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Prédication MESSAGE A L'EGLISE DE LAODICEE / 58-0609 / Dallas, Texas, USA // SHP - PDF

MESSAGE A L'EGLISE DE LAODICEE

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E-1 Tous mes remerciements. [L'assistance applaudit. - N.D.E.] Tous mes remerciements. C'est un privilège d'être ici ce soir, à Dallas. J'étais vraiment impatient et dans une grande expectative pour revenir encore une fois dans cet Etat du Texas. Et il y a quelque temps, quand j'étais à Waterloo, j'étais entré en contact avec frère Lindsay qui m'a invité à cette convention de la Voix de la Guérison. Plus tard, j'ai rencontré à Chattanooga notre cher ami, frère David Duplessis, qui m'a aussi inspiré pour venir... et pour venir prendre part à cette convention, juste pour voir s'il y a...?... groupe de gens... et ainsi de suite. Et c'était très gentil de leur part de me demander d'être leur orateur du soir pendant ces six soirées. J'en ai manqué une du fait que je ne savais pas exactement... Cela devait avoir lieu l'après-midi. Et j'en suis navré; en effet, je suis arrivé trop en retard dans la ville, de sorte que je ne pouvais même pas arriver ici pour la prédication de l'après-midi. Mais c'est certainement un privilège d'être ici ce soir et d'être associé à cette convention de la Voix de la Guérison. Et nous croyons que Dieu va nous donner infiniment au-delà de tout ce que nous pouvons...?...
E-2 Tout √† l'heure, alors que nous arrivions en voiture, j'ai entendu que fr√®re Vineyard, je crois, se rend en Finlande. C'est merveilleux. Et nous croyons que notre Seigneur vient bient√īt, et maintenant, nous nous rassemblons et glanons ce - ce qui est rest√© dans les champs. Comme Ruth dans le champ, je pense, nous rassemblons ce qui peut √™tre sauv√© et que Dieu a ordonn√© √† la Vie Eternelle, nous essayons de rassembler cela. Et, je suis tr√®s heureux de savoir que nous vivons dans le... l'un des plus glorieux jours que l'homme ait jamais v√©cus, juste avant la Venue du Roi.
E-3 Je crois que c'est ma troisième visite à Dallas. Une fois, c'est quand j'étais en compagnie d'un ministre; j'oublie simplement... je pense qu'il s'appelait frère Goff. Il avait une petite église par ici, je pense, c'était bien ici à Dallas. Et ensuite, je suis venu une fois dans un stade, ou quelque chose comme ça ici, ou un... Je ne me souviens plus du nom de cet endroit... [Un homme parle à frère Branham. - N.D.E.] Fair Park; c'est tout à fait juste, monsieur. Et - et alors ceci, je pense, est notre troisième fois. Et nous sommes heureux d'être ici ce soir et de servir jusque vendredi soir, le Seigneur voulant.
E-4 Mais cela fait certainement que je ne me sens pas plut√īt √† ma place, ou je me sens un peu petit, √©tant ce que j'appellerais dans le Sud un vieux pr√©dicateur sassafras. Combien savent ce que signifie sassafras? Oh! la la! vous venez de quel coin du Kentucky? Ainsi, ici o√Ļ... et par ici pour parler devant ces merveilleux ministres et pour √™tre un orateur du soir, cela fait que je me sens vraiment bien. Et de penser que bon nombre de ces hommes ici pr√©sents pr√™chaient dans les champs missionnaires lorsque moi j'√©tais un jeune gar√ßon p√©cheur, dans les courses de chevaux, et ainsi... ou quelque part, autour des rings de boxe. Et de savoir qu'ils ont fray√© la voie pour que je puisse courir sur une route plane. Je suis donc reconnaissant pour mes fr√®res ce soir. Et je crois que les petits efforts que je peux fournir seront une b√©n√©diction pour tous, en amenant le p√©cheur √† r√©aliser qu'il est un p√©cheur, et en amenant le saint √† se r√©jouir en Christ, en amenant le malade √† comprendre qu'il y a un Gu√©risseur, et mes fr√®res √† √™tre inspir√©s, c'est-√†-dire √† aller de l'avant avec de plus grandes attentes que jamais auparavant.
E-5 Maintenant, je... Evidemment vous savez que je n'ai jamais encore... J'ai √©t√© ordonn√© dans l'Eglise Baptiste Missionnaire. Et je... apr√®s avoir quitt√© l'Eglise Baptiste Missionnaire, je ne me suis affili√© √† aucune √©glise depuis lors, √† aucune quelconque d√©nomination, parce que j'essaie de me tenir juste sur la br√®che entre eux tous et de dire que nous sommes fr√®res. Et je crois que c'est juste, que nous sommes fr√®res. Et ainsi, par cons√©quent, je ne repr√©sente pas une quelconque √©glise d√©nominationnelle, je repr√©sente plut√īt l'Eglise, l'Eglise du Seigneur J√©sus-Christ. C'est d'Elle que vous faites partie, de ce grand Corps de Christ. Et nous attendons que vienne ce jour o√Ļ Il enl√®vera Son Eglise pour la ramener √† la Maison. Et, le Seigneur voulant, cette semaine, je d√©sire parler de certaines choses en rapport avec cela: Le Poteau d'attache du d√©part de l'Eglise, l'Ecriture sur la muraille, et Uni sous Dieu, et quelques histoires de ce genre-l√†, le Seigneur voulant, pendant ces... cette semaine qui vient. Maintenant, je crois que ceci est le v√©ritable fondement, la Bible. Je crois que Dieu fait beaucoup de choses qui ne sont pas dans la Bible. Il peut faire n'importe quelle chose, parce qu'Il est Dieu. Mais je - je pense que la doctrine devrait venir des Ecritures, car c'est le Livre de Dieu qui nous est destin√©.
E-6 Or, dans l'Ancien Testament, il y avait deux ou trois moyens de savoir si une chose était vraie ou pas, c'est-à-dire qu'ils recouraient à ce qu'ils appelaient l'Urim Thummim. Et c'était... J'ai appris que c'était le pectoral que portait Aaron, et qui contenait les - les douze pierres. Et quand donc un prophète prophétisait ou qu'un faiseur de songes racontait son songe, et - et que cela ne produisait pas un conglomérat de lumières... scintiller sur cet Urim Thummim, alors ce prophète était en erreur. Voyez-vous, Dieu a toujours eu un moyen de répondre par le surnaturel (Voyez-vous?); la vérité est toujours connue. Si donc cela ne brillait pas, alors cet homme... ce prophète était en erreur.
E-7 Et ainsi, après que ce sacerdoce fut aboli... Et ce soir nous avons un nouveau sacerdoce, Jésus-Christ étant le Souverain Sacrificateur. Nous avons un nouvel Urim Thummim, et c'est la Bible. "Celui qui en retranche ou y ajoute, il sera retranché du Livre de Vie." Nous allons donc faire de notre mieux, avec l'aide de Dieu, pour rester juste dans ces pages. J'ai souvent dit ceci: Je ne veux rien de moins que ce que Dieu a dans la Bible, mais je veux tout ce qu'Il a dans la Bible, juste toutes les promesses qui sont pour nous.
