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Prédication La Foi De Marie / 59-0409 / Los Angeles, California, USA // SHP 1 heure et 17 minutes PDF

La Foi De Marie

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E-1 ...pour un mot de priĂšre. Ô Seigneur, nous Te sommes reconnaissant d’avoir le privilĂšge de revenir dans la maison de Dieu. Je crois qu’il est Ă©crit dans les Ecritures: «Je suis dans la joie quand on me dit: ‘Allons Ă  la maison de l’Eternel!’» Et nous ne connaissons pas de plus grand privilĂšge, que nous ayons, que celui de venir dans Ta maison pour T’adorer. Et nous prions ce soir, PĂšre, que celle-ci soit une soirĂ©e extraordinaire Ă  cause de la PrĂ©sence du Saint-Esprit.
Puissent les pĂ©cheurs ĂȘtre sauvĂ©s ce soir, tous ceux qui sont dans l’économie de Dieu. Que toutes les maladies soient guĂ©ries ce soir et que le Nom de Dieu soit glorifiĂ©. Car nous le demandons au Nom de Son bien-aimĂ© Fils, notre Sauveur, JĂ©sus-Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Il y a quelques soirĂ©es, je racontais ici, Ă  l’intention de l’auditoire visible et des auditeurs Ă  la radio, une histoire sur ce qui s’était passĂ© ici Ă  Los Angeles, l’une des scĂšnes les plus pathĂ©tiques que j’aie jamais vue: un enfant qui se mourait de cancer dans un hĂŽpital ici. Et je restais chez mon brave ami, frĂšre Miner Arganbright. Et il s’est fait que pendant que je racontais l’histoire, le pĂšre de l’enfant Ă©tait prĂ©sent. Et je lui ai demandĂ© d’amener ce petit enfant ce soir; il est prĂ©sentement ĂągĂ© d’environ sept ou huit mois. Et le petit enfant a Ă©tĂ© renvoyĂ© de l’hĂŽpital, il a pris son premier repas; et aujourd’hui, il est bien portant.
La famille est donc ici ce soir pour prĂ©senter Ă  cet auditoire visible le petit Ricky DePompa. Et ils vont le prĂ©senter en ce moment, vous pourrez voir le petit garçon qui se mourait de cancer Ă  l’hĂŽpital, et le Seigneur JĂ©sus a guĂ©ri ce petit enfant, un petit de neuf mois, je pense, Ricky DePompa. Rendons gloire Ă  Dieu pour cette grande oeuvre. VoilĂ  le petit Ricky. Je pense que c’est un miracle du Dieu Tout-Puissant. Je sais que vous ĂȘtes tous contents.
E-3 Inclinons juste la tĂȘte pour rendre des actions de grĂąces. Seigneur, c’est un trophĂ©e de Ta grĂące, le petit Ricky est vivant ce soir grĂące Ă  Ta bontĂ©. Il est ici et nous en sommes reconnaissants. Accorde que le petit enfant devienne un grand homme qui prendra cette EpĂ©e aprĂšs que son pĂšre aura eu Ă  La dĂ©poser. Je rĂ©clame cette bĂ©nĂ©diction pour le petit Ricky au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-4 Merci beaucoup, Ă  vous tous, de l’avoir apportĂ© ce soir, c’est vraiment gentil de votre part. Tous mes remerciements. A vous les auditeurs Ă  la radio, vous auriez dĂ» voir ce petit enfant dont la tĂȘte avait peu prĂšs deux ou trois fois la dimension de celle d’un enfant normal. Et ses petites mĂąchoires Ă©taient tellement blessĂ©es et... oĂč les mĂ©decins avaient fidĂšlement travaillĂ© pour Ă©pargner la vie de ce petit enfant. Et rien ne pouvait ĂȘtre fait. Cela avait simplement exaspĂ©rĂ© le dĂ©mon, et la petite langue ressortait par la bouche et ça avait noirci, et son souffle Ă©tait coupĂ© au point qu’il ne pouvait pas respirer par le nez ni par la gorge. On a dĂ» ouvrir au niveau de la gorge, ou plutĂŽt de la poitrine, et introduire un petit sifflet pour qu’il puisse ainsi respirer, et une infirmiĂšre aspirait le mucus au travers de cela pour permettre au petit garçon de conserver le souffle. Et le voici ce soir, un enfant normal par la grĂące de Dieu. Nous sommes reconnaissants au Seigneur. Eh bien, Ă  vous qui souffrez du cancer, prenez courage, Dieu est le GuĂ©risseur.
E-5 Ce soir, j’aimerais lire un passage de la Parole sacrĂ©e de Dieu dans Saint Luc, chapitre 1, versets 37 et 38. Je pense que je vais aussi lire le–le verset 36.
Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse,... celle qui était appelée stérile est dans son sixiÚme mois.
Car rien n’est impossible à Dieu.
Marie dit: Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole. Et l’ange la quitta.
Le soleil de printemps Ă©tait haut levĂ© dans les cieux de JudĂ©e alors qu’elle remontait la rue ce matin-lĂ , portant une cruche d’eau sous le bras. Et son tendre petit esprit se souvenait de la veille, Ă  la synagogue, oĂč son fiancĂ© et elle Ă©taient assis, Ă©coutant un–un sermon prĂȘchĂ© par le rabbin. Et comment, dans son adresse, il avait expliquĂ© aux gens pourquoi ils Ă©taient Ă©tablis dans ce pays-lĂ , que cela Ă©tait une promesse que Dieu avait faite Ă  leur pĂšre Abraham des centaines d’annĂ©es avant, comme quoi ils hĂ©riteraient absolument ce pays; que, comme Dieu avait fait une promesse, Il ne pouvait pas y revenir; qu’ils avaient traversĂ© la mer Rouge Ă  sec, et qu’avant cela, Dieu les avait arrachĂ©s des mains de l’ennemi.
E-6 Et Dieu aime arracher Ses enfants des mains de l’ennemi. Et Il l’a prouvĂ© avec le petit Ricky ici. Il les a arrachĂ©s de la main de l’ennemi, par de grands miracles et de grands prodiges, et Il les a nourris dans le dĂ©sert pendant quarante ans... Et ils sortirent du dĂ©sert, un voyage de quarante ans, sans une personne faible parmi eux. MĂȘme leurs habits ne s’étaient pas usĂ©s. Quel grand Dieu ils avaient! Mais Ă  la fin de son Message, il a ruinĂ© ce dont il parlait, disant que ces jours glorieux oĂč JĂ©hovah traitait avec les gens comme cela n’étaient plus indispensables. Ils s’étaient Ă©tablis dans leur patrie et ils n’avaient plus tout Ă  fait besoin de miracles. Ils avaient de bons mĂ©decins pour leurs maladies (Ce qui est certainement en ordre), et ils avaient un... ils Ă©taient dans de meilleures conditions, ils avaient des maisons, et ils n’avaient plus besoin du Dieu des miracles, pas du tout.
Mais d’une maniĂšre ou d’une autre, cela ne satisfaisait pas la soif et la faim de Joseph et de Marie. Voyez, ils Ă©taient fiancĂ©s pour se marier tantĂŽt.
E-7 Et comme il Ă©tait de coutume, aprĂšs la rĂ©union, eh bien, Joseph l’accompagnait parfois chez elle. En effet, leur maison Ă©tait juste de l’autre cĂŽtĂ© de la colline, oĂč Joseph le charpentier construisait une petite maison spĂ©ciale. Vous savez, cette maison devait porter cette petite touche particuliĂšre, car c’était lĂ  qu’il amĂšnerait sa petite Ă©pouse. Les portes devaient se fermer hermĂ©tiquement. Les fenĂȘtres devaient ĂȘtre d’aplomb, car c’était lĂ  qu’il devait passer sa vie avec sa petite Ă©pouse.
Et aprĂšs le repas du midi, ils allaient peut-ĂȘtre s’asseoir sous la vĂ©randa de devant et regardaient en direction de cette petite maison, pensant au temps oĂč ils y vivraient ensemble heureux, qu’il y aurait des roses aux fenĂȘtres, et ainsi de suite. Alors, en ce dimanche aprĂšs-midi, Joseph a dit: «Celle-ci semble ĂȘtre une journĂ©e Ă©trange.»
E-8 Et Marie a dit: «Tu sais, depuis que j’ai entendu le rabbin dire que ce Grand Dieu qui nous a amenĂ©s ici et qui a fait de nous ce que nous sommes, Il n’a plus Ă  accomplir des oeuvres pour nous aujourd’hui comme Ă  l’époque, ça fait longtemps que je pense que si ce Dieu a Ă©tĂ© aussi grand Ă  l’époque de nos pĂšres qu’Il l’était Ă  celle de nos grands-pĂšres, pourquoi donc n’est-Il pas le mĂȘme Grand Dieu aujourd’hui?»
Ça, c’est absolument une bonne pensĂ©e. Et elle est retournĂ©e dans la maison et elle a dit: «Nous allons lire quelques passages des Ecritures, juste n’importe oĂč Dieu nous conduira.» Alors, elle a pris le rouleau d’EsaĂŻe. Et elle s’est mise Ă  lire, disons quelque chose comme ceci, EsaĂŻe 9.6: «Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©.» Et de ses yeux doux et aimables, elle a jetĂ© un regard et a demandĂ© Ă  son fiancĂ© Joseph: «De qui, Ă  ton avis, parlait le prophĂšte?»
