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Prédication SENTINELLE, QU'EN EST-IL DE LA NUIT ? / 58-1130 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 hour and 42 minutes. PDF

SENTINELLE, QU'EN EST-IL DE LA NUIT ?

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(1) [Le texte que Fr√®re William Branham va utiliser se trouve dans Esa√Įe 21 : 1-12 et il est lu par Fr√®re Gene Goad.-Ed.] L'oracle sur le d√©sert de la mer. Comme s'avance l'ouragan du midi, ainsi il vient du d√©sert, du pays redoutable. Une vision terrible m'a √©t√© r√©v√©l√©e; le perfide agit perfidement et le destructeur d√©truit. Monte, √ī Elam! Assi√®ge, √ī M√©die! j'ai fait cesser tous les soupirs. C'est pourquoi mes reins sont remplis d'angoisses; des douleurs m'ont saisi comme les douleurs d'une femme en travail; je suis bris√© d'avoir entendu cela, je suis terrifi√© d'avoir vu cela. Mon coeur est troubl√©, la terreur s'empare de moi; la nuit de mes plaisirs, il me l'a chang√©e en nuit d'√©pouvante. On dresse la table, la garde veille, on mange, on boit... Princes, levez-vous, oignez le bouclier. Car ainsi m'a parl√© le Seigneur : va, place une sentinelle; qu'elle annonce ce qu'elle verra. Et elle vit une cavalerie, des cavaliers deux √† deux; un char attel√© d'√Ęnes, un char attel√© de chameaux. Et elle √©couta avec attention, beaucoup d'attention. Puis, elle cria comme un lion : Seigneur, je me tiens constamment sur la tour de garde toute la journ√©e, et je suis √† mon poste toutes les nuits; Et voici, une cavalerie vient, des cavaliers deux √† deux. Et elle prit encore la parole et dit: Elle est tomb√©e, elle est tomb√©e, Babylone; et toutes les images taill√©es de ses dieux sont bris√©es par terre! √Ē toi qui es battu comme du grain dans mon aire; ce que j'ai appris de l'Eternel des arm√©es, le Dieu d'Isra√ęl, je te l'ai annonc√©. L'oracle sur Duma. On me crie de S√©ir : Sentinelle, qu'en est-il de la nuit? Sentinelle, qu'en est-il de la nuit? La sentinelle r√©pond : Le matin vient, et la nuit aussi. Si vous voulez vous enqu√©rir, enqu√©rez-vous; convertissez-vous et revenez. (2) [Fr√®re Neville conduit l'assembl√©e √† chanter le cantique Je vivrai pour Lui, puis introduit Fr√®re Branham. - Ed.] Merci, Fr√®re Neville. √áa fait plaisir de vous revoir. (3) Bonjour √† notre classe Biblique de ce matin; nous aimons vraiment vous saluer au Nom du Seigneur J√©sus. Et pendant que je roulais sur la route, il y a √† peine quelques instants, en compagnie de ma famille, je pensais aux gens qui sortent pour venir √† l'√©glise en des jours o√Ļ les routes sont glissantes et dangereuses comme aujourd'hui, alors que la neige couvre toute la r√©gion. Ils ne viennent pas juste pour √™tre vus. Ils ont un but en venant. Et je suis tr√®s heureux de voir ce groupe-ci ce matin, c'est que "la foi de nos p√®res toujours vivante" br√Ľle encore dans les coeurs des hommes et des femmes partout. (4) La Parole vient d'√™tre lue par notre Fr√®re Gene Goad, au chapitre 21 du Livre d'Esa√Įe, √† partir duquel nous allons faire une √©tude pendant un moment et puis prier pour les malades. Et maintenant, ce matin, je voudrais tirer de l√†, du 11e et du 12e versets, comme sujet : Sentinelle, qu'en est-il de la nuit? (5) Et avant que nous ne nous mettions √† parler, inclinons la t√™te juste un instant pour la pri√®re. (6) Seigneur Dieu, Tu es le Dieu de nos p√®res. Tu es le Dieu qui souffla le premier souffle de vie qui soit jamais venu sur terre, et Tu as le contr√īle de chaque vie jusqu'√† pr√©sent et Tu auras toujours ce contr√īle. Car Tu es le Cr√©ateur de toute l'humanit√© et de tous les √™tres qui respirent. Tu es le Cr√©ateur. (7) Et nous sommes heureux ce matin de croire dans nos coeurs que Tes promesses sont vraies, chacune d'elles, et que dans ces promesses, Tu as dit que l√† o√Ļ deux ou trois sont r√©unis en Ton Nom, Tu seras au milieu de Ton peuple et que Tu r√©pondras √† leur appel. (8) Et aujourd'hui, il y a des coeurs afflig√©s. Car depuis mon entr√©e dans l'√©glise, je vois ceux qui sont sur des brancards ou sur des couchettes. Et les uns ont les manches retrouss√©es √† cause des infections - des infections aux bras, et les autres, j'ai appris qu'ils ont perdu leurs bien-aim√©s. Et, oh! c'est un monde m√©chant et p√©cheur! Et pourtant, toutes ces choses doivent √™tre surmont√©es dans le Seigneur J√©sus, Qui nous a dit: "toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu". (9) Et nous sommes consol√©s ce matin en croyant que bien de ces choses sont destin√©es √† nous amener √† genoux. Et nous aimons penser √† cette Ecriture selon laquelle "ceux qui s'attendent √† l'Eternel renouvelleront leur force. Ils s'√©l√®veront avec des ailes comme un aigle. Ils courront et ne se fatigueront point. Ils marcheront et ne se lasseront point". Et comme l'a dit le po√®te : "Apprends-moi, Seigneur. Apprends-moi, Seigneur, √† attendre." (10) Accorde-nous, aujourd'hui, pendant que nous nous attendons √† recevoir un message de la Gloire et de la bouche de notre Sauveur par le Saint-Esprit, de pouvoir attendre patiemment pour entendre, au travers de Sa Parole, Sa Voix nous dire des choses aimables et proclamer le pardon de nos p√©ch√©s et la gu√©rison de nos maladies. (11) Et puissions-nous, ce matin, quitter ce tabernacle en nous r√©jouissant et dire comme ceux qui venaient d'Emma√ľs : "Nos coeurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous lorsqu'Il nous parlait en chemin?" Car nous croyons vraiment qu'Il est le Seigneur ressuscit√©, tel qu' ils L'avaient vu ce jour-l√†. Et Il est au milieu du peuple. Nous ne nous fatiguerons pas; nos coeurs ne s'affaibliront pas. Puissions-nous seulement renouveler notre foi en Toi √† chaque heure. Accorde-le, P√®re. (12) Nous Te demandons de b√©nir la Parole √©crite, de b√©nir les oreilles qui vont entendre ainsi que les l√®vres qui vont parler; et re√ßois Toi seul la Gloire, car nous prions au Nom de J√©sus. Amen. (13) Nul d'entre nous n'est immunis√© contre les probl√®mes. Dieu n'a pas promis de nous dispenser de toutes les maladies. Mais il est √©crit que Sa force est suffisante, et qu'Il ne mettra jamais sur nous plus qu'Il ne nous accorde la gr√Ęce de supporter. Ainsi, c'est une consolation pour nous de le savoir. (14) Abordons directement, pour quelques instants, la pens√©e de ce texte; c'est sur quelque chose qui semble avoir √©t√© plac√© sur mon coeur ces quelques derni√®res heures : Sentinelle, qu'en est-il de la nuit? (15) C'√©tait peut-√™tre vers - entre le coucher du soleil et la nuit. Et cela a d√Ľ √™tre un jour terrible dans la ville √† cause de l'alarme qui √©tait donn√©e, selon laquelle ils avaient - la sentinelle √† la tour avait signal√© avoir vu au loin la poussi√®re s'√©lever des roues des chars. Et elle avait entendu au loin le bruit des sabots de chevaux. (16) Mais pendant ce temps, deux jeunes filles se tenaient au puits et, √©tant dans leur jeune - pleine jeunesse, elles croyaient avoir plus de choses auxquelles penser plut√īt qu'√† ce qu'√©tait le message de cette sentinelle. Peut-√™tre que cela n'avait pas beaucoup d'importance √† leurs yeux, √©tant donn√© qu'elles √©taient juste en plein √©panouissement de leur f√©minit√©. Peut-√™tre que c'√©tait √† cause d'une f√™te qui allait avoir lieu ce soir-l√†, et ces jeunes filles voulaient participer √† cette f√™te. Et il semblait que l'avertissement de la sentinelle n'allait pas avoir des effets sur ce qu'elles s'√©taient imagin√© comme plaisir mondain pour ce soir-l√†. Ainsi, comme la conversation continuait et-et une jeune fille pouvait dire √† l'autre : "N'est-ce pas dommage qu'en nos jours, nous ayons de tels rabat-joie, quelqu'un qui essaie de - de nous priver de nos privil√®ges et des plaisirs dont nous pourrions jouir?" (17) Et je crois que cela correspondrait presque √† la tendance moderne d'aujourd'hui, selon laquelle les gens pensent que, lorsque vous essayez d'√™tre vigilant et de les avertir des dangers imminents, on dirait qu'ils pensent que vous n'√™tes qu'un vieil homme born√©, quelqu'un qui essaie d'√īter toute la joie de vivre. (18) Et nous pourrions √©galement penser aux jeunes gens revenant de leurs ateliers avec des visages sales, par suite du travail qu'ils avaient fait durant la journ√©e. Et