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Prédication LA FOI, C'EST NOTRE VICTOIRE / 58-1004 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 hour and 50 minutes PDF

LA FOI, C'EST NOTRE VICTOIRE

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(1) C'est un privil√®ge d'√™tre ici ce soir au service du Seigneur, mais c'est vraiment regrettable que les gens ne puissent pas avoir de place pour s'asseoir; apr√®s que nous vous avons invit√©s √† venir, et puis il n'y a pas de place pour vous asseoir. Et √† mon arriv√©e, tout √† l'heure, eh bien, il y avait des gens pr√®s des fen√™tres et partout dans les rues, et tout, et il n'y a pas de - m√™me pas d'espace pour qu'ils soient - qu'ils entrent dans le b√Ętiment; c'est juste une toute petite √©glise. Et nous n'avons pas du tout annonc√© cela ici, m√™me pas dans le journal d'ici, simplement nous... Oh! certains de nos amis ont appel√© au t√©l√©phone et ils ont dit qu'ils allaient venir pour que l'on prie pour eux et nous leur avons dit de venir tout simplement. Ainsi, la nouvelle a commenc√© √† circuler juste peu √† peu, quelqu'un arrive de Louisville, et ensuite il parle √† quelqu'un, puis √† quelqu'un d'autre. Vous savez comment √ßa se r√©pand. (2) J'ai voulu obtenir l'√©cole secondaire ici, mais on - je n'ai pas pu l'avoir parce qu'il y avait classe. Et - alors, nous aurions pu annoncer cela. Nous voulons que les gens - que les gens d'ici sachent que nous n'√©tions pas en train d'essayer de vous √©loigner de cela, mais nous savions seulement que la salle n'√©tait pas du tout convenable. Ainsi, nous - si nous avions pu avoir l'√©cole secondaire, nous aurions fait cela, mais c'√©tait impossible. (3) Ainsi, maintenant, ce so-... ce soir ce sera le dernier soir pour les livres l√† derri√®re; monsieur Mercier et les autres ont ici les bandes et tout. Et ensuite, demain matin, c'est l'√©cole du dimanche, et imm√©diatement apr√®s l'√©cole du dimanche, le Seigneur voulant, j'aimerais apporter un sermon d'√©vang√©lisation et - demain matin. Cela commencera √† neuf heures trente, je pense, n'est-ce pas, Fr√®re Neville? L'√©cole du dimanche commence √† neuf heures trente et, imm√©diatement apr√®s les classes de l'√©cole du dimanche, nous aimerions parler d'un sujet en rapport - en rapport avec un message d'√©vang√©lisation, un appel au p√©cheur. (4) Et au cours de ces soir√©es, depuis le dimanche soir dernier, nous nous sommes principalement consacr√©s aux malades, aux n√©cessiteux et aux afflig√©s. Et ainsi, demain soir, nous allons de toute fa√ßon faire tout notre possible pour essayer de prendre toutes les cartes de pri√®re qui ont √©t√© distribu√©es, afin que tous ceux qui sont venus et qui ont des cartes de pri√®re... nous - quand le message sera termin√©, si nous devons laisser certaines en arri√®re et donc faire venir les autres, afin que nous puissions commencer une ligne de pri√®re, nous serons heureux de le faire. Et les cartes de pri√®re pour demain soir seront distribu√©es dans la matin√©e, apr√®s l'√©cole du dimanche. Juste apr√®s l'√©cole du dimanche, ce sera peut-√™tre aux environs de onze heures trente, afin que les - les cartes de pri√®re soient distribu√©es, demain. Ainsi, vous qui avez des bien-aim√©s et tout, qui viennent pour qu'on prie pour eux, eh bien, amenez-les ici au moins autour de onze heures trente, s'ils ne peuvent pas √™tre l√† pour le message du matin. (5) Cela veut dire que, si vous avez un lieu d'adoration o√Ļ vous avez l'habitude d'aller, eh bien, nous - nous ne voulons pas du tout vous arracher de l√†. Nous voudrons simplement que vous vous sentiez tout √† fait libres dans ce que vous allez faire. (6) J'√©tais tr√®s occup√© aujourd'hui, et il y a juste quelques instants, les gens sont venus et ont dit : "Eh bien, si vous y allez, vous pouvez commencer √† pr√™cher tout de suite, le petit tabernacle est d√©j√† plein." Ainsi, j'ai juste pens√© √† quelques versets, je me suis dit que je parlerais de cela ce soir. Et je voudrais premi√®rement remercier le Seigneur pour tout ce qu'Il a fait pour nous. Ces nouvelles qui proviennent de ceux pour qui on a pri√© et qui ont √©t√© dans les r√©unions, de grandes choses se produisent, juste en ce petit endroit ici. Et il n'y a pas plus d'avantage √† √™tre - √† monter ici pour que l'on prie personnellement pour vous, mais apparemment les gens l√† dans l'auditoire en b√©n√©ficie bien plus que vous qui √™tes ici √† l'estrade. Ainsi, nous sommes heureux pour cela. C'est tr√®s bien de les voir recevoir cela ainsi. (7) Eh bien, ce soir, j'ai choisi comme texte : La foi, c'est notre victoire. Et je d√©sire lire une portion de l'Ecriture dans I Jean, chapitre 5, verset 4 : Parce que tout ce qui est n√© de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi. (8) Eh bien, des paroles aussi merveilleuses! "Notre foi, c'est la victoire." Et maintenant, en parlant de la victoire, il y a eu beaucoup de grandes victoires remport√©es au fil de toutes ces longues ann√©es que l'homme existe sur la terre. Je lisais le livre sur la reddition de - de Paris, o√Ļ, pendant la derni√®re, la Deuxi√®me Guerre mondiale, quand Hitler fut amen√© √† Paris √† l'Arc de Triomphe, on dit que c'√©tait une si grande victoire que cela prit des heures pour ces soldats allemands marchant √† pas de l'oie, droit √† travers l'Arc de Triomphe, pendant qu'Hitler se tenait au garde-√†-vous, et tout l'espace a√©rien √©tait sombre. Il √©tait interdit aux avions de voler. C'√©tait un si grand moment de victoire, apr√®s qu'ils eurent gagn√© la guerre contre la France, et que la France eut capitul√© devant l'Allemagne... (9) Et puis √† Londres, en Angleterre, j'ai eu une fois le privil√®ge de voir l√†, lors d'une conf√©rence, un film de l√† o√Ļ les - les Russes ont fait cela, lorsque Berlin avait capitul√© devant la Russie, et comment cette impressionnante quantit√© d'√©quipement militaire, ces puissants canons qu'il y avait sur les - mont√©s sur ces grands chars de combat qui pouvaient tourner dans tous les sens. Ils ont fonc√© sur Berlin, on ne pouvait pas comprendre comment une vie pouvait m√™me subsister. Sur des kilom√®tres et des kilom√®tres, tous tiraient avec pr√©cision des coups de feu √† l'endroit o√Ļ ils arrivaient comme une grande nu√©e de sauterelles. Et ils ont tout simplement bombard√© Berlin et l'ont r√©duit en cendres. Et alors, quand ils ont retir√© leurs chars de combat et que le - l'infanterie est venue nettoyer les tranch√©es, ils ont envoy√© chercher monsieur Staline. Et quand ils l'ont fait venir par avion et que l'avion a atterri, tous ces soldats russes sont descendus la rue comme cette troupe et ils ont march√© en vainqueurs, le signe du vainqueur russe. Et comment Staline s'est tenu au garde-√†-vous pendant que des dizaines de milliers de soldats marchaient dans les rues de Berlin, r√©duit en cendres. (10) Et alors que les Allemandes √©taient viol√©es dans les rues, les petits tu√©s et certains d'entre eux br√Ľl√©s et tout le reste, mais pour la Russie, c'√©tait une tr√®s grande victoire. (11) Puis on m'a parl√© de Napol√©on, le grand vainqueur d'autrefois; il y a quelques ann√©es, environ cinq ans, j'ai eu le privil√®ge de m'arr√™ter pr√®s de Waterloo. Et j'√©tais - j'ai pris l√† un petit livre et je lisais la vie de Napol√©on. Il d√©testait les Fran√ßais. Il est venu en France, il est n√© sur une √ģle et est venu en France se venger d'eux, et il est devenu un puissant conqu√©rant. C'√©tait un gentleman au d√©part, mais le succ√®s lui est mont√© √† la t√™te. Et il est dit : " Les femmes, quand elles allaient mettre leurs petits enfants au lit, on avait tellement peur de lui (Il mettait √† mort quiconque n'√©tait pas d'accord avec lui.), que ces femmes au lieu de dire : 'Le vieux croque-mitaine va te prendre.' Elles disaient : 'Napol√©on va te prendre.' Et les petits amis aux yeux brillants cachaient leurs t√™tes sous la couverture tr√®s rapidement, pensant √† ce grand monstre, Napol√©on. (12) Mais, vous voyez, la victoire qu'il a remport√©e n'a pas dur√©. C'√©tait un prohibitionniste au d√©part, mais il est mort √† l'√Ęge de trente-trois ans comme un alcoolique. Une victoire de ce genre ne dure pas parce qu'elle n'a pas √©t√© bien remport√©e. Le mal ne peut jamais engendrer