«Eh bien, rĂ©pondit Joseph, Marie, je crois qu’il parlait du Messie qui devait venir. Et c’est pourquoi nous gardons notre systĂšme sanguin pur et que nous ne nous mĂ©langeons pas avec les autres nations; en effet, un jour, Dieu enverra le Messie parmi nous.»
Elle y pensait pendant qu’elle longeait la rue trĂšs tĂŽt, au lever du soleil. Et–et elle se rendait au puits public pour puiser la provision quotidienne d’eau. GĂ©nĂ©ralement, les femmes y allaient un peu plus tard puiser de l’eau, mais Marie, d’une façon ou d’une autre, Ă©tait conduite Ă  s’y rendre tĂŽt ce matin-lĂ . Alors qu’elle marchait en mĂ©ditant sur ces choses, elle Ă©prouva une sensation Ă©trange autour d’elle.
E-9 Et vous savez, gĂ©nĂ©ralement, c’est quand nous pensons Ă  Dieu et que nous gardons notre esprit sur Lui qu’Il s’approche de nous.
Je pense que c’est l’un des grands problĂšmes qu’ont les gens aujourd’hui. Nous avons trop d’autres choses Ă  l’esprit. MĂȘme lorsque nous venons Ă  un service de guĂ©rison, on dirait que nous pensons: «Eh bien, je n’ai pas reçu une carte de priĂšre ce soir.» Ou peut-ĂȘtre: «On ne priera pas pour moi.» Nous ne serons jamais capables d’accomplir grand-chose tant que nous avons ce genre de pensĂ©es. Cet Angelus Temple a soif d’une effusion du Saint-Esprit. Non seulement lui, mais tous les Etats-Unis et tous les chrĂ©tiens attendent un rĂ©veil dans notre Ă©poque. Mais nous attendons que quelque chose arrive, et je crois que Dieu a permis que cela arrive; mais nous ne faisons que renvoyer cela Ă  un autre moment, au point que la chose nous passera par-dessus la tĂȘte et notre temps de grĂące sera fini. Soyons positifs dans nos pensĂ©es. Croyons donc que, ce soir, le rĂ©veil Ă©clatera Ă  Angelus Temple. Croyons que celle-ci est la soirĂ©e oĂč Dieu accomplira abondamment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser, qu’Il fera ce soir. N’acceptez pas le non comme rĂ©ponse. Lorsque vous mĂ©ditez sur ces choses, c’est alors que vous crĂ©ez une atmosphĂšre autour de vous.
E-10 Alors qu’elle mĂ©ditait lĂ -dessus, elle leva les yeux et elle crut avoir vu une petite LumiĂšre tremblotante. Et peut-ĂȘtre que la petite vierge s’est frottĂ© les aimables yeux d’apparence angĂ©lique, regarda tout autour et se dit: «Eh bien, c’était peut-ĂȘtre le reflet du soleil sur quelque chose.» Elle s’est avancĂ©e et a tournĂ© le coin, se dirigeant vers le puits public. Elle a de nouveau baissĂ© sa petite tĂȘte et s’est enveloppĂ©e de son petit chĂąle autour des Ă©paules. Et elle a poursuivi son chemin, pensant Ă  ceci: «Que signifiait ce passage d’EsaĂŻe 9.6?» Lorsque Dieu place quelque chose sur le coeur de quelqu’un, c’est qu’Il est sur le point d’accomplir quelque chose. C’est pourquoi Il est sur le point d’accorder Ă  Angelus Temple une effusion de l’Esprit, parce que c’est un besoin qui est dans vos coeurs.
Puis, alors qu’elle mĂ©ditait sur ces choses, elle a de nouveau relevĂ© la tĂȘte quelque temps aprĂšs; elle Ă©prouva un sentiment trĂšs Ă©trange. J’aime vraiment sentir la PrĂ©sence du Saint-Esprit. Cela accorde simplement cette assurance bĂ©nie. Vous n’avez pas toujours Ă  voir Cela; Il est lĂ  de toute façon.
E-11 Alors qu’elle s’avançait, elle a de nouveau levĂ© la tĂȘte, et lĂ  Ă©tait cette grande LumiĂšre, devant elle, peut-ĂȘtre la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Le grand Archange Gabriel sortit de cette LumiĂšre, Gabriel, marchant, et il a dit: «Je te salue, Marie.» Cela signifie: «ArrĂȘte-toi.» «Tu es bĂ©nie d’entre les femmes.» Il est difficile de dire si les autres femmes s’étaient rendues au puits ce matin-lĂ , peut-ĂȘtre qu’elles pensaient Ă  la vaisselle qu’elles avaient Ă  faire, ou Ă  une tĂąche quelconque, ou Ă  un service de l’église dont elles devaient se charger. Cependant, Marie mĂ©ditait sur les Ecritures. ClĂ©opas et son ami, au premier matin de PĂąques, n’étaient-ils pas en train de mĂ©diter sur les Ecritures quand JĂ©sus leur est apparu? Et quand elle vit ce grand Ange, la petite vierge fut effrayĂ©e, et elle s’arrĂȘta. Et l’Ange s’approcha d’elle et la salua. Et Il lui donna un message. C’était un message difficile Ă  croire pour cette enfant; en effet, elle n’était qu’une–une jeune fille. Il lui donna quelque chose Ă  croire, qui Ă©tait plus inhabituel et plus difficile Ă  croire que n’importe quoi qu’Il ait jamais donnĂ© Ă  qui que ce soit.
E-12 Six mois avant cela, Il avait rencontrĂ© Zacharie, le sacrificateur, au temple. Et celui-ci Ă©tait un homme ĂągĂ©; il avait lu les Ecritures et Les avait enseignĂ©es. Et comme il Ă©tait vieux et que sa femme Ă©tait stĂ©rile, l’Ange, le mĂȘme Ange, lui avait dit qu’aprĂšs les jours de son service Ă  l’autel, agiter l’encens pour les priĂšres du peuple, qu’à son retour Ă  la maison, sa femme concevrait et donnerait naissance Ă  un enfant. Ce prĂ©dicateur demanda Ă  l’Ange: «Comment est-ce possible? Je suis vieux, et ma femme est vieille.»
Il avait beaucoup d’exemples dans la Bible. Il y avait eu Anne, au temple, qui avait donnĂ© naissance au prophĂšte Samuel dans sa vieillesse. Il y avait eu Sara, qui avait engendrĂ© Isaac Ă  l’ñge d’environ cent ans. Mais ici, cette petite jeune fille devait croire quelque chose qui n’était jamais arrivĂ©: une femme donner naissance Ă  un enfant sans avoir connu d’homme. Elle a dit: «Comment cela se fera-t-il, mon Seigneur?» L’Ange a dit: «Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre: et ce Saint Enfant qui naĂźtra de toi sera appelĂ© Fils de Dieu.» Observez-la. Elle n’a pas doutĂ© de cela. Elle a dit: «Voici la servante du Seigneur; qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Si seulement nous pouvions faire cela! C’est tout ce qui est Ă  faire. C’est ce que Dieu aime. L’unique moyen de se mettre en ordre avec Dieu, c’est de Le prendre au Mot. C’est l’unique moyen de plaire Ă  Dieu, c’est de recevoir Sa Parole. Ne vous confiez pas en votre intelligence. Vous allez raisonner, en disant: «Comment cela peut-il se faire? Cela ne peut pas se faire.» Lorsque vous raisonnez, vous perdez alors la victoire. Il nous faut renverser les raisonnements et croire que ce que Dieu a dit est la vĂ©ritĂ©.
E-13 Marie a pris Dieu au Mot, et Il a changé tout le cours de la vie naturelle pour elle.
Et Il changera le cours de votre vie ce soir si vous Le prenez au Mot. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, Il redressera votre vie tordue. Que vous soyez vil et immoral, Il vous rendra aussi pur que le lys si seulement vous Le prenez au Mot. Cette conscience souillĂ©e du pĂ©chĂ© qui vous fait regarder aux choses immorales, qui vous fait prendre le Nom du Seigneur en vain, qui fait que vous ayez un tempĂ©rament assez colĂ©rique pour affronter une scie circulaire, Il changera ce cours de la vie pour vous et fera de vous une nouvelle crĂ©ature en Son Fils Christ JĂ©sus rien qu’en Le prenant au Mot.
Si vous souffrez du cancer ce soir, Il changera cela pour vous et vous donnera une bonne santĂ©. Si vous souffrez de la tuberculose ou de quelque maladie que ce soit, pour laquelle les mĂ©decins ne peuvent pas accorder de l’assistance, Il changera cela pour vous si seulement vous Le prenez au Mot. Et voici Sa Parole: «Je suis l’Eternel ton Dieu qui te guĂ©rit de toutes tes maladies.» Oh! combien notre Seigneur est glorieux et merveilleux!
