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PrĂ©dication La Foi D’Abraham / 59-0415E / Los Angeles, California, USA // SHP 1 heure et 29 minutes PDF

La Foi D’Abraham

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E-1 ... Pendant qu’on est debout juste un instant pour un mot de priĂšre... Inclinons la tĂȘte.
Ô Seigneur, nous Te sommes reconnaissant pour cette nouvelle visite Ă  Angelus Temple oĂč beaucoup d’ñmes ont Ă©tĂ© sauvĂ©es dans le passĂ©. Et nous nous attendons, si JĂ©sus tarde, Ă  ce qu’il y ait encore beaucoup d’autres de sauvĂ©es. Nous attendons impatiemment chaque soir ceux qui se frayent la voie vers le Calvaire pour venir dans cette direction-ci.
Nous Te remercions pour tous ceux qui ont fait cela mĂȘme et nous Te prions de les bĂ©nir et de garder... Tu as dit que Tu garderais dans une paix parfaite celui dont l’esprit s’appuie sur Toi.
Maintenant, nous Te prions de guĂ©rir les malades ce soir comme nous allons prier pour eux. Que Ton Esprit repose sur eux pour leur donner du courage et la foi. Quand nous lirons les Paroles ce soir et que nous enseignerons Ta Parole, qu’Elle donne la foi Ă  celui qui Ă©coute, et que les semences tombent dans une bonne terre et produisent au centuple, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 J’aimerais dire que j’apprĂ©cie cette petite chorale qui a chantĂ© juste avant mon entrĂ©e, comme j’apprĂ©cie d’habitude tous les chants. Je pense que ce sont ceux qui sont Ă  ma gauche. En venant, j’écoutais leurs chants; c’était vraiment Ă©mouvant. Je les apprĂ©cie certainement beaucoup, beaucoup. Que le Seigneur bĂ©nisse ces enfants.
E-3 Je viens de rentrer de Pisgah Church, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt, je pense que c’est peut-ĂȘtre Home. C’est lĂ  quelque part... Je–je ne sais pas. Je ne peux pas me rappeler tous ces noms ici. Mais nous avons passĂ© un moment glorieux lĂ  cet aprĂšs-midi. Et Ă  mon dĂ©part, les autels Ă©taient pleins de gens qui se repentaient, en venant au Seigneur JĂ©sus.
J’ai prĂȘchĂ© sur l’imminente apparition du Seigneur et les conditions dans lesquelles nous devrions nous retrouver, la condition dans laquelle Son Eglise devrait se retrouver pour Le rencontrer Ă  Sa Venue. Et le Seigneur nous a vraiment bĂ©nis.
E-4 Et maintenant, n’oubliez pas le petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens le samedi matin. Et si vous–si vous n’ĂȘtes donc pas lĂ , allumez votre radio, nous avons une Ă©mission radiophonique.
C’est un temps oĂč on est trĂšs occupĂ©, des appels affluent de partout, d’outre-mer, de tous les coins du monde, et vous savez comment ça se passe.
Je pense que ce matin, lĂ  oĂč je reste, il y a eu vingt-deux appels de l’extĂ©rieur de la ville avant 10 h. Ainsi, beaucoup de ces appels, c’est pour des rĂ©unions, mais comme vous le savez, le temps est pris et je... d’ici le printemps prochain, je n’aurai pas du tout de temps disponible. Ainsi donc, nous... J’aurais souhaitĂ© me retrouver Ă  chaque endroit, mais nous ne le pouvons pas. Et Dieu a d’autres serviteurs partout ailleurs, qui conviennent bien pour ces endroits-lĂ .
E-5 Il y a quelque temps, quelqu’un allait me donner une offrande importante. Il a dit que c’était la dĂźme, mais c’était trop pour moi; et je lui ai dit que je ne pouvais pas recevoir une telle offrande. Il a dit: «Mais, FrĂšre Branham, je dois vous la donner.» Il a dit: «Ce sont des dĂźmes.»
J’ai dit: «Eh bien, alors, si ce sont des dĂźmes, c’est destinĂ© Ă  l’Eglise de Dieu.»
Il a dit: «D’accord.»
J’ai dit: «Eh bien, si le Seigneur vous a donnĂ© de telles dĂźmes lĂ , c’est qu’Il a dĂ©jĂ  quelque part des gens Ă  qui les donner. Ils sont tous lĂ  dans le champ missionnaire partout.» Et comme je sais qu’il y a des missionnaires qui prĂȘchent dans des champs missionnaires sans chaussures, prenant deux repas par semaine, je peux me passer de quelque chose moi-mĂȘme. Et je pense que nous tous, nous le pouvons pour aider ces pauvres frĂšres qui combattent pour la cause de Christ.
E-6 Maintenant, nous avons de merveilleux tĂ©moignages qui affluent. Pendant que j’étais lĂ  Ă  l’église cet aprĂšs-midi, je pense que nous avons eu environ (fait venir) trente ou quarante requĂȘtes de priĂšre, et des tĂ©moignages ont affluĂ©. Ils ont reçu des lettres venant d’outre-mer, lĂ  oĂč nous avons Ă©tĂ©, Ă  la JamaĂŻque et ailleurs. Oh! comme le Seigneur guĂ©rit!
E-7 Maintenant, amis, comme tout le monde le sait, je ne suis pas un guĂ©risseur. Je ne peux guĂ©rir personne, et je–je ne pense pas que, du point de vue scripturaire, il y ait un homme qui puisse le faire. Je ne crois absolument pas cela. Tout ce qu’il y a, c’est que je prie pour les malades et le Seigneur m’a trĂšs souvent exaucĂ©. Et c’est pratiquement tout ce que je sais Ă  ce sujet. Je prie simplement, et le Seigneur exauce la priĂšre. Et c’est... Je suis trĂšs reconnaissant de ce qu’Il a fait, sachant que j’ai moi-mĂȘme souffert de maladies, et j’en ai beaucoup souffert, et je sais combien j’ai apprĂ©ciĂ© cela quand le Seigneur JĂ©sus Ă©tait venu me guĂ©rir. Et je sais que Ses enfants qui souffrent apprĂ©cient cela, lorsqu’Il exauce la priĂšre.
E-8 Et c’est tout ce que nous savons faire: prier pour les malades, car nous ne pouvons pas guĂ©rir. Et, Ă  mon avis, c’est quelque chose de dĂ©jĂ  accompli. Eh bien, c’est juste comme pour votre salut. Il a Ă©tĂ© acquis pour vous au Calvaire. Tous les pĂ©chĂ©s du monde, tous les pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s lorsque JĂ©sus avait offert ce Sacrifice suprĂȘme au Calvaire, lorsqu’Il mourut pour les pĂ©chĂ©s du monde. Tous les pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s. Maintenant, vous n’avez qu’à accepter votre pardon. C’est votre foi personnelle dans l’oeuvre achevĂ©e par le Seigneur JĂ©sus, le Sacrifice tout suffisant au Calvaire pour vous. C’est pourquoi les Ecritures dĂ©clarent: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Avons Ă©tĂ©, c’est le temps passĂ©. Et si je pouvais pardonner les pĂ©chĂ©s Ă  quelqu’un...
Eh bien, si vous pĂ©chez contre moi, je peux vous pardonner; mais si vous pĂ©chez contre Dieu, cela vous est dĂ©jĂ  pardonnĂ©, si vous l’acceptez.
