce soir: voir JĂ©sus. Comment pouvons-nous donc Le voir? Dans Son Eglise, dans Son peuple: Nous sommes des Ă©pĂźtres Ă©crites. L’Esprit de Christ vit dans Son peuple et produit Sa Vie. Et Son ministĂšre continue Ă  progresser jusqu’à Son retour. Et Il est ici. C’est Ă  cause de la cĂ©citĂ© de nos yeux que nous ne Le voyons pas. Si seulement nous pouvons ouvrir nos yeux aux choses qui sont rĂ©elles... J’habite au bord de la riviĂšre (quand je suis chez moi, dans l’Indiana); j’habite prĂšs de la riviĂšre Ohio. Il y a quelque temps, un petit garçon frĂ©quentait l’école du dimanche dans ma ville. Il est allĂ© Ă  la riviĂšre avec un vieux pĂȘcheur. Et c’est un jeune garçon qui s’était dĂ©couragĂ©, car il avait posĂ© la question Ă  sa maman un jour, il avait dit: «Maman, Dieu est trĂšs grand; peut-on Le voir?»
Elle avait dit: «Eh bien, je ne sais pas. Demande au pasteur; il viendra dßner chez nous dimanche.»
Et il avait demandé au pasteur: «Peut-on voir Dieu, monsieur?»
«Eh bien, avait-il répondu, certainement pas, fils. Personne ne peut voir Dieu.»
Et il avait posĂ© la question Ă  sa monitrice de l’école du dimanche et celle-ci avait rĂ©pondu: «Eh bien, bien sĂ»r que non. Personne ne peut voir Dieu.»
Et le petit garçon, prĂ©occupĂ©, s’était dit: «Eh bien, s’Il est si grand, pourquoi ne peut-on pas Le voir?»
E-14 Et un jour, alors qu’il Ă©tait Ă  la riviĂšre avec un vieux pĂȘcheur, un orage Ă©clata. Et sur le chemin de retour, le vieux pĂȘcheur ramait sa barque, et le petit garçon Ă©tait assis Ă  la poupe de la barque. Et l’arc-en-ciel est apparu aprĂšs l’orage. Le vieux pĂȘcheur, couvert d’une barbe grise, s’est mis Ă  pleurer quand il a vu l’arc-en-ciel. Et de grosses larmes brillantes se mirent Ă  couler sur sa barbe blanche. Cela prĂ©occupa le petit garçon au point qu’Il courut vers le milieu de la barque et tomba sur les genoux du vieux pĂȘcheur. Et il dit: «Monsieur, j’aimerais vous poser une question Ă  laquelle ni ma mĂšre, ni la monitrice de l’école du dimanche, ni le pasteur n’ont pu me rĂ©pondre: Peut-on voir Dieu?»
C’était trop pour le vieil homme; il ramena ses rames sur ses genoux, fit passer ses bras autour du petit garçon et dit: «Que Dieu bĂ©nisse ton petit coeur. Tout ce que j’ai vu pendant les quarante derniĂšres annĂ©es, c’est Dieu.» Quand Dieu entre Ă  l’intĂ©rieur, vous pouvez Le voir, mais vous ne pouvez pas Le voir avant qu’Il entre Ă  l’intĂ©rieur pour regarder au travers de vos yeux.
E-15 Il y a quelques semaines, dans notre grande ville de Louisville, dans le Kentucky, une femme a offert un spectacle trĂšs remarquable. Elle tenait son... dans ses bras un petit garçon d’environ six ou sept ans. Et elle Ă©tait dans l’un de ces grands bazars. Et on l’a vue aller d’un comptoir Ă  un autre, prenant de petits–petits gadgets et les tenant devant le petit garçon. Et elle allait Ă  un autre comptoir, puis elle prenait un autre petit gadget, et elle le soulevait devant le petit garçon, et ainsi de suite Ă  divers comptoirs. Et les gens se sont mis Ă  l’observer. Et quelque temps aprĂšs, elle est arrivĂ©e devant une espĂšce de babiole qui faisait du bruit et qui cliquetait. Et elle l’a soulevĂ©e devant le petit garçon et l’a fait cliqueter. Et elle a dĂ©posĂ© cela par terre et s’est Ă©croulĂ©e sur le–sur le comptoir, en pleurant. Et certaines personnes qui se tenaient tout prĂšs sont allĂ©es la rĂ©conforter. Et ils ont demandĂ©: «Madame, pourquoi pleurez-vous ainsi?»
Elle a dit: «Oh! Il ne va pas mieux.»
Ils ont dit: «Qu’est-ce qui ne va pas mieux?»
Elle a dit: «Le petit garçon.» Elle a dit: «Le mĂ©decin a dit qu’il allait mieux; cependant, il ne va pas mieux, sinon il aurait pu faire attention Ă  certaines de ces choses auxquelles les enfants font attention.» Il n’avait pas l’esprit en place.
E-16 Et je me demande bien, en ce jour dans lequel nous vivons prĂ©sentement, si Dieu n’est pas en train d’amener Son enfant de lieu en lieu, manifestant divers dons et autres devant eux, mais ils restent assis lĂ , engourdis, tellement morts dans le pĂ©chĂ© et les offenses, qu’ils n’arrivent pas Ă  voir la gloire et le don du Seigneur qu’Il essaie de leur prĂ©senter.
Que cela soit loin de cette grande Ă©glise qui est assemblĂ©e ici ce soir. Alors que Dieu se rĂ©vĂšle, puissions-nous ĂȘtre sĂ©rieux et sincĂšres pour voir que c’est Christ qui cherche Ă  se faire connaĂźtre Ă  Son Eglise pour le salut des Ăąmes, la guĂ©rison du corps ainsi que pour chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption pour laquelle Il est mort. Tout appartient Ă  Son Eglise et Ă  chaque croyant.
Ce ne serait pas correct de commencer une rĂ©union sur base d’un simple tĂ©moignage. Il nous est avantageux de sonder les Ecritures pendant quelques instants pour trouver un contexte au passage des Ecritures dont nous parlons.
E-17 Eh bien, nous voudrions voir ce que JĂ©sus Ă©tait et ce qu’Il... comment Il s’est fait connaĂźtre aux gens de l’époque oĂč Il avait marchĂ© sur la terre. S’Il s’est donc prĂ©sentĂ© de telle façon et de telle maniĂšre Ă  l’époque oĂč Il avait marchĂ© sur la terre, ne serait-ce pas logique de penser que, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il se prĂ©senterait Ă  Son peuple de la mĂȘme maniĂšre aujourd’hui? Ce le serait certainement. Examinons donc pendant une minute pour voir ce qu’Il Ă©tait.
Dans l’Evangile selon saint Jean, chapitre 5, verset 19, nous lisons ce qui suit, lorsqu’Il a Ă©tĂ© interrogĂ© sur quelque chose qu’Il avait fait, et pourquoi Il avait laissĂ© une multitude de gens et avait guĂ©ri un seul homme; Il a rĂ©pondu comme suit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis: le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme; mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Si c’était lĂ  Sa rĂ©ponse hier, ça serait Sa rĂ©ponse aujourd’hui, car Il ne peut pas la changer. Pour demeurer le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme. «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, mais Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre.» Et Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Dieu s’était confinĂ© dans un seul corps; c’était Son Fils. Par la mort de Son Fils, Dieu a Ă©tĂ© amenĂ© Ă  toute Son Eglise universelle. Par la puissance sanctificatrice du Saint-Esprit, par le Sang de Christ, Il purifie les mortels et fait d’eux, non pas par eux-mĂȘmes, mais par la grĂące de Dieu, par Sa grĂące, Il fait d’eux des sujets du Saint-Esprit afin qu’Il parle, marche, prĂȘche et agisse par Son Eglise, Sa Vigne, ou plutĂŽt Ses sarments qui sont attachĂ©s Ă  Lui.
E-18 Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui habite en Moi; c’est Lui qui fait les oeuvres. Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, mais ce qu’Il me dit de faire, ou Me montre de faire–Me montre de faire.» Ainsi, JĂ©sus devait avoir (Il n’y a pas un autre moyen de rendre cette Ecriture vraie), JĂ©sus devait donc voir en vision ce que la volontĂ© du PĂšre indiquait de faire, puis Il allait accomplir cela. Si vous en lisez le contexte, vous verrez que c’est vrai, car Il ne pouvait pas dĂ©passer de grandes multitudes de boiteux, d’aveugles, d’infirmes et de paralytiques pour aller guĂ©rir un seul homme couchĂ© sur un grabat; en effet, Il savait qu’il avait Ă©tĂ© dans cet Ă©tat depuis beaucoup d’annĂ©es.
