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PrĂ©dication Le Faire Sortir De L’Histoire / 58-1001 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 10 minutes PDF

Le Faire Sortir De L’Histoire

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E-1 Merci, FrĂšre Neville. Bonsoir les amis. C’est vraiment un... Je considĂšre ceci comme un grand privilĂšge, d’ĂȘtre ici au Tabernacle ce soir, afin de commencer de nouveau une sĂ©rie de rĂ©unions pour cinq soirĂ©es. Cela fait un bon bout de temps depuis que j’ai tenu un rĂ©veil ici au Tabernacle. Nous n’avons jamais annoncĂ© dans les journaux ni par un quelconque autre moyen; nous savions donc que nous n’aurions pas assez d’espace pour faire asseoir les gens, parce que la salle est petite et nous n’avons pas de trĂšs bons siĂšges. Mais nous ferons vraiment notre possible pour accueillir les gens.
E-2 Nous allions louer le gymnase de l’école secondaire ici, et nous aurions pu annoncer cela, mais ils sont... C’est la pĂ©riode des cours maintenant, et c’est plutĂŽt difficile de l’obtenir. Et je vais partir bientĂŽt, je pense, pour le champ missionnaire et ainsi de suite outre-mer. Et j’ai simplement voulu que nous puissions nous rassembler pour avoir une petite communion avec tous les amis, avant que nous ne retournions outre-mer. Vous savez, nous nous rencontrons de temps en temps, et une fois nous allons nous rencontrer pour la derniĂšre fois. Ainsi, il nous–il nous faut rester le plus proche possible du Seigneur et de Sa Parole. Et alors que nous voyons Sa Parole se dĂ©voiler jour aprĂšs jour, jour aprĂšs jour... J’ai pensĂ© que ce serait agrĂ©able de tenir une petite sĂ©rie de rĂ©unions ici, et de prier ensuite pour les malades.
E-3 Et il y a quelque temps, il m’a Ă©tĂ© dit dans une vision que le Seigneur me donna il y a quelques annĂ©es, je pense, ou peut-ĂȘtre un peu plus... Je l’ai Ă©crite dans un livre Ă  la maison; c’est en rapport avec le changement de ministĂšre. Et beaucoup d’entre vous qui ĂȘtes assis ici, je ne voudrais pas dire beaucoup de choses; mais vous souvenez-vous du temps oĂč nous avons construit ce tabernacle au dĂ©but? Vous vous souvenez de la vision que j’avais eue le matin oĂč nous avions posĂ© la pierre angulaire lĂ -bas, lorsqu’Il a dit: «Ceci n’est pas ton tabernacle.» Mais Il me plaça sous les cieux et dit... me dit qu’il se produirait beaucoup de diffĂ©rentes choses.
Si vous pouvez vous souvenir, vous avez vu cela s’accomplir trĂšs exactement comme c’était annoncĂ©. Voyez? Et il en a toujours Ă©tĂ© ainsi, par consĂ©quent, j’ai l’assurance que ce qu’Il dit, c’est Dieu, et cela doit ĂȘtre vrai.
E-4 Et puis, il y a quelque temps, j’étais dans une vision, et j’ai vu une–une grande tente. Oh! c’était Ă©norme et gigantesque. Et j’étais juste en train de prĂȘcher, et beaucoup de gens se trouvaient Ă  l’autel et, les mains levĂ©es, ils pleuraient tendrement, calmement et doucement. Un porte-parole, un homme gentil et sympathique, se prĂ©senta Ă  l’estrade et dit: «Maintenant, ils vont former la ligne de priĂšre pendant que frĂšre Branham s’apprĂȘte.» Et je me tenais par lĂ ... Evidemment, la ligne de priĂšre se trouvait Ă  ma gauche. Et j’ai vu une foule de gens qui semblaient couvrir une distance d’un pĂątĂ© de maisons ou plus, se tenant dans la ligne.
E-5 Il y avait une petite construction, une construction en bois Ă  l’intĂ©rieur de cette tente. Et une femme se tenait lĂ , ou plutĂŽt, un homme qui Ă©crivait les noms. Et les gens entraient avec des bĂ©quilles, sur des civiĂšres, et sortaient de l’autre cĂŽtĂ©, marchant. Eh bien, je me posais des questions sur tout ce qui se passait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Et alors, cet Ange du Seigneur dont vous voyez la photo ici me quitta et alla se mettre juste au-dessus de cette petite construction, se tint lĂ , et ensuite, descendit. Et une voix se fit entendre et dit: «Je te rencontrerai lĂ -dedans.»
Eh bien, maintenant, j’ai attendu ce moment-lĂ . J’ai Ă©tĂ© absent pendant quelque temps, afin de me reposer Ă  cause du surmenage. Je suis revenu et le week-end passĂ© nous avons tenu un petit... en quelque sorte sur la doctrine de l’église pendant trois soirĂ©es ici. C’était le soir du samedi passĂ©, le dimanche matin et le dimanche soir, avant cette rĂ©union-ci; cela a en quelque sorte secouĂ© cette Ă©glise; ainsi nous pouvons aller de l’avant avec cette sĂ©rie de rĂ©unions qui est en vue maintenant. Et puis, immĂ©diatement aprĂšs ce dimanche soir, ce sera pour moi la soirĂ©e d’adieu au Tabernacle pour quelque temps, Ă  ce que je sache.
E-6 Et maintenant, j’espĂšre et je crois en Dieu que peut-ĂȘtre au courant de cette semaine, je pourrai utiliser cette petite piĂšce par ici comme salle de priĂšre, pour y faire entrer les malades et les infirmes, et je verrai s’Il va me rencontrer pour commencer encore un nouveau ministĂšre au Tabernacle. J’aimerais sĂ»rement voir cela s’accomplir. J’ignore ce que c’est, mes amis. Je n’ai aucune idĂ©e de ce que ce sera, mais Lui qui Ă©coute maintenant, je crois que ce sera quelque chose de plus pour aider Ses pauvres enfants malades qui souffrent en ce jour. Je Lui ai promis que je serai fidĂšle et loyal, et que j’essaierai d’ĂȘtre plus loyal que je ne l’ai Ă©tĂ© avec les autres dons qu’Il a donnĂ©s. Et si cela arrive, ce sera tout aussi rĂ©el que les autres l’ont Ă©tĂ©.
Eh bien, les autres dons sont toujours aussi efficaces qu’ils l’étaient. Voyez-vous? Mais, j’attends que quelque chose de nouveau se produise maintenant. Et j’espĂšre que cela se produira ici.
E-7 Eh bien, je me suis dit que peut-ĂȘtre ce soir je prĂȘcherais pour voir comment je me sentirais. Et une autre chose que je voulais faire, je voulais savoir, lorsque nous entrerons pour la premiĂšre fois, si je peux y faire entrer ma femme et la laisser ĂȘtre lĂ  avec moi, lorsque cela descendra la premiĂšre fois afin de voir si ça se passera ainsi. Sinon, quand nous prendrons les femmes, nous allons les faire entrer deux Ă  la fois; deux femmes vont entrer Ă  la fois. Donc, je ne dis pas que cela marchera de l’une ou de l’autre maniĂšre. C’est afin que vous le sachiez, parce que cela avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© annoncĂ© que nous attendions que quelque chose de neuf arrive, et nous y voilĂ .
Mais maintenant, je ne dis pas qu’Il m’a dit que cela se produirait. Lorsque j’ai vu cela dans la vision, c’était dans une tente. Mais, bien sĂ»r, cela pourrait arriver n’importe oĂč, n’importe quand. Nous attendons donc cela.
E-8 Eh bien, nous allons essayer de vous laisser sortir de bonne heure.... Le service des chants prendra une demi-heure, on aura ensuite la prĂ©dication, et puis, l’appel Ă  l’autel et ainsi de suite pendant une heure environ, ce qui fait une heure et demie, afin que les gens qui sont debout n’aient pas de crampes et qu’ils puissent revenir demain soir.
Eh bien, juste avant que nous ouvrions cette vieille Parole bĂ©nie, nous voulons vous rassurer que nous n’allons jamais rien dire en dehors de ce qui se trouve lĂ -dedans, parce que c’est ça le fondement. Et avant que nous le fassions, inclinons la tĂȘte un instant pour un mot de priĂšre.
E-9 Dieu bien-aimĂ©, alors que nous nous tenons ce soir dans Ta PrĂ©sence et rĂ©alisons que, dans nos corps frĂȘles, nous ne sommes que poussiĂšre de la terre, et que Tu nous as amenĂ©s dans ce monde comme des ĂȘtres vivants pour T’honorer et Te glorifier; nous rĂ©alisons que nos vies et notre destinĂ©e se trouvent dans Tes mains bĂ©nies. Et nous nous recommandons par la foi entre Tes mains, espĂ©rant que notre destinĂ©e Ă©ternelle nous sera accordĂ©e, pour vivre avec Toi Ă©ternellement dans un monde meilleur, oĂč nous n’aurons plus Ă  prier pour les malades et les nĂ©cessiteux. Et il n’y aura jamais une larme qui coulera sur une joue. Il n’y aura jamais de faibles vieillards qui s’avanceraient, mais lĂ , lĂ -bas, nous serons Ă©ternellement jeunes, et la gloire de Dieu sera sur nous. Et nous n’aurons pas besoin de guĂ©rison; car nous serons Ă©ternellement guĂ©ris, lorsque cette crĂ©ature que nous sommes maintenant sera changĂ©e et transformĂ©e en un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux. Alors, nous Le verrons tel qu’Il est. En attendant que cette heure bĂ©nie arrive pour chacun de nous, nous voulons conjuguer chaque effort dont nous sommes capables, afin de glorifier Ton grand Nom, avec cette foi que Tu nous as donnĂ©e.