le bien. Vous devez observer correctement la r√®gle du jeu. (13) Et chacun de vous sait que dans les jeux olympiques ou dans n'importe quel autre exercice d'athl√©tisme, peu importe si vous arrivez le premier dans la course, mais si vous n'avez pas jou√© le jeu conform√©ment aux r√®gles, vous serez disqualifi√©. Vous devez observer correctement la r√®gle du jeu. (14) Et il en est ainsi de la vie humaine. Vous ne pouvez pas violer les r√®gles du jeu de la vie et esp√©rer gagner. Vous devez jouer cela en vous conformant √† la Parole de Dieu et √† l'objectif pour lequel vous avez √©t√© plac√© ici. (15) Bien, il y a tant de gens qui ne semblent pas avoir un but dans la vie, sp√©cialement en ce jour o√Ļ nous vivons maintenant. Les gens semblent juste penser que tout ce qu'ils ont √† faire, c'est de suivre quelqu'un d'autre, avec les habitudes du monde et avec la s√©duction que le monde leur offre. Juste comme ceci : si vous allez √† l'√©cole, et que certaines petites filles portent une petite robe ou un habit ou peu importe comment vous appelez cela, toute l'ambition des autres √©coli√®res, c'est de prendre mod√®le sur cette fille. (16) Certaines femmes voient para√ģtre √† la t√©l√©vision une certaine dame habill√©e d'une certaine fa√ßon. Eh bien, leur ambition, c'est de s'habiller et d'agir de la m√™me mani√®re. Et il semble que la limite de l'ambition am√©ricaine, c'est avoir un nouveau travail ou avoir une augmentation de salaire, et avoir une t√©l√©vision ou une nouvelle voiture. (17) Laissez-moi dire ceci : ces choses peuvent √™tre tr√®s bien, mais il y a dans la vie humaine des ambitions plus √©lev√©es que ces choses-l√†. Et les chr√©tiens doivent s'affectionner aux ambitions plus √©lev√©es. (18) Je pense qu'il nous serait avantageux √† nous tous de nous asseoir et de nous demander d'abord pourquoi nous sommes ici, et Quel est cet Etre qui a √©t√© assez aimable pour nous amener ici; nous devons consid√©rer cela et Lui demander ce qu'Il voudrait que nous fassions; le but que nous sommes venus accomplir, ce qu'Il a envisag√© pour nous. Mais il semble que nous d√©sirons juste suivre le monde. (19) Or la Bible dit que nous pouvons vaincre le monde. Et comment le ferons-nous? Ce n'est pas en suivant les habitudes du monde, mais la Bible dit que la foi, c'est la victoire qui triomphe du monde. (20) Cela me rappelle une fois o√Ļ... je n'aime pas prononcer ce mot, mais c'√©tait juste un clochard qui est venu √† la porte. Et il a dit : " Pouvez-vous me donner un - un sandwich? " (21) J'ai dit : "Assur√©ment, voulez-vous entrer?" Et au lieu de lui faire un sandwich, je me suis dit que je vais lui pr√©parer quelque chose √† manger. Et je lui ai pr√©par√© juste ce que je pouvais sur place et je l'ai fait asseoir pour manger. Et pendant qu'il mangeait, je me suis dit que j'allais lui parler, vu qu'il √©tait un - un voyageur, et j'ai dit : "D'o√Ļ venez-vous?" Il a juste hauss√© un peu les √©paules et il a dit : "De nulle part." J'ai dit : "Alors, o√Ļ allez-vous?" (22) Et il a arr√™t√© de manger, il m'a regard√© et a dit : "Nulle part." Il a regard√© tout autour, il a aval√© un gros morceau et il a dit : "Monsieur, juste l√† o√Ļ repose mon chapeau, c'est l√† que je me repose." J'ai dit : "Je comprends. " J'ai dit : "Depuis combien de temps faites-vous cela?" Il a dit : "Oh! une vingtaine d'ann√©es ou plus." Sans aucune ambition pour - pour am√©liorer sa condition... (23) Bien, c'est juste l√† l'attitude des gens. Juste ce que j'appelle : "Instables, vagabonds." Et les gens qui se joignent √† des √©glises, c'est presque la m√™me chose. J'ai souvent pens√© au fait de flotter, au bois flottant. Un bois qui flotte s'accroche juste √† toute sorte de salet√©. C'est juste ainsi que font les vagabonds dans l'√©glise ou n'importe o√Ļ. (24) Maintenant, prenez un flot, comme le flot de la vie et beaucoup de bois flottants, s'accrochant √† chaque tas de salet√©; et pourtant le bateau s'avance, lui aussi fait de bois. Mais si vous remarquez bien, ce bois est fait et fa√ßonn√© par un ma√ģtre, le constructeur du bateau. Non seulement il est fa√ßonn√©, mais il est dirig√© par un ma√ģtre et il est propuls√© par une force. Et nous sommes tous form√©s de la m√™me mati√®re. Cela d√©pend simplement de la mani√®re dont vos ambitions sont dirig√©es. (25) Etes-vous dispos√© √† laisser le Ma√ģtre Artiste faire de vous ce qu'Il pourra utiliser, ce qu'Il pourra contr√īler et ce qu'Il pourra faire actionner? Si ce petit autre navire qui a √©t√© fait diff√©remment et qui a √©t√© travaill√© par la main du Ma√ģtre doit chaque fois s'arr√™ter dans de mauvaises herbes le long des eaux peu profondes, il y a une force derri√®re cela, un petit bateau que le Ma√ģtre peut mettre en marche et le pousser encore vers les eaux profondes. (26) Dieu veut nous modeler et faire de nous ce qu'Il veut que nous soyons. Mais comment pourrons-nous le faire, ou plut√īt comment Dieu pourra-t-Il le faire, lorsque nous ne voulons m√™me pas rester tranquilles pour qu'Il le fasse? Nous voulons √™tre ma√ģtres de nous-m√™mes. Nous voulons penser √† notre propre mani√®re. Et beaucoup de gens dans l'√©glise, s'y joignent et inscrivent leurs noms dans le registre, sans m√™me consid√©rer ce que cette √©glise croit, ou sans examiner s√©rieusement cette √©glise, comment ils pr√™chent la Parole de Dieu, s'ils soutiennent ou pas le Plein Evangile ou s'ils prennent juste une portion et ajoutent un credo, flottant, se laissant aller et sans jamais pouvoir r√©aliser quelque chose. (27) Mais laissez-moi vous dire quelque chose ce soir, vous qui √™tes √† l'int√©rieur et vous qui √™tes √† l'ext√©rieur de ce b√Ętiment : Un de ces jours, vous allez finir √† une destination, et ce sera dans la vall√©e de l'ombre de la mort. Je vous conseille √† cette heure-ci de vous pr√©parer √† rencontrer le Dieu qui devra vous rencontrer √† cette heure-l√†. Vous Le rencontrerez soit comme un chef-d'Ňďuvre sur lequel Il a travaill√©, soit comme un morceau de bois flottant, en route vers votre destination finale. Ainsi, n'utilisez pas cette vie juste pour vous laisser aller √ßa et l√† et flotter √ßa et l√†, et - et avoir un meilleur travail et √™tre mieux habill√©, et avoir une nouvelle t√©l√©vision ou - une meilleure voiture. La vie vaut plus que cela. N'essayez pas de l'utiliser juste en disant : "Eh bien, je... Puisque les autres se joignent √† l'√©glise, je le ferai aussi." (28) Lorsque vous vous joignez √† une √©glise, vous devez premi√®rement chercher √† savoir ce qu'ils soutiennent. Est-ce tout simplement un lieu o√Ļ les gens se rassemblent pour fraterniser, ou est-ce un lieu o√Ļ on pr√™che la Parole du Dieu vivant et o√Ļ on soutient chaque principe pour lequel J√©sus est mort? Vous devez faire cela. Ne flottez pas simplement en suivant le courant, car "√©troite est la porte et resserr√© le chemin qui m√®ne √† la vie, et il y en a tr√®s peu qui entrent par-l√†. Car spacieux est le chemin qui m√®ne √† la perdition et il y en a beaucoup qui entrent par l√†." Nous devons avoir un but pour quelque chose. (29) Or, il n'en √©tait pas ainsi autrefois ou en ce jour. En effet, quand un homme venait √† Dieu, il avait un but en faisant cela. Si... Votre but est-il juste de vous laisser aller avec cette assembl√©e ou est-ce de regarder √† Dieu? (30) Daniel, quand il fut amen√© √† Babylone, bien qu'il allait loin de sa patrie, et qu'il allait √™tre oblig√© d'√™tre l'esclave des gens d'une autre nation, mais peu importe ce qu'on lui a fait, il √©tait r√©solu dans son cŇďur de ne pas se souiller avec le p√©ch√© des Babyloniens. (31) Oh! si on avait de braves hommes comme celui-l√†, qui seraient r√©solus dans leur cŇďur, et qui diraient : "Si je suis un chr√©tien, je vais chercher chaque b√©n√©diction divine qui m'appartient et la r√©clamer. Si la Bible enseigne que je peux recevoir le Saint-Esprit, je resterai √† genoux jusqu'√† ce que Dieu me donne le Saint-Esprit et pas juste flotter." (32) Il y a quelque temps, je lisais l'histoire de la vie du vieil oncle Buddy Robinson. Et c'√©tait un tr√®s grand homme et un - un homme tendre, un homme de foi. Il a commenc√© √† d√©sirer ardemment le Saint-Esprit, car la Bible enseigne cela. Et il est dit qu'un jour, il cultivait du ma√Įs et il a