il se pourrait qu'un jeune homme ait dit √† un autre : "Aussit√īt que nous nous serons un peu d√©barbouill√©s et que nous aurons fait un peu de toilette, eh bien, nous nous rencontrerons au cabaret comme d'habitude; car je suis s√Ľr que toi, Jean, tu n'es pas du tout troubl√© par ce message que nous avons entendu aujourd'hui de la part de cette sentinelle √† la tour de garde, qui essaie d'√īter toute la joie de vivre, qui essaie de nous dire qu'il y a un danger imminent. Mais, tu sais, nous avons la plus puissante arm√©e qui existe. Et beaucoup de nos soldats sont - se rencontrent chaque soir au m√™me endroit que nous, et nous aimons communier ensemble, avoir par exemple un - un petit jeu amical d'argent et prendre un verre. Et moi, en ce qui me concerne, aurait-il dit, je refuse tout simplement de m'alarmer au sujet d'une quelconque histoire que cette sentnelle d√©biterait. Car nous croyons que, s'il y avait des dangers imminents, certainement que nos - nos rabbins, nos pasteurs en auraient su quelque chose et qu'ils nous en auraient parl√©. Et √ßa ne nous int√©resse tout simplement pas d'entendre ces histoires ennuyeuses de ces sentinelles √† la tour." (19) Et n'est-ce pas l√† une image bien frappante de notre nation aujourd'hui, o√Ļ les jeunes de notre pays, et non seulement les jeunes, mais √©galement les personnes √Ęg√©es de notre pays, sont tout simplement devenus fous? Et ils refusent d'√©couter les avertissements. Et aussit√īt qu'une v√©ritable sentinelle donne un avertissement, elle est consid√©r√©e comme un h√©r√©tique ou comme un fanatique. (20) Et au moment o√Ļ le jour fait place √† la nuit, peut-√™tre qu'un soldat √† la porte, celui qui veille aux portes, devient un peu inquiet. Et il va vers la - la sentinelle voisine et demande : "Crois-tu qu'il soit possible que cette sentinelle-l√† ait raison?" (21) Vous savez, le danger a quelque chose, la mort a quelque chose qui, on dirait, pr√©vient de son av√®nement. Plusieurs fois, les bien-aim√©s ont eu l'impression qu'un avertissement leur √©tait donn√© juste avant qu'ils ne passent de l'autre c√īt√©. (22) Je peux me rappeler mon p√®re avant sa mort. Il avait quitt√© le Kentucky depuis plusieurs ann√©es. Mais, tout √† coup, quelque chose sembla pousser papa √† descendre √† la vieille demeure familiale pour parler √† ses bien-aim√©s et √† ses amis. (23) Apr√®s son retour √† la maison, son fr√®re qu'il n'avait pas pu visiter fut √©trangement averti de venir √† Jeffersonville lui rendre visite. Et pendant qu'ils √©taient assis en train de causer, papa mourut. (24) Je pense √† mon beau-p√®re. Peu de jours avant sa mort, il avait dit : "Billy, montons, toi et moi, chasser l'√©cureuil l√†-haut dans l'Utica. Je d√©sire simplement me rendre √† ce vieil endroit." Je ne sais pourquoi, selon la providence de Dieu, je n'ai pas √©t√© capable de m'y rendre avec lui ce jour-l√†. Et il monta ce jour-l√† et chassa, et quand il revint par bus, il - il me parla, et dit : "J'√©tais assis l√†-haut sur la colline. Tout a compl√®tement chang√© maintenant. Mais l√†, dans un certain coin dans les bois, √† Battle Creek, juste au-dessus de nous, dit-il, il a sembl√© que je pouvais entendre ma m√®re appeler : 'Oh! Frankie!'" Ce soir-l√†, dans la deuxi√®me rang√©e de cette √©glise, √† ma gauche, il donna un t√©moignage, demandant que les gens prient pour lui. Et quelques jours plus tard, nous l'avons enterr√©. (25) Il est √©vident que Dieu envoie toujours un messager. Donner √† celui qui a un coeur sinc√®re un avertissement sur les choses imminentes rel√®ve de Sa bont√© et de Sa gr√Ęce. (26) Et je suis si heureux qu'en ce jour o√Ļ nous vivons maintenant, que malgr√© l'obscurit√© et les t√©n√®bres de tout c√īt√© - il semble y avoir une esp√©rance b√©nie attach√©e au coeur du peuple de Dieu, selon laquelle, √† un certain moment glorieux, J√©sus viendra. (27) Pendant ce moment critique de trouble dans cette ville, les jeunes gens ne faisaient pas cas de cela tout comme beaucoup de gens qui ne se souciaient pas de ce que la sentinelle avait √† dire. Naturellement, ils √©taient au cabaret en train de boire, et la f√™te se poursuivait. Et les soldats √©taient tous en train de boire. Et ils se donnaient du bon temps, pensant qu'ils √©taient autant que possible bien en s√©curit√© . "Rien n'allait leur nuire", parce qu'ils √©taient tout simplement ivres, comme on dirait, de whisky et des liqueurs m√©lang√©es. (28) Et tout √† coup, des chars firent irruption, marchant tout droit sur la ville. Et les portes du cabaret furent enfonc√©es, et les maisons d√©truites; et des armes meurtri√®res entr√®rent en action, tout simplement parce qu'ils avaient refus√© de prendre garde √† l'avertissement de la sentinelle. (29) Et jadis, aux temps Bibliques, pour exercer la fonction de sentinelle, il fallait √™tre un homme choisi. Cet homme devait √™tre attentif aux corps c√©lestes. Il devait conna√ģtre avec pr√©cision o√Ļ √©taient suspendues les √©toiles afin de dire aux gens l'heure exacte. Plusieurs de ceux qui √©taient fatigu√©s sortaient peut-√™tre; √©tant agit√©s, ils ne pouvaient pas dormir; alors ils pouvaient crier √† la sentinelle √† la tour, ils pouvaient crier en ces termes: "Sentinelle, qu'en est-il de la nuit?" (30) Et elle regardait aux √©toiles, et ensuite elle disait : "Il est telle heure." (31) Alors ils rentraient au lit ou √† n'importe quel endroit o√Ļ ils avaient choisi de rester, attendant le lever du jour, apr√®s que la nuit fatigante, ennuyeuse et agit√©e serait pass√©e. (32) Que Dieu soit mis√©ricordieux! Je me demande s'il n'est pas temps pour nous, aujourd'hui, de crier √† notre grande Sentinelle : "Qu'en est-il de la nuit?" Il y a un danger imminent dans l'air et le monde entier semble √™tre √©branl√© sous son effet. (33) La sentinelle avait √©galement l'obligation de rester √† son poste du devoir √† tout moment. Et elle devait avertir les gens des dangers imminents. C'√©tait l√† son devoir, de surveiller avec attention le danger qui approchait. Et elle √©tait post√©e l√†-haut sur une tour construite bien plus haut que les murailles. Et l√†-haut sur cette tour, elle avait l√†-dedans des livres d'astronomie et d'autres, afin de pouvoir observer les √©toiles et dire l'heure. Tout ce qui approchait, relatif au temps du jour, elle pouvait l'annoncer. (34) En plus, elle pouvait aussi voir plus loin que n'importe qui situ√© au sol. Elle pouvait voir plus loin que quiconque √©tait sur la muraille, parce qu'elle √©tait plac√©e plus haut. Et plus haut vous montez, plus loin vous voyez. Et par rapport √† ceux qui sont √† terre vous pouvez annoncer les dangers imminents qui sont plus √©loign√©s. (35) Et c'est comme Esa√Įe qui, en son temps, disait que Dieu l'avait √©tabli sentinelle. Dieu a compar√© Ses proph√®tes aux aigles. (36) Et comme j'ai souvent pr√™ch√© au sujet des aigles, l'aigle est un oiseau qui peut voler plus haut que n'importe quel autre oiseau. Et il doit avoir une constitution sp√©ciale, adapt√©e √† cette altitude √† laquelle il vole. Maintenant, le faucon ne pourrait jamais le suivre. Aucun autre oiseau ne pourrait le suivre. C'est un oiseau que Dieu a con√ßu, et il est fait de cette mani√®re. Si un autre oiseau essayait de prendre sa place, il p√©rirait. Il doit avoir des plumes solides, des ailes puissantes. Et quel bien cela lui ferait-il de voler haut s'il ne pourrait pas voir, s'il n'a pas de bons yeux pour voir? Le faucon deviendrait aveugle l√†-haut; il ne pourrait pas voir. Mais plus haut l'aigle monte, plus loin il voit. (37) Et Dieu a compar√© Ses proph√®tes aux aigles. Ils sont les sentinelles qui montent plus haut, afin qu'ils puissent voir plus loin. Et il leur a √©t√© donn√© des yeux spirituels afin qu'ils puissent voir les dangers imminents. (38) Et Dieu avait √©tabli Esa√Įe pour pr√©venir les gens du danger qui approchait, mais ils ne voulaient pas l'√©couter. (39) Et aujourd'hui, Dieu a encore des aigles, ou des messagers, ou des hommes sur la tour, qui s'√©l√®vent en Esprit, loin au-dessus de tous les m√©canismes et de toutes les bombes atomiques ainsi que des recherches scientifiques. Il a des hommes qui ont √©t√© sp√©cialement con√ßus dans ce but, qui gravissent les remparts du Calvaire au Nom du Seigneur J√©sus et se