E-10 Alors, Ă  la veille de ce petit rassemblement ici dans ce petit endroit mĂ©morable, en commĂ©moration du premier rĂ©veil que nous avons tenu ici, et de glorieuses et puissantes oeuvres que Tu as opĂ©rĂ©es pour nous par Ta grande main puissante... Un rĂ©veil est parti d’ici, a balayĂ© chaque nation; et ce soir partout dans le monde les feux du rĂ©veil brĂ»lent sur les collines; et les hommes et les femmes sont guĂ©ris de leurs maladies et de leurs maux et commencent Ă  connaĂźtre le VĂ©ritable Dieu vivant. Ô Seigneur Dieu, rĂ©pands Ton Esprit sur nous ce soir en abondance, Seigneur.
Et si cela Te plaĂźt, Seigneur, si cela est dans Ton plan divin, nous Te demandons, ĂŽ Dieu, de laisser ce nouveau don commencer Ă  opĂ©rer dans cette salle, afin que ceux qui Ă©taient restĂ©s derriĂšre nous qui Ă©tions dans les champs de missions, et qui ont Ă©tĂ© des combattants dans la priĂšre, puissent voir pour la premiĂšre fois la glorieuse main de JĂ©hovah agissant dans cette nouvelle phase (Accorde-le, Seigneur.), et qu’ils soient parmi les bĂ©nĂ©ficiaires des fruits.
E-11 Nous demandons humblement que cela soit accordĂ© ici, sachant que cela s’accomplira quelque part, parce que nous sentons que c’est dans Ta grande providence que d’agir ainsi. Maintenant, bĂ©nis-nous, Seigneur, et alors que nous ouvrons les pages du Livre, Ta Sainte Parole bĂ©nie, que nos esprits soient ouverts afin de La recevoir, Seigneur. Et lorsque les services seront terminĂ©s ce soir, et que nous retournerons dans nos maisons respectives, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous ce soir, lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.
E-12 Ce soir, j’ai choisi comme passage de l’Ecriture juste quelques versets; si vous voulez ouvrir cela, dans le Livre des Rois, 1 Rois, 1 Rois, chapitre 18. Et je voudrais commencer Ă  lire Ă  partir du verset 17. Et je dĂ©sire alors prendre comme sujet: Le faire sortir de l’histoire.
Maintenant, vous qui prenez des notes, je peux le reprendre: Le faire sortir de l’histoire. Maintenant, le verset 17 du chapitre 18 de 1 Rois:
A peine Achab aperçut-il Elie qu’il lui dit: Est-ce toi, qui jettes le trouble en IsraĂ«l?
Elie rĂ©pondit: je ne trouble point IsraĂ«l; c’est toi, au contraire, et la maison de ton pĂšre, puisque vous avez abandonnĂ© les commandements de l’Eternel et que Tu es allĂ© aprĂšs les Baals.
Fais maintenant rassembler tout IsraĂ«l auprĂšs de moi, Ă  la montage du Carmel, et aussi les quatre cent cinquante prophĂštes de Baal et les quatre cents prophĂštes d’AstartĂ© qui mangent Ă  la table de JĂ©zabel.
Achab envoya des messagers vers tous les enfants d’IsraĂ«l, et il rassembla les prophĂštes Ă  la montagne du Carmel.
Alors Elie s’approcha de tout le peuple, et dit: Jusques Ă  quand clocherez-vous des deux cĂŽtĂ©s? Si l’Eternel est Dieu, allez aprĂšs lui; si c’est Baal, allez aprĂšs lui! Le peuple ne lui rĂ©pondit rien.
E-13 Ce soir, nous nous tenons sur le rivage et nous voyons deux grandes scĂšnes qui se produisent et se dĂ©roulent. Et voici ces deux grandes scĂšnes: L’une c’est la fin de l’histoire, et l’autre c’est la fin des temps.
Et bien des grands hommes, tout au long des Ăąges, ont dĂ©sirĂ© voir cette heure dont nous nous approchons maintenant. Et alors que nous vivons en ce temps du glorieux coucher du soleil naturel et Ă  l’aube de la LumiĂšre Ă©ternelle... Je sens vraiment que nous vivons dans l’un des Ăąges les plus glorieux qu’il ait jamais Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’homme de vivre, parce que c’est la fin du temps et la fusion avec l’éternitĂ©. L’histoire nous relate seulement ce que nous avons lu, au sujet de ce qui a existĂ©. Et ce qui arrivera dans le futur se trouve dans la main de Dieu.
Et nous trouvons qu’aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de faits historiques qui sont Ă©crits, parce que je ne pense pas qu’on s’en servira. Ces deux grands Ă©vĂ©nements entrent dans une eau peu profonde. Par exemple, le... Comment nous gĂ©rons la crise nationale... et la sĂ©curitĂ© nationale entre dans une eau peu profonde.
E-14 Je voyage à travers le monde, et il semble que ce n’est pas seulement notre nation, mais aucune nation ne sait exactement quoi faire. Il semble qu’il y a des agitations partout.
Lorsque je me rends en Afrique, ils redoutent tous qu’un soulùvement se produise parmi les gens et que le communisme envahisse le pays.
Lorsque je me rends en Suisse, c’est la mĂȘme chose. Et toutes les autres nations que j’ai visitĂ©es, il semble que partout il n’y a aucune assurance de paix.
E-15 Eh bien, savez-vous que notre Seigneur avait prĂ©dit qu’il arriverait un temps pareil, qu’il y aura de l’agitation parmi les nations qui ne sauront que faire, l’angoisse parmi les nations. Et nous avons essayĂ© tout ce qui est apparemment, humainement possible pour faire que cela dure juste un peu plus longtemps. Mais je crois que nous sommes simplement Ă  bout. Je ne crois pas qu’il y ait quelque chose d’autre que nous puissions faire Ă  ce propos. Nous sommes juste au bout du rouleau.
Pendant un temps nous avons essayĂ© d’établir des rois, et cela n’a pas marchĂ©. Ensuite, on a essayĂ© la dĂ©mocratie, ça ne marche pas. Et nous avons essayĂ©... On a essayĂ© les dictateurs, et cela ne marche pas. Et chacun semble devenir un peu plus piĂštre chaque fois.
Et maintenant, nous nous tenons Ă  un moment crucial, oĂč tout peut arriver. Tout peut se terminer dans cinq minutes; et chaque nation pourrait ĂȘtre rĂ©duite en poussiĂšre. Et si nous nous trouvons en cette heure-lĂ , oĂč devrait ĂȘtre l’Eglise? Une grande crise...
E-16 Puis, nous avons aussi une crise dans la vie de famille. Il semble que la vie de famille entre dans une eau peu profonde. Autrefois, au foyer, le pĂšre, le chef de la maison, s’asseyait le matin et s’entretenait avec sa famille, et tous prenaient la vieille Bible de la famille et lisaient juste un peu et–et ils s’assemblaient tous autour de la table et priaient. On ne voit plus cela. Et Ă  la fin de la journĂ©e, aprĂšs que maman avait fait la vaisselle, ils se rassemblaient Ă  l’intĂ©rieur, lisaient quelque chose de plus dans la Bible et priaient avant d’aller au lit.
C’était vraiment rare de trouver de la dĂ©linquance juvĂ©nile en ce temps-lĂ . Tous les garçons se rendaient au champ pour travailler, et les filles aidaient maman Ă  faire la vaisselle et la lessive au ruisseau. Mais aujourd’hui, nous appuyons juste sur un petit bouton et toutes les assiettes sont lavĂ©es, et maman prend la voiture et s’en va Ă  une partie des cartes, ou bien elle est sortie et est en train de dĂ©ambuler dans les rues et... Et le–le travail est fait par un tracteur. Et nous n’avons qu’une bande de gens fainĂ©ants et oisifs. Et la vie de famille est tellement nĂ©gligĂ©e que la Bible a Ă©tĂ© mise au rancard, au point qu’il leur faut une heure de fouille pour en trouver une dans bien des maisons en AmĂ©rique.
E-17 Ils se rendent Ă  l’église le dimanche matin pour faire leur religion pendant Ă  peu prĂšs vingt minutes. Si le pasteur prend Ă  peu prĂšs trente minutes, il est convoquĂ© par le comitĂ©. Qu’est-ce? La vie de famille tombe en dĂ©cadence.
