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Prédication LA VIE / 58-0519 / Bangor, Maine, USA // SHP - PDF

LA VIE

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E-1 Restons debout juste un moment maintenant pour la pri√®re. Si nous pouvons incliner la t√™te. Adorable Seigneur, nous Te remercions, √ī Dieu, pour ce que Tu as fait pour nous. Et pour ce grand privil√®ge que Tu nous accordes de revenir pour T'adorer ce soir... Et nous Te demandons de venir √† notre rencontre d'une mani√®re inhabituelle et de b√©nir nos cŇďurs alors que nous unissons notre foi. Et nous demandons, ce soir, s'il y a quelqu'un parmi nous qui n'a pas cette grande communion avec Toi, que ceci soit la soir√©e o√Ļ tous ses p√©ch√©s seront sous le Sang, et o√Ļ il sera en mesure de jouir de ces privil√®ges dont nous avons joui avec tant de gratitude. Et nous Te demandons de ramener ceux qui, autrefois, ont communi√© avec Toi et qui ont perdu cette joie. Puissent-ils savoir qu'il y a un - un tendre P√®re qui les aime et qui se tient l√†, attendant, les bras tendus, pour recevoir ceux de Ses enfants errants qui retournent.
E-2. Sois mis√©ricordieux, √ī Seigneur, envers ceux qui ont si grandement besoin de gu√©rison ce soir. Que Ton Saint-Esprit gu√©risse leurs corps malades. Et il y en a peut-√™tre ici, Seigneur, qui n'ont pas encore re√ßu Ton Saint-Esprit. Et nous Te prions, √ī Seigneur, de leur accorder Ton Saint-Esprit pour communier autour de Ta Parole. Accorde-le, Seigneur. Je suis n√©cessiteux moi-m√™me, tr√®s n√©cessiteux, Seigneur. Plus de vingt nuits d'affil√©e de pr√©dication et ma gorge est fatigu√©e et √† bout. Et je Te prie de m'aider, car mon esprit s'affaiblit √† la suite des heures de labeur dans le champ. Maintenant, aide-moi, Seigneur, et que je puisse dire ce qui sera agr√©able √† Tes yeux. Car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir. Merci.
E-3 Je suis très heureux ce soir de voir cette belle assistance de gens un lundi soir, par une soirée pluvieuse et désagréable. Vous savez, dans le Sud, une petite pluie et un petit mauvais temps constituent pour ainsi dire un grand empêchement pour les gens, mais cela ne semble pas vous déranger, vous. Et je suis très heureux que notre Seigneur nous ait rencontrés ces quelques dernières soirées et particulièrement pendant les services de guérison, en donnant les victoires dont j'ai eu le privilège d'entendre parler. Frère Vayle me dit que les gens témoignent partout sur les différentes guérisons. Oh ! Il est réel. Et vous ministres, vous pasteurs, vous remarquerez que pendant longtemps, après la campagne, des hommes et des femmes viendront vers vous pour dire : " Vous connaissez cette chose dont je souffrais, je n'en souffre plus. " Dans les réunions du soir, je vois tant de choses se produire, mais on ne peut tout simplement pas les mentionner aussi rapidement. Voyez-vous ? Cela se produit et nous savons que ça ira, aussi laissons-nous simplement la chose. Cela se ferait plus spontanément si les gens pouvaient saisir la chose.
E-4 Je lisais r√©cemment ici un t√©moignage au cours d'une r√©union ; et avant de prendre mon texte, je voudrais en parler. Je priais pour quelques personnes, et une dame s'est avanc√©e ; elle souffrait des troubles gastriques, et c'√©tait tr√®s s√©rieux. Je pense que les m√©decins lui avaient dit qu'ils √©taient m√™mes oblig√©s de lui faire une transfusion sanguine √† cause des ulc√®res qu'elle avait √† l'estomac. Elle √©tait tr√®s malade, et c'√©tait un ulc√®re duod√©nal. C'est le pire des ulc√®res. Ainsi dans la vision, le Seigneur a dit √† la femme ce dont elle souffrait, et ce qu'elle avait fait, et - et alors, apr√®s que c'√©tait fini, elle a dit qu'elle croyait. Et maintenant, √ßa va. Vous observez cela (Voyez-vous ?) et vous dites : " Que le Seigneur vous b√©nisse et qu'Il vous gu√©risse. " On ne sait pas encore. Mais alors, tout √† coup, la chose change et on revient avec l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est une vision qui montre ce qui va arriver. L'une montre ce qui est arriv√©, l'autre montre ce qui va arriver. Et bien des fois, je vois la mort, mais je n'en dis rien, √† moins que je sois s√Ľr que cela va arriver. En effet, des fois, la mort peut √™tre prononc√©e sur quelqu'un, et pourtant la pri√®re pourrait changer la chose. Le savez-vous ? Cela est arriv√© dans les Ecritures.
E-5 C'√©tait quand Ez√©chias √©tait couch√©, mourant. Esa√Įe... Vous √™tes-vous imagin√© comment ce proph√®te a d√Ľ se sentir, quand il s'est avanc√© l√† et a dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu vas mourir, tu ne descendras pas du lit " ? Et il √©tait un vrai proph√®te, il est sorti de la chambre. L√† se tenaient les c√©l√©brit√©s du palais et, " √Ē grand proph√®te, qu'arrivera-t-il √† notre roi ? " " AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va mourir. " Et dehors, aux soldats qui √©taient dans la - la cour, la cour du palais et aux portes et qui demandaient : " Que dit l'Eternel, √ī proph√®te, √† notre grand roi ? " " AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va mourir. Il ne descendra pas du lit. " Et puis l√† aux pauvres dans les rues [qui demandaient] : " √Ē grand proph√®te, que dit l'Eternel √† propos de notre aimable roi ? " " AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va mourir. " Et ainsi de suite jusqu'√† sa petite maison...
E-6 Alors Ez√©chias tourna son visage contre le mur, pleura am√®rement et dit : " √Ē Eternel, souviens-Toi de moi, je Te prie, car j'ai march√© devant Ta face avec int√©grit√© de cŇďur. " C'est vraiment un t√©moignage, n'est-ce pas ? " Et je demande encore quinze ann√©es de vie. " Maintenant, qui √©tait le plus grand homme de la nation ? Le roi. Le grand roi terrestre parlant au grand Roi c√©leste. Eh bien, pourquoi le Roi ne lui a-t-Il pas dit : " D'accord, Ez√©chias, J'ai entendu ta supplication " ?
E-7 Mais, vous savez, Dieu a des mani√®res de faire les choses. Et nous devons coop√©rer avec Ses mani√®res de les faire. Ez√©chias n'√©tait pas n√© dans une telle position pour... pour que le Seigneur lui parle comme cela. Le Seigneur est donc retourn√© l√† o√Ļ restait le proph√®te et Il a dit : " Va lui dire que J'ai entendu sa pri√®re et Je vais lui accorder quinze ann√©es. " Qu'a d√Ľ penser ce proph√®te en retournant l√† pour dire : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va vivre. AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va vivre. " " Que se passe-t-il, proph√®te ? Pourquoi retournes-tu ? " " AINSI DIT LE SEIGNEUR, maintenant il va vivre. " Qu'est-ce qui a fait cela ? La pri√®re change les choses, faisant passer de la mort √† la vie. Elle le fait toujours.
E-8 Et quand le Seigneur avait d√©clar√© pour cette petite femme qu'elle irait bien, qu'elle √©tait gu√©rie, eh bien, elle est sortie en rendant gr√Ęces au Seigneur. Elle a donc pens√© qu'elle pouvait juste aller de l'avant, et qu'elle se porterait bien. Et elle est all√©e et a essay√© de manger. Oh ! elle est vraiment tomb√©e malade. Ainsi donc, pendant quelques jours, son √©tat continua √† empirer, et elle essayait de manger et s'effor√ßait d'avaler, elle vomissait et elle saignait. Alors elle a dit... Apr√®s quelques semaines, les voisins ont commenc√© √† se dire... Et son mari a dit : " Ch√©rie, je crois qu'en t√©moignant comme cela, tu vas amener l'opprobre sur la cause de Christ. " Et elle a dit √† son mari : " Si cet homme s'est tenu l√†, un homme sous inspiration, et m'a dit les choses que j'ai faites dans ma vie, et m'a dit ce qui a caus√© l'ulc√®re et ce qui s'est pass√©, cela... et dans quel √©tat c'√©tait, et il m'a dit : 'AINSI DIT LE SEIGNEUR', la vision a montr√© que je serai r√©tablie, penses-tu que je douterais de cela ? " Elle a dit : " Opprobre ou non, ce serait plus d'opprobre pour moi de douter de cela. " Combien elle avait raison !
E-9 Et le matin qui a suivi, je pense, cinq semaines ou plus apr√®s, quatre ou cinq semaines apr√®s, je ne me rappelle plus ce qu'elle a dit exactement. Elle faisait la vaisselle un matin. Les enfants √©taient all√©s √† l'√©cole, et tout √† coup elle a eu une sensation tr√®s √©trange. Elle s'est demand√© : " Qu'est-ce ? " Elle s'est sentie tr√®s heureuse. Alors, elle s'est donc dit : " Eh bien, peut-√™tre que c'est juste le Seigneur qui me b√©nit. " Elle √©tait une tr√®s bonne chr√©tienne, une jeune femme dans la trentaine. Et elle a eu tr√®s faim. Et elle s'est dit : " Oh ! combien j'aimerais pouvoir manger juste une petite tartine grill√©e ! " Et elle s'est assise et a mang√© la tartine grill√©e. Quelques instants apr√®s cela remontait, c'est ce qui serait arriv√©. Mais cette fois-ci, c'est rest√© dans l'estomac ; elle s'est bien sentie. Eh bien, elle s'est dit : " Tu sais, s'il en est ainsi, je crois que je vais manger un peu de cette avoine que les enfants ont laiss√©e dans leur assiette. " Elle s'est donc assise et a mang√© de l'avoine. Or, vous connaissez les effets des flocons d'avoine sur un estomac aigre. Et elle a attendu environ quinze √† vingt minutes et cela ne l'a pas du tout d√©rang√©e. Elle s'est donc assise et s'est tap√© un vrai jubil√© gastronomique. Elle s'est fait des Ňďufs sur le plat, elle s'est procur√© une tasse de caf√©, et elle s'est vraiment r√©gal√©e. Et elle a attendu environ vingt ou trente minutes. Et, g√©n√©ralement, dans les cinq minutes qui suivaient, elle vomissait cela.
E-10 Mais elle s'est tr√®s bien sentie. Elle a dit : " Tu sais, je ne peux tout simplement pas garder cette bonne chose pour moi-m√™me. " Elle descendit donc la rue et se rendit chez une voisine pour laquelle on avait pri√© la m√™me soir√©e et qui avait une grosseur sur le c√īt√© de son cou. Eh bien, son mari √©tait retrait√©. Ils s'√©taient lev√©s tard. Et quand elle est arriv√©e √† la maison en question, √† quelques portes en aval de chez elle, elle a cru qu'ils avaient l'Arm√©e du Salut l√† √† l'int√©rieur. Elle n'avait jamais de toute sa vie entendu tant de cris et tant d'histoires. Elle s'est dit : " Eh bien, qu'est-ce qui ne va pas ? " Elle est entr√©e en courant et a dit : " Lydia, que se passe-t-il ? " Elle a dit : " Oh ! Bertha, je veux te le dire. Je venais de me lever. J'√©tais couch√©e l√†. Nous nous sommes r√©veill√©s depuis un petit moment ; j'ai eu une sensation tr√®s √©trange. Et nous avons m√™me secou√© les draps sur le lit. Nous n'arrivons pas √† retrouver cette grosseur. Elle a disparu. " Eh bien, l'autre lui a racont√© son histoire. Et elles devinrent tout enthousiasm√©es, et - et elles se sont trouv√© quelqu'un parmi les voisins et elles sont venues √† l'une de mes r√©unions qui se tenaient √† environ mille miles [environ 1610 km - N.D.T.] Et elles ont donn√© le t√©moignage.
E-11 Eh bien, qu'√©tait-il arriv√© ? L'Ange de Dieu, qui avait prononc√© cette b√©n√©diction, est pass√© dans le voisinage pour la confirmer. Vous voyez ? Qu'en serait-il si elles avaient l√Ęch√© prise ? Ne l√Ęchez pas prise. Croyez. Tenez-vous-en √† cela. Dieu accomplira la chose. Voyez-vous ? Des fois, Dieu n'accomplit pas des choses spontan√©ment. Combien savent que Daniel a pri√© et cela a pris, je pense, vingt-huit jours, a dit l'Ange, avant qu'il ne puisse venir vers lui ? Est-ce juste ? Vingt et un jours. C'est juste. Merci, monsieur. Vingt et un jours. Vingt et un jours avant qu'il puisse venir l√†, mais Dieu l'avait entendu. Et chaque fois que vous vous approchez de Dieu avec foi, Dieu le sait. Voyez-vous ? Ne vous inqui√©tez pas du tout. Soyez vraiment rempli de foi et continuez simplement √† croire.
