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Prédication AVOIR SOIF DE LA VIE / 58-0611 / Dallas, Texas, USA // SHP - PDF

AVOIR SOIF DE LA VIE

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E-1 ...?... Merci ...?... Merci, mes amis. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] C'est un privil√®ge de revenir une fois de plus ce soir √† la tente pour - pour parler encore ce soir au Nom de notre Seigneur. Et maintenant, avant d'ouvrir Sa Parole, adressons-Lui d'abord juste un mot, alors que nous inclinons la t√™te. Seigneur Dieu, c'est vraiment un privil√®ge pour nous de venir aupr√®s de Toi. C'est ce que nous a recommand√© Ton cher Fils, le Seigneur J√©sus. Et nous sommes s√Ľrs que Tu nous exauceras, comme nous venons en Son Nom, car Il a rendu cela √©vident, en disant que si nous demandons quelque chose au P√®re en Son Nom, cela nous sera accord√©. Et √ī Dieu, nous sommes ici ce soir dans aucun autre but, si ce n'est pour Ta gloire, Ton honneur, l'honneur de Ton Royaume, et pour le - l'avancement de Ton Royaume, afin que nous puissions tous entrevoir d'une nouvelle fa√ßon ce soir le Sauveur b√©ni, pour qu'Il vienne parmi nous, qu'Il √īte toute notre iniquit√©, et qu'Il √īte les chagrins de nos cŇďurs. √Ēte les maladies de nos corps et donne-nous la joie, la bonne sant√©, la force, et fortifie notre √™tre int√©rieur, car nous nous attendons √† Son apparition visible et imminente pour enlever Son Eglise, appel√©e Son Epouse.
E-2 Accorde, Seigneur, que chaque p√©ch√©, et chaque p√©ch√© par action ou par omission, peu importe ce que c'est, soit √īt√© de nous ce soir, et que ceci soit le commencement d'un grand - d'un r√©veil sans fin jusqu'√† ce que J√©sus revienne. Accorde-le, P√®re. Maintenant, alors que nous tournons les pages, personne ne peut interpr√©ter la Parole si ce n'est Toi. Et nous demandons √† l'Auteur de ce Livre d'interpr√©ter le message pour nous ce soir. S√®me la semence profond√©ment dans les cŇďurs, re√ßois-en la Gloire, car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-3 Je venais d'entrer avec ma femme et ma famille l√†, il y a quelques instants. J'ai re√ßu ici un petit message √©crit, de la part d'Ed Bibbord. Il voulait savoir si j'avais un lien de parent√© avec la famille Branham de Burkesville, dans le Kentucky. Ed, tu es mon cousin. Fr√®re Bibbord, √† Indianapolis, votre fr√®re, et celui qui est √† Evansville, dans l'Indiana, dans la grande √©glise des Assembl√©es de Dieu l√†-bas, est... Nous sommes de v√©ritables cousins consanguins, o√Ļ que vous soyez. J'aimerais vous rencontrer et vous serrer la main d'ici peu apr√®s le service. Que le Seigneur vous b√©nisse.
E-4 Et puis, je voulais aussi annoncer que ce soir, sur la table des livres, je ne sais pas o√Ļ √ßa se trouve, il y a - il y aura des bandes et des disques des r√©unions. Monsieur Mercier et monsieur Goad, mes associ√©s, qui prennent les disques, ou plut√īt qui prennent les messages et les enregistrent sur bandes, et √† partir des bandes ils les enregistrent sur disques, et les disques et les bandes sont maintenant disponibles au kiosque √† journaux, et on peut les acheter √†... presque au tiers du prix que vous payeriez pour un disque dans un bazar, si vous avez un ... Et si vous n'avez pas de centreur, eux en ont. Nous ne sommes pas ici pour vendre. Ce n'est pas cela notre but. Quiconque me conna√ģt le sait. Je n'ai jamais √©t√© coupable de commercialiser J√©sus-Christ. Voyez-vous ? Et je - je n'y crois pas, et je ... La seule raison pour laquelle j'aimerais faire √ßa, c'est parce que je pense que cela peut aider quelqu'un. Et les jeunes gens, quand ils prenaient les bandes et les vendaient... J'ai envoy√© des gens pour qu'ils m'ach√®tent une bande chez un √©vang√©liste, et je pense que √ßa co√Ľtait environ trois fois le prix auquel ces gar√ßons vendent les bandes, parce qu'ils en ach√®tent des milliers et des milliers en gros, et ils en ach√®tent. C'est simplement pour l'avancement de l'Evangile. C'est ...
E-5 Et puis, les livres que nous avons, certainement, nous ne les avons pas ici, parce qu'ils sont imprimés ici. Frère Gordon Lindsay, notre frère qui est notre associé ici présent, a écrit le livre : Un homme envoyé de Dieu, et c'est en vente ; et frère Lindsay les imprime ici, et moi je les achète chez frère Lindsay (Quand je les amène dans des réunions) avec une réduction, je pense, d'environ quarante pourcent sur ce que Lui... ce que je devrais... sur leur prix réel. Et alors, je les prends, et j'engage quelqu'un pour les vendre, et ainsi de suite. Et s'il y a ici quelqu'un qui a jamais vendu les livres, il sait que ce n'est pas facile de les vendre de toutes façons, et de réaliser des bénéfices, parce que si quelqu'un se présente, et qu'il n'a pas d'argent, mais qu'il veut avoir le livre, on le lui donne de toute façon. Que ce soit les photos, ou quoique ce soit, c'est pareil.
E-6 Et il nous faut imprimer cette photo de l'Ange du Seigneur qui est sous copyright. Fr√®re Lindsay et tous les autres connaissent tout √† propos, il nous faut avoir l'autorisation pour en avoir beaucoup, et les vendre juste au prix auquel nous les achetons. Ainsi vous voyez... Et nous ne sommes pas l√† √† racoler et tout, mais j'en ai juste fait mention pour que si vous en avez besoin, ce sera une bonne chose de vous en procurer √† - √† la fin du service √† la - √† la concession ou √† l'√©talage de livres, n'importe o√Ļ √ßa se trouve.
E-7 Et maintenant, nous nous r√©jouissons certainement de notre s√©jour ici et nous avons b√©n√©fici√© d'une tr√®s chaleureuse conception, ou plut√īt r√©ception. Aujourd'hui, je me suis rendu dans un petit magasin, et mon ... J'ai dit : " Madame, fait-il plus chaud ici au Texas ? " Elle a dit : " Vous auriez d√Ľ √™tre ici en ao√Ľt. " J'ai dit : " J'√©touffe pratiquement. " Ainsi, vous savez, je... je suis n√© dans le Kentucky, et je suis √† cheval sur le Nord et le Sud. Mais vous savez, √©tant donn√© que vous √™tes tous un groupe de sudistes ce soir, je suis un sudiste, parce que je suis n√© dans le Kentucky.
E-8 Nous sommes venus r√©cemment des Etats de la Nouvelle Angleterre, et l√†-bas, je leur ai tous dit: " C'est nous qui avons gagn√© la guerre. " Vous le savez tous, n'est-ce pas ? Certainement, c'est nous qui avons gagn√© la guerre. Voici comment nous y sommes parvenus : nous avons surv√©cu √† tous les autres. C'√©tait simplement... Il y a un sudiste qui √©tait rest√© et aucun nordiste. Et quand le dernier nordiste, joueur de tambour, est mort, avez-vous remarquez dans le journal, juste avant qu'il ne meurt, le sudiste lui a envoy√© un message, disant : " Que Dieu vous b√©nisse, yankee. J'esp√®re vous revoir bient√īt. " Pourquoi ne pouvaient-ils pas avoir de telles pens√©es au d√©but ? C'est... Tout serait alors termin√©. C'est vrai. Eh bien, des guerres, nous en aurons jusqu'au retour de J√©sus, et alors nous n'aurons plus de troubles ni de guerres. Ne sera-ce pas un temps merveilleux ? Nous L'aimons de tout notre cŇďur.
E-9 Et maintenant... Ce matin je parlais dans un petit restaurant. J'y √©tais en visite, et j'ai rencontr√© un homme qui s'est approch√©, il m'a serr√© la main, et m'a dit : " Peut-√™tre que vous ne me connaissez pas, Fr√®re Branham ", mais il a dit : " Je... Vous avez pri√© pour ma fillette, qui souffrait (je pense que c'est ce qu'il a dit) des crises d'√©pilepsie. " Il a dit : " Depuis ce moment-l√†, elle n'a jamais piqu√© une autre crise. " Et alors, il a dit : " J'ai eu... " Quelqu'un dans son voisinage, quand il a entendu cela, il avait deux valves de son cŇďur, qui √©taient bouch√©es. Et il a t√©l√©phon√©, et je lui ai envoy√© un petit mouchoir. Il a dit : " L'homme s'est lev√©, il a march√©, et s'est r√©tabli. " Cet homme est ici dans la r√©union ce soir. C'est un pr√©dicateur ; je - j'ai sa carte dans ma poche, mais il ne voudra peut-√™tre m√™me pas que je... Si vous le voulez, fr√®re, vous pouvez lever la main, celui √† qui je parlais dans le... L√† derri√®re tout au fond, le voil√†, l√† derri√®re au fond.
E-10 Ainsi donc, de venir et d'entendre des t√©moignages et tout, √ßa a √©t√© bon. Et aujourd'hui, j'ai pay√© le tribut, d'aller visiter l'√©cole que fr√©quentait mon gar√ßon, ici √† Waxahachie. J'ai vu leur bonne √©cole. √áa me fait de la joie, de savoir que les gens du Plein Evangile ont une √©cole o√Ļ ils peuvent √©lever leurs enfants dans la voie du Seigneur. Je suis tr√®s reconnaissant pour, je pense qu'on l'appelle, l'Ecole biblique du Sud-Ouest de Waxahachie.
E-11 Alors, √† mon bon ami Jack Coe, je suis pass√© par l√† et j'ai vu son √©tablissement. Quelque chose juste... Je suis capricieux de toute fa√ßon, et quelque chose... Quand j'ai vu le nom de Jack et... sur l'orphelinat l√†-bas, et cette bande de petits enfants qui jouaient tout autour d'une petite tente, je me suis dit : " √Ē Dieu, que sa vaillante √Ęme repose en paix. " Et j'ai parl√© √† son beau-fr√®re il y a quelques instants. J'√©tais dans une petite √©picerie pour acheter quelque chose pour les enfants. Et j'ai rencontr√© son beau-fr√®re et - et le pr√©dicateur qui l'aide l√†-bas, la sŇďur qui travaille dans l'√©glise. Et il √©tait courtois de m'inviter √† son √©glise pour tenir une r√©union pour lui un jour. Et j'ai dit : " Si le Seigneur le permet, j'aimerais bien le faire, √† une condition, que tu me fasses la promesse, avant de venir, que tout ira dans ce petit orphelinat l√†-bas. Voir ces petits gosses qui jouent l√† sans papa, sans maman, ni... ni ... et le conducteur qui a re√ßu cette grande vision est all√© dans la gloire. Que Dieu fasse reposer en paix l'√Ęme de mon fr√®re Jack, c'est vraiment une vaillante √Ęme.
E-12 Je me rappelle quand je l'ai vu pour la premi√®re fois, √ßa, je ne l'ai jamais oubli√© ; c'√©tait le petit ami le plus curieux, il √©tait tr√®s mince. Et il s'est approch√© de moi, et m'a dit : " Dites-moi le probl√®me de cette femme qui est dans la voiture et je vous croirai. " J'ai dit : " Monsieur, √ßa, je ne - je ne peux pas le faire. " J'ai dit : " Il faut Dieu pour le faire. " Il a dit : " Eh bien, je suis - je suis curieux. J'aimerais savoir. " Et j'ai dit : " Je vais aller l√†-bas demander [√† Dieu]. " Et quand je suis arriv√© l√†-bas, le Saint-Esprit a r√©v√©l√© qui elle √©tait et tout au sujet de cette femme. Il a dit : " Pour moi, c'est r√©gl√©. " Et j'ai dit : " Tu es simplement un petit pr√©dicateur curieux. Et un jour, tu feras cette m√™me chose, prier pour les malades. " La fois suivante que je l'ai vu, c'√©tait √† Chicago, environ dix ans plus tard. Et il avait certainement grandi. J'ai dit : " Fr√®re Jack, que s'est-il pass√© ? " Il a dit ...?... " Deux steaks apr√®s chaque r√©union et deux ou trois... de lait malt√©... " J'ai dit : " On n'a certainement pas extrait les calories ", j'ai dit... Juste un homme bien, et oh ! Ma pri√®re est que Dieu fasse reposer son √Ęme en paix. D'√™tre ici dans les parages de l'endroit o√Ļ Jack Coe a autrefois pr√™ch√©...
