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Prédication La Reine De Séba / 58-0503 / Hartford, CT, USA // SHP 1 heure et 35 minutes PDF

La Reine De SĂ©ba

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E-1 Restons debout juste un instant maintenant pour la priĂšre, alors que nous inclinons la tĂȘte. Dieu bien-aimĂ©, nous Te sommes reconnaissants pour le privilĂšge que nous avons de nous assembler encore une fois. Et nous demandons que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur nous ce soir, pour sauver les impurs, guĂ©rir les malades et les affligĂ©s et bĂ©nir ceux qui peuvent ĂȘtre bĂ©nis ce soir. Et puissions-nous avoir une grande effusion de Ton Esprit.
E-2 BĂ©nis les frĂšres prĂ©dicateurs. Comme demain, c’est le sabbat et qu’il nous faut partir, demain, pour–pour tĂ©moigner de Toi partout dans la ville, nous Te prions de bĂ©nir chaque chaire dans cette ville et dans les villes voisines, et Ă  travers le monde. Et puissent les prĂ©dicateurs devenir une nouvelle lumiĂšre pour les gens. Accorde, Seigneur, que beaucoup de grands miracles s’accomplissent demain au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, du haut de leurs chaires, et par le ministĂšre, dans toutes les nations. Accorde-nous Ă©galement ce soir, Seigneur, quelque chose d’extraordinaire, afin que ces bien-aimĂ©s qui sont venus sous la pluie et dans la boue, pour venir Ă©couter l’Evangile, puissent-ils rentrer chez eux, joyeux et se rĂ©jouissant d’une Ăąme satisfaite, d’avoir Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus.
Accorde ces choses, PĂšre, car nous les demandons au Nom de Ton Fils. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 On a dit qu’aujourd’hui beaucoup avaient tĂ©lĂ©phonĂ©, racontant l’expĂ©rience de leur guĂ©rison hier soir dans l’assistance. Et certains disaient qu’ils n’étaient mĂȘme pas Ă  l’estrade; ils Ă©taient juste assis dans la rĂ©union et, Ă  un moment de la journĂ©e, ils se sont rendu compte que la maladie dont ils souffraient Ă©tait partie. J’aime donc cela. Alors, nous ne pouvons donc pas dire: «Untel, tels prĂ©dicateurs m’avaient imposĂ© les mains, et...» Voyez? Dieu en tire toute la gloire. Et j’aime donc cela, quand Dieu en tire la gloire, car notre objectif, c’est que tout soit pour Sa gloire, qu’Il la reçoive, tout pour Sa gloire.
E-4 Bon, ce soir, nous aimerions prendre un petit passage dans la Bible juste pour quelques minutes. Et alors, demain soir, c’est la fin de notre petite campagne, juste trois soirĂ©es pour un peu faire connaissance avec les gens. Et alors, cela semble Ă©trange, juste le temps de faire connaissance, puis nous disons: «Eh bien, Ă  nous revoir une autre fois.» Cela... Apparemment, cela a Ă©tĂ© ainsi pendant les douze derniĂšres annĂ©es Ă  travers le monde, juste faire connaissance et se hĂąter.
E-5 Dieu voulant, Ă  mon retour d’outre-mer cette fois-ci, je tĂącherai de me procurer une tente, ou quelque chose comme cela, afin qu’on n’ait pas Ă  se presser pour quitter la ville, juste dresser cela et y rester un moment. Et je suis sĂ»r que ce sera mieux, car vous allez... Si les gens ne savent donc pas comment s’approprier la guĂ©rison divine, il y a pour cela plus que le simple fait de s’avancer et de dire: «Je crois», et s’en aller.
Si un patient a un... quelque chose comme une tumeur, ou quelque chose du genre, ce patient se sentira mieux sur-le-champ, mais dans environ soixante-douze heures, il tombera plus malade que jamais auparavant, parce que cette grosseur ou quoi que ce soit, la vie qui Ă©tait en elle est morte. Et la grosseur est toujours lĂ . Cela commence donc à–à se dĂ©composer. Et alors, quand cela se fait, le coeur pompe du sang, et le sang purifie le corps, cela provoque donc la fiĂšvre. On dirait alors que le patient se dit: «Oh! J’ai perdu ma guĂ©rison.» Eh bien, la–la foi a pu ĂŽter la vie de la tumeur, l’incrĂ©dulitĂ© la ramĂšnera de nouveau. LĂ , il perd sa–sa guĂ©rison. Il ne connaĂźt simplement pas l’approche.
E-6 Mais rappelez-vous, quand on traite avec... C’est comme par exemple une substance, une tumeur, nous ne traitons pas avec cette grosseur ou le cancer. Qu’est-ce qu’un cancer? C’est une vie, et ce n’est pas votre vie; c’est une autre vie. C’est une multiplication de cellules. Et qu’est-ce qui a fait qu’elle se retrouve lĂ ? C’est une autre vie qui affronte la vĂŽtre pour vous tuer. La Bible appelle cela un dĂ©mon. Aujourd’hui, nous appelons cela un cancer, ce qui est un terme mĂ©dical qui vient du mot crabe. Mais la Bible appelle cela un dĂ©mon, un tueur.
Eh bien, nous ne traitons pas avec cette petite maison dans laquelle il a grandi; qui dĂ©veloppe les cellules juste comme c’est le cas pour vous. Saviez-vous que vous provenez d’une petite cellule? Cette cellule est venue de votre pĂšre. Le germe a fĂ©condĂ© l’ovule qui Ă©tait dans votre mĂšre, et de lĂ  il y a eu un dĂ©veloppement, la cellule s’est mise Ă  grossir, Ă  se multiplier jusqu’à vous donner la stature que vous avez aujourd’hui.
E-7 Et alors, cette vie que vous avez en vous maintenant, c’est grĂące Ă  ces cellules qui sont de bonnes cellules, les cellules de votre vie. Mais voici venir un cancer, ou une tumeur, ou toute autre maladie, et c’est une cellule diffĂ©rente et un germe diffĂ©rent. Et qu’est-ce que cela fait? Ce n’est pas... si cela s’attaque Ă  votre vie, alors c’est la mort. C’est donc un dĂ©mon, et nous ne traitons pas avec cette enveloppe dans laquelle il vit, cette maison; nous traitons avec la vie qui est dans cette maison.
C’est juste comme si je traitais avec vous, si vous Ă©tiez un cancer, et que j’étais... que j’essayais de gratter votre corps jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. Mais qu’on en ĂŽte simplement la vie, il sera rĂ©duit en poussiĂšre de la terre. C’est cela chasser les dĂ©mons, c’est en faire sortir la vie. La substance est toujours lĂ , le corps.
E-8 Mais qu’arrive-t-il Ă  un petit animal qui se fait tuer? Qu’arrive-t-il Ă  un cerf, vous les chasseurs par ici, si vous le tuez aujourd’hui, que vous le placiez sur une balance et que vous le pesiez? Vous dites Ă  vos camarades que votre cerf pĂšse autant, mais mettez-le sur la balance le matin, et voyez combien il va peser; il aura quelques grammes de moins. Tout ce qui arrive, c’est qu’il se rĂ©trĂ©cit jusqu’à ce que la corruption commence Ă  s’installer; alors, il gonfle et devient plus lourd et plus grand qu’auparavant.
La mĂȘme rĂ©action arrive Ă  une tumeur ou Ă  un cancer. Alors, le patient se met Ă  dire: «Eh bien, j’ai perdu ma guĂ©rison.» Le meilleur signe au monde que vous l’avez... Et c’est pourquoi, souvent, en tenant de petites rĂ©unions comme celles-ci, nous n’avons pas l’occasion de tenir ces rĂ©unions de l’aprĂšs-midi pour les instructions et pour dire aux gens comment s’en tenir Ă  Dieu. Nous devons juste profiter de ce que les gens ont foi, malgrĂ© tout ce qu’ils ressentent, ou le symptĂŽme de toute rechute; ils croient toujours cela. Restez simplement avec cela. C’est l’essentiel.
E-9 Maintenant, j’aimerais lire une portion de la Parole bĂ©nie de Dieu ce soir dans l’Evangile selon saint Matthieu, avant que nous... chapitre 12, le verset 42.
La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
Que le Seigneur bénisse Sa Parole.
E-10 JĂ©sus, au chapitre prĂ©cĂ©dent, Ă©tait simplement en train de rĂ©primander des villes Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Vous savez, l’incrĂ©dulitĂ©, c’est l’une des choses les plus odieuses qui puissent frapper quelqu’un.
Et il n’y a que deux facultĂ©s qui vous dirigent; c’est soit la foi, soit l’incrĂ©dulitĂ©. Vous ne pouvez pas ĂȘtre Ă  cheval, entre les deux; il n’existe pas d’oiseau Ă  la fois noir et blanc, ou des hommes Ă  la fois ivres et sobres, ou des pĂ©cheurs et saints. Soit vous ĂȘtes un croyant, soit vous ne l’ĂȘtes pas. Et l’unique pĂ©chĂ© qui existe, c’est l’incrĂ©dulitĂ©.
Vous pouvez donc ĂȘtre si religieux que vous ne profĂ©rez jamais un mensonge. Vous pouvez ĂȘtre un membre d’église tel que tout le quartier dira: «Quelle personne cĂ©lĂšbre!» et nĂ©anmoins ĂȘtre toujours un pĂ©cheur aux yeux de Dieu. Vous n’ĂȘtes pas jugĂ© par cela; c’est par votre foi. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.»
E-11 Si–si ce qui plaĂźt Ă  Dieu, c’est la justice (En fait, c’est ça), mais si c’est tout ce que Dieu rĂ©clame, les pharisiens auraient Ă©tĂ© trouvĂ©s irrĂ©prochables, mais cependant, JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable», parce qu’ils ne croyaient pas. Cette chose horrible qu’est l’incrĂ©dulitĂ©. Et JĂ©sus avait accompli beaucoup d’oeuvres dans la ville et Il a dit aux gens: «Oh! toi, CapernaĂŒm, qui as Ă©tĂ© Ă©levĂ©e jusqu’au ciel, tu seras abaissĂ©e jusqu’au sĂ©jour des morts, car, si les miracles qui ont Ă©tĂ© faits au milieu de toi–qui–qui ont Ă©tĂ© faits au milieu de toi avaient Ă©tĂ© faits dans Sodome et Gomorrhe, elles subsisteraient encore aujourd’hui.»C’est cette grande incrĂ©dulitĂ©, cette attitude prĂ©tentieuse, on s’élĂšve jusqu’au ciel, on est plus saint que vous... Et JĂ©sus a accompli des miracles Ă  CapernaĂŒm, et Il a Ă©tĂ© taxĂ© de BĂ©elzĂ©bul, de prince des dĂ©mons, et Il les rĂ©primandait Ă  cause de cela.
E-12 Et je dis ceci avec respect: Amis et chrĂ©tiens, si Dieu laisse cette nation s’en tirer... Il ne peut simplement pas la laisser s’en tirer avec cette vague horrible du pĂ©chĂ© qui balaie notre nation. Si Dieu nous laissait continuer tels que nous sommes, sans jugement, alors, comme Il est juste, Il devrait ressusciter Sodome et Gomorrhe et leur demander pardon pour les avoir dĂ©truites, Ă  cause de la mĂȘme vague du pĂ©chĂ©.
E-13 Dieu ne fait acception de nations ni de gens. Il aime le pĂ©cheur, mais Il hait le pĂ©chĂ©. Et nous sommes condamnĂ©s; notez-le bien, vous que je vois prendre des notes, que j’ai dit cela. Il ne reste rien pour l’AmĂ©rique, sinon le jugement; c’est tout. PrĂ©parez-vous donc pour cela. Mais l’Eglise sera partie avant que le jugement frappe. C’est la promesse de Dieu.
Nous venons de passer quelques semaines sur ces choses, pour développer cela. Mais écoutez, Jésus a dit que si les oeuvres qui ont été faites dans ces villes avaient été faites à Sodome, elle se serait repentie.