Autrefois, le pĂšre et la mĂšre s’aimaient, se respectaient et se chĂ©rissaient mutuellement. Et lorsque la maman vieillissait, qu’elle Ă©tait grisonnante, couverte de rides et que tout son pauvre vieux petit visage Ă©tait couvert de rides, avec ses lunettes suspendues sur son nez, papa l’aimait simplement, juste comme lorsqu’elle Ă©tait jeune et jolie.
Mais aujourd’hui... Je n’ai pas l’intention de critiquer, mais lorsque la femme vieillit un peu, il l’échange contre un nouveau modĂšle. Il semble que c’est la tendance, comme on change de voiture ou n’importe quoi d’autre. Il semble que ce vĂ©ritable amour familial n’existe plus tellement. Quelque chose est arrivĂ©. La vie de famille tombe en dĂ©cadence. Nous n’avons pas les vieux foyers amĂ©ricains comme nous en avions autrefois, il y a bien des annĂ©es.
Autre chose que j’aimerais dire, c’est qu’il y a une autre chose qui est en train de disparaĂźtre. C’est l’amitiĂ©. Il semble que nous n’avons plus d’amis comme ceux que nous avions autrefois. Et les amis que nous avons ne sont pas aussi fidĂšles que ceux d’autrefois. Autrefois... Je peux me rappeler que lorsque quelqu’un tombait malade dans le voisinage, tout le monde se rendait auprĂšs de lui, et on l’assistait dans ses tĂąches, et on prĂȘtait main-forte dans tout ce qui pouvait se faire. On passait toute la nuit avec lui. Et comme je l’ai souvent dit, il est vrai que nous ignorons que le voisin est mort jusqu’à ce que nous le lisions dans le journal. L’amitiĂ©...
E-18 Le papa a une clĂ© de la maison, et maman a la sienne et ils sortent tous deux pour revenir au milieu de la nuit; et les enfants, ni papa ni maman ne sait oĂč ils se trouvent. Et les tout petits sont avec la baby-sitter. Et c’est de cette maniĂšre qu’ils mĂšnent leur vie.
Savez-vous que la Bible prĂ©dit toutes ces choses? Alors qu’en est-il donc? Cela signifie que nous nous tenons dans une position, en train d’observer ces choses tomber en dĂ©cadence.
E-19 ConsidĂ©rons la vie de l’église. C’est lĂ  que tout commence. La vie de l’église tombe en dĂ©cadence. Les gens prennent l’église aujourd’hui presque pour une idole, comme un mĂąt totĂ©mique. Ils vont s’asseoir Ă  l’église pendant cinq minutes, puis ils disent: «J’ai fait ma religion»; vous payez votre petite contribution, ou je ne sais quoi, pour payer le pasteur, et s’ils n’atteignent pas le montant, ils organisent un petit souper, ils complĂštent cela pour le pasteur. Et s’il n’est pas satisfait, il s’en va lĂ  oĂč on va lui donner un meilleur salaire. Il semble que le pasteur ne reçoit plus un appel divin. On dirait que cela devient simplement un gagne-pain pour le pasteur, de sorte qu’il va lĂ  oĂč les gens lui offrent plus d’argent. Il ne devrait pas en ĂȘtre ainsi.
Il faut qu’un homme soit appelĂ© de Dieu pour une communautĂ©. Et s’il doit se coucher lĂ  comme Elie, au sommet de la montagne, au torrent de KĂ©rith, et attendre que les corbeaux le nourrissent, il devrait y rester jusqu’à ce que sa mission divine soit accomplie. Peu importe qu’il gagne un sou ou non, ça doit premiĂšrement ĂȘtre l’appel de Dieu.
Mais il semble que cela s’est transformĂ© en un appel pour l’argent, ou bien pour un plus grand poste, ou quelque chose du genre, ou pour devenir une personne plus populaire dans une plus grande Ă©glise, ou quelque chose de semblable. Et ensuite, l’église dans leur... ils ont relĂąchĂ©. Ils commencent Ă  arriver au bout du rouleau. Observez simplement cela se dĂ©rouler.
E-20 Eh bien, je n’ai pas encore cinquante ans, et je me souviens lorsque je me rendais Ă  l’église baptiste, et dans les Ă©glises mĂ©thodistes, je les observais lorsqu’ils tenaient un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, lorsqu’ils criaient et louaient le Seigneur, faisant des va-et-vient dans les allĂ©s et persuadant les pĂ©cheurs Ă  venir Ă  l’autel. On ne voit plus jamais cela nulle part.
Ils avaient coutume de tenir des rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode au cours du rĂ©veil. Et s’il y avait un pĂ©cheur dans le voisinage, garçon ou fille, les vieilles mamans et les vieux papas priaient avec ferveur jusqu’à ce qu’ils amenaient ces enfants Ă  ĂȘtre convaincus pour prier. Et ceux-ci se dirigeaient Ă  l’autel, et lĂ , ils venaient Ă  Christ. Mais on ne voit plus cela. Il semble que cela entre dans une eau peu profonde. Les choses ne semblent pas ĂȘtre comme elles devraient ĂȘtre.
Et puis, autrefois, la plupart des Ă©glises pouvaient... Il y a bien des annĂ©es, lorsqu’on tenait un rĂ©veil dans une Ă©glise, toutes les autres collaboraient. Et elles participaient et apportaient leur assistance, et elles y envoyaient leurs membres, fermaient leurs Ă©glises et tenaient un rĂ©veil. On ne voit plus cela. Eh bien, qu’est-il arrivĂ© au juste? Et qu’allez-vous faire Ă  ce sujet? Cela accomplit simplement la Parole du Dieu vivant.
E-21 Et cela indique deux choses: L’une, c’est la fin du temps; et l’autre, c’est la Venue du Seigneur JĂ©sus. Car le Saint-Esprit a clairement parlĂ© et a dit que dans les derniers jours les Ă©glises seraient emportĂ©es, enflĂ©es d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyales, calomniatrices, intempĂ©rantes et ennemies des gens de bien. Si donc la Bible a prĂ©dit que ces choses arriveraient, comment pouvons-nous nous attendre Ă  ce que autre chose que cela arrive? «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.»
Parcourez cette nation aujourd’hui, notre nation, et trouvez une poignĂ©e de croyants qui croient, je veux dire de vĂ©ritables croyants qui croient que JĂ©sus-Christ vit rĂ©ellement. Vous voyez, ils prennent l’église juste pour une idole. Nous Ă©tions en train de voir cela ces–ces quelques derniers jours dans notre enseignement. Nous nous en prenons Ă  l’Eglise catholique, Ă  leurs idoles et Ă  la façon dont ils s’inclinent devant cela, lorsqu’ils passent devant l’église. Et les protestants sont tout aussi mauvais, juste pareils, ils vont Ă  l’église de temps Ă  autres. Et peut-ĂȘtre certains d’entre eux y vont juste une fois l’an, et c’est Ă  la PĂąques.
E-22 J’ai entendu un ministre ici, il n’y a pas longtemps dans la ville, qui a fait cette remarque, il a dit: «Le matin de PĂąques, je souhaite Ă  tous mes fidĂšles un joyeux NoĂ«l.» Il a dit: «Je ne les reverrai plus jusqu’à la NoĂ«l ou Ă  la prochaine PĂąques. Un ‘joyeux NoĂ«l’».
Et pendant que nous nous tenons ici, observant ces choses se dĂ©rouler, et chacun de nous les mortels, nous savons que quelque chose doit arriver; les choses ne vont simplement pas continuer comme cela. Personne n’a le temps de s’arrĂȘter ne serait-ce que pour cinq minutes. Ils se bousculent, filent, se prĂ©cipitent pour se retrouver bloquĂ©s dans un embouteillage sur la rue.
Lorsque les enfants venaient sur l’autoroute cet aprĂšs-midi, je venais–ou plutĂŽt, c’était Ă  midi–je venais de New Albany. Et voilĂ  qu’une dame dĂ©valait la route, parmi ces enfants, roulant presqu’à... dans une zone oĂč la vitesse est limitĂ©e Ă  vingt miles [32 km–N.D.T.]; elle roulait Ă  peu prĂšs Ă  soixante [96,5 km] ou Ă  soixante-dix miles Ă  l’heure [112,6 km], roulant Ă  tombeau ouvert. Et oĂč allait-elle? Quelques minutes aprĂšs, j’ai dit Ă  la personne qui Ă©tait avec moi: «Qu’en pensez-vous?» Deux autres voitures sont passĂ©es Ă  vive allure, comme des bolides, juste au milieu de ces enfants. Sur notre avenue oĂč nous habitons, le matin, cela ressemble Ă  une piste de course. Il leur faut se prĂ©cipiter en rentrant chez eux pour faire la vaisselle, ou Ă©couter Arthur Godfrey, ou autre chose. OĂč allez-vous? Qu’est-ce qui ne va pas? La chose entiĂšre connaĂźt un dĂ©rĂšglement, parce que les hommes et les femmes sont devenus des amoureux de ce monde prĂ©sent. La chose glorieuse devrait ĂȘtre, serait de rentrer Ă  la maison pour lire la Bible et de... le temps de prier.
