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Prédication LA VIE (Avoir soif de la Vie) / 58-0512 / Everett, Massachusetts, USA // SHP 1 hour and 44 minutes. PDF

LA VIE (Avoir soif de la Vie)

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E-1 Merci. Restons debout juste un instant pour un mot de pri√®re, s'il vous pla√ģt. Inclinons la t√™te pendant que nous prions. Dieu bien-aim√©, nous Te sommes vraiment reconnaissants pour ce grand privil√®ge que nous avons de nous rassembler et de T'adorer. Et nous prions, √ī Seigneur, que Tes b√©n√©dictions continuent √† descendre sur ce service ce soir. Et nous prions que le Saint-Esprit prenne position √† chaque si√®ge et dans chaque all√©e, et que les hommes et les femmes prennent conscience de Sa Pr√©sence. Et s'il y a un p√©ch√© au milieu de nous, Seigneur, pardonne-nous. Et s'il y a une maladie, gu√©ris-nous. Et tire gloire de ce service, Seigneur. Et maintenant nous Te prions de b√©nir Ta Parole, pendant que nous La lirons, et puissions-nous communier autour de la Parole. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur J√©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Ce soir je suis arriv√© un peu t√īt, et j'√©tais assis l√† derri√®re sur l'un des - des bancs, pendant que j'√©coutais ce bon cantique √† l'ancienne mode, avec la chorale, et la - la musique. Oh ! la la ! je pensais que le mill√©nium √©tait peut-√™tre sur le point de commencer. C'√©tait tr√®s bien. S'il y a une chose que j'aime, ce sont les bons cantiques. Et j'aurais souhait√©... Je me suis toujours dit que j'aurais aim√© que le Seigneur me donne une voix pour chanter. C'est √† peine si je - je puis pousser des cris de joie. Ainsi, cependant... Si vous d√©sirez avoir un rendez-vous avec moi, d√®s que cette vie sera termin√©e et que tout sera fini, il y aura un... L√† o√Ļ le fleuve de Vie sort du Tr√īne, et descend comme ceci, et contourne la montagne du - du salut, et l√†... √† l'endroit o√Ļ les arbres sont de part et d'autre de la montagne ; l√† de ce c√īt√©-l√†, l√† un chŇďur chantera. Toutes les magnifiques voix chanteront l√†-bas. Sankey ainsi que tous les autres chanteront l√† de l'autre c√īt√©. Et l√†, de ce c√īt√©-ci, il y aura ce petit arbre ; je serai assis sous cet arbre √† √©couter. Ainsi maintenant... C'est l√† que je d√©sire √™tre pour √©couter ce magnifique chŇďur ang√©lique se joindre aux mortels. Mais, vous savez, je me disais que les Anges, quand J√©sus viendra... Et s'il y a un cantique auquel je d√©sire assister, le magnifique cantique, c'est entendre le moment o√Ļ nous nous tiendrons sur cette terre et o√Ļ nous chanterons les cantiques de la r√©demption. Les Anges se tiendront simplement hors... √† distance de la terre, la t√™te inclin√©e, sans comprendre ce que nous serons en train de chanter. Eux n'ont jamais eu besoin de r√©demption. C'est nous qui nous r√©jouirons. C'est nous qui √©tions perdus, et qui maintenant sommes retrouv√©s. Et nous chanterons les histoires de la r√©demption, tandis qu'eux ne comprendront m√™me pas cela. Ils se tiendront tout simplement l√†, la t√™te inclin√©e, et vont nous √©couter chanter. Ne sera-ce pas un moment merveilleux ? Oh ! je soupire de voir cela.
E-3 J'aime de bons cantiques, cependant il y a une chose que je n'aime pas, c'est une voix surexerc√©e, surexerc√©e, quelqu'un qui retient son souffle si longtemps qu'il en a le visage cyanos√©. Vous savez, ils ne chantent pas pour le Seigneur, ils cherchent tout simplement pour voir combien longtemps ils peuvent retenir leur souffle. Il n'y a rien de plus beau que les cantiques pentec√ītistes √† l'ancienne mode, accompagn√©s de la gloire de Dieu dans une r√©union. Cela r√©jouit beaucoup mon cŇďur, et j'√©tais si heureux de me rafra√ģchir dans l'ambiance de ces magnifiques cantiques ce soir. Que le Seigneur vous b√©nisse, et gardez cela.
E-4 Hier soir, je me suis dit que je vous ai en quelque sorte ennuy√©s un petit peu, en √©tant un peu long, et nous sommes... Notre programme est tomb... s'est allong√©. J'ai rencontr√© maintenant m√™me le pr√©sident, un fr√®re, et il a dit : " Non, Fr√®re Branham, c'√©tait en ordre ; nous ne terminons pas notre culte avant 22 heures. " Il n'aurait peut-√™tre pas d√Ľ me dire cela. Mais pendant cette soir√©e je vais t√Ęcher de me d√©p√™cher, √©tant donn√© que c'est une soir√©e... une soir√©e d'√©vang√©lisation, et demain, oh... Et demain soir, nous allons entrer directement dans la pr√©dication et la pri√®re pour les malades une fois de plus. Maintenant, ce soir, je d√©sire parler sur base d'un texte tir√© des Ecritures. Et j'aime vraiment lire la Parole. N'aimez-vous pas la Parole ? Combien de lecteurs de la Bible y a-t-il ici ? Levez simplement la main, bien haut. Oh ! c'est bien.
E-5 Et pour descendre quand il... D'habitude, avant que nous venions pour que cette onction... pour la ligne de pri√®re, je dois rester enferm√©, √† jeun et dans la pri√®re. Mais quand vous n'√™tes pas tenu de faire cela, quand vous venez juste pour parler, vous vous sentez diff√©remment. Vous savez, c'est le m√™me Esprit, mais une op√©ration diff√©rente. Et maintenant, j'aime lire la Parole, parce que la Parole c'est la Parole de Dieu, et Dieu vaut tout simplement ce que vaut Sa Parole. Et maintenant, je souhaite lire dans le Livre des Psaumes, le Psaume 63. Et je d√©sire lire les trois premiers versets : √Ē Dieu ! Tu es mon Dieu, je Te cherche ; mon √Ęme a soif de Toi, mon corps soupire apr√®s Toi, dans une terre aride, dess√©ch√©e, sans eau. Ainsi je Te contemple dans le sanctuaire, pour voir Ta puissance et Ta gloire. Car Ta bont√© vaut mieux pour moi que la vie : mes l√®vres c√©l√®brent Tes louanges. J'aime vraiment bien ce verset 2. Ainsi je Te contemple dans le sanctuaire, pour voir Ta puissance et Ta gloire. Mais ce soir le sujet sera tir√© du verset 3 : Car Ta bont√© vaut mieux que la vie : mes l√®vres c√©l√®brent Tes louanges.
E-6 Et pendant environ vingt ou trente minutes, je d√©sire parler sur ce sujet : La Vie. C'est la vie qui nous contr√īle. On nous conna√ģt par la vie que nous menons. Et il est dit que votre vie parle si fort que l'on ne peut pas entendre votre t√©moignage. Ainsi donc, vivre un sermon vaut beaucoup mieux qu'en pr√™cher un. La vie que vous menez r√©v√®le votre personnalit√© ; en effet, votre vie b√Ętit toujours votre personnalit√©. Et J√©sus a dit : " C'est √† leurs fruits que vous les reconna√ģtrez. " Ainsi, peu importe ce que nous d√©clarons, ou combien nous t√©moignons, si notre vie ne concorde pas avec ce t√©moignage, nous discr√©ditons le Royaume de Dieu en donnant ce t√©moignage-l√†. En effet, les gens savent ce que nous sommes.
E-7 Et cela m'a toujours fait réfléchir d'entendre lors d'un service funèbre, un homme prêcher les funérailles de quelqu'un qui avait mené une vie impie, et qui n'avait jamais rien fait de bien, et l'homme prêche pourtant comme si le défunt était une merveilleuse personne qui est allée tout droit au ciel. Eh bien, peu importe ce que vous pourriez dire, les gens se sont déjà fait une idée à partir de la vie que ce personnage a laissée derrière lui. Et juste sur ce point, j'aime penser à Longfellow quand il a dit : " En partant, nous laissons derrière nous des empreintes de pas sur le sable du temps. " C'est le Psaume de la Vie. Oh ! je pense qu'il est merveilleux.
E-8 Eh bien, l'Eglise chr√©tienne devrait donc avoir un v√©ritable caract√®re. Et si la Vie de Christ est dans l'Eglise de Christ, alors elle doit avoir le caract√®re de Christ. Elle produira la Vie de Christ. Ce n'est rien de plus que ce qu'on appelle dans le sud le bon sens. Si la Vie de l'Esprit de Christ est dans l'√©glise, elle doit produire cette Vie-l√†, parce que la vie qui est en vous constitue votre personnalit√©. Et quel genre de personnage devrions-nous √™tre, nous qui avons solennellement promis que nous servirons le Seigneur J√©sus aussi longtemps que nous vivrons, nous qui avons √©t√© baptis√©s dans Sa mort, Son ensevelissement et Sa r√©surrection, et qui avons inscrit nos noms dans le registre de l'√©glise, qui avons pris place √† l'√©cole du dimanche et qui, ensuite, sortons et vivons contrairement √† cela. Oh ! c'est... C'est un discr√©dit sur la cause de Christ plus que tous les d√©bits de boissons alcooliques qu'on a en Am√©rique. Que Dieu nous accorde de voir le jour o√Ļ les hommes vivront exactement selon ce qu'ils sont. Et on le reconna√ģt toujours par leur nature, par leur constitution.
E-9 Eh bien, vous ne pouvez pas mettre d'accord une - une colombe et un corbeau, m√™me si les deux sont des oiseaux et qu'ils √©taient perch√©s sur le m√™me perchoir dans l'arche. Les deux sont des oiseaux, ils ont tous des ailes, mais quand on a l√Ęch√© le corbeau, il √©tait satisfait en mangeant des cadavres qui flottaient d'un endroit √† un autre, et il n'est plus jamais retourn√© √† l'arche. Mais quand la colombe est sortie, elle n'a pas pu trouver d'endroit o√Ļ poser ses pattes, elle a donc d√Ľ rentrer. Voyez-vous ? La colombe ne peut manger avec le corbeau. Et le corbeau c'est un hypocrite ; il peut manger sa propre nourriture et aller manger aussi avec la colombe. Mais la colombe, elle, ne peut pas manger de la nourriture de colombe et ensuite aller manger la nourriture du corbeau. Il en est donc de m√™me des hypocrites. Ils peuvent entrer dans l'√©glise et se r√©jouir comme les autres, puis aller droit dans le monde et manger encore. Mais un chr√©tien authentique ne peut manger que la nourriture de Dieu.
E-10 Pourquoi la colombe ne peut-elle pas manger de la charogne et des histoires venant de cette vieille terre, ainsi que les vieux cadavres ? C'est parce qu'elle a la constitution d'une colombe. La colombe est un oiseau qui n'a pas de bile. Si jamais elle mangeait un vieux cadavre, cette colombe mourrait immédiatement, parce qu'elle n'a pas de bile. Elle ne peut tout simplement pas digérer ces histoires. Et un homme ou une femme qui est né de l'Esprit de Dieu ne peut tout simplement pas manger les choses du monde et tolérer le péché, parce qu'il n'a plus de bile. Il a une constitution différente. Et nous sommes toujours reconnus par la vie que nous menons.
E-11 Il y a quelque temps dans le Sud, pendant qu'on pratiquait l'esclavage, on prenait des êtres humains et on les vendait exactement comme on vendrait une auto... Et là on... Ils en avaient beaucoup, comme on a des parkings de voitures d'occasion aujourd'hui. Des négociants passaient et achetaient des esclaves. Peut-être que cent esclaves se trouvaient dans cette plantation, et un négociant passait et disait : " Ce gaillard-là, je le prends. " Et si ici, il avait une - une femme corpulente, qui n'était peut-être pas sa femme, on les croisait, pour obtenir des esclaves plus robustes. Et ils allaient çà et là pour les acheter, exactement comme on achèterait un animal. Et un jour, un certain négociant est passé par une plantation, il a dit : " Combien d'esclaves avez-vous ? " Et on lui a dit : " Un bon nombre. " - Y en a-t-il à vendre ? Il a dit : " Examinez-les et évaluez-les. " Et il a regardé...
E-12 Et bien s√Ľr, les esclaves avaient √©t√© amen√©s ici d'Afrique par les Boers, et ils √©taient vendus aux gens du Sud comme esclaves, et ils √©taient tristes. Ils n'allaient plus jamais rentrer chez eux. Ils devraient mourir loin de leur pays. Ils ne verraient plus jamais leur p√®re, ni leur m√®re. Des fois, c'√©tait leurs enfants ou leurs √©pouses, leurs fr√®res ou leurs sŇďurs qu'ils ne reverraient plus jamais. Ils √©taient donc tr√®s tristes. Ils √©taient dans un pays √©tranger, parmi un peuple √©tranger. Et les Blancs, les propri√©taires d'esclaves, les fouettaient parfois pour les faire travailler, exactement comme on fouette un cheval. Et on devait les pousser √† travailler.