E-12 Eh bien, ce soir, je vais essayer, le Seigneur voulant, de pr√™cher un petit message du type √©vang√©lique qui semble √™tre sur mon cŇďur. Je vous ai dit que j'allais parler ce soir du Puissant Conqu√©rant. C'est un message que j'ai d√©j√† pr√™ch√© une fois quelque part. Je crois que c'√©tait dans le Sud. Et je n'ai pas assez de voix pour le faire. Veuillez donc me pardonner d'avoir fait cette promesse. Et je prie que Dieu veuille me pardonner, car je n'ai pas de voix pour le faire. Ce n'est pas que je sois enrhum√©. √áa fait d√©j√† plus de vingt soir√©es d'affil√©e. Et personne ne sait ce que ces visions ont comme effet sur moi. Elles vous mettent simplement en pi√®ces. Pardonnez-moi. Peut-√™tre avant que je sois mis en pi√®ces, pendant que nous ne sommes qu'un petit groupe ce soir, j'aimerais essayer d'expliquer ce que c'est, au mieux de ma connaissance. Voulez-vous entendre ma... ce que j'en pense ? Tr√®s bien. Nous allons juste pr√©senter cela √† la mani√®re des enfants.
E-13 Un grand carnaval va se tenir dans la ville ; et il y a deux hommes forts qui sont assis ici, moi aussi, je me tiens l√†, mais nous n'avons pas d'argent pour entrer voir le spectacle. Et il se fait que ce sont des hommes trapus et robustes, capables de transporter de l'eau pour les √©l√©phants ; et moi je suis un homme √©lanc√© et maigre, et - et je - je ne suis pas capable de transporter ces grands seaux d'eau. Eh bien, il se fait que l√† o√Ļ nous nous tenons, il y a un trou laiss√© par un nŇďud tout en haut. Maintenant, ces hommes de petite taille n'arrivent pas du tout √† cette hauteur-l√† pour regarder √† travers ce trou ; mais moi, je le peux. Voyez-vous, Dieu fait chaque homme exactement tel qu'Il veut qu'il soit. J'en suis tr√®s heureux.
E-14 Le christianisme est basé sur la résurrection. Nous le savons. Non pas... Eh bien, si vous descendez ici et ayant été sur terre une femme aux cheveux noirs, vous ressusciterez une femme aux cheveux noirs. Vous ne ressusciterez pas... Vous dites : " Eh bien donc, si c'est ceci qui descend, à la résurrection c'est la même chose qui doit remonter. " Il ne s'agit pas de prendre ceci et... Ça, c'est le remplacement ; ce n'est pas la résurrection. La résurrection a ramené le même Jésus qui était descendu, la même Personne. Voyez-vous, Dieu n'est pas le magasin Sears and Roebucks Harmony House [Chaine de magasins d'articles en série - N.D.T.]. Dieu a des choses. Il est un Dieu de variété. Il aime les hommes aux cheveux roux, les hommes aux cheveux noirs. C'est exactement comme là dans le Sud, les gens pourraient comprendre cela à propos de la ségrégation. Dieu a créé les Blancs. Il a créé les Noirs. Il a créé les Jaunes, les Bruns. Laissez-les en paix. Il a créé des fleurs rouges, des blanches, des roses. Il les a créées pour... Il a fait de grandes montagnes, de petites montagnes, des déserts, des forêts, de grands arbres, de petits arbres. Il a fait des choses selon Son désir. Et il faut les laisser comme ça. Quand vous vous mettez à falsifier la nature, vous la pervertissez. Laissez-la tout simplement telle qu'elle est. C'est toujours mieux.
E-15 Et à ce grand carnaval, quand j'ai regardé à travers ce trou... Eh bien, voilà de quelle manière je dois m'y prendre. Je saute très haut, et de mes mains je m'accroche là et me hisse. Je regarde à l'intérieur. Puis je redescends. - Qu'avez-vous vu, Frère Branham ? - Un éléphant. - Est-ce tout ce que vous avez vu ?
E-16 " Eh bien, à quoi voulez-vous en arriver, Frère Branham ? " Voici ce qu'il en est. Quand Jésus était sur la terre, Il était Dieu manifesté dans la chair. Nous, nous avons l'Esprit avec mesure. Lui L'avait sans mesure. Toute la plénitude de la divinité habitait corporellement en Lui. Il n'était pas juste un homme ; Il était Dieu. Aujourd'hui, bien des gens aiment... Je voudrais m'arrêter ici juste une minute avant d'aborder ce sujet. Bien des gens veulent faire de Lui un prophète. Soit Il était Dieu, soit Il était le plus grand séducteur que le monde ait jamais connu.
E-17 Il n'y a pas longtemps, je parlais √† une femme qui √©tait... Je ne mentionne pas les religions des gens, mais vous saurez ce dont il est question √† partir de ce que je dis. Ils pr√©tendent croire dans la gu√©rison, mais ils ne croient pas que J√©sus √©tait plus qu'un simple philosophe. Et √ßa, c'est un √©vangile social. Les gens ont dit : " Il √©tait un homme de bien. Il avait... C'√©tait un excellent docteur, mais Il n'√©tait pas Dieu. " Eh bien, Il ... Certainement qu'Il √©tait Dieu. Il √©tait le Dieu des proph√®tes. Cette femme m'a dit, elle a dit : " M. Branham, si... Vous vantez trop J√©sus. " J'ai dit : " Je ne suis pas d'accord avec vous. Je n'arrive pas √† Le vanter assez. " Elle a dit : " Et si je vous prouvais qu'Il n'√©tait qu'un homme... ? Vous faites de Lui Dieu. " J'ai dit : " Il √©tait Dieu. " " Oh ! fit-elle, Il √©tait un docteur. " J'ai dit : " Il √©tait Dieu. " Et elle a dit : " Et si je vous prouvais qu'Il n'√©tait rien d'autre par un h... qu'un homme par les Ecritures, croiriez-vous cela ? " J'ai dit : " Si c'est ce que d√©clare l'Ecriture. " Et elle a dit : " Dans Saint Jean, chapitre 11, quand J√©sus se rendait √† la tombe de Lazare, la Bible d√©clare qu'Il pleura. " J'ai dit : " C'est juste. Qu'est-ce que cela a √† voir avec la chose ? " Elle a dit : " Eh bien, s'Il a pleur√©, c'est qu'Il √©tait un homme. " J'ai dit : " Il √©tait un Homme quand Il a pleur√©, mais quand Il s'est tenu √† c√īt√© de cette tombe o√Ļ gisait un homme mort depuis quatre jours, et qu'Il a dit : 'Lazare, sors', et un homme qui √©tait mort depuis quatre jours s'est tenu debout et est revenu √† la vie, l√† c'√©tait plus qu'un homme. "
E-18 Il était un Homme quand, descendant de la montagne, comme nous l'avons prêché hier soir, Il avait faim et voulait manger quelque chose. C'était un Homme, mais quand Il a pris cinq pains et deux morceaux de poisson et a nourri cinq mille personnes, là c'était plus qu'un homme. C'est juste. Il était un Homme quand Il était couché une nuit à l'arrière de cette petite barque, qui était ballottée comme un bouchon par une tempête. Dix mille démons de la mer avaient juré de Le noyer. Il était si fatigué et si épuisé que même les vagues ne Le réveillaient pas. Il était un Homme quand Il était endormi, mais quand Il a placé Son pied sur la cargue de la barque, a levé les yeux et a dit : " Silence, tais-toi ! ", et que les vagues Lui ont obéi, les vents Lui ont obéi, là c'était plus qu'un homme.
E-19 Il √©tait un Homme quand Il a cri√© au Calvaire : " Mon Dieu, pourquoi M'as-Tu abandonn√© ? " Il √©tait un Homme quand Il est mort, mais le matin de P√Ęques, quand Il a bris√© le sceau, a roul√© la pierre et est ressuscit√©, Il a prouv√© qu'Il √©tait Dieu. Dieu √©tait dans son Fils. Il avait l'Esprit sans mesure. Nous, nous L'avons avec mesure. Mais si vous prenez une petite louche d'eau de l'oc√©an, les m√™mes √©l√©ments chimiques qui se trouvent dans l'oc√©an seront dans cette eau, une louche pleine.
E-20 Remarquez donc, quand Dieu voulait utiliser Son don, Il disait √† J√©sus... Eh bien, souvenez-vous qu'Il a dit : " Je ne fais rien √† moins que le P√®re Me montre quoi faire, que Je voie le P√®re le faire ", Saint Jean 5.19. Avez-vous lu cela depuis que nous sommes dans cette s√©rie de r√©unions ? Saint Jean : " En v√©rit√©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re, le Fils le fait pareillement. " Le P√®re L'envoya loin de la maison de Marthe, Marie et Lazare ; J√©sus partit en voyage. Et on L'a envoy√© chercher quand Lazare est tomb√© malade. Il n'y a pas pr√™t√© attention et a continu√© Son voyage. On L'a envoy√© chercher de nouveau, mais Il n'y a pas pr√™t√© attention et a continu√© Son voyage. Et finalement, Il s'est retourn√© et a dit : " Lazare est mort. Et √† cause de vous, Je me r√©jouis de ce que Je n'√©tais pas l√†. " Pourquoi ? Il savait ce qui allait arriver. Il a dit : " Mais Je vais le r√©veiller. " Observez-Le √† la tombe. " P√®re, je Te rends gr√Ęces de ce que Tu M'as d√©j√† exauc√©. Mais J'ai parl√© √† cause de cette foule qui M'entoure. Lazare, sors ! " Et cet homme s'est tenu debout et est revenu √† la vie.
E-21 Il n'a jamais dit qu'Il √©tait devenu faible, qu'une vertu √©tait sortie de Lui. Mais quand une femme a touch√© Son v√™tement, Il a dit : " Une vertu est sortie de Moi. " Quel est le plus grand miracle ? Ressusciter un homme mort depuis quatre jours ou arr√™ter la perte de sang due √† la m√©nopause ? L'un des deux L'avait rendu faible. Pourquoi ? Ce n'√©tait pas Dieu qui utilisait Son don. C'√©tait une femme qui utilisait le don de Dieu. Voyez-vous ? De ce c√īt√©-ci, c'est le P√®re qui Lui avait montr√© quoi faire. Il est all√© et a fait cela ; et de cet autre c√īt√©, il s'agissait de la femme. Eh bien, Il n'a jamais dit : " J'ai vu une vision. Tu vas te r√©tablir. " Il a dit : " Ta foi t'a sauv√©e : ta foi, non pas ce que le P√®re M'a montr√©, mais ce √† quoi tu t'es conform√©. " C'est ce qui L'a fait souffrir.
E-22 Eh bien, voici la chose. Tr√®s bien, vous sautez. Regardez, c'est ce que fait la femme. √áa tire ; √ßa exerce une traction. Quelqu'un vient sur l'estrade et se tient l√†. Vous exercez une traction. C'est un don. Qui l'utilise ? Pas moi. C'est vous. C'est vous qui l'utilisez, et vous √™tes l√†, vous dites : " Je crois cela. " Vous le dites sinc√®rement au fond de votre cŇďur, alors cela exerce une force. Que se passe-t-il ? Je me hisse : " Vous avez un cancer. " C'est juste. Voyez-vous ? Alors, je regarde tout autour... Vous ne croyez pas encore cela. Vous pensez que j'ai devin√© cela. Voyez-vous ? Eh bien, il me faudra retourner encore. Je saute encore. " Et vous avez aussi la tuberculose. " Fiou ! C'est juste. Voyez-vous ? √áa ne - √ßa ne saute pas. Cela n'op√®re pas parmi les Am√©ricains comme cela op√®re ailleurs. Une fois comme cela en Afrique, en Inde, partout dans... Ils empilent tout simplement leurs b√©quilles et tout et ils s'en vont. Ils ont vu cela. Ils croient cela. Voyez-vous ? Mais nous nous demandons : " C'est quoi √ßa ? " Voyez-vous ? C'est ce qui me tue dans ces r√©unions en Am√©rique. Voyez-vous ?