E-8 Avant donc d'ouvrir Sa Parole pour notre texte, inclinons la t√™te juste un instant pour la pri√®re. Dieu √©ternel et b√©ni, c'est un tr√®s grand privil√®ge pour nous ce soir de nous tenir dans Ta Pr√©sence divine sous cette grande tente o√Ļ Tes enfants sont rassembl√©s dans le seul but d'entendre la Parole et de voir le Dieu vivant √† l'oeuvre. Et nous voudrions Te demander, ce soir, de bien vouloir d√©verser Tes b√©n√©dictions sur nous d'une - une fa√ßon remarquable. Change notre fa√ßon de penser, si elle est fausse, Seigneur, et fixe notre pens√©e sur Ton Fils, le Seigneur J√©sus. Que nos cŇďurs soient remplis de Sa Pr√©sence. Et quand nous quitterons la r√©union ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d'Emma√ľs: "Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu'Il nous parlait en chemin?" Et nous prions maintenant, P√®re, que le Saint-Esprit prenne tout simplement ces quelques Paroles que nous devons lire et qu'Il en d√©verse le contexte dans chaque cŇďur. Accorde-le, Seigneur. Aide-moi, P√®re, pendant que je me tiens ici, afin que mon √Ęme puisse se r√©jouir en Ta Pr√©sence b√©nie, car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-9 Ce soir, pour commencer mon intervention dans cette convention, pour la pr√©dication, j'ai choisi un petit texte qui se trouve dans le livre de l'Apocalypse, pour vous qui notez cela, dans Apocalypse, chapitre 3, verset 20. Je d√©sire lire cette portion de la Parole: Voici, je me tiens √† la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Ce texte de l'Apocalypse ici, c'est le message adress√© √† l'Eglise de Laodic√©e. En effet, sans √™tre tout √† fait un dispensationnaliste, je crois vraiment que... et je crois cependant que nous sommes √† la fin de la dispensation des Gentils dont il a √©t√© parl√©. Et je crois que l'√Ęge de l'Eglise de Laodic√©e √©tait le dernier √Ęge de l'Eglise. Et je pense que c'est l√† que nous en sommes ce soir. Et c'est la raison pour laquelle j'ai choisi ceci comme texte. Quelqu'un pourrait dire: "Oh! Fr√®re Branham, n'est-ce pas plut√īt petit comme texte pour un - un groupe de gens de cette taille et pour une convention de cette envergure, si vous lisez juste quelques mots dans un petit verset des Ecritures?" Mais, voyez-vous, il ne s'agit pas de la taille de l'Ecriture; il ne s'agit pas de la longueur du passage; ce qui compte, c'est ce qu'est ce passage.
E-10 Il y a longtemps, √† Louisville, dans le Kentucky, un petit ami √† moi √©tait mont√© au grenier, dans une vieille mansarde, dans la maison. Et en fouillant, le jeune gar√ßon est tomb√© sur une vieille malle. Et il d√©couvrit dans cette malle un vieux timbre-poste d'environ un demi pouce carr√© [1,27 cm¬≤ - N.D.T.]. Et il s'est dit, comme il avait cela √† l'esprit, que ce timbre pouvait peut-√™tre lui procurer une cr√®me glac√©e. Il s'est donc empress√© de descendre la rue pour aller chez son ami qui collectionnait de vieux timbres; et il a dit √† cet ami: "J'ai trouv√© un vieux petit timbre jauni. Il est tr√®s vieux, mais je me demande si ce timbre vaut quelque chose." Et le collectionneur de timbres a fait sortir sa loupe, et il a examin√© un peu cela et il a vite dit: "Je te donnerai un dollar pour ce quelconque timbre." Et, bien s√Ľr, le jeune gar√ßon qui ne s'attendait pas √† recevoir plus de 5 centimes... Le march√© fut vite conclu, car ce dollar signifiait plusieurs cornets de cr√®me glac√©e. Ainsi, peu apr√®s, il... Environ deux semaines plus tard, ce collectionneur a vendu ce certain timbre √† 2500 dollars. Et environ six mois plus tard, cela fut vendu √† 500.000 dollars. Et, vous voyez, il ne s'agissait pas du petit timbre, du petit bout de papier; c'est ce qui √©tait √©crit sur ce papier qui comptait. Il en est de m√™me de mon texte ce soir: il ne s'agit pas du papier sur lequel il est √©crit; il ne s'agit pas de la taille du texte, mais il s'agit de ce qui est √©crit dessus. C'est la Parole du Dieu vivant. Elle est si essentielle que tous les cieux et la terre passeront, mais Elle ne passera jamais. Voyez-vous? Dieu fait attention √† chaque petit mot que nous lisons. Dieu conna√ģt chaque petite pens√©e qui traverse notre esprit, chaque petit acte que nous posons.
E-11 Et je me dis plut√īt ceci que bien des fois, par son rel√Ęchement, l'√©glise en arrive √† faire des choses, √† penser des choses et - et √† consid√©rer les choses juste telles qu'elles sont, alors que nous devrions peser ce que nous faisons et disons. Nous devrions bien r√©fl√©chir sur une chose avant de la d√©clarer. Ma vieille maman qui √©tait originaire du Sud me disait souvent: "R√©fl√©chis deux fois et parle une fois." Parfois ce sont les petites choses que nous ne faisons pas qui ont une si grande importance pour nous. Dans cet √Ęge n√©vros√© o√Ļ nous vivons, nous sommes tellement press√©s de nous lancer sur des choses. Il nous incombe ce soir, en tant qu'Eglise de Dieu, de nous arr√™ter et d'attendre une minute, pour voir o√Ļ nous en sommes.
E-12 Il y a quelque temps, j'√©tais √† Vancouver, en Colombie-Britannique, et le roi Georges d'Angleterre √©tait venu en visite au Canada. Et il faisait son chemin en descendant la rue √† bord d'un carrosse, avec sa ravissante reine √† ses c√īt√©s. Et monsieur Baxter, l'un de mes associ√©s, pleurait, parce que, disait-il: "Pensez-y, Fr√®re Branham, c'est notre roi qui passe." Et je me suis dit: "Si cela fait pleurer un Canadien, de voir le roi Georges, l'honorable roi passer, qu'en sera-t-il quand J√©sus passera, Lui le Roi des rois, en compagnie de Sa ravissante Epouse, l'Eglise?"
E-13 Et alors, toutes les √©coles avaient fait sortir les enfants. Et les instituteurs avaient donn√© aux petits enfants le drapelet britannique qu'ils devaient agiter au passage du roi, en signe de loyaut√© envers lui. Et apr√®s le passage du roi, une fillette d'une certaine √©cole n'√©tait pas rentr√©e dans son √©cole. Et l'institutrice, alarm√©e, s'est pr√©cipit√©e dans la rue pour chercher √† savoir ce qui √©tait arriv√© √† l'enfant. Et pendant qu'elle regardait le long de la rue, elle trouva la fillette debout contre un poteau t√©l√©graphique, pleurant √† chaudes larmes. L'institutrice est donc all√©e vers la fillette, et elle a dit: "Ma ch√©rie, pourquoi pleures-tu ainsi?" Elle a dit: "Eh bien, n'as-tu pas pu agiter ton drapelet au roi?" Elle a dit: "Si, je - j'ai agit√© mon drapelet au roi, ma√ģtresse." Eh bien, a-t-elle dit, n'as-tu pas pu crier: "Salut, √ī roi?" Elle a dit: "Si, j'ai cri√©: 'Salut, √ī roi!' ma√ģtresse." Eh bien, a-t-elle dit, n'as-tu pas vu le roi? Elle a dit: "Si, j'ai vu le roi, ma√ģtresse." Elle a dit: "Et alors, pourquoi pleures-tu ainsi, ma ch√©rie?" Elle a dit: "Tu vois, ma√ģtresse, j'ai vu le roi, mais je suis si petite que le roi ne m'a pas vue." Mais combien c'est diff√©rent avec J√©sus! Vous n'avez pas besoin de figurer dans le Bottin mondain [Annuaire r√©pertoriant les personnalit√©s du grand monde - N.D.T.]. Vous n'avez pas besoin d'avoir votre nom inscrit dans un certain grand livre. Peu importe qui vous √™tes, J√©sus vous voit, et Il conna√ģt chaque petit acte que nous posons. Chaque petite chose que vous faites pour Lui, chaque petit mouvement que vous faites, Il le garde dans Son Livre. Il sait tout √† notre sujet, que nous soyons importants ou pas dans ce monde. Nous sommes tous importants pour Son Royaume, que nous soyons riches, pauvres ou quelconque. Voyez-vous, c'est aussi une gr√Ęce. Pour de petits groupes, l'Ecriture que j'ai lue ce soir est suffisante pour fermer tous les d√©bits de boisson √† Dallas, pour ramener carr√©ment √† la communion fraternelle √† l'ancienne mode et √† un r√©veil toutes les √©glises qui se battent les unes contre les autres. Cela le ferait.
