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Prédication Voici, Je Me Tiens A La Porte Et Je Frappe / 58-0521 / Bangor, Maine, USA // SHP 1 heure et 44 minutes PDF

Voici, Je Me Tiens A La Porte Et Je Frappe

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.
Ô Dieu, nous Te remercions ce soir pour cette bonne communion que nous avons eue cette semaine qui vient de passer, autour de Ta Parole, avec Ton peuple. Et nous Te demandons, notre Dieu, de bĂ©nir ceux-ci qui ont assistĂ© Ă  cette sĂ©rie de rĂ©unions, et qui l’ont supportĂ©e en tout point de vue. Et que cette petite fleur du salut ne meure jamais dans ces gens. Puisse-t-elle continuer Ă  bourgeonner jusqu’à ce qu’il y ait un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui balaie le pays d’un bout Ă  l’autre. Accorde-le, PĂšre.
Nous Te confions toutes ces choses maintenant, faisant tout ce que nous croyons ĂȘtre le meilleur que nous puissions faire, et Te confiant le reste.
Accorde-nous infiniment au-delĂ  de toute mesure ce soir, PĂšre. Qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous Ă  la fin du service, tant sur le plan spirituel que physique. Et que toute la gloire Te revienne, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-2 Vous pouvez vous asseoir.
[FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un en ajustant le microphone.–N.D.E.] (Si ça ne vous dĂ©range pas. Ça va. C’est en ordre, frĂšre.)
Je suis juste un peu enroué, je rapprochais donc davantage de moi ce petit instrument, ici.
Je ne sais quand j’ai apprĂ©ciĂ© la communion avec les gens, comme je l’ai fait cette semaine qui vient de passer, dans votre ville. Ça a Ă©tĂ© donc un vĂ©ritable jubilĂ© pour moi. Je regrette d’avoir eu Ă  venir vers vous, fatiguĂ©, mais je suis pratiquement ainsi tout le temps, parce que je suis tout le temps en dĂ©placement.
Et nous quittons donc demain pour Concorde, je pense que c’est ça, dans le New Hampshire, pour deux soirĂ©es.
Ceci a Ă©tĂ© un long sĂ©jour. Et nous vous sommes reconnaissant pour tout ce que vous avez fait; au World Harvest qui nous parraine, nous le remercions certainement pour... de nous avoir amenĂ© ici; et Ă  vous les ministres qui avez collaborĂ© ainsi qu’aux laĂŻques, et Ă  vous, qui nous avez donnĂ© des offrandes, et autres, qui ont couvert les dĂ©penses.
Et frĂšre Vayle venait de me dire qu’il y avait une sorte d’offrande qui avait Ă©tĂ© prĂ©levĂ©e lĂ  pour les missions et pour moi-mĂȘme. Ce dont je vous remercie de tout mon coeur. Au mieux de la connaissance de Dieu... de ma connaissance, ce que Dieu me donnera, je ferai de tout mon mieux pour veiller Ă  ce que cela soit affectĂ© au Royaume de Dieu.
E-3 Et maintenant, si je peux vous ĂȘtre en bĂ©nĂ©diction Ă  tout moment, ou vous aider d’une façon quelconque, faites-le-moi simplement savoir. Ecrivez-moi: c’est boĂźte postale 325, Ă  Jeffersonville, Indiana; ou si vous ne pouvez pas vous souvenir de la boĂźte postale, Ă©crivez simplement Jeffersonville, Indiana. Et cela me parviendra. Et si je peux vous envoyer un tissu oint, prier pour vous et... ou n’importe quoi que je peux faire pour vous aider, pour vous rendre la vie un peu meilleur, je suis votre frĂšre en Christ.
Et puis, je fais confiance au Seigneur qu’un jour, si cela plaĂźt Ă  Dieu et que c’est la volontĂ© du peuple, nous pourrons revenir vers vous; en effet, nous avons certainement apprĂ©ciĂ© ce sĂ©jour-ci, d’avoir Ă©tĂ© ici.
E-4 Et le docteur Vayle et moi-mĂȘme, monsieur Sweet, Billy Paul, LĂ©o et Gene, les jeunes gens chargĂ©s des bandes, frĂšre Sothmann et son fils, nous aimerions tous vous remercier pour votre gentillesse et votre communion. Je n’en ai jamais vu de meilleur au monde. Et je pensais quand j’allais... je suis arrivĂ© en Nouvelle Angleterre, qu’il y aurait un groupe de gens trĂšs raides, indiffĂ©rents, des prĂ©tentieux, des conservateurs. Mais j’ai dĂ©couvert que c’est faux.
Comme je suis quelqu’un du Sud, on a toujours eu une espĂšce de petit ressentiment au sujet du Sud; Ă©videmment, vous savez tous, nous avions gagnĂ© la guerre. Voyez? Vous le savez. Il ne restait plus de Yankees, juste un seul du Sud. Je l’ai dit Ă  quelqu’un dans un restaurant, ici l’autre jour; il s’est arrĂȘtĂ© et m’a regardĂ©. De penser Ă  ce problĂšme-lĂ : «Avez-vous vu ce que quelqu’un du Sud avait dit au Yankee quand il se mourait? Il lui avait envoyĂ© un tĂ©lĂ©gramme, disant: ‘Que Dieu te bĂ©nisse, Yankee, j’espĂšre te revoir.’ Pourquoi cela ne pouvait-il pas avoir lieu au dĂ©but? C’est vrai. C’est vraiment dommage que nous ayons eu Ă  avoir cela.
Mais j’ai Ă©tĂ© trĂšs bien traitĂ©, et on parle de l’hospitalitĂ© des gens du Sud, il vous faut venir au Nord voir cela; c’est vrai, on est vraiment sĂ©rieux lĂ -dessus, c’est trĂšs agrĂ©able. Donc: «Que Dieu vous bĂ©nisse», c’est la meilleure chose que je puisse dire, et je suis sĂ»r que s’Il le fait, nous nous rencontrerons tous de nouveau un jour. Si pas peut-ĂȘtre dans cette vie-ci, nous nous rencontrerons dans la vie Ă  venir. C’est celle que nous attendons impatiemment.
E-5 Au cours de cette semaine, les quelques derniĂšres soirĂ©es surtout, j’ai plutĂŽt eu une mauvaise voix. Je vous ai dit que j’aurais bien voulu prĂȘcher sur certains sujets, par exemple Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e, et autres, mais je n’ai simplement pas eu de voix pour le faire.
J’ai Ă©tĂ© plutĂŽt brutal sur certaines choses que j’ai dites. Mais je cherchais Ă  jeter un fondement, en les tirant des Ecritures, afin que, sur base de ce fondement-lĂ , si vous recevez cela, la Nouvelle Angleterre puisse avoir un rĂ©veil qui balayera, non pas la Nouvelle Angleterre, mais le monde. En effet, nous avons tous faim du Pain de Vie, de revenir aux anciennes voies une fois de plus, revenir Ă  l’Evangile Ă  l’ancienne mode. Alors, laissons Ă©voluer cela. Il y a suffisamment de gens ici ce soir, qui prendront cela Ă  coeur, je vous assure; vous en ferez l’objet de gros titres dans des journaux d’ici une semaine, d’un bout Ă  l’autre de la Nouvelle Angleterre. Cela peut se faire, si seulement vous laissez Dieu remplir votre coeur, votre Ăąme et votre vie, vous... Le reste de cela aura lieu. Il vous guidera dĂ©sormais.
E-6 Et maintenant, ce soir, c’est... Nous arrivons Ă  la fin de notre petit pĂšlerinage dans la Nouvelle Angleterre. Nous avons environ huit autres soirĂ©es Ă  travers les Etats de la Nouvelle Angleterre, ici, et on termine Ă  New York, au centre Manhattan.
Et pour la suite, je pense que ça sera le premier juillet, nous serons en Philadelphie, Ă  la Convention Internationale des Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Je ne sais pas exactement oĂč ça sera... La salle de convention, je pense, lĂ , c’est lĂ  que ça aura lieu. Et ça sera une Convention Internationale des Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Il y aura lĂ  des gens de partout dans le monde. Je serai l’un de leurs orateurs en ce moment-lĂ .
Nous serons donc content d’avoir lĂ  certains parmi vous, si vous ĂȘtes dans les parages. Nous ne tiendrons pas de services de guĂ©rison, juste parler. J’aimerais alors avoir une occasion de vous serrer la main, et de refaire connaissance.
E-7 Et maintenant, ce soir, j’aimerais prendre les Ecritures ici. Je ferais mieux de repousser cet appareil. Je suis–je suis sĂ»r que c’est... Vous pouvez de toute façon m’entendre. M’entendez-vous trĂšs bien? Tout au fond, m’entendez-vous trĂšs bien? LĂ -haut au balcon? Levez la main si vous le pouvez, levez simplement... Eh bien, c’est bien.
Il n’y a rien de comparable à la–la Parole de Dieu. J’aime vraiment La lire, car je sais qu’on peut se fier à ce qu’on lit.
Et maintenant, Gypsy Smith a dit une fois, alors qu’il atteignait le bout de son pĂšlerinage, quelqu’un lui a demandĂ©, disant: «Monsieur Smith, quel est l’évĂ©nement le plus ravissant dont–dont vous pouvez vous souvenir dans votre ministĂšre?»
Il a dit: «C’était une offrande.» Et on l’a regardĂ© d’un air plutĂŽt Ă©trange. Il a dit: «Une nuit, on prĂ©levait une offrande pour moi, et quand je franchissais la porte de derriĂšre, a-t-il dit, il y avait une–une fillette qui Ă©tait debout lĂ  avec un–un petit morceau de papier en main, elle Ă©tait vraiment en lambeaux et pauvre. Et elle a dit: ‘Tenez, monsieur Smith, on a constituĂ© votre offrande lĂ , dans le plateau, a-t-elle dit, mais je redoutais qu’ils acceptent la mienne, aussi ai-je pensĂ© vous la remettre donc ici, monsieur Smith.’ Elle a dit: ‘Mon pĂšre a Ă©tĂ© sauvĂ©, et ma mĂšre a Ă©tĂ© sauvĂ©e dans votre rĂ©union, et j’ai tenu Ă  vous remettre mon offrande. C’est tout ce que j’ai.’»
Il a dit, il a dit: «Que ton coeur soit bĂ©ni, chĂ©rie.» Il l’a tapotĂ©e sur la tĂȘte et il est allĂ© de l’avant. Et vous ne devinerez jamais ce que c’était: Un petit bonbon enveloppĂ© dans un bout de papier. Il a dit que cela l’avait frappĂ© aussi fort que tout.
E-8 Et puis, hier soir, quand je montais les marches, j’y pensais. Il y avait une petite fille, du genre de la Nouvelle Angleterre, de six ou sept ans environ, debout là en bas à l’appareil de coca.
J’aime les petits enfants. J’ai un drĂŽle de petit garçon Ă  la maison, le petit Joseph, et les autres; aussitĂŽt que j’arrive, eh bien, nous... je dois le porter sur le dos, vous savez, aller çà et lĂ , le trĂ©moussant; et nous allons Ă  la chasse, vous savez, et alors...
Et il y avait une petite fille lĂ  debout. J’ai dit: «Je parl–parlais aux gens qui montaient, elle regardait... elle... cette petite... comment appelez-vous ça, des cheveux tressĂ©s comme cela? La queue de cheval? LĂ ? Juste lĂ ? Et mes fillettes ont aussi cela. Ainsi donc, j’ai dit: «Comment vas-tu, chĂ©rie?»
Et elle a dit: «Dis donc, FrĂšre Branham, je t’apprĂ©cie.» Je m’en suis souvenu plusieurs fois la nuit quand je me rĂ©veillais hier soir. Cela reprĂ©sentait donc quelque chose pour moi, que cette petite enfant dise cela: «Je t’apprĂ©cie, FrĂšre Branham.» Je m’en souviendrai.
J’ai dit: «ChĂ©rie, c’est rĂ©ciproque. Moi aussi, je t’apprĂ©cie.» Les petits enfants, n’est-ce pas?
E-9 Je me rappelle en Finlande, aprĂšs la rĂ©surrection de ce petit garçon-lĂ , j’avais–j’avais un tas de cette monnaie-lĂ  qui juste, on dirait, oh, je pense qu’il vous faudrait avoir un tas aussi grand pour faire vingt-cinq cents, et alors, ça ne reprĂ©sentait–ça ne reprĂ©sentait rien pour nous. Alors, j’attendais que tous les organisateurs et eux tous, qu’on les amĂšne lĂ  oĂč tous on parlait, vous savez; je sortais dans la rue, je prenais cet argent (Des gens me remettaient cela, ils mettaient cela dans mes poches en sortant, vous savez.) Et j’achetais tous les bonbons que je pouvais, j’avais un fil d’enfants, juste, sur un pĂątĂ© de maisons, tous les petits enfants.
E-10 Je me rappelle quand ce petit garçon a Ă©tĂ© ressuscitĂ©, vous avez lu cela dans le livre, hmm, et alors, cela a parcouru tout le pays. Et ce soir-lĂ , Ă  mon arrivĂ©e, j’étais, oh! Ă  deux ou Ă  trois pĂątĂ©s de maisons avant que nous puissions arriver, mĂȘme Ă  Messuhalli; lĂ , nous recevions vingt-cinq mille personnes lĂ , et on me laissait leur parler; et puis on les faisait sortir, on faisait entrer vingt-cinq mille autres, comme cela. Ainsi, pendant que je descendais la rue, de petits soldats finlandais, des petits enfants, qui ne s’étaient jamais rasĂ©s, ils, de petits enfants au visage lisse, en longs manteaux, portant de trĂšs grosses bottes, ils passaient lĂ , assurant la garde, pendant qu’ils descendaient, pour empĂȘcher les gens de part et d’autre.
Et j’ai vu quelque chose arriver lĂ : Les soldats russes se tenaient lĂ , exĂ©cutant le salut Ă  la Russe, les larmes leur coulant sur les joues, ils disaient: «Nous recevrons un tel Dieu, qui a la puissance de ressusciter les morts.» Qu’est-ce qui Ă©tait Ă  la base du communisme? Le relĂąchement de l’église. Exact. «Nous recevrons un tel Dieu.» Et j’ai vu les soldats russes entourer de leur bras un Finlandais, l’étreindre et le tapoter dans le dos. Tout ce qui peut amener un Russe Ă  tapoter un Finlandais, ou un Finlandais Ă  tapoter un Russe, mettra fin aux guerres. Christ est en tout temps la rĂ©ponse.