Eh bien, nous dĂ©couvrons donc qu’Il Ă©tait juste... qu’Il marchait suivant la conduite et la direction du PĂšre. Oh! Ne serait-ce pas une chose glorieuse ce soir si toute cette Ă©glise pouvait avoir pareil tĂ©moignage: «Je fais toujours ce qui plaĂźt au PĂšre»? D’avoir pareil tĂ©moignage ne ravirait-il pas le coeur de Son Eglise? Il y aurait une translation comme du temps d’Enoch. Et on devrait ĂȘtre si proche de Sa Venue.
E-19 Eh bien, prenons le chapitre 1 de Saint Jean, et ayons un aperçu de ce qu’Il Ă©tait hier. Alors, nous aurons une idĂ©e gĂ©nĂ©rale de ce qu’Il sera aujourd’hui. Au premier chapitre de Saint Jean, aprĂšs que le PĂšre fut venu sur Lui sous la forme d’une colombe (et Lui Ă©tait l’Agneau; en effet, les deux natures sont parfaitement identiques), le PĂšre s’est identifiĂ© Ă  un oiseau; Il a identifiĂ© Son Fils Ă  un agneau.
La colombe est la plus douce crĂ©ature du ciel. Et l’agneau est la bĂȘte la plus douce sur la terre. Elles devaient ĂȘtre identiques. Si la colombe s’était posĂ©e sur un loup et que le loup s’était emballĂ©, la colombe aurait pris son envol. Et c’est pareil aujourd’hui, nous nous retrouvons avec tous nos tempĂ©raments et nos querelles. Le Saint-Esprit est doux. Il ne demeurera que dans un lieu doux: L’Agneau conduit par une Colombe...
E-20 Et Son ministĂšre commença. Et ensuite, l’une des premiĂšres choses que nous voyons, c’est qu’il y eut quelqu’un du nom d’AndrĂ© qui s’était converti Ă  la religion chrĂ©tienne. Et il alla vite prendre son frĂšre. Et le nom de son frĂšre Ă©tait Simon. Et aussitĂŽt que Simon entra dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, nous entendons l’Ecriture (Saint Jean 1) dĂ©clarer que JĂ©sus a dit: «Ton nom est Simon, mais Je vais le changer et t’appeler Pierre.» Et Il a ajoutĂ©: «Le nom de ton pĂšre, c’est Jonas.»
A votre avis, que se passa-t-il dans le coeur de ce pĂȘcheur illettrĂ©? La Bible dit qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction. JĂ©sus n’a pas dit: «Il te faut une expĂ©rience de sĂ©minaire», ou: «Il te faut connaĂźtre toutes les priĂšres religieuses.» Il a simplement accompli un miracle qui a enflammĂ© le coeur de cet apĂŽtre. «Ton nom est Simon, mais tu seras appelĂ© Pierre, un petit caillou. Et tu es le fils de Jonas.» Et cela l’a ravi.
E-21 Et ensuite, un autre est venu, du nom de Philippe; nous venons de lire Ă  son sujet. Et aussitĂŽt qu’il a trouvĂ© cette grande Fontaine, il ne pouvait pas garder cela pour lui-mĂȘme. Si l’église a rĂ©ellement trouvĂ© la Fontaine, il y a quelque chose au sujet de JĂ©sus qui fait que lorsque vous Le trouvez, vous devez en parler aux autres. C’est ainsi que les Bonnes Nouvelles se rĂ©pandent.
Et il avait un ami qui habitait Ă  quinze miles [24 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. Et il a dĂ©talĂ© pour chercher cet ami. Et quand il est arrivĂ© auprĂšs de lui, peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait sous un arbre en train de prier. La Bible dit qu’il Ă©tait sous un arbre. Et bien sĂ»r, Philippe, Ă©tant un gentleman chrĂ©tien, a attendu qu’il termine de prier. Je peux donc voir NathanaĂ«l se lever, s’épousseter les habits et–et saluer son ami. Et avant qu’il puisse dire: «Bonjour, ou bon aprĂšs-midi, NathanaĂ«l», il a dit: «Oh! Viens voir Qui nous avons trouvĂ©.» Oh! Il y a quelque chose Ă  Son sujet, car quand vous Le trouvez, votre Ăąme est ravie, et vous ĂȘtes... C’est ça la premiĂšre chose qui vous vient Ă  l’esprit: «Oh! Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
E-22 Et, bien sĂ»r, ce croyant orthodoxe a dit... Eh bien, je peux bien l’entendre dire: «Eh bien, juste une minute: Tiens, Philippe, tu dois avoir perdu le nord. Tu es venu ici me raconter Ă  une Ă©poque comme celle-ci que le Messie est venu? Et tu veux me dire qu’Il est venu de Nazareth, cette mĂ©chante petite ville? S’Il venait, Il devrait venir de JĂ©rusalem ou d’une grande cathĂ©drale, et tous les grands conducteurs religieux devraient le savoir.»
Mais Dieu fait des choses trĂšs particuliĂšres. Il fait simplement cela Ă  Sa propre façon bĂ©nie. Je–j’en suis si content. «AssurĂ©ment Il serait au Vatican, ou Il serait à–à l’abbaye Westminster, ou quelque part comme ça, s’Il vient.» Mais Dieu vient lĂ  oĂč ça Lui plait de venir. Il fait des choses Ă  Sa propre façon bĂ©nie.
Et il a dit: «Eh bien, juste une minute, Philippe. Je t’ai connu comme un homme honnĂȘte dans nos relations, et maintenant tu veux me dire que tu es venu ici avec une espĂšce de discours enthousiasmĂ© pour me dire que tu as trouvĂ© le Messie, et qu’Il est venu du milieu de ce genre de gens?»
Je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme puisse donner. Il a dit: «Viens, et vois.» Eh bien, ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer, et ne vous contentez pas de la dĂ©claration du sacrificateur ou de ses pensĂ©es, ou de ce que le pasteur a dit, mais venez voir de vous-mĂȘmes.
E-23 Oh! Il avait quinze miles [24 km] pour converser avec lui. Ainsi, pendant qu’ils allaient, je peux imaginer entendre Philippe lui parler des choses que notre Seigneur avait accomplies au sujet de... Il a dit: «Tu te souviens de ce vieux pĂȘcheur lĂ -bas, le jour que tu as achetĂ© ces poissons, et–et qui ne pouvait pas signer la facture des poissons?»
«Oui.»
«Quand il est arrivĂ© devant ce NazarĂ©en, Celui-ci lui a dit qui il Ă©tait et Il lui a dit qui Ă©tait son pĂšre.» Oh! Je peux l’entendre dire: «Je ne serais pas surpris qu’Il sache qui tu es.»
«Eh bien, juste une minute, dit NathanaĂ«l. Je vais tirer mes propres conclusions une fois arrivĂ© lĂ .» Ayant longĂ© la route, ils sont arrivĂ©s ce soir-lĂ  Ă  la rĂ©union oĂč se trouvait JĂ©sus. Et quand ils sont entrĂ©s dans Sa PrĂ©sence, l’oeil du MaĂźtre l’a vu. Et Il lui a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
E-24 Aujourd’hui, cela pourrait bien paraĂźtre juste une petite chose quand nous y pensons, mais savez-vous qu’à l’époque, ils s’habillaient tous de la mĂȘme maniĂšre et qu’ils avaient le mĂȘme aspect? Il pouvait avoir Ă©tĂ© un Arabe, il pouvait avoir Ă©tĂ© un Grec, ou d’un de nombreux autres peuples de l’Orient de l’époque. Ils avaient un teint sombre, et ils avaient pratiquement tous le mĂȘme aspect, et ils s’habillaient de la mĂȘme façon. Mais JĂ©sus a su qu’il Ă©tait un IsraĂ©lite et un homme honnĂȘte.
Et cela a tellement Ă©tonnĂ© NathanaĂ«l qu’il a dit: «Rabbi, d’oĂč me connais-Tu?» Et il attendait lĂ  la rĂ©ponse de JĂ©sus hier.
Et Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, Je t’ai vu sous l’arbre.» C’était assez.
Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
Et Il a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu as cru cela?»
E-25 Or, si c’était lĂ  le signe pour les Juifs Ă  l’époque, pour montrer qu’Il Ă©tait le Messie, c’était ainsi qu’Il a fait savoir aux gens qu’Il Ă©tait le Messie–et Il n’a pas du tout changé–,ça devrait ĂȘtre la mĂȘme chose aujourd’hui s’Il est le mĂȘme.
Il serait injuste s’Il se manifestait Ă  nous par la thĂ©ologie et par une simple observance de ce qui est dit sur les–les traditions des anciens, s’Il se faisait donc connaĂźtre ainsi, et puis prĂ©tendait qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il doit garder cette mĂȘme chose.