Ainsi donc, nous comprenons que dans tous les Ăąges, Dieu a eu des dons et des prodiges, grĂące auxquels Il a opĂ©rĂ© pour appeler les–les gens. Dans chaque Ăąge, pratiquement, Dieu a eu un serviteur, ou de fois une personne quelque part sur qui Il pouvait mettre la main, ou un peuple. Il n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin, et Il ne manquera jamais de tĂ©moin, tant que la terre existera, qui rendra tĂ©moignage.
E-14 Et Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  ce jour, Il a dit dans la rĂ©union prĂ©cĂ©dente qu’il en sera comme aux jours de Jonas, le prophĂšte. Et Il Ă©tait inquiet, car les gens avaient taxĂ© de BĂ©elzĂ©bul l’Esprit qui Ă©tait en Lui. Cela signifie qu’Il avait une–une puissance dĂ©moniaque. Et si vous remarquez bien, c’était parce qu’Il avait discernĂ© leurs pensĂ©es et qu’Il avait connu ce qu’ils pensaient. Ils ne L’avaient jamais traitĂ© de BĂ©elzĂ©bul en face; ils n’étaient mĂȘme pas assez gentlemen pour faire cela. Ils se le disaient dans le coeur, et JĂ©sus a dit: «Il a connu leurs pensĂ©es.» Ils se disaient qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, et ils Ă©taient tous choquĂ©s parce qu’Il n’acceptait pas leur thĂ©ologie. Et puis, certains sont venus vers Lui, aprĂšs tout ce qu’Il avait fait, et ils ont dit: «Nous cherchons un miracle de Ta part.» Et Il a dit: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle, il ne lui sera donnĂ© d’autre miracle que celui de Jonas. Car, de mĂȘme que Jonas fit trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme fera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.»
E-15 Avant que nous abordions notre texte, ou ce que je veux dire, j’aimerais examiner cette dĂ©claration de notre Seigneur. Les gens cherchaient un miracle, et Il a dit qu’une–une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demandait un miracle. Et je crois que notre Seigneur se rĂ©fĂ©rait Ă  cette gĂ©nĂ©ration-ci. Toutes les Ecritures ont plus d’un sens; tout Ă©tudiant sait cela. Par exemple, dans Matthieu 3, quand il est dit: «Afin que s’accomplit: J’ai appelĂ© Mon Fils hors d’Egypte.» Et si vous suivez la rĂ©fĂ©rence de cela, c’était Son fils, IsraĂ«l, mais cela se rapportait aussi Ă  Son Fils, JĂ©sus. Les Ecritures ont plus d’un sens.
Et JĂ©sus a dit qu’une gĂ©nĂ©ration faible, mĂ©chante et adultĂšre, demandait un miracle. Eh bien, j’aimerais que vous Ă©coutiez attentivement. Il a dit qu’ils recevraient un miracle, qui serait celui de la rĂ©surrection, la rĂ©surrection, car, de mĂȘme que Jonas fit trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme ferait trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.
E-16 Et quand Dieu a donnĂ© la commission Ă  Jonas, et que celui-ci s’est mis en route vers–vers Ninive, il a trouvĂ© un navire des loisirs; il n’avait donc pas pu payer son ticket et son prix du transport, peut-ĂȘtre vers Ninive, il est donc juste allĂ© Ă  Tarsis. Et on a vu qu’il s’est retrouvĂ© en dĂ©tresse.
Je pense que c’est ça le problĂšme de l’Eglise chrĂ©tienne ce soir; nous sommes en dĂ©tresse. Nous avons pris le mauvais chemin. Et Dieu n’est pas en difficultĂ©; c’est l’église qui est en dĂ©tresse. Dieu veut que nous soyons tous un, Il veut que nous ayons communion les uns avec les autres, pendant que le Sang de Son Fils, JĂ©sus, nous purifie de tout pĂ©chĂ©. Mais, nous construisons de petits murs et nous disons: «Non, nous n’allons pas collaborer dans une telle rĂ©union. Non, nous ne pouvons pas faire ceci, parce que notre Ă©glise n’y participe pas.» Oh! Quelle baliverne, comme des petits enfants!
E-17 Et, remarquez, alors le navire se mis Ă  tanguer, et Jonas Ă©tait en dĂ©tresse. Et on lui a liĂ© les pieds et les mains, on l’a jetĂ© par-dessus bord, et Dieu avait un trĂšs grand poisson tout prĂ©parĂ© pour l’engloutir. J’ai toujours Ă©prouvĂ© une profonde compassion pour Jonas. Il Ă©tait dans un Ă©tat terrible, cependant, il Ă©tait un prophĂšte de l’Eternel.
Or, tout le monde sait qu’un poisson rĂŽde dans l’eau en quĂȘte de sa proie. Et aussitĂŽt qu’il a mangĂ©, il va au fond, se repose, avec ses nageoires au fond de l’eau... de l’étang. Donnez Ă  manger Ă  vos petits poissons rouges et observez ce qui se passe. Il ira droit au fond de l’étang pour se reposer lĂ . Et ce poisson Ă©tait lĂ , aprĂšs qu’il eut avalĂ© ce prophĂšte, lĂ  au fond de la mer, Ă  plusieurs brasses de profondeur.
E-18 Et remarquons bien ce soir, vous qui ĂȘtes dans des fauteuils roulants, et vous qui vous servez des bĂ©quilles, et peut-ĂȘtre que vous pensez que vous ne pouvez pas vous rĂ©tablir. Nous n’avons jamais connu une situation comme celle de Jonas. Pour commencer, il Ă©tait rĂ©trograde, il avait les mains et les pieds liĂ©s et il Ă©tait dans le ventre d’un grand poisson, tout au fond de la mer, et il y avait une tempĂȘte sur la mer. S’il regardait dans cette direction-ci, c’était le ventre du grand poisson. S’il regardait en arriĂšre, c’était le ventre du grand poisson. Tout autour de lui, c’était le ventre du grand poisson.
Vous parlez d’un bon cas de symptĂŽmes, Jonas en avait eus. Je ne pense pas que quelqu’un parmi nous ait pu avoir ce genre de symptĂŽmes. Mais savez-vous ce qu’il a dit? Il connaissait Dieu, et il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres; je ne les regarderai mĂȘme pas.»
Car il savait qu’à la dĂ©dicace du temple de Dieu par Salomon, ce dernier a priĂ©, disant: «Seigneur, si Ton peuple se retrouve en difficultĂ©s quelque part, qu’il tourne le regard vers ce saint lieu et qu’il prie, Ă©coute donc des cieux.» Et il avait confiance, avec ce genre de symptĂŽmes, il avait confiance dans la priĂšre de Salomon et il croyait que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de Salomon.
E-19 Et le grand poisson l’a gardĂ© dans son ventre pendant trois jours et trois nuits et l’a vomi juste Ă  l’endroit qu’il fallait. Dieu a simplement fait faire demi-tour au grand poisson et lui a fait faire une course taxi dans la contrĂ©e, de Tarsis Ă  Ninive. Et Dieu l’a gardĂ© en vie, car Jonas disait: «Je ne regarderai pas Ă  mes symptĂŽmes; je regarderai Ă  Ton saint temple.»
Et si Dieu a fait cela, face Ă  ce genre de symptĂŽmes et dans pareille circonstance, Ă  combien plus forte raison le fera-t-Il ce soir dans cette circonstance-ci avec nos symptĂŽmes, si nous regardons, non pas Ă  un temple fait de mains d’homme, mais au Temple du Ciel, oĂč Christ est assis Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant sur base de notre confession. A combien plus forte raison nous dĂ©livrera-t-Il? Je ne regarderai pas Ă  mes symptĂŽmes; je regarderai Ă  ce que JĂ©sus a dit. Il a dit: «C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri», et je confesse cela, car Dieu ne peut rien faire pour vous avant que vous le confessiez d’abord. La Bible dit dans HĂ©breux 3: «Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession.» Or, King James utilise professer. Mais professer et confesser, c’est la mĂȘme chose.
E-20 Il ne peut rien faire avant que vous confessiez d’abord qu’Il a fait cela, et que vous acceptiez cela comme votre propre propriĂ©tĂ© personnelle. Vous ne pouvez pas ĂȘtre sauvĂ© en tapant sur l’autel, ou vous ne pouvez pas ĂȘtre sauvĂ© en payant votre dĂźme, ou en observant certains jours, ou en vous abs–vous abstenant des viandes. Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© par cela. Vous ĂȘtes sauvĂ© par la foi, et cela au moyen de la grĂące de Dieu. Il vous faut premiĂšrement accepter cela, et croire cela comme votre propriĂ©tĂ© personnelle, alors vous ĂȘtes sauvĂ©. C’est pareil pour la guĂ©rison.
Ainsi, ce soir, dĂ©tournons le regard de nos symptĂŽmes, et rappelons-nous que Dieu est toujours vivant, et que Sa promesse est toujours vraie. Et JĂ©sus est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine au Ciel pour intercĂ©der comme Souverain Sacrificateur, pour tout ce que vous confessez qu’Il a dĂ©jĂ  fait pour vous, qui Ă©tait dans la bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption. C’est si simple qu’un petit garçon ou une petite fille ici peut comprendre, n’est-ce pas? Il est assis comme Souverain Sacrificateur afin d’intercĂ©der pour tout ce qui est juste que vous Lui demandez.
E-21 Et Il a dit dans Marc 11.24: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.» Tout, priez et croyez que vous recevez cela maintenant (temps prĂ©sent) et cela vous sera donnĂ©. Vous pouvez recevoir cela, si vous le croyez lorsque vous le demandez, parce qu’Il va rapidement, se mettre Ă  intercĂ©der devant le PĂšre sur base de votre confession. C’est rĂ©glĂ©. C’est pourquoi les gens sont guĂ©ris juste pendant qu’ils sont assis dans la rĂ©union. Cela n’exige pas le passage d’un Ă©vangĂ©liste spĂ©cial; il faut juste votre foi dans le Tout Suffisant Christ, l’omniprĂ©sent Christ, qui est partout, n’importe oĂč que vous L’invoquiez, Il est lĂ  pour faire face aux conditions, un secours qui ne manque jamais au temps de la dĂ©tresse.
E-22 Alors, JĂ©sus s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  l’époque de Salomon. Et Dieu, au cours des Ăąges, lorsqu’Il fait un don Ă  Son peuple et que ce don est rejetĂ©, cette nation-lĂ  est fichue, cette gĂ©nĂ©ration pĂ©rit. Mais si ça a Ă©tĂ©... Si c’est–est acceptĂ©, alors c’est le–le glorieux temps de leur vie. Et il a parlĂ© du don de Dieu qui est venu Ă  l’époque de Salomon.
Eh bien, Dieu a donnĂ© un don Ă  Salomon, et nous savons tous (vous qui lisez la Bible) que c’était un Ăąge d’or pour IsraĂ«l, l’époque de Salomon. Et aussitĂŽt qu’ils ont vu ce don Ă  l’oeuvre dans Salomon, ayant vu cette grande puissance du discernement, les gens se sont tous rassemblĂ©s autour de lui. Et quoi qu’il disait, les gens le faisaient, parce qu’ils croyaient en lui, et ils croyaient qu’il Ă©tait serviteur de Dieu, et Dieu doit honorer cela. Peu importe ce que Dieu fait, si vous n’approchez pas Son don avec respect, vous n’en recevrez jamais quelque chose.
E-23 Que serait-il arrivĂ© si Marthe et Marie... Je pense que c’était Marthe, lorsqu’elle est sortie en courant, Ă  la rencontre de JĂ©sus; apparemment, elle avait le droit de Le rĂ©primander. Il l’avait quittĂ©e, et son frĂšre Ă©tait mort. Et encore, Il n’avait pas rĂ©pondu Ă  son appel, Il a simplement ignorĂ© cela et a continuĂ© Son chemin. Mais quand elle est partie Le voir, apparemment, elle aurait pu dire: «Pourquoi n’es-Tu pas venu quand je T’ai appelĂ©.» Si elle avait dit cela, elle n’aurait jamais reçu ce qu’elle avait demandĂ©. Mais elle s’est approchĂ©e avec respect, et elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais, maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. C’est ainsi que cela doit se passer. Ça doit se passer ainsi, Ă  cause de votre respect. Elle a respectĂ© cela. Elle savait que la femme sunamite Ă©tait allĂ©e vers Elie et elle avait reçu ce qu’elle dĂ©sirait. Elle savait que si Dieu Ă©tait dans le prophĂšte Elie, assurĂ©ment qu’Il Ă©tait dans Son Fils JĂ©sus.