E-14 Eh bien, aussitĂŽt que l’Ange lui a parlĂ© de sa cousine, et qu’elle avait acceptĂ© que la volontĂ© du Seigneur soit faite, l’unique chose dont elle Ă©tait sĂ»re qui allait arriver, c’était que le Saint-Esprit allait accomplir cela. Oh! si seulement nous pouvons faire ancrer cela dans nos coeurs! Comment un cancer peut-il ĂȘtre guĂ©ri alors que les mĂ©decins l’ont abandonnĂ©? Ce n’est pas Ă  moi de chercher Ă  comprendre ça. Il est question de recevoir la Parole du Saint-Esprit. C’est Lui qui a fait la promesse. C’est Lui qui confirme cette promesse. Il est tenu d’accomplir cette promesse.
E-15 Une autre chose que j’aimerais que vous remarquiez au sujet de Marie, c’est qu’elle n’a pas attendu d’ĂȘtre convaincue. Elle n’a pas attendu de sentir la vie, ou un signe physique montrant qu’elle allait avoir cet Enfant, avant de dire quoi que ce soit Ă  ce sujet. Elle a simplement pris... La Parole de Dieu Ă©tait assez suffisante pour elle. Et elle s’est aussitĂŽt mise Ă  se rĂ©jouir. Oh! Si Angelus Temple, si vous ici prĂ©sents ce soir, vous savez que c’est la volontĂ© de Dieu de se dĂ©verser ici ce soir! Vous savez que c’est la volontĂ© de Dieu d’envoyer un rĂ©veil dans ce tabernacle ce soir. C’est Dieu qui a fait la promesse. On m’a demandĂ© de faire encore une semaine, et j’ai acceptĂ© de faire encore une semaine, parce que... [Les gens applaudissent.–N.D.E.] Merci. En effet, j’étais...
E-16 Avant de quitter chez moi, j’ai un peu tirĂ© le temps en longueur pour entreprendre une partie de pĂȘche lĂ  oĂč j’ai toujours voulu me rendre, lĂ  au Mexique, avec mon bon ami, frĂšre Arganbright; il allait me payer un voyage en avion vers lĂ . Oh! combien j’aime pĂȘcher! Et cela m’a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©. On a fait des rĂ©servations, l’avion est prĂȘt Ă  quitter lundi. Mais j’ai senti dans mon coeur que Dieu allait accomplir quelque chose ici Ă  Angelus Temple. Et je–je ne suis pas un fanatique.
Quand j’ai quittĂ© chez moi, j’ai dit Ă  mon secrĂ©taire du champ missionnaire, monsieur Mercier, je lui ai dit: «Je pense que je ferai une semaine de plus Ă  Angelus Temple, car j’aimerais voir un rĂ©veil Ă©clater de nouveau dans ce temple-lĂ , qui rĂ©pandra la puissance de Dieu, qui balayera le monde entier.» Un rĂ©veil oĂč le peuple de Dieu se rassemblera encore, os contre os, et les nerfs de la peau... Je crois que Dieu va le faire. D’une maniĂšre ou d’une autre, je pense avoir une promesse comme quoi Il l’accomplira. Dans mon coeur, il y a Quelque Chose qui se meut, me disant que quelque chose va se produire. J’ai tout annulĂ© pour me prĂ©parer pour cela, laissant le champ libre pour voir ce qu’il y a dans mon coeur, qui parle Ă  ce sujet.
E-17 Marie n’avait pas attendu d’ĂȘtre convaincue. Elle n’avait pas attendu de voir un signe naturel. Si j’attendais un signe naturel pour ce pour quoi je suis conduit ce soir, je m’attendrais Ă  ce que chaque siĂšge ici soit occupĂ©, alors que la salle n’est occupĂ©e qu’à environ deux tiers. Mais cela importe peu. On n’a pas Ă  avoir une foule qui dĂ©borde. Il y avait cent vingt personnes dans la chambre haute, mais ils Ă©taient tous dans la main de Dieu. Dieu a dĂ©clenchĂ© un rĂ©veil qui ne s’est jamais arrĂȘtĂ©, un feu qui ne peut s’éteindre, avec ces cent vingt qui s’étaient complĂštement abandonnĂ©s entre Ses mains. Qu’est-ce que Dieu peut faire ici ce soir avec ces centaines entre Ses mains? Il est juste question de vous prĂ©parer, de croire et de tenir Sa promesse devant Lui.
E-18 Or, Marie pouvait attendre jusqu’à ce qu’elle ait un signe quelconque qu’elle deviendrait mĂšre. Et vous pouvez attendre la fin de la rĂ©union, que vous sentiez que vous pouvez un peu mieux bouger votre jambe estropiĂ©e, ou que vous entendez un peu mieux avec cette oreille sourde, ou que le cancer ne semble plus trop vous dĂ©ranger. Ça, ce n’est pas prendre Dieu au Mot. Prendre Dieu au Mot, c’est entendre Sa Parole, L’accepter et se mettre Ă  s’En rĂ©jouir.
E-19 Nous pourrions voir cinq cents personnes se prĂ©cipiter ce soir vers l’autel, ce qui serait donc un bon signe que le rĂ©veil va Ă©clater. Mais nous n’avons pas Ă  avoir cinq cents personnes Ă  l’autel, il nous faut juste accepter la Parole de Dieu comme Telle et commencer Ă  nous rĂ©jouir. Quelque chose se produira. La Parole est vivifiĂ©e lorsque nous L’arrosons avec des louanges. Qu’est-ce qui fait pousser une semence? C’est l’eau. Ce qui fait pousser la Parole de Dieu, ce sont des louanges Ă  Dieu.
E-20 Lorsque JĂ©sus leur a dit d’attendre dans la chambre haute, ou plutĂŽt dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce qu’ils soient revĂȘtus de la puissance d’En Haut, cette Parole tomba dans leurs oreilles. Ils Ă©taient sans cesse au temple, louant Dieu jour et nuit. Que faisaient-ils? Arroser cette promesse-lĂ . Et tout Ă  coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. La Parole Ă©tait en train d’ĂȘtre arrosĂ©e. Elle fut vivifiĂ©e et se mit Ă  pousser.
E-21 Si vous voulez un rĂ©veil, mettez-vous Ă  arroser la Parole, la promesse. Cela me fait me sentir religieux. Si vous voulez sortir du fauteuil roulant, mettez-vous Ă  arroser la Parole. Si vous voulez vous dĂ©barrasser de ce cancer, mettez-vous Ă  arroser la Parole. Le petit Ricky ici prĂ©sent ce soir est un tĂ©moignage que Dieu guĂ©rit le cancer. Il guĂ©rit le cancer; Il guĂ©rit toutes nos maladies. Nous avons vu cela, des milliers et des milliers de preuves infaillibles Ă  l’appui.
E-22 Madame Upshaw est assise quelque part dans cette assistance ce soir, la veuve de William Upshaw. Comment ça s’est passĂ© lĂ  Ă  l’église de Kopp le... Je pense qu’aujourd’hui ça s’appelle le World Church. Quand frĂšre Kopp Ă©tait lĂ , on y tenait une rĂ©union ce soir-lĂ , je n’avais jamais de ma vie entendu parler de William Upshaw. Il avait Ă©tĂ© sĂ©nateur, je pense, environ dix-sept ans.
E-23 Mais quand je me suis avancĂ© Ă  l’estrade, il s’est fait qu’il connaissait le vieux prĂ©dicateur baptiste qui m’avait ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste, docteur Roy E. Davis. Docteur Davis lui avait dit de venir me voir quand je viendrais Ă  la cĂŽte, pour me demander de prier pour lui. Et il est entrĂ© lĂ  et il Ă©tait assis dans son fauteuil roulant. Tout Ă  coup, j’ai vu une vieille grange de foin et un jeune garçon tomber, se fracturer le dos, je me suis mis Ă  raconter juste ce que je voyais. Quelqu’un a dit: «C’est le vieux sĂ©nateur assis lĂ , William Upshaw.»
E-24 Et au bout de quelques minutes, il m’a demandĂ© s’il pensait... si je pensais qu’il se rĂ©tablirait. Et juste quelques instants aprĂšs, je l’ai vu en vision marchant au-dessus des gens, s’inclinant comme il le faisait Ă  la maniĂšre des sudistes, en guise d’hospitalitĂ©. Et en une minute, il Ă©tait Ă  l’estrade se rĂ©jouissant et louant Dieu, aprĂšs ĂȘtre restĂ© clouĂ© dans un fauteuil roulant une soixantaine d’annĂ©es, je pense. C’est une preuve que Dieu dĂ©livre du fauteuil roulant, aprĂšs y ĂȘtre restĂ© clouĂ©, poussĂ© çà et lĂ  pendant plus d’un demi-siĂšcle.
E-25 Dieu accomplit des choses Ă  Sa propre maniĂšre lorsque les hommes et les femmes Le prennent au Mot. Le sĂ©nateur a simplement dit que Quelque Chose l’avait frappĂ©, qui lui avait fait savoir que c’était la vĂ©ritĂ©. Je ne le connaissais pas. Et si Dieu Ă©tait Ă  ce point proche de lui, il devait accepter cela. Et il s’est levĂ© du fauteuil. Et ça s’est accompli. Il a vĂ©cu beaucoup d’annĂ©es, tĂ©moignant et glorifiant Dieu. Il marche ce soir sur les rues pavĂ©es d’or dans un corps immortel avec des saints qui l’ont prĂ©cĂ©dĂ©.