E-23 Je pense Ă  Suzanne, la mĂšre de John Wesley. Elle Ă©tait mĂšre de dix-sept enfants. Et elle passait, je pense que c’était Ă  peu prĂšs deux ou trois heures chaque jour dans la priĂšre; et elle devait Ă©lever et prendre soin de dix-sept enfants. Cela a produit l’un des plus grands prĂ©dicateurs du monde et l’un des plus grands compositeurs des cantiques de ce temps-lĂ , Charles et John, parce qu’elle passait son temps Ă  servir Dieu et non pas perdre son temps dans les choses du monde.
Et lorsque nous voyons le fondement de notre nation, le fondement de nos foyers, le fondement de notre Ă©glise en train de s’écrouler, alors mes frĂšres, que pouvons-nous faire?
Je voudrais donc dire ceci: oh! si j’avais une voix qui me permettrait de faire entendre cela au monde, il ne nous reste qu’un seul solide fondement et c’est la Sainte Parole de Dieu bĂ©nie, la Bible. «Car tous les cieux et la terre passeront, mais la Parole ne passera jamais. Et sur ce roc, dit Dieu, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.»
E-24 Alors quel privilĂšge bĂ©ni pour nous tous de tendre la main et de prendre la bonne vieille Bible de Dieu, d’en tourner les pages, et de savoir que nous lisons directement la VĂ©ritĂ©, et de voir que ces choses se sont produites dans les jours passĂ©s, car cela parle d’un Dieu de l’histoire. Et le seul moyen pour nous d’ĂȘtre–d’ĂȘtre Ă  la hauteur de ces choses ou de–de nous mettre au diapason, c’est de faire sortir de l’histoire ce Dieu de l’histoire. Car, pendant tout le temps qui prĂ©cĂ©da la destruction du monde antĂ©diluvien, avant la Venue de Christ, et au cours de diffĂ©rents Ă©vĂ©nements, Il ne manque jamais de rĂ©pondre lorsqu’on L’invoque. Il est toujours Ă  l’heure.
E-25 Je pense maintenant au temps oĂč une nation se trouvait en captivitĂ©. C’était IsraĂ«l. Et ils Ă©taient lĂ  en Egypte, et ils Ă©taient traitĂ©s durement et avec rigueur pour servir les Egyptiens. Il semblait que tout le monde s’était refroidi. Savez-vous qu’IsraĂ«l a passĂ© en Egypte le double du temps que les Etats-Unis ont fait en tant que nation? Nous n’avons pas plus de cent cinquante ou cent soixante-dix ans, Ă  peu prĂšs cela. Et ils ont passĂ© quatre cent vingt ans dans l’esclavage ou lĂ  en Egypte.
Mais il vint un temps oĂč tout espoir semblait ĂȘtre perdu; cependant il y avait un homme et une femme qui semblaient avoir foi en un Dieu historique, qui avait parlĂ© Ă  Abraham en temps de crise, et ils croyaient que s’ils L’invoquaient, Il rĂ©pondrait. Et c’était Ham–Amram et JokĂ©bed, la femme d’Ham–Amram, le pĂšre et la mĂšre de MoĂŻse.
E-26 Et comme je prĂȘchais ici, il y a quelque temps, j’ai donnĂ© une petite illustration montrant comment Amram rentrait chez lui le soir et il disait: «JokĂ©bed, je suis trĂšs fatiguĂ©.» Et les marques toutes fraĂźches sur son dos, laissĂ©es par le fouet du maĂźtre de corvĂ©e...
Et elle s’asseyait patiemment peut-ĂȘtre et nettoyait les–les endroits contusionnĂ©s; elle pleurait et disait: «Oh! Amram, n’y a-t-il rien qui puisse ĂȘtre fait?»
Eh bien, nous pouvons l’entendre dire: «Oh! chĂ©rie, si tu avais Ă©tĂ© avec moi aujourd’hui, et si tu voyais comment on battait ces jeunes gens qui essayaient de tirer ces charges... Mais ils Ă©taient impitoyables. Ils les ont traitĂ©s comme des animaux, et ce sont nos jeunes gens d’IsraĂ«l... N’y a-t-il rien qui puisse ĂȘtre fait?»
C’est ce que je me demande maintenant. De voir nos adolescents, qui seront les hommes et les femmes de demain, nos adolescents d’aujourd’hui, les cheveux descendant jusqu’au cou, les pantalons baissĂ©s en dessous des hanches, avec un pistolet accrochĂ© sur le cĂŽtĂ© et une cigarette au coin de la bouche. Qu’est-ce que cela va devenir? C’est toujours l’esclavage, sous la domination du diable.
E-27 «N’y a-t-il rien qui puisse ĂȘtre fait?» Et Amram, ou peut-ĂȘtre le seul qui montait un petit escalier jusqu’à l’étage, peu importe combien il Ă©tait fatiguĂ©, et lĂ , chaque soir, il invoquait le Dieu d’Abraham, Celui dont il avait appris qu’Il Ă©tait venu vers Abraham, vers Job, vers Isaac et vers Jacob en temps de dĂ©tresse. Et sĂ»rement, s’Il Ă©tait Dieu en leur jour, Il devait ĂȘtre Dieu en ce jour-lĂ . Et s’Il Ă©tait Dieu aux jours de MoĂŻse, Il est Dieu aujourd’hui. Il demande simplement qu’on Le fasse sortir de l’histoire et qu’on L’appelle Ă  entrer en action, en scĂšne.
Et je peux voir Amram, soir aprĂšs soir, peu importe combien il Ă©tait fatiguĂ©... Cela prouvait sa foi en ce Dieu-lĂ . Mais aujourd’hui, si les gens n’obtiennent pas tout ce qu’ils demandent la premiĂšre fois qu’ils ont priĂ©, ils semblent penser qu’Il est mort.
Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce sont des hommes et des femmes qui sont vaillants, des hommes et des femmes qui sont dĂ©cidĂ©s Ă  tenir ferme jusqu’à ce qu’ils voient un Dieu qui vit rĂ©ellement entrer en action, des gens qui n’accepteront pas une rĂ©ponse nĂ©gative. Ils sont dĂ©cidĂ©s Ă  s’accrocher Ă  Cela.
E-28 S’ils sont malades et que le mĂ©decin a dit qu’ils ne peuvent pas se rĂ©tablir, cependant quelque chose en eux leur dit qu’ils vont se rĂ©tablir, et ils tiennent bon quoi qu’il advienne.
Avez-vous adhĂ©rĂ© aux Ă©glises dĂ©nominationnelles du monde au point que vous avez Ă©puisĂ© toute votre force, Ă  force d’aller d’un endroit Ă  un autre, sans toutefois trouver de soulagement? Il y a toujours un Dieu qui rĂ©pond Ă  la priĂšre et sauve du pĂ©chĂ©.
E-29 Et comme nous voyons Amram pendant ces nuits fatigantes, le dos saignant, montant de nouveau les marches de l’escalier, priant jusqu’à deux heures ou trois heures du matin, on dirait qu’il s’adressait au vent; mais lĂ  au fond de son coeur de Juif brĂ»lait une foi qu’aucun vent de doute ne pouvait jamais Ă©teindre. C’est le genre d’hommes et de femmes que nous voulons voir se lever sur la scĂšne aujourd’hui. S’Il ne rĂ©pond pas ce soir, Il rĂ©pondra demain soir. S’il ne rĂ©pond pas cette annĂ©e, Il rĂ©pondra l’annĂ©e prochaine, car Il est un Dieu–pas «un» Dieu–mais «le» Dieu.
Et nous voyons soir aprĂšs soir, comme Amram montait les marches de l’escalier, et JokĂ©bed s’approchait de lui et disait: «Amram, chĂ©ri, tu as Ă©tĂ© ici en haut prier toute la nuit. Pourquoi ne dis-tu simplement pas Ă  certains de ces jeunes gens lĂ  oĂč tu travailles de prier pendant un moment?»
«Eh bien, chĂ©rie, qu’en serait-il s’ils ne le faisaient pas? Quelqu’un doit le faire. Quelqu’un doit prier jusqu’au bout.»
VoilĂ  le sentiment que devrait avoir chaque chrĂ©tien ce soir, il n’est pas question d’attendre quelqu’un d’autre, mais prenons le devant nous-mĂȘmes et allons jusqu’au bout.
E-30 Si nous croyons que la Bible est un Livre de l’histoire, c’est aussi un Livre prophĂ©tique qui annonce que ce mĂȘme Dieu-lĂ  se lĂšvera dans les derniers jours. C’est le moment pour Lui d’entrer en scĂšne. C’est ce qu’Amram savait, que MoĂŻse avait prophĂ©tisĂ© ou–non pas MoĂŻse, excusez-moi–Abraham avait reçu une promesse de la part de ce Dieu de l’histoire qui n’avait rĂ©pondu Ă  aucune priĂšre durant quatre cents ans, d’aprĂšs tout ce que nous avons comme rĂ©cit. Mais Il avait fait une promesse selon laquelle Il allait les faire sortir.
