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Prédication AYEZ FOI EN DIEU / 58-0510 / Pittsfield, Massachusetts, USA // SHP 1 hour and 38 minutes. PDF

AYEZ FOI EN DIEU

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E-1 ... ?... un jour. Et l√† bien avant qu'il n'y ait une quelconque lumi√®re sur la terre, nos corps gisaient dans cette poussi√®re. Nous sommes form√©s √† partir de la poussi√®re, de la potasse, du calcium, du p√©trole et de la lumi√®re cosmique. Dieu a envoy√© le Glorieux Saint-Esprit couver la terre, et comme Il la couvait, les petites fleurs ont commenc√© √† appara√ģtre, les oiseaux se sont envol√©s, et les animaux sont sortis de la terre. Et ensuite apparut l'homme, et il p√©cha et se s√©para de la communion avec son Dieu. Et √† cause de cette chose horrible, Dieu ordonna qu'il retourne √† la poussi√®re de la terre. Mais, √ī Seigneur Dieu, nous sommes si heureux du fait qu'avant que l'homme n'y retourne, Tu as promis un R√©dempteur. Et aujourd'hui, depuis qu'Il est venu et qu'Il a envoy√© de nouveau le Saint-Esprit, et Celui-ci couve donc toujours la poussi√®re, nos corps, et s'Il m'a ressuscit√© et a fait de moi ce que je suis maintenant, sans que j'aie fait un choix, √† combien plus forte raison nous ressuscitera-t-Il de la poussi√®re de la terre, apr√®s que nous avons fait un choix, et qu'Il nous a couv√©s, et que nous L'avons couv√© en retour. Nous L'aimons.
E-2 Nous avons l'assurance b√©nie qu'un de ces jours, ces corps de notre humiliation seront chang√©s et rendus semblables au corps de Sa gloire, par le pouvoir qu'Il a de s'assujettir toutes choses. Notre requ√™te ce soir est qu'Il vienne encore couver ce peuple, en envoyant Son Esprit dans chaque coeur, en condamnant le p√©ch√© et la maladie, et en amenant les gens √† comprendre qu'ils sont ici dans un but. Et ce but ne consiste pas juste √† b√Ętir des maisons, √† planter des vignes, √† conduire des autos, √† porter de bons habits et √† aller √† l'√©glise, mais il consiste √† L'adorer. Et puissions-nous ce soir, avec tout ce qui est en nous, L'adorer en Esprit et en v√©rit√©. Accorde-le, Seigneur. Et quand nous partirons ce soir, pour aller √† nos domiciles respectifs, puissions-nous dire en chemin, comme ces deux qui revenaient d'Emma√ľs : " Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous, alors qu'Il nous parlait en chemin ? " Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 Cela a vraiment √©t√© un grand privil√®ge d'√™tre ici dans cette merveilleuse petite ville, et de servir au Nom du Seigneur, et d'avoir la communion fraternelle avec les diff√©rentes personnes que nous avons rencontr√©es, ainsi que ce pr√©cieux pasteur, fr√®re Ball, je crois que c'est √ßa son nom, le... √† qui j'ai serr√© la main sur l'estrade. J'aimerais dire que je crois qu'il a fait tout ce qui est en son pouvoir, humainement parlant, pour que la r√©union soit une r√©ussite pour vous. Et vous devriez appr√©cier un tel ministre, ainsi que tous ces autres ministres qui ont mentionn√© leurs noms ici, leurs √©glises qu'ils ont peut-√™tre cong√©di√©es, afin de coop√©rer dans ces r√©unions. Sans pourtant me conna√ģtre, c'est juste par la foi et en croyant que vous l'avez fait. Et je prie que Dieu vous b√©nisse richement et abondamment pour chaque effort que vous avez fourni.
E-4 Et maintenant, nous sommes tristes que nous soyons obligés de partir, après juste ces deux soirées, nous allons à un endroit appelé Everett, je crois, dans votre bel état du Massachusetts, et là, de là nous continuerons ensuite jusque dans le Maine. Puis, peu après, dans quelques semaines, j'irai outre-mer, en Afrique, puis en Inde. C'est là, apparemment, que mon ministère a un plus grand impact. Les Américains ne le reçoivent pas très bien, parce que le peuple américain est un peuple intellectuel, un peuple qui a sa pensée basée sur l'aspect psychique de la psychologie, sur l'aspect intellectuel et sur ce que leurs yeux voient : les belles constructions, les prédicateurs très sensationnels et instruits, qui sont des érudits, et ainsi de suite, et ils sont très sceptiques concernant le Surnaturel. Et ça, c'est pour accomplir l'Ecriture.
E-5 En Afrique, un apr√®s-midi, j'ai vu trente mille purs pa√Įens, avec des idoles dans leurs bras, accepter J√©sus-Christ comme leur Sauveur personnel ; trente mille pa√Įens ayant des tatouages. A Bombay, en Inde, avec les mahom√©tans, les bouddhistes, les ja√Įns, les sikhs, et les autres, c'√©tait juste... On ne pouvait pas les d√©nombrer. On a estim√© √† environ un demi-million la foule qui √©tait l√†, parce qu'un aveugle avait recouvr√© la vue √† l'estrade. Et en In-... en Afrique, un homme tra√ģn√© √† l'aide d'une cha√ģne comme un collier autour du cou, pareil √† un chien ; n'√©tant m√™me pas dans son bon sens, il √©tait debout dans la salle, parfaitement normal, devant les gens ou plut√īt sur la - la piste de course.
E-6 Les Am√©ricains voient m√™me plus glorieux que cela. Je ne parle pas de vous, les chr√©tiens n√©s de nouveau. Les gens vont √ßa et l√† et disent : " Eh bien, c'est une sorte d'hypnotisme. C'est - c'est possible que ce soit peut-√™tre de la t√©l√©pathie ou quelque chose de ce genre. " Il n'est pas √©tonnant que les armes soient braqu√©es sur nous pour le jugement. Nous ne pouvons pas √©chapper au jugement. Voici ce que j'ai d√©clar√©, et je ne le dis pas pour √™tre sacril√®ge ni pour √™tre singulier : " Mais si Dieu laisse cette nation s'en tirer avec le p√©ch√© qu'elle commet, Il devra ressusciter Sodome et Gomorrhe, et leur pr√©senter des excuses pour les avoir br√Ľl√©s. " C'est exact. Dieu doit demeurer le m√™me. Il aime le p√©cheur, mais Il hait le p√©ch√©. Et Il est juste, et Il est souverain, et Il doit juger le p√©ch√©.
E-7 Bien que notre nation patauge constamment dans le p√©ch√©, les Billy Graham, les Oral Roberts, les Jack Schullers, et d'autres qui parcourent cette nation avec des r√©veils tr√®s remarquables, sans cesse ils... Le p√©ch√© continue √† progresser. Vous ne pouvez pas leur en parler, parce que le diable s'est empar√© de la nation. Cela est venu chez nous, il y a quelques ann√©es. Ils vivaient √† Paris, le diable et ses anges. Et ils ont eu la Premi√®re Guerre mondiale, et l'Allemagne aurait englouti cette nation sous la terre, mais nous sommes all√©s les aider. Et aussit√īt la guerre termin√©e, cela a repris une fois de plus avec le vin, les femmes, de beaux moments. Ensuite, Satan a envoy√© ses mod√®les ici, il a d√©shabill√© nos femmes et apport√© la disgr√Ęce √† notre nation par les mod√®les et la mode. Il a donc simplement pris son arm√©e et a atterri √† Hollywood. Beaucoup d'entre vous ne permettaient pas que leurs enfants aillent au cin√©ma pour voir de telles histoires. Le diable est rus√© ; il introduit la chose juste dans la t√©l√©vision pour √™tre s√Ľr que vous avez fait cela. Et aujourd'hui, les gens restent √† la maison au lieu d'aller aux r√©unions de pri√®re et aux grands rassemblements religieux, parce qu'ils veulent voir Nous aimons Susie ou quelque chose de ce genre, ou Elvis Presley dans une partie de rock'n roll. C'est la pure v√©rit√©.
E-8 La col√®re de Dieu est enflamm√©e contre cette nation. Et vous allez recevoir le ch√Ętiment et le jugement. Ecrivez cela sur la page de garde de votre Bible et dites que c'est fr√®re Branham qui l'a dit. Si cela ne s'accomplit pas, je suis un faux proph√®te, parce que j'ai l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous avez donc √©chapp√© √† cette col√®re. Il n'y a qu'une seule voie ; les gens sont... J'ai remarqu√© sur vos rues et partout ici que vous avez des abris antia√©riens. Cela ne vous fera pas le moindre bien. Et s'il tombait une bombe, capable de faire dans la terre une excavation d'une profondeur de 175 pieds [environ 53 m - N.D.T.], sur une surface de 3 milles carr√©s [environ 4,8 km carr√©s ] ? Et m√™me si vous √©tiez √† 500 pieds [environ 152 m ] sous terre, ce serait un tel choc qu'il ne vous resterait pas un seul os. Mais je vous conduis ce soir √† un vrai abri antia√©rien. Vous ne creusez pas dans la terre ; il est fait de plumes... sous Ses ailes. C'est l√† le vrai abri antia√©rien. Fuyez ce soir la col√®re √† venir. Et, rappelez-vous, ces r√©unions ne sont pas dirig√©es contre une certaine organisation ; ce temps des disputes est pass√©. Dieu appelle Son Eglise, Son peuple. Et le terme " √©glise " signifie " appel√© √† sortir ". Que Dieu vous b√©nisse, vous les ministres ainsi que vous les fid√®les. Et j'esp√®re que notre petit s√©jour de deux soir√©es produira un - un r√©sultat tel qu'un r√©veil √† l'ancienne mode √©clatera dans cette contr√©e-ci, r√©veil qui p√™chera √† la seine dans les eaux jusqu'√† ce que le dernier poisson comestible soit attrap√© pour le Royaume de Dieu. C'est l√† ma pri√®re.
E-9 Billy m'a rencontr√© l√† il y a un instant et il a dit : " Papa, ils ont pr√©lev√© un offrande d'amour pour toi. " Ce n'√©tait pas n√©cessaire. Je ne prends pas l'argent, et je n'ai jamais pr√©lev√© une offrande de ma vie, ce que... moi-m√™me, mais il me faut avoir de l'argent pour vivre. Mon... J'ai gard√© mon minist√®re vraiment humble, afin qu'une quelconque grosse d√©pense n'y soit attach√©e. Mes d√©penses ne s'√©l√®vent qu'√† peu pr√®s cent dollars par jour, chez moi, avec un petit bureau. Eh bien, vous dites que cela peut √™tre une somme d'argent importante ; que d√©pense fr√®re Roberts en un jour, Oral Roberts ? Quelque chose entre sept et dix mille. Billy Graham fait le double. Mais mon minist√®re exige... Des fois je vais tenir une r√©union l√† o√Ļ il n'y a qu'une √©glise d'une capacit√© de vingt personnes, si le Saint-Esprit m'y appelle. Puis, je peux me rendre √† un endroit qui est... o√Ļ ils peuvent avoir des millions, si c'est n√©cessaire. Alors quelqu'un parraine cela et paye pour cela. Je m√®ne donc une vie tranquille et humble en servant le Seigneur. Et je vous remercie pour l'offrande, peu importe ce que √ßa repr√©sente, cela va aller dans le Royaume de Dieu, au mieux de ma connaissance. Votre argent que vous y avez plac√©, j'en suis l'√©conome maintenant, en tant qu'un t√©moin de Christ, et je prie qu'Il vous b√©nisse pour cela. Je ferai de mon mieux pour veiller √† ce que cela aille dans le Royaume de Dieu. Nous esp√©rons √™tre de retour parmi vous un jour ou l'autre, si cela pla√ģt - pla√ģt √† Dieu, et si c'est la volont√© de cette √©glise, du peuple.