E-13 Mais dans cette certaine plantation o√Ļ se trouvait ce n√©gociant, il a remarqu√© l√† un jeune homme qu'on ne devait pas pousser √† travailler ; il avait le torse bomb√©, le menton relev√© ; √† tout moment il √©tait prompt. On n'avait pas besoin de le r√©primander ni de lui dire quoi que ce soit. Alors ce n√©gociant a dit au propri√©taire des esclaves, le propri√©taire de la plantation, il a dit : " Je veux acheter cet esclave-l√†. " - Oh ! a-t-il dit, il n'est pas √† vendre. Il a dit : " Est-ce que vous... Est-il le chef des autres ? Il est si diff√©rent. " Il a dit : " Non. C'est juste un esclave. " " Eh bien, a-t-il dit, peut-√™tre que vous le nourrissez mieux que les autres. " Il a dit : " Non, il mange √† la cantine avec les autres esclaves. " Il a dit : " Eh bien, qu'est-ce qui le rend si diff√©rent des autres ? " Le propri√©taire a dit : " Je me le demandais moi-m√™me jusqu'√† ce que j'ai d√©couvert la v√©rit√©. " Il a dit : " Ce jeune homme est le fils du roi de toute la tribu. Son p√®re est leur roi √† tous, et bien qu'il soit un √©tranger, loin de chez lui, il sait toujours qu'il est un fils de roi, et il se comporte comme tel. "
E-14 Oh ! que devrions-nous être en tant que des fils et des filles de Dieu ? Comment devrons-nous nous comporter dans ce monde actuel de péché et d'esclavage ? Notre caractère et notre conduite devraient être les plus élevés pour soutenir le moral des autres, car nous ne sommes pas d'ici, nous sommes des étrangers et des pèlerins, mais notre Père est le Roi. Oh ! Il est riche en maisons et en terres. Il tient dans Sa main les richesses du monde. Oh ! je suis si heureux d'être fils de ce Roi.
E-15 Eh bien, quand j'ai lu pour la première fois cette Ecriture-ci, je me suis dit : " De quoi le prophète parle-t-il réellement ? " Il a dit : " Ta bonté vaut mieux que la vie. " Eh bien, je ne me représente pas quelque chose qui soit meilleur que la vie. Et il n'y a qu'un type de Vie Eternelle, et cela vient de Dieu. Et Dieu n'a pas eu de commencement, Il n'a donc pas de fin. Du mieux que je puisse illustrer cela, ce Grand Esprit, nous appellerions cela les - les couleurs de l'arc-en-ciel. L'une représentait l'Esprit d'amour ; l'autre, l'Esprit de justice ; et ainsi de suite, les sept Esprits de Dieu qui constituent Dieu. Et tout... Nous allons prendre par exemple le mot amour, il y a deux mots différents. Nous appelons l'amour par exemple ce que nous avons pour notre femme, c'est ce qu'on appelle en terme grec phileo. Et l'amour que vous avez pour Dieu, c'est agapao.
E-16 Eh bien, l'amour phileo, comme celui que vous avez pour votre femme, c'est un amour perverti. Et puis, à partir de ce genre d'amour, cela se pervertit encore jusqu'à la convoitise, et cela continue à descendre. Et tous ces genres de choses doivent avoir une fin, pour qu'on retourne à ce qui n'avait ni commencement ni fin. Ainsi donc, l'Agapao est descendu du point le plus élevé au point le plus bas pour racheter Sa création et la ramener jusqu'à Lui. Oh ! il n'est pas étonnant que les gens n'arrivent même pas à exprimer cela. Quelqu'un a dit : Si on remplissait d'encre l'océan, Et que les cieux étaient faits de parchemin ; Et chaque tige sur terre était une plume, Et tout homme un écrivain de métier ; Décrire l'amour du Dieu céleste Assécherait l'océan ; Le rouleau ne pourrait non plus en contenir le tout, Même étendu d'un bout à l'autre du ciel. Et personne ne saura jamais ce que l'amour agapao a représenté, en s'abaissant et en descendant jusqu'à la fosse la plus basse du plus bas enfer, pour ramener la créature déchue, la faire passer d'une créature du temps à une créature de l'éternité. Nous ne pourrions pas l'exprimer. Mais je me disais, alors qu'Il a dit : " Ta bonté vaut mieux que la vie ", qu'y a-t-il de mieux que la vie ? Tout le reste a une fin. Mais la vie n'a pas de fin, quoi donc pourrait être plus précieux que la vie ? J'ai donc tiré ce genre de conception de ce que disait David. Et il parlait certainement d'un autre genre de vie.
E-17 Eh bien, la vie est interpr√©t√©e de plusieurs fa√ßons, et parfois on constate que la vie est interpr√©t√©e de cette fa√ßon-ci : " Oh ! nous menons vraiment la grande vie ! " √áa, ce n'est pas la vie. Quelqu'un a dit : " C'est avoir beaucoup de r√©jouissances ", pour dire que c'est √ßa la vie. Il y a quelques mois, je me trouvais dans une grande ville. Et je tenais une s√©rie de r√©unions. Et ce soir-l√†... C'√©tait dans un autre pays, au Canada. Et ce soir-l√†, une certaine organisation am√©ricaine tenait sa convention l√†-bas. Et j'ai remarqu√©, en quittant ce gigantesque h√ītel, que beaucoup de gens venaient ; les am√©ricains affluaient, et ils buvaient, des femmes et des hommes, tous confondus. Ce soir-l√†, apr√®s que j'eus fini la r√©union, je suis entr√© dans l'ascenseur... ?... et je montais. Et il y avait des bouteilles de whisky partout. Et j'ai dit au liftier, j'ai dit : " On dirait que quelqu'un se so√Ľlait vraiment. " Il a dit : " Et comment donc ! " Et il s'est arr√™t√©, juste au huiti√®me ou au dixi√®me √©tage, pour me d√©poser, et quand je suis sorti... J'√©tais dans l'ascenseur, seul avec le gar√ßon ; quand je suis sorti, j'ai entendu quelque chose dans le hall. Et comme je sortais d'un petit - un petit coin par o√Ļ l'on sort en descendant de l'ascenseur, j'ai regard√© dans le hall, et jamais je n'avais entendu pareil bruit, de tous les mots orduriers que j'aie d√©j√† entendus. Et je me suis arr√™t√© juste un instant.
E-18 Oh ! c'est choquant. Deux jeunes dames d'environ, oh ! √† la fin de la vingtaine ou au d√©but de la trentaine, n'ayant sur elles que des sous-v√™tements, toutes deux des femmes mari√©es portant des alliances, et elles avaient une grosse bouteille de whisky. Et elles se la passaient l'une √† l'autre, et puis elles relevaient leurs petits sous-v√™tements et poussaient des cris. Et vous savez quoi ? Peut-√™tre le mari √† la maison s'occupait du b√©b√©, pendant qu'elle se livrait √† un petit amusement innocent. C'est le p√©ch√© ! Et vice versa, une femme √† la maison s'occupant du b√©b√© pendant que son mari √©tait l√† avec celle-ci, se livrant √† un petit amusement innocent. C'est le p√©ch√© ignoble, impie et r√©pugnant. Et le salaire de cela, c'est la mort, la s√©paration √©ternelle d'avec Dieu. Et voil√† qu'elles descendaient le hall, et un homme les attrapait, les attirait de ce c√īt√©-ci et un autre de ce c√īt√©-l√†, des hommes sortis de leurs chambres. J'ai tout simplement recul√© et j'ai observ√© un moment, avec ma Bible. Et finalement, quand elles se sont lib√©r√©es du dernier homme, et ce dernier √©tait √©tendu sur le plancher, et il a d√Ľ ramper √† l'aide de ses mains et de ses genoux pour regagner la chambre... Et quelqu'un versait du whisky sur lui, en le faisant rentrer.
E-19 Oh ! quel spectacle impie ! Et j'ai regard√© cela, et je me suis dit : " √Ē Dieu ! " J'ai vu ces deux belles jeunes femmes, n'ayant sur elles que leurs sous-v√™tements, et elles se sont arr√™t√©es juste un peu devant moi, et elles ont essay√© de se passer l'une √† l'autre la bouteille, et l'une d'elle a tendu la bras et a soulev√© sa petite jupe, elle a lanc√© ses pieds en l'air, en disant : " Youpi, c'est √ßa la vie ! " Je ne pouvais pas supporter cela plus longtemps. Je me suis avanc√© ; j'ai dit : " SŇďur, vous vous trompez ; √ßa, c'est la mort. " Ainsi la mort - la vie a plus d'une interpr√©tation. La Bible dit : " La femme qui vit dans les plaisirs est morte quoique vivante. " C'est ce que Dieu a dit.
E-20 Et elle a regardé, puis elle a pris la bouteille ; j'ai dit : " Un instant ! " J'avais cette même Bible en main. Elle m'a fixé avec méchanceté. J'ai dit : " Je suis un prédicateur de l'Evangile. Et je suis aussi Américain. J'ai presque honte de mon pays, que vous soyez venus ici le représenter de la manière que vous le faites. " J'ai dit : " Honte à vous ! " Elles ont laissé tomber la bouteille, elles ont descendu le hall aussi vite que possible. Elles pensaient qu'elles vivaient, mais elles étaient mortes dans le péché et les offenses. Oh ! quelle condition !
E-21 R√©cemment √† Hamilton dans l'Ohio, je tenais une s√©rie de r√©unions, et ils avaient eu jusqu'√† sept, huit, dix mille personnes, et je devais rester hors de la ville. Nous mangions dans un petit restaurant Dunkard [membre de l'Eglise des Fr√®res qui fut fond√©e en Allemagne en 1708 - N.D.T.]. Les dames √©taient propres et jolies, quand elles venaient et servaient, et tout avait l'air si d√©cent. Eh bien, nous avons appr√©ci√© cela. Le dimanche est venu, et le dimanche apr√®s-midi, j'allais pr√™cher. Le docteur Baxter m'a laiss√© - laiss√© pr√™cher, c'√©tait lui l'organisateur de la campagne, et j'ai pr√™ch√© le dimanche apr√®s-midi, puis j'ai attendu jusqu'√† dimanche soir le service de gu√©rison. J'ai eu faim ; je me suis dit : " Je crois que je vais aller chercher quelque chose √† manger, juste un sandwich, pour me soutenir un peu. " Quand je suis sorti, le petit restaurant Dunkard avait ferm√©, et ils √©taient all√©s √† l'√©glise. Et j'ai vu, juste de l'autre c√īt√©, un petit endroit typique sur le bord de la route, o√Ļ il y avait des sandwichs et tout. J'y suis entr√©. Et alors, il y avait l√† un policier qui entourait de ses bras une femme, et il jouait √† une machine √† sous. Et c'est ill√©gal de jouer √† l'argent dans l'Ohio. Et c'√©tait un homme de mon √Ęge, peut-√™tre mari√©, avec une ribambelle d'enfants √Ęg√©s. J'ai regard√© √† l'autre bout, il y avait une adolescente assise en compagnie d'une bande de gar√ßons portant des blousons de motocycliste, avec, vous savez, avec leurs v√™tements pendant √† moiti√©.
E-22 Et que Dieu b√©nisse cet homme dans ce coll√®ge-l√† qui, l'autre semaine, a corrig√© cette bande de voyous. Il a dit : " Soit vous changez d'habillement, soit vous quittez cette √©cole. " Si davantage d'hommes avaient plus d'esprit am√©ricain et de colonne vert√©brale comme cela, nous aurions de meilleures √©coles avec moins de d√©linquance juv√©nile, et moins d'agressions √† coups de couteaux dans la rue et tout. Et voil√† qu'ils √©taient assis l√† derri√®re, la petite adolescente avec sa jupe qui pendait, et ces gar√ßons avec leurs bras autour de ses hanches et tout. Je me suis dit : " Oh ! mis√©ricorde, je dois sortir d'ici. " Et comme je me tournais pour regarder, il y avait une vieille grand-m√®re qui avait facilement soixante-cinq ans si pas plus ; sa peau √©tait toute rid√©e. Et elle avait cette manucure sur les l√®vres (ou je... peu importe comment vous appelez cette histoire, bleu√Ętre) ; et la petite dame avait les cheveux coup√©s et compl√®tement fris√©s, elle portait une paire de ces sales petits v√™tements ind√©cents, et elle √©tait assise en compagnie de deux hommes √Ęg√©s. C'√©tait l'√©t√©, et l'un d'eux portait un tr√®s long pardessus du gouvernement. Ils se sont excus√©s et sont sortis. Je me suis dit : " √Ē Dieu ! comment peux-Tu supporter de voir le p√©ch√© ? Si cela me donne de tels sentiments, √† moi, un p√©cheur sauv√© par gr√Ęce, qu'est-ce que cela fait √† un Dieu saint ? Tu d√©truirais simplement la chose √† ce qu'il para√ģt. "
E-23 Et pendant que je regardais cela, je suis all√© derri√®re la porte, puis je me suis mis √† sortir, et une vision est apparue devant moi. J'ai vu le monde, et il y avait autour du monde une tra√ģn√©e. Et elle √©tait rouge. Et puis, tout √† coup, j'ai vu un... dans la vision, le Seigneur J√©sus, et les p√©ch√©s Le heurtaient, et c'√©taient mes p√©ch√©s. Et √ßa heurtait cela d'un c√īt√© √† l'autre, comme le pare-chocs d'une voiture. Et chaque fois que je faisais quelque chose, cela Le frappait. Et Il m'a regard√© d'un regard fatigu√© ; j'ai dit : " Mon Dieu ! est-ce moi qui ai caus√© cela ? " J'ai regard√©. Il y avait l√† mon livre ouvert, mon nom √©crit dessus, et il y avait toutes sortes de traits noirs dedans. Et j'ai dit : " Seigneur J√©sus, pardonne-moi. " Et de Son doigt Il a touch√© Son c√īt√©, et Il a √©crit dessus : " Pardonn√© ", et Il a jet√© cela derri√®re Lui. Et j'ai dit : " Oh ! Seigneur Dieu, je ne sais vraiment pas quoi dire. Je T'aime vraiment pour cela. " Il a dit : " Eh bien, Je te pardonne tes p√©ch√©s, mais toi tu veux la d√©truire. " Et j'ai vu la femme. Je suis sorti de la vision ; je me suis avanc√© vers elle, et j'ai dit : " Bonsoir. " Elle a dit : " Bonsoir. " Elle buvait, elle √©tait presque ivre. Et j'ai dit : " Puis-je m'asseoir ? " Elle a dit : " Merci, mais j'ai de la compagnie. " J'ai dit : " Ce n'est pas dans ce sens-l√†. " J'ai dit : " Puis-je vous parler une minute ? " Elle a dit : " Allez-y. " J'ai dit : " Je me tenais l√† √† cette porte, me demandant pourquoi Dieu ne vous a pas frapp√©e de mort. " Et je me demandais si ma petite Sara et ma petite Rebecca, quand elles deviendront des femmes, si elles seront √©lev√©es dans une telle histoire. Et je lui ai parl√© de la vision.