E-14 Il y a quelque temps, √† l'√©poque de notre tr√®s noble Abraham Lincoln, on raconte qu'il y avait dans le camp un prisonnier qui √©tait condamn√© √† mort pour un crime qu'il avait commis contre la nation. Et un homme de bien est all√© demander au pr√©sident: "Je vous prie de gracier ce certain homme." (Et le Pr√©sident Lincoln, comme nous le savons tous, √©tant un chr√©tien...) L'homme a dit: "Monsieur, vous savez que cet homme a une √Ęme mortelle, ou plut√īt une √Ęme immortelle que vous allez √īter de son corps? Et lui √īteriez-vous la vie alors qu'il implore mis√©ricorde?" Monsieur Lincoln, qui s'appr√™tait √† prendre son carrosse, √©crivit tout simplement sur un petit bout de papier et dit: "Je gracie cet homme. Abraham Lincoln." Et l'homme rentra vite en courant √† la cellule de la prison et dit: "Monsieur, j'ai obtenu votre gr√Ęce de la part du pr√©sident des Etats-Unis." Et l'autre l'a regard√© et a dit: "Oh! si c'√©tait vraiment la gr√Ęce, cela serait √©crit sur un papier portant un sceau, et il y aurait toutes sortes de - de lettres dor√©es dessus, si cela venait du Pr√©sident." Et il a dit: "Pourquoi te moques-tu de moi, alors que tu sais bien que je vais √™tre fusill√© le matin, √† l'aube?" Il a dit: "Je ne me moque pas de toi, monsieur. Ceci porte la signature d'Abraham Lincoln." "Oh! a-t-il dit, c'est juste assez pour que j'y croie!" Il a refus√© d'accepter cela, et il fut fusill√© le lendemain matin.
E-15 Eh bien, il y avait l√† une gr√Ęce, une mise en libert√©, √©crite par Abraham Lincoln, disant que telle personne devrait √™tre graci√©e tel jour, et le jour suivant l'homme a √©t√© fusill√© par un peloton d'ex√©cution. L'affaire a √©t√© jug√©e √† la Cour F√©d√©rale, et voici le verdict qui a √©t√© rendu: Une gr√Ęce n'est gr√Ęce que si elle est re√ßue comme gr√Ęce. Et c'est la Parole de Dieu que je viens de lire. C'est une gr√Ęce pour ceux qui veulent l'accepter comme gr√Ęce, et c'est la gu√©rison pour ceux qui veulent l'accepter comme gu√©rison. Et Elle peut √™tre n'importe quelle grande b√©n√©diction que Dieu a promise, si nous La croyons et La recevons comme telle (Voyez-vous?), peu importe sa taille, le genre de papier sur lequel cela est √©crit, aussi longtemps que c'est la Parole √©ternelle de Dieu.
E-16 C'est une chose tr√®s √©trange de voir dans les Ecritures un homme frapper √† une porte. J'oublie l'artiste, ou plut√īt son nom, qui a peint le fameux tableau de J√©sus frappant √† la porte. Son nom m'√©chappe. C'est un artiste grec, je pense. Et quand... Tous les grands tableaux, avant qu'ils ne soient expos√©s au mus√©e, doivent d'abord passer par le hall des critiques. Et puis, cela me rappelle l'Eglise. Avant que l'Eglise soit amen√©e dans la gloire, elle doit passer par le - ce monde de critiques. Et des fois, nous cherchons √† fuir, √† nous √©loigner de la critique. Eh bien, ce n'est qu'une √©preuve. Pour vous, ce sont - ce sont des p√©pites d'or. C'est quelque chose que Dieu a permis dans votre vie pour vous √©prouver et vous rendre √† cent pour cent de l'or pur qui brille. "Tous ceux qui vivent pieusement en J√©sus-Christ seront pers√©cut√©s", dit l'Ecriture. Nous recevons donc favorablement les critiques, parce que c'est ce qu'il nous faut pour nous faire passer par de violentes √©preuves.
E-17 Ainsi cet artiste, pendant que le tableau passait par le hall des critiques, un critique a dit: "Monsieur, je pense que le portrait que vous avez fait de Christ est superbe, et je pense qu'Il se tient √† la porte avec grande impatience, observant et attendant que quelqu'un puisse ouvrir, mais, a-t-il dit, il y a quelque chose qui cloche: vous n'avez pas mis de loquet pour Lui permettre d'entrer." Et l'artiste a dit: "Oh! je l'ai peint ainsi. Vous voyez, dans ce cas-ci, le loquet est √† l'int√©rieur. C'est vous qui devez ouvrir. Christ, Lui, est en train de frapper." Et il en est ainsi ce soir avec chaque personne ici qui cherche Dieu pour quoi que ce soit. Il frappe √† la porte, mais c'est vous qui devez ouvrir. C'est vous qui √™tes sous contr√īle; vous √™tes √† l'int√©rieur pour ouvrir la porte. Si vous avez besoin du salut et qu'Il frappe, recevez cela, ouvrez la porte. Si vous avez besoin de la gu√©rison, ouvrez la porte. C'est tout ce que vous devez faire. Et ensuite, Il entrera.
E-18 Et puis, si vous remarquez bien, un homme frappe √† la porte pour chercher √† avoir l'acc√®s. Et certainement, nul homme ne frapperait √† la porte d'un autre homme √† moins qu'il ait quelque chose d'important ou quelque chose qu'il a jug√© important, pour en parler avec lui. Et au fil des √Ęges, de grands hommes ont frapp√© √† des portes. Par exemple, autrefois √† l'√©poque de Rome... Que serait-il arriv√© si le grand C√©sar, Auguste C√©sar, s'√©tait rendu chez un paysan et qu'il e√Ľt frapp√© √† la porte? Et ce paysan venant √† la porte et voyant qui √©tait ce grand empereur, il se serait prostern√© sur sa face et aurait dit: "Sa Grandeur, grand Auguste C√©sar, entre dans ma maison!" Quel honneur cela aura √©t√© pour un pauvre homme, un paysan, d'avoir l'empereur de Rome debout √† sa porte! Cela aurait √©t√© un grand honneur. Ou bien, prenons l'√©poque du feu Adolphe Hitler. Que serait-il arriv√© si Adolphe Hitler √©tait all√© √† la porte d'un paysan ou d'un valet allemand, √† la porte d'un petit soldat et qu'il e√Ľt frapp√© √† sa porte? Et ce soldat, en ouvrant la porte, voyait le grand F√ľhrer de l'Allemagne, √† cette √©poque-l√†, debout √† sa porte? Il se serait mis au garde-√†-vous et aurait ex√©cut√© le salut et dit: "Oh! Hitler! entre dans ma maison, tout ce qu'il y a dans cette maison et que tu d√©sires est √† toi." Pourquoi? Hitler √©tait un homme important en son temps, particuli√®rement pour un Allemand, √† l'√©poque o√Ļ il √©tait le dictateur de l'Allemagne.
E-19 Ou bien, je pourrais dire ceci: Qu'arriverait-il si notre grand président Dwight Eisenhower venait ce soir à Dallas, et qu'il venait chez le plus grand démocrate de Dallas? Ce serait un honneur pour vous. Certainement. Vous pourriez ne pas être d'accord avec lui sur la politique, néanmoins Dwight Eisenhower est le président des Etats-Unis. C'est un grand homme. Ce qui compte, c'est l'importance de la personne qui frappe à la porte. Certainement. Et même s'il venait frapper à votre porte et que vous étiez en désaccord avec lui, vous diriez... vous ne diriez pas: "Eh bien, une minute, Monsieur Eisenhower! Eloignez-vous de ma porte. Je suis un démocrate." Pas du tout! Vous l'inviteriez à entrer. Et qu'arriverait-il? Le lendemain, oh! Dwight Eisenhower s'est montré humble (je crois que c'est un grand président), et s'il s'humiliait en venant à votre porte, vous juste un homme ordinaire, eh bien, la - la - la télévision diffuserait cela. Le lendemain, le monde entier saurait que Dwight Eisenhower est allé à porte d'un pauvre homme de Dallas, au Texas, qu'il s'est montré humble en faisant cela.
