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Prédication LA FOI EPROUVEE AU FIL DU TEMPS / 58-0530 / New York, New York, USA // SHP - PDF

LA FOI EPROUVEE AU FIL DU TEMPS

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E-1 Merci beaucoup. Vous pouvez vous asseoir. Cela r√©jouit √©norm√©ment mon cŇďur, d'√™tre de retour ce soir √† New York. J'√©prouve toujours un grand plaisir en venant √† New York. J'aime tous les Etats, mais New York a quelque chose qui semble me captiver, de m√™me que les gens avec leur hospitalit√©. Etant quelqu'un du Sud, je dirais qu'il faudrait venir ici au Nord pour vous rendre compte de ce que repr√©sente l'hospitalit√© du Sud. Venez au Nord. Je d√©sire saisir cette occasion pour remercier Monsieur Lloyd Sweet ainsi que tous les... ceux qui sont affili√©s au Harvest Evangelism, √†... au World Harvest Evangelism, pour leur gentillesse en nous parrainant dans cette campagne de la Nouvelle-Angleterre. Et nous sommes tr√®s reconnaissant pour tout ce qu'ils ont fait et nous croyons que le - le Seigneur du Ciel qui est bon d√©versera tout simplement Ses b√©n√©dictions sur les efforts et qu'Il enverra dans le Royaume de Dieu la moisson des √Ęmes produite par leur effort.
E-2 Et ce soir, je voudrais remercier ces ministres qui sont ici √† New York. Quand je suis mont√© √† l'estrade, les chaises √©taient occup√©es par des ministres, c'est-√†-dire des ministres qui coop√®rent. Merci, mes fr√®res, pour avoir cong√©di√© vos √©glises pour venir ici aider √† faire de ceci un grand rassemblement. J'appr√©cie certainement cela et je crois que Dieu vous b√©nira richement dans tous les sens dans vos minist√®res. J'esp√®re qu'√† un moment donn√©... j'ai toujours d√©sir√© avoir un moment o√Ļ nous pourrions organiser un grand rassemblement √† New York, et o√Ļ rien que les gens du Plein Evangile se rassembleraient tous, comme les baptistes et les autres l'ont fait pour Billy Graham, et - et juste tenir un grand rassemblement avec tout le monde, les - les - les Espagnols, et tous ensemble. Eh bien, nous pourrions faire cela et Dieu ferait pleuvoir sur nous Ses b√©n√©dictions, j'en suis s√Ľr, si seulement nous faisions cela.
E-3 Et maintenant, je suis vraiment reconnaissant pour ce soir. Je suis fatigu√©. Je pr√™che et je tiens des services de gu√©rison presque chaque jour et chaque soir, pas chaque jour, mais chaque soir et certains jours, depuis mon d√©part. C'est le d√©placement le plus long que j'aie jamais eu en une seule fois, et je suis tr√®s fatigu√©. Je suis juste un peu enrou√©, mais je suis tr√®s heureux dans mon cŇďur de vous signaler que de glorieuses choses ont √©t√© accomplies pour notre cher Seigneur dans ces Etats de la Nouvelle-Angleterre. Je vais juste vous en donner un aper√ßu, si certains fr√®res n'en ont pas parl√©. Un soir, j'√©tais dans une r√©union quand une dame est morte ; elle √©tait assise l√†, √† ma gauche. Et un m√©decin est all√© l√† prendre son pouls, mais c'√©tait parti. De voir le Glorieux Saint-Esprit se tourner et appeler le nom de cette femme et la ramener √† la vie! Et c'est arriv√© √† Hartford, dans le Connecticut. Et Il fait juste des choses comme cela.
E-4 Ensuite c'√©tait √† Burlington, dans le New Hampshire, o√Ļ il y avait une dame, juste - juste un cas parmi tant d'autres. Elle √©tait assise derri√®re, et cette pr√©cieuse √Ęme n'a pas pu obtenir une carte de pri√®re pour entrer dans la ligne; alors elle a tout simplement inclin√© son humble petite t√™te et s'est mise √† prier. Je pense qu'elle √©tait √©pileptique. Et le Seigneur J√©sus, par Sa gr√Ęce, est all√© l√† et lui a dit qu'elle √©tait gu√©rie de cette √©pilepsie. Et Il a aussi dit que son mari √©tait abandonn√© dans un certain h√īpital, qu'il souffrait d'une maladie incurable pour les m√©decins, qu'il n'y avait rien √† faire et qu'on l'avait abandonn√©, mais Il a dit : " Ne t'inqui√®te pas, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, il vient d'√™tre gu√©ri. " Et l'√©pilepsie l'a quitt√©e aussit√īt et quand elle est rentr√©e chez elle, le lendemain matin, son mari lui a t√©l√©phon√©. Les m√©decins l'avaient fait passer par un dernier examen, et ils n'ont pu rien trouver du tout. Il rentrait chez lui, tout en se r√©jouissant. Oh ! nous avons un P√®re si aimable, n'est-ce pas ? Il est si bon et nous L'aimons tant.
E-5 Et maintenant, il est agr√©able d'√™tre ici ce soir, et avec toute cette belle communion fraternelle. Et - et je suis... Aujourd'hui je dois rencontrer certains de nos amis, le capitaine Julius Stadsklev, il vient de tr√®s loin, de Mo-... - du d√©sert Mohamed ou plut√īt du d√©sert Mohave, en Californie. Il est un aum√īnier dans l'arm√©e; il √©tait avec moi en Afrique ; c'est lui qui a √©crit le livre. Et il est ici quelque part ce soir. Et puis aussi, le pasteur Boze est ici, venant de Chicago, de l'√©glise de Philadelphie. Et - et il y a beaucoup de bons amis. Et je me demande si madame Isaacson est l√† ce soir. Elle √©tait l√† la derni√®re fois ; j'ai d√Ľ simplement lui faire un signe de la main quand elle quittait l'estrade. Elle est ma voix en Finlande. Et je ne sais pas si elle... Etes-vous l√†, Madame Isaacson ? Levez la main, si vous √™tes l√†. Elle a quitt√© l'estrade la derni√®re soir√©e que j'ai pass√©e ici, et je - je n'ai pas pu la voir. Et c'est une aimable personne. Et un certain monsieur Cox m'a t√©l√©phon√© de l'Indiana, l√† dans les environs de Hammond, il est ici ce soir. Et nous sommes heureux pour vous tous, tr√®s heureux d'avoir ce temps de communion fraternelle. Et que Dieu vous b√©nisse.
E-6 Et Billy m'a parl√© juste quand je franchissais la porte juste maintenant, il a dit : " Papa, on a pr√©lev√© une - une offrande d'amour pour toi ce soir. " Eh bien, je ne m'attendais pas √† cela, mes amis, et... mais puisque vous l'avez fait... C'est d√©j√†... Je ne pourrai pas remettre cela maintenant, car je ne sais pas comment le faire. Mais vraiment tous mes remerciements. Et je vous assure, par la gr√Ęce de Dieu, que je d√©penserai chaque centime de cela pour le Royaume de Dieu, au mieux de ma connaissance, c'est ce que je ferai. Tous mes remerciements. Et je crois vraiment que Dieu vous rendra au centuple chaque centime. Et maintenant, quand nous partirons d'ici, nous sommes en route, dimanche prochain - pas ce dimanche-ci - l'autre dimanche, pour Dallas, au Texas, et c'est pour une grande convention. Ensuite, de l√†, nous irons en - en Caroline du Nord ou plut√īt du Sud, √† Greenville, en Caroline du Sud, √† la convention de l'Association des Ministres Interd√©nominationnels. Et ensuite, de l√†, nous irons √† Green Pines, en Caroline du Nord, √† un rassemblement baptiste. Puis, de l√†, nous reviendrons directement ici √† Philadelphie, √† la convention des Hommes d'Affaires Chr√©tiens du Plein Evangile. Et nous semons tout simplement √† la vol√©e, essayant de faire ce que nous pouvons, car nous croyons que le Seigneur vient bient√īt, et nous voulons faire tout ce qui est en notre pouvoir alors qu'il fait jour et que nous pouvons travailler. En guise d'appr√©ciation de tout ce qui a √©t√© fait, je loue Dieu pour tout cela, Lui qui a rendu possible l'accomplissement de ces choses.
E-7 A pr√©sent, juste avant que nous lisions Sa Parole, inclinons la t√™te pour Lui parler, juste un instant. Seigneur b√©ni, quand je pense √† Ta bont√©, et aux √Ęmes qui ont √©t√© sauv√©es durant ces quelques jours pass√©s, et aux milliers qui sont venus assister aux r√©unions et qui ont √©t√© aid√©s, je - j'oublie tout simplement ma fatigue. Et puis d'√™tre ici ce soir et de sentir Ton Esprit agir dans ces gens, sachant qu'ils sont Ton peuple bien-aim√©, lav√© par le Sang. Et je Te remercie pour chacun d'eux sans exception. Et, √ī Dieu, je Te prie ce soir de faire quelque chose de sp√©cial pour nous. Nous sommes assis ici, dans une grande expectative. Nous attendons et sommes impatients de voir venir cette heure, o√Ļ le voile sera retir√©e, et o√Ļ nous Le verrons.
E-8 Et combien nous L'aimons et aimerions tomber sur nos visages et toucher simplement Ses pieds, car nous L'aimons! Et, P√®re, je Te prie de b√©nir chaque personne ici, chaque ministre, chaque pasteur, √©vang√©liste, missionnaire, qui que ce soit. Accorde que leurs √©glises prosp√®rent, que l'Ňďuvre qu'ils font pour le Seigneur puisse grandir, que beaucoup d'√Ęmes soient sauv√©es, et que quelque chose soit fait ce soir qui nous aidera √† prendre une nouvelle prise et un nouveau d√©part. Accorde-le, P√®re. Maintenant, nous avons ouvert Ta Bible. Et maintenant, donne-nous l'interpr√©tation, √ī P√®re. Que le Saint-Esprit parle ce soir d'une fa√ßon telle que lorsque nous rentrerons √† nos diff√©rentes demeures, nous puissions dire comme ceux qui revenaient d'Emma√ľs : " Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous lorsqu'Il nous parlait en chemin ?", car nous le demandons au Nom de J√©sus, Ton Fils. Amen.
E-9 J'aimerais lire ce soir, √©tant donn√© que la r√©union vient √† peine de commencer maintenant... Non pas pour prendre beaucoup de temps... nous avons environ mille miles [environ 1609 km - N.D.T.] √† parcourir en auto aussit√īt. Et je voudrais lire dans le Livre de Saint Marc, au chapitre 12, plut√īt au chapitre 11 de Saint Marc, le verset 22. J√©sus prit la Parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu. Ce petit mot foi, avoir foi en Dieu... Et comme - comme sujet, j'aimerais utiliser ceci : La foi √©prouv√©e au fil du temps, ces trois mots [Time Tested Faith en anglais - N.D.T.], la foi √©prouv√©e au fil du temps. C'est juste trois mots, mais oh ! ce qu'ils ont comme signification !
E-10 Et j'ai appris dans l'Ancien Testament que la foi dans l'Ancien Testament, √©tait comme dans le Nouveau Testament. Tant de gens s'achoppent √† l'id√©e de la foi. Mais c'est si facile que d'avoir la foi. Par exemple, vous ne pouvez vous lever de votre si√®ge, si vous avez √©t√© capable de venir vous y asseoir, vous ne pouvez vous lever de votre si√®ge si vous n'avez pas la foi que vous allez le faire. Vous ne pouvez pas porter encore votre chapeau, si vous n'avez pas la foi que vous pouvez le faire. Vous ne pouvez jamais respirer encore, si vous n'avez pas la foi que vous pouvez le faire. La foi est une chose si ordinaire que, lorsqu'on la consid√®re comme quelque chose d'un peu inhabituel, on passe loin au-dessus de la chose en cherchant √† la trouver, alors qu'elle est juste √† c√īt√©.
E-11 Eh bien, dans l'Ancien Testament, quand le sang était appliqué sur les - les linteaux de la porte, j'ai appris que c'était au moyen de l'hysope qu'on plongeait dedans, dans le sang et qu'on passait sur la porte. L'hysope, c'est juste une mauvaise herbe ordinaire. Et c'est de cette façon-là que c'était appliqué, au moyen de l'hysope, quelque chose dont vous pourriez prendre une poignée partout en tendant simplement le bras. Et ce soir, combien c'est approprié de mettre la foi comme l'hysope. Vous mettez le Sang par la foi. Comment sommes-nous couverts par le Sang ? Par la foi, une foi ordinaire. Eh bien, vous dites : " Mais pour les miracles et pour la guérison, Frère Branham, il s'agit d'un autre type de foi. " Non, c'est la même foi. Il n'existe qu'une seule foi. Et toutes les bonnes choses, toutes les choses qui existent, sont originales.