E-26 L’autre jour, je parlais Ă  sa femme, elle s’essuyait les larmes aux yeux alors qu’elle l’appelait son prince. J’ai dit: «Mais il est simplement parti au Ciel. Il n’est pas mort; il est simplement parti au Ciel, attendant lĂ  pour vous accueillir un de ces jours.» Dieu agit de façon mystĂ©rieuse lorsque nous Le prenons au Mot.
E-27 Marie s’est vite mise Ă  tĂ©moigner qu’elle aurait cet Enfant. Comment L’aurait-elle? Elle n’avait point connu d’homme; pareille chose n’était jamais arrivĂ©e auparavant; mais elle avait simplement pris la Parole du Seigneur telle quelle et elle s’est mise Ă  se rĂ©jouir. Si chaque personne ici prĂ©sente ce soir, qui est liĂ©e par le pĂ©chĂ© dans sa vie, peut simplement Le prendre au Mot et se mettre Ă  se rĂ©jouir! En effet, JĂ©sus a dit: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi. MĂȘme si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la laine.» Ça ne sert Ă  rien d’ĂȘtre liĂ©; ce soir, vous pouvez ĂȘtre libĂ©rĂ© du fardeau de vos pĂ©chĂ©s. Ce soir, s’il y en a ici qui sont liĂ©s par la maladie, prenez-Le simplement au Mot et mettez-vous Ă  vous rĂ©jouir. Vous pourrez ĂȘtre libĂ©rĂ©s; c’est ce qu’Il a dit. Et Il ne fait acception de personne. «Que celui qui veut, vienne.»
E-28 Elle en Ă©tait trĂšs contente, tellement contente que Dieu ait permis qu’elle... qu’un miracle authentique soit accompli sur elle. Elle Ă©tait tellement contente de cela, d’avoir les nouvelles de sa cousine Elisabeth, qu’elle quitta Nazareth pour se rendre en JudĂ©e, sur les collines. La petite vierge longeait la route, gravissant la contrĂ©e montagneuse...
E-29 Eh bien, Elisabeth attendait famille depuis six mois. Et elle en Ă©tait pas mal fatiguĂ©e. Le petit enfant qui lui avait Ă©tĂ© promis dans sa vieillesse avait six mois, et toujours sans vie. C’est tout Ă  fait anormal, car aprĂšs trois ou quatre mois, la vie se manifeste. Cependant, six mois aprĂšs, il n’y avait point de vie. Et Elisabeth s’était cachĂ©e. D’une maniĂšre ou d’une autre, au fin fond de son coeur, elle croyait, malgrĂ© sa crainte que, puisque Dieu avait fait cette promesse Ă  Zacharie, son mari, un homme juste, elle avait priĂ© pour cet enfant, et que les signes prouvaient cela, elle tricotait de petits chaussons et elle s’apprĂȘtait. C’est ça, prĂ©parez-vous pour cela. Oh! ce soir, ĂŽtez votre couverture de votre corps, ayez les pieds par terre; prĂ©parez-vous; quittez le fauteuil roulant; sortez du lit; prĂ©parez-vous pour cela. Le Dieu qui a fait la promesse la tiendra si vous l’arrosez avec des louanges de «Merci, Seigneur», Ă©tant sĂ»r de savoir ce que vous faites, car vous vous tenez sur Ses promesses.
E-30 RĂ©cemment, en Afrique du Sud, un homme qui n’avait jamais de sa vie portĂ© une paire de chaussures aux pieds, Ă©tait lĂ  au fin fond dans les jungles en tant qu’un... il Ă©tait nĂ© lĂ , il y a des annĂ©es, de parents missionnaires... Il Ă©tait nĂ© avec des pieds dĂ©formĂ©s. Lorsqu’il s’est avancĂ© lĂ , boitant, tenant sous le bras un carton de chaussures, quelqu’un lui a demandĂ©: «Qu’avez-vous lĂ ?» Il a rĂ©pondu: «Une paire de chaussures.» Cet homme a dit: «Vous vous attendez Ă  faire quoi avec? Est-ce que les... ces chaussures appartiennent-elles Ă  votre pĂšre?» Il a rĂ©pondu: «Je vais les porter.» Et Ă  la fin du service, il les a portĂ©es, parcourant ce terrain de toutes ses forces, louant Dieu. Qu’avait-il fait? Il avait pris Dieu au Mot. C’est ce qu’il avait dit, quand la question lui a Ă©tĂ© posĂ©, il a dit: «J’ai vu les autres infirmes venir et ĂȘtre guĂ©ris. Et j’ai vu ceux qui Ă©taient aveugles recouvrer la vue, et Dieu ne pouvait pas me rejeter.» C’est comme ça qu’il faut croire. «Dieu ne me rejettera pas.»
E-31 Marie savait que Dieu ne la rejetterait pas. Et alors, elle a gravi les montagnes, et je peux voir Elisabeth assise lĂ  dans une petite piĂšce d’une petite cabane en adobe. Et elle a tirĂ© les rideaux, elle a dit: «On dirait que je dois connaĂźtre cette jeune fille qui vient lĂ .» Elle a regardĂ© de nouveau et elle s’est dit: «C’est ma cousine Marie. De ma vie je ne l’ai jamais vue aussi jolie que ça. Regardez combien elle a l’air heureuse.» Alors, elle est sortie de cette piĂšce, elle a saisi Marie par le cou, elle s’est mise Ă  l’embrasser et Ă  l’étreindre. Vous savez, autrefois, les gens avaient de la sympathie les uns pour les autres. Mais aujourd’hui, on ne se soucie pas, on dirait, les uns des autres. C’est comme si tout l’amour fraternel a quittĂ© les gens. C’est une honte.
E-32 Je sais que ma femme n’est pas ici ce soir, mais il y a quelque temps, elle et moi, nous Ă©tions en ville, parcourant une avenue. Et une brave dame que je connaissais Ă  New Albanie lui a dit: «Salut, lĂ , Soeur Branham.»
Je ne l’ai point entendue dire un mot. Et j’ai dit: «ChĂ©rie, cette dame-lĂ  t’a parlĂ©.»
Et elle a dit: «Je lui ai répondu.»
J’ai–j’ai dit: «Je ne t’ai pas entendue rĂ©pondre.»
Et elle a dit: «J’ai–j’ai–j’ai souri.» Oh! la la! Je n’aime pas ce petit sourire bizarre et stupide. Je–je–j’aime une trĂšs bonne poignĂ©e de mains Ă  l’ancienne mode. Je–j’aime ça avec Ă©motion. Que se passe-il avec les gens ce soir? Ils sont trĂšs secs et trĂšs formalistes. C’est ça le problĂšme de l’Eglise pentecĂŽtiste. Vous devenez trop empesĂ©s, mes amis. C’est ça le problĂšme de l’Eglise baptiste, de l’Eglise mĂ©thodiste, des gens en gĂ©nĂ©ral.
E-33 Paul Rader qui, peut-ĂȘtre, avait prĂȘchĂ© ici mĂȘme dans ce tabernacle, Ă  cette mĂȘme chaire oĂč je prĂȘche ce soir, est dĂ©jĂ  parti dans la Gloire. Il a racontĂ© qu’une fois, lui et sa femme Ă©taient assis Ă  table et elle voulait faire quelque chose. Et, oh! lui a dit: «Ça ne vaut pas la peine de faire cela.» Et alors, d’une maniĂšre ou d’une autre, il l’a blessĂ©e. Et il s’est dit: «Eh bien, si elle est si facilement blessĂ©e, tant pis.» Il s’est donc levĂ©, il a dĂ©posĂ© le journal sur la table, puis il est sorti dans la rue. La femme avait l’habitude de le rencontrer Ă  la porte et de l’embrasser en guise d’au revoir. Chaque fois qu’il arrivait Ă  la grille, il regardait toujours en arriĂšre et lui faisait signe de la main. Eh bien, il a dit: «Elle m’a embrassĂ© en signe d’au revoir. Et je suis arrivĂ© Ă  la grille, puis j’ai regardĂ© en arriĂšre, a-t-il dit, elle a fait signe de la main.» Et il a dit: «Je me suis engagĂ© dans la rue; alors, quelque chose s’est mis Ă  me condamner, disant: ‘Et si elle mourait aujourd’hui en ton absence? Ou si quelque chose vous arrivait? Ce petit sentiment Ă©trange, juste un problĂšme familial...?’»
E-34 Il a dit: «Je me suis senti tellement condamnĂ© que je me suis retournĂ© et je suis trĂšs vite rentrĂ© en courant, j’ai ouvert brusquement la grille et je suis entrĂ©, j’ai ouvert la porte, j’ai regardĂ© tout autour; je n’arrivais pas Ă  la voir. J’ai entendu sa voix; elle pleurait derriĂšre la porte.»
Il a dit: «Je n’ai dit mot, je me suis simplement avancĂ© lĂ  et je l’ai regardĂ©e droit dans les yeux, je l’ai encore embrassĂ©e, je me suis retournĂ©, et je suis ressorti par la grille; elle se tenait lĂ , faisant encore signe de la main.»