E-23 Eh bien, je recommence. Je m'accroche du bout des doigts ; je regarde √† peine par le trou, pour ainsi dire, la vision : " Oh ! vous √™tes mademoiselle Unetelle. Vous venez de... " Oh ! oui, ouais. C'est juste. Vous traversez l'estrade. Vous √™tes d√©j√† faible. Voyez-vous ? Eh bien, c'est de cette fa√ßon que cela op√®re. Maintenant, et si vous √©tiez dans un h√ītel, par exemple et que cela venait de se passer, ou quelque part ailleurs ? Et voici que Monsieur Loyal vient maintenant pr√®s de l'ar√®ne. Il dit : "Qu'est-ce que vous regardez ? Voulez-vous voir √† l'int√©rieur ? " Il me ramasse et dit : " Voil√†. " Un homme tr√®s grand et fort... " Voyez-vous ces tentes dress√©es ici ? Les gens descendent l√† et font ceci, puis ici par ici et par-l√†. " Eh bien, je suis dans sa main. Je suis assis et je sais ce qui se passe √† l'int√©rieur. Voyez-vous ? Il m'a soulev√©. Il en est ainsi quand les visions viennent de la mani√®re dont Dieu veut les utiliser. Il dit : " Va √† tel endroit. "
E-24 Ici tout r√©cemment, vous avez vu cela dans votre journal. Je pense que c'√©tait dans l'Associated Press, √† propos du faiseur de miracles √† Denver. Les gens ne savaient pas si c'√©tait quelque chose de mystique ou un miracle. C'est Dieu qui sait. J'√©tais dans ma chambre. J'ai vu un homme quelque part o√Ļ il y avait une horloge. Et il √©tait dans un fauteuil roulant qui grin√ßait. Et j'ai regard√© √† la vieille horloge et il √©tait tr√®s exactement 15 h 10. Et je me tenais pr√®s d'un bazar, et je... Il a dit : " Approche-toi de cet homme. " Et alors, quand je me suis approch√© de lui, il emballait une Bible... plut√īt avait une Bible en main. Et je lui ai demand√© s'il La croyait. Il a dit : " Oui. " Et je lui ai pris la main, je l'ai relev√©. Il √©tait gu√©ri. J'ai vu une issue pour m'√©chapper.
E-25 Puis Il est venu, et j'ai vu un - un - un b√©b√©. Il √©tait √©tendu, mourant. Et le m√©decin s'en est all√©. J'ai remarqu√© qu'il est mont√© √† bord d'une voiture grise. Il portait une moustache. Et il y avait l√† une grille, et une houe √©tait pos√©e juste derri√®re la grille. J'ai pos√© mon chapeau sur la t√©l√©vision en entrant dans la pi√®ce. Il y avait une dame portant un pull-over rouge, une autre portait un manteau brun, et elles pleuraient. Et Il a dit : " Va vers le b√©b√©. " Et je suis all√© et j'ai impos√© les mains au b√©b√©. Il fut gu√©ri. Quand je suis sorti de la vision, je suis rentr√© et j'ai dit √† ma femme : " Ch√©rie, regarde, si tu vois - si tu vois quelque chose √©crit ici au sujet d'un b√©b√©, ou plut√īt d'un homme dans un fauteuil roulant. " Non. J'ai appel√© le bureau : " Combien de billets d'avion y a-t-il l√† ? " " Oh ! cinq ou six. " " Qu'est-ce qui y est mentionn√© ? "
E-26 On m'a parlé comme ceci : viens ici et là. Je n'ai rien senti. Eh bien, je n'ai plus fait cas de cela, je pense, environ deux semaines ou plus. Peu après, un homme m'a envoyé un billet pour aller à Denver ; et quand j'y suis arrivé... J'ai senti une conduite que je devais aller à Denver. Je suis allé et j'ai prié pour l'homme. Je ne sais pas ce qui lui est arrivé. Je suis simplement parti là. Il était tuberculeux et se trouvait là, il était dans un sanatorium, un soldat. Alors je me suis dit : " Eh bien, je vais tout simplement attendre. Nous voici ici dans la ville, et il faudra attendre 17 h 30 avant de prendre mon avion. Je vais donc visiter Denver. " Et je descendais donc la rue, juste en me promenant un peu comme cela, et tout d'un coup, j'ai entendu une femme pleurer. Et ayant levé les yeux, j'ai vu le médecin avec son petit cartable en main, et il a dit : " Au revoir ", et il s'est mis à partir.
E-27 Je me suis dit : " J'ai vu cet homme quelque part. " Moustache, costume gris, cette voiture, et il est sorti par la grille. Et j'étais tout près de lui, à environ dix pieds [environ 4 m - N.D.T.]. Il a jeté un coup d'oeil. J'ai dit : " Bonjour, docteur. " Il a dit : " Bonjour. " Il s'est arrêté et s'est retourné, se disant... Je pense qu'il se demandait comment j'ai su qu'il était médecin. Eh bien, j'étais patient. Il n'a rien dit, il est monté dans la voiture et s'en est allé. J'ai pensé : " Seigneur, si cette houe est derrière la grille, c'est bien la chose. " Et je suis allé là et j'ai regardé. La houe se trouvait là. C'était bien cela. J'ai directement monté les marches, j'ai frappé à la porte ; une dame s'est présentée à la porte. Elle portait un pull-over rouge. Et j'ai dit : " Vous avez un bébé malade, qui souffre de la pneumonie ? " - Oui, monsieur. Et elle a dit : " Le docteur vient de dire qu'il n'y a plus d'espoir pour lui. " J'ai dit : " Je suis un prédicateur. Je m'appelle Branham. Me connaissez-vous ou avez-vous déjà entendu parler de moi ? " Elle a dit : " Non, monsieur. Je ne pense pas. " J'ai dit : " Etes-vous des chrétiens ? " Elle a dit : " Non, monsieur, nous ne le sommes pas. Nous ne fréquentons pas d'église. " Elle a dit : " Nous le devrions, je le sais. " J'ai dit : " Puis-je entrer et dire un mot de prière pour votre bébé qui est mourant ? " Elle a dit : " Certainement. Je serais très heureuse que vous le fassiez, monsieur. "
E-28 Je suis entr√©, mais il n'y avait pas l√† de femme en manteau brun. J'ai pos√© mon chapeau sur la t√©l√©vision, et j'ai attendu quelques minutes. Eh bien, je... Elle se demandait pourquoi je ne me mettais pas √† prier, mais je ne pouvais rien dire. Je devais attendre la femme en manteau brun. Maintenant, c'est aussi simple que √ßa. J'ai attendu l√†, je pense, une demi-heure √† lui parler du Seigneur et tout. Et puis, peu apr√®s, quelqu'un a frapp√© √† la porte. Et la femme au - en manteau brun est entr√©e, mais elle √©tait cens√©e √™tre assise de ce c√īt√©-l√†, et la femme en pull-over rouge de ce c√īt√©-ci, ou vice-versa. Je ne pouvais encore rien dire jusqu'√† ce que tout soit en place. La vision doit √™tre parfaite. Alors j'ai dit : " Maintenant, madame, vous vous √™tes peut-√™tre demand√© pourquoi j'attendais. C'est une vision. Il se pourrait que vous ne compreniez pas ce que je dis, mais observez simplement votre b√©b√© une minute. " Je suis all√© l√† et j'ai pri√© pour le b√©b√©, et le petit ami s'est mis √† crier et √† faire des histoires. La m√®re l'a calm√©. Et dans les dix ou quinze minutes qui ont suivi, il jouait sur le plancher. La fi√®vre l'avait compl√®tement quitt√© et tout. Elle a pr√©lev√© sa temp√©rature. Et je les ai conduites toutes les deux √† Christ, l√† sur le plancher.
E-29 Je suis sorti et j'ai commenc√© √† descendre la rue ; et je me suis dit : " Merci, Seigneur. Maintenant je vois. " Et √† peine avais-je parcouru une petite distance que je me suis dit : " Quelle √©tait la suite de la vision ? " Il y avait quelque chose. Et alors que je me tenais l√†, j'ai entendu une horloge sonner quinze heures. Et j'ai tourn√© le coin du c√īt√© du bazar, et il y avait cette vieille horloge l√†-bas sur cette fl√®che. Je me suis dit : " √Ē Dieu, je dois attendre dix minutes juste ici. " Et comme j'attendais l√†, dix minutes s'√©coul√®rent. Au bout de ces dix minutes, j'ai entendu quelque chose s'approcher en crissant. C'√©tait un homme qui pleurait, assis dans un fauteuil roulant et une femme le poussait ; il avait une Bible en main. Parfait, la chose √©tait l√†. J'ai dit : " Croyez-vous cette Parole, monsieur ? " Il a dit : " De tout mon cŇďur. " Il a dit : " Je suis un chr√©tien. " J'ai dit : " La Bible que vous lisez d√©clare que J√©sus gu√©rissait les malades en Son temps. " Il a dit : " Oui, oui. C'est justement ce que je lisais. " J'ai dit : " N'est-Il pas le m√™me aujourd'hui ? " Il a dit : " Oui, oui. Il l'est. " J'ai dit : " Croyez-vous cela ? " Il a dit : " De tout mon cŇďur. " J'ai dit : " Levez-vous alors. Il vous a gu√©ri. "
E-30 Et il s'est lev√© d'un bond et s'est mis √† crier. J'ai couru, j'ai travers√© le bazar, je suis sorti et j'ai pris une all√©e et je suis pass√© de l'autre c√īt√©, j'ai attrap√© un taxi et je me suis rendu √† la station. L'Associated Press a publi√© un grand article : Gu√©rison mystique √† Denver. Les gens ne le savent pas jusqu'ici. Voyez-vous ? Mais c'est le Seigneur Dieu qui l'a fait. Voyez-vous ? Eh bien, cela ne m'a pas du tout affaibli. Mais me tenir ici o√Ļ vous devez tirer et exercer une traction... Voyez-vous ? L√†, c'est vous qui utilisez le don de Dieu. Je n'ai rien √† voir l√†-dedans. Il s'agit de Dieu. Il ne s'agit pas de moi. C'est Dieu. Vous pouvez l'utiliser, ou c'est Lui qui l'utilise. C'est √ßa. Comprenez-vous maintenant ? C'est ce qui affaiblit, et si vous consid√©rez la Bible, comparez cela avec ce qui s'√©tait pass√© autrefois dans les Ecritures et voyez si cela n'est pas tr√®s exactement la v√©rit√©.
E-31 Maintenant, prions. Seigneur, sois avec nous à présent pendant que nous communions autour de la Parole... Je suis fatigué ce soir, Seigneur ; c'est à peine si je peux me tenir ici, cependant je prie que Tu me viennes en aide maintenant pour prêcher la Parole. Au Nom du Seigneur Jésus. Amen.
E-32 Je d√©sire lire maintenant le Psaume 63 pour une le√ßon sur les Saintes Ecritures. Et nous esp√©rons sortir dans 30 ou 40 minutes. √Ē Dieu ! Tu es mon Dieu, je Te cherche ; mon √Ęme a soif de Toi, mon corps soupire apr√®s Toi, dans une terre aride, dess√©ch√©e, sans eau. ... Je Te contemple dans le sanctuaire, pour voir Ta puissance et Ta gloire. Car Ta bont√© vaut mieux que la vie ; mes l√®vres c√©l√®brent Tes louanges. Ecoutez le proph√®te ici, au verset 2 : ...Je Te contemple dans le sanctuaire, pour voir Ta puissance et Ta gloire. Mais ce soir, mon sujet c'est La Vie. Et la vie c'est ce qui nous contr√īle. La vie c'est ce qui vous donne des √©motions. Et puis, c'est par votre vie que tout le monde sait ce que vous √™tes.
E-33 Récemment, je prêchais un sermon funèbre, et j'ai dit : " Cela ne servira à rien que je dise quelque chose concernant la vie de cet homme. Je voudrais prêcher à vous qui êtes vivants, vous qui devez faire face à ceci. Chacun de vous... Vous avez grandi, vécu et êtes mort dans ce voisinage, vous avez une idée toute faite de ce que vous pensez de lui. " Voyez-vous ? Qu'est-ce qui est plus grand que la vie ? Vos émotions font de vous ce que vous êtes, c'est votre vie. Et quel genre de personnage devrions-nous être si nous affirmons avoir la Vie Eternelle ? Eh bien, il n'y a qu'un seul type de Vie Eternelle, et c'est la Vie de Dieu. C'était le Grand Esprit au commencement, les sept Esprits de Dieu comme les sept couleurs de l'arc-en-ciel. Chaque esprit qui se sépare de Lui, se pervertit et tombe.