E-12 Tout mal, c'est simplement la justice pervertie. La maladie, c'est la santé pervertie. Et tout ce qui est mauvais, c'est le bien perverti. Eh bien, c'est Satan qui a perverti cela. Et Jésus est mort afin qu'Il puisse nous donner la puissance, par Son Sang, pour corriger la chose qui est fausse : ramener le pécheur au salut, la maladie à la santé, l'injustice à la justice. Voyez-vous, c'est aussi simple que ça. Et bien des fois nous passons par-dessus la chose, cherchant à voir : " Je cherche, oh ! si seulement je pouvais faire ceci... " Vous le pourriez si vous n'étiez pas juste excité à l'idée de cela.
E-13 Alors que j'entendais le Dr Vayle dire, au moment o√Ļ je quittais, que mon minist√®re connaissait un changement... Oh ! je suis si heureux. Pas... Ceci ne va pas quitter ; √ßa va demeurer. Toujours, cela... Mais √ßa va √™tre quelque chose de plus glorieux. Hier soir, quand nous quittions la salle, apr√®s qu'un petit enfant avait donc beaucoup d√©rang√©, il √©tait mentalement fichu, et la petite m√®re n'arrivait m√™me pas √† le retenir dans la salle ; il gigotait tout simplement et criait, oh ! il se comportait tr√®s dr√īlement. Et elle l'a amen√© dehors, et je pouvais l'entendre tout au fond de la salle. Et puis, apr√®s ceci... Le Seigneur avait fait de grandes choses. En me dirigeant vers l'ext√©rieur, cette petite m√®re tenait l√† ce pauvre petit enfant qui √©tait mentalement malade; ses petits yeux √©taient exorbit√©s et arrivaient presque sur ses joues ; sa petite bouche √©tait √©tir√©e sur le c√īt√© ; et il gigotait et criait. Et quand je me suis approch√©, il a vraiment piqu√© une crise. Mais, oh ! cette chose b√©nie, la Pr√©sence du Saint-Esprit... J'ai dit √† M. Vayle et √† Billy qui me conduisaient dehors, j'ai dit : " Voici le nouveau cas. " Et j'ai saisi le petit ami par le bras et j'ai dit : " Dieu bien-aim√©, accorde qu'il redevienne normal. " Et l'enfant a arr√™t√©, il m'a regard√©, il a souri, et la m√®re l'a pris dans ses bras et a quitt√© la salle.
E-14 Dans notre passage de ce soir, au chapitre pr√©c√©dent, J√©sus avait dit √† un arbre : " Qu'aucun fruit ne pousse sur toi, ou plut√īt que personne ne mange de toi. " Ensuite, Il a dit, apr√®s ce verset : " Si vous dites √† cette montagne : '√Ēte-toi...' " Pas : " Si Je dis " ; " Si vous dites √† cette montagne : '√Ēte-toi...' " Or, nous savons que l'homme ne peut pas d√©placer une montagne juste en s'adressant √† celle-ci. Seule la Divinit√© peut faire cela. Ainsi donc, si la montagne est devant nous et que notre objectif et notre motif sont justes, alors ce n'est plus nous qui parlons ; c'est la Divinit√© qui parle. La montagne doit alors se d√©placer. Je crois absolument que l'Eglise est au seuil de l'une des plus grandes effusions qu'elle n'ait jamais eues dans cet √Ęge. Je crois cela. Je ne peux pas dire que c'est le Seigneur qui me l'a dit, mais c'est juste quelque chose au-dedans de moi, qui saisit quelque chose que je n'ai jamais vu de toute ma vie jusqu'√† pr√©sent. Et combien c'est glorieux de savoir, juste avant la venue du Seigneur, que ces choses sont en train de se produire.
E-15 Bon, la foi est si simple. Les Ecritures disent : " La foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration de celles qu'on ne voit pas. " Eh bien, la foi n'est pas un mythe. C'est quelque chose que vous poss√©dez r√©ellement, juste comme ceci : supposons que j'aie un... Supposons que je meure de faim et - et je... vous venez me voir, et je dis : " Je meurs de faim. " Vous dites : " Qu'est-ce qui vous sauverait la vie ? " Je dis : " Un pain. " Et vous plongez la main dans votre poche et vous faites sortir vingt-cinq cents et vous me les donnez en disant : " Tenez, Monsieur Branham, vous ne devez pas mourir de faim. " Eh bien, je n'ai pas encore le pain, mais j'ai le pouvoir d'achat du pain. Eh bien, je pourrais √™tre √† un mile [environ 1,6 km - N.D.T.] de l√† o√Ļ se trouve le pain, mais je peux √™tre tout aussi heureux avec ces vingt-cinq cents dans ma main que je le serais avec le pain dans ma main, parce que j'ai le pouvoir d'achat du pain. Et quand la foi est ancr√©e, disant que c'est termin√©, vous √™tes tout autant heureux que si vous sautiez et criiez d√©j√†, parce que c'est termin√©. Vous avez la chose. C'est quelque chose que vous √™tes certain de poss√©der. Rien ne peut √īter cela. Vous ne cherchez pas des preuves ni quoi que ce soit d'autre ; vous √™tes simplement convaincu que vous avez la chose.
E-16 Maintenant, quand j'ai ce pain - ces vingt-cinq cents, il se peut que j'aie à gravir des collines, à traverser un terrain d'épines, à traverser des cours d'eau, et que j'aie peut-être à traverser des ponts, mais je suis continuellement dans la joie, parce que j'ai les vingt-cinq cents, sachant que je vais acheter le pain dès que je serai arrivé là. C'est le pouvoir d'achat. Eh bien, la foi, c'est le pouvoir d'achat des choses qu'on espère. C'est cela la foi authentique. Rien ne peut l'ébranler. Eh bien, la plupart des gens ont la foi, mais ils n'essaient pas d'utiliser cette foi qu'ils ont. Je crois que toute personne qui croit au Seigneur Jésus-Christ doit avoir une certaine quantité de foi. Mais la raison pour laquelle elle n'est jamais beaucoup utilisée, c'est parce que vous ne l'exercez pas beaucoup. D'habitude une personne qui vient à l'église, entre tout simplement, écoute un sermon, après quoi elle se lève et inscrit son nom dans le registre de l'église, et devient un bon membre de cette église. Ce n'est que jusqu'à ce point-là que les gens ont l'occasion d'utiliser leur foi.
E-17 Eh bien, la foi fera tout ce dont vous avez besoin que ce soit fait, si vous la mettez √† l'Ňďuvre. Mais aujourd'hui, la plupart des √©glises, elles... c'est tout ce qu'elles enseignent : juste accepter J√©sus par la foi, et √ßa r√®gle la question. C'est comme cet homme qui √©tait - qui mangeait une tranche de past√®que. Il a dit : " C'est bon, mais il y en a encore quelque part. " Il en est donc ainsi, accepter Christ c'est bien, mais il y a encore plus. Et ainsi, quand un homme accepte Christ comme Son Sauveur personnel, alors toutes les bonnes choses que Dieu a promises sont juste √† port√©e de la main. Croyez tout simplement cela. Eh bien, n'y allez pas quand vous √™tes encore au point o√Ļ vous vous dites : " Je ne sais pas si √ßa marchera. " C'est exactement comme quand vous √™tes s√Ľr que vous allez prendre un verre d'eau ; vous allez vous lever et traverser la pi√®ce ; c'est tout aussi simplement qu'il faut y aller. Eh bien, le Seigneur l'a promis, cela r√®gle la question, et allez-y tout simplement. Voil√† la vraie et authentique foi.
E-18 Eh bien, si les gens mettaient... Si l'Eglise mettait plus de foi √† l'Ňďuvre, vous verriez plus de choses arriver dans l'Eglise. Le pasteur peut se tenir l√† le dimanche matin ; il peut se tenir l√† le dimanche soir ou n'importe quand et pr√™cher de toutes ses forces sur la foi, dans un puissant message, mais si les membres ne re√ßoivent pas ce message et ne commencent pas ensuite √† le mettre √† l'Ňďuvre, √ßa va carr√©ment tomber, et les oiseaux du ciel vont ramasser cela. Voyez-vous, voyez-vous ? Faites-la sortir et mettez-la √† l'Ňďuvre. Dieu veut que vous fassiez cela. Or, la foi, il y a toujours une exp√©rience qui accompagne la foi. Comment cela serait-il possible ce soir ? Je vous dirais √† vous femmes qui √™tes ici, qui avez de petits canaris et autres que vous aimez, les petits animaux domestiques. A quoi servirait-il que vous leur donniez toutes les vitamines possibles au moyen des graines pour qu'ils aient des os tr√®s solides et - et - et de belles ailes et tout , si vous les gardez tout le temps en cage ? Voyez-vous ? C'est inutile de lui donner des vitamines, si vous voulez le garder en cage. Il n'a pas besoin de vitamines pour avoir des ailes solides, car il n'aura jamais l'occasion de les utiliser.
E-19 A quoi bon prêcher la Bible, au sujet d'un Dieu qui guérit, ou du Dieu qui a la puissance, pour dire ensuite aux gens que les jours des miracles sont passés ? A quoi bon envoyer des ministres aux séminaires, à des universités et ainsi de suite, pour qu'ils apprennent toutes ces différentes choses, pour qu'après - après ils viennent dire aux gens que c'est quelque chose qui a existé dans le passé, que cela n'existe plus ? C'est juste comme prendre un homme qui gèle à mort et lui dire : " Voici un beau tableau de la peinture d'un grand feu. " Cet homme ne peut pas se réchauffer à la peinture d'un feu. Il gèle et il lui faut être au chaud. Et un homme qui a soif de Dieu ne peut être satisfait jusqu'à ce que quelque chose se produise. Il s'agit d'une expérience. Et ce genre d'expérience produira une grande foi. Vous ne savez pas ce que c'est. Vous ne pouvez pas croire en un Dieu que vous n'avez jamais rencontré.
E-20 Par exemple, une fois dans la Bible, Isra√ęl devait aller en guerre contre les Philistins. Et ces derniers se tenaient l√† sur une colline, et Isra√ęl s'√©tait r√©uni en face, de l'autre c√īt√© de la vall√©e. Et, bien s√Ľr, c'est comme le diable, quand il pense avoir le dessus sur vous, il va simplement vous d√©fier pour n'importe quoi. Et ils avaient l√† un √©norme g√©ant pr√©historique du nom de Goliath. Ses doigts mesuraient quatorze pouces [environ 35,5 cm - N.D.T.], et il avait une lance comme une aiguille de tisserand, peut-√™tre allant d'ici jusqu'aux marches. Et il a fait une proposition au peuple d'Isra√ęl. Il a dit (Combien le p√©ch√© est sournois !) - il a dit : " Ne faisons donc pas couler de sang. " Il a dit : " C'est inutile que tout le monde se fasse compl√®tement massacrer dans cette guerre. Cherchez-vous l√† un homme et qu'il vienne ici me combattre. Et si je le bats, vous nous servirez. Et s'il me bat, alors nous vous servirons. " Eh bien, c'est ce que fait le diable quand il pense qu'il a l'avantage.
E-21 S'il y avait un homme, dans toute l'arm√©e d'Isra√ęl, qui pouvait combattre contre ce g√©ant, c'√©tait Sa√ľl. Il d√©passait toute son arm√©e de la t√™te. C'√©tait un guerrier depuis sa jeunesse. Il savait manier le bouclier, la lance, comment manŇďuvrer et arracher cette lance de la main d'un autre homme. Il enseignait des hommes, car il √©tait un √©v√™que. Il savait enseigner toute la th√©ologie. Mais le probl√®me √©tait qu'avec √ßa, il n'avait jamais fait une exp√©rience d'avoir rencontr√© Dieu. Et ce grand g√©ant se pr√©sentait l√† chaque jour et faisait sa fanfaronnade. Mais un jour, il fit sa fanfaronnade une fois de trop. Il y avait un jeune homme blond, aux √©paules vo√Ľt√©es, avec une chevelure qui lui tombait sur les yeux, qui √©tait venu au camp pour rendre visite √† ses fr√®res. Il avait des tartes aux raisins et autres, que son p√®re avait envoy√©s l√† pour ces gar√ßons. Et il s'appelait David. C'√©tait un petit gardien de moutons. Et quand il a entendu ce g√©ant sortir l√† et dire : " Qu'allez-vous faire √† ce sujet, les amis ? " Il a dit cela √† un mauvais moment. Cela est tomb√© dans les oreilles de quelqu'un qui connaissait Dieu. Il a dit : " Voulez-vous me dire que l'arm√©e du Dieu vivant va se tenir l√† et laisser ce Philistin incirconcis d√©fier cette arm√©e ? "
E-22 Je me demande aujourd'hui comment il peut se faire que l'incirconcis se l√®ve et se tienne l√† au milieu du jour, alors que J√©sus-Christ s'est manifest√© sur la terre avec une Bible ouverte. Voulez-vous dire que moi je me tiendrais tranquille devant ce monde incirconcis, avec toute leur th√©ologie, leur instruction et tout, qui d√©fie la sainte Parole de Dieu, alors que mon Dieu est vivant ? Jamais ! M√™me si je devais m'effondrer sur-le-champ, je prendrai position pour Dieu et me tiendrai sur Sa Parole. Pourquoi ? Ces ministres feront la m√™me chose. Pourquoi ? Pour la m√™me raison qui poussa David √† dire ce qu'il a dit. Qu'on les appelle des saints exalt√©s, qu'on les traite de tout nom possible, ils savent de quoi ils parlent. " Oh ! dites-vous, mais cet homme est un archev√™que. " Il pourrait √™tre m√™me un pape, cela ne change rien. David n'avait pas toute la formation que - que Sa√ľl avait eue, et il n'√©tait qu'un tout petit avorton. Mais il √©tait... La Bible dit qu'il √©tait blond, juste un petit homme. Il portait un petit manteau en peau de brebis, au-dessus d'un petit... vous savez, comme un petit "panty-waist" [sorte de complet pour enfant - N.D.T.], comme on l'appelle. Et le voil√† qui se tenait l√†, regardant ses fr√®res et les autres, il a dit : " Vous voulez dire que vous allez laisser ce Philistin, cet incirconcis insulter l'arm√©e du Dieu vivant ? " Il a dit : " Je vais aller me battre avec lui. " Oh ! √ßa c'√©tait avoir du courage. Que Dieu nous donne encore des David aujourd'hui. C'est ce dont nous avons besoin.