Et il semble que nous avons eu un Dieu qui est restĂ© silencieux pendant longtemps. Mais l’heure est venue oĂč Il doit se lever et entrer en scĂšne.
Un soir, alors qu’Amram avait priĂ©, peut-ĂȘtre pendant plusieurs annĂ©es, et ses cheveux grisonnaient alors, et il n’y avait aucune dĂ©livrance, par contre la situation allait en empirant, un soir il s’est carrĂ©ment mis au travail. C’est de cette maniĂšre que nous devons y aller. Nous mettre carrĂ©ment au travail. Il a dit: «Ô Dieu, Tu as promis ceci, et nous avons attendu cela, et nous avons vu les signes toute l’annĂ©e et le temps est proche. Il est temps que Tu fasses quelque chose Ă  ce sujet.»
Pendant qu’il Ă©tait vraiment plongĂ© dans la priĂšre, priant de tout son coeur, il regarda, et voici qu’un ange se tenait dans un coin. Il se frotta les yeux et regarda de nouveau. Un ange se tenait lĂ , avec son Ă©pĂ©e nue. Il a dit: «La dĂ©livrance arrive. Et tu auras un fils, c’est lui qui va les dĂ©livrer.» Voyez-vous? Dieu rĂ©pond toujours Ă  la priĂšre, n’est-ce pas? Si vraiment nous tenons ferme.
E-31 Lorsque MoĂŻse conduisait les enfants d’IsraĂ«l en toute sĂ©curitĂ© dans le dĂ©sert, et qu’il arriva Ă  la mer Rouge, les montagnes se trouvaient d’un cĂŽtĂ©, le dĂ©sert de l’autre, et l’armĂ©e de pharaon de ce cĂŽtĂ©, et la mer Rouge devant eux: ils Ă©taient pris au piĂšge dans un petit filet. Il semblait que mĂȘme la nature criait. Qu’allait-il arriver? C’en Ă©tait fini d’eux, l’armĂ©e de pharaon qui comptait des dizaines de milliers de soldats allait les Ă©craser. Et le peuple a commencĂ© Ă  murmurer et Ă  se plaindre. «Oh! ç’aurait Ă©tĂ© mieux si nous Ă©tions restĂ©s lĂ  oĂč nous Ă©tions.»
Mais parmi ces gens un homme avait la flamme de la foi de Dieu brĂ»lant dans son coeur, et il croyait qu’un Dieu de l’histoire pouvait entrer en scĂšne devant n’importe quelle difficultĂ©. MoĂŻse s’est tenu lĂ , les deux mains levĂ©es vers Dieu et a priĂ©, jusqu’à ce qu’un Dieu de l’histoire est entrĂ© en scĂšne pour ĂȘtre un Dieu du prĂ©sent. Et Il fraya une voie, et IsraĂ«l passa Ă  travers les eaux, marchant sur le sec.
E-32 Oh! peu de temps aprĂšs cela, JosuĂ© conduisit le mĂȘme groupe, ou plutĂŽt leurs enfants au Jourdain. Et c’était au mois d’avril, au moment oĂč tous les cours d’eau Ă©taient en crue, et que le Jourdain Ă©tait devenu cinq fois plus large. En principe, tout bon chef militaire les aurait conduits lĂ  pendant une autre saison. Et c’était Ă  ce moment mĂȘme oĂč il n’y avait aucune possibilitĂ© de traverser le Jourdain que JosuĂ© s’est toutefois souvenu qu’il y avait un Dieu de l’histoire qui, quarante ans plus tĂŽt, avait ouvert la mer Rouge. Et il invoqua ce Dieu-lĂ , et ce Dieu-lĂ  descendit avec une grande puissance et devint un Dieu au moment des crises de l’heure, et ouvrit le Jourdain et les fit traverser.
E-33 Plusieurs annĂ©es plus tard, lĂ  oĂč nous avons lu notre passage biblique de ce soir, ou notre sujet, quand Elie a vu la malĂ©diction de la nation et qu’il se trouvait sur la montagne... Et depuis quatre cents ans, aucune priĂšre n’avait Ă©tĂ© exaucĂ©e en IsraĂ«l. Cependant Elie savait qu’il y avait un Dieu de l’histoire qui pouvait entrer en scĂšne. Et il dĂ©fia le monde incrĂ©dule de se tenir dans la PrĂ©sence de ce Dieu et de voir quel Dieu allait rĂ©pondre par le feu. Et le Dieu qui a pu protĂ©ger les enfants hĂ©breux de la fournaise ardente, fit descendre le feu et consuma le sacrifice.
C’était peu de temps aprĂšs cela lorsqu’un homme du nom de Lazare mourut, et il y avait un Dieu qui Ă©tait toujours vivant, qui amena Enoch Ă  la maison sans mĂȘme qu’il ait vu la mort, et enleva Elie dans un char de feu. Il fut appelĂ© sur la scĂšne Ă  l’heure sombre de la mort, et Il agit exactement comme Il le faisait chaque fois. Bien qu’Il Ă©tait un Dieu de l’histoire, Il fut cependant tirĂ© de l’histoire et amenĂ© au moment des crises de l’heure.
C’était lĂ , prĂšs de la porte de JĂ©richo, qu’un aveugle s’asseyait, au bord du chemin, en train de crier. Tout espoir Ă©tait perdu, aucun mĂ©decin ne pouvait l’aider, il avait dĂ©pensĂ© tout son argent. Il ne lui restait plus rien, sauf s’asseoir lĂ  et rĂȘver pendant quelques jours jusqu’à ce que la mort allait lui accorder une douce dĂ©livrance. Et un jour, descendant la route, un Dieu de l’histoire entra en scĂšne au moment des crises de l’heure. Dieu ouvrit les yeux de l’aveugle.
E-34 C’était dans la maison de JaĂŻrus que les mĂ©decins, ayant Ă©chouĂ©, avaient condamnĂ© une petite fille Ă  la–à ĂȘtre–à mourir; la mort Ă©tait entrĂ©e, avait fait sa victime, et avait emportĂ© l’unique enfant de la maison, une fillette de douze ans, et on l’avait Ă©tendue sur un divan.
Lorsqu’un petit prĂ©dicateur au coeur brisĂ©, qui avait dĂ» abandonner sa dĂ©nomination et tous ses amis, se souvint qu’il y avait un Dieu de l’histoire qui ressuscitait les morts, il partit Le chercher. «Cherchez et vous trouverez, frappez et on vous ouvrira; demandez et on vous donnera.» Il est toujours le mĂȘme Dieu.
E-35 Lorsque ce Dieu, demeurait dans un Corps appelĂ© JĂ©sus, le Fils de Dieu, lorsqu’Il fut appelĂ© sur scĂšne, lorsqu’on Le fit sortir de l’histoire, le Dieu qui pouvait ressusciter les morts dans l’Ancien Testament, qui avait ramenĂ© Ă  la vie un enfant mort au travers d’un prophĂšte, ce Dieu ne peut mourir. Il est Dieu pour l’éternitĂ©.
Cette enfant Ă©tait Ă©tendu lĂ  sur le lit, allongĂ©e, et le petit JaĂŻrus, sachant que l’enfant de la Sunamite lui avait Ă©tĂ© ramenĂ©, il a dit: «Ce Dieu de l’histoire, s’Il peut ĂȘtre appelĂ© Ă  entrer en action, Il est Le mĂȘme Dieu aujourd’hui.» Et aprĂšs avoir cherchĂ©, il avait entendu parler d’un–d’un Homme qui dĂ©clarait avoir la puissance, et c’était JĂ©sus de Nazareth, Celui qu’ils haĂŻssaient tous. Mais Il l’appela sur la scĂšne, car Il Ă©tait le plus proche reprĂ©sentant de Dieu qu’Il pouvait trouver en ce jour-lĂ , le Dieu de... un Dieu vivant. Et lorsqu’Il fut appelĂ© sur la scĂšne, le Dieu historique fut invoquĂ©, et Il a agi de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait, lorsqu’Il parla Ă  Elie au sujet de cet enfant qui Ă©tait mort.
E-36 Laissez-moi dire quelque chose de plus, mon frĂšre ou ma soeur, en ce jour-ci, alors que la crise, le cancer et toutes sortes de maladies rongent le monde, le mĂȘme Dieu de l’histoire qui purifia les lĂ©preux, guĂ©rit les malades, et ressuscita les morts, est le mĂȘme Dieu aujourd’hui. Il attend impatiemment que Son peuple L’appelle sur la scĂšne pour qu’Il entre en action.
Celui qui pardonne un coeur d’avoir commis adultĂšre sept fois en un jour, Celui qui peut purifier le pĂ©cheur le plus vil et le rendre blanc comme un lys, ce mĂȘme Dieu de l’histoire vit aujourd’hui afin de purifier chaque coeur noirci par le pĂ©chĂ© et l’incrĂ©dulitĂ©.