Il a dit: «La diffĂ©rence, c’était que la derniĂšre fois, elle a fait signe de la main, avec Ă©motion.»
E-35 Eh bien, c’est comme ça, mes amis. Nous ne pouvons absolument pas faire des artifices; nous aimerions que le feu de la PentecĂŽte et l’amour fraternel reviennent dans l’Eglise du Dieu vivant. Nous avons trop de montagnes artificielles Ă  la Hollywood lĂ -dessus. Il nous faut une religion Ă  l’ancienne mode, envoyĂ©e de Dieu, au ciel bleu qui dĂ©truit le pĂ©chĂ©, depuis la chaire et qui balaye tout.
E-36 Prendre Dieu au Mot... Marie, oh! combien elle se rĂ©jouissait et tapotait Elisabeth dans le dos, et celle-ci faisait autant. Et je peux entendre Elisabeth dire Ă  Marie: «Oh! chĂ©rie, je ne t’ai jamais vue si heureuse. Certainement que vous vous ĂȘtes mariĂ©s, Joseph et toi.»
«Non.»
«Eh bien, pourquoi es-tu si heureuse?»
Elle a dit: «Je sais ce qui fait ta joie Ă  toi. C’est parce que j’attends famille.» Elle a dit: «Oui, c’est une des raisons. Je savais que tu attendais famille.»
«Eh bien, a-t-elle dit, Marie, c’est vrai.» Mais je me suis cachĂ©e pendant six mois. Et je suis un peu inquiĂšte, Marie; en effet, j’attends famille, cependant ça fait six mois que cet enfant n’a mĂȘme pas bougĂ©. Je suis un peu dĂ©couragĂ©e.» Je peux voir les beaux yeux de Marie pĂ©tiller de joie, alors qu’elle disait: «Elisabeth, j’ai quelque chose Ă  te dire. J’attends aussi famille.»
«Oh! Marie, ne viens-tu pas de me dire que toi et Joseph, vous n’ĂȘtes pas mariĂ©s?»
«C’est vrai. Nous ne nous sommes pas encore mariĂ©s.»
«Et tu attends famille?»
«Oui, oh! je suis...»
Elle Ă©tait trĂšs Ă©tonnĂ©e. Mais Marie a dit: «Un instant, Elisabeth. L’autre matin, j’allais au puits, et le mĂȘme Ange qui est apparu Ă  Zacharie m’est apparu lĂ -bas et m’a dit que je donnerais naissance Ă  un Enfant sans connaĂźtre un homme. Et que je Lui donnerais le Nom de JĂ©sus.»
AussitĂŽt qu’elle a dit: «JĂ©sus», le petit Jean a poussĂ© des cris. Il s’est mis Ă  tressaillir de joie. Et Elisabeth a dit: «Comment m’est-il accordĂ© que la mĂšre de mon Seigneur vienne auprĂšs de moi? Car voici, aussitĂŽt que ta salutation est parvenue Ă  mes oreilles, mon enfant a tressailli d’allĂ©gresse dans mon sein.»
E-37 Et si la premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus-Christ a donc Ă©tĂ© citĂ© par des lĂšvres d’un mortel, cela a apportĂ© la vie Ă  un enfant mort, que devrait-Il faire Ă  cet Angelus Temple qui soutient ĂȘtre nĂ© de nouveau de l’Esprit du Dieu vivant?
Prenez-Le au Mot; commencez Ă  vous rĂ©jouir; commencez Ă  croire en Lui. Dieu accomplira de grandes oeuvres pour vous si seulement vous croyez cela. Croyez en Lui; Recevez Sa Parole. C’est la chose la plus honorable que vous puissiez faire, c’est prendre Dieu au Mot. Ne doutez pas de Lui; croyez simplement en Lui de tout votre ĂȘtre. Croyez en Lui, et Dieu accomplira cela. Croyez-vous cela?
E-38 Prions. Ô Seigneur, Tu connais la faiblesse de la vie humaine. Et Tu connais la force du Nom de JĂ©sus. En effet, Il nous a dit, quand Il Ă©tait sur la terre, de croire que ce que nous disons que ça va s’accomplir, et nous pourrons obtenir ce que nous avons demandĂ©.
Accorde-nous la foi ce soir, Seigneur; accorde-nous la foi alors que nous rĂ©clamons un rĂ©veil, une effusion de Ton Esprit ici Ă  Angelus Temple dans les prochains jours. Accorde-nous de Tes bĂ©nĂ©dictions ce soir, Ă  partir de ce moment. Et puissent les hommes et les femmes assis ici, qui ont dĂ©sirĂ© ardemment et qui ont attendu le temps oĂč ils pourraient tendre la main par la foi, dire: «JĂ©sus, je T’abandonne maintenant toute ma vie. J’en ai marre de vivre Ă  moitiĂ© pour Toi.» Accorde ce soir, Seigneur, qu’ils expĂ©rimentent une grande effusion du Saint-Esprit dans leur vie.
E-39 Accorde Ă  ce pauvre pĂ©cheur tĂȘtu, Seigneur, Ă©tranger Ă  Dieu, sans Dieu, sans espĂ©rance, sans misĂ©ricorde... Et au temps convenable, Christ est mort pour lui; et aujourd’hui, Il a envoyĂ© le Saint-Esprit pour la ramener Ă  Lui. Ce soir, accorde, Seigneur, que cette personne soit en mesure de Te recevoir comme son Sauveur personnel.
E-40 Eh puisse le rĂ©veil se dĂ©clencher trĂšs vite, Seigneur. Que nous soyons comme Longfellow qui a dit: «Ne soyez pas comme un troupeau muet qu’on conduit, mais soyez un hĂ©ros.» Accorde, Seigneur, que chaque chrĂ©tien qui s’approche un peu plus prĂšs de Toi se saisisse de sa foi et Te la prĂ©sente, en disant: «Seigneur, aide-moi Ă  faire tout mon possible maintenant, comme Tu es proche.» Que le Grand JĂ©sus qui a marchĂ© en GalilĂ©e, envoie le Saint-Esprit, Son ReprĂ©sentant, pour Le reprĂ©senter dans cet Ăąge, accorde qu’Ils L’acceptent ce soir.
E-41 Ô Seigneur, nous prions aussi pour les malades et les nĂ©cessiteux, pour ceux qui sont clouĂ©s sur des fauteuils, sur de petits lits et sur des civiĂšres; Tu es plus que disposĂ© Ă  les libĂ©rer ce soir. Que cette petite Ă©tincelle de foi, qu’ils sont maintenant en train de chercher dans leurs coeurs, s’enflamme, Seigneur, pareille Ă  un bois d’allumage, Ă  la promesse de Dieu. Puissent-ils se lever de leurs fauteuils et–et de leur Ă©tat de malade ce soir, de maladie du coeur et d’autres maux, et qu’ils soient libĂ©rĂ©s par le Fils de Dieu, qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă©clate Ă  Los Angeles.
E-42 Que ceux qui suivent Ă  la radio, Seigneur, qui sont malades et affligĂ©s, alors que nous apprenons de leurs nouvelles chaque jour... «Oh! comme j’aurais souhaitĂ© pouvoir ĂȘtre au temple», disent-ils. Va donc lĂ , Seigneur, par ces ondes radiophoniques. Va vers ce vieux papa couchĂ© au lit, vers cette mĂšre couchĂ©e lĂ  Ă  l’hĂŽpital, vers ce petit enfant, ou je ne sais qui d’autre; que la puissance du Dieu vivant entre dans leur vie, condamne leurs maladies Ă  la lumiĂšre du Calvaire et leur redonne la santĂ© et la force.
E-43 Ce pĂ©cheur qui est peut-ĂȘtre Ă  l’écoute en ce moment, Seigneur, puisse-t-il abandonner sa vie maintenant mĂȘme. Ce jeune garçon tĂȘtu que maman n’arrive pas Ă  amener Ă  l’église, mais qui, par hasard, est Ă  l’écoute; cette fille adonnĂ©e Ă  ce rock-and-roll d’adolescents, ĂŽ Dieu, fais-lui savoir que son petit corps sera bientĂŽt rongĂ© par les vers. Alors, cette Ăąme errante se retrouvera lĂ  au milieu des dĂ©mons de tourment pendant tous les Ăąges Ă  venir. Ô Dieu, ce soir, puisse cet enfant se tourner rapidement vers JĂ©sus. Accorde-le, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-44 Juste avant... J’ai dit Ă  Billy de ne pas distribuer les cartes de priĂšre ce soir. J’avais une autre chose Ă  l’esprit. Mon Ăąme dĂ©sire ardemment un rĂ©veil. C’est ce qui consume mon coeur. La premiĂšre fois que j’étais venu Ă  Los Angeles, j’avais entendu parler de la fondatrice de ce temple, madame McPherson, et je suis allĂ© Ă  l’Est, Ă  Forest Lawn, je pense que c’est comme ça qu’on l’appelle, j’ai visitĂ© sa tombe, je me suis tenu lĂ , j’ai inclinĂ© la tĂȘte et j’ai dit: «Ô Seigneur, merci pour la vaillante vie de cette femme.» Je ne l’avais pas connue, je n’avais jamais eu le privilĂšge de la voir. J’ai ses bandes Ă  la maison et j’ai lu ses livres et autres. Cette dame avait peut-ĂȘtre commis des fautes comme vous et moi. Nous en avons tous commis. Mais, ce soir, ce temple se tient lĂ  comme un mĂ©morial de son amour pour JĂ©sus-Christ.