E-23 Sur base de quoi David parlait-il ? Et ses fr√®res ont dit : " Oh! je sais que tu veux te montrer malicieux. Nous savons bien que tu es venu ici avec cette malice dans ta voix, nous allons donc te renvoyer. " Et cela parvint √† Sa√ľl. Sa√ľl l'a donc fait venir et a voulu savoir qui √©tait ce jeune homme. Et on l'a amen√© l√† devant Sa√ľl, et - et Sa√ľl a dit : " Tu ne peux pas te battre avec cet homme, a-t-il dit, tu n'es qu'un enfant. Et lui, il est guerrier depuis sa jeunesse. " Et il a dit... Je voudrais que vous remarquiez ce que David a dit. Sa√ľl a dit : " Un instant. Si tu veux aller, je vais - je vais t'√©quiper. " Il a donc √īt√© son propre bouclier et il l'a donn√© √† David et il a mis son armure sur David. Et pouvez-vous imaginer l'aspect de ce casque... cette grosse t√™te de Sa√ľl et ce chapeau pos√© sur les petites oreilles de David ? Et les √©paules √©taient √† peu pr√®s larges comme ceci et le bouclier de l'armure √† peu pr√®s large comme √ßa. Eh bien, le pauvre petit ami n'arrivait pas √† tenir cela ; √ßa c'est chercher √† mettre des titres de doctorat sur un homme de Dieu.
E-24 Et Sa√ľl s'est rendu compte que sa veste th√©ologique n'allait pas √† un homme de Dieu. Il a dit : " D√©barrassez-moi de cette histoire. Je ne sais rien de cela " ; la mani√®re de se tenir l√† pour r√©citer le soi-disant credo des ap√ītres, et dire : " Aaamen. " Eh bien, il ne savait rien de cela. Il a dit : " Laissez-moi plut√īt aller avec quelque chose dont je parle avec certitude. " Dieu sait que ce dont nous avons besoin ce soir, c'est des hommes dans l'arm√©e de Dieu, qui savent de quoi ils parlent. Il n'est pas question d'avoir ou non un dipl√īme de doctorat ou quoi d'autres ; ils pourraient ne pas conna√ģtre leur ABC, mais ils connaissent Christ. C'est donc √ßa l'essentiel. David a dit : " J'ai fait une exp√©rience. J'ai fait l'exp√©rience de cette puissance dont je parle. Un jour j'√©tais l√†-bas derri√®re, √† l'arri√®re du d√©sert, en train de pa√ģtre les brebis de mon p√®re, et un ours a fait irruption et en a attrap√© une. Et j'ai simplement pris la fronde et √† l'aide de cela je l'ai jet√© √† terre , j'ai arrach√© la brebis de sa gueule. " Et il a dit : " Un lion est venu et en a pris une, et je l'ai jet√© √† terre, et il s'est dress√© contre moi et je - je l'ai tu√©. Eh bien, a-t-il dit, le Dieu qui les a livr√©s entre mes mains, ne livrera-t-Il pas √† plus forte raison ce Philistin, cet incirconcis qui insulte l'arm√©e du Dieu vivant ? "
E-25 Si Dieu vous a d√©livr√© du p√©ch√©, √† combien plus forte raison vous d√©livrera-t-Il de votre maladie. Il est capable de prendre votre nature, de la changer pour faire de vous une nouvelle personne. Pourquoi auriez-vous peur d'une quelconque maladie ? Et s'Il peut sauver votre √Ęme et changer votre nature, changer vos motifs, changer vos opinions, √† combien plus forte raison peut-Il changer votre maladie en bonne sant√© et la remettre √† l'endroit exact, √† sa place. C'est si simple que nous passons par-dessus cela. Il y... Et, naturellement, il a dit : " J'admire ton courage, fiston, mais c'est ta propre mort. " Il a donc pris sa petite fronde et a ramass√© cinq pierres. Il en a mis une dedans, et Goliath s'est moqu√© de lui. Je voudrais que vous soyez attentifs. Il avait cinq pierres. Et vous les gar√ßons, vous savez ce que c'est qu'une fronde, un morceau de cuir avec... Eh bien, nous √©tions capables avec cela d'atteindre une libellule sur la cl√īture, tout aussi facilement. Et puis nous... Ce sont l√† cinq doigts, cinq pierres ; la f-o-i [f-a-i-t-h en anglais - N.D.T.] en J-√©-s-u-s. Le voil√† qui s'avance. Le g√©ant doit tomber maintenant. Et il a remport√© la victoire. Pourquoi ? Il avait une exp√©rience par laquelle il √©tait certain que Dieu √©tait capable de d√©livrer.
E-26 Aucun homme n'est habilet√© √† se tenir derri√®re l'estrade av-... ou plut√īt la chaire, avant d'avoir rencontr√© Dieu et fait une exp√©rience. Personne n'a le droit de se dire chr√©tien avant d'avoir fait au pr√©alable une exp√©rience avec Dieu. C'est juste. C'√©tait Abraham, apr√®s... Il n'√©tait qu'un homme ordinaire qui est venu habiter √† - √† Shin√©ar, dans la ville d'Ur. Et il n'√©tait qu'un croyant ordinaire. Mais un jour Dieu l'a rencontr√© et Il lui a parl√©. Et Abraham a fait une exp√©rience. Et apr√®s qu'il eut fait cette exp√©rience, Abraham pouvait dire √† Sara : " Va te procurer des couches et pr√©pare toutes les √©pingles ; nous allons avoir l'enfant, peu m'importe combien tu es √Ęg√©e. " Pourquoi ? Il avait d'abord fait une exp√©rience en parlant face √† face avec Dieu. Il pouvait appeler ces choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient, apr√®s qu'il avait rencontr√© Dieu et fait une exp√©rience ; pas avant cela, apr√®s. C'est l√† le probl√®me qu'ont les gens ce soir, dans ces grandes villes et dans toutes les villes du monde, c'est parce qu'ils refusent de recevoir le Saint-Esprit.
E-27 Vous m√©thodistes, vous baptistes, vous presbyt√©riens et vous catholiques, vous √™tes des √™tres humains pour lesquels Christ est mort. Et vous avez tout autant droit √† ces b√©n√©dictions que les pentec√ītistes. Mais voil√† tout le probl√®me : vous vous contentez d'√©crire votre nom dans le registre d'une √©glise au lieu de rester l√† jusqu'√† ce que vous fassiez l'exp√©rience selon laquelle Dieu vous a chang√© par le bapt√™me du Saint-Esprit. Il faut qu'une exp√©rience accompagne la foi. Vous savez o√Ļ vous avez √©t√©. Eh bien, David savait de quoi il parlait. Il avait rencontr√© Dieu. Abraham savait de quoi il parlait, car il avait rencontr√© Dieu. Il a pers√©v√©r√© pendant vingt-cinq ans parce qu'il croyait √† ce Dieu qu'il avait rencontr√© ; cela a √īt√© de lui toute ombre de doute. Et il a attendu vingt-cinq ans jusqu'√† ce que le b√©b√© naisse. Pourquoi ? Il avait fait une exp√©rience en rencontrant Dieu.
E-28 Maintenant, il y eut Mo√Įse qui √©tait √©lev√© dans toute la th√©ologie que l'Egypte pouvait se permettre de lui offrir. Il √©tait si intelligent qu'il pouvait enseigner la sagesse aux ma√ģtres de l'Egypte. Et il savait qu'il √©tait un H√©breu de naissance. Il savait qu'il √©tait un lib√©rateur de naissance. Mais voyez quel g√Ęchis il a fait de cela, quand il a essay√© par lui-m√™me, avant de faire une exp√©rience. Il avait toute l'√©rudition. Il savait qu'il √©tait le lib√©rateur. Mais, voyez-vous, il n'avait encore fait aucune exp√©rience. Mais, oh ! fr√®re, quand il a rencontr√© Dieu l√† dans ce buisson ardent, il a alors su ce qu'il cherchait ; il a su en Qui il avait cru. Apr√®s avoir vu Celui qui est invisible, il a pu tenir les autres quatre-vingts ans. Quel spectacle ridicule que de voir un homme... Combien la foi change un homme lorsqu'il rencontre Dieu ! Cela vous am√®nera √† faire des choses qui semblent si bizarres aux yeux du monde. Cela vous am√®nera √† agir diff√©remment, et ne pr√™tez pas attention √† ce que quiconque dit, aussi longtemps que vous savez ce que... √† Qui vous avez parl√©.
E-29 Mo√Įse, fuyant l'Egypte, est rest√© quarante ans dans le d√©sert ; mais apr√®s cinq minutes pass√©es dans la pr√©sence de ce buisson, le voil√† le lendemain matin qui descend en Egypte, son √©pouse assise √† califourchon sur une mule, avec un enfant sur chaque hanche. Et lui, un homme de quatre-vingts ans, avec un vieux b√Ęton en main, la barbe flottant au vent. " O√Ļ vas-tu, Mo√Įse ? " " Je m'en vais en Egypte pour prendre le contr√īle . " Une invasion par un seul homme! La v√©rit√© est qu'il l'a fait. Pourquoi ? Il avait une exp√©rience en tant que guerrier et en tant que jeune homme. Sans exp√©rience, il a fui loin de la pr√©sence de Pharaon. Mais quand il a fait une exp√©rience, il s'est avanc√© devant sa face et lui a dit : " Je vais frapper ce pays de plaies si tu ne laisses pas partir ce peuple. " Il n'avait pas peur. Pourquoi ? Il avait rencontr√© Dieu face √† face. Fr√®re, sŇďur, il y a un lieu secret que chaque croyant doit fr√©quenter, derri√®re le d√©sert, l√† sur ces sables sacr√©s. Oh ! aucun docteur en th√©ologie, aucun savant du grec ou de l'h√©breu, aucune √©cole ni s√©minaire... On peut vous entortiller enti√®rement dans tous ces genres de choses, mais si vous avez d√©j√† rencontr√© Dieu sur ces sables sacr√©s, Satan ne peut pas mettre ses pieds sur ces sables. Vous √™tes s√Ľr que vous avez rencontr√© Dieu. Quelque chose de r√©el... Qu'√©tait-ce ? Vous avez parl√© √† Dieu vous-m√™me. Vous avez fait une exp√©rience.
E-30 Aucun homme n'a le droit de se tenir √† la chaire pour pr√™cher l'Evangile s'il n'a pas fait l'exp√©rience de derri√®re le d√©sert. Aucun homme, personne n'a le droit de se dire chr√©tien tant qu'il n'a pas fait l'exp√©rience de derri√®re le d√©sert. C'est toujours derri√®re le d√©sert ; nous appelons cela la chambre haute, mais c'est malgr√© tout derri√®re le d√©sert aussi. C'est l√† que vous rencontrez Dieu. Oh ! comme c'est ridicule ce soir de faire entrer les gens dans l'√©glise juste par le bapt√™me d'eau et l'inscription de leurs noms dans le registre ! Oh ! nous avons besoin d'un r√©veil √† l'ancienne mode, √† la saint Paul, du Saint-Esprit de la Bible une fois de plus en plein dans l'√©glise, et d'une vraie r√©union √† l'ancienne mode, d'une exp√©rience. Apr√®s que vous avez fait une exp√©rience, vous savez alors de quoi vous parlez. C'est alors que vous avez la foi. Les gens pourraient expliquer cela en disant : " Eh bien, maintenant, vous ne devriez pas √™tre m√©thodiste, vous ne devriez pas √™tre pentec√ītiste. " Ils pourraient vous en dissuader, mais quand vous en arrivez √† ce lieu sacr√© o√Ļ vous avez rencontr√© Dieu, fr√®re, Satan ne peut pas mettre ses sales pieds √† cet endroit. Vous savez que vous avez parl√© √† Quelqu'un, l√†. Vous √™tes s√Ľr que quelque chose est arriv√©. Absolument. Vous avez √©t√© l√†. Vous savez tout ce qu'il en est. D√®s ce moment-l√†, vous pouvez aller et vous comporter comme un v√©ritable chr√©tien.