arr√™t√© son vieux mulet, Ellie, et il est descendu dans la rang√©e de ma√Įs et il a dit : "√Ē Dieu! si Tu ne me donnes pas le bapt√™me du Saint-Esprit, quand Tu reviendras sur la terre, Tu trouveras mes os √©tendus juste ici." (33) √áa, c'est prendre une r√©solution dans le cŇďur. √áa, c'est vraiment se mettre au travail. Quand vous avez ce genre d'objectif dans votre cŇďur, Dieu va ouvrir les √©cluses des cieux. Quelque chose doit arriver. Vous devez vous mettre au travail avec Dieu, avoir un objectif et de la reconnaissance parce qu'Il vous a sauv√©. (34) Et quand Daniel avait pris une r√©solution dans son cŇďur, le diable l'a amen√© √† prouver cela, mais nous voyons que cela tint bon en face d'un lion affam√©. Et un homme qui vient √† Dieu, et r√©ellement au fond de son cŇďur se trouve une foi fixe, celle-ci tiendra bon devant la mort ou devant la maladie, devant la tristesse, il tiendra bon car la foi, c'est la victoire. Vous avez vaincu par votre foi. (35) Abraham √©tait juste un homme sans un objectif pr√©cis dans la vie, juste avec son p√®re et ses amis, ils venaient de Babylone et ils avaient s√©journ√© √† Shinear. Et l√† on avait fait construire une - la tour et - ainsi de suite. Et ils... Un jour, pendant qu'Abraham priait, sans doute il pria jusqu'√† ce qu'il touch√Ęt la main de Dieu. Comment le fit-il? Par la foi. (36) Peut-√™tre il a pens√© comme ceci : "S'il existe un Dieu, qui a construit l'arche et qui a laiss√© No√© flotter jusqu'au bout, Il vit encore aujourd'hui." Quelque part dans une terre des pa√Įens o√Ļ il s√©journait, il toucha la main de Dieu. Et l√†, Dieu lui donna la r√©v√©lation selon laquelle il existe une cit√© dont l'Architecte et le Constructeur est Dieu. (37) Et nous lisons que, durant toute sa vie, Abraham √©tait un p√®lerin et un √©tranger au monde; en effet, sa seule ambition √©tait de trouver cette ville dont l'Architecte et le Constructeur est Dieu. Il toucha quelque chose. Il saisit Dieu et eut foi en ce Dieu-l√†, ainsi il vit √† l'avance la Nouvelle J√©rusalem. Et il mit ses bagages au dos et devint un errant, pas juste un errant sans objectif, il avait foi qu'il y avait une cit√© dont l'Architecte et le Constructeur est Dieu, une cit√© √©ternelle. Il avait comme objectif dans la vie de trouver ce lieu. (38) Et puis-je dire ici qu'un jour quand la bataille fut termin√©e, il rencontra le Roi de cette cit√©. Et celui-ci lui donna la communion, le pain et le vin; Melchis√©dek. (39) Oh! vous ne pouvez pas √™tre r√©solu dans votre cŇďur pour quelque chose que Dieu a promis, sans en avoir palp√© la r√©alit√©. Si votre √Ęme est tourment√©e par les p√©ch√©s, les doutes, les hauts et les bas, et les frustrations, et que quelque chose vous dise au-dedans de vous qu'il y avait un endroit o√Ļ vous pouvez vaincre cela ; pourquoi errez-vous alors d'√©glise en √©glise et de lieu en lieu? Restez tout simplement √† genoux jusqu'√† ce que vous touchiez le ciel, et comme je l'ai dit hier soir : "Franchissez le mur du son." Alors vous aurez un but dans la vie. Vous aurez un objectif en appartenant √† une √©glise. Vous aurez un objectif en vous faisant baptiser. Vous aurez un objectif dans votre qu√™te. (40) En effet, nous savons que Dieu est honn√™te, Dieu est v√©ridique, et Dieu ne peut pas mentir. Et si Dieu avait plac√© cela dans le cŇďur d'Abraham par Sa Voix, Sa Parole, alors Dieu a plac√© cela devant nous dans Sa Bible et par le t√©moignage du Saint-Esprit, par le retour du Saint-Esprit au travers des miracles et des prodiges, que J√©sus-Christ vit toujours et qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Alors, pourquoi continuerions-nous √† rechercher ces choses que nous d√©sirons? (41) Si vous avez un besoin, n'importe quel besoin pour lequel Dieu a fait une promesse dans Sa Bible, Il est ici ce soir pour satisfaire √† ce besoin, c'est inutile de chercher plus loin. Sa Pr√©sence est ici. Son Esprit est ici et Il est dispos√© et pr√™t, d√©sirant ardemment vous donner ce que vous recherchez tant. Pourquoi attendriez-vous plus longtemps? (42) Quand vous venez √† Lui, ne venez pas comme un errant. "Je vais aller, essayer cela pour voir et je verrai si √ßa va marcher." Vous n'arriverez nulle part, mais quand vous venez avec ce genre de d√©termination, que vous avez tout vendu... Quand vous √™tes fatigu√© du monde, du p√©ch√©, de l'incr√©dulit√©, des frustrations et des doutes, et que vous vous approchez du Dieu vivant avec une ancre sans doute fix√©e dans le Rocher des √Ęges, le Saint-Esprit est ici pour vous attirer dans la Pr√©sence du Dieu vivant, ce qui vous donnera une foi qui vaincra tout ce qu'il y a au monde : la maladie, le mal et m√™me la mort elle-m√™me. Vous dites : "Vous dites la mort, Fr√®re Branham!" Et c'est bien ce que je veux dire. La mort. (43) N'est-ce pas que Lazare gisait mort dans la terre, la corruption d√©j√† install√©e en lui quand J√©sus a dit √† Marthe : "O√Ļ l'avez-vous enseveli? Et si tu ne doutes pas, tu verras la gloire de Dieu."? (44) "Ne t'ai-je pas dit de ne pas douter? dit-Il √† Ja√Įrus ce soir-l√†, ou plut√īt ce jour-l√†. Si tu crois seulement, tu verras la gloire de Dieu." (45) Alors la foi triomphe de la mort. La foi, c'est la victoire sur la mort. La foi, c'est la victoire sur le p√©ch√©. La foi, c'est la victoire sur la maladie. La foi, c'est la victoire sur l'inqui√©tude. La foi, c'est la victoire sur les frustrations. La foi, c'est la victoire sur le monde. (46) Vous dites : Jean, quand il √©crivait cela, il n'avait pas les probl√®mes que j'ai. Il n'a pas eu √† traiter avec les gens avec qui je traite. Il n'a pas endur√© les choses que j'endure. C'est exact. Il se peut qu'il n'ait pas eu √† traiter avec les m√™mes gens. Il se peut qu'il n'ait pas eu √† vaincre la m√™me chose, mais il ne les a jamais exclus. Car il a dit : "Ceci - la foi, c'est la victoire qui triomphe du monde, de tout." (47) Comment? Il s'agit l√† de la foi. Passez par-dessus cela. Quand nous avons la Parole √©crite de Dieu plac√©e devant nous et le Saint-Esprit ici, op√©rant et manifestant la r√©surrection du Seigneur J√©sus, avec des promesses divines √©crites ici selon lesquelles "tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l'avez re√ßu et vous le verrez s'accomplir", qu'avez-vous √† faire alors? Ayez foi, pas juste une foi flottante, pas juste une soi-disant foi, mais une foi r√©elle. (48) Maintenant, la foi, c'est un vainqueur, la foi, c'est un triomphateur. Ce n'est pas simplement un - un pacificateur, elle triomphe. La foi, c'est la victoire qui triomphe du monde. Que fait-elle? Qu'est-ce que la foi? Qu'est-ce que le vainqueur? Conqu√©rir et la victoire, c'est la m√™me chose. Conqu√©rir signifie battre, l'emporter sur, mettre les menottes √†, jeter en prison. Cela signifie que le p√©ch√© qui a une fois domin√© sur vous, vous dominez sur cela maintenant. Cela signifie que vous avez triomph√© de cela, vous √™tes - vous avez vaincu cela. Vous √™tes plus grand que cela. Oh! je me sens religieux, maintenant m√™me. (49) Qui √©tait le premier, le p√©cheur ou le Sauveur? Le Sauveur, car le Sauveur est plus puissant que le p√©ch√©. Qui √©tait le premier, le Gu√©risseur ou la maladie? √áa ne pouvait pas √™tre le Gu√©risseur s'Il n'√©tait pas au-dessus de la maladie. C'est le Gu√©risseur, Il peut conqu√©rir la maladie. Et la foi, c'est la victoire qui triomphe de chaque mal√©diction du diable. La foi, c'est la victoire. (50) La foi en quoi? Non pas la foi dans une √©glise, non pas la foi dans votre credo, non pas la foi dans un homme, mais la foi en J√©sus-Christ qui a fait la promesse. C'est cela la victoire. Qu'est-ce? C'est la victoire. Vous dites : "Mon bras est toujours paralys√©." Mais la foi, c'est la victoire. Je suis toujours malade. Mais la foi, c'est la victoire. Oh! elle triomphe du monde. Quand vous pouvez monter vers Dieu par la pri√®re jusqu'√† ce que vous voyiez la chose √™tre vaincue par vous. Il n'y a rien alors qui peut vous nuire. Vous avez vaincu. Vous avez 50 miles [129,8 km - N.D.T.] d'espace . Vous naviguez alors librement. (51) Vous qui avez √©t√© un ivrogne et un esclave du whisky, vous serez alors le ma√ģtre de cela. Ce vieux d√©mon d'alcool qui vous faisait boire est maintenant votre ma√ģtre, mais quand vous