E-34 Le mot grec pour la Vie Eternelle vient du mot Zo√© qui signifie la Vie m√™me de Dieu. Et c'est un ... L'amour de Dieu est appel√© Agapao, ce qui signifie l'amour de Dieu. L'amour que vous avez pour votre femme, c'est Phil√©o. L'amour phil√©o, c'est l'amour humain. Voil√† ce qui en fait la diff√©rence. Vous les confondez tellement, comme la foi et l'esp√©rance sont confondues. L'amour. Le genre d'amour que vous avez pour votre femme est appel√© l'amour phil√©o, et cet amour vous rend jaloux au point que si un homme l'insultait, vous l'abattriez sur-le-champ. C'est ce que ferait l'amour phil√©o. Vous aimez votre femme de ce genre d'amour. Mais l'amour agapao vous am√®nerait √† prier pour l'√Ęme p√©cheresse de cet homme. Voila la diff√©rence. Voyez-vous ?
E-35 Eh bien, voilà la vie. Il n'y a qu'une seule sorte de Vie Eternelle et c'est la Vie de Dieu. Et quand vous recevez cela, vous avez la Vie Eternelle. Mais la vie a plusieurs interprétations, au fur et à mesure qu'elle descend. Il y a l'amour agapao, l'amour philéo et l'amour sensuel. Vous voyez, vous continuez simplement à descendre et à descendre jusqu'au niveau le plus bas. Mais tout cela a eu un commencement, ainsi ça aura une fin. Par contre, ces choses qui n'ont pas eu de commencement n'ont pas de fin. Dieu n'a donc pas de commencement, et Sa Vie n'a pas eu de commencement, et Elle n'aura pas de fin. Et si vous avez la Vie Eternelle, alors vous n'avez pas de fin, pour ce qu'est de la Vie Eternelle. C'est pour toujours. Et votre caractère est prouvé par la vie qui est en vous.
E-36 Il y a quelque temps, un marchand d'esclaves, l√† dans le Sud, il y a de cela plusieurs ann√©es, passait pour acheter des esclaves dans... Les gens allaient dans les vieilles plantations et disaient... Ils achetaient des esclaves, la vie humaine, juste comme vous ach√®teriez une voiture d'occasion dans un parking ; un n√©gociant. Et ils allaient acheter ces esclaves costauds et ayant une sant√© robuste, peut-√™tre, et des hommes qu'on - qu'on croisait comme du b√©tail, avec des femmes corpulentes et en bonne sant√© pour qu'ils donnent des esclaves bien corpulents et costauds. Fr√®re, ce n'est pas correct. Et quand...Un jour, ce n√©gociant est pass√© par une certaine vieille plantation. Et il a demand√© : " Combien d'esclaves avez-vous ici ? " On a dit : " Plus d'une centaine. " Il a dit : " Puis-je jeter un coup d'Ňďil sur eux ? " L'autre a dit : " Allez-y ! "
E-37 Et il resta toute la journ√©e observant le comportement des esclaves, et leur fa√ßon de se conduire, s'ils √©taient de bons travailleurs ou pas. Et comme la journ√©e s'√©coulait ... Vous voyez, ces esclaves √©taient loin de chez eux, loin de papa et maman. Les Boers les achetaient en Allemagne ou plut√īt en Afrique et les emmenaient ici pour les revendre comme esclaves. Et quelquefois, on devait les fouetter pour les faire travailler. Leurs bien-aim√©s √©taient de l'autre c√īt√© de la mer. Ils ne les reverraient plus jamais. Ils devaient mourir ici dans l'esclavage. C'est tout ce qu'ils savaient, et ils √©taient tristes, et on - on devait les fouetter pour les faire travailler.
E-38 Mais il a remarqu√© un jeune esclave. On n'avait pas besoin de le fouetter ; il avait le torse bomb√© et le menton relev√© et √©tait tout √† fait prompt. Et le n√©gociant a dit : " Je veux acheter cet esclave-l√†. " L'autre a dit : " Mais il n'est pas √† vendre. " Il a dit : " Qu'est-ce qui le rend si diff√©rent des autres ? " Il a dit : " Eh bien, il est peut-√™tre le chef des autres. " L'autre a dit : "Non, c'est juste un esclave. " L'homme a dit : " Eh bien, vous le nourrissez peut-√™tre mieux que les autres. " Il a dit : " Non, ils mangent tous ensemble √† la cantine. " L'homme a dit : " Alors, qu'est-ce qui le rend si diff√©rent des autres ? " Il a dit : " Moi-m√™me, je me le demandais toujours jusqu'au jour o√Ļ j'ai d√©couvert la v√©rit√©. " Il a dit : " Ce gar√ßon, l√† dans sa patrie, son p√®re est le roi de la tribu, et il sait qu'il est le fils d'un roi. Et bien qu'il soit √©tranger et √©loign√© de chez lui, n√©anmoins il se comporte comme le fils d'un roi. " Que devrait faire l'Eglise ce soir ? Bien que nous soyons dans un monde aveugl√©, o√Ļ il y a le p√©ch√© et le chaos, nous devrions nous comporter comme des fils et des filles de Dieu.
E-39 Quand j'ai lu ce verset des Ecritures, je me suis dit : " Que voulait dire le proph√®te ? C'est un texte inhabituel. " Ta bont√© vaut mieux que la vie. Je me suis dit : " La vie doit avoir beaucoup d'interpr√©tations. " Et √ßa ne pouvait pas signifier la vie que nous menons maintenant dans la chair, parce que cette vie comporte des chagrins. Cette vie a des peines, et cette vie devient des fois si p√©nible que l'homme veut prendre le pistolet pour se faire sauter la cervelle. Ainsi, √ßa ne peut donc pas √™tre de cette vie qu'il parlait. Il doit y en avoir une autre dont il parle. Cette vie-l√† devient si mis√©rable que les gens montent sur une haute tour, se jettent de l√† et se suicident. Ils prennent du poison, des dizaines de milliers par an, aux Etats-Unis, o√Ļ on est cens√© avoir le niveau de vie le plus √©lev√©. Ainsi, il doit y avoir une autre interpr√©tation √† cela, et il est dit ici : " Car Ta bont√© vaut mieux que la vie. Et mon √Ęme a soif de Toi. Ainsi je contemple Ta puissance dans Ton sanctuaire. Dans une terre aride et dess√©ch√©e, mon √Ęme a soif de Toi, pour voir ta bont√© qui vaut mieux que la vie pour moi. " Alors, dans ce que nous appelons la vie aujourd'hui, il y a √©norm√©ment de d√©ceptions.
E-40 Il y a quelque temps, je tenais une s√©rie de r√©unions dans une grande ville du Canada. Et un groupe d'Am√©ricains √©tait venu l√†, √† une certaine r√©union pour c√©l√©brer une sorte de - de jubil√© d'une certaine loge de l'Am√©rique. Et je les avais remarqu√©s ce jour-l√†, comme ils entraient et ils buvaient. Et j'ai √©prouv√© pratiquement une honte pour mon pays √† cause de cela. Et ce soir-l√†, quand je quittais l'ar√®ne et rentrais chez moi, dans ce tr√®s grand h√ītel, je montais au dixi√®me ou quinzi√®me √©tage, et dans l'ascenseur les bouteilles de whisky √©taient empil√©es partout. Et en bas dans le hall, les gens buvaient et se conduisaient mal ; et comme je - je demandais au liftier, en disant : " C'est quoi tout √ßa ? ", il a dit : " Ils se tapent s√Ľrement un beau moment. "
E-41 Et alors, quand on m'a d√©pos√© √† mon √©tage, je marchais d'un c√īt√©. Et j'ai entendu un bruit au fond du hall. Et j'ai regard√© et deux jeunes femmes am√©ricaines se tenaient l√†, n'ayant sur elles que le sous-v√™tement, elles √©taient ivres au possible, toutes deux, peut-√™tre des femmes mari√©es. En effet, elles √©taient dans la trentaine, n'ayant sur elles que de petits sous-v√™tements, avec une bouteille de whisky ; elles traversaient le hall, et les hommes les tra√ģnaient de chambre en chambre. Des mamans se livrant √† un petit amusement innocent. Peut-√™tre leurs maris √©taient √† la maison s'occupant des b√©b√©s, ou un certain enfant employ√© est en train de s'occuper de leurs enfants. Dieu vous a donn√© ces enfants pour que vous vous en occupiez vous-m√™mes, et c'est votre responsabilit√© devant Dieu. Nous n'avons pas la d√©linquance juv√©nile, c'est la d√©linquance parentale. Certaines m√®res ont renonc√© √† leur devoir. Elles veulent courir les bars, se conduire mal, courir toute la nuit et laisser leurs enfants grandir. Pas √©tonnant qu'ils grandissent dans un √Ęge n√©vrotique. Dieu vous a donn√© ces enfants pour les √©lever et prendre soin d'eux.
E-42 Et ces femmes, alors qu'elles venaient en titubant, toutes deux, elles se sont arr√™t√©es au milieu du plancher, elles ont relev√© leurs petites jupes, elles ont lanc√© leurs jambes en l'air et ont cri√© : " Youpi ! " Elles ont dit : " C'est √ßa la vie ! " Je ne pouvais pas en supporter davantage. Je suis directement sorti du petit endroit o√Ļ je me tenais. J'ai dit : " Un instant, mesdames. Je voudrais vous parler. Vous avez une fausse interpr√©tation de cela. Vous dites : " C'est √ßa la vie. Prenons un verre. " Je les ai tenues par les √©paules ; j'ai dit : " Etes-vous mari√©es ? " Elle a dit : " En quoi cela te concerne-t-il ? " J'ai dit : " Je voudrai vous poser une question. Etes-vous mari√©es ? " Elle a dit : " Bien s√Ľr, mais je m'amuse un tout petit peu. " J'ai dit : " La Bible dit : 'Celle qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante.' " J'ai dit : " Je suis un pr√©dicateur am√©ricain. Je suis par ici √† l'ar√®ne de glace. Et vous amenez l'opprobre sur le nom m√™me de l'Am√©rique et sur la maternit√©. N'avez-vous pas honte ? O√Ļ se trouvent vos maris ? "
E-43 Elles se sont mises à loucher et elles se sont regardées. Et elles ont commencé à se retirer. Je les ai tenues par les bras. J'ai dit : " Un instant. Qu'allez-vous faire quand un jour vous serez en face de Dieu ? Et si ce soir, dans cette ivresse, vous mourez dans cet état ? Que vous arrivera-t-il ? Vous dites que vous avez la vie. Vous êtes mortes par vos péchés et par vos offenses. " Et elles se sont dégagées brusquement de mes bras, elles ont descendu le hall, à peine habillées, elles ont disparu de ma vue. Vous pensez que ça c'est la vie ? C'est la mort. Qu'est-ce qui fait qu'un homme ait soif de faire cela ? Qu'est-ce qui fait qu'une personne désire faire cela ? C'est parce que Dieu les a créés ainsi. Dieu a créé l'homme de façon que ce dernier ait soif. Il a placé dans l'homme des dispositions pour que ce dernier ait soif. Mais Dieu a fait cette soif pour Lui. Mais le diable pervertit cela en la détournant de la Vie Eternelle vers la mort et vous fait aimer cela.
E-44 La raison pour laquelle vous soupirez après ces choses, c'est parce que vous donnez au diable la place que Dieu veut occuper. Oh ! il sait vraiment comment s'y prendre. Vous allez avoir soif de quelque chose, parce que vous avez été créé pour avoir soif. Dieu vous a créé pour que vous ayez soif, et vous essayez de l'étancher avec les choses du monde. Mais la Bible dit que si vous aimez le monde ou les choses du monde, l'amour de Dieu n'est même pas en vous. Vous essayez d'étancher cette chose sainte et bénie avec la boisson, les projections cinématographiques, les jeux d'argent, les danses ; tout cela a comme salaire la mort. Vous n'avez pas le droit de faire cela. Ecoutez-moi comme votre frère. Le diable a mis quelque chose sur vous et vous ne le savez pas.
E-45 Qu'est-il arrivé à notre peuple ? Qu'est-il arrivé à nos églises ? Je peux vous démontrer comment dans une année il n'y aurait pas une seule personne pauvre dans cette ville. Il n'y aurait pas un seul taudis dans la ville. Que les gens qui se disent chrétiens prennent l'argent qu'ils dépensent dans le whisky, la bière, et les cigarettes et mettent cela ensemble, vous mettrez fin à toutes les crises. Comptabilisez cela, combien il y a et combien d'argent est dépensé chaque année dans les cigarettes. Comment arrivent-ils à distribuer ces très grands prix et tout qu'ils soutirent du gouvernement ? Et tous les médecins ne cessent de dire que c'est le cancer, le cancer, et le cancer. Mais ces Américaines font constamment descendre cela dans leur gorge. Vous pensez que vous passez un bon moment, n'est-ce pas ? Je ne m'adresse pas aux chrétiens. Je m'adresse à vous qui vous croyez chrétiens. Qu'est-il arrivé à nos églises ? Abordons cela un moment, voyons quel est... comment... quel homme d'affaires est le diable.