E-31 Oh ! aujourd'hui le comportement des gens qui se disent chr√©tiens... Il n'est pas √©tonnant que nos pauvres femmes se fardent le visage, se coupent les cheveux, portent de petits shorts et tout. C'est parce qu'elles ne sont pas arriv√©es √† cet endroit l√† derri√®re, sur ce sable sacr√©, l√†-bas. C'est juste. Il n'est pas √©tonnant que nos hommes permettent cela, fument la cigarette et tout. Ils n'ont pas trouv√© ce lieu sacr√©, l√†-bas quelque part, o√Ļ Dieu et l'homme se rencontrent. C'est juste. C'est ce dont nous avons besoin ce soir. Mon cher ami, vous savez cela. C'est une disgr√Ęce dans les jours o√Ļ nous vivons, c'est la raison pour laquelle Dieu ne peut pas envoyer un r√©veil ; Il n'a pas grand-chose sur quoi b√Ętir la chose, les amis. Oui... Mais Il...
E-32 Eh bien, je suis content de ceci ; " Ces pierres sont capables de... De ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants √† Abraham. " Il y en a encore quelques-uns qui sont rest√©s autour de la chose, dans un magasin, l√† au travail et ainsi de suite, qui aiment toujours Dieu. Il a toujours eu un reste de gens; Il en a ce soir, qui croient en Lui, peu importe ce que quiconque dit, ils croient que c'est la v√©rit√©... une exp√©rience : conna√ģtre Dieu, conna√ģtre Sa puissance et L'aimer. Oh ! apr√®s que vous avez fait une exp√©rience avec Dieu, quelle personne diff√©rente cela fait de vous ! Combien cela vous fait savoir o√Ļ vous vous tenez ! La mort elle-m√™me ne peut pas vous s√©parer de cela. Non, David a dit : " Oui, quand je marcherais dans la vall√©e de l'ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi. " Ayons un comportement correct.
E-33 Il y a quelque temps, l√† dans le Sud, on vendait des gens de couleur comme esclaves, √† l'√©poque o√Ļ les - les Africains les amenaient l√† aux Boers et les vendaient comme esclaves. Et ils les achetaient dans des march√©s exactement comme vous achetez des voitures d'occasion, des √™tres humains ! Et des n√©gociants passaient pour les vendre et les acheter. Un jour, un n√©gociant est pass√© dans une certaine plantation pour acheter des esclaves. Et - et le propri√©taire a dit : " J'ai quelques esclaves √† vendre. " Il a dit : " Eh bien, laissez-moi les examiner. " Et il a observ√© les esclaves, ils √©taient loin de maman et de papa, loin de b√©b√© et du mari, et ils ne retourneraient jamais. Ils √©taient des esclaves, et ils allaient mourir ici sur une terre √©trang√®re. Souvent ils √©taient tristes, ils pleuraient, et ils √©taient tout boulevers√©s, parce qu'ils ne reverraient jamais leurs bien-aim√©s. Ainsi il y... On les fouettait pour les faire travailler.
E-34 Et il a pu remarquer un jeune homme. On n'avait pas besoin de le fouetter. Il avait la tête relevée, le torse bombé, et il était vraiment prompt. Et cet acheteur d'esclaves a dit : " J'aimerais acheter cet esclave-là. " Mais le propriétaire a dit : " Il n'est pas à vendre. " Il a dit : " Pourquoi est-il à vendre ? " Il a dit : " Est-il le chef des autres ? " Il a dit : " Non, c'est juste un esclave. " " Eh bien, a-t-il dit, peut-être que vous le nourrissez mieux que les autres esclaves ? " Il a dit : " Non, il mange à la cantine avec les autres. " " Eh bien, a-t-il dit, qu'est-ce qui le rend si différent des autres ? " Il a dit : " Pendant longtemps moi-même, je me le demandais jusqu'à ce que j'ai découvert. Le papa de ce garçon, là dans sa patrie, est le roi de la tribu. Bien qu'il soit un étranger et dans un pays éloigné, il sait toujours qu'il est un fils de roi, et il se comporte en tant que tel. "
E-35 Oh ! bien que l'on nous critique et qu'on nous traite de fous, nous sommes toutefois des fils et des filles du Roi. Nous sommes des √©trangers, mais n√©anmoins nous savons que " notre P√®re est riche en maisons et en terres ; les richesses du monde sont entre Ses mains ". Nous sommes les enfants du Roi. Comportons-nous en tant que tels. Redressons-nous. Faisons face √† l'ennemi et prenons conscience que Dieu est notre P√®re. Il est le Roi. Bien que nous soyons dans un monde de la mode, de l'instruction et de la th√©ologie, cela n'a rien √† voir. Bombez le torse. Allez de l'avant. Croyez en Dieu. Certainement. Faites une exp√©rience quand vous naissez dans cette famille royale. Apr√®s avoir fait cette exp√©rience, comportez-vous en cons√©quence. Certainement. Maintenant, c'√©tait... Voyez-vous, un jour, quand Philippe est all√© chercher Nathana√ęl, c'√©tait... Il pouvait aller trouver Nathana√ęl et lui dire apr√®s avoir entendu J√©sus dire : " Ton nom est Simon. Et le nom de ton p√®re c'est Jonas ", apr√®s avoir fait cette exp√©rience, il pouvait aller dire √† Philippe, ou plut√īt √† Nathana√ęl, les glorieuses choses qu'il avait vues J√©sus accomplir. Comment, avant ? Apr√®s qu'il eut vu, apr√®s qu'il eut vu J√©sus faire cela.
E-36 Ces ap√ītres-ci... Et avant que J√©sus leur ait dit d'avoir foi en Dieu, et de d√©placer des montagnes, Il a d√©montr√© ce qu'Il pouvait faire. Il a maudit l'arbre et Il les a alors laiss√©s voir celui-ci s√©cher. Voyez-vous ? Apr√®s qu'ils ont vu l'arbre s√©cher, alors Il a dit : " Ayez foi en Dieu. ", apr√®s qu'Il eut fait quelque chose, apr√®s qu'Il eut prouv√© Qui Il √©tait. Et quand Nathana√ęl avait... sur son chemin du retour, il discutait avec Philippe, il disait : " Eh bien, rien de bon ne peut venir de Nazareth. " Mais quand il est venu dans la Pr√©sence de J√©sus et que J√©sus a dit : " Voici un Isra√©lite, dans lequel il n'y a point de fraude ", il a dit : " Rabbi, quand m'as-Tu connu ? " Il a dit : " Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'ai vu. " C'√©tait apr√®s que J√©sus a dit cela qu'il a dit : " Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d'Isra√ęl. " Apr√®s avoir fait l'exp√©rience de voir cela, il √©tait alors convaincu qu'Il √©tait le Fils de Dieu. J√©sus a dit : " Parce que Je t'ai dit que Je t'ai vu sous l'arbre, crois-tu en Moi ? "
E-37 Il y a eu la femme qui a discuté avec Jésus sur la religion de l'un et de l'autre, quand Il était assis au puits... " Tu dis que Tu es plus grand que notre père Jacob ?' Eh bien, Tu es un Juif. Il y a une ségrégation dans ce pays. Tu n'es pas censé me parler. Et vous dites que les gens devraient adorer à Jérusalem, mais nous, nous disons que c'est sur cette montagne. " Voyez-vous ? Elle discutait avec Lui sur sa religion à elle. Elle voulait tenir une petite discussion avec Lui. En fait, elle ne comprenait pas Qui Il était, jusqu'à ce qu'Il a dit : " Va chercher ton mari et viens ici. " Elle a dit : " Je n'ai point de mari. " Il a dit : " Tu as dit vrai. Tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari. " " Tu as dit vrai. " C'est après qu'Il a dit cela que la femme a laissé la cruche d'eau, qu'elle a couru dans la ville et qu'elle a dit : " Venez voir un Homme qui m'a dit ce que j'ai fait. Ne serait-ce point le Messie ? " Après qu'Il lui eut dit cela. Alors, elle n'a plus voulu discuter avec Lui. Après qu'Il s'est révélé...
E-38 C'√©tait apr√®s que la femme qui souffrait de la perte de sang a touch√© Son v√™tement et qu'elle est all√©e s'asseoir, croyant dans son cŇďur qu'elle avait la foi pour sa gu√©rison. Et c'√©tait apr√®s que J√©sus a regard√© tout autour et dit : " Qui M'a touch√© ? " et que personne ne dit mot. Et Il a cherch√© des yeux dans l'auditoire et a dit √† la petite femme le probl√®me qu'elle avait, et qu'elle √©tait gu√©rie. C'√©tait apr√®s cela que tout le monde se mit alors √† toucher Son v√™tement, car eux aussi testaient leur foi. Le monde veut voir quelque chose de r√©el. J'ai faim des choses r√©elles. Je d√©sire ardemment voir une √©glise se tenir debout dans ces derniers jours. Je d√©sire ardemment sentir le merveilleux corps pentec√ītiste de Christ, √† l'ancienne mode, ressusciter dans la puissance du Saint-Esprit, appelant bien le bien, et mal le mal. Mon cŇďur soupire de voir cela. Le petit reste qui est dans l'attente, n'attend pas de voir combien nous pouvons rendre grandes nos d√©nominations ; ils n'attendent pas de voir combien nous pouvons bien nous habiller ou combien nous pouvons construire une grande √©glise ; ils attendent de nous voir manifester la Vie du Seigneur J√©sus-Christ dans l'amour et la puissance.
E-39 Ils attendent de voir le moment o√Ļ les unitaires, les binitaires, les trinitaires et tous ensemble vont d√©molir leurs petits murs et se mettre la main dans la main, en disant : " Nous sommes fr√®res. " Il attend que les Assembl√©es, ceux de la Saintet√©, ceux de la Saintet√© de la Pentec√īte, ceux de l'Eglise de Dieu, les Mexicains, les gens de couleur, les - les Japonais, les Blancs, tous ensemble, joignent les rangs comme un seul grand corps de J√©sus-Christ. Cela leur importe peu combien nous pouvons donner une bonne instruction √† nos pr√©dicateurs. Ils veulent voir la r√©alit√© ; s'il y a une r√©alit√©, alors ils font une exp√©rience. C'est ce dont nous avons besoin, une exp√©rience.
E-40 Il n'y a pas longtemps, j'ai vu l'homme le plus insensible que j'aie jamais vu de ma vie √™tre amen√© √† Christ par une telle chose. Ici, dans ces Etats de la Nouvelle-Angleterre o√Ļ je chasse, j'ai un brave ami. Il... Je pense qu'il est assis juste ici derri√®re ce soir. C'√©tait l'un des meilleurs chasseurs que j'aie jamais suivi. Et j'aime faire la chasse, non pas pour tuer le gibier, c'est le... C'est juste pour √™tre seul avec Dieu, m'√©loigner de toute la fum√©e de l'essence et de la cigarette, et de toutes les histoires, pour pouvoir √™tre seul avec Dieu, l√†-haut dans la cath√©drale, au sommet de la montagne, √† des kilom√®tres et des kilom√®tres. Alors Dieu descend, et vous pouvez L'entendre murmurer √† travers le pin. Vous pouvez L'entendre crier l√†-bas dans le loup. Vous pouvez L'entendre dans le cerf qui brame. Eh bien, vous pouvez tout simplement L'entendre partout. Quand l'aigle crie, vous pouvez Le voir, L'√©couter. Et je faisais la chasse par ici dans les monts White avec un brave ami. C'√©tait un bon chasseur, un merveilleux tireur, un bon compagnon, mais c'√©tait l'homme le plus m√©chant que j'eusse jamais vu. Il √©tait cruel. Il tirait sur les petits faons juste pour m'indisposer. Et il prenait un petit... Un petit faon, c'est le petit du cerf.