E-37 Un jour, un homme avait un garçon qui souffrait de l’épilepsie; et il l’amena Ă  l’église. Et les disciples sautillaient autour de lui et criaient Ă  tue-tĂȘte pendant un instant, et ils n’arrivaient pas Ă  faire quelque chose, mais il y avait toujours un Dieu de l’histoire qui Ă©tait vivant. L’homme Ă©tait dĂ©cidĂ© Ă  trouver ce Dieu-lĂ . L’ayant vu descendre la montagne, il courut jusqu’à Lui et dit: «Seigneur, aie pitiĂ© de moi. Un dĂ©mon s’est emparĂ© de mon enfant, il souffre cruellement et tombe dans le feu.»
JĂ©sus a dit: «Je le peux, si tu crois.» Si tu crois quoi? Si tu crois que le Dieu de l’histoire est encore vivant aujourd’hui. Il fut appelĂ© sur la scĂšne, et l’épilepsie quitta l’enfant.
Ce mĂȘme Dieu vit aujourd’hui. AprĂšs que les Ă©glises ont failli, aprĂšs que la politique a failli, aprĂšs que tout autre chose a failli, et que l’homme a failli, et que tout a failli, Dieu ne peut faillir. Il est le Dieu de cette vieille Bible Ă  la couverture noire. Sa promesse est tout aussi vraie qu’elle l’a toujours Ă©tĂ©, et il est temps que Son peuple L’invoque, qu’ils Le fassent sortir de l’histoire, car il est Ă©crit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-38 Il est un Dieu de l’histoire. Il est un Dieu du temps prĂ©sent. «Et dans les derniers jours, a-t-Il dit, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair. Et les miracles et les prodiges accompagneront ceux qui auront cru. Car en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils saisissent un serpent ou s’ils prennent un breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal; et s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»
C’était un Dieu de l’histoire qui fit la promesse; et aujourd’hui, nous sommes le peuple de Son pĂąturage. Nous sommes les brebis de Sa bergerie, et Il attend que nous puissions nous lever et L’appeler Ă  entrer en action. Appelez-Le sur la scĂšne. Observez-Le entrer pour nous mettre en action. Observez-Le accomplir des oeuvres suprĂȘmes. Observez-Le accomplir des choses qui amĂšneront les hommes Ă  se poser des questions et Ă  se gratter la tĂȘte et qu’ils ne comprennent pas. Il est le Dieu de l’histoire et un Dieu du jour prĂ©sent. Il attend d’ĂȘtre appelĂ© hors de l’histoire.
E-39 «Ne restons pas lĂ  Ă  Le regarder. A quoi nous sert un Dieu historique, s’Il ne reste qu’un Dieu historique?» A quoi aurait servi un Dieu historique Ă  Amram et Ă  JokĂ©bed? A quoi aurait servi un Dieu historique Ă  MoĂŻse? A quoi aurait servi un Dieu historique Ă  Lazare? A quoi aurait servi un Dieu historique Ă  l’aveugle BartimĂ©e Ă  la porte? Et Ă  quoi vous servira un Dieu historique ce soir, s’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui?
Il est le mĂȘme aujourd’hui. Il pardonne tous nos pĂ©chĂ©s et guĂ©rit toutes nos maladies. Le Dieu historique, appelĂ© hors de l’histoire, rayonnera dans ce dernier jour. Quoi? Lorsque le temps arrive Ă  la fin, lorsque la politique arrive Ă  la fin, lorsque la vie arrive Ă  la fin, lorsque tout arrive Ă  la fin, JĂ©sus vient, toujours vivant. Lorsque tout arrive au point de l’anĂ©antissement, Il continue Ă  rayonner, le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile brillante du matin. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Invoquez simplement le Dieu de l’histoire et observez-Le devenir le Dieu du prĂ©sent, Il est sorti de l’histoire afin de rayonner tout comme Il a fait autrefois. Il agira de la mĂȘme façon. Il fera la mĂȘme chose. Il pardonnera de la mĂȘme façon. Il guĂ©rira de la mĂȘme façon. Sa compassion est la mĂȘme. Sa volontĂ© est la mĂȘme. Et Sa puissance est la mĂȘme. Il est le mĂȘme. Il attend notre...
E-40 Vous ne pouvez L’appeler par vos lĂšvres. Il ne vient pas du fait que vous L’invoquez par vos lĂšvres. Il vient par la foi. Lorsque votre foi, non pas votre longue priĂšre, votre ardent dĂ©sir, mais Il vient par cette faible petite foi qui se trouve lĂ , tout au fond de votre Ăąme, qui tient bon et dit: «Cette petite douleur qui a Ă©tĂ©... qui m’a amenĂ© dans ce tabernacle ce soir, peut de nouveau illuminer mon Ăąme, peut faire que je parte d’ici plein de ferveur et chantant comme les oiseaux du ciel. Pourquoi? Il est un Dieu de l’histoire et un Dieu du jour prĂ©sent. Il attend d’ĂȘtre appelĂ©. Invoquez l’Eternel. Il vous entendra.
Parlez-Lui dans les cantiques. Adressez-Lui des priĂšres et croyez en Lui. Il rĂ©pondra. Et je dis ces paroles, alors qu’on termine: c’est la raison de cette rĂ©union ce soir, c’est la raison pour laquelle nous avons commencĂ© cette sĂ©rie de rĂ©unions. Je crois que le Dieu qui m’a dit, il y a vingt-sept ans, lorsque nous avons posĂ© la pierre angulaire lĂ -bas, que je prĂȘcherai l’Evangile dans le monde entier... Il a accompli cela. Alors que les gens se moquaient de moi et disaient: «OĂč iras-tu, Billy, avec ton instruction de 7e primaire?»
J’ai dit: «Je vais au Nom du Seigneur JĂ©sus.»
E-41 Lorsque j’ai prĂȘchĂ© mon sermon avant de partir, il y a onze ans, du haut de cette chaire, Mlle Gurdy qui Ă©tait assise lĂ  a chantĂ© ce Crois seulement, et de grands gĂ©ants se tenaient lĂ -bas comme... J’avais prĂȘchĂ© sur David et Goliath. Il y avait les hommes de science et les gens de grande renommĂ©e qui condamnaient la guĂ©rison divine et la tournaient en dĂ©rision, et tout le monde me disait: «Jeune homme, tu vas craquer lĂ -bas. On va te jeter en prison. On te fera ceci ou cela...» Mais le Dieu de l’histoire est venu sur scĂšne lĂ -bas, et m’a dit de le faire. Et je l’ai fait par Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde.
Ce mĂȘme Dieu, qui Ă©tait de l’histoire il y a dix ans, est de nouveau montĂ© sur scĂšne; tout aussi sĂ»r qu’Il a accompli cela, Il accomplira ceci. Il est le Dieu de l’histoire, et Il est le Dieu du prĂ©sent. Il ne sommeille ni ne dort. Il ne peut mourir, car Il n’a ni commencement ni fin.
E-42 Et dans votre cas, ce soir, ami pĂ©cheur, ce petit chatouillement que vous ressentez au coeur, qui vous dit qu’Il est le mĂȘme, qui vous dit qu’Il peut vous libĂ©rer de tout fardeau, de tout crime, et de tout pĂ©chĂ© que vous avez commis contre Lui... Dans quoi pouvez-vous placer votre espoir? Ce n’est mĂȘme pas dans votre propre foyer, ni dans votre femme, ni dans votre famille, dans votre mĂšre ou votre pĂšre. Mon espoir n’est fondĂ© sur rien d’autre que le Sang de JĂ©sus et Sa Justice. Lorsque tout cĂšde autour de mon Ăąme, Alors Il est tout mon espoir et mon appui. Sur Christ, ce Roc solide nous nous tenons. Tout autre terrain n’est que sable mouvant.
Eglise, mon ami, peu importe ce que c’est, tout cela prendra fin, mais Lui, Il vit Ă©ternellement. Et puisqu’Il vit, nous vivons avec Lui.
E-43 Que donnerez-vous en Ă©change? Que pouvez-vous donner? Et si Dieu vous appelait ce soir Ă  rĂ©pondre en jugement? Que feriez-vous Ă  ce sujet? Vous placez vos espoirs dans la nation? Elle se disloque, comme toutes les autres. Vous placez vos espoirs dans une certaine Ă©lection qui vient? Ces hommes, je n’ai rien contre eux, mais ce sont des personnes immorales, et elles vont mourir. Ne placez vos espoirs dans aucune chose qui ne peut pas du tout tenir, si ce n’est dans le Dieu de l’histoire qui a promis qu’Il ressusciterait.