E-24 Elle a dit : " Je vois que vous √™tes un ministre. " J'ai dit : " Oui. " J'ai dit : " Je m'appelle Branham. " Elle a dit : " Oh ! vous √™tes M. Branham qui est l√† au d√©p√īt d'armes. " J'ai dit : " Oui, madame. " J'ai dit : " Je suis d√©sol√© d'avoir dit cela, ou plut√īt d'avoir pens√© cela dans mon cŇďur. " Et elle s'est mise √† pleurer, et ensuite elle m'a pris par la main ; elle a dit : " Pr√©dicateur, je vais vous dire quelque chose. J'ai √©t√© √©lev√©e dans un foyer chr√©tien, et mon p√®re √©tait un pasteur baptiste. " Et elle m'a parl√© de son mariage avec un - un gar√ßon qui buvait, et alors elle a eu deux filles, qui √©taient mari√©es et qui avaient des enfants. Elles √©taient toutes des chr√©tiennes, mais elle, elle avait pris le mauvais chemin, et elle a dit : " Je pense que √ß'en est fini de moi. " J'ai dit : " Non. Aussi longtemps que vous vivez, il y a de l'espoir pour vous, car le Sang du Seigneur J√©sus encercle cette terre, et Dieu ne peut pas voir vos p√©ch√©s. Mais un jour, quand votre vie va au-del√† de ce cercle de Sang, alors vous vous √™tes d√©j√† jug√©e vous-m√™me. " Et l√† sur le plancher, dans ce petit endroit, j'ai eu le privil√®ge de conduire cette pr√©cieuse √Ęme au Seigneur J√©sus ; et je l'ai renvoy√©e chez elle heureuse. Oh ! la profondeur de l'amour de la Vie Eternelle que Dieu d√©sire donner √† Son peuple. C'√©tait une vie chang√©e ; elle pensait qu'elle vivait l√†-bas, mais elle se mourait. Maintenant, elle vit, et elle vivra √† jamais, parce qu'elle a la Vie Eternelle, elle est pass√©e de la mort √† la Vie.
E-25 Eh bien, certaines personnes pensent que boire, fumer, jouer au jeu d'argent et (oh !) essayer de faire les choses qu'ils font dans les fêtes, ils pensent que c'est cela la vie, c'est par contre la mort. Et de toutes façons qu'est-ce qui les amène à faire cela ? Voici la raison pour laquelle ils font cela. C'est parce que Dieu a fait l'être humain pour qu'il ait soif. Vous avez été fait dans ce but-là. Chaque organe de votre corps a été fait dans un but. Tout a un but. Et Dieu a fait l'homme pour qu'il ait soif, parce qu'Il voulait qu'il ait soif de Lui. Mais le diable a perverti cela, et il essaie de vous amener à penser à quelque chose d'autre et vous essayez d'étancher cette sainte soif bénie en la satisfaisant avec le péché. Il vous donne la mort au lieu de la vie. C'est une vie pervertie. Ça ne peut pas être la vraie vie. Et le diable fait cela, parce que Dieu vous a fait pour que vous ayez soif, mais pour que vous ayez soif de Lui. Cette petite flamme en vous, qui fait - qui désire se réjouir, monter sur la piste de danse, et se conduire mal, elle est pervertie. Cette chose qui vous donne le désir de boire, et de vous comporter comme le reste du monde, qui... Le diable essaie de prendre le péché pour étancher cette soif que Dieu vous a donnée, alors que Dieu vous a fait pour que vous ayez soif de Lui. Et vous ne pourrez jamais être satisfait jusqu'à ce que Dieu entre et étanche cette soif. Oh ! comment osez-vous essayer d'étancher cette sainte soif bénie avec les choses du monde, alors que Dieu vous l'a donnée pour que vous ayez soif de Lui.
E-26 Eh bien, j'esp√®re que je ne blesse les sentiments de personne, √† moins qu'on ne le m√©rite, mais je d√©sire juste vous rappeler certaines choses. Qu'est-il arriv√© r√©cemment √† l'√©glise ? L'√©glise √©tait un peuple s√©par√©. Je ne savais pas √† quel groupe je m'adressais jusqu'√† ce que cet homme me le dise ici, que je m'adressais aux pentec√ītistes. Maintenant, retournons un petit peu en arri√®re. Vous savez, il y a quelques ann√©es, c'√©tait mal pour les femmes pentec√ītistes de se couper les cheveux. Que s'est-il pass√© ? Si c'√©tait mal √† l'√©poque, c'est mal aujourd'hui. Eh bien, vous dites : " Eh bien, mon pasteur... " Eh bien, il vous faut un autre pasteur. Les Ecritures disent : " Si une femme se coupe les cheveux, elle d√©shonore son mari. Et si elle a une conduite d√©shonorante, on devrait divorcer d'avec elle. " Vous ne m'aimerez pas apr√®s ceci, mais je vais √™tre honn√™te. Et au jour du jugement, je ne voudrais pas me tenir l√† avec ce groupe mou, qui avait honte de vous le dire. Pr√™cher ce n'est pas un gagne-pain, c'est une responsabilit√© vis-√†-vis de Dieu, pour dire la v√©rit√©.
E-27 Et c'√©tait mal pour les femmes pentec√ītistes de porter ce maqui-... maquillage, cette manucure sur le visage. C'√©tait mal. J'en sais quelque chose, je m'en souviens. Et vous les m√©thodistes libres, et vous les baptistes missionnaires, et vous les p√®lerins de la saintet√© ainsi que les nazar√©ens, c'√©tait mal. Que s'est-il pass√© ? C'est comme le vieux fr√®re, le pr√©dicateur m√©thodiste, mon ami, du nom de Kelley, avait l'habitude de chanter un petit cantique : Nous avons laiss√© tomber les barri√®res, Nous avons laiss√© tomber les barri√®res. Nous avons fait des compromis avec le p√©ch√©. Nous avons laiss√© tomber les barri√®res, Et les brebis sont sorties. Mais comment les boucs sont-ils entr√©s ? C'est parce que nous avons laiss√© tomber les barri√®res. Vous √™tes cens√©s √™tre un peuple diff√©rent, un peuple particulier, un peuple appel√© √† sortir, un peuple s√©par√©, un peuple qui marche selon les choses de l'Esprit et non selon celles de la chair. Oh ! nous nous tenions au coin avec la guitare, et les gens √©taient sauv√©s. Mais aujourd'hui, on est dans une √©norme cath√©drale chic d'un demi-million, de deux millions de dollars, avec tout un tas de credos comme les vieux formalistes froids dont nous avions l'habitude de parler. La po√™le ne peut pas se moquer du chaudron. C'est juste.
E-28 Et vous femmes pentec√ītistes, vous ne permettiez pas √† vos filles de porter ces sales petits v√™tements vulgaires et de sortir dans la rue. Et puis vous parlez de la d√©linquance juv√©nile. Non seulement elles font cela, mais vous la maman aussi. " Oh ! dites-vous, je ne porte pas ces shorts (Je crois que c'est comme √ßa qu'on appelle √ßa) et ces dos nus, je - je - je ne les porte pas ; moi, je porte des pantalons. " La Bible dit qu'une femme qui porte un v√™tement d'homme est une abomination aux yeux de Dieu. C'est ce que d√©clare la Bible. Et aujourd'hui, consid√©rez ces femmes qui descendent la rue avec ces sales petites jupes qui sont si serr√©es, elles sont habill√©es de fa√ßon si sexy, et elles se disent chr√©tiennes. Vous ne vous comportez pas, comme la - la fille du Roi du ciel, vous ne vous conduisez pas ainsi. Et, regardez, laissez-moi vous dire quelque chose, sŇďur ; et je ne dis ceci que pour votre bien. Quand le jugement viendra, vous rendrez compte pour avoir commis adult√®re.
E-29 Vous pourriez √™tre aussi pure que le lys vis-√†-vis de votre mari ou de votre petit ami, mais quand vous mettez de tels v√™tements et que vous sortez dans la rue, si un p√©cheur vous regarde et vous convoite, la Bible dit qu'il a commis un adult√®re avec vous dans son cŇďur. Et √† la barre du jugement, vous allez r√©pondre pour avoir commis adult√®re, parce que vous vous √™tes pr√©sent√©e devant lui de cette fa√ßon-l√†. C'est J√©sus qui l'a dit. Qui est coupable, le p√©cheur ou vous ? C'est vous. Il est un porc et un cochon de nature. Il ne s'est jamais converti. Mais quand il rendra compte pour avoir commis adult√®re, avec qui aura-t-il commis cela ? Quiconque (p√©cheur ou saint) regarde une femme pour la convoiter a d√©j√† commis un adult√®re avec elle dans son cŇďur. Pensez-y. " Oh ! dites-vous, Fr√®re Branham, c'est le seul genre de v√™tements qu'on confectionne. " Il y a encore des machines √† coudre. Il n'y a pas d'excuse l√†-dessus. Vous savez que c'est juste. Est-ce l√† le comportement d'une fille du Roi ? " Eh bien, dites-vous, les autres font cela. " Mais vous, vous √™tes diff√©rente. Vous √™tes une √©trang√®re. Vous devriez vous comporter comme la fille du Roi.
E-30 Et ces femmes ici pourraient dire : " Frère Branham, nous avons appris que vous étiez un misogyne, ainsi maintenant nous sommes convaincues que vous en êtes un. " Ce n'est pas le cas. Je suis un amoureux du Seigneur Jésus et je suis responsable de Sa Parole. " Pourquoi donc nous harcelez-vous, nous les femmes ? " Très bien, et vous les hommes, ceci vous concerne. Tout homme qui laisse sa femme fumer la cigarette et porter des shorts, montre de quoi il est fait. Ce n'est pas un homme. Il n'a pas en lui une once d'un fils de Dieu, du chef de la maison. C'est juste. Eh bien, vous savez que c'est la vérité. Cela montre de quoi vous êtes fait. La valeur d'un homme ne se mesure pas par les muscles ; ça, c'est une bête, une brute. La valeur d'un homme se mesure par le caractère. Et si vous êtes un fils de Dieu, votre valeur se mesure par votre caractère. Et vous êtes censé être le chef de la maison, et Dieu vous tiendra responsable de ce qu'elle fait. Pourtant elle est une déesse en Amérique.
E-31 Et, rappelez-vous, j'ai d√©j√† pr√©dit en 1933 qu'une femme dirigerait cette nation avant le chaos par l'annihilation. Voyez son visage sur la monnaie ; elle est tout ; elle est une d√©esse ; elle est... C'est Hollywood qui a fait cela. La raison pour laquelle cela arrive, c'est parce que vous √™tes rest√© √† la maison le mercredi soir, pour suivre une sale pi√®ce de th√©√Ętre Nous aimons Sucy ou quelque chose comme √ßa, au lieu d'aller √† la r√©union de pri√®re. Cela montre ce qui √©tait en vous d√®s le d√©part. Et vous femmes, au lieu d'avoir vos r√©unions de pri√®re le matin, la r√©union de pri√®re de 10 heures, vous restez √† la maison pour suivre une histoire vulgaire, des plaisanteries grossi√®res, comme cet Arthur Godfrey ou Elvis Presley, un charognard se nourrissant du cadavre de son propre peuple. Il n'y a qu'une seule diff√©rence entre Elvis Presley et Judas Iscariot. Judas Iscariot a eu trente pi√®ces d'argent, et Elvis a eu un million de dollars et un parc de Cadillacs. Il a trahi Christ. Et pourtant il devient pratiquement un dieu pour les adolescents, il cr√©e de l"excitation au point que des jeunes demoiselles arrivent l√† et √ītent brusquement leurs sous-v√™tements, et les lancent sur l'estrade pour qu'il y appose un autographe. Vous parlez de la puissance du diable !
E-32 Allez en Afrique, et voyez si ce vieux boogie-woogie ou quoi qu'on appelle cela, rock-and-roll, ne tire pas ses origines de chez les Hottentots, en Afrique. Et vous essayez de satisfaire cette ardente et sainte soif b√©nie en fourrant ces ordures dans cet endroit o√Ļ Dieu d√©sire vivre pour vous donner la libert√©, la saintet√© et le bonheur. Quelle disgr√Ęce ! Quel rel√Ęchement pour le peuple am√©ricain ! Et √† vous pentec√ītistes, p√®lerins de la saintet√©, nazar√©ens, qui confessez un appel plus √©lev√© que cela, honte √† vous ! Vous √™tes en train de mourir et de pourrir dans votre propre corruption. Il n'est pas √©tonnant que nous ne puissions pas avoir un r√©veil en Am√©rique. Il n'est pas √©tonnant que Dieu ne puisse pas placer Ses dons dans l'√©glise. Qu'est-ce qu'Il a pour les y placer ? Pensez-vous qu'Il pourrait placer des dons dans une telle histoire ? Il ne le pourrait simplement pas. J'esp√®re que vous comprenez ce que je veux dire. Le moment est venu pour un nettoyage de la maison de Dieu, depuis la chaire jusqu'au concierge, un r√©veil √† l'ancienne mode √† la Saint Paul, envoy√©e de Dieu, et le retour du Saint-Esprit de la Bible dans l'Eglise, revenant pour faire des hommes et des femmes des fils et des filles de Dieu. Ne pouvez-vous pas comprendre que c'est le vieil et sale esprit du diable qui entre en vous et vous am√®ne √† vous comporter comme cela ?