E-20 Ou bien, qu'arriverait-il si la reine qui a effectu√© une visite ici (Elle est all√©e au Canada, la reine d'Angleterre. Puis elle est venue aux Etats-Unis), qu'en serait-il si elle √©tait venue √† l'une de vos portes, vous femmes qui √™tes ici? Peut-√™tre que vous l'auriez regard√©e et auriez dit: "Je ne comprends pas qui vous √™tes." Et elle aurait dit: "Je suis la reine d'Angleterre." Quoique vous ne soyez pas son sujet, n√©anmoins cela aurait √©t√© un honneur d'avoir la reine d'Angleterre √† votre porte; ce serait le cas pour n'importe qui, car elle est une femme importante. C'est la plus grande reine au monde, √† la t√™te de la plus grande... La plus grande reine connue sur la terre, c'est la reine d'Angleterre. Eh bien, vous diriez: "Entrez, √ī Reine, et regardez partout dans ma maison. Et s'il y a quelque chose ici que vous d√©sirez, vous pouvez l'avoir." Et s'il y avait une petite babiole pos√©e sur l'√©tag√®re, que votre grand-m√®re se serait gard√©e de vous donner, et si elle la demandait, vous la lui c√©deriez, parce qu'elle est une personne importante. C'est une grande dame. Cela aurait √©t√© un honneur d'offrir ce petit tr√©sor √† la reine d'Angleterre (certainement), parce qu'elle est une personne importante. Mais, oh! fr√®re, sŇďur, voici ce que j'ai √† dire ici: Qui est plus important que J√©sus pour frapper √† votre porte? Et qui est plus rejet√© que J√©sus? Il est plus rejet√© que tous les pr√©sidents, les dictateurs et les rois du monde entier qui aient jamais √©t√© rejet√©s. J√©sus est le plus rejet√©. La reine, le dictateur pourraient vous apporter quelque chose ou vous prendre quelque chose; mais J√©sus, quand Il vient √† votre porte, Il d√©sire vous donner quelque chose: la meilleure chose que vous pourriez... que vous puissiez jamais recevoir, la Vie Eternelle...?... renvoy√© de la porte. Oh! c'est une chose tragique. Si seulement un homme ou une femme s'arr√™tait pour r√©fl√©chir juste une minute sur le fait que le Roi du Seigneur, le Roi de la Vie, le Fils du Dieu √©ternel frappe √† la porte du cŇďur d'un mortel pour lui donner quelque chose de bon, mais qu'Il est rejet√©!
E-21 Chaque promesse divine dans la Bible est v√ītre ce soir. Si la foi de Dieu frappe √† votre cŇďur, alors vous pouvez l'avoir. Pourquoi devrions-nous faiblir? Pourquoi chercherions-nous √† dire: "Eh bien, je crains simplement que cela n'arrive pas"? Comment pourrions-nous jamais comprendre cela avec notre esprit, alors que le Roi de gloire a promis cela, J√©sus-Christ, le Fils de Dieu? "Je me tiens √† la porte, et Je frappe. Et si quelqu'un M'entend et ouvre la porte, J'entrerai et Je souperai avec lui." Or, "souper" ici signifie "communier ou fraterniser." J√©sus d√©sire fraterniser. C'est ce que le cŇďur de Dieu d√©sire ardemment ce soir. Il d√©sire ardemment cela √† Dallas et partout dans le monde: que les pr√©jug√©s soient d√©molis, qu'un nettoyage se fasse depuis la chaire jusqu'au sous-sol, et qu'un r√©veil √† l'ancienne mode unisse les d√©nominations en les secouant, et qu'il remplisse la vraie Eglise du Dieu vivant. Vous serrerez la main aux gens de la saintet√©, aux baptistes, aux m√©thodistes, aux pentec√ītistes, aux nazar√©ens... Il d√©sire ardemment entrer pour fraterniser dans Son peuple, entrer pour communier et vous apporter quelque chose de bon, mais l'√©glise et les gens ne Le laissent pas s'approcher... descendre, parce que vous dites: "Eh bien, ce groupe-l√† ne croit pas exactement comme moi." Qu'est-ce que √ßa change? Cela n'a rien √† voir avec la chose. Nous sommes des chr√©tiens n√©s de nouveau dans la m√™me famille, un groupe de p√®lerins. Nous ne serons jamais du m√™me avis jusqu'√† ce que nous Le voyions face √† face et que nous soyons chang√©s et rendus semblables √† Son propre Corps glorieux.
E-22 Nous avons besoin d'un brisement, d'un nettoyage, d'un nettoyage de la maison, et qu'un vrai réveil éclate, pendant lequel les dons, la puissance et la manifestation du Saint-Esprit peuvent entrer dans l'Eglise pour manifester de grands signes et prodiges. Comment Dieu peut-Il le faire dans un groupe divisé? Nous ne pouvons pas y arriver. Dieu aime Son peuple, et nous devons tous nous réunir, dans de grands rassemblements, oublier que nous sommes des baptistes, des presbytériens et ainsi de suite.
E-23 Il frappe √† la porte de chaque mortel. C'est Son devoir; c'est Son... c'est le but de Sa Pr√©sence ici. Personne n'est ignor√©; tout le monde est invit√©: les infirmes, les boiteux, les estropi√©s, les aveugles... tenez-vous... Dallas, ce soir. Et chaque √©glise ici, les m√©thodistes, les baptistes, les pentec√ītistes, les nazar√©ens, les p√®lerins de la saintet√©, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, quoi que vous soyez, d√©molissez tous ces petits diff√©rends et mettez-vous ensemble. Les h√īpitaux par ici se videront et...?... Oh! cela fera que quelque chose se produise, qui fera l'objet de gros titres dans les journaux. La t√©l√©vision diffusera cela dans le monde entier, quand Christ entrera dans des milliers de maisons. C'est ce qui arrivera, les amis. C'est cela l'objet de ces r√©unions. C'est ce que croient ces ministres qui sont assis ici √† l'estrade. Le but pour lequel je suis ici, c'est d'essayer de vous dire que Christ aime Son peuple. Et nous devons nous unir pour que le Saint-Esprit agisse et pour l'enl√®vement de l'Eglise. Dieu voulant, cette semaine, j'aborderai cela.
E-24 Bon, vous dites: "Monsieur Branham, je voudrais que vous sachiez qu'il y a longtemps que j'ai laiss√© entrer J√©sus." Eh bien, pour cela, je suis reconnaissant que vous L'ayez laiss√© entrer. Mais maintenant, il y a bien plus que juste Le laisser entrer sans Le laisser faire ce qu'Il veut apr√®s qu'Il est entr√©. Si vous m'invitiez chez vous et que je frappais √† votre porte, croyant que vous m'aimez beaucoup, vous diriez: "Entrez, Fr√®re Branham", et vous me serreriez la main et diriez: "Soyez le bienvenu!" Eh bien, si vous me disiez que j'√©tais le bienvenu, il y a assez de Kentucky en moi pour croire que j'ai acc√®s √† tout ce qui est dans la maison. J'irais √īter mes souliers, et je m'√©tendrais sur le lit et me reposerais. Si j'avais faim, j'irais au frigidaire et je me ferais un sandwich, certainement. Je me sentirais le bienvenu si vous me disiez que j'√©tais le bienvenu.