E-11 J’entrais, avec cinq ou six petits soldats autour de moi, ils avaient leurs petits couteaux ressortis le... Nous allions entrer dans un petit bĂątiment, nous montions les marches, comme vous en entrant, et ils Ă©taient alors en train de chanter Crois seulement dans leur propre langue.
Et lĂ , dans le dortoir des femmes, une petite fille en sortait. C’était la scĂšne la plus pitoyable que j’aie jamais vue, sa petite chevelure dĂ©faite, sa petite jupe toute en lambeaux, et elle avait (c’était une enfant affligĂ©e), elle avait un–un appareil orthopĂ©dique autour d’elle, Ă  ce niveau-ci. Sa photo est dans le livre, les dĂ©tails lĂ -dessus n’y sont pas, mais juste la photo, et un peu de dĂ©tails. Elle avait un gros appareil orthopĂ©dique autour d’elle, dans ce sens-ci, et une jambe Ă©tait Ă  peu prĂšs, oh! trois ou quatre pouces [7,6 cm ou 10 cm] plus courte que l’autre, et elle ne se servait pas du tout de cette jambe-lĂ , elle ballotait librement. Elle avait des appareils orthopĂ©diques qui soutenaient de chaque cĂŽtĂ© et un gros soulier, et au bout de ce soulier-lĂ , elle avait une attache servant Ă  fermer, et une laniĂšre qui passait sur son Ă©paule, qui Ă©tait rattachĂ©e dans le dos par sa ceinture derriĂšre elle: avec deux bĂ©quilles. Et la façon dont elle marchait, cette laniĂšre s’était un peu refermĂ©e, elle faisait avancer ses petites bĂ©quilles, elle soulevait sa petite Ă©paule, et soulevait cette jambe qui n’était pas en bon Ă©tat, alors elle faisait reposer cela sur ces appareils orthopĂ©diques, et alors elle pouvait effectuer un pas.
Quand... Elle Ă©tait Ă  la distance d’à peu prĂšs ce mur-lĂ  quand je suis arrivĂ©; et quand elle a vu que c’était... qui... que c’était moi, eh bien, elle–elle s’est arrĂȘtĂ©e, elle ne savait pas ce que... On leur avait dit de ne pas me dĂ©ranger quand j’entrais, vous savez. Et je... C’était pratiquement sans coeur, mais vous auriez euh... vous suffoqueriez simplement, ils s’entasseraient donc sur vous. Et–et alors, j’ai regardĂ© la petite crĂ©ature; je savais que cette enfant-lĂ  voulait venir vers lĂ . Et le–le soldat derriĂšre moi faisait signe; je ne parlais aucun mot, je lui ai donc simplement dit: «Juste une minute.» Et les deux ou les trois autres se sont retournĂ©s: «Juste une minute.»
J’ai regardĂ© la fillette, j’ai dit: «Veux-tu venir ici, chĂ©rie?» Evidemment, elle ne comprenait pas ce que je disais.
E-12 Et alors, je lui ai fait signe comme ceci, et elle est venue. Elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles, elle a soulevĂ© sa petite jambe, elle a fait avancer cela, et elle est venue. Et je suis simplement restĂ© lĂ  pour voir, voir ce que cette enfant ferait. Et elle s’est directement approchĂ©e de moi, elle s’est arrĂȘtĂ©e, elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles. Elle a tendue la main et a saisi le... ma poche; elle a soulevĂ© cela vers ses petites lĂšvres, elle a baisĂ© ma poche, elle a fait retomber mon manteau. Comme les fillettes finlandaises sont toujours trĂšs polies, elle a tenu ses petites bĂ©quilles, elle a dĂ©ployĂ© sa petite jupe, elle a dit: Kiitos. Kiitos veut dire merci. Kiitos. J’ai regardĂ©, et ces petites lĂšvres tremblotaient, ses petites joues pĂąles, et les larmes lui coulaient sur ses petites joues; plus tard, j’ai dĂ©couvert qu’elle Ă©tait une petite orpheline de guerre. Son pĂšre et sa mĂšre avaient Ă©tĂ© tuĂ©s par les Russes pendant la guerre, et elle vivait sous une tente. (Et cette affaire, on l’avait confectionnĂ©e pour elle.) Elle n’avait ni pĂšre ni mĂšre. Je crois que si j’avais Ă©tĂ© le plus gros hypocrite au monde, Dieu aurait honorĂ© la foi de cette enfant-lĂ .
Je ne pouvais pas lui parler. Je ne faisais qu’essuyer plutĂŽt un peu de larmes de mes yeux, et j’allais... et je l’ai vue debout devant moi en vision, sans appareils orthopĂ©diques, toute aussi bien portante. Je me suis dit: «Comment puis-je lui faire comprendre cela?» J’ai dit: «ChĂ©rie, JĂ©sus, Il t’a guĂ©rie.»
Elle avait dit cela, Kiitos, elle pensait que je la suivais, elle retournait comme cela.
Je me suis dit: «Eh bien, que son petit coeur soit béni, elle découvrira cela à un moment.» Je suis entré.
Vers la fin du service, mon–mon frĂšre, en ce temps-lĂ  (Billy Ă©tait trop petit pour m’accompagner), monsieur Baxter et les autres Ă©taient lĂ , ils ont pensĂ© que j’en avais pratiquement assez, ils quittaient le–le... Ils allaient me faire quitter l’estrade. Et j’ai dit: «Oh! Eh bien, faites venir juste cinq, Ă  peu prĂšs cinq autres, et qu’ils montent.»
E-13 On avait donc dĂ» trouver un interprĂšte qui avait distribuĂ© les cartes de priĂšre, nous ne pouvions pas parler le finlandais, et quelqu’un devait distribuer les cartes lĂ . Et par la grĂące de Dieu, elle Ă©tait la suivante dans la ligne. J’ai dit Ă  madame Isaacson (qui doit me rencontrer Ă  New York, elle Ă©tait lĂ  l’autre soir, mon interprĂšte, elle est AmĂ©ricaine de naissance, elle parle finlandais), et j’ai dit: «Soeur Isaacson, rĂ©pĂ©tez exactement ce que je dis.»
Et j’ai dit: «Que ton petit coeur soit bĂ©ni, chĂ©rie. C’est toi la petite fille qui Ă©tait lĂ  dehors il y a quelques minutes... JĂ©sus t’a guĂ©rie, chĂ©rie. Va lĂ , demande Ă  certains d’entre eux de te dĂ©barrasser de ces appareils orthopĂ©diques, et tiens tes petites mains au niveau de tes hanches, et au fur et Ă  mesure qu’on enlĂšve l’appareil orthopĂ©dique, fais donc glisser ta petite main le long de ta jambe, vers le bas. Et puis, reviens me montrer.» Et la suivante, c’était une femme, on l’a fait monter. Tout d’un coup, j’ai entendu un cri, et elle venait lĂ  avec ces appareils orthopĂ©diques sur ses Ă©paules, criant Ă  tue-tĂȘte, montant et descendant les marches en courant, et courant comme ceci, Ă  toute vitesse; ces petits yeux tout brillants.
Je vous assure, cela me pousserait Ă  essayer de nager dans l’ocĂ©an, en voyant Dieu faire quelque chose comme cela pour quelqu’un d’autre. Il y avait quelque chose de tendre chez la petite fille. Je l’aime vraiment. Peut-ĂȘtre que je ne la reverrai plus jamais dans cette vie, mais je pense que je la reverrai de l’autre cĂŽtĂ©.
E-14 Maintenant, nous allons ouvrir la Parole. Eh bien, je vais parler ce soir sur l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e. En fait, je suis sĂ»r que nous tous, ce soir, nous savons que nous vivons dans l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e. Croyez-vous cela? C’était le dernier Ăąge de l’église, et ceci est le Message Ă  l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e. Comme j’ai Ă©tĂ© trop dur sur les moeurs des gens, et du pays, la façon dont l’église a relĂąchĂ©, je me suis dit que j’en parlerai peut-ĂȘtre ce soir.
Avant d’ouvrir le Livre, parlons premiĂšrement Ă  l’Auteur, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es.
E-15 PĂšre, nous sommes maintenant sur le point d’ouvrir cette Parole, de tourner les pages, et de lire ici en vue d’un contexte. Nous voudrions Te demander d’ĂȘtre misĂ©ricordieux et de nous interprĂ©ter la Parole, car nous savons qu’il n’y a personne qui soit capable, comme nous l’avons vu dans les Ecritures, personne ne pouvait ouvrir le Livre ni En rompre les Sceaux, personne au Ciel, sur la terre, sous la terre; mais l’Agneau vint, prit le Livre, et Il L’ouvrit, Il prit les Sceaux, et Il Les ouvrit, et rĂ©vĂ©la Cela. Ô Agneau de Dieu, viens ce soir et rĂ©vĂšle-nous Ta Parole, ouvre-La largement afin que notre entendement soit parfait.
Seigneur Dieu, je suis insuffisant pour parler Ă  cet aimable groupe de gens. Je ne dis pas ceci afin qu’ils m’entendent, car ça serait faire l’hypocrite, mais Tu le sais, Seigneur; et je Te prie de m’accorder quelque chose Ă  dire en ce moment-ci, qui pourrait amener le rĂ©veil Ă  vraiment se rĂ©pandre. Accorde-le, Seigneur.
Que les malades soient guĂ©ris; que les sourds et les muets parlent et entendent, que les aveugles voient, que les estropiĂ©s marchent. Qu’ils voient et comprennent que JĂ©sus est prĂ©sent. Et quand nous quitterons ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons en Son Nom, et pour Sa gloire. Amen.
E-16 Dans le Livre de l’Apocalypse, chapitre 3, verset 20, j’aimerais lire ce seul verset. Beaucoup parmi vous liront... ont lu tout le Livre. J’aimerais que vous lisiez ce chapitre 3, de toute façon, une fois rentrĂ©s chez vous ce soir. Mais voici ce qui est Ă©crit au verset 20.
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
C’est juste une petite portion de ce grand message adressĂ© Ă  l’ñge de LaodicĂ©e. Mais vous voyez, il y a lĂ  assez, si seulement Dieu nous ouvre largement cela, alors nous en aurons assez. C’est Sa Parole. Et il arrive souvent, comme dans le message, parfois nous pouvons prĂȘcher pendant des heures, et parfois juste dix minutes. Cela dĂ©pend de l’aspect de la Parole que Dieu nous ouvre.
Ce sont les petites choses que nous manquons de faire, pendant que nous cherchons Ă  faire de grandes choses. Et la rĂ©sistance d’une chaĂźne se mesure uniquement Ă  son–son meilleur... Ă  son maillon le plus faible. Rappelez-vous, peu importe combien les autres maillons sont forts, sa rĂ©sistance ne dĂ©passera jamais le maillon le plus faible. Et c’est pareil pour l’église, elle n’est pas plus forte que son membre le plus faible.
Et nous essayons de penser que si nous pouvons avoir de grandes foules de gens, ou de trùs puissants orateurs, ou avoir quelque chose de grand qui s’accomplit, ou attirer l’attention de grandes personnes, mais vous voyez, Dieu ne regarde pas toujours à ce que nous, nous appelons grand. Dieu voit aussi de petites choses.
E-17 LĂ  dans la nation voisine Ă  la nĂŽtre, le Canada, il y a quelque temps, mon cher ami, frĂšre Baxter de Vancouver. Nous Ă©tions lĂ  lors de la visite du roi George. C’était avant qu’il soit guĂ©ri de sclĂ©rose en plaques et de son estomac ulcĂ©rĂ©. Et j’ai certainement de la considĂ©ration pour l’homme. Et pendant qu’il descendait la rue ce jour-lĂ , alors qu’il Ă©prouvait, disait-on, une douleur intense provenant de ces sclĂ©roses en plaques et de son ulcĂšre, il se tenait tout droit, faisant des courbettes devant ses sujets alors qu’il passait dans la rue.
Et j’ai vu mon ami, au passage du roi, rougir? Rougir simplement sous cap, et pleurer. Il a dit: «FrĂšre Branham, penses-y, voilĂ  le roi, et regarde la reine dans sa belle robe.»
Et je me suis dit: «Si cela amĂšne un Canadien Ă  se sentir si bien (chose que je respecte, et je pense que c’est bien) et s’il peut Ă©prouver un tel sentiment, en tant que Canadien, au passage du roi George et de la reine, qu’en sera-t-il quand nous verrons JĂ©sus, notre Roi, passer?»
E-18 Toutes les écoles étaient fermées, et les enseignants avaient remis de petits drapeaux anglais aux petits enfants afin que ceux-ci les agitent au passage du roi.
Et aprĂšs que le roi Ă©tait passĂ© dans la rue, Ă  bord de sa voiture, eh bien, tous les petits enfants Ă©taient censĂ©s retourner Ă  l’école, et une petite fille manquait. Alors, elle, l’enseignante s’est prĂ©cipitĂ©e dans la rue pour voir oĂč Ă©tait allĂ©e l’enfant dans la grande multitude, et elle l’a retrouvĂ©e derriĂšre un poteau tĂ©lĂ©graphique, pleurant Ă  faire Ă©clater son petit coeur. Et l’enseignante l’a prise et l’a Ă©treinte donc dans ses bras, alors elle lui a demandĂ©: «ChĂ©rie, qu’est-ce qui ne va pas?» Elle a dit: «N’es-tu pas parvenue Ă  voir le roi passer?»
Elle a dit: «Si, je l’ai vu.»
«As-tu agité ton drapeau?»
Elle a dit: «Oui, j’ai agitĂ© mon drapeau.»
«As-tu crié et hurlé des louanges à son égard à son passage?»
«Oui, je l’ai fait.»
Elle a dit: «Et tu es parvenue à voir le roi?»
«Oui.»
«Mais, a-t-elle dit, eh bien, pourquoi pleures-tu?»
Elle a dit: «Monitrice, j’ai vu le roi, mais j’étais trop petite pour ĂȘtre vue par le roi. Il ne m’a pas vue et j’ai agitĂ© mon drapeau, mais j’étais trop petite.»
Cela peut ĂȘtre vrai, mais ça ne l’est pas pour Dieu. Peu importe combien vous ĂȘtes petit, et combien insignifiant vous pourrez paraĂźtre, Dieu voit chaque petite adoration que vous faites pour Lui; chaque petite chose, Il est lĂ  mĂȘme pour regarder cela et vous bĂ©nir, tout autant qu’Il le fait pour la grande personne.