E-33 Il y a quelque temps, je voyageais √† travers l'Am√©rique, et je devais amener un tas de livres en camion. J'ai lou√© les services d'un p√©cheur pour conduire celui-ci, car je ne pouvais trouver personne d'autre. Quand je suis arriv√© √† destination, il y avait un groupe important de d√©nominationnels pentec√ītistes, et ce p√©cheur est descendu du camion et √©tait en train de d√©charger les camions. Tout en tenant les livres et ainsi de suite, il fumait une cigarette. Et l'un des grands responsables s'est approch√© de moi et il a dit : " Fr√®re Branham, vous me surprenez ! " J'ai dit : " Qu'y a-t-il ? " Il a dit : " Cet homme qui d√©charge votre camion fume la cigarette. Nous les gens de la Saintet√© nous ne croyons pas dans le fait de fumer la cigarette. " J'ai dit : " Moi non plus. " Il a dit : " Mais pour nos fid√®les, ce sera une pierre d'achoppement sur leur chemin. " J'ai dit : " Je n'ai pu avoir aucun... Je n'ai trouv√© personne pour conduire ce v√©hicule. J'avais deux camions ; je devais en conduire un moi-m√™me, et l'utiliser pour conduire l'autre. Je vais le renvoyer dans quelques minutes. Il le sait. " Il a dit : " Eh bien, ne faites plus jamais cela. " Il a dit : " En effet, nos fid√®les sont des gens de la saintet√©. " J'ai dit : " Je suis d√©sol√© d'avoir fait cela, monsieur. Si j'avais eu quelqu'un d'autre, je n'aurais pas fait cela. "
E-34 Nous nous sommes retourn√©s et nous nous sommes dirig√©s vers l'endroit o√Ļ il y avait plusieurs milliers de gens rassembl√©s. Et il... Il a dit : " Voici mon √©pouse. Je voudrais que vous fassiez sa connaissance, Fr√®re Branham. " Et j'ai regard√©, elle a dit... " Elle sera votre pianiste cet apr√®s-midi. " Et ce n'est pas pour plaisanter, ceci n'est pas un endroit pour faire des plaisanteries. Voil√† le probl√®me aujourd'hui, nous avons eu trop d'√©vang√©lisation √† la Hollywood et pas assez de conviction de l'Evangile √† l'ancienne mode. Et cette femme se tenait l√† avec une robe si serr√©e, c'√©tait comme si sa peau √©tait dehors. Elle portait d'√©normes boucles d'oreilles, et tout un tas d'histoires sur la bouche et ses... des endroits bleus sur les yeux et des cheveux tr√®s courts, et ils √©taient tout fris√©s comme un ver pelucheux. Et elle a dit... regarde... Elle a dit : " Bonjour, Docteur Branham. " J'ai dit : " Bonjour. " J'ai dit : " J'aimerais vous poser une question, monsieur. " Il a dit : " Oui, Fr√®re Branham. " J'ai dit : " Votre √©pouse est-elle une sainte ? " Il a dit : " Certainement. " J'ai dit : " Je n'ai pas l'intention de blesser vos sentiments, mais pour moi elle a l'air d'un fant√īme, tel qu'elle se tient l√† comme cela. " [Espace non enregistr√© sur la bande - N.D.E.] ...?... et elles ont de la manucure sur... " Ecoutez madame, laissez-moi vous dire quelque chose en tant que votre fr√®re : aucune femme dans la Bible ne s'est fard√© le visage... " [Espace non enregistr√© sur la bande - N.D.E.] Vous pouvez donc voir ce que Dieu pense des femmes au visage fard√© : de la viande pour chien. Pour Dieu c'est la viande pour chien. Pourquoi font-elles cela ? Ce n'est pas pour aller √† la rencontre de Dieu. Ce n'est pas une plaisanterie ; faites sortir cela de votre esprit.
E-35 Pourquoi une femme fait-elle cela ? Pourquoi ? Pour para√ģtre devant les hommes ; c'est la m√™me chose que J√©zabel fait. Elle aime entendre les gar√ßons faire : " Fiou ! fiou ! " [Fr√®re Branham imite un sifflement admiratif - N.D.E.] Ce cri des chiens de meute ou plut√īt d'un coureur de jupons. C'est juste. C'est parce que le pasteur a rel√Ęch√©. Et vous n'avez pas un ministre envoy√© de Dieu, √† l'ancienne mode ; vous avez un petit gars du genre Hollywood qui aime battre un tambour et sautiller, et crier : " All√©luia ! " Le diable peut faire la m√™me chose. La saintet√© convient √† l'Eternel. Et si vous aimez le monde et les choses du monde, l'amour de Dieu n'est m√™me pas en vous. C'est ce que d√©clarent les Ecritures.
E-36 Maintenant, voyez-vous ce que vous faites ? Le mauvais esprit s'est introduit au milieu de vous et il vous am√®ne √† chercher √† √©tancher cette sainte soif b√©nie que Dieu vous a donn√©e pour L'adorer ; vous essayez de l'√©tancher avec la t√©l√©vision, la radio, toutes les fantaisies du monde, les maquillages et des histoires. Je crois que vous devez para√ģtre propre. Ne pensez pas que je dois... ?... vous devriez avoir des v√™tements sales. Je pense que vous devez avoir la meilleure apparence, mais soyez d√©centes, propres, honorables. Vous vous exposez dans la cour de derri√®re avec une vieille petite tondeuse, quand un homme arrive le... v√™tue de ces sales petits v√™tements dans lesquels vous ne devriez m√™me pas vous tenir en pr√©sence de votre mari. Et les hommes viennent et ils permettent de telles choses. Et puis ce sont des diacres dans l'√©glise, honte √† vous. Il n'est pas √©tonnant que nous soyons fichus.
E-37 Ecoutez, ne vous en faites pas... ?... Ce n'est pas le rouge gorge qui picore la pomme qui la d√©truit ; c'est le ver qui est dans le trognon. C'est notre propre pourriture qui nous tue. Nous avons besoin... ?... du Seigneur Dieu. Si vous voulez vous comporter comme des enfants de Dieu, Il prot√©gera les Siens. Vous savez que c'est la v√©rit√©. Maintenant, qu'est-ce qui a engendr√© cette soif b√©nie ? Dieu vous a-t-Il fait ainsi ? Et le diable rode tout autour et dit : " C'est √ßa la vie. C'est √ßa la vie. " Mais vous recevez constamment la mort. Vous ne savez pas ce qu'est le plaisir jusqu'√† ce que vous √ītiez r√©ellement de votre cŇďur ces racines charnelles et que vous y fassiez entrer Dieu, au point que vous pouvez communier, adorer Dieu, vous r√©jouir, chanter en Esprit, laver Ses pieds comme une vraie dame ou un vrai gentleman, ayant le contr√īle de votre foyer, et tenant tous vos enfants dans l'ob√©issance.
E-38 Il y a quelques jours, l√† dans l'Ohio, un tribunal a d√©clar√© que tous les enfants devaient √™tre envoy√©s au Coll√®ge. Ils ne veulent pas qu'il y ait d'illettr√©s dans l'Ohio. Et les Amish n'envoient pas leurs enfants dans ces √©coles secondaires modernes. Et parmi tous les Amish, on n'a jamais enregistr√© dans...?... l'histoire, un seul cas de d√©linquance juv√©nile. Ils s'habillent diff√©remment, ils se comportent diff√©remment, et sont particuliers, ils se comportent... Mais la d√©linquance juv√©nile ne - n'existe pas chez eux. Pas un seul cas n'a √©t√© enregistr√© chez eux en Am√©rique. Ils n'envoient pas leurs enfants dans ce genre d'endroits. Et on avait vot√© une loi selon laquelle leurs enfants devaient fr√©quenter leurs propres √©coles secondaires et coll√®ges. Et la m√®re et le p√®re, eux √©taient...?... parce qu'ils n'avaient pas envoy√© leur fils. Et le juge a dit : " Soit vous l'envoyez, soit vous purgez deux ans en prison. " J'√©tais √† Middletown, dans l'Ohio, au moment o√Ļ c'est arriv√©. Et le p√®re a dit : " Je refuse de faire cela, monsieur. Ce n'est pas pour √™tre singulier, mais c'est parce que je suis venu en Am√©rique pensant que c'√©tait la libert√© de religion (Nous n'avons plus de d√©mocratie) - la libert√© de religion. " Il a dit : " Soit vous vous conformez √† nos lois, soit vous subissez - vous subissez la peine comme les autres. " Il a dit : " Je refuse de l'envoyer. " Il a dit : " Je vous condamne vous et la m√®re √† deux ans de prison. "
E-39 La dernière fleur de la démocratie s'est fanée dans cette salle d'audience. Le père s'est levé, il a dit : " Très bien, je vais les purger pour épargner mon fils. Je ne veux pas de tous vos rock-and-roll et de tous vos non-sens. " Et quand il sortait, le juge inique a essayé de se justifier en disant : " Souvenez-vous que l'Ecriture déclare : 'Rendez à César, ce qui est à César.' " S'étant retourné, le père a répliqué : " Et à Dieu... ? " Mais la fleur s'est épanouie de nouveau juste quelques minutes. Toute sa cour a abandonné le poste et a démissionné après cela. Que Dieu soit béni pour quelques Américains vraiment exceptionnels qui sont encore là. Que devrait faire l'église ? Prendre position et se tenir là, sans bouger.
E-40 Pourquoi y a-t-il cette soif en vous ? C'est pour adorer Dieu. Oh ! David a √©crit les Psaumes, la proph√©tie. C'√©tait un homme de la nature ; il aimait la nature. Oh ! comme c'est merveilleux d'aimer la nature. Oh ! je me souviens des ruisseaux des montagnes o√Ļ je vais faire la chasse, pas pour tuer les gibiers, juste pour √™tre seul avec Dieu, Le voir se mouvoir dans les buissons, L'entendre dans l'appel de l'√©lan et du loup, et tout dans les ours qui crient pour le... Oh ! tout dans la nature, les oiseaux et tout, Dieu est tout simplement partout. Un jour, je me tenais dans les montagnes rocheuses, j'√©tais tout en haut. Je chassais l√† haut en compagnie d'un exploitant de ranch et je... A part nous, il n'y avait, oh, je pense, personne dans un rayon de cinquante [environ 80 km - N.D.T.], quarante miles [environ 64 km] ; la ville la plus proche se situait tr√®s loin derri√®re Corral Peaks, sur le...?... au-del√† de plusieurs kilom√®tres. Et j'ai travaill√© l√†-bas dans un ranch, plusieurs, plusieurs fois, conduisant le b√©tail et ainsi de suite, faisant m√™me le rassemblement. Nous connaissions donc toute la contr√©e. Je vais l√†-bas pour faire la chasse. C'√©tait donc t√īt, et les √©lans n'√©taient pas encore descendus, pendant que nous chassions ; en effet, ils √©taient tr√®s haut. La neige n'√©tait pas tomb√©e.
E-41 Et je... ?... Il a dit : " Eh bien, Billy, je vais prendre le - le versant nord de la montagne, et toi, prends le versant sud... oriental, et nous allons nous rencontrer dans environ trois jours, et s'il arrive que tu attrapes un gros m√Ęle, suspends-le, et nous allons le transporter sur les chevaux de b√Ęt au retour. " J'ai dit : " Ok, Jeff. " Nous sommes partis pour nous rencontrer un certain jour. J'√©tais au deuxi√®me jour, je me trouvais tout en haut, √† cause de traces r√©elles des √©lans, et ils √©taient encore en haut. Et √† la fin de l'automne, les temp√™tes et la pluie viennent, ensuite il neige, et ...?... Le soleil vient et s√®che cela, puis le temps devient orageux. Et un grand vent d√©ferla soudain, venant avec la temp√™te et la pluie, et je me suis mis derri√®re un arbre. Et je me suis tenu derri√®re l'arbre juste une minute. Et la temp√™te est pass√©e, et, oh ! cela avait vraiment souffl√©. Et il y avait l√† un endroit o√Ļ les arbres avaient √©t√© renvers√©s anciennement par le vent. Et apr√®s que la temp√™te fut pass√©e, il faisait frais pendant qu'il pleuvait, et des gla√ßons pendaient partout sur les - les arbres √† feuilles persistantes. Vous savez comment √ßa devient, et - et juste alors le grand soleil a commenc√© √† filtrer √† l'ouest √† travers les fentes, et comme un grand Ňďil de Dieu a commenc√© √† regarder furtivement, et un arc-en-ciel s'est form√© au-dessus de la vall√©e. J'ai dit : " √Ē Dieu ! il est bon d'√™tre ici. " Juste alors, j'ai entendu le vieil √©lan m√Ęle beugler, et le troupeau lui a r√©pondu, le troupeau s'√©tait dispers√© pendant la temp√™te. Ma m√®re est une mi-indienne qui est venue des r√©serves.