E-13 Eh bien, un jour je serai aussi parti. Un jour, nous serons tous partis. " Qu'en partant, nous laissions derri√®re nous les empreintes des pas sur le sable de temps. " Que Dieu fasse continuer Son Ňďuvre. Puissions-nous marcher en √©tant fid√®le √† la cause pour laquelle Il est mort, c'est ma pri√®re. Maintenant j'aimerais juste lire quelque chose dans la Bible. J'aime vraiment la lecture de la Parole. Vous savez, le Saint-Esprit se nourrit de la Parole. J√©sus a dit : " Il est √©crit que l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. " Et si vous La prenez simplement chaque jour, non pas simplement par routine, mais simplement pour... oh ! je dirais, simplement parce que vous le d√©sirez ardemment dans votre cŇďur, de sorte que vous vous asseyez l√† chaque jour et vous lisez beaucoup la Bible. Vous serez surpris de voir ce que cela fera dans votre croissance spirituelle. Cela le fera certainement. " L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. "
E-14 Ainsi, ce soir, prenons ... que j'ai choisi comme sujet, ou comme r√©f√©rence, r√©f√©rence biblique dans Psaumes, Psaume 63. Et j'aimerais lire juste une portion de cela ici, les versets 1 et 2, et peut-√™tre le 3. O Dieu ! tu es mon Dieu, je te cherche, Mon √Ęme a soif de toi, mon corps soupire apr√®s toi, dans une terre aride, dess√©ch√©, sans eau. Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ta puissance et ta gloire. Car ta bont√© vaux mieux que la vie, Mes l√®vres c√©l√®brent tes louanges.
E-15 Avez-vous d√©j√† lu de telles Paroles ? " Combien mon √Ęme soupire apr√®s Toi dans une terre aride, sans eau. " C'est plut√īt un texte inhabituel, mais Dieu est inhabituel ; Dieu fait des choses inhabituelles, et Il travaille par des voies myst√©rieuses, pour accomplir Ses merveilles. Et nous vivons dans un jour inhabituel et dans un temps inhabituel, mais nous servons le Dieu qui a √©t√© dans tout les temps. Et quand j'ai pens√© √† ce... Vous savez, mon √Ęme a soif de Toi... Si votre √Ęme, c'est la chose qui vous dirige, c'est que c'est elle qui fait de vous ce que vous √™tes. Une conversion c'est ... L'√Ęme, c'est la nature de l'esprit. Et quand un homme est converti, il ne re√ßoit pas un autre esprit. Son esprit change, une conversion veut dire changer sa mani√®re de penser, changer sa mani√®re de vivre et ainsi de suite. Ainsi, mon √Ęme √† soif de Toi.
E-16 Et je méditais sur ceci : " Car Ta bonté vaut mieux que la vie. " Qu'y a-t-il de plus grand que la vie ? Dites-moi juste une chose, ce soir. Qu'y a-t-il de plus grand que la vie ? Rien n'est plus grand que la vie. Et il n'y a qu'une seule sorte de Vie Eternelle, et cette Vie-là vient de Dieu. Tout ce qui a un commencement a une fin. C'est ce qui n'a pas de commencement, qui n'a pas de fin. Et au commencement, Dieu, la Vie Eternelle... Et puis la Vie Eternelle qui, en Grec, est appelée " Zoé ", ou " La Vie de Dieu... " L'amour agapao, et l'amour philéo, et ainsi de suite, comme nous descendons comme cela de l'amour agapao qui est l'amour même de Dieu. L'amour philéo, c'est l'amour que vous avez pour votre femme ou votre ami.
E-17 Eh bien, bien des fois, les √©glises sont tellement embrouill√©es qu'elles essaient de prendre l'amour phil√©o, qui signifie " l'amiti√© ", pour l'amour agapao. Mais voici la diff√©rence : si vous aimez votre femme comme vous le devriez, et qu'un homme l'insultait, vous tueriez cet homme, parce que vous seriez jaloux de votre femme. C'est ce √† quoi l'amour phil√©o conduirait. Mais l'amour agapao vous am√®nerait √† prier pour son √Ęme perdue. Voil√† la diff√©rence. Voyez-vous ? C'est √ßa la diff√©rence. Dieu... Tout ce qui existe maintenant, c'est quelque chose qui a √©t√© correct. Et toute injustice, c'est la justice pervertie. Il n'y a rien qui n'ait exist√© avant. Par exemple, tout p√©ch√©, c'est de la justice rendue p√©ch√©. Eh bien, vous avez entendu des gens dire que le diable peut gu√©rir. Il n'y a qu'une seule chose qui cloche dans cette d√©claration-l√†. L'homme qui a fait cette d√©claration ne conna√ģt m√™me pas sa Bible pour commencer, ni le Dieu qui L'a √©crite. Le diable n'a aucune puissance de gu√©rir, et il ne peut pas gu√©rir ; il n'a jamais gu√©ri, et il ne gu√©rira jamais.
E-18 Je connais un coll√®ge luth√©rien √† Minneapolis, dans le Minnesota ; ce soir, des signes et des prodiges s'accomplissent parmi ces gens. En effet, le pr√©dicateur m'a √©crit une lettre disant : " Un homme comme toi qui pr√™che √† un aussi grand nombre de gens, soutenir que le diable ne peut pas gu√©rir... Et il a essay√© de baser cela sur une sorci√®re, ou une femme, au pr√®s de qui les gens vont, et qui les t√Ęte, et leur dit que... Eh bien, elle arrache une petite poign√©e de cheveux de leur t√™te et les imbibe du sang de leurs veines ; elle descend √† la rivi√®re et y jette cela, et se met √† rentrer ; si elle est contrainte de regarder en arri√®re, la maladie reviendra. Mais si elle avance, alors les gens sont gu√©ris. Il a dit : " Nous avons observ√©s cela, et vingt ou trente pourcent de ces gens sont gu√©ris, et vous dites donc que le diable ne peut pas gu√©rir. " J'ai dit : "Ce qui est √©trange, chez vous, docteur Aegery, est que (et je suis surpris), vous √©tant un doyen chez les Luth√©riens, vous pouvez baser votre doctrine sur une exp√©rience plut√īt que sur la Parole de Dieu. " C'est vrai. J√©sus a dit : " Satan ne peut pas chasser Satan. " Cela r√®gle la question.
E-19 J'ai dit : " Naturellement, beaucoup de gens disent que des gu√©risseurs divins parcourent le pays. √áa n'existe pas. Je n'en ai jamais vu un seul de ma vie et jamais je n'en verrai. C'est Dieu qui est le Gu√©risseur. Mais parfois les gens s'approchent de ceux qui font de telles d√©clarations, et sont gu√©ris. C'est vrai. J'ai vu des sorciers - des sorciers gu√©risseurs qui gu√©rissent les gens, mais qu'est-ce ? J'ai vu des gens aller aupr√®s des idoles. L√†-bas, dans l'Alsace-Lorraine, en France, ils vont au pr√®s d'une idole, une femme morte et ils sont gu√©ris, mais ce n'est pas √† cause de cette femme morte. Ce sont les gens qui pensent qu'ils s'approchent de Dieu √† travers cette femme. De m√™me qu'il en est pour les gu√©risseurs divins, de m√™me il en est pour les - les sorci√®res. Les gens pensaient s'approcher de Dieu √† travers la sorci√®re, et Dieu doit honorer leur foi peu importe o√Ļ on la place. C'est vrai. Ainsi, il n'y a pas de gu√©rison...
E-20 C'est quoi, la guérison ? La guérison, c'est le développement des cellules, une multiplication des cellules, la formation des cellules qui se remettent. Vous pouvez vous casser le bras. Le médecin ne peut pas guérir votre bras ; il peut simplement le remettre en place. Il faut Dieu pour le guérir. Car Il est le seul Créateur qui soit. Satan ne peut pas créer. Il pervertit ce que Dieu a créé. J'ai un auditoire mixte, bien entendu, et je suis votre frère. Et vous écoutez votre médecin. A vous les hommes mariés, vous avez votre femme ; vous vivez avec votre femme. L'acte entre une femme et son mari est un acte légitime au possible. Mais le même acte avec une autre femme, vous êtes perdus. Qu'est-ce ? La justice pervertie. C'est vrai. Tout péché, c'est la justice pervertie. Eh bien, je ne suis pas un enseignant de la Bible, je vais donc laisser cela pour revenir à mon sujet.
E-21 La vie, c'est quoi, la vie ? Eh bien, la vie est le... c'est ce qui vous contr√īle. La vie, c'est ce qui fait de vous ce que vous √™tes. Et la vie qui est en vous, fait de vous une √©p√ģtre √©crite, lue de tous les hommes. Ainsi, pendant que nous parlons de la vie... Il y a quelque temps, j'√©tais en train de r√©fl√©chir, l√† dans les Etats du Sud, au temps o√Ļ l'on pratiquait l'esclavage, et o√Ļ on conduisait les esclaves comme des animaux. Et - et on les exposait l√† et on les vendait aux ench√®res comme vous le feriez dans un parking de voitures d'occasion, et comme vous le feriez... Et les courtiers venaient et achetaient certains esclaves. Et ils passaient et achetaient de grands hommes de couleur corpulents ; ils les emportaient et les vendaient √† quelqu'un d'autre, et r√©alisaient des b√©n√©fices sur eux, juste comme vous le faites aujourd'hui avec vos voitures et tout. Et un certain courtier est pass√© dans une - une vieille plantation et a demand√© : " Combien d'esclaves avez-vous dans cette plantation ? " Et le propri√©taire a r√©pondu : " Environ cent cinquante. " " Y en a-t-il √† vendre ? " Il a r√©pondu : " Oh, je ne sais pas ; nous pouvons peut-√™tre faire le troc ou quelque chose d'autre. " Et quand il est parti les voir...
E-22 Eh bien, les Boers (les Afrikaans) vendaient les esclaves, ici aux Etats-Unis. Ils les amenaient ici depuis l'Afrique et les vendaient. Et ils √©taient loin de leurs p√®res, de leurs m√®res, de leurs enfants, de leurs maris, de leurs femmes et ils ne les reverraient plus jamais tant que le temps s'√©coulerait. Ils √©taient tristes, on devait les fouetter √† maintes reprises pour les faire travailler. On amenait des fouets et on les frappait avec pour les faire travailler ; en effet, ils √©taient tristes et opprim√©s. Et ce certain acheteur a remarqu√© qu'il y avait un esclave parmi les autres qu'on n'avait pas √† fouetter, un jeune homme, qui √©tait √† la t√Ęche, menton relev√©, la poitrine bomb√©e, dispos√© √† travailler n'importe quand. Et l'acheteur a dit au propri√©taire : " J'aimerais acheter cet esclave-l√†. " - Oh, lui dit-il, mais celui-l√† n'est pas a vendre. Il a dit : " Qu'est-ce qui fait qu'il est si diff√©rent des autres ? Est-ce que vous le fouettez ? " Le propri√©taire a dit : " Jamais. " Il a dit : " Qu'est-ce qui le rend si diff√©rent ? Est-il le chef de tous les autres ? " Il a dit : " Non, ce n'est qu'un esclave. " Il a demand√© : " Peut-√™tre que vous le nourrissez mieux que les autres ? " Il a r√©pondu : " Non. Il mange dans la cuisine avec tous les autres. " Il a dit : " Eh bien, qu'est-ce qui le rend si diff√©rent des autres ? " Et le propri√©taire a dit : " Monsieur, je me suis moi-m√™me pos√© cette question pendant longtemps, jusqu'√† ce que j'ai d√©couvert la v√©rit√©. Et, la voici. " Il a dit : " J'ai d√©couvert que l√†-bas dans son pays, il est le fils du roi de la tribu. Et bien qu'il soit √©tranger, parmi les √©trangers, ce pendant il se comporte en fils du roi. "
E-23 Oh ! si cela pouvait faire qu'un nègre, qui savait que son père était un roi et qu'il était un étranger, garde le moral et se comporte en fils du roi, qu'est-ce que cela devrait faire aux enfants de Dieu, aux fils et aux filles de Dieu ? Nous devrions nous comporter en véritables fils du Roi. Nous devrions être sans peur quand il s'agit de prendre une décision au sujet de la Parole de Dieu. Si Dieu dit quelque chose, tenez-vous-en à cela. Dieu l'a dit. Cela ne peut faillir. Si Dieu nous a promis la Vie Eternelle, nous avons la Vie Eternelle. Il ne peut mentir pas plus qu'Il ne peut cesser d'être Dieu.
E-24 Et apr√®s avoir pr√™ch√© dans des √©glises, j'ai trouv√© une chose, j'ai trouv√© qu'il y a deux cat√©gories de gens : ce sont les fondamentalistes et les pentec√ītistes. Et je trouve que pour ce qui est de leur position, les fondamentalistes, ils savent o√Ļ ils se tiennent, seulement ils n'ont pas de foi. Et les pentec√ītistes par contre ont beaucoup de foi, mais ils ne savent pas o√Ļ ils se tiennent. C'est juste comme un homme qui a de l'argent en banque et qui ne sait pas √©tablir un ch√®que. L'autre peut remplir un ch√®que, mais il n'a pas d'argent en banque. Si vous pouviez les mettre ensemble ! Si les pentec√ītistes pouvaient reconna√ģtre qui ils sont... ce sont des fils et des filles de Dieu. Tous les pr√©jug√©s, les syst√®mes d√©nominationnels, et - et les divergences seraient bris√©s, et ils s'embrasseraient les uns les autres, ils se serreraient la main, et la gloire de Dieu tomberait universellement, si seulement ils se reconnaissaient et r√©alisaient qu'ils sont des fils et des filles de Dieu.