E-9 Mais maintenant, concernant la guĂ©rison, c’est exclusivement la misĂ©ricorde de Dieu qu’Il... «Et c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris.» Eh bien, premiĂšrement, c’est la Parole qui le dit. Cela devrait suffire. Mais si vous ne le croyez pas selon la Parole, alors il y a des dons dans l’église, tels que des hommes inspirĂ©s qui savent comment enseigner cela, qui vous rendront cela trĂšs clair. C’est... et la foi pour croire... La priĂšre pour les malades, c’est juste comme celle pour le pĂ©cheur. Et il y a aussi d’autres dons dans l’église comme la prophĂ©tie et divers dons.
Or, il y a cinq offices dans l’église: Les missionnaires (ou les apĂŽtres; les deux, c’est pareil), les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs et les Ă©vangĂ©listes. Dieu les place dans l’église, et ils sont tous destinĂ©s Ă  l’édification de l’église.
E-10 Maintenant, je prĂȘche chaque soir depuis environ... celle-ci est la deuxiĂšme semaine; et hier soir, j’ai annoncĂ© que ce soir nous allions changer de position. Eh bien, nous avons distribuĂ© des cartes de priĂšre, nous avons fait venir les malades ici, nous avons parcouru la ligne. Et le Saint-Esprit rĂ©vĂšle soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e chaque cas, faisant sortir les gens des fauteuils roulants, des brancards et des civiĂšres. Puis, sans distribuer des cartes de priĂšre, Il les a appelĂ©s directement depuis l’assistance, ceux qui n’avaient pas de cartes de priĂšre, leur disant tout: qui ils Ă©taient, mĂȘme en parlant en d’autres langues, et en disant aux inconnus qui ils Ă©taient, d’oĂč ils venaient et tout sur leur situation. Tout cela n’a jamais guĂ©ri quelqu’un parmi eux. C’était leur foi dans la PrĂ©sence de Christ. C’est leur foi en acceptant ce que Christ a fait.
E-11 Nous avons aussi essayĂ© de prĂ©senter cela en dĂ©tails, que nous avons eu toutes sortes de rĂ©veils, mais celui-ci, nous le voyons dans les Ecritures, c’est le dernier signe que l’Eglise reçoit donc, selon les Ecritures. Voyez?
On a tenu des campagnes de guĂ©rison, on a eu toutes sortes de grandes choses, mais celle-ci demeure toujours le dernier signe. Maintenant, comme on termine le samedi soir ou le vendredi soir cette sĂ©rie d’enseignements de trois soirĂ©es sur Abraham, vous verrez que c’est ce signe qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  Sodome et Gomorrhe juste quelques heures avant qu’elles soient brĂ»lĂ©es.
Ce signe a Ă©tĂ© donnĂ© aux Juifs juste avant que l’Evangile quitte les Juifs pour aller chez les Gentils. Il a Ă©tĂ© donnĂ© aux Samaritains, mais jamais aux Gentils, et Christ a promis qu’il serait donnĂ© aux Gentils au temps de la fin, sous menace d’une peine; en effet, un seul mot prononcĂ© contre cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir. Ce sera un blasphĂšme contre le Saint-Esprit.
E-12 Maintenant, ce soir, j’aimerais lire un passage dans l’Epütre aux Romains, juste pour avoir une toile de fond; Romains, chapitre 4, verset 17:
... selon qu’il est Ă©crit: Je t’ai Ă©tabli pĂšre d’un grand nombre de nations. Il est notre PĂšre devant celui auquel Il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient.
Je peux lire le verset suivant...
EspĂ©rant contre toute espĂ©rance, il crut, en sorte qu’il devint pĂšre d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait Ă©tĂ© dit: Telle sera ta postĂ©ritĂ©.
Maintenant, ce que j’en pensais, c’est que... J’ai choisi ceci pour trois soirĂ©es, non pas pour prĂȘcher, mais enseigner, afin que l’église saisisse les Ecritures et les promesses.
E-13 Car, aprĂšs toutes les grandes choses que Dieu a accomplies, je vois toujours trois fauteuils roulants placĂ©s ici et deux civiĂšres. Eh bien, je ne sais pas, ça peut ĂȘtre leurs premiĂšres soirĂ©es; je ne sais pas. Mais il ne devrait pas en ĂȘtre ainsi. Ils devraient ĂȘtre bien portants. Il n’y a aucune raison qu’une personne sorte du fauteuil roulant et qu’un autre y reste. Ça, ce n’est pas le propre de notre PĂšre cĂ©leste de faire de telles choses.
E-14 Il n’est pas correct, comme cette femme a pu nous Ă©crire cette lettre, que ces gros cancers qui pendaient Ă  son flanc aient disparu depuis six ou huit heures... Et un cĂ©lĂšbre mĂ©decin de cette ville a dit qu’il n’avait jamais de sa vie vu rien de pareil. Et il n’est pas convenable que vos enfants soient affligĂ©s alors que le petit Rickey ici, le cas du cancer le plus grave de Los Angeles, Ă©tait abandonnĂ© par tous les bons mĂ©decins et a Ă©tĂ© ramenĂ© ici Ă  l’estrade normal et bien portant. Il–il n’y a pas de raison que nous ne soyons pas tous guĂ©ris, car JĂ©sus a payĂ© ce prix-lĂ  afin que nous tous, nous puissions ĂȘtre guĂ©ris.
E-15 C’est pourquoi, j’ai consacrĂ© ces trois soirĂ©es pour prendre un peu mon temps Ă  expliquer ces Ecritures, afin que vous saisissiez les Ecritures. Ainsi, vous verrez que ce n’est pas quelque chose qu’un homme peut faire; c’est quelque chose que Dieu fait pour vous lorsque vous croyez ce qu’Il a fait pour–pour vous, lorsque vous acceptez ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait.
E-16 Eh bien, la raison pour laquelle j’ai choisi Abraham, c’est que la promesse avait Ă©tĂ© faite Ă  Abraham. Nous le savons tous. Dieu a conclu des alliances avec l’homme et, chaque fois, l’homme brise son alliance avec Dieu. Alors, dans le cas d’Abraham, Dieu a conclu une alliance entre Lui-mĂȘme et Abraham, sans condition. Vous savez, Il avait dit Ă  Adam, dans l’alliance adamique: «Si tu ne fais pas ceci et si tu fais ça.» Adam a fait volte-face et a brisĂ© cela. Mais pour Abraham, ce n’était pas: «Si tu fais quoi que ce soit.» C’est: «J’ai dĂ©jĂ  fait.» C’est dĂ©jĂ  le temps passĂ©. Abraham n’avait rien Ă  faire avec ça. C’était Dieu qui avait fait cela.
E-17 Et maintenant, j’aimerais vous faire remarquer pendant ces trois soirĂ©es, alors que nous Ă©voluons, que ce n’était pas seulement pour Abraham, mais c’était aussi pour la postĂ©ritĂ© d’Abraham, les enfants d’Abraham. L’alliance avait Ă©tĂ© conclue pour Abraham et ses enfants.
Eh bien, vous direz: «C’étaient les Juifs.» Non, en Ă©tant en Christ, nous revĂȘtons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et nous devenons ses cohĂ©ritiers selon la promesse. Nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham si nous sommes morts en Christ. Nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham et hĂ©ritiers selon la promesse.
E-18 Par consĂ©quent, chaque personne nĂ©e de nouveau du Saint-Esprit, vraiment nĂ©e... pas celle qui pense juste ĂȘtre nĂ©e, pas celle qui a Ă©prouvĂ© une Ă©motion, pas celle qui a Ă©prouvĂ© une sensation, mais celle qui est rĂ©ellement nĂ©e... On peut avoir Ă©prouvĂ© toutes les Ă©motions, les sensations en ayant cela, mais on peut aussi Ă©prouver des sensations et des Ă©motions sans naĂźtre. Mais ceux qui sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu sont la postĂ©ritĂ© d’Abraham; pas les postĂ©ritĂ©s, mais la PostĂ©ritĂ©, la PostĂ©ritĂ© promise, car c’est par Christ qui Ă©tait le Fils d’Abraham.