E-42 Et il a donc commenc√© √† appeler : " La profondeur, a dit David, appelle la profondeur. " Le vieux loup gris a hurl√©, et la compagne lui a r√©pondu au fond de la vall√©e. Oh ! la la ! Quelque chose a frapp√© mon esprit et j'ai cri√©. Je devins si heureux, j'ai dit : " √Ē Dieu ! il est si bon d'√™tre ici. J'ai pos√© mon fusil, et j'ai tournoy√© autour de l'arbre en courant, criant de toutes mes forces, en agitant mes mains. Si quelqu'un √©tait venu dans les bois, il aurait pens√© qu'il y avait l√† un fou. Cela importait peu pour moi ; j'adorais le Seigneur ; je passais tout simplement un moment glorieux. Peu apr√®s, j'ai remarqu√© un petit √©cureuil des pins, un petit gars long √† peu pr√®s comme √ßa, la cr√©ature la plus agit√©e des bois. Il a saut√© sur une souche et a commenc√© √† faire : " Chatt, chatt, chatt, chatt ", comme s'il allait vous mettre en pi√®ces. J'ai dit : " Ne sois pas si excit√©, petit ami, je ne te ferais pas de mal. T'ai-je effray√© ? J'adore le Dieu qui t'a cr√©√©. " Suivez ceci. Et je me suis remis √† tournoyer sans cesse autour de l'arbre. J'ai dit : " C'est ce que tu devrais faire. " Et j'ai remarqu√© que les yeux du petit ami √©taient pratiquement ressortis sur ses joues. Il ne me regardait pas, mais il dressait sa petite t√™te, regardant tout autour comme cela. Et la temp√™te avait oblig√© un grand aigle √† descendre l√†. C'est ce qui l'effrayait.
E-43 Ce grand aigle a saut√© sur une branche, et je me suis dit : " Eh bien, mon Dieu, pourquoi m'as-Tu arr√™t√© pendant que je criais ? Eh bien, pourquoi as-Tu plac√© cet aigle-l√† devant moi ? Pourquoi ? Je suis ici √† T'adorer. Je sais que Tu es partout, mais serais-Tu dans cet aigle ? " Et j'ai pu pr√™ter attention √† cet aigle. Il n'avait pas peur de moi. Et j'ai dit : " As-tu peur de moi ? " Et ces √©normes yeux... ?... m'ont regard√© ; il n'avait pas peur de moi. J'ai dit : " Oh ! je vois Dieu dans cet aigle. " J'ai dit : " En effet, il n'a pas peur. Dieu n'a pas peur. " Vous, vous avez peur : " Si j'accepte ma gu√©rison, je ne pourrai pas tenir bon. Je crains que quelqu'un se moque de moi, Si je re√ßois Christ dans mon cŇďur. " Eh bien, vous n'√™tes pas encore pr√™t. Vous n'√™tes pas encore suffisamment mort.
E-44 Ainsi cet aigle n'avait pas peur. J'ai pens√© : " Pourquoi n'as-tu pas peur ? " J'ai remarqu√© qu'il essayait ses ailes, vous savez comment ils remuent leurs plumes. Je me suis dit : " Oh ! c'est √ßa. Je vois ; Dieu t'a donn√© deux ailes. " Et si Dieu a donn√© √† cet aigle deux ailes et que ce dernier √©tait s√Ľr qu'il pouvait √™tre dans cet arbre avant que je ne puisse tenir le fusil dans mes mains, s'il pouvait faire confiance √† ses ailes comme cela, que devrait faire l'√©glise qui est remplie du Saint-Esprit ? Aussi longtemps que vous Le sentez autour de vous, que vous √™tes s√Ľr qu'Il est l√†, de quoi avez-vous peur ? Vous avez peur que votre patron dise : " Comment t'es-tu r√©tabli ? " " Oh ! ... " N'ayez pas peur, dites : " Le Seigneur Dieu m'a gu√©ri. " N'ayez pas peur. Et j'ai remarqu√© qu'il a...
E-45 J'ai dit : " Sais-tu que je peux t'abattre ? " Et j'ai saisi mon fusil. Il m'a observ√©, il m'a encore regard√©. J'ai constat√© qu'il n'avait pas peur de moi, mais il √©tait fatigu√© de ce petit tamia, qui se tenait l√†, faisant : " Tchat, tchat, tchat, tchat, tchat, tchat ", faisant simplement tout un tapage. Il en eut donc marre et fut fatigu√© de lui, il fit tout simplement un grand bond. Il fit environ deux battements d'ailes, et il √©tait hors de l'arbre, et alors j'ai pleur√©. Et il a simplement d√©ploy√© ses grandes ailes comme ceci. Il n'a plus battu des ailes. Il savait tout simplement comment disposer ses ailes. Et chaque fois que le vent venait, il √©tait port√© par celui-ci, port√© par celui-ci, jusqu'√† ce qu'il est devenu juste un petit point. Je me suis tenu l√† et j'ai regard√©, et les larmes coulaient sur mes joues. J'ai dit : " √Ē Dieu, c'est cela. C'est la raison pour laquelle Tu voulais que je m'arr√™te ici et c'est pour cela que Tu as envoy√© la temp√™te. C'est √ßa l'id√©e. Savoir disposer ses ailes dans la puissance de Dieu, ses ailes de la foi, et quand le Saint-Esprit d√©ferle, Il vous porte. Continuez tout simplement √† avancer ; √©loignez-vous des tchat, tchat de cette petite marmotte, qui dit que les jours des miracles sont pass√©s, et que la gu√©rison divine n'existe pas. Volez au-dessus de cela. Dieu d√©sire remplir ce cŇďur.
E-46 David a dit : " Comme une biche a soif de courants d'eau, mon √Ęme a soif de Toi, √ī Dieu. " Ecoutez attentivement, je termine. David se trouvait dans les montagnes, et √©tant un homme des bois ou un chasseur, il connaissait le cerf. J'en ai vu plusieurs fois ; en Louisiane, on - on le chasse √† l'aide des chiens. L√† en Afrique, il y a un chien sauvage. Et c'est tr√®s √©trange, et tout chasseur de cerf ici le sait, que quand vous blessez le cerf, vous l'atteignez, s'il arrive √† trouver l'eau, vous l'avez perdu. Du moment qu'il peut trouver l'eau, il peut survivre. Mais, oh ! si les chiens blessent le petit ami... Vous voyez - vous voyez ces cerfs se tenir l√†, et les chiens ont aussi l'astuce du loup. Et il se glisse tr√®s furtivement. Eh bien, techniquement parlant, il a deux crocs de sang juste ici dans sa gueule. Et il attrape le cerf juste derri√®re l'oreille o√Ļ passe la veine jugulaire, il y enfonce ses dents, le coyote, le loup, le chien sauvage. Et, il se jette alors en le faisant. Quand il le fait, j'ai vu les coyotes d√©chirer la gorge du bouvillon. Et il - il se faufile ; vous ne savez pas o√Ļ il se trouve. Et il attrape le cerf, et il suspend son poids et tranche la veine jugulaire, et le petit cerf tr√©buche quelques fois, et √ß'en est fini de lui. Puis il est couvert de chiens, et de coyotes qui le d√©vorent, arrachent de ses os la peau et la chair sur-le-champ.
E-47 Combien cela est vrai ce soir, pour bon nombre de jeunes chr√©tiens innocents. Vous jeunes filles, avec ce petit Elvis Presley, le rock-and-roll, Pat Boone, les affaires d'Arthur Godfrey, le diable pour accrocher cela - a mis cette histoire de rouge √† joues sur votre visage pour amener les gar√ßons √† faire ce - ce (des coureurs de jupons, c'est ce qu'ils sont. C'est vrai), √† faire ce sifflement. Tu portes de petits v√™tements comme cela, et tu dis que c'est pour montrer ton petit corps. Oh ! bien-aim√©e ch√©rie, j'ai aussi deux fillettes chez moi. Que Dieu soit mis√©ricordieux, mon enfant. Tu ne t'en rends pas compte, ch√©rie, que c'est un pi√®ge du diable. Ne t'habille jamais pour qu'un homme puisse te regarder comme cela. Garde-toi pour ton bien-aim√© petit mari qui viendra un jour. Dieu te le donnera. Et l√†, les loups de l'enfer sont imm√©diatement √† tes trousses, et tu les cajoles. Mais un jour la veine jugulaire sera coup√©e. √á'en sera fini de toi. Alors tu tr√©bucheras quelques fois, √ß'en sera fini de toi. √á'est innocent : " Oh ! juste un peu de rock-and-roll ne ferait aucun mal ". Et j'ai remarqu√© que notre YMCA [Association des jeunes gens chr√©tiens - N.D.T.] enseigne cela. Qu'est-ce que cette semence qui est l√† √† l'int√©rieur r√©clame, est-ce Christ ou la mal√©diction ? C'est une disgr√Ęce. √á'en est fini d'elle, la nation toute enti√®re est souill√©e, elle est pourrie jusqu'√† l'os, parce que l'√©glise s'est rel√Ęch√©e. Elle devrait √™tre une r√©f√©rence.
E-48 Le cerf... Le chien a une autre technique pour attraper le cerf. S'il le rate √† l'oreille, il l'attrapera au flanc. Le train arri√®re du cerf est plus lourd que le train avant, et s'il arrive √† l'attraper juste au flanc avec ces dents, et √† arracher une grande bouch√©e du cerf, si ce n'est pas un cerf rapide, il va... le chien va... en plein milieu ou bien le loup va terrasser le cerf. S'il rate cette partie-l√†, il va l'attraper par le flanc. Mais si le cerf est tr√®s rapide, il fait un saut rapide. Il ne doit pas sauter lentement, il doit sauter vite. Et si le petit cerf se tourne rapidement de c√īt√©, le - le chien va arracher toute une bouch√©e. Et si donc le cerf est prompt et rapide, il se sauvera. Ecoute, ch√®re sŇďur, si tu es juste au bord de cela, et que le diable t'a attir√©e, saute rapidement. N'attends pas le prochain r√©veil. Saute maintenant. Si tu as eu ton premier rendez-vous de rock-and-roll, n'y va plus jamais, saute aussi vite que possible loin de l√†. Si tu t'habillais tel que tu ne le devrais pas, habille-toi d√©cemment, comporte-toi en dame, en chr√©tienne. La meute de l'enfer galope apr√®s toi.
E-49 Alors quand elle est attrap√©e... Le petit animal va courir aussi vite que possible, le sang coulant √† flot, observez ici. Il lui faut trouver l'eau. Ils sont juste derri√®re lui. Il doit trouver l'eau. S'il ne trouve pas l'eau, √ß'en est fini de lui. Qu'il trouve l'eau, et il vivra. Mais il doit trouver l'eau tr√®s vite. Et s'il peut traverser un ruisseau... Vous les chasseurs, vous savez ce que je veux dire. Il va boire, il va monter la colline, cela va le revigorer. Il va descendre et boire de nouveau, il va laisser les chiens d'un c√īt√© ou de l'autre, le chasseur, l'un ou l'autre. En faisant des va-et-vient et en traversant cette rivi√®re, il peut vivre.
E-50 Mais pensez √† David, quand il a dit : " Comme une biche soupire apr√®s des courants d'eau, ainsi mon √Ęme a soif de Toi, √ī Dieu. " Si ce cerf ne trouve pas l'eau, il est mort. Et si vous ne pouvez pas parvenir √† Christ, pas √† l'√©glise... Le diable essaie de placer quelque chose de faux l√† en vous, il essaie de vous satisfaire, cette grande soif qui est en vous, en disant : " Oui, j'ai adh√©r√© √† l'√©glise. " C'est pratiquement aussi faux que faire tout autre chose. Il essaie de... " Oh ! je suis presbyt√©rien, je suis pentec√ītiste, je suis catholique, je suis baptiste. " √áa ne veut rien dire pour Dieu. Vous pouvez √™tre membre de n'importe quelle √©glise et aller en enfer comme une hirondelle √† son nid. J√©sus a dit : " Si un homme ne na√ģt de nouveau, il n'entrera pas. " " Eh bien, je paie mes d√ģmes, je fais ceci. " C'est tr√®s bien, cher fr√®re. " Eh bien, je vous assure, c'est notre √©glise qui re√ßoit les plus grosses offrandes missionnaires dans le pays. " C'est tr√®s bien. " Nous avons la plus belle √©glise de la ville, elle a plus de membres. " C'est bien, mais cela n'a rien √† voir avec le salut, pas du tout. Dieu ne reconna√ģt m√™me pas cela. " Si un homme ne na√ģt d'Esprit et d'eau, il n'entrera pas du tout. "
E-51 L'intellect n'aide pas ; √ßa doit aboutir √† une naissance ici. Adh√©rez √† autant d'√©glises que vous voulez, √† de bonnes √©glises saintes, cela n'a toujours rien √† voir avec la chose. Qu'on vous baptise la face en avant, en arri√®re, qu'on verse de l'eau sur vous, qu'on vous asperge, cela ne... Vous descendez tout simplement un p√™cheur sec et vous remontez un p√™cheur mouill√©. Cela ne vous fait rien que vous souiller. Vous √™tes deux fois plus un enfant de l'enfer que vous ne l'√©tiez au d√©part. La personne la plus malheureuse au monde, c'est celle qui essaie d'imiter le christianisme ; c'est malheureux. Vivre pour Christ, c'est une joie. Ce sont des ailes par lesquelles vous volez au-dessus de la chose, et votre √Ęme commence √† avoir soif comme le cerf. " Oh ! si je n'arrive pas √† trouver cela, je vais mourir. " Vous trouverez cela. Si vous avez soif de Dieu comme cela, vous Le trouverez. " Oh ! mon √Ęme soupire apr√®s Toi, dans une terre aride, dess√©ch√©e, sans eau. Je soupire de contempler Ta puissance comme je l'ai vue dans Ton sanctuaire. " Votre √Ęme a-t-elle soif comme cela ce soir ? " Seigneur J√©sus, viens aupr√®s de nous. B√©nis-nous. Fais pour nous ce que Tu fis pour ceux de la premi√®re heure. √Ēte de moi le monde, et laisse-moi T'adorer. " Votre √Ęme a-t-elle soif comme cela ? Aussit√īt, une source jaillira au-dedans de vous. Vous vivrez.