E-25 Peu importe m√™me si nous sommes dans un monde √©tranger. M√™me si nous sommes parmi les √©trangers, nous sommes p√®lerins et √©trangers, mais nous cherchons une cit√© √† venir dont Dieu est le Constructeur et l'Architecte. Pourquoi alors nous soucier de ce monde, et de tout ce qu'il a de fantastique et toute sa gloire ? Il p√©rira compl√®tement un jour. Cette nation est sur le point d'√™tre r√©duite en cendres √† n'importe quelle minute, en ce moment m√™me, et cela peut arriver avant le matin. Je me suis tenu l√† o√Ļ se sont tenus des Pharaons et il vous faut creuser jusqu'√† vingt pieds [6,48 m√®tres - N.D.T.] de profondeur pour retrouver leur tr√īne, et l√† o√Ļ les empereurs romains se sont tenus, et il vous faut creuser tr√®s profond√©ment dans la terre pour retrouver l√† o√Ļ √©tait leurs royaumes. Mais, fr√®re, comme des fils et des filles de Dieu, nous recevrons en nous un royaume qui subsistera dans tous les √Ęges √©ternels.
E-26 Pour nous, il n'y a rien de quoi nous inqui√©ter. Nous avons tout ce qu'il faut pour √™tre heureux. Ce n'est pas √©tonnant que les gens fassent des bruits. C'est assez pour leur faire faire des bruits. Je prends bien plaisir √† un peu de bruit ; c'est un signe de vie. Vous savez, tout ce qui... Scientifiquement parlant, je peux prouver que tout ce qui ne fait pas un peu de bruit, c'est mort. Donc, si votre religion ne produit pas un peu de bruit, vous feriez mieux de l'enterrer, et d'en chercher une autre qui a quelque chose. Quand Aaron, le souverain sacrificateur, √©tait oint pour entrer dans le saint des saints, il portait une clochette et une grenade - une clochette et une grenade au bords de ses v√™tements, et c'√©tait dans un but, c'√©tait pour t√©moigner qu'une fois entr√© dans ce lieu saint, s'il n'y avait pas de bruit, il √©tait tu√©. Mais tant qu'il se faisait du bruit, il y avait encore la vie. Ainsi donc, tant que vous pouvez encore voir les gens, qui ont assez de Dieu dans leurs cŇďurs, dire " Amen " devant leur patron, leur voisin, ou devant qui que ce soit, cela montre que Dieu vit encore. La vie, qu'est-ce qui vaut mieux que la vie ?
E-27 Eh bien, quand j'ai pens√© √† ces choses comme David, ce tr√®s aimable psalmiste, qui en parlait... J'ai toujours aim√© son... le lire, parce que nous avons eu certaines choses en commun, nos id√©es, le fait que l'un et l'autre nous aimons le Seigneur et nous aimons aussi le plein air. David, avec les - les p√Ęturages ombrag√©s, ou des verts p√Ęturages et les eaux paisibles, rester seul avec Dieu... Aujourd'hui, je parlais √† un homme, un pr√©dicateur, du Colorado. Souvent j'effectue un petit voyage (J'aurais aim√© en effectuer un apr√®s ici.), juste l√† dans les montagnes pour rester seul, contempler Dieu pendant un moment.
E-28 Un jour, je me souviens... Je sais que je suis un tout petit peu sorti de mon sujet, mais nous ne sommes pas formalistes, et... J'√©tais donc l√† chasser l'√©lan. Il faisait tard, la neige n'avait pas encore commenc√© √† tomber et je devais monter l√† haut dans ces montagnes. Et le propri√©taire du ranch o√Ļ j'avais l'habitude de m'occuper du b√©tail, eh bien, il a pris une autre route. Je devais le rencontrer deux ou trois jours plus tard. J'ai attach√© mon cheval de somme et je suis parti √† la montagne. Et il n'y avait pas encore de neige pour contraindre les - les √©lans √† descendre, et je marchais dans le... tard en automne, une - une pluie est tomb√©e, et puis, il y a eu de la neige, et alors le soleil a brill√©, ainsi de suite. Et il y a eu un grand ouragan, comme nous l'appelons l√†-bas au nord, une tornade. Et je suis all√© derri√®re un arbre et je me suis tenu l√†.
E-29 Et, pendant que la temp√™te soufflait, je me disais: " √Ē, Dieu, un jour Elis√©e s'est retir√© dans une caverne et la temp√™te est pass√©e, mais il ne T'a pas entendu dans la temp√™te. " Je pensais donc √† cela. La temp√™te s'est arr√™t√©e, et - et le soleil est apparu, brillant √† l'ouest ; Son grand et majestueux Ňďil regardait √† travers les fentes du rocher. Et j'ai remarqu√©, apr√®s que la pluie √©tait tomb√©e et qu'elle avait gel√© les arbres √† feuilles persistantes, un arc-en-ciel est apparu. Et l'arc-en-ciel a form√© un cercle. Je me tenais l√† a le regarder ; j'ai dit : " √Ē Dieu, combien Tu es grand. Te voil√† dans cet arc-en-ciel. Tu as fait √† No√©, une promesse √† ce sujet, que Tu ne d√©truirais plus le monde par l'eau. "
E-30 Et puis, Jean a vu J√©sus dans Apocalypse, chapitre 1, avec un arc-en-ciel au-dessus de Lui, et Il avait l'aspect d'une pierre de jaspe et de sardoine, qui repr√©sentaient Benjamin et Ruben. Et - et alors que je pensais √† ces choses, j'ai senti l'Esprit de Dieu Se mouvoir sur moi. Et vous savez ce que vous ressentez... Ma m√®re est une demi-indienne, et ma - et ma conversion n'avait jamais √īt√© cela de moi. Et j'ai entendu le vieux loup gris hurler sur la montagne et la compagne r√©pondre l√† dans la vall√©e. David a dit : " Quand la profondeur appelle la profondeur... " Alors, il s'est vraiment mis a appeler. Et puis, j'ai entendu le vieil √©lan, qui √©tait perdu du troupeau, bramer. J'√©tais tr√®s heureux ; je me suis sentis si religieux ; pour vous, vous pouvez penser que j'√©tais fou, et j'ai d√©pos√© mon fusil contre un arbre et je me suis mis √† tourner tout au tour de l'arbre, de toutes mes forces, en criant √† tue t√™te. Oh ! seul avec Dieu. Je pense que si quelqu'un √©tait venu dans les bois et qu'il m'ait vu, il aurait pens√© qu'il y avait l√† quelqu'un, sorti d'un asile de fous, mais je ne me souciais de rien. J'√©tais en train d'adorer Dieu, et ce que quelqu'un dirait ne changerait rien. Je me r√©jouissais vraiment.
E-31 Et j'ai dit : " √Ē Dieu, Te voil√† dans le coucher du soleil. Te voil√† dans l'arc-en-ciel. Te voila dans le cri du loup. Te voila dans le beuglement de l'√©lan. Oh ! Tu es partout. " C'est vrai. Et juste alors, un vieux petit √©cureuil de pin (il est en quelque sorte le policier au veston bleu de la foret, faisant des histoires, c'est tout ce qu'il fait) a saut√© sur une petite vieille souche l√† pr√®s d'un arbre abattu par le vent. Et il jacassait comme s'il allait me mettre en pi√®ces. Et j'ai dit : " Eh bien, √©coute mon petit ami, tu n'as pas besoin d'√™tre excit√© √† ce point. Tu ne peux inqui√©ter personne, et personne n'a peur de toi. Alors pourquoi es-tu en train de faire des histoires ? Pour commencer, je ne peux pas te faire du mal. " Et oh ! il √©tait simplement en train de me mettre en pi√®ces. Et j'ai pens√© : " Eh bien, pourquoi m'as-tu alors arr√™t√© d'adorer le Seigneur ? Est-ce que je t'ai effarouch√© ? Je suis en train d'adorer le m√™me Dieu qui t'a cr√©√©. "
E-32 Et comme j'√©tais l√† a penser un petit peu, j'ai remarqu√© qu'il inclinait sa petite t√™te de travers et regardait en bas, l√† √† cet endroit o√Ļ les arbres √©taient abattus par le vent. Ce n'est pas moi qu'il regardait ; il y avait quelque chose qu'il regardait l√† en bas. Et le vent avait pouss√© un grand aigle... Nous avions des aigles bruns dans le Colorado - le vent l'avait forc√© √† descendre jusqu'en dessous de ces arbres qui avaient √©t√© abattus par le vent. Et il √©tait tout excit√© √† cause de cet aigle. Et ce grand aigle a saut√© sur une branche, majestueusement. J'ai pens√© : " Seigneur Dieu, Te voil√† ; Tu es partout dans la nature, comme David T'a vu ; Tu restes toujours dans la nature. Tu demeures dans les gens. Tu es simplement le m√™me Dieu. Pourquoi m'arr√™terais-Tu alors que je suis en train de T'adorer ? "
E-33 Vous voyez, Dieu fait concourir toutes choses pour le bien. Vous direz : " Qu'en est-il de cet enfant malade ? " Pour le bien : Dieu donne un t√©moignage (gloire) afin qu'Il la gu√©risse pour le salut d'une √Ęme. Toutes choses concourent pour le bien. Et alors comme ils ont commenc√© √† L'adorer... Et je pensais : " Pourquoi ai-je √©t√© arr√™t√© ? " J'ai remarqu√© qu'il y avait quelque chose dans cet aigle qui faisait qu'il n'avait pas peur. Vous savez, Dieu ne peut pas utiliser des l√Ęches. Si vous avez peur, restez loin de toute fa√ßon. Si vous ne voulez pas accepter Sa Parole pour le but pour lequel Il L'a prononc√©e, retirez-vous simplement de l'arm√©e ; c'est tout. Il ne peut simplement pas vous utiliser.
E-34 Ainsi, j'ai remarqu√© qu'il n'avait pas peur, et j'ai dit : " Toi, grand aigle, sais-tu que je peux t'abattre ? " Et mon fusil √©tait pos√© contre l'arbre et il ... Ces grands yeux gris regardaient vers moi, il savait qu'il pouvait √™tre au-del√† de la limite de cette for√™t avant que ma main n'atteigne ce fusil. Et il - il ... Il avait quelque chose qui faisait qu'il savait o√Ļ il se tenait. J'aime voir des chr√©tiens pareils, r√©solus : pas quelqu'un qui est m√©thodiste aujourd'hui, baptiste demain, et autre chose le lendemain. Sache o√Ļ tu te tiens. Sache qui est ton R√©dempteur et d'o√Ļ vient ta vie.
E-35 Et j'ai remarqu√© que la - la raison pour laquelle il faisait cela, c'√©tait parce qu'il avait beaucoup confiance dans ses ailes. Il continuait √† tester ces plumes pour voir si elles √©taient toutes en ordre. Je me suis dit : " C'est √ßa la chose. C'est ce que Tu veux que je sache, Seigneur, que Tu as donn√© deux ailes √† cet aigle-l√†, et qu'il sait ce qu'il peut faire avec ces deux ailes. Et il conna√ģt la distance qui me s√©pare de ce fusil, et le saut qu'il doit faire ; il peut presque dispara√ģtre de ma vue avant que je ne prenne le fusil. Et j'ai pens√© : " Si un aigle, avec deux ailes, pouvait conna√ģtre o√Ļ il se tenait, que devrait faire l'Eglise avec le Saint-Esprit, de savoir...?... Mais la chose est que, tant que vous pouvez sentir qu'Il est pr√®s de vous, c'est la chose essentielle.
E-36 Il a écouté... Je ne le dérangeais pas ; je l'admirais. Mais ce petit écureuil de pin agissait comme s'il allait le mettre en pièces. Il en avait marre, ainsi à-t-il simplement fait un grand saut en donnant environ deux coups d'ailes. Alors, j'ai vu la chose par laquelle Dieu a changé mon opinion. J'ai vu ce grand aigle. Il n'avait jamais continué à battre les ailes. Il savait comment disposer ses ailes. Et chaque fois que le vent soufflait, il montait plus haut et il continuait à monter plus haut, plus haut, plus haut, jusqu'à ce qu'il est devenu juste un petit point. Et j'ai pleuré comme un bébé. J'ai dit : " C'est cela, Seigneur. Il ne s'agit plus de se joindre aux méthodistes, aux baptistes, aux presbytériens ; ce n'est pas le fait d'affluer à un service de guérison et puis à un autre. Il est simplement question de savoir comment disposer vos ailes dans la puissance de Dieu, et quand le Saint-Esprit entre, élevez-vous au-dessus de ces choses... Elevez-vous au dessus de ces choses.
E-37 Il avait marre d'entendre continuellement ce jacassement. Il en est de m√™me d'un homme de Dieu, qui conna√ģt comment disposer ses ailes dans la foi de Dieu. Et imm√©diatement, quand le Saint-Esprit entre comme une vague... Eloignez-vous de ce jacassement r√©p√©t√© par ici, qui dit : " Le temps de miracles est pass√© ; la gu√©rison divine, √ßa n'existe pas ; une religion qui vient du fond du cŇďur, √ßa n'existe pas. " Tenez simplement vos ailes dans la foi et la puissance de Dieu et montez loin de cela, √©loignez-vous-en. Certainement. Recevez la Vie, la Vie de Dieu.