E-26 Il y en avait qui se tenaient Ă  cĂŽtĂ© de Lui, qui ne croyaient pas cela, des religieux, des fervents religieux, la crĂšme de la moisson, pour ainsi dire, comme nous le dirions dans le Sud. C’étaient des sacrificateurs, le souverain sacrificateur, des–des Ă©vangĂ©listes, des orthodoxes. Et ils ont dit: «Cet Homme a un mauvais esprit. Cet Homme doit ĂȘtre un diseur de bonne aventure. Il doit ĂȘtre BĂ©elzĂ©bul, le roi et le prince de tous les diseurs de bonne aventure.»
Qu’a dit notre Seigneur? Il a dit: «Je vous pardonne si vous parlez contre Moi, le Fils de l’homme. Mais (En d’autres termes ceci) un jour, le Saint-Esprit viendra accomplir la mĂȘme chose, un seul mot contre cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans les siĂšcles Ă  venir.» Comment devrions-nous donc aborder l’Evangile?
E-27 Remarquez, il y eut un jour (et maintenant, on termine), Il est parti de la GalilĂ©e; il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Et alors qu’Il Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, Il s’est assis au puits pendant que Ses disciples Ă©taient allĂ©s en ville acheter des provisions.
Nous voyons que les Orientaux, ils... le puits Ă©tait gĂ©nĂ©ralement juste en dehors de la ville. Et pendant qu’Il Ă©tait assis lĂ , Ă©puisĂ© de Son voyage, une jeune femme est venue de la ville. ReprĂ©sentons-nous-la une–une femme attrayante. Et elle a fait descendre sa cruche de la tĂȘte. Et cette cruche avait deux larges anses. Et c’est trĂšs frappant de voir comment les femmes lĂ -bas pouvaient transporter de l’eau: Elles pouvaient placer une cruche sur la tĂȘte, et une Ă  chaque hanche, et elles causaient sans jamais dĂ©verser l’eau.
Et elle a fait descendre cette cruche pour puiser de l’eau, et elle a vu, assis dans un coin, un Homme d’ñge moyen qui Ă©tait un Juif. Et il y avait une grande loi de sĂ©grĂ©gation dans le pays. Et elle a entendu ce Juif lui dire: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
Eh bien, nous verrons ce qu’Il a man... comment Il s’est manifestĂ© devant les Samaritains. Vous savez qu’il n’y a que trois nationalitĂ©s parmi les gens dans le monde. Elles descendent de trois fils de NoĂ©: Cham, Sem, et Japhet; les Juifs, les Samaritains et les Gentils.
E-28 Eh bien, nous verrons comment Il s’est fait cet Homme... comment Il s’est fait connaĂźtre aux Samaritains. Nous voyons comment Il l’a fait aux Juifs. Observons les Samaritains. «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
Et elle a dit: «Il n’est pas de coutume qu’un Juif demande pareille chose Ă  une Samaritaine. Nous n’avons pas de relations entre nous. Et ceci est trĂšs inhabituel. Nous n’avons simplement pas cela, nous n’avons pas de relations entre nous.» Il a dit: «Femme, si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire.» Et Il contactait son esprit. Et dans peu de temps, aprĂšs que la conversation se fut longtemps poursuivie, Il a dit: «Va, appelle ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit vrai. Tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari; tu as donc dit vrai.»
Maintenant, voyons ce qu’elle a dit. Et si elle avait vĂ©cu Ă  New York, Ă  Philadelphie, ou si elle avait Ă©tĂ© membre d’une de nos grandes Ă©glises? «Mon pasteur a dit que c’est de la psychologie, ou c’est de la tĂ©lĂ©pathie.» Qu’a-t-elle dit? (Savez-vous pourquoi les gens diraient cela? C’est qu’ils ne sont pas enseignĂ©s dans la Parole.)
E-29 Mais cette femme, mĂȘme si nous voulons la considĂ©rer comme une prostituĂ©e, elle confondrait certains prĂ©dicateurs aujourd’hui, sur la Parole. C’est vrai. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es un ProphĂšte. Eh bien, nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Il nous annoncera toutes choses quand Il sera venu. Tu dois ĂȘtre Son ProphĂšte.» Et elle a dit: «Quand le Messie, Celui qu’on appelle Christ, quand Il sera venu, Il nous annoncera ces choses.»
Et Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Et elle abandonna sa cruche d’eau, et elle entra dans la ville avec un coeur plein de rĂ©vĂ©lation. Elle a dit aux hommes de la ville: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses de ma vie. Ne serait-ce point le Messie?»
Quand le don de Dieu fut manifestĂ© avec Ă©clat devant les yeux de la prostituĂ©e, elle a reconnu cela. Mais nous sommes si morts et engourdis avec nos thĂ©ologies que nous sommes aveuglĂ©s Ă  la vĂ©ritĂ©, souvent, et nous n’arrivons pas Ă  voir le don de Dieu, le Seigneur JĂ©sus. «Oh! Venez voir un Homme qui m’a dit ce que je suis. Ne serait-ce point le Messie?» Certainement Il l’est.
E-30 Eh bien, si vous remarquez bien, JĂ©sus n’est pas allĂ© vers les Gentils et Il a interdit Ă  Ses disciples d’aller vers les Gentils. Donc, Il s’est manifestĂ© aux Gentils uniquement au travers de l’enseignement de saint Paul. Or, s’Il s’est manifestĂ© hier aux Juifs par ce signe, s’Il s’est manifestĂ© aux Samaritains par ce signe, et que cela n’a jamais Ă©tĂ© manifestĂ© dans l’ñge des Gentils (Et cet Ăąge des Gentils est en train de se terminer), alors, pour ĂȘtre le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit accomplir la mĂȘme chose. Et sur ce, je dĂ©fie ce petit groupe ce soir, s’Il accomplissait pareille chose...
Or, il ne s’agit pas de la saintetĂ© d’un homme. Il n’y a pas d’homme saint. Comme Pierre s’est une fois rĂ©fĂ©rĂ© Ă  la montagne de la Transfiguration, comme Ă©tant «la sainte montagne...» Il ne voulait pas dire la sainte montagne; il voulait dire qu’il avait rencontrĂ© le Dieu saint sur la montagne. Il n’existe pas de sainte Ă©glise; c’est le Saint-Esprit dans l’église qui fait d’elle ce qu’elle est. Il n’existe pas d’homme saint; il y a le Saint-Esprit qui a un canal au travers des sujets de Son Royaume sur terre.
E-31 Et s’Il se manifestait avec Ă©clat devant ce monde aveuglĂ© ce soir, il aurait la mĂȘme conception (c’est ce qu’on a) que les pharisiens aveuglĂ©s de Son Ă©poque. Ce soir, demandons Ă  Dieu de nous ouvrir les yeux, de nous accorder la vue. Que Son Esprit entre dans nos coeurs afin qu’Il puisse regarder au travers de nos yeux, entendre au travers de nos oreilles, et se rĂ©vĂ©ler Ă  nous comme le Fils ressuscitĂ© du Dieu vivant, JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Puissent Ses louanges retentir toujours dans les coeurs de New York jusqu’à ce que la derniĂšre personne soit scellĂ©e dans le Royaume de Dieu, celle que Dieu a ordonnĂ©e Ă  la Vie Eternelle. Prions.
E-32 Ô Adorable Dieu, juste une soirĂ©e dans une ville dans une rĂ©gion mĂ©tropolitaine ici, d’environ quinze Ă  seize millions d’habitants, que peut faire un petit homme chĂ©tif? Ô Seigneur Dieu, je Te prie d’ouvrir les yeux de toute cette assemblĂ©e ce soir afin qu’ils partent de ce grand Centre Manhattan ici avec la rĂ©vĂ©lation comme la femme au puits: «Venez voir un Homme, l’Homme Christ, qui n’est pas mort, mais qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles.» Dieu L’a ressuscitĂ© d’entre les morts, Il a placĂ© Son corps physique sur Son propre TrĂŽne, et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit pour vivre dans Son Eglise et faire des disciples dans le monde entier jusqu’à Son retour. Accorde-le, Seigneur.
Circoncis les lĂšvres, les yeux et les oreilles de Tes serviteurs, afin que nous puissions T’entendre parler et Te voir dans Ta puissance de la rĂ©surrection.