E-52 " Fr√®re Branham, dites-vous, je suis aussi bon que tous les autres. Je ne suis pas tenu de faire ces choses. " Vous √™tes en train de mourir et vous ne le savez pas. " Comme une biche soupire apr√®s les courants d'eau, mon √Ęme a soif de Toi, √ī Dieu. " Vous devez trouver l'eau, sinon vous allez mourir. Vous devez trouver Dieu, sinon vous allez mourir. " Je dois voir, Seigneur, sinon je p√©rirai. " Oh ! combien nous avons besoin de Lui ce soir, dans un r√©veil √† l'ancienne mode envoy√© de Dieu, o√Ļ les hommes et les femmes se mettent r√©ellement en ordre avec Dieu. Prions.
E-53 Dieu bien-aim√©, ce petit message entrecoup√© du salut ici ce soir, j'esp√®re cependant qu'il ne retournera pas √† vide, c'est ce que Tu as promis. Tu as dit : " Cela accomplira ce √† quoi cela √©tait destin√©. " Et Tu connais toutes choses, P√®re, Tu sais donc que c'√©tait destin√© √† essayer de sauver l'√©glise, les gens, pas pour √™tre singulier ni quoi que ce soit, mais pour √™tre... pour ramener l'√©glise √† la communion avec Toi. Nous Te prions d'accorder cela ce soir, Seigneur. Que ces √Ęmes assoiff√©es commencent √† regarder et √† se poser des questions maintenant. Fais qu'ils cherchent en disant : " √Ē Dieu ! ", jusqu'√† ce qu'il retourne. Que le pr√©dicateur abandonne ses petites doctrines insignifiantes, qu'il revienne et ram√®ne l'Eglise √† Christ, peu importe qu'il soit baptiste, presbyt√©rien, pentec√ītiste, quoi qu'il soit. Que les membres commencent √† avoir soif de Toi, Seigneur, et parviennent √† Te trouver. Il y a donc une Fontaine remplie de Sang, Tir√© des veines d'Emmanuel, Quand les p√©cheurs plongent dans ce flot, Ils perdent toutes les taches de leur culpabilit√©. Le voleur mourant s'est r√©joui de voir Cette Fontaine en son jour ; Que l√†, je puisse aussi, bien que vil comme lui, Laver tous mes p√©ch√©s.
E-54 Puisse cela √™tre la soif de ces jeunes filles, des femmes √Ęg√©es, des jeunes gens et des hommes √Ęg√©s. Accorde-le, Seigneur. Cr√©e en eux une soif ce soir, une soif de Toi. R√©v√®le-leur que m√™me ces mondanit√©s avec lesquelles ils - ils essayent de se satisfaire... " Oh ! Je suis membre de l'√©glise. Il n'y a pas de mal √† faire ceci ou cela. " √Ē Dieu, r√©veille-les pour qu'ils comprennent que c'est Satan qui fait cela, et que cette soif qu'ils ont pour de beaux moments et ainsi de suite a √©t√© plac√©e en eux pour qu'ils T'adorent, et pour recevoir Tes b√©n√©dictions, et pour se r√©jouir de Ta communion, pas de la communion du monde, mais la communion de Christ. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-55 Pendant que vous restez juste un instant... Eh bien, demain on va distribuer les cartes de pri√®re pour la gu√©rison, demain soir. Ce soir, c'√©tait un... Je d√©sire faire l'appel √† l'autel juste une minute. Ainsi, combien sont ici pour la premi√®re fois, ceux qui ont d√©j√† entendu parler des r√©unions, et comment le Seigneur donne des visions, mais qui n'ont jamais assist√© √† une seule r√©union ? Faites voir vos mains. Y'a-t-il quelqu'un ici ? Oh ! Il y en a plein ici dans toute la partie de devant. Tr√®s bien. Les nouveaux venus... Vous avez appris que notre Seigneur J√©sus a dit qu'Il ne faisait rien avant que le P√®re lui ait montr√© en vision ce qu'Il devait faire. Vous souvenez-vous de cela ? Avez-vous lu cela dans la Bible ? Cependant, si J√©sus apparaissait aujourd'hui, ferait-Il la m√™me chose qu'Il a faite jadis ? Cela am√®nerait-il votre √Ęme √† avoir soif de Lui, si vous Le voyiez se tenir ici dans cette salle au milieu de nous tous, et accomplir et faire les m√™mes choses qu'Il faisait quand Il √©tait ici sur terre, seriez-vous reconnaissants pour cela ? Levez la main, dites : " Oh ! Cela cr√©erait une autre soif. " Que les b√©n√©dictions soient sur vous.
E-56 Maintenant, je ne... j'aimerais prier et demander au Seigneur, √† partir d'ici m√™me, pas pour vous faire monter ici. Je me sens vraiment conduit en regardant ici en bas, et en voyant cette photo-ci avec cette... la Colonne de Feu dessus, qui conduisit les enfants d'Isra√ęl dans le d√©sert, et sachant... J'ai regard√© par ici, et je La vois suspendue juste au-dessus de l'assistance. Ainsi je... Que nous ayons des cartes de pri√®re ou pas, je crois que Dieu veut faire quelque chose ici apr√®s lequel vos √Ęmes assoiff√©es vont soupirer. Maintenant, vous l√†-bas, qui √™tes malades et afflig√©s, la Bible dit que J√©sus-Christ est maintenant m√™me le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s. Que tous ceux qui connaissent cette Ecriture disent Amen. [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.] Quand Il √©tait... La Bible dit dans H√©breux 13.8 : " Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " Est-ce juste ? Quand donc Il √©tait ici sur terre, une fois une femme souffrait d'une perte de sang. Ainsi les hommes se pressaient tout autour, Lui tapotant l'√©paule et Le b√©nissaient et tout, et disaient : " Bonjour, r√©v√©rend. Enchant√© de faire Ta connaissance. Nous sommes reconnaissants que Tu sois ici √† cette campagne ", et vous savez, comme cela, et ainsi de suite comme le font les hommes et tout le monde.
E-57 Mais il y avait une petite femme ; elle souffrait d'une perte de sang, et les médecins n'avaient pu rien faire pour elle. Elle s'est donc faufilée à travers la foule et elle a dit : " Oh ! Il est le Fils de Dieu. Si je peux toucher Son vêtement, je serai guérie. " Et elle a touché Son vêtement, puis elle s'est retirée. Jésus s'est arrêté et a dit : " Qui m'a touché ? " Ça, c'était Jésus hier, n'est-ce pas ? Pour les sentiments d'infirmité. Et Pierre a dit : " Oh ! Seigneur... " Il a repris le Seigneur et il a dit : " Eh bien, eux tous Te touchent. Pourquoi dis-Tu : 'Qui m'a touché ?' " Il a dit : " Mais Je suis devenu faible. La vertu est sortie de Moi, la force. " Et il a probablement parcouru du regard l'assistance, peut-être de la taille de celle-ci ce soir, peut-être plus grande, peut-être plus petite. Il a regardé tout autour, et Il a découvert cette personne qui L'avait touché. Et Il lui a dit ce qu'était son infirmité, et que sa foi l'avait guérie. Combien savent que c'est vrai ?
E-58 Eh bien, s'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, Il a dit : " Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, m√™me en vous, jusqu'√† la fin du monde. Je suis le Cep ; vous √™tes les sarments. " Les sarments portent les fruits du cep. Eh bien, Il est √† l'Ňďuvre dans Son Eglise. Je me demande si - s'il y a ce genre de foi ce soir dans cet auditoire, une foi qui peut toucher Ses v√™tements, pendant que je me soumets √† Lui, avec vous, afin qu'Il revienne sous la forme du Saint-Esprit et fasse la m√™me chose ici sur cette estrade ce soir. Vous l√†-bas qui n'avez pas de cartes de pri√®re, ce nouveau groupe ici, s'Il... Vous Le voyez par la carte. Mais maintenant, s'Il descend ce soir, et - et fait cela depuis l'estrade ici, et fait la m√™me chose qu'Il faisait quand Il √©tait ici dans la chair, croirez-vous qu'Il √©tait alors √† l'Ňďuvre dans Son Eglise ? Croirez-vous cela, le m√™me hier... ? Prions encore. Maintenant, p√©cheurs, soyez tr√®s respectueux.
E-59 Seigneur Dieu, j'ai confiance que Tu le feras. Je ne sais pas. Je Te prie de le faire, √† cause de la petite vision de tout √† l'heure. Accorde, Seigneur, qu'il en soit ainsi, au Nom de Christ ; je me soumets √† Toi, et je demande que le Saint-Esprit entre dans les cŇďurs des gens. Que les Anges prennent leur position √† c√īt√© de ces malades, et √† c√īt√© des incroyants et des p√©cheurs, et qu'ils sachent que Tu es ici. Et cette soif par laquelle ils ont soupir√© de voir, accorde-le, Seigneur, que Tu te tiennes juste √† c√īt√© d'eux. Certains ici ont soif de la gu√©rison. Tu es l'eau de la Vie. Et je Te prie, √ī Dieu, d'agir de la m√™me fa√ßon, √† travers Ton corps mystique qui est ici, l'Eglise de la m√™me mani√®re que Tu la fis lorsque Tu √©tais ici sous la forme de Ton corps physique, appel√© J√©sus. Accorde-le, P√®re, au Nom de J√©sus. Amen.
E-60 Je demande du respect. Et maintenant, soyez tr√®s respectueux. Chaque personne ici, autant que je sache, m'est inconnue, √† l'exception de mon fils, de M. Vayle et de M. Goad qui est juste ici. Les autres, je ne connais pas. On dirait que je dois conna√ģtre cet homme qui est assis jute ici. Je... Est-ce que je vous connais, monsieur ? Je... Votre visage me dit quelque chose, mais je - je ne me souviens pas de votre nom, mais c'est la seule personne que je connaisse.
E-61 Maintenant, soyons tr√®s respectueux, et regardons simplement au Seigneur J√©sus et disons : " Maintenant, Seigneur... " Vous l√†-bas, vous qui √™tes malades, dites : " Seigneur J√©sus, cet homme m'a dit que si nous avons soif, eh bien, que c'est Toi qui peux nous donner... √©tancher cette soif que nous √©prouvons. Il nous a dit que Tu es ressuscit√© des morts et que Tu es tout le temps le m√™me. Eh bien, j'ai lu dans la Bible l√† o√Ļ une femme a touch√© Ton v√™tement, et Tu as connu son probl√®me, exactement comme Tu pouvais le dire √† Philippe, l√† o√Ļ il √©tait, et √† Pierre, le nom de son p√®re, et toutes ces choses dans la Bible. Et les - les pharisiens T'ont trait√© de d√©mon, ils ont dit que Tu √©tais un liseur des pens√©es ou un - un B√©elz√©bul, c'est-√†-dire un d√©mon. Mais ces gens sur qui √©tait accompli ce miracle savaient que Tu √©tais le Fils de Dieu. Tu as dit √† la femme au puits o√Ļ se situait son p√©ch√©, et elle est entr√©e dans la ville en courant et a dit : 'Venez voir l'Homme qui m'a dit ce que j'ai fait. Ne serait-ce pas le Christ ?' Maintenant, Seigneur, si Tu demeures le m√™me, il fait sombre aujourd'hui. Certains disent : 'Les m√©thodistes ont raison, les baptistes ont raison, les luth√©riens ont raison, les pentec√ītistes ont raison.' √Ē Dieu, qui a raison ? C'est J√©sus qui a raison.
E-62 Et je crois qu'Il est dans chacune de vos √©glises. Certainement. M√©thodistes, baptistes, presbyt√©riens, pentec√ītistes, et Il vous aime. Cela ne change rien, l'√©glise dont vous √™tes membre ; regardez simplement √† Lui maintenant et dites : " Seigneur, je crois en Toi. " Puisse-t-Il accorder... Maintenant, pendant que nous sommes en pri√®re, que tout le monde soit respectueux. Cependant si pendant que vous priez vous m'entendez appeler, levez les yeux. Voyez-vous ? En effet, il me faut parler vite. Voici la photo. On vous en a parl√©. George J. Lacy, le chef du d√©partement des empreintes digitales et des documents du FBI a pris la photo de l'Ange de Dieu, la Colonne de Feu qui conduisait les enfants d'Isra√ęl. Et tout le monde sait que cette Colonne de Feu, c'√©tait J√©sus-Christ. Croyez-vous cela ? [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.] Oh ! Il a dit : " Je viens de Dieu et Je retourne √† Dieu. " Et apr√®s qu'Il fut retourn√©, Paul L'a rencontr√© sur le chemin de Damas, une Lumi√®re, Il √©tait de nouveau une Colonne de Feu, qui a aveugl√© ses yeux. Lorsque Pierre √©tait en prison, la Colonne de Feu est venue et l'en a fait sortir. La voici de nouveau qui appara√ģt √† la fin de l'√Ęge des Nations, le m√™me J√©sus. Dans cet √Ęge scientifique dans lequel nous vivons, Il est apparu au monde scientifique. Les gens ne peuvent pas dire le contraire. Examinez cela.