E-24 Il y a quelque temps, une femme m’a dit, c’est un membre d’une Ă©glise dĂ©nominationnelle qui ne croit pas que–que JĂ©sus Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Ami, Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait soit Dieu, soit le plus grand sĂ©ducteur que ce monde ait jamais connu. Il Ă©tait Dieu. Alors, cette femme m’a dit: «Monsieur Branham, vous vantez trop JĂ©sus, qu’Il Ă©tait Dieu.» J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu, et je ne peux pas suffisamment Le vanter Ă  moitiĂ©.»
Et elle a dit: «Si je vous prouve par la Bible qu’Il n’était pas Dieu, allez-vous accepter cela?»
J’ai dit: «Certainement, si la Bible le dit. Mais je ne crois pas que vous puissiez le prouver par la Bible.»
Et elle a dit: «Dans Saint Jean, chapitre 11, la Bible dit: ‘Quand Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, Il a pleurĂ©.’» Elle a dit: «Vous voyez, Il ne pouvait pas ĂȘtre plus qu’un homme et puis, pleurer.»
J’ai dit: «Soeur, votre argument est trop lĂ©ger. Il Ă©tait Ă  la fois Dieu et homme. Et quand Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, Il a pleurĂ© comme un homme. Mais quand Il s’est tenu lĂ  et qu’Il a redressĂ© Son petit corps frĂȘle et a dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est mis debout et a vĂ©cu encore, lĂ , c’était plus qu’un homme.»
E-25 Il Ă©tait un Homme quand Il est descendu de la montagne, affamĂ©, cherchant quelque chose Ă  manger sur cet arbre-lĂ . C’était un Homme qui avait faim, mais c’était plus qu’un homme, lorsqu’Il a pris cinq pains et deux morceaux de poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes. C’était plus qu’un homme. Il Ă©tait un Homme quand la vertu Ă©tait sortie de Lui toute la journĂ©e, et qu’Il Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe d’une petite barque, il y avait des vagues oĂč dix mille dĂ©mons de la mer juraient de L’y noyer. Et Lui dormait, Il Ă©tait fatiguĂ©; un Homme. Mais quand Il a placĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence! Tais-toi!», et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, c’était plus qu’un homme.
Il Ă©tait un Homme quand Il implorait la misĂ©ricorde au Calvaire, mais Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu quand Il a brisĂ© les sceaux et qu’Il est ressuscitĂ© de la tombe, et Il a dit qu’Il Ă©tait Lui-mĂȘme la rĂ©surrection. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair, Dieu en Lui.
E-26 Et cette Marthe, elle avait du respect pour cela et elle croyait en cela. Et Ă  l’époque oĂč Il Ă©tait sur la terre dans Sa chair, beaucoup ont respectĂ© cela et ils ont reçu Sa rĂ©compense. Mais Il parlait Ă  ces gens d’un autre grand peuple qui Ă©tait venu sur terre, et comment ils avaient respectĂ© cela et ce qu’ils avaient reçu, et ceux qui avaient rejetĂ© cela, ce qu’ils avaient reçu. Et alors, du temps de Salomon, Dieu lui avait donnĂ© Son don, et toutes les Ă©glises s’étaient rassemblĂ©es tout autour de lui. Les nouvelles doivent avoir parcouru toute la nation. Et je me demande bien, en ces derniers jours oĂč le Saint-Esprit descend, les grands rĂ©veils, comme celui de Billy Graham, Jack Shuler, Oral Roberts, et beaucoup de ces grands Ă©vangĂ©listes, secouent la nation, et que Dieu accomplit de grands signes et des miracles devant les gens, si ce ne serait pas merveilleux si tous pouvaient unir leur coeur et se rassembler autour de cela. Eh bien, le monde entier viendrait Ă  Christ dans une annĂ©e ou moins. Mais, nous nous divisons simplement, et tant que nous nous tirons les uns sur les autres, Satan se retire et les laisse dĂ©charger leurs fusils. Si nous pouvons donc nous unir, unir nos coeurs, nos efforts et nos soucis, nous aboutirons quelque part.
E-27 Ils respectaient donc ce grand don de Salomon, que Dieu avait donnĂ© Ă  Salomon. Et voici qu’il Ă©tait au temple, accomplissant des oeuvres, et les gens... tous les passants doivent avoir pensĂ©: «Oh! C’est une grande chose.» Et tout le monde (personne ne parlait contre cela), tout le monde Ă©tait pour cela; ils disaient: «Notre frĂšre Salomon, Dieu lui a donnĂ© un grand don, et, oh! vous devriez venir voir cela», Ă  tous les passants, et la nouvelle s’est rĂ©pandue partout.
Et lĂ  loin, dans le sud, dans le pays de SĂ©ba, il y avait une petite reine, une petite reine paĂŻenne, apparemment tout le monde qui passait par chez elle disait: «Il vous faut voir les grandes oeuvres qui s’accomplissent en IsraĂ«l. De grands et puissants miracles sont accomplis par un homme qui a un don de la part de leur Dieu, il s’appelle Salomon. Oh! Sa sagesse est sans pareille. Son discernement est parfait; jamais un cas n’a failli. Il l’exerce parfaitement.
E-28 Vous savez, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole de Dieu. Et vous savez, la Bible dit que nous sommes le sel de la terre. Et si ce sel garde encore sa saveur et que cela entre en contact, cela a de la saveur. Mais si ce sel a perdu sa force, si nos tĂ©moignages sont trĂšs irrĂ©guliers, et qu’un jour, nous sommes en haut et que le jour suivant, nous sommes en bas, et qu’aujourd’hui nous croyons et que le jour suivant nous ne croyons pas, comment un pĂ©cheur peut-il trouver quelque chose si nous ne sommes pas fidĂšles? Voyez? Nous devons prendre position pour Dieu, et y rester jusqu’à ce que mort nous libĂšre.
E-29 Alors, cette petite reine a appris cela, elle a dit: «Oh! Je me demande si c’est effectivement vrai.» Finalement donc, elle a dĂ©cidĂ© d’aller voir de ses propres yeux. J’aime ça; ne prenez pas juste ce que quelqu’un d’autre dit lĂ -dessus; venez dĂ©couvrir de vous-mĂȘme, comme NathanaĂ«l l’a fait dans notre message d’hier soir.
Ainsi, comme l’enthousiasme commençait Ă  l’attirer davantage, le temps approchait oĂč elle allait dĂ©cider de partir.
Eh bien, rappelez-vous, elle avait beaucoup d’opposition. Elle Ă©tait une paĂŻenne. Et que pensez-vous que l’évĂȘque de son Ă©glise paĂŻenne aurait dit, si elle lui avait dit qu’elle allait dans un autre pays pour Ă©couter un autre prĂ©dicateur? Que s’était-il passĂ©, Ă  votre avis? Eh bien, elle avait tout ça Ă  affronter. Eh bien, peut-ĂȘtre que le pape de son Ă©glise, ou un Ă©vĂȘque, ou quelque chose de ces... de ses temples pouvait dire: «Eh bien, juste un instant, reine, tu vas souiller toute notre nation, si tu y vas.»
E-30 Mais, vous savez, il y a lĂ  quelque chose qui fait que quand Dieu se met Ă  parler Ă  un coeur, il n’y a rien qui puisse empĂȘcher cela de dĂ©couvrir ce qui appelle, quand Dieu se met Ă  appeler. Et elle a peut-ĂȘtre dit au prĂȘtre, je suppose: «Monsieur, je vais bien aller dĂ©couvrir moi-mĂȘme. Tenez, nous voici, adorant un vieux tas de credos morts qui nous ont Ă©tĂ© transmis, et nous ne voyons rien d’autre que de la thĂ©ologie et des Ă©crits sur des tablettes, ou quelque chose comme cela, mais on me raconte que leur Dieu est rĂ©el et qu’Il se manifeste directement en public.» J’aime un tel Dieu, pas un Dieu de l’histoire, un Dieu du temps prĂ©sent, un Dieu qui est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ce qu’Il Ă©tait hier, Il est le mĂȘme aujourd’hui Ă  tout point de vue.
Et elle a dit: «J’aimerais aller voir.»
«Eh bien, si tu y vas, nous t’excommunierons.»
«Bon, vous feriez tout aussi mieux de vous y apprĂȘter, car j’y vais de toute façon.» Alors, elle a dit: «Eh bien, si je vais, et que je dĂ©couvre que c’est vrai, alors, il y a une chose que je vais faire: je soutiendrai cela avec tout ce que j’ai.» Elle a donc chargĂ© quelques chameaux d’or, de la myrrhe, de l’encens et des objets prĂ©cieux. Mais d’abord, elle avait gardĂ© ses dons jusqu’à ce qu’elle ait dĂ©couvert si c’était la vĂ©ritĂ© ou pas, si c’était une petite affaire louche ou un petit... une espĂšce d’émotion qui Ă©tait suscitĂ©e. Elle voulait se rassurer si c’était la vĂ©ritĂ©. Si tout ce dont elle avait entendu parler, si cela se manifestait et que ça se confirmait, alors elle Ă©tait pour cela. C’est une bonne approche raisonnable.
E-31 Si la Parole le dit, ou si c’est quelque chose de promis, et que cette promesse s’accomplit, alors, il n’y a rien Ă  dire, mais vous devez croire, sinon ĂȘtre Ă©garĂ©, non aliĂ©nĂ©. Remarquez, elle a chargĂ© ses chameaux, et elle a tout apprĂȘtĂ© pour partir. Et alors, rappelez-vous, elle avait un long voyage Ă  effectuer. Elle n’avait pas juste Ă  traverser la ville; elle avait Ă  effectuer un voyage d’environ trois mois dans un dĂ©sert chaud. Mesurez la distance de la Palestine jusque lĂ . Et elle n’avait pas une cadillac climatisĂ©e ni une bonne voiture climatisĂ©e Ă  bord de laquelle voyager, mais elle devait s’asseoir sur le dos d’un chameau. Mais puisque quelque chose faisait pression dans son coeur, elle s’est mise en route malgrĂ© les circonstances.
E-32 Et si Dieu vous dit ce soir qu’Il est prĂ©sent, qu’Il est le Dieu qui vous guĂ©rit, il n’y a personne qui peut vous en dissuader. Et s’Il chuchote au pĂ©cheur qu’il est sauvĂ© et qu’Il est son Sauveur, il n’y a pas assez de docteurs en thĂ©ologie dans le pays pour vous en dissuader. Vous le savez. Chaque croyant a un lieu sacrĂ©, derriĂšre le dĂ©sert, qu’il peut dĂ©signer de doigt et dire: «C’est lĂ  que j’ai rencontrĂ© Dieu.» Si ce n’est que de la thĂ©ologie, on peut vous en dissuader, mais cela est impossible quand vous avez eu ce genre d’expĂ©rience: avoir rencontrĂ© Dieu et avoir une vie changĂ©e.
E-33 Quelque chose lui Ă©tait donc arrivĂ©. La profondeur appelait la profondeur. Et si la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Comme David l’a dit: «A la bouche de Tes ondĂ©es... au bruit de Tes ondĂ©es» plutĂŽt...
S’il y a ici Ă  l’intĂ©rieur une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a dĂ» y avoir premiĂšrement de l’eau oĂč il devait nager en se servant de cette nageoire, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Avant qu’il y ait un arbre dans la terre, il a dĂ» y avoir premiĂšrement une terre oĂč il devait croĂźtre, sinon il n’y aurait pas eu d’arbre.
Qui a existĂ© le premier, un pĂ©cheur ou un Sauveur? Qui a existĂ© le premier: une maladie ou un GuĂ©risseur? BĂ©ni soit Son Saint Nom. C’est Lui qui a existĂ© le premier! Il y avait un Sauveur qui devait s’exprimer, et c’est pourquoi Il laisse cela arriver pour se glorifier aux yeux de Ses sujets, pour leur faire savoir qu’Il existe.