tiennent au sommet de la croix, et qui peuvent transmettre le Message "AINSI DIT LE SEIGNEUR". Leur vue spirituelle est de loin meilleure que celle des sacrificateurs dans le temple, elle va loin au-del√† de celle de l'homme de vocation ordinaire; car ils sont sp√©cialement con√ßus pour les fonctions auxquelles Dieu les a appel√©s. Par cons√©quent, il nous est avantageux de prendre garde lorsque nous entendons parler des choses qui approchent. (40) J'aimerais donc changer maintenant, juste pour un moment, et attirer votre attention sur le Roi de ces aigles, ou de ces proph√®tes, ou de ces sentinelles sur la tour. C'est le Seigneur J√©sus Lui-m√™me. Et ce jour dans lequel nous vivons est beaucoup plus glorieux que le jour dans lequel Il a v√©cu ici, si bien que, lorsqu'Il fut plus pr√®s de la croix, Il a plus parl√© de Sa seconde Venue que de Sa mort. Si vous sondez attentivement les Ecritures, vous d√©couvrirez que, juste avant Sa mort, Il proph√©tisa au sujet des choses qui devraient se passer en ce jour-ci. (41) Il savait qu'Il devait √™tre crucifi√©. Il savait qu'Il devait souffrir, Lui, le - l'innocent, pour le coupable. Il savait qu'Il ressusciterait de la tombe le troisi√®me jour. Il savait qu'il n'y avait aucune puissance qui pouvait Le retenir dans la tombe, car la Parole de Dieu avait dit : "Je ne permettrai pas que mon Saint voie la corruption, ni ne laisserai Son √Ęme dans le s√©jour des morts." Et il n'y avait aucune puissance qui pouvait briser cette proph√©tie. Sa Parole sera toujours vraie et Elles seront accomplies en Leurs saisons. Et Il √©tait convaincu que le P√®re √©tait capable de tenir Sa Parole, ce qu'Il avait dit. (42) Ainsi, le grand coeur qu'Il portait en Lui, lequel √©tait le tr√īne de Dieu... Dans Son coeur, Il savait que ces grands moments d'√©preuve viendraient pour √©prouver toutes les nations et pour √©prouver tous les peuples. Et cela √©tant, Il savait que la grande question qui se posait n'√©tait pas celle de savoir s'Il ressusciterait, s'Il serait crucifi√© conform√©ment aux Ecritures ou s'Il monterait au ciel et si le Saint-Esprit viendrait. Mais la question √©tait: Y aurait-il encore la foi sur la terre √† Sa Venue? Et d'o√Ļ vient la foi? De ce qu'on entend la Parole de Dieu. C'√©tait l√† Sa question. Y aura-t-il la foi sur la terre lorsque Je viendrai? Trouvera-t-Il des gens qui croient Sa Parole? (43) Maintenant, lorsque nous pouvons, dans les jours o√Ļ nous vivons, ouvrir les pages de Sa Parole b√©nie et d√©couvrir que les choses m√™mes dont Il avait annonc√© l'accomplissement s'approchent de la terre aujourd'hui... Les signes et les miracles s'accomplissent. "Les coeurs des hommes d√©faillent de peur." Il y a un "temps de perplexit√© et de d√©tresse parmi les nations", des spectacles effrayants dans les cieux comme des soucoupes volantes, et le Pentagone en est tout boulevers√©. Et la mer rugit, et il y a des tremblements de terre en divers endroits. Les coeurs des hommes d√©faillent de peur; des puissantes armes atomiques sont install√©es, attendant. Des t√©n√®bres que le monde n'avait jamais connues auparavant couvrent la terre. (44) La semaine pass√©e, j'ai eu le privil√®ge de parler avec l'un de mes chers amis et fr√®res, le Capitaine Julius Stadsklev, celui qui a √©crit le livre "Un proph√®te visite l'Afrique". Et Fr√®re Julius √©tait en Californie o√Ļ il est maintenant en train de suivre une formation pour devenir commandant dans l'arm√©e. Et il... Eux - l'√©tat-major de l'arm√©e lui avait fait subir une grande √©preuve . Et ils ont men√© des recherches sur sa g√©n√©alogie, m√™me jusqu'√† √©tablir qui √©tait son arri√®re-grand-m√®re, et leur pass√© et ce qu'ils √©taient, avant qu'il ne puisse assister √† - √† cette r√©union. (45) Et comme il revenait de la r√©union, arriv√© au sommet de la colline o√Ļ nous nous trouvions avec quelques amis, il m'a rencontr√© l√†, sous un gen√©vrier et a dit : "Fr√®re Branham, c'est la chose la plus √©coeurante que tu aies jamais entendue." Il dit : "Je suis si li√© par le serment que je ne pourrais parler, ni divulguer une quelconque information." Il dit : "Parce que nous sommes... On nous a fait pr√™ter un serment solennel. Mais, dit-il, je peux dire ceci: l'arm√©e va dispara√ģtre. On n'aura plus d'arm√©e, sauf quelques gardes aux alentours. On n'aura plus d'aviation. Ils ne vont plus consacrer leur temps √† construire des avions plus rapides et tout le reste, √† moins que √ßa soit pour un usage commercial. Ils sont pr√©occup√©s √† trouver comment appuyer juste une fois sur la g√Ęchette. Il y aura un an√©antissement total." (46) Il dit : "Fr√®re Branham, le public ne sait pas ce que sont les secrets militaires." Il dit : "Lorsque ces officiers sup√©rieurs parlaient dans la salle, dit-il, Il y eut dans la salle une consternation si horrible que l'un de leurs principaux savants se leva et dit : "Je souhaiterais pouvoir prendre un vieux chariot et une vache, retourner derri√®re les montagnes et me planter un carr√© de choux et de haricots et oublier tout cela. Oh! dit-il, il arriverait que, si cette nouvelle parvenait au public, le monde entier serait dans la panique. Le danger est imminent." (47) Il dit : "Ils ont... retirent maintenant leur personnel des √ģles. Ils retirent leurs unit√©s de l'Angleterre. Et ils ont de tr√®s grandes barges install√©es l√†-bas, avec un certain type d'armes. Et ils attendent simplement le premier lancement de missile, et au m√™me moment chaque nation va en lancer." Il dit : "Il ne restera pas un seul brin d'herbe sur la terre ni une montagne qui ne sera secou√©e jusqu'√† sa base. Et cela peut arriver √† n'importe quel moment." Oh! quelle heure sombre! (48) Et toutes ces choses que vous entendez √† propos des soucoupes volantes... Et je suppose que vous avez suivi hier √† la radio l'interview de cet homme qui pr√©tend avoir parl√© aux gens. Je ne veux pas manquer de consid√©ration pour cet homme, mais toute sa th√©orie est contraire √† la Parole. Ce n'est pas vrai que: " Sur Mars, ils ne connaissent pas la mort et qu'ils sont venus ici pour nous enseigner comment ne pas mourir." Mais quand on en est arriv√© √† la preuve, il n'en avait m√™me pas une toute petite par laquelle il pouvait soutenir cela. C'√©tait simplement une id√©e mythique qu'il avait con√ßue. Et, √† mon avis, c'est faux parce que la Bible dit le contraire de ce qu'il a d√©clar√©. (49) Je pourrais exprimer ce que je pense vraiment des soucoupes volantes. Je ne crois pas qu'elles soient des ombres. Je ne crois pas qu'elles soient des mythes. Je crois, ceci ne rend pas la chose vraie, c'est simplement mon id√©e; le Seigneur ne m'a pas dit que c'est ce qu'elles sont, mais c'est en regardant dans les Ecritures, car c'est l√† que nous trouvons toutes choses. (50) J√©sus a dit : "Comme il en √©tait aux jours de Sodome, ainsi en sera-t-il √† la Venue du Fils de l'homme." Et avant la destruction de Sodome, et avant que le feu ne tomb√Ęt et ne consum√Ęt la ville ainsi que les plaines, il y avait eu des Anges envoy√©s du Ciel qui inspect√®rent et enqu√™t√®rent pour voir si ces choses √©taient vraies ou non. Et n'est-ce pas le propre de Dieu d'envoyer de nouveau Ses anges pour faire l' investigation et √©tablir les faits, juste avant que la grande destruction ne vienne? Et l'avez-vous remarqu√© ? Il y eut un Ange Qui vint, Qui visita un vieil homme qui avait pris parti pour Dieu, et qui, m√©pris√© du monde, vivait dans une tente au fond du d√©sert parce que quelqu'un avait choisi et pris toute sa richesse. Mais il dit : "C'est tr√®s bien. Je resterai tout simplement ici dans la volont√© de Dieu." (51) Je pr√©f√©rerais √™tre dans la volont√© de Dieu plut√īt qu'avoir tout l'argent que le monde pourrait vous offrir. (52) Et aussit√īt que cette d√©cision finale fut prise, alors l'Ange de l'Eternel vint vers Abraham et dit : "Regarde √† l'Est, √† l'Ouest, au Nord et au Sud. Tout cela t'appartient, Abraham." (53) Les Ecritures nous disent : "Heureux les humbles de coeur, car ils h√©riteront la terre." Qu'est-ce que √ßa change? Toutes les choses du monde p√©riront avec le monde, mais Dieu ne peut jamais p√©rir. (54) Et je crois de la mani√®re dont je suis conduit √† croire. C'est-√†- dire, si... La photo de l'Ange du Seigneur