Et un jour bĂ©ni, on pourrait vous emmener lĂ -bas et on dĂ©versera de la terre sur vous, l’entrepreneur des pompes funĂšbres [En anglais «undertaker»–N.D.T.], mais celui qui ressuscite [En anglais «Uptaker»] viendra un de ces jours. L’entrepreneur des pompes funĂšbres vous fera descendre dans la tombe, mais celui qui ressuscite vous en fera sortir, trĂšs certainement, car ceux qui sont morts en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui lorsqu’Il viendra. Parce que maintenant Il est un Dieu de l’histoire pour beaucoup, mais Il sera un Dieu du prĂ©sent lorsque vous L’accepterez comme votre Sauveur, et Il deviendra rĂ©el dans votre coeur. Quelque chose en vous vous dira... Vous pourriez ne pas avoir des Ă©motions; vous pourriez ne pas pleurer, vous pourriez ne pas parler en langues; vous pourriez ne pas courir; vous pourriez ne pas crier, mais quelque chose va se produire, de sorte que vous saurez–que vous saurez que quelque chose s’est produit. Votre vie s’accordera carrĂ©ment avec cela tant que vous vivrez.
Et lorsque cette derniĂšre heure viendra et que vous quitterez ce monde, vous ne craindrez aucun mal. «Car Tu es avec moi. Ta houlette et Ton bĂąton me rassurent.» AprĂšs que le mĂ©decin vous aura abandonnĂ©, et qu’il sera parti, et que vos veines commenceront Ă  se refroidir...
E-44 C’est comme M. Vaught, l’autre soir (notre remarquable ancien maire de la ville) qui Ă©tait allĂ© Ă©couter M. Nixon parler... il est mort lĂ  sur place. Un homme bien portant, en bonne santĂ©, Ă  ce que je sache.
Lorsque j’effectue un dĂ©placement et que je reviens Ă  la maison, ma femme me dit: «Billy, sais-tu que telle personne est morte?»
L’autre jour, ma fillette Ă©tait assise Ă  l’école par ici avec une petite fille le jeudi, et le dimanche celle-ci a Ă©tĂ© enterrĂ©e. Elle avait contractĂ© la pneumonie et cela avait atteint son coeur ou quelque chose comme ça et elle... l’a tuĂ©e. Elle est morte.
Une amie Ă  moi, Mme Williams qui habite par ici, la femme de Buff Williams... Je le connaissais depuis des annĂ©es. Zella Brakeman, qui habite ici, si elle est dans la salle quelque part, il s’agit de sa soeur. Ils habitaient juste ici, la porte d’à cĂŽtĂ© pendant des annĂ©es, lorsque nous habitions de l’autre cĂŽtĂ© de la rue. Elle s’en est allĂ©e. Elle Ă©tait un peu nerveuse; mais lorsque je suis rentrĂ©, elle Ă©tait partie. Voyez-vous ce que c’est? Quelquefois, c’est... Vous allez rencontrer cela. Et tout l’argent que vous pouvez amasser, tous les amis que vous pouvez multiplier (Tout ça, c’est trĂšs bien), mais tout cela, mettez cela au second rang. Croyez que le Dieu de l’histoire est le Dieu du prĂ©sent, qu’Il est juste le mĂȘme; voyez ce qu’Il va faire pour vous.
A vous qui ĂȘtes malades et dans le besoin, vous que le mĂ©decin a abandonnĂ© et pour qui on ne peut plus rien faire, souvenez-vous, le Dieu de l’histoire est le mĂȘme Dieu aujourd’hui. Maintenant, prions juste un instant alors que nous inclinons la tĂȘte.
E-45 S’il y a ici des gens dans cet Ă©tat ce soir, je ne sais pas. S’il y a ici ce soir des gens qui savent, concernant le salut de votre Ăąme, que si ce Dieu qui a promis qu’Il viendrait en un instant, en un clin d’oeil, au moment oĂč vous n’y pensez pas, si ce Dieu n’est pas avec vous, et que vous vous imaginiez simplement que vous L’avez, souvenez-vous: «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.» Si vous n’ĂȘtes pas certain que–que vous ĂȘtes sauvĂ© ce soir, et que vous irez avec Lui s’Il venait, voudriez-vous simplement lever la main vers Lui; et en faisant cela dites–dites: «Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Dieu.» Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse. Beaucoup de mains se sont levĂ©es.
Y aurait-il quelqu’un d’autre avant que nous terminions, et faisions la priĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune femme. N’ayez pas honte. Eh bien, sĂ»rement... A quoi sert-il de prĂȘcher un Dieu de l’histoire, s’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui? Mon frĂšre, ma soeur, je dis ceci: J’ai lu au sujet d’un Dieu de l’histoire une fois. J’ai lu Ă  Son sujet dans des livres, j’ai lu Ă  Son sujet dans la Bible; mais un jour, je L’ai rencontrĂ©.
E-46 Je L’ai rencontrĂ©. Il est venu vers moi. Il m’a dit de ne pas boire, de ne pas fumer et–et de ne pas me souiller, et qu’Il avait quelque chose que je devais faire lorsque je serais un peu plus grand. Je n’étais qu’un petit garçon. Il–Il a confirmĂ© cela. Il l’a confirmĂ©. Voici Sa photo accrochĂ©e juste ici maintenant, que la science a prise. Voyez? Le monde le sait. Dieu a confirmĂ© cela parmi vous. Il connaĂźt chaque pensĂ©e de votre coeur. Il s’est confirmĂ©; Il est le mĂȘme Dieu aujourd’hui. Il n’est pas un Dieu de l’histoire. Ne soyez simplement pas... Ne laissez pas le monde vous bourrer frauduleusement de souillures et de choses du monde. Croyez-en Lui maintenant mĂȘme. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Voulez-vous lever la main, ceux qui ne l’ont pas fait, voulez-vous lever la main et dire: «Ô Dieu, je n’en suis pas sĂ»r, mais je veux en ĂȘtre sĂ»r. Laisse-moi...» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Quelque part... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -bas, frĂšre. C’est ça.
Vous direz: «FrĂšre Bill, cela signifie-t-il quelque chose pour moi de lever ma main?» Allez-y, levez une fois la main et vous verrez. FrĂšre, soeur, toutes les fois que vous faites quelque chose de bien, vous vous sentez bien pour cela. Soyez sincĂšre. Maintenant ne mentez pas Ă  Dieu. Ce n’est pas d’ailleurs Ă  Dieu que vous mentez; Il sait; vous vous mentez Ă  vous-mĂȘme. Vous savez, le mensonge est une chose si horrible qu’on pourra mĂȘme vous traĂźner Ă  la cour fĂ©dĂ©rale, Ă  la cour pĂ©nale, et ils vont placer un dĂ©tecteur de mensonge sur votre bras, et vous tenterez de votre mieux de dire la chose, de faire passer cela pour la vĂ©ritĂ©, mais vos nerfs prouveront que vous dites un mensonge. Pourquoi? Vous n’avez pas Ă©tĂ© fait pour mentir. Et si un dĂ©tecteur de mensonge le sait, que dire de Dieu?
E-47 Bien, vous direz: «Eh bien, frĂšre, je suis baptiste, je suis presbytĂ©rien, je suis mĂ©thodiste...» C’est trĂšs bien. Mais je vous pose une question. Avez-vous dĂ©jĂ  rencontrĂ© ce Dieu de l’histoire? S’est-Il tenu dans le buisson ardent devant vous, et savez-vous qu’Il a parlĂ© Ă  votre Ăąme, et ĂȘtes-vous sĂ»r que vos pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© effacĂ©s? Si ce n’est pas le cas, ne prenez pas de risques, en vous basant juste sur le fait que vous avez adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise, ou que vous vous ĂȘtes rendu lĂ  et vous vous ĂȘtes senti un peu bien Ă  ce sujet. Vous devez Le connaĂźtre. Entendre parler de Lui, recevoir Ses bĂ©nĂ©dictions, ce n’est pas ça la vie, mais Le connaĂźtre Lui c’est ça la Vie, Le connaĂźtre, Le connaĂźtre personnellement (Le: pronom personnel), Le connaĂźtre. Il ne s’agit pas de connaĂźtre Son Livre, ni d’en ĂȘtre un bon Ă©tudiant, ni un bon membre, ni un homme de bien ou une femme de bien. Ça ne fait pas l’affaire. La loi avait produit cela, mais Le connaĂźtre Lui; L’avez-vous rencontrĂ©? Est-ce que ce Dieu qui parla Ă  MoĂŻse dans un buisson ardent, est venu au devant de vous? L’avez-vous entendu vous parler, jusqu’au point oĂč vous ĂȘtes sĂ»r que c’était Lui? S’Il ne l’a jamais fait, levez simplement la main, dites: «Ô Dieu, parle-moi maintenant. Est-ce Toi qui chuchotes dans mon coeur? Je–je dĂ©sire Te connaĂźtre.»
Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, c’est bon. C’est juste. Quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous jeune dame par ici. C’est bon. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous la petite dame par ici.
E-48 Maintenant trĂšs doucement, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, chantons doucement. Un matin dorĂ©, JĂ©sus viendra;Un matin dorĂ©, toutes les batailles seront remportĂ©es;Nous crierons victoire, nous traverserons le ciel;Un matin dorĂ© pour moi, pour toi.