E-46 Il y a longtemps, toutes nos modes nous venaient de Paris. A pr√©sent, √ßa ne vient plus de Paris. Paris vient les chercher √† Hollywood. C'√©tait une mauvaise chose pour vous, vous les gens de la Saintet√©, d'aller au cin√©ma et de voir ces mauvais spectacles ; mais le diable vous a eus en cela. Il a mis la chose dans la t√©l√©vision et a carr√©ment plac√© cela dans votre propre maison. C'est juste. Il n'est pas √©tonnant que l'on ait des petits enfants l√† qui se tiennent au coin avec deux pistolets et tout, qui tirent sur des officiers de police, et les poignardent √† mort et tout. Ce sont des choses qu'ils voient. Ils sont √©lev√©s dans cela. Il est temps que l'√©glise prenne sa position et sorte des choses du monde. Vous le savez. C'√©tait mal pour les femmes chr√©tiennes du groupe de la Saintet√© de porter des cheveux courts. Qu'est-il arriv√© ? Je peux me souvenir de l'√©poque o√Ļ vous ne pouviez pas √™tre admise dans l'√©glise avec des cheveux courts. C'√©tait mal au d√©part ; c'est encore mal. La Bible dit que si une femme coupe ses cheveux, son mari a le droit de divorcer d'avec elle et de s'√©loigner d'elle. C'est tout √† fait exact. Pourquoi le faites-vous ? Pour suivre la mode. Eh bien, vous ne m'aimerez plus apr√®s ceci, mais √† la barre du Jugement, vous vous rendrez compte de quelque chose. La Bible dit que si une femme coupe ses cheveux, elle d√©shonore sa t√™te, c'est-√†-dire son mari. Si elle est une personne d√©shonorante, elle devrait √™tre r√©pudi√©e. Autrefois c'√©tait mal, mais il s'est pass√© quelque chose.
E-47 Les femmes de la Saintet√© qui portent ces sales v√™tements minuscules et qui sortent l√† dans la cour, pour tondre leur jardin, parcourir les rues en short, vous laissez vos enfants faire cela... Et puis, vous dites : " √Ē Dieu, envoie-nous un r√©veil. " Comment Dieu pourrait-Il jamais envoyer un r√©veil sur un tas d'ordures ? Il ne le peut pas. Maintenant, vous allez comprendre pourquoi nous n'avons pas de r√©veil. Pourquoi avez-vous fait cela ? Vous voyez, le monde commence √† s'infiltrer. Beaucoup de gens qui se disent chr√©tiens s'absentent de la r√©union de pri√®re pour rester chez eux suivre ce sale film Nous aimons Suzy, ou toutes sortes de sottises comme cela, plut√īt que d'aller √† l'√©glise. √áa montre ce qui est en vous, de quoi vous avez soif. C'est votre caract√®re, votre conduite.
E-48 Et vous femmes, √† 10 h du matin, au moment o√Ļ vous devriez avoir la r√©union de pri√®re, vous √©coutez un certain vieux personnage impie comme Arthur Godfrey, dans ses vieilles plaisanteries grossi√®res et tout, avec cette bande de femmes, et vous vous dites ensuite chr√©tiennes. Et vous allez de l'avant. C'est la v√©rit√©. Vous dites : " Fr√®re Branham, je ne porte pas de shorts. Je porte des pantalons. " C'est pire. La Bible dit qu'une femme qui porte un habit d'homme est une abomination devant Dieu ; et Dieu ne change pas. Et vous descendez la rue, portant ces sales vieilles petites jupes qui sont tr√®s serr√©es, et cela vous serre tellement que votre corps est expos√©. Et vous vous appelez " femmes de la saintet√© " ! Est-ce de cette mani√®re que se conduirait une fille de Dieu ? Ecoutez. Vous dites : " Pr√©dicateur, c'est l'unique genre d'habits qu'on vend. " Mais on continue √† fabriquer et √† vendre des machines √† coudre. Vous n'avez pas d'excuses. Et en plus, on vend encore des tissus de sorte que vous pouvez vous confectionner des habits. Je sais que √ßa blesse, mais c'est bien pour vous. C'est la v√©rit√©. C'est ce que dit la Bible.
E-49 Ce... Vous voyez, nous ne pouvons pas avoir un r√©veil. C'est l√† la raison. Oh ! certainement, √ßa vous endurcit... rend... descend... Mais si cela √©tait mal au commencement, c'est mal maintenant. Il s'est pass√© quelque chose. Voil√† o√Ļ on en est. Il n'y a pas de fondement sur lequel √©tablir un r√©veil. Comment peut-on le faire si Dieu interdit cela ? Eh bien, vous dites : " Vous √™tes trop dur envers nous, les femmes. " Tr√®s bien, vous les hommes, ceci vous concerne. Tout homme qui laisse sa femme porter ce genre d'habits et fumer la cigarette, cela montre de quoi il est fait. J'ai peu de consid√©ration pour vous en tant qu'homme. Vous √™tes cens√© √™tre chef du foyer. Qu'est-il arriv√© ? Quelque chose a mal tourn√©.
E-50 Maintenant, et vous les femmes, autrefois vous ne portiez pas cette manucure, jamais...Quel est ce truc que vous mettez sur votre bouche ? Peu importe ce que c'est, je n'en sais rien. Je ne le dis pas pour plaisanter. Peu importe ce truc que vous... √† l√®vres - rouge √† l√®vres, peu importe ce que c'est. Autrefois c'√©tait mal pour vous de faire cela, mais maintenant c'est certainement courant parmi vous les pentec√ītistes. Qu'est-il arriv√© ? Un vieux pr√©dicateur m√©thodiste me disait... chantait un petit cantique : Nous avons laiss√© tomber les barri√®res, Nous avons laiss√© tomber les barri√®res, Nous avons fait des compromis avec le p√©ch√©. Nous avons laiss√© tomber les barri√®res ; Les brebis sont sorties, Mais comment les boucs sont-ils entr√©s ? Vous avez laiss√© tomber les barri√®res. Voil√† ce qui en est la cause, c'est parce que vous avez une chaire faible l√† derri√®re, avec un petit pr√©dicateur qui pensait que son minist√®re √©tait un gagne-pain plut√īt qu'une commission de la part de Dieu. Vous l'excommunieriez, le mettriez dehors s'il disait quelque chose l√†-dessus. Il devrait plut√īt √™tre mis dehors s'il ne disait rien l√†-dessus.
E-51 Ecoutez, mesdames. Ce n'est pas une plaisanterie. Mais il y avait une femme dans la Bible qui se maquillait pour aller √† la rencontre d'un homme. Vous ne rencontrez pas Dieu comme cela. Elle s'appelait J√©zabel. Vous savez ce que Dieu a fait d'elle ? Il l'a donn√©e en p√Ęture aux chiens. Ainsi, quand vous voyez une femme toute maquill√©e comme cela, vous pouvez dire : " Voil√† madame Viande pour chiens. " C'est exactement comme cela que Dieu l'a appel√©e. Eh bien, vous savez que c'est la v√©rit√©. Cela n'est pas une plaisanterie. Je vous dis ce que Dieu a dit. Qu'est-ce ? Elle veut que les chiens de l'enfer hurlent. [Fr√®re Branham imite le sifflement admiratif. - N.D.E.] Vous savez que c'est la v√©rit√©. Quel est le probl√®me ? Quelque chose d'autre que l'amour pour la Bible et l'amour pour Dieu est entr√©. Cet endroit que Dieu devrait occuper l√† √† l'int√©rieur quand vous Lui donnez la premi√®re place et toute la place, vous avez laiss√© entrer le monde ; et vous avez commenc√© √† avoir faim et soif et √† remplir avec les choses du monde cet endroit que Dieu veut remplir. Voil√† le probl√®me.
E-52 Il n'y a pas longtemps, je roulais vers la Californie. Et j'avais demand√© √† un p√©cheur de conduire mon camion. Et quand je suis arriv√© l√†, l'un des grands responsables est venu. Cet homme avait arr√™t√© le camion, il d√©chargeait quelques livres. Je conduisais un autre camion. Et cet homme √©tait un p√©cheur. Il fumait une cigarette. Et un des dignitaires de l'√©glise s'est avanc√© ; il a dit : " Eh bien, Fr√®re Branham, vous me surprenez. " J'ai dit : " Qu'y a-t-il ? " Il a dit : " Cet homme-l√† fume une cigarette, l√†, en d√©chargeant ce camion. " J'ai dit : " C'est un p√©cheur. Dans quelques minutes il va toucher un peu d'argent et de quoi payer son retour. Je n'ai personne pour conduire mon camion. " " Bien, a-t-il dit, nos gens sont les gens de la saintet√©, et nous ne pourrions jamais supporter cela. " J'ai dit : " Je suis d√©sol√©, monsieur. Pour rien au monde je ne voudrais mettre une pierre d'achoppement sur votre chemin. " J'ai dit : " Cet homme est un p√©cheur. Il ne confesse rien. Je l'ai juste ramass√© sur la rue, je lui ai demand√© s'il avait besoin d'un boulot. Il a dit : 'Oui', et j'ai dit : 'Conduisez ce camion jusqu'en Californie, et je vais vous donner autant par jour et supporter votre retour.' D'accord. Il l'a pris. J'ai dit : 'D√®s que vous aurez d√©charg√© le camion, ce sera tout.' " J'ai dit : " Je suis d√©sol√© d'avoir fait cela. " Il a dit : " Eh bien, n'amenez plus jamais quelqu'un qui fume la cigarette l√† o√Ļ nos gens se trouvent et savent que c'est vous qui l'avez embauch√© ou quoi que ce soit. " J'ai dit : " Je vais certainement veiller √† cela d√©sormais, si je dois envoyer chercher un homme en Californie. "
E-53 Alors il a dit... Eh bien, nous nous sommes mis √† descendre pendant quelques instants. Nous sommes all√©s √† la grande tente, et il a dit : " Fr√®re Branham, je veux que vous fassiez la connaissance de ma femme. " Il a dit : " Elle va √™tre votre pianiste pendant ce r√©veil. " Et j'ai dit : " Quoi ? " Et elle avait vraiment manucur√©... ou plut√īt des cheveux coup√©s, vous savez, avec des frisettes, et tout un tas de trucs au visage, et d'√©normes boucles d'oreilles pendantes et une robe d'un aspect horrible. Et j'ai dit : " Est-elle une sainte ? " Il a dit : " Bien s√Ľr que oui. " J'ai dit : " Elle m'a l'air d'un fant√īme. " J'ai dit : " Je n'ai jamais vu une telle cr√©ature de ma vie. " J'ai d√Ľ tout simplement lui dire : " Fr√®re, quelque chose ne marche pas. Le moucheron vous donne des naus√©es, mais vous avalez un chameau. "
E-54 Il y a quelque chose qui cloche. Cette sainte soif b√©nie que Dieu vous a donn√©e pour que vous ayez soif de Lui, vous l'avez pervertie avec les choses du monde et vous soupirez pour les choses du monde. Voyez-vous o√Ļ en est l'√©glise. Quelque chose cloche. Nous avons laiss√© tomber les barri√®res quelque part. Vous dites : " Oh ! nous sommes sauv√©s par gr√Ęce. Je pensais que vous √©tiez un baptiste. " C'est juste. Nous sommes sauv√©s par gr√Ęce ; mais si vous √™tes sauv√©, votre vie prouve ce que vous √™tes. Peu importe l'abondance de la gr√Ęce que vous dites avoir re√ßue, si votre vie ne concorde pas avec cela, vous ne l'avez pas encore re√ßue. C'est tout. Vous ne pouvez pas cueillir des citrouilles sur une vigne. Non, non. Elle n'en produit pas. Les fruits de l'Esprit ne viennent pas par les choses du monde. Eh bien, vous savez que c'est la v√©rit√©. Je n'ai pas l'intention de vous blesser, mes enfants. Mais je voudrais vous dire ce qu'est ce...