E-19 Maintenant, nous avons un sujet inhabituel ce soir, et Dieu est inhabituel, et Il fait des choses inhabituelles; non pas à Sa propre maniùre, mais c’est inhabituel à notre façon de penser.
Et j’oublie Ă  prĂ©sent le nom de l’artiste qui a peint ce cĂ©lĂšbre tableau de JĂ©sus frappant Ă  la porte. Et de toute façon, une fois qu’un tableau est peint, avant qu’il devienne cĂ©lĂšbre, il doit premiĂšrement passer par ce qu’on appelle la commission de censure. Cependant, cela avait coĂ»tĂ© Ă  cet homme sa vie, toute sa vie, pour prĂ©parer ce tableau, comme c’était le cas pour Le Dernier Souper.
E-20 Et aprĂšs qu’un tableau est passĂ© par la commission de censure, alors il peut ĂȘtre accrochĂ© au musĂ©e. Quel type est-ce de l’église: avant qu’elle puisse jamais ĂȘtre enlevĂ©e, vers le musĂ©e du Royaume de Dieu, elle doit passer par les critiques, pour voir si elle peut endurer l’épreuve. «Ne trouvez pas Ă©trange des Ă©preuves ardentes qui vous surviennent.» Tout cela, c’est pour Ă©prouver votre foi. «Tout ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ subiront des persĂ©cutions.» Il n’y a pas d’exception, tous (Dieu ne fait pas d’exception lĂ -dessus.), tous doivent ĂȘtre formĂ©s comme enfants.
Et quand ce grand tableau fut soumis aux critiques, il y eut un critique remarquable qui se prĂ©senta devant ce compositeur, et il lui dit: «Monsieur, je pense que votre portrait de Christ est merveilleux. Je pense que la porte et le bĂątiment sont merveilleux. Et l’expression d’attente, d’entendre la rĂ©ponse de l’intĂ©rieur, je pense que tout cela est merveilleux. Mais il y a juste une chose que vous avez omise.»
Et l’artiste a dit: «Gentil monsieur, qu’ai-je omis dans mon tableau?»
Il a dit: «Il n’y a pas de loquet Ă  la porte.»
«Oh! a dit l’artiste, c’est ainsi que j’ai peint cela.»
Il a dit: «Eh bien, comment peut-Il entrer, peu importe combien Il frappait, s’il n’y a pas de loquet Ă  la porte?»
Il a dit: «Monsieur, dans ce cas-ci, le loquet est Ă  l’intĂ©rieur. C’est Ă  celui qui est Ă  l’intĂ©rieur d’ouvrir.»
Il ne peut pas ouvrir de l’extĂ©rieur. Il ne peut pas vous sauver contrairement Ă  votre volontĂ©. Il ne peut pas vous guĂ©rir contrairement Ă  votre volontĂ©. Il ne peut pas envoyer un rĂ©veil contrairement Ă  votre volontĂ©. Vous devez ĂȘtre disposĂ© et ouvrir la porte, et L’inviter Ă  entrer.
E-21 Pourquoi quelqu’un frapperait-il Ă  la porte d’un autre? [FrĂšre Branham frappe huit fois sur la chaire.–N.D.E.] Oh! Quel tableau! Et voici ce qu’Il dit: «Je me tiens Ă  la porte et Je frappe.» Eh bien, Il cherche Ă  entrer.
Il y a quelque chose qui fait que quelqu’un frappe Ă  votre porte, un ami, ou quoi que ça puisse ĂȘtre, il cherche Ă  entrer dans votre prĂ©sence afin de pouvoir vous parler ou vous remettre quelque chose, ou vous demander quelque chose. Beaucoup de grands hommes, au cours des Ăąges, ont frappĂ© Ă  des portes.
Par exemple, que pensez-vous qu’il arriverait si le grand CĂ©sar, Ă  son Ă©poque, descendait Ă  la porte d’un paysan et frappait Ă  la porte, et que ce paysan allait Ă  la porte et voyait le grand et puissant CĂ©sar se tenir lĂ ? Il ouvrirait largement la porte, tomberait sur son visage et dirait: «Sa MajestĂ©, entrez dans ma maison. S’il y a quelque chose que vous voulez chez moi, ou que vous voulez de ma part, ça me ferait plaisir que vous le receviez. Vous m’avez honorĂ©, Votre MajestĂ©, le grand Empereur de Rome, en venant Ă  ma porte. En effet, je suis un homme pauvre, et vous m’accordez de l’honneur en vous tenant sur mes marches.»
E-22 Ou, s’il arrivait qu’en Allemagne il y a quelques annĂ©es, si feu Adolphe Hitler descendait chez l’un des fantassins de l’Allemagne et qu’il frappait Ă  sa porte? [FrĂšre Branham frappe sept fois sur la chaire.–N.D.E.] et que le soldat allait Ă  la porte, qu’il ouvrait la porte, et que lĂ  se tenait le puissant FĂŒhrer de l’Allemagne. Ce petit soldat se mettrait Ă  garde-Ă -vous, exĂ©cutant son salut Ă  l’allemande, son coeur plein de joie, les larmes lui coulant sur les joues, il dirait: «Grand FĂŒhrer de l’Allemagne, vous m’avez honorĂ©, Votre MajestĂ©, le plus grand homme de l’Allemagne, en entrant chez moi. Et s’il y a ici quelque chose que vous dĂ©sirez, c’est Ă  vous. Que puis-je faire pour notre grand FĂŒhrer de l’Allemagne?» Vous voyez, ça dĂ©pend de l’importance de la personne qui est Ă  votre porte.
E-23 Vous savez, ce soir, si le... Ça serait un honneur pour le meilleur dĂ©mocrate dans cette ville si le prĂ©sident Dwight Eisenhower venait frapper Ă  votre porte. MĂȘme si vous Ă©tiez en dĂ©saccord avec lui sur la politique, nĂ©anmoins monsieur Eisenhower est l’un des hommes les plus grands parmi les autoritĂ©s aux Etats-Unis d’AmĂ©rique. Et quel sentiment vous Ă©prouveriez, mĂȘme si vous Ă©tiez en dĂ©saccord avec lui, de savoir que le prĂ©sident de ces Etats-Unis se tenait Ă  votre porte en train de frapper? [FrĂšre Branham frappe quatre fois sur la chaire.–N.D.E.] Vous vous sentiriez honorĂ© parce que c’est lui le prĂ©sident.
E-24 Ou, tout rĂ©cemment, la reine d’Angleterre Ă©tait en visite au Canada, et elle est venue aux Etats-Unis. Et quand elle Ă©tait ici aux Etats-Unis, que serait-il arrivĂ© si elle Ă©tait venue Ă  Bangor, Ă  Maine, et qu’elle Ă©tait allĂ©e chez la femme la plus pauvre qu’il y a dans cette ville, Ă  la maison la plus modeste qu’il y a, et qu’elle avait frappĂ© Ă  la porte? Non seulement cela, mais la maison la plus grande de la ville, ou n’importe quelle maison? Vous seriez honorĂ© de ce que cette reine serait venue, qu’elle aurait frappĂ©, mĂȘme si vous n’ĂȘtes pas son sujet; mais cependant, de savoir qu’elle est la plus grande reine sur toute la terre, cette reine d’Angleterre prĂ©sentement, alors vous seriez honorĂ©.
Et si vous alliez Ă  la porte, et qu’elle disait: «C’est moi la reine d’Angleterre. Je suis venue vous rendre visite», vous diriez: «Grande reine, entrez chez moi. Tout...» Si elle demandait, vous pourriez avoir un petit colifichet que vous estimiez beaucoup, mais si cette reine vous le demandait, ce serait avec plaisir que vous le lui remettriez, car ce serait un honneur pour vous de donner cela Ă  une reine, Ă  la plus grande reine au monde.
Et si elle faisait cela, chaque radio en AmĂ©rique, ou dans le monde, rĂ©pandrait la nouvelle. Chaque tĂ©lĂ©vision, chaque journal dirait: «La grande reine d’Angleterre est venue en AmĂ©rique, elle s’est humiliĂ©e jusqu’à descendre Ă  la maison d’un pauvre paysan, elle a visitĂ© tel et tel.» Elle est si importante.
E-25 Mais, qui est plus important que JĂ©sus? Et qui est plus rejetĂ© que JĂ©sus? JĂ©sus peut venir frapper Ă  la porte du coeur, cherchant Ă  entrer pour vous donner la Vie Eternelle, et Il est rejetĂ© comme un fanatique. Et si vous L’acceptez, vous avez des critiques, cela pourrait ĂȘtre appelĂ© une espĂšce de diffamation: «Une bande de fanatiques. Vous n’avez jamais entendu pareille chose de votre vie.»
Cela montre que le monde a toujours sa conception de Christ, comme ils avaient dit au Calvaire: «Donne-nous Barabbas, et crucifie JĂ©sus»; c’est ce qui est toujours dans leurs coeurs.
E-26 Et Jésus veut entrer pour vous bénir. La reine peut vous avoir pris quelque chose, mais... et monsieur Eisenhower peut vous demander de changer de politique, mais Jésus veut seulement entrer vous bénir. Et vous Le rejetez, vous ne voulez pas de Lui.
Il est rejetĂ©... Il a Ă©tĂ© rejetĂ© de devant plus de portes que tous les grands hommes dans le monde entier. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, le Roi du Ciel, l’unique MĂ©diateur entre Dieu et les hommes, le plus Grand parmi tous les grands: Il est descendu depuis les hauteurs les plus Ă©levĂ©es du Ciel jusqu’au niveau le plus bas de la terre, les fosses du sĂ©jour des morts, pour sauver la race d’Adam; Il a librement donnĂ© Sa Vie en rançon et comme moyen de dĂ©fense. Les hommes et les femmes Le rejettent chaque soir, ils sont trop Ă©goĂŻstes, vous redoutez de ruiner votre prestige, vous redoutez que quelqu’un parle de vous, que quelqu’un dise que vous ĂȘtes, eh bien, que vous ĂȘtes un fanatique religieux. Non. On a toujours parlĂ© de Lui, quand Il Ă©tait ici sur terre, et on le fait encore ce soir: «Si on a appelĂ© le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul, de quel nom appellera-t-on Ses sujets?» Et combien Il dĂ©sire ardemment entrer dans votre coeur!
E-27 Eh bien, vous pourrez me dire: «Juste une minute, monsieur Branham, j’aimerais vous faire comprendre mon cas. Et j’aimerais vous le prĂ©senter: J’ai laissĂ© JĂ©sus entrer il y a longtemps, et JĂ©sus est entrĂ© dans mon coeur il y a plusieurs annĂ©es.»
Eh bien, je suis–je suis reconnaissant pour cela. Et je suis tout heureux (peu importe de quelle Ă©glise dĂ©nominationnelle vous ĂȘtes membre: mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, catholique, quoi que vous puissiez ĂȘtre), je serais tout aussi content que si vous l’aviez fait ici mĂȘme. Je suis content que vous ayez fait cela, et je remercie Dieu de ce que vous l’avez fait. Mais pourquoi L’avez-vous laissĂ© entrer? Juste pour vous sauver des feux de l’enfer? Ou L’avez-vous laissĂ© entrer pour qu’Il soit votre Seigneur? Or, si vous L’avez laissĂ© entrer pour vous sauver du chĂątiment Ă  venir, Il n’est pas encore votre Seigneur. Seigneur veut dire Celui qui possĂšde, Celui qui rĂšgne. Quand vous Le laissez entrer, vous devez Le laisser avoir le droit de passage quand Il entre.
Or, dans le coeur humain, il y a de petits compartiments Ă  l’intĂ©rieur de cette premiĂšre porte, beaucoup de petites portes; examinons certaines de ces petites portes pendant quelques minutes.
La premiĂšre petite porte, aprĂšs que JĂ©sus entre: «Que pensez-vous, si je frappais chez vous Ă  la porte, que vous veniez lĂ  et que vous disiez: ‘Soyez le bienvenu, monsieur Branham’?»
Je dirais: «Merci.» J’enlĂšverais mon chapeau et j’entrerais chez vous.
Et si vous disiez: «Maintenant, monsieur Branham, je–je vous ai laissĂ© franchir la porte, mais restez ici mĂȘme. N’allez pas plus loin qu’ici mĂȘme. Je ne veux pas de votre ingĂ©rence dans ma maison.»
Je ne me sentirais pas le bienvenu.
E-28 Et quand vous laissez JĂ©sus entrer tout bonnement afin que vous puissiez adhĂ©rer Ă  l’église, et avoir un... entrer dans une classe un peu meilleure, JĂ©sus n’est pas le bienvenu dans ce genre de coeur. Il ne l’est certainement pas. Si vous me laissez entrer dans votre maison...
Si je vous accueillais chez moi Ă  la maison et que je disais: «Soyez le bienvenu», si je vous faisais entrer, allez de l’avant, faites tout ce que vous voulez, vous ĂȘtes dans ma maison. Je ne vous ferais pas entrer si je n’avais pas confiance en vous.
Et si vous me faisiez entrer dans votre maison et que j’avais faim, j’irais au rĂ©frigĂ©rateur, et je me ferais des tranches, des morceaux de bolognaise, je me couperais un pain, un bon morceau d’oignon, et j’irais m’asseoir, je me ferais un sandwich; si j’étais fatiguĂ©, j’enlĂšverais mes souliers, je m’étendrais sur le lit, je dormirais un petit moment. Certainement. J’aurais l’impression, puisque vous m’avez accueilli, que j’étais votre ami, que j’avais accĂšs Ă  tout dans votre maison, si vous aviez assez de considĂ©ration pour moi, pour m’accueillir. Certainement.
Mais quand nous laissons Jésus entrer, nous disons: «Christ, ne me laisse pas aller en enfer; mais ne Te mets pas à tripoter à mes petites portes ici dedans.» Examinons certaines de ces portes.
E-29 Juste aprĂšs l’entrĂ©e dans le coeur humain, vers la droite, il y a une petite porte dans chaque ĂȘtre humain, qui est appelĂ©e sa vie privĂ©e. Vous ne voulez pas que quelqu’un s’y mĂȘle, mĂȘme pas JĂ©sus.
