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Prédication VOUS DEVEZ NAITRE DE NOUVEAU / 58-0619B / Greenville, Caroline du Sud, USA // SHP 58 minutes PDF

VOUS DEVEZ NAITRE DE NOUVEAU

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(1) ...parlant ici, tout le monde passait un bon moment, et moi je m'en r√©jouissais, et puis dire quelque chose comme √ßa. [Fr√®re Mattson Boze parle de Fr√®re Branham. - N.D.E.] (2) Je pensais ce matin, en route vers ici, j'√©tais en retard pour le petit d√©jeuner et... Nous restons donc √† environ 10 miles [16,09 km - N.D.T.], l√† dans la campagne. Il m'est arriv√© de penser au nombre de fois que j'ai √©t√© en retard. Vous savez, j'ai m√™me √©t√© en retard √† mon mariage. Les gens m'ont attendu et attendu. Eh bien, si seulement je peux √™tre en retard √† mes fun√©railles, c'est... [Quelqu'un dit : "Tu t'es quand m√™me mari√©." - N.D.E.] Oui, je me suis mari√©. Oui, c'est... (3) Eh bien un... c'est vraiment bien d'√™tre ici, et je - j'aimerais juste poser cette question avant que je... un peu de temps ici, juste pour avoir cette communion... mon minist√®re, c'est quelque chose comme foncer et courir de lieu en lieu. Personne ne conna√ģt les - les ennuis que cela me cause. Et de m'abstenir d'aller rencontrer les gens et leur serrer la main, et comme je l'ai dit hier soir, une dame m'a invit√© chez elle pour prendre un d√ģner. Oh! je m'imaginais que je pouvais avoir du vrai et bon vieux gruau de ma√Įs, ce qu'il faut pour se sentir au sud, vous savez. Mais comment allez-vous faire cela? Voyez, vous - vous ne le pouvez tout simplement pas. (4) Alors, je pensais ce matin, c'est - que √ß'a √©t√© un temps tr√®s merveilleux ici, et j'√©tais... Hier soir, j'ai parl√© de la pri√®re pour les malades. Et Billy vient dans le - dans l'apr√®s-midi, et comme d'habitude, il rend visite aux jeunes gens, et - et √† tout le monde, et leur serre la main. Puis il revient et dit: "Papa, il y a beaucoup de gens l√† pour qui prier." (5) Eh bien, je... la raison pour laquelle je n'ai pas pri√© pour les gens, c'est comme dans la r√©union... je viens de quitter Dallas; vous parliez tous de Dallas. Et des conventions comme celle-ci, eh bien, le plus souvent j'essaie de pr√™cher seulement (voyez-vous?), car cela me permet de me reposer apr√®s toutes ces visions. Et ces visions, c'est ce qui m'√©puise. (6) Et... Mais j'ai encore deux r√©unions apr√®s celle-ci, et apr√®s je prendrai un bon et long repos. Il me faut bien en prendre; je suis juste, je me sens moi-m√™me... Et j'√©tais √† Dallas l'autre jour pour visiter cinq de nos fr√®res qui ont quitt√© le champ missionnaire √† cause d'une d√©pression nerveuse, Raymond Richey et fr√®re Grant. Et je lui ai parl√©, il se tenait l√†, se tordait et pleurait, et - et un autre homme assis l√†, les mains √©tendues comme ceci, et il criait √† cause de la d√©pression nerveuse et cela avait fait tr√®s longtemps. Et, vous savez, nous ne sommes pas form√©s de sciure, mais nous sommes des √™tres humains, vous savez. Ainsi donc, je n'ai pas eu de repos depuis d√©cembre. Alors il me - me faut prendre du repos. (7) Et je - je serais content d'en finir avec les services. Je pense que je vous fatigue vous tous en criant apr√®s vous comme je le fais, de toute fa√ßon. Je pensais qu'il me faudrait disposer d'un soir pour arranger un peu cela avec les sŇďurs, la fa√ßon dont je parle d'elles. Mais, vous savez, je ne m'adressais pas √† vous (voyez-vous?), vous les sŇďurs. Je m'adressais √† celles qui vous imitent. Voyez? Cela... (8) Eh bien, voici une chose. Je crois que le Seigneur a dit qu'Il avait cr√©√© une femme, que l'homme devait dominer sur la femme... Et aussi longtemps que l'homme vous laisse faire √ßa, laissez-le le faire, eh bien alors, c'est la faute de l'homme, n'est-ce pas? C'est vrai. [Fr√®re Branham rit. - N.D.E.] Elles sont cens√©es ob√©ir √† leur chef. (9) Mais je me sens vraiment tout dr√īle, de voir l'√©glise tomber dans la condition o√Ļ elle se trouve. Je - je n'ai pas l'intention d'√™tre rude; vous savez cela. Mais quand j'ai l'occasion de vraiment exposer cela dans des conventions o√Ļ des ministres, et tous les autres sont tous assis l√†, ces derniers se mettront √† l'exposer aussi (voyez-vous?); ainsi donc, nous - nous - nous n'aimerions pas faire cela. Il va falloir user d'un peu de psychologie l√†-dessus, vous savez, pour faire que les ministres commencent la chose. Si seulement nous retournons au vieux principe comme nos p√®res avaient l'habitude d'arr√™ter les principes et dire: "C'est √ßa." Voyez? Et ils s'en tenaient √† cela. Voyez? Nous en avons donc besoin aujourd'hui. Satan est un - un - un ennemi tr√®s rus√©, il s'infiltre, vraiment... le p√©ch√© est si ..., que dirais-je, il est si sournois, grossier, vous savez, c'est vraiment... c'est sournois, c'est plut√īt subtile, voil√† le mot. Si subtile qu'il s'infiltrera du coup tr√®s facilement, vous savez; et √ß'a l'air tr√®s innocent. Tout d'un coup, vous savez, c'est juste comme une araign√©e dans une toile d'araign√©e, et vous √™tes pris; vous voil√† parti. (10) Je - je pense √† une chose : la fin de la route. Ce qui est, peut-√™tre, pas tr√®s loin pour moi. Je ne suis plus un jeune gar√ßon. Je dois alors penser √† cette rencontre de nouveau avec tous les miens. Mon ami me racontait une...; on offrait un - un prix. Et j'aimerais que cela entre profond√©ment dans chacun de nous. (11) A Vancouver, en Colombie Britannique, on offrait un prix au jeune gar√ßon capable de rouler sur une bicyclette... de douze pouces de largeur [30 cm - N.D.T.], et 100 yards de longueur [91 cm - N.D.T.], qu'on lui offrirait donc une nouvelle bicyclette Schwinn. Et tous les jeunes gar√ßons pensaient √™tre de bons cyclistes. Ils faisaient des courses en ville pour leurs mamans, et ils prenaient un panier de provisions, le pla√ßaient sous le bras et revenaient √† bicyclette sans m√™me toucher le guidon. Chacun √©tait donc s√Ľr de gagner cette comp√©tition. (12) Il y avait l√† un pauvre petit gar√ßon eff√©min√©, qui ne... vous savez, du genre gar√ßon √† maman. Et - et personne parmi eux ne faisait tellement cas de lui. Alors, ils - ils avaient tous leur - leur tour... Quand leur num√©ro √©tait appel√©, ils se mettaient sur cette planche pour rouler dessus. Et chacun d'eux tombait, sauf ce petit gar√ßon eff√©min√© qui avait roul√© d'un trait jusqu'au bout, sans jamais perdre l'√©quilibre. Et alors tous les jeunes gar√ßons se sont r√©unis autour de lui pour lui demander: "Comment y es-tu parvenu?" (13) Il a dit : "Je vais vous le dire, mes gars; voici ce qui s'est pass√©." Il a dit : "J'ai observ√© ce que vous tous vous faisiez, et j'ai vu votre erreur." Voyez? Vous regardiez en bas comme ceci, essayant de maintenir cela sur la planche. Moi, j'avais le regard fix√© vers le but et j'ai tenu ferme. (14) Voil√† (voyez, voyez?); c'est √ßa! Non pas ce qui est juste ici, mais le but et tenir ferme, les yeux fix√©s sur le Seigneur J√©sus. Maintenant prions juste un instant. (15) Seigneur, garde nos pens√©es sur Toi; accorde-nous de regarder le but, l√† o√Ļ nous verrons alors J√©sus. Et ici dans cette convention, Seigneur, maintenant, ce groupe de braves fr√®res et sŇďurs sont assembl√©s ici pour prendre le d√©jeuner et communier. Comment savons-nous si la prochaine fois que nous nous assemblerons, √ßa ne sera pas √† un d√©jeuner, mais √† un Souper de Noces, l√† o√Ļ nous partagerons les joies du Seigneur pour toujours. (16) B√©nis ces hommes, Seigneur, qui pr√™chent depuis des ann√©es, qui sont assis ici ce matin, ayant des cheveux blancs et des √©paules affaiss√©es. O Dieu, Toi seul sais leur sacrifice et ce par quoi ils sont pass√©s. Et P√®re, je Te prie de tout mon cŇďur, si j'ai trouv√© gr√Ęce √† Tes yeux, de b√©nir ces fr√®res, et de leur donner encore de grands minist√®res, Seigneur, car nous avons besoin de chacun d'eux dans toute sa particularit√©, et son minist√®re, tout cela forme n√©anmoins Ton grand Corps des saints et des croyants. Et pendant que je me tiens ici, Seigneur, en tant que leur fr√®re et compatriote du m√™me Royaume, aide-nous ce matin √† dire quelques mots qui nous encourageront √† aller de l'avant. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. (17) Je me demande bien, avant de vous parler juste sur un petit sujet, combien pensent que le Saint-Esprit appr√©cierait beaucoup que je commence ce soir √† tenir le service de gu√©rison? Je n'ai pas eu le temps de consulter... et nous - nous devons distribuer quelques cartes de pri√®re, car il y a trop de gens l√†, pour qu'on dise : "Laissez tel groupe venir ici et tel autre aller l√†." Il nous faudra distribuer les cartes - distribuer des cartes de pri√®re. Pensez-vous que ce serait une bonne chose de tenir le service de gu√©rison pendant les deux prochaines soir√©es? C'est pour que je puisse avoir une id√©e g√©n√©rale. Voyons le... Eh bien, merci. C'est tr√®s bien. Eh bien, nous ferons donc cela. (18) Quand se tiendra votre r√©union de l'apr√®s-midi, monsieur? A quatorze heures. Eh bien, je vous assure; j'enverrai L√©o... O√Ļ est-il? Je pense qu'il... L√©o et Gene l√†-bas, Billy, ou l'un d'eux cet apr√®s-midi avec des cartes de pri√®re, pour donner √† tout celui qui le voudra une carte de pri√®re. Je changerai de sujet ce soir et - et je prierai pour les malades. (19) Et un... la prochaine convention, j'aimerais pr√™cher sur L'aigle qui √©veille sa couv√©e. J'ai essay√© cela les deux ou trois derni√®res conventions mais sans succ√®s. Tr√®s bien. Maintenant, j'aime vraiment la Parole, pas vous? J'aime vraiment la Parole... Alors ce matin, quand je me suis lev√© d'un bon, j'ai dit : "Oh, ma femme," et les enfants restaient √† plusieurs kilom√®tres l√† dans la campagne, et ils ont retard√© leur d√©jeuner jusqu'√† ce que je rentre aupr√®s d'eux pour partager leur d√©jeuner. (20) Et j'√©tais avec de petits amis, et oh, j'ai pass√© un temps si merveilleux avec ces enfants et tout. Il ne m'arrive pas beaucoup de rester avec eux. Et quand je rentre √† la maison la nuit, nous nous roulons par terre jusqu'√† minuit. Joseph aime qu'on le porte au dos et Becky aime que je lui raconte une histoire sur quelque chose; vous savez comment √ßa se passe. Et ainsi, nous passons quand m√™me un bon moment. (21) Et la nuit derni√®re, nous ne sommes pas all√©s avant - all√©s au lit avant une heure presque; et alors, je pense, Joseph a pass√© donc la moiti√© de la nuit √† califourchon sur mon cou, et nous aimons donc nos enfants. Et ils... nous les amenons. Je les ai amen√©s prendre un petit d√©jeuner, ils se sont endormis pendant que je venais ici, passer ce temps de communion, et prendre un petit d√©jeuner que vous ne pouvez pas acheter avec de l'argent, ni le servir √† table, un petit d√©jeuner de communion avec les saints de Dieu. Et aucun service n'est complet sans la lecture de Sa Parole; alors j'aimerais lire juste une portion dans saint Jean 3, et disons, verset 5, et juste vous parler, car ma gorge est tr√®s irrit√©e. J√©sus r√©pondit : " En v√©rit√©, en v√©rit√©, je te le dis, si un homme ne na√ģt d'eau et ... d'Esprit, il ne peut voir le royaume de Dieu. (22) Je me demande ce matin, alors que nous sommes rassembl√©s ici, fr√®res et sŇďurs, vous les ministres et les enseignants de l'√©cole du dimanche, et quoi que vous soyez, qu'est-ce que tout ceci signifie? Pourquoi sommes-nous ici? Et pourquoi ce grand effort? Et chaque soir, j'essaie de dire ceci, para√ģt-il, j'essaie √† maintes reprises de condamner les organisations et j'essaie de condamner ceci, de condamner cela. Je suis un extr√©miste. C'est vrai. Et parfois je vais si loin d'un c√īt√© que je perds l'√©quilibre par rapport √† l'autre c√īt√©. Mais ce n'est pas mon intention de faire cela. Voici ce que j'essaie de dire : Malgr√© toutes nos bonnes organisations, tous nos braves hommes, et toutes nos braves femmes, cependant, quand nous entrons dans Sa Pr√©sence, je crains que nous ne puissions nous trouver avec des manquements, et nous n'aimerions pas nous retrouver alors comme cela. Arrangeons cela maintenant. (23) Comme un vieil homme de couleur le disait, pour moi, il n'y a pas longtemps dans une convention - ou plut√īt une r√©union, il disait quelque chose de ce genre, il disait : "J'en ai parl√© au Seigneur il y a longtemps. Et je lui ai dit que s'il y avait quelque chose qui clochait en moi, permettez-moi de mettre cela en ordre maintenant, car je n'aimerais pas avoir des ennuis √† la rivi√®re." J'aime √ßa. Je pense que cela exprime mieux ce que je cherche √† dire: "Parlons-en maintenant, afin que nous n'ayons pas d'ennuis √† la rivi√®re, car vous ne pouvez pas revenir en ce moment-l√† (voyez-vous?); soyons tr√®s s√Ľrs maintenant m√™me." (24) Ainsi donc, comme J√©sus a dit √† ce grand chef : "Vous devez na√ģtre de nouveau." Pourquoi dois-je donc na√ģtre de nouveau? Voil√† ce que j'aimerais savoir. Si je suis un ministre de l'Evangile, si je suis une personne de bien, et que je paie mes dettes, je suis juste et honn√™te, je marche de fa√ßon convenable devant les hommes, qu'est-ce que Dieu peut m'exiger de plus? Pourquoi dois-je avoir une exp√©rience particuli√®re, comme les gens me le disent, que je dois na√ģtre de nouveau? Pourquoi J√©sus a-t-Il dit √† ce chef qui menait une vie de haute moralit√©, et sainte qu'il lui √©tait demand√©, ou pas demand√©, mais qu'il lui √©tait ordonn√© de na√ģtre de nouveau... (25) Alors, ce n'est pas pour essayer de me faire une petite place dans la croyance des Calvinistes donc (voyez?), ce n'est pas ce que je cherche. En disant cela, je sais que je parle aux - aux l√©galistes. Ce n'est pas du tout cela, parce que moi aussi, je suis l√©galiste. Mais je crois ceci, que Calvin avait quelque chose, et les Arminiens aussi avaient quelque chose. Et tous les deux avaient quelque chose, mais ils sont all√©s √† l'extr√™me l√†-dessus. Le Calviniste dit : "Eh bien, je suis sauv√© et simplement... cela r√®gle la question." Sa vie prouve qu'il ne l'est pas, il n'est donc pas sauv√©. (26) Et le l√©galiste dit : "Je dois faire ceci, je dois faire cela et je dois faire cela." Si vous n'√™tes donc pas n√© de nouveau, vous n'√™tes toujours pas sauv√©. Voil√† donc. Voyez? C'est entre deux choses, au milieu du chemin, c'est l√† que nous devons nous tenir. (27) Ce que vous √™tes, ce qu'est le calvinisme, ce qu'est la gr√Ęce, c'est ce que Dieu a fait pour vous. Mais les Ňďuvres, c'est ce que vous vous faites pour Dieu en appr√©ciation de ce qu'Il a fait pour vous par la gr√Ęce. Voil√† toute la r√©ponse. Et puis, si je suis sauv√©, alors je vis comme un sauv√©. Mais je peux vivre comme si j'√©tais