E-38 Et David, en voyant ces choses... Il a dit : " Dans une terre aride, dess√©ch√©e, mon √Ęme a soif de Toi, √ī Dieu. Je d√©sire contempler Ta puissance comme je l'avais vue dans Ton sanctuaire, car Ta bont√© vaut mieux que la vie. " Alors, je me suis demand√© : " Mieux que la vie ? Qu'est-ce qui peut √™tre mieux que la vie ? " La vie a donc deux significations. L'une d'elle, c'est ce que les gens appellent la vie aujourd'hui ; ce n'est pas √ßa la vie, mais c'est la mort. Beaucoup de gens pensent que le p√©ch√©, la boisson, les jeux d'argent, les divertissements... Ils appellent cela la vie.
E-39 Si vous allez ici dans l'un de ces bars, ce soir, vous verrez les gens en train de danser, les jeunes dames et les jeunes gens de cette belle ville, vous les verrez en train de danser et vous les entendrez pousser des cries en buvant, et s'√©criant : " Oh ! nous vivons ! " Vous faites erreur. Vous √™tes en train de mourir. Cette sorte de vie ne peut pas √™tre celle dont David parlait, parce que cette vie-l√† est si lamentable que les hommes prennent un pistolet, se le braquent sur la t√™te et se font sauter la cervelle, avec cette sorte de vie. Les hommes montent √† l'√©tage le plus haut, dans leurs chambres d'h√ītel, et l√† haut, ils vivent avec les femmes, ils boivent ; ils se tiennent les mains et sautent pour se donner la mort ; voil√† √† quoi cette sorte de vie conduit. Ainsi, David ne pouvait pas parler de cette sorte de vie. Elle est donc pervertie, vous voyez. C'est une vie pervertie. Alors, si cette sorte de vie n'est pas la v√©ritable, alors quelle est la v√©ritable sorte de vie ? Ta bont√© vaut mieux pour moi que la vie. Eh bien, et mon √Ęme a soif de Toi, √ī Dieu. Je d√©sire Te voir. Eh bien, qu'est-ce qui donne √† l'homme le d√©sir de faire quelque chose de pareil ?
E-40 Il y a longtemps, dans une grande ville... et √ßa fait environ une ann√©e ; c'√©tait l'√©t√© pass√© dans une grande ville au Canada. Et quand j'ai vu les Am√©ricains venir, j'avais honte d'eux : ils √©taient ivres et ils faisaient des histoires. Il y avait l√† une sorte de r√©union dans un local. Et ce soir-l√†, quand je revenais de l'ar√®ne, je suis entr√© dans le grand h√ītel, et j'ai commenc√© √† monter, et il y avait des bouteilles de whisky, des bouteilles vides partout dans l'ascenseur. Et j'ai parl√© au jeune homme, disant : "Ils doivent √™tre... Quelqu'un doit avoir √©t√© terriblement assoiff√©e. " Et il a dit : " Oh ! c'est un g√Ęchis caus√© par des personnes ivres, pasteur. " Et il m'a fait descendre √† mon √©tage. Et alors, je suis sorti de l'ascenseur ; j'ai regard√©, et voici venir dans le hall deux Am√©ricaines, de belles jeunes femmes d'environ vingt-cinq, trente ans, toutes deux portant des alliances de mariage, elles portaient des alliances, elles n'avaient rien sur elles, sauf leurs sous-v√™tements, elles tenaient des bouteilles de whisky, elles marchaient l√† sur le plancher, et les hommes les tra√ģnaient d'une chambre √† une autre, et peut-√™tre que leurs maris gardaient les enfants √† la maison. Mais qu'est-ce ? Elles sortent pour un petit amusement innocent. Le salaire du p√©ch√©, c'est la mort.
E-41 Et il y avait des hommes, c'√©tait exactement la m√™me chose... Ces hommes qui tra√ģnaient ces femmes, des hommes dont les femmes gardaient les enfants √† la maison, ne sachant pas o√Ļ √©taient leurs maris. Cela montre que, qu'il s'agisse de l'homme ou de la femme, Dieu hait le p√©ch√©. Il aime le p√©cheur, mais Il hait le p√©ch√©. L√†, et cette tradition... Ils vont peut-√™tre √† l'√©cole du dimanche et ils sont membres d'une certaine √©glise quelque part. Oh ! je suis entr√© dans des chambres o√Ļ j'ai trouv√© des enseignants de l'√©cole du dimanche agir ainsi. Ce n'est pas √©tonnant que nous n'ayons pas de r√©veil. Nous pouvons avoir dix mille Billy Graham et ne jamais avoir de r√©veil tant que l'√©glise n'est pas purifi√©e et que les gens ne vivent pas comme des chr√©tiens le devraient. C'est parce qu'ils sont entr√©s par une lettre, par une poign√©e de mains, ou par un petit isme. Vous devez na√ģtre, avoir la Vie Eternelle en vous, avant de devenir un chr√©tien. Oh ! c'est vraiment horrible d'y penser.
E-42 Et comme j'observais ces belles jeunes m√®res (Je pense que c'est ce qu'elles √©taient), un homme a saisi l'une d'elles, et elle est tomb√©e sur le plancher, et le petit v√™tement qu'elle portait s'est relev√© par derri√®re. Et cet homme tentait de le lui √īter, et j'ai recul√© dans un petit endroit sombre. J'ai pens√© : " √Ē Dieu, comment peux-Tu regarder une telle chose ? Certainement, √ßa ne fera pas longtemps. " Et aussit√īt qu'elle s'est relev√©e, l'homme √©tait trop ivre pour se relever apr√®s √™tre tomb√©. Ainsi, elle a tenu son amie autour du cou et elles sont entr√©es dans la chambre. Et elle a relev√© cette petite robe qu'elle portait, elle a jet√© sa jambe en l'air, elle s'est √©cri√©e, " Whoopee ! C'est la vie. "
E-43 C'était trop pour moi, cette bouteille de whisky dans sa main, et la bave coulant de sa bouche. Je me suis présenté avec ma Bible à la main. J'ai dit : " Juste un instant. J'aimerais vous parler. " Et elle a dit : " Bonjour, chéri... " J'ai dit : " Juste un instant. Je suis un prédicateur de l'Evangile. " Et Je les ai saisies toutes deux par la main. J'ai dit : " N'avez-vous pas honte de vous-mêmes ? J'aimerais vous corriger sur ce que vous avez dit. Vous avez jeté votre pied en l'air, tout à l'heure, et vous avez bu ce whisky et vous avez dit : 'C'est ça la vie.' " J'ai dit : " C'est la mort. La Bible dit : 'Celle qui vit dans le plaisir est morte bien qu'elle soit vivante.' " Et elles ont détalé, suivant le hall, et elles sont parties à toute vitesse. Elles n'avaient pas le temps de résister.
E-44 Mais fr√®re, cette sorte de vie se termine par un suicide. Elle se termine dans un tribunal de divorce. Mais qu'est-ce qui fait qu'une personne aime faire cela ? Eh bien, voici o√Ļ se trouve mon sujet, et voici l√† o√Ļ je veux en arriver avec vous. La raison pour laquelle vous faites cela, que les gens font cela, et qu'ils ont soif de la vie, c'est parce que Dieu les a cr√©√©s pour avoir soif de la vie. Et Il a cr√©√© l'homme de sorte que, dans son m√©canisme, celui-ci ait soif de la Vie de Dieu. Mais, le diable pervertit cela et essaie d'√©tancher cette soif b√©nie avec le p√©ch√©. C'est ce qui fait que les femmes fument la cigarette. C'est ce qui fait que les hommes fument la cigarette. C'est ce qui vous pousse √† sortir et √† vous d√©shabiller dans la rue et √† porter des shorts. C'est ce qui fait que les gens font ce qu'ils font. C'est ce qui am√®ne les hommes et les femmes √† mener une vie d√©shonorante l'un vis-√†-vis de l'autre. C'est pourquoi vous restez √† la maison le mercredi soir pour regarder Nous aimons Suzie. ou quelque chose du genre, au lieu de rester dans une r√©union de pri√®re, et c'est parce que le diable vous a donn√© quelque chose qui ne vaut rien. Il a perverti cette sainte soif qui est en vous et il essaie de vous satisfaire avec sa soupe √† cochons de l'enfer. C'est vrai. Dieu vous a cr√©√© pour avoir soif.
E-45 Qu'est-ce qui pousse les hommes √† jouer √† l'argent ? Qu'est-ce qui pousse les hommes √† faire des histoires ? Qu'est-ce qui pousse ces petites filles et ces petits gar√ßons √† aller l√† dans ces endroits impies o√Ļ l'on joue du boogie woogie, et du rock'n'roll ? C'est parce que l'√©cole du dimanche s'est rel√Ęch√©e, et le foyer s'est rel√Ęch√©, les parents se sont rel√Ęch√©s, et la nation s'est aussi rel√Ęch√©e. Les hommes chantent les chansons selon leur inspiration. La raison pour laquelle ils chantent les chansons d'Elvis Presley All shook up, c'est parce qu'on ne leur a pas enseign√© les chants comme Rocher d'√Ęges, fendu pour moi. Voil√† la raison. La raison pour laquelle ces gens ne croient pas dans le fait de pousser des cris ce soir, alors qu'ils poussent des cris au match de base-ball, c'est parce qu'on leur a enseign√© de pareilles choses et qu'on les a gard√©s loin de la glorieuse Pr√©sence du Seigneur J√©sus qui leur donne cette portion satisfaisante.
E-46 Oh ! comme les gens agissent ! Vous agissez ainsi parce que le diable vous a arrach√© cette chose sacr√©e et b√©nie que Dieu vous a donn√©e, et il essaie d'√©tancher cette sainte soif qui est en vous, cette soif que Dieu vous a donn√©e pour avoir soif de Lui, il essaie de la satisfaire avec les choses du monde. Vous n'y arriverez jamais. C'est impossible. Et si vous pensez que vous vivez, parce que vous menez une vie un peu meilleure que quelqu'un d'autre, une vie un peu plus √©lev√©e dans ce monde, vous n'avez jamais commenc√© a vivre, jusqu'√† ce que vous laisseriez cette soif √™tre √©tanch√©e par cette " Fontaine remplie de sang, tir√© des veines d'Emmanuel, l√† o√Ļ les p√©cheurs, plong√©s dans ce flot, perdent toutes taches de leur culpabilit√©. " Il n'y a pas de satisfaction jusqu'√† ce que cette soif soit √©tanch√©e par la Pr√©sence de Dieu. Mais le diable vous dit : " Vous devez √™tre moderne. " " Oh ! si seulement je peux √™tre comme Suzie ", ou n'importe quelle femme qui les fait tous rester √† la maison le mercredi soir pour voir Nous aimons Suzie ou quelque chose du genre. Lucie, c'est vrai. Oui. Vous devenez tr√®s rel√Ęch√©s, c'est √ßa. Je l'avoue.
E-47 Et quand notre nation en arrive au point o√Ļ... L'autre jour je me tenais l√†, et j'√©tait choqu√©, quand dans ma chambre d'h√ītel, qui est juste en face du YMCA... et on √©tait en train d'apprendre le rock'n'roll aux jeunes enfants dans le YMCA. Pas seulement l√†-bas, mais on l'enseigne m√™me dans les √©glises. Comment pouvez-vous vous attendre √† quelque chose d'autre, si ce n'est qu'√† une bande d'adolescents voyous et tapageurs comme nous en avons aujourd'hui. On appelle √ßa des parents... Qu'est-ce qu'un parent moderne, un membre d'√©glise moderne ? Je n'aimerais pas vous blesser, mais je ferais mieux de vous faire un peu peur un tout petit peu maintenant au lieu que vous soyez perdu un jour en enfer, et que moi je sois responsable de cela. O√Ļ trouvez-vous maman ? Dans une partie de cartes. Et papa ? L√† dans une piscine. Et junior ? L√† dehors √† un - en train de rouler dans sa voiture gonfl√©e, montant et descendant la route, filant √† toute vitesse. C'est le dimanche. O√Ļ est la sŇďur ? A une f√™te de rock'n'roll. Et parlez-leur de Dieu, ils diront : " Je suis membre de telle √©glise. Je suis aussi bon que toi. " Ils n'en savent pas plus au sujet de Dieu qu'un hottentot au sujet d'un chevalier √©gyptien. C'est vrai. L'unique chose qu'ils connaissent, c'est le cat√©chisme ou un credo d'√©glise, leurs noms sont inscrits dans un registre, et ils ne sont jamais n√©s de nouveau de l'Esprit de Dieu. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un r√©veil de la Pentec√īte √† l'ancienne mode envoy√© de Dieu. Ce n'est pas seulement l'√©glise m√©thodiste qui en a besoin, o√Ļ l'√©glise baptiste, nous en avons besoin parmi les pentec√ītistes... ?...