[FrĂšre Branham fredonne la mĂ©lodie.–N.D.E.] Maintenant, vous qui avez levĂ© la main, si vous dĂ©sirez que je prie pour vous, et croyez que Dieu va m’exaucer, si vous voulez avancer ici Ă  l’autel... Je me tiens ici, et je vais prier un peu avec vous. L’autel est ouvert. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Levez-vous immĂ©diatement et venez, si vous croyez que Dieu va accorder son assistance et entendre ma priĂšre pour vous aider Ă  venir jusqu’à Lui, Ă  Le connaĂźtre. Maintenant, avancez carrĂ©ment, ne voulez-vous pas le faire? Un matin, JĂ©sus viendra (Comment savons-nous si ce ne sera pas le matin?)...batailles...
Cette bataille que vous livrez maintenant mĂȘme, ne voulez-vous pas qu’elle soit remportĂ©e maintenant mĂȘme, mon ami... Qu’elle soit remportĂ©e maintenant mĂȘme, alors vous pourrez crier...
Un matin doré pour moi, pour toi.
Un matin dorĂ©, JĂ©sus viendrA Levez-vous simplement, c’est ça. Avancez-vous carrĂ©ment jusqu’ici autour...
Les batailles seront remportées.
Nous crierons victoire, nous traverserons le ciel
Un...
Ne voulez-vous pas venir maintenant, alors que nous attendons. Nous allons vous assister ici dans la priĂšre, la priĂšre de la foi. Cela nous fait beaucoup de bien. Ne voulez-vous pas venir? Je vous invite Ă  venir accepter le Dieu du temps prĂ©sent, non pas juste un–un Dieu qui–qui consiste Ă  se rendre Ă  l’église et Ă  dire: «Bien, j’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’église.» Ce Dieu-lĂ  n’agira pas. Un dieu mĂ©thodiste, un dieu baptĂȘme, un dieu presbytĂ©rien, un dieu pentecĂŽtiste n’agira pas. Acceptez le Dieu de cette Bible. Un dieu pentecĂŽtiste ira directement dans le monde. Un dieu mĂ©thodiste, ou un dieu baptiste ou tout autre dieu dĂ©nominationnel... Mais le Dieu de cette Bible vous rendra semblable Ă  JĂ©sus. Il le fera sĂ»rement. Son Esprit habitera en vous, et toute votre vie sera changĂ©e. Ce tempĂ©rament colĂ©rique, cette malice, cet esprit qui ne pardonne pas, cette chose-lĂ  rongera votre Ăąme comme un cancer et celle-ci sera perdue pour l’éternitĂ©. Je suis juste en train de lancer un filet maintenant. Cela dĂ©pend de vous. Entrez-y, je vous prie. Approchez carrĂ©ment ici, prĂšs de l’autel. Beaucoup d’entre vous ont levĂ© la main lĂ  derriĂšre. Ces gens vont vous laisser vous tenir prĂšs de leurs siĂšges. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, jeune homme.
E-49 Maintenant, alors qu’elle joue doucement la musique, plusieurs personnes se tiennent ici prĂšs de l’autel, sept Ăąmes se sont avancĂ©es pour se tenir autour de l’autel. Savez-vous que sept est le nombre parfait de Dieu? La perfection. Le Saint-Esprit vient de descendre sur une personne qui se tient ici maintenant mĂȘme. C’est ce que j’appelle le Saint-Esprit, frĂšre.
Maintenant, Il est ici pour chacun de vous. Soyez simplement humble dans votre coeur. Qu’en serait-il si ceci Ă©tait la derniĂšre fois que vous alliez vous tenir prĂšs d’un autel, si ceci Ă©tait la derniĂšre priĂšre que vous alliez dire maintenant mĂȘme? Et si JĂ©sus venait? Il se pourrait qu’Il frappe Ă  votre porte avant le lever du jour, vous savez. Vous devez partir un jour. Et s’Il est le Dieu de tout; Il est le Dieu de l’histoire, et Il est le Dieu d’aujourd’hui. Il vous a parlĂ©. Vous vous ĂȘtes levĂ© ici devant Lui, pour Le rencontrer. Vous vous ĂȘtes avancĂ© pour le rencontrer; Il viendra Ă  votre rencontre. Il se tient juste ici maintenant. Confessez simplement dans votre coeur tout ce que vous avez fait de mal. Dites: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi, un pĂ©cheur. J’ai fait ce qui est mal; et je–je confesse maintenant de tout mon coeur que j’ai tort. Je veux que tu sois misĂ©ricordieux envers moi et que Tu pardonnes mes pĂ©chĂ©s. Je–je Te servirai le reste de mes jours. Et que ce petit feu qui brĂ»le dans mon coeur, cette petite foi qui m’a fait avancer jusqu’ici Ă  cet autel ce soir, que cela puisse s’ancrer au plus profond de mon Ăąme. Que cela s’ancre ici maintenant mĂȘme, et que quelque chose en moi brĂ»le et dise simplement: ‘Oui, JĂ©sus, Tu vis et je T’aime.’ Et je vais Te voir sur scĂšne dans les quelques prochaines heures, accomplissant des oeuvres, de grandes oeuvres. Je suis tellement heureux que je me sois avancĂ© lorsque Tu as parlĂ© Ă  mon coeur. Je vais Te voir ĂŽter le cancer des gens, guĂ©rir les malades et les nĂ©cessiteux, les entendre, Ă  leur retour, tĂ©moigner de ce que Dieu a fait pour eux, un Dieu de l’histoire qui est sorti de l’histoire et qui est le mĂȘme aujourd’hui, venir sur scĂšne, parce qu’Il vient cette fois-ci afin de rester: Ă  Sa Seconde Venue.» Prions maintenant. Que chacun prie avec moi.
E-50 Dieu bien-aimĂ©, j’amĂšne devant Toi maintenant mĂȘme ces sept Ăąmes. La premiĂšre soirĂ©e a produit sept astres errants. Tu as dit dans Ta prĂ©cieuse Parole: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi, mais Je lui donnerai la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» Seigneur, c’est Ta promesse. Et par une Ă©motion, un acte de conviction, ces sept prĂ©cieuses Ăąmes errantes se sont avancĂ©es ce soir, parce qu’elles croient que le Dieu qui Ă©tait... qui a parlĂ© aux prophĂštes, le Dieu qui parla Ă  l’aveugle, vit encore aujourd’hui. Et elles se sont avancĂ©es pour Le rencontrer.
Ce mĂȘme Dieu qui fit la promesse et qui rencontra le lĂ©preux sur son propre terrain, Lui qui rencontra la femme qui avait la perte de sang sur le rivage, Lui qui rencontra la mort Ă  la tombe de Lazare et la fit reculer, est le mĂȘme Dieu ce soir, qui se tient ici, afin de rencontrer cette mort spirituelle, et la faire reculer, en disant: «Retire tes mains de ces gens qui sont venus Me confesser aprĂšs que Mon Esprit leur a fait la cour. Je leur donnerai la Vie Eternelle, et nul ne peut les ĂŽter de Ma main. Je les ressusciterai au dernier jour.»
E-51 Nous Te remercions pour eux, PĂšre. Et nous prions qu’ils restent fidĂšles dans Tes mains jusqu’à ce que la mort les libĂšre, lorsqu’ils entreront dans les joies du Seigneur en ce glorieux jour, lorsque le souper des noces sera installĂ© dans les cieux, et que le Roi sortira et dira: «Te souviens-tu du premier jour du mois d’octobre 1958, dans ce petit tabernacle en bĂ©ton, tu t’étais avancĂ© Ă  l’autel et M’avais acceptĂ© comme Ton Sauveur? Je t’avais parlĂ©. Tu Ă©tais alors un pĂ©cheur, mais maintenant Je t’ai sauvĂ©. Et maintenant tu M’appartiens et tu as la Vie Eternelle. Maintenant, entre dans les joies que J’avais prĂ©parĂ©es pour toi dĂšs [avant] la fondation du monde.» Accorde-le, Seigneur. Ils sont Ă  Toi maintenant. Nous les recommandons Ă  Toi, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-52 Maintenant, pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, l’assistance, je vais demander Ă  chacun de vous qui ĂȘtes ici Ă  l’autel... Sentez-vous au fond de votre coeur maintenant, au plus profond de votre Ăąme, que cette petite flamme de la foi qui vous a dit de vous avancer ici Ă  l’autel, afin d’accomplir ce geste que vous avez accompli maintenant, aprĂšs avoir levĂ© la main et vous ĂȘtre avancĂ©, sentez-vous que cette petite flamme a commencĂ© Ă  brĂ»ler et Ă  devenir une vĂ©ritable foi vivante dans votre coeur, et vous croyez maintenant que JĂ©sus a pardonnĂ© vos pĂ©chĂ©s et que vous allez Lui appartenir dĂ©sormais? Si c’est le cas, je vous demanderai de lever la main droite vers Lui, vous qui ĂȘtes prĂšs de l’autel, levez votre main droite, si vous sentez que JĂ©sus a pardonnĂ© tous vos pĂ©chĂ©s. Celui qui est prĂšs...
Eh bien, il y a deux, trois mains qui ne se sont pas levées. Maintenant, continuez de prier chacun...

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