recevez la foi, je ne veux pas dire une soi-disant foi, mais une foi r√©elle, il devient alors votre serviteur. (52) Vous qui ne pouvez pas abandonner le tabac, vous femmes et hommes, lorsque vous en arrivez √† ce niveau-l√†, o√Ļ vous avez triomph√© de cela par la foi, vous allez alors dominer cela. (53) Une petite dame qui est assise ici, maintenant, elle a √©t√© maintes et maintes fois √† cet autel. Une brave femme, mais il y a longtemps, elle avait commenc√© √† fumer, et elle n'arrivait simplement pas √† vaincre cela. Et elle venait ici et je priais avec elle, et c'est comme si elle ne pouvait simplement pas vaincre cela. Et la - la premi√®re chose, vous savez, je lui ai parl√© ici, j'ai dit : "Il y aura un danger sur la route." Elle a dit : "Eh bien, Fr√®re Branham, j'ai pleur√©; j'ai suppli√©." (54) Vous voyez, c'est juste de l'√©motion, battre l'air. Cela ne peut faire aucun bien. Je descendais prier avec elle, je lui imposais les mains et elle est rentr√©e; et quelques jours apr√®s je la revoyais, renvoyant la fum√©e de la cigarette, les mains toujours brunies. (55) Et un soir, l√†-bas, elle est all√©e chez un m√©decin; elle commen√ßait √† souffrir et √† maigrir au point qu'elle n'√©tait qu'une petite cr√©ature ch√©tive, et le m√©decin l'a examin√©e et a dit : "Le cancer caus√© par la cigarette... " Voil√† qu'elle √©tait couch√©e l√† en train de mourir; alors elle s'est mise au travail. (56) Voyez, dans une situation d√©sesp√©r√©e, on se raccroche √† un rien. Tant que vous pouvez partir de cette √©glise ce soir et que vous savez que vous pouvez aller vous joindre aux M√©thodistes ou aux Baptistes, tant que vous pouvez vous asseoir ici √† l'int√©rieur et dire : "Eh bien, je vais juste... Je suis une brave personne. Je n'ai pas de probl√®me." Oui, vous ne pouvez rien entreprendre. C'est exact. Mais quand vous voyez vos p√©ch√©s comme Dieu les voit √† la lumi√®re de Sa Bible, quand vous les voyez, vous allez soit vous repentir ou soit p√©rir, quelque chose va arriver. Vous allez vous mettre au travail. (57) Si vous sortez d'ici et que vous suffoquiez dans votre cŇďur, peut-√™tre que le m√©decin l√† derri√®re se l√®vera, s'approchera, observera et dira : "C'est une crise cardiaque." Vous vous mettrez au travail. C'est alors qu'elle s'est mise au travail. Et la femme en question est assise en train de me regarder maintenant. (58) Et fr√®re Roberson qui est l√† derri√®re et monsieur Wood qui est ici, fr√®re Wood est assis quelque part ici, et moi, nous allions √† la chasse, je crois, quelque part √† bord de la camionnette. Et le Saint-Esprit semblait nous pousser √† prendre la route qui m√®ne chez les Knobs, vers l√† o√Ļ elle √©tait. Et quand je suis arriv√© l√†, elle avait eu un songe, et quand le Saint-Esprit est entr√© dans la pi√®ce et qu'elle s'est vraiment mise au travail, d√®s lors elle n'a plus jamais fum√© et elle a pris du poids et on ne peut pas trouver une trace du cancer. Qu'est-ce? C'est la foi qui a triomph√©. Pourquoi n'a-t-elle pas triomph√© quand j'ai pri√© pour elle ici? Elle a flott√© √ßa et l√†. Mais quand le m√©decin a dit : "Vous avez le cancer et vous allez mourir." Elle s'est mise au travail. C'est ainsi que cela doit √™tre. (59) Quand vous vous mettez au travail, pourquoi attendre si longtemps? Pourquoi ne pas se mettre au travail d√®s maintenant? Mettez votre foi en Dieu. Qu'en serait-il si la femme avait eu foi en moi? Cela aurait √©chou√© parce que je suis un homme. Mais quand elle a chang√© sa foi, non pas dans le Branham Tabernacle ou en William Branham, ou en quelqu'un d'autre, mais quand elle a plac√© sa foi en J√©sus-Christ, alors elle a eu la foi. Elle s'est √©lev√©e au-dessus de toute peur et de tout doute, et Dieu l'a gu√©rie. Et oh! elle a triomph√©. La foi, c'est la victoire qui triomphe. (60) Je me suis souvent demand√© pourquoi les chr√©tiens aiment s'agiter de toute mani√®re pour ces choses. Bien des fois, des hommes et des femmes viennent me voir et disent dans leurs confessions et tout, quand j'ai ces entrevues priv√©es, et ils... nous les rencontrons, lorsqu'ils viennent pour faire des confessions de leur vie immorale et de toutes - toutes sortes de confessions, car ils ne peuvent pas nier cela. Le Saint-Esprit est juste l√†. S'ils essayent de cacher cela, Il r√©v√®le cela imm√©diatement pour eux. Ainsi ils feraient bien de le dire. S'ils essayent de d√©vier, le Saint-Esprit les arr√™te, disant : "Juste une minute, voici telle chose." (61) Ainsi, quand ils viennent, ils commencent √† me parler des petites choses du monde, je remarque cela au milieu - de croyants. Vous √™tes en route vers quelque part. Pourquoi vous laissez-vous entra√ģner? Il s'agit de votre ambition. Fixez votre objectif sur Christ et cessez de vous conformer au monde. (62) Si vous prenez un magazine, il dira : " Eh bien, les gu√©risseurs divins d'aujourd'hui, il n'existe pas de gu√©risseurs divins. " Cela mettra un doute dans votre esprit. Quelqu'un passe √† la radio et dit : "Oh! il pr√™che un tr√®s bon sermon, mais il dit : 'Les jours des miracles sont pass√©s.'" Vous soutenez cela. Voyez, cela vous affaiblit. Vendez tout. Mettez-vous en ordre avec Dieu. Soit soyez ce que vous √™tes, soit ne le soyez pas du tout. La Bible de Dieu n'enseigne pas cela, alors √©loignez-vous-en. Si Elle enseigne cela, tenez-vous-en √† cela. (63) Cela me fait penser √† ceci, par exemple, qu'arriverait-il si nous allions, dans trente jours, effectuer un petit voyage vers un autre pays, o√Ļ le climat est tellement beau que nous ne voudrons plus jamais revenir; et l√†-bas nous n'aurions jamais √† mourir ou √† vieillir, mais serions juste l√† pour toujours. Pourrais-je me repr√©senter vous, allant au bazar acheter un tas de camelotes pour partir avec? Vous seriez en train d'essayer de vous d√©barrasser de cette camelote que vous aviez. Et quand vous vous troublez en vous joignant √† une √©glise, et puis √† une autre, vous accumulez plus de camelotes. Mais si vous pensez bien √† l'endroit o√Ļ vous allez, vous vous d√©barrasserez d'un tas de ce doute et de non-sens. Vous aurez une v√©ritable foi. Je parle aux gens. "Etes-vous le fr√®re Branham qui prie pour les malades?" "Oui." "Eh bien, c'est contraire √† ma foi." Alors vous n'avez pas la foi. La Bible enseigne cela. Et maintenant, beaucoup de gens entrent dans la ligne et ils disent : "Eh bien, j'ai toute la foi." Alors que faites-vous ici? (64) Oh! ce n'est pas √ßa. La foi v√©ritable ne conna√ģt aucune d√©faite. Elle ne peut pas √™tre vaincue. M√™me la mort elle-m√™me ne peut la vaincre. Elle ne conna√ģt aucune d√©faite. Les √©preuves connaissent la d√©faite, mais la foi ne conna√ģt aucune d√©faite. Elle ne peut pas √™tre vaincue, et c'est la seule fa√ßon pour vous d'√™tre agr√©able √† Dieu. "Car sans la foi, il est impossible d'√™tre agr√©able √† Dieu," dit H√©breux 11. (65) Et √† cet endroit, puis-je m'imaginer vous, allant √ßa et l√†, certains d'entre vous chr√©tiens qui utilisez l'argot, des paroles sales et grossi√®res, tout en √©tant membres d'√©glise? Puis-je m'imaginer vous, allant dans un autre pays et alors vous allez √ßa et l√† en Am√©rique pour apprendre tout l'argot am√©ricain que vous connaissez - que vous entendrez? Vous ne le ferez certainement pas. Ce que vous essayeriez de faire, ce serait d'apprendre quelques mots de cette langue de l√†-bas. C'est exact. Comme par exemple : "Bonjour", de toute fa√ßon. Et je pense qu'il - qu'il appartient aux chr√©tiens, surtout aujourd'hui, d'essayer d'apprendre une langue c√©leste, les louanges de Dieu que nous allons chanter l√†-bas et nous en r√©jouir. Et vous qui ne croyez pas au fait de crier, qu'allez-vous faire quand vous arriverez l√†-bas? Vous vous y sentirez alors tr√®s mal √† l'aise. Mieux vaut avoir la foi et triompher maintenant, car la foi, c'est la victoire qui triomphe. Non, vous ne suivriez pas de petites choses comme cela, vous auriez la victoire. Vous dites : " Comment le faire, Fr√®re Branham? " (66) Eh bien, c'est si simple, c'est juste... Maintenant, ici aux r√©unions, vous vous demandez comment se soumettre, ici comment... Les gens dans ce b√Ętiment, je n'en connais pas beaucoup. Et quelque fois dans mes r√©unions, je ne connais personne, m√™me les autres