E-10 Maintenant, priez pour nous alors que nous allons dans le champ missionnaire. J'essaye toujours de demander aux gens... Eh bien, l√†-bas ce n'est pas comme ici. D√®s que vous mentionnez quelque chose, les sorciers et tout vous mettent au d√©fi. Je n'ai jamais vu une seule fois o√Ļ Dieu a manqu√© de remporter la victoire, de se manifester, et des milliers d'√Ęmes recevant le salut, des sorciers se convertissant et ainsi de suite, quand cela arrive. Priez pour moi. Maintenant, avant d'ouvrir cette Parole, disons encore un mot de pri√®re.
E-11 Seigneur Dieu, les hommes qui peuvent bouger leurs mains, sont capables d'ouvrir la Bible, mais c'est au Saint-Esprit d'interpréter cette Parole. Nous demandons donc que Sa glorieuse Présence vienne et oigne les lèvres qui parlent et les oreilles qui écoutent. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de Jésus, pour que nous puissions communier autour de la Parole. Amen.
E-12 Dans le livre de saint Marc, chapitre 11, je voudrais lire le verset 20 : Le matin, en passant, les disciples virent le figuier s√©ch√© jusqu'aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s'√©tait pass√©, dit √† J√©sus: Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a s√©ch√©. J√©sus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. Et c'est l√† mon texte pour juste quelques instants, et nous sommes en retard, mais je ne veux pas que vous fassez cas de cela ; √ītez cela de votre esprit pour l'instant. Nous avons... C'est peut-√™tre notre derni√®re fois, beaucoup d'entre nous ne vont plus jamais se retrouver ensemble sur la terre. Accordons donc une attention particuli√®re √† Sa Parole, pendant que j'essaye, avec Son aide, de prendre pour quelques instants ce petit texte : Ayez foi en Dieu. Vous pourriez dire : " Fr√®re Branham, c'est un - un tout petit texte. " Mais il ne s'agit pas de sa taille ; il s'agit de ce qu'il signifie. Cette Ecriture suffit pour sauver le monde entier, pour gu√©rir chaque personne malade qu'il y a au monde, pour ramener J√©sus sur la terre.
E-13 Il y a quelque temps, dans l'une de mes réunions, je parlais d'un petit garçon que j'ai connu dans une certaine ville, et il faisait du bruit dans un grenier. Et dans ce vieux grenier ou dans cette vieille mansarde, il a trouvé une vieille malle, et en fouillant dans la malle, il y a trouvé un petit timbre qui avait jauni avec le temps. Et il l'a amené chez un ami collectionneur de timbres, et il a dit : " Combien m'offres-tu pour ce timbre ? " Eh bien, il s'attendait à recevoir cinq ou dix cents, pensant peut-être à un cornet de crème glacée. Il a dit... Le collectionneur l'examina, et il sut que c'était un timbre de grande valeur ; alors il a dit : " Je vais te donner un billet d'un dollar contre cela. " Eh bien, c'était un bon marché vite conclu pour le petit garçon. Il a pris le dollar, et le collectionneur de timbres a pris le timbre. Et voilà le garçon qui descend la rue se procurer de la crème glacée.
E-14 Et le collectionneur de timbres se mit à travailler sur le timbre. Quelques semaines plus tard, il le vendit à cinq cents dollars. Et puis, peu après, il fut vendu à environ trois mille dollars. Et maintenant, on dit qu'il est évalué au quart d'un million de dollars. Vous voyez ? Il n'était pas question du petit papier jaune, parce que vous ne l'auriez même pas ramassé s'il était sur la rue. Mais ce qui le rendait si précieux, c'est ce qui était écrit sur ce petit papier jaune. Et c'est pareil pour ceci ce soir ; ce n'est qu'un bout de papier, qui n'a pas une grande valeur, mais c'est ce qui est écrit dessus qui a une si grande valeur, car c'est la Parole de Dieu. Et tous les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera point. Un homme vaut juste ce que vaut sa parole. Vous valez juste ce que vaut votre parole. Je vaux juste ce que vaut ma parole. Si je ne peux pas accepter votre parole, c'est que je ne veux rien traiter avec vous. Je veux que vous soyez comme cela envers moi, et nous devons être comme cela envers Dieu, s'Il ne peut pas tenir Sa Parole. Alors je veux savoir qui est ce Dieu qui est capable de tenir Sa Parole. Il a donc dit : " Ayez foi en Dieu. " Si peu...
E-15 La foi, eh bien, c'est la chose la plus ordinaire qui soit. Vous ne pouvez m√™me pas prendre un verre d'eau sans la foi. Vous ne pourriez pas venir assister √† cette r√©union sans la foi. Vous ne pouvez pas bouger votre doigt sans la foi. Il est dit dans les Ecritures que lorsqu'ils ont appliqu√© le sang sur le linteau de la porte, pour la p√Ęque en Egypte, c'√©tait appliqu√© avec l'hysope. Savez-vous ce qu'est l'hysope ? L'hysope est une mauvaise herbe ordinaire. On la trouve n'importe o√Ļ. Et c'est de cette fa√ßon que le sang doit √™tre appliqu√© sur la porte du coeur, ce soir : au moyen de quelque chose d'ordinaire, la foi. Nous essayons de l'√©loigner, et d'en faire quelque chose que personne ne peut atteindre. Elle est si simple que vous passez par-dessus elle, en essayant de la trouver. " La foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration de celles qu'on ne voit pas ", dit l'auteur du Livre des H√©breux, au chapitre 11, verset 1.
E-16 Eh bien, c'est une ferme assurance des choses qu'on espère. Eh bien, ce n'est pas une simple imagination ; c'est quelque chose que vous possédez. Par exemple, si je mourais de faim et que vous veniez me voir et disiez : " Qu'est-ce qui vous sauverait la vie ? " Je vous dirais : " Du pain. " Et vous diriez : " Monsieur Branham, voici vingt-cinq cents. " Ces vingt-cinq cents, c'est le pouvoir d'achat pour le pain. Eh bien, quand j'ai ces vingt-cinq cents, je peux déjà me réjouir. Vous m'avez donné le pouvoir d'achat pour le pain. Maintenant, je n'ai pas le pain ; les vingt-cinq cents, ce n'est pas le pain, mais c'est le pouvoir d'achat pour le pain. Et quand j'ai le pouvoir d'achat, c'est pratiquement le pain que j'ai. Maintenant, c'est pareil avec la foi. Les gens regardent et disent : " Je n'ai pas assez de foi pour ma main estropiée. " Si vous aviez la foi, vous ne regarderiez même pas à votre main estropiée. Voyez-vous ? La foi est la ferme assurance des choses qu'on espère.
E-17 Maintenant, je peux √™tre tout aussi heureux avec les vingt-cinq cents que je le serais avec le pain, car j'ai la chose qui ach√®te le pain, et d√®s que j'arrive au march√©, j'ai le pain. Et la foi est la chose qui am√®ne ma gu√©rison, et peu m'importe combien de temps cela me prend pour y parvenir, j'ai la foi qui va accomplir cela, d√®s que j'y parviens. Saisissez-vous cela ? Eh bien, je peux √™tre tout aussi heureux avec les vingt-cinq cents que je le pourrais avec le pain. Et lorsqu'au fond de votre coeur vous croyez que Dieu vous a gu√©ri, tout aussi - tout aussi r√©ellement que vous croyez avoir la force pour franchir cette porte, ou autant que la vue - le sens de la vue d√©clare que cette chemise est blanche, c'est termin√©. Rien ne peut √īter cela de vous, parce que cela est all√© au-del√† de l'intellect ; c'est entr√© dans votre coeur. C'est une foi r√©elle.
E-18 Eh bien, en allant me procurer ce pain, il se peut que je doive traverser des carr√©s de ronces, traverser des ponts, traverser des ruisseaux, et gravir la colline, mais tout au long de mon chemin, je crierai de tout mon coeur, en brandissant mes vingt-cinq cents, car je suis en route pour acheter le pain. Et si ce soir Christ me r√©v√®le que je suis gu√©ri, je peux me r√©jouir tout autant que si je pouvais sautiller sur le plancher. Peu importe que je sois encore estropi√©, ou que je sois encore malade, que ma t√™te me fasse encore mal ou que sais-je encore, je suis tout autant heureux, parce que je suis en route avec le pouvoir d'achat. C'est √ßa la foi. J√©sus a dit : " Ayez foi en Dieu. " Voyez combien c'est vital. Mais maintenant, vous dites : " Ma foi est petite, et je suis s√Ľr que Dieu ne verra pas ma foi ; elle est trop petite. " Il a dit : " Si vous avez la foi de la taille d'un grain de s√©nev√© ", c'est le plus petit de tous les grains...
E-19 Mais √©tant moi-m√™me un gar√ßon de ranch qui a √©tudi√© l'agriculture, le grain de s√©nev√© est un grain qui ne se m√©lange pas avec les autres grains. C'est enti√®rement le s√©nev√© et cela restera le s√©nev√©. Et il se peut que vous n'ayez pas assez de foi pour qu'un miracle soit accompli sur vous, mais si vous avez la foi comme un grain de s√©nev√©, accrochez-vous √† cela. Cela vous conduira √† la Lumi√®re, et cela ne se m√©langera √† rien d'autre. Peu importe ce que quelqu'un d'autre dit, vous, continuez √† croire cela. Peu importe ce que d√©clarent les sympt√īmes que vous avez, continuez de croire cela, parce que c'est la v√©ritable foi, et elle ne se m√©langera jamais avec le doute... la foi comme un grain de s√©nev√©. Et Dieu reconna√ģt cette petite foi que vous avez.
E-20 R√©cemment au Canada, feu le Roi George descendait la rue. Et un de mes amis, M. Baxter, pendant qu'il se tenait dans la rue et contemplait la parade... Et toutes les √©coles avaient fait sortir [les enfants], et on avait distribu√© aux petits enfants des drapelets britanniques √† agiter devant le roi √† son passage. Et pendant que le roi passait, les petits chantaient : " Vive le Roi ! ", tout en agitant leurs drapelets. Lorsque la procession fut termin√©e, les petits amis sont retourn√©s dans leurs √©coles. Mais dans une certaine √©cole de la Colombie-Britannique, √† Vancouver, une fillette n'√©tait pas rentr√©e. Et l'enseignante en √©tait agit√©e, et elle a couru dans les rues et s'est lanc√©e √† la recherche de la fillette. O√Ļ pouvait-elle se trouver ? Et au bout d'un moment, elle l'a trouv√©e appuy√©e contre un poteau t√©l√©graphique, en train de pleurer √† chaudes larmes. Et l'enseignante l'a prise dans ses bras et il - elle a dit : " Que Dieu te b√©nisse, ch√©rie ! Pourquoi pleures-tu ? " Et la fillette sanglotait tellement qu'elle n'arrivait m√™me pas √† le dire √† l'enseignante. Son petit cŇďur √©tait bris√©. Et l'enseignante a dit : " N'as-tu pas vu le roi ? " Elle a dit : " Si, j'ai vu le roi. " " As-tu agit√© ton drapeau ? " " Oui, j'ai agit√© le drapeau. " " Et as-tu chant√© : 'Vive le roi' ? " Elle a dit : " Je me suis jointe aux autres pour chanter : 'Vive le roi.' " " Et le roi est pass√© par ici ? " " Oui ". " Et tu l'as vu ? " " Oui. " " Eh bien, pourquoi pleures-tu ? " Elle a dit : " Ma√ģtresse, la raison pour laquelle je pleure, c'est que j'ai vu le roi, mais j'√©tais trop petite. Il ne m'a pas vue. "
E-21 Il n'en est pas ainsi de Jésus. Peu importe combien vous êtes petit ou combien votre foi est petite, agitez-la tout simplement ; Il la verra tout aussi bien qu'Il voit la foi des autres. Oh ! cela Le rend si aimable, si réel. Peu importe combien c'est petit, tout ce que vous Lui offrez, Il est disposé à recevoir cela. Et puis, autre chose, la foi agit beaucoup par l'expérience. Ou puis-je rectifier cela et le dire comme ceci : " L'expérience accompagne la foi. " Généralement, lorsque vous avez fait une expérience, elle sera d'une grande aide pour votre foi.