sauv√© sans √™tre sauv√©. Voyez-vous? Ainsi, tout le probl√®me se r√©sume au fait que nous devons na√ģtre de nouveau. (28) Ainsi, l'exp√©rience de la nouvelle naissance montre ce que nous sommes. Cela ne veut pas dire que nous... Je crois dans le fait de crier et dans toutes les manifestations et les d√©monstrations de l'Esprit, et pourtant ce n'est pas encore la chose. Voyez-vous? C'est autre chose. Il s'agit d'une - d'une nouvelle cr√©ature, quelque chose dans le cŇďur. Et je me demande si nous les ministres, et les hommes et les femmes, plusieurs fois nous n'utilisons pas tout simplement l'expression : "Vous devez na√ģtre de nouveau", et nous le faisons passer par-dessus la t√™te des gens comme cela, alors qu'il nous faut en venir au point et leur faire savoir ce que signifie la naissance. Voyez? Il faut en venir √† quelque chose de plus que les mots; il faut en venir √† un - un fait fondamental, et c'est cette grande exp√©rience de la nouvelle naissance ainsi que ce que cela produit pour nous. Voyez? (29) Eh bien, tr√®s souvent nous nous mettons √† penser : "Eh bien, si nous sommes n√©s de nouveau, et que nous sommes heureux, nous avons cri√© et parl√© en langues, ou que nous avons manifest√© Dieu d'une certaine fa√ßon, c'est √ßa la chose." Mais fr√®res, en tant que ministres vous-m√™mes, vous savez que ce n'est pas √ßa. Or, nous avons vu des gens sauter, crier, danser, et tricher, voler, mentir et tout (voyez-vous?), et nous savons cela." Ce n'est donc pas ce dont Il parlait. (30) Et quand Martin Luther a dit : "Le juste vivra par la foi", il a dit : "Nous avons la chose." Et John Wesley a suivi avec quelque chose de neuf, et - et Luther avait - il avait raison tant qu'il disait que le juste vivra par la foi, voyez, c'est exact; ils vivront par la foi. Luther a dit que - que le juste vivra par la foi, c'est ce qu'il nous faut donc faire. Et il pensait qu'il avait la chose, mais il a trouv√© qu'il ne l'avait pas. (31) Wesley a dit que c'est quand vous √™tes sanctifi√© et que vous avez cri√©, vous avez la chose, mais il s'est aper√ßu que beaucoup de gens qui criaient n'avaient pas la chose. Et les pentec√ītistes disent que si nous parlons en langues, nous avons la chose, mais nous voyons que beaucoup de gens ont parl√© en langues, mais ils n'avaient pas la chose. C'est vrai. C'est donc autre chose que √ßa, fr√®re. C'est vrai. (32) J√©sus n'a jamais dit que s'ils crient, s'ils parlent en langues, s'ils font ceci... Il a dit : "C'est √† leurs fruits que vous les reconna√ģtrez." Et le fruit de l'Esprit, ce n'est pas crier, ce n'est pas parler en langues. Ce sont les attributs du Saint-Esprit, naturellement. Mais cela peut √™tre imit√©, nous le savons. (33) J'ai eu affaire √† beaucoup de mauvais esprits dans ma vie, et - et √† des sorciers, et tout, √† travers le monde entier. J'ai vu de mauvais esprits crier, parler en langues et faire toutes les manifestations, je les ai vus accomplir toutes sortes de signes, de prodiges et tout : des d√©mons, mais ils nient m√™me l'existence de Dieu. Voyez? Mais vous ne pouvez pas juger d'apr√®s cela. (34) Et quand on en arrive √† nos √©motions ... Et je... rappelez-vous, je crois √† cela. Je crois que quiconque a une religion qui touche le cŇďur, criera, et aura un petit...?... Je crois cela, mais cependant, ce n'est pas tout. Comme le vieil homme de couleur ici dans le Sud, qui mangeait la past√®que, on lui a demand√© une tranche de past√®que, celui-ci a dit : "Comment √©tait-ce, mon gars?" Il a dit : "C'√©tait bon, mais il y a plus que √ßa." C'est donc pareil, c'est bon mais il y a plus que √ßa. Vous voyez? Nous ne pouvons tout simplement pas vivre d'une seule tranche. (35) Il y a donc autre chose. Si vous, les fr√®res et ministres, vous qui √™tes de loin plus capables d'expliquer ceci... Eh bien, j'aurais pu prendre un petit sujet ici que j'avais √† l'esprit, pour pr√™cher l√†-dessus : la Vie. Mais quand je suis arriv√©, quelque chose m'a frapp√© : "Tu es ce matin devant des ministres, Tu es devant des hommes qui ont les clefs en main. Parle au mieux de ta connaissance des choses, qui aideront ces hommes." Tant que ces gens peuvent √™tre aid√©s, le monde entier aura de l'aide; vos assembl√©es et partout ailleurs, ils obtiendront de l'aide √† partir de cela. Apr√®s tout, fr√®res, nous travaillons pour un seul endroit. Malgr√© toutes nos divergences et tout, nous amenons cependant des √Ęmes aupr√®s d'un seul Ma√ģtre; c'est Dieu. Et c'est pour cela que nous sommes ici. (36) Et maintenant, ce matin, j'aimerais vous dire ce que je pense, et pourquoi je dois na√ģtre de nouveau. Et j'aimerais vous le dire √† la mani√®re des enfants. Effectuons un petit voyage, si vous le voulez, et retournons avant la fondation du monde. (37) Eh bien, nous avons appris que nos corps proviennent de la poussi√®re de la terre. Et la m√©decine affirme cela, la Bible aussi l'affirme. Et il y a une seule chose sur laquelle elles s'accordent; nous sommes venus de la poussi√®re de la terre. (38) Et il y a quelque temps, je parlais dans une - une r√©union de Kiwanis. Et je parlais d'un sujet, sur - sur plusieurs... que plusieurs personnes et ce qu'ils - ils croyaient et tout, et cette pens√©e est venue, celle - celle sur - sur l'origine de nos corps. Et j'ai pos√© une question au m√©decin. J'ai dit : "Docteur, je voudrais vous poser une question"; il √©tait l√† pr√©sent √† la r√©union : "Est-ce vrai que mon corps est venu de la poussi√®re de la terre?" Il a dit : "Voyons donc, R√©v√©rend, vous √™tes cens√© le savoir." J'ai dit: "Oui, mais j'aimerais savoir comment il est venu de la poussi√®re de la terre." "Eh bien, a-t-il dit, par la nourriture que vous mangez." Il a dit : "Vous mangez de la nourriture et elle se transforme en cellules de sang." (39) "Eh bien, ai-je dit, alors si cela est vrai, alors plus je mange plus je consomme de la terre, plus je serai grand et fort. C'est comme d√©verser de l'eau dans un - d'un pot d'eau dans un verre, ou entasser de la mati√®re, des tas de mati√®re ou autres; plus j'en accumule, plus grand et plus fort je deviendrai." Il a dit : "C'est exact." (40) J'ai dit : "J'aimerais alors vous poser une question. Comment se fait-il que quand j'avais 16 ans, 17 ans, et jusque vers 25 ans, je mangeais du pain, de la viande, des pommes de terre et tout le reste, comme j'en mange maintenant, et √ßa se transformait en cellule de sang. " "C'est vrai." J'ai ajout√© : "Comment se fait-il que je mange aujourd'hui la m√™me nourriture que celle que je mangeais autrefois, mais quand je mangeais cela autrefois je devenais plus fort et plus grand tout le temps. Et quand j'ai eu environ 25 ans, je mangeais davantage de cela, mieux; mais je deviens vieux, plus faible et je d√©p√©ris." Pourquoi cela, si je d√©verse de l'eau d'un pot dans un - dans un - un verre, quand cela se remplit presque √† moiti√©, plus j'en d√©verse plus vite √ßa diminue. Expliquez-moi scientifiquement ce qui s'est pass√©. C'est impossible. (41) Mais la Bible a la r√©ponse. C'est un rendez-vous que Dieu a fix√© √† la race humaine. Une fois, vous √™tes... Vous √™tes ici, puis vous devez partir, alors Dieu tire la photographie. Ce matin, je vais placer ici devant moi de fa√ßon imaginaire, l'homme et la femme les plus vieux ici dans cette r√©union, le mari et sa