E-25 Mais quand on laisse J√©sus entrer, les gens adoptent une attitude diff√©rente. Vous dites: "J√©sus, je ne veux donc pas que Tu me laisses aller en enfer. Eh bien, je vais Te laisser entrer, mais reste l√† √† la porte." Eh bien, vous savez, dans le cŇďur humain, apr√®s qu'Il a franchi la premi√®re porte, il y a tout une suite de petites portes tout autour. Parlons de quelques-unes de ces portes. Ce n'est pas pour blesser vos sentiments, mais parlons-en pendant quelques minutes. La premi√®re porte en tournant √† droite, quand vous entrez, eh bien, c'est la porte de "ma vie priv√©e". Eh bien, vous dites: "J√©sus, Tu peux entrer et me sauver de l'enfer, mais ne va pas Te m√™ler de ma vie priv√©e. Si Tu fais cela, je - je ne pourrai pas aller plus loin avec Toi." C'est la raison pour laquelle nous n'arrivons nulle part. Vous √™tes pr√™t √† accepter une certaine forme de bapt√™me et certains rites de l'√©glise, mais quand Christ commence √† entrer et √† vous dire d'√īter le p√©ch√© qui est dans le camp: que maintenant vous ne pouvez plus jouer aux cartes, et que vous ne pouvez plus rester √† la maison chaque matin pendant la r√©union de pri√®re pour √©couter Arthur Godfrey, cette esp√®ce de coquin, ou pour danser le rock-and-roll d'Elvis Presley dans la maison, vous √©tendre dans la cour arri√®re pour vous faire bronzer; vous, diacres et membres d'√©glises qui fumez et tout. Il n'est pas √©tonnant que vous... Il n'est pas √©tonnant que Christ ne puisse pas avoir la priorit√© dans le cŇďur.
E-26 Je ne cherche pas √† blesser vos sentiments. Mais qu'est-il arriv√© √† la moralit√© de cette Eglise pentec√ītiste? C'√©tait mal pour vous femmes de vous couper les cheveux. Je m'en souviens. Mais... Et maintenant, vous dites: "Pr√©dicateur, vous voil√† qui commencez. Vous √™tes... Vous touchez cela." Tr√®s bien. Voyez-vous o√Ļ se trouve votre vie priv√©e? La Bible est contre cela. Si la Bible a d√©clar√© √† l'√©poque de grand-m√®re que c'√©tait mal, c'est la m√™me Bible ce soir. La Bible dit que si une femme se coupe les cheveux, son mari peut divorcer d'avec elle; elle d√©shonore sa t√™te. Eh bien, c'est juste. C'est ce que d√©clarent les Ecritures. Eh bien, il y a quelque chose qui cloche quelque part, soit c'est dans les bancs, soit c'est √† la chaire, de deux choses l'une. C'est juste. Eh bien, c'est la v√©rit√©. Maintenant, suivez. C'√©tait mal pour vos dames m√™me de porter leurs jupes baiss√©es et le devant relev√© comme cela, mais maintenant elles... celles des femmes pentec√ītistes se sont raccourcies. Eh bien, c'est juste. Pourquoi faites-vous cela? Eh bien, vous dites: "Je ne les porte pas. Je porte des pantalons." C'est pire. Savez-vous que la Bible dit qu'une femme qui porte un v√™tement d'homme, c'est une abomination aux yeux de Dieu?
E-27 Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir un service de gu√©rison et un grand r√©veil? Combattez pour cela. Le p√©ch√© est √† la porte; c'est l√† qu'il se trouve. Vous dites: "Eh bien, je suis membre de ceci, et je..." Cela n'a rien √† voir avec la chose. C'est Christ qui, √† travers Sa Parole, frappe √† la porte du cŇďur. C'est vrai. Certains de ces sales petits v√™tements ind√©cents que les femmes portent... "Eh bien, me diriez-vous, Fr√®re Branham, c'est le seul genre de v√™tements que l'on vend." Mais on vend toujours des machines √† coudre et des tissus...?... vous convient. Maintenant, permettez-moi de vous poser une question, sŇďurs. Savez-vous de quoi vous serez coupables au jour du jugement? D'avoir commis adult√®re avec des p√©cheurs. La Bible dit, J√©sus, notre Seigneur b√©ni a dit: "Quiconque regarde une femme pour la convoiter a d√©j√† commis un adult√®re avec elle dans son cŇďur." Et si vous vous exposez comme cela, vous pourriez √™tre aussi pure que le lys vis-√†-vis de votre mari ou de votre petit ami, mais J√©sus a dit que vous avez commis adult√®re avec un p√©cheur, parce que vous vous √™tes expos√©e devant Lui. Eh bien, J√©sus a dit cela. Qui est coupable? Vous qui vous √™tes expos√©e comme cela.
E-28 Maintenant, vous diriez: "Fr√®re Branham, vous vous en prenez aux femmes." Tr√®s bien, vous les hommes. Et tout homme qui laisse sa femme fumer et porter ce genre de v√™tements, cela montre de quoi vous √™tes fait. Vous √™tes cens√© √™tre le chef de la maison. Qu'est-il arriv√©? Vous n'arrivez pas √† former des foyers am√©ricains. Il n'est pas √©tonnant que nous ayons la d√©linquance juv√©nile. Nous avons la d√©linquance des parents. Nous avons la d√©linquance de l'√©glise. Certainement. C'est vrai. Ce n'est pas pour vous blesser, mais c'est pour vous dire la v√©rit√©, nous devons faire un nettoyage. Nous devons avoir un - un r√©veil et √īter de la chose tous les parasites avant que nous... Dieu puisse entrer. Vous vous tenez √† la porte, et vous dites: "Tu t'ing√®res dans ma vie priv√©e." Voil√†. Voyez-vous? Eh bien, et puis, vous avez une petite... une autre petite porte qui s'appelle "l'orgueil." Oh! la la! "Ne touchez pas √† √ßa. Maintenant, √©coutez, Fr√®re Branham, j'estime que √ß'en est trop aujourd'hui." Tr√®s bien. C'est votre vie priv√©e. Vous dites: "Tu n'as pas √† t'attaquer √† ma vie priv√©e." C'est ce que vous dites √† Christ. Je parle sur base de la Parole. La Parole se d√©fend Elle-m√™me. C'est juste.
E-29 La vie privée... "Seulement moi et les Dupont...", vous savez. Voyez-vous? "Moi et ma dénomination." Vous n'avez pas le droit de tracer des barrières dénominationnelles dans la fraternité. C'est juste. Pas trop de différences doctrinales et ainsi de suite, ce qui est en ordre. Moi, je mange une tarte aux cerises et quelqu'un d'autre mange une tarte aux pommes; mais nous mangeons malgré tout une tarte. On n'a pas le droit de - de dresser des barrières juste parce qu'un homme ne croit pas comme vous. Vous êtes...?... la dénomination avec vous, c'est pourquoi: "Je vais passer...?... je vous assure, je n'aime pas ces saints exaltés." Si jamais vous allez au ciel, vous irez avec ces...?... il y en a plein là-bas. "Eh bien, je suis presbytérien et je ne vais pas..." Eh bien, très bien alors. Et voilà! Voyez-vous, vous voulez Le laisser entrer. Vous voulez Le laisser vous sauver de l'enfer, mais vous ne voulez pas Le laisser être votre Seigneur. "Seigneur" signifie "autorité". "Seigneur" signifie "le propriétaire". Quand Il entre, laissez-Le être votre Seigneur.
E-30 Ce grand √©vang√©liste, Billy Graham, j'√©tais √† son petit-d√©jeuner, √† Louisville, √† la grande r√©union qu'il tenait l√†. J'ai entendu l'homme, apr√®s qu'il s'est lev√© et a pris la Bible, il a dit: "Voici le mod√®le", ce qui est tout √† fait correct. Il a dit: "Quand Paul allait dans une ville et qu'il tenait un r√©veil, a-t-il dit, il revenait environ une ann√©e plus tard, et ce seul homme qu'il avait amen√© au salut en avait amen√© trente autres au salut." Il a dit: "Moi, je vais dans une ville o√Ļ je tiens un r√©veil et j'ai vingt mille sauv√©s, mais quand je retourne, six mois plus tard, je n'en trouve pas vingt." Quel est le probl√®me? Voici le probl√®me. Les gens sont tout simplement enthousiasm√©s √† cause de l'√©vang√©lisation et d'une grande foule de gens. C'est tout. C'est exact. Et les pentec√ītistes en arrivent √† la m√™me chose. Ce qu'il nous faut, c'est que Christ soit Seigneur...?... dans Sa Pr√©sence ici et dire: "√Ē Seigneur, entre."