E-22 Une fois, lorsqu'Isra√ęl avait √©t√© convoqu√© pour la bataille, et que les... contre les Philistins, et que les arm√©es s'√©taient rassembl√©es de part et d'autre d'une vall√©e... Et les Philistins, comme le monde moderne, lorsqu'ils pensent qu'ils ont un avantage sur vous, ils aiment " gonfler " pour cela, comme on le dit dans le Sud. Par exemple le... Cela veut dire en quelque sorte le fait d'√©pancher sa bile au sujet de cela : " Les jours des miracles sont pass√©s. " " La gu√©rison divine n'existe pas. " " Nous sommes la plus grande √©glise de cette ville ; tous nos rituels d√©clarent que ces choses-l√† n'existent plus. " Mais la Bible d√©clare qu'elles sont r√©elles. D√©barrassez-vous donc de vos rituels.
E-23 Et ainsi, ils avaient un grand provocateur du nom de Goliath, qui était... Oh ! il était comme un géant préhistorique. Ses grands doigts étaient longs de quatorze pouces [environ 35,5 cm - N.D.T.], dit la Bible. Et sa lance était semblable à une aiguille de tisserand, elle était peut-être longue comme d'ici au mur. Eh bien, qu'est-ce qu'un homme ordinaire ferait devant un tel homme dans une bataille, et qui était peut-être plusieurs fois plus grand qu'un homme de très grande taille, peut-être huit ou dix fois plus grand ? Et alors, quand ils ont vu qu'ils avaient un tel homme, celui-ci leur a fait une proposition. Il s'est avancé. Et, vous savez, le péché est très perfide, et l'incrédulité, c'est le péché. Et l'incrédulité est très perfide ; elle vous joue beaucoup de tours qui ont l'air innocent.
E-24 Il s'est donc avanc√© et a dit : " Nous ne devrons pas r√©pandre une goutte de sang. " Nous... " Juste pour que vous vous joigniez √† l'√©glise ; voil√† tout ce qui est n√©cessaire. Nous ne devrons pas r√©pandre du sang. Faisons une proposition. Choisissez-vous un homme dans votre arm√©e, et qu'il vienne se battre avec moi. Et si je le tue, alors vous nous servirez tous. Et s'il me tue, c'est nous qui vous servirons. " Evidemment, quand ils avaient l'avantage comme cela ! Et chaque homme dans le camp d'Isra√ęl eut peur, parce qu'il se disait qu'il serait peut-√™tre d√©sign√© pour relever le d√©fi. Et du roi jusqu'au dernier, tout le monde avait peur.
E-25 Ainsi le grand g√©ant se pr√©sentait chaque jour et se vantait, disant : " Pourquoi ne venez-vous pas pour que nous r√©glions la chose ? " Personne ne bougeait. Et si dans le groupe, quelqu'un √©tait capable de le faire, c'√©tait Sa√ľl, le roi. D'abord il √©tait... Les Ecritures d√©clarent qu'il d√©passait de la t√™te toute son arm√©e. Il d√©passait de la t√™te n'importe quel homme de l'arm√©e. Et il √©tait un guerrier ; il avait re√ßu une bonne formation. Il apprenait aux hommes √† combattre avec la lance. Oh ! s'il y avait un homme qui avait √©t√© form√© et - et qui √©tait apparemment capable, humainement parlant, c'√©tait Sa√ľl.
E-26 C'est exactement comme aujourd'hui ; s'il devrait y avoir quelqu'un qui est form√© pour la gu√©rison divine et pour pr√™cher la puissance de Dieu, cela devrait √™tre ces s√©minaires et ces √©coles, mais ce sont g√©n√©ralement les plus grands poltrons que nous ayons. Oh ! ils devraient conna√ģtre la Parole. Ils devraient conna√ģtre la puissance de Dieu. Mais bon nombre d'entre eux en sortent sans en savoir sur Dieu plus qu'un Hottentot n'en sait sur un chevalier √©gyptien. Je n'essaye pas de faire le malin ; je ne fais que d√©clarer la r√©alit√©. Et je suis... Je pense que les √©coles et les universit√©s sont une bonne chose, mais vous ne pouvez pas vous arr√™ter √† cela. Et bien des fois, la raison pour laquelle il y a une grande faiblesse √† nos chaires aujourd'hui, et qu'on ne croit pas en Dieu, et qu'on n'enseigne pas la foi pour l'expiation totale, c'est parce que les gens ont √©t√© √©clos √† un endroit comme cela.
E-27 Un pr√©dicateur sorti du s√©minaire m'a toujours fait penser √† un poulet de couveuse. Vous savez, un petit poulet de couveuse na√ģt normalement, mais il ne fait que " p√©pier, p√©pier, p√©pier ", et il n'a pas de maman vers qui aller. C'est ce √† quoi cela me fait penser. Les gens crient et font des histoires sans rien savoir de plus sur Dieu, parce que tout ce qu'ils connaissent c'est l'√©cole. Je pr√©f√®re avoir un homme, m√™me s'il ne sait pas distinguer les pois cass√©s du caf√©, mais qui conna√ģt Dieu comme √©tant le bapt√™me du Saint-Esprit et qui est rempli de Sa gloire et de Sa puissance, plut√īt que toute l'instruction que vous pourriez d√©verser dans un homme sans qu'il ne connaisse Dieu. La raison pour laquelle il y a de la faiblesse √† nos chaires, c'est parce que nous disons : " Les jours des miracles sont pass√©s. " Regardez o√Ļ se trouve notre maman ; c'est une couveuse m√©canique qui en a fait √©clore, pour ainsi dire, par dizaines.
E-28 Remarquez. Et Saul avait peur malgré toute sa formation. Et c'était l'homme le mieux équipé pour faire cela, mais il avait peur de le faire. Pourquoi ? Il n'avait jamais fait beaucoup d'expériences. Il savait qu'il fallait plus que savoir manier une lance. Et pourtant, ils étaient l'armée du Dieu vivant. Et aujourd'hui, nos chaires et nos séminaires représentent l'armée du Dieu vivant.
E-29 Mais un jour, comme Dieu en a toujours eu un, vint un petit gars blond et d√©charn√©, qui avait fait une certaine exp√©rience. Son papa lui avait donn√© des g√Ęteaux et lui avait demand√© d'aller l√† o√Ļ √©tait l'arm√©e pour voir ses fr√®res. Il √©tait trop blond et trop jeune pour √™tre dans l'arm√©e. La Bible dit qu'il √©tait blond, ce qui veut dire une esp√®ce de tout petit gars recroquevill√©. Et il s'appelait David. Et le voil√† qui appara√ģt sur la colline, et Goliath s'est vant√© au mauvais moment. Il y avait un homme de Dieu dans le camp. Il n'avait peut-√™tre pas un col retourn√©, ou - ou quelque chose de ce genre. Il n'avait peut-√™tre pas un doctorat, ou un doctorat en th√©ologie, mais il connaissait Dieu par exp√©rience. Et il portait son petit manteau de peau de mouton ; il n'avait ni armure ni √©p√©e. Mais il est juste mont√© l√†, et Goliath s'est pr√©sent√© et il a fait sa grande fanfaronnade : " Les jours des miracles sont pass√©s ; cela n'existe pas. "
E-30 David a dit : " Voulez-vous me dire que vous, des hommes form√©s, vous vous tiendrez l√† et laisserez cette grosse brute de Philistin incirconcis insulter l'arm√©e du Dieu vivant ? " Eh bien, le courage de ce petit homme d√©charn√© ! Et cela parvint au roi. Il a dit : " Je vais le combattre. " " Oh ! se sont-ils dit, ce gar√ßon n'a pas toute sa t√™te. Il n'a pas d'instruction ; il n'a aucune instruction ; il ne sait pas ce que c'est une √©p√©e. Il ne sait pas ce que c'est une armure. Il n'a pas de doctorat, ni de doctorat en th√©ologie, aucun des deux. Mon vieux, que peut-il donc faire ? " La chose est donc parvenue au roi, l'√©v√™que. Alors il a dit : " J'admire ton courage, mais je ne pense pas que tu sois capable de faire cela. " Il a dit : " Ecoute, √ī roi... " Le roi a dit : " Eh bien, si tu veux y aller, je vais t'instruire. Je vais mettre une √©p√©e dans ta main, je vais te faire porter mon armure. "
E-31 Ainsi David s'est tenu l√†, se posant des questions. Et on lui a donn√© un dipl√īme de licence en lettres, et on lui a donn√© un doctorat en th√©ologie, et on a pris l'armure de Sa√ľl et on l'a mise sur lui. Le pauvre gars √©tait clou√© au sol par le poids. Il a dit : " D√©barrassez-moi de cette affaire. " C'est bon pour les pr√©dicateurs. " D√©barrassez-moi de cette affaire. " Je ne connais rien sur votre mani√®re de dire : 'Aaaaamen', et parler d'une certaine sorte de th√©ologie. Je n'en sais rien. Je n'en ai pas re√ßu la formation. Mais il y a une chose dont je suis s√Ľr, c'est que l√†-bas derri√®re la colline, je faisais pa√ģtre les brebis de mon p√®re, et un ours est venu et en a pris une, et j'ai pris cette petite fronde, et l'ai terrass√© avec cela. Puis un lion est venu et en a pris une autre, et je l'ai terrass√© ; il s'est relev√©, et j'ai pris une √©p√©e et je l'ai tu√©. Et si Dieu m'a d√©livr√© de leurs pattes, √† combien plus forte raison me d√©livrera-t-Il de cet incirconcis de Philistin ? " Sa√ľl a vu que son gilet eccl√©siastique ne convenait pas √† un homme de Dieu. Il a dit : " Je ne sais rien √† ce sujet. Mais laissez-moi y aller avec quelque chose que j'ai exp√©riment√©. " B√©ni soit le Nom du Seigneur ! Ce dont les ministres ont besoin ce soir, ce n'est pas de tant de licences en lettres ou de doctorats en th√©ologie, mais c'est d'une exp√©rience du bapt√™me du Saint-Esprit, qui fait entrer la vie dans l'homme, et lui donne la foi dans le Dieu vivant, qui ne change pas... une exp√©rience.
E-32 Mo√Įse fut instruit dans toute la sagesse des Egyptiens. Et il avait suivi l'enseignement de sa m√®re pendant quarante ans, et il √©tait m√™me capable d'enseigner les ma√ģtres de l'Egypte. Mais il a fallu √† Dieu quarante ans pour faire sortir tout cela de lui derri√®re le d√©sert. Et un jour, pendant qu'il faisait pa√ģtre les brebis de J√©thro, ayant fui l'Egypte, ayant fui son devoir, il s'est dit qu'il retournerait au travail, et qu'il laisserait les choses suivre leur cours, parce qu'il avait essay√© de lui-m√™me sans avoir une exp√©rience. L'enseignement, c'est tr√®s bien, mais la lettre tue. L'Esprit vivifie. Et en pr√©sence de ce buisson ardent, il apprit plus sur Dieu en cinq minutes que durant les quarante ans d'enseignements qu'il avait re√ßus. Qu'√©tait-ce ? C'√©tait une exp√©rience. Il n'avait pas re√ßu juste une lettre √† lire, ou des lois √† lire, ou des livres √† lire, il avait une exp√©rience, selon laquelle Dieu √©tait toujours vivant. Le Dieu d'Abraham √©tait tout aussi vivant en ce jour-l√†, dans cette terre √©trang√®re, qu'Il l'√©tait quand Il parlait √† Abraham ou √† Adam.
E-33 C'est ce qu'il faut Et tout homme qui monte √† la chaire doit avoir une place dans son coeur, un derri√®re le d√©sert. Dieu donne cette exp√©rience √† tous Ses enfants ; l√† o√Ļ vous rencontrez Dieu et Lui parlez, et Il vous r√©pond, et vous √™tes convaincu qu'il y a quelque chose de r√©el. Tous les docteurs en th√©ologie du monde entier pourraient donner des explications dans tel sens, et parler dans tel autre sens, mais ils ne pourront jamais vous retirer cette exp√©rience de derri√®re le d√©sert, o√Ļ vous rencontrez Dieu face √† face.