Si vous pouvez saisir cela! Alors, puisque nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, nous devons avoir la foi d’Abraham. Et la Bible dit qu’il Ă©tait comme Dieu: il appelait les choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, parce que Dieu l’avait dit.
Maintenant, j’aimerais vous faire remarquer, pour commencer... Maintenant, nous allons juste toucher les points saillants, car nous avons environ huit ou dix chapitres ici pour trois soirĂ©es, juste les survoler. Mais Ă©coutez attentivement et essayez de saisir le Saint-Esprit.
E-19 Donc, si vous ĂȘtes en Christ, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. En effet, la promesse d’Isaac (par Isaac est venu Christ; par Christ sont venues toutes les nations) a fait d’Abraham le pĂšre de toutes les nations. Et alors, puisque vous ĂȘtes en Christ, vous devenez la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Et vous ĂȘtes cohĂ©ritiers avec Abraham.
Et la promesse avait Ă©tĂ© faite Ă  Abraham, non pas parce qu’il Ă©tait un grand homme, ni parce qu’il Ă©tait un–un homme religieux, mais ça l’était par la prescience de Dieu; par Ă©lection, Dieu a choisi Abraham; Dieu vous a choisi. Ce n’est point vous qui avez choisi Dieu; c’est Dieu qui vous a choisi. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.»
Beaucoup de gens disent: «Oh! j’ai cherchĂ© Dieu, j’ai cherchĂ© Dieu.» C’est une erreur. Ce n’est pas vous qui avez cherchĂ© Dieu; c’est Dieu qui vous cherche.
E-20 Dans le jardin d’Eden, l’homme a prouvĂ© ce qu’il Ă©tait quand il a fui Dieu. PlutĂŽt que de chercher Ă  trouver Dieu pour confesser son erreur, il s’enfuyait loin de Dieu tout le temps, il s’est cachĂ©, il s’est confectionnĂ© un tablier en feuilles de figuier et s’est cachĂ© dans les buissons. C’est la condition de l’homme ce soir. Au lieu de confesser ses manquements (MĂȘme beaucoup parmi vous membres d’église) au lieu de venir directement dire: «Non, je n’ai vraiment pas la foi. J’ai besoin d’une marche plus intime avec Dieu», vous dites: «Oh! je suis membre de telle et telle Ă©glise. Je suis baptiste. Je suis pentecĂŽtiste. Je suis presbytĂ©rien.»
Cela ne veut rien dire. Il vous faut ĂȘtre un enfant de Dieu par une nouvelle naissance, par JĂ©sus-Christ. Et alors, lorsque vous le devenez, vous avez la foi qu’avait le pĂšre Abraham. Et Abraham appelait tout ce qui Ă©tait contraire Ă  la promesse de Dieu comme n’existant pas. Comment ça? Si Dieu fait une promesse, Abraham dit: «Tout ce qui est contraire Ă  ça est un mensonge; je n’y crois pas.»
Et alors, nous nous disons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, nous qui doutons de tout ce que Dieu a dit: «Je ne crois pas aux miracles, je ne crois pas dans la guĂ©rison divine, je ne crois pas aux dons de l’Esprit.» Et puis dire: «Nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham.»
E-21 J’aimerais plutĂŽt durcir ceci; je ne cherche pas Ă  rĂ©primander les gens, mais je suis... Je... vous–vous... Lorsqu’on enfonce un clou dans une planche, on doit le river pour qu’il tienne ferme. Et vous devez faire tenir la chose fermement, car l’heure vient oĂč on doit ĂȘtre soit dans le vrai, soit dans le faux. Et au cours de ces quelques prochaines soirĂ©es, vous pouvez avoir ici Ă  Angelus Temple une percĂ©e qui pourrait dĂ©clencher un rĂ©veil dans tout ce pays. Mais nous ne pouvons pas y parvenir avec une demi-foi Ă©motive, montĂ©e de toutes piĂšces; il faut quelque chose de rĂ©el. Je pense que c’est Abraham Lincoln qui, une fois, avait dit: «Vous pouvez tromper une partie du peuple pendant un temps, mais vous ne pouvez pas tromper tout le peuple tout le temps.» Et vos Ă©motions le prouvent; vos actes montrent ce que vous ĂȘtes et ce que vous croyez.
E-22 Dans la Bible, Jacques a justifiĂ© Abraham par ce qu’il faisait. Paul l’a justifiĂ© par la foi. Mais Paul parlait de ce que Dieu voyait et Jacques parlait de ce que l’homme voyait. Mais vos actes prouvent ce que vous croyez. Si vous dites que vous croyez en Dieu, alors, agissez en consĂ©quence. Mettez cela en pratique. Levez-vous et attelez-vous Ă  la tĂąche.
C’est vraiment rude, n’est-ce pas? Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Vos–vos actes prouvent ce que vous ĂȘtes. Comme ma femme a l’habitude de le dire: «Les actes parlent plus fort que les paroles.» Vous pouvez sautiller et crier toute la nuit, et aprĂšs, grommeler contre l’une des promesses de Dieu; cela prouve ce que vous croyez.
E-23 Eh bien, la promesse de Dieu Ă  Abraham et Ă  la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Tout cela Ă©tait, quant aux promesses, tout aussi valable pour la postĂ©ritĂ© que pour Abraham, elle a Ă©tĂ© donnĂ©e sans condition. Oh! j’aime ça! Cela s’étend un peu vers le calvinisme; mais Ă©coutez: je crois au calvinisme tant que le calvinisme se trouve dans la Bible. Mais dĂšs qu’il En sort, alors je n’y crois pas.
Rappelez-vous, la promesse Ă©tait Ă  Abraham, tant qu’il restait dans son pays) la promesse Ă©tait sans condition pour lui. Mais une fois qu’il sortait du pays, la promesse n’était plus valable. Et la promesse est pour vous tant que vous restez dans votre alliance avec Christ. Mais si vous en sortez, vous ĂȘtes... Tant pis pour vous. Mais tant que vous y ĂȘtes, Dieu vous gardera.
E-24 Eh bien, Ă©tant un baptiste, ou plutĂŽt l’ayant Ă©tĂ© (Je–je suis toujours un baptiste tant que les baptistes restent dans la Bible), mais je crois dans la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle tant qu’on est en sĂ©curitĂ© en Christ. Je pense que ce bĂątiment-ci a Ă©tĂ© construit pour nous abriter contre la pluie; et tant que je reste dans le bĂątiment, je suis Ă  l’abri de la pluie. Mais une fois que j’en sors dĂ©libĂ©rĂ©ment, tant pis pour moi.
Et tant que vous ĂȘtes en Christ, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© en Christ. Mais si vous voulez sortir pour aller dans le monde, vous ĂȘtes rĂ©trograde. C’est un grand mot Ă  prononcer pour un baptiste, n’est-ce pas? Mais je crois certainement que vous pouvez rĂ©trograder. Nous le savons.
E-25 Mais les enfants d’Abraham ont la promesse. Maintenant, Ă©coutez, Abraham n’était qu’un homme ordinaire, peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait issu d’une–d’une famille d’idolĂątres. En effet, ils Ă©taient originaires de Babylone, du pays de Schinear oĂč on adorait toutes sortes de choses, des racines et autres, et on avait toutes sortes d’ismes. Ces esprits qui remontent dans la GenĂšse vivent encore aujourd’hui. C’est ce qui est Ă  la base de ces cultes et autres. Si vous remontez dans la GenĂšse, si jamais quelqu’un a lu Les Deux Babylones d’Hislop, ou un des anciens historiens, vous verrez la nature de beaucoup de ces cultes qu’on a aujourd’hui dans le pays. Leur nature remonte lĂ  loin au dĂ©but, dans la GenĂšse.