langues. Mais comment est-ce que je - comment est-ce que je connais cela? Il s'agit de se soumettre. Abandonnez-vous simplement au Saint-Esprit. Alors ce n'est plus vous ; vous ne savez pas ce que vous allez dire. Vous Le laissez tout simplement parler. C'est si simple que √ßa. (67) Beaucoup d'entre vous, vous avez foi dans vos m√©decins. Et il vous faut cela si vous avez un m√©decin. Et maintenant, si quelque chose ne va pas en vous, vous irez chez ce vieux et loyal m√©decin en qui vous avez confiance. C'est ce que vous devez faire. C'est une bonne chose. Et ensuite, vous lui soumettez votre cas. S'il dit que vous devez √™tre hospitalis√©, vous rentrerez simplement chez vous, vous emballerez vos habits, et vous vous ferez transporter √† l'h√īpital. Certainement. Vous avez foi dans le m√©decin. Et s'il ne d√©cide pas qu'il vous faut aller √† l'h√īpital ou plut√īt que vous devrez √™tre hospitalis√©, il fera une ordonnance et vous donnera un sachet plein de pilules. Et vous les avalerez, quoique vous ne sachiez pas ce que contiennent ces pilules, vous avez foi dans votre m√©decin. (68) Qu'en est-il de Dieu? Et vous avez peur d'avaler quelques pilules de l'Evangile. [En anglais "Gos-pills" - N.D.T.] qu'Il vous donne : "Par Ses meurtrissures vous avez √©t√© gu√©ri. La foi, c'est la victoire qui triomphe du monde." Avalez cela et voyez ce qui arrive. C'est la confiance; vous montrez combien vous avez confiance dans votre m√©decin en prenant son m√©dicament que vous ne connaissez pas. Vous montrez votre confiance au m√©decin en vous soumettant √† une op√©ration. Cela prouve votre confiance dans le m√©decin. Mais quand on en vient √† Christ, vous avez peur de Le prendre au mot. Comment est-ce possible? La foi, c'est la victoire. (69) Vous pouvez soumettre votre cas √† J√©sus-Christ ce soir, juste comme √† votre m√©decin. Donne-moi tout ce que Tu veux, Seigneur; Tu es mon M√©decin traitant. Alors vous avez la victoire. Alors vous avez la foi qui triomphe. Vous n'allez plus jamais rechercher une autre ligne de pri√®re, vous ne rechercherez rien d'autre, vous aurez cela juste l√†; tout sera r√©gl√©. Vous ne sauterez jamais d'une √©glise √† l'autre pour voir si ceux-ci l'ont, ou si ceux-l√† l'ont, s'ils ne l'ont pas. Vous l'avez donc. Quand vous avez la foi, vous avez la victoire. (70) Je vous dis que ce dont nous avons besoin ce soir en Am√©rique, et ce dont nous avons besoin ce soir, ici dans ce tabernacle, c'est de laisser le Docteur J√©sus venir et faire une op√©ration de notre foi. Si le m√©decin vous dit que vous avez une petite appendicite : "C'est tout infect√©, on doit l'enlever." Vous avez telle, telle et telle autre chose qui ne marche pas. On doit enlever cela. Eh bien, il enl√®ve cela, alors le reste de votre corps peut bien fonctionner. Et quel est le probl√®me de notre foi ce soir? Nous avons peur de laisser Dieu prendre Sa Parole op√©ratrice, Son bistouri, plus tranchant qu'une √©p√©e √† deux tranchants, et nous op√©rer, et nous dire que danser notre petit fandango [Danse espagnole - N.D.T.], conter des blagues partout, c'est faux, et que nous devons nous lib√©rer de toute ombre, et naviguer vers la promesse √©ternelle de Dieu. Oh! si nous faisons cela, J√©sus va faire l'op√©ration de notre foi, en enlevant tout doute, toute crainte, toute inqui√©tude, tout p√©ch√© et tout ce qu'il y a. Et alors, quand notre foi a √©t√© bien op√©r√©e, nous devenons une nouvelle cr√©ature. Nous sommes alors diff√©rents. Nous avons besoin d'une op√©ration. (71) Pouvez-vous avoir confiance en J√©sus-Christ pour cette op√©ration? Pouvez-vous croire en Lui? Pouvez-vous dire : "Seigneur Dieu, sur Ta Parole, sur Ta Parole." Comme les disciples ont dit dans Saint Marc 5, quand ils ont dit : "Bien que nous ayons p√™ch√© toute la nuit sans rien prendre ; mais, Seigneur, sur Ta Parole, je jetterai les filets, a dit Pierre. Seigneur, je suis un p√™cheur ; je connais les signes quand la lune est bien droite. Je sais quand ils mordent et quand ils ne mordent pas. Je sais quand ils sont dans leurs √©coles et quand ils n'y sont pas. Non pas seulement √ßa, mais j'ai p√™ch√© toute la nuit et voici le conseil des m√©decins ici avec moi, les docteurs p√™cheurs. Et nous connaissons nos affaires et nous avons fouill√© ce cours d'eau durant toute la nuit sans rien prendre. Mais sur Ta Parole, Seigneur, je jetterai le filet, car le - le Chirurgien en Chef l'a dit. Le M√©decin en Chef l'a dit." Et ils prirent une tr√®s grande quantit√© de poissons au point que leurs filets commenc√®rent √† se rompre. Pourquoi? La foi, c'est la victoire. Peut-√™tre qu'il n'y avait m√™me pas un seul poisson dans l'eau. Mais quand Dieu a fait la promesse, Il cr√©era les poissons et les mettra l√†. (72) Il se peut que vous n'ayez pas de chance de vivre; vous pouvez √™tre en train de mourir du cancer, vous pouvez √™tre clou√© dans un fauteuil roulant, vous pouvez √™tre totalement aveugle. Je ne connais pas votre probl√®me, mais si vous prenez l'ordonnance du M√©decin en Chef : "Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez re√ßu et vous le verrez s'accomplir. Et vous l'aurez." Et croyez que cette foi triomphera de toute difficult√© qu'il y a... Vous pouvez √™tre tellement charg√© du p√©ch√© que votre √Ęme est aussi noircie au possible. Vous pouvez avoir essay√© de vous d√©barrasser de ce temp√©rament col√©rique, de cette langue calomnieuse, de ce comm√©rage au t√©l√©phone. Vous pouvez avoir essay√© tout rem√®de que vous connaissez, mais si vous laissez simplement J√©sus-Christ entrer en vous ce soir, Il op√©rera votre foi et vous donnera une foi qui s'√©l√®vera au-del√† de tout ce que le monde peut produire. Pourquoi? Parce que la foi, c'est la victoire qui triomphe du monde. (73) Comment pouvez-vous douter quand J√©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, est pr√©sent ici maintenant, quand Son Glorieux Saint-Esprit est dans le b√Ętiment? La Parole a promis ceci : "Je serai toujours avec vous, jusqu'√† la fin du monde." Cela fut promis par le Seigneur. Dieu doit tenir Sa Parole. Croyez-vous cela? Quand Il a promis qu'Il fera ces choses, Dieu y est solennellement tenu. Maintenant, je veux que vous r√©fl√©chissiez l√†-dessus. Si vous avez un p√©ch√©, s'il y a quelque chose qui ne va pas dans votre vie. Je veux que vous y r√©fl√©chissiez pendant que nous avons la t√™te inclin√©e, juste un moment pour la pri√®re. (74) Avant que nous priions, j'aimerais poser cette question. J'aimerais demander s'il y a un homme, une femme, un gar√ßon ou une fille, qui se trouve dans ce b√Ętiment, qui voudrait par une main lev√©e dire : " Seigneur, je ne peux apparemment pas vaincre. C'est comme si je sais que je ne devrais pas faire ces choses, je - je sais que je ne devrais pas faire ceci et cela, mais je veux que Tu op√®res ma foi tout de suite, apr√®s ce message. Je veux que Tu me fasses un contr√īle g√©n√©ral et que Tu op√®res la - chaque petite maladie de ma foi qui m'emp√™cherait de triompher de ces choses. " (75) Levez la main vers Lui, voulez-vous le faire? Que le Seigneur vous b√©nisse. Il y a des mains partout. Petite... Rejetons tout fardeau et le p√©ch√© qui nous enveloppe si facilement et courons avec pers√©v√©rance dans la carri√®re qui nous est ouverte, ayant le regard sur le Chef et le Consommateur de notre foi, le Seigneur J√©sus-Christ. (76) Combien de malades et de n√©cessiteux ici veulent lever la main et dire : "Seigneur, op√®re ma foi. Je suis dans le besoin ce soir, Seigneur."