E-34 Alors, quand Mo√Įse avait rencontr√© Dieu, il a ensuite fait passer les enfants d'Isra√ęl par le feu de l'enfer, car il se montra ferme, comme voyant Celui qui est invisible, pas par Son enseignement, mais par l'exp√©rience qu'il avait. Abraham, apr√®s qu'il fut appel√© de la - hors de la vall√©e de Schinear, le pays des Chald√©ens et de la ville d'Ur, apr√®s que Dieu lui avait parl√©, qu'Il lui avait parl√© lorsqu'il avait soixante-quinze ans, et Sara soixante-cinq ans, et lui avait dit : " Tu vas avoir un enfant de Sara. " ... Apr√®s que Dieu lui eut parl√©, il a eu une exp√©rience, et il pouvait appeler ces choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient, peu importe ce que quiconque disait.
E-35 Pouvez-vous vous repr√©senter ce vieux couple, Abraham et Sara, allant au centre ville pour faire quelques achats - √† l'√Ęge de cent ans presque... " Ach√®te toute la quantit√© de couches, des √©pingles que tu peux trouver, ch√©rie, nous allons faire un voyage maintenant. Tu vas avoir un b√©b√©. Nous ferions mieux d'aller voir le m√©decin. " " Doc, nous allons avoir un b√©b√©, mon √©pouse et moi. " Il dit : " Quel √Ęge avez-vous ? " " Eh bien, ce vieil homme a perdu la t√™te. (Voyez-vous ?) Il y a quelque chose qui cloche en lui. Nous ferions peut-√™tre mieux de l'envoyer au pavillon de la psychopathologie. Un psychiatre pourrait lui parler. " Dieu lui avait parl√© ! Et il pouvait appeler ces choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient, et il fut de plus en plus fortifi√©. Il avait une exp√©rience, il savait qu'il y avait un Dieu qui parlait. Et il √©tait pleinement persuad√© qu'Il √©tait capable de garder tout ce qu'Il avait promis. Amen. Le mot " Amen " signifie " ainsi soit-il ".
E-36 Et observez-le, après les vingt-huit premiers jours, il va auprès de Sara ; il avait vécu avec elle depuis qu'elle était une jeune fille d'environ seize ans, et la voilà maintenant une vieille... Elle aurait pu être une arrière-arrière-grand-mère. Et après les vingt-huit premiers jours, il a dit (Eh bien, rappelez-vous, elle avait déjà dépassé de beaucoup d'années la ménopause.) : " Sara, comment te sens-tu ? " " Aucune différence, chéri. " " Eh bien, Dieu soit béni, nous allons l'avoir, de toute façon. " Une année passa. " Comment te sens-tu, Sara ? " " Aucune différence. " " Gloire à Dieu, ça va être un miracle plus glorieux. Nous l'aurons, de toute façon. " Vingt-cinq ans se sont écoulés : " Comment te sens-tu, chérie ? " " Aucune différence. " " Gloire à Dieu, nous allons l'avoir, de toute façon, parce que j'ai parlé à Dieu, qui m'a répondu, et Il est capable de faire tout ce qu'Il a promis d'accomplir. " Et Il est le même Seigneur Dieu ce soir, si jamais vous L'avez rencontré. L'expérience s'associe à la foi. Elle appelle tout ce qui est contraire à la Parole comme si cela n'était pas. La Parole vient en premier.
E-37 Pendant que je me tenais l√† derri√®re le rideau ce soir, √©coutant le Dr. Vayle ; c'√©tait apr√®s que Philippe avait amen√© Nathana√ęl, ou plut√īt qu'il √©tait all√© trouver Nathana√ęl, apr√®s que Philippe avait entendu J√©sus dire √† Pierre son nom et celui de son p√®re, c'√©tait apr√®s cela qu'il L'avait reconnu. Il a fait une exp√©rience ; il L'a entendu dire cela. Il a dit : " Viens, c'est le Messie. " Nathana√ęl ne pouvait pas croire cela. Alors il est entr√© dans la Pr√©sence du Seigneur J√©sus ; et J√©sus a dit : " Voici un Isra√©lite, dans lequel il n'y a point de fraude. " Il a dit : " Rabbi, quand m'as-Tu connu ? " Il a dit : " Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'ai vu. " C'√©tait apr√®s que J√©sus avait dit : " Parce que Je t'ai dit ceci, maintenant tu crois ? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci. "
E-38 C'√©tait apr√®s que la femme au puits, qui √©tait venue l√† comme une prostitu√©e, aujourd'hui nous l'appellerions une femme de mauvaise r√©putation. Elle est venue au puits puiser de l'eau, et elle a vu ce Juif assis contre le puits. Elle ne L'avait jamais vu auparavant ; Il √©tait un √©tranger dans la ville, parce que c'√©tait une ville de Samarie. Et ici se tenait un Juif, et Il lui a demand√© √† boire. Et elle a dit : " Il n'est pas d'usage que vous les Juifs demandiez une telle chose √† nous Samaritains. " Et la conversation se poursuivit, J√©sus essayait de contacter son esprit pour voir quel √©tait son probl√®me. Et Il a dit : " Va chercher ton mari, et viens ici. " Elle a dit : " Je n'ai point de mari. " Il a dit : " C'est vrai. Tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari. " Elle a dit : " Seigneur, je vois que Tu es proph√®te. Or, nous savons que, lorsque le Messie sera venu, Il fera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu ? " Il a dit : " Je le suis, Moi qui te parle. " C'√©tait apr√®s qu'elle eut vu Sa puissance, par Dieu, pour conna√ģtre les secrets de son coeur, qu'elle est entr√©e dans la ville en courant et qu'elle a dit : " Venez voir un Homme qui m'a dit les choses que j'ai faites. Ne serait-ce pas le Messie ? " C'√©tait apr√®s qu'elle eut vu cela. Apr√®s que le miracle avait √©t√© accompli sur eux.
E-39 C'était après que Jésus eut maudit l'arbre, et qu'on l'eut vu se dessécher en vingt-quatre heures, qu'Il a dit aux disciples : " Ayez foi en Dieu. " Après qu'ils eurent vu la puissance de Dieu, il leur fut demandé d'avoir foi en Dieu. Jésus a dit dans Actes 1.8 : " Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous. " Pas avant, quand vous aurez obtenu votre doctorat, mais après que le Saint-Esprit sera venu sur vous, c'est alors que vous aurez la puissance de la foi pour croire. C'était après qu'ils avaient attendu cette promesse pendant dix jours dans la chambre haute, les portes et les fenêtres fermées parce qu'ils avaient peur. C'était après que le Saint-Esprit est descendu sur eux comme un vent impétueux avec des langues de feu et l'Esprit. Après cet événement, ils n'avaient donc plus peur, ils descendirent dans les rues et annoncèrent à tous qu'Il était le Christ ressuscité. Après cela, ils - ils ont évangélisé le monde et ont scellé leur témoignage avec leur sang, après qu'ils avaient reçu la puissance, après qu'ils avaient eu le Saint-Esprit.
E-40 Oh ! comme je suis reconnaissant de savoir que cette grande foi en Dieu est toujours accompagnée d'une expérience. Et ce soir, il se peut que vous n'ayez pas cette expérience. Mais si Dieu vient ce soir dans la puissance de la résurrection du Seigneur Jésus, qui a dit dans Jean 5.19 : " Je ne fais rien à moins que le Père me le montre premièrement "... S'Il vient et fait la même chose dans cet auditoire pour prouver... Il a dit : " Je... Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous me verrez, car je serai avec vous et même en vous jusqu'à la fin du monde. Je serai le Cep, vous serez les sarments. " Le cep ne porte pas de fruits ; c'est le sarment qui porte des fruits. Et le sarment portera les fruits de l'espèce du cep auquel il est attaché.
E-41 Et si vous avez poussé sur ce cep de séminaire et avez juste une formation de théologien, c'est là le genre de fruit que vous porterez. Si vous avez poussé dans ce genre d'église, c'est probablement de cette façon que vous croirez. Mais si vous avez été planté, enraciné et fondé en Jésus-Christ, vous porterez les fruits de Christ. Forcément. Si vous avez cette expérience, ces fruits ne seront pas quelque chose d'étrange pour vous. Regardons maintenant à Lui, alors que nous prions.
E-42 Oh ! quelle assistance merveilleuse et attentive ! Comme ce serait merveilleux pour moi de rester plus longtemps. Je suis ici depuis une demi-heure d√©j√†. Ce soir je me demande si vous n'avez pas cette exp√©rience qui consiste √† savoir que J√©sus demeure vivant ce soir, qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, d√©clarent les Ecritures, et que vous voudriez avoir cette exp√©rience, bien que vous soyez un membre d'√©glise. Maintenant, que chaque t√™te soit inclin√©e, chaque oeil ferm√©, et que ceux qui sont dans la dimension de la pri√®re, prient. Que cela soit un secret entre Dieu, moi et vous. Voudriez-vous bien lever la main vers Dieu et dire : " √Ē Dieu, donne-moi une vraie exp√©rience, afin que je puisse croire r√©ellement. " Que Dieu vous b√©nisse, vous qui avez les mains lev√©es, tout autour. Dites : " Seigneur, je - je n'ai jamais vu quelque chose comme ce dont Tu parles. " Que Dieu vous b√©nisse, vous qui avez les mains lev√©es partout.
E-43 " Je n'ai jamais rien vu de pareil, mais mon enthousiasme c'est exactement comme celui de la reine du midi. " Voyez-vous, elle ne savait pas non plus. Elle avait appris que Dieu avait fait un grand don √† l'√©glise, et elle √©tait une pa√Įenne, dans le paganisme. Elle devait abandonner son √©glise, ses pasteurs, ses √©v√™ques, ses papes. Elle devait tout abandonner, ses idoles pa√Įennes. Mais son coeur br√Ľlait ; elle avait appris qu'il y avait un don de discernement en Isra√ęl. " Elle a voyag√© dans un d√©sert chaud et br√Ľlant pendant trois mois ", comme je l'ai souvent dit, " pas √† bord d'une Cadillac climatis√©e, mais sur le dos d'un chameau. " Une pa√Įenne, elle n'avait jamais entendu parler de quoi que ce soit, de rien d'autre que de son temple pa√Įen, mais elle est venue devant Salomon. Elle est venue avec assez d'or pour soutenir la chose, si elle voyait que c'√©tait vrai. Elle s'est assise et a suivi la r√©union. Apr√®s avoir vu la grande sagesse que Dieu avait donn√©e √† Salomon, l'Esprit de discernement venant du V√©ritable Dieu vivant, sachant que l'homme n'avait pas ce discernement, cela devait venir de Dieu, elle s'est lev√©e et elle a dit : " Tout ce que j'ai appris est vrai et bien plus. " Elle a donn√© son or et ses offrandes pour soutenir ce grand don que Dieu avait accord√©.
E-44 Et J√©sus a dit qu'elle se l√®vera au jour du jugement et condamnera cette g√©n√©ration, parce qu'elle est venue voir le don de Salomon, et Il a dit : " Voici, il y a ici plus que Salomon. " Que fera-t-elle quand elle viendra au jugement avec la Nouvelle-Angleterre, au jour du jugement, quand les gens ne veulent pas traverser la rue ? Ils ne veulent pas entrer dans... laissez de c√īt√© leur t√©l√©vision assez longtemps pour venir voir. Elle se l√®vera au jugement et condamnera des millions et des millions de membres d'√©glise am√©ricains.