E-41 Et maintenant, si la loi vous autorise de tuer un faon, c'est en ordre ; il n'y a rien contre cela. Abraham a tué un veau et il l'a donné à manger à Dieu, ainsi... Mais pas leur tirer simplement dessus sans cesse, juste pour se montrer méchant. Voyez-vous, ça c'est votre - c'est votre perversion, votre attitude. Et ainsi il - il tirait simplement sur ces petits faons. Et je disais : " Burt, ne fais pas ça. Tu es le gars le plus méchant que j'aie jamais vu. " Et il disait : " Oh ! Billy, ressaisis-toi. Tu n'es qu'un prédicateur poltron. " " Eh bien, disais-je, il ne faut pas être un prédicateur poltron pour distinguer le bien du mal. " Je disais : " Tu ne devrais pas faire cela. " Et une année, quand je me suis rendu là, il s'était procuré un petit sifflet. Et il pouvait prendre ce petit sifflet et faire entendre exactement le cri du petit du cerf qui crie pour réclamer sa maman. Et je - j'ai pensé : " Tu ne vas pas utiliser cela, monsieur. " " Oh ! a-t-il dit, ressaisis-toi, Billy. "
E-42 Et ce jour-l√†, nous sommes all√©s chasser... un tr√®s bon chasseur ; j'aime traquer avec lui. Et on se s√©parait dans les bois, et on ne devait jamais se pr√©occuper de le chercher ; on savait o√Ļ il se trouvait. Et nous √©tions donc... On a chass√© ensemble jusque vers midi, et nous allions ensuite nous s√©parer et redescendre diff√©rentes montagnes pour revenir √† notre camp. Et cela... il... Juste avant, vers 11 h 30, il marchait devant. Nous n'avions pas vu de traces du tout, et la neige au sol atteignant environ six pouces [environ 15 cm - N.D.T.], un temps favorable pour suivre les traces. Mais cela faisait un bon bout de temps que la saison des cerfs avait commenc√© et il y avait beaucoup de tirs, les cerfs √©taient tout effray√©s. Nous appelons cela avoir la trouille. Ils √©taient effray√©s, ils restaient dans les fourr√©s, et sous les tas de broussailles, et partout o√Ļ ils pouvaient se retrancher, particuli√®rement pendant la journ√©e.
E-43 Ainsi, il s'est un peu abaiss√© dans une petite clairi√®re, et alors je l'ai vu plonger la main dans son manteau, et je pensais qu'il allait prendre son d√©jeuner et que nous allions prendre notre d√©jeuner ensemble. Nous apportions du chocolat chaud et - et des sandwichs, au cas o√Ļ nous allions nous √©garer... Et il - il - il a donc fait entrer la main l√†-dedans et il en a fait sortir ce vieux petit sifflet, et il a fait entendre un petit cri. Et alors, juste de l'autre c√īt√© de la clairi√®re, √† peu pr√®s comme la distance de cet endroit, une m√®re biche s'est dress√©e. Eh bien, c'est la m√®re cerf, la biche. Oh ! c'√©tait un bel animal ! Et je n'oublierai jamais son aspect. Elle a dress√© ces tr√®s grandes et belles oreilles, se tenant l√† avec ses gros yeux bruns, et les veines semblaient √™tre sur sa face, elles √©taient bien visibles. Et il s'est tourn√© vers moi avec ces yeux de l√©zard et il a dit... Il s'est en quelque sorte inclin√© - inclin√©. Je me suis dit : " Burt, tu ne vas pas faire √ßa ! " Et j'ai entendu le - le levier reculer, et il a fait reculer la culasse, et il a introduit une balle dans ce fusil calibre 30-06. Je me suis dit : " Burt, tu ne vas certainement pas faire cela ! " Il a donc de nouveau fait retentir un cri sec comme cela, et la vieille m√®re cerf... Eh bien, c'est tr√®s inhabituel qu'ils se dressent comme cela, surtout √† cette heure de la journ√©e, et pendant la saison de chasse... Elle s'est carr√©ment avanc√©e dans la clairi√®re.
E-44 Eh bien, n'importe qui d'entre vous fr√®res qui faites la chasse sait qu'ils ne font pas cela. Et c'est tr√®s... Qu'√©tait-ce cependant ? Pourquoi se tenait-elle l√† ? Et Burt a boug√©. Et le cerf l'a vu. S'est-elle enfuie ? Non, elle s'est tenue l√†. Qu'√©tait-ce ? Elle ne faisait pas la religion. C'√©tait une m√®re. Il y avait en elle quelque chose de r√©el. C'√©tait le v√©ritable amour. Un b√©b√© criait, et elle avait en elle quelque chose qui appelait et r√©pondait ; c'√©tait une m√®re. Et elle a vu le chasseur ; elle a fr√©mi quelque temps, elle a encore cherch√© ce b√©b√©. J'ai vu Burt baisser ce fusil; ce r√©ticule de la lunette est arriv√© juste sur son cŇďur. Je me suis dit : " Oh ! c'est un tireur d'√©lite! " Je me suis dit : " Oh ! la la ! dans une seconde ou deux, il va faire sauter directement son cŇďur loyal en elle. " Je me suis dit : " Comment peux-tu faire √ßa, Burt ? Comment peux-tu √™tre si m√©chant ? " Cette m√®re manifeste l√† le v√©ritable amour maternel. Elle n'est pas une hypocrite. Elle est vraiment... Il y a un b√©b√© qui a des ennuis. Elle doit savoir ce qu'il en est. C'est une m√®re.
E-45 " Comment, me suis-je dit, comment peux-tu faire √ßa ? " Cette grosse balle de 180 grains [environ 11,6 g - N.D.T.], si pr√®s, allait la faire sauter √† 15 pieds [environ 4,5 m] et faire sauter directement son cŇďur en elle. Et je me suis dit : " Burt, comment peux-tu faire √ßa ? Esp√®ce de cruel ! faire sauter d'elle le cŇďur de cette pauvre m√®re, elle qui a un tel cŇďur, si loyal ! Si loyal... " J'ai tourn√© le dos. Je me suis dit : " √Ē Dieu, aie piti√© de cet homme. Comment peut-il √™tre si cruel ? " J'ai attendu, attendu... Le coup n'√©tait jamais parti. Et je me suis retourn√© pour regarder, et le fusil allait comme ceci... Il s'est tourn√© vers moi, et les larmes coulaient sur ses joues, il a jet√© ce fusil par terre ; il a dit : " Billy, j'en ai assez de cela ; parle-moi de ce J√©sus ! " L√†, sur ce banc de neige, j'ai conduit √† Christ cet homme cruel. Pourquoi ? Ce n'√©tait pas √† cause de ma pr√©dication, non, mais parce qu'il avait vu quelque chose de r√©el. Il a vu quelque chose qui n'√©tait pas une imitation. Il avait vu quelque chose d'authentique.
E-46 Et, les amis, je vous assure ce soir que le monde cherche quelque chose d'authentique, pas un credo fait de main d'homme, mais un J√©sus qui vit, r√®gne, apporte l'amour, la paix, la joie, qui met fin aux diff√©rends, et qui am√®ne les hommes √† aimer les hommes, et les femmes √† aimer les femmes. Le monde veut voir quelque chose de r√©el. Fr√®re, sŇďur, Dieu a cela pour vous. Cela se trouve ici maintenant m√™me. Rencontrez cette chose r√©elle. Devenez autant chr√©tien que cette biche √©tait une m√®re. Peu m'importe, on peut vous traiter de saint exalt√©, on peut vous traiter de fanatique, vous r√©sisterez en face √† l'ennemi et d√©clarerez que vous aimez Dieu. La v√©ritable foi, pensez-y, c'est ce qu'il nous faut ce soir, les amis, c'est quelque chose de r√©el.
E-47 Inclinons la t√™te juste un instant maintenant. Et maintenant, pendant que nous attendons une minute, je me demande s'il y a quelqu'un ici ce soir dans la salle qui voudrait lever la main, et dire : " √Ē Dieu, accorde-moi ce genre d'Esprit du Christianisme, qui me rendra aussi loyal vis-√†-vis de Christ que cette m√®re cerf l'√©tait vis-√†-vis de son petit. √Ē Seigneur, j'ai √©t√© membre d'√©glise pendant des ann√©es. J'ai confess√© √™tre chr√©tien, mais en fait, je n'ai pas cette chose r√©elle. J'ai besoin d'une foi r√©elle. J'ai besoin de l'exp√©rience de la nouvelle naissance, √ī Dieu. J'ai besoin de ce sable sacr√© qui me changera d'un poltron douteur en un v√©ritable guerrier plein de foi qui peut prendre Dieu au mot. " Si vous voulez que l'on se souvienne de vous dans la pri√®re, levez la main, je vous prie, partout dans la salle. Que Dieu vous b√©nisse ; c'est bien. L√† aux balcons, l√†-haut au second balcon, levez la main. Dites : " √Ē Dieu, souviens-Toi de moi. " Que Dieu vous b√©nisse. Au troisi√®me balcon, dites : " Souviens de Toi de moi. " Que Dieu b√©nisse chacun de vous maintenant. Il est ici. Il va le faire. Il voit votre main. Dites : " √Ē Seigneur Dieu, aie piti√©. Donne-moi l'amour dans mon cŇďur, Seigneur. "
E-48 " Eh bien, j'ai √©t√© tr√®s z√©l√© pour ma d√©nomination. " Vous devez l'√™tre ; c'est bien, mais, oh ! ne mettez jamais cela avant Christ. C'est l√† que l'√©glise sort de la ligne ce soir ; elle s'√©loigne avec des credos. Voyez-vous ? Ne faites pas cela. Revenez √† Christ. Pensez-y maintenant. Dites : " √Ē Dieu, cr√©e en moi l'amour. Donne-moi la foi, juste autant de foi pour prendre position pour Toi et pour accepter aussi ma gu√©rison ce soir, comme cette m√®re cerf avait d√Ľ se tenir l√†, sans crainte, parce qu'il y avait quelque chose de r√©el en elle. " Seigneur Dieu, le service T'appartient, P√®re. Deux cents ou trois cents mains se sont lev√©es. Ils T'aiment, ils veulent quelque chose de r√©el. Ils sont fatigu√©s, ils ont couru partout, allant d'une √©glise √† une autre, ou d'un endroit √† un autre, vivant dans les ruelles avec la racaille, et dans les maisons de jeu et... Ou peut-√™tre qu'ils essayent de se cacher au coin pour que le pasteur ou quelqu'un d'autre ne les voient pas faire des choses qui ne sont pas correctes. √Ē Dieu, qu'ils viennent carr√©ment au grand jour maintenant. Ils ont lev√© la main. Ils ont besoin de quelque chose de r√©el. Donne-leur quelque chose de r√©el, Seigneur. Donne-leur J√©sus, afin qu'Il puisse leur donne le Saint-Esprit et les remplir de Sa bont√©, de Sa puissance et de Son amour. Cela les am√®nera √† avoir une foi imp√©rissable dans l'Agneau de Dieu. Accorde-le, Seigneur, ils sont √† Toi. Eh bien, Il a dit : " Nul ne peut venir √† Moi, si le P√®re ne l'attire. Et quiconque viendra, Je lui donnerai la Vie Eternelle et le ressusciterai au dernier jour. " Tu es donc ici, Seigneur. Tu attires. Et, √ī J√©sus, Tu as dit ces Paroles : " Celui qui √©coute Ma Parole et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. "
E-49 Qu'ont-ils fait lorsqu'ils ont lev√© la main, Seigneur ? Ils ont d√©fi√© les lois de la pesanteur. Eh bien, il y a en eux un Esprit qui leur a fait savoir qu'ils avaient tort, il y a un Esprit √† c√īt√© d'eux, le Saint-Esprit, qui disait : " Mon enfant, accepte-Moi. " Et ils ont lev√© la main vers le Cr√©ateur. Certainement, Tu as inscrit leurs noms dans le Livre, Seigneur. Maintenant, remplis-les du Saint-Esprit. Accorde-leur une exp√©rience maintenant m√™me, Seigneur, ce soir dans cette r√©union, afin qu'ils ne l'oublient jamais, qu'ils partent d'ici sachant que J√©sus est ressuscit√© des morts, qu'Il est vivant, et qu'Il vit dans leurs cŇďurs.
E-50 Accorde √† ces pasteurs, Seigneur, une double portion de foi. Ce sont des bergers, Seigneur. Ce sont eux qui conduisent le troupeau. Oh ! r√©veille ces pasteurs ce soir, Seigneur. R√©veille Tes pasteurs ; Tu vas r√©veiller toute la ville. Accorde-le, Seigneur. Fais-le, P√®re. Accorde-leur ce soir une foi solide, Seigneur. Que leurs √©glises soient comme des enclumes, avec des √©tincelles du salut volant dans tous les sens, alors qu'ils battent et fa√ßonnent le mat√©riel pour que le Ma√ģtre l'utilise. Accorde-le, Seigneur. Et maintenant, que J√©sus vienne, qu'Il se pr√©sente Lui-m√™me ce soir comme √©tant le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. P√®re, nous parlions tout simplement de la mani√®re dont Tu t'es r√©v√©l√© dans les premiers jours √† Ton Eglise en parlant √† Pierre, ce p√™cheur ignorant, en lui disant qui il √©tait et le nom de son p√®re. Ensuite, apr√®s que Tu lui as dit cela et qu'il a cru en Toi, Tu lui as donn√© les cl√©s du Royaume, apr√®s qu'il a cru cela, apr√®s que Tu lui as parl√©. Nathana√ęl a dit : " Quand M'as-Tu connu, Rabbi ? " Il a dit : " Eh bien, avant que Philippe t'appel√Ęt. " Et Tu as dit : " Je suis le Cep. Vous √™tes les sarments. " Nous savons que le cep ne porte pas de fruit, il donne simplement la vie au sarment, et c'est le sarment qui porte les fruits.