Qui vient et fait le discernement... (55) Avez-vous remarqu√© l'Ange Qui √©tait venu vers Abraham ? Il avait Son dos tourn√© √† la tente pendant qu'Il parlait √† Abraham, et il disait : "Je vais tenir Ma promesse envers toi." (56) Oh! quel Message de l'Ange de Dieu en ce jour-ci! Il tiendra Sa promesse! Toute l'incr√©dulit√© du monde, les sceptiques, les agnostiques, les infid√®les ainsi que les incr√©dules ne rendront jamais la Puissance de Dieu sans effet. Cela arrivera. (57) "Je Me souviendrai de Ma promesse, et Je vais tenir Ma promesse." Et Sarah rit dans la tente derri√®re Lui. (58) Et avec Son dos tourn√© √† la tente, Il dit : "Pourquoi Sarah a-t-elle ri ?" (59) Et Sarah sortit en courant et dit : "Je n'ai pas ri", parce qu'elle eut peur. (60) Quel genre d'Homme √©tait-Ce? On se demande quel genre de Sentinelle √©tait alors sur la tour. "Quel type de personnage est avec nous, avec Son dos tourn√© √† moi, et pourtant, Il a su que j'ai ri dans la tente?" Souvenez-vous, Il √©tait la Sentinelle. (61) Et Il se retourna et dit : "Oui, tu as effectivement ri." Et elle avait peur. (62) Maintenant, nous remarquons de nouveau qu'en ce jour-ci, juste avant la Venue du Seigneur, ces m√™mes Etres doivent de nouveau revenir. Et je me demande, pendant que nous regardons tout autour et consid√©rons leur nature, que nous observons ce qu'Ils sont en train de faire, et je me demande si beaucoup de ces ph√©nom√®nes myst√©rieux ne sont pas exactement ce dont J√©sus avait annonc√© l'accomplissement : "Il y aura des signes l√†-haut dans les cieux. Et sur la terre, il y aura la d√©tresse parmi les nations, un temps de perplexit√©, des tremblements de terre en divers endroits, et des hommes qui mourront d'arr√™t cardiaque." Pas les femmes, les hommes. Les femmes ne meurent pas tr√®s souvent de troubles cardiaques. Ce sont les hommes. Cela accomplit ce que J√©sus avait annonc√©. C'est exactement ce dont Il avait annonc√© l'accomplissement. (63) Et puis, alors que nous pouvons continuer, heure apr√®s heure, sur tous les proph√®tes, comment ils ont proph√©tis√© concernant ce jour, cela n'am√®nerait-il pas quelqu'un √† crier : "Sentinelle, qu'en est-il de la nuit?" (64) Le Pentagone n'a pas la r√©ponse. Les Etats-Unis n'ont pas la r√©ponse. L'Allemagne, la Russie, aucun d'eux n'a la r√©ponse. La science n'a pas la r√©ponse. (65) Qui a la r√©ponse? La Sentinelle qui est sur la muraille a la r√©ponse. "Sentinelle, qu'en est-il de la nuit?" Et le Saint-Esprit est cette Sentinelle qui appr√™te les gens et qui donne des avertissements de la part de Dieu. Il a √©t√© √©tabli comme Sentinelle. Nous voyons les malades √™tre gu√©ris, les yeux des aveugles s'ouvrir, les oreilles des sourds √™tre d√©bouch√©es, les estropi√©s marcher, les boiteux fuir... sauter comme un cerf. Cela accomplit le... Qu'est-ce? C'est la Venue du Seigneur qui presse. (66) Malgr√© toutes ces choses, et tous ces avertissements, les gens poursuivent tout bonnement et sans arr√™t leurs f√™tes de bi√®re, jusqu'√† devenir fous. Et ils fol√Ętrent, et ils dansent; et ils mangent; et ils boivent; et ils se marient et ils sont donn√©s en mariage, juste comme Dieu avait dit que √ßa serait. Il n'y a pas moyen de les arr√™ter. (67) Ensuite, si vous remarquez bien, dans ce grand √Ęge de l'Eglise, conform√©ment √† Apocalypse 3, c'est maintenant dans cet √Ęge-ci qu'on avait donn√© l'Etoile du Matin, juste avant la Venue. (68) Voyez combien Esa√Įe √©tait Scripturaire lorsqu'il a dit : "Sentinelle, qu'en est-il de la nuit?" Il a dit : "Le matin vient et la nuit aussi." Quoi? Le matin vient, mais la nuit pr√©c√®de le matin. Qu'√©tait-ce? N'importe qui sait que juste avant l'aurore, juste aux heures o√Ļ le jour approche, il fait plus sombre que jamais avant. (69) Oh! mes amis, √©coutez le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si vous me consid√©rez comme Son serviteur, on est juste avant l'aurore. C'est pourquoi cette horrible obscurit√© plane au-dessus de la terre. On est juste avant la Venue du Seigneur J√©sus. Il ne reste plus d'espoir en quoi que ce soit sinon en Sa Venue. (70) Les nations se dressent contre les nations. Et ils ont tripot√© dans le laboratoire de Dieu jusqu'√† obtenir la puissance pour se r√©duire les uns les autres en cendres atomiques. Et ils sont m√©chants, et ils sont impies, et ils ne sont pas comme Christ. Et leur seule intention, leur objectif, c'est d√©truire. Et ils sont inspir√©s par l'ange destructeur qui a √©t√© envoy√© du ciel pour inspirer ces hommes. (71) Laissez-moi dire au Nom du Seigneur J√©sus que le Saint- Esprit est envoy√© comme Sentinelle sur la tour. Et pendant que les gens crient : "Qu'en est-il de la nuit?", √™tes-vous fatigu√©s de cette vie? Etes-vous fatigu√©s du p√©ch√©? Etes-vous fatigu√©s des cort√®ges fun√®bres, et de la maladie, et de l'impi√©t√© qu'il y a de tous c√īt√©s? La nuit a-t-elle √©t√© longue et fatigante? "Qu'en est-il de la nuit, sentinelle?" Elle a r√©pondu : "Le matin vient". Voyez-vous la consolation? (72) "Et la nuit aussi vient." Qu'est-ce que la nuit? Voyez combien Esa√Įe √©tait en parfaite harmonie avec l'Ecriture. Selon le cours normal de-de la nature, c'est toujours l'approche du soleil qui condense les t√©n√®bres et les rend obscures. Il fait plus sombre avant le jour qu'√† n'importe quel autre moment de la nuit. Pourquoi? C'est l'approche de la lumi√®re qui fait qu'il fasse sombre. (73) Et c'est l'approche du Seigneur J√©sus maintenant, qui am√®ne ces t√©n√®bres sur la terre. N'a-t-Il pas dit : "Quand ces choses commenceront √† arriver, levez la t√™te, car votre r√©demption est proche"? (74) La Palestine est devenue une nation. Les Juifs sont retourn√©s, venant de tous les coins de la terre, et s'y sont √©tablis pour Le voir venir comme Dieu a dit qu'ils feraient : "Instruisez-vous par une parabole tir√©e du figuier, quand il pousse des bourgeons." Il a dit: Ainsi, il arrivera que cette g√©n√©ration ne passera point, ne finira pas, elle n'arrivera point √† sa fin, avant que toutes ces choses s'accomplissent. Quelle g√©n√©ration? La g√©n√©ration qui voit le figuier porter des bourgeons. Isra√ęl a toujours √©t√© le figuier. (75) "Ce qu'a laiss√© le gazam, le hasil l'a d√©vor√©, a dit Jo√ęl. Ce qu'a laiss√© le hasil, le ver parasite l'a d√©vor√©. Et ce qu'a laiss√© le ver parasite, la sauterelle l'a d√©vor√©." Et si vous faites attention, c'est le m√™me insecte. Chacun de ces insectes qui ont d√©vor√© l'arbre, c'est le m√™me insecte, seulement √† des √©tapes diff√©rentes. Et le m√™me p√©ch√© et la m√™me incr√©dulit√© qui avaient commenc√© √† ronger les Juifs, en pr√©tendant que "J√©sus n'√©tait pas le Christ", c'est ce qui a rong√© cet arbre jusqu'√† n'en laisser qu'une souche st√©rile. Et le proph√®te vit cela et pleura. Mais le Seigneur dit : "Je restaurerai, dit le Seigneur, toutes les ann√©es que les hasils, et la sauterelle, et le gazam ont d√©vor√©es". (76) Et pour la premi√®re fois depuis deux mille cinq cents ans, les juifs retournent dans leur patrie. Cette g√©n√©ration-l√† ne sera pas d√©truite, ne passera pas, que toutes ces choses ne soient accomplies. "Alors, Je r√©pandrai Mon Esprit dans les derniers jours, dit Dieu, sur mes fils et mes filles et ils proph√©tiseront. Et Je ferai des prodiges". (77) Les malades sont gu√©ris, des grandes puissances sont manifest√©es par le m√™me Esprit Qui √©tait assis et Qui avait pu r√©v√©ler √† Abraham que Sarah avait ri dans la pi√®ce derri√®re Lui. Alors nous crions : "Sentinelle, qu'en est-il de la nuit?" (78) Et elle avait dit : "La nuit vient." Observez. La nuit, premi√®rement... Le matin vient premi√®rement. Ensuite, la nuit aussi. (79) Juste avant l'aurore, il y a toujours un grand astre qui est toujours situ√© dans les cieux, et c'est l'√©toile du matin. Lorsque vous voyez l'√©toile du matin devenir brillante, de plus en plus brillante, √† ce moment-l√†, il fait de plus en plus sombre sur la terre. Et la raison pour laquelle elle est plus brillante, c'est parce qu' il fait plus sombre sur la terre. (80) Et l'Eglise de ces derniers jours (les appel√©s √† sortir et le Corps √©lu de Christ) a re√ßu de la Bible la promesse qu'Il leur donnerait l'Etoile du Matin. "Sentinelle, qu'en est-il de la nuit? Que va-t-il