E-45 √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux ! Les hommes et les femmes gardent leurs mains lev√©es. Des petits enfants et des adolescents n'ont pas encore vu, et pourtant ils croient. Tu es un Dieu bon. Les disciples ont cru. Thomas a dit : " Que je mettes mes doigts dans Ses mains. " Il a dit : " Voil√†, Thomas. Tu as vu, et maintenant tu crois, et c'est bien. Mais ceux-ci croient sans avoir vu. " Il en est ainsi ce soir, Seigneur, des dizaines de mains de gens qui n'ont jamais vu, mais qui croient, juste parce que j'ai apport√© la chose √† partir de Ta Parole. Je Te prie de Te manifester maintenant dans Ta grande puissance de la r√©surrection, car quand cette puissante bombe volera par ici, ce spoutnik avec des milliers de soldats allemands, ou plut√īt de soldats russes avec leurs bombes atomiques suspendues ici, disant : " Rendez-vous, sinon vous serez r√©duits en poussi√®re. ", que pourrions-nous faire ? √Ē Dieu, l'Eglise sera alors partie.
E-46 Accorde-leur la paix et la miséricorde ce soir. Puissent-ils trouver Christ comme une réalité dans leurs coeurs, parce que quand ils ont levé les mains, ils ont brisé chaque loi scientifique qui peut être brisée. La gravitation montre que nos mains doivent pendre. Mais quand ils ont levé les mains, cela a montré qu'il y avait un Esprit se tenant près d'eux. Et ils avaient un Esprit, et cet Esprit a dit : " Tu es un pécheur ; tu as tort. Tu es un membre d'église, mais tu n'es pas en ordre. " Et cet Esprit en eux a décidé qu'il leur fallait être en ordre, et ils ont défié les lois de la gravitation, et ils ont levé la main vers leur Créateur. Tu as dit : " Nul ne peut venir à moi si le Père ne l'attire premièrement. " Alors le Père est ici en train de vous attirer. " Et tout ce qui vient à Moi, Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai au dernier jour. " Nous le croyons, Seigneur. Maintenant, manifeste-Toi ce soir au milieu de nous. Montre que Tu es toujours vivant. Car nous le demandons au Nom de Christ, pendant que Tu guéris les malades, et nous Te glorifierons. Amen.
E-47 Je suis d√©sol√© de vous avoir gard√©s... Un petit peu, ce n'est quand m√™me pas tard. Maintenant, je veux que vous soyez tr√®s r√©v√©rencieux, juste pour quelques instants. Le moment est maintenant venu pour tout ce que j'ai dit, et tout ce que Dr. Vayle a dit, et tout ce que les Ecritures ont promis ; cela doit s'av√©rer vrai ou faux. Cela doit √™tre exact ou erron√©. Je suivais, quand il a √©t√© dit : " Ce J√©sus demeurant le m√™me, tel qu'Il s'est r√©v√©l√© aux Juifs et aux Samaritains, mais pas aux Gentils... " Les Gentils ont eu deux mille ans pour appeler l'√©glise. Et maintenant, c'est la fin de l'√Ęge des Gentils. Je me demande combien ici ont appris cela et croient cela. Faites voir vos mains. Vous avez de bons enseignants par ici. Ceci est la fin de l'√Ęge des Gentils. Avec le m√™me minist√®re, l√† o√Ļ sont ces Juifs qui ont ces petites Bibles que fr√®re Pethrus de Stockholm leur a envoy√©es l√†-bas, un million ou plus. Et ils y lisaient ce que J√©sus a fait, disait-on, ceux qui venaient d'Iran - Iran et de l√†-bas, que les magazines Look et Life ainsi que d'autres ont montr√©s. Ces Juifs transportaient leurs bien-aim√©s sur le dos, ils... Nous avons tout cela √† la t√©l√©vision - ou sur Kodachrome couleur.
E-48 Et nous les avons interview√©s, fr√®re Arganbright, ainsi que plusieurs hommes d'affaires chr√©tiens, et ils ont dit : " Revenez-vous dans votre vieille patrie pour y mourir ? " Ils ont dit : " Non, nous sommes revenus pour voir le Messie. " Quand le figuier bourgeonne... L'√©toile √† six branches de David est hiss√© l√†-bas, le plus vieux drapeau du monde flotte de nouveau pour la premi√®re fois depuis deux mille ans, non, deux mille cinq cents ans. Pensez-y. Ils ont dit : " O√Ļ est le Messie ? " Et puis, quand ils ont lu ces Bibles, ils ont dit : " Si ce J√©sus √©tait le Messie, et Il pr√©tend ici qu'Il est ressuscit√© des morts, que nous Le voyions accomplir le signe du proph√®te. Nous croirons en Lui. " Oh ! quelle chose r√©elle ! Mon cŇďur a bondi. J'ai dit : " Je veux avoir un billet, je pars. Je vais en appeler des milliers. " On a dit : " Vous parlez s√©rieusement ? " Eux croient leurs proph√®tes. Et quand je suis arriv√© au Caire, en Egypte, √† trente minutes de la Palestine, j'avais mon billet en main. On √©tait pr√™t √† proc√©der au premier appel. Quelque chose m'a frapp√©, disant : " Pas maintenant. La col√®re de Dieu n'est pas encore descendue sur les Gentils. Leur iniquit√© n'est pas encore √† son comble. " Je me suis dit que je me suis certainement imagin√© cela. Je me suis de nouveau mis √† sortir. Je me suis dit : " Je vais aller vers la rampe. " Et je me suis dirig√© vers la sortie, et alors l√† se tenait cette Lumi√®re que vous voyez sur la photo.
E-49 C'est la m√™me Colonne de Feu qui a conduit les enfants d'Isra√ęl. C'est la m√™me chose que ce... Si cette Lumi√®re que vous voyez l√†, qu'on a ici en Am√©rique, qu'on a en Allemagne, qu'on a en Suisse, o√Ļ on a pris l'image de cela... Cette Lumi√®re rendra t√©moignage de ce qu'Elle est. Et si cette Lumi√®re n'est pas de Dieu, Elle ne rendra pas t√©moignage de Dieu. Mais si Elle fait les m√™mes Ňďuvres que J√©sus a faites quand Il √©tait ici sur terre, Lui qui a dit qu'Il est venu de cette Lumi√®re, qui √©tait dans le... Mo√Įse dans le d√©sert. " Avant qu'Abraham f√Ľt, Je suis. " Quand Il √©tait ici sur terre, regardez ce qu'Il a fait dans la chair. Il a dit : " Mais je viens de Dieu, et Je retourne √† Dieu. " Et quand Il est retourn√©, apr√®s Sa r√©surrection, Paul L'a rencontr√© sur la route de Damas, et l√† Il √©tait redevenu une Colonne de Feu. Cette Lumi√®re √©tait si proche de Paul qu'Elle l'a aveugl√©, et il a d√Ľ √™tre conduit.
E-50 Il pouvait ... est entr√© sous forme d'une Lumi√®re dans la prison o√Ļ √©tait Pierre. Il √©tait redevenu Cela. Le voici encore √† la fin de l'√Ęge des Gentils pour faire exactement ce qu'Il avait fait autrefois. Tout cep porte du fruit selon son esp√®ce √† travers le sarment. Si on ne fait pas la m√™me chose que J√©sus a faite, alors ce n'est pas J√©sus. Certainement. Si je vous disais que l'esprit de John Dillinger √©tait en moi, j'aurais des pistolets, et je serais dangereux. Si Dieu vous disait que l'esprit d'un artiste √©tait en moi, vous vous attendriez √† ce que je peigne les tableaux comme cet artiste. Si je dis : " L'Esprit de Christ est en moi ", alors Cela produira les Ňďuvres de Christ. Il l'a promis.
E-51 Et puis, quand je suis all√© jusqu'√† la rampe, Il a dit : " Ce n'est pas encore le moment, c'est encore pour une autre saison. " Alors je me suis retourn√© et je suis all√© jusqu'√† la colline de Mars, de l√† je suis retourn√© au Vatican, puis je suis rentr√© chez moi. Ce n'√©tait pas le moment. Quand ces Juifs recevront l'Evangile, √ß'en sera fini de vous les Gentils. Dieu traite avec les Juifs en tant que nation, et avec nous en tant que peuple ; avec les Juifs, toujours en tant que nation, la nation d'Isra√ęl.
E-52 Nous sommes au temps de la fin. Ceci est un appel à l'intention des Gentils. Que Dieu soit miséricordieux. Il est ici. Vous devez être en accord avec Lui, sinon Il ne pourra rien faire pour vous. Et si Marthe était venue là et avait dit à Jésus : " Pourquoi n'es-Tu pas venu lorsque je T'ai appelé pour mon frère ? ", le miracle n'aurait jamais eu lieu. Mais elle L'a approché avec révérence et a dit : " Seigneur, si Tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. " Mais, a-t-elle dit, " maintenant même, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu l'accordera. " Oh, comme c'est beau ! Il a dit : " Ton frère ressuscitera. " Elle a dit : " Oui, Seigneur, c'était un bon garçon. Il ressuscitera à la résurrection générale. " Il a dit : " Mais Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort. " Elle a dit : " Oui, Seigneur, je ... " Il a dit : " Crois-tu cela ? " Elle a dit : " Oui, Seigneur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde. " Voilà une vraie croyante, dans la présence du vrai Saint-Esprit, qui était en Lui. Qu'est-ce qui va se produire ?
E-53 Je ne parle pas contre la religion de qui que ce soit, mais une certaine femme d'un - un culte qui ne croit pas au Sang divin de Christ ; ils croient qu'Il √©tait un proph√®te... Ce n'est pas seulement la Science chr√©tienne, mais beaucoup d'entre vous protestants, on vous fait avaler la m√™me chose. Il √©tait Dieu. Elle a dit : " Monsieur Branham, j'aime vous entendre parler, mais vous vantez trop J√©sus, disant qu'Il est Dieu. " J'ai dit : " Il √©tait Dieu. Il √©tait plus qu'un proph√®te ou un docteur. Soit Il √©tait Dieu, soit Il √©tait le plus grand s√©ducteur que le monde e√Ľt jamais connu. " Elle a dit : " Si je vous prouve par vos Ecritures qu'Il n'√©tait qu'un homme, allez-vous l'accepter ? " J'ai dit : " Si les Ecritures le disent. " Elle a dit : " Dans Saint Jean 11, quand Il se rendit √† la tombe de Lazare, la Bible dit : 'Il pleura.' " J'ai dit : " Oh ! madame, est-ce l√† votre Ecriture ? " Elle a dit : " Oui. " J'ai dit : " Votre Ecriture est moins consistante que le bouillon √† base de l'ombre d'un poulet qui est mort de faim. " J'ai dit : " Vous √™tes plus avis√©e. " J'ai dit : " Quand Il est all√© √† la tombe, Il a pleur√© comme un homme, mais quand Il a redress√© Son petit corps ; en effet, la Bible dit : 'Il n'avait ni beaut√© pour attirer les regards.' Mais quand Il a redress√© ce petit corps, et qu'Il a dit : 'Lazare, sors', et un homme qui √©tait mort depuis quatre jours, est revenu √† la vie, c'√©tait plus qu'un homme. "
E-54 Quand Il est descendu de la montagne, dans notre texte de ce soir, affamé, Il était un homme. Mais quand Il a pris cinq pains et deux morceaux de poisson, et qu'Il en a nourri cinq mille personnes, c'était plus qu'un homme. C'était Dieu parlant au travers d'un homme. Il était plus qu'un homme quand Il a dit à la femme au puits qu'elle avait eu cinq maris. Il était plus qu'un homme quand Il a dit à Philippe qu'Il l'avait vu sous le figuier, à quinze miles [environ 24 km - N.D.T.] de là, alors qu'il priait. Il était un homme quand une vertu est sortie de Lui, après que la femme a touché Son vêtement, et ainsi de suite. Et Il se reposait à l'arrière d'une petite barque, très fatigué, et dix mille démons de la mer avaient juré de Le noyer. Et cette vieille petite barque, là, tel le bouchon d'une bouteille, bondissant ici et là, le diable a dit : " Nous L'avons maintenant. " Il était un homme quand Il dormait là dans la barque, mais quand on L'a réveillé, quand Il s'est avancé et a posé Son pied sur la cargue de la barque, Il a levé les yeux et a dit : " Silence, tais-toi ", et les vents et les vagues Lui ont obéi. Il était plus qu'un homme.