E-63 Maintenant, soyez très respectueux. Maintenant, prions. Que tous ceux qui sont malades, prient maintenant. A présent, c'est vous qui devez Le toucher. Moi je... Il va... Je ne peux plus... ne vous connaissant pas, je ne peux pas savoir quoi que ce soit à votre sujet, pas plus que cette chose-ci ne peut parler sans qu'il y ait quelque chose derrière cela pour parler ; c'est muet. Priez tout simplement. Maintenant, je n'ai aucune idée. Mais vous avez promis de croire en Lui. Maintenant, Seigneur, je Te prie d'accorder cela pour Ta gloire. Juste dans un esprit d'adoration, dites : " Seigneur Dieu, je - je suis vraiment dans le besoin. Laisse-moi Te toucher. " Ne soyez pas nerveux. C'est lorsque vous devenez hystérique que vous vous éloignez de Lui. Il est juste avec vous.
E-64 Maintenant, maintenant vous pouvez relever la t√™te juste un instant. La Lumi√®re du Saint-Esprit, qui est (pour vous hommes de science) dans cette dimension, pour vous chr√©tiens, dans cette atmosph√®re du Saint-Esprit qui s'empare maintenant de moi... vous ne pourriez pas cacher votre vie, si vous deviez le faire. Je ne peux pas gu√©rir ; Dieu l'a d√©j√† fait. Mais cette Lumi√®re est suspendue au-dessus d'une femme de couleur, assise juste ici, avec une petite boule sur son chapeau. Vous priez pour quelque chose, n'est-ce pas, Tantine, la femme de couleur ? Oui, oui. Vous √™tes afflig√©e, ou quelque chose ne marche pas. Vous ne... Avez-vous une carte de pri√®re ? Vous n'avez pas de carte de pri√®re ? Non ? Vous n'en avez pas besoin. Si le Seigneur Dieu me r√©v√®le ici, Tantine, votre probl√®me, croirez-vous que je suis Son serviteur, qui vous dit la v√©rit√© de la Bible ? Allez-vous croire ? Vous croyez. Que le Seigneur vous b√©nisse, sŇďur. C'est la raison pour laquelle Elle est suspendue au-dessus de vous.
E-65 Maintenant, un instant. Elle descend ; La voil√†. Tr√®s bien. La femme souffre de l'arthrite. Cette arthrite se situe dans la colonne vert√©brale, et elle a aussi... qui est due √† une nervosit√© vraiment extr√™me. C'est tout √† fait vrai, la dame de couleur assise l√†, avec la petite boule sur son chapeau. Si c'est juste, madame, oui... Levez la main si c'est juste. Je parle √† la dame de couleur, l√† derri√®re, madame. Tr√®s bien. √áa y est. Vous n'avez plus cela maintenant. Cela vous a quitt√©e. Je ne sais pas pourquoi la gr√Ęce de Dieu, vous tous les Blancs... Je parlais des gens de couleur et je racontais comment ils √©taient sauv√©s. Dieu les aime. Cette pauvre petite femme-l√†, il se peut qu'elle ait moins d'instruction que tout le monde qui est assis ici, mais elle conna√ģt Dieu.
E-66 Il se fait qu'√©tant donn√© que le Seigneur l'a b√©nie... Une dame de couleur est assise juste l√† √† c√īt√© d'elle. C'est comme s'il y... Cela se forme autour d'elle. Elle a cri√© il y a quelques instants. Je ne vous connais pas, n'est-ce pas, madame ? Si le Seigneur Dieu me r√©v√®le votre probl√®me, ce dont vous souffrez, allez-vous - vous saurez si c'est la v√©rit√© ou pas, n'est-ce pas ? Vous souffrez de la sinusite. C'est juste. Si c'est juste, levez la main. Cela est parti maintenant. Que Dieu vous b√©nisse.
E-67 Vous qui avez la main lev√©e l√†, l'autre dame de couleur assise l√† qui agite la main, croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? La jeune femme, me croyez-vous ? Je ne vous connais pas, n'est-ce pas, sŇďur ? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Croyez-vous que je suis le serviteur de Christ ? Et qu'il ne s'agit pas de moi ? Voici un cas semblable √† celui de J√©sus parlant √† la femme au puits. Elle √©tait une Samaritaine. Lui √©tait un Juif. Vous √™tes une Ethiopienne, et moi je suis un Anglo-saxon. Cela fait deux diff√©rentes... C'est le m√™me Esprit. Maintenant, si Christ... Cette femme m'a cru. Eh bien, J√©sus ne connaissait pas son probl√®me, mais quand Il a d√©couvert son probl√®me, Il le lui a dit ; elle est all√©e dans la ville et a dit : " C'est le Fils de Dieu. C'est le Messie. " S'Il vous disait la m√™me chose, en oeuvrant √† travers vous et moi maintenant, comme deux races totalement diff√©rentes, et c'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons... Mais vous √™tes consciente que quelque chose se passe, n'est-ce pas, madame ? Une sensation tr√®s douce et tr√®s humble vous environne. Si c'est juste, levez la main, la petite dame de couleur au ch√Ęle rose. Vous souffrez des troubles cardiaques et d'une tumeur. Si c'est juste, levez la main. J√©sus-Christ vous a gu√©rie. Si tu peux croire.
E-68 Certains d'entre vous les Blancs, croyez, vous les nouveaux venus qui √™tes ici. Et... Oh, n'est-ce pas... Vous devriez √™tre dans un vrai esprit d'adoration. Nous sommes dans la Pr√©sence de J√©sus. S'il vous pla√ģt, les amis, si jamais vous croyez, en tant que votre fr√®re, laissez-moi placer ma Bible sur mon cŇďur, croyez maintenant m√™me. Mettez de c√īt√© votre th√©ologie. Dites simplement : " Seigneur J√©sus, je r√©alise qu'il y a Quelque chose ici. Forc√©ment. " La voici - voici juste au-dessus d'un petit homme qui se tient juste ici, juste au bout de la rang√©e. Il souffre d'une maladie de la peau, un petit homme, l√†. Croyez-vous en Dieu ? C'est juste, n'est-ce pas, monsieur ? Si c'est juste, levez la main. Je ne vous connais pas, n'est-ce pas ? Tr√®s bien. Vous allez gu√©rir de cela maintenant. Ne vous inqui√©tez pas. Les b√©n√©dictions de Dieu sont sur vous. L√† o√Ļ c'√©tait sombre, c'est devenu clair. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous ? Croyez-vous tous ? Voici... Maintenant, ici, mon ami, prenez ces gens, ces nouveaux venus, si possible, juste ici, alors qu'ils gardent tous leurs mains... O√Ļ que ce soit, je dois tout simplement... O√Ļ qu'Il appelle, c'est l√† que je dois r√©pondre.
E-69 Il y a une petite dame assise juste ici, qui me regarde tout droit, √† la deuxi√®me rang√©e. Oui. Croyez-vous que le Seigneur J√©sus va vous gu√©rir ? Vous souffriez, n'est-ce pas ? Vous souffrez. Et vous √©tiez assise l√† en train de prier dans votre cŇďur : " √Ē Dieu, fais qu'il me parle ce soir. Je crois en Toi, Seigneur. " Eh bien, si c'est vrai, levez la main. La dame ...?... Merci. Si le Seigneur me r√©v√®le votre probl√®me, allez-vous croire en Lui, qu'Il veut vous r√©tablir ? Je vous vois sortir plut√īt lentement de votre lit le matin. Vous souffrez du rhumatisme. C'est juste. Maintenant, je d√©sire vous demander quelque chose : sinc√®rement, vous ne - vous ne sentez plus cela maintenant, n'est-ce pas ? Non, le Seigneur vous a gu√©rie. C'est juste.
E-70 L'autre dame qui est assise l√† √† c√īt√© de vous, elle est aussi souffrante. La petite dame qui a la t√™te baiss√©e, en train de prier. Vous priez, disant : " √Ē Seigneur, que ce soit moi la suivante. " Est-ce juste ? Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Vous qui √™tes assise juste √† c√īt√© de la petite dame l√†, qui venait d'√™tre appel√©e. Aimeriez-vous aller prendre votre souper et appr√©cier de nouveau un bon repas ? Vous souffrez de l'estomac, n'est-ce pas ? C'est juste. C'est une maladie de l'estomac qui a √©t√© caus√©e par le fait de - de trop r√©fl√©chir. Vous vous occupez des probl√®mes pas en temps voulu, et des choses comme cela. C'est une...plus comme une nervosit√© mentale. Vous n'√™tes pas un nerveux chancelant, mais vous √™tes simplement - vous √™tes simplement... vous r√©fl√©chissez trop. Vous ne devriez pas faire cela, soyez heureuse. Maintenant, vos troubles de l'estomac sont partis...?... chez vous maintenant.
E-71 Que pensez-vous ? La dame √Ęg√©e assise √† c√īt√© d'elle, qui regarde tout autour l√† et qui est en train de prier ? La Lumi√®re est all√©e directement au-dessus de vous, la dame qui a la petite rose sur la veste. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? S'il vous pla√ģt, s'il vous pla√ģt, ne laissez pas...?... C'est ce qui fait cela, mon ami. Voyez, vous privez les gens de leur gu√©rison. Je vous en prie, je vous en prie, soyez respectueux juste un instant. Voyez-vous, vous avez une √Ęme, et quand vous vous d√©placez, cela fait partir l'Esprit. Vous dites : " Fr√®re Branham, c'est de la psychologie. " Que diriez-vous alors de J√©sus, quand Il a fait sortir tout le monde de la maison, de la maison de Ja√Įrus, lorsqu'Il y est entr√© pour ressusciter la fille ? Soyez respectueux. Ayez au moins du respect pour les malades, du respect pour J√©sus.
E-72 Eh bien, soyez de nouveau tr√®s respectueux, maintenant, voyons ! Qu'√©tait-ce ? C'√©tait une vision qui apparaissait. Mais je ne sais pas ce que c'√©tait. Continuez simplement √† prier. C'est comme si j'√©tais juste par ici devant, quelque part. Dieu va certainement faire cela de nouveau dans Sa mis√©ricorde. O√Ļ √©tait-Elle ? Elle √©tait... La voici de nouveau. C'est la dame qui a une rose sur sa veste. C'est d'elle qu'il s'agissait. Elle souffre de la hernie. C'est juste, n'est-ce pas, sŇďur ? Si c'est juste, levez la main. Croyez-vous en Dieu pour votre gu√©rison ? Voulez-vous m'accorder une faveur ? Imposez la main √† cette dame qui est √† c√īt√© de vous ; elle souffre de l'arthrite. Elle veut aussi se r√©tablir. N'est-ce pas juste, madame ? Tr√®s bien. C'est bien, maintenant, vous l'avez. Il y a une dame assise √† c√īt√© de vous ; voyez-vous cet esprit de t√©n√®bres l√† de l'autre c√īt√©, qui vient l√† ? C'est cet esprit-l√† qui demande du secours √† celui-ci qui est par ici. Imposez la main √† la femme qui est √† c√īt√© de vous ; elle souffre aussi de l'arthrite. Et il s'agit de cette dame-l√†. Vous souffrez aussi de l'arthrite, n'est-ce pas ? Vous √™tes toutes les deux gu√©ries, vous pouvez donc rentrer chez vous, √™tre bien portantes. Dieu vous a r√©tablies. Ayez la foi.
E-73 L√† derri√®re, de ce c√īt√©, il y a quelqu'un. Ayez la foi, mes amis, croyez en Dieu. Ne doutez pas de Lui. Croyez tout simplement en Lui. La voici. Regardez de vos yeux, les amis. Ne... Vous voulez dire que vous ne voyez pas cette Lumi√®re ici, juste au-dessus de la femme assise au bout. Oui. Vous √©tiez en train de prier, n'est-ce pas ? Sinc√®rement. Je ne vous connais pas. Est-ce juste ? Vous ne me connaissez pas. C'est notre premi√®re fois que nous nous rencontrons. Si le Saint-Esprit me r√©v√®le l'objet de votre pri√®re, croirez-vous alors que je suis Son serviteur ? Vous croirez ? Vous √™tes consciente maintenant que vous √™tes en contact avec Quelque Chose. Vous √™tes une chr√©tienne, une croyante. Vous avez un probl√®me au dos. C'est un mal de dos. N'est-ce pas juste ? C'est pour cela que vous √©tiez en pri√®re. Vous n'√™tes pas de cette ville. Vous n'√™tes m√™me pas de cet Etat. Vous √™tes de Rhode Island. C'est juste. Mme Leighton ... ?... L-e-i-g-h-t-o-n, Mme Leighton. Est-ce juste ? Levez la main. Maintenant, vous rentrez chez vous bien portante. Votre mal de dos vous a quitt√©e. J√©sus-Christ vous a gu√©rie. Croyez-vous ? Tout l'auditoire croit-il ? Inclinons alors la t√™te juste une minute.