«Eh bien, je vais adhĂ©rer Ă  Ton Ă©glise, Seigneur; je deviendrai un bon membre. Je paierai mes dix pour cent, ou mes engagements envers l’église. Je frĂ©quenterai l’école du dimanche chaque dimanche matin, si le pasteur ne prĂȘche que vingt minutes. Et je ferai toutes ces choses, mais ne touche pas Ă  ma vie privĂ©e.»
Eh bien, n’est-ce pas lĂ  le christianisme moderne? Pourquoi? C’est l’ñge de l’église de LaodicĂ©e. Il n’est pas le Seigneur. Il n’est pas le chef dans le coeur du chrĂ©tien moderne. Non, absolument pas.
«Eh bien, si Tu vas parler contre les jeux des cartes... Eh bien, nous sommes membres d’une petite association de joueurs de carte, moi et madame Jones, et–et madame John Doe, et nous tous. Et maintenant, si Tu vas toucher Ă  nos associations, reste Ă  l’écart.» C’est vrai. «Eh bien, nous prenons un petit verre amical, et nous pensons qu’il n’y a rien Ă  cela. Et maintenant, je pense que je ne devrais pas faire ceci, cela ou autre. Mais ne T’ingĂšre pas dans ma vie privĂ©e.»
Eh bien, pensez-vous qu’Il serait le bienvenu dans un tel coeur? Certainement pas.
E-30 Puis, il y a une autre petite porte juste–juste, c’est juste au coin, il y a une autre petite porte, c’est la porte de l’égoĂŻsme: «Je Te laisserai entrer, Seigneur, je vais adhĂ©rer Ă  Ton Ă©glise», et ensuite, «Juste voir ce que je peux en tirer.» Et parfois, cela concerne les prĂ©dicateurs. Et vous savez, ils disent: «AssurĂ©ment, je deviendrai un prĂ©dicateur, si tout le monde me tapote dans le dos, et dit: ‘Tu es un bon gars.’»
Si tout le monde me tapotait dans le dos et disait que j’étais un bon gars, j’irais Ă  l’autel tout aussi vite que je le peux. Hmm. Je sais que quelque chose clocherait, car la Bible dĂ©clare: «Malheur Ă  vous quand tous les hommes parlent en bien de vous!» Voyez. Le monde reconnaĂźt les siens; le monde vous haĂŻra. Mais Dieu vous aimera.
Et ce petit Ă©goĂŻsme et, oh! combien nous pouvons nous attarder lĂ -dessus, l’égoĂŻsme.
E-31 Ensuite, il y a une autre petite porte, juste la porte Ă  cĂŽtĂ© de cela, appelĂ©e l’orgueil. Maintenant, je vais Te dire quoi, Seigneur, ne me dis pas juste ce que je dois porter ou ce que je dois enlever. Reste en dehors de cette porte-lĂ . Je vais... occupe-Toi de Tes affaires, je m’occuperai des miennes.»
«Oh! Eh bien, je ne dirais pas ça.»
Mais vos actes prouvent que vous le faites. J’ai une vieille mĂšre du Sud qui me dit que les actes parlent plus fort que les paroles. Vos actes sont si forts que nous n’arrivons pas Ă  entendre votre tĂ©moignage.
Et quand vous prenez des gens qui agissent diffĂ©remment: «Eh bien, ne me dites pas, prĂ©dicateur, ce que je dois faire. Peu m’importe ce que dit la Bible, je sais ce que je pense dans ma propre tĂȘte.» C’est vrai, vous ne pensez plus dans votre coeur.
«Je sais quoi faire, et je n’ai pas besoin de votre conseil, je n’aimerais pas que vous me lisiez l’une de vos histoires des saints exaltĂ©s.» Voyez? Et pourtant, vous dites: «Je suis... laisse JĂ©sus entrer.»
Et il y a une autre petite porte juste Ă  l’autre coin, appelĂ©e la foi: «Maintenant, regarde, JĂ©sus, Tu peux franchir la porte, mais c’est tout ce dont j’ai besoin comme foi.»
Dieu fait de Son mieux pour franchir cette porte-lĂ  de votre foi et ouvrir largement votre coeur afin que vous puissiez croire en Lui.
Vous dites: «Oh! J’ai laissĂ© JĂ©sus entrer il y a longtemps, mais les jours des miracles sont passĂ©s.» Cela montre qu’Il n’est pas encore Seigneur de votre coeur.
«Je crois qu’ils ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit le jour de la PentecĂŽte, mais je ne crois pas que cela est pour aujourd’hui.» Cela montre qu’Il n’est pas encore entrĂ©. Hmm.
E-32 Quand vous ouvrez cette petite porte de la foi et que vous dites: «Seigneur Dieu, peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, j’aimerais que Tu entres confirmer cette Parole pour moi.» Alors, Il est le bienvenu. Vous n’aurez pas alors Ă  bondir de lieu en lieu, demander Ă  Oral Roberts de vous imposer les mains, et–et Ă  un autre de faire ceci, faire cela; vous prendrez simplement Dieu au Mot, et vous irez de l’avant, une fois qu’Il peut se tenir Ă  la porte de votre foi.
A quelle Ă©glise s’adresse-t-Il? A cette Ă©glise de LaodicĂ©e. Elle L’a simplement laissĂ© Ă  la porte. «Je me tiens Ă  la porte et Je frappe: Je cherche Ă  entrer.» Il veut ouvrir largement les domaines dont vous ne savez rien jusque lĂ . Il veut vous montrer des phĂ©nomĂšnes, des signes et des prodiges dont vous n’avez jamais rĂȘvĂ© jusque lĂ .
Oh! Si seulement Il pouvait franchir la porte de ce petit groupe de gens ici ce soir! S’Il pouvait franchir la porte et se tenir Ă  la porte de la foi, je vous assure, il y aurait un rĂ©veil; eh bien, il y aurait... il balaierait la Nouvelle Angleterre d’un bout Ă  l’autre le matin, si seulement Il pouvait franchir la porte.
E-33 Il n’y aurait pas... Ce gentleman ne resterait pas dans le fauteuil roulant, cette dame ne resterait pas assise lĂ ; vous, lĂ  derriĂšre, qui souffrez du cancer, de la maladie du coeur, estropiĂ©, aveugle, cela arriverait aussitĂŽt si Christ pouvait franchir la porte et dire: «Ceci est Ma Parole et Mon Esprit; Je me tiens et Je frappe.» [FrĂšre Branham frappe douze fois sur la chaire.–N.D.E.] Il cherche Ă  entrer.
Que faisons-nous? Nous laissons le monde Le garder au loin: nos thĂ©ologies, notre affiliation, beaucoup d’histoires que nos Ă©glises nous enseignent, que ces choses-lĂ  sont finies. Eh bien, votre Ă©glise n’a simplement pas ouvert largement la porte de la foi jusque lĂ . La Bible dĂ©clare: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» C’est ce qu’Il veut vous dire.
Et puis, s’Il entre dans cette partie-lĂ , il y a juste une autre porte dont j’aimerais vous parler, c’est la porte de vos yeux. Vous savez, un homme peut ĂȘtre aveugle, sans le savoir: Spirituellement aveugle. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-34 «... alors, si je suis un incroyant, frappez-moi de cécité.»
J’ai dit: «Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  aveugle.»
Il a dit: «Eh bien, frappez-moi de cĂ©citĂ©, comme Paul l’avait fait.»
J’ai dit: «Je vais vous dire la mĂȘme chose que mon Seigneur avait dite Ă  votre pĂšre: ‘ArriĂšre de moi, Satan.’» Voyez?
Et il a dit: «J’aimerais vous poser une question. Si vous me frappez de cĂ©citĂ©...»
J’ai dit: «Monsieur, vous ĂȘtes aveugle maintenant.»
Il a dit: «Je peux voir aussi bien que vous.»
J’ai dit: «Je vous demande pardon. Oui, oui. Vous ne le pouvez pas.» J’ai dit: «Vous ĂȘtes aveugle, spirituellement aveugle, ce qui est dix millions de fois pire qu’ĂȘtre physiquement aveugle.» S’il me fallait devenir un genre d’aveugle, ĂŽ Dieu, laisse-moi ne plus voir la lumiĂšre du jour plutĂŽt qu’ĂȘtre aveugle par rapport Ă  Christ et aux Ecritures, car j’aurais des yeux de toute façon.
E-35 C’est comme la prophĂ©tesse aveugle qui Ă©tait au temple, Anne. Elle est venue sous la conduite du Saint-Esprit, elle s’est dirigĂ©e vers l’Enfant Christ, conduite, aveugle, au lieu de la rĂ©union parmi tous ces gens-lĂ , elle s’est tenue lĂ  et a prophĂ©tisĂ© sur JĂ©sus; alors que SimĂ©on, sous la conduite du Saint-Esprit, est entrĂ© au temple: Les fils et les filles de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu.
E-36 Qu’en est-Il de GuĂ©hazi et ElisĂ©e alors qu’ils Ă©taient Ă  Dothan? Et l’armĂ©e syrienne avait dĂ©couvert, on pensait qu’il Ă©tait Ă  Dothan, et cette nuit-lĂ , ils ont encerclĂ© la ville. Et quand le serviteur s’est rĂ©veillĂ© le lendemain matin, GuĂ©hazi, il a regardĂ© lĂ  dehors, il a vu toute l’armĂ©e syrienne. Et il a dit: «Oh! Mon pĂšre, a-t-il dit, nous sommes tout encerclĂ©s par les Syriens.»
Il a dit: «Mais ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.» Ce vieux prophÚte se tenait là tout aussi ferme et calme: «Ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.»
Et Guéhazi a regardé tout autour, il a dit: «Je ne vois personne.»
Et Dieu a dit: «Seigneur», ou plutĂŽt ElisĂ©e a dit: «Seigneur, ouvre les yeux de ce jeune homme, pour qu’il voie.» Et quand sa vĂ©ritable vue lui a Ă©tĂ© accordĂ©e, il y avait des chars de feu tout autour de ce vieux prophĂšte, des montagnes embrasĂ©es, et des chars de feu.
Et il est sorti de la ville, il s’est dirigĂ© droit vers le capitaine en chef, il l’a frappĂ© de cĂ©citĂ©, ainsi que toute l’armĂ©e. La Bible dit: «Ils Ă©taient aveugles.»
E-37 Et puis, il a dit: «Qui cherchez-vous? Elisée?»
Ils ont dit: «Oui, monsieur. C’est lui que nous cherchons.»
Il a dit: «Venez, je vais vous montrer oĂč il est.» Et c’était ElisĂ©e qui leur parlait. C’est lĂ  la mauvaise cĂ©citĂ©. Il a dit: «Venez ici, je vais vous montrer oĂč il est. Venez, suivez-moi.» Et ElisĂ©e a conduit toute l’armĂ©e syrienne, regardant chaque arbre, regardant tout le monde, regardant ElisĂ©e, pourtant aveugles.
BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Ô Dieu, ouvre-nous les yeux. Aveugles, mais ils ne le savent pas.
Et il est allĂ© tout droit dans le... parmi... des IsraĂ©liens, lĂ  oĂč ils Ă©taient en embuscade. Et puis, il s’est tournĂ© vers eux, et leurs yeux se sont ouverts, et ils ont vu que c’était ElisĂ©e. Ils Ă©taient aveugles pendant qu’ils regardaient tout, avec une vue parfaite, et pourtant ils ne se rendaient pas compte que c’était ElisĂ©e.
JĂ©sus n’avait-Il pas aveuglĂ© deux de Ses disciples toute la journĂ©e jusqu’à ce qu’Il Ă©tait entrĂ© Ă  l’intĂ©rieur et qu’Il eut accompli un miracle juste comme Il avait fait avant Sa crucifixion? Et leurs yeux s’ouvrirent.
E-38 Oh! Si seulement Dieu pouvait entrer dans nos yeux et nous permettre de voir Sa PrĂ©sence, Sa gloire et la manifestation de Son Esprit, mais nous sommes aveugles. Sans doute que les gens, si nos yeux s’ouvraient dans ce rassemblement, ici mĂȘme ce soir, Christ est ici, Il a promis d’ĂȘtre lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s.
Et maintenant, remarquez, aveugles, cette petite porte de vos yeux. Mais vous savez, la Bible dit de cette Ă©glise-ci, Il a dit: «Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi...» (Est-ce lĂ  la condition de l’église aujourd’hui? Plus riche que jamais.) «Je me suis enrichi, je n’ai besoin de rien.» Nous avons les meilleurs pasteurs, nous avons les meilleurs Ă©rudits, nous avons la meilleure instruction jamais eue, nous avons les meilleurs bĂątiments jamais eus, nous avons les meilleurs thĂ©ologiens jamais eus, et plus de pĂ©chĂ©s jamais eus. Il a dit: «Parce que tu dis que tu es riche, et que tu t’es enrichi; et tu ne le sais pas (Ecoutez, je cite les Ecritures, trois versets aprĂšs lĂ  oĂč j’ai lu le texte.), que tu es malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle, et nu; et tu ne le sais pas.»
Le Saint-Esprit a dit que ce serait lĂ  la condition de cette Ă©glise d’aujourd’hui. Comment allez-vous vous en tirer?
E-39 «Nu, misĂ©rable, pauvre; alors que tu dis: ‘je suis riche.’» Pauvre: Oh! MisĂ©ricorde! L’église est anĂ©mique; elle est plus pauvre qu’elle ne l’a jamais Ă©tĂ©. MisĂ©rable: Portant les haillons de justice propre d’une dĂ©nomination. «Pauvre, misĂ©rable, malheureux, nu et aveugle (Maintenant, Ă©coutez le passage qui suit.), et tu ne le sais pas.» Je lis cela dans les Ecritures, qui dĂ©clarent que cet Ăąge de l’Eglise d’aujourd’hui serait dans cette condition-lĂ . «Aveugle, et tu ne le sais pas.»
E-40 Or, si un homme se retrouvait dans la rue, un pauvre homme, et qu’il Ă©tait nu, froid, misĂ©rable, malheureux, aveugle; s’il le savait, il se trouverait une solution. Mais vous parlez d’un cas pathĂ©tique: quand un homme se retrouve dans cette condition-lĂ , et qu’il ne le sait pas, il ne va pas accepter l’assistance. Et si un tel homme descendait la rue et que le policier de la ville sortait. Quelques-uns parmi eux feraient venir les policiers. Ils diraient: «Monsieur, vous–vous–vous–vous... Nous devons vous couvrir.»
«Débarrassez-moi de votre manteau.»