E-45 Et ces nations Ă  travers le monde sont un... sont aussi un mĂ©morial de l’oeuvre Ă  l’honneur de Dieu. Regardons cela en face, mes amis. C’est tout Ă  fait vrai. Puisse cela subsister longtemps comme une station du salut des Ăąmes pour le Royaume de Dieu jusqu’à la Venue de JĂ©sus; c’est mon humble et simple priĂšre.
E-46 Vous attendez quelque chose, vous dĂ©sirez ardemment quelque chose. Chaque coeur ici dĂ©sire ardemment quelque chose. Les coeurs de ceux qui sont Ă  l’écoute Ă  la radio, dĂ©sirent ardemment quelque chose. Acceptez ma parole comme celle de votre frĂšre. Je sais que je n’arrive pas Ă  bien m’exprimer. D’abord, je n’ai pas d’instruction; ensuite, je suis un sudiste. Je confonds les mots. Mais n’y prĂȘtez pas attention. N’en tenez pas compte. ConsidĂ©rez ce dont je parle. C’est de JĂ©sus que je parle, Il m’a sauvĂ© de toutes mes corruptions, de mes mauvais discours, de mon parler dĂ©pourvu d’éthique et... Eh bien, Il–Il m’a sauvĂ© de tout cela. Et comme quelqu’un l’a dit depuis l’auditoire: «C’est assez bon.» C’est pour moi. Tant que je sais qu’Il est dans mon coeur, c’est tout ce dont je me soucie. La chose suivante, c’est Lui plaire, faire tout au mieux de ma connaissance afin de Lui plaire.
E-47 Maintenant, comme j’ai dit Ă  Billy de ne pas distribuer les cartes de priĂšre, je pensais parler ce soir sur une marche intime pour amener les gens Ă  servir Dieu. Maintenant, le Saint-Esprit est ici, l’Ange du Seigneur. Eh bien, c’est un autre type de ligne ici ce soir, prendre une personne, les dĂ©signer juste lĂ  oĂč je... le Saint-Esprit me conduira Ă  parler aux gens en vue d’un discernement. Et comme j’ai entendu frĂšre DuPlessis l’expliquer aussi il y a quelques instants, j’ai formĂ© une ligne dans laquelle je les prenais un Ă  un en vue du discernement, et puis, tous les autres procĂ©dĂ©s. Et on dirait que les gens ne semblent pas bien comprendre cela en AmĂ©rique. Qu’est-ce qui se passe, mes chers amis?
E-48 Ecoutez, si un homme entrait par la porte lĂ  ce soir, et–et il se pourrait qu’il soit un–un Russe, un SibĂ©rien couvert d’une longue barbe, mais s’il vous donne un chĂšque, qu’il Ă©tait un... qu’il provenait d’un service de courriers, un messager vous donne un chĂšque d’un million de dollars, vous vous rĂ©jouiriez du chĂšque tout autant que vous vous en seriez rĂ©joui si un prince d’un pays Ă©tranger vous l’avait apportĂ©. C’est au chĂšque que vous regardez. Maintenant, Christ est prĂ©sent ce soir. Vous vous attendez Ă  quelque chose lĂ  dans le futur; et je crains que cela vous passe par-dessus, juste comme ça s’est passĂ© dans tous les Ăąges. Permettez-moi de vous communiquer juste une pensĂ©e maintenant en rapport avec le mot que je viens de prononcer. Savez-vous que c’est ce qui s’est passĂ© dans tous les Ăąges? Vous, les catholiques, vous dites que saint Patrick est catholique. Il l’est autant que moi. Je suis un catholique Ă  l’ancienne mode, comme je vous l’ai dit. Mais aprĂšs sa mort, son ministĂšre Ă©tant fini, il a alors Ă©tĂ© canonisĂ© catholique.
E-49 Saint François d’Assise, le prĂ©dicateur itinĂ©rant avec une Bible sous le bras, qui... Les oiseaux poussaient des cris. Et il leur a dit: «Taisez-vous, mes jeunes soeurs, pendant que je prĂȘche l’Evangile.» Alors, aprĂšs sa mort, vous avez fait de lui un catholique. Qu’en est-il de Jeanne d’Arc? Vous tous les Ă©coliers, vous avez entendu parler d’elle, cette dame avait des visions, elle accomplissait des miracles. Que fit l’Eglise catholique? Elle la brĂ»la sur le bĂ»cher en l’accusant de sorciĂšre, de BĂ©elzĂ©bul. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] En effet, elle Ă©tait ointe de l’Esprit de Dieu et elle accomplissait des miracles. Et le monde des Ă©glises ne l’a pas reconnue jusqu’aprĂšs son dĂ©part.
Prenons garde de ne pas faire la mĂȘme chose. Le Saint-Esprit est ici maintenant dans Sa plĂ©nitude, dans Sa puissance. Prenez garde de ne pas attendre jusqu’à... Tous ceux qui ne reçurent pas le Sceau de Dieu reçurent la marque de la bĂȘte. Vous savez ce qu’était la marque de la bĂȘte, c’était rejeter le Sceau de Dieu. Dans l’Ancien Testament, lorsque la trompette retentissait, et que le sacrificateur sonnait de la trompette, si un esclave ne voulait pas devenir libre, on devait le sceller, on lui perçait l’oreille avec un poinçon. Il Ă©tait alors esclave le reste de sa vie. «La foi vient de ce qu’on entend.» Si vous n’écoutez pas cela et ne le recevez pas, alors vous ĂȘtes marquĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Alors, vous ne pouvez pas entrer. Commençons le rĂ©veil ce soir et ouvrons nos coeurs au Saint-Esprit pendant qu’il est temps.
E-50 Si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, venait dans cet auditoire maintenant pendant que vous ĂȘtes assis lĂ , s’Il venait agir depuis cette chaire, juste comme Il avait fait aux jours de Sa chair, combien ici Le recevraient? Levez la main alors que vous ĂȘtes assis lĂ , qui que vous soyez. Si cela peut parfaitement une fois ĂȘtre prouvĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©... MoĂŻse avait un signe Ă  accomplir devant le peuple, et il l’a accompli. IsraĂ«l l’a suivi. Il n’avait pas Ă  accomplir continuellement ce signe, Ă  maintes et maintes reprises; ils se mirent Ă  suivre, et d’autres miracles se produisirent. JĂ©sus avait un signe Ă  accomplir. Ceux qui Ă©taient sincĂšres crurent en Lui alors qu’Il pouvait discerner leurs pensĂ©es. Les autres dirent qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul parce qu’Il avait accompli cela. Maintenant, de quel cĂŽtĂ© aimeriez-vous vous trouver ce soir s’il vous fallait faire un choix?
E-51 Eh bien, je suis... A vous tous, malades et affligĂ©s, afin de pouvoir ĂŽter cela de nos mains... Je ne connais personne ici Ă  part frĂšre Duffield assis lĂ , frĂšre David duPlessis. Pour autant que je sache, ce sont les seules personnes que je vois ici que je... Ce frĂšre par ici, son nom m’échappe, le docteur Weston, oui, frĂšre Weston. Ce sont les seules personnes que je connais dans cet auditoire.
E-52 Combien dans la salle savent que je leur suis totalement inconnu? Levez la main. Levez simplement la main, je ne vous connais pas. TrĂšs bien. Eh bien. Si vous ĂȘtes souffrant, croyez en Dieu maintenant mĂȘme. VoilĂ  un dĂ©fi. Et si JĂ©sus-Christ vient... «Comment cela s’accomplit-il, FrĂšre Branham?» J’aurais souhaitĂ© pouvoir vous le dire. Je ne sais pas. C’est simplement... je m’abandonne simplement au Saint-Esprit et c’est votre propre foi qui accomplit cela. Je n’ai rien Ă  faire lĂ -dedans; c’est vous qui accomplissez cela. Lorsque Dieu voulait utiliser Son don, qui Ă©tait en JĂ©sus, Il Lui avait rĂ©vĂ©lĂ© que Lazare allait mourir; Il L’a Ă©loignĂ© pendant quatre jours, et Il connaissait tout Ă  ce sujet et Lui a dit ce qui arriverait. Et lorsqu’Il est revenu, Il a ressuscitĂ© Lazare d’entre les morts, Il a dit: «Je Te remercie, PĂšre, de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais J’ai parlĂ© Ă  cause de ceux qui M’entourent», rien n’a Ă©tĂ© dit au sujet du fait qu’Il soit devenu faible.
E-53 Mais aprĂšs qu’une petite femme avait touchĂ© Son vĂȘtement, Il Ă©tait devenu faible, Ă  cause d’une... de la perte de sang. Voyez, lĂ , c’était la femme utilisant le don de Dieu. Dans l’autre cas, c’était Dieu utilisant Son don.