femme. (42) Il y a quelques ann√©es, vous √©tiez une jeune et belle femme et l'homme, un jeune et bel homme. Et peut-√™tre que vous veniez de commencer votre minist√®re. La maman √©tait jolie, et oh, comme c'√©tait ce jour-l√†, quand vous l'avez amen√©e √† l'autel, et que vous avez dit √† ce serviteur de Dieu que vous la preniez pour femme, comme votre femme l√©gitime, combien vous √©tiez heureux! Eh bien, vous mangiez la m√™me nourriture que celle que vous mangez ici ce matin. (43) Et vous √©tiez... juste quelques ann√©es apr√®s votre mariage, un matin vous vous √™tes lev√© et vous avez dit : "Maman, voil√† une ride qui appara√ģt sous ces beaux yeux." (44) Elle a dit : "Oui, papa, j'ai remarqu√© les cheveux gris sur vos tempes..." L√†, c'est √† peu pr√®s quand le premier enfant √©tait n√©. (45) Que s'est-il pass√©? La mort s'√©tait install√©e. Elle vous a accul√© dans plusieurs coins, mais bient√īt elle va vous amener dans un coin et vous y maintenir (voyez), car elle va vous prendre. Dieu a une image nette de lui, ce qu'Il voulait que vous soyez dans l'au-del√†. Eh bien, je crois dans la r√©surrection. Le christianisme croit dans la r√©surrection. Tout est bas√© sur la r√©surrection. (46) Eh bien, beaucoup de gens pensent qu'ils s'en vont comme cela, et qu'ils reviendront, sous la forme d'un esprit quelconque volant avec des ailes. Vous reviendrez √©tant des hommes et des femmes tels que vous √™tes maintenant. C'est ainsi que ce... si cette Bible tombe de cette chaire √† cette table, et que l'on prenne une autre Bible pour la remplacer, √ßa, ce n'est pas la r√©surrection; c'est le remplacement. La r√©surrection, c'est ramener la m√™me Bible qui √©tait tomb√©e. Et la r√©surrection, c'est ramener la m√™me personne qui √©tait tomb√©e. Et alors, √† la r√©surrection, tout... si quelque...?... (47) Maintenant, ce matin, vous √™tes vieux, grisonnants, et vous avez des √©paules affaiss√©es. La maman et vous, vous passez par beaucoup de douleurs et de peines et tout, auxquelles vous n'√©tiez pas habitu√©s, et cela - cela a chang√©. Mais rappelez-vous, vous servez toujours le m√™me Dieu qui vous a amen√©s ici sur terre. Et puis, tout cela doit √™tre dans le dessein de Dieu, de vous laisser passer par l√†. Mais rappelez-vous, √† la r√©surrection vous n'aurez pas un cheveu gris ni une ride. Tout ce que la mort vous a inflig√© sera oubli√© √† la r√©surrection. (48) Dieu, quand Il a peint le tableau, Il a dit : "Les voil√†. Maintenant, mort, viens, mais tu ne peux pas les emporter avant que Je ne te l'ordonne." Et alors, quand vous allez dans la poussi√®re de la terre et qu'ensuite vous ressuscitez, vous revenez √©tant le m√™me couple aimable que vous √©tiez √† l'autel ce matin-l√†, pour demeurer ainsi pour toujours. De quoi avons-nous donc peur? (49) Quelqu'un m'a dit il n'y a pas longtemps, il a dit : "Billy, veux-tu me dire..." Je pr√™chais sur Abraham, et ces Anges qui √©taient all√©s aupr√®s de lui et qui lui avaient parl√©, et j'ai dit : "C'√©tait Dieu et deux anges." Il a dit : "Veux-tu me dire que c'√©tait Dieu dans un corps de chair?" (50) J'ai dit : "Certainement." Et j'ai dit : "Ce n'√©tait pas une th√©ophanie; c'√©tait Dieu. C'√©tait un Homme de chair et c'√©tait Dieu." Il a dit : "Alors j'aimerais te poser une question, comment a-t-Il eu ce corps-l√†?" (51) J'ai dit : "Eh bien, le Grand Cr√©ateur qui a cr√©√© les cieux et la terre... " Et nous sommes constitu√©s de 16 √©l√©ments, c'est de la potasse, du p√©trole, et - et de la lumi√®re cosmique, et - et du calcium et tout, eh bien, s'il est incapable de prendre ces seize √©l√©ments, et [Fr√®re Branham souffle. - N.D.E.] souffler pour les rassembler, et dire : "Viens ici, Gabriel, entre l√†-dedans", et faire l'autre pour Micha√ęl, et un autre encore pour Lui-m√™me... Eh bien, certainement qu'Il l'a fait. Et puis, Il a disparu en une seconde. C'est l√† mon P√®re. Peu importe ce qui arrive √† cette potasse, et √† ce calcium, Il conna√ģt l'endroit exact o√Ļ √ßa se trouve. (52) Je me tenais devant un miroir, il n'y a pas longtemps, me peignant ces quelques cheveux qui me restent. Ma femme m'a dit, elle a dit : "Billy, tu es presque tout chauve. " J'ai dit : "Mais je n'en ai perdu aucun." Elle a dit : "Je t'en prie, dis-moi o√Ļ ils sont. " (53) J'ai dit : "Je te r√©pondrai apr√®s que tu m'auras r√©pondu. Dis-moi o√Ļ ils √©taient avant que je les aie eus. Je te dirai o√Ļ ils m'attendent." (54) S'ils sont, ce qu'ils avaient exist√© avant qu'ils soient, ils ont d√Ľ provenir des mati√®res de cette terre. Ils se trouvaient donc ici avant que moi j'y vienne, ils seront ici apr√®s que moi je serai parti. Mais un jour, Dieu nous ressuscitera tous, et nous nous rassemblerons √©tant des jeunes gens comme nous l'√©tions, il y a longtemps. Mon P√®re qui pouvait dire : "Entre ici et entre l√†", Il prendra mon √Ęme un jour, la v√ītre aussi, alors nous redeviendrons un jeune homme et une jeune fille une fois de plus, pour vivre √† jamais. (55) Eh bien, Dieu n'est pas un Sears and Roebuck ni un Harmony House. Il nous a cr√©√©s diff√©rents. Il a cr√©√© des choses diff√©rentes. Il a cr√©√© de grandes montagnes et de petites montagnes. Il a cr√©√© les peupliers, Il a cr√©√© les ch√™nes, Il a cr√©√© les palmiers. Il a cr√©√© les arbustes, Il a cr√©√© de grands arbres. Il a cr√©√© des fleuves; Il a cr√©√© des d√©serts; Il a cr√©√© des oc√©ans, et Il a cr√©√© des plaines. Il a cr√©√© des gens aux cheveux roux, des gens aux cheveux blancs, des gens aux cheveux ch√Ętains, des gens aux cheveux noirs, il a cr√©√© de petits, des courts, des gros, et des indiff√©rents. Voyez-vous? Il les a cr√©√©s ainsi. En effet, c'est ce qu'Il aime. Sa propre nature prouve ce qu'Il - ce qu'Il est. (56) Eh bien, on parle de... beaucoup parmi vous ici viennent de Floride. Vous avez un merveilleux endroit, mais vous prenez soin de votre pelouse plus que je ne le fais des cheveux qui me restent, tondant cela tout le temps, gardant cela bien √©gal, de telle et telle fa√ßon. Eh bien, √ßa peut √™tre beau pour les hommes, mais quant √† moi, j'aime la jungle, la cr√™te des montagnes, l√† o√Ļ la nature est rugueuse telle que Dieu l'a cr√©√©e, et telle qu'Il aime la voir avant qu'elle ait √©t√© pervertie. (57) J'aime la fa√ßon dont Dieu a cr√©√© les choses. J'aime la fa√ßon dont Dieu a cr√©√© les gens. Il a un... Il aime... C'est un Dieu de vari√©t√©s, Il a cr√©√© des fleurs rouges, des fleurs blanches, des fleurs bleues; c'est ainsi qu'Il a cr√©√© les hommes. Et c'est ainsi que nous serons √† la r√©surrection. (58) Prenez les violettes et croisez-les entre elles, et laissez-les tranquilles, et cela retournera au violet originel. Et vous savez, certains d'entre vous qui sont des √©leveurs, vous croisez une jument avec - avec un mulet, mais un mulet ne peut pas se reproduire. Il vous faut retourner √† son esp√®ce originale. Ce sera pareil √† la r√©surrection, nous retournerons √† l'original, nous retournerons √† ce que l'homme √©tait quand Dieu l'a cr√©√© √† Son image dans le jardin d'Eden. Il sera un homme; et elle sera une femme. Et elle n'aura plus besoin de Max Factors pour s'embellir; elle sera jolie pour commencer. Elle... (59) Remarquez donc, comment tout cela est-il arriv√©? Eh bien, si nous sommes venus de la poussi√®re de la terre, ce que la Bible affirme, et la