«Eh bien, nous–nous allons vous couvrir. Nous–nous n’allons vous faire aucun mal, nous cherchons Ă  vous aider. Nous sommes des agents de la ville. Nous avons une oeuvre philanthropique par ici, nous pouvons prendre soin de vous et vous nourrir; vous avez l’air si maigre, et–et votre corps est exposĂ©, et–et vous ĂȘtes dans un Ă©tat piteux.»
«Je sais oĂč je me tiens. Eloignez-vous de moi!» On ne pourrait pas faire grand-chose pour un tel homme, n’est-ce pas?
C’est pareil avec l’église: AINSI DIT LE SEIGNEUR: nue!
Mais que dit l’église? L’église a dit: «Je suis riche, je me suis enrichie, je n’ai besoin de rien.» VoilĂ  la rĂ©ponse de l’église. Vous voyez cette folie, spirituellement parlant, de l’église?
E-41 Qu’est-ce qu’un policier ferait, que pourrait... Un...? un homme sort en courant, mĂȘme s’il n’est pas un policier, un homme de la maison, il dit: «Entrez, monsieur. Je vais vous faire entrer dans ma maison, vous deviendrez mon frĂšre. Je–je vous donnerai Ă  manger, je vous donnerai des habits.»
S’il disait: «Eloignez-vous de moi!» Qu’allez-vous faire avec une telle personne?
Eh bien, que va faire un homme qui prĂȘche le plein Evangile tel qu’il est Ă©crit dans la Bible et que les gens ne veulent pas recevoir cela? Mais il vous faut Le prĂȘcher de toute façon. Dieu a dit: «Faites-le.»
«Et tu ne le sais pas; aveugle, et tu ne le sais pas.» C’est la pensĂ©e misĂ©rable: «La cĂ©citĂ© spirituelle. Je prĂ©fĂ©rerais avoir un homme Ă  mes cĂŽtĂ©s, de part et d’autre, qui me conduit, si je suis physiquement aveugle, plutĂŽt que d’ĂȘtre spirituellement aveugle.
E-42 Eh bien, quand nous grandissions dans les montagnes du Kentucky, lĂ  oĂč je suis nĂ©, nous avions de drĂŽles de petits bardeaux; et maman avait l’habitude de nous prendre la nuit, et (nous les petits enfants) et nous dormions sur une paillasse avec des plumes au-dessus. On n’avait pas des couvertures piquĂ©es, on dĂ©posait simplement une toile dessus, de la sorte la neige qui tombait la nuit ne pouvait pas nous frapper au niveau de nos petits visages. Nous Ă©tions environ cinq petits Branham en ce temps-lĂ , on nous entassait tous dans un lit, certains aux pieds et d’autres Ă  la tĂȘte; nous n’en avions qu’un seul.
Et la brise froide, en traversant les fissures de la maison, nous donnait le froid aux yeux. Et le matin, quand maman venait nous prendre, parfois elle devait nous soulever, et cela... Nous avions, ce que nous appelons dans le Sud, de la matiùre aux yeux. Le pus, je pense, ce serait le terme exact, quelque chose: le froid. Et cela formait de la matiùre dans nos yeux toute la nuit, nous refermait les yeux, et nous n’arrivions pas à voir.
E-43 Et alors, le grand-pĂšre chassait les ratons-laveurs. Et quand il attrapait des ratons-laveurs, il en extrayait de la graisse, il extrayait de la graisse et faisait ce qu’on appelle la graisse de ratons-laveurs. C’était un bon remĂšde contre tout, pour un Kentuckien.
Et maman prenait la graisse de ratons-laveurs, quand nos yeux Ă©taient tous recouverts de la matiĂšre, elle allait prendre la graisse de raton-laveur et mettait cela sur une vieille cuisiniĂšre, un petit escabeau, ce que nous appelons une «cuisiniĂšre de singe», elle chauffait la graisse de ratons-laveurs, elle venait nous lubrifier les yeux avec cela jusqu’à ce que ce froid quitte nos yeux. Alors, nous pouvions voir.
FrĂšre, l’église a Ă©tĂ© rattrapĂ©e dans un courant d’air froid. Une bande de thĂ©ologiens, sans dĂ©nigrer mes frĂšres, mais je suis responsable devant Dieu. J’aime mes frĂšres, j’aime chaque Ă©glise, mais elle a Ă©tĂ© rattrapĂ©e dans un courant d’air froid Ă  l’intĂ©rieur, oh! le modernisme; et le thermomĂštre spirituel de l’église est descendu Ă  quatre-vingt-dix degrĂ©s en dessous de zĂ©ro. J’ai horreur de voir ces grandes vieilles morgues froides; quand on y entre, cela me rappelle une morgue.
E-44 Vous savez, dans une morgue, on y amùne un mort et on l’embaume pour se rassurer qu’il ne reviendra plus à la vie. On lui administre assez, plus de mort qu’il n’en avait.
Et c’est pareil parfois Ă  ce que vous faites: vous entrez dans ces morgues, ils vous endoctrinent avec une espĂšce de thĂ©ologie qui vous gardera mort (C’est vrai.), pour se rassurer que vous ne pouvez pas dire amen; pour se rassurer que vous ne pourrez pas apprĂ©cier l’Esprit de Dieu. Ils vous introduisent lĂ , et ils ont fait prendre l’église dans ces brises modernes du monde entier, et les choses du monde, et cela vous a fermĂ© les yeux. [FrĂšre Branham frappe cinq fois sur la chaire. N.D.E.]
Et, frĂšre, il faudra plus que la graisse du raton-laveur pour les ouvrir aussi. Mais JĂ©sus a dit: «Je te conseille d’acheter de Moi de l’or pur Ă©prouvĂ© par le feu, et de prendre le collyre.» Les Ecritures dĂ©clarent qu’Il avait le collyre: «Et d’appliquer le collyre sur tes yeux, et d’ouvrir largement tes yeux, que ton... afin que tu voies.»
E-45 C’est ce dont nous avons besoin ce soir, c’est de l’huile du Saint-Esprit pour oindre l’intĂ©rieur de notre coeur, d’oĂč nous voyons, afin que nous puissions comprendre. Dieu a cela ici sous forme de la Bible, mais il faut un peu de feu pour faire couler correctement cela. Juste comme un moteur sur la piste: nous fabriquons les meilleurs moteurs, les bancs confortables en peluche, nous faisons entrer tout le monde lĂ , on est prĂȘt Ă  partir; et on dĂ©couvre qu’on n’a pas de feu dans la boĂźte, le moteur ne peut pas tourner, ça ne peut mĂȘme pas donner un coup de sifflet.
C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. Nous avons besoin d’un–d’un vĂ©ritable rĂ©veil de la PentecĂŽte, Ă  l’ancienne mode, d’un temps d’ouverture de l’oeil. L’ennui, c’est que Dieu envoie les dons et autres Ă  travers le pays, et nous manquons de voir cela.
E-46 Que disent-ils quand ils voient Oral Roberts Ă  la tĂ©lĂ©vision et les petits enfants malades, ou de petits estropiĂ©s, peut-ĂȘtre, ĂȘtre guĂ©ris dans ses rĂ©unions, ou dans les rĂ©unions de A. A. Allen, ou–ou dans les rĂ©unions des autres frĂšres? Qu’est-ce qu’ils en disent? Ils disent: «C’est une tĂ©lĂ©pathie, ou une–ou une psychologie, ils sont seulement–seulement travaillĂ©s mentalement.» Un ministre a eu l’audace, parmi tous les diffĂ©rents... Je peux produire des milliers de dĂ©clarations mĂ©dicales et autres concernant les gens qui Ă©taient Ă©tendus mourant de cancer, qui Ă©taient estropiĂ©s, qui Ă©taient aveugles.
Qu’en est-il du membre du CongrĂšs Upshaw ici? Il a fait soixante six ans dans un fauteuil roulant. Et il Ă©tait dans la rĂ©union de Billy Graham sur les marches de la Maison Blanche et il a chantĂ© Reposant sur les Bras Eternels.
Il a Ă©tĂ© guĂ©ri par Dieu dans ma rĂ©union ce soir-lĂ  en Californie, Ă  un pĂątĂ© de maisons de lĂ  oĂč il Ă©tait, pratiquement, quand je l’ai vu et que j’ai dit qui il Ă©tait; je lui ai demandĂ© de se lever du fauteuil roulant. C’était la premiĂšre fois qu’il se tenait sur ses pieds (Il avait une quatre-vingtaine d’annĂ©es) depuis qu’il avait dix-sept ans. Et il a couru Ă  l’estrade, il a touchĂ© ses orteils.
Le membre du CongrĂšs William D. Upshaw, il avait postulĂ© comme prĂ©sident en 1926 et il a Ă©tĂ© battu parce qu’il s’opposait Ă  la boisson.
Et j’ai dit: «Monsieur, je ne sais qui vous ĂȘtes, mais vous Ă©tiez tombĂ© sur un... d’une vieille meule de foin et vous avez cognĂ© une construction pour le foin. Vous ĂȘtes devenu estropiĂ© depuis que vous Ă©tiez un petit garçon.
Il a dit: «C’est vrai.»
J’ai dit: «Je vois que vous avez perforĂ©... on perforait des trous dans la maison afin que votre lit puisse... lorsqu’on marche sur le pavement, il y a des vibrations, cela vous faisait mal au dos.»
«C’est vrai.»
Et j’ai dit: «Vous ĂȘtes devenu un grand homme.» Il Ă©tait le prĂ©sident de la Convention Baptiste du Sud. Et j’ai dit: «Ensuite, vous ĂȘtes devenu un grand orateur; et vous venez de la Maison Blanche.»
Monsieur Baxter est vite allĂ© avec un micro Ă  long fil lĂ  derriĂšre pour voir qui c’était. Il est revenu en courant vers moi, il a dit: «C’est... Savez-vous qui est-ce?» Il a dit: «C’est le membre du CongrĂšs Upshaw.»
J’ai dit: «Je n’ai jamais entendu parler de lui de ma vie. Je ne sais rien sur la politique.»
Alors, ils ont dit, ou il a dit: «Il a dit, il aimerait vous parler à travers ce micro.»
Il a dit: «Mon fils, comment avez-vous su que j’étais dans cet Ă©tat-lĂ ?»
J’ai dit: «Monsieur, je ne peux que dire ce que je vois.»
E-47 Et pratiquement Ă  ce moment-lĂ , j’ai regardĂ© ici, j’ai vu un mĂ©decin portant des lunettes Ă  monture d’écaille, une de ces blouses de mĂ©decin, en train d’effectuer une intervention chirurgicale sur une petite fille de couleur, et cela l’avait paralysĂ©e. J’ai dit: «Je vois un homme debout devant moi, en lunettes Ă  monture d’écaille. C’est un mĂ©decin. Il a effectuĂ© une intervention chirurgicale sur une petite fille de couleur, d’environ quatre ans, et cela l’a paralysĂ©e.»
Et Ă  ce moment-lĂ , Ă  environ trois fois la distance de cette salle, une tante Jemima, typique, avec ces grosses joues noires et engraissĂ©es, a lĂąchĂ© un cri; elle avait un brancard, elle s’est avancĂ©e lĂ . «C’était mon enfant», a-t-elle dit. On n’arrivait pas Ă  l’empĂȘcher. Seize huissiers n’arrivaient pas Ă  l’arrĂȘter; elle ne faisait que se cogner contre eux de gauche Ă  droite, avec ses gros bras potelĂ©s, en allant.
Et j’ai dit: «Eh bien, arrĂȘtez, madame.» J’ai dit: «Avez-vous une carte de priĂšre?»
Elle a dit: «Non, monsieur. Je n’ai pas de carte de priĂšre, a-t-elle dit, je viens d’arriver par ici, mais c’est l’homme, le mĂ©decin qui avait opĂ©rĂ© mon enfant, il y a deux ans.»
J’ai regardĂ© l’enfant en bas. L’interniste ou l’homme avec l’ambulance Ă©tait lĂ . J’ai dit: «C’est l’enfant lĂ .»
Elle a dit: «Est-ce que mon enfant va se rétablir?»
J’ai dit: «Tantine, je ne sais pas. Tout ce que je peux faire, c’est dire ce que je vois.» Elle a dit... J’ai dit: «Je prie simplement Dieu, d’une façon ou d’une autre. Votre foi L’a touchĂ©, je ne vous avais jamais vue.»
E-48 Et le vieux membre du CongrÚs a dit: «Monsieur, vais-je me rétablir?»
J’ai dit: «Je ne peux pas vous le dire, monsieur. Je ne sais pas. Je ne peux que vous dire ce que je vois. Si Dieu est si prĂšs de vous, assurĂ©ment qu’Il a un but pour cela.»
J’ai dit Ă  mon frĂšre: «Faites venir le patient suivant.» Et une femme est montĂ©e.
Et alors, j’ai regardĂ©, il y avait cette petite fille de couleur, qui descendait une rue ou une allĂ©e, une petite poupĂ©e sous ses bras, berçant la poupĂ©e. FrĂšre, il n’y avait pas assez de dĂ©mons en enfer pour pouvoir donc empĂȘcher cela. Dieu l’avait dĂ©jĂ  dit. J’ai dit: «Tantine, le Seigneur Dieu a exaucĂ© votre priĂšre, et votre petite enfant est guĂ©rie.» Elle s’était agenouillĂ©e, elle ne faisait que pleurer, attirant l’attention. Et j’ai dit: «Votre fillette est guĂ©rie.»
Elle a dit: «Oh! Parson, est-ce que...?» Parson, c’est prĂ©dicateur dans le sud. Voyez? Et elle a dit: «Est-ce que mon enfant va–va vivre?»
J’ai dit: «Elle est guĂ©rie maintenant mĂȘme.»
Et Ă  ce moment-lĂ , la fillette s’est levĂ©e, elle a dit: «Regarde ça, maman!» Et elle a bondi sur ses pieds. Et la femme s’est Ă©vanouie, comme cela, et nous avons amenĂ© tout le monde Ă  se tenir calme. Et la mĂšre a tenu la fillette par la main, elles sont descendues dans une longue allĂ©e parcourant cette longue salle, comme cela. Et le... L’entrepreneur des pompes funĂšbres a pris son brancard et il est allĂ© de l’autre cĂŽtĂ©.