arriver?" (81) Voici ce qu'il en est. Un an√©antissement total vient sur le monde entier. Mais avant que cet an√©antissement ne se produise, l'Eglise de J√©sus-Christ s'en ira dans l'Enl√®vement pour rencontrer Son Seigneur. (82) Qu'est-ce que l'√©toile du matin est cens√©e faire? Qu'est-ce qui rend les √©toiles si brillantes √† ce moment-l√†? C'est l'approche du soleil. L'√©toile du matin refl√®te la lumi√®re du soleil. Les autres √©toiles semblent s'obscurcir √† ce moment-l√†. (83) Toutes les th√©ologies humaines, toutes les indiff√©rences froides et formalistes vont compl√®tement tarir. Mais cette Sentinelle qui se tient l√† sur la tour avec l'Etoile du Matin, refl√©tera le v√©ritable Message du Seigneur J√©sus Qui est sur le point de venir, car Il devient de plus en plus brillant, tout le temps, pendant que le soleil commence √† se lever. (84) Oh! j'aimerais dire : Etoiles du matin, levez-vous et brillez pour la gloire de Dieu, car l'obscurit√© de minuit vient sur la terre, et d'√©paisses t√©n√®bres sur les gens. Mais le matin vient, et les √©toiles devraient √™tre en train de r√©pandre leurs lumi√®res. (85) Pensez √† cette horrible heure que le monde entier doit affronter. Pensez √† cette horrible obscurit√© que chaque personne qui n'est pas sauv√©e aujourd'hui doit affronter. Toutes les nations, toutes les montagnes, toutes les fermes ainsi que toutes les maisons pour lesquelles ils se sont glorifi√©s seront r√©duites en poussi√®re, en cendres volcaniques, une fois de plus, en un instant, en un clin d'oeil. (86) Mais ceux qui aiment le Seigneur, ceux qui ont re√ßu la Lumi√®re de l'Etoile du Matin, ceux-l√† fixent - fixent leurs yeux sur Lui et les d√©tournent des choses du monde! Et comme Paul l'a √©crit dans sa derni√®re Ep√ģtre avant de quitter la terre, il √©tait fatigu√©, nerveux et √©puis√©. Oh! comme j'ai piti√© de ce petit Juif, quand il a dit : Que personne ne me trouble. J'ai combattu le bon combat et j'ai achev√© ma course. J'ai gard√© la foi. Et d√©sormais, la couronne de justice m'est r√©serv√©e, le Seigneur, le juste Juge me la donnera en ce jour l√†." Ensuite, il pensa √† la venue des √©toiles du matin, il dit : "Non seulement √† moi, mais aussi √† tous ceux qui aiment Son apparition." Oh! "Levez la t√™te, votre r√©demption est proche." (87) "Sentinelle, qu'est-ce qui am√®ne le journal √† parler de ceci? Qu'est-ce qui fait que la science a peur d'avancer? Qu'est-ce qui fait que le Pentagone a peur de livrer l'information?" C'est parce que les gens se suicideraient, jetteraient leur argent dans les rues, et des choses semblables. Qu'est-ce qui pourrait... Qu'est-ce qui ne va pas? Qu'est-ce? Qu'en est-il de la nuit?" (88) "Le matin vient." C'est vrai. De quoi s'agit-il? C'est le matin qui se dessine, qui vient, et qui propulse la Lumi√®re, et c'est ce qui am√®ne d'√©paisses t√©n√®bres juste avant que la Lumi√®re ne se mette √† briller. (89) Je suis si heureux d'√™tre un Chr√©tien. Je suis si heureux d'√™tre Sa sentinelle, l'une de celles qui se tiennent sur la muraille, criant : "Pr√©parez-vous √† rencontrer Dieu, car l'heure de Sa Venue approche." (90) Et vous, ici dans cette √©glise ce matin, s'il y a quelqu'un qui n'est pas s√Ľr que l'Etoile du Matin refl√®te Sa Lumi√®re dans son coeur, le grand Saint-Esprit, puissiez-vous vous pr√©parer pour cela. Car le plus grand √©v√©nement qui ait jamais eu lieu est proche en ce moment m√™me. Nous nous tenons sur le bord, observant une sc√®ne √™tre mont√©e. (91) Plusieurs fois, j'ai vu des films, comment √† Hollywood et √† diff√©rents endroits ils montent leurs sc√®nes. Et comment ils prennent leurs stars et le reste, et comment ils les appr√™tent. Et comment ils les entra√ģnent et tout, avant que le grand drame n'ait lieu. Je me suis toujours √©tonn√© en regardant cela et je savais que √ßa devait √™tre une imitation. (92) Toutes les imitations sont faites √† partir de quelque chose d'authentique. Il ne peut pas y avoir de faux dollar tant qu'il n'y en a pas un vrai. Il ne peut y avoir d'hypocrite √† moins qu'il existe un v√©ritable Chr√©tien. Il ne peut y avoir de faux message √† moins qu'il n'y en ait un v√©ritable. Il ne peut y avoir de nuit √† moins qu'il y ait le jour. Assur√©ment! (93) Et comme je les observais monter leurs sc√®nes, je pensai : "Oh! nous nous tenons, l√† sur la tour, loin au-dessus de toute chose de ce monde, et nous observons deux des plus grandes choses: la fin du temps et la Venue du Seigneur." Bient√īt, le temps ne sera plus. Il n'y aura plus de temps, et la Venue du Seigneur. (94) Et l'antichrist, lui a ses sujets √©tablis l√†. Il a le communisme. Il a les diff√©rents ismes. Il a des √©glises. Et il a le catholicisme. Il a le protestantisme. Il a tout arrang√© pour offrir un grand spectacle. (95) Mais, je suis si heureux qu'il y ait un P√®re dans le Ciel qui a √©tabli √©galement Ses personnages pour ce grand drame. Alors que l'antichrist les am√®ne √† la fin de toute chose et m√™me du temps, Dieu est pr√™t, dans Son drame, √† faire monter Son Eglise dans l'Eternit√©, dans les domaines √©ternels de bonheur, aupr√®s de Dieu Lui-m√™me; quand ces vieux corps sans valeur seront chang√©s et rendus semblables √† Son propre Corps Glorieux, et que cette corruption rev√™tira l'immortalit√© et que nous serons √† Sa ressemblance pour toujours. (96) Regardez ! Vous qui regardez la t√©l√©vision, vous qui √©coutez la radio, vous qui lisez vos journaux, vous qui aimez √©couter les nouvelles et qui vous demandez ce que c'est, √©coutez ma voix: "Le matin vient et la nuit vient aussi." Le matin vient pour ceux qui sont pr√™ts pour le matin, et la nuit vient pour ceux qui ne sont pas pr√™ts pour le matin. Puisse Dieu pr√©parer nos coeurs aujourd'hui, "car le matin se l√®vera, √©ternel, radieux et beau." (97) Et comme le po√®te l'a dit : "Ses √©lus s'assembleront dans leurs maisons au-del√† du ciel. Quand l'appel retentira l√†-haut, je serai l√†." Prions. (98) En ce moment o√Ļ les t√©n√®bres couvrent la terre et o√Ļ il y a de tout c√īt√© la destruction, Seigneur Dieu, nous sommes... Nous ne savons simplement pas comment exprimer nos sentiments, nos remerciements et la reconnaissance de nos coeurs, du fait que J√©sus-Christ est descendu de la Gloire, et a √©t√© fait Homme comme nous, a habit√© parmi nous. Et ensuite, lorsqu'Il est mort pour nos p√©ch√©s, Il est pass√© par le Paradis et a pris les √Ęmes qui attendaient, Il a bris√© chaque puissance spirituelle avec laquelle le Diable avait li√© la terre, et Il a fray√© une voie afin que la Lumi√®re de la Gr√Ęce Eternelle de Dieu puisse briller sur ceux qui d√©sirent La recevoir. (99) Dieu, accorde aujourd'hui que, de partout, les hommes accourent, accourent pour entrer dans le Royaume, car le Message a toujours √©t√© urgent. D√©p√™chez-vous, d√©p√™chez-vous, sortez ! L'Ange √† Sodome avait dit : "Je ne ferai rien avant que tu n'arrives l√†." Seigneur, accorde-le, car, bien que le Message soit plein de gr√Ęce, et de puissance et d'amour, Il est cependant urgent. Accorde, Seigneur, que les hommes puissent rapidement venir recevoir Christ et √™tre remplis du Saint-Esprit. Car J√©sus a dit : "Ceux qui sont de Dieu √©coutent les Paroles de Dieu." Puissent-ils venir et se repentir de leurs p√©ch√©s, √™tre baptis√©s au Nom du Seigneur J√©sus pour la r√©mission de leurs p√©ch√©s, et √™tre remplis du Saint-Esprit pour mettre leur √Ęme dans l'√©tat o√Ļ √©tait la premi√®re √©glise; il en sera ainsi lorsque Tu viendras. (100) Nous sommes reconnaissants pour le Message, et nous prions que Tu Le b√©nisses Seigneur, pour le bien de nos coeurs, comme nous nous attendons √† Toi. Nous prions au Nom de J√©sus. Amen. (101) [Espace vide sur la bande. La pianiste commence √† jouer "Lorsqu'on Sonnera les Cloches d'Or." Quelqu'un dit : "C'√©tait vraiment un merveilleux Message, Fr√®re Branham." - Ed.] L'un apr√®s l'autre nous arriverons au portail Pour habiter l√† avec les immortels, Lorsqu'on sonnera ces cloches d'or pour toi et pour moi. (102) Ne L'aimez-vous pas vraiment? Maintenant que le Message est termin√©, adorons-Le simplement comme cela, dans l'Esprit. Simplement... Il est ici. Des Paroles graves, dures, mais Elles sont vraies. Je Les prononce au Nom du Christ. L'approche du jour. Suivez-moi