science aussi l'affirme, que nous sommes venus de la poussi√®re de la terre, alors certainement, nos corps gisaient sur cette terre alors que celle-ci √©tait encore une √©ruption volcanique sans un brin de vie. Si cela n'√©tait pas le cas, d'o√Ļ cela est-il donc provenu? (60) Savez-vous que le corps dans lequel vous vivez ce matin, √©tait ici dix mille ans avant qu'il y ait m√™me un brin de vie sur la terre. Quand Dieu avait suspendu ce vieux missile l√†, le faisant tourner autour du soleil et faisant tourner cela dans ce sens, et qu'Il cr√©ait l√† le calcium, la potasse, le p√©trole et tout, Il avait alors dans Sa grande pens√©e que vous seriez assis √† cette table ce matin. Oh all√©luia, Il est le Dieu infini. (61) Quand un charpentier se met √† construire une maison, que fait-il? Il √©tale premi√®rement tout son bois de charpente. Il a √† l'esprit ce qu'il va construire. Dieu avait, avant que le monde n'existe... ait un brin de vie, Il avait l√† votre corps gisant l√† m√™me. Si ce n'√©tait pas le cas, d'o√Ļ cela √©tait-il provenu? C'est la raison pour laquelle Il tournait cela, roulait cela, retournait cela. Il a pu exposer cela au soleil comme ceci, et c'est devenu de la potasse, Il a pu retourner cela de cette fa√ßon, et c'est devenu du calcium. Et il a pu retourner cela comme ceci, c'√©tait devenu du p√©trole. Oh, b√©ni soit Son saint Nom. (62) De quoi avons-nous peur? Nous devrions √™tre le peuple le plus libre et le plus heureux qui existe, partout. Et nous n'avons pas √† nous l'imaginer, Dieu est au milieu de nous et Il le confirme. C'est vrai. Et c'est conforme √† Sa Parole et √† Son Esprit. (63) Retenons donc ceci. Nos corps, avant qu'il y ait m√™me la terre, √©taient d√©j√† form√©s; nos corps dans lesquels nous vivons maintenant m√™me, gisaient sur la terre : la potasse, le calcium, le p√©trole et tout. Maintenant, pr√©sentons un petit tableau afin que nous ne puissions pas manquer cela. (64) Et apr√®s que la terre avait √©t√© form√©e et que tout cela se trouvait l√†, juste un - un d√©sert tout nu, sans vie, il n'y avait rien qui p√Ľt √™tre appel√© "vie", mais tous les √©l√©ments pour former nos corps se trouvaient l√†. Et je peux entendre Dieu dire au glorieux Saint-Esprit : "Vas-y maintenant et couve la terre." Eh bien, nous savons que le mot "couver", signifie "donner des soins maternels," comme la poule couve ses poussins, ou - ou "roucouler" comme une colombe appelant son compagnon. "Va couver la terre." (65) Eh bien, il nous faudra user de l'imagination ici pour pr√©senter une sc√®ne. Alors le grand Saint-Esprit est all√©, il a d√©ploy√© Ses ailes au-dessus de la terre, et Il s'est mis √† couver dans un but. Et c'√©tait afin de manifester quelque chose Qui √©tait l'image de ce que Dieu √©tait. Comme je l'ai dit l'autre soir : "Qu'est-ce qui a exist√© en premier, un p√©cheur ou un sauveur?" De quoi est-il question dans tout cela, de toute fa√ßon? Qu'est-ce qui a exist√© en premier le - le gu√©risseur ou la maladie? (66) Eh bien, c'est certainement le Gu√©risseur, cer... Eh bien, pourquoi - pourquoi sommes-nous donc devenus des p√©cheurs? Il fallait qu'il en f√Ľt ainsi. Si Dieu est sauveur, Il lui fallait avoir quelque chose √† sauver. Il n'y a donc rien qui cloche; tout marche comme Il le veut. Eh bien, je ne - je ne pourrais pas dire cela aux p√©cheurs; je le dis aux ministres (voyez?) et aux enfants de Dieu. Tout marche correctement, peu importe ce que nous faisons ou ce que nous ne faisons pas, √ßa va bien marcher. En effet, ce que Dieu connaissait d'avance, Il l'a ordonn√©. (67) Remarquez donc, alors pendant que Cela se meut, comme - comme - comme c'est le cas, √ßa finira tr√®s bien, nous n'avons pas √† nous inqui√©ter, parce que √ßa ira bien. (68) Eh bien, si Dieu... s'Il... comme nous avons la lumi√®re pendant la journ√©e, et s'il n'y avait jamais eu de nuit, comment aurions-nous su ce qu'√©tait la journ√©e? Comment le jour pourrait... Si vous n'√©tiez jamais tomb√© malade, comment auriez-vous appr√©ci√© la bonne sant√©? Si vous n'√©tiez jamais perdu, comment auriez-vous su appr√©cier le fait d'√™tre sauv√©? (69) Eh bien, fr√®re, un jour lorsque le - J√©sus viendra, et la r√©surrection, quand Dieu am√®nera ce monde en justice, et que chaque corps qui dort dans la poussi√®re de cette terre ressuscitera dans Sa Pr√©sence, et que nous nous tiendrons tout autour de cette terre, de millions de fois plus forts, chantant les histoires de la r√©demption, les Anges seront r√©unis √† l'√©cart avec la t√™te inclin√©e, ne sachant pas de quoi nous serons en train de parler. Eux n'√©taient pas √©t√© perdus, ils ne savent pas ce que signifie √™tre sauv√©. Nous, nous savons ce que signifie √™tre perdu et √™tre sauv√©. Nous avons un P√®re. (70) Avez-vous d√©j√† remarqu√© que J√©sus a dit, quand Il chassait un d√©mon, qu'Il le chassait avec Son doigt? J√©sus a dit : "Si je chasse les d√©mons, le doigt de Dieu - avec le doigt de Dieu..." Voyez-vous ce qu'un d√©mon est √† Ses yeux? Quant √† la gu√©rison, c'est vraiment une petite chose. Mais voyez quand une - quand une brebis est perdue, qu'a-t-Il fait? Il est all√©, Il a pris la brebis et Il l'a plac√©e sur Ses √©paules. (71) Quelle est la partie la plus forte de l'homme? Son dos et ses jambes. Voyez, le diable n'est rien √† Ses yeux. Mais la brebis, Il la place sur Ses √©paules et Il tient ses pattes. Il la porte sur la partie la plus forte de son corps jusqu'√† la ramener dans la bergerie. Dieu aime Ses enfants. (72) Maintenant, comment les a-t-Il eus? Le Saint-Esprit s'est avanc√© et a couv√© la terre. Et quand Il s'est mis √† couver, √† roucouler... disons simplement, pour parler, qu'il allait... Il appelait, Il roucoulait comme la colombe du soir quand elle est perch√©e, roucoulant √† son compagnon. Et quand Il s'est mis √† roucouler sur ce qui n'√©tait qu'un d√©sert tout nu, d'√©ruption volcanique, regardez, l√† sur la colline, je vois descendre de la potasse, √ßa commence √† se d√©placer avec du calcium. Ensuite, je vois encore, chose √©trange, une petite humidit√© et le p√©trole commencer √† couler ensemble. Et juste sous un petit rocher, une petite fleur de P√Ęques a redress√© la t√™te. La vie apparaissait sur la terre. Et Il criait et disait : "Viens, P√®re, regarde √ßa." Dieu le P√®re a regard√© cela et Il a dit : "C'est tr√®s joli; continue simplement √† roucouler." (73) Et Il a roucoul√©, les fleurs ont pouss√©, l'herbe a pouss√©. Et la vie v√©g√©tale et les arbres sont apparus, les oiseaux se sont envol√©s de la terre, de la poussi√®re de la terre, et peu apr√®s, la vie animale est apparue. Et Il a continu√© √† roucouler, et un homme est apparu. Il √©tait beau, mais il √©tait seul, il n'avait pas - pas de compagne. (74) Alors de voir cela... j'aimerais que cela entre bien. Dieu n'a jamais mis la femme dans la cr√©ation originelle. Elle est un sous produit de l'homme. L'homme et la femme √©taient un. Une femme, au commencement Il a tir√© la femme d'Adam. Et l'homme et la femme sont vraiment un, mais c'√©tait afin qu'ils se reproduisent qu'Il les a plac√©s dans la chair. Il a retir√© le c√īt√© f√©minin de l'homme et Il en a fait une femme. (75) Par cons√©quent, quand une femme essaie d'agir comme un homme, de s'habiller comme un homme, de parler comme un homme, elle n'est pas √† sa place. Une