Et la nature de Dieu est toujours en action aujourd’hui, juste comme les fausses choses et les vraies; observez leur nature. Alors, si vous avez la nature de l’Esprit de Dieu qui Ă©tait sur Abraham, vous croirez donc les promesses de Dieu. Mais si vous n’avez pas cet Esprit-lĂ  sur vous, vous douterez donc de Dieu. Mais Abraham ne considĂ©ra point que son propre corps Ă©tait dĂ©jĂ  usĂ© et que Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants. Il ne douta point par incrĂ©dulitĂ© au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu. Eh bien, lorsque... Et puisque vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous pensez de mĂȘme. Le mĂȘme genre de... vous avez la nature de votre pĂšre.
E-26 Suivez donc. Lorsqu’Abraham, juste... ConsidĂ©rons sa vie quelques instants. Le voici venir, c’est juste un homme ordinaire. Il habitait la ville de... Ur, le pays de... en plein milieu des ChaldĂ©ens; c’était juste un homme ordinaire. Mais Dieu, par prescience, connaissait le coeur d’Abraham. C’est pourquoi il a appelĂ© Abraham.
C’est puisque vous ĂȘtes chrĂ©tien qu’Il vous a appelĂ©. Il vous connaissait d’avance. C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures, EphĂ©siens 1-1.5: «Dieu nous a connus et nous a prĂ©destinĂ©s avant la fondation du monde.» Il connaissait chaque esprit, Il est infini. Il connaissait qui voudrait et qui ne voudrait pas. Et s’Il vous a appelĂ©, et que vous savez qu’Il vous a appelĂ©, pourquoi laissez-vous le diable vous mener par le bout du nez? Tout cela vous empĂȘche d’avoir une victoire parfaite.
C’est ça le problĂšme de l’église ce soir. Elle est appelĂ©e de Dieu. Je crois qu’elle l’est. Mais le diable en fait simplement une marionnette Ă  mener par le bout du nez de lieu en lieu. Affrontez-le.
E-27 JĂ©sus a donnĂ© le remĂšde pour que le chrĂ©tien le plus faible vainque le diable. Lorsque le diable avait affrontĂ© JĂ©sus, eh bien, ce Dernier Ă©tait Dieu. «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Et Il avait toutes les puissances de Dieu en Lui. En Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©.
Alors qu’aujourd’hui les gens cherchent Ă  s’en Ă©loigner et en arrivent aujourd’hui Ă  oser faire du Christ juste un philosophe ou une espĂšce de prophĂšte, Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. S’Il Ă©tait juste un prophĂšte, nous sommes dans le pĂ©chĂ©. Il Ă©tait soit Dieu, soit le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais eu. Il est Dieu.
E-28 Il n’y a pas longtemps, une femme m’a dit, elle a dit: «FrĂšre Branham, j’aime vous entendre prĂȘcher, mais vous faites de JĂ©sus Dieu.»
J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»
Elle a dit: «Je vais vous le prouver, par votre propre Bible, qu’Il n’était pas Dieu.»
J’ai dit: «J’aimerais vous voir le faire.»
Elle a dit: «Dans Saint Jean, chapitre 11, lorsqu’Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, la Bible dit qu’Il pleura. Et Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu et pleurer.»
J’ai dit: «Votre argument est plus mince que le bouillon fait Ă  base de l’ombre d’une poule morte de faim.» J’ai dit: «Vous ĂȘtes mieux avisĂ©e que ça.» J’ai dit: «Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il se dirigeait vers la tombe de Lazare en pleurant. Mais lorsqu’Il a ramassĂ© Son petit corps frĂȘle et qu’Il s’est Ă©criĂ©: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est mis debout, lĂ , c’était plus qu’un homme.»
E-29 Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il descendait de la montagne cette nuit-lĂ , affamĂ©, cherchant quelque chose Ă  manger. C’était un Homme qui Ă©tait affamĂ©. Mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux petits poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans l’homme.
Lorsqu’Il Ă©tait couchĂ© sur cet oreiller, Ă  la poupe de cette barque, cette nuit-lĂ , alors que dix mille dĂ©mons de la mer juraient de Le noyer, que cette petite vieille barque tanguait comme un bouchon de liĂšge lĂ , et Ă  chaque...?... vent, le diable disait: «Je vais L’avoir au prochain saut.» C’était un Homme qui Ă©tait endormi lĂ , mais lorsqu’Il s’est rĂ©veillĂ© et qu’Il a mis Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence, tais-toi», et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Dieu qui parlait par Son Fils. «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» C’est vrai.
Il l’a prouvĂ© Ă  la croix; lorsqu’Il criait au secours, lĂ , c’était un Homme. Mais le matin de PĂąques, lorsqu’Il a brisĂ© les sceaux et qu’Il a vaincu le diable, la mort, le sĂ©jour des morts, la tombe et qu’Il est ressuscitĂ©, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit: Vivant, Il m’aima;Mourant, Il me sauva;Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin;Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours;Un jour, Il va venir; oh! quel jour glorieux!
Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.
E-30 Dieu a appelĂ© Abraham, juste parce que c’était un homme en qui Il pouvait avoir confiance et qui croyait en Lui, et Il lui a fait confiance. Il lui a dit... Il l’avait appelĂ© Ă  l’ñge de soixante-quinze ans. Et Il avait Ă©pousĂ© sa demi-soeur Sara. Et elle avait soixante-cinq ans. Il y avait un Ă©cart de dix ans. Et Dieu a dit Ă  Abraham qu’Il ferait de lui le pĂšre des nations. Il avait vĂ©cu avec sa femme depuis qu’elle avait environ dix-huit ans et, ici, elle en a soixante-cinq, et lui, soixante-quinze ans, environ vingt ans depuis la mĂ©nopause. Et Il a dit: «Je vais faire de toi un pĂšre des nations.»
Comment va-t-il le faire? Que peut-il arriver? Mais Abraham ne douta point–point de cela; il crut simplement Dieu.
E-31 Remarquez, je peux voir ce vieux couple, je peux... sortir faire des prĂ©paratifs, Abraham allant en ville acheter les Ă©pingles, les couches, tous les chaussons et tout, s’apprĂȘtant pour cela...
Alors, vous vous dites enfants d’Abraham, vous qui vous rĂ©signez: «Je vais essayer Ă  la prochaine ligne de priĂšre. Lorsque quelqu’un d’autre passera dans la ville prĂȘcher la guĂ©rison divine, je verrai si je peux entrer dans sa ligne.» LĂ , ce ne sont pas les enfants d’Abraham. Les enfants d’Abraham croient la promesse de Dieu et se tiennent lĂ -dessus.
E-32 Remarquez. Que pensez-vous si un vieux couple (si cela arrivait ici Ă  Los Angeles)... si un vieil homme de soixante-quinze ans, le dos voĂ»tĂ©, et une vieille femme de soixante-cinq ans se rendaient chez un mĂ©decin pour dire: «Docteur, nous aimerions prendre des dispositions avec l’hĂŽpital, nous allons avoir un enfant.» Savez-vous ce qui arriverait? On dirait: «Gardez l’oeil sur le pauvre vieil homme; il a un peu perdu la tĂȘte.» Et de tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ, on dira la mĂȘme chose. Si vous ĂȘtes frappĂ© d’un cancer ou d’une autre maladie et que vous dites: «Dieu est mon GuĂ©risseur», ce sont lĂ  les enfants d’Abraham. Oh! ils se tiennent sur la promesse de Dieu. Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ©.