E-48 Il y a quelque chose qui cloche. Au d√©but, les choses marchaient parce que le monde - l'√©glise, autrefois, ne se souciait de rien, la vie de gens √©tait consacr√©e √† Dieu, ils allaient de l'avant. C'est vrai. Et puis, il y a un autre moyen que le diable utilise pour essayer d'√©tancher cette soif-l√†. Il essaie de vous faire croire que vous √™tes en ordre, juste parce que vous √™tes un membre d'√©glise. Fr√®re, √ßa, c'est l'astuce du diable. J√©sus a dit : " Si un homme ne na√ģt de nouveau, il ne peut en aucun cas entrer dans le Royaume. " Il vous laisse inscrire votre nom dans un registre. Il va vous laisser √™tre baptis√© de cette mani√®re-ci, de cette mani√®re-l√†, en √©tant renvers√©... Que faites-vous ? C'est exactement comme le dit le vieux dicton : " Vous descendez un p√©cheur sec et vous vous relevez un p√©cheur mouill√©. " Cela ne vous fera aucun bien. Peu importe combien on vous a asperg√©, on vous a vers√© de l'eau dessus, on vous a baptis√©, on vous a immerg√©, ou que sais-je encore. Cela ne vous fera aucun bien. Ce n'est pas ce dont l'Eglise a besoin ce soir. Elle n'a pas besoin de discuter pour savoir si nous devrions √™tre asperg√©, ou si on doit nous verser de l'eau dessus, ou si on doit √™tre baptis√© trois fois face en avant, ou trois fois face en arri√®re, ou comment... √ßa, ce ne sont que des querelles. Que se passera-t-il si nous √©tions des fils et des filles de Dieu, nous allions nous conduire en cons√©quence. C'est vrai. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un r√©veil √† l'ancienne mode.
E-49 Une fois, moi et mon jeune fr√®re, qui est d√©j√† d√©c√©d√©... Nous nous promenions en for√™t, et nous avions trouv√© une vieille tortue d'eau douce. Je ne sais pas si vous les gens du Texas vous savez ce que c'est qu'une tortue d'eau douce ou pas. Elle a plut√īt une dr√īle de marche. Et nous nous sommes dit que c'est la chose qui a l'apparence la plus dr√īle que nous ayons jamais vue. Ainsi je ... Quand nous nous sommes approch√©s d'elle... Elle me rappelle beaucoup des gens qui vont dans une r√©union de l'Evangile, aussit√īt que quelque chose est dit, quelque chose qu'ils n'appr√©cient pas, ils se l√®vent et sortent, juste en pleine pr√©dication. C'est juste comme cette vieille tortue qui s'√©tait repli√©e dans sa carapace. Eh bien, j'ai dit : " Tu sais... Je me demande comment on pouvait la forcer √† courir encore. " Alors, j'ai dit : " Maman me fait courir par une baguette. " Alors je suis all√© prendre une baguette. Et j'ai fait simplement pleuvoir des coups sur lui. Cela n'a fait aucun bien. Vous ne pouvez pas y aller de cette mani√®re-l√†. Certainement pas, vous ne le pouvez pas. Ainsi, j'ai r√©fl√©chi un tout petit peu, et j'ai dit : " Eh bien, il y a un petit ruisseau qui coule par l√†. Il faut qu'elle marche sinon je vais la noyer. " Je l'ai amen√©e l√†-bas et je l'ai jet√©e dans l'eau. Il n'y a que quelques glouglous qui sont mont√©s et c'est tout ce qu'il y a eu.
E-50 Vous...?... Cela ne change rien. Vous pouvez les baptiser de cette mani√®re-ci ou de cette mani√®re-l√†. Cela ne fait aucun bien. Vous ne pouvez pas les amener √† courir pour le Seigneur comme cela. Mais savez-vous ce que j'ai fait ? J'ai fait un petit feu et j'ai pos√© la pauvre cr√©ature dessus ; alors, elle s'est vraiment mis √† courir. Ce dont nous avons besoin ce soir, ce n'est pas d'une discussion sur un petit credo, mais ce dont nous avons besoin ce soir, c'est du Saint-Esprit et du feu...?... La puissance de Dieu √† l'ancienne mode pour consumer le p√©ch√©, l'√©go√Įsme, le manque de respect l'un envers l'autre, consumer cela en nous par l'amour de Dieu. C'est vrai. Ta...
E-51 " Mon √Ęme a soif de Toi dans une terre aride et dess√©ch√©e ; je d√©sire voir Ta Puissance comme je l'avais vue. " Si cela n'est pas une image de l'Eglise pentec√ītiste... " Je d√©sire voir cela, comme je l'avais vue autrefois dans Ton sanctuaire, il y a longtemps, quand les vieux saints avaient l'habitude de marcher le long de l'all√©e et de crier et... Oh ! je me rappelle cela dans mon √©glise baptiste √† l'√©poque. Eh bien, je proviens d'un groupe de baptistes. Docteur Davis peut √™tre ici m√™me ce soir ; il vit ici √† Fort Wayne ou Fort Woth... C'est lui qui m'a baptis√© dans l'Eglise baptiste. Et nous voyions les gens marcher le long des all√©es et les femmes pousser des cris... elles avaient ces tr√®s grandes et longues √©pingles √† cheveux qu'on avait √† l'√©poque, et elles volaient partout dans la salle. Vous ne pouvez plus trouver assez de cheveux sur la moiti√© de femmes dans la salle pour y mettre une √©pingle √† cheveux. Il y a quelque chose qui cloche. Mais elles avaient l'habitude de le faire dans l'Eglise baptiste. Et nous professons √™tre un peu plus haut que cela. Elles les ont tout coup√©s.
E-52 Vous savez, la Bible dit que leurs cheveux, c'est leur gloire. Ce n'est pas √©tonnant que toute la gloire soit partie. Ainsi nous... Mais je ne le dis pas pour plaisanter. Ici, c'est la chaire. √áa, c'est l'endroit o√Ļ le jugement doit venir. Je pr√™che la Bible. Je vous dis ce que Dieu dit dans Sa Parole. Et comme le monde s'est infiltr√© et a pris l'orgueil et l'a plac√© dans les cŇďurs des gens, dans les hommes et les femmes, c'est la raison pour laquelle nous d√©sirons encore voir ces jours-l√†. " Mon √Ęme a soif de Toi. " Oh ! la la !... David aussi a dit : " Comme une biche soupire apr√®s des courants d'eau, ainsi mon √Ęme soupire apr√®s Toi, √ī Dieu. " Je pense √† cela, √† ce Psaume, comment David chassait dans les bois. Il faisait la chasse aux lions et aux ours, et ainsi de suite avec sa fronde. Comment il observait la nature... et il savait comment chasser la biche, peut-√™tre qu'il √©tait √©lev√© dans cela. Et comment la biche... Quel animal rus√© il est. Et comment une biche... On a le loup ou le chien sauvage. En Afrique, c'est le chien sauvage. Et en Am√©rique, on l'appelle le loup.
E-53 Vous pouvez voir une - une petite biche en train de pa√ģtre, et le - le loup va furtivement se glisser l√†. Et s'il peut attraper cette biche-l√† qui est distraite, juste comme le diable attrape l'√©glise qui est distraite... Ce que l'√©glise d√©sire c'est un immense et beau b√Ętiment et un pasteur qui sort droit d'un cimeti√®re ou plut√īt d'un s√©minaire, qui peut dire... (Excusez-moi, je ne voulais pas dire cela), qui peut se tenir, vous savez, et qui peut dire : " Ahhh-men, " magnifiquement. Fr√®re, et quant √† l'habillement... Qu'y a-t-il avec le monde aujourd'hui ? Nous avons beaucoup d'√©vang√©listes √† la Hollywood aux cheveux fris√©s, au lieu d'avoir des... √† l'ancienne mode envoy√©s de Dieu ...?... C'est vrai. Ils courent √ßa et l√† sur le plancher, et on a √† l'estrade des femmes portant de grosses boucles d'oreille, qui pendent √† leurs oreilles...?... et tout, et ces robes dans lesquelles elles sont moul√©es, ce n'est pas √©tonnant que le p√©cheur... Ecoutez, nous avons besoin des femmes √† l'ancienne mode. Je sens cette religion √† l'ancienne mode, re√ßue au fond du bois, claire et qui tue le p√©ch√©. C'est vrai, fr√®re. Elle ne vous blanchira pas, mais elle vous lavera et vous rendra blanc. C'est vrai. Elle vous purifiera compl√®tement de l'int√©rieur √† l'ext√©rieur. Et J√©sus-Christ est l'Auteur de ce salut - la Fontaine ouverte pour tous.
E-54 Et si vous voyez ces petites biches, quand ce chien s'approchent d'elles à la dérobée... Bien des fois ici au Sud, en Louisiane, on - on fait la chasse à la biche avec des chiens. J'ai toujours pensé que c'est cruel. Si le chien va chasser, laissez-le aller. Allez chasser seul, et laissez donc le chien à la maison. Ainsi donc... quand le ... J'ai observé les chiens quand ils poursuivent ces petites biches. Et David a vu cela. Et alors quand le - quand le chien se glisse furtivement là, et qu'il voie cette petite biche, il a une - une astuce pour lui couper la gorge. Le loup a deux crocs de sang, qui sont saillantes comme cela. Il observe la biche, et lorsqu'il est près d'elle, il va courir très vite, il va s'élancer à toute vitesse, si rapidement que la biche ne le verra même pas, il attrape la biche et lui enfonce ces crocs dans une veine jugulaire, comme un serpent, juste derrière son oreille, la veine qui est juste derrière son oreille. Et puis, le loup va balancer sa proie en jouant de son poids et avec ses crocs saillants comme deux couteaux, il coupe la gorge de cette biche et descend avec elle jusqu'au sol, parce que la biche était distraite.
E-55 C'est ce qu'a √©t√© le probl√®me de l'√©glise : elle est distraite. Il y a quelque chose qui ne marche pas. Oh ! fr√®re Caddie avait l'habitude de chanter un chant : " Nous avons laiss√© tomber les barri√®res. Nous faisons des compromis avec le p√©ch√©. Nous avons laiss√© tomber les barri√®res. Les brebis sont sorties, mais comment les boucs sont-ils entr√©s ? " Nous avons laiss√© tomber les barri√®res, c'√©tait tout ; nous avons commenc√© √† faire des compromis. Les trois... L'assembl√©e, quand elle proc√®de au vote de leur pasteur, elle choisira un petit homme subtil, au lieu d'un homme, qui est vraiment un pr√©dicateur qui soit une boule de feu et de soufre, √† l'ancienne mode, qui manie l'Evangile avec ses mains nues au lieu de porter des gants √† la Hollywood. Le monde est plein de cette √©vang√©lisation √† la Hollywood. Nous n'en avons pas besoin parmi les pentec√ītistes. Laissez cela aller l√† o√Ļ il a sa place. Nous avons besoin de ce genre de pr√©dicateurs √† l'ancienne mode, le genre de pr√©dicateurs qui connaissent la V√©rit√©, qui mettent la cogn√©e √† la racine de l'arbre et qui laissent les copeaux tomber l√† o√Ļ ils peuvent. C'est vrai. Retournez √† l'Evangile, fr√®re. Je pr√©f√©rerais √™tre dans un groupe de cinq personnes qui vont √† la rencontre de J√©sus plut√īt que d'en avoir un de cinq mille et ne pas aller √† Sa rencontre. C'est diff√©rent. La sinc√©rit√© et la puret√© de l'√Ęme et du cŇďur dans la Pr√©sence de Dieu... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-56 Eh bien, si cette petite biche est vraiment rapide, et qu'elle se tienne l√†, comme beaucoup de ces petites filles ce soir, ces petites filles effront√©es qui descendent la route... Et elles vont sortir l√†, √©tourdie, et elles se mettent beaucoup d'histoires au visage, elles se fardent, et arrangent leurs sourcils comme cela. Si Dieu voulait que vous soyez ainsi, Il vous aurait cr√©√©e comme cela pour commencer. Et vous savez, ici parmi les pentec√ītistes, on nous enseigne, j'ai entendu cela plusieurs fois, l'√©mancipation de la femme. Qu'est-ce que... Qu'est-ce qui vous prend ? L'√©mancipation ? Christ lib√®re du monde. C'est l'unique √©mancipation que nous avons. Je pense que vous les hommes qui enseignez cela, vous avez besoin d'une lib√©ration des liens de la prison. Il n'y a pas d'√©mancipation, si... Lorsque vous √™tes en Christ... Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l'amour de Dieu n'est m√™me pas en vous. C'est ce que dit la Bible.
E-57 C'est une forte déclaration pour un calviniste, mais je suis un calviniste tant que Calvin s'en tien à la Bible. Quand il sort de la Bible, je deviens alors un arminien. Je crois dans la Vérité authentique de la Parole de Dieu. Tous deux avaient quelque chose, mais chacun a suivi sa branche et ils sont morts là. Mais la Bible est toujours vivante dans le tronc de l'arbre. C'est tout à fait vrai. C'est dans le Saint-Esprit. Si vous aimez Dieu, vous n'aurez même pas le désir de faire ces choses-là. C'est vrai. Si vous en avez le désir, alors l'amour de Dieu n'est plus en vous. C'est ce que déclarent les Ecritures. Mais maintenant, frère, si vous remarquez comment les églises sont plongées dans ce fatras de gaieté, qu'est-il arrivé ? Autrefois, vous ne permettiez pas à vos enfants d'aller au cinéma. Le diable vous a eu là-dessus. Il a placé la télévision dans votre maison. C'est vrai. C'est ce qu'il a fait. Eh bien, je - je ne dis pas qu'il n'y a pas de bonnes choses qui passent à la télévision, mais il faut veiller pour savoir quand l'allumer et quand l'éteindre. Si vous avez Oral Roberts ou quelqu'un d'autre qui passe ou quelque chose de bien comme cela, suivez cela. Si ce n'est pas le cas, éteignez-la. C'est vrai. Si vos enfants ne veulent pas y aller comme cela, gardez la chose loin de votre maison. C'est tout à fait vrai. Vous feriez mieux de vous en débarrasser. C'est vrai. Dans toutes vos histoires-là, c'est comme si la chose entière est - la chose entière est malade de la tête aux pieds, ce n'est qu'un amalgame de péchés et de souillures ; c'est ce à quoi ça ressemble. Ce n'est pas étonnant que la Bible ait dit : " Toutes les tables sont pleines de vomissements. " C'est vrai.