E-55 Il √©tait un homme quand Il a implor√© mis√©ricorde au Calvaire √† Sa mort. Mais le matin de P√Ęques, quand Il a bris√© les sceaux romains, a roul√© la pierre, et s'est tenu de nouveau sur la terre, Il a prouv√© qu'Il √©tait plus qu'un homme. Tout homme qui ait jamais √©t√© un homme de valeur sur cette terre croyait cela. Les po√®tes et ainsi de suite, l'un d'eux, l'aveugle Fanny Crosby, a dit: Ne m'oublie pas, √ī doux Sauveur, Ecoute mon humble cri ; Quand Tu r√©ponds aux autres, Ne m'oublie pas. Toi, Fontaine de tout mon r√©confort Plus que la vie pour moi ; Qui ai-je sur terre √† part Toi, Ou qui ai-je au ciel en dehors de Toi ?
E-56 Quand Eddie Perronett a écrit le cantique d'investiture, quand on a complètement rejeté et refusé sa pauvre poésie, il a saisi une plume dans cette pièce sombre, et le Saint-Esprit est venu sur lui, et il a écrit le cantique d'investiture, quand il a écrit : Que tous louent la puissance du Nom de Jésus ! Que les anges tombent sur leur face ; Apportez le diadème royal, Et couronnez-Le " Seigneur de tous. " Quelqu'un a dit : Vivant, Il m'a aimé, Mourant, Il m'a sauvé, Enseveli, Il a emporté mes péchés au loin, Ressuscitant, Il m'a justifié à jamais pour être libre. Un jour Il reviendra, Oh, quel jour glorieux ! Il était plus qu'un homme ; Il était Dieu. Il est toujours Dieu ce soir.
E-57 Père, nous aimons lire Ta Parole, et nous savons que Tu es Dieu, et que Tu ne peux pas mourir. Tu es mort une fois pour nos péchés, et Tu es ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures, et Tu vis éternellement pour accomplir chaque promesse. Accorde ce soir, Seigneur, car il se peut que je ne vienne plus jamais ici, que cette ville sache que Tu es toujours vivant. Accorde-le, Seigneur. Maintenant, je me soumets à Toi, et je Te confie chaque personne ici présente, et Te prie d'agir au travers de notre chair et de notre esprit. Que tout le monde ici rentre chez lui en Te glorifiant. Nous prions au Nom de Christ. Amen.
E-58 Voyez-vous, je pense qu'hier soir nous avons appel√© la premi√®re partie de cartes. Cette photo de l'Ange du Seigneur, je ne sais pas si vous l'avez d√©j√† vue ou pas, la note du FBI qui y √©tait jointe, disait : " Autrefois je pensais que vos r√©unions, c'√©tait de la psychologie, lorsque vous parliez de la Lumi√®re. Je me demandais comment cela se faisait. " M. George J. Lacy a dit : " Monsieur Branham, l'oeil m√©canique de l'appareil photo ne peut pas prendre de la psychologie. La lumi√®re a frapp√© l'objectif. " Elle est au comptoir l√† derri√®re, au stand des livres. Les gar√ßons auront cela apr√®s le service. Nous devons l'acheter ; c'est sous copyright. Nous devons acheter nos livres ; ils sont sous copyright. Nous n'avons rien √† vendre, nous... Si je ne pensais pas que cela pourrait aider quelqu'un, cela ne serait jamais ici. Ce n'est pas ma photo que vous achetez, c'est Sa photo. M. Lacy a dit : " Il y a eu un temps o√Ļ les gens mettaient en doute ces Lumi√®res, et ils disaient que c'√©tait une pens√©e psychique de l'artiste qui avait peint ces aur√©oles et autres qui entourent notre Seigneur et les ap√ītres, mais, a-t-il dit, cette photo m√©canique montre que c'est la v√©rit√©. " C'est exact. Il a dit : " Le vieil hypocrite... " Il voulait dire l'incr√©dule. C'est ce qu'il a d√©clar√©. Je cite ses paroles √† la lettre. Il a dit : " Les gens ne peuvent plus faire cela. " Le monde scientifique sait donc qu'Il est toujours vivant. L'√©glise sait qu'Il est toujours vivant, parce qu'Il demeure le m√™me.
E-59 Je pense qu'hier soir nous avons appel√© la premi√®re partie de ces cartes de pri√®re, n'est-ce pas ? Nous en avons appel√© quinze ou vingt, et ce soir... Ce - c'est quelle s√©rie ? F ? Appelons la derni√®re partie. Nous... Les gar√ßons viennent et les m√©langent toutes, et ils vous les distribuent. Voyez si vous pouvez bien voir cela, nous ne savons pas qui vous √™tes. Quand nous les m√©langeons, vous pouvez recevoir le num√©ro un, le suivant recevoir le num√©ro cinquante, le suivant le num√©ro vingt-deux, et puis le suivant le num√©ro trois. Et puis, celui qui les distribue ne sait pas √† partir d'o√Ļ on va appeler ; on vient juste ici, et on les appelle ici. Autrefois j'√©tais... Je demandais √† un petit enfant de monter et de compter, et l√† o√Ļ il s'arr√™tait, c'est √† partir de l√† que nous commencions. C'est incroyable, mais maman s'arrangeait pour que le petit gars s'arr√™te juste √† son num√©ro. Voyez-vous? Nous avons donc toujours affaire √† des √™tres humains. Ainsi nous... Et puis regardez, ici sur la... Sur l'estrade, cela ne veut rien dire. Vous pouvez √™tre gu√©ri l√† exactement comme vous pouvez l'√™tre ici.
E-60 Combien savent que l'Ecriture d√©clare ceci, que lorsque la femme a touch√© Son v√™tement, elle s'est vite retir√©e dans l'assistance, et J√©sus a dit : " Qui M'a touch√© ? Qui M'a touch√© ? " Et elle... Pierre a dit : " Mais c'est tout le groupe qui Te touche. " Il a repris le Seigneur. Mais le Seigneur s'est retourn√© et a dit : " Quelqu'un M'a touch√© ; en effet, Je suis devenu faible. " Et Il a cherch√© des yeux jusqu'√† ce qu'Il a trouv√© la petite femme, et Il lui a dit o√Ļ se localisait sa maladie, et qu'elle √©tait gu√©rie. Combien connaissent cette Ecriture ? Eh bien, s'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, agira-t-Il de la m√™me fa√ßon aujourd'hui ? La Bible dit-Elle dans H√©breux 13:8 qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ? Bien, et puis la Bible dit-Elle √©galement dans H√©breux, qu'Il est le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s ? Qu'est-ce qu'Il est ? Il est assis √† la droite de Dieu ce soir, interc√©dant sur base de notre confession, en tant que Souverain Sacrificateur. Alors s'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, le m√™me Souverain Sacrificateur, Il devra agir de la m√™me fa√ßon, sinon Il n'est pas le m√™me. Maintenant, touchez-Le simplement par le sentiment de vos infirmit√©s, et voyez s'Il ne se r√©v√©lera pas comme √©tant exactement le m√™me. Maintenant, soyez tr√®s r√©v√©rencieux. Priez maintenant. Je ne dis pas qu'Il le fera. Voyons... Par o√Ļ allons-nous commencer ce soir ? Nous ne pouvons pas les appeler toutes ici. Commen√ßons √† partir de 85 jusqu'√† 100. Cela fera 15 sur l'estrade en une seule fois. Tr√®s bien, qui a la carte de pri√®re F85 ? Levez la main. F85 ? Regardez vos cartes maintenant ; peut-√™tre qu'il y a quelqu'un qui ne peut pas se lever.
E-61 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... les mouchoirs ici ce soir dans ce panier, et vous en voulez un. Combien y croient ? Faites voir vos mains. C'est la Bible qui l'enseigne. Vous pouvez juste m'écrire. Maintenant, je ne - je ne cherche pas à avoir votre adresse ; je n'ai rien à parrainer, rien du tout. Je connais des temps durs pour réunir assez d'argent pour payer des secrétaires afin de répondre - m'aider à y répondre. Si vous m'écrivez à Jeffersonville, dans l'Indiana, je vous enverrai cela gratuitement. Prions.
E-62 Seigneur, ces mouchoirs viennent ici ce soir des m√®res et des p√®res, des enfants, et des petits, qui sont malades et n√©cessiteux, peut-√™tre un vieux p√®re aveugle assis quelque part dans une pi√®ce, une pauvre m√®re √©tendue sur un lit d'afflictions, un petit b√©b√© se tra√ģnant par terre. Tu sais tout cela. Et la Bible leur apprend que les gens retiraient du corps de saint Paul, des mouchoirs et des linges. Ils croyaient en Paul, quand ils voyaient les Ňďuvres de Dieu que Paul accomplissait. Nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais nous savons que Tu es toujours J√©sus, et nous Te prions, √ī P√®re, de gu√©rir chacun d'eux, alors que nous les envoyons aux malades et aux afflig√©s. Avec des cŇďurs sinc√®res, nous Te remercions pour ces gens qui font suffisamment confiance pour croire encore aujourd'hui. Et qu'ils soient gu√©ris, au Nom de Christ. Amen.
E-63 92 ? 92 et 94 manquent, sont-ils dans la salle ? 89, 92 ? Tr√®s bien. 92 est ici. C'est le num√©ro 89 qui manque. S'il est dans la salle, si quelqu'un... Je voudrais que vous regardiez sur votre carte, peut-√™tre que vous... 90 ? 93 ? 90 et 93. Tr√®s bien. Si le num√©ro 90 est dans l'auditoire, ou 93, je vous prie de monter. N'importe o√Ļ entre... A partir d'o√Ļ ai-je appel√© maintenant ? De 85 √† 100, n'importe o√Ļ... Tous ceux qui ont des cartes de pri√®re, de 85 jusqu'√† 100... Jetez un coup d'Ňďil chez votre voisin. Il se peut qu'il soit sourd-muet, et il est simplement assis l√†, et il ne - il ne sait pas. Vous aurez... Peut-√™tre que c'est quelqu'un qui ne peut m√™me pas se d√©placer. Transportez-le. Jetez un coup d'Ňďil tout autour de vous sur les cartes de ceux qui en ont. Tout le monde est-il l√† maintenant ? C'est bon. C'est bien.
E-64 Combien n'ont pas de cartes de pri√®re, mais veulent n√©anmoins que J√©sus les gu√©risse ? Faites voir vos mains. Ayez simplement la foi, croyez de tout votre coeur. Bon, merci. A pr√©sent, je veux que vous fassiez quelque chose. Maintenant, vous qui n'avez pas de cartes de pri√®re, vous ne viendrez pas sur l'estrade, √† ce que je sache. Maintenant, je veux que vous soyez en pri√®re, tout calmement, et disiez : " Seigneur J√©sus, ce fr√®re nous a parl√© ce soir, et il a cit√© l'Ecriture selon laquelle Tu demeures le m√™me. Et Tu l'as d√©clar√© Toi-m√™me devant les Juifs et les Samaritains en Ton jour, et Tu as dit que Tu ne faisais rien jusqu'√† ce que le P√®re Te l'ait montr√©. La premi√®re √©glise ou plut√īt l'√©glise orthodoxe, la vieille √©glise juive de ce temps-l√†, disait que Tu √©tais B√©elz√©bul, le diable, parce que Tu connaissais leurs pens√©es. " " Et regarde, les gens sur qui les miracles avaient √©t√© accomplis, disaient qu'ils croyaient que Tu √©tais le Fils de Dieu, et c'√©tait le signe du Messie. Maintenant, nous croyons que le Messie revient bient√īt, et nous croyons que Tu Te manifestes devant nous aujourd'hui, afin que nous soyons pr√™ts pour nous √©chapper. Ainsi, on nous a appris que Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " Dites : " Seigneur Dieu, ce soir, je Te prie de m'accorder de toucher Ton v√™tement comme l'a fait la femme. Et alors, retourne-Toi et par les l√®vres de fr√®re Branham, adresses-Toi √† moi, et parle-moi juste comme Tu le fis √† la - la femme, et alors, Seigneur, je Te donnerai toute la louange et toute la gloire. Je croirai en Toi. "
E-65 Maintenant, voyez s'Il demeure le m√™me. Quel d√©fi ! Est-ce que vous... Mes amis, je suis s√Ľr que vous ne saisissez pas cela. Comprenez-vous ce que cela signifie ? Et suivez ici, je ne connais personne dans cette salle, personne, √† l'exception de M. Sweet, M. Vayle, M. Goad, qui sont assis juste ici, et de mon fils qui √©tait ici il y a quelques instants ; il est parti. Tr√®s bien. Ce sont l√† les seules personnes que je connaisse dans cette salle, mais Dieu vous conna√ģt tous. Eh bien, est-ce la dame ? Voici un tableau de St. Jean 4, un homme et une femme. Je pense que c'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons ? C'est √ßa. Entendez-vous la dame, ou plut√īt la voyez-vous hocher la t√™te ? Veuillez lever la main afin qu'ils voient. Je ne la connais pas ; je ne l'ai jamais vue de ma vie. Elle est une femme ; je suis un homme. Voici que nous nous tenons ici et c'est pour la premi√®re fois que nous nous rencontrons. Maintenant, s'il y a quelque chose qui cloche en elle, je l'ignore, il se peut qu'elle soit une critiqueuse. Il se peut qu'elle soit ici juste pour faire du bluff. Si tel est le cas, voyez ce qui va arriver.