E-33 «Eh bien, vous ĂȘtes trop vieux. Votre femme a la mĂ©nopause depuis vingt ans, mon brave.»
«Peu m’importe qu’elle ait la mĂ©nopause depuis cent ans, nous allons avoir cet enfant.»
«Comment le savez-vous?»
«Dieu l’a dit.» C’est rĂ©glĂ©. «Dieu l’a dit.» Peu importe combien ça paraĂźt ridicule, si Dieu l’a dit, c’est en ordre. Dieu rend cela ridicule. Toute la foi est ridicule pour l’incroyant. La foi est rĂ©elle uniquement pour Dieu et pour celui qui l’a. L’incrĂ©dulitĂ© n’arrĂȘte pas Dieu. Elle ne dĂ©range pas les plans de Dieu; elle ne dĂ©range pas la Parole de Dieu; elle ne La dĂ©range pas; ça ne Lui nuit pas. Ça nuit uniquement Ă  l’incroyant. Elle nuit uniquement Ă  l’incroyant, pas Ă  Dieu. Les promesses de Dieu seront parfaitement accomplies. Vous vous faites juste sauter la cervelle en cherchant Ă  vous en Ă©loigner. Elle n’arrĂȘte pas Dieu. Absolument pas. Sa promesse est faite. Ses Paroles sont lĂ .
Toute l’incrĂ©dulitĂ© que vous pourrez accumuler n’arrĂȘtera pas cela. Essayez de vous servir de votre incrĂ©dulitĂ© pour empĂȘcher le soleil de se lever. Essayez d’empĂȘcher la pluie de tomber par votre incrĂ©dulitĂ©. Dieu le fera de toute façon, parce que c’est dans Son plan. C’est le programme de Dieu. Il guĂ©rira chaque malade qui prendra Sa Parole comme telle. C’est Son programme. Il l’a dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»
E-34 Maintenant, Abraham, Ă  soixante-quinze ans, aprĂšs que la promesse eut Ă©tĂ© faite, vivait avec sa femme depuis toutes ces annĂ©es, depuis qu’elle avait environ dix-sept ou dix-huit ans... En effet, c’était sa demi-soeur. Ils Ă©taient mariĂ©s toutes ces annĂ©es. Et je peux les voir aprĂšs le premier mois, Abraham demande: «Sara, comment te sens-tu?»
«Pas de changement.»
«Gloire Ă  Dieu, nous l’aurons de toute façon. Cet enfant viendra de toutes façons.» Le deuxiĂšme mois passe: «Sara, comment te sens-tu?»
«Pas de changement.»
«AllĂ©luia! Nous l’aurons de toute façon.»
Pourquoi? Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©. La premiĂšre annĂ©e passa: «Et alors, Sara?»
«Pas de changement.»
«Eh bien, gloire! Nous l’aurons de toute façon.»
E-35 Eh bien, si nous... si nous, nous ne sommes pas guĂ©ris Ă  la toute premiĂšre minute oĂč Dieu prie... oĂč quelqu’un prie pour nous, nous prenons la promesse: «Eh bien, vous savez, je ne sais pas si je crois dans la guĂ©rison divine ou pas.» Vous, piĂštre substitut d’enfant d’Abraham! C’est vrai. La postĂ©ritĂ© d’Abraham... Si vous ĂȘtes en Christ, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Et vous croyez que chaque promesse que Dieu a faite est la vĂ©ritĂ©: La postĂ©ritĂ© d’Abraham. Dix ans s’écoulĂšrent: «Sara, comment te sens-tu?»
«Pas de changement.»
«Eh bien, gloire! Ce sera plus glorieux que jamais; vous avez dix ans de plus. Plus on attend, plus glorieux sera le miracle. «Gloire au Seigneur, a-t-il dit, nous l’aurons de toute façon. Garde bien les chaussons, bien cirĂ©s; garde les Ă©pingles dĂ©barrassĂ©es de toute rouille, car nous nous en servirons. Dieu l’a dit.»
Eh bien, c’est contre nature; c’est contraire Ă  toute Ă©thique; c’est contraire Ă  la–la mĂ©decine; c’est contraire Ă  tout; mais tout... Ce n’est pas contraire Ă  la Parole de Dieu, parce que Dieu l’a dit. C’est tout ce qui compte.
E-36 Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© Ă  la Clinique Mayo.» Peu m’importe Ă  combien de cliniques vous avez Ă©tĂ©. Si vous arrivez Ă  croire que cette promesse est pour vous, elle est pour vous. Pourquoi? Dieu l’a dit: «Que celui qui veut vienne.» Elle est vĂŽtre, votre promesse, si vous ĂȘtes des enfants d’Abraham. Croyez-le ainsi.
Je pense que ce dont le monde pentecîtiste a besoin aujourd’hui, c’est d’un appel à l’autel. C’est vrai. Venir à Dieu et confesser que c’est vrai. Peu importe ce que la science dit et ce que quelqu’un d’autre dit, ça ne change rien si cela est contraire à la promesse de Dieu; Dieu accomplira Sa promesse. Il a dit qu’Il le ferait.
E-37 Abraham s’est mis Ă  tout apprĂȘter. AssurĂ©ment: «Garde ça en Ă©tat, Sara.» «Eh bien, chĂ©ri, nous avons attendu dix ans.»
«Cela importe peu.» Vingt-cinq ans. «Comment ça a évolué, Sara? Y a-t-il un changement?»
«Aucun changement.» Eh bien, c’est une vieille grand-mĂšre.
«Qu’en est-il alors?»
«Aucun changement.»
«Eh bien, allĂ©luia! Nous l’aurons de toute façon. Dieu l’a dit.» C’est rĂ©glĂ©. Dieu l’a dit. Et nous, les enfants d’Abraham, nous ne pouvons pas croire pour un mal de ventre ordinaire. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©, et nous appelons notre... Excusez-moi pour cette expression, s’il vous plaĂźt, mais nous... C’est vrai, pour un mal de dent. «Oh! la guĂ©rison divine, c’est du passĂ©. Oh! je sais que Dieu l’a promis, mais, vous savez, c’est pour un autre jour.» Ce n’est pas pour un autre jour. Tant que Dieu a des enfants qui entrent dans le Royaume, la promesse est pour quiconque veut. Abraham Ă©tait le pĂšre des nations: des Gentils, des Juifs, des Chinois, des Japonais, de qui que ça puisse ĂȘtre.
E-38 Tout celui qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu est de Dieu, et vous y entrez par la promesse, par l’alliance que Dieu avait conclue avec Abraham, Sa promesse d’envoyer Christ. Et si vous ĂȘtes en Christ, vous faites partie de cette alliance-lĂ . Et les promesses... Vous direz: «Je n’en suis pas digne.» Abraham non plus. Personne n’en est digne. Ça ne dĂ©pend pas de combien vous ĂȘtes digne. Ce qui compte, c’est ce que Dieu vous a promis.
Je ne suis pas digne de me tenir ici, mais Il m’a appelĂ© Ă  le faire. Vous n’ĂȘtes pas digne d’ĂȘtre chrĂ©tien, mais Dieu en a fait de vous un. Ce temple ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre Ă©rigĂ© sur ce terrain, mais Dieu l’a Ă©rigĂ© ici. C’est ça. Il ne s’agit pas de ce que vous ĂȘtes; il s’agit de ce que Lui est. Tout le monde se regarde toujours. Eh bien, vous ne pouvez pas vous regarder et aboutir Ă  quelque part. Pour commencer, ça en est fini de vous. Vous ĂȘtes un Ă©chec pour commencer. Il n’y a rien en vous pour commencer. Ce qui compte, c’est ce que Dieu a fait de vous, c’est ce que vous ĂȘtes.