E-31 Eh bien, Il a commenc√© √† donner le... qu'il y a une petite porte qu'on appelle la foi. J'aurais souhait√© avoir le temps d'ouvrir toutes ces portes, mais je veux ouvrir... consid√©rez cette petite porte de la foi. Vous savez, vous dites: "Eh bien, maintenant, j'ai la foi, Fr√®re Branham, j'ai laiss√© J√©sus entrer dans mon cŇďur." Vous pensiez Lui avoir fait un honneur. Des fois, vous agissez comme cela. Oh! quelle grande chose vous avez faite quand vous avez laiss√© J√©sus venir √† la porte et se tenir l√†! Il ne se tiendra pas l√† tr√®s longtemps, ne vous en faites pas. Moi, je ne resterais pas l√† longtemps. Vous, vous ne resteriez pas longtemps dans ma maison, si je disais: "Venez, tenez-vous juste ici. Ne bougez pas. Ne touchez pas √† quoi que ce soit ici." Vous comprendriez que vous n'√™tes pas le bienvenu. C'est la raison pour laquelle il n'y en a que vingt sur vingt mille. Eh bien, il nous faut Le laisser entrer, et quand Il entre, adorez-Le et dites: "Entre, Seigneur. Sois mon Seigneur. Sois mon Dieu. Sois mon Ma√ģtre. Sois mon Gu√©risseur. Sois mon... Sois tout ce que je - je d√©sire savoir dans la vie, sois-le. Sois mon Seigneur. Prends tout ce que j'ai, Seigneur, et dirige cela. Prends mes √©motions. Je n'aurai plus honte. Prends mon orgueil. Tiens-Toi √† la porte et habille-moi, Seigneur, de Ta Parole." Alors vous allez voir un r√©veil commencer. "Reste dans ma vie priv√©e, Seigneur. Fais de moi ce que Tu veux que je sois. Que je ne prenne pas mes propres pens√©es, mais que je prenne les Tiennes, √ī Dieu. Conduis-moi, √ī Seigneur." Il ne vous s√©parera jamais de la Parole. Il vous gardera en plein dans Sa Parole. Pas parce que les baptistes, les pentec√ītistes, les presbyt√©riens le font, mais parce que la Parole de Dieu l'a dit et que vous croyez cela.
E-32 L'homme qui est n√© de l'Esprit de Dieu rencontre quelque chose que personne n'√ītera jamais de lui. Aucun homme n'a le droit de pr√™cher l'Evangile tant qu'il n'a pas √©t√© d'abord sur les sables sacr√©s de derri√®re le d√©sert. Il y a dans ce monde des th√©ologiens brillants, intelligents et capables de tout expliquer, de tout enlever, m√™me la Bible enti√®re. Ils peuvent entortiller votre esprit et tout le reste, mais si vous laissez Dieu entrer pleinement dans votre cŇďur, et si vous faites cette exp√©rience de derri√®re le d√©sert, alors, fr√®re, tous les d√©mons venant de l'enfer ne sauraient venir sur ce terrain o√Ļ vous...?... C'est quelque chose de r√©el. Il y a une petite porte de la foi. "Oh! dites-vous, pr√©dicateur, je sais que vous, vous croyez dans la gu√©rison divine, mais ma foi n'enseigne pas cela." Alors vous avez une fausse foi. Voyez-vous? Si vous laissez J√©sus entrer, vous ne direz plus: "Les jours des miracles sont pass√©s." J√©sus est l√† √† l'int√©rieur, et Il est le miracle. Il est Celui qui accomplit le miracle. Et Il est le miracle qui est juste l√† dans votre cŇďur, tout aussi pr√©sent que cela l'√©tait quand Il marchait en Galil√©e. Il est l√†.
E-33 C'est la raison pour laquelle les gens ne veulent pas Le laisser entrer. Qu'Il se tienne l√† √† cette porte, une fois. Utilisez la foi de Dieu, elle est v√ītre. Si vous √™tes n√© de nouveau et que vous laissiez Christ entrer, Il se tiendra bien √† l'int√©rieur et dira: "Je suis le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement." C'est juste. Chaque Parole que j'ai cit√©e est une partie de Lui. "Je ne suis pas... Je me tiens simplement ici. Je suis ton Roi. Je suis Celui qui te gu√©ris. Je suis ta joie. Je suis la Fontaine de la Vie. Je suis l'Alpha, l'Om√©ga. Je suis ton lever le matin. Je suis ton coucher le soir." Comme l'a dit David: "Oui, quand je marche dans la vall√©e de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi. Si je me couche au s√©jour des morts, Il est l√†." Ce que... Il nous faut un r√©veil √† l'ancienne mode. Combien c'est vrai!
E-34 Remarquez maintenant, juste une autre chose. Il a dit ici, √† cet √Ęge de l'Eglise de Laodic√©e dans lequel nous vivons maintenant, Il a dit: "Je te conseille de venir acheter de Moi de l'or pur." Il a dit: "Tu dis que tu es riche." Or, combien l'√©glise est riche aujourd'hui! Elle a les plus grands √©difices qu'elle ait jamais eus, plus d'argent qu'elle n'en a jamais eu. "Tu dis: 'Je suis riche, et je n'ai plus besoin de rien.' Et tu ne sais pas que tu es nu, mis√©rable, aveugle, pauvre et malheureux, et tu ne le sais pas." Qu'est-ce? "Je..." et ne le sais pas. Eh bien, si vous voyiez descendre la rue un homme malheureux, nu, aveugle, et que vous vous pr√©cipitiez vers lui et disiez: "Monsieur, vous √™tes nu." "Oh! c'est vrai √ßa, monsieur? Eh bien, dirait-il, je vais... vous m'aider?" "J'ai de l'aide pour vous ici, entrez tr√®s vite, laissez-moi vous habiller." Eh bien, si... S'il √©tait... S'il accepte de vous √©couter, √ßa va. Mais qu'en serait-il si cet homme, en √©tant dans cet √©tat, ne le savait pas? Et la Bible dit que ce dernier √Ęge de l'Eglise serait ainsi.
E-35 Et vous pentec√ītistes, vous avez les meilleures √©glises que vous ayez jamais eues. Mais vous seriez dans une bien meilleure condition dans une mission avec... ici au bas de la rue, avec une petite casserole de dix cents, battant les tambours ou quelque chose comme cela, appelant les p√©cheurs √† la repentance, que d'√™tre dans ces √©normes √©glises que vous avez, qui deviennent des morgues. Vous savez que c'est juste. Maintenant, cela... Je n'ai pas l'intention de blesser vos sentiments. Je suis votre fr√®re. Mais je vous dis simplement la v√©rit√©. Ainsi, l'Eglise de Laodic√©e... C'est pourquoi j'ai parl√© de vous femmes qui vous maquillez enti√®rement, vous femmes pentec√ītistes qui portez cette manucure au visage, vous savez... Eh bien, cette histoire, quoi que ce soit, vous n'en avez pas besoin. Absolument pas. Cela est du diable. Laissez-moi vous le dire, il n'y a qu'une femme dans la Bible qui s'est peint le visage; elle s'appelait J√©zabel. Et Dieu l'a donn√©e en p√Ęture aux chiens. Vous voyez donc, c'est de la viande pour chiens que de se peindre le visage comme cela. Je ne dis pas cela pour plaisanter. Ceci n'est pas un endroit o√Ļ plaisanter, mon ami. Je vous dis simplement la v√©rit√©. C'est une caract√©ristique pa√Įenne. Que s'est-il pass√©? Eh bien, il est dit: "Mis√©rable, malheureux, aveugle et tu ne le sais pas."