femme est f√©minine, douce, tendre, elle n'est pas costaude, elle ne fait des histoires et elle n'agit pas comme un homme. Eh bien, elle n'est pas cens√©e √™tre ainsi. Et quand elle fait √ßa, sa vie est pervertie. Elle est douce, tendre, gentille, alors qu'Adam √©tait un gars plus costaud, car il √©tait un homme, le type masculin. La femme √©tait f√©minine, mais c'est le m√™me esprit, car Il l'a tir√©e d'Adam. (76) Et observez, quand un homme prend une femme, il prend cette femme dans son sein (nous sommes dans un auditoire mixte), et qu'il serre cette femme contre son sein comme sa ch√©rie, alors elle laisse ses empruntes sur lui. Une autre femme l√† ab√ģmera cela pour toujours. Ils sont un. Aucune autre femme ne peut en principe convenir √† ce moule-l√†. Vous n'avez pas le droit de passer vos bras autour d'une femme, sur la piste de danse, nulle part. C'est vrai. Vous avez une femme, et vous l'avez attir√©e √† votre sein, Dieu l'a plac√©e sur votre cŇďur, et elle a laiss√© ses empruntes sur vous, elle est √† vous. Et vous lui appartenez. (77) Et vous, femme, qui prenez un autre homme dans vos bras, vous ab√ģmez le moule d'o√Ļ vous avez √©t√© tir√©e. Rappelez-vous cela. Quand vous agissez comme un homme, vous n'√™tes pas √† votre place. Et quand un homme aussi se met √† se comporter comme une femmelette, et √† faire l'enfant, ceci et cela, il n'est pas √† sa place. Il est le patron, il est le chef. Pas... Bon, je ne veux pas dire un paillasson. J'ai bien dit un chef, une aide. Pas malmener les femmes, elles ne sont pas... (78) Mais la Bible dit... Dieu a dit lors de la cr√©ation : "Il dominera sur toi." Non pas √™tre un patron, mais √™tre une aide, une partie de vous. Elle est douce, gentille et tendre; vous devriez la conduire avec douceur, parce qu'elle est une partie de vous. Si vous vous mettez √† la maltraiter, alors vous vous maltraitez vous-m√™me. Et un homme qui a le bon sens ne fera pas cela. Tr√®s bien. (79) Ainsi donc, observez. Mais quand il a vu cet homme, de quelle esp√®ce √©tait-il? Je ne pense pas qu'il ait √©t√© un grand animal pr√©historique. Je pense qu'il √©tait un homme, exactement comme Dieu avait dit qu'il l'√©tait. Et je ne pense pas que Eve √©tait quelque chose comme... Je me suis tenu une fois dans un - dans un mus√©e en Gr√®ce et j'ai vu un tableau c√©l√®bre que le... Eve et Adam. Adam √©tait l√† avec des poils, oh! la la! lui sortant du nez comme cela, et Eve avec, oh, c'√©tait une cr√©ature horrible √† voir. Une jambe plus grosse que l'autre, et un pied plac√© de c√īt√© et ses dents plant√©es comme ceci [Fr√®re Branham illustre cela - N.D.E.] Si c'√©tait l√† ce qu'Adam avait vu au d√©but, un homme appr√©cierait une femme comme celle-l√†. (80) Qu'√©tait-ce? C'est une tendance, c'est la raison... Pourquoi les hommes ne viennent-ils pas √† Christ, pour commencer, alors qu'il sait qu'il est un p√©cheur? Il se cache toujours dans le buisson, et Dieu continue √† appeler. Cela montre ce qu'Il a fait au commencement; c'est ainsi qu'Il est form√©, un poltron pour commencer. (81) Eh bien, mais Eve √©tait belle; elle √©tait tr√®s jolie. Adam √©tait un homme ordinaire, fort, aux gros muscles, avec des cheveux broussailleux autour de son cou. Disons que Eve √©tait... ils √©taient tous nus, ils connaissaient le p√©ch√©. Et ils... le premier jour, ils √©taient assis l√†, Adam l'a regard√©e et a dit : "Eh bien, c'est la chair de ma chair et l'os de mes os." Pourquoi? Elle avait √©t√© tir√©e de lui; elle √©tait une partie de lui. Elle n'√©tait pas dans la cr√©ation originelle, cela √©tait termin√©, mais Il avait retir√©... pour montrer qu'ils √©taient un. (82) Qu'en est-il du mariage et du divorce aujourd'hui parmi les pentec√ītistes? Alors nous enseignons... "Oh, nous croyons que vous devez na√ģtre de nouveau." Voyez-vous o√Ļ je veux en venir? Si vous croyez cela, alors vivons en cons√©quence. Manifestons ce dont nous parlons. C'est parce que nous gardons notre pens√©e fix√© sur l'√©glise et sur telle organisation, sur tel groupe, et sur telle femme et tel homme. D√©tournez votre pens√©e d'eux. Ils failliront. Gardez votre pens√©e fix√© sur Christ, sur Sa Parole, Cela ne peut donc pas faillir. Que Lui soit votre mod√®le, pas un homme. (83) Souvent, ces gens qui parcourent le pays, ceux qu'on appelle gu√©risseurs divins, les gens prennent - ils les prennent pour mod√®les. Vous feriez mieux de d√©tourner votre pens√©e d'eux. C'est exact. Gardez votre pens√©e fix√©e sur Christ; c'est sur Lui qu'il faut fixer votre pens√©e, pas sur votre pasteur. Aimez votre pasteur et respectez-le; c'est un homme honorable, un homme de Dieu, certainement. Mais gardez votre pens√©e fix√© sur Christ, et placez votre affection sur Christ. Respectez-le bien pour ce qu'il est, en tant que r√©v√©rend, parce qu'il est le repr√©sentant de Dieu aupr√®s de vous. (84) Eh bien, mais, nous verrons donc, combien doux et aimables ils √©taient. Et maintenant, je dis que les yeux de Eve √©taient comme des √©toiles qui brillent, bleus au possible, c'√©taient comme... vraiment √©tincelants. Elle √©tait certainement belle. Et Adam l'a regard√©e; eh bien, ce fut un coup de foudre. Une intervention chirurgicale avait √©t√© accomplie, et elle avait √©t√© retir√©e du c√īt√© d'Adam. (85) Et Adam doit l'avoir prise par la main, et disons, il a dit : "Faisons une petite promenade, ch√©rie." √áa, c'√©tait monsieur et madame, vous, il y a des ann√©es. Et nous avons fait une petite promenade, ils ont parcouru le - le jardin. Et tout d'un coup, vous savez, un rugissement f√©roce s'est fait entendre de la jungle. Qu'√©tait-ce? C'√©tait Leo, le lion. Elle n'√©tait pas effray√©e; il n'y avait rien en elle qui puisse √©prouver de la peur, elle avait l'amour parfait; et l'amour chasse la peur. Et il... Adam a dit : "Viens ici, Leo. Eve, tu n'as jamais vu √ßa. Ceci, je lui ai donn√© le nom de "lion"; c'est moi qui ai attribu√© des noms √† tout par ici." Et il l'a gratt√© √† la nuque, et il a miaul√© comme un chat et il les a suivis. (86) Sheetah, le tigre est sorti, et ils... tous les animaux les ont suivis. Et peu apr√®s, Adam a dit : "Oh ch√©rie, sais-tu quoi? C'est presque le soir; nous ferions mieux d'aller √† l'√©glise." C'√©tait l√† les premiers Adam et Eve, dont vous √™tes la post√©rit√© aujourd'hui. (87) Non pas : "Nous devons aller √† une bo√ģte de nuit, nous devons aller jouer au bingo." "Nous devons aller adorer, quand le soleil se couche." Ils ne sont pas all√©s dans une grande et belle √©glise toute d√©cor√©e en bois d'acajou, avec un orgue de cent mille dollars √† l'int√©rieur. Ils sont all√©s dans la for√™t, dans le bois. Et peut-√™tre que ce Logos qui √©tait sorti de Dieu, disons que Cela √©tait sous la forme d'une Colonne de Feu, un halo. Je peux bien voir Cela suspendu l√† dans le buisson, et les faisceaux √©manant de Cela brillaient alors que Adam et Eve s'agenouillaient devant le Cr√©ateur pour adorer. Et je peux entendre une voix provenir de Cela et dire : "Est-ce que Mes enfants ont appr√©ci√© leur s√©jour aujourd'hui sur la terre, que le Seigneur ton Dieu t'a donn√©e?" "Oui, P√®re, √ß'a √©t√© merveilleux." (88) Voyez, ils √©taient tangibles; ils pouvaient toucher, ils pouvaient manger; ils pouvaient aimer; et ils... eh bien, ils sont - ils sont r√©els. Ils ne sont pas esprits; ils