E-39 Sous l’ancienne alliance... Et si un petit mulet naissait une nuit dans un pĂąturage, et qu’à sa naissance, il se retourne, sa maman le regarde: il a des oreilles rabattues. Savez-vous ce que c’est un mulet aux oreilles rabattues? Pour un fermier, ce n’est pas un bon mulet. Et il louche. Et ses genoux sont cagneux. Sa queue est dressĂ©e droit en l’air. Eh bien, c’est l’animal le plus horrible que vous ayez jamais vu. Ce petit animal peut se tourner vers sa mĂšre et dire: «Eh bien, je ne pourrais pas vivre. Absolument pas. En effet, aussitĂŽt que le maĂźtre viendra ici, il m’assĂ©nera un coup Ă  la tĂȘte, car je ne vaux rien.»
C’est pratiquement pareil avec chacun de nous. Mais sa mĂšre, si elle est bien instruite dans la Parole de Dieu, dirait: «Un instant, chĂ©ri. Non, non. Tu as le droit d’aĂźnesse. Lorsque le maĂźtre de la maison sortira, il ira au pĂąturage chercher l’agneau le plus parfait qu’il a. Le souverain sacrificateur ne te verra jamais; il verra l’agneau. Il ne t’examinera pas; il examinera l’agneau, parce que toi, tu as le droit d’aĂźnesse. C’est l’agneau qui doit mourir pour toi.»
E-40 Eh bien, regardez Ă  JĂ©sus et trouvez un quelconque dĂ©faut en Lui. Ne vous regardez pas vous-mĂȘme; regardez-Le. Ne considĂ©rez pas qui vous ĂȘtes; considĂ©rez qui Il est. Alors, vous vous serez rapprochĂ©s de la guĂ©rison divine. Examinez votre sacrifice. Si vous arrivez Ă  trouver un quelconque dĂ©faut lĂ , eh bien, c’est–c’est diffĂ©rent; alors, vous avez le droit de ne pas croire. Mais Il est sans dĂ©faut en Lui, Dieu ne vous regarde pas, vous, Il regarde le Sacrifice.
Il y eut Quelqu’Un de parfait qui mourut pour nous les coupables, nous qui sommes dĂ©figurĂ©s, immoraux, laids et tout. Mais Il a pris le Parfait et L’a examinĂ© Ă  fond: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai mis Mon affection.» Il Ă©tait le Sacrifice. Dieu L’a agrĂ©Ă©. Nous sommes donc quittes. Tout ce qu’il nous faut faire, c’est marcher par la grĂące.
E-41 Eh bien, ce petit mulet pouvait donner quelques coups de sabots, entrechoquer ces petits genoux cagneux, renifler, parcourir tout le champ, parce qu’il Ă©tait libre. Il n’avait pas Ă  mourir. Un agneau Ă©tait mort pour lui. Lui est en parfaite sĂ©curitĂ©. Il n’avait pas Ă  craindre la mort. L’agneau Ă©tait mort loin de lui... pour lui. Vous n’avez pas Ă  craindre au sujet de ce que vous ĂȘtes, c’est ce que Lui Ă©tait qui compte. C’est Lui qui Ă©tait mort pour vous.
Trouvez donc des dĂ©fauts en Lui, je vous dirais alors pourquoi vous ne pouvez pas ĂȘtre guĂ©ri. Mais lorsque votre Sacrifice est Ă  vos yeux sans dĂ©faut, c’est qu’Il a Ă©tĂ© agrĂ©Ă© par Dieu. Et puisque Il agrĂ©e le Sacrifice, Il accepte votre confession dans ce Sacrifice, et vous En devenez une partie. Amen.
Je me sens religieux maintenant; en effet, je sais que je n’avais aucune possibilitĂ©, pour commencer. Mais je ne me suis pas regardĂ© moi-mĂȘme; j’ai regardĂ© au Sacrifice qui avait Ă©tĂ© offert pour moi. Il Ă©tait parfait, et Dieu L’avait dĂ©jĂ  agrĂ©Ă©. Ainsi donc, tout est en ordre pour moi maintenant, lorsque je vois ce qu’Il a fait, ce qu’Il est. Ce n’est pas moi, c’est Lui. Ce n’est pas vous; c’est Lui.
E-42 Eh bien, Dieu a alors dit: «Abraham, pour marcher avec Moi, tu dois te sĂ©parer des autres.» Dieu exige une totale sĂ©paration. Mais vous voulez emporter avec vous beaucoup d’histoires du monde. Lorsque vous venez pour recevoir le Saint-Esprit, vous dites: «Eh bien, on m’a appris Ă  ĂȘtre ceci, on m’a appris que les jours des miracles sont passĂ©s.» Vous feriez mieux d’oublier cette histoire-lĂ . Tant que cela s’accrochera Ă  vous, vous serez comme Abraham qui partit avec Lot et son pĂšre; il y eut des ennuis dans le camp. Dieu n’avait jamais bĂ©ni Abraham tant qu’il ne s’était pas sĂ©parĂ© et n’avait pas fait ce que Dieu lui avait ordonnĂ©. Et vous ne recevrez jamais le Saint-Esprit dans la plĂ©nitude; vous ne marcherez jamais dans l’Esprit de Dieu si vous ne vous sĂ©parez pas complĂštement des histoires de l’incrĂ©dulitĂ©. SĂ©parez-vous du monde; sortez du monde.
Je sais que vous pensez que je suis fou. Mais si je le suis, laissez-moi simplement tranquille; je suis heureux comme ça. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre comme ceci plutĂŽt que tel que j’étais jadis. Voyez? J’ai regardĂ© une fois Ă  mon Sacrifice.
E-43 Et puis... sĂ©paration... le monde veut ceux qui mĂ©langent. Oh! Lorsque vous choisissez votre nouveau pasteur... Vous dites: «Nous voulons ce petit Ă  la chevelure bouclĂ©e», vous savez, «et ce petit parfumĂ© Ă  outrance Ă  la Hollywood, cette espĂšce», qui monte Ă  la chaire et dit: «Aaaamen», trĂšs bien, vous savez, et–et qui vous permettra de regarder les Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es toute la nuit, le mercredi soir aussi; qui vous laissera sortir tĂŽt afin de suivre certaines Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es que vous ne devriez pas voir, qui ne dira rien lorsque vous lirez les vieux magazines de True Story, et des souillures dans la rue; il entre dans votre bureau et trouve des photos pornographiques de jeunes filles suspendues lĂ : «Eh bien, c’est un bon gars de toute façon, parce qu’il paye bien.»
Dieu veut que vous vous sĂ©pariez. C’est ça le problĂšme de l’église. On entre dans l’église, on a un petit sermon bien arrangĂ© sur un politicien qui est sur le point de briguer un mandat, et: «J’espĂšre que vous tous, vous voterez pour lui»; on a peur d’ĂȘtre boutĂ© dehors par les diacres si jamais on disait quelque chose. Eh bien, frĂšre, ils feraient tout aussi mieux de me bouter dehors, pour commencer. En effet, je crois dans la prĂ©dication de l’Evangile. Mettre carrĂ©ment la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre. Dieu veut ceux qui sĂ©parent. L’église veut ceux qui mĂ©langent.