E-58 " A qui enseignerai-je la doctrine ? Qui peut... Est-ce √† ceux qui viennent d'√™tre sevr√©s... ? " Allez simplement et dites-leur... " Eh bien, gloire √† Dieu, je - j'ai le Saint-Esprit. J'ai fait ceci, cela. " Si vous ne vivez pas cela, fr√®re, il y a quelque chose qui ne va pas. C'est vrai. Avoir soif de Dieu... Oh ! comme cela peut √™tre... M√™me un proph√®te a dit qu'il avait m√™me rougi quand il √©tait entr√© dans la Pr√©sence de Dieu. Que pense le Saint-Esprit ce soir, Lui qui est notre Tuteur qui se pr√©sente devant le P√®re pour donner le rapport sur la condition de l'Eglise, comment nous les eccl√©siastiques ce soir, nous permettons que de pareilles choses continuent √† passer √† notre chaire, comment nous laissons tomber les barri√®res, nous les gens, nous qui pr√©tendons conna√ģtre Dieu tout en laissant ces choses passer comme si de rien n'√©tait. Que Dieu soit mis√©ricordieux envers nous. Il nous fera r√©pondre au jour du jugement pour ces choses. C'est vrai.
E-59 Eh bien, consid√©rons la chose juste une minute. Cette petite biche, si elle est tr√®s rapide, et qu'elle voie le - le ... Si le - le loup fait un certain mouvement, et qu'elle voie le loup venir, elle peut se sauver. Et parfois elle peut faire des manŇďuvres. Eh bien, l'autre endroit, l'un des meilleurs endroits pour le loup s'il n'arrive pas √† lui couper la gorge... S'il lui coupe la gorge, la biche ne fera que quelques sauts et elle meurt, c'en est fini d'elle. Et juste quelques minutes apr√®s, tous les chiens s'abattront sur elle, et vous ne ramasserez que les os d√©charn√©s. Et √©coute, ch√®re sŇďur, cette premi√®re petite f√™te de rock-and-roll o√Ļ tu t'es rendue furtivement sans en avertir maman (Voyez-vous ?), et o√Ļ tu as pris le... Tu - ta maman t'a enseign√© √† ne pas porter ces histoires et √† - √† ne pas faire des choses que tu fais, mais toi, tu penses que c'est agr√©able. Ecoute, ma ch√®re sŇďur, et toi, mon ami... Toi qui fumes cette petite cigarette, et qui le fais parce que des jeunes gens t'ont trait√© d'eff√©min√©. Je pr√©f√©rerais √™tre trait√© de tous les noms tant que je sers Christ. Qu'est-ce que √ßa change ? C'est vrai. Et quoi ?
E-60 Vous sortez l√†-bas... Et pourquoi faites-vous ces choses ? Si votre m√®re vous laisse porter ces shorts et tout dans la rue, une petite jeune fille comme vous, elle devrait avoir honte d'elle-m√™me. C'est tout √† fait vrai ; elle doit avoir honte. Mais pourquoi faites-vous cela, ch√©rie ? J'aimerais vous poser une question. J'ai deux filles qui sont aussi assises ici m√™me. J'aimerais vous poser une question. Pourquoi le faites-vous ? Vous ne le faites pas pour appara√ģtre devant Dieu. Vous n'appliquez pas cette manucure au visage... J'ai commis une erreur l√†-dessus, ce n'est pas cela, peu importe ce que vous appliquez, c'est du maquillage... Tout - tout ce que vous... Vous n'appliquez pas cela au visage pour rencontrer votre mari. Si vous avez un mari qui veut vous voir √™tre par√©e comme cela, vous √™tes quitte. C'est en ordre. Vous faites cela pour appara√ģtre devant les hommes. Vous ne vous en rendez pas compte. Vous portez ces pauvres petites robes, comme je vous l'avais dit l'autre soir, ces petites robes sexy, et ces gar√ßons vous sifflent, on appelle cela le sifflet du loup. [Fr√®re Branham illustre cela. - N.D.E] C'est l'enfer (C'est tr√®s exact, c'est tr√®s exact.) qui vous pourchasse. Et il vous attrapera si vous ne faites pas attention. Eloignez-vous de lui rapidement. Et si vous pouvez esquiver assez rapidement, vous allez vous √©chapper.
E-61 Si le chien ne peut pas attraper la biche par la gorge, il va l'attraper √† l'endroit suivant, juste par le flanc. Il y a un endroit, juste sur le flanc, parce que c'est le milieu de l'√©quilibre de la biche. La partie post√©rieure est plus lourde que le devant. √áa, nous le savons. Et avec le cou, et tout, cela met la biche en √©quilibre. Et alors, si le loup peut l'attraper et manquer le cou, et s'il peut l'attraper encore, rapidement, et attraper la biche par le flanc, il va se mettre √† la balancer de gauche √† droite comme cela, jusqu'√† ce qu'il atteigne le milieu de la biche, il va la balancer. La pauvre petite biche ne saura plus se tenir sur ses pattes. Puis il le jettera par terre. Juste dans quelques minutes, elle est envahie. C'est comme cela que le diable s'y prend, sŇďur. C'est comme cela qu'il s'y prend, mon ami. C'est vrai. Et la premi√®re chose vous savez, vous vous √™tes fix√©s un rendez-vous avec ce petit gar√ßon, vous avez commenc√© avec votre premi√®re partie de rock-and-roll. Qui a d√©j√† entendu... ? Et vous essayez tous de dire ...
E-62 Et ces gens qui vous disent qu'Elvis Presley (je n'ai rien contre l'homme ; seulement, c'est un p√©cheur, mais j'aimerais dire quelque chose.), qui vous disent qu'il est croyant du fait qu'il chante les cantiques sur le... " Fr√®re, cela... je... Voici mon opinion. Il n'y a qu'une diff√©rence entre Judas Iscariot et Elvis Presley. Il √©tait un gar√ßon pentec√ītiste. Judas Iscariot lui, avait trente pi√®ces d'argent ; Elvis Presley a un parc de Cadillacs et un million de dollars. Tous deux ont trahi. C'est tout a fait vrai. Le plus grand s√©ducteur que je connaisse de... Pat Boon et tous les autres. C'est exact. Arthur Godfrey et Pea Picker Ernie n'importe qui d'autre, si vous √©coutez des histoires pareilles, cela montre que c'est le diable qui satisfait cela avec cette soupe √† cochons de Hollywood. Toute - toute cette loyaut√© que vous t√©moignez √† des vauriens de ce genre, vous auriez d√Ľ avec √ßa donner cette gloire au Dieu Tout-Puissant, car Il est un Dieu jaloux. Ces gars peuvent se tenir l√†, chanter des cantiques, et vous faire couler des larmes aux yeux comme des crocodiles.
E-63 Ecoutez, j'ai √©lev√© des brebis. Il faut un v√©ritable berger pour distinguer le cri du loup et celui de l'agneau ou de la ch√®vre. Tous poussent des cris identiques. Cela n'a rien √† voir. Si votre vie ne s'accorde pas avec la Bible de Dieu, vous √™tes toujours dans les t√©n√®bres. C'est vrai. Et la chose la plus trompeuse qui soit dans ce monde, elle est religieuse, elle se rev√™t de la religion. On avait un gars l√†-bas √† Louisville qui s'est suicid√© l'autre jour. Il allait danser le rock-and-roll toute la nuit, et allait √† ces grandes f√™tes et revenait le dimanche matin, pour pr√™cher l'Evangile √† la radio. C'est une disgr√Ęce. Ce n'est pas √©tonnant que les p√©cheurs ne sachent quoi faire. Il n'est pas √©tonnant qu'ils ne sachent quoi en dire. Oui. Et ils disent : " Eh bien, ils obtiennent des r√©sultats. " Dieu honorera Sa Parole, m√™me si Elle √©tait pr√™ch√©e par une prostitu√©e. Il honorerait Sa Parole ; mais que Dieu vienne en aide √† cette √Ęme p√©cheresse qui imite et essaie de faire quelque chose de pareil. Oh ! fr√®re. Vous les gens, si vous avez √©chapp√© au loup, que Dieu b√©nisse votre √Ęme.
E-64 Et si le loup n'y arrive pas, il va jeter la biche par terre. Et dans quelques minutes, la biche est d√©vor√©e. Votre moralit√© va √™tre ruin√©e, ma sŇďur, mon fr√®re ; vous ne la rach√®terez plus tant que vous vivrez sur cette terre. Peu importe combien vous pardonnez... Il n'y a pas longtemps ici, une belle jeune femme ne faisait que pleurer, √† l'autel. Et nous n'arrivions pas √† l'amener √† accepter Christ. Et je suis all√© l√† derri√®re dans une petite - dans une - dans une salle et je lui ai pos√© la question, disant : " Qu'y a-t-il, sŇďur ? " J'ai vu qu'elle attendait famille. Et elle m'a dit ; elle a dit : " Fr√®re Branham, j'ai √©t√© √©lev√©e dans une famille chr√©tienne. Je - je - je - mon p√®re et ma m√®re sont des nazar√©ens. Et nous avons strictement √©t√© √©lev√©s dans une vie de saintet√©. " Et elle a dit : " Une fois, je suis sortie avec un petit gar√ßon, qui portait un flacon dans sa poche. Il √©tait tr√®s populaire. Il pouvait danser et ... Moi, je ne voulais pas faire des choses pareilles. J'ai √©t√© √©lev√© diff√©remment. " Et elle a dit : " Maintenant, Fr√®re Branham, a-t-elle dit, alors la premi√®re chose, vous savez, il ... j'ai pris une gorg√©e de Coca un soir, et cela √©tait cors√© avec une esp√®ce de - de comprim√© qui vous fait perdre conscience, et a-t-elle dit, je me suis r√©veill√©e dans une chambre de motel, le lendemain matin. Ma moralit√© √©tait ruin√©e. Et voici que j'attends famille. " J'ai dit : " Dieu va te pardonner, jeune fille. " Elle a dit : "Oui, Fr√®re Branham ; c'est vrai. Il va me pardonner, mais cette marque, je la porterai tout au long de ma vie. " C'est vrai. Cela va vous hanter. Vous ne regarderez jamais votre mari en face et √™tre encore innocente. Vous ne regarderez jamais votre femme en face et √™tre encore innocent. Dieu va vous pardonner, mais cette cicatrice est l√†.
E-65 Ecoutez, quand cet animal est attrap√©, cette petite biche, et que le loup la secoue... Eh bien, si la biche et vraiment maligne, si jamais vous l'avez observ√©e, la biche peut se tourner si rapidement et sauter, loin de c√īt√©, et si le loup ne l'a pas attrap√©e avec une forte prise, il va arracher une grande poign√©e de chair, ou plut√īt une grande bouch√©e, du flanc de la petite biche. Alors, que doit faire la petite biche, pendant que le loup va se jeter √† terre et se vautrer l√† avec cette bouch√©e de viande ? Le sang va commencer √† gicler. Et √† ce moment-l√†, la biche doit se mettre √† courir pour sauver tout ce qui est rest√©e en elle, et tout. Et √ī Dieu, s'il y a un temps o√Ļ les femmes et les hommes devraient courir, c'est ce soir, courir pour se sauver. Courez pour sauvez votre vie, cher ami. Courez pour sauver votre vie.
E-66 Remarquez, c'est ici que David a pris la chose. Eh bien, mon frère chasseur qui est ici, qui que vous soyez, vous savez cela ; cette petite biche saignante comme cela doit atteindre l'eau. J'en ai blessé moi-même, j'ai tiré sur elles, sur la montagne ou dans la vallée, un seul coup, et observez-la... Si jamais elle atteint l'eau, vous ne l'attraperez plus. Elle va simplement continuer à traverser en faisant des va-et-vient. Elle ne quittera plus cette eau-là. Elle va juste continuer à faire des va-et-vient, et vous ne pourrez pas l'attraper s'il vous le faut, s'il arrive qu'elle s'arrête pour prendre une bonne gorgée d'eau, elle va filer sur la colline, puis elle retourne, revenant sur ses pas. Vous pouvez la traquer tout au long de la journée, mais si elle trouve de l'eau, elle est - elle restera en vie. Mais si vous la gardez loin de l'eau, elle va mourir.
E-67 Et oh ! fr√®re, David a dit : " Comme une biche soupire apr√®s des courants d'eau, ainsi mon √Ęme soupire apr√®s Toi, √ī Dieu ! " Je dois Le trouver sinon je vais p√©rir. J'ai √©t√© bless√©, et je dois trouver les Eaux de la Vie, autrement je vais p√©rir. " √Ē Dieu, j'ai adh√©r√© aux √©glises. J'ai avanc√© par saccades de ci de l√†, d'un pi√®ge √† l'autre. " Mais si vous ne trouvez pas les Eaux de la Vie, vous allez p√©rir. Mais une fois que vous entrez dans cette Eau, c'est l√† qu'Il est. Il va rester l√† o√Ļ se trouve une fontaine de la Vie, qui coule librement ce soir dans la maison de David, dans la cit√© de Dieu. √Ē peuple, d√©p√™chez-vous, vous qui avez faim et soif. " Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasi√©s ! " Vous voyez, c'est obligatoire. Ce soir, si vous √™tes bless√©, si le d√©mon a arrach√© de vous un gros morceau de chair et que vous avez soif et que vous vous demandez, disant : " Que puis-je faire, Fr√®re Branham ? " Si J√©sus venait ce soir...