sont - ils sont - ils sont - ils sont quelque chose de tangible. L'homme va... Dieu a cr√©√© des anges, mais Il n'a jamais fait de vous un ange, vous ne le deviendrez jamais. Et tous ces "un ange aux yeux bruns m'attend", c'est un mensonge du diable. Mais votre femme, elle reste toujours votre femme. Ce que Dieu... "Ce que vous avez li√© sur terre, Je le lierai au ciel. Ce que vous avez uni sur terre, Je l'unirai au ciel." Rien ne doit s√©parer ce que Dieu fait; impossible. (89) Elle √©tait donc l√†, une femme. Et ils ont dit : "Oui, Seigneur, nous nous sommes beaucoup r√©jouis aujourd'hui sur la terre, que le Seigneur ton Dieu nous a donn√©e. Et nous T'aimons, P√®re." Ils adoraient. Evidemment: "Maintenant je dors..." Et Adam √©tendait son gros bras, et Eve reposait sa petite et belle t√™te sur le bras d'Adam, comme vous le faisiez, la maman pour le papa, il y a des ann√©es. (90) Et aussit√īt qu'ils √©taient endormis, Il faisait se coucher Leo, le lion l√†-bas, et Sheetah, le tigre, l√†, et Il les faisait se coucher eux tous, Dieu le faisait au reste de Sa cr√©ation. Et alors, l'arm√©e c√©leste apparaissait. Je peux voir Gabriel s'approcher et dire, regarder Adam et dire : "Tu sais, P√®re, il Te ressemble vraiment." (91) Combien de fois ma femme et moi, nous nous sommes approch√©s du lit du petit Joseph, m√™me la nuit derni√®re, et elle a dit : "Billy, tu sais, son front est haut, c'est comme le tien." Et j'ai dit : "Mais ses yeux sont gros comme les tiens." (92) Pourquoi? Il doit nous ressembler; il est le produit de notre union. Et l'homme doit en principe ressembler √† Dieu parce qu'il a √©t√© fait √† Son image, certainement. "P√®re, il Te ressemble vraiment. Regarde ses l√®vres et ses yeux." Evidemment, le P√®re, regardant Ses enfants, combien ils √©taient tendres, ils ne tombaient jamais malades, ils ne mouraient jamais, ils ne souffraient jamais de maux de t√™te, ils n'√©prouvaient jamais de fatigue, n'√©tait-ce pas merveilleux? La m√®re ne vieillissait jamais, le p√®re non plus. Ils n'avaient jamais de cheveux gris, pas de rides au visage, ils √©taient toujours beaux et aimables √† jamais. (93) Et puis, le p√©ch√© est entr√©. Le p√©ch√© a g√Ęch√© l'image. Mais le p√©ch√© ne peut pas arr√™ter le dessein de Dieu. Dieu ne sera pas vaincu. Ainsi donc, comme le p√©ch√© √©tait entr√©, la femme a enfant√© un homme, ce qui √©tait une voie secondaire, une voie pervertie. Dieu ne l'avait jamais cr√©√© √† partir de la poussi√®re de la terre, de Ses propres mains, mais la femme a d√Ľ l'enfanter par le sexe. (94) Qu'arriva-t-il alors? L√†, nos corps form√©s de la poussi√®re de la terre, ce calcium, cette mati√®re, cette potasse, que Dieu avait plac√©s l√†, c'est toujours utilis√©. Un jour, le dernier brin de cela sera utilis√©. C'est exact. Ce tas de mati√®re ira √† la terre. Mais Dieu formera encore un homme de la poussi√®re de la terre. Et vous √™tes venu sur cette terre sans aucune raison, sans aucun moyen pour vous, sans aucun moyen du tout pour vous, de venir par vous-m√™mes. C'est Dieu qui vous a amen√© ici. (95) Si donc le p√©ch√© a g√Ęch√© cela et que Dieu ne peut √™tre vaincu, c'est que les hommes viennent donc sur la terre par une voie pervertie; mais la mati√®re de Dieu est toujours utilis√©e. La potasse, le calcium et la mati√®re qu'Il nous laisse consommer √† partir de... par votre... jusqu'√† ce que le sol, et c'est √† la sueur de votre front que vous gagnez votre vie. Mais l'homme vient exactement par le m√™me moyen, exactement. Dieu a toujours Son dessein √† l'Esprit. (96) Eh bien, qu'est-ce qui arrive? Si le Saint-Esprit m'a fait venir ici, vous aussi, sur cette terre ce matin, ou vous et moi plut√īt, sur cette terre et qu'Il a fait de nous ce que nous sommes sans qu'on ait fait un choix... nous sommes devenus ce que nous sommes sans avoir fait un choix. S'Il a fait de moi ce que je suis sans que j'aie fait un choix, et pourtant j'ai √©t√© form√© √† l'image de Dieu et j'ai √©t√© amen√© ici, mais par un acte impie que Dieu a permis que √ßa se fasse, un acte perverti √† travers les liens sacr√©s du mariage, de mon p√®re et de ma m√®re... et je suis venu sur cette terre, et je suis ce que je suis, en meilleure forme, par la gr√Ęce de Dieu, et sans avoir fait un choix, √† combien plus forte raison peut-Il me ressusciter au dernier jour si je fais un choix. (97) Eh bien, le Saint-Esprit n'a jamais quitt√© la terre; Il est toujours sur la terre; et Il couve la terre. "Venez √† Moi, vous tous qui √™tes fatigu√©s et charg√©s, vous tous les mat√©riaux qui ont √©t√© form√©s √† l'image de Dieu", roucoulant, appelant, faisant la cour. Et si le Saint-Esprit fait la cour, et que nous revenons pour dire : "Oui, grand Dieu, Tu m'as cr√©√©, et je T'aime. Tu es mon cr√©ateur, et je suis un p√©cheur, et j'en ai honte", alors Il place en moi la Vie Eternelle. (98) Alors s'Il me donne la Vie Eternelle, parce que j'ai r√©pondu √† Son appel, et qu'Il a fait de moi ce que je suis sans que j'aie fait un choix, comment va - √† combien plus forte raison peut-Il me ressusciter apr√®s que j'ai fait mon choix et que j'ai √©t√© rempli du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit, c'est la Vie m√™me de Dieu. Et vous ne pouvez pas perdre cette Vie, pas plus que Dieu ne peut se perdre Lui-m√™me. Ce mot vient du mot grec "Zoe". Je leur donne la Vie Eternelle. (99) Tout ce qui a eu un commencement a une fin. Ce sont les choses qui n'ont pas de commencement, qui ont une fin. Avez-vous d√©j√† pens√© √† cela? Dieu, le Grand Ma√ģtre Arc-en-ciel dans le ciel (disons-le comme √ßa) par les sept Esprits de Dieu : le rouge, l'amour parfait. Apr√®s cela, vient l'amour phileo, de l'amour agapao √† l'amour phileo. √áa, c'est l'amour que vous avez pour votre femme. Si un homme l'offensait, vous lui feriez sauter la cervelle. Voyez? Car cela suscite une jalousie. Mais c'est l'amour phileo, un amour secondaire. (100) Ensuite vient la convoitise pour la femme d'un autre homme. Enfin vient la souillure. Voyez? √áa devient vraiment perverti. Mais tous ces genres d'amour, √ß'a un commencement. Mais quand ce v√©ritable amour authentique de Dieu, dont je parle, entre dans l'√™tre humain par la nouvelle naissance, en √©tant n√© de nouveau, Cela n'a pas de commencement et cela n'aura pas de fin. Vous √™tes alors un fils de Dieu et une fille de Dieu, et vous vous affectionnez aux choses d'en-haut. (101) L'amour phileo vous am√®nerait √† tirer sur un homme parce qu'il a offens√© votre femme. L'amour agapao vous am√®nerait √† prier pour son √Ęme perdue. Voil√† la diff√©rence. (102) Vous devez donc na√ģtre de nouveau. Si cela... si n'importe... si seulement l'amiti√© : "Oh, je suis membre des assembl√©es", dirai-je. "Et vous, vous √™tes membre de l'√©glise de Dieu. Monsieur", dis donc. Et je dis : "Oh, assur√©ment, nous avons une merveilleuse amiti√©, une merveilleuse communion." Ce n'est encore pas la chose. Je sais que nous sommes interd√©nominationnels ici ce matin. Mais fr√®res, ce n'est pas l√† tout ce qu'il faut. √áa, c'est bien pour l'amiti√© et la communion, mais qu'en est-il de Dieu? Voyez-vous ce que je veux dire? (103) L'amour agapao est diff√©rent de l'amour phileo. L'amour phileo, c'est ce que... nous nous rassemblons, et nous discutons, et nous disons : "Oui, nous sommes des