E-34 Remarquez, il y a quelque temps, je lisais dans un journal un article qui racontait qu’un petit garçon mangeait les gommes de crayon Ă  l’école. Et le maĂźtre a envoyĂ© un mot Ă  sa maman et lui en a fait part. Et un jour, Ă  la surprise de la maman, le petit garçon Ă©tait dehors, sous la vĂ©randa de derriĂšre, mangeant la pĂ©dale d’une bicyclette. Elle fut alors alarmĂ©e. Elle prit le petit garçon et l’amena Ă  la clinique. Et les mĂ©decins lui firent passer un examen, et ils finirent par dĂ©couvrir que son petit organisme avait besoin de soufre. Or, le caoutchouc contient du soufre. Donc, vous voyez, avant qu’il puisse y avoir un besoin impĂ©rieux du soufre, il a dĂ» y avoir premiĂšrement du soufre pour satisfaire Ă  ce besoin impĂ©rieux, sinon il n’aurait pas Ă©prouvĂ© ce besoin impĂ©rieux. Et vous ĂȘtes ici ce soir parce que vous croyez qu’il existe un Dieu qui peut guĂ©rir. Et avant qu’il y ait une crĂ©ation, il a dĂ» y avoir un CrĂ©ateur qui a crĂ©Ă© cette crĂ©ation. Et la raison mĂȘme pour laquelle vous ĂȘtes ici, c’est un signe qu’il y a une fontaine ouverte quelque part, sinon vous n’aurez jamais eu le dĂ©sir de venir. Quelque chose est en train de tirer. C’est un Dieu CrĂ©ateur qui cherche Ă  vous amener dans la PrĂ©sence de Son Etre, afin que vous reconnaissiez cela comme Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde envers vous.
E-35 Et c’était le mĂȘme Dieu qui avait parlĂ© Ă  la petite reine, lui faisant savoir dans la sincĂ©ritĂ© de son coeur, qu’Il Ă©tait Dieu. Et elle dĂ©cida d’aller, Ă  tout prix. Et elle savait donc qu’elle–qu’elle soutiendrait cela. C’est comme ça; si c’est vrai, soutenez cela. Si ce n’est pas vrai, n’ayez rien Ă  faire avec. Elle a donc chargĂ© les chameaux. Et autre chose qu’elle avait Ă  affronter, elle devait traverser le dĂ©sert avec toute cette richesse.
Or, pensez-y, trois mois dans le dĂ©sert, alors que certaines personnes ici Ă  Hartford ne traverseront mĂȘme pas la rue pour voir la mĂȘme chose. «Oh! Il pleut abondamment.» Ou: «Mon Ă©glise n’y collabore pas.» Qu’en sera-t-il, au jour du Jugement, quand cette petite reine se tiendra Ă  cĂŽtĂ© de vous? Qu’en sera-t-il quand Salomon se tiendra lĂ , que Jonas se tiendra lĂ  ainsi que toute Ninive qui s’était repentie aprĂšs sa prĂ©dication?
E-36 Si vous comprenez la petite histoire, le dieu de Ninive Ă©tait le grand poisson, et quand le grand poisson a expulsĂ© le prophĂšte juste devant les pĂȘcheurs, et qu’il l’a vomi lĂ  sur la rive, ce fut un miracle. Beaucoup de choses sont providentielles; c’était la volontĂ© de Dieu que Jonas descende lĂ  comme ça. Il devait accomplir un miracle.
Et c’est ce qu’Il fait aujourd’hui: accomplir un miracle, la rĂ©surrection de Son Fils aprĂšs mille neuf cents ans. Il reste le mĂȘme, et la gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre voit cela. Que deviendront-ils au jour du Jugement, alors que ceux de Ninive, qui ne savaient pas distinguer leur main droite de la main gauche, s’étaient repentis Ă  la prĂ©dication de Jonas? Combien plus grand est-ce aujourd’hui? Et la petite reine, elle a commencĂ©...
E-37 Maintenant, autre chose, elle avait toute cette richesse, et les enfants d’IsmaĂ«l opĂ©raient dans le dĂ©sert, et ils Ă©taient des voleurs. Quelle proie facile! Eh bien, ils pouvaient enlever ce grand groupe de cavaliers agiles, avec leurs lances, et monter sur sa petite caravane lĂ , les tuer, et s’emparer de toute cette richesse. Elle avait cela Ă  affronter.
Or, vous n’avez pas Ă  affronter cela en traversant la rue ou en parcourant la ville, ou en venant d’un lieu proche. Vous n’avez pas Ă  passer trois mois, traversant un dĂ©sert chaud, assis sur le dos d’un chameau. Or, en toute sincĂ©ritĂ©, je me demande ce soir combien ici prĂ©sents effectueraient ce mĂȘme voyage. Pensez-y.
Mais elle l’a effectuĂ©, elle une paĂŻenne, ayant appris qu’il y avait un Dieu vivant qui avait manifestĂ© un don sur la terre. Elle est venue voir le don de Dieu Ă  l’oeuvre dans un homme. Et elle a effectuĂ© son voyage, abandonnant ses amis, son prĂȘtre, tout, parce que Dieu tirait dans son coeur.
Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire.»
E-38 Tout Hartford ne sera pas sauvĂ©. Il y aura des millions de membres d’église, Ă  travers le monde, qui pĂ©riront bien avec le monde. Or, rappelez-vous, ceux que Dieu a choisis pour ĂȘtre sauvĂ©s, il n’y aura pas assez de puissance en enfer pour les empĂȘcher de venir Ă  JĂ©sus. Et Dieu se manifestera malgrĂ© tout. Il se manifeste... Le monde entier a eu une opportunitĂ©, mais ils ne vont pas recevoir cela. JĂ©sus l’a dit: «Etroite est la porte qui mĂšne Ă  la vie, spacieux est le chemin qui mĂšne Ă  la perdition, et il y en a beaucoup qui entreront par lĂ , et il y en aura trĂšs peu qui seront sauvĂ©s. Ce qui arriva du temps de NoĂ©, et du temps de Lot, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Il n’y a rien qui puisse anĂ©antir cela. Cela a Ă©tĂ© dit, et c’est Dieu. Et Sa–Sa Parole est tout aussi Ă©ternelle que Lui.
E-39 Maintenant, la voilĂ  venir, et elle ne venait donc pas en disant: «J’y vais m’asseoir dix minutes, et si je n’apprĂ©cie pas le style de prĂ©dication de ce prĂ©dicateur Salomon, je me lĂšverai pour sortir. S’il dit quelque chose de contraire Ă  notre thĂ©ologie, je vais partir; je ne vais simplement pas rester lĂ  Ă  Ă©couter cela. (Ça en serait lĂ  la version 1958.) Je verrai s’il dit quelque chose de contraire Ă  notre credo.» Ce n’est pas ce qu’elle avait dit.
«Je ne peux aller que pour une soirĂ©e, parce que nous devons avoir une partie de cartes et il nous faut faire des arrangements cette soirĂ©e pour voir... (C’est quoi cette Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e?) Nous aimons Suzy», ou quelque chose comme cela. Pouvez-vous vous imaginer des gens affamĂ©s rester lĂ  pour suivre de telles sottises du genre Arthur Godfrey, Elvis Presley, et se dire chrĂ©tiens tout en Ă©coutant de tels non-sens? Cela montre ce qui est dans votre coeur.
La Bible dit: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.»
E-40 Non, elle n’est pas venue pour rester juste une heure ou Ă  un seul service du soir; elle a Ă©tabli son camp, et elle est restĂ©e lĂ  jusqu’à ce qu’elle fut convaincue. J’aime ça. Elle est venue pour rester jusqu’à ce que ça soit terminĂ©. Elle a simplement amenĂ© ses servantes, et tout; elle a donc Ă©tabli son camp et elle est restĂ©e lĂ . Je peux la voir lĂ  dans les cours, et ils ont demandĂ©: «A quand la prochaine rĂ©union?»
«Pour ce soir; on vient de terminer, reine.»
«Mais, Salomon... Eh bien, est-il un saint?»
«Non. C’est juste un homme.»
«Est-il saint?»
«Non, il y a un Dieu saint qui traite avec lui.»
«Eh bien, j’aimerais voir qui il est.»
«Allez simplement à la réunion du matin. Vous le verrez.»
E-41 Je peux voir la petite reine se trouver un siĂšge et s’asseoir, et Salomon est sorti. Et tout le monde parlait lĂ : «Oh! C’est une petite chose, vous devriez voir notre Dieu Ă  l’oeuvre au travers de notre frĂšre.» Ne serait-ce pas merveilleux d’avoir une telle Ă©glise? Ne serait-ce pas merveilleux de voir mĂȘme notre nation oeuvrer ensemble dans l’harmonie, et reconnaĂźtre que notre Dieu vit toujours et rĂšgne comme par le passĂ©, accomplissant les mĂȘmes oeuvres? Les nations afflueraient ici, de partout. Et c’est pourquoi nous avons le communisme. J’ai pitiĂ© d’eux. C’est la faiblesse des Ă©glises en Russie qui Ă©tait Ă  la base du communisme.
E-42 Il y a madame Isaacson, mon interprĂšte finlandais, qui est assise ici dans cette salle ce soir, je pense; elle Ă©tait lĂ  en Finlande quand la vision s’était accomplie et que ce petit garçon Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts; il Ă©tait Ă©tendu au bord de la route; c’était une vision qui avait Ă©tĂ© annoncĂ©e deux ans avant qu’elle se produise. Et ce soir-lĂ , on faisait entrer vingt-cinq mille dans le Messuhalli, et puis, on les faisait sortir pour me permettre de parler Ă  un autre groupe de vingt-cinq mille. Quand je descendais la rue, les soldats russes se tenaient lĂ . (Et quand je passais lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, un petit soldat finlandais essayait de me protĂ©ger contre la foule pour que j’atteigne Messuhalli.) Ils se tenaient lĂ , exĂ©cutant le salut russe, les larmes leur coulant sur les joues, et ils disaient: «Nous recevrons un tel Dieu.» Certainement, un Dieu puissant, mais leurs credos ne sont pas plus que les nĂŽtres.
Et j’ai vu, de mes propres yeux, des soldats russes entourer de leurs bras des soldats finlandais et ils se tapotaient dans le dos, s’embrassaient au cou et s’appelaient frĂšres. Et toute puissance qui fera qu’un Russe et un Finlandais s’embrassent mettra dĂ©finitivement fin aux guerres; c’est ça le problĂšme. Christ est la rĂ©ponse. Vous n’y arriverez jamais en distribuant des tracts ou en enseignant la thĂ©ologie. Ça sera la puissance de Sa rĂ©surrection qui leur prouvera que Christ vit toujours.
E-43 Elle est venue voir. Je peux bien m’imaginer, juste avant que le service commence, la nervositĂ© de la petite reine. Elle a commencĂ© Ă  se demander: «Eh bien, advienne que pourra, je vais passer plusieurs jours. Je vais rester jusqu’à dĂ©couvrir si c’est vrai ou pas. Je ne vais pas me faire une idĂ©e, peut-ĂȘtre, la premiĂšre fois, alors que, peut-ĂȘtre, il pourrait se passer ce matin quelque chose que je ne pourrais pas comprendre, mais je reviendrai. Je resterai jusqu’à la fin du service. Je vais tout voir.»
Et quand on faisait passer des cas devant Salomon, et que l’Esprit de Dieu Ă©tait lĂ  pour discerner ce cas, cette petite femme observait. Elle a attendu, et quand elle fut complĂštement convaincue, elle s’est levĂ©e un matin, et elle a dit: «Tout ce que j’avais appris Ă©tait la vĂ©ritĂ©, et c’est plus vrai que ce que j’avais appris. Car ce que j’ai vu dĂ©passe ce dont tout le monde tĂ©moignait.» Et JĂ©sus a dit qu’elle se lĂšvera au jour du Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration de sacrificateurs et des gens qui frĂ©quentaient l’église. Et elle...
E-44 JĂ©sus a dit cela Ă  son sujet concernant cette gĂ©nĂ©ration-lĂ ; Ă  combien plus forte raison cette reine se lĂšvera-t-elle aujourd’hui contre la gĂ©nĂ©ration dans laquelle nous vivons, et condamnera-t-elle cette bande de gens qui frĂ©quentent l’église, qui se moquent et taxent l’Esprit de Dieu de tĂ©lĂ©pathie mentale ou de quelque chose comme cela? Oh! Quelles heures critiques dans lesquelles nous vivons!