E-51 Ta Parole nous dit que Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Si Tu t'es r√©v√©l√© aux Juifs en ce jour-l√†, √† la fin de leur √Ęge, et Tu ne t'es jamais manifest√© de cette fa√ßon devant les Gentils, alors, √ī Dieu, quand Tu prends une d√©cision, elle doit demeurer pour toujours la m√™me, car Tu ne peux pas changer. Tu ne deviens pas plus intelligent ; Tu es infini d√®s le d√©part. Et, √ī P√®re, nous prions donc pour ceci, apr√®s que Tu l'as promis, que Tu manifestes cela ce soir, au Nom de J√©sus. Amen.
E-52 Maintenant, ce soir dans l'auditoire, fr√®re, sŇďur, vous qui avez lev√© la main, imm√©diatement apr√®s le service de gu√©rison, je voudrais que vous veniez ici. Je voudrais prier un petit peu avec vous apr√®s cela. Je suis content pour vous. Ne vous sentez-vous pas bien ? Combien connaissent ce bon vieux cantique : Je vais Le louer. Je vais Le louer. Louer l'Agneau immol√© pour les p√©cheurs. N'aimez-vous pas L'adorer maintenant, apr√®s que le message est termin√© ? L'adorer... Eh bien, chantons cela. Fr√®re Claire, venez ici, peut-√™tre... et... Je vais Le louer. Louer l'Agneau immol√© pour les p√©cheurs. Tout...?... [Fr√®re Claire conduit dans le cantique Je vais Le louer. - N.D.E.] Cela ne vous r√©jouit-il pas fort ? Ne vous sentez-vous pas tout r√©cur√©, comme si quelque chose vous a frapp√© ? Chantons ce bon vieux cantique de l'Eglise Ma foi regarde √† Toi, Toi Agneau du Calvaire, Sauveur divin... Adorez-Le tout simplement dans l'Esprit pendant que vous chantez. Eh bien, j'aime ces bons vieux cantiques...?... [Fr√®re Claire conduit dans le cantique Ma foi regarde √† Toi.] Fredonnons cela. Maintenant, tr√®s bien. Je voudrais que tous ceux qui sont assis pr√®s de vous, ne quittent pas leurs si√®ges des balcons et tout. Tendez le bras vers quelqu'un qui est assis pr√®s de vous, √† c√īt√© de vous, √† droite, √† gauche, devant et derri√®re, serrez-vous la main. Vous m√©thodistes et baptistes, faisons-le tout simplement, soyons de vrais amis maintenant. Retournez-vous carr√©ment et serrez la main maintenant. Toi mon Guide ; Ordonne aux t√©n√®bres de se changer en jour, Essuie les larmes de peine, Ne me laisse pas m'√©garer Loin de Toi, √ī Seigneur. Je L'aime. (B√©ni soit le Nom du Seigneur.) Je L'aime (Levez les mains), je L'aime, Parce qu'Il m'aima le premier, Et acquit mon salut, Sur le bois du Calvaire.
E-53 N'est-Il pas merveilleux ? Ne L'aimez-vous pas ? Cela ne fait-il pas quelque chose √† votre cŇďur ? Cela √īte tout simplement toutes les vieilles craintes et les vieux doutes, et les emporte dans la mer de l'oubli, et sachez que cet aimable J√©sus est ici, avec des bras tendus, disant : " Venez √† Moi, toutes les extr√©mit√©s de la terre, et soyez b√©nies. " Je regarde ce soir ce petit auditoire, tandis que je r√©fl√©chis. Vous savez, cette petite all√©e telle qu'elle est dispos√©e ici ce soir, c'est une croix. Voici une aile, voil√† l'autre, voil√† le pied et voici la t√™te, c'est exactement une croix. Oh, qu'est-ce que je L'aime ! Ne L'aimez-vous pas ?
E-54 Eh bien, nous L'aimons. Maintenant, nous disons... Quelqu'un pourrait dire : " Frère Branham, c'est juste de l'émotion. " Non, ce n'est pas ça ; c'est l'Esprit. C'est le Véritable Saint-Esprit. Il n'y a aucune autre religion au monde... Toutes les grandes religions... Le christianisme vient en troisième ou en quatrième position. La religion musulmane compte plus de membres que le christianisme. Bouddha dépasse de loin le christianisme. Le christianisme est loin derrière, pourquoi ? Nous n'avons pas fait ce que Jésus a ordonné. (Voyez-vous ?) C'est la seule vraie religion. C'est la seule. Chacun de leurs fondateurs... Mahomet, il est mort. Vous pouvez visiter sa tombe. Il y a un cheval blanc à sa tombe ; on change de gardes toutes les quatre heures ; ils sont là depuis deux mille ans, il est dans la tombe. Bouddha est mort il y a environ deux mille trois cents ans, il a été enterré au Japon. Mais écoutez, Jésus est ressuscité. Vous dites : " Est-ce vrai ? " Oui. " Comment pouvez-vous le prouver ? " Attendez juste quelques minutes et voyez. S'Il ne confirme pas Sa promesse, alors Il - Il n'est pas ressuscité des morts. Mais s'Il confirme Sa promesse, alors nous sommes certains qu'Il est ici. Nous avons cru cela pendant deux mille ans par la foi. Nous sommes maintenant à la fin, à la fin de la dispensation des Gentils. Il est maintenant ici pour sceller la chose. Oh ! combien je L'aime ! Combien je L'aime !
E-55 Dieu est amour, et vous ne pouvez qu'aimer quand Dieu entre en vous. C'est l'amour, l'amour fraternel l'un envers l'autre. Maintenant, dans... sur terre, quand Jésus était ici... Maintenant, Dieu est Tout-Puissant, et Il ne devient pas plus intelligent ; Il est tout le temps le même. Croyez-vous cela ? La race humaine devient plus intelligente. La Bible dit que les hommes le deviendraient. Ils deviendraient plus faibles et plus sages, mais Dieu est - est infini. Croyez-vous cela ? Nous, nous sommes limités. Chaque année nous continuons... Eh bien, notre science évolue, et nous construisons de meilleures automobiles, et notre instruction s'améliore, mais Dieu, Lui, ne devient pas plus intelligent. Il est parfait dès le départ.
E-56 Ainsi donc, quand Dieu... Quand une certaine situation survient et que Dieu est appelé sur la scène pour agir, la façon dont Il agit cette fois-là, c'est de cette façon qu'Il doit agir chaque fois; quand les mêmes circonstances se présentent encore, Il doit agir de la même façon que la première fois, sinon Il s'était trompé quand Il avait agi la première fois. En d'autres termes, si un pécheur implorait miséricorde et que Dieu sauve ce pécheur, Dieu doit agir de la même manière envers le pécheur suivant qui implore miséricorde. Si Dieu... Si un - un homme est mourant et que les médecins ne peuvent pas l'aider, s'il invoque Dieu et L'appelle sur scène et que Dieu guérisse cette personne, Il doit encore agir de la même façon, voyez-vous, parce qu'Il n'a pas... Il s'était trompé la première fois.
E-57 Maintenant, quand Jésus était Dieu dans la chair, nous croyons cela, la manifestation, Il était ici pour se manifester dans la chair. Jésus était le corps, le Fils de Dieu ; Dieu demeurait en Christ. Eh bien, Jésus Lui-même a dit : " Le Fils ne peut rien faire de Lui-même ", Saint Jean 5.19, " Il ne fait que ce qu'Il voit faire au Père, le Fils le fait pareillement. " Avez-vous déjà lu cela ? Donc Il ne faisait rien avant que Dieu le Père ne Lui ait montré dans une vision ce qu'il fallait faire. Eh bien, vous voyez, la Bible est infaillible, la... Jésus a dit : " Les Ecritures ne peuvent être anéanties. " C'est Jésus qui a dit cela. Eh bien, et ainsi si - si Jésus a dit : " Je ne peux rien faire avant que le Père ne Me montre premièrement quoi faire. Le Père agit; Moi aussi J'agis. " En d'autres termes, Il exécutait dans un drame ce que le Père Lui montrait de faire. Observez chaque cas, chaque fois vous trouvez la même chose, à moins que cela ait été la foi des gens. Bon, maintenant nous remarquons ceci. Et puis nous voyons aussi qu'Il a dit : " Comme le Père M'a envoyé, Moi aussi Je vous envoie. " Eh bien, le Père qui L'avait envoyé, était avec Lui et en Lui. Le Père qui L'avait envoyé est allé avec Lui et en Lui. Eh bien, le Jésus qui nous envoie va avec nous et en nous. Voyez-vous ? Jésus nous montre donc ce qu'il faut faire.
E-58 Maintenant, quand Il s'est r√©v√©l√© aux Juifs, prenez Saint Jean chapitre 1, quelle √©tait la premi√®re chose qu'Il fit ? Il s'est r√©v√©l√© en disant √† Pierre qui il √©tait et quel √©tait le nom de son p√®re. Ensuite Il - Il s'est r√©v√©l√© √† un autre Juif, juste le jour qui a suivi. Et voil√† venir Nathana√ęl. Il a dit : " C'est un Isra√©lite, dans lequel il n'y a point de fraude. " Il a dit : " Quand m'as-Tu connu, Rabbi ? " Il a dit : " Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'ai vu. " Il a dit : " Tu es le Fils de Dieu. " Mais il y en avait qui se tenaient √† c√īt√©, qui disaient : " C'est un diseur de bonne aventure. Il est B√©elz√©bul. C'est un m√©chant. " Et qu'a dit J√©sus ? " Je vous pardonne cela, mais... " En d'autres termes, c'est comme ceci : " Un jour le Saint-Esprit viendra. Quand Il sera venu et qu'Il fera la m√™me chose, un seul mot contre Lui ne sera jamais pardonn√© ni dans ce si√®cle ni dans le si√®cle √† venir. "
E-59 Maintenant, remarquez, il n'y a que trois groupes de gens. C'est la post√©rit√© de Cham, de Sem et celle de Japhet, si nous croyons la Bible. Le monde ant√©diluvien fut d√©truit par le d√©luge. Et il s'agissait de Cham, Sam - Sem et Japhet. Eh bien, c'√©taient les Juifs, les Gentils et les Samaritains qui sont mi-Juifs mi-Gentils. Eh bien, quand Il √©tait sur terre, les Juifs qui avaient cru en Lui L'avaient attendu depuis des ann√©es, et quand Il est venu, ils furent aveugl√©s. Mais, voyez-vous, c'est de cette fa√ßon qu'Il s'est r√©v√©l√© aux Juifs. Le v√©ritable Juif a dit : " C'est √ßa le signe messianique. " Quand Il a approch√© la femme au puits, laquelle √©tait une Samaritaine, qu'a-t-Il fait ? Le m√™me signe qu'Il a montr√© aux - aux Juifs : " Va chercher ton mari et viens ici. " Elle a dit : " Eh bien, on nous a enseign√©s. Nous savons que lorsque le Messie viendra... " Vous savez quoi ? Cette femme en savait plus sur Dieu que la moiti√© des ministres des Etats-Unis, bien qu'elle f√Ľt une prostitu√©e. Elle a dit : " Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu ? " Il a dit : " Je Le suis, Moi qui te parle ; " Elle est entr√©e dans la ville en courant, elle a dit : " Venez voir un homme qui m'a dit ce que j'ai fait. Ne serait-ce point le Messie ? "
E-60 Maintenant, rappelez-vous, Il n'a jamais fait cela avec un Gentil. Il a interdit √† Ses disciples d'aller vers les Gentils, parce qu'en ce temps-l√† nous √©tions des pa√Įens. Nous n'√©tions pas enseign√©s. Maintenant, nous avons eu deux mille ans d'enseignement, et nous sommes au bout de la route, exactement comme c'√©tait le cas pour eux. Souvenez-vous de la Samaritaine : " Notre p√®re Jacob... " Voyez-vous ? Ils √©taient tout simplement des sang-m√©l√©, des m√©tis issus des deux. Eh bien, remarquez. Maintenant, c'est la fin de l'√Ęge des Gentils. Maintenant, suivez tr√®s attentivement avant que nous terminions. Le proph√®te a dit qu'il y aurait un jour qui ne serait appel√© ni jour ni nuit. Que serait-ce ? En quelque sorte un jour obscur, brumeux, sombre. Est-ce juste ? Et Il a dit : " Vers le soir la lumi√®re para√ģtra. " Maintenant, qu'est-il arriv√©. La civilisation a commenc√© √† l'est et a voyag√© vers l'ouest. Cela a fait tout le trajet jusqu'√† la c√īte ouest ; √† pr√©sent l'est et l'ouest se sont rencontr√©s. Quel genre de lumi√®re a brill√© ? La Lumi√®re de l'Evangile. Comment a-t-Elle brill√© sur le peuple de l'Orient ? J√©sus accomplissant ces choses devant le peuple de l'Orient.