E-55 Vous pensez que vous passez de beaux moments. Vous avez la plus grande √©glise de la ville. Votre fl√®che va jusqu'au ciel. " Oh ! nous sommes les plus riches. Nous avons le pasteur le mieux pay√©. Nous - nous avons le - le... Nous savons prendre soin de notre pasteur. Nous sommes riches. Nous menons une vie meilleure. Nous - nous portons les meilleurs v√™tements. Nous nous associons √† une meilleure classe. " Cela m'importe peu que vous puissiez le faire ou pas. La meilleure s√©rie de r√©unions que j'aie jamais eue c'√©tait dans une vieille petite mission, quelque part au bord d'une rue, o√Ļ une dizaine de personnes se r√©unissaient avec un cŇďur sinc√®re. C'est juste. Je pr√©f√©rerais √™tre l√† √† tout moment.
E-56 Oh ! vous voyez comment c'est facile ; c'est parce qu'ils ont laiss√© tomber les barri√®res. Vous, les pentec√ītistes, votre premi√®re g√©n√©ration a bien march√©. Une autre g√©n√©ration vient, et elle commence √† s'affaiblir. Alors vous commencez √† avoir des √©tiquettes d√©nominationnelles coll√©es dans le dos. " Nous sommes des unitaires. Nous sommes des trinitaires. Nous sommes des quinquetaires ". Vous n'√™tes rien. C'est tout √† fait exact tant que vous pensez cela. Eh bien, si vous avez une telle pens√©e dans votre cŇďur, sortez-la ! Elle va vous ronger. Votre √Ęme va se rouiller √† cet endroit-l√†, parce que vous vous √™tes disput√©s, vous vous √™tes mis dans tous vos √©tats, vous avez discut√©, vous vous √™tes occup√©s de vos vieilles petites th√©ologies favorites. Si vous aviez Christ dans votre cŇďur, cela ne serait jamais arriv√©. Vous vous seriez tous accord√©s et auriez form√© un grand groupe et vous auriez continu√© votre chemin. Pourquoi le diable doit-il vous combattre pendant que vous vous combattez d√©j√† les uns les autres ? Il reste simplement en retrait et vous laisse vous entre-tuer.
E-57 Vous y √™tes. Vous avez laiss√© tomber les barri√®res quelque part, et vous nourrissez cet endroit b√©ni et saint qui est dans votre cŇďur. Vous avez introduit le vase impur du diable l√† o√Ļ les vases du Seigneur devraient √™tre, l√† o√Ļ les fruits de la justice devraient √™tre avec la paix, la longanimit√©, la b√©nignit√©, la bont√©, la patience, la douceur. C'est l'√©go√Įsme, la cupidit√©, les barri√®res d√©nominationnelles, en vous combattant, et c'est pour cela que vous portez des boucles d'oreilles, des cheveux courts, de la manucure sur le visage ainsi que toutes sortes de choses comme cela. Voil√† la raison. C'est ce qui en est la cause. O√Ļ en sommes-nous maintenant ? Vous savez que c'est la V√©rit√©. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'une nouvelle √©glise. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est - ce n'est pas d'un - un nouvel √©vang√©liste. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est du r√©veil √† l'ancienne mode, du r√©veil √† la saint Paul et du Saint-Esprit, et d'un nettoyage complet de la maison, de la chaire au concierge. C'est juste. Balay√©, nettoy√© √† fond... Quelqu'un qui se tiendra l√† et vous dira la v√©rit√©, que cela blesse ou pas. C'est juste. La Parole de Dieu est plus tranchante qu'une √©p√©e √† deux tranchants ; elle juge les pens√©es du cŇďur, dit H√©breux 4.
E-58 Mais qu'est-il arriv√© ? Alors le diable essaie de satisfaire cette soif pour vous. " Eh bien, John a un meilleur emploi. Gloire √† Dieu ! Nous sommes partis et avons quitt√© cette vieille √©glise de saints-exalt√©s et nous sommes all√©s √† cette autre-ci. " Est-ce que vous voyez o√Ļ vous √™tes all√©s ? Alors, c'est en ordre. Voici une autre chose. Le diable essaie de satisfaire cela avec - avec la t√©l√©vision, avec la boisson, avec les jeux d'argent, avec le port des v√™tements impies, avec l'√©go√Įsme. Et il n'y a pas longtemps, je suis all√© √† une √©glise. Les gens voulaient que je tienne un r√©veil. Et le pr√©dicateur devait vraiment accorder une d√©tente apr√®s environ 30 minutes de sermon, afin de permettre √† tous les diacres de sortir fumer la cigarette. Fr√®re, nous avons eu - nous avons eu l√† un r√©veil un soir, et le soir qui a suivi, ils m'ont rejet√©. Mais, de toute fa√ßon, ils ont entendu la chose. Le Sang n'est plus sur mes mains. Que pensez-vous que Christ ferait s'Il √©tait sur la terre aujourd'hui ? Il - Il lierait plus qu'un tas de cordes pour faire sortir les gens √† coup de fouet : " Vous faites de Ma Maison une caverne de voleurs. "
E-59 Et une autre chose que le diable essaie de faire pour √©tancher cette soif, vous dites : " Eh bien, je suis tr√®s religieux. " J'ai dit √† une femme, √† l'estrade, il n'y a pas longtemps, j'ai dit : " Etes-vous une chr√©tienne ? " Elle a dit : " Je voudrai vous faire savoir que je br√Ľle un cierge chaque soir ". C'est la soi-disant force du Christianisme. Vous pouvez faire br√Ľler un feu de joie, et cela ne vous fera aucun bien, √† moins que le Saint-Esprit et le Feu illuminent votre cŇďur. Sur la c√īte ouest, j'ai pos√© la question √† un homme, j'ai dit : " Monsieur, √™tes-vous un chr√©tien ? " Je voulais l'avoir juste l√† et le lui dire en face. Il a dit : " Je suis un Am√©ricain. " J'ai dit : " Cela n'a rien √† faire avec la chose, rien. " Le fait de vous promener dans une porcherie ne fait pas de vous un porc. √áa, c'est s√Ľr. Vous devez na√ģtre de nouveau, alors vos habitudes seront diff√©rentes.
E-60 Avez-vous d√©j√† consid√©r√© le corbeau et la colombe ? Ils √©taient perch√©s tous deux sur un m√™me perchoir dans l'arche. L'un pouvait survoler exactement le m√™me endroit que l'autre, mais le corbeau √©tait satisfait quand il fut l√Ęch√©, il est sorti et a vol√© d'une vieille carcasse morte √† une autre que les bestioles et autres mangeaient, il se posait l√†-dessus. √áa ne le d√©rangeait pas. Mais la colombe n'a pas pu trouver o√Ļ poser ses pattes. Elle a d√Ľ rentrer. Elle ne pouvait pas supporter cette vieille puanteur. Vous savez, le corbeau est l'un des plus grands hypocrites qui existent. Prenez une colombe, elle va se poser dans un champ de bl√© et manger du bl√©. Un corbeau peut se poser sur une vieille carcasse morte, s'en gaver, et ensuite venir par ici et manger aussi du bl√©. Mais la colombe ne peut pas passer du champ de bl√© √† une vieille carcasse. Certainement pas. S'il y a quelque chose de d√©go√Ľtant, c'est un hypocrite. Je pr√©f√©rerais plut√īt √™tre un infid√®le √† n'importe quel moment ; mais un vieil hypocrite peut fr√©quenter l'√©glise, et relever le nez en l'air et agir comme s'il √©tait important, et se tourner vers les choses du monde et dire : " Eh bien, mon pasteur a un esprit plus large que l'esprit √©troit de votre pasteur. " Esp√®ce de pauvre, de d√©cr√©pit, de je ne sais quoi. Vous avez besoin d'un pasteur √† l'ancienne mode qui fera se dresser vos cheveux, qui vous dira la v√©rit√©. J√©zabel ha√Įssait son pasteur. Elie √©tait son pasteur, et il lui a dit ce qui allait arriver. Elle devait √©couter de toute fa√ßon. Elle ne voulait pas l'accepter comme pasteur, mais Dieu l'avait envoy√© comme pasteur. Il √©tait le pasteur de Dieu.
E-61 Maintenant, consid√©rez ce qui est arriv√©. La raison pour laquelle le corbeau mange cela, c'est parce qu'il peut dig√©rer n'importe quoi. Mais la colombe est constitu√©e diff√©remment. Elle a une constitution diff√©rente. La colombe n'a pas de bile. Elle ne pourrait pas dig√©rer cela. Et un chr√©tien n√© de nouveau ne peut pas manger les choses du monde. Il n'a pas de bile non plus. Cela le tuerait. Vous ne verrez pas la colombe prendre son d√ģner en compagnie du corbeau aussi longtemps que celui-ci est sur cette carcasse morte. " Oh ! je n'ai fait que les accompagner √† la salle de billard. Je ne pensais pas qu'il y ait un quelconque mal. " Le Saint-Esprit vous enseigne mieux que √ßa. Et le diable veut donc satisfaire cela. Vous dites : " Je suis religieux. J'ai adh√©r√© √† une √©glise. " Cela n'a rien √† voir avec la chose. Le diable essaie de satisfaire cette soif que vous avez pour Dieu dans le cŇďur en vous laissant adh√©rer √† une √©glise. C'est le plus grand mensonge qu'il peut vous faire croire. Adh√©rer √† une √©glise n'a rien √† voir avec la chose. Vous pouvez adh√©rer √† chaque √©glise de cette ville et aller en enfer comme une hirondelle √† son nid. Vous pouvez √™tre membre de chacune d'elles.
E-62 Si vous ne naissez de nouveau, si quelque chose ne se produit ici, qui change tout votre app√©tit pour les choses du monde ou le... Quand tout votre amour et toute votre d√©votion, tout est donn√© √† Christ, c'est alors que vous venez. Vous savez quand votre esprit s'accorde avec Son Esprit, quand votre vie est conforme √† cela. Oui. " Oh ! mon √Ęme soupire apr√®s Toi, √ī Seigneur. Je d√©sire Te voir. (Quand David a vu l'√©glise s'√©loigner) Je d√©sire Te voir comme je T'ai contempl√© dans Ton sanctuaire, " pur, saint. " Ma soif... Mon √Ęme a soif de Toi, comme dans une terre aride, dess√©ch√©e, sans eau. "
E-63 David √©tait un chasseur. Il avait affaire aux animaux sauvages. Et il savait ce qu'ils √©taient. Les animaux sauvages peuvent vous apprendre beaucoup, si vous les observez tout simplement. J'aime vraiment observer les animaux sauvages. Je suis sorti aujourd'hui, je roulais sur les routes et tout, cherchant √† trouver quelque chose √† contempler, voir si je pouvais apercevoir un cerf ou quelque chose que je pouvais observer. Oh ! vous voyez Dieu en eux, si seulement vous les observez. Et David avait remarqu√© que dans la r√©gion o√Ļ se trouvaient beaucoup de cerfs, il y avait dans cette r√©gion des chiens sauvages, plut√īt ce que nous appelons ici des loups. Et il a dit : " Comme une biche a soif des courants d'eau, ainsi mon √Ęme a soif de Toi. " Comme une biche, un cerf, a soif des courants d'eau...
E-64 Maintenant, √† certains d'entre vous chasseurs, quand vous blessez un cerf et qu'il parvient √† trouver l'eau, vous l'avez perdu. Il va boire continuellement, monter et revenir en d√©crivant un cercle. Vous pouvez suivre sa piste partout o√Ļ vous voulez. Il revient droit √† cette eau. Il ne va jamais quitter cette eau. Mais s'il ne trouve pas l'eau, vous l'attraperez tout de suite. Ainsi, du temps de David, comme c'est le cas en Colombie Britannique et √† plusieurs endroits o√Ļ je fais la chasse, on remarque ce loup. Il y a le petit cerf qui se tient l√†-bas, un tableau tr√®s typique d'une petite demoiselle dans l'adolescence, ou d'un petit jeune homme ou de la ch√©rie d'un homme, sa femme, ou le mari d'une femme. Et on appelle √ßa aujourd'hui : " Le sifflement admiratif ", vous savez, " le sifflement d'un coureur de jupons ".
E-65 C'est pour cela que je m'en prenais √† vous tout √† l'heure. Pourquoi vous maquillez-vous comme cela et agissez-vous ainsi, vous femmes ? Laissez-moi vous dire quelque chose avant de passer √† autre chose. Vous savez ce qui arrivera au jour du Jugement ? Vous serez coupables d'avoir commis adult√®re. Vous dites : " Eh bien, je suis aussi pure qu'un lys envers mon mari. M. Branham, je n'ai jamais √©t√© souill√©e. " Voyons. J√©sus a dit : " Quiconque regarde une femme pour la convoiter a d√©j√† commis adult√®re avec elle dans son cŇďur. " Est-ce l√† ce qu'Il a dit ? Tr√®s bien, si vous descendez la rue, v√™tue de ces sales petits habits et qu'un homme vous regarde et vous convoite, ce p√©cheur r√©pondra d'avoir commis adult√®re, et avec qui l'aura-t-il commis ? Qui s'est expos√©e devant lui ? Qui est coupable ? Vous √™tes coupable. Vous vous √™tes exhib√©e l√† devant lui comme cela, et vous √™tes coupable d'avoir commis adult√®re avec ce p√©cheur et vous r√©pondrez pour √ßa au jour du Jugement.