Maintenant, quand Dieu donne une de ces grandes visions, parfois cela prend des heures. Ma femme m’a dit que, parfois, je reste assis sans mĂȘme bouger pendant un certain temps. Qu’est-ce? Il s’agit de quelque chose qui est en cours; Il me dit tout ce qui est sur le point d’arriver. Je prendrai n’importe qui Ă  tĂ©moin. Toutes les fois que vous avez entendu cela, et il y en a des centaines et des centaines et des centaines, cela n’a failli aucune fois. Et cela ne peut pas faillir. Moi, je peux faillir, mais Cela ne peut faillir. Car c’est Dieu. Et je ne suis qu’un canal donnĂ©, un don par lequel je m’abandonne simplement au Saint-Esprit. Et lorsque le Saint-Esprit se met Ă  agir sur vous pour une certaine chose, Il se met Ă  se mouvoir ici, et je... Il utilise simplement ma voix et se met Ă  parler. C’est comme ça que ça se passe; c’est tout ce que je peux dire Ă  ce sujet. On ne peut pas expliquer cela. L’homme ne peut pas expliquer Dieu; il vous faut croire Dieu par la foi. Vous ne connaissez pas Dieu par l’instruction, pas plus que tous vos diplĂŽmes ne vous feront connaĂźtre Dieu. Jamais! On connaĂźt Dieu par la foi, par la foi seule. Et votre foi est tout ce qui peut Le toucher.
E-54 Maintenant, prions. Abandonnez vos esprits. S’il vous plaĂźt, s’Il accomplit cela, ne faillissez pas, vous qui avez levĂ© la... Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, j’aimerais que vous veniez ici Ă  l’autel. Si vous ĂȘtes un rĂ©trograde, j’aimerais que vous veniez aussitĂŽt que ceci sera terminĂ©, s’Il accomplit cela. Si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, j’aimerais que vous croissiez dans la foi chrĂ©tienne; engagez-vous Ă  servir Dieu de tout votre coeur et que vous ne cesserez jamais de prier jusqu’à ce que le rĂ©veil commence Ă  Ă©clater.
E-55 Seigneur, je ne connais pas ces gens et Tu le sais, Seigneur. Mais je Te prie, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, d’amener leurs coeurs Ă  avoir la foi. PĂšre, je me rends compte que peu importe combien Tu peux m’oindre, si Tu n’oins pas quelqu’un lĂ  dans l’assistance pour croire cela, rien ne pourra s’accomplir. En effet, lorsque Tu es venu dans Ta propre contrĂ©e, beaucoup de miracles n’ont pas pu ĂȘtre accomplis Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ© des gens, ou plutĂŽt aucun miracle n’a Ă©tĂ© accompli. Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Mais lorsque les croyants T’ont reçu, alors les signes et les miracles se sont produits. Qu’il en soit de nouveau ainsi ce soir, Seigneur.
E-56 Tu connais le coeur de Ton serviteur. Nous ne cherchons pas Ă  ĂȘtre singulier; nous essayons seulement d’expliquer aux gens, Seigneur, que Ton dĂ©sir est qu’ils se lĂšvent au Nom de Ton Fils, et que Ta PrĂ©sence est ici pour les rĂ©tablir, les sauver de leurs pĂ©chĂ©s et les guĂ©rir de leurs maladies. Ô Seigneur Dieu, Toi qui as envoyĂ© Ton Ange et qui as commissionnĂ© cette oeuvre, accorde qu’il en soit de nouveau ainsi. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-57 Maintenant, vous tous qui ĂȘtes dans l’assistance, soyez trĂšs respectueux. Tenez-vous tranquilles, regardez dans cette direction, croyez, et dites dans votre coeur: «Ô Seigneur Dieu, si Tu le fais juste cette fois-ci, accorde qu’encore une fois ce soit pour moi. Je sais que cet homme ne me connaĂźt pas; il ne sait rien Ă  mon sujet, mais permets simplement qu’il me parle. J’aimerais toucher le vĂȘtement de Ton Fils JĂ©sus, le Souverain Sacrificateur. Si donc je le fais, rĂ©ponds par frĂšre Branham comme Tu le fis par Ton Fils JĂ©sus en ce jour-lĂ , comme Il a promis que nous ferions aussi les oeuvres qu’Il avait faites. Si donc Tu peux confirmer cette promesse, Seigneur, Tu as promis cela, Tu as promis d’envoyer cela. Et puisque Tu as envoyĂ© ce don Ă  Ton Eglise, alors, la guĂ©rison est aussi dans l’Eglise, la promesse est mienne et Tu es en train de traiter avec moi.» Je suis convaincu que Dieu vous bĂ©nira si vous le faites.
Soyez tout aussi respectueux que possible, tout aussi calme. Je sais que vous–vous savez dans quelle situation je me trouve maintenant. Ça doit... on doit me trouver dĂ©clarant soit la vĂ©ritĂ©, soit le mensonge maintenant mĂȘme
E-58 Voici une petite dame, assise ici avec un mouchoir sur le nez, assise lĂ  en train de s’essuyer les–les larmes au visage. Elle souffre de nerfs, n’est-ce pas, soeur? J’aimerais vous poser une question. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. Eh bien, Ă©videmment, je pense que nous n’en avons point distribuĂ©es; il n’y a pas de cartes de priĂšre. Mais n’étiez-vous pas assise lĂ  en train de prier le Seigneur, disant: «Que ça soit moi, Seigneur»? Si c’est vrai, levez la main, madame. Maintenant, si nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, levez la main, comme ceci, pour montrer que je ne connais rien Ă  votre sujet, que je ne vous ai jamais vue de ma vie.
E-59 Qu’a-t-elle touchĂ©, mes amis? Dites-moi quel genre de puissance elle a touchĂ©e, qui connaĂźt les secrets de son coeur et qui peut dire ce pour quoi elle Ă©tait en train de prier, qui lui a rĂ©pĂ©tĂ© sa priĂšre. Pensez-vous que cette femme qui priait au Nom de JĂ©sus pouvait toucher autre chose que Christ? RĂ©veillez-vous, peuple, au fait que JĂ©sus-Christ est ici. Ce n’est pas moi, je Le reprĂ©sente. Ici mĂȘme se tient cet Ange. Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre?
E-60 Elle est juste au-dessus d’une petite femme assise, en train de me regarder, dans cette direction. Elle souffre de poumons. Vous vous appelez Cleo. Croyez-vous que JĂ©sus vous a guĂ©rie de cette maladie des poumons? Vous ĂȘtes guĂ©rie, soeur. J’aimerais vous poser une question pendant que vous ĂȘtes debout: Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Levez la main pour que... Je ne vous ai jamais vue, ou plutĂŽt nous sommes de parfaits inconnus, est-ce vrai? Mais vous priiez pour que Dieu vous touche. Afin que vous sachiez que je suis le serviteur de Dieu, vous ĂȘtes ici sans argent. Vous–vous ne pouvez pas rester plus longtemps. C’est vrai, n’est-ce pas? Et retournez donc chez vous; vous ĂȘtes guĂ©rie, votre maladie des poumons vous a quittĂ©e. Amen.
E-61 Croyez simplement en Lui. Tenez, juste au fond de cette rangĂ©e-ci, il y a une petite dame assise lĂ , en train de me regarder, elle souffre de–de l’abdomen; c’est au niveau de son estomac, ici. Vous avez, on dirait, une espĂšce d’excroissance dans votre corps. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous venez de Michigan. Si vous croyez de–de tout votre coeur et avec tout ce qui est en vous... Si vous croyez avec tout ce qui est en vous, vous pourrez rentrer chez vous, guĂ©rie. Croyez-vous cela, madame? Levez la main, dites: «Je l’accepte.» O.K. Rentrez donc chez vous et soyez rĂ©tablie; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame? Je ne vous ai jamais vue. Nous venons des Etats diffĂ©rents et tout. Si c’est vrai, levez la main, madame. C’est vrai. Mais Dieu vous connaĂźt. Maintenant, croyez-vous, tous?
E-62 Qu’en est-il de vous, ceux qui sont ici devant moi, juste devant, dans cette direction? Croyez, vous qui ĂȘtes lĂ -haut aux balcons. Ne soyez donc pas bouleversĂ©s. Venez simplement avec rĂ©vĂ©rence, dites: «Seigneur Dieu, parle-moi.» Peu m’importe si vous ĂȘtes riche ou pauvre, pourvu que vous ayez une foi assez simple pour toucher le Souverain Sacrificateur...Voici–voici la LumiĂšre suspendue au-dessus d’une femme de couleur assise ici mĂȘme au bout de la rangĂ©e. Ici mĂȘme. Je... Madame Jones, c’est de vous qu’il s’agit. Les gens ne saisissent pas cela, on doit pratiquement leur dire qui ils sont. Madame Jones, je ne vous connais pas, est-ce vrai? Vous souffrez de diabĂšte. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira? Levez la main si c’est vrai. TrĂšs bien, rentrez chez vous et soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus.
E-63 «Si tu peux croire.» Voici, je vais vous le prouver. Cela a attirĂ© l’attention d’une femme assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Je ne sais pas si la femme m’entend ou pas, je prie Dieu de me permettre... de permettre que ma voix parvienne jusqu’à elle. Vous entendez difficilement; il s’agit de vos oreilles. C’est vrai. Vous avez une excroissance sur le revers de votre main. Vous vous appelez madame Brooks. C’est vrai. Maintenant, vous m’entendez. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Disons: «Gloire soit rendue Ă  Dieu!» Si tu peux croire, tout est possible. Et lĂ  derriĂšre, dans cette direction, y a-t-il quelqu’un?