E-33 Et qu’à travers cette grande ville, quand les gens... le service sera terminĂ© dans quelques instants et que les gens rentreront Ă  leurs maisons respectives, puissent-ils parler comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs. AprĂšs qu’ils eurent marchĂ© avec Lui toute la journĂ©e et qu’ils L’eurent entendu prĂȘcher et leur parler des Ecritures, leurs yeux n’étaient pas encore ouverts. Seigneur, Tu as nourri plusieurs ici, Tu les as vĂȘtus, Tu as Ă©tĂ© bon envers eux. Tu as Ă©pargnĂ© leur vie. Peut-ĂȘtre qu’ils n’ont jamais vraiment rĂ©alisĂ© d’oĂč cela venait. Mais pendant que nous sommes dans l’auberge ce soir, la porte fermĂ©e... Quand Tu as accompli cette petite chose que... juste comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion, ClĂ©opas et son ami Ă©taient convaincus que c’était Toi, car aucun autre homme n’avait fait cela exactement de cette façon-lĂ , ni aucun autre homme ne pouvait le faire exactement de cette façon-lĂ . Et ils avaient reconnu que c’était le Seigneur, alors leurs yeux s’ouvrirent. Et Il disparut d’un cĂŽtĂ©, derriĂšre le rideau, et Il Ă©tait hors de leur vue. Et ils ont continuĂ© leur chemin en se rĂ©jouissant, disant: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?»Seigneur, quand j’irai Ă  ma chambre et que ces autres iront aux leurs, que cela soit notre tĂ©moignage ce soir: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait au Manhattan Center ce soir?» Accorde-le, Seigneur.
Un jour, quand la vie sera terminĂ©e, que le temps ne sera plus et qu’il se sera fondu dans l’éternitĂ©, ĂŽ Dieu, nous nous agenouillerons, nous inclinant devant Ta PrĂ©sence, nous T’adorerons, et nous nous assiĂ©rons Ă  Tes pieds. Oh! Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
E-34 Maintenant, je sais que nous vous avons gardĂ©s longtemps. Nous ne l’avons pas fait intentionnellement. Ce n’est qu’une soirĂ©e. Je pense que nous reviendrons le trente. Et ce sera difficile. C’est vraiment dommage que ces rĂ©unions, les gens de la Nouvelle-Angleterre soient organisĂ©es comme ça, mais nous sommes pressĂ©s. Le Message est urgent. Le Message de Dieu est toujours urgent.
Vous savez, l’Ange qui est allĂ© chez Abraham, Ă  sa tente, juste avant que Sodome fĂ»t dĂ©truite, souvenez-vous que cet Ange avait le dos tournĂ© Ă  la tente oĂč Ă©tait Sara quand elle avait ri. Combien ont dĂ©jĂ  lu cela? Faites-nous voir les mains. Et cet Ange a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Qu’était-ce? Mais c’était l’Ange qui avait apportĂ© le dernier Message avant la destruction de Sodome. Et Il est parti... Et, rappelez-vous, ce n’était pas un Ange; c’était Dieu, car Abraham L’a appelĂ© Dieu, par Elohim, ce qui signifie le Dieu Tout-Puissant, JĂ©hovah.
E-35 Maintenant, ce soir, si cela plaĂźt vraiment Ă  notre Dieu, il y a des gens ici... Combien de malades y a-t-il dans cette salle? Faites-nous voir les mains, partout, aux balcons et tout? Il y a peut-ĂȘtre mille ou plus, peut-ĂȘtre plus que cela, qui sont malades et qui ont besoin de la priĂšre. Eh bien, mes chers amis, je–j’aurais souhaitĂ© pouvoir prier pour chacun de vous, en vous imposant les mains. Eh bien, je sais que c’est une grande doctrine, mais supportez-moi juste un instant pour cette dĂ©claration. C’est une pratique juive. JaĂŻrus a dit: «Viens imposer les mains Ă  ma fille, et elle vivra.»
Mais le Gentil a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit. Dis seulement un mot.»
Ce ne sont pas mes mains qui vous aideront, ni les mains de l’un de vos bien-aimĂ©s pasteurs et docteurs qui sont ici, les serviteurs de Dieu. Il ne s’agit pas de leurs mains ni de miennes; il s’agit de Sa main. La Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s.» Croyez-vous cela? Eh bien, comment L’avaient-ils touchĂ© Ă  Son Ă©poque?
E-36 Il y eut une fois une femme qui avait une indisposition, une–une perte de sang pendant plusieurs annĂ©es. Elle s’est faufilĂ©e dans la foule et a touchĂ© Son vĂȘtement et s’en est allĂ©e, puis elle s’est assise, ou s’est tenue debout, ou je ne sais quoi elle a fait. JĂ©sus s’est retournĂ© et a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»
«Eh bien, a dit Pierre, toute la foule Te touche.»
Il a dit: «Mais Je suis devenu faible. La vertu est sortie de Moi.» Et Il a promenĂ© le regard jusqu’à repĂ©rer lĂ  d’oĂč sortait ce flot de foi. Oh! Les gens Le touchaient: «Oui, je suis membre de Ton Ă©glise. Je suis ceci... cela...» Mais ce n’est pas cette touche qui compte. Il a repĂ©rĂ© cette petite femme, qui avait l’air faible, et lui a dit qu’elle Ă©tait guĂ©rie. Sa foi l’avait guĂ©rie.
Si c’était lĂ  JĂ©sus hier, c’est JĂ©sus aujourd’hui. Eh bien, l’EpĂźtre aux HĂ©breux dit qu’Il est maintenant, maintenant mĂȘme, le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Or, comment Le toucherez-vous s’Il est le mĂȘme? Ça serait de la mĂȘme maniĂšre qu’elle L’avait touchĂ©. Or, Il n’est pas ici dans un corps physique, vous devriez donc Le toucher spirituellement. Comment sauriez-vous alors que vous L’avez touchĂ©? Il vous rĂ©pondra comme Il le fit Ă  l’époque. Cela ferait-il de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?
E-37 A cet instant, nous n’allons pas faire venir beaucoup de gens ici Ă  l’estrade pour prier pour eux. Nous appelons juste quelques-uns. Et si chaque personne ici prĂ©sente accorde bien une si grande attention Ă  l’Evangile... Peut-ĂȘtre que ça serait un peu diffĂ©rent de ce qu’on vous a enseignĂ© dans votre Ă©glise... Je n’ai rien contre la maniĂšre dont vous enseignez cela dans votre Ă©glise; comprenez, pas du tout. Mais c’est juste tout comme l’homme qui mangeait la pastĂšque lĂ  dans le Sud. Il a dit: «C’est bon, mais il y en a encore plus.» Voyez? C’est donc bon. Tout homme qui–qui–qui enseigne Christ de n’importe quelle maniĂšre, c’est bon; mais il y en a un peu plus que ça qui nous arrive ce soir. Ainsi, ne donnons pas aux enfants juste un–un arĂŽme, leur frotter cela sur les lĂšvres, ou peindre un feu, en disant: «C’est ce qui a fleuri en un jour.» Vous ne pouvez pas vous rĂ©chauffer Ă  un feu peint; il faut un feu rĂ©el pour vous rĂ©chauffer.
Ce qu’ils firent du temps des apĂŽtres doit ĂȘtre fait aujourd’hui si les coeurs des enfants sont rĂ©chauffĂ©s par la PrĂ©sence de Christ. C’est vrai.
E-38 Faisons venir quelques personnes Ă  l’estrade. Je crois... Etes-vous venu... avez-vous distribuĂ© les cartes? Combien de numĂ©ros? Cent? TrĂšs bien. Mon fils a distribuĂ© une centaine de cartes de priĂšre. Il les amĂšne devant l’église et les gens, il les bat devant vous et va les distribuer l’une aprĂšs l’autre.
TrĂšs bien. Commençons, disons Ă  partir de... Nous commençons n’importe oĂč. Peu importe, c’est juste afin que nous fassions venir quelqu’un ici: Trois, ou quatre ou cinq, juste pour commencer Ă  prier afin que, vous, quand les gens verront, que cela chasse donc le mauvais esprit, quand ils se mettront Ă  croire.