E-68 Ecoutez, il n'y a rien qui nous garantit qu'on ne pourra pas √™tre r√©duit en cendres le matin. C'est vrai. Juste une gorg√©e de plus de Vodka et √ßa entra√ģne tout. Et l'une de ces bombes, o√Ļ est-ce que cela va exploser ? Elle ira jusqu'√† 175 pieds [environ 57 m√®tres - N.D.T.] de profondeur, sur une √©tendue de 150 miles carr√©s [240 km2 - N.D.T.]. Dans quelle sorte d'abri allez-vous entrer ? " Il n'y en a pas. " Pardonnez-moi. Il y en a un. C'est fait de plumes, nous demeurons sous Ses ailes. Avant que cela n'arrive, l'Eglise sera partie √† la Maison.
E-69 Si ce soir, vous avez √©t√© bless√©, ma sŇďur ou mon fr√®re, allons maintenant √† la Fontaine, alors que nous inclinons la t√™te juste un moment. N'essayez pas de substituer quelque chose √† cette soif-l√†. Ecoutez, mon enfant, mon fr√®re et ma sŇďur. J'appr√©cie le fait que vous soyez baptiste, m√©thodiste, pentec√ītiste ou nazar√©en. C'est bien. J'appr√©cie cela. Mais oh ! mon enfant, √©coutez un pr√©dicateur √† l'ancienne mode qui croit que Dieu vit et r√®gne. Vous ne serez jamais satisfait avant que vous ayez bu l'Eau de la Vie. Alors vous ne quitterez plus jamais cette Fontaine. Venez, et go√Ľtez. Pendant que nous attendons, juste un moment. " Il y a une fontaine, remplie de Sang. " Ne voulez-vous pas vous approcher de cette Fontaine, l√† m√™me o√Ļ vous √™tes, dans votre si√®ge, maintenant ? Je veux que vous soyez sinc√®re. Il faut que je vous parle de quelque chose que je ressens dans mon cŇďur, tout de suite, Maintenant m√™me, je vais vous poser une question. Votre besoin a-t-il √©t√© vraiment satisfait ? Votre amour est-il toujours port√© vers le monde, vous - √™tes-vous vraiment content d'entendre les choses du monde ou de faire les choses du monde ? Si c'est le cas, voulez-vous simplement lever la main ? Maintenant, que chaque Ňďil soit ferm√©, s'il vous plait.
E-70 Voulez-vous simplement lever la main vers Christ, et dire : "√Ē Christ, j'ai soif de Toi. Mon cŇďur Te d√©sire ardemment comme une biche bless√©e soupire apr√®s des courants d'eau. Je veux avoir un caract√®re ici en tant qu'√©tranger ici bas, je veux me conduire comme un v√©ritable croyant. √Ē Dieu, que je sache que Tu es mon P√®re, et je veux √™tre s√Ľr que Tu es avec moi ce soir. Je veux me rassurer de Ta Pr√©sence, comme l'aigle dont nous avons parl√© l'a fait avec ses ailes. Je veux me comporter comme ce n√®gre-l√† qui √©tait √©tranger dans un pays √©tranger, mais qui savait qu'il √©tait le fils d'un roi. J'aimerais fuir loin de l'ennemi, Seigneur. Je - je m'efforce de m'√©chapper, ce soir. Je dois Te trouver, √ī Dieu. J'ai soif ; je dois Te recevoir ou mourir. " Ressentez-vous cela ? Si vous ressentez cela, voulez-vous lever la main vers lui et dire : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi. " ? Levez simplement la main o√Ļ que vous soyez, et dites : " Sois mis√©ricordieux envers moi, √ī Dieu. J'ai besoin de Toi. " Et l√† dehors ? Que Dieu vous b√©nisse. Levez la main, et dites : " √Ē Dieu Sois mis√©ricordieux envers moi. J'ai maintenant besoin de J√©sus. " Vous voulez dire qu'il n'y a qu'une seule personne ici ce soir dans cette salle contenant environ mille personnes ? Deux ? Merci, et que Dieu vous accorde ces b√©n√©dictions. Trois, l√† derri√®re. Je pense qu'il y a environ six cent, sept cent personnes ici, c'est possible, et vous voulez dire... Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. C'est bien.
E-71 Si vous √™tes vraiment s√©rieux du plus profond de votre √Ęme, si votre √Ęme a soif de Dieu, levez la main, et dites : " √Ē Dieu, vraiment... " " Oh ! je suis pentec√ītiste, Fr√®re Branham. J'ai re√ßu le Saint-Esprit. J'ai parl√© en langues. Je - je - j'ai dans√© en Esprit. J'ai chant√© en Esprit. " Tout √ßa, c'est tr√®s bien. Fr√®re, je n'ai rien contre cela. C'est tout a fait vrai. C'est Dieu. Mais attendez une minute. Si vous n'avez pas re√ßu cette v√©ritable chose qui vous garde...
E-72 Il n'y a pas longtemps, un monsieur est venu vers moi, et il a dit qu'il était allé partout. Il est allé chez Billy Graham, et celui-ci a dit : " Levez la main, et recevez Christ. " L'homme a continué : " Billy a dit : 'Maintenant, c'est terminé.' " Il a dit : " Je suis allé chez les méthodistes libres ; ils ont dit : 'Si vous n'êtes pas assez heureux, au point de crier, vous ne l'avez pas reçu.' Alors, j'ai prié jusqu'à ce que j'étais assez heureux pour crier. Il a dit : " Je ne L'ai pas reçu. " Il a dit : " Je suis allé chez un autre évangéliste (Je n'aimerais pas citer son nom, vous le connaissez très bien ici) ; il m'a dit que je ne l'avais pas reçu tant que je n'avais pas parlé en langues. " Le monsieur a continué : " Je suis resté là et ils sont restés là avec moi, fidèles, jusqu'à ce que j'ai parlé en langues. " Et il a dit : " Frère Branham, je ne l'ai toujours pas reçu. "
E-73 " J'aimerais vous dire quelque chose ", j'ai dit : " Cher ami (Voyez-vous ?), qu'est-ce que tu m'as dit il n'y a pas longtemps, qu'il fut un temps o√Ļ tu √©tais un grand homme d'affaires. Tu avais dit √† ta femme que tu √©tais parti √† l'Eglise pentec√ītiste et que tu √©tais sauv√©. " Il a dit : " Elle a re√ßu l'Esprit sur elle. Elle a men√© une vie diff√©rente. " Il a dit : " Elle est partie dans le Tennessee. " Il venait de Minneapolis. Il a dit qu'il √©tait parti dans le Tennessee, c'est ce qu'elle avait fait, elle √©tait partie √† une r√©union, √† une r√©union sous tente. Et il √©tait en train de vendre une voiture, quand il est rentr√©, il a introduit la main dans sa poche pour prendre les cl√©s pour les donner √† la dame, et il a trouv√© un petit billet, sur lequel il √©tait √©crit : " O√Ļ passeras-tu l'√©ternit√© ? "
E-74 Il a dit : " Apr√®s tout, j'ai plus de quarante ans. Il faut que ce probl√®me soit r√©gl√©. " Il a dit √† sa femme qu'il ne s'√©tait jamais souci√© de Dieu. Il a dit qu'il n'√©tait all√© √† l'√©glise qu'une seule fois de sa vie. Il a jet√© ce petit billet dans la poubelle. Il ne pouvait pas s'en d√©barrasser. Il l'a ramass√© √† nouveau. Il l'a jet√© une fois de plus et l'a encore ramass√©. Il a vendu ses voitures et a donn√© l'argent aux pr√©dicateurs, essayant de trouver gr√Ęce aupr√®s de Dieu. J'ai dit : " Monsieur, vous n'aviez pas √† vendre vos voitures pour donner l'argent aux pr√©dicateurs. Vous n'aviez pas √† faire cela. J'ai dit : " Vous avez d√©j√† re√ßu Christ. " Il a dit : " Fr√®re Branham, ai-je re√ßu Christ quand j'ai parl√© en langues, quand j'ai cri√©, ou quand j'ai √©lev√© les mains ? " J'ai r√©pondu : " Rien de tout cela. Vous L'avez re√ßu quand Il a frapp√© √† votre porte. Qu'est-ce qui vous a chang√© ? Qu'est-ce qui faisait la diff√©rence ? Vous descendiez le chemin, en allant seulement dans un sens sans vous soucier de Dieu. " J'ai dit : " Crier, c'est tr√®s bien. Elever les mains, c'est tr√®s bien. Parler en langues c'est tr√®s bien. Toutes ces choses sont bonnes, c'est tr√®s bien, mais ce n'est pas toute la v√©rit√©. Recevoir Christ, c'est recevoir la Personne de Christ, c'est √ßa recevoir Christ. Alors, les cris, les parlers en langues se produisent apr√®s cela.
E-75 Recevoir Christ. Vous pouvez crier, parler en langues et ne pas L'avoir. Ainsi donc, si vous n'avez pas ce sentiment qui fait que vous √©prouvez de la compassion pour votre fr√®re, qui est membre de l'Eglise de Dieu, alors que vous, vous √™tes membre de l'Assembl√©e de Dieu, ou vice versa, ou membre des unitaires, des binitaires, des trinitaires, peu importe ce que c'est, et membre de n'importe laquelle de ces √©glises... Si le - si les barri√®res d√©nominationnelles ne sont pas bris√©es dans votre cŇďur, il y a quelque chose qui cloche. Si vous ne pouvez pas laisser le champ libre √† votre fr√®re, si vous ne pouvez pas l'aimer malgr√© tout ce qu'il a fait ou ce que vous pensez de lui, si vous l'aimez, vous irez chez lui dans un esprit de bont√©, d'amour. Aimez-le de toute fa√ßon. Restez bienveillant envers lui. Soyez simplement tr√®s sal√©, et alors il aura soif d'√™tre comme vous. C'est ce dont je parle, Eglise pentec√ītiste. C'est ce dont nous avons besoin. C'est la raison pour laquelle nous ne pouvons pas avoir des services de gu√©risons comme nous devrions en avoir. Nous devons avoir une fondation o√Ļ reposer cela. Dieu ne peut pas le faire avant que l'Eglise revienne l√† o√Ļ elle devrait √™tre. Nous ne pouvons pas y arriver, cher ami. Nous devons encore avoir la vie qui agit. Tant que vous n'avez pas la vie, vous ne pouvez rien faire.
E-76 Le forgeron ne peut pas battre son fer avant que √ßa devienne vraiment chaud et rouge. Alors, il le place sous le marteau √† bascule. Ce qu'il faut √† l'√©glise ce soir, c'est un appel √† retourner √† Dieu. Nous mettons... Un p√©cheur peut s'avancer √† l'autel... j'ai assist√© √† beaucoup de nos r√©unions pentec√ītistes ; les saints se teindront l√† √† observer l'homme, en disant : " Eh bien, c'est tr√®s bien. " Piti√©, oh ! Bont√© Divine. Eh bien, dans la vieille Eglise baptiste de Kentucky, je me souviens d'un pauvre gar√ßon, un p√©cheur, qui est venu du dehors, ou de quelque part, il n'√©tait jamais all√© √† l'autel ; quinze ou vingt hommes √Ęg√©s se sont mis autour de lui, en disant : " √Ē Dieu, combien nous Te sommes reconnaissants ; nous prions pour ce gar√ßon depuis des ann√©es. " Certainement. Ils l'ont pris l√† √† l'autel et ils l'ont tap√© dans le dos jusqu'√† ce qu'il est arriv√© √† la chose. C'est vrai. C'est encore ce qu'il nous faut ce soir.
E-77 Ce dont nous avons besoin, c'est de l'int√©r√™t. Vous savez, le Saint-Esprit n'a marqu√© que ceux qui soupiraient et g√©missaient √† cause des abominations qui se commettaient dans la ville. C'est ce que dit la Bible. Qu'en serait-il s'Il venait √† Dallas ce soir ? Pouvez-vous aller et imposer les mains √† n'importe quel pentec√ītiste, baptiste, presbyt√©rien, luth√©rien, qui g√©mie, prie, et je√Ľne, jour et nuit √† cause des p√©ch√©s qui se commettent dans la ville de Dallas ? R√©fl√©chissez-y maintenant : Est-ce votre foyer o√Ļ celui du voisin ? O√Ļ est cet ami ? Gardez cela √† l'esprit. R√©fl√©chissez-y maintenant. Voulez-vous lever la main, et dire : " √Ē Dieu, place en moi une telle faim pour les √Ęmes afin que je ne puisse me reposer ; je dois faire quelque chose √† ce sujet. √Ē Dieu, que j'aie soif de Toi. " " Peut-√™tre que le d√©mon m'a mordu et m'a empoisonn√©, sans que je le sache, mais mon √Ęme n'est pas √† la hauteur de cela. " Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Que Dieu vous b√©nisse, l√†, madame. C'est bien √ßa. Levez la main. N'ayez pas honte, certainement pas. Si vous avez honte de Lui... Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. Si vous avez honte... Que Dieu vous b√©nisse l√†-bas, madame. Que Dieu vous b√©nisse l√†-derri√®re, monsieur. C'est bien. " Si vous avez honte de Moi... " Quoi ? Qui est-Il ? Le Saint-Esprit, qui se meut juste ici dans la salle. C'est Lui. Tr√®s bien. C'est termin√© ? Je voudrais prier. Que Dieu vous b√©nisse, vous jeune homme. Priez pour que Dieu b√©nisse votre petite √Ęme, ch√©ri, qu'Il fasse de vous un grand homme. Que Dieu vous b√©nisse l√†-bas, ch√®re sŇďur, vous √™tes juste au tournant de votre vie, que Dieu vous b√©nisse.