E-64 Ici derriĂšre au milieu de l’allĂ©e, il y a une femme en priĂšre. Elle souffre de l’hypertension. Je la vois placer quelque chose autour de son bras. C’est cette dame qui est juste ici, en train de regarder de l’autre cĂŽtĂ©. Mademoiselle... Seigneur, aide-moi. Madame Fry. Levez-vous, madame Fry, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez-vous? Cette petite dame, la femme assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, elle souffre d’une maladie qu’elle a contractĂ©e depuis longtemps. Avez-vous une carte de priĂšre, madame? Non, bien sĂ»r que non. Le... TrĂšs bien. Levez-vous une minute. L’Ange du Seigneur est tout prĂšs de cette femme, cette LumiĂšre. Cette dame qui est ici mĂȘme. Je vous le dis afin que vous sachiez que vous avez saisi la chose correcte. Cette dame n’est pas d’ici, elle est de l’Arizona. Vous avez connu un accident d’automobile il y a quelque temps; cela vous dĂ©range depuis lors. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. C’est complĂštement fini maintenant. Vous voyez ce qu’elle fait, elle est en train de bouger son corps. JĂ©sus-Christ la guĂ©rit. Croyez-vous maintenant? BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Quand vous ne voulez mĂȘme pas... Vous pouvez rĂ©pondre Ă  cela, Dieu cite leurs noms et leur dit qui ils sont.
E-65 Combien de gens ici aimeraient avoir une marche trĂšs intime avec Dieu et aimeraient que ce mĂȘme Saint-Esprit qui est ici maintenant entre dans leur vie? Voudriez-vous lever la main? Voudriez-vous vous lever, tous ceux qui aimeraient marcher avec Dieu? Le Saint-Esprit est ici.
Combien de pĂ©cheurs et de rĂ©trogrades y a-t-il lĂ , qui voudraient s’avancer ici dans l’allĂ©e, afin que je vienne lĂ  prier pour eux, juste ici tout prĂšs de cette estrade? Voudriez-vous venir maintenant mĂȘme? Avancez. Descendez pendant que l’orgue joue. Ne–ne–ne... Juste parce que nous avons mis les gens debout... Le service de guĂ©rison va avoir lieu juste dans un instant.
E-66 J’aimerais que vous qui n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu, et qui savez que vous ne l’ĂȘtes pas, vous veniez droit dans cette direction. Bien. Approchez-vous jusqu’ici. Approchez-vous. D’accord. Avancez, ami pĂ©cheur. Je vous offre JĂ©sus ce soir, le mĂȘme JĂ©sus qui discerne les pensĂ©es du coeur. Pourquoi ne puis-je pas les appeler tous? Oh! la la! Regardez-les simplement venir. Voyez-vous? Mais c’est Lui qui me parle. C’est Lui qui dit: «Les pĂ©cheurs sont ici, ainsi que les rĂ©trogrades; fais-les vite venir.»
E-67 Celle-ci peut ĂȘtre la derniĂšre chance que vous aurez jamais. Prenez Dieu au Mot. Il vous parle maintenant. C’est maintenant le temps de votre rĂ©demption. Venez, ami pĂ©cheur. Venez, rĂ©trograde, rebelle, vous qui vous ĂȘtes Ă©loignĂ© de Dieu, revenez Ă  la maison ce soir, le voulez-vous? Je vous offre JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui est prĂ©sent maintenant, Celui-lĂ  mĂȘme qui parle Ă  votre coeur. Soyez vraiment sincĂšres maintenant. En effet, soyez sincĂšres en cette heure de votre vie; le Saint-Esprit parle maintenant. Venez donc.
Viens, chaque ùme qui est opprimée par le péché,
Il y a de la miséricorde auprÚs du Seigneur,
Viens Ă  cette fontaine remplie du Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Lorsque les pécheurs plongent dans ce flot,
Ils perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Le voleur mourant s’est rĂ©joui
De voir cette fontaine en son jour;
Puissé-je, là, quoique vile comme lui,
Laver tous mes péchés.
Depuis que j’ai vu par la foi ce ruisseau,
Que Tes plaies saignantes ravitaillent
(Oh! Béni soit le Seigneur, je me sens profondément oint du Saint-Esprit.),
L’Amour divin a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et il le sera jusqu’à ma mort.
Et puis, dans un chant plus noble et plus doux,
Je chanterai Ta puissance qui sauve,
Lorsque ma pauvre langue balbutiante et zézayante Sera réduite au silence dans la tombe.
E-68 Je ne peux pas mourir. Il m’a donnĂ© la Vie immortelle par JĂ©sus-Christ. Peut-ĂȘtre, vous lirez une histoire vraie un jour, que frĂšre Branham est mort. Mais, souvenez-vous, je ne suis pas mort. Je ne peux pas mourir. Il m’a donnĂ© la Vie. Je L’ai acceptĂ©e, et le mĂȘme Saint-Esprit me rend tĂ©moignage ici mĂȘme ce soir, que je dis la vĂ©ritĂ©. Le Fils de Dieu est prĂ©sent maintenant mĂȘme, prouvant que j’ai dit la vĂ©ritĂ©.
Venez, ami pĂ©cheur, voici le lieu oĂč trouver du repos. Si vous ĂȘtes dĂ©couragĂ© et fatiguĂ© de problĂšmes de la vie, si vous ĂȘtes embrouillĂ© et agitĂ© Ă  cause de la mort, venez, laissez JĂ©sus entrer dans votre coeur pour ĂŽter chaque pĂ©chĂ©. Vous, rĂ©trograde, venez maintenant. Venez Ă  l’autel. Prions
E-69 Bien, est-ce tout le monde lĂ ? N’y en a-t-il plus parmi vous? Ne laissez pas passer cette occasion ce soir. Celle-ci est la soirĂ©e oĂč quelque chose doit arriver. J’ai priĂ© toute la journĂ©e: Ô Dieu, fais quelque chose ce soir. J’ai annulĂ©, j’ai laissĂ© tomber toute autre chose pour venir ici faire ceci. Je sais que Quelque Chose parle Ă  mon coeur. C’est la Parole de Dieu qui le dit; Son Saint-Esprit ici prĂ©sent confirme cela et dĂ©clare que c’est la vĂ©ritĂ©. Quoi de plus pouvez-vous dĂ©sirer? Quoi de plus peut-Il faire?
E-70 Souvenez-vous, ceci est la fin de la dispensation des Gentils. Souvenez-vous, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est le temps pour les Gentils de... Ăąge se termine. Et quand l’ñge des Gentils se termine, alors l’Evangile retourne aux Juifs, et tout est alors fini. Entrez trĂšs vite dans le Royaume, mes enfants. Venez, vous les mĂ©thodistes; venez, vous les baptistes; venez, vous les presbytĂ©riens; c’est tout ce que je vous demande de faire: venir Ă  JĂ©sus.
E-71 La PentecĂŽte n’est pas une dĂ©nomination. La PentecĂŽte, c’est une expĂ©rience. La PentecĂŽte n’est pas une dĂ©nomination; la PentecĂŽte appartient Ă  tous. C’est une expĂ©rience que vous possĂ©dez. Vous ne pouvez pas organiser la PentecĂŽte. La PentecĂŽte est une expĂ©rience que Dieu accorde aux croyants. C’est pour vous, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens, les baptistes, les luthĂ©riens, que sais-je encore. Je suis moi-mĂȘme un baptiste, mais j’ai reçu le Saint-Esprit. Je suis un baptiste ayant le Saint-Esprit, et j’en suis content ce soir; car j’ai l’expĂ©rience de la nouvelle naissance par l’Esprit de Dieu.
E-72 Combien maintenant, vous qui vous ĂȘtes levĂ©s de vos siĂšges, aimeraient avoir une marche plus intime avec Dieu? Levez la main, vous qui avez le Saint-Esprit et qui aimeraient avoir une marche plus intime avec Dieu. Que Dieu bĂ©nisse vos coeurs. C’est ça. Oh! J’ai vu Cela frapper quelqu’un tout Ă  l’heure aussi certain que je me tiens ici. Il est ici pour accomplir cela si seulement vous croyez en Lui. Levons donc la main, chacun de nous maintenant, pendant que nous prions pour les malades, que nous prions pour les affligĂ©s, que nous prions pour que le Saint-Esprit descende.
Priez pour quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous afin qu’il reçoive le Saint-Esprit. On sera en train de prier pour vous. Voyons donc cela se produire, le Saint-Esprit est ici.
Ô Seigneur, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, envoie le Feu du Ciel et remplis cette salle et chaque coeur du baptĂȘme du Saint-Esprit. Puisse-t-Il descendre, comme un vent impĂ©tueux, inonder chaque coeur et que les gens perdent tout orgueil et leur–leur Ă©goĂŻsme; qu’ils se retrouvent dans les bras de Dieu et qu’ils soient remplis du Saint-Esprit.

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