Appelons le numĂ©ro 1. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1, voudriez-vous lever la main? OĂč? Voudriez-vous venir ici mĂȘme, madame? NumĂ©ro 2... Si vous pouvez vous lever... Si vous ne le pouvez donc pas, les huissiers vous transporteront jusqu’à l’estrade si vous ne le pouvez pas quand votre numĂ©ro sera appelĂ©. NumĂ©ro 2, voudriez-vous lever la main oĂč–oĂč que vous soyez? NumĂ©ro 2? Peut-ĂȘtre qu’il... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-39 Et nous attendons la Venue de notre Seigneur. AssurĂ©ment, nous attendons. Maintenant, ne pensez-vous pas que la fin, que la dispensation des Gentils ne pourrait pas se terminer...? L’avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©? J’ai prĂȘchĂ© ici, il y a quelque temps, sur le sujet: La Jonction. Et je disais qu’à chaque jonction, l’église se refroidit et devient empesĂ©e pendant plusieurs annĂ©es. Et puis, Ă  la–à la jonction du temps, Dieu envoie un ange, un prophĂšte, une manifestation, l’Esprit, des dons, des miracles et des prodiges. Combien savent cela, vous les lecteurs de la Bible? Faites voir la main. ConsidĂ©rez la destruction du monde antĂ©diluvien. Avant la fin, il y eut des prophĂštes, Enoch. Il y eut des signes et des prodiges; les anges apparurent; de grandes choses sont arrivĂ©es. ConsidĂ©rez la sortie des enfants d’IsraĂ«l de l’Egypte. ConsidĂ©rez ce qui s’est passĂ©. Voyez, c’était devenu froid et indiffĂ©rent, avec un tas de thĂ©ologies froides. Et tout Ă  coup, un Ange apparut, un prophĂšte vint. Des miracles et des prodiges s’accomplirent. Puis, cela s’est de nouveau refroidi. Puis, la Venue du Seigneur JĂ©sus. Un ange vint, Gabriel, il parla au pĂšre et Ă  la mĂšre de Jean. Un prophĂšte vint. AprĂšs ce prophĂšte, vint Christ. Et le Christ, des signes, des prodiges et des miracles se produisirent. Nous sommes de nouveau Ă  la fin. On a connu une longue pĂ©riode de froideur, de thĂ©ologie ecclĂ©siastique et d’indiffĂ©rence. Nous sommes au temps de jonction. Juste... nous n’avons pas du tout de choix, pas d’autre espoir, en dehors de la Venue du Seigneur JĂ©sus.
E-40 Je pense que nous avons un bon prĂ©sident, le prĂ©sident Dwight Eisenhower. Je pense que c’est un–un brave homme. Mais en placer un dans chaque comtĂ© des Etats-Unis ne ferait aucun bien. Il faudra la Venue du Seigneur JĂ©sus pour y parvenir. Le pĂ©chĂ© doit ĂȘtre jugĂ©.
Et je dis ceci avec respect, et avec... sur ceci, prĂ©dicateurs chrĂ©tiens, si Dieu laisse cette gĂ©nĂ©ration s’en tirer sans leur infliger un jugement, Il serait obligĂ©, Ă©tant un Dieu juste, de ressusciter Sodome et Gomorrhe et de leur prĂ©senter des excuses pour les avoir englouties. C’est vrai. Il ne peut pas ĂȘtre une chose dans une gĂ©nĂ©ration et une autre dans une autre. En effet, c’est Ă  cause des pĂ©chĂ©s mĂȘmes dont nous sommes coupables que Sodome et Gomorrhe ont Ă©tĂ© brĂ»lĂ©es, Ă  cause du mĂȘme pĂ©chĂ©. Et nous voici, tout aussi coupables, et davantage aujourd’hui; donc, il ne reste rien.
Je regardais ce soir, Ă  partir de la chambre d’hĂŽtel, ces trĂšs hautes flĂšches de la grande ville; je me suis dit: «Ô Dieu, un de ces jours, il ne restera ici qu’un tas de poussiĂšre, et les Ăąmes de ceux qui marchent dans la rue maintenant seront quelque part. Aide-moi, ĂŽ Dieu, Ă  faire quelque chose pendant que je suis ici, Ă  leur pointer un Sauveur.»...?...
E-41 Se sont-ils tous alignĂ©s lĂ ? Tout le monde est-il venu? Tous sauf combien? Quatre manque? NumĂ©ro quatre. C’est le numĂ©ro quatre qui n’est pas venu. Si quelqu’un connaĂźt, ici prĂ©sent, que ce soit une femme, un homme, un garçon ou une jeune fille, qui que ce soit qui peut trouver le numĂ©ro quatre, qu’il le mette en ligne. Ça sera en ordre.
Eh bien, essayons cela maintenant, pendant que nous avons ceux-ci debout ici. Maintenant, je...combien ici prĂ©sents me sont totalement inconnus? Faites voir la main. Et maintenant, vous tous lĂ  dans l’assistance qui n’avez pas de cartes de priĂšre... Combien n’ont pas de cartes de priĂšre, et cependant vous aimeriez que Christ vous guĂ©risse? Levez la main. Eh bien, juste environ... On n’aurait pas dĂ» distribuer trop de cartes.
Peut-ĂȘtre que c’était ça. Le mĂȘme groupe avait levĂ© la main auparavant. Eh bien, si vous n’avez pas de carte de priĂšre, alors, vous ne serez pas dans la ligne, lĂ , Ă  ce que nous sachions. Mais regardez simplement au Seigneur JĂ©sus et dites: «Seigneur, ce prĂ©dicateur m’a dit ce soir que Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de mes infirmitĂ©s. Ô Seigneur Dieu, j’aimerais Te toucher pour obtenir la misĂ©ricorde.» Voyez ce qu’Il dit. Voyez ce qu’Il fait. Voyez s’Il agit de la mĂȘme maniĂšre qu’Il a agi lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Vous n’avez pas besoin de monter ici. Ceux-ci sont juste des gens qui viennent pour faire dĂ©marrer la rĂ©union. Ce n’est pas sĂ»r qu’ils seront guĂ©ris. Voyez-vous? C’est votre foi qui vous guĂ©rit.
E-42 Maintenant, je pense que la dame devant moi m’est inconnue. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, madame? M’avez-vous vu auparavant? Je veux dire que je ne vous connais pas. Non. J’ai tenu une rĂ©union, je pense, quand j’étais ici avant ou quelque chose comme cela. Vous–vous n’avez jamais Ă©tĂ© dans une ligne de guĂ©rison? Vous Ă©tiez juste assise lĂ  dans l’assistance comme cela. TrĂšs bien. Eh bien, certainement, je ne le saurais point. Comme quelqu’un qui vient, qui revient le trente, et dit: «J’étais dans la rĂ©union le premier. J’étais assis au balcon. J’étais assis...» Je ne saurais jamais qui c’était, certainement pas.
Je ne connais pas la dame, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle m’avait vu depuis l’assistance. Eh bien, si la dame est malade, je ne sais pas. Mais si la dame est malade, et que je pouvais la guĂ©rir, mais que je ne le faisais pas, je suis... je devrais prendre cette Bible et La passer Ă  l’un de mes frĂšres prĂ©dicateurs, et quitter New York. C’est vrai. Si je pouvais l’aider et que je ne le faisais pas, je serais une personne horrible. Mais vous voyez...
E-43 «Eh bien, direz-vous, FrĂšre Branham, si vous lui imposez les mains et que vous priiez pour elle...» Cela pourrait aussi ĂȘtre une bonne chose.
Mais remarquez. Si vous alliez au cabinet d’un mĂ©decin et que vous lui disiez: «Docteur, j’ai trĂšs mal Ă  la tĂȘte», et qu’il vous donnait une aspirine et vous renvoyait Ă  la maison, il cherche simplement Ă  se dĂ©barrasser de vous. C’est vrai. Un vrai mĂ©decin doit faire le diagnostic du cas, jusqu’à trouver la cause. De lĂ ... Vous devez connaĂźtre la cause avant d’avoir le remĂšde. Vous ne saurez pas ce que vous traitez.
C’est pareil dans le Royaume de Dieu. Avant de pouvoir offrir une priùre de foi, vous devez en connaütre la raison. Pourquoi? Il se pourrait que ce soit une incroyante. Il se pourrait que ce soit une–il se pourrait que ce soit une femme de mauvaise vie.
Je ne la connais pas. Peut-ĂȘtre que c’est une sainte. Je ne sais pas qui elle est. Alors, comment puis-je offrir une priĂšre de foi avant de savoir ce que je fais? Je ne vais pas le lui demander; c’est au PĂšre que je vais demander, qu’Il me le dise. Ce que le PĂšre me dit alors, je sais, ça sera vrai.
E-44 Eh bien, si je ne la connais pas, et si le Seigneur JĂ©sus rĂ©vĂšle juste comme Il le fit Ă  la femme au puits, lui disant quelque chose qu’elle avait fait, ou qu’elle n’a pas fait, ou quelque chose qui cloche en elle, comme ce fut le cas pour la femme au puits, et que cela se passe ici mĂȘme (pas dans le...), ici mĂȘme afin que vous puissiez le voir, et le savoir, combien ici croiront que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit dans Son Eglise aujourd’hui? Qu’Il bĂ©nisse vos coeurs. Celle-ci est peut-ĂȘtre une grande ville, mais cela reprĂ©sente trĂšs bien les croyants en Christ. Vous savez, Dieu ne sauvera pas tout New York. Nous le savons. Non. Il sauvera ceux qu’Il a connus par prescience et qu’Il a Ă©lus pour la Vie Eternelle. Les yeux des autres seront fermĂ©s. Le dĂ©luge mĂȘme qui sauva NoĂ© noya le monde incrĂ©dule. L’Evangile mĂȘme qui apporte la guĂ©rison et le salut Ă  ceux qui sont Ă©lus pour cela aveugle les yeux des conducteurs, des docteurs, et des membres d’église Ă  travers le monde. Ça a toujours Ă©tĂ© pareil, Dieu ne peut pas changer; Il demeure le mĂȘme.