E-36 J'ai √©t√© √©lev√© dans le Kentucky, dans une vieille petite maison couverte de bardeaux. Et maman avait l'habitude de nous prendre, tous les petits Branham, et de nous fourrer tous dans un seul lit: environ trois au pied et trois au chevet, et environ trois ou quatre au milieu. Et elle... Et puis, nous n'avions qu'une vieille toile qu'elle mettait au-dessus du lit pour pr√©server nos yeux de la neige et de la pluie. Et le courant d'air p√©n√©trait et... Pendant la nuit, quand le vent froid p√©n√©trait, des fois, maman appelait cela la "mati√®re", le froid nous entrait dans les yeux, et cela collait nos yeux. Et j'√©tais l'a√ģn√©, et elle disait: "Billy, descends." Je disais: "Maman, je n'arrive pas √† voir. Mes yeux sont coll√©s." Et mon petit fr√®re, Edward, disait: "Moi non plus je n'arrive pas √† voir, Maman." Vous voyez, nos yeux prenaient froid. Et - et ils √©taient infect√©s, et cela collait nos paupi√®res. Et mon grand-p√®re √©tait un chasseur de ratons laveurs, et il attrapait des ratons laveurs, des ratons laveurs, et il les prenait et en extrayait la graisse. Et maman allait prendre cette vieille casserole, elle la pla√ßait sur la po√™le, cette graisse de raton laveur. Elle la chauffait bien fort, puis elle montait l√† et nous massait les yeux, et... Et ensuite cela... peu apr√®s, ils s'ouvraient. Je ne sais pas ce qui se passait, mais cela ramollissait la - la mati√®re qui √©tait dans nos yeux, et - et nous pouvions voir.
E-37 Je vous assure, fr√®re, il y a eu une p√©riode de froid dans l'√©glise. Et l'Eglise pentec√ītiste a attrap√© un gros rhume √† un moment donn√©. Et il faudra plus que la graisse de raton laveur pour leur ouvrir les yeux √† la...?... "Je te donnerai un collyre." Et ce collyre vous ouvrira les yeux. Et si la pr√©dication de la Parole ne peut pas le faire, je ne connais pas d'autres collyres. Le Saint-Esprit r√©chauffe la Parole, et ce soir dans l'√©glise... Et l'√©glise aime cette Parole. Certainement. Et Elle ouvre les yeux. Alors vous pouvez voir que nous avons eu un - un petit courant d'air qui a p√©n√©tr√© dans l'√©glise quelque part. Je pense que nous devrions cesser de nous imaginer: "Je suis ceci et je suis cela." Je me demande ce que nous sommes apr√®s tout. Oh! si seulement vous le saviez, mon ami: vous √™tes des fils et des filles de Dieu que Dieu cherche d'amener... Vous avez tout simplement des yeux remplis de mati√®re. Voil√† tout. Ce qu'il nous faut dans ce r√©veil, c'est que Dieu r√©pande du collyre pour que les yeux s'ouvrent.
E-38 Regardez tout autour. Voyez combien Dieu a √©t√© bon envers nous. "Je me tiens √† la porte, et Je frappe, et si quelqu'un entend Ma voix et ouvre la porte, J'entrerai, je communierai avec lui. Si les baptistes entendent cela, si les m√©thodistes entendent cela, si les pentec√ītistes entendent cela, si les nazar√©ens, les p√®lerins de la saintet√© entendent cela, J'entrerai. Je mettrai un peu de graisse sur vos yeux, et Je vous ouvrirai les yeux pour vous permettre de voir o√Ļ nous en sommes." Oh! vous savez que l'Eglise pentec√ītiste a eu un r√©veil. Tout √† l'heure, quand ce jeune ministre, le jeune fr√®re Juif ici pr√©sent, m'a pr√©sent√© comme celui qui est √† la t√™te d'un r√©veil... nous avons eu un merveilleux r√©veil. Je ne sais pas √† quel moment de l'histoire il y a eu un r√©veil comme celui de cet √Ęge pentec√ītiste. C'est juste. Les feux du r√©veil br√Ľlent dans chaque nation sous le ciel ce soir. C'est juste. Nous sommes au temps de la fin. C'est merveilleux. Et nous... Permettez-moi de vous dire ici √† Dallas, le quartier g√©n√©ral de ces grandes √©glises, ces gens importants... Eh bien, ne soyez pas d√©rang√©s du fait que je dis ces choses tel que je les dis. Je dis cela pour votre bien et pour le bien de l'Evangile, mon ami.
E-39 Maintenant suivez, alors nous pouvons avoir de v√©ritables services de gu√©rison. Alors nous pouvons voir s'accomplir quelque chose de r√©el, lorsque nous d√©molissons nos petits murs, nous nous redressons, nous nous lavons le visage et nous nous secouons, que nous arrivons √†...?... C'est juste. Alors Dieu va nous b√©nir. Alors les cantiques de Sion ram√®neront les b√©n√©dictions √† l'ancienne mode que nous avons attendues avec impatience. Dieu a... Les cieux pentec√ītistes sont pleins de cela. Pourquoi accepterions-nous un substitut alors que des choses authentiques sont √† port√©e de la main? C'est inutile. Mais vous, ce que... leur... Nous avons vu tant de choses au point que nous ne reconnaissons plus la valeur de ce que nous avons.
E-40 Une fois, un homme est descendu √† la mer. Il voulait avoir un peu de repos; il n'avait jamais vu la mer. Il avait √©t√© √©lev√© plus dans une contr√©e d√©sertique, et il √©tait en route vers la mer. Et il a dit: "Je descends... Je meurs vraiment d'envie de humer l'air sal√© et de voir les grosses vagues sal√©es, comme elles s'√©l√®vent en l'air et se brisent, et le ciel bleu √©tincelant sur l'eau sal√©e et la rendant bleue; entendre les cris sauvages de mouettes tandis qu'elles d√©crivent des cercles au-dessus de la mer. Je meurs d'envie d'entendre et de voir cela. Ce sera si reposant pour moi, car j'ai appris que de telles choses existent." Il s'est donc pr√©par√© pour aller jusqu'au rivage. Juste avant d'arriver au rivage, il a rencontr√© un vieux loup de mer qui en revenait, c'est-√†-dire un vieux marin. Et celui-ci a dit: "O√Ļ allez-vous, mon bon monsieur?" Il a dit: "Je vais jusqu'au rivage, monsieur." Il a dit: "Je vais pour contempler les grosses vagues", et il lui a expliqu√© combien son cŇďur serait ravi rien que de voir ces choses. Et le vieux loup de mer a dit: "Eh bien, je suis n√© sur cette mer." Il a dit: "Je suis n√© dans un bateau." Il a dit: "Je vois ces vagues depuis quarante ans et j'entends ces mouettes crier. Je ne trouve rien de passionnant l√†-dedans." Vous voyez, il avait tellement vu cela que c'√©tait devenu ordinaire. Il en est de m√™me de la gu√©rison divine.
E-41 Quelqu'un m'a racont√© qu'un petit pr√©dicateur a pri√© pour une fillette ici hier et que la jambe de celle-ci a pouss√© de deux ou trois pouces [5 √† 7,6 cm - N.D.T.]. Mis√©ricorde! cela devrait embraser cette ville, forcement. Le Roi est ici. Le Grand et Puissant Christ de Dieu qui domine sur les cieux et la terre est pr√©sent, et Il peut faire de grandes et puissantes choses, si seulement nous croyons en Lui. Ne le croyez-vous pas? Certainement, si seulement nous croyons en Lui, avons la foi et disons: "√Ē Dieu, je Te prie d'ouvrir nos yeux ce soir, permets-nous de voir Ta gloire, P√®re divin, alors nous ferons... nous verrons de grandes choses, mais comment peut-on y arriver si nos yeux ne s'ouvrent pas?" N'est-ce pas juste? Nous devons avoir cela. Et nous voyons tant de grands miracles se produire au point que... Nous voyons les gens crier et louer le Seigneur, et cependant nous ne regardons pas √† cela. N'est-ce pas vrai? C'est juste. De grandes et puissantes Ňďuvres, cela devient ordinaire pour nous, si ordinaire que nous n'y pr√™tons aucune attention.