E-44 Oh! Il n’y a pas longtemps, un homme me parlait, disant: «Si notre pasteur ne prend pas un petit verre amical avec moi, nous l’excommunierons de l’église.»
J’ai dit: «C’est une bonne chose que je ne sois pas votre pasteur.»
Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas marcher avec Dieu. Il n’est pas Ă©tonnant que nous n’aboutissions nulle part. Ces choses taillent notre foi en piĂšces. Sortez de telle sottise! C’est de la souillure; c’est le monde. Ne touchez pas Ă  ce qui est impur, sĂ©parez-vous.
Si un homme dit: «Je ne crois pas dans la guĂ©rison divine. Je ne crois pas aux miracles. Je ne crois pas au baptĂȘme du Saint-Esprit.» Eloignez-vous de lui. C’est dur Ă  dire, mais, frĂšre, l’heure est trop avancĂ©e maintenant pour perdre du temps. SĂ©parez-vous. Restons seul avec Dieu, comme Abraham. Nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham; manifestons-le, montrons que nous croyons en Dieu.
E-45 Et tant qu’Abraham s’accrochait Ă  deux petites choses... Son papa Ă©tait mort, il avait eu des ennuis avec le vieil homme jusqu’à sa mort... Et puis, lorsque Lot... en Ă©tait arrivĂ© Ă ... eh bien, il y avait eu une dispute. C’est ça le problĂšme des Ă©glises aujourd’hui; nous avons trop de disputes au sujet des dĂ©nominations. Vous ne vous ĂȘtes pas encore complĂštement sĂ©parĂ©s des choses du monde. «Eh bien, je suis membre de ceci, je suis membre de cela.» Mais nous sommes membres de Christ. Amen.
Alors, il a dit, lorsqu’il a eu... Lot avait commencĂ© la dispute, c’étaient ses bergers. Et regardez Abraham, le chrĂ©tien, l’homme de Dieu. Il a laissĂ© son frĂšre choisir le premier. Il a dit: «Regarde dans cette direction: Est, nord, ouest et sud. Si tu vas Ă  l’est, moi, j’irai Ă  l’ouest. Si tu vas au nord, moi, j’irai au sud. Toi, choisis bien le premier.» C’est ce qu’un homme devrait faire.
E-46 Et alors, lorsque Lot a levĂ© les yeux, il s’est mis Ă  regarder les plaines du Jourdain, il a vu qu’elles Ă©taient bien arrosĂ©es. Il y avait lĂ  une grande ville: Sodome, Gomorrhe, beaucoup de villes, avec beaucoup de verdure; il y avait moyen de se faire quelques dollars. C’est ce qu’il a choisi.
C’est ce que font beaucoup de Lot: quelques dollars. Lorsqu’il a regardĂ© les plaines bien arrosĂ©es, il n’a pas vu sa femme devenir une colonne de sel. Il n’a pas vu le feu qui dĂ©truirait la ville ainsi qu’une partie de ses enfants. Il n’a pas vu les actes d’infamie que ses filles commettraient pour avoir Ă©tĂ© Ă©levĂ©es en plein milieu de toute cette mondanitĂ© oĂč elles avaient grandi. C’est ce que vous regardez aujourd’hui, amis. Ça dĂ©pend de ce que vous regardez, comme je l’enseignais l’autre soir. Nous regardons Ă  l’invisible; nous regardons Ă  la promesse de Dieu et nous considĂ©rons tout ce qui est contraire Ă  cela comme n’existant pas. C’est ça la postĂ©ritĂ© d’Abraham.
E-47 Alors, Lot est parti seul, il est descendu Ă  Hollywood, ou dans une grande ville, vous savez, oĂč il pouvait... oh! une plus grande Ă©glise oĂč il y avait des gens un peu plus classiques, vous savez, et juste des prĂ©dicateurs un peu–un peu mieux instruits et tout, vous savez. Oh! il pensait que tout irait mieux pour lui, mais il est simplement allĂ© lĂ . Vous voyez?
Il Ă©tait en voie de rĂ©trograder lĂ  mĂȘme: «Eh bien, vous savez, si je ne... si je me dĂ©barrasse de la guĂ©rison divine, du baptĂȘme du Saint-Esprit, eh bien, peut-ĂȘtre que les–les gens de meilleure classe de l’église m’accepteront.» Il n’y a pas de meilleure classe que JĂ©sus-Christ. C’est Lui qui a enseignĂ© cela. Je prĂ©fĂ©rerais Le choisir, Lui. Laissez aller le monde. Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge, et la Sienne pour la VĂ©ritĂ©. Choisissez-Le. C’est Lui que j’ai choisi il y a de cela trente et un ans. Je prĂȘche l’Evangile depuis trente ans. Je ne suis pas fatiguĂ©. Je souhaiterais avoir dix mille vies Ă  consacrer Ă  cela, parce que je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. C’est vrai. Je ne me fatigue jamais, ça devient plus doux chaque jour. Il reprĂ©sente pour moi plus aujourd’hui qu’autrefois. En effet, je L’aime plus, je Le connais plus maintenant, par Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde envers moi.
E-48 Ainsi, ce que les autres disent importe peu; je dois rĂ©pondre pour moi-mĂȘme devant Dieu. Et vous devez rĂ©pondre pour vous-mĂȘme devant Dieu: Votre attitude, votre foi, non pas la foi dans votre Ă©glise. Vous devriez avoir foi dans votre Ă©glise. C’est bien. Vous devriez vous cramponner Ă  votre dĂ©nomination. C’est bien. Mais placez premiĂšrement votre foi et votre confiance en Dieu. Soyez des enfants d’Abraham, pas des enfants de l’église avant de devenir enfants d’Abraham. Et vous serez un modĂšle et un honneur pour votre Ă©glise.
E-49 Lot s’en est donc allĂ©. Et puis, quand il a fait... de faire ce genre de choix, on donne Ă  cet homme le bĂ©nĂ©fice de doute. Beaucoup parmi nous, les soi-disant chrĂ©tiens, nous y allons juste pour en retirer tout ce que nous pouvons. Et puis, nous nous disons enfants d’Abraham. Abraham n’a jamais agi comme cela. «Oh! Je viendrai tenir un rĂ©veil pour vous, une campagne, si vous me promettez cinq cents dollars par soirĂ©e.» Si Dieu vous appelle, allez mĂȘme si vous n’obtenez rien sinon d’ĂȘtre boutĂ© hors de l’église chaque soir. Vous devriez aller de toute façon.
E-50 Abraham a choisi les terres arides. Mais regardez. AprĂšs qu’Abraham eut complĂštement obĂ©i Ă  Dieu et se fut sĂ©parĂ© de Lot, le Seigneur lui a alors parlĂ©. SĂ©parez-vous des choses du monde et voyez si Dieu ne vous parle pas. ObĂ©issez Ă  Dieu. Si vous croyez dans la guĂ©rison divine, acceptez-Le comme votre GuĂ©risseur et avancez sur cette base-lĂ . Voyez si Dieu ne vous parle pas: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»
E-51 Alors, lorsqu’il s’est avancĂ© sur base de la promesse de Dieu, observez ce qui est arrivĂ©. Dieu a dit: «Abraham.» Oh! la la! Ecoutez ça: «Abraham, regarde Ă  l’ouest, jusqu’oĂč peut porter ton regard, Ă  l’est, au nord et au sud. Tout est Ă  toi. Tout est Ă  toi.» «Heureux les dĂ©bonnaires, a dit JĂ©sus, car ils hĂ©riteront la terre.» La postĂ©ritĂ© d’Abraham. Oh! la la!