E-49 J’allais me retourner vers la–la jeune fille, ou plutĂŽt vers la dame qui se tenait lĂ , j’ai regardĂ©, et lĂ  sur l’estrade devant moi passait un vieil homme en costume rayĂ©, brun, en deux tons, costume rayĂ©, portant un petit chapeau, comme vous le voyez posĂ© lĂ . C’est lui qui me l’a donnĂ©. Et il traversait ce... traversait l’estrade comme une ombre, saluant de son chapeau tout le monde, Ă  la maniĂšre des gens du Sud, comme ça, alors qu’il faisait des courbettes.
J’ai dit: «Membre du CongrĂšs.» Il portait un costume bleu et une cravate rouge, comme vous les politiciens vous savez, c’était sa façon de s’habiller. Et j’ai dit: «On dirait que Dieu vous aurait guĂ©ri jadis, alors que vous aviez dix-sept ans, quand vos os Ă©taient au complet, avaient beaucoup de calcium. Mais Il a attendu que vous ayez quatre-vingt-quatre ans, avant qu’Il vous guĂ©risse.»
Il a dit: «Mon fils, veux-tu dire que Dieu me guérira?»
J’ai dit: «Monsieur, avez-vous un–un costume brun, brun sombre, aux rayures claires?»
Il a dit: «J’en ai achetĂ© un hier.»
J’ai dit: «Vous portez un petit chapeau mi-western, n’est-ce pas?»
Il a dit: «Oui, monsieur, j’en porte un.»
J’ai dit: «Au Nom du Seigneur JĂ©sus, sortez de ce fauteuil roulant lĂ , et venez ici.»
Il a dit: «Voulez-vous dire que je peux me lever?» Sa femme a vite couru à ses pieds, comme cela, elle a dit: «Oh! Chéri, tu vas tomber.»
Il a dit: «Si cet homme-lĂ  a pu me dire...» Il a dit: «C’est docteur Roy Davis qui vous avait ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste, n’est-ce pas?»
J’ai dit: «Oui.»
Il a dit: «C’est lui qui m’a envoyĂ© ici.» Il a dit: «Si Dieu vous a permis de savoir comment j’avais Ă©tĂ© fracturĂ©, certes, je peux sortir de ce fauteuil.» Et il en est sorti lĂ , il a couru Ă  l’estrade, il a touchĂ© ses orteils, tout aussi souple qu’un jeune garçon de seize ans.
Le membre du CongrĂšs Upshaw, il Ă©tait Ă  la rĂ©union de Billy Graham Ă  Washington, D.C., il s’est tenu sur les marches, et il a chantĂ© Reposant sur le bras de l’Eternel.
Et quoi? «Aveugle.» Oh! Cette chose misĂ©rable! «Aveugle.» Cela devrait secouer le monde. Qu’est-ce? Ils sont aveugles et ne le savent pas, prĂ©tentieux, «ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.» La Bible dit que c’est ce qui arrivera dans les derniers jours: «Aveugle.»
Ô Dieu, ce soir, je Te prie, Seigneur, apporte le collyre; ouvre les yeux des gens afin qu’ils voient que JĂ©sus est encore vivant, qu’Il rĂšgne, qu’Il est omniprĂ©sent, et qu’Il est ici.
Vous avez tellement vu que c’est devenu ordinaire pour vous. C’est ça le problùme.
E-50 Une fois, un vieil homme a dit: «Je pense que je vais descendre Ă  la mer en contempler la beautĂ©. Je n’ai jamais vu la mer.» Et il a dit: «Je veux flairer l’air, cet air salĂ©. Je veux entendre les mouettes crier en traversant le ciel, et voir de grandes vagues salĂ©es, alors qu’elles bondissent, reflĂ©tant le bleu du ciel sur cette mer salĂ©e.»
Et sur son chemin vers lĂ , il a rencontrĂ© un marin qui en revenait, et le marin lui a dit (on appelle le marin un vieux loup de mer), et il a dit: «OĂč vas-tu, mon bon homme?»
Il a dit: «Oh! Gentil monsieur, je vois que vous ĂȘtes un marin, a-t-il dit, je descends Ă  la mer. Je brĂ»le d’ĂȘtre inspirĂ© par sa beautĂ©. Je brĂ»le de voir ses grandes vagues blanches en mouvement, je ne les ai jamais vues, j’ai seulement vu des tableaux. Je brĂ»le de flairer la brise salĂ©e. Je brĂ»le d’écouter le mugissement au bord de la mer.»
Et le marin a dit: «Je n’y vois rien de ravissant. Je suis nĂ© sur la mer.» Vous voyez, c’était devenu si ordinaire pour lui qu’il n’y avait plus rien de ravissant.
Et je crains que l’AmĂ©rique ait vu tant de choses et qu’ils aient tournĂ© leur dos, au point qu’il n’y a plus rien de ravissant lĂ . Maintenant, je m’adresse maintenant Ă  vous de la pentecĂŽte et Ă  vous du Plein Evangile. Vous avez vu le Seigneur Dieu se manifester et faire ce qu’Il a dit qu’Il ferait, au point que cela est devenu si ordinaire qu’il n’y a plus de ravissement pour ça. Ô Dieu, secoue-nous ce soir.
Dieu est si bon envers vous. Et vous du Plein Evangile, qui croyez toute la Bible: Dieu a accompli beaucoup de miracles, Il a fait beaucoup de choses pour vous, Il a Ă©tĂ© si bon, mais vous ne reconnaissez pas cela. RĂ©veillez-vous! Ouvrez les yeux! Il se tient lĂ , et frappe [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.], cherchant Ă  entrer: pour vous diriger, faire de vous ce que vous devriez ĂȘtre, vous dĂ©barrasser du monde, et faire de vous de nouvelles crĂ©atures pour Lui. C’est pourquoi Il vous donne des choses qu’Il vous a donnĂ©es.
E-51 LĂ  loin dans le Sud, il y avait autrefois un vieux nĂšgre. C’était un vieil homme bon, mais il ne voulait simplement pas se mettre en ordre avec Dieu. Et son pasteur, un ami Ă  moi, aimait chasser. Je chassais avec le pasteur. Et le vieux Gabe, comme nous l’appelions (son nom Ă©tait Gabriel) mais il ne voulait simplement pas servir le Seigneur. Et il avait une bonne femme, elle priait pour le vieux Gabe jour et nuit. Le pasteur lui parlait, prĂȘchait des sermons et tout. Et le vieux Gabe se tenait simplement loin de l’église, il allait et jouer aux dĂšs le dimanche matin, il allait Ă  la pĂȘche, ou quelque chose comme cela. Il ne voulait simplement pas se mettre en ordre avec Dieu, jusque-lĂ , il prĂ©tendait ĂȘtre membre de l’Eglise baptiste.
Un jour, son pasteur et lui Ă©taient Ă  la chasse. Et le vieux Gabe n’arrivait pas Ă  atteindre le paroi d’une grange, simplement il–simplement il... Un oiseau pouvait s’envoler de ce cĂŽtĂ©-ci et lui pouvait tirer de n’importe quel cĂŽtĂ©, il n’arrivait donc Ă  rien atteindre. Alors, ce jour-lĂ , ils avaient tous deux passĂ© une magnifique journĂ©e dans le champ, et ils s’étaient simplement chargĂ©s des Ă©cureuils, des lapins, et de bons oiseaux Ă  manger et tout. Et le vieux Gabe avait un fardeau lourd, c’est Ă  peine qu’il arrivait Ă  le porter, il suivait le pasteur. Ils empruntaient un vieux sentier familier, et le soleil se couchait Ă  l’ouest.
Et, frĂšre et soeur, si jamais il y a eu un temps oĂč le soleil se couche sur la civilisation, c’est maintenant.
E-52 Et peu aprĂšs, alors que le pasteur passait par ce chemin familier, un certain chemin, il a senti quelque chose le toucher sur l’épaule. Il s’est retournĂ© et le vieux Gabe avait des larmes qui lui coulaient sur ses joues noires. Il a dit: «Parson [Pasteur], le matin, ça sera dimanche.»
Il a dit: «Oui, Gabe; quel est le problĂšme?» Il s’est arrĂȘtĂ©, il s’est retournĂ©.
Il a dit: «Le matin, j’irai dans ton Ă©glise. Je me ferai baptiser. Je serai au banc des pĂ©nitents. Je vais me mettre en ordre devant Dieu. Je vais me trouver un siĂšge et je vais assister lĂ  Ă  chaque service, jusqu’à ce que Dieu ramĂšne mon Ăąme Ă  la Maison.»
Et le vieux pasteur fidĂšle, de couleur, a dit: «Gabe, tu sais que cela me–me rĂ©jouit.» Il a dit: «Je–je–j’ai essayĂ©. Et ta femme va ĂȘtre trĂšs heureuse, et toute l’église va ĂȘtre trĂšs heureuse, a-t-il dit, et tous tes associĂ©s seront aussi heureux, Gabe. Mais, a-t-il dit, quel sermon ai-je donc prĂȘchĂ©, Gabe, ou Ă  quel moment ai-je priĂ© pour toi, qui soit Ă  la base de ce changement soudain? J’aimerais savoir ce qui est Ă  la base de cela.»
Il s’est retournĂ© et a encore regardĂ© le soleil. Il a dit: «Pasteur, je devrais apprĂ©cier chaque priĂšre que vous avez tous offerte, et–et chaque sermon que tu as prĂȘchĂ©. Mais tu sais, il m’est simplement arrivĂ© de reconnaĂźtre combien Il est bon envers moi.» Il a dit: «Pasteur, tu sais que je ne peux tirer sur rien, a-t-il dit. Quand je fais de mon mieux, j’attrape juste deux ou trois oiseaux par an, a-t-il dit; «voici, je suis tellement chargĂ© de gibiers.» Il a dit: «Pasteur, tu sais, Il doit m’aimer, sinon Il ne m’aurait pas donnĂ© cela.»
Il a dit: «C’est vrai, Gabe.»
E-53 Et ce soir je me demande simplement si nous, en tant que peuple amĂ©ricain, je me demande si...? C’est glorieux mĂȘme d’ĂȘtre vivant. Mais ne vous rendez-vous pas compte qu’Il doit vous aimer, sinon Il ne vous aurait pas donnĂ© ces rĂ©veils? Ne vous rendez-vous pas compte qu’Il doit vous aimer, sinon Il n’aurait pas envoyĂ© Son Fils manifester Sa PrĂ©sence, Son Etre? Ne savez-vous pas qu’Il doit vous aimer, sinon Il ne vous aurait pas sauvĂ©, Il ne vous aurait pas guĂ©ri, Il ne vous aurait pas envoyĂ© ces rĂ©unions?
Il se tient Ă  la porte et Il frappe, chaque jour, avec toutes sortes de bonnes choses, et nous rejetons constamment cela.
E-54 Inclinons la tĂȘte juste un instant. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... que vous ĂȘtes une personne privilĂ©giĂ©e de vivre en ce jour-ci? De grands hommes, Sankey, Moody, Knox, Calvin, Finney, eux tous avaient vivement dĂ©sirĂ© voir ce jour-ci, oĂč JĂ©sus viendrait et accomplirait les oeuvres qu’Il avait accomplies autrefois. Des prophĂštes et de grands hommes ont attendu ce jour-ci, et vous avez vu cela, mais vous avez attrapĂ© une grippe spirituelle, et vos yeux se sont refermĂ©s.
Y a-t-il une personne comme cela ici? Aimeriez-vous lever la main, le dernier de ce rĂ©veil maintenant? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... prendre pleine possession de ma vie. Allez-vous lever la main, membre d’église, qui que vous soyez? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, partout. «Je vais Te laisser entrer, Seigneur. Je promets que Tu peux devenir mon Seigneur. Tu peux dominer ma vie. Tu peux ĂŽter toute la folie de ma vie, m’en dĂ©barrasser, Seigneur, entrer simplement. Je veux que Tu sois ici dans mon coeur. Je veux que Tu me diriges, que Tu contrĂŽles mes Ă©motions, que Tu contrĂŽles mes habitudes, que Tu contrĂŽles mon orgueil: «Oh! Je pense ĂȘtre quelqu’un, Seigneur. Je peux sortir ici dans la rue et me dandiner dans la rue.’ Ôte cela, Seigneur.»
Levez simplement la main vers Lui maintenant, pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. C’est bien. J’aime voir ces jeunes gens commencer, la jeune fille. LĂ -haut au balcon? Hmm. Que Dieu vous bĂ©nisse. Au balcon en arriĂšre? Levez simplement la main pour Lui; si vous ĂȘtes rĂ©ellement sĂ©rieux lĂ -dessus, Dieu recevra cela. Evidemment, si vous ĂȘtes aveugle, c’est bien dommage. Vraiment dommage. Au balcon Ă  droite? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Jeune homme, vous pouvez avoir fait beaucoup de grandes choses, mais c’est la chose la plus noble que vous n’ayez jamais faite. Un grand nombre de mains ont Ă©tĂ© levĂ©es. Y en a-t-il bien d’autres avant que nous priions? J’aimerais prier pour vous. Vous dites: «FrĂšre...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-55 ... moment dĂ©terminera ce qui va arriver. J’ai parlĂ© de Toi, pendant ces vingt-huit ans depuis que j’étais un jeune garçon, soutenant que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, que Tu ne changes pas. La Bible dit que Tu restes le mĂȘme, que Tu n’es pas mort, la tombe ne pouvait pas Te retenir. Tu es ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, le premier matin de PĂąques, Tu T’es manifestĂ© vivant devant les gens, Tu les as commissionnĂ©s d’aller par tout le monde, et que Tu serais avec eux jusqu’à la fin du monde. Et Tu as dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Et Tu as dit: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, Ă  moins que Je Le voie d’abord faire au PĂšre. Je fais donc ce que le PĂšre Me montre.» Et nous Te suivrons dans les Ecritures, et nous verrons dans chaque cas que c’était ce que le PĂšre Te montrait Ă  faire.
E-56 Les gens touchaient Ton vĂȘtement, et par la puissance de Dieu, Tu Te retournais vers eux et Tu leur disais ce qui clochait, et leurs maladies. Nous Te remercions, Seigneur. Tu as promis de continuer; et Tu Ă©tais le Cep, et nous Ă©tions les sarments. Seigneur, ce n’est pas le cep qui porte les fruits, c’est le sarment. Agis donc au travers de nous ce soir, Seigneur, de chacun de nous. Je sais que si Tu oignais une seule personne ici prĂ©sente, et pas les autres, cela ferait peu de bien. Seigneur, oins-nous tous, nous tous, ouvre-nous les yeux, Seigneur, afin que nous puissions voir que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts, et que Tu es ici sous forme du Saint-Esprit, pas une autre personne, mais la mĂȘme personne: Dieu, sous forme du Saint-Esprit, appelĂ© Dieu, le Saint-Esprit.