E-61 Nous, nous sommes le peuple de l'Occident. Maintenant, le jour a travers√© l'√Ęge des Gentils o√Ļ l'on pouvait voir juste assez de lumi√®re pour marcher et croire en J√©sus, et - et faire les choses que - que nous pensions √™tre justes, et b√Ętir nos √©glises, avoir des d√©nominations, de l'instruction et tout. C'est tr√®s bien. Mais vers le soir la lumi√®re para√ģtra. La brume s'est dissip√©e. Et le m√™me Saint-Esprit qui √©tait descendu le jour de la Pentec√īte et qui √©tait retenu √† travers l'√Ęge de Luther, √† travers l'√Ęge de Wesley et √† travers les autres √Ęges, commence maintenant √† briller sur les Gentils dans les derniers jours, avec J√©sus qui est la Lumi√®re, oeuvrant dans Son Eglise comme le Cep parmi les sarments, produisant et accomplissant exactement les m√™mes choses qu'Il fit quand Il √©tait ici. Nous sommes... C'√©tait l√† le dernier signe de la fin des Juifs. Je crois que nous avons des spoutniks [satellites russes] dans l'espace, l'Ecriture sur la muraille, les hommes rendant l'√Ęme de terreur, des temps de perplexit√©, d'angoisse parmi les nations. Il suffit d'un verre de vodka de trop et nous pourrions tous devenir de la cendre avant le matin. Vous le savez . Rien ne va les emp√™cher de faire cela.
E-62 Pour New York, il suffit d'une seule. Ils ont une bombe qui, en explosant, ferait une excavation de soixante quinze pieds de profondeur [environ 23 m - N.D.T.] sur cent et quelques kilom√®tres carr√©s. O√Ļ allez-vous vous cacher ? Vous ne pourriez pas creuser assez : la secousse vous atteindrait √† des centaines et des centaines de m√®tres sous terre. Mais il y a une cachette. Elle est faite de plumes; nous demeurons sous Ses br-... ailes. Et, rappelez-vous, si la fin arrivait avant le matin, tout le monde sait que l'Eglise s'en ira avant que cela n'arrive. Combien Sa Venue est proche ? Voyez-vous ? Avant... J√©sus a dit : " Ce qui arriva du temps de No√©, du temps de Lot, arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme. " Aucune goutte de pluie ne tomba avant que No√© ne f√Ľt entr√© dans l'arche. Qu'a dit l'Ange √† Lot ? " H√Ęte-toi, vas-y, car je ne peux rien faire jusqu'√† ce que tu y sois arriv√©. " Le feu ne pouvait pas tomber sur Sodome avant que Lot ne f√Ľt sorti. Et aucune bombe ne peut frapper tant que J√©sus n'aura pas pris Son Eglise. Il √©tait d√©j√† parti. √áa pourrait arriver √† tout moment...?... Suivez, juste une chose encore... Excusez-moi de vous retenir si longtemps. Je d√©sire que vous remarquiez. Juste Abraham qui √©tait l'√©lu... Croyez-vous que Dieu a une Eglise √©lue, et puis qu'il y a une √©glise naturelle ? On essaie de l'appeler maintenant. L'Eglise √©lue √©tait d√©j√† √† l'int√©rieur.
E-63 Abraham qui √©tait le... repr√©sentait l'Eglise √©lue, vivait dans la pauvret√©, l√† dans le d√©sert et ainsi de suite. Mais remarquez, juste avant la destruction de Sodome, un Ange est venu vers lui. Est-ce juste ? Et l'Ange, qui s'entretenait avec Abraham, avait le dos tourn√© √† la tente, et Sara √©tait dans la tente. Et l'Ange a dit √† Abraham : " Je vais te visiter √† cette m√™me √©poque. " Et Sara a ri dans son cŇďur, dans la tente. L'Ange, le dos tourn√© √† la tente, a dit : " Pourquoi Sara a-t-elle ri ? " Quel genre de t√©l√©pathie √©tait-ce ? Rappelez-vous que cet Ange avait le dernier message, pas avant que l'eau ne tombe, mais avant que le feu tombe. Et qui √©tait cet Ange ? Christ. Abraham L'a appel√© Elohim, J√©hovah Tout-Puissant, le Logos. Evidemment, Il √©tait Dieu. Et voici la chose, juste avant une nouvelle destruction par le feu, ce m√™me Ange est aujourd'hui au milieu de Son peuple, lan√ßant cet appel √† vous membres d'√©glises : " Sortez. Sortez du milieu d'eux. " C'est juste. Eloignez-vous vite de cela. Elle va sombrer, c'est tout √† fait certain.
E-64 Quand je suis all√© en Inde, il n'y a pas longtemps, les gens disaient, ils avaient... disaient : " Le... doit... Le tremblement de terre doit √™tre termin√© ; les oiseaux rentrent. " Un jour avant le tremblement de terre, les gens ne savaient rien √† ce sujet. Mais en Inde, les gens n'ont pas de cl√ītures comme les n√ītres ; ils ont des cl√ītures en pierres, et de tr√®s grandes tours et ainsi de suite. Ils vivent dans des maisons en pierres. Ils sont pauvres. Et les oiseaux construisent leurs nids l√†-dedans, et le b√©tail se tient le long de ces cl√ītures pour √™tre √† l'ombre. Mais le jour qui a pr√©c√©d√© le tremblement de terre, on ne pouvait pas trouver une seule vache ou un seul mouton pr√®s de cette cl√īture. Ils se tenaient tous l√† au milieu des champs. Et tous les oiseaux avaient quitt√© leurs nids, et ils √©taient all√©s dans la for√™t, ils √©taient dans les arbres. Pourquoi ? Dieu, le m√™me Dieu qui les avait amen√©s dans l'arche, √©tait capable de les √©loigner de ces murs. Il a amen√© ces animaux dans les champs. Alors quand le tremblement de terre s'est produit, ces murs sont tomb√©s, les animaux en √©taient √©loign√©s.
E-65 Oh ! fr√®re, si Dieu peut avertir les oiseaux et les animaux pour qu'ils s'√©loignent du danger... " Eloignez-vous de ces vieilles murailles de Babylone. Elles vont s'√©craser; elles vont s'effondrer. " Le Saint-Esprit est en train d'avertir : " Sortez et entrez au milieu de la gr√Ęce de Dieu et levez les mains vers Christ, disant : 'Me voici, Seigneur' ". Faites-le maintenant et croyez. Et ce soir, je crois qu'Il va nous donner une glorieuse r√©union. Maintenant, prions encore. P√®re, oh ! ce soir je suis si heureux, si √©mu, et si enthousiasm√© de Te voir secouer ces Etats de la Nouvelle-Angleterre avant de changer mon minist√®re. √Ē Seigneur, je suis si ravi que des centaines T'aient re√ßu. Et je Te prie maintenant d'accorder ce soir... Quand Tu as eu ces disciples qui venaient d'Emma√ľs √† l'int√©rieur de la pi√®ce, et qu'ils ont ferm√© la porte, Tu as fait quelque chose de la m√™me mani√®re que Tu l'avais fait avant Ta crucifixion. Ils ont su que c'√©tait Toi. Et ils sont retourn√©s en toute h√Ęte, en disant : " Nos cŇďurs br√Ľlaient au-dedans de nous. "
E-66 √Ē Dieu, accorde ce soir que Tu viennes et fasses les m√™mes choses que Tu avais faites quand Tu √©tais ici sur terre. Tu as dit que Tu les ferais. Tu l'as promis. Et puis, quand nous rentrerons chez nous ce soir, nous dirons : " Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous ? Vraiment, Il est ressuscit√© des morts. Il vit toujours. Deux mille ans ne Lui ont pas du tout fait prendre de l'√Ęge. Il vit √† jamais. Car Il vit nous pouvons vivre aussi. " Accorde-le, P√®re. Nous humilions nos cŇďurs et Te soumettons nos esprits, - cette √©glise, leurs esprits, Seigneur, afin qu'ils puissent toucher le bord de Ton v√™tement, Toi le Souverain Sacrificateur. Seigneur Dieu, je m'abandonne √† Toi, en vertu du don divin, afin que Tu utilises mes yeux et mes l√®vres pour voir et dire ce qui serait appropri√© dans Ton Royaume ; et nous demandons cela pour la gloire de Dieu. Amen. Cent cartes, s√©rie H... Tr√®s bien. Nous ne pouvons pas les faire tous monter ici √† la fois, et nous allons voir si nous pouvons en faire monter quelques-uns ici. Combien environ pouvons-nous recevoir ici ? Voyons... Tu as dit H ? Qui a la carte de pri√®re H num√©ro 1 ? [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Tr√®s bien. Alignez-les tous.
E-67 Tr√®s bien. Maintenant, voici le cas, mon ami. Maintenant, que chacun veuille bien rester assis et tout aussi respectueux. Maintenant, peu importe o√Ļ vous √™tes. Je... Ce grand moment de cl√īture... Maintenant, cette... toute cette r√©jouissance que nous avons eue, toute cette joie que nous √©prouvons dans notre cŇďur, toute cette foi par laquelle nous disons que nous croyons en Lui et L'aimons, √† quoi cela servira-t-il, si c'est un Dieu historique et pas le m√™me Dieu aujourd'hui ? Autrefois nous avions un George Washington, un Abraham Lincoln, mais c'est de l'histoire ; ils sont morts. Aujourd'hui ils ne peuvent pas venir √† la Maison-Blanche et agir. Mais il n'en est pas ainsi de J√©sus. Il est vivant. Eh bien, est-Il vivant ? Eh bien, s'Il est vivant, je voudrais vous poser la question. Votre gu√©rison a d√©j√† √©t√© acquise. Le savez-vous ? Votre salut... Vous devez tout simplement accepter cela. Maintenant, que fait-Il ? Il se rend pr√©sent pour confirmer Sa Parole, puis par votre foi en Lui, acceptez simplement votre gu√©rison comme vous acceptez votre salut, comme ceux qui ont lev√© leurs mains tout √† l'heure ; acceptez cela.
E-68 Maintenant, vous rendez-vous compte de ma position ? Cela fait juste dix ans √† travers le monde. Au milieu des sorciers... J'ai eu affaire √† des sorciers qui, √©tant assis l√†, faisaient des enchantements et disaient qu'ils me feraient emporter par une temp√™te. Et une temp√™te est venue et a tournoy√© sans cesse. J'ai simplement continu√© √† pr√™cher. Environ cinquante mille personnes... Et moi... et il y avait environ quinze sorciers de tout c√īt√©, qui faisaient toutes sortes d'enchantements : ils se faisaient des saign√©es, ils se mettaient du sang et tout, en invoquant de mauvais esprits, et franchement, voil√† que des nuages s'amenaient. Et cela s'est amen√©, et moi, j'ai tout simplement continu√© √† pr√™cher. Je pensais donc que le petit endroit allait √™tre emport√© par le vent. J'ai arr√™t√©, j'ai pos√© ma Bible et j'ai dit : " Seigneur Dieu, c'est Toi qui as cr√©√© les cieux et la terre... ", et ces nuages se sont imm√©diatement √©cart√©s et le soleil a commenc√© √† briller, et trente mille personnes sont venues - ou plut√īt vingt mille personnes se sont ru√©es √† l'autel cet apr√®s-midi-l√†, des communistes, et elles ont accept√© Christ comme leur Sauveur personnel.
E-69 Il est... Oh ! Il a √©t√© si bon envers moi. Maintenant, Il ne m'abandonnera certainement pas ce soir. Gloire √† Dieu ! Mais vous voyez ce que je fais. Eh bien, la Parole qui d√©clare cela est la V√©rit√©. L'Ňďuvre pourrait donc s'av√©rer fausse, ou moi je pourrais dire quelque chose qui n'est pas exact. Mais m√™me si cela ne marche pas, de toute fa√ßon la Parole est toujours vraie. Je peux me tromper. Oh ! la la ! Je pourrais √™tre tout embrouill√©, et Dieu pourrait m√™me ne pas parler par moi, mais Il l'a d√©j√† fait. Et j'ai confiance en Lui et crois qu'Il le fera encore, car c'est par Sa gr√Ęce qu'Il le fait. Maintenant, soyez tr√®s respectueux. Et s'Il vient et agit exactement tel qu'Il l'a fait quand Il √©tait ici sur terre, combien d'entre vous diront : " Cela m'am√®nera √† croire en Lui et √† L'aimer. Et m√™me si je n'entre pas dans la ligne de pri√®re, je serai de toute fa√ßon gu√©ri. " ? Levez simplement la main et dites : " Je serai... "
E-70 Maintenant, √† ce que je sache, la seule personne que je reconnaisse dans la salle, ici devant moi, c'est fr√®re Stadsklev qui est assis ici. Et il se pourrait que je connaisse l'un de ces ministres ; celui qui est juste derri√®re lui, je pense que je le connais. Et fr√®re Boze qui est assis l√†. Le reste d'entre vous, vous m'√™tes inconnus. Maintenant, voici un beau tableau de la Bible. Une femme et un homme qui se rencontrent pour la premi√®re fois. Est-ce la premi√®re fois que nous nous rencontrons ? Si c'est le cas, juste pour que les gens le sachent, levez simplement la main pour que... Je ne l'ai jamais vue. C'est juste une femme, elle vient de l'auditoire. Eh bien, maintenant, si elle a besoin de la gu√©rison, qu'en serait-il si je lui imposais simplement la main et disais : " Madame, vous avez besoin de la gu√©rison ; vous allez vous r√©tablir. " Ce serait en ordre ; elle pourrait croire cela, et ce serait en ordre. Cependant, elle pourrait alors avoir un peu de doute. Et vous aussi. Mais si le Seigneur J√©sus vient et agit comme Il le fit avec la femme au puits, et qu'Il lui dise o√Ļ se situe son probl√®me, ou quelque chose qui se passe dans sa vie, et dont elle est s√Ľre que je ne sais rien, alors cela montre que √ßa doit √™tre totalement un miracle. C'est plus qu'un miracle, c'est plus que de faire se lever un paralytique assis ici. Certainement. Avec le surnaturel...