Et alors, «Abraham, a-t-Il dit, ne reste pas juste lĂ  Ă  regarder cela, parcours-le; c’est Ă  toi.» C’est pourquoi je n’arrive pas Ă  comprendre les chrĂ©tiens; accepter Christ... Lorsque j’ai acceptĂ© Christ, je me suis mis Ă  creuser dans la Bible pour voir ce que j’avais. Parcourez cela. Si quelqu’un me donne une maison, j’en examinerai chaque coin. J’examinerai le garde-manger, j’irai dans la cave, je monterai au grenier. Je dĂ©couvrirai ce que j’ai reçu. Une fois devenu chrĂ©tien, j’aimerais savoir ce qui m’appartient, ce dont je suis hĂ©ritier, ce qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©.
E-52 Certains parmi vous se tiennent juste Ă  la porte et disent: «Euh-euh, c’est vraiment beau. Quelqu’un a habitĂ© lĂ  derriĂšre, et je parie que ça doit ĂȘtre une jolie place lĂ  derriĂšre.» Hein, c’est Ă  vous. Chaque promesse est Ă  vous. J’aimerais savoir ce que j’ai.
C’est comme une grande galerie marchande. Si quelqu’un m’offrait une grande galerie marchande, j’y perdrais mon temps, je regarderais chaque Ă©tagĂšre, je verrais ce qui m’appartient, examiner cela, prendre ça, parcourir tout cela. C’est Ă  moi. J’ai Ă©tĂ© baptisĂ© lĂ -dedans, je pense donc que ça m’appartient.
E-53 Je suis baptisĂ© du Saint-Esprit, du mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur Abraham, Il m’a fait entrer dans ce mĂȘme Corps par le baptĂȘme. Je suis hĂ©ritier de chaque promesse. Si quelque chose semble ĂȘtre Ă  un niveau un peu plus Ă©levĂ©, j’irai prendre un escabeau, je monterai dessus, j’examinerai cela pour voir Ă  quoi ça ressemble. C’est comme ça avec la guĂ©rison divine; si elle semble ĂȘtre un peu hors de ma portĂ©e, je me mettrai Ă  genoux, c’est ça l’échelle de Jacob, et je monterai dans la priĂšre jusqu’à dĂ©couvrir tout ce qu’il en est, je verrai ce qui m’appartient; c’est Ă  moi. C’est Ă  vous. Tout cela est Ă  vous, si vous le croyez. Vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© par la grĂące de Dieu dans cette immense galerie marchande qui a chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption. Tout ce pour quoi JĂ©sus est mort est ici mĂȘme dans le Corps de Christ. La guĂ©rison, le salut, la joie, la paix, toutes ces choses vous appartiennent; c’est Ă  vous.
E-54 Que le diable dise: «Ah! ne fais pas ça; ne fais pas ça.» C’est ce vieux portier dĂ©sagrĂ©able Ă  la porte. Ne croyez pas ça. Entrez-y carrĂ©ment; c’est Ă  vous. Vous avez le mot de passe. Vous avez le titre incontestable de cet immeuble. Si la maladie s’y trouve, vous avez le titre incontestable. Qu’arriverait-il si, en retournant chez vous ce soir, vous trouviez un ennemi installĂ© dans votre maison et que cet ennemi disait: «Eh bien, un instant, cette maison a Ă©tĂ© construite pour un ĂȘtre humain. Elle est tout autant Ă  moi qu’à toi. Je suis un ĂȘtre humain au mĂȘme titre que toi.»
Vous irez droit au tribunal, vous prendrez votre titre incontestable et vous le lui brandirez: «Celle-ci est ma propriĂ©tĂ©; ça m’appartient.»
«Eh bien, dirait-il, oui, mais je suis un ĂȘtre humain au mĂȘme titre que toi.»
S’il n’écoute pas, vous pourrez recourir Ă  la police, et la police le dĂ©guerpirait. Lorsque vous intimez l’ordre au diable de mettre fin Ă  sa dĂ©sagrĂ©able occupation de la propriĂ©tĂ© de Dieu (Ouf! Oui), s’il ne veut pas sortir, faites simplement venir les autoritĂ©s du Ciel, l’Agent de police de Dieu, le Saint-Esprit. Il le dĂ©guerpira. Oui, oui. C’est votre propriĂ©tĂ©. Chaque promesse divine de la Bible appartient Ă  chaque chrĂ©tien.
E-55 Lorsque vous ĂȘtes sauvĂ©, Dieu vous donne un carnet de chĂšques. Au bas de ce carnet figure le Nom de JĂ©sus, signĂ© sur chaque chĂšque. Chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption vous appartient. Avez-vous peur de remplir ce chĂšque? Et vous ĂȘtes enfants d’Abraham? Avez-vous peur qu’Il ne reconnaisse le Nom de JĂ©sus? «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» C’est ça la promesse. Vous ĂȘtes les enfants d’Abraham; vous n’avez pas peur de remplir cela. La banque du Ciel reconnaĂźtra le Nom de JĂ©sus pour chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption, Son corps est assis Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant pour ça. C’est pour cela qu’Il est mort.
E-56 Eh bien, Abraham Ă©tait un... AssurĂ©ment, il Ă©tait hĂ©ritier. Puis, peu aprĂšs, Lot a eu des ennuis. Eh bien, nous allons terminer dans une minute. Lot a connu des ennuis. Et vous connaissez toujours des ennuis chaque fois que vous rĂ©trogradez. Je souhaiterais que nous ayons le temps de nous attarder lĂ -dessus. Mais il a connu des ennuis. Qu’arriva-t-il? Un ennemi vint et l’emporta.
Eh bien, Abraham a une fois de plus jouĂ© le rĂŽle de sauveur. Il s’est lui-mĂȘme mis en garnison et a pourchassĂ© l’ennemi qui avait emportĂ© son pauvre frĂšre rĂ©trograde et corrompu.
C’est ce que JĂ©sus a fait. La maladie vous avait liĂ©. Le pĂ©chĂ© vous avait liĂ©, vous Ă©tiez pauvre, rĂ©trograde et corrompu. Puis, JĂ©sus vint et alla Ă  votre recherche. Et il ramena Abr-... ramena Lot; Abraham l’a fait.
E-57 Observez-le à son retour. Ils ont eu un trÚs grand jubilé, le moment de retour à la maison. Il y avait là tous les rois qui remerciaient Abraham, et aprÚs, il a rencontré un autre Roi, Melchisédek. Il était le Roi de Salem, ce qui était Jérusalem, le Roi de paix, le Roi de justice.
Qui Ă©tait ce Grand Roi? J’aimerais vous poser une question: Qui Ă©tait ce grand Roi? Il n’avait pas de pĂšre. Il n’avait pas de mĂšre. Il n’avait pas de commencement de jour ni de fin de vie. Qui Ă©tait ce Roi qu’Abraham rencontra sur son chemin de retour Ă  la maison aprĂšs le massacre des rois?
Et Ă  vous qui ne croyez pas au fait de payer la dĂźme, considĂ©rez ça. Le sacerdoce lĂ©vitique avait payĂ© des dĂźmes. Et la Bible dit que LĂ©vi paya des dĂźmes pendant qu’il Ă©tait dans les reins d’Abraham, alors que ce dernier Ă©tait son arriĂšre–arriĂšre-grand-pĂšre. Et pendant que LĂ©vi Ă©tait dans les reins d’Abraham, lorsqu’Abraham paya la dĂźme Ă  MelchisĂ©dek, la Bible impute le payement de la dĂźme Ă  LĂ©vi. Quel genre de vie devrait-on mener! Si vos enfants sont punis Ă  cause de vos pĂ©chĂ©s, qu’en est-il