E-45 Eh bien, si je disais que je pouvais guĂ©rir cette femme, je dirais quelque chose de faux. Je ne dis pas que Dieu me le rĂ©vĂšlera; j’ai confiance qu’Il le fera. Je n’En ai pas le contrĂŽle. Je ne contrĂŽle pas Cela; c’est Cela qui me contrĂŽle. Je ne sais pas s’Il le fera ou pas. Je ne peux pas vous le dire. Mais s’Il le fait, nous serons tous reconnaissants. Nous sommes ordonnĂ©s.
Et maintenant, PĂšre, cette–cette prĂ©dication que je... comme je ne suis pas un prĂ©dicateur, Seigneur. Je n’ai aucune instruction pour prĂȘcher. Et moi, avec mon mauvais anglais, ma grammaire aussi, c’est difficile de me faire comprendre. Mais, ĂŽ Seigneur, Tu peux faire quelque chose pour faire comprendre aux gens que ce message entrecoupĂ© est nĂ©anmoins la vĂ©ritĂ©. Prouve-le, Seigneur, en manifestant Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, par la puissance de Sa rĂ©surrection. Et accorde, ce soir, que la Vie du Cep entre dans les sarments, ici, et qu’Elle se reproduise devant les incroyants, afin qu’ils voient et sachent que Christ vit toujours dans Son Eglise. C’est par la grĂące de Dieu qu’Il accomplit cela. Accorde-le, Seigneur. Nous nous soumettons Ă  Toi, maintenant, pendant les quelques prochaines minutes; car un seul Mot de Ta part vaudra plus que tout ce que tous les prĂ©dicateurs du monde pourraient dire. Nous attendons un Mot de Ta part. Accorde-le-nous, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-46 Eh bien, que tout le monde soit respectueux. Alors que vous vous mettez en ligne, soyez simplement respectueux. Vous tous, dans la ligne, m’ĂȘtes-vous inconnus? Ou, je ne sais pas ce que vous ĂȘtes, ni qui vous ĂȘtes, ni n’importe... Levez la main si c’est le cas, vous qui vous tenez dans la ligne, levez la main, de haut en bas comme ça, juste afin qu’on sache...?
Voici une scĂšne. Ce n’est en aucune façon un spectacle. Dieu n’a pas Ă  faire cela, mais Il a promis de le faire. Il n’avait pas Ă  guĂ©rir quand JĂ©sus Ă©tait venu, mais Il avait promis de le faire afin que cela soit accompli.
Or, voici un homme et une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois de leur vie comme ça s’est passĂ© dans Saint Jean 4. Je ne la connais pas. Elle ne me connaĂźt pas. Nous nous tenons simplement ici. Mais si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle quelque chose comme je vous l’ai dit, vous avez promis, l’audience aussi, de croire qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-47 Si l’assistance entend toujours ma voix, je suis trĂšs reconnaissant au Seigneur. La photo de l’Ange du Seigneur que vous avez, cette LumiĂšre se tient ici mĂȘme entre moi et la femme. La dame a Ă©tĂ© quelque part pour une consultation chez un mĂ©decin. Et la consultation, le docteur lui a conseillĂ© une intervention chirurgicale. C’est une tumeur, et cette tumeur se trouve dans l’estomac. C’est une Ă©norme tumeur. Et elle est sur le point de subir une intervention chirurgicale; elle aura lieu le mois prochain. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous? Ces choses sont-elles donc vraies, madame? Si elles le sont, faites signe de la main Ă  l’intention de l’assistance.
Eh bien, vous direz: «Ça a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© devinĂ©.» Parlons-lui juste un peu plus. Peut-ĂȘtre, maintenant que le Saint-Esprit est en train d’oindre...
E-48 Combien ont vu la photo de l’Ange du Seigneur, cette photo qui est suspendue lĂ  Ă  Washington D.C.? On en a ici dans le livre et aussi... C’est ce qui se passe maintenant mĂȘme. Voyez-vous? C’est la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Ce n’est pas moi, pas plus que ce n’était MoĂŻse. Et quand Il Ă©tait sur la terre, Il a dit (Il s’est manifestĂ©, cette mĂȘme Colonne de Feu;) en effet, Il a dit: «JE... Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Est-ce vrai? C’est quand Il avait parlĂ© Ă  MoĂŻse dans le buisson ardent. Il a dit: «Je suis venu de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Est-ce vrai? Eh bien, s’Il est retournĂ© Ă  ce qu’Il Ă©tait avant de devenir chair, Il est redevenu la Colonne de Feu. Est-ce vrai?
Quand Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas, qu’était-Il? Il Ă©tait redevenu la Colonne de Feu, une LumiĂšre qui a crevĂ© les yeux de Paul, dans Sa PrĂ©sence, alors qu’il marchait. C’était Lui.
JĂ©sus a dit: «Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi, Je vous envoie.» Le PĂšre qui L’a envoyĂ© allait avec Lui et Il Ă©tait en Lui. Le Christ qui envoie Son disciple va avec lui et Il est en Lui. Ce ne sont pas les disciples, mais le Christ, «Non pas Moi, mais Mon PĂšre qui demeure en Moi.» C’est ce qu’Il a dit.
E-49 Voyons donc, peu importe ce que c’était, je ne sais pas ce qui a Ă©tĂ© dit, parce que c’est une–c’est une vision. Les jeunes gens ici, qui s’occupent de l’enregistrement, ont cela, ce qui a Ă©tĂ© dit. VĂ©rifiez cela. Voyez si c’est vrai. Eh bien, peu importe ce que c’était, cela Ă©tait vrai; n’est-ce pas vrai, madame? Eh bien, veuillez bien ĂȘtre respectueux, un moment. Voyons s’Il nous dira quelque chose; cela dĂ©barrassera donc les gens de la peur (Voyez-vous?) ou des pensĂ©es.
Oui, je vois un mĂ©decin consulter la femme. C’est vrai. Je vois un homme apparaĂźtre. Cet homme, cette femme a Ă  coeur de prier pour lui. Elle prie pour cet homme. Et cet homme souffre de quelque chose qui le rend infirme. Il–il s’agit de l’arthrite. Cet homme souffre de l’arthrite. C’est vrai. Et cet homme, s’il se tient debout maintenant par une vision dans la PrĂ©sence, il a un fardeau sur le coeur, et c’est pour le salut de sa fille. C’est tout Ă  fait vrai, AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Croyez-vous? Qu’il vous soit fait selon votre foi. Que Dieu vous bĂ©nisse. Retournez, et que la paix de Dieu repose sur vous. L’assistance croit-elle? Ayez donc foi en Dieu. Soyez vraiment respectueux pendant quelques instants.
E-50 Bonsoir, madame. Je pense que c’est notre premiĂšre rencontre, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Il sait tout Ă  notre sujet. Eh bien, soyez simplement aussi respectueux que possible, mon ami. Quelque chose s’est passĂ© dans l’assistance. Je vois simplement Cela se mouvoir librement. Chacun de vous juste–chacun de vous est un ĂȘtre. Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, c’est de la psychologie.» Si ça l’est, JĂ©sus s’en est servi quand Il les avait tous fait sortir de la maison et qu’Il a ressuscitĂ© la fille de JaĂŻrus; quand Il a isolĂ© un homme de la foule. Non, vous ĂȘtes des esprits, aussi bien que des mortels. Soyez donc trĂšs respectueux. J’ai vu une intervention chirurgicale. Quelqu’un doit subir une intervention chirurgicale. OĂč est la dame qui a Ă©tĂ© guĂ©rie il y a quelque temps? Etait-ce... Est-elle dans l’assistance? OĂč est-elle partie? Quelque chose lui est-il arrivĂ©? Oh! Le–le... Oh! C’était une dame lĂ ... Non, ce n’est pas elle. Non. Le Seigneur Dieu le rĂ©vĂ©lera. Nous ne serons jamais vaincus. Advienne que pourra, nous ne serons jamais vaincus.