bien. Je veux que ceci... [Espace vide sur la bande. - Ed.] ...toi et moi. (Levons simplement la main.) ... entends-tu... N'entends-tu pas les Anges chanter? C'est un Jubil√© de gloire! All√©luia! Dans ce lointain pays de joie √©ternelle Juste au-del√† de la rivi√®re brillante, Lorsqu'on sonnera ces cloches d'or pour toi et moi (103) Pendant qu'elle joue cela de nouveau, serrons la main de celui qui est √† c√īt√©. ... de joie pour toujours Juste au-del√†... Lorsque le... atteignons ce rivage simplement par la foi... (104) Dites simplement l'un √† l'autre : "P√®lerin, je suis si heureux d'√™tre avec vous." ... l'un nous atteindrons le portail, Pour habiter l√† avec les immortels, Lorsqu'on sonnera ces cloches d'or pour toi et moi. N'entends-tu pas les cloches sonner maintenant? N'entends-tu pas les Anges chanter? (Qu'est-ce?) C'est un Jubil√© de gloire! All√©luia! Dans ce lointain pays de joie √©ternelle, Juste au-del√† de la rivi√®re brillante, Lorsqu'on sonnera ces... (105) Cela m'a simplement rappel√© quelque chose. Ma femme, l√†-derri√®re, s'en souvient bien. J'ai eu le privil√®ge de visiter la vieille √©glise Pisgah, un institut Biblique en Californie. J'avais eu un service du soir avec eux. C'est la vieille premi√®re centrale √©lectrique. Quel endroit merveilleux! J'ai rencontr√© le pasteur, Fr√®re Smith. Vous savez, ils impriment un journal. Ils re√ßoivent de l'aide. Ils ne pr√©l√®vent pas d'offrandes. Tout est gratuit. Et ils existent depuis une cinquantaine d'ann√©es. Cela avait √©t√© fond√© par un m√©decin qui √©tait estropi√© et qui √©tait all√© en Californie pour chercher de l'aide. Le m√©decin avait dit : "Il n'y a rien que l'on puisse faire pour toi." Je crois que ce fut le feu Docteur Price ou quelqu'un d'autre qui pria pour lui un matin, l√† dans une chambre. Apparemment, il n'avait pas obtenu des r√©sultats sur-le-champ. Cela importe peu. Ainsi, il se mit en route. Il dit : "De toute fa√ßon je crois quand m√™me." Et lorsqu'il mit son pied au bord du trottoir, sa jambe estropi√©e se redressa Il fonda la Maison Pisgah. (106) L'autre soir, j'√©tais l√†-bas en train de pr√™cher. Les gens √©taient entass√©s dans ce grand auditorium, et des centaines et des centaines se tenaient debout partout dans les rues et ailleurs, l√†-derri√®re, par o√Ļ ils entraient. Et apr√®s le Message, quelque chose eut lieu; deux choses que je n'avais jamais vues auparavant dans ma vie. Ils n'√©taient pas juste un groupe de gens qui aiment faire beaucoup de bruit. Ce n'√©tait pas un groupe de gens qui s'asseyaient, dess√©ch√©s. C'√©taient des gens remplis de l'Esprit. Et j'avais appr√©ci√© cette merveilleuse communion. Et lorsque nous √©tions... (107) Juste avant que je commence √† prier pour les malades, ils se sont mis √† chanter une douce m√©lodie comme cela. Et je me suis tenu debout, et j'√©tais √©merveill√©. Je me suis dit : "Il y a quelque chose qui se passe ici que je ne comprends pas." Je pr√™tai de nouveau l'oreille, et j'entendis deux chorales. Je me suis dit : "Il doit y avoir quelque chose qui ne marche pas." Et je secouai la t√™te. Et je pr√™tai de nouveau l'oreille. J'ai dit : "Oh! Seigneur, c'est peut-√™tre un √©cho venant de cette chorale ici. J'entends une autre l√† tr√®s haut, dans les frontons sur√©lev√©s. J'ai dit : "√áa doit √™tre l√† au-dessus." Ainsi je quittai le parterre des ministres ici, vers la tribune de la chorale. C'√©tait l√†-haut. Et je-j'ai dit √† ma femme, j'ai dit : "Est-ce que tu entends cela, ch√©rie ?" Elle dit : "Qu'est-ce que c'est?" "Soeur Arganbright, demandai-je, entendez-vous cela?" Elle r√©pondit : "Oui, j'ai d√©j√† entendu cela une fois dans ma vie." J'allai vers Fr√®re Arganbright : "Entendez-vous cela?" "Oui." (108) Tous, avec leurs t√™tes inclin√©es, chantaient. "Oh!' me suis-je dit... peut-√™tre... Je-Je veux √™tre s√Ľr. Je ne veux pas √™tre sceptique, mais, Seigneur, si je suis Ton t√©moin, si je dois √™tre une sentinelle, je dois savoir de quoi je parle. Je dois en √™tre s√Ľr." (109) C'est comme pour la gu√©rison Divine; si je ne suis pas s√Ľr, je ne vais rien dire √† ce propos. Si je ne suis pas s√Ľr que ceci est la Venue du Seigneur, je ne dirai rien √† ce propos. Je dois √™tre s√Ľr. (110) Je suis redescendu au parterre. Tout le monde avait la t√™te baiss√©e. (111) C'√©tait lors de l'appel √† l'autel, plusieurs personnes avaient appuy√© leurs mains contre la fen√™tre, venant √† Christ. Et ils chantaient. Une fois arriv√© l√† en bas, j'ai dit : "Seigneur, ce n'est pas possible. Ces gens qui chantaient ici en bas n'√©taient que des personnes ordinaires, mais ici plus haut, √ßa r√©sonnait comme si c'√©tait quelques... peut-√™tre deux ou trois mille chantaient ici, mais il semblait que l√†-haut, il y en avait peut-√™tre cent mille. Et c'√©tait l'une des plus douces voix, un soprano vraiment aigu, semblable aux voix des femmes. J'√©coutai, et des frissons m'envahirent compl√®tement. (112) Je reculai de nouveau juste une minute. J'√©coutai. Je remontai le couloir, je revins comme ils continuaient simplement √† chanter en Esprit. J'√©coutai de nouveau. Ce n'√©tait pas cette voix-ci. Je pouvais entendre ceux qui √©taient ici en bas, avec une voix d'un certain timbre, et ceux qui √©taient ici en haut, avec une voix d'un autre timbre. (113) Ainsi, apr√®s le service, j'ai dit au pasteur : "Pasteur, j'ai entendu quelque chose d'√©trange." Il a demand√© : "Qu'√©tait-ce, Fr√®re Branham?" (114) J'ai dit : "J'ai entendu des - des voix sopranos des femmes, des voix hautement exerc√©es et les plus belles que j'aie jamais entendues dans ma vie, l√†-haut." (115) Il a dit : "On entend cela maintes fois ici, Fr√®re Branham." (116) J'ai lu quelque chose √† propos d'une vieille m√®re (oh! je ne me rappelle plus son nom maintenant) qui avait l'habitude de prier pour les malades. Et un soir, apr√®s que le pasteur eut termin√© son sermon, la petite m√®re alla prier pour les malades. Elle avait avec elle cinq ou six petits enfants. Et elle s'arr√™ta et elle √©couta. Et il s'agit de Madame Woodsworth Edder, si vous avez tous d√©j√† lu son livre. Et elle dit qu'elle avait entendu une chorale chanter en plus de celle qui chantait dans l'√©glise. Apr√®s que les voix se furent tues ici bas, cela continuait √† chanter, voyez. (117) Et je me suis tenu l√† debout et juste √† ce moment-l√†, l√†-derri√®re, au fond du b√Ętiment... voir combien c'√©tait ordonn√©, combien c'√©tait parfait? Maintenant, je-je crois vraiment au parler en langues. Je crois que c'est un don de Dieu qui est dans l'√©glise. Je crois que cela a √©t√© mal utilis√© comme L'ont √©t√© d'autres Ecritures, mais il en existe un authentique. Oui. Et un homme se leva au fond du b√Ętiment, l√† derri√®re, et il pronon√ßa √† peu pr√®s quatre ou cinq mots dans une autre langue. Non pas - non pas simplement un... C'√©tait un - un dialecte. On pouvait l'entendre. Tout le monde √©tait calme. (118) Et Quelque Chose vint sur moi. Je n'avais jamais eu une interpr√©tation dans ma vie. Et je ne l'ai pas utilis√©e √† ce moment-l√† parce que j'avais peur. Ces choses viennent de Dieu. Vous feriez mieux de ne pas vous amuser avec. (119) Alors Quelque Chose me dit : "Que le pasteur offre la pri√®re de la foi." J'ai d√Ľ tenir ma bouche ferm√©e. Et j'ai attendu. Et voici que Cela revint, une vague vint et dit : "Que le pasteur offre la pri√®re de la foi." (120) J'ai pens√© : "Seigneur, je n'ai pas de dons d'interpr√©tation. Mon don, c'est de prier pour les malades, en effet je n'ai pas les dons d'interpr√©tation." Et j'ai ferm√© de nouveau ma bouche et suis rest√© tranquille. (121) Et juste √† ce moment-l√† le pasteur s'est lev√© et a commenc√© √† prier pour les malades. Oh! Il est Dieu! Les maladies furent gu√©ries partout dans le b√Ętiment, partout. Qu'est-ce? Le lever du jour. Il y a encore une petite branche qui est rest√©e. Ne vous inqui√©tez pas. Dieu n'a jamais manqu√© de t√©moin.