Ô PĂšre, accorde qu’Il en soit ainsi. Tu es venu et Tu as habitĂ© dans un corps humain autrefois, Ton Fils, un corps pur, nĂ© d’une vierge, afin que Tu puisses, au travers de ce Sang saint, briser les cellules et offrir Ă  l’adorateur maintenant un accĂšs vers Toi. Et par cette cellule de sang brisĂ©e, nous sommes purifiĂ©s de toute impuretĂ© et devenus un vase au service du MaĂźtre. «C’est par la grĂące que nous sommes sauvĂ©s.»
Et maintenant, PĂšre, nous Te prions donc de baisser le regard sur nous, de nous pardonner et de nous ouvrir les yeux, afin que nous voyions Ton Être ressuscitĂ©, que nous puissions partir d’ici ce soir sachant ceci que, chaque pierre qui pouvait ĂȘtre retournĂ©e, nous l’avons retournĂ©e pour voir un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans ces Etats de la Nouvelle Angleterre parmi Ton merveilleux peuple. Je T’offre ce service, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-57 Eh bien, ce soir, nous commençons; et j’aimerais que tout le monde soit tout aussi respectueux, peu importe votre condition, les maladies dont vous souffrez, croyez simplement, priez, croyez.
Les visions ne vous guĂ©rissent pas. Vous ne pouvez pas ĂȘtre guĂ©ri par une vision.
PremiĂšrement, j’aimerais vous poser une question: Combien savent dans ce–dans ce groupe de gens que Christ n’a guĂ©ri personne avant que le PĂšre, Dieu, Lui ait montrĂ© en vision quoi faire? Combien savent que les Ecritures dĂ©clarent cela? Presque cent pour cent.
E-58 Alors, quand Il Ă©tait sur terre, comment s’était-Il manifestĂ© comme Fils de Dieu Ă  la race juive (n’oubliez jamais cela), comment s’était-Il manifestĂ© comme Fils de Dieu Ă  la race juive? Un homme vint vers Lui aussitĂŽt aprĂšs qu’Il eut Ă©tĂ© oint du Saint-Esprit (Saint Jean, chapitre 1), et c’était un pĂȘcheur, un homme du peuple sans instruction, il ne pouvait mĂȘme pas signer de son propre nom. Et aussitĂŽt que son frĂšre l’avait amenĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit: «Ton nom est Simon, et ton pĂšre s’appelle Jonas; dĂ©sormais, tu seras appelĂ© Simon.» Combien savent que c’est scripturaire? Qu’est-ce que cet homme-lĂ  avait pensĂ©? Comment l’avait-Il connu? C’était Sa façon de se manifester, car Il avait dit: «Je ne fais donc rien avant de le voir premiĂšrement faire au PĂšre», Saint Jean 5.19: «Rien.» Il ne pouvait pas mentir et ĂȘtre Dieu, Il a dĂ» dire la vĂ©ritĂ©. Il a donc dit: «Je ne fais rien avant que le PĂšre me le montre premiĂšrement.»
Puis, nous voyons un autre homme ĂȘtre converti le jour suivant, il est allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, Ă  quinze miles [24 km], et il a trouvĂ© un trĂšs fervent membre d’église sous un arbre en train de prier, un homme de bien. Et il l’a ramenĂ©, il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Voyez; en effet, il n’était pas affiliĂ© Ă  son Ă©glise, il ne voulait pas croire cela.
Il a dit: «Viens, et vois.» C’est le meilleur moyen. Ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer, venez simplement, regardez de vous-mĂȘmes; examinez cela par les Ecritures.
E-59 Ainsi donc, quand il est arrivĂ©, tout au long, sans doute que Philippe lui avait dit ce que JĂ©sus avait dĂ©jĂ  fait Ă  ce vieux pĂȘcheur qui ne pouvait mĂȘme pas signer un reçu pour son poisson. Et quand il s’est tenu devant JĂ©sus, la premiĂšre fois que JĂ©sus voyait donc cet homme, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Eh bien, ce n’était pas par son habillement, ils s’habillaient tous de la mĂȘme façon. Comment un–un IsraĂ©lite, cela reprĂ©sentait ce qu’il Ă©tait, nous dirions un «croyant.» Et pas de fraude: un homme pur, honnĂȘte, saint.
«Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude»
Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu donc connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Est-ce vrai? Comment l’avait-Il vu, Ă  de quinze miles [24 km] la veille, sous un arbre? Quels yeux! Le PĂšre le Lui avait montrĂ©.
Et il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu as cru tu verras alors de plus grandes choses que ça.»
Mais il y en avait qui se tenaient là à cÎté, qui ont dit: «Cet Homme a simplement un mauvais esprit, Il est en train de lire leurs pensées, Il est un diseur de bonne aventure.»
JĂ©sus a dit: «Je vous pardonnerai pour cela, mais (en d’autres termes) un jour, le Saint-Esprit viendra vers les Gentils, et Il fera la mĂȘme chose que Je fais; alors, un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Il est parti. C’était lĂ  un Juif.
E-60 Maintenant, rappelez-vous, Il n’avait jamais fait cela devant un Gentil, dans toute la Bible. C’est ainsi qu’Il s’était manifestĂ© comme Fils de Dieu. Voyez, Il n’avait jamais traitĂ© avec les Gentils auparavant. Alors, Il est allĂ©, un jour, auprĂšs des Samaritains, et une belle jeune femme Ă©tait venue au puits, pour avoir Ă  boire. Tout le monde avait quittĂ© le puits sauf JĂ©sus. Et alors, quand la femme est arrivĂ©e lĂ , elle L’a vu, elle s’est mise Ă  descendre la cruche pour puiser de l’eau.
Et Il a dit: «Apporte-Moi à boire, femme.»
Elle a dit: «Eh bien, nous connaissons la sĂ©grĂ©gation par ici. Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez aux Samaritains pareille chose. Je suis une femme de Samarie.»
Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»
E-61 Ils se sont mis Ă  parler au sujet de lĂ  oĂč ils devraient adorer, jusqu’à ce que JĂ©sus a dĂ©couvert son problĂšme. Quelqu’un sait-il ce qu’était son problĂšme? Oui, oui. Elle avait Ă©tĂ© mariĂ©e cinq fois, six fois. Alors, JĂ©sus a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
Eh bien, qu’a-t-elle dit? A-t-elle dit: «Tu as un mauvais esprit en faisant cela?» Elle a rĂ©pliquĂ©, disant: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Qui Ă©tait ce «ProphĂšte-là»? MoĂŻse avait dit: «L’Eternel ton Dieu te suscitera un prophĂšte.» Voyez? Elle a dit: «Car, Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous (nous les Samaritains), nous savons que quand le Messie sera venu, Celui qu’on appelle Christ, quand Il sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais, Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis Moi, qui te parle.» Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?»
E-62 Si cela Ă©tait alors le signe du Messie, pour les Juifs et les Samaritains, les descendants de Cham, de Sem et de Japhet, c’est tout ce qui est restĂ©, les Juifs, les Gentils et les Samaritains.
Et maintenant, nous avons eu deux mille ans avec l’église: Dieu a appelĂ© l’Epouse des Gentils Ă  sortir, dans l’ñge de Finney, Sankey, et les autres. Maintenant, nous sommes Ă  la fin de l’ñge des Gentils, Ă  la fin du temps, comme j’en parlais hier soir. Quelque chose peut arriver Ă  tout moment.
Le monde est nerveux. Vous avez suivi le discours du prĂ©sident hier et, eh bien, nous ne savons simplement pas ce qui va arriver. Ça peut arriver avant l’aube. Les spoutniks dans les cieux, et JĂ©sus a dit qu’il y en aura. Et tout, le monde entier tremble, des hommes meurent de crise cardiaque, les temps de perplexitĂ©, la dĂ©tresse parmi les nations.
Et en ce jour-là, Il a promis de revenir et de faire comme Il avait fait jadis: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»
Maintenant, Il ne peut pas se manifester aux Juifs et aux Samaritains de cette maniĂšre-lĂ , et laisser les Gentils de cĂŽtĂ©. C’est donc maintenant le jour.
E-63 Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes lĂ  dans l’assistance, juste avant que nous commencions la priĂšre: Il y eut une fois une femme qui n’avait pas de vision pour elle, avant qu’elle vienne toucher Son vĂȘtement. Elle souffrait d’une perte de sang. Elle a fui dans l’assistance. En effet, elle se disait dans son coeur: «Je crois que cet Homme est un Homme Saint; et si j’arrive Ă  Le toucher, je serai guĂ©rie.» Les mĂ©decins avaient Ă©chouĂ© pendant plusieurs annĂ©es, dix-huit ans environ. Elle a donc fui dans l’assistance aprĂšs avoir touchĂ©. JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Et Pierre a dit: «Eh bien, eux tous Te touchent.»
Il a dit: «Mais Je me suis senti faible; la vertu est sortie de Moi.» Et Il a promenĂ© le regard sur l’assistance jusqu’à repĂ©rer la petite femme. Et Il lui a parlĂ© de sa maladie, et que sa foi l’avait guĂ©rie. Savez-vous que c’est la Bible?
E-64 La Bible dit-Elle qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Les Ecritures dĂ©clarent-Elles qu’Il est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? S’Il est le Souverain Sacrificateur et qu’Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, et le mĂȘme Souverain Sacrificateur, le mĂȘme JĂ©sus, n’agirait-Il pas de mĂȘme?
Priez donc. Vous qui n’avez pas de cartes, qui ne monterez pas Ă  l’estrade, ou vous qui avez des cartes, oĂč que vous soyez, priez simplement et regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Et dites: «Seigneur JĂ©sus, je suis malade. Je ne monterai pas lĂ  Ă  l’estrade.» Et: «Confirme-moi Ta Parole ce soir. Touche mon corps. Et fais-moi savoir, pendant que nous savons que l’Esprit est ici, et Ton Esprit me dit de croire en Toi, et Ton Esprit est sur frĂšre Branham; fais qu’Il se retourne et qu’Il me dise, comme Toi, Tu avais fait pour la femme au puits, je croirai en Toi; comme Tu avais fait pour la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, je croirai en Toi.» Voyez s’Il est le Souverain Sacrificateur.
E-65 Maintenant, s’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas pendant les quelques prochaines minutes. Cela va montrer si Dieu est vivant. Si ce n’est pas vrai, alors Sa Parole n’est pas vraie; si c’est vrai, chaque Parole est vraie.
Bonsoir, monsieur. Maintenant, rapidement, cet homme ici, je ne l’ai jamais vu, je ne le connais pas. Et si–si c’est vrai, que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, levez la main, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu, ceci est notre premiĂšre rencontre. Et puis, ce serait juste comme notre Seigneur qui avait trouvĂ© Philippe, qui est allĂ© chercher NathanaĂ«l et qui le Lui a amenĂ©. Maintenant, si je dis: «Vous ĂȘtes malade», que je vous impose les mains: «Allez, soyez guĂ©ri», vous pourrez en douter. Mais si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ou qu’Il fasse quelque chose comme Il l’avait fait dans la Bible, alors, Il–Il est ici. Voyez? Ça ne serait plus moi, car je ne vous connais pas.
Je ne connais personne dans cette salle Ă  part frĂšre Lloyd Sweet, docteur Vayle, Billy qui Ă©tait ici, mon fils; je pense qu’il est parti; sauf ces deux hommes ici debout, ce chanteur, assis ici mĂȘme, je ne connais pas son nom, mais il a Ă©tĂ© avec nous dans la campagne prĂ©cĂ©dente. A ce que je sache, c’est ça, ce sont les personnes que je connais dans la salle. Mais Dieu nous connaĂźt tous.
E-66 Si le Seigneur Dieu fait cela, cela doit ĂȘtre un miracle, car il n’y a aucun moyen au monde pour moi–moi de pouvoir connaĂźtre cela. Voici ma main, ma Bible; je ne crois pas dans le fait de jurer, mais je n’ai jamais vu cet homme de ma vie; c’est notre toute premiĂšre rencontre Ă  ma connaissance, de quoi que ce soit. Et ceci, Ă  peu prĂšs la vĂ©ritĂ© sur le fait de vous connaĂźtre, soyez-en donc tĂ©moins: je ne vous connais pas. Mais Dieu, qui vous connaĂźt certes, s’Il me rĂ©vĂšle quelque chose que vous, vous savez que moi, je ne connais pas, s’il y a quoi que ce soit Ă  votre sujet, alors vous avez le droit de croire, n’est-ce pas? Combien dans l’assistance accepteraient cela? Nous voici partir. Merci.
Maintenant, PĂšre, tout est entre Tes mains. Ceci est Ton service. Je T’attends. Amen. Vous dites: «Pourquoi attendez-vous?»
Vous avez vu la photo de cette Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Quand Elle Ă©tait ici sur terre, quand Elle Ă©tait dans le buisson ardent, C’était Christ. Tous les enseignants de la Bible savent cela. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «J’étais avec... Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Le JE SUIS Ă©tait dans le buisson ardent. Il a dit: «Je viens de Dieu, Je retourne Ă  Dieu.» Il est venu sous la forme de la Colonne de Feu, Il a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous, sous la forme du Fils de Dieu, le Christ; Il est mort, Il a Ă©tĂ© enseveli, Il est ressuscitĂ©; et la mĂȘme Colonne de Feu est revenue sous le Nom de JĂ©sus, le Saint-Esprit.
Quand Paul était en route vers Damas, Il a été terrassé, une LumiÚre ayant brillé en face de lui. Il a dit: «Saul, pourquoi Me persécutes-tu?»
Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit: «Je suis Jésus.»
Est-ce scripturaire? Eh bien alors, si ceci est le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait en ce jour-lĂ , le mĂȘme JĂ©sus, le mĂȘme Cep ne porterait-Il pas les mĂȘmes fruits, si c’est le mĂȘme Cep? «Je serai avec vous, en vous.»
Maintenant, ĂŽ Dieu, ouvre-nous les yeux, afin que nous puissions voir.