E-78 Avec vos t√™tes inclin√©es, j'aimerais dire ceci. J'ai eu le privil√®ge d'aller en Inde il y a quelques - il y a environ deux ans. Il y avait un article dans le journal qui disait : " Les tremblements de terre doivent √™tre termin√©s. En Inde on n'a pas des cl√ītures et autres comme vous en avez ici au Texas et aux environs. Leurs cl√ītures sont faites en pierres. Et √† la veille du tremblement de terre, tous les petits oiseaux qui vivaient dans ces cl√ītures et ces rochers et... se sont envol√©s et ont fui dans les bois. Toutes les brebis, et tous les b√©tails qui restaient √† l'ombre pr√®s des murs ont quitt√© pour se tenir au soleil. Pourquoi ? Dieu √©tait en train de leur Parler. Ces murs allaient tomber. Et ils sont rest√©s l√† jusqu'au deuxi√®me jour, et puis ils sont tous revenus. Les gens ont su que c'√©tait l√† un signe montrant que le tremblement de terre s'√©tait arr√™t√©. Si Dieu peut parler √† un animal, √† un petit oiseau pour qu'il s'envole et qu'il reste en s√©curit√©, √† un animal pour qu'il s'en fuie et qu'il aille en plein dans le champ, et qu'il s'√©loigne des murs, combien plus le Saint-Esprit peut vous parler ce soir, disant : " Sortez de cette Babylone moderne. Sortez de toute cette confusion et - et de la soi-disant religion d'aujourd'hui. Envolez-vous et fuyez jusqu'en plein milieu de - de la gr√Ęce de Dieu. Envolez-vous et fuyez jusqu'√† la croix et accrochez-vous-y, et dites : " √Ē J√©sus, sauve-moi. "
E-79 Dieu peut avertir les animaux comme Il l'a fait du temps de No√©, et Il le fait encore aujourd'hui. Il peut certainement avertir les gens qui ont le Saint-Esprit. Et sachant qu'√† une certaine heure, d'ici peu, cet Am√©rique doit subir les jugements... Si Dieu ne juge pas l'Am√©rique, Il sera oblig√© de ressusciter Sodome et Gomorrhe et leur demander pardon pour les avoir br√Ľl√©es. L'Am√©rique est tomb√©e aussi bas que l'√©tait Sodome en ce temps-l√†. Et un Dieu juste ne peut pas supporter cela. C'est ma nation, oui, mais elle est pourrie jusqu'√† la moelle. Ce n'est pas le communisme qui nous d√©truit. Non, non, c'est notre corruption qui nous d√©truit. Ce n'est pas le rouge-gorge qui picote la pomme qui la d√©truit ; mais c'est le ver qui est dans le noyau. Oui. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] C'est ce qu'il faut craindre. Levez la main maintenant, et dites : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi. Je veux maintenant venir. " Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Une fois de plus, nous allons de gauche √† droite. Levez la main. Dites : " Souvenez-vous de moi, Fr√®re Branham, pendant que vous priez. " Que Dieu vous b√©nisse, petit ami, ici. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse l√† derri√®re, vous, oui, il y a une douzaine ou deux mains l√† au fond. Que Dieu vous b√©nisse. Ici du c√īt√© gauche. Eh bien, l√† tout au fond. Oui, l√† les - les gens de couleur, qui sont l√† tout au fond, l√† derri√®re. Que Dieu vous b√©nisse, l√† tout au fond. Que Dieu soit avec vous. Mes amis mexicains, que Dieu vous b√©nisse. Tr√®s bien, prions.
E-80 Eh bien, juste - juste avec douceur et humilit√©, j'aimerais que vous gardiez la t√™te inclin√©e. Dans votre cŇďur, dites : " Maintenant, Seigneur, me voici. Je suis bless√© et je dois venir vers l'eau. Je dois Te trouver, Seigneur. Mon √Ęme a soif. " Seigneur, prends les - les fruits ; c'√©tait environ... peut-√™tre une centaine de mains ou peut-√™tre pas ce nombre-l√†, mais ces quelques mains qui se sont lev√©es. Ce sont les petits troph√©es du message de ce soir. Ils sont venus et ont lev√©s leurs mains, et je crois √† la - √† la sinc√©rit√© de leurs cŇďurs. Tu sais bien, Seigneur, qu'ils T'aiment. Et ils sont - ils ont honte de la vie et des choses qu'ils ont abandonn√©es, et ils veulent venir √† Toi. √Ē Dieu, puisse le Saint-Esprit descendre dans leurs √Ęmes maintenant m√™me. Parle-leur doucement et paisiblement, et dis-leur : " Mon enfant, si tes p√©ch√©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la laine." Accorde-le, Seigneur.
E-81 Eh bien, tu as dit : " Celui qui vient √† moi, je ne le mettrai pas dehors. Il est encore √©crit : " Nul ne peut venir, si Mon P√®re ne l'attire. " Qu'est-ce que cela veut dire ? √áa veut dire que Dieu est ici dans cette salle, en train de parler aux individus, et ceux-ci l√®vent leurs mains pour accepter Christ. Maintenant, √ī Dieu, Tu leur donneras √† Christ, Ton Fils, et ils sont les dons d'amour. " Nul ne peut les arracher de Ta main. " Accorde-le, Seigneur. Si je ne leur serre plus jamais la main dans ce monde, que je sois capable de le faire apr√®s que nous aurons travers√©. Un jour quand cette vie-ci sera termin√©e, que le grand souper des noces sera pr√©par√©, et que les longues tables seront dress√©es, et que nous nous regarderons √† travers la table, j'esp√®re que j'entendrai quelqu'un dire : " Fr√®re Branham, j'√©tais √† Dallas ce soir-l√† ", et les larmes nous couleront sur les joues. Le Roi appara√ģtra et essuiera toutes les larmes de nos yeux, en disant : " Ne pleurez plus, mes enfants. Tout est termin√© maintenant. Entrer dans les joies du Seigneur. " √Ē Dieu, nous attendons impatiemment ce jour-l√†. Garde-les, Seigneur, dans Ta parfaite gr√Ęce jusqu'√† ce que nous Le verrons, au Nom de Christ, amen.
E-82 Je suis très désolé de vous avoir gardés si longtemps, il est vingt-deux heures. Je suis désolé d'avoir pris trop de temps. Combien aiment l'Evangile ? Je n'ai jamais prétendu être un prédicateur. Je suis en quelque sorte un pneu de réserve, et j'ai ... vous utilisez un pneu de réserve lorsque vous connaissez une crevaison. Mais nous n'avons pas connu de crevaison. Vous voyez cela. Nous avons beaucoup de bons pneus, mais je - je suis simplement venu pour parler. Et c'est la première fois que je tiens ce genre de réunion depuis quelques temps. Mais j'étais frappé aujourd'hui quand mon... un de mes associés, monsieur Mercier, m'a dit que les gens dormaient dans ces buissons ici, attendant la réunion de prière. Est-ce vrai ? Combien sont venus pour le service de guérison ? Faites voir la main. Ceux qui sont venus, et qui voulaient que je prie pour eux ? Levez la main.
E-83 J'aimerais vous dire quelque chose. La raison pour laquelle j'ai consacré cette série de réunion, comme vous l'avez lu dans les annonces, uniquement pour la prédication, c'est parce que je viens de tenir une série de réunion de trente jours. Je suis très fatigué et épuisé : Ces visions me tuent presque. Il y a un grand homme qui est sur cette estrade ce soir, qui a connu une dépression. Regardez Tommy Hicks maintenant. Voyez-vous ? Il va de dépression en dépression. Regardez ces hommes qui quittent le champ missionnaire. Je n'en connais aucun qui a vu des visions. C'est ce qui vous tue. Voilà pour quoi je l'ai fait. C'est ce que j'avais prévu, mon ami. C'était ça mon objectif pour les trois prochaines réunions : uniquement prêcher. C'est ce que je suis venu faire.
E-84 Mais lorsque aujourd'hui quand j'ai entendu ... j'√©tais l√† dans... mes petits amis indiens vivent ici dans le m√™me motel que moi, quand ils √©taient assis ici, malades, j'ai compris cela. Je ne pouvais pas les laisser retourner comme cela. Ils sont venus de tr√®s loin, de la campagne. Et ils avaient simplement appris que je serais ici. Et ils ont dit : " Nous pensions que vous alliez prier pour les malades. " Ils n'avaient assez d'argent que pour y rester pendant deux nuits. Je n'avais pas assez de quoi leur donner en ce moment-l√†. Je suis un homme pauvre, et je - je ne... Vous le savez vous-m√™mes, je n'ai jamais pr√©lev√© une offrande de ma vie. Je n'ai pas l'intention de... la gr√Ęce de Dieu. Voyez-vous ? Les gens me donnent un petit quelque chose de temps en temps, c'est... jamais je ne... je ne viens pas pour √ßa. Dieu sait que j'ai les mains nettes √† ce sujet. C'est vrai. Et je suis... Si jamais il me restait quelque chose, je l'envoie directement aux missions au tant que possible, Dieu sait que c'est la v√©rit√©. Voyez-vous ? Je n'ai pas beaucoup d'argent. Mais quand monsieur Mercier m'a parl√©, disant : " Il y a des gens ici dans ce... qui pendant la nuit dorment dans des voitures, dans ces buissons par ici. Fr√®re Branham, ils veulent que tu pries pour eux. "
E-85 Je ne le savais pas. Si cela ne vous dérange pas et que vous voulez que je prie pour vous, demain soir nous commencerons les services de guérison. Nous allons commencer à tenir des services de guérison. Je serai content de le faire. C'est tout à fait en ordre. Je suis bien disposé pour ces services, à faire tout ce que je peux pour vous rendre la vie plus heureuse et meilleure. Voyez-vous ? Et j'apprécie tous les frères prédicateurs ici et tous les autres. Nous allons venir en aide. Et le Seigneur voulant, demain soir, combien aimeraient que nous ayons un service de guérison comme ce service de guérison à l'ancienne mode ? Levez la main. Peu m'importe qui vous êtes, juste... Très bien. C'est pour moi la confirmation que Dieu veut donc que je le fasse. Ça va.
E-86 Et demain apr√®s-midi, j'enverrai Billy pour distribuer les cartes de pri√®re ; et demain soir, apr√®s que le message sera termin√©, nous prierons pour les malades. Et s'il arrivait que je me fatigue et que je m'effondre, j'ai beaucoup des gens ici qui vont m'aider et me soutenir. L'aimez-vous ? Que Dieu vous b√©nisse. Eh bien, ceci m'exige beaucoup. Les visions... Combien ont d√©j√† assist√© √† l'une de mes r√©unions ? Faites voir la main. Combien n'ont jamais assist√© √† l'une d'elles ? Faites voir la main. √áa fait le double de ceux qui y ont d√©j√† assist√©. Tr√®s bien. Que le Seigneur accorde... Eh bien, demain, voici ce que vous allez faire : appelez les gens au t√©l√©phone, amenez les v√ītres qui sont malades et afflig√©s. Vous verrez la gloire de Dieu. Voyez s'Il n'est pas autant Gu√©risseur que Sauveur. Voyez s'Il est aussi puissant dans la bataille qu'Il L'est hors de la bataille. Il est Le m√™me Seigneur Dieu. L'aimez-vous? Dites : " Amen. " Je suis content de vous entendre dire cela. Maintenant, que Dieu vous b√©nisse.
E-87 Inclinons la t√™te juste un moment. Je vais poser une question : " Combien aimeraient qu'on se souviennent d'eux dans la pri√®re pour autres choses, peut-√™tre une marche plus intime et que sais-je encore ? Levez la main, le voulez-vous ? " A quelle heure se tiendront vos services de demain, l'apr√®s-midi ? A treize heures trente. Bon, je verrai si Billy a des cartes. S'ils n'en ont pas, nous en chercherons ou nous vous donnerons quelque chose d'autre. Eh bien, en avez-vous d√©j√† eues ? Eh bien, √ßa va. Tr√®s bien. Ainsi nous pouvons garder les gens en ligne. Tous ceux qui ont besoin de Dieu maintenant, de n'importe quelle mani√®re, levez la main vers Lui et dites : " √Ē Dieu, Je T'aime. " Comme vous le faites d'habitude. " √Ē Dieu, je T'aime. " Avec nos t√™tes... je demanderai √† fr√®re Vinyard qui est ici maintenant s'il peut...

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