-E- 122 J'ai confiance maintenant, qu'il y a quelque chose de tr√®s myst√©rieux quelque part, peut-√™tre pas avec une voix ang√©lique, mais quelque chose fera que chaque p√©cheur, s'il y en a un dans ce b√Ętiment, sache que la nuit devient de plus en plus sombre sur la terre, et qu'il y a d'√©paisses t√©n√®bres. Mais, la Venue du Seigneur est proche, c'est ce qui en est la cause. Et en tant que votre sentinelle, je dis : "Le matin vient." Soyez pr√™ts, √©toiles du matin, brillez! (123) Combien aimeraient qu'on se souvienne d'eux dans la pri√®re de cl√īture avant que nous partions? Levez simplement votre main. (124) Dieu Bien-Aim√©, Tu vois les gens pendant qu' ils l√®vent les mains. Et ils sont sinc√®res l√†-dessus. Beaucoup de ceux qui analysent les journaux ont sond√© les livres et les articles de philosophes sur diff√©rentes choses, mais ils ne peuvent cependant pas trouver de r√©ponse. Mais la voici venir ce matin de la Bible : "Le matin vient et la nuit aussi." Et nous prions, √ī Dieu, que Tu b√©nisses chaque personne ici qui a lev√© la main. Et Tu sais ce qui est derri√®re cette main lev√©e. Et Seigneur, je crois que, juste l√† o√Ļ ils sont assis maintenant, le Dieu Omnipr√©sent est capable de leur distribuer leur h√©ritage de l'Esprit qu'ils cherchent en ce moment. Donne √† chacun, Seigneur, √† cause de Ta Parole et de leur d√©sir, et de Ta Divine promesse qui ne peut faillir. Puissent-ils recevoir ce pour quoi ils ont lev√© la main, pendant que j'offre cette pri√®re en leur faveur. Puissent-ils recevoir cela, au Nom du Seigneur J√©sus. Amen. Que Dieu soit avec vous. (125) Maintenant, nous avons juste un peu de temps pour le... Maintenant, nous allons prier pour les malades. Je suis si heureux de savoir qu'il y a de l'espoir pour les malades. "Je suis l'Eternel Qui pardonne toute ton iniquit√©, Qui gu√©ris toutes tes maladies." (126) Et tout aussi √©trange que cela puisse para√ģtre, j'ai √©t√© conduit, il y a un moment, aupr√®s d'une jeune maman qui √©tait couch√©e sur cette civi√®re. Et elle est victime de la maladie de Hodgkin. Et je pense que c'est sa m√®re qui est assise ici avec elle. J'en suis tout √† fait s√Ľr. Oui, c'est juste, parce que c'est cette m√®re qui me parlait de son enfant et j'essayais de l'encourager. (127) Et juste un appel √©galement, apr√®s ce Message... Je pense que le salut est la chose qui vient en premier. La gu√©rison vient en second lieu. Une gu√©rison peut durer jusqu'√† la fin de votre vie, plusieurs ann√©es. Cela peut vous procurer joie et bonheur pendant que vous √™tes ici sur terre, mais √ßa prendra fin avec votre... √† votre mort. Mais une √Ęme qui est sauv√©e a la Vie Eternelle. Elle ne peut pas p√©rir, et rien ne pourra jamais vous L'√īter. Elle est mentionn√©e dans les Livres de Dieu, pour √™tre ressuscit√©e aux derniers jours. La chose capitale vient en premier lieu : "Premi√®rement le Royaume de Dieu et Sa justice, les autres choses seront donn√©es par-dessus." (128) Je voudrais simplement donner un t√©moignage de gu√©rison de cette horrible maladie dont souffre cette jeune femme. Et il y a quelques temps, il y avait... Elles pourraient √™tre pr√©sentes ce matin. Je ne suis pas si souvent ici pour bien conna√ģtre les gens. Je ne connais pas beaucoup d'entre vous. Mais il y avait une jeune fille ici dans notre √©cole secondaire. Et elle souffrait de cette maladie d'Hodgkin; aussi fut-elle amen√©e chez un m√©decin √† cause de ces √©normes grosseurs qui apparaissaient sur son corps. Et ils pr√©lev√®rent un √©chantillon de la grosseur et l'exp√©di√®rent pour d√©couvrir ce que c'√©tait. Et la r√©ponse vint : "Maladie incurable d'Hodgkin". (129) Et la m√®re ne voulait pas que l'enfant sache ce qu'√©tait sa maladie. Et les m√©decins conseill√®rent √† la m√®re de la laisser simplement continuer √† aller √† l'√©cole, parce qu'elle avait encore beaucoup de jours √† vivre. Cela a fini par atteindre le coeur. Et la maladie d'Hodgkin, c'est un cancer, comme nous le savons, sous une certaine forme. Ainsi, ils remirent la-la jeune fille √† l'√©cole pour la laisser mourir. (130) La m√®re √©tait inqui√®te. Aussi, elle me t√©l√©phona et dit : "Je veux l'amener. Mais, si je comprends bien, Fr√®re Branham, plusieurs fois dans vos lignes de pri√®re, vous nommez les maladies pendant que vous √™tes sous l'inspiration de l'Esprit." Elle dit : "Voudriez-vous avoir l'amabilit√©, si le Saint-Esprit vous r√©v√®le quelque chose √† propos de l'enfant, de ne pas le dire?" (131) "Bien, dis-je, je ne pense pas qu'Il r√©v√©lerait cela s'Il ne veut pas que cela soit connu." Je dis : "J'ai de la peine √† m'imaginer cela. Et ici dans mon propre tabernacle, j'ai rarement les r√©unions de ce genre." Je dis : "Je ne fais que prier pour les malades." (132) Et la jeune fille vint dans la ligne. Et je demandai √† la m√®re: "Es-tu Chr√©tienne?" Elle r√©pondit : "Non." Je demandai : "Est-ce que la fille est Chr√©tienne?" "Non." (133) Je dis : "C'est une fa√ßon terrible de quitter le monde." Et je dis : "Tu ne la reverras plus jamais, si elle s'en va dans cette condition." (134) Ainsi, lorsque la jeune fille vint dans la salle ce matin-l√† et passa tout pr√®s de ce m√™me endroit o√Ļ l'on avait pri√© pour la jeune fille... Ainsi, en sera-t-il dans quelques minutes, pour cette fille. Je lui ai pos√© la question, je la connaissais, et j'ai dit: "Es-tu la jeune fille qui vient de cette √©cole secondaire?" Elle r√©pondit : "Je le suis." Je demandai : "Es-tu consciente de ta maladie?" (135) Elle dit : "Les m√©decins me disent qu'ils pensent que je me r√©tablirai." (136) "Bien, dis-je, et si tu ne te r√©tablis pas? Es-tu Chr√©tienne?" Elle r√©pondit : "Non, monsieur. Je ne le suis pas." Je dis : "Veux-tu devenir Chr√©tienne?" Elle dit : "Je le veux." (137) Et je dis : "Veux-tu donner ton coeur √† Christ?" Et elle dit qu'elle le voulait. Et sa m√®re accourut et dit qu'elle le voulait √©galement. Sur ce, je les ai baptis√©es toutes deux ici m√™me dans le baptist√®re. J'ai pri√© pour la jeune fille. (138) Et le temps s'√©coula. Et finalement la fille commen√ßa √† mieux se porter apr√®s quelques jours, ne sachant pas ce dont elle souffrait. Et peu apr√®s, ils la ramen√®rent pour des examens, on n'a pas pu en trouver une seule trace, rien du tout. Il y a un... (139) Je n'aime pas dire des choses sensationnelles √† propos des gens, j'aime plut√īt √™tre sinc√®re avec les gens. Il y a dans cette ville un homme bien connu, un bon fr√®re Chr√©tien, sinon il ne serait pas diacre dans cette √©glise... Je veux dire administrateur de l' √©glise. Et il est ici maintenant. Et il s'√©tait effectivement charg√© de suivre le cas de cette fille. Des ann√©es plus tard, deux ou trois ann√©es plus tard, la jeune fille avait termin√© ses √©tudes et elle sortait avec un gar√ßon. (140) Et un jour, je la rencontrai dans la rue, et elle √©tait vraiment heureuse, et elle t√©moigna de la gloire et de la puissance de J√©sus-Christ apr√®s qu'on lui eut dit ce qu'il en √©tait . La fille est maintenant mari√©e. Elle a des enfants. Et elle est heureuse. (141) Et son p√®re se rend √† l'entreprise de cet homme pour se faire couper les cheveux. Et Monsieur Egan que voici a - a eu √† s'occuper du cas depuis le d√©but. Et la fille est en bonne sant√© et va bien. Et √ßa fait combien de temps, Fr√®re Egan? Cela fait plusieurs ann√©es, n'est-ce pas? [Fr√®re Egan dit : "Cela fait quatre, cinq, six ans."