E-74 P√®re, nous sommes conscients d'√™tre ici dans Ta Pr√©sence. Peut-√™tre qu'il y a...?... des gens qui sont ici ne reviendront peut-√™tre plus jamais. Ceci peut √™tre leur derni√®re soir√©e. Alors que Tu es pr√©sent, Seigneur, je Te prie, au Nom de Christ, d'√™tre mis√©ricordieux. Et avec vos t√™tes inclin√©es juste un instant, pendant que l'orgue joue lentement, doucement... Combien ici maintenant, dans la Pr√©sence de Christ, sachant qu'Il est ici, combien aimeraient lever la main et dire : " Fr√®re Branham, priez pour moi, je d√©sire avoir la v√©ritable exp√©rience avec le Dieu dont vous parlez. Je suis las de mener une vie √† moiti√©, et je - je suis... " ? Peut-√™tre que vous √™tes un p√©cheur et que vous d√©sirez √™tre sauv√©. Levez bien - bien haut la main, je vous prie, vers Dieu. C'est juste. Que Dieu vous b√©nisse. Oh ! la la ! Quarante, cinquante, cent mains ou plus sont lev√©es. Que Dieu vous b√©nisse. Je vais vous demander quelque chose, si elle veut bien jouer... pendant qu'elle joue l'orgue. Si vous croyez que Dieu √©coute ma pri√®re pour les malades... Bien s√Ľr, Il m'a √©cout√© pour cet appel √† l'autel. J'aimerais que vous veniez ici vous tenir juste ici, ici tout autour, pour me permettre de descendre prier pour vous. Je vous en prie ?
E-75 Juste... levez-vous lentement maintenant, nous allons chanter Presque persuad√©. Maintenant, je voudrais que chacun de vous qui d√©sire que Dieu change sa vie maintenant m√™me... S'Il peut changer votre corps, Il peut changer votre vie. Et tout cet endroit qu'Il a pr√©par√© en vous pour que vous ayez soif de Lui et que vous d√©siriez L'adorer, et pour qu'Il y entre et √īte de vous tous les d√©sirs du monde... Voudriez-vous descendre carr√©ment ici pour prier ? Voulez-vous le faire pendant que nous chantons Presque persuad√© ? Tr√®s bien, la sŇďur √† l'orgue, si vous voulez bien nous donner un accord. Tr√®s bien.
E-76 Presque persuad√© Que tout le monde soit respectueux... ?... si√®ge maintenant... Approchez carr√©ment maintenant, juste ici, juste le long...?... Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. C'est juste. Venez carr√©ment, et descendez carr√©ment. Le Saint-Esprit vous appelle. Quelqu'un va se lever et vous faire passer pour que vous veniez. C'est juste. Oh ! Il y a une grande assistance qui adore ici. Descendez carr√©ment, s'il vous pla√ģt. Presque... (Soyez sinc√®re maintenant) c'est √©chouer ! Triste, triste, ce g√©missement amer : " Presque ", mais perdu ! Presque... Oh ! beaucoup parmi vous devraient venir, approcher carr√©ment. Avancez. C'est juste, des gens de couleur...?... Peu importe ce que vous √™tes, protestant, catholique, Juif...?... quoi que ce soit, venez. Si vous ne connaissez pas Dieu ...?... Venez carr√©ment maintenant, je vous prie...?... ... d√©tourne pas Oh ! c'est comme si maintenant une √Ęme dit " Va t'en, Esprit, va Ton chemin, Un autre jour plus opportun, Je T'invoquerai. " [Fr√®re Branham se met √† fredonner cela. - N.D.E.] Hum...
E-77 Soyez sinc√®re maintenant, il y en a d'autres ici. Voulez-vous dire que cette √Ęme qui est en vous sait r√©ellement que selon le message de ce soir, vous √™tes condamn√©, vous ne vivez pas tel que vous le devriez ? Alors voyez cette m√™me Lumi√®re, que vous voyez ici dans la Bible, descendre et produire les m√™mes choses qu'Elle faisait quand Elle habitait dans un corps appel√© J√©sus. Il a promis d'√™tre dans Son Eglise. Il descend droit dans Son Eglise et fait la m√™me chose, pour montrer qu'Il est ici, et votre √Ęme en vous vous condamne, les Anges de Dieu se tiennent l√† tout pr√®s et disent : " Tu devrais aller. " Ceci pourrait √™tre votre derni√®re occasion. Il se pourrait que vous n'arriviez pas chez vous ce soir. Il se pourrait que le matin vous soyez √©tendu mort sur le lit. Dans un an, vous pourriez √™tre en train de vous d√©composer dans la tombe. Et maintenant, il se pourrait que ce ne soit pas le cas, je ne sais pas, mais je dis tout simplement que cela pourrait vous arriver. Un jour cela vous arrivera. Pourquoi pas maintenant ?
E-78 Connaissez-vous ce vieil appel à l'autel qui se faisait dans le Sud : Oh ! pourquoi pas ce soir ? Est-ce que les gens connaissent cela ? Donnez-nous-en l'accord. Et je vais vous demander quelque chose. Venez, vous membres d'églises tièdes, vous qui savez que vous avez mal agi. Vous femmes, vous hommes, garçons et filles, secouez-vous juste... Je me sens conduit à faire ceci, les amis. Certainement, Dieu... Ne savez-vous pas que je vous dis la vérité ? Dieu l'a prouvé. Eh bien, je vous dis la vérité. Il y en a beaucoup qui devraient être debout ici. Ne voulez-vous pas venir maintenant ? Ne voulez-vous pas venir ? Oh ! ne laisse pas la Parole passer, Et ne ferme pas les yeux à la Lumière, Voici le moment, oh ! sois donc sage, Oh ! pourquoi pas ce soir ? Tous ensemble... Oh ! pourquoi pas ce soir ? (Pas ce soir ?) Oh ! pourquoi... C'est juste, venez, sortez carrément et venez. Descendez carrément l'allée. Amenez-vous ici. Dieu est prêt à vous donner cela, si vous vous levez et dites : " J'ai besoin de cela. " Il ne peut vous bénir que si vous êtes... sentez que vous êtes dans le besoin. Si vous vous sentez suffisant, ok. ... pas ce soir ? Demain il se peut que le soleil ne brille jamais, Pour bénir ta longue vision illusoire ; Voici le moment, oh ! sois donc sage, Il sauve tout le monde ce soir (Je vous donne Jésus.) Oh ! pourquoi (Dites-moi pourquoi) pas ce soir ? (Quelle raison pouvez-vous avancer pour ne pas venir ?) ... pas ce soir ? Sois tout simplement sauvé, et pourquoi (C'est juste, descendez carrément)... ce soir ? [Frère Branham se met à fredonner cela. - N.D.E.] Hum...
E-79 Quelles excuses pouvez-vous pr√©senter maintenant ? Eh bien, permettez-moi de vous dire ceci √† vous qui √™tes l√† derri√®re, alors que je sais dans mon cŇďur, par l'Esprit de Dieu, que vous L'attristez en faisant ce que vous faites. Permettez-moi de dire, avec la Bible sur mon cŇďur, l'Ange de Dieu √©tant avec moi : " Le sang n'est pas sur mes mains, j'ai dit la v√©rit√©. Il vous faut marcher avec Dieu ; vous sortez de la communion. Descendez. Voici l'heure pour vous. " Venez maintenant pendant que nous chantons encore une fois. C'est la derni√®re ? Pourquoi ? Donnez-moi la raison. Pourquoi ? Pourquoi ne le devriez-vous pas ? Vous dites : " Mon emploi. " Quittez-le. " Ma m√®re va me chasser de la maison. " Beaucoup ont march√© seuls avec Christ. " Mon p√®re n'appr√©ciera pas cela. " Votre P√®re c√©leste vous acceptera. " Je vous donnerai des p√®res, des m√®res et... " Moi aussi j'ai d√Ľ quitter ma maison √† cause de cela. Mais Dieu m'a donn√© des dizaines des milliers de p√®res et de m√®res √† travers le monde. C'est la plus grande chose qu'un homme puisse jamais faire, quand il... ou une femme, quand ils quittent leurs si√®ges pour aller √† l'autel de pri√®re. C'est juste.
E-80 Je ne vous demande pas de venir adh√©rer √† une √©glise. Je vous demande de venir, de recevoir Christ pendant que Sa Pr√©sence est ici. Quoi d'autre pourrait-Il faire ? M√™me s'Il a gu√©ri les malades, malgr√© tout, cela n'est pas aussi glorieux que ceci. Il gu√©rit effectivement les malades. Il ne pourrait pas appara√ģtre dans un corps visible, car en le faisant, il n'y aura alors plus de temps. Mais Il est ici dans Son Eglise, vous montrant qu'Il est ressuscit√© des morts, cherchant √† vous amener √† venir, √† L'accepter comme votre Seigneur ressuscit√©. Encore une fois maintenant, pendant que nous chantons Oh ! pourquoi pas ce soir ? Tr√®s bien. Oh ! pourquoi pas ce soir ? Membres d'√©glises, p√©cheurs, pourquoi ne venez-vous pas ? Souvenez-vous au Nom du Seigneur J√©sus, je vous offre Christ, si je ne vous revoie plus jamais jusqu'au jugement, voici votre heure. Et pourquoi pas... Quand les arcs-en-ciel traverseront les cieux, et que les feux tomberont, que les spoutniks auront d√©j√† largu√© leurs bombes, et que l'Ecriture sera sur la muraille, il n'y aura plus de temps. En une fraction de seconde, les gens ne seront pas... Des millions et des millions dans les Etats de la Nouvelle- Angleterre qui ne sont pas ici seront pr√©cipit√©s dans l'√©ternit√© sans aucune chance. Souvenez-vous, Celui qui parle ce soir, l'Esprit, sait ce qu'est la v√©rit√©. Venez.
E-81 Tr√®s bien. Pendant que les ouvriers viennent maintenant et se tiennent autour de ces gens maintenant, prenez position tout autour, ceux qui sont exerc√©s ici √† oeuvrer ind√©pendamment, qu'ils prennent place. Vous autres qui d√©sirez venir avec eux, venez donc en ce moment-ci. Ceux qui... Avez-vous une - une salle l√† quelque part o√Ļ vous les amenez, une salle d'instruction ? Tr√®s bien. Alors juste un instant, ils viennent tout autour maintenant. D'autres viennent pour √™tre sauv√©s. Inclinons la t√™te partout pendant que... Je d√©sire prier, comme j'ai demand√© de prier.
E-82 Dieu bien-aim√©, sois mis√©ricordieux envers ces gens. Ceci pourrait √™tre notre dernier moment de rencontre, √ī Dieu bien-aim√©, avant que nous Te voyions Te tenir l√†. Oh ! si Tu viens visiter Ton Eglise avant la destruction, avant qu'une seule goutte de pluie ne puisse tomber, No√© et son groupe √©taient dans l'arche. Et le Message de l'Ange du Seigneur qui est descendu √† Sodome √©tait urgent ; il s'agissait de la d√©livrance et de la mis√©ricorde. Le m√™me Ange qui avait le dos tourn√© √† la tente et qui a dit : " Pourquoi Sara a-t-elle ri ? " √Ē Dieu, puisse les gens se rendre compte que ce m√™me Ange qui conna√ģt les secrets du cŇďur est ici ce soir, de m√™me qu'Il avait su que Sara avait ri derri√®re dans la tente. Elle a dit : " Je n'ai pas ri. " Mais Il a dit : " Oh ! si, tu as ri. " Ce qui √©tait le message de l'Ange juste avant que le feu ne tombe. Te voici de nouveau, Seigneur.
E-83 Je prie maintenant ; je ne peux rien faire d'autre. Ils sont les fruits du message, Ton message. Ils T'appartiennent. Ils sont venus. " Nul ne peut venir √† Moi, as-Tu dit, si Mon P√®re ne l'attire. " √Ē Dieu, Tu √©tais donc certainement ici pour les attirer ici. Et il y a beaucoup, beaucoup de gens, l'autel est comble, et tout le long des all√©es. Et je Te prie, √ī Dieu, comme Tu les as amen√©s ici, de les donner √† Ton Fils bien-aim√© comme des dons d'amour. Et puis, nous savons que nul ne peut les arracher de Sa main. Tu as dit : " Celui qui entend Mes Paroles et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie √©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. "
E-84 √Ē Dieu, que ce groupe de gens affam√©s entre dans cette petite salle ici maintenant, et soit rempli du Saint-Esprit, et que lorsque les mains leur seront impos√©es l√† √† l'int√©rieur, conform√©ment aux ordonnances des ap√ītres, qu'ils soient remplis du Saint-Esprit, et que cette fontaine de leur cŇďur qui a √©t√© touch√©e ce soir, toutes les vieilles bo√ģtes en fer blanc et toutes les immondices du monde ayant √©t√© √īt√©es, fais-en un nouveau cŇďur pour qu'ils adorent Dieu. Accorde-le, Seigneur. Cette soif vient maintenant pour Toi. Sanctifie-les √† l'autel afin que lorsqu'ils entreront l√†, ils soient remplis de la bont√© de Dieu, et que Son Esprit les fasse entrer. Accorde-le, Seigneur. Je Te les pr√©sente au Nom de J√©sus-Christ.
E-85 Maintenant, pendant que vous êtes ici, des ouvriers sont ici, il y a de la place pour que vous veniez directement ici, afin que nous puissions entrer et prier avec vous pour que vous soyez remplis de l'Esprit de Dieu. Entrez directement en file maintenant, au fur et à mesure que vous venez, pendant que nous poursuivons, continuons à chanter Oh ! pourquoi pas ce soir ? Encore une fois, l'auditoire... Oh ! pourquoi pas ce soir ? Venez directement ici, chacun de vous, tenez-vous maintenant ici tout autour. Vous qui voulez venir avec eux pour recevoir le Saint-Esprit, entrez directement. Entrez directement. Voici votre heure, votre moment. Nous allons entrer directement pour prier avec eux, nous entrons directement pour leur imposer les mains. Si Dieu l'accorde. J'ai déjà prié pour eux. Si Dieu accorde ceci ici dehors, que va-t-Il accorder là à l'intérieur ? ... ce soir ? (Venez ici, révérend) Oh ! pourquoi (Voulez-vous bien conduire le service ?) ce soir ? (Entrez directement maintenant, comme ils vont pour la prière).

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