? Que Dieu vous b√©nisse. La foi, c'est la victoire. Comment obtenons-nous la foi? "La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la Parole de Dieu." Maintenant, pour vous qui √™tes n√©cessiteux, si coupables, je ne peux pas faire l'appel √† l'autel pour vous pousser √† venir ici √† l'autel, comme c'est la coutume du tabernacle, car il n'y a m√™me pas d'espace. Il y a des gens qui se tiennent le long des murs. Il y a des gens qui sont - qui sont ici √† l'autel et c'est vraiment un endroit o√Ļ nous ne pouvons pas faire cela. Mais je vais prier pour vous maintenant, et abandonnez-vous simplement √† Christ, juste en ce moment, pendant que je prie. (77) Dieu bien-aim√©, nous implorons Ta mis√©ricorde divine sur ces √Ęmes contrites qui sont dans l'attente, et qui croient que Tu es le r√©mun√©rateur de ceux qui Te cherchent. Et je Te demande d'√™tre mis√©ricordieux envers eux, Seigneur, et peu importe le cas, le cancer du doute, le cancer de la col√®re, la malignit√© de l'incr√©dulit√©, enl√®ve cela maintenant m√™me, √ī Seigneur, et donne-leur le Saint-Esprit. Remplis leurs √Ęmes de Ta bont√©. Baptise-les dans Ton Royaume maintenant m√™me, comme ils ont lev√© leurs mains en confession de leur foi. Et je Te demande, √ī Dieu mis√©ricordieux, de faire cela pour eux. Car ils ont chang√© leurs pens√©es concernant - concernant le fait de flotter √ß√† et l√† sur la mer. Ils veulent entrer dans le dock, pour √™tre taill√©s par le Ma√ģtre B√Ętisseur, et devenir de nouvelles cr√©atures en Christ J√©sus, et ayant pleins pouvoirs par Son Esprit, √©tant dirig√©s par Sa volont√© ; ainsi donne-leur cela en ce moment, √ī P√®re, alors que nous le demandons humblement au Nom de J√©sus, Ton Fils. (78) Et maintenant, √ī Seigneur, beaucoup de gens qui se sont lev√©s, ou plut√īt des mains qui se sont lev√©es. Ils se sont rendu compte qu'ils ont √©t√© de lieu en lieu, la plupart d'entre eux. Ils ont parcouru des kilom√®tres √† travers les - les Etats pour atteindre telle et telle personne qui prie pour les malades. Et ils ont effectu√© peut-√™tre une longue distance pour arriver ici, j'appr√©cie r√©ellement cela, Seigneur. Qu'en serait-il s'ils ne croyaient pas en moi comme √©tant Ton serviteur? Ils ne seraient pas alors venus. Je Te remercie d'avoir permis qu'ils aient foi en ma pri√®re. (79) Seigneur Dieu, je prie sinc√®rement pour chacun en ce moment, afin que Toi, le Grand Dieu du ciel, Tu fasses entrer Ton Saint-Esprit dans leur vie, et que Tu √ītes toute incr√©dulit√©. Qu'ils sachent que c'est la foi qui est la victoire, non pas une certaine personne de la terre, non pas une certaine √©glise, ou une certaine pri√®re d'un homme. Tout cela aide, mais la foi, c'est la victoire. (80) Nous avons lu l√† o√Ļ Ton Fils, notre Sauveur, est all√© dans Sa propre contr√©e, et il y en avait qui disaient : " Qui est ce type? N'est-ce pas le fils du charpentier? N'est-ce pas que nous le connaissons, lui et sa m√®re? Sa m√®re ne s'appelle-t-elle pas Marie? Et Jude, Joses et ses sŇďurs, ne sont-ils pas ici? " Et ils se sont achopp√©s √† Lui. Et Il √©tait √©tonn√© de leur incr√©dulit√© et ne pouvait faire des miracles. (81) Nous r√©alisons que peu importe combien une personne a trouv√© gr√Ęce devant Toi, c'est n√©anmoins notre propre foi qui est la victoire. Je Te prie, √ī Dieu, que Tu laisses sortir ces hommes de ceci, et que Tu Te manifestes ici ce soir, l√† o√Ļ la foi est centr√©e sur les principes de la r√©surrection de notre Seigneur. Il n'est pas mort, mais Il est vivant √† jamais. Et Il a promis : "Je serai avec vous tous les jours, jusqu'√† la fin du monde." Et nous croyons qu'Il est ici. Et nous prions, √ī Dieu bien-aim√©, que ce soir Il Se rende visible, pr√©sent, et puisse alors le Saint-Esprit saisir chaque cŇďur, et faire l'op√©ration sur la foi, afin que les gens triomphent de leurs maladies, de leurs afflictions, et de leurs maux, et sortent d'ici avec une foi ferme ; peu importe si rien n'arrive, que cela produise cependant une foi qui dit que c'est accompli. C'est √ßa la victoire. Elle triomphe du monde. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen. (82) Je vois que c'est difficile que je puisse appeler une ligne de pri√®re, car cette porte est bond√©e de monde jusque dans la rue, et celle-ci est bond√©e de monde jusque dans la rue, et aux fen√™tres, et aux portes, et par ici. Je peux essayer cela, si vous le voulez. Je - je peux essayer d'appeler une ligne de pri√®re, mais je dirais ceci, apr√®s cette chose, j'ai eu moi-m√™me la conviction en pr√™chant... (83) Je crois que si vous √™tes simplement r√©v√©rencieux, et que vous preniez toute la foi que vous avez, comme foi humaine, et la remettiez entre les mains de Dieu, en disant : "Maintenant, Seigneur, prends ma petite foi que je dois Te donner, et que Ta foi vienne sur moi." Je crois qu'Il vous gu√©rira, et me permettra de vous citer directement de cette estrade, sans m√™me que vous veniez du tout ici. (84) Pouvez-vous croire cela? [L'assembl√©e r√©pond : "Amen." - N.D.E.] Eh bien, si vous avez votre carte de pri√®re, gardez-la ; nous allons l'utiliser de toute fa√ßon. Nous croyons donc... (85) Maintenant, j'aimerais... Cela me vient √† l'esprit juste maintenant. Car Billy m'a dit juste au moment o√Ļ nous entrions, il y a quelques minutes, qu'il a distribu√© encore ce soir quelques cartes de pri√®re. En effet, nous en avons pris un bon paquet hier soir, et il a dit : "Il y en avait l√†, papa, qui voulaient des cartes de pri√®re, et je leur ai donn√© des cartes de pri√®re." J'ai dit : "C'est tr√®s bien." Il a dit : "Mais comment vas-tu appeler la ligne de pri√®re?" (86) La foule √©tait alors l√† derri√®re, maintenant les gens sont partout sur les c√īt√©s. Ainsi, c'est difficile de faire cela, d'appeler une ligne de pri√®re. Nous ne... Qu'est-ce que √ßa change, que vous vous teniez ici ou que vous soyez assis l√† o√Ļ vous √™tes? Mais il faudra la foi pour faire cela. Il faudra votre foi plus ma foi, avec la foi de Dieu ; m√©langer cela, et ma foi et votre foi dispara√ģtront, et la foi de Dieu pr√©dominera, et la Parole sera accomplie. (87) J'aimerais juste vous demander ceci, sur cette base : "Croyez-vous que ceci est la Parole de Dieu?" Elle ne peut donc pas mentir, si c'est la Parole de Dieu. Elle doit √™tre v√©ridique. Si donc c'est la Parole de Dieu et qu'Elle est v√©ridique, alors Dieu est tenu d'accomplir chaque Parole qu'Il a promise l√†-dedans. Il est oblig√© de tenir cette Parole. (88) Maintenant, si vous √©tiez malade et que vous soyez en train de mourir de leuc√©mie, ou de cancer, ou - ou quoique vous ayez, la tuberculose, et que vous veniez ici, et ameniez les - tous les ministres que nous connaissons dans ce b√Ętiment, et que vous les ameniez ici et qu'ils prient pour vous, chacun d'entre vous, n√©anmoins, √† moins que vous ayez vous-m√™me la foi, cela ne pourrait pas marcher. Voyez? Mais si quelqu'un est gu√©ri, vous avez peut-√™tre remarqu√© que Dieu l'a gu√©ri, ou il a d√©clar√© avoir √©t√© gu√©ri, cela pourrait aider votre foi, car vous avez vu qu'il a √©t√© gu√©ri. (89) R√©cemment √† Durban, en Afrique du Sud, je priais, et on a amen√© une personne sur l'estrade. Et vous connaissez l'histoire ; je l'ai racont√©e √† beaucoup d'entre vous. Comment une dame √©tait gu√©rie l√†, qui √©tait une musulmane, et on a amen√© beaucoup de gens de chaque tribu, il y avait l√† quelque vingt tribus ou plus. Et alors, quand on en est arriv√© √† un gar√ßon qui √©tait n√© vo√Ľt√© et qui marchait sur ses mains... Et quand le Saint-Esprit a commenc√© √† lui parler (C'√©tait un - un Zoulou), et quand le Saint-Esprit s'est mis √† parler, et a dit √† cet homme, un Hottentot africain, qui ne savait m√™me pas distinguer sa main droite de sa main gauche, et Il lui a m√™me dit qui il √©tait, les gens se sont lev√©s, et les sorciers se sont lev√©s, tenus en haleine. "Quelle nouveaut√©!" se sont-ils exclam√©s. Et les chefs, qui √©taient √©vent√©s avec des √©ventails, ont fait arr√™ter les √©ventails. (90) Mais il a √©t√© dit : "Dans ta hutte, l√† o√Ļ tu vis, il y a une photo de mon Seigneur suspendue au mur." Et son p√®re et sa m√®re, l√† au fond, avec des centaines de milliers de gens, se sont lev√©s pour attester que c'√©tait la v√©rit√©. (91) Et il fut dit : "Maintenant, tu as un fr√®re qui chevauchait une ch√®vre ou un chien blond, et il s'est bless√© √† la jambe, et il marche √† l'aide d'une b√©quille, et il est ici √† la r√©union. Mais sa foi, √† l'instant m√™me, a triomph√©, et il est gu√©ri." Pourquoi? A cause de ce choc face √† un homme blanc, qui ne parlait m√™me pas sa langue, et qui pouvait lui dire qui il √©tait, et ce qui √©tait arriv√©. Quel genre de puissance √©tait-ce? (92) Et le gar√ßon a entendu cela par l'interpr√®te, et il a jet√© ses b√©quilles et il est venu en courant et en sautant de joie. Et lorsque son fr√®re, qui ne savait pas distinguer sa main droite de sa main gauche, et il pensa que j'essayais de l'amener √† ex√©cuter une - une danse, une danse indig√®ne, en