E-42 Il y a quelque temps, en Louisiane, ou, je crois plut√īt que c'√©tait en Georgie, un vieux pr√©dicateur de couleur que je connaissais... C'√©tait un vieil homme formidable, une personne formidable. Mais il avait un vieil homme qui fr√©quentait... Son √©pouse fr√©quentait l'√©glise, et c'√©tait une brave femme, une femme sainte et pieuse. Elle dit qu'elle avait pri√© pour son mari pendant longtemps, mais... Il s'appelait Gabriel, mais les gens l'appelaient Gabe, comme diminutif. Ils n'arrivaient donc pas √† remettre le vieux Gabe dans la bonne voie. D'une fa√ßon ou d'une autre, ils n'arrivaient pas √† l'amener √† se mettre en ordre avec l'√©glise et avec Dieu. Et ainsi, ce vieux pr√©dicateur de couleur amenait le vieux Gabe chasser avec lui plusieurs fois, et ils allaient chasser. Et un jour donc, ils ont chass√© et sur le chemin du retour, oh! tous les deux avaient des lapins et des oiseaux suspendus sur leurs corps au point qu'ils pouvaient √† peine marcher, tellement ils √©taient charg√©s. Ils longeaient un vieux sentier habituel, et pendant qu'ils marchaient le long de ce sentier, le pasteur ne cessait de regarder en arri√®re, vers l'ouest pendant que le soleil se couchait. Et, fr√®re, je vous assure, l'Eglise devait savoir que c'est le temps du coucher du soleil. Le soleil est en train de d√©cliner. Que sont ces b√©n√©dictions que nous voyons? Qu'a dit le proph√®te? "Vers le soir la lumi√®re para√ģtra." Quel genre de lumi√®re? Comment le soleil voyage-t-il? Il se l√®ve rapidement √† l'est et se couche √† l'ouest. Et la civilisation s'est lev√©e √† l'est et a voyag√© en direction de l'ouest. L'est et l'ouest se sont rencontr√©s. Je vais pr√™cher l√†-dessus cette semaine, le Seigneur voulant.
E-43 Maintenant, remarquez, et la m√™me lumi√®re, quand le soleil se l√®ve et brille √† l'est, c'est le m√™me soleil qui brille √† l'ouest. Comprenez-vous cela? La Bible a dit, ou plut√īt, le proph√®te a dit qu'il y aurait un jour qui ne serait ni jour ni nuit, un temps sombre, juste un temps sombre. On a eu assez de lumi√®re pour adh√©rer √† l'√©glise, pour fonder une organisation avec de belles √©glises. On a eu √ßa pendant deux mille ans, mais Dieu a promis qu'au temps du soir, la lumi√®re para√ģtra. Et qu'est-ce? La m√™me lumi√®re qui tomba en Orient, le m√™me Saint-Esprit qui tomba √† la Pentec√īte, produisant les m√™mes r√©sultats, est en train de tomber aujourd'hui sur le peuple de l'Occident, produisant les m√™mes r√©sultats que cela avait produit l√† autrefois. La lumi√®re para√ģtra.
E-44 Et pendant qu'il regardait vers l'ouest, le vieux noir qui avan√ßait l√† toucha le pasteur √† l'√©paule. Le pr√©dicateur se retourna, et il vit ce vieux Gabe. Et les larmes coulaient sur ses joues, il a dit: "Pasteur, aujourd'hui, c'est samedi. Et demain matin, vous me trouverez sur le banc des p√©nitents. Et je vais me trouver un si√®ge √† c√īt√© de ma ch√®re √©pouse, au fond dans cette √©glise. J'y resterai fid√®le jusqu'√† ce que Dieu m'√īte la vie." Le pasteur √©tait si heureux d'entendre cela. Il a dit: "Gabe, tu sais que j'appr√©cie cela. J'aime t'entendre dire cela, Gabe; mais qu'est-ce qui a produit ce changement soudain? Est-ce le sermon que j'ai pr√™ch√©? Etaient-ce les choses dont je t'ai parl√©, concernant la bont√© du Seigneur?" Il a dit: "Non, pasteur, juste au moment o√Ļ je prenais ce virage l√†-bas, j'ai senti quelque chose frapper √† mon cŇďur." Il a dit: "Vous savez, pasteur, je - je n'√©tais m√™me pas capable d'atteindre une grange." Il a dit: "Je suis le pi√®tre tireur de la contr√©e. Et pourtant, regardez quelle quantit√© j'ai sur moi. Ce sont des lapins, des oiseaux que j'ai attrap√©s, moi seul." Il a dit: "Il doit m'aimer, sinon Il ne me les aurait pas donn√©s." Une petite chose simple comme celle-l√† et c'√©tait un coup de Christ √† la porte du cŇďur. "Gabe, j'√©tais l√†...?... spectacle aujourd'hui."
E-45 Qu'en est-il de vous ce soir? Qu'en est-il de vous qui √™tes venus √† bord de belles voitures? Qu'en est-il de vous qui fr√©quentez de belles √©glises? Qu'en est-il de vous qui √™tes assis ici en bonne sant√©, et non comme cet enfant qui est √©tendu l√†, tordu dans son lit de camp? Qu'en est-il de vous, jeune dame, qui √™tes assise ici en bonne sant√©, par rapport √† chaque fillette malade l√† dans la salle, √† la petite handicap√©e, la fille... Ne savez-vous pas que c'est Dieu qui frappe √† votre cŇďur pour dire...?... C'est Sa bont√©...?... hier.
E-46 Il y a quelques mois, je me trouvais √† Bombay, en Inde, o√Ļ je pr√™chais √† pr√®s d'un demi-million d'√Ęmes, et je voyais ces petites m√®res avec leurs petits b√©b√©s, aux petits ventres gonfl√©s, mourant de faim. Les...?... des ordures que vous avez jet√©es √† la poubelle pourraient leur servir de nourriture. Ne savez-vous pas que c'est Dieu qui frappe √† votre cŇďur? Et ici, vous direz: "Eh bien, je suis membre de l'√©glise, Fr√®re Branham..." Des pr√©jug√©s, l'indiff√©rence... la porte est ferm√©e. Oh! si tout ce groupe d'environ mille personnes qu'il y a ici ce soir...?... estim√© si important, si ce soir vous ouvriez chaque porte de votre cŇďur √† J√©sus-Christ, un r√©veil √©claterait dans ces quelques prochaines soir√©es, et cela ferait les grands titres des journaux...?... Christ viendrait. C'est ce qu'Il d√©sire. Le d√©sir de Dieu ce soir par-dessus tout est de voir Son Eglise unie. Il frappe √† votre porte. On a d'excellents ministres, de beaux habits, de belles voitures, de bons emplois, sans avoir le Merveilleux Christ qui se tient √† la porte. Pourquoi ne Le laissez-vous pas entrer? Laissez-Le entrer. Inclinons la t√™te juste un instant.
E-47 Que tous les yeux soient ferm√©s, je vous prie. Je me demande simplement, juste avant que nous prions, y en a-t-il ici qui voudraient lever la main et dire: "Fr√®re Branham, je ne l√®ve pas ma main vers vous. Je la l√®ve vers Dieu, car je - j'ai senti √† un moment donn√©, ces quelques derniers jours, j'ai entendu quelques coups √† ma porte. Je n'ai pas men√© la vie que je devrais, Fr√®re Branham. J'ai eu des pr√©jug√©s. Je suis un membre d'√©glise. Je - j'aurais d√Ľ faire mieux; je sais que c'est ce que je devrais faire. Et j'ai agac√© mes voisins. Je me suis disput√© avec diff√©rentes √©glises sur leur doctrine. J'ai - j'ai vendu cela... Je - je n'ai pas v√©cu tel que je le devrais. Je - je sais que je n'aurais pas d√Ľ faire les choses que j'ai faites, mais par la gr√Ęce de Dieu, je vais laisser les portes ouvertes ce soir. Je vais Le laisser √™tre mon Seigneur d√®s cet instant. Et je vais √™tre sinc√®re, Fr√®re Branham. Je ne l√®ve pas ma main vers vous, je l√®ve ma main vers Christ. Je viens, Seigneur." Et je vais me souvenir de vous dans la pri√®re. Calmement maintenant, pendant que tout le monde est en pri√®re. Voudriez-vous juste lever les mains partout dans la salle...?... et c'est √ßa. Soyez calmes.

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