E-66 J'aimerais dresser une tente ici et pr√™cher sur certaines de ces choses juste pour un moment. On ne fait que survoler ces choses. J√©sus a dit : " Quiconque regarde une femme pour la convoiter... " Et vous vous √™tes expos√©e l√†. Vous pourrez √™tre pure, moralement parlant, mais √† cause d'un esprit d√©moniaque qui vous a pouss√©e √† vous habiller et √† agir comme cela, vous √™tes coupable d'avoir laiss√© un p√©cheur commettre adult√®re avec vous, parce que vous vous √™tes expos√©e comme cela. C'est ce que J√©sus a dit. Vous allez devoir r√©pondre de cela devant Lui. C'est pourquoi je vous en parle, ch√®re sŇďur. C'est pourquoi je vous en parle, cher fr√®re. Qu'est-ce qui arrive √† ce pays ? Oh ! ne voyez-vous pas que le diable l'a pris sans tirer un seul coup de feu ? Il a eu l'√©glise. Il s'y est introduit sournoisement sous la forme de l'√©ducation moderne et de la science, il s'y est mis carr√©ment et les a eus avec cela dans ses bras. Et des femmes sortent l√†, sans se rendre compte de cela. Il y a quelques instants, pendant que j'√©tais √† la fen√™tre de notre h√ītel, j'ai vu une jeune femme sortir ; elle n'avait pas sur elle assez d'habits pour bourrer un fusil de chasse, et elle avait mis un... avait un petit b√©b√© dans les bras, elle courait dans la rue apr√®s un enjoliveur qui roulait sur la rue, une - une - une jeune dame avec un b√©b√©. Cette pauvre petite cr√©ature, dans quoi va-t-elle √™tre √©lev√©e ?
E-67 Lorsque j'√©tais un garde-chasse, je venais √† bord d'un train un jour, et une femme √©tait assise l√†, les jambes crois√©es, fumant une cigarette, et elle frappait le... soufflait pour √īter les cendres des yeux de son b√©b√©. Je me suis approch√© ; j'ai dit : " Femme, Dieu t'a-t-Il donn√© ce b√©b√© comme cendrier ? " Mais le monde ne veut pas entendre parler de ces choses. La moiti√© du temps, Satan ne laissera m√™me pas les gens s'asseoir et √©couter cela. Ils sont si souill√©s, si corrompus, des esprits si fichus, si pollu√©s par les choses du monde, qu'ils n'ont plus de conscience. La Bible dit : " Dans les derniers jours, ils seront emport√©s, enfl√©s d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, d√©loyaux, calomniateurs, intemp√©rants et ennemis des gens de bien ; ayant l'apparence de la pi√©t√©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-l√†. Il en est parmi eux qui vont de maison en maison, et qui m√®nent des femmes d'un esprit faible et born√©, charg√©es de p√©ch√©s de tant... toute esp√®ce ", agit√©es dans nos associations.
E-68 Vos associations, il y en a tellement aujourd'hui que l'église ne peut même plus progresser, elle est paralysée. Quel bien cela a-t-il fait ? Vous avez besoin d'une réunion de prière et d'un appel à l'autel, c'est ce dont vous avez besoin. Ils se tiennent là, les petits êtres innocents, ils se tiennent là, ne sachant rien. Qu'est-ce qui vous prend, vous prédicateurs ? Réveillez-vous. Dieu vous en tiendra responsable, frère. Prêchez cela. Débarrassez vos mains du sang. Elles sortent là, elles veulent que les garçons fassent... [Frère Branham produit un sifflement admiratif - N.D.E.] Voyez ce qui est arrivé.
E-69 Un petit cerf se tient dans le champ en train de brouter et un loup le voit. Il est attir√© vers la petite b√™te. Eh bien, le loup est un tueur, et ce coureur de jupons qui siffle est aussi un tueur, ma sŇďur, il est pire que cet autre loup. Ainsi, le loup a une tactique. Lorsqu'il saisit le cerf, il a deux crocs de sang. Et il court... Tr√®s souvent je tire sur eux √† partir de mon cheval, ils attrapent nos veaux et ainsi de suite. Je le vois courir aussi vite que possible, fondre carr√©ment sur le petit cerf, sauter et enfoncer ces crocs de sang derri√®re l'oreille comme cela, et se suspendre de tout son poids ; il lui tranche compl√®tement la gorge. Le petit cerf tr√©buche √† quelques reprises et succombe. Alors les coyotes se ruent sur lui en quelques minutes. Le coyote, c'est le loup de la prairie. Ils se saisissent de ses os...
E-70 Et alors, s'il manque cet endroit, il a un autre endroit qu'il peut saisir. C'est juste dans le flanc. Eh bien, le flanc est en quelque sorte le point d'équilibre du cerf. Le train de derrière est plus lourd que le train de devant, et c'est à peu près le milieu ; ainsi s'il peut attraper et saisir cela, il peut secouer le cerf. S'il a une bonne prise, il peut terrasser le cerf de toute façon. S'il voit qu'il va rater la gorge quand le cerf se détourne, il va saisir le flanc. Et si le cerf est très alerte, il peut se tortiller, et le loup va arracher toute une bouchée. Alors, le petit ami commence à saigner. Mais s'il peut s'échapper, s'il est rapide...
E-71 Oh ! ma ch√®re sŇďur, mon cher fr√®re, je ne sais pas par o√Ļ il vous a saisi ce soir. Souvenez-vous, il y a aussi des coureuses. Par o√Ļ t'a-t-il saisie, toi jeune fille ici qui vient d'assister √† ta premi√®re partie de rock-and-roll ? Et vous petits amis l√†-bas dont l'√Ęme convoite de vieilles histoires sales et pourries comme Elvis Presley. Si je sortais ici dans ce coin et pr√™chais l'Evangile pendant 30 minutes, je pourrais probablement me retrouver en prison pour avoir troubl√© la paix. Elvis Presley peut se tenir l√† et chanter ces vieilles chansons sales et des jeunes filles vont accourir, arracher leurs sous-v√™tements et les lui jeter pour qu'il y appose son autographe. Et il pourra se tenir l√† et on fera recours √† la police pour repousser ces gens afin qu'il puisse chanter.
E-72 √áa montre o√Ļ le monde en est arriv√©. Le monde a prononc√© sa d√©cision quand il a dit : " Prenez J√©sus et crucifiez-Le, et donnez-nous Barabbas. " Il n'y a qu'une seule diff√©rence entre Elvis Presley... Il se fait que je vis dans sa contr√©e, vous savez, je connais son pasteur et tout. On dit qu'il est religieux. A mon avis et sur base de la Bible de Dieu, il n'y a qu'une diff√©rence entre Elvis Presley et Judas Iscariot. Judas a re√ßu trente pi√®ces d'argent. Elvis a eu un parc de Cadillacs et deux ou trois millions de dollars. C'est l√† la diff√©rence. Ils se sont vendus tous deux au diable. C'est tout √† fait vrai. Toutes ces histoires. Tennessee Ernie Ford, toutes ces histoires-l√†, ils se tiennent l√† et chantent des chants religieux, roulent leurs yeux comme un veau √† l'agonie, et ensuite ils sortent la journ√©e et vont √† ces endroits-l√†, et de vieilles choses vulgaires, et mettent les bras autour de ces femmes et se conduisent comme cela... Et vous suivez cette chose-l√† sur votre t√©l√©vision, et vous laissez vos enfants regarder une telle femme. Vous avez besoin d'une r√©union de pri√®re √† l'ancienne mode avec une Bible ouverte. C'est juste.
E-73 Certaines d'entre vous les √©glises... Je suis descendu l'autre jour ici √† l'YMCA [Young Men Christian Association : Association des jeunes chr√©tiens - N.D.T.] dans une certaine ville. J'√©tais plut√īt de l'autre c√īt√© de la rue. J'ai lev√© mon rideau, ils avaient l√†-bas des jeunes filles de 16 ans ; on leur enseignait ce boogie-woogie, ou ce que... le rock-and-roll. Je suis missionnaire. Je peux d√©montrer ceci sans l'ombre d'aucun doute, que le maquillage des femmes est un signe du paganisme. Ce sont les pa√Įens qui font cela. Et le boogie-woogie et le rock-and-roll sont des danses africaines des pa√Įens. Ne voyez-vous pas comment le diable est entr√© et a affin√© cela ?
E-74 Autrefois le vieil ivrogne, c'était le vieux Charlie Barley Corn, un épouvantail hideux à l'aspect horrible, là quelque part dans le champ ; aujourd'hui il est tout raffiné. Il est sur chaque pare-choc et se trouve dans chaque réfrigérateur. Il est toujours le même démon. Oh ! oui. L'Eglise était un endroit saint. Les gens qui y allaient étaient un peuple saint, mais considérez-les aujourd'hui, ils s'habillent comme les autres, ont la même apparence et se conduisent de la même manière ; on ne peut pas les distinguer les uns des autres, tous sont tout simplement des chiens qui s'entre-dévorent.
E-75 Remarquez, si ce petit cerf, quand il s'√©chappe... Eh bien, je termine maintenant. Je pense que vous vous dites qu'il est temps. Mais si ce petit cerf peut s'√©chapper, qu'arrive-t-il quand il commence √† saigner ? Il commence √† avoir soif. Il doit trouver de l'eau. C'est ce que David a dit : " Comme une biche a soif des courants d'eau. " Il est bless√©. Il est en train de perdre sa vie en saignant. La biche a soif des courants d'eau. Mon √Ęme soupire apr√®s Toi, √ī Dieu ! Si ce petit cerf n'arrive pas √† trouver l'eau, il va mourir. Mais s'il trouve l'eau, il va survivre.
E-76 √Ē Dieu, j'aimerais que chaque √Ęme ici ce soir voie les blessures de Satan. Maintenant, faites chacun votre inventaire. Voyez o√Ļ il vous a bless√©. Vous dites : " Mais, Fr√®re Branham, je ne suis pas all√© jusqu'au bout...?... " Mon enfant, tu es bless√©. Ton √Ęme a-t-elle soif de Dieu ? " √Ē Dieu, Il me faut Te trouver sinon je vais mourir. Je ne peux pas continuer sans Toi, √ī Dieu. Je ne peux plus manger ou je ne peux plus dormir. Je dois T'avoir, Seigneur, ou p√©rir. " Quand l'√©glise en arrivera √† cette condition, Dieu reviendra dans Son Eglise. Dieu sera pour l'√©glise... Oh ! comme une biche soupire apr√®s des courants d'eau, mon √Ęme a soif de Toi, √ī Dieu ! Inclinons la t√™te juste une minute.
E-77 Dieu mis√©ricordieux, regarde-nous tous √† travers cet auditoire ce soir, Seigneur, vois les blessures et les cicatrices du monde. Regarde ces pauvres petites dames assises ici, Seigneur. Regarde ces hommes. Quel dommage, quelle honte, √ī Dieu ! Et qu'ils sachent que Ton serviteur, Seigneur, qui les aime, certainement, si Tu me r√©v√®les les pens√©es de leur cŇďur et tout par un don pour manifester Ta Pr√©sence, Tu me feras savoir par l√† qu'il fallait que ce message soit apport√© ce soir. √Ē Dieu, accorde ce soir que chacun ici pr√©sent comprenne son besoin. Ils sont bless√©s. Peut-√™tre certains d'entre eux sont depuis longtemps des membres d'√©glise, avec des cheveux coup√©s court, des visages maquill√©s, des hommes qui laissent leurs femmes aller fumer la cigarette, et... √Ē Dieu, quelle √©glise bless√©e ! Quel corps malade ! Puissent-ils commencer √† avoir soif √† l'instant, √ī Dieu. " Prends-moi juste tel que je suis. Pardonne-moi, Seigneur. Eprouve-moi juste une fois de plus. Je vais me mettre en ordre, Seigneur. Je vais mettre les choses en ordre. Donne-moi une chance. " Accorde-le, Seigneur. S'ils sont de vrais cerfs, des cerfs pour Ton cŇďur, ils viendront certainement aux courants d'eau maintenant.