voyant son fr√®re courir et sauter, cela lui a fait quelque chose, et il a franchi les barri√®res du p√©ch√© d'incr√©dulit√©. Et j'ai regard√© derri√®re, il y avait une vision qui lui disait de se mettre debout ; il √©tait gu√©ri. Et le gar√ßon n'√©tait m√™me pas assez intelligent, assez raisonnable pour comprendre ce que je disais, pendant que l'interpr√®te le lui disait. Il portait une cha√ģnette au cou, et j'ai saisi la cha√ģnette et j'ai dit : "J√©sus-Christ te r√©tablit, l√®ve-toi." (93) Ce gar√ßon, qui √©tait n√© malade, s'est tenu debout, et non seulement cela, mais il √©tait aussi dans son bon sens, les larmes coulant sur son ventre noir. Et la gloire de Dieu est descendue sur cet endroit jusqu'√† ce que vingt-cinq mille purs pa√Įens fussent gu√©ris en une seule fois. (94) Qu'ont-ils fait? Le lendemain matin, j'√©tais assis √† la fen√™tre, et apr√®s que le maire de la ville fut arriv√©, il a dit : "Regardez par cette fen√™tre ; vous avez une surprise." (95) Et le lendemain matin, sept grands camions de b√©tail pleins de b√©quilles, de fauteuils roulants et tout, sont venus l√†, roulant dans la - passant dans la rue, avec les gens qui √©taient pr√©sents l√†, la veille au soir, marchant dans la rue; et les Zoulous, les "Shungai", les "Buzutos", les "Cozethas", toutes les diff√©rentes tribus qui √©taient en guerre les unes contre les autres, √©taient en paix, la main dans la main, chantant : "Toutes choses sont possibles, crois seulement" dans leur langue maternelle. (96) Je me suis lev√© de la fen√™tre, et j'ai lev√© les mains et j'ai r√©pliqu√© : "Gr√Ęce √©tonnante, combien doux est le son, qui sauva un vil comme moi." C'√©tait un spectacle glorieux, mes yeux ne voyaient presque plus, jusqu'√† ce que j'eus vu le Seigneur dans une vision √† ce moment-l√†. (97) Qu'est-ce? Cela stimule quelque chose. Ces gens n'√©taient pas des vagabonds; ils n'avaient jamais entendu cela auparavant. Et quand ils ont entendu, avec une simplicit√© enfantine, ils se sont simplement saisis de cela. C'est tout ce qu'il en √©tait, ils - ils n'avaient pas besoin d'op√©ration. Ils ont simplement vu cela et ont suivi cela. C'√©tait √† eux. Personne ne pouvait leur dire le contraire ; ils ont bien vu cela arriver. (98) Eh bien, si le Seigneur J√©sus est toujours vivant, et s'Il est ici √† Jeffersonville, dans l'Indiana, dans ces Etats-Unis d'Am√©rique, s'Il est ici ce soir le m√™me Dieu qu'Il a √©t√©, pour redonner la vue √† ce pr√©dicateur aveugle... Il est le m√™me Dieu qui donna √† ce petit enfant atteint de leuc√©mie, mourant, quand les m√©decins, le lendemain matin, ont annonc√© qu'elle √©tait gu√©rie... (99) Tout r√©cemment, j'en ai l'article ici m√™me, je crois, dans l'un de ces livres, je ne suis pas s√Ľr. Je lisais cela l'autre jour, et je pense avoir mis cela dans ces affaires-ci. Et il se pourrait que je ne l'aie pas fait, je ne suis pas s√Ľr. Mais je lisais un article l'un de ces jours... Le voici, juste ici. Un des journaux d'ici dans le Mich... ou l√† quand j'√©tais ici, lors de ma derni√®re campagne, avec un article dans le journal, l√† o√Ļ il y avait une dame. J'ai... C'√©tait √† Burlington, dans le Vermont. Et elle √©tait toute d√©√ßue ; elle n'avait pas re√ßu des gar√ßons une carte de pri√®re, ce jour-l√†. Et Gene, L√©o, Billy, et les autres qui √©taient l√†, seront ici. Et elle √©tait assise l√† derri√®re, et tout √† coup, elle s'est demand√© pourquoi elle ne pouvait pas entrer dans cette ligne de pri√®re; et la premi√®re personne s'est avanc√©e et il fut dit : "Tu es madame Unetelle, tu viens de tel endroit, et quelque chose - quelque chose est arriv√©." Juste √† ce moment-l√†, elle a franchi cette barri√®re, et elle a dit : "Je connais cette dame, et je sais que c'est la v√©rit√©." (100) Elle n'avait pas fini de penser cela dans son cŇďur quand le Grand Saint-Esprit m'appela l√† et dit : "Madame Untel, assise l√† (l√† au fond, deux fois la dimension de ce b√Ętiment), la petite dame au bout, en robe verte, et Il a dit : "Tu es madame Untel, un nom comme cela." Il a dit : "Tu souffres d'√©pilepsie; tu fais quatre ou cinq crises par jour." Et Il a dit : "Pourquoi..." Et elle s'est lev√©e d'un bond; c'√©tait elle. Et elle √©tait si stup√©faite qu'elle ne savait que faire. (101) Et Il a dit : "Pas seulement √ßa, mais tu es tr√®s inqui√®te, parce que ton mari est √† l'H√īpital V√©t√©rans, et on est - on a pratiquement enlev√© tout de son estomac, et maintenant la maladie a atteint une autre partie du corps, et il n'a aucune chance de vivre, d'apr√®s les m√©decins." Et elle, les larmes coulant l√† sur les joues, comme l'explique le journal, elle a lev√© les mains pour montrer que c'√©tait la v√©rit√©. (102) Juste √† ce moment-l√†, dans la vision, je l'ai vu, lui, rentrer chez lui. Et j'ai dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR, ne vous inqui√©tez pas, il rentrera √† la maison en bonne sant√©." Et le lendemain matin, alors qu'il allait subir encore un examen pour l'op√©ration, alors que cette √©norme grosseur de la maladie de Hodgkin s'√©tait vite r√©pandue dans son corps, les m√©decins... Il a dit : "Je ne sens m√™me pas de grosseur. Et les m√©decins ont examin√©, et n'ont pas pu retrouver de grosseur. On l'a mis sous rayon X et tous les examens ont √©t√© faits, et il √©tait en parfaite sant√©, et le lendemain, il est rentr√© chez lui sain et sauf. Pourquoi? La foi, c'est la victoire. Pas de carte de pri√®re, pas d'imposition de mains, rien, mais la foi, c'est la victoire qui triomphe de tout. C'est ainsi. (103) Lors de ma derni√®re r√©union √† Chicago, une dame de couleur se tenait sur l'estrade. Je - je m'excuse, je crois que c'√©tait une Blanche qui se tenait sur l'estrade. Et la veille au soir, une vieille petite Su√©doise √©tait l√†, et Billy l'a vue tendre la main et mettre beaucoup d'argent dans l'offrande pour fr√®re Osborn, pour son appel pour le "African Black Gold" ["L'Or Noir d'Afrique", titre d'un film. - N.D.T.], sa campagne. Et Billy m'a dit : "Comment cette pauvre petite dame √† la petite robe tachet√©e, comment a-t-elle eu tant d'argent √† mettre dans cette offrande?" Et alors quand Billy a commenc√© √† s'en aller, elle a dit : "Donne-moi une carte de pri√®re, ch√©ri." (104) Il a dit : "Je n'en ai plus." Il est all√© voir Gene et L√©o, l'un ou l'autre, qui les distribuait, et il a demand√©, il n'y en avait plus. Alors il a dit : "SŇďur, je vous verrai demain soir et je vous en donnerai une." Elle a dit : "Tr√®s bien, ch√©ri." Et elle est mont√©e quelque part au balcon et s'est assise. Je n'en savais rien. (105) Puis, quand je suis arriv√© sur l'estrade ce soir-l√†, une dame √©tait sur l'estrade ; elle √©tait assise l√†, et elle a franchi cette barri√®re pour atteindre un niveau o√Ļ Dieu a op√©r√© sur sa foi. L√†, au moment o√Ļ elle a atteint ce niveau, il fut dit : "Cette petite dame qui est assise tr√®s haut l√† au second balcon, la deuxi√®me personne, portant une petite robe √† carreaux, elle s'appelle madame Unetelle, et ainsi elle prie pour son mari qui est exp√©diteur sur la voie ferr√©e, et qui est sourd d'une oreille." Et elle s'est presque √©vanouie ; elle √©tait luth√©rienne. Et cela... quand elle est rentr√©e chez elle, et le Seigneur avait dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR, il est gu√©ri." Quand elle est rentr√©e chez elle, ce soir-l√†, l'homme se tenait √† la porte, se r√©jouissant. Et au m√™me instant, son oreille s'√©tait d√©bouch√©e pendant qu'il √©tait assis sur une chaise au bureau d'exp√©dition. (106) Une dame de couleur, qui √©tait assise l√†, a vu cela et elle a cru. Et elle croyait pour sa sŇďur, qui avait √©t√© dix ans dans un h√īpital psychiatrique, √† Little Rock, dans un asile d'ali√©n√©s. Et le Saint-Esprit est venu vers elle et lui a dit qui elle √©tait et qui √©tait sa sŇďur ; et Il a dit : "Elle est une folle furieuse, elle cogne la t√™te contre le mur depuis dix ans, mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vient d'√™tre gu√©rie." Et le lendemain matin, alors que la surveillante g√©n√©rale franchissait la porte, elle l'a trouv√©e √† la porte, suppliant pour sortir, √©tant dans son bon sens. Elle a envoy√© un mot √† sa sŇďur √† Chicago qui s'est √©cri√©e : "Dieu mis√©ricordieux, c'est