- Ed.] Et elle est vivante aujourd'hui comme t√©moignage que Dieu gu√©rit la maladie d'Hodgkin. (142) Oh! il est si agr√©able de savoir qu'en temps de d√©tresse, nous avons un refuge. Christ est ce refuge. (143) J'aimerais vous faire part, juste pour le... au reste d'entre vous, d'une petite chose qui a eu lieu r√©cemment dans la r√©union. Le Seigneur a √©t√© tr√®s bon en exau√ßant toutes vos pri√®res quand je suis all√© √† l'Ouest pour la r√©union, il y a de cela deux semaines, quelques semaines. Et pendant que nous √©tions √† la convention √† Tulsa, je devais... Je n'allais pas parler, parce que je devais tenir une r√©union l√†-bas, mais les pr√©dicateurs avaient d'autres r√©unions de r√©veil en cours, je ne pouvais donc pas tenir des r√©unions √† ce moment-l√†. Mais j'avais fait un crochet pour prendre Fr√®re Arganbright, afin de l'amener en Californie; j'√©tais avec ma femme et mon petit Joseph. (144) Et ce soir-l√†, comme nous √©tions arriv√©s tard, j'ai appris qu'Oral Roberts et Tommy Osborn devaient pr√™cher le m√™me soir. Ainsi, Fr√®re Arganbright t√©l√©phona aux h√ītels jusqu'√† ce qu'il d√©couvr√ģt l√† o√Ļ nous √©tions log√©s, et il dit : "Viens √† la r√©union." Ainsi il vint, lui et Fr√®re Sonmore, le pr√©sident du chapitre des Hommes d'Affaires Chr√©tiens √† Minneapolis. Ils - ils vinrent me chercher. (145) Et je m'y suis rendu, et ils prenaient d√©j√† le d√ģner dans la - dans la salle de banquet Mayo, un endroit somptueux. Il s'y trouvait des multimillionnaires. Et ainsi, vous savez comment j'ai d√Ľ me sentir en entrant dans un endroit comme celui-l√†. Je ne savais m√™me pas comment utiliser les couteaux et les fourchettes qu'ils avaient √† table. Mais, je suis entr√©. (146) Et au moment o√Ļ j'arrivai, Oral Roberts √©tait en train de pr√™cher. Et il pr√™chait sur la vie en abondance, l'abondance, et il disait aux Hommes d'Affaires Chr√©tiens que J√©sus avait attrap√© des poissons, on les avait mis dans les filets et on en avait eu plus qu'on ne pouvait - qu'on ne pouvait en consommer. Et comme vous le savez, Fr√®re Roberts est un puissant orateur. Et il dit : "Il y en a assez pour tout le monde." Et il ajouta : "Maintenant, je suis en train de construire un - un temple ici, qui co√Ľte probablement des millions de dollars." Il dit: "C'est construit en marbre blanc." Et il dit : "J'√©tais arriv√© presqu'√† la moiti√© de la construction et je n'avais plus d'argent." Et il dit: "Et un jour, je traversai la route pour le contempler, et le Diable me dit : Tu sais quoi? Les gens passeront par ici et diront : 'C'est ce qu'Oral Roberts a fait.'" (147) Il dit : "Alors, j'ai dit au Diable : 'Mais ils devront quand m√™me dire : "Oral Roberts √† os√©.'" Et √ßa, c'est bon. Et il dit : "Apr√®s, ici dans cette ville, un banquier a eu √† coeur de me pr√™ter du coup pr√®s de deux millions de dollars venant d'une banque, pour terminer la construction." Les banques ne font pas cela. Vous le savez. (148) Et il dit : "L'homme d'affaires en question, le banquier, est assis ici, maintenant m√™me." Il dit : "Je ne veux pas citer son nom, parce qu'il ne fait pas vraiment partie des gens du Plein Evangile. Mais, dit-il, il est ici." Et il dit : "Je - je ne pense pas qu'il pr√©tende m√™me √™tre un Chr√©tien. Mais, dit-il, quelque chose a touch√© son coeur et il m'a permis d'avoir cet argent." Il dit : "S'il veut se mettre debout, dit-il, il peut le faire, mais je ne voudrais pas embarrasser cet homme." (149) Et l'homme se mit debout et dit : "Je ne suis pas embarrass√©, Monsieur Roberts", puis se rassit. (150) C'est alors que je suis entr√© et j'ai pris place. Puis Fr√®re Roberts, d√®s qu'il termina, s'approcha et me serra la main, et m'attira dans ses bras. Et juste quelques minutes apr√®s, bien s√Ľr, de gens se sont approch√©s, vous savez, parlant pendant que nous continuions encore √† manger. Et ils sollicitaient des r√©unions et autres; et des ministres. (151) Et alors, Demos Shakarian se leva. C'est lui le pr√©sident du chapitre des Hommes d'Affaires du Plein Evangile. Et il se leva et dit: "Vous savez, ce soir je me sens simplement conduit √† demander √† Fr√®re Branham de nous pr√™cher le message de cl√īture." (152) Eh bien, je ne savais que dire. Et il se mit √† parler des hommes assis l√†-dedans, disant : "Voici Un tel. Je l'ai rencontr√© aujourd'hui." Ils me disaient qu'ils poss√©daient trois ou quatre p√Ęt√©s complets de maisons dans un luxueux quartier commercial. Des multimillionnaires et des bouviers, et ainsi de suite. Et que pouvais-je dire dans une r√©union comme celle-l√†? (153) Mais, vous savez, c'est toujours mieux d'ob√©ir. Ainsi, je me suis mis debout pour parler le mieux que je pouvais et √† la fin du service... Ce n'est pas appropri√© de faire un appel √† l'autel dans un endroit comme celui-l√†. Mais vous savez, j'ai fait des appels √† l'autel dans des services fun√®bres. Ainsi, je me suis dit : "Voici une bonne occasion." Et je-j'ai fait un appel √† l'autel. Et tous ces hommes et femmes riches vinrent au Seigneur J√©sus et donn√®rent leurs coeurs au Seigneur. (154) J'ai √©t√© √©tonn√© par la femme d'un millionnaire - d'un multimillionnaire qui avait un petit chapeau, avec des plumes de fantaisie sur le c√īt√©; cela lui a probablement co√Ľt√© cent dollars. Et des larmes coulaient sur ses joues. Elle me prit par la main et dit : "Fr√®re Branham, mon coeur est touch√©." Elle dit : "Je pensais jusqu'√† pr√©sent que j'√©tais une Chr√©tienne." Elle dit : "Je veux servir le Seigneur." Et je dis : "Merci." (155) Et ensuite, quelques minutes plus tard, Quelque Chose me dit: "Prie pour les malades maintenant." (156) Je me suis dit : "Oh! non. Je ne peux pas faire cela. D√©j√† , j'ai interrompu le... ce grand banquet. Alors, si je prie pour les malades, ils penseront que je suis effectivement un fanatique." Aussi pensai-je: "Certainement que Le Seigneur ne pourrait pas me dire cela. Peut-√™tre que je me suis simplement emball√© √† cause de ces conversions. Ainsi, je vais m'√©clipser et m'asseoir." (157) Et je descendis en longeant la table de l'orateur, jusqu'au fond, puis je m'assis √† c√īt√© de Fr√®re Jack Moore; j'√©tais assis l√† , causant. Et j'avais remis le service au pr√©sident, Monsieur Shakarian. (158) Puis, lorsqu'il-il se mit debout, il dit : "Vous savez quoi?" Oh! Dieu devait l'avoir touch√© √† l'√©paule. Il dit : "Je me sens conduit √† faire revenir Fr√®re Branham afin qu'il prie pour les malades." Je pensai : "Oh! c'est tout √† fait en ordre." (159) Et je me suis lev√© et je leur ai parl√©. J'ai dit : "J'avais senti cela. Et je prie que Dieu me pardonne." Mais, c'est mieux lorsqu'il y a quelqu'un d'autre qui est aussi touch√©, vous savez; cela nous fait savoir sans doute que c'est l'oeuvre de l'Esprit. (160) Ainsi j'ai dit : "Maintenant, la gu√©rison Divine, ne consiste pas dans le fait de toucher un m√Ęt tot√©mique. Il ne s'agit pas du tout de quelque chose d'imaginaire. Le m√™me Dieu qui a sauv√© tous ces gens ici, il y a un moment, Il est le m√™me Dieu qui gu√©rit tous les gens qui sont ici, juste par la simple foi, en croyant en Lui." J'ai demand√© : "Croyez-vous cela?" (161) Et maintenant comme secret √† mon √©glise... comme vous le savez, mon minist√®re est en train de changer, et oh! quel glorieux changement! Oh! vous vous souvenez, vous tous, des Paroles qui avaient retenti. Et chaque fois que cela arrive, quelque chose se passe, lorsque je me mets √† en parler; cela vient - me vient : "Parle √† cette montagne." Pourquoi cela? C'√©tait la foi. Tout existe par la foi. La foi, ce n'est pas quelque chose que vous fabriquez. La foi, c'est quelque chose que vous avez. (162) Et je pensai : "Si... J'ai toujours √©t√© d√©nigr√© par les gens √† cause de ma foi, tout comme le Seigneur J√©sus l'a √©t√©." (163) Il a r√©v√©l√© des choses, Il a donn√© des visions. Tout a √©t√© parfait. Vous autres, vous le savez . Ce n'est pas un individu, ce n'est pas un homme. C'est Dieu qui fait cela. Et cette photo, ici, oh! comme elle a fait le tour du monde! Celles qu'on a prises en Allemagne... (164) Et ici, il y a quelques semaines, les √©trangers ci-pr√©sents n'ont peut-√™tre jamais vu cela. On en a tir√© une autre, je l'ai √† la maison. C'est le profil du Seigneur J√©sus se tenant juste derri√®re l'endroit o√Ļ je me trouvais. Et Ses mains sont tendues, et des langues de Feu jaillissent de Ses mains au moment o√Ļ je parlais sur le sujet : "Parle √† cette montagne: '√īte-toi;' et ne doute pas dans ton coeur, mais crois." Et nous l'avons. C'est en techni... couleurs kodachrome. Et on en a maintenant dans les maisons. Et ils font... Cela a maintenant √©t√© examin√© par la science et autres dans des laboratoires. Une autre va bient√īt sortir, ce qui fera alors environ six de ces photos prises √† diff√©rents endroits. (165) Celle-ci est la plus remarquable de toutes, jamais vue! Voici Sa-Sa barbe, Son visage, Son profil, Ses bras √©tendus. Et je me tenais juste √† l'int√©rieur comme ceci, et l√† o√Ļ il y a Ses bras, vous ne pouvez m√™me pas voir une partie de ma personne, comme √ßa; ma t√™te, ensuite mes pieds sur le plancher, juste la t√™te et les pieds, c'est tout ce qui restait. Voyez-vous? Et Il - et Il se tient avec Ses bras √©tendus comme ceci. Et j'avais √©tendu mes mains comme ceci en pr√™chant, je disais: "Parle √† cette montagne." Et presqu'√† ce moment-l√†, quelque chose se passa. [Fr√®re Branham

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