E-67 Maintenant, si on peut encore entendre ma voix, entre moi et cet homme passe cette LumiĂšre-lĂ . Maintenant, je vois l’homme. Ce pour quoi il veut que je prie pour lui, principalement, c’est l’ouĂŻe, ses oreilles deviennent sourdes. [L’homme dit: «C’est vrai, frĂšre.»–N.D.E.] C’est la vĂ©ritĂ©. Voyez, Il peut encore me rĂ©pondre. Voyez? Et depuis qu’il est lĂ , vous Ă©coutez mieux tout le temps. C’est vrai. Levez la main si c’est vrai. Voyez, il est simplement dans la PrĂ©sence de Christ, pas la mienne, maintenant: Ceci.
Vous avez dit: «Vous avez deviné cela, FrÚre Branham.» Que le Seigneur en soit Juge.
Il a dû y avoir quelque chose pour causer cela: Cela était causé par une maladie dans votre nez, une affection nasale qui vous a rendu sourd. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que Son Esprit est ici maintenant? Votre nom est monsieur Neelon. Rentrez chez vous, vous avez recouvré votre ouïe, Dieu vous a récompensé.
Ça ne sert Ă  rien de prier pour lui, sa foi l’a guĂ©ri. Voyez?
E-68 Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, monsieur. Nous avons des annĂ©es de dĂ©calage, nous sommes peut-ĂȘtre nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance, et c’est notre premiĂšre rencontre. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Nous sommes sĂ»rement, mon cher ami: Je n’ai aucun moyen de faire ces choses. Vos yeux sont-ils ouverts pour savoir que le Seigneur JĂ©sus, le mĂȘme Esprit, est ici?
Si mon pĂšre avait vĂ©cu, il aurait probablement votre Ăąge. Oh! Comme je donnerais tout, si j’avais des millions de dollars, pour voir mon pĂšre se tenir lĂ  comme ça, une fois; mais il s’en est maintenant allĂ© dans la Gloire. Je suivrai un jour. Je suis seulement ici pour essayer d’aider.
Vous ĂȘtes un chrĂ©tien, monsieur. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Vous pouviez ĂȘtre un infidĂšle ou un imposteur, mais vous ĂȘtes un chrĂ©tien. En effet, votre esprit est accueilli par cette onction de l’Ange du Seigneur. Et vous savez qu’il se passe quelque chose. Si c’est vrai, levez la main afin que les gens voient.
Le Seigneur Dieu est trĂšs bon. Je ne vous connais pas, je ne sais rien sur vous, mais maintenant mĂȘme, l’onction du Saint-Esprit peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est votre problĂšme, ou quelque chose Ă  votre sujet.
Et l’homme souffre aussi d’une affection de l’oreille, c’est dans son oreille; et puis, vous avez une tumeur sur votre cou. C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville, vous n’ĂȘtes pas de cette nation, vous ĂȘtes venu de l’est vers ici. Vous venez de New Brunswick, dans le Canada. Oui, oui, oui, oui. Votre nom, croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler qui vous ĂȘtes, comme Il avait connu Pierre? Cela vous aiderait-il? TrĂšs bien, monsieur. Votre nom est George Robison. C’est vrai, n’est-ce pas? Maintenant, soyez un... vous ĂȘtes guĂ©ri, monsieur; vous n’aurez pas Ă  subir une intervention chirurgicale. Dieu vous a guĂ©ri.
E-69 Ne voudriez-vous pas venir? Soyez respectueux autant que possible. Soeur bien-aimĂ©e, vous ĂȘtes en effet ma soeur, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne; car aussitĂŽt que je vous ai regardĂ©e, l’Esprit du Seigneur Ă©tait lĂ .
Et ceci est un beau tableau de la Bible, de Saint Jean 4, un homme et une femme qui se rencontraient pour la premiĂšre fois. C’est une femme au puits, JĂ©sus lui a dit quel Ă©tait son problĂšme et elle a dit: «C’est lĂ  le Signe du Messie.»
Serait-ce la mĂȘme chose pour vous? Ça le serait. Vous souffrez d’une maladie grave de nerfs, et cette maladie de nerfs vous a causĂ© des troubles d’estomac; et vous souffrez de l’estomac, d’une affection peptique, on dirait que c’est de l’ulcĂšre et... En effet, quand vous mangez ou que vous buvez quelque chose comme du cafĂ©, c’est sensible, quand ça entre dans votre bouche et tout.
Et puis, vous avez Ă  coeur quelque chose pour lequel vous priez. Voyez, votre vie, vous ne pouvez pas la cacher maintenant mĂȘme s’il vous le fallait; voyez, vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Christ, pas dans la mienne: de Christ. Vous priez pour quelqu’un d’autre; cette personne est sourde. C’est vrai. C’est votre fils. Croyez-vous qu’il va ĂȘtre guĂ©ri? Allez donc et recevez cela. Qu’il vous soit fait selon que vous avez cru. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.
E-70 Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un à l’autre. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Maintenant, soyez trùs respectueux.
Il y a une femme en train de prier, c’est une femme avancĂ©e en Ăąge, quelque part dans cette salle. La voici. Elle est assise ici mĂȘme, avec un couvre-oeil. Je ne vous connais pas, madame. Dieu vous connaĂźt certes. Si je ne vous connais pas, faites signe de la main, afin que les gens voient que je ne vous connais pas. Mais vous Ă©tiez assise lĂ  Ă  prier: «Seigneur, touche-moi ce soir.» C’est vrai. Votre maladie, vous avez Ă©tĂ© gravement, gravement malade, vous avez des complications, et ce qui vous dĂ©range le plus, c’est la maladie du coeur. Vous ĂȘtes sortie rĂ©cemment de l’hĂŽpital aussi. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Oui, oui. N’ayez pas peur; votre foi vous a guĂ©rie. Croyez en Lui.
J’aimerais poser une question Ă  quelqu’un: Demander Ă  la femme, journaliste, qui que vous voulez; voyez si je l’avais dĂ©jĂ  vue. Qu’a-t-elle touchĂ©? Elle ne m’a point touchĂ©; elle est Ă  vingt pieds [6 m] de moi, ou trente [9 m]. Qu’a-t-elle touchĂ©? Le Souverain Sacrificateur: Christ, Celui dont la photo est ici. Et par l’Esprit, Il parle. Simplement je... Je ne sais pas ce que la femme... ou ce qu’était son problĂšme, je ne peux pas vous le dire. L’unique moyen pour moi de le savoir donc, ce sont ces bandes ici. C’est une vision.
Elle a ensuite parlĂ© Ă  la femme qui Ă©tait assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, et cette femme-lĂ  est en train de prier aussi.
E-71 Croyez-vous que je suis Son serviteur, madame? Vous priez pour quelque chose aussi. Vous assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Si Dieu me dit quel est votre problĂšme, allez-vous me croire? Si je ne vous connais pas, levez la main. Si vous me croyez de tout votre coeur, cette arthrite vous quittera. C’est pour cela que vous priiez, l’arthrite. Si c’est vrai, faites signe de la main. Maintenant, cela vous a quittĂ©e. Votre foi vous a guĂ©rie. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Est-ce vous la dame pour qui je dois prier, la suivante? Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt certes. S’Il me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire que je suis Son serviteur, croire que Cela est Son Esprit? Je ne suis qu’un homme, sans aucun moyen de... C’est notre premiĂšre rencontre donc.
Eh bien, pardonnez-moi. Voyez, je dois simplement, oĂč qu’Il... Il y a des gens lĂ  dans l’assistance qui croient, ça devient vraiment difficile de tenir la ligne; beaucoup croient. Voyez?
Ça y est: Vous souffrez d’une affection artĂ©rielle. C’est vrai. A part cela, vous avez des yeux en mauvais Ă©tat; votre vue est en train de vous quitter. Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Et c’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas d’ici non plus. Vous ĂȘtes Canadienne. C’est vrai. Mademoiselle Conklin, c’est ce que vous ĂȘtes, rentrez chez vous, votre foi vous a guĂ©rie.
E-72 Croyez-vous de tout votre coeur? Il y a un esprit sur la femme qui traverse la salle. Je ne peux pas guĂ©rir, je ne suis pas un guĂ©risseur, je suis juste un serviteur du GuĂ©risseur. Mais il y a quelqu’un dans cette salle qui est en train de prier maintenant mĂȘme, en train de prier intensĂ©ment, ou un groupe en train de prier pour quelqu’un qui souffre de la mĂȘme chose que vous. Vous devenez aveugle; ce sont vos yeux.
C’est une jeune fille assise lĂ  derriĂšre vers le fond; et vous priez pour un ami Ă  vous qui devient aveugle. Je ne peux pas guĂ©rir. Croyez-vous en Dieu? Prions.
Seigneur, cet esprit horrible, mais, Seigneur, que l’oeil spirituel s’ouvre maintenant pour voir la gloire de Dieu, et que ce dĂ©mon de cĂ©citĂ© soit ĂŽtĂ©, car je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.
Maintenant, regardez-moi encore. C’est diffĂ©rent maintenant, n’est-ce pas? Levez la main si c’est diffĂ©rent. Vous avez votre vue. J’espĂšre que vous irez trouver cela tel que vous le croyez, avec les autres aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Soyez vraiment respectueux, s’il vous plaüt, vraiment respectueux.
E-73 Je ne vous connais pas, monsieur. Je deviens terriblement faible de toute façon, voyez; les visions m’affaiblissent. Si JĂ©sus, le Fils de Dieu, une seule femme L’avait touchĂ©, et Il a dit: «Je me sens faible», qu’en est-il de moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące? Cela ne serait jamais arrivĂ© si–s’Il n’avait pas dit: «Vous en ferez davantage.» Je ne vous ai jamais vu, monsieur. Nous sommes tous deux en route vers l’EternitĂ©. Si je pouvais vous aider, je le ferais. Si Christ Ă©tait ici avec mon... portant ces habits qu’Il m’a donnĂ©s, Il ne pourrait pas (Si vous ĂȘtes malade, je ne sais pas si vous avez besoin de la guĂ©rison, vous pourrez ĂȘtre ici pour quelqu’un d’autre, je ne sais pas.), mais s’Il Ă©tait ici portant ces habits, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir, si vous ĂȘtes malade. Il pourrait vous dire qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait, et faire quelque chose comme Il le faisait, pour vous faire savoir que c’était Lui. C’est vrai. Vous souffrez du dos. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous ĂȘtes un Canadien aussi. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur aussi. Rentrez chez vous, votre foi vous a guĂ©ri.
Juste là derriÚre, au bout de la rangée, à cause du rhumatisme, croyez-vous que Dieu vous rétablira, madame? Vous assis juste là derriÚre, environ deux rangées, au bout de la rangée, en train de prier: le rhumatisme. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous cela? Vous avez de petites fleurs là sur le chapeau, la petite dame assise là. Croyez-vous et acceptez-vous cela? TrÚs bien. Levez donc la main. TrÚs bien, rentrez chez vous, rétablie. Jésus-Christ vous guérit. Je vous demande de croire la vérité.
Qu’en est-il de vous dans l’assistance, pouvez-vous croire?
E-74 Ça y est. Ici mĂȘme, Ă  cĂŽtĂ© de cette dame, lĂ  mĂȘme, elle souffre d’une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femme, la petite dame en petit chapeau blanc. C’est vrai. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Mais vous avez un Ă©coulement Ă  partir de cela. Je vous vois dans la salle de bain. Ce qu’il y a, c’est un abcĂšs sur l’ovaire, qui peut dĂ©gĂ©nĂ©rer en cancer. Mais cela ne se fera pas. Votre foi vous a guĂ©rie. Rentrez chez vous, vous ĂȘtes rĂ©tablie. Votre foi a touchĂ© Dieu.
Croyez-vous? Vous assis ici mĂȘme au bout, la dame et l’homme, vous avez votre bras autour d’elle, c’est votre femme. Une chose, c’est que l’un de vous est nerveux, et l’autre, c’est la maladie du coeur. C’est vrai. Acceptez-vous votre guĂ©rison? Levez les mains si vous acceptez. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablis.
Il y en a beaucoup lĂ  dans l’assistance qui souffrent de la maladie dont vous souffrez, madame. Mais le diabĂšte, ce n’est rien Ă  guĂ©rir pour Dieu. Croyez-vous qu’Il peut guĂ©rir cela? De tout votre coeur?
Tous ceux qui souffrent de diabĂšte, levez-vous maintenant mĂȘme, levez-vous, allons trĂšs vite, partout, partout: Je vais vous montrer ce que Dieu peut faire. Levez-vous une minute. Tenez-vous debout lĂ  mĂȘme juste un moment. Recevez celle-ci.
E-75 Tous ceux qui souffrent de la nervositĂ©, Levez-vous, juste un moment. Cela tire trĂšs fortement depuis l’assistance. Je ne peux pas... Regardez ça, voyez? Chacun de vous croit. Comment (Voyez?), comment puis-je dire ceci, cela, et ceci, et cela, et c’est simplement partout. Voyez?
Vous tous qui voulez la priÚre et qui croyez que Dieu va vous guérir, levez-vous.
Croyez-vous que Christ vit? Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme? Vos yeux sont-ils ouverts maintenant pour voir? Combien disent: «Ô Dieu, mes yeux sont ouverts»? Levez les mains comme ceci vers Lui. «Mes yeux sont ouverts, Seigneur. Je crois que le Fils de Dieu est avec nous.»
Maintenant, pendant que vous priez Ă  votre maniĂšre, je vais demander Ă  Dieu de laiss... d’îter tous les doutes de la salle. Ensuite, j’aimerais que tout le monde parmi vous se lĂšve et Lui rende des actions de grĂące. Et je vous dĂ©clarerai guĂ©ris, au Nom de JĂ©sus-Christ, si vous m’obĂ©issez.
E-76 Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, et Donateur de tout don excellent, envoie Ta bénédiction sur ce peuple.
Satan, oh! par l’instruction et par les systĂšmes du monde, tu as aveuglĂ© les gens pendant des annĂ©es, mais tu es exposĂ©. Nous ne t’acceptons pas. Nous soutenons que tu as Ă©tĂ© vaincu au Calvaire quand Christ est mort, et Il est ressuscitĂ©, et tu as Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ© de chaque puissance que tu avais. Il ne te reste plus de puissance, tu n’es qu’un bluffeur. Et nous repoussons ton bluff, au Nom de JĂ©sus-Christ, par l’autoritĂ© de l’Ange de Dieu, qui nous a chargĂ© de cette rĂ©union: Sortez des gens, vous tous, esprits des maladies, et laissez les gens tranquilles, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Levez-vous maintenant, et rendez gloire à Dieu. Je vous déclare guéris, au Nom de Jésus-Christ.

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