ce qui a √©t√© dit hier soir sur l'estrade." (107) Elle a dit : "Ma ch√®re, je sais que tu n'as pas d'argent, mais je vais imm√©diatement t'envoyer un billet d'avion; viens ici; les r√©unions se terminent demain soir." (108) Et la dame, qui avait √©t√© dans un h√īpital psychiatrique pendant dix ans, le soir m√™me qui a suivi, se tenait sur l'estrade et glorifiait le Dieu Tout-Puissant. (109) Qu'√©tait-ce? Sa sŇďur avait quitt√© les choses du monde. Les choses du monde, √ßa ne veut pas seulement dire fumer, boire, courir les spectacles; √ßa signifie l'incr√©dulit√©. Elle a franchi tout cela jusqu'√† ce qu'elle a vu que sa foi avait triomph√©. Elle a dit : "Si Dieu peut faire cela pour cette dame blanche, Dieu peut le faire aussi pour moi, une dame de couleur." Dieu a fait cela, et Dieu le fera chaque fois que notre foi triomphera du doute. Peu importe combien c'est grave. Oh! Il est vivant. (110) Y a-t-il ici des gens qui se retrouvaient √† Chicago, ce soir-l√†, et qui ont entendu cette dame t√©moigner? Levez la main. Eh bien, oui, regardez partout ici. Bien s√Ľr qu'il y en avait. Il y avait l√† une dame qui avait √©t√© dans un h√īpital pendant toutes ces ann√©es... Qu'est-ce? La foi, c'est la victoire. (111) Eh bien, si ce m√™me J√©sus est ici ce soir, si donc je peux lib√©rer ma foi pour qu'elle s'empare de Sa promesse, selon laquelle Il reviendra imm√©diatement pour faire la m√™me chose, si vous pouvez lib√©rer votre foi pour qu'elle s'empare de la promesse, s'Il fait cela √† chacun de vous qui √™tes assis l√† dans l'auditoire, croirez-vous qu'Il est toujours vivant? Est-ce cela ce qu'Il fit lorsqu'Il √©tait sur la terre? Est-ce l√† ce que firent les ap√ītres? Paul fixa le regard sur l'homme et ainsi de suite, et quand J√©sus parlait √† la dame au puits, quand la dame a touch√© Son v√™tement, et qu'elle est rentr√©e s'asseoir, Il s'est retourn√© et a dit : "Qui M'a touch√©?" Il ne savait pas qui L'avait touch√©. Alors Il a dit : "Qui M'a touch√©?" Tous ni√®rent l'avoir fait. Il a dit : "Mais Je me suis affaibli, une vertu est sortie de Moi." Et Il a regard√© tout autour jusqu'√† ce qu'Il v√ģt la dame qui avait fait cela, elle avait une perte de sang, et Il lui a dit : "Ta foi a vaincu." (112) Qu'est-ce? Il n'a jamais dit : "Je t'ai gu√©rie." Il a dit : "Ta foi t'a sauv√©e." Qu'avez-vous fait? Vous aviez la foi qui a triomph√©, qui a soumis, qui a √©cras√© tout doute, car elle s'√©tait dit en elle : "Si je peux toucher Son v√™tement, je serai gu√©rie." J√©sus avait... Elle devait prendre cela par quelque chose qu'elle avait con√ßu dans sa propre pens√©e. Voici, Sa propre Parole a d√©clar√© qu'Il serait ici aujourd'hui, et qu'Il ferait ce qu'Il avait fait en ce temps-l√†. "Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus, mais vous vous Me verrez. Les Ňďuvres que Je fais, vous les ferez aussi, et m√™me davantage, puisque Je M'en vais √† Mon P√®re. Et vous en ferez davantage." Tenez, nous vivons dans ces derniers jours. J√©sus est ici. Prions, et croyons, et croyez pendant que je prie. (113) Seigneur, voici un groupe de gens, et Tu es un Grand Dieu. Nous voyons dans la Bible, l√† o√Ļ Tu as gu√©ri des multitudes, l√† o√Ļ lors du p√®lerinage d'Isra√ęl, Mo√Įse, quand ils sont sortis du d√©sert, il n'y avait pas une seule personne faible au milieu d'eux. Tu es le Grand M√©decin ; Tu es le Grand Chirurgien. (114) Et maintenant, Seigneur, que ces gens qui, ici ce soir, sont malades dans leurs corps ou dans leurs √Ęmes, confient √† l'instant m√™me leurs cas entre Tes mains, Toi le Grand M√©decin. Et op√®re-les, P√®re, jusqu'√† ce que tout leur doute soit √īt√©. (115) Maintenant, Ta Parole dit que Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours. Nous Te prions d'utiliser cela comme bistouri, d'apporter ce bistouri et de Te r√©v√©ler comme √©tant le m√™me. "Je serai avec vous, m√™me en vous." Et puis, Seigneur, quand les gens verront que Tu es ici, que leur foi s'√©l√®ve au-dessus de toute maladie qu'il y a ici dans le b√Ętiment, maladie du p√©ch√© ou des affections, qu'ils soient gu√©ris. Car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. (116) Pouvez-vous comprendre ou appr√©cier la situation dans laquelle cela me met? Eh bien, regardez ici, il y a au moins deux cent cinquante personnes qui se tiennent ici, plus que √ßa, je pense. Oui, je pense qu'il y en a plus. Je - je ne sais pas, mais il y a un grand nombre d'entre vous que je ne connais pas. Combien ici ne me connaissent pas, savent que je ne vous connais pas - que j'ignore ce qui ne va pas en vous? Levez la main. Regardez simplement...?... Eh bien, il y en a partout. Evidemment, j'ignore cela. Mais Lui le sait. (117) Eh bien, s'Il veut... Si vous voulez simplement vous abandonner √† Lui, et Le laisser vous parler par la m√™me foi qu'avait la dame, croirez-vous en Lui? Si - si - si c'est - si quelque chose a √©t√© √©tabli comme vrai, c'est √©tabli comme vrai. (118) Si quelqu'un vient ici et dit : "J'ai un m√©dicament contre le cancer." S'il √ītait ici un cancer qui empirait, et qu'il amenait l√† des m√©decins et leur prouvait que le cancer pouvait √™tre gu√©ri, tous dans le monde accourraient pour cela - pour ce m√©dicament. Eh bien, fr√®re, j'ai vu J√©sus gu√©rir tant de cancers, mais cependant Il ne demande qu'une chose : si vous pouvez croire. Cela semble √™tre la chose la plus difficile. Je L'ai vu ouvrir les yeux des aveugles, faire marcher les infirmes; je L'ai vu ressusciter les morts apr√®s que les gens √©taient morts, d'apr√®s la d√©claration du m√©decin. Tellement de choses qu'il faudrait... je ne saurais pas √©crire des volumes de livres pour raconter ce que moi-m√™me je L'ai vu faire. Et cependant, il est si difficile d'arriver √† croire. (119) Eh bien, si vous tous les malades qui √™tes ici... J'aimerais que chacun soit r√©v√©rencieux au possible. Eh bien, je crois... Je suis un grand croyant des √©motions. Je crois que tout ce qui n'a pas d'√©motion est mort. Si votre religion n'a pas un peu d'√©motion, vous ferriez mieux de l'enterrer, car... Mais il y a un temps pour toute chose. (120) Si vous venez me voir et que je sois √† mesure de vous donner cela, et que vous disiez : "Fr√®re Branham, j'ai besoin de 100 dollars", vous deviendriez tr√®s respectueux et diriez : "Fr√®re Branham, j'ai extr√™mement besoin de 100 dollars." Et - et vous savez que j'ai 100 dollars dans ma poche, et vous croyez que sur base de ma... en agissant sur ma compassion, je pourrais vous donner ces 100 dollars. Eh bien, maintenant, vous vous tiendrez l√† avec r√©v√©rence, esp√©rant recevoir cela. Puis, si je vous donnais ces 100 dollars, vous pourriez crier aussi fort que vous voudriez. Vous avez les 100 dollars en main. Vous voyez? Eh bien, mais quand vous venez, venez avec respect, ne venez pas en criant pour me demander de vous donner les 100 dollars, sinon je pourrais ne pas vous comprendre. Vous voyez? Mais venez me demander, puis si je vous donne les 100 dollars, alors commencez √† crier. Ainsi, lorsque... (121) Venons √† Dieu et demandons-Lui de faire mouvoir Son Saint-Esprit au - √† l'int√©rieur, √† l'ext√©rieur, o√Ļ que cela soit, peu m'importe o√Ļ vous √™tes. Peu m'importe l'endroit. Si c'est dans le pays, et que vous priiez pour quelqu'un, Il Le fera mouvoir. (122) Et voyons simplement. Dieu a dit : "Eprouvez-Moi." C'est une bonne fa√ßon de prouver si Dieu est Dieu ou pas. "Eprouvez-Moi", dit le Seigneur. Eh bien, s'Il est Dieu, alors... et nous savons qu'Il l'est, demandons-Lui de faire ici ce soir des choses qu'Il avait faites, et alors vous n'aurez pas besoin de venir ici. Et si c'est fait, au moins trois personnes diff√©rentes dans le b√Ętiment, si cela arrive √† - si cela touche les gens que je connais bien, je - je ne voudrais pas accepter cela. Voyez-vous? Je veux que cela arrive √† - sur quelqu'un que je ne connais pas. (123) Eh bien, pour ce qui est de conna√ģtre les maladies, il n'y a qu'une seule personne ici dont je connais la maladie, et ce n'est pas une maladie, c'est ma brave et douce petite amie Edith Wright, qui est assise l√† derri√®re. Je la connais, elle a souffert pendant des ann√©es. Nous avons pri√© pour elle, et jamais elle ne - elle n

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