E-66 Combien ont d√©j√† assist√© √† des r√©unions et ont vu ce qui est arriv√© comme cela ? Oh ! la la. Certains s'√©croulent, d'autres sont paralys√©s, d'autres deviennent fous et tout le reste. Il reste toujours le m√™me Dieu, le m√™me livre des Actes 19, juste le m√™me. Le Seigneur d√©cidera de cela. Que Lui le r√©v√®le. Il se peut qu'elle soit une p√©cheresse ; il se peut qu'elle soit une hypocrite ; il se peut qu'elle soit une chr√©tienne ; je ne le sais pas. Mais ici... Quelque chose doit se produire. Qu'elle soit le juge. Si je disais : " Madame, vous √™tes malade, je vais vous imposer les mains ; vous allez vous r√©tablir. " Elle pourrait douter de cela ; elle n'a eu que ma parole. Mais qu'en serait-il si le Saint Esprit venait et lui disait quelque chose dont - dont elle - elle est s√Ľre que moi j'ignore ? Alors elle en sera le juge. Si donc Il sait ce qui √©tait, Il saura ce qui sera.
E-67 Maintenant, ceci c'est pour vous qui √™tes au balcon ; vous n'√™tes pas trop loin, jamais hors de la port√©e de Christ. Croyez juste l√† o√Ļ vous √™tes assis. Combien l√†-haut sont malades et veulent que Christ les gu√©risse ? Levez la main, partout ? Croyez simplement ; ayez simplement la foi. Eh bien, nous voici juste comme dans St. Jean, chapitre 4, un homme et une femme qui se rencontrent, ils se mettent √† converser, et J√©sus a d√©couvert le probl√®me de la femme. Il lui a dit o√Ļ se situait son probl√®me, et ce qu'√©tait son probl√®me. Et elle a dit : " Tu dois √™tre un proph√®te. Or, nous savons que c'est ce que le Messie fera. "Il a dit : " Je Le suis. " Et elle est entr√©e dans la ville en courant et a dit : " Venez voir un Homme qui m'a dit ce que j'ai fait. Ne serait-ce point le Messie ? "
E-69 Tr√®s bien, madame, √©tant donn√© que ce soir je ne parle qu'un peu juste pour causer avec vous, jusqu'√† ce que je saisisse le... sachant que le Saint-Esprit est en train d'apporter l'onction. Maintenant, s'Il me r√©v√®le la raison pour laquelle vous √™tes ici ce soir, et vous savez que je l'ignore, alors allez-vous - allez-vous dans ce cas accepter cela ? Tr√®s bien, donc. Combien l√†-bas diront : " Je ferai la m√™me chose " ? Y a-t-il quelqu'un l√† qui conna√ģt cette femme ? Oui, il y en a un bon nombre. Eh bien, vous connaissez donc vos concitoyens - vos concitoyens dans la ville, vous savez tout √† ce sujet. Maintenant, nous sommes donc juste... Soyez-en le juge. Maintenant, soeur, juste pour vous parler en tant qu'homme. La seule chose que je... Ceci doit √™tre pour ... Dieu n'est pas tenu de faire ceci, mais Il a promis de le faire. Il n'√©tait pas tenu de gu√©rir quand Il √©tait ici sur terre, mais Il avait promis de le faire. Le proph√®te a dit : " Il a pris nos infirmit√©s, et Il s'est charg√© de nos maladies. " Il devait accomplir cela. Et si la Bible dit : " Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ", et que c'est ainsi qu'Il s'est manifest√© √† la fin de cette g√©n√©ration-l√†, Il est tenu de faire la m√™me chose aujourd'hui pour accomplir l'Ecriture.
E-70 Nous voici donc ici √† la fin de l'√Ęge des Gentils. Cette femme est une chr√©tienne, et elle est une croyante. C'est juste. Elle ne se tient pas tellement ici pour elle-m√™me, bien qu'elle ait un probl√®me de glande qui fait qu'elle soit trop grosse. Mais elle a autre chose sur son coeur, qu'elle d√©sire. Et elle prie beaucoup pour cela ; son d√©sir, c'est au sujet de son mari. C'est juste. Est-ce... C'est la v√©rit√©? Maintenant, croyez-vous ? Maintenant, soyez-en le juge. Eh bien, je ne sais pas √† pr√©sent ce que j'ai dit. Voyez-vous ? √áa se trouve l√† sur bande, si jamais vous voulez l'avoir. Ils ont cela sur bande. Voyez-vous ? Qu'est-ce qui est arriv√© ? C'est une vision. Vous √™tes peut-√™tre quelque part ailleurs, des ann√©es dans le pass√©, ou peut-√™tre dans le futur, ou quoi que ce soit. Vous √™tes quelque part dans un autre monde. Vous vous abandonnez tout simplement ; c'est un don. Vous vous abandonnez au Saint-Esprit. Qu'est-ce que cela montre ? Que le m√™me Saint-Esprit qui √©tait dans l'Eglise primitive, et en Christ, est ici dans cette Eglise et vivra dans Son Corps, comme Il l'a promis. Cela devrait faire que la croyance, la foi, s'√©l√®ve √† un point o√Ļ tout peut se produire. Mais pourquoi en est-il ainsi ? Nous sommes si morts en esprit.
E-71 Eh bien, si vous pensez que j'ai juste deviné, prenons notre temps avec la femme, et parlons-lui un peu. Très bien, madame, tout ce qu'Il a dit était la vérité. Maintenant, j'ignore ce que c'était, là le... Et vous comprenez que le fait de vous tenir devant un homme, moi, ne peut pas faire que vous vous sentiez comme vous vous sentez maintenant. Vous êtes une personne très gentille. Et vous êtes en parfait contact avec Quelque Chose, vous éprouvez une sensation très douce et très humble. C'est le Saint-Esprit. Voyez-vous cette Lumière ? C'est cette Lumière qui fait que vous ayez cette sensation. Je regarde droit à Elle. Elle est juste autour de nous.
E-72 Maintenant, si Christ était ici, portant ces vêtements qu'Il m'a donnés, et que vous ayez besoin d'être guéri, Il ne pourrait pas vous guérir. Il l'a déjà fait quand Il est mort au Calvaire. S'Il fait quelque chose pour montrer qu'Il est le Christ, alors vous, croyez aux souffrances qu'Il a endurées à notre place, croyez à Sa mort, à Son ensevelissement et à Sa résurrection ; sachez qu'Il est toujours vivant, s'Il est toujours vivant après toutes ces années, et qu'Il demeure le même à tous égards. Eh bien, la guérison et le salut ont été acquis ; c'est déjà accompli. Vous devez tout simplement croire cela. Ainsi Il a simplement... La seule chose qu'Il pourrait faire serait de se manifester, montrer qu'Il est ici pour déclarer que ce qu'Il a fait là est valable ce soir.
E-73 Oui, la femme commence √† r√©appara√ģtre dans la vision. Oui, c'est un probl√®me de glandes. Elle est trop grosse ; tout le monde peut voir cela, et c'est une maladie de glandes. Oui, je vois appara√ģtre encore un homme ; c'est son mari, et il a un probl√®me. C'est dans ses jambes. Il s'agit de la phl√©bite, toutes les deux jambes. Et voici, cet homme marche en dehors de la volont√© de Dieu. Il a eu un appel au minist√®re, et il place autre chose avant cela ; il fait un autre travail et n'accomplit pas cet appel. Et la raison pour laquelle il fait cela, c'est parce que vous √™tes vous-m√™me une femme pr√©dicatrice. Et il - et il s'imagine qu'un seul pr√©dicateur dans la famille pourrait √™tre suffisant, mais il a tort. Il... Vous n'√™tes pas de cette ville ; non, vous ne l'√™tes pas. Vous √™tes d'une ville... Vous √™tes de New York, d'une ville appel√©e Schenectady. Et vous vous appelez Mme Reed. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, retournez trouver la chose telle que vous l'avez crue. L'avez-vous crue ? Il en sera juste comme vous l'avez demand√©. Que Dieu vous b√©nisse.
E-74 Croyez-vous au Seigneur de tout votre coeur ? Maintenant, vous qui êtes dans l'auditoire, ayez la foi. Maintenant, ne doutez pas. Ne vous déplacez pas, restez très tranquilles, je vous en prie. Voyez-vous ? Quand les esprits quittent les gens, par exemple les mauvais esprits, ils vont d'une personne à une autre. Vous le savez. Quand vous avez une assistance qui saute et court, vous ne pouvez pas les retenir. Vous ne ... Ce n'est pas nécessaire d'essayer de prendre le temps d'expliquer la chose. Croyez simplement cela, c'est tout. Croyez simplement cela.
E-75 Cette dame-ci m'est inconnue, √† ma connaissance. Je ne la connais pas. Vous avez l'air d'une femme bien portante, mais je ne sais pas. C'est Dieu qui le sait. S'Il me r√©v√®le votre probl√®me, me croirez-vous ? Pensez-vous que vous allez vous remettre de ces ulc√®res ? Vous √©tiez en train de prier pour cela, pas vrai ? Je ne vous connais pas, n'est-ce pas, madame ? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. C'est juste, levez la main. Vous √™tes une personne nerveuse, tr√®s nerveuse, c'est ce qui est √† la base de vos ulc√®res. Allez de l'avant, et pr√™chez la Parole maintenant. Vous √™tes une pr√©dicatrice de toute fa√ßon, allez donc pr√™cher la Parole. Vous l√†-bas qui avez entour√© votre ami de vos bras, qu'en pensez-vous, monsieur ? Croyez-vous que je suis Son proph√®te, ou plut√īt Son serviteur ? Croyez-vous ? S'Il me r√©v√®le ce dont vous avez besoin, accepterez-vous cela ? Evidemment, vous portez des lunettes ; un homme de votre √Ęge devrait porter des lunettes ; mais ce n'est pas √ßa. Vos yeux sont malades. Vous voulez que l'on prie pour vos yeux. C'est ce que vous voulez. Vous souffrez aussi de l'arthrite. Vous voulez que l'on prie pour cela. C'est juste, n'est-ce pas ? Acceptez-vous votre gu√©rison maintenant ? Levez la main si tel est le cas. C'est fini ; vous pouvez rentrer chez vous, portez-vous bien. Votre foi vous a gu√©ri.
E-76 Qu'ont-ils touché ? Que... Je vous demande maintenant, avec révérence, qu'ont-ils touché ? Devant Dieu, je n'ai jamais vu aucun de ces hommes, je ne sais rien d'eux. Mais quelqu'un était en prière. C'était ce grand homme là qui priait. Et comme il était assis avec son corps près de l'autre homme qu'il touchait, c'est ce qui a fait cela pour cet autre homme. Maintenant, posez-leur la question. Que Dieu soit le Juge. Maintenant, Jésus-Christ demeure-t-Il le Souverain Sacrificateur, qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités ? Est-Il vivant ce soir ?