fr√®res", c'est bien, nous nous serons la main, certainement. "Eh bien, je suis interd√©nominationnel", certainement, ceux qui se ressemblent s'assemblent. C'est ce que nous devrions faire. J'aime √ßa. C'est bien, vous avez un bon argument l√†. Mais ce n'est pas tout, fr√®re. Il nous faut avoir autre chose, qui nous fait sortir de tout ce qui est du monde pour nous amener vers ce Cr√©ateur, l√†, vers Celui qui nous donne la Vie Eternelle, qui place dans ceci le calcium et la potasse. Peu importe combien cela vieillit, peu importe combien cela est couvert des rides, combien cela d√©p√©rit, ou combien cela tombe malade, Dieu en conna√ģt chaque particule, Il a pes√© cela dans Sa balance avant la fondation du monde. Et J'ai √©t√© mis ici dedans uniquement pour prendre une d√©cision. Et j'ai pris ma d√©cision pour Christ, et il n'y a pas... Tous les d√©mons de l'enfer ne peuvent pas m'emp√™cher de ressusciter au dernier jour, et d'√™tre √† Son image. (104) Mais sans cette Vie Eternelle, cette Vie de communion, cela dispara√ģtra. Cela a eu un commencement, cela aura une fin. Mais avec la Vie Eternelle, cela ne peut pas mourir, pas plus que l'Eternit√© ne le peut. Et qu'est-ce que l'Eternit√©? C'est un cercle parfait, qui n'a pas de fin. Cela tourne simplement ... Il s'est mis √† le tracer tout autour, comme ceci, c'est pass√© par la table, par le plancher, par terre; c'est toujours un cercle parfait. Et Dieu n'a ni commencement ni fin. (105) Et quand Il place cet Esprit en nous, dans cette chair qu'Il a tir√©e de la terre √† force de couver, et que notre amour phileo aura atteint un point tel qu'il sera absorb√© par l'amour agapao, alors nous avons la Vie Eternelle dans ce calcium et cette potasse qui ont √©t√© nourris de la terre et couv√©s dans la terre, √† combien plus forte raison le Dieu qui a cr√©√© cela peut le ressusciter. Par cons√©quent, vous devez na√ģtre de nouveau. (106) Nous √©tions assis √† un d√©jeuner ici il n'y a pas longtemps, juste deux ministres, moi-m√™me et un pr√©dicateur m√©thodiste. Pas √† un d√©jeuner, juste un petit repas, nous prenions ensemble de la glace. Le 4 H Club du Kentucky d√©montrait qu'ils - √† une √©mission √† la radio, qu'ils - qu'ils avaient perfectionn√© un petit appareil qui pouvait produire des grains de ma√Įs exactement identiques au grain que vous avez dans le champ. Ils disaient : "Prenons-en un sac, de ce qui a √©t√© r√©colt√© dans le champ, et un autre, de ce qui a √©t√© produit par cet appareil, mettez-les ensemble et vous ne pourrez pas distinguer l'un de l'autre. Prenez-en une poign√©e, de chaque esp√®ce, m√©langez-les, il n'y a pas moyen de distinguer cela." Voyez? (107) Ils font un pain de ma√Įs identique; ils feront les m√™mes gruaux de ma√Įs; ils feront les m√™mes corn-flakes; ils ont la m√™me quantit√© de potasse, de calcium et tout le reste qui constituent cela. Et tout est juste l√† dedans, m√™me le germe du grain, la pellicule √† l'ext√©rieur, tout parfait. M√™me au laboratoire, vous ne pouvez pas apr√®s les avoir coup√©s, distinguer l'un de l'autre. Le seul moyen, dit-on, pour vous de jamais arriver √† les distinguer, c'est de les planter. B√©nis soit le Nom du Seigneur. (108) Peu importe combien √ßa semble r√©el, fr√®re, cela doit avoir cette touche de Dieu l√†, la Vie Eternelle. Et ce que Dieu plant... ce que Dieu a fait pousser dans le champ, ce qu'Il a fait Lui-m√™me, √ßa pousse. Ce que l'homme a fait, peu importe... alors nos organisations humaines, notre religion humaine, ce sont toujours des feuilles de figuier du jardin d'Eden, √ßa ne marchera jamais avant que l'homme naisse de nouveau de l'Esprit de Dieu et qu'il n'aura pas la Vie Eternelle en lui. (109) Amis pr√©dicateurs, je prends trop de votre temps, mais j'aimerais dire ceci avant de quitter, vous confier cela. En tant que votre fr√®re, quelqu'un qui vous aime, maintenant rappelez-vous bien cette observation avant de quitter. (110) Il n'y a pas longtemps un grand homme, un ma√ģtre, un jeune homme... Et, oh, il jouait vraiment bien! Il avait inond√© le monde avec la musique. C'√©tait un grand artiste dans le domaine. Alors un soir, il divertissait des milliers de gens dans un certain pays, l'Angleterre. Et les gens √©taient tr√®s √©merveill√©s, m√™me le grand ma√ģtre, partout. Et les gens √©taient... apr√®s qu'il avait jou√© son concert, ou sa musique, les gens poussaient des cris, applaudissaient et √©taient emport√©s. Mais ils ont remarqu√© que le jeune homme ne tirait pas attention √† leurs applaudissements, il continuait √† regarder vers le haut. (111) Et les gens poussaient des cris, et oh, ils faisaient bien des histoires, du vacarme au possible, pour leur faire - lui faire savoir qu'ils appr√©ciaient sa - sa musique, qu'il √©tait un g√©nie. Mais lui continuait √† regarder vers le haut. Alors ils se sont demand√© ce qu'il regardait. Et l√†-haut, au balcon sup√©rieur, se trouvait le vieux ma√ģtre instructeur, l√†-haut; il avait son regard fix√©, se demandant ce que le ma√ģtre instructeur en dirait. Il ne se souciait pas de ce que les gens disaient; mais de ce que l'instructeur disait, le vieux ma√ģtre instructeur. (112) Ministres de l'Evangile, ne faisons pas cas de ces grandes campagnes et des applaudissements des gens; gardez le regard fix√© sur le Ma√ģtre. Car c'est Lui seul qui est capable de nous ressusciter en ce jour-l√†. Prions. (113) Dieu notre P√®re, ces petites marques - remarques rudes, de la part d'une personne nerveuse, mais je prie, √ī Dieu, que d'une fa√ßon ou d'une autre, cela entre profond√©ment dans les cŇďurs de mes fr√®res et de mes sŇďurs, qu'ils se rendent compte que √ßa ne change rien, qu'ils pensent que nous devrions avoir telle √©mission de t√©l√©vision, ou telle autre ou telle autre; gardons le regard fix√© sur le Ma√ģtre. (114) Souvenez-vous, na√ģtre de nouveau, c'est avoir cet extr√™me amour et savoir que nous sommes pass√©s de la mort √† la vie. Nous avons la vie en abondance; et la vie en abondance, c'est cette chose qui d√©borde, que Dieu place dans l'√™tre humain. (115) Et en tant que ministres, que nous puissions ce matin, alors que nous sommes r√©unis ici pour ce petit rassemblement, garder notre esprit sur le Ma√ģtre, sachant qu'Il est le seul qui peut envoyer le Saint-Esprit pour couver en ce jour-l√†, quand cette puissante bombe √† hydrog√®ne explosera sur la terre et que celle-ci redeviendra un d√©sert tout nu, Dieu renouvellera tout. Et elle r√©appara√ģtra avec ceux qui avaient pris une d√©cision. Leurs corps seront ici, √ßa ne sera de nouveau que de la potasse, du calcium et du p√©trole. Mais le Dieu du ciel, qui avait pris leurs esprits, peut les ramener tels qu'ils √©taient. Et ceci n'est que l'ombre du n√©gatif de - de la photo qui sera d√©velopp√©e un jour quand J√©sus viendra. Alors nous Le verrons tel qu'Il est et nous conna√ģtrons tel que nous avons √©t√© connus. En attendant, garde-nous des loyaux serviteurs, avec le regard fix√© vers le haut, au Nom de J√©sus. Amen. (116) Je suis vraiment d√©sol√© d'avoir pris beaucoup de votre temps. Il est d√©j√† neuf heures trente, environ. Et je vous remercie beaucoup. Je retournerai √† la maison imm√©diatement, et je m'appr√™terai pour la pri√®re et pour les malades ce soir. Que Dieu vous b√©nisse.

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