Voici la dame assise ici mĂȘme. Elle a subi une intervention chirurgicale. Elle est assise lĂ  au bout de la rangĂ©e, elle a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e, et la maladie continue Ă  Ă©chapper Ă  l’intervention chirurgicale qu’elle a subie. C’était vous, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Poursuivez votre chemin. Cela va donc s’arrĂȘter. Vous serez rĂ©tablie. Votre foi vous a guĂ©rie...?...
E-51 Aimez-Le maintenant, de tout votre coeur, car Il est doux et humble, et le Saint-Esprit est trĂšs timide. Aimez-Le donc et croyez de tout votre coeur maintenant. Vous pouvez recevoir tout ce que vous demandez, ce que vous croyez, et vous pouvez le recevoir.
La dame debout devant moi... Evidemment, je ne vous connais pas, comme nous avons un dĂ©calage d’ñges et que nous sommes probablement nĂ©s Ă  des endroits sĂ©parĂ©s de kilomĂštres et avec un dĂ©calage d’annĂ©es; c’est notre premiĂšre rencontre, je pense. Je n’ai aucune idĂ©e de qui vous ĂȘtes ni de ce que vous ĂȘtes, mais si Dieu me le rĂ©vĂšle maintenant, comme Cela a dĂ©jĂ  frappĂ© l’assistance, les gens ont foi maintenant, Cela se meut. Je ne sais pas jusqu’oĂč nous irons dans la ligne.
Mais si Dieu frappe ou agit et qu’Il me rĂ©vĂšle quelque chose pour lequel vous ĂȘtes ici, ou quelque chose que vous avez fait, ou d’une façon ou d’une autre, juste comme j’ai prĂȘchĂ©, croirez-vous qu’Il vous accordera ce que vous demandez? Croirez-vous cela? Madame, vous avez mal au dos et dans la colonne vertĂ©brale. Elle souffre terriblement du dos et de la colonne vertĂ©brale. Elle est tombĂ©e et s’est fracturĂ©e. Il y a de cela deux ou trois mois que vous en souffrez. Et vous ĂȘtes ici pour que je demande Ă  Dieu de vous guĂ©rir. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous ĂȘtes d’une autre ville appelĂ©e Brooklyn. Eh bien, rentrez, car vous allez vous rĂ©tablir. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira. Cette chose est maudite; c’est parti. Vous serez rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. «Si tu peux croire maintenant, tout est possible.»
E-52 Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ce qui cloche en vous, ou quelque chose de ce genre, croirez-vous au Seigneur JĂ©sus? Ce pour quoi vous ĂȘtes principalement ici, c’est pour quelqu’un d’autre. Vous avez dĂ©jĂ  acceptĂ© votre guĂ©rison depuis quelque temps, Ă  cause d’écoulement. Mais vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, votre amie qui a eu une attaque. C’est vrai. Allez et croyez cela, elle s’en tirera. Croyez cela de tout votre coeur. TrĂšs bien. Ayez foi en Dieu. Avez-vous dĂ©jĂ  cru au Seigneur JĂ©sus? Ayez simplement foi maintenant. Ne doutez pas.
Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je pense, chĂšre soeur? «Si tu peux croire...»
La dame assise ici, ici mĂȘme, juste en bas, devant moi lĂ , en train de me regarder, elle souffre du cancer; croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus va vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir de ce cancer? Croyez-vous qu’Il le fera? Vous pouvez alors recevoir ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Il y avait une ombre noire au-dessus de vous, elle a maintenant disparu. Ayez simplement foi en Dieu.
E-53 La petite dame assise lĂ  derriĂšre, en petite veste blanche ou autre, vous n’arrivez pas Ă  dormir la nuit. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus va dĂ©sormais vous accorder le sommeil? Afin que vous sachiez que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur, c’est votre mari qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Croyez-vous que Dieu peut le guĂ©rir? Si Dieu me rĂ©vĂšle sa maladie, croirez-vous cela? Alors, l’arthrite vous quittera, monsieur. Vous pouvez maintenant rentrer chez vous, guĂ©rie, et ĂȘtre une famille heureuse. Qu’ont-ils touchĂ©? Ils ne m’ont point touchĂ©. Ils sont Ă  vingt yards [18 m] de moi. Je ne les connais pas. Si je ne vous connais pas, monsieur, faites signe de la main comme ceci, pour montrer que je ne vous connais pas. Je ne vous connais pas. Je ne les ai jamais vus de ma vie, mais ils ont touchĂ© quelque chose. Ils ont touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ©, puis Celui-ci, Ă  Son tour, agit juste comme Il avait agi hier, Il agit de mĂȘme aujourd’hui, et Il agira de mĂȘme Ă©ternellement. Croyez simplement en Lui. Ne doutez pas de Lui. Croyez en Lui de tout votre coeur, et Dieu ĂŽtera cela selon vous... votre dĂ©sir.
E-54 Croyez-vous que je suis Son serviteur? Eh bien, la raison pour laquelle je dis cela, c’est comme Pierre et Jean franchissaient la porte appelĂ©e la Belle, ils ont dit: «Regarde-nous.» Voyez, c’était pour attirer son attention. JĂ©sus a dit Ă  la femme au puits: «Apporte-Moi Ă  boire.» C’est quelque chose que vous dites Ă  quelqu’un pour attirer son attention, car vous ĂȘtes un ĂȘtre humain. Et vous avez une Ăąme pour laquelle Christ est mort. Si Christ me rĂ©vĂšle votre maladie, ou quelque chose Ă  votre sujet, dont vous savez que je ne connais rien, ou s’Il agit comme Il avait agi dans le passĂ©, L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur? L’accepterez-vous? Que le Seigneur l’accorde.
Soyez juste trĂšs patients. Continuez bien Ă  croire. Voyez-vous? Vous ĂȘtes en train de toucher. Je souhaiterais pouvoir expliquer cela. Il n’y a aucun moyen de le faire; on ne peut pas expliquer Dieu; on doit croire en Dieu. Je vous vois debout Ă  cĂŽtĂ© d’un escalier ou quelque chose comme cela. Oh! Vous vous ĂȘtes fait mal Ă  un escalier il y a quelque temps. Et cela a herniĂ© l’estomac et le tube intestinal. Je vous vois aller deux fois Ă  un hĂŽpital. Vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ© Ă  deux reprises, et cela ne vous a fait aucun bien. Croyez-vous cependant que Cela se tient Ă  cĂŽtĂ© de moi maintenant? Vous savez...?... Vous savez que vous tenir devant un homme comme moi ne vous ferait pas vous sentir ainsi. Cet Ange du Seigneur est Ă  cĂŽtĂ© de vous, madame. Afin que vous sachiez que je suis Son serviteur, madame Eckerd, vous venez de Jersey City. Rentrez chez vous, car vous allez vous rĂ©tablir. Amen. Rentrez chez vous, puissiez-vous croire de tout votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, chĂšre soeur.
Ayez simplement foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur, et vous pouvez recevoir ce que vous demandez. Combien lĂ  dans l’assistance croient cela? Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. Restez simplement tranquilles. Soyez vraiment respectueux.
E-55 Eh bien, vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de JĂ©hovah, pas de votre frĂšre. Je n’ai mĂȘme pas l’instruction de l’école primaire. Je ne connais pas le rudiment de–de... Je pourrais dire ceci: Je ne connais pas trop bien le Livre, mais j’En connais l’Auteur. Je–je... c’est... Et vous pouvez ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi sur mes enseignements, mais quand Dieu confirme cela, et que je l’ai lu dans la Bible, ça se confirme, car Dieu rend tĂ©moignage Ă  la VĂ©ritĂ©.
«Si tu peux croire, tout est possible.» La petite dame lĂ  avec sa main placĂ©e sur la bouche, elle souffre de ces maux de tĂȘte, celle assise juste derriĂšre maman Brown, lĂ ; croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Croyez-vous? Vous Ă©tiez en train de prier pour ça, n’est-ce pas? Afin que vous le sachiez, la dame assise juste au bout, Ă  partir de vous lĂ , elle a mal aux bras. Elle a mal au bras. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Tout est fini maintenant. Oui, oui. Voyez-vous cela? Voyez-vous? Vos maux de tĂȘte sont aussi terminĂ©s. C’est... Levez les mains si c’est vrai, chĂ©rie. Vous y ĂȘtes. C’est complĂštement terminĂ©. Qu’avez-vous touchĂ©? Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s. C’est tout Ă  fait vrai. N’ayez pas peur. Ne soyez pas excitĂ©e. Ayez simplement foi; ne doutez pas. Croyez de tout votre ĂȘtre. Croyez cela de tout votre ĂȘtre. Maintenant, ayez foi. Les gens sont en train de prier.
E-56 La petite dame assise ici, la tĂȘte inclinĂ©e, souffre de sinusite. Croyez-vous que le Seigneur vous a guĂ©rie, madame? La petite dame assise lĂ  en petite robe rose, vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas? Vous Ă©tiez en train de prier comme suit: «Seigneur, fais qu’il me parle.» Est-ce vrai? Levez la main. Il connaĂźt votre priĂšre. C’est vrai. Qu’en pensez-vous, vous assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, en chapeau blanc? Cela vous a aussi ravie, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Croyez-vous qu’Il guĂ©rira cette arthrite dont vous souffrez? Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? AssurĂ©ment. Eh bien alors, vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©. Amen.
La dame Ă  cĂŽtĂ© d’elle, lĂ , souffre de la vĂ©sicule biliaire. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablira, madame? Acceptez-vous cela? Levez la main si vous l’acceptez. TrĂšs bien, vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©. Oh! Il est merveilleux, n’est-ce pas? C’est vrai.
E-57 Juste derriĂšre la dame, lĂ , se trouve un homme qui souffre de la bronchite. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira cette bronchite et vous rĂ©tablira? Si vous croyez. La petite dame aux cheveux grisonnants, un peu penchĂ©e... Croyez-vous qu’Il guĂ©rira cette bronchite? TrĂšs bien, vous pouvez recevoir ce que vous demandez. Je vous demande de croire en Lui partout ici. Croyez simplement en Lui. La dame juste derriĂšre lĂ , avec les yeux levĂ©s, en train de prier: «Seigneur, j’aimerais me dĂ©barrasser de cette arthrite.» Est-ce vrai, madame? Est-ce ce que vous avez dit? Cela vous a quittĂ©e (Oui, oui; oui, oui). Si vous pouvez croire.
La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, avec les mains sur la bouche comme ceci, elle souffre du diabĂšte sucrĂ©, elle veut s’en dĂ©barrasser. Est-ce vrai, madame? Faites signe de la main si c’est vrai. TrĂšs bien. C’est parti. «Si tu peux croire...» Croyez-vous? Ayez simplement foi. Vous pouvez tous ĂȘtre guĂ©ris maintenant mĂȘme. Ayez simplement foi maintenant. Avez-vous...
E-58 Voici une dame assise ici. Parlons Ă  la dame juste un instant. Voyez, mes amis, je ne peux pas vous guĂ©rir. Je n’ai rien pour vous guĂ©rir. Je ne suis pas un mĂ©decin. Je ne sais rien de la mĂ©decine. Je suis juste Son serviteur, celui de Christ. Et tout ce que je peux faire... Et–et en ce qui concerne la guĂ©rison, vous ĂȘtes tous dĂ©jĂ  guĂ©ris. Il est juste question de votre foi pour accepter cela. Vous voyez ce que je veux dire. Il est question que votre foi accepte cela. Voici la dame, debout devant moi... Une...
Une dame de couleur, croyez-vous que... Nous y voilĂ . Voici un beau tableau: un homme blanc et une femme de couleur. Est-ce que vous... Voici un tableau de mon sujet de ce soir: la femme au puits. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Il nous connaĂźt. Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle le secret de votre coeur, ou quelque chose pour lequel vous ĂȘtes ici, dont vous savez que je ne connais pas, serez-vous disposĂ© Ă  propager cela parmi les vĂŽtres et partout ailleurs qu’Il demeure toujours le mĂȘme? Est-ce ce que vous aimeriez faire?
E-59 Maintenant, voici un tableau de JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je n’ai jamais vu la femme de ma vie. Dieu le sait. Si je l’ai vue, je ne la connaissais pas. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, est-ce vrai? Nous sommes tous deux de races diffĂ©rentes. Je suis un anglo-saxon et elle ne l’est pas, et nous voici, tout Ă  fait pareils. JĂ©sus a fait savoir Ă  cette femme qu’il n’y a aucune diffĂ©rence sur base de la couleur ou de la race d’une personne. Nous sommes tous issus du mĂȘme arbre, du mĂȘme Dieu, que nous soyons blancs, noirs, jaunes, bruns, quoi que nous soyons; nous formons un seul peuple issu d’une seule personne, Adam. C’est tout Ă  fait vrai. Les pays dans lesquels nous habitons sont Ă  la base du changement de notre couleur, cela n’a rien Ă  faire avec nos Ăąmes. Nous sommes tous des crĂ©atures de Dieu. Dieu nous a crĂ©Ă©s tels que nous sommes, car Il voulait que nous soyons ainsi. C’est tout Ă  fait vrai.
E-60 La dame s’appelle madame Week. C’est ça votre nom. Vous ĂȘtes de cette ville. Le numĂ©ro de votre maison, c’est 555, Avenue Edgecombs. Vous ĂȘtes trĂšs inquiĂšte au sujet d’une chose. Mais vous avez un grand dĂ©sir dans votre coeur: Vous cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit, et c’est ce que vous voulez, le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai? Allez et recevez donc cela. Christ vous L’accordera.
Combien ici prĂ©sents croient maintenant, de tout leur coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Qu’en est-il de vous avec les bĂ©quilles? Vous n’avez pas Ă  sortir d’ici en vous en servant, si seulement vous pouvez croire cela. Qu’en est-il de fauteuils roulants, oĂč qu’ils soient? Croyez-vous de tout votre coeur? Je vous demande donc de faire une seule chose: croire que la PrĂ©sence de Christ est ici, et c’est ce qui fait que ces choses s’accomplissent. La guĂ©rison–la guĂ©rison est quelque chose d’accompli depuis que JĂ©sus est mort au Calvaire. La dame assise lĂ  avait la tuberculose. C’est terminĂ©, soeur. Vous n’avez plus Ă  vous en inquiĂ©ter. C’est vrai.
E-61 Et vous, assis au bout du siĂšge lĂ , souffrant d’une prostatite trĂšs aiguĂ«...?... C’est terminĂ©, monsieur. Vous n’en avez plus. Vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous demande de croire en Christ maintenant mĂȘme. Je crois–je crois que si vous faites ce que je vous demande... C’est la Bible qui le dĂ©clare donc, c’est Christ qui l’a promis. Et voici une autre chose qu’Il a dite lors de Sa derniĂšre commission: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades. Et les malades seront guĂ©ris.» Combien de croyants y a-t-il ici prĂ©sents? Levez la main. Maintenant, imposez les mains Ă  quelqu’un qui est prĂšs de vous. Peu importe ce que vous voulez, imposez-vous les mains, partout, les uns aux autres. Si Christ tient cette partie de Sa Parole, combien plus facile sera-ce pour Lui de tenir cette autre partie de Sa Parole?
Eh bien, la Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades...» Maintenant, priez tel que vous le faites dans votre Ă©glise. Priez les uns pour les autres, pendant que je prie pour vous ici, et voyez ce que le Seigneur fera. Chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri.
E-62 Eternel Dieu, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, Celui qui bĂ©nit les hommes...?... Nous Te confions cette assemblĂ©e de gens, maintenant mĂȘme, afin que Tu guĂ©risses chaque personne qui est dans la PrĂ©sence Divine. Accorde, Dieu Tout-Puissant, que leur guĂ©rison ait lieu maintenant alors que Satan a Ă©tĂ© exposĂ©. Son royaume des tĂ©nĂšbres a Ă©tĂ© placĂ© Ă  la LumiĂšre et exposĂ© par JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©.
Ô Seigneur Dieu, nous dĂ©fions maintenant le diable, pour son bluff, nous ĂŽtons sa main. Satan, tu as retenu ces gens tant que tu le pouvais. Ils se sont imposĂ©s les mains comme des croyants en Dieu qui est toujours vivant. Je t’adjure, Satan, par la commission de l’Ange de Dieu, par la Bible, par le Saint-Esprit, de sortir de chaque personne ici prĂ©sente et de la laisser partir libĂ©rĂ©e du pĂ©chĂ©, de la maladie, des chaĂźnes, des affections, des afflictions. Au Nom de JĂ©sus, sors des gens. Amen.
Je crois que chacun de vous ici prĂ©sent a Ă©tĂ© guĂ©ri par la puissance du Dieu Tout-Puissant. Il est avec vous maintenant. Il se meut au milieu de vous, les croyants. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, levez-vous et acceptez Christ comme votre Sauveur. Merveilleux! Si vous ĂȘtes malade, levez-vous et acceptez-Le comme votre GuĂ©risseur. Une centaine ou plus se sont levĂ©s pour le salut? Des centaines se lĂšvent pour la guĂ©rison? Vous ĂȘtes guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. «C’est par Ses meurtrissures...?... vous ĂȘtes libres...

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