E-78 Et pendant que nous avons la t√™te inclin√©e, je me demande, vous qui avez √©t√© bless√© par ce vieux chien de meute de l'enfer, qui vous a siffl√© sur votre chemin et qui vous a amen√© dans la condition d'immobilit√© o√Ļ vous vous retrouvez ce soir, certainement que vous voyez cela. Si vous croyez que Dieu √©coute ma pri√®re pour gu√©rir les malades, qu'en est-il de votre √Ęme ? Voudriez-vous venir ici, et me serrer la main, et vous tenir ici, pour que nous priions ? Venez, l√† aux balcons, √† l'ext√©rieur du b√Ętiment, vous savez que vous √™tes bless√©. Ne dites pas le contraire. Votre pr√©sence m√™me le prouve. Tel que je suis sans... (Voulez-vous venir ici, et que je vous serre la main.) Ce... (Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Que Dieu vous b√©nisse.) Une petite dame sinc√®re - sinc√®re, assise ici, une petite dame propre. Non, elle... Voudriez-vous juste vous tenir un instant ici, sŇďur. Si nous pouvons... Approchez carr√©ment. C'est juste. Descendez du balcon. Nous allons attendre.
E-79 Croyez-vous que je vous ai dit la v√©rit√© ? Levez la main. Croyez-vous que j'ai dit cela pour √™tre m√©chant ? Non, non. Si c'est le cas, fr√®re, je ne suis pas digne de me tenir ici. Je vous ai parl√© du fond de mon cŇďur, puisque je sais que c'est pur. Je l'ai dit parce que vous en avez besoin. Vous √™tes un pr√©cieux peuple. Hier soir, vous m'avez donn√© une partie de vos moyens de subsistance pour nourrir mes enfants. Pensez-vous que je viendrais ici et serais assez hypocrite pour vous lancer quelque chose qui n'est pas juste ? Je suis venu ici parce que j'ai √©t√© averti dans mon cŇďur. Voil√† pourquoi je suis venu. Maintenant, vous savez que vous √™tes coupables. Vous devriez √™tre un grand nombre √† venir ici imm√©diatement. Vous savez que vous avez tort. Examinez-vous. Sondez-vous. C'est √† vous de d√©cider. Si vous voulez aller de l'avant, √† vous de d√©cider. Je vous en supplie et vous offre Christ, pendant que nous chantons une fois de plus. Tel que... (Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re) [Fr√®re Branham quitte le micro et b√©nit les gens. - N.D.E.] Dont le Sang peut √īter chaque tache, √Ē Agneau de Dieu, je viens ! je ...
E-80 Etes-vous dispos√© √† admettre que vous avez tort ? Je me sens conduit √† dire ceci pendant que ces gens se tiennent ici, des membres d'√©glise. J'ai dit : " SŇďurs, ce n'est pas pour me montrer m√©chant. " Les gens ont dit : " Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re Branham. Voil√† ce dont nous avions besoin. " Tr√®s bien, voudriez-vous consid√©rer ceci devant Dieu, ce soir, vous tous ici pr√©sents ? " J√©sus, scelle-moi dans ma condition maintenant m√™me tel que je me tiens. Et fais que mes opinions et tout soient tels qu'ils sont maintenant. Quand je Te rencontrerai au Jugement, que cette m√™me condition dans laquelle je me trouve subsiste alors, quand je Te rencontrerai au Jugement. " Qu'en est-il de √ßa ? Vous voulez que J√©sus vous scelle tel que vous √™tes maintenant ? Que vos opinions, que vos pens√©es, si vous n'√™tes pas condamn√© ou quoi que ce soit, puisse-t-Il vous rencontrer comme cela au Jugement, avec cet esprit que vous avez et dans cette condition... Pensez-y maintenant alors que nous inclinons calmement la t√™te. Venez ici, au Nom de Christ. S'il y a une quelconque condamnation dans votre cŇďur, venez ici √† l'autel maintenant. M√©thodistes, venez. Baptistes, venez. Pentec√ītistes, venez. Presbyt√©riens, luth√©riens, nazar√©ens, p√®lerins de la saintet√©, catholiques, quoi que vous soyez, venez. Ecoutez, le Saint-Esprit est sur moi, Il me dit qu'il devrait y avoir des gens debout par ici, montant et descendant ces all√©es. Maintenant, vous, soyez le juge.
E-81 Prions. Seigneur, j'ai prononc√© ces paroles parce que j'ai senti que je devais les dire, je n'y avais jamais pens√© auparavant dans ma vie. Je n'ai jamais senti cela dans ma vie. Tu es mon Juge, Seigneur. Mais j'ai dit cela parce que j'aime ces gens, et Ton Esprit m'a recommand√© de dire cela. Ils sont aimables. Ils sont gentils. Ils sont conservateurs, un peu indiff√©rents pour la plupart, n√©anmoins ce sont des gens bien. Mais voyant, √ī Seigneur, cette obscurit√© maintenant de ce c√īt√©, suspendue sur les gens, je te prie, √ī Dieu, fais-les se lever de leurs si√®ges et am√®ne-les ici pour qu'ils fassent leur confession devant Toi. Accorde-le, Seigneur. Ecoute la pri√®re de Ton serviteur alors que j'interc√®de et me tiens l√† comme le... entre les vivants et les morts. Avec ce sermon tr√®s tranchant qui p√©n√®tre jusque dans la moelle, mais, √ī Dieu, sois mon Juge ; j'ai dit cela parce que Tu as plac√© cela sur mes l√®vres pour que je le dise. Que les gens comprennent, P√®re, maintenant m√™me. Tel que je suis, Tu me recevras, M'accueilleras, me pardonneras, me purifieras, me soulageras ; Car, je crois en Ta promesse. C'est juste. C'est juste. Maintenant, vous ob√©issez. Tel que je suis, et... attendre... (Ecoutez ces paroles maintenant.) Sans attendre... (Pour d√©barrasser mon √Ęme de quoi ?) ... d'une tache noire. A - √† Toi, dont le Sang peut √īter toute souillure, √Ē Agneau de Dieu, je viens ! je viens ! Tel que... Oh ! c'est comme √ßa, fr√®re, sŇďur, avancez carr√©ment. Peu importe o√Ļ vous √™tes, qui vous √™tes. Avancez carr√©ment. S'il y a de la souillure sur votre vie, voici le moment. Je vous promets. Dieu va faire quelque chose pour vous maintenant.
E-82 Combien parmi vous cherchent le Saint-Esprit et ne L'ont pas encore re√ßu ? Voici l'occasion pour vous. Nous attendons. Les gens viennent des balcons et de partout, ils arrivent et se rassemblent tout autour. Voici l'heure de votre d√©cision. Voulez-vous venir √† Dieu et faire la confession √† l'ancienne mode ? Voulez-vous venir et dire : " √Ē Dieu, je suis coupable. Je suis coupable d'avoir mal agi. Pardonne-moi, √ī Dieu. Prends-moi sous Ta garde et accorde-moi Ta confiance ce soir. Je Te promets de Te servir. " A Toi, dont le Sang peut √īter chaque tache, ... je viens ! je viens ! Pendant que nous chantons encore une fois cela, je veux que les ministres viennent ici √† l'estrade. Tous les ministres qui sont ici, montez ici √† l'estrade pour √™tre avec moi juste une minute. ... sans aucune d√©fense, Sinon Ton Sang vers√© pour moi, Et Tu... (Entendez-vous cette petite voix qui vous parle et vous invite ?) ... viens √† Toi... (Maintenant, avancez carr√©ment tout autour ici.) ... Tu... (Rassemblez-vous juste...?...) Tu m'inv- ...
E-83 Est-ce fini pour vous l√† derri√®re ? Etes-vous s√Ľr qu'il n'y a rien sur votre cŇďur ? Tenez-vous dans les all√©es, si vous - si vous voulez. Ne feriez-vous pas mieux de mettre la chose en ordre maintenant m√™me ? Et si ce soir, c'√©tait votre derni√®re soir√©e ? Et si vous faisiez une crise cardiaque ou quelque chose comme √ßa avant le matin ? Et si votre voiture faisait un accident ce soir ? Et si le m√©decin venait t√īt le matin prendre votre pouls, et que vous soyez mort ? Venez maintenant. Arrangez la chose maintenant m√™me. Ne - ne jouez pas avec votre √Ęme, mes amis. Tel que...
E-84 L√† au balcon, si vous pensez que c'est trop loin pour descendre, tenez-vous debout. Levez-vous simplement et dites : " √Ē Dieu, j'ai quelque chose dans mon cŇďur. " Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Ecoutez, il se pourrait que vous ayez r√©alis√© beaucoup de grandes choses dans votre vie, monsieur, mais voici le plus glorieux acte que vous ayez jamais pos√©. Vous √™tes assez homme. J'ai confiance en vous du fait que vous vous tenez debout pour dire : " J'ai tort. √Ē Dieu, pardonne-moi. " Les hommes qui se l√®vent... Que Dieu te b√©nisse, mademoiselle. Vous, vous, monsieur. Partout. Que Dieu vous b√©nisse, madame. C'est bien. Levez-vous si vous sentez que vous avez tort. Levez-vous. Dites : " √Ē Dieu, j'ai - j'ai tort. J'ai honte de moi. Je veux maintenant confesser mes p√©ch√©s. Je - je veux √™tre en ordre avec Dieu. " J'entends des sanglots et des pleurs, les esprits bris√©s. Celui qui marche en semant avec larmes, revient sans doute avec all√©gresse, quand il porte de pr√©cieuses gerbes.
E-85 Que tout le monde se l√®ve maintenant. Maintenant, levons les mains et que chacun fasse ceci. Faites cette pri√®re, dites : " √Ē Dieu, j'ai honte de moi. Je regrette d'avoir fait cela. Aide-moi, Seigneur. Pardonne-moi. Je suis coupable. √Ēte cette culpabilit√©. Si j'ai ras√© mes cheveux, je les laisserai repousser, par Ta gr√Ęce. Je vais laver mon visage pour en √īter ce maquillage et je n'en porterai plus jamais. Je ne porterai plus jamais ces vieux petits habits sales. Je m'habillerai comme une dame. Je me conduirai comme une fille de Dieu. Bien que je sois ici dans ce monde o√Ļ tout est diff√©rent, comme ce fut le cas pour cet esclave-l√†. " Un peuple √©trange, des choses √©tranges...
E-86 Qu'en est-il de vous, les hommes ? Vous les gar√ßons avec vos petites amies ; vous les filles avec vos petits amis, si vous √™tes des enfants de Dieu, conduisez-vous comme des enfants de Dieu. Soyez diff√©rents. Le monde veut que vous voyiez cela... veut voir cela en vous. Maintenant, levons les mains et demandons √† Dieu de nous pardonner. Chacun avec les mains lev√©es... Alors que nous inclinons la t√™te, je vais demander au ministre ici, au fr√®re ici, de bien vouloir venir nous conduire dans la pri√®re. Fr√®re McCloud, l'un des hommes d'ici... Tr√®s bien. Inclinons la t√™te pendant que nous nous attendons √† Dieu maintenant. Soyez sinc√®res. Ne doutez pas. Dieu a promis de vous pardonner, et Il le fera. Tr√®s bien. Inclinons maintenant la t√™te alors que fr√®re McCloud offre la pri√®re. [Fr√®re McCloud offre la pri√®re et fr√®re Branham approuve. - N.D.E.] [Notre P√®re c√©leste,]... √Ē Seigneur... [nous Te [remercions] pour Ta Parole]... Oui, Seigneur... [que Tu nous as si gracieusement donn√©e ce soir par le canal de notre fr√®re Branham. Seigneur, nous croyons qu'Elle trouvera une terre fertile ce soir,]... Accorde-le, Seigneur... [et qu'Elle produira des fruits, Seigneur, afin que ce r√©veil dont l'Am√©rique a besoin, ce r√©veil que nous r√©clamions en pri√®re pour la Nouvelle-Angleterre puisse commencer ce soir, Seigneur.]... Accorde-le, Seigneur, dans chaque coeur. Accorde-le, Seigneur... [... ?... Ton peuple, qui est appel√© de Ton nom, commence]... √Ē Dieu... [√† confesser ses p√©ch√©s et √† se d√©tourner de ses mauvaises voies, afin que Tu gu√©risses notre pays.]... Oui, Seigneur, accorde-le aux gens... [√Ē Dieu, ce soir je prie que nous tous, Seigneur, nous puissions nous humilier comme nous ne l'avons jamais fait auparavant. √Ē Dieu, purifie-nous, ce soir, des p√©ch√©s inf√Ęmes, de nos mauvaises voies, de notre vagabondage, de notre r√©trogradation. Sonde nos cŇďurs ; √©prouve nos pens√©es et purifie-nous par Ton pr√©cieux Sang qui... √Ē Dieu, nous faisons une alliance avec Toi ce soir, Seigneur...]

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