E-77 Maintenant, il y a la foi dans l'assistance, soeur, je... Je suis tout simplement cette Lumi√®re partout o√Ļ Elle va. Voyez-vous ? C'est tout ce que je puis faire. Maintenant, peut-√™tre qu'Il viendra vers vous. Si le Seigneur me r√©v√®le ce que vous voulez de Lui, croirez-vous ? Vous savez, s'il s'agit de gu√©rison, je ne pourrais pas vous gu√©rir. Mais je vois quelque chose, vous avez quelque chose au bras. Oh, c'est une... Vous - vous souffrez de l'hypotension. C'est ce dont il s'agit, l'hypotension. Ce n'est pas seulement √ßa, mais je vois un h√īpital. C'est pour quelqu'un d'autre que vous vous tenez l√†, et c'est un ami √† vous qui est hospitalis√© √† suite d'un accident ; il a des os bris√©s dans son corps. Vous √™tes vous-m√™me un enseignant, un enseignant d'√©cole du dimanche. Maintenant, recevez cela ; il en sera juste tel que vous l'avez cru. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu soit avec vous. Soyez r√©v√©rencieux maintenant, je vous prie. Je vous en prie, je vous en prie.
E-78 Je ne vous connais pas. Dieu vous conna√ģt. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? S'Il me dit la raison pour laquelle vous √™tes ici, croirez-vous cela alors ? Maintenant, je vous en prie, restez assis tranquillement un instant. Mon fils va venir me prendre dans quelques minutes, soyez donc tr√®s r√©v√©rencieux. Ne vous d√©placez pas. Soyez tr√®s r√©v√©rencieux. Il... Dieu est dans Son saint temple, et soyons r√©v√©rencieux. Vous souffrez d'une maladie nerveuse. Et vous avez des probl√®mes de la colonne vert√©brale. C'est vrai. Comment l'ai-je su ? Cela a d√Ľ venir de Quelque Chose qui est pr√©sent ici et qui vous conna√ģt. Croyez-vous que c'est le Seigneur J√©sus qui me permet de faire ceci ? Maintenant, juste un moment si l'auditoire peut encore m'entendre. Il y a un homme qui monte l√†. Une vision est en cours maintenant ; il s'agit de son fils. Et il est tourment√© par des troubles nerveux. Et vous voulez qu'on prie pour lui. C'est exact. Il n'est pas ici. Il habite New York. Et je vous dis, afin que vous croyiez que je suis Son serviteur, que ce gar√ßon est de foi catholique. C'est exact. Croyez-vous maintenant qu'il... Dieu va arranger cela... ?... pour lui, acceptez-vous cela ? Tr√®s bien. Allez l√†, prenez ce mouchoir et envoyez-le-lui. Cela va se terminer. Que Dieu vous b√©nisse.
E-79 Ayez foi en Dieu ; ne doutez pas. Il y a une puissance maléfique qui émane constamment de cet auditoire, de quelque part. Dieu peut guérir l'épilepsie. Croyez-vous cela ? Croyez-vous qu'Il vous rétablira ? Levez la main, là, monsieur, si vous croyez cela de tout votre coeur, en ce moment. Maintenant, ayez foi en Dieu, et ce sera complètement terminé. C'est le diable qui d'habitude s'éloigne de nous. Il fait le mal, je... Dans un auditoire désobéissant, j'ai vu vingt-huit personnes attraper cela en une fois, après que cela avait été chassé d'un bébé, et ils ont toujours cela aussi. Rappelez-vous, quand ils sont sortis de Légion, ils sont entrés dans des cochons. Ils doivent aller quelque part.
E-80 Le Saint-Esprit est toujours suspendu l√†-bas. Il s'agit d'un homme qui est assis l√† √† c√īt√© de lui. Quelque chose est arriv√© √† cet homme. Croyez-vous qu'Il peut gu√©rir aussi les troubles cardiaques ? Vous souffrez des troubles cardiaques, et vous priiez pour en √™tre gu√©ri. C'est exact. La dame qui est assise l√†. Le voil√† aller ; voil√† cette Lumi√®re juste pr√®s de cette dame. Il est... La femme a des cataractes dans les yeux. C'est juste, n'est-ce pas, madame ? Croyez en Lui ; cela va vous quitter. Oh ! Il est r√©el. Si tu peux croire. Vous croyez. Je ne vous connais pas. Mais je vous vois ; vous √™tes ici pour quelqu'un d'autre. Et vous √©tiez assise dans cet auditoire hier soir, et le Saint-Esprit vous a appel√©e, et vous avez √©t√© gu√©rie d'une maladie de la gorge, hier soir, AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et vous vous tenez ici pour quelqu'un d'autre, votre fr√®re. Et il n'est pas ici. Il souffre du cancer. Et il est - il est dans une ville appel√©e Toronto, au Canada, dans l'Ontario, au Canada. C'est exact. Ce petit mouchoir, naturellement, avec lequel vous avez essuy√© cette larme, envoyez-le-lui, et ne doutez pas ; il se r√©tablira. Amen. Ayez foi en Dieu. Oh ! Sa Pr√©sence vous am√®ne-t-elle √† reconna√ģtre que J√©hovah est toujours vivant, et que J√©sus est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ?
E-81 Je ne vous connais pas, madame. Vous m'√™tes inconnue. Elle a quelque chose sur son coeur. Elle prie pour quelqu'un d'autre, c'est une femme √Ęg√©e. C'est sa m√®re, et sa m√®re est paralys√©e ; elle est estropi√©e. Vous √™tes l'√©pouse d'un ministre, et vous avez d'autres personnes sur votre coeur pour lesquelles vous priez. Ne doutez pas. Ayez la foi. Vous recevrez ce que vous demandez. Croyez-vous cela ? Que Dieu vous vienne en aide dans ce cas. Partez, et recevez cela, ma soeur. Tr√®s bien. Le Seigneur Dieu nous conna√ģt tous les deux, madame. Je ne vous connais pas. Mais Dieu nous conna√ģt. S'Il me dit la raison pour laquelle vous √™tes ici, croirez-vous ? L'auditoire va-t-il croire ? Je vois un jeune homme pour lequel quelqu'un prie ; il boit. La dame qui est juste l√†, cette dame √Ęg√©e, vous priez pour votre fils qui boit, qui s'enivre. Tenez-vous debout une minute, madame. Croyez-vous que Dieu va rendre ce jeune homme sobre et le renvoyer √† la maison aupr√®s de vous, et faire de lui un chr√©tien ? Seigneur Dieu du ciel, je prie pour cette pr√©cieuse m√®re et pour ce jeune homme, qu'il revienne √† lui comme le fils prodigue et retourne, au Nom de J√©sus. Amen. Ne doutez pas. Si tu peux croire.
E-82 Vous qui aviez la t√™te baiss√©e, en pri√®re, l'hypertension n'est rien devant Dieu pour la gu√©rir. Croyez-vous qu'Il le fera, monsieur ? Croyez que Dieu... Vous √©tiez en pri√®re, la t√™te baiss√©e, √† ce moment-l√† ; si c'est exact, agitez la main comme ceci. Tr√®s bien. Je ne vous connais pas, n'est-ce pas, monsieur ? Dieu vous a gu√©ri maintenant. Partez simplement en croyant de tout votre coeur. Dieu vous l'accordera. La petite dame p√Ęle, la dame (C'est celle √† qui vous parliez, monsieur.) qui implorait mis√©ricorde ; croyez-vous que Dieu peut gu√©rir cette maladie de la v√©sicule biliaire et vous r√©tablir ? Croyez-vous cela ? Levez-vous. Vous savez que vous sentez un changement. Cela vous a quitt√©e maintenant, vous pouvez continuer votre route et vous r√©jouir.
E-83 Vous √™tes ici pour une tr√®s bonne cause. Vous demandez √† Dieu quelque chose qui va sortir de l'ordinaire, mais j'ai vu le Seigneur le faire. M√™me √† votre √Ęge, vous souhaitez toujours avoir un b√©b√©. Vous √™tes m√®re, mais pas de vos propres enfants, vous √™tes m√®re des enfants des autres, des enfants de votre mari, mais vous en voulez un √† vous. C'est pour cette raison qu'Anne √©tait venue au temple. C'est ce que vous aviez √† l'esprit. C'est pour cela que vous avez pri√© avant de quitter votre maison. Je vois votre mari, il est Italien, n'est-ce pas ? Il souffre. Il a besoin d'√™tre gu√©ri de sa jambe, de ses genoux, de son bras. C'est juste. Tr√®s bien. Partez, croyez cela maintenant, et vous pouvez obtenir ce que vous demandez.
E-84 Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Voulez-vous manger encore et vous sentir bien ? Ce mal d'estomac est si s√©rieux, c'est un √©tat nerveux qui en est la cause...?... Il y a tellement de cas de cela l√†-bas que je n'arrive m√™me pas √† les distinguer. Vous croyez maintenant. Une foi frappe l'assistance. Permettez que je vous montre ce que je veux dire. Regardez... Suivez ici. Combien parmi vous - parmi vous l√†-bas souffrent d'une maladie nerveuse ? Levez la main. Je veux juste vous montrer. Presque quatre-vingts pour cent de l'assistance. Que tous ceux d'entre vous qui souffrent d'une maladie nerveuse se tiennent debout maintenant m√™me, juste une minute. Tenez-vous juste ici. Je vais vous montrer la gloire de Dieu, partout. Tout celui qui est tourment√© par une maladie nerveuse, qu'il se l√®ve. Allez-y. Restez simplement debout.
E-85 Jeune dame, si Dieu me révèle votre problème, croirez-vous de tout votre coeur ? Si oui, vous n'aurez plus jamais à subir cette opération. Dieu est capable de dissoudre cette tumeur, et vous serez bien portante au possible. Croyez-vous cela ? Acceptez cela. Tout celui qui souffre d'une tumeur ou d'une grosseur, levez-vous juste maintenant. Venez en croyant.
E-86 Elle souffre aussi de la nervosit√©. Si Dieu peut faire cela ici, Il peut le faire l√†. Combien sont malades ou ont besoin de la gu√©rison l√†, qu'ils se mettent debout juste un instant. Levez-vous un instant. √áa para√ģt si vivant par-dessus l'auditoire. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Alors, croyez-moi sur parole. Le Saint-Esprit vient de couvrir compl√®tement la salle. √á'est comme une brume laiteuse partout. Voici le moment de votre gu√©rison. Il n'y aura pas une seule personne faible parmi nous dans quelques minutes, si seulement vous croyez en Lui. Croyez-vous cela ? Maintenant, tenez-vous juste ici pour votre gu√©rison. Peu importe vos maladies, soyez pr√™ts en cet instant. Christ a gu√©ri chacun de vous. √ätes-vous pr√™t √† recevoir cela ? Alors s'Il l'a d√©j√† fait, il ne reste qu'une chose : levons les mains et louons-Le pour cela. Levons les mains.
E-87 Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, et Donateur de tout don excellent, nous prononçons maintenant la malédiction sur le diable ; il est vaincu, et nous réclamons la guérison pour cette assistance, maintenant même. Qu'il en soit ainsi, au Nom de Jésus-Christ. Pendant que vos têtes sont encore inclinées, êtes-vous conscients que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est ici ? Si vous l'êtes, mais doutez de votre expérience, que vous n'avez pas le Saint-Esprit, ou que vous êtes un pécheur, voulez-vous monter ici en ce moment, juste dans Sa Présence, juste ici maintenant, juste autour de l'autel ? Déplacez-vous carrément et venez ici, juste une minute. Quittez carrément votre siège. Descendez simplement l'allée et venez ici juste une minute. Tenez-vous juste une minute ici autour de l'autel pour la prière. C'est juste, soldat, avancez simplement. Maintenant, vous autres, avancez tout simplement. Quittez carrément, quittez carrément vos sièges maintenant, que chacun descende carrément l'allée ici. Donnez-nous le petit accord sur le... ici...

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