E-71 Maintenant, si le Seigneur Jésus... Vous savez que je ne vous connais pas, et c'est exactement un tableau comme il en était avec la femme au puits, un homme et une femme. Et s'il me dit... Peut-être que vous êtes une chrétienne. Peut-être que vous êtes une infidèle. Peut-être que vous êtes une critiqueuse. Peut-être que vous êtes malade. Je - je ne sais pas ; je n'ai aucune idée. Mais Lui le sait. Et s'Il me le révèle maintenant, alors vous saurez que cela vient forcément par un pouvoir surnaturel qui est quelque part. Croirez-vous que c'est Dieu ? Puisse-t-Il l'accorder. Je vous parle tout simplement comme notre Seigneur l'a fait avec la femme. Voyez-vous ? Je dis maintenant que vous êtes une chrétienne ; en effet, vous êtes consciente qu'il se passe quelque chose. Cela vient de commencer juste maintenant. Si c'est vrai, levez la main. Voyez-vous ? Entre vous et moi, il y a cette Lumière qui va, environne, vous La voyez dans cette photo (Je pense qu'on l'a ici), Elle se meut sur la dame. La dame est consciente qu'il se passe quelque chose ; elle éprouve un sentiment humble et doux. Maintenant, je la vois s'éloigner de moi ; elle est très nerveuse, extrêmement nerveuse. C'est juste. C'est de cela que vous souffrez, la nervosité. Je vous vois faire les cent pas. Eh bien, c'est juste, n'est-ce pas ? Si c'est juste, agitez la main comme ceci. Croyez-vous maintenant ?
E-72 Vous dites : " Frère Branham, peut-être que vous avez deviné cela. " Très bien. Voyons ce que le Seigneur pourrait dire d'autre. Je ne sais pas s'Il le fera ou pas. Il peut le faire. Oui. Si l'auditoire entend encore ma voix, cette dame, je la vois nerveuse ; elle est toute... Oh ! cela est causé par... elle est tombée et s'est fait mal au dos. C'est ce qui a causé cela. Autre chose, vous êtes préoccupée par une personne pour laquelle vous priez ou quelque chose comme ça. Il s'agit d'un jeune homme. Et ce jeune homme est tourmenté par une maladie mentale. Il est tout nerveux et il a tout simplement peur. Il est juste mentalement secoué. C'est une oppression démoniaque. Quand vous irez vers lui, dites-lui de ne pas s'inquiéter, car il va guérir de cela. Et vous êtes guérie de votre nervosité maintenant. Votre foi vous a rétablie. Que Dieu vous bénisse. Croyez-vous qu'Il est le Christ ? Maintenant, vous savez qu'il doit y avoir un certain Etre surnaturel ici. Eh bien, si vous croyez que c'est le Christ, soyez très respectueux maintenant.
E-73 SŇďur, je pense que nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Croyez-vous que... Est-ce la premi√®re fois que vous assistez √† la r√©union ? Tr√®s bien. Maintenant, si le Seigneur Dieu me r√©v√®le ce que vous attendez de Lui, allez-vous alors croire qu'Il est assez int√©ress√© pour vous accorder... qu'Il cherche √† vous faire savoir qu'Il vous aime ? Tr√®s bien. Puisse... Maintenant soyez simplement tr√®s respectueuse. Maintenant, allez-vous...?... Vous avez un probl√®me √† la main et au dos. Cela a √©t√© caus√© par une porti√®re de bus qui s'est referm√©e sur vous. Vous √™tes gu√©rie. Tenez-vous debout. Votre mal de dos s'en est all√©. Soyez respectueuse. Tr√®s bien. Qu'a-t-elle touch√© ? Je ne connais pas cette femme. Je ne l'ai jamais vue de ma vie. Elle le sait. Mais maintenant vous √™tes gu√©rie. Vous √™tes en forme. Que Dieu vous b√©nisse. Voyez-vous ? Elle a touch√© le Souverain Sacrificateur. Maintenant, vous qui √™tes l√†-bas, mettez-vous √† faire la m√™me chose. Croyez tout simplement en Lui maintenant. Ayez la foi. Ne doutez pas.
E-74 La dame, vous avez des complications. Vous souffrez de beaucoup de choses. Une chose, vous souffrez d'une faiblesse ; vous √©prouvez de la faiblesse. Et vous connaissez des moments d'√©puisement complet, et puis cela arrive depuis un certain temps, depuis un certain nombre d'ann√©es. C'est depuis que vous √™tes entr√©e dans la p√©riode de la m√©nopause, vous avez commenc√© √† √™tre extr√™mement nerveuse, avant que vos cheveux ne commencent √† changer. Et puis, cependant la grande chose qui vous pr√©occupe, c'est quelqu'un d'autre. C'est votre mari. Il est hospitalis√©, il est estropi√©. Et vous avez l√† un mouchoir pour lui. Donnez-le ici. Seigneur Dieu, je Te prie d'√īter cette mal√©diction et de r√©tablir cet homme, au Nom de J√©sus-Christ. Ne doutez pas. Continuez votre chemin et r√©jouissez-vous. Croyez de tout votre cŇďur. Soyez tr√®s respectueuse. Continuez √† croire. Ne doutez pas. Ayez la foi.
E-75 Si l'auditoire entend ma voix, cette femme ne parle pas anglais. Elle... juste un petit peu. C'est √† peine si elle parle l'anglais. Et vous n'√™tes pas ici pour vous-m√™me. Vous √™tes ici pour quelqu'un d'autre. Et je vois beaucoup d'eau, et une grande ombre noire, un pays. Vous priez pour quelqu'un qui est de l'autre c√īt√© de la mer, et c'est votre sŇďur. Elle est en Russie. Et elle a un cancer √† l'estomac. Elle est derri√®re le rideau de fer. Et, en plus, elle n'est pas sauv√©e. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Que cela...?... et que le Seigneur soit...?... " Si tu peux croire, tout est possible. " Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Croyez que Dieu va accorder votre requ√™te qui a √©t√© √©voqu√©e. " Si tu... " Juste un instant. Quelque chose s'est produit dans l'auditoire √† l'instant. Eh bien, c'est la dame ici qui a la main lev√©e, juste ici. Elle souffre de la sinusite, des maux de t√™te d√Ľs √† la sinusite. Vous √™tes gu√©rie maintenant. J√©sus-Christ vous r√©tablit. Ayez foi en Dieu. Je ne vous connais pas, n'est-ce pas, madame ? Je ne l'ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu la conna√ģt. Ayez simplement foi en Dieu. " Si tu peux croire. "
E-76 Croyez-vous que je suis Son serviteur ? On est dans la Pr√©sence de Christ. Vous souffrez d'un trouble nerveux, vous √™tes vraiment tr√®s nerveuse, et vous souffrez du foie, ce qui fait que vous avez des t√Ęches devant vos yeux et la langue charg√©e, et vous faites des crises bilieuses. Je vous vois tr√®s malade par moment. C'est juste. Et puis, vous avez aussi une tumeur. Cette tumeur se situe au niveau du sein. Croyez-vous que vous allez √™tre gu√©rie ? Alors partez. Dieu va vous r√©tablir. La dame, juste l√† derri√®re, ne vous mordez plus les doigts. Vous souffrez des troubles nerveux qui vous causent des troubles gastriques. Croyez-vous que Dieu va vous r√©tablir ? Acceptez-vous votre gu√©rison ? Vous l'acceptez ? Levez la main si tel est le cas. Tr√®s bien, c'est termin√© maintenant. Que Dieu vous b√©nisse. Ayez la foi.
E-77 Bonsoir, jeune homme. Tu es un tr√®s beau gar√ßon. Crois-tu que je suis Son serviteur ? Je ne vous connais pas, madame. Voici un beau tableau semblable √† celui du puits, une Samaritaine avec un Juif. Et voici une femme de couleur avec un Blanc. Mais Dieu leur fait savoir qu'il n'y a pas de diff√©rence entre les gens. Nous descendons tous d'Adam. C'est la r√©gion dans laquelle nous avons grandi qui a chang√© notre couleur. Cela n'a rien √† voir avec notre esprit et notre √Ęme. Nous sommes tous des cr√©atures de Dieu. Croyez-vous qu'Il est toujours vivant? La raison pour laquelle j'ai parl√© √† cette femme-l√† qui souffre de la gastrite, c'est parce que vous souffrez de la m√™me chose ; vous souffrez aussi de la gastrite. C'est juste. Voyez-vous, Satan savait qu'il allait √™tre vaincu ici. Il pensait qu'il pourrait - il pourrait s'en tirer l√†, mais il a √©chou√©. Pour vous montrer que vous √™tes - que vous √™tes d√©j√† gu√©rie, croyez-vous que je suis Son proph√®te ? Le croyez-vous ? Vous ne venez pas de cette ville. Vous croyez cela. Vous souffrez aussi d'une d√©pression, d'une d√©pression nerveuse. C'est juste. Voulez-vous rentrer √† Boston et √™tre bien portante ? Aimez-vous le Seigneur ? Vous vous appelez Sarah. Sarah Sell. Rentrez √† Boston. J√©sus-Christ vous a r√©tablie. " Si tu peux croire... "
E-78 Je ne vous connais pas, madame. Dieu nous conna√ģt tous deux. Croyez-vous qu'Il va vous gu√©rir ? Croyez-vous qu'Il peut me r√©v√©ler ce qui vous concerne ? Maintenant, soyez tr√®s respectueuse. Beaucoup parmi vous l√†-bas sont en train d'√™tre gu√©ris, je ne peux pas les distinguer. Cela se fait partout. √áa tire tout simplement fort. Voyez-vous, c'est... cette dame de couleur qui se tient ici, c'est ce qui a donn√© la foi aux gens de couleur, quand ils ont vu cette autre dame √™tre gu√©rie. Assise juste ici derri√®re, sur cette premi√®re rang√©e... un probl√®me √† l'√©paule. Et croyez-vous que Dieu va vous r√©tablir, madame ? Le croyez-vous ? Tr√®s bien. La dame de couleur assise... Posez la main sur cette dame qui est √† c√īt√© de vous ; elle a un mal dans son c√īt√©. Croyez-vous que Dieu va vous r√©tablir, madame ? Tr√®s bien. Posez la main sur celle qui est √† c√īt√© de vous ; elle souffre des troubles cardiaques et de l'hypertension. Croyez-vous, madame ? Tr√®s bien. Tenez-vous debout et recevez cela. Ayez la foi. Ayez la foi.
E-79 Vous souffrez aussi des troubles nerveux. Vous avez des troubles cardiaques et souffrez du c√īlon, ou plut√īt le m√©decin vous a dit que...?... C'est juste. Et vous avez une tumeur dans la t√™te. C'est juste. Mademoiselle Elsie Dare...?... Oui, vous habitez au Bronx ; rentrez donc, vous √™tes gu√©rie. J√©sus-Christ vous r√©tablit...?... Que cela montre √† vous autres ce pour quoi on priait pour elle. Allez carr√©ment de l'avant et r√©jouissez-vous tout simplement. Vous √™tes d√©j√† gu√©rie. Vous avez une peur bleue du cancer. Croyez-vous donc que Dieu va vous gu√©rir ? Continuez simplement √† marcher...?... Eh bien, croyez-vous que Dieu vous a certainement gu√©rie juste l√† ? Croyez-vous cela ? Continuez simplement √† vous r√©jouir et √† remercier Dieu. Croyez-vous qu'Il peut gu√©rir l'arthrite, que vous n'en souffrirez plus ? Continuez simplement √† marcher; J√©sus-Christ vous r√©tablit. Croyez-vous maintenant, l√† dans l'auditoire ? Tenez-vous debout...?... J√©sus-Christ vous r√©tablit...?... Levez les mains vers Lui maintenant. Louez-Le ! Voil√† cette Lumi√®re...?... Levez tr√®s vite les mains et louez-Le. Seigneur Dieu, au Nom de J√©sus-Christ, je chasse le diable de chaque personne ici et demande qu'elle soit r√©tablie.

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