Et maintenant, j’aimerais que vous vous rappeliez, JĂ©sus a promis que la gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre recevrait un signe, et que ce serait le signe de la rĂ©surrection. C’est ce que dĂ©clare la Bible. Et qu’est-ce que la rĂ©surrection? C’est JĂ©sus-Christ qui se manifeste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, accomplissant la mĂȘme oeuvre qu’Il faisait, ou ĂȘtre taxĂ© du mĂȘme nom que Lui, autrefois, l’Esprit de Dieu taxĂ© de chose impure, cela condamnerait la gĂ©nĂ©ration des incroyants et sauverait la gĂ©nĂ©ration qui a cru.
E-45 Ceux qui s’étaient moquĂ© de ce que la pluie de NoĂ© tomberait, la pluie a noyĂ© le monde mĂ©chant et a sauvĂ© NoĂ©. Le mĂȘme Esprit, aujourd’hui, que le monde taxe de fanatisme et d’une espĂšce de nom dĂ©moniaque qui a Ă©tĂ© collĂ© Ă  l’église, disant que c’est une bande d’illettrĂ©s, h-r, holy-rollers [Saints qui se roulent par terre sous l’effet de l’Esprit]... J’ai survolĂ© les sept mers et je suis allĂ© dans chaque nation sur la terre, pratiquement, et je n’ai jamais vu un holy-roller, ça n’existe pas. C’est un nom que le diable a collĂ© Ă  l’Eglise du Dieu vivant, ce n’est qu’un Ă©pouvantail.
OĂč place-t-on un Ă©pouvantail, Ă  un arbre aux pommes aigres? On laisse les oiseaux picorer cela. Mais l’épouvantail est placĂ© Ă  un bon arbre, qui est prĂ©cieux. Et Dieu a un arbre qui est prĂ©cieux; c’est Son Fils ressuscitĂ© qui est parmi nous ce soir, dans la puissance du Saint-Esprit, pour faire et accomplir ce qu’Il avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre. C’est Sa Parole, Sa promesse.
E-46 Qu’allons-nous faire, lorsque nous viendrons? Allons-nous prendre position et occuper notre place en tant que croyants, s’Il accomplit ce qu’Il avait accompli? S’Il nous montre, comme je l’avais dit hier soir, le mĂȘme signe par lequel Il leur avait prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Messie, s’Il accomplit les mĂȘmes oeuvres, de telle maniĂšre que le monde pourra dire que c’est du diable, ou quelque chose comme cela, pour qu’ils soient condamnĂ©s et que vous, vous soyez sauvĂ©s... Je me demande si nous allons nous tenir, prendre position pour Lui.
Il y a quelque temps, environ cinquante ans, en AmĂ©rique Centrale, il y avait un Ă©vangĂ©liste (Et je termine), et son nom Ă©tait Daniel Green. Il eut un songe, une nuit, qu’il Ă©tait mort et qu’il Ă©tait allĂ© au Ciel. Et quand il est arrivĂ© Ă  la porte, le gardien est sorti et lui a dit: «Qui es-tu, toi qui t’approches de cette porte?»
Il a rĂ©pondu: «C’est moi Daniel Green.» Il a dit: «J’étais un grand Ă©vangĂ©liste amĂ©ricain. J’ai contribuĂ© au salut des milliers d’ñmes.»
Il a dit: «Juste un instant, monsieur.» Et il est entrĂ©, il a consultĂ© le Livre, il a dit: «Je n’ai pas ton nom, monsieur Green.»
«Oh! a-t-il dit, sĂ»rement que vous l’avez.»
Il a dit: «Non, il n’est pas ici.»
Il a dit: «Eh bien, que puis-je faire?»
Il a dit: «Tu peux interjeter appel pour ton cas au Jugement du grand TrĂŽne blanc, si tu le dĂ©sires. C’est l’unique espoir que vous avez.»
Il a dit: «Eh bien, si c’est mon seul espoir, je dois le faire.»
E-47 Et il a dit qu’il s’était senti se dĂ©placer, traversant l’espace pendant quelque temps. Peu aprĂšs, il commençait Ă  faire clair, plus clair, plus clair. Et plus il faisait clair, moins il se mettait Ă  avancer. Et finalement, il s’est arrĂȘtĂ©. La LumiĂšre ne provenait de nulle part, mais Elle Ă©tait simplement partout. Et il a entendu une voix; il a dit: «Oh! Quel endroit oĂč se tenir!»
Et il a entendu une Voix dire: «Daniel Green, j’apprends que tu as interjetĂ© appel pour ton cas Ă  Mon TrĂŽne du Jugement.» Il a dit: «Oui, Seigneur. J’ai interjetĂ© appel pour mon cas devant Ta justice.»
Il a dit: «Je vais alors te juger selon Mes lois.» Il a dit: «Daniel Green, n’as-tu jamais profĂ©rĂ© un mensonge quand tu Ă©tais sur terre?»Il a dit: «Si jamais je pensais avoir fait quelque chose, c’était d’ĂȘtre un homme loyal. Mais, a-t-il dit, dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre-lĂ , j’ai vu que j’avais dit des choses qui n’étaient pas correctes.» Il a dit: «Oui, Seigneur, je–je l’ai fait. J’ai menti.»
Il a dit: «Alors Daniel Green, n’as-tu jamais volĂ©?»
Il a dit: «Je pensais avoir Ă©tĂ© honnĂȘte, mais dans la PrĂ©sence de cette grande LumiĂšre, j’ai vu beaucoup de petites affaires louches que j’avais traitĂ©es.» Il en sera de mĂȘme pour vous ou pour moi.
E-48 Ça peut paraĂźtre en ordre pendant que vous ĂȘtes assis ici dans l’auditorium de cette Ă©cole; ça peut paraĂźtre en ordre lĂ  dans votre Ă©glise, mais dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, il y aura des choses que vous aviez oubliĂ©es il y a longtemps, dont vous vous souviendrez. Il peut y avoir de petits moments oĂč vous avez dit: «Cette bande de holy-rollers; je n’aurai rien Ă  faire avec eux.» Vous avez oubliĂ© cela il y a longtemps, mais cela est toujours lĂ , ça continue Ă  vivre.
«Oh! Je crois que c’est du non-sens; je crois que c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale.» Cela vous rencontrera Ă  la barre du Jugement. Certainement. Vous serez jugĂ© lĂ  de la mĂȘme maniĂšre que vous Le jugez.
E-49 Et puis, il a dit: «Une voix s’est fait entendre, disant: ‘Daniel Green, Ă©tais-tu parfait quand tu Ă©tais en vie?»
«Oh! a-t-il dit, non, Seigneur, j’étais loin d’ĂȘtre parfait.» Il a dit: «Je m’attendais Ă  entendre une dĂ©tonation: ‘Retire-toi de Moi, toi pĂ©cheur horrible.’» Et il a dit: «J’ai senti comme si chaque os en moi se dĂ©sarticulait, je faisais attention pour entendre cette forte dĂ©tonation et me voir m’enfoncer dans l’enfer du diable.» Il a dit: «J’ai entendu la plus douce Voix que j’aie jamais entendue de ma vie.» Et il a dit: «Quand je me suis retournĂ© pour regarder, j’ai vu le visage le plus doux que j’aie jamais vu.» Il a dit: «La voix ou le visage d’aucune mĂšre ne peut paraĂźtre aussi doux.» Et il a dit: «Il s’est approchĂ© de moi, il a fait passer Son bras autour de moi, et Il a dit: ‘PĂšre, c’est vrai. Daniel Green n’était pas parfait sur la terre, mais il y a une seule chose qu’il avait faite: quand il Ă©tait sur la terre, il avait pris position pour Moi, et maintenant, Je vais prendre position pour lui ici.’»
Ô Dieu, que ce soit le cas pour moi ce soir, malgrĂ© toutes mes erreurs, malgrĂ© tout, que je prenne position pour Lui, car en ce jour-lĂ , j’aurai besoin qu’Il prenne position pour moi.
E-50 Je me demande ce soir, si vous ĂȘtes mourant, ami pĂ©cheur, qui prendra position pour vous. Votre pasteur ne le peut pas; votre mĂšre ne le peut pas; ou un saint ne le peut pas. Il faut Christ, et Lui seul. Pensons-y, pendant que nous inclinons la tĂȘte, juste un instant pour la priĂšre. Il se peut que vous soyez venu voir un don de Dieu comme l’a fait la reine de SĂ©ba. J’aimerais vous poser une question pendant que vous priez. Voudriez-vous dire: «Sonde-moi, ĂŽ Dieu, et vois maintenant; je n’ai jamais vu cela arriver, mais je viens d’arriver dans les cours. Je sais qu’il n’y a rien dans ce petit homme qui se tient Ă  l’estrade, mais je suis venu par la foi, m’attendant Ă  voir quelque chose se produire. Et je sais que Tu le feras. Et, Seigneur, je veux T’accepter comme mon Sauveur, et je veux prendre position pour Toi, maintenant mĂȘme, afin qu’en ce jour-lĂ , Tu prennes position pour moi.»
E-51 Combien ici prĂ©sents vont rapidement... Nous ne pouvons pas vous faire venir ici, mais voudriez-vous juste lever la main pour dire par lĂ : «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la! Trente, quarante mains, cinquante, oui, peut-ĂȘtre plus que ça. «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je veux maintenant accepter Christ comme mon Sauveur personnel. Je veux prendre cette position toute suffisante pour Lui maintenant mĂȘme. Je crois que je suis dans Sa PrĂ©sence, et je veux prendre position pour Lui, afin qu’Il prenne position pour moi en ce jour-lĂ .»
Y en aura-t-il d’autres qui aimeraient lever la main? LĂ -haut au balcon, levez la main. Jeunes gens, vous ĂȘtes juste Ă  la croisĂ©e des chemins de la vie. Ecoutez, soeur et frĂšre, oh! c’est votre heure. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. C’est un acte de bravoure. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -bas. C’est bien.
E-52 Vous direz: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que ça fait, quand je lĂšve la main?» Cela vous fait passer de la mort Ă  la Vie. Si vous ĂȘtes sincĂšre, je vous crois sur parole, et Dieu aussi.
Vous savez, selon la science, vous ne pouvez pas soulever votre main; la gravitation est censĂ©e retenir votre main vers le bas, le long de votre flanc. Mais quand vous dĂ©fiez la gravitation, en levant la main vers votre CrĂ©ateur, cela montre qu’il y a en vous un Esprit qui a pris une dĂ©cision. Et vous avez dĂ©fiĂ© les lois de la nature, vous... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Vous avez dĂ©fiĂ© les lois de la gravitation et vous avez levĂ© votre main vers le CrĂ©ateur, que vous croyez que c’est Lui qui vous crĂ©e... que c’est Lui qui vous a crĂ©Ă© et pour dire: «Je T’accepte maintenant, Seigneur, comme mon Sauveur.» Dieu inscrit votre nom dans le Livre, Ă  la minute mĂȘme oĂč vous le faites. Vous passez de la mort Ă  la Vie.
E-53 Regardez bien ce qui se passe ici ce soir. Que s’est-il passĂ©? Priez maintenant. Peut-ĂȘtre qu’il y en aurait un autre, ou peut-ĂȘtre plus, qui aimeraient dire par la main levĂ©e, pendant que tout le monde a la tĂȘte inclinĂ©e, prier: «Ô Dieu, je lĂšve maintenant la main, pas vers le prĂ©dicateur, mais vers Toi, Seigneur. Je suis convaincu que Tu es le Fils de Dieu, et je veux que Tu sois mon Sauveur, et je lĂšve la main pour prendre position pour Toi ce soir.» Levez la main, s’il vous plaĂźt, pendant que nous prions. Oui, que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, monsieur. C’est trĂšs bien. Que Dieu te bĂ©nisse, petit enfant. Peut-ĂȘtre que Dieu n’a jamais... vous n’avez mĂȘme jamais vu le Saint-Esprit agir puissamment, mais vous L’acceptez quand mĂȘme Ă  l’avance. Celui qui n’a jamais vu et qui pourtant croit Ă  la rĂ©surrection, est plus grand. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, par ici. Certainement.
E-54 Maintenant, est-ce fini avec vous lĂ -haut? Je crois bien ceci, que Dieu a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire. Et tout celui qui vient Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» Saint Jean 5.24 dit: «Celui qui Ă©coute Ma Parole (Or, Il [En anglais, c’est He, la Bible rend par Celui] est un pronom personnel, pas une Ă©glise, un groupe de gens, une personne.) Celui qui Ă©coute Mes Paroles et croit en celui qui M’a envoyĂ©, a (au temps prĂ©sent) la Vie Eternelle, et ne viendra point en jugement; mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.
Alors, les nuages sombres de la mort qui se sont dissipĂ©s d’au-dessus de cinquante ou soixante-quinze personnes ici prĂ©sentes ce soir et les nuages clairs de la lumiĂšre qui sont venus sur eux... Prions:
E-55 Ô Adorable Dieu, mon coeur est ravi de voir la petite assemblĂ©e des gens, simplement une poignĂ©e de gens rassemblĂ©s ici ce soir, et beaucoup d’entre eux qui entendent juste la Parole, prendre leur position. Ils sont mĂȘme devenus plus grands que la reine de SĂ©ba; elle attendait voir la puissance de Dieu Ă  l’oeuvre dans Salomon. Mais ces gens n’ont pas attendu; ils croient la Parole, et ils ont confessĂ© leurs fautes, et ils ont acceptĂ© JĂ©sus comme leur Sauveur personnel.
E-56 Ô Dieu, c’est un nouveau jour et une nouvelle Vie pour eux. BĂ©nis chacun d’eux. Ils sont Ă  Toi, Seigneur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... les a tirĂ© de la prĂ©dication du Message. Ils sont les trophĂ©es du message de ce soir et de Ta grĂące. Et maintenant, Tu les as donnĂ©s Ă  Ton Fils comme une offrande d’amour. Nul ne peut les arracher de mains. Un jour, si jamais je ne serrais ces mains qui se sont levĂ©es ce soir, je crois que quand la vie sera complĂštement terminĂ©e, et que la grande table sera dressĂ©e au Souper des noces, et que les larmes de joie couleront de nos joues, alors le Roi apparaĂźtra, essuiera toutes les larmes de nos yeux et dira: «Mes enfants, ne pleurez plus; tout est terminĂ©. Entrez dans la joie du Seigneur, qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e pour vous depuis la fondation du monde.»
E-57 Je crois que je leur serrerai la main lĂ -bas. Ô Dieu, bĂ©nis-les, ils sont Ă  Toi. Donne-leur le meilleur que Tu as pour eux dans Ton Royaume, Seigneur. Accorde qu’ils mĂšnent une longue vie, qu’ils soient en bonne santĂ©, qu’ils soient heureux et qu’ils Te servent tous les jours de leur vie. Qu’ils soient les phares dans la communautĂ© oĂč ils vivent, dans la ville et dans leurs Ă©glises. Accorde-le, PĂšre, ils sont Ă  Toi maintenant. Au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, je Te les prĂ©sente comme les trophĂ©es du Message. Amen.
E-58 Oh! Il y a dans l’Evangile quelque chose qui vous rĂ©cure simplement. Vous sentez-vous ainsi Ă  ce sujet? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.E.] C’est si simple, tellement si simple que cela passe par-dessus la tĂȘte de gens qui cherchent quelque chose, une certaine grande chose, mais c’est simple.
Maintenant, nous allons former la ligne de priÚre et prier pour les malades, et croyez que Dieu guérira les malades et les affligés qui sont dans la salle ce soir.
Maintenant, je souhaiterais que vous restiez tout aussi calmes que possible. Et combien ici prĂ©sents se sentent vraiment bien dans leur Ăąme? Levez simplement la main. Oh! C’est trĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, mes chers amis.
Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Le Seigneur JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a promis dans notre message de ce soir que cette gĂ©nĂ©ration dans laquelle nous vivons maintenant verra le signe de la rĂ©surrection. Ce sera l’unique signe qui sera donnĂ© Ă  cette gĂ©nĂ©ration, ce sera le signe de la rĂ©surrection. Les Ecritures enseignent que JĂ©sus reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement: HĂ©breux 13.8.
E-59 Combien sont ici pour la premiĂšre fois et n’étaient pas ici hier? Faites voir la main, partout dans la salle ce soir. Eh bien, c’est une bonne chose; la–la foule qui Ă©tait ici hier soir n’est pas revenue. Les deux tiers d’entre eux sont des nouveaux venus.
Eh bien, hier soir, je parlais de... Je suppose que le docteur Vayle vous a expliquĂ© ce soir que JĂ©sus ne prĂ©tendait pas accomplir les oeuvres de Lui-mĂȘme, mais c’était par la vision qu’Il avait que Son PĂšre Lui montrait quoi faire. Croyez-vous cela? Saint Jean 5.19. JĂ©sus a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»
E-60 Si vous remarquez bien, Il est passĂ© Ă  un–un endroit oĂč il y avait une grande foule, peut-ĂȘtre plusieurs milliers de gens. Les historiens nous rapportent que les gens Ă©taient Ă©tendus Ă  cette piscine de BĂ©thesda, et quand les anges agitaient l’eau, ils se donnaient des coups en cherchant Ă  entrer le premier pour Ă©prouver leur foi devant l’Ange. Et, rappelez-vous, une fois que le premier Ă©tait guĂ©ri, toute la force de l’ange Ă©tait partie jusqu’à une autre saison. Ils attendaient, peut-ĂȘtre, des mois. Un homme avait attendu pendant des annĂ©es. Et JĂ©sus est passĂ© Ă  ce mĂȘme endroit, alors que quelques jours auparavant, une femme avait touchĂ© Son vĂȘtement; Il s’est retournĂ©, Il a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»
Et tous avaient niĂ© cela. Et JĂ©sus a dit: «Mais Je me suis senti faible; la vertu est sortie de Moi.» Et Il a promenĂ© le regard sur l’assistance, jusqu’à repĂ©rer la personne qui L’avait touchĂ©. Il a dit... Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© sa maladie, et lui a dit que sa foi l’avait guĂ©rie.
E-61 Eh bien, lĂ , c’était JĂ©sus hier. La Bible dit qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui et qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, alors je–je dĂ©poserai ce Livre et je partirai d’ici, parce que si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, je ne veux rien Ă  voir Ă  faire avec. Mais voici ce que j’ai trouvĂ©, que chaque Parole est la VĂ©ritĂ©. Vous pouvez reposer votre Ăąme... Il se peut que je n’aie pas la foi de faire agir tout cela comme il faut, mais je le crois de toute façon. Je ne ferai jamais obstacle... Il se peut que je n’aie pas la foi de marcher comme Enoch autrefois, faire une petite promenade et rentrer Ă  la maison un aprĂšs-midi, sans devoir passer par la mort. Il se peut que je n’aie pas ce genre de foi; il se peut que je n’aie pas assez de foi pour faire tomber les murs de la ville par des cris comme JosuĂ©, mais je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un d’autre qui a cette foi-lĂ . Je vais–je vais remercier Dieu pour ce genre de foi. Je L’aime pour ce que j’ai comme foi, et je demande davantage.
E-62 S’Il est donc le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que quand la femme L’a touchĂ©, Il ne savait pas ou... Il ne peut pas mentir, Il Ă©tait Dieu. La femme L’avait donc touchĂ©, et Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Et Pierre a dit: «Eh bien, toute la multitude Te touche?» C’est ce qu’Il fait aujourd’hui.
Mais Il a dit: «J’ai connu que la vertu est sortie de Moi. (C’est la force.) Je suis devenu faible.» Et Il a promenĂ© le regard sur l’eau dans la piscine (c’est plutĂŽt l’ange) sur l’eau, Il a dit: «Eh bien, Je–Je suis devenu faible.» Il a donc vu la femme et lui a parlĂ©.
Eh bien, s’Il est le mĂȘme, la Bible dit dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux: «Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s.» Combien de lecteurs de la Bible peuvent dire: «Amen», maintenant mĂȘme? [L’AssemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Eh bien alors, s’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur, Il doit agir comme Il avait agi Ă  l’époque, pour ĂȘtre le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai? Il ne fait que ce que le PĂšre Lui montre.
E-63 Or, soit Il a dit la vĂ©ritĂ©, donc, Il n’a jamais accompli un seul miracle avant que Dieu lui ait montrĂ© en vision quoi faire, d’aprĂšs Sa propre Parole, Saint Jean 5.19. Sondez les Ecritures. Aucun prophĂšte n’a jamais accompli quoi que ce soit au hasard, c’est toujours Dieu. Aucune chair ne peut se glorifier devant Dieu.
Et JĂ©sus ne se disait pas un GuĂ©risseur divin. Non, Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. Il Me montre, ou Il fait l’oeuvre. Je ne fais qu’exĂ©cuter ce qu’Il Me montre Ă  faire.»
Et Il se tenait au milieu des multitudes de gens, et les gens venaient Ă  Lui, et Il savait qui ils Ă©taient, leurs noms, d’oĂč ils venaient, ce qu’ils avaient fait dans leur vie. Combien savent cela? Pouvez-vous dire: «Amen?» [L’AssemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-64 La femme au puits, Il lui a parlĂ© et Il lui a dit quel Ă©tait son pĂ©chĂ©. Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait, ne serait-ce point le Messie?» Cette femme connaissait plus au sujet de Dieu que la moitiĂ© de prĂ©dicateurs au monde aujourd’hui. C’est vrai. Bien que prostituĂ©e, elle Ă©tait mieux enseignĂ©e. Elle connaissait plus Ă  ce sujet que tous les pharisiens religieux instruits de son Ă©poque.
Ils ont dit: «Ça, c’est un dĂ©mon. Eh bien, cet Homme... C’est un dĂ©mon. Il est un diseur de bonne aventure.»
Mais qu’avait dit le diable Ă  ce sujet? «Nous savons qui Tu es, le Saint de Dieu.»
E-65 Qu’en est-il lĂ -haut quand JĂ©-... Quand Paul et Silas faisaient les oeuvres de Dieu, et que cette petite diseuse de bonne aventure a couru lĂ  et a dit... Eh bien, tous les prĂ©dicateurs disaient: «Ces hommes sont horribles; ils bouleversent le monde.» C’étaient des hommes religieux. Mais cette drĂŽle de petite diseuse de bonne aventure a dit: «Ce sont des hommes de Dieu, ils nous annoncent la voie de la Vie.» Qui disait vrai, les prĂ©dicateurs ou le dĂ©mon? C’est assez tranchant, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Qui disait vrai quand on criait: «Ôtez un tel Homme, ĂŽtez un tel Homme. Il n’est qu’un BĂ©elzĂ©bul»?Et le dĂ©mon a dit: «Nous savons qui Tu es, le Saint de Dieu. Pourquoi viens-Tu nous tourmenter avant que notre temps arrive?» Qui connaissait le plus, CaĂŻphe ou Satan? Satan. Voyez, ils sont tellement liĂ©s par la Parole, tellement liĂ©s par l’église qu’ils ne peuvent pas en accepter le cĂŽtĂ© spirituel. Cela leur passe par-dessus la tĂȘte.
E-66 Ecoutez, lorsque Philippe est allĂ©, il a trouvĂ© NathanaĂ«l et l’a amenĂ©... l’a trouvĂ© sous un arbre; il est venu vers JĂ©sus, et JĂ©sus allait se manifester devant la race juive, et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Qu’a-t-il dit? «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
Il a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu Me crois?»
Qu’a dit la femme? «Cet Homme m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» C’était le signe du Messie.
E-67 Pierre est venu, il ne savait guĂšre distinguer la main droite de la main gauche, il ne pouvait pas Ă©crire son nom, un homme du peuple sans instruction. Il est venu devant le Seigneur JĂ©sus, et JĂ©sus l’a regardĂ©, Il a dit: «Ton nom est Simon, et dĂ©sormais tu seras appelĂ© Pierre; et le nom de ton pĂšre, c’est Jonas.»
Que pensez-vous qu’il avait eu comme pensĂ©e? Certainement. C’est JĂ©sus hier. Il s’est manifestĂ© et Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© devant les Juifs et devant les Samaritains. Il n’y a que trois races: les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Les Samaritains sont mi-Juifs, mi-Gentils. C’est tout. Les descendants de Cham, Sem, et Ja–Japhet. Or, Il a dit: «N’allez pas chez les Gentils» et Il n’y est pas non plus allĂ©. Mais Il attendait cet Ăąge, et ceci est la fin; les Gentils sont les paĂŻens. Eh bien, nous avons fini tout cet Ăąge de l’église, avec des raisonnements sur la Bible, la formation des Ă©coles, des thĂ©ologiens et autres, et tout.
E-68 Or, on en est arrivĂ© Ă  la fin; ils devraient s’en rendre compte. Eh bien, Il a promis qu’Il le ferait encore. S’Il s’est manifestĂ© et qu’Il a montrĂ© Ă  ces gens qu’Il Ă©tait Christ, et qu’Il ne fait pas de mĂȘme Ă  la fin de l’ñge de Gentils, alors Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est vrai.
Or, quant Ă  la guĂ©rison, je peux venir, vous aligner Ă  l’estrade, au fur et Ă  mesure que vous passez, imposer les mains Ă  chacun de vous. Ce serait trĂšs bien. Je n’ai rien contre cela. Mon cher frĂšre Oral Roberts, et beaucoup d’autres ministres le font. Votre pasteur oint d’huile; c’est tout Ă  fait scripturaire. C’est leur don de la part de Dieu. Celui-ci en est un autre. Mais si vous saviez que Celui qui a Ă©crit cette Bible Ă©tait prĂ©sent dans l’église, oeuvrant dans l’église...
E-69 Maintenant, rappelez-vous, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Est-ce ce qu’Il a dit? Le monde, c’est quoi? L’ordre du monde. «Ils ne Me verront plus, mais vous, vous Me verrez.» Ce sont les Ă©lus, l’Eglise. «Car Je (pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Croyez-vous cela? «Vous ferez aussi les oeuvres, les choses que Je fais. Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments. Ce n’est pas le cep qui porte les fruits; il a seulement la vie Ă  transmettre au sarment, et c’est le sarment qui porte le fruit. L’Eglise de Christ est le–est le sarment. Or, si vous allez au sarment et que vous ne trouvez pas le fruit du Cep, alors il y a quelque chose qui cloche. Ce n’est pas dans le Sarment, JĂ©sus-Christ. Mais si cela est dans le Sarment, JĂ©sus-Christ, il portera les fruits de Christ.
E-70 Vous savez quoi? Combien ici ont des cartes de priĂšre? Faites voir la main. Combien n’ont pas de cartes de priĂšre? Faites voir la main, ceux qui veulent qu’on prie pour eux? Levez la main, ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre, qui n’ont pas de cartes de priĂšre et qui dĂ©sirent qu’on prie pour eux, levez la main, partout dans la salle, aux balcons, oĂč que vous soyez. Eh bien, il y a environ vingt fois... ou pas vingt fois, il y en a plusieurs fois plus sans cartes de priĂšre qu’il y en a avec des cartes de priĂšre.
E-71 Je pense que si vous me supportez juste un moment, je vais amener Dieu devant une confrontation, maintenant mĂȘme, et voir s’Il fera quelque chose pour nous. Je prendrai ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre, et j’aimerais simplement que vous, lĂ  dans l’assistance... et je n’aimerais pas de vous ici Ă  l’estrade. J’aimerais que vous lĂ  dans l’assistance... Je vais vous donner une Ecriture. Je vais prendre cette Ecriture. Hier soir, nous avons pris une autre. Ce soir, nous prendrons cette Ecriture-ci, qu’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Combien croient cela de tout leur coeur? Eh bien alors, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que vous Le touchiez ce soir, comme l’avait fait cette femme, ne rĂ©agirait-Il pas de la mĂȘme maniĂšre pour ĂȘtre le mĂȘme? Si vous avez fait cela, Il devrait agir, et s’Il est vivant dans l’église, alors Il agira comme Il avait agi dans le passĂ©.
E-72 Maintenant, prions juste un moment, que chacun de vous y mette son coeur et dise: «Seigneur Dieu, je trace maintenant une petite ligne, et Ă  partir de cette heure...» La raison pour laquelle je fais ceci, c’est que tout ce groupe est venu Ă  Christ il y a juste quelques instants. Ceci est quelque chose de nouveau. Mais tout le groupe est venu Ă  Christ, et je vais croire que Dieu va aider ce groupe de gens ce soir Ă  voir que Christ est lĂ  parmi vous, qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Sur base de cette Ecriture, vous verrez cela se manifester.
E-73 Maintenant, Seigneur, c’est entre Tes mains. Maintenant, nous nous soumettons Ă  Toi, tout ce groupe de croyants, ainsi que Ton humble serviteur. Je–je me soumets simplement Ă  Toi, ainsi que cette assemblĂ©e. Ces gens ont levĂ© les mains pour montrer qu’ils croient avant mĂȘme de voir quelque chose se produire.
Seigneur, le Christ dont nous parlons leur a donnĂ© la Parole de Sa promesse, qu’Il oeuvrerait dans Son Eglise juste comme Il l’avait fait dans le passĂ© et qu’Il le ferait Ă©ternellement, qu’on sache que ceci est la fin de l’ñge des Gentils, que nous sommes Ton Eglise, et que Tu oeuvres au travers de nous ce soir. Donne-moi la foi, Seigneur; donne-leur la foi, et puisse Ton grand Nom ĂȘtre honorĂ©, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-74 Maintenant, soyons vraiment respectueux, et que personne ne parte maintenant, soyez vraiment respectueux. Restez tranquilles juste un moment. Et juste–juste comme dans votre coeur vous disiez: «Eh bien, je sais que les Ecritures sont vraies, et je vais croire en Dieu ce soir de tout mon ĂȘtre. Je vais croire que Dieu me parlera ce soir, et je vais toucher Son vĂȘtement. Et Lui, par ma foi qui touche Son vĂȘtement... Seigneur, utilise la voix de frĂšre Branham pour qu’en retour, il me parle juste comme Tu l’avais fait avec la femme au puits, juste comme ce Christ avait fait à–à–Son–à Son Ă©poque ici sur la terre, et je croirai alors que Tu opĂšres au travers de moi et au travers de frĂšre Branham.» Faites simplement cela. Voyez s’Il n’est pas le mĂȘme. Et s’Il est le mĂȘme, qu’Il prouve qu’Il est le mĂȘme, allez-vous tous Le louer et Le glorifier pour Sa bontĂ©? Maintenant, soyez vraiment respectueux et priez.
Je n’ai pas... Et il n’y a personne devant moi que je connaisse. Je ne vois personne. Je pense que celui-ci, c’est le conducteur des chants qui est assis juste ici. Est-ce vrai? Est-ce vous le jeune homme qui conduit, que j’ai rencontrĂ© Ă  New York? Et je crois que c’est le docteur Martin qui est assis juste lĂ . Est-ce vrai? Eh bien, le reste de notre groupe est Ă  l’estrade.
E-75 Combien là dans l’assistance savent que je ne les connais pas, ou que je ne sais rien à leur sujet? Levez la main vers Dieu, afin que vous puissiez juste voir. Trùs bien.
Maintenant, que Son Esprit... Eh bien, s’Il est le mĂȘme, Son Esprit oeuvre en nous qui sommes les sarments, alors le grand Cep est ici, dans le Cep Esprit. Alors, Il se met Ă  agir par les canaux de notre coeur. Eh bien, que faisons-nous? Nous abandonner simplement. Juste comme je le disais hier soir: «Ce micro est parfaitement muet tant que quelqu’un ne parle pas au travers de cela.» Il en sera de mĂȘme de moi ici. Que sais-je Ă  votre sujet? Je ne vous ai jamais vu. Mais, si je suis parfaitement muet, jusqu’à ce que le Saint-Esprit fasse quelque chose pour vous et qu’Il vienne donc ici et dise la chose au travers de moi... C’est un don de Dieu, qu’Il avait promis. Cela ne s’est jamais produit depuis le dernier apĂŽtre jusqu’à ce temps-ci. Sondez l’histoire, les thĂ©ologiens, et les historiens. Pourquoi? Parce que c’est maintenant la fin de l’ñge des Gentils. Cela va passer; ils ne reconnaĂźtront jamais cela, sauf ceux qui sont censĂ©s le reconnaĂźtre.
E-76 Saviez-vous qu’ils n’avaient jamais reconnu Elie, qu’ils n’avaient jamais reconnu Jean, jusqu’à ce qu’il soit dĂ©jĂ  parti? JĂ©sus a dit: «C’est lui l’Elie qui devait venir.» Ils n’avaient pas reconnu JĂ©sus, jusqu’à ce qu’Il soit mort, enseveli, et ressuscitĂ©. Ils n’avaient pas reconnu saint Patrick. On dit qu’il est catholique, mais il l’était autant que moi. Ils ne l’avaient pas reconnu avant sa mort. Saint François d’Assise, un prĂ©dicateur itinĂ©rant avec la Bible sous le bras, ils ne l’ont pas reconnu avant sa mort. Jeanne d’Arc, ils ont dit qu’elle Ă©tait une sorciĂšre et ils l’ont brĂ»lĂ©e au bĂ»cher. Cent ou deux cents ans plus tard, ils ont dĂ©couvert qu’elle Ă©tait une sainte. Et, Ă©videmment, ils ont fait la pĂ©nitence, ils ont dĂ©terrĂ© les cadavres et les ont jetĂ©s dans la riviĂšre. Et aujourd’hui, ce n’est pas moins. Cela... Dieu envoie cela de toute façon; cela leur passe par-dessus. Il appelle ceux qu’Il a choisis. C’est Dieu dans tout cela.
E-77 J’attends simplement; je suis parfaitement sans secours. Dieu peut ne pas faire cela, mais croyons qu’Il le fera. En effet, je ne sais pas, je... Ceci est quelque chose de nouveau. Puisse-t-Il accorder cela. Il me faut simplement veiller. Nous n’avons pas de photos. Je ne pense pas que Gene en ait. Aucune de... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... les photos sont suspendues Ă  Washington D.C. par le FBI. C’est le seul Etre Surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans le monde entier: la Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l.
Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo? Faites voir la main, partout dans la salle; ceux qui n’ont jamais vu cette photo? Certains d’entre vous. Nous aurons cela bientĂŽt, mais pas maintenant. Nous en sommes complĂštement Ă  court. Cela ne m’appartient pas; c’est pour l’Association des Photographes AmĂ©ricains, les Studios Douglas Ă  Houston. Ce sont eux qui avaient pris ça ce soir-lĂ , quand Il s’est tenu lĂ  mĂȘme devant trente mille personnes, et Il entre directement dans des rĂ©unions. Croyez simplement de tout votre coeur maintenant.
E-78 Quel moment solennel! Qu’est-ce qui peut se passer maintenant mĂȘme que l’église est de commun accord? Maintenant, juste un instant. Ici se tient... Je vois une femme; elle est assise lĂ  derriĂšre dans l’assistance; elle me regarde maintenant. Elle porte des lunettes, et elle a une petite plume sur le cĂŽtĂ© de son chapeau. Priez-vous pour quelque chose, soeur? La dame, juste ici, assise Ă  cĂŽtĂ© de l’homme en chemise blanche. Oui. Celle qui vient de se retourner et qui a regardĂ© l’homme en chemise blanche. Vous, priez-vous pour quelque chose? Voulez-vous que Dieu fasse quelque chose pour vous? Vous le voulez. Ayez... Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Non. Il s’agit de la dame derriĂšre vous, lĂ , Ă  qui il m’est arrivĂ© de parler. Je souhaiterais... Voyez? C’est juste au-dessus de cette dame. C’est comme si vous pouvez voir cette LumiĂšre, la LumiĂšre de couleur Ă©meraude suspendue juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de la dame. C’est le Saint-Esprit sous forme d’une LumiĂšre.
Maintenant, attendez, les critiqueurs, ne pensez pas que ce n’est pas le Saint-Esprit. Qu’est-ce qui a appelĂ© Paul sur le chemin de Damas?
E-79 Si le Seigneur Dieu me dit ce qu’est votre maladie, lĂ , croirez-vous que je suis Son serviteur, madame Ă  qui je parle lĂ ? Allez-vous le croire? Eh bien, si vous croyez, Dieu vous guĂ©rira de cette hernie et vous rĂ©tablira. Si vous croyez, levez-vous. Eh bien, c’est la dame qui... Oui, c’est cela, vous. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, mais vous Ă©tiez en train de prier, et vous souffrez d’une hernie, ou plutĂŽt vous en souffriez. Qu’avez-vous touchĂ©? Je ne vous ai jamais vue, je ne vous ai jamais connue, je ne sais rien Ă  ce sujet, mais Dieu vous connaĂźt. Il connaĂźt votre maladie. Si c’est vrai, ce qu’était votre maladie, levez la main, si c’est vrai. Maintenant, allez-y et soyez rĂ©tablie.
Croyez-vous qu’Il vit? Certainement, Il vit. Il ne faillit jamais. Je demande à chacun de vous de prier.
E-80 Voici une petite fille assise ici. La petite fille regarde en bas. Crois-tu, jeune fille, au Seigneur JĂ©sus? Crois-tu? En petite robe verte, assise lĂ . Oui, c’est elle. Crois-tu au Seigneur JĂ©sus? Tu souffres de dos, n’est-ce pas? C’est vrai. As-tu une carte de priĂšre? Tu n’en as pas? D’accord, tu n’en as pas besoin. Laisse-moi te dire: Ton mal de dos est parti. C’est ton papa qui est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de toi. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Le croyez-vous? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, me croirez-vous en tant que Son serviteur? Vous souffrez des reins. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Vous en souffrez plus maintenant. C’est votre fils qui est assis lĂ  en train de sourire. C’est vrai. Croyez-vous? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous souffrez du cou, n’est-ce pas? Un cou cassĂ©. Vous souffrez aussi du rhumatisme articulaire aigu, n’est-ce pas? Vous n’en souffrez plus maintenant. Croyez-vous donc au Seigneur JĂ©sus? Ayez simplement foi et croyez.
E-81 Je ne connais pas ces gens. Vous tous qui avez Ă©tĂ© appelĂ©s, si je ne vous connais pas, levez la main, les gens qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s, que le Saint-Esprit a appelĂ©s. Levez la main, si je vous suis inconnu, ceux Ă  qui j’ai parlĂ©, levez la main.
Maintenant, ayez foi; ne doutez pas; croyez en Dieu. «Si tu peux croire.»
Il y a une dame grisonnante assise ici maintenant, la tĂȘte inclinĂ©e. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu, madame? Vous, assise lĂ  en train de prier. Elle est toujours en priĂšre. Vous, avez-vous besoin de quelque chose de la part de Dieu? Vous Ă©prouvez une sensation Ă©trange autour de vous maintenant, une sensation vraiment humble et douce. Est-ce vrai? Levez la main. TrĂšs bien. C’est le Saint-Esprit. Je ne vous connais pas. Si c’est vrai, levez la main trĂšs haut. Croyez-vous que le Seigneur Dieu exaucera votre priĂšre? Vous avez un fardeau sur le coeur. C’est vrai. Et ce fardeau, c’est pour votre fils. Il souffre d’une paralysie cĂ©rĂ©brale. C’est vrai. Croyez-vous de tout votre coeur? Alors, recevez ce que vous demandez. «Selon ta foi.»
E-82 Docteur Barton, disiez-vous quelque chose Ă  la femme? Etait-elle malade? TrĂšs bien. Madame, regardez-moi. TrĂšs bien. Regardez ici. «Si tu peux croire, tout est possible.» Elle prie pour quelqu’un d’autre. Marie, c’est ça son prĂ©nom. Elle prie pour sa fille, et cette fille fait une dĂ©pression mentale. C’est pour cela qu’elle prie. Il se fait que vous lui avez imposĂ© les mains; vous ĂȘtes aussi sa fille. C’est vrai. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ou quelque chose Ă  votre sujet, croirez-vous que je suis Son serviteur? Vous souffrez de l’arthrite. Effectivement. C’est vrai. Votre nom, c’est madame Picket. C’est vrai. Vous venez d’une ville appelĂ©e West Hartford. C’est vrai. Le numĂ©ro de votre maison est 167, North Main Street, Hartfort, Connecticut. C’est vrai. Croyez donc, et rentrez chez vous, rĂ©tablie. Je vous dĂ©fie.
Cette dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous est aussi en train de prier lĂ . Quand je vous ai dit: «Arthrite»... Elle est assise lĂ  en train de prier pour sa mĂšre qui souffre de l’arthrite. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Levez la main, si c’est vrai. TrĂšs bien. Si vous me croyez, votre mĂšre sera rĂ©tablie.
E-83 Ne pouvez-vous pas croire? Partout, ayez simplement foi, ne doutez pas. Que quelqu’un dans cette section-ci croie en Dieu. Tenez. Regardez ici; voilĂ  la LumiĂšre. La voyez-vous? C’est le Saint-Esprit. Vous direz: «Voyez-vous Cela, FrĂšre Branham?» Tout ce que je peux dire, je vois la LumiĂšre; c’est la science qui L’a mise sur papier et qui a dit: «La psychologie, l’appareil photo ne peut pas prendre cela.»
C’est suspendu au-dessus d’un homme juste lĂ . Il porte une espĂšce de petit tricot rougeĂątre. Il est en train de prier pour une bien-aimĂ©e. Et cette bien-aimĂ©e est une femme. Et c’est sa soeur, elle est dans une institution psychiatrique. C’est vrai. Je vous suis inconnu, n’est-ce pas? Je le suis. TrĂšs bien. Croyez-vous de tout votre coeur? A propos, c’est votre femme qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. Elle est aussi malade. Elle a une tumeur, elle souffre aussi des glandes. Son nom est Ruth Edward. C’est vrai. Et vous venez de Brookfield, Massachusetts, tous les deux. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Rentrez chez vous, vous ĂȘtes guĂ©ris maintenant. Amen.
E-84 «Si tu peux croire.» Si ce n’est pas la Bible de JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, je ne connais pas les Ecritures, vous non plus. Que Tu es grand!
Soyez simplement respectueux maintenant. Quelque chose est arrivĂ©, mais je n’ai pas vu oĂč c’était. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Oh! Il est vraiment rĂ©el, amis. Combien croient de tout leur coeur que notre Seigneur JĂ©sus...? Eh bien, vous savez que cela doit venir par une puissance surnaturelle. Je n’ai aucun moyen de faire cela. C’est Dieu; c’est votre propre foi; c’est vous qui faites cela. C’est vous qui faites cela. C’est vous qui croyez cela. Je ne peux rien dire, Ă  moins que vous touchiez Son vĂȘtement.
E-85 Tenez, il y a quelques semaines Ă  Chicago, une femme de couleur Ă©tait assise... C’est enregistrĂ©, c’est authentique. Elle priait pour un bien-aimĂ© qui Ă©tait lĂ  quelque part en Arkansas. Et je lui ai dit: «Vous souffrez de sclĂ©rose de foie; mais vous priez pour votre soeur qui est folle dans une institution psychiatrique Ă  Little Rock, en Arkansas.»
Elle a dit: «C’est vrai, monsieur.»
J’ai dit: «Elle est dans un cabanon.»
Elle a dit: «C’est vrai.»
«Mais, ai-je dit, elle est dĂ©livrĂ©e, car elle est maintenant mĂȘme revenue Ă  elle-mĂȘme.»
Et le lendemain matin, les dames sont entrĂ©es et l’ont fait sortir, elles l’ont congĂ©diĂ©e. Et le soir suivant, elle a pris son avion pour–pour–pour Chicago, elle avait son billet de sortie, et elle s’est mise Ă  tĂ©moigner, le soir suivant. Certainement. Cela arrive tout le temps. «Si tu peux croire.» Il est le mĂȘme JĂ©sus. Oh! Que c’est merveilleux!
E-86 La dame assise ici en train de jouer... ou de prier, la tĂȘte inclinĂ©e. Elle est assise juste devant moi; elle a des fleurs sur son chapeau. Mademoiselle Rush, c’est Ă  vous que je m’adresse, veuillez redresser la tĂȘte une minute. C’est vous. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ou Son serviteur? Oui. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que le Seigneur Dieu peut vous donner ce que vous dĂ©sirez? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Vous Ă©tiez alors en train de prier pour cela. Certainement, oui. Vous souffrez de la gorge. Vous souffrez de la gorge, des intestins et de la colonne vertĂ©brale. C’est vrai. Exact. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville, vous venez de Newport, Rhode Island. C’est tout Ă  fait vrai. Maintenant, retournez chez vous, vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Croyez-vous tous de tout votre coeur? Levez la main et dites: «Je crois maintenant comme la reine de SĂ©ba, ayant vu le don de Dieu Ă  l’oeuvre dans Salomon; c’est rĂ©glĂ© pour moi.» TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
E-87 Maintenant, je vais vous demander de faire quelque chose pour que chacun de vous soit guĂ©ri. Ce qui se passe, ça m’affaiblit, vous voyez cela. Regardez la sueur dans mes mains et tout, et maintenant, toute la foule devient simplement comme ceci. Vous croyez. Comment pouvez-vous... Si Dieu m’a fait trouver grĂące Ă  vos yeux, croyez-moi maintenant comme Son serviteur. Je vous ai annoncĂ© la Parole, et Il a confirmĂ© que je dis la vĂ©ritĂ©. Et si je dis la vĂ©ritĂ© sur une chose, je le dis maintenant. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  tous guĂ©ris et vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris il y a mille neuf cents ans. La PrĂ©sence de Christ confirme la Parole et vous ĂȘtes tous guĂ©ris. Croyez-vous cela? Si vous le croyez, la Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Imposez-vous les mains les uns aux autres, et prions. Peu m’importe votre maladie; croyons en Dieu.
E-88 PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons cette assemblĂ©e, et nous les arrachons directement de la main du diable. Satan, tu es–tu es vaincu, et le Saint-Esprit t’a exposĂ© et a dĂ©clarĂ© que dans cette gĂ©nĂ©ration, malgrĂ© la mĂ©chancetĂ© de cette nation, il y a cependant un peuple qui est rassemblĂ© ici ce soir, qui a cru au Seigneur Dieu. Et ils ont vu Sa PrĂ©sence, ils savent que ça ne peut pas ĂȘtre un homme qui fait cela, que c’est–c’est la confirmation de cette Bible et de la rĂ©surrection.
Ô Seigneur Dieu, je Te prie d’envoyer une averse du Saint-Esprit et de la puissance sur cette assistance, qui secouera les sens de chacun d’eux, afin qu’ils comprennent que le glorieux Saint-Esprit est ici et qu’Il les a guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur.
Satan, je te vaincs par le Sang du Seigneur Jésus, et Ses meurtrissures ont porté Ses souffrances au Calvaire. Tu es vaincu, Satan; sors au Nom du Seigneur Dieu et du Seigneur Jésus-Christ. Amen.
E-89 Vous tous qui croyez que vous ĂȘtes guĂ©ris par la puissance de Dieu, tenez-vous debout et donnez gloire Ă  Dieu. N’ayez pas peur. Si vous acceptez cela, levez-vous. Donnez-nous un accord, Je Le louerai...?... Oh! N’est-ce pas merveilleux? Qu’en est-il de vous dans le fauteuil roulant? Avez-vous peur? N’ayez pas peur. TrĂšs bien...?... [L’assemblĂ©e chante Je Le louerai.–N.D.E.] C’est vrai...?... Chaque...?... rendez...
Maintenant, dĂ©barrassez-vous de toute cette raideur, libĂ©rez-vous, levez les mains vers le grand CrĂ©ateur, qui est prĂ©sent pour nous juger, et chantez cela de tout votre ĂȘtre. Chantez celA .Je...
[L’assemblĂ©e chante Je Le louerai.–N.D.E.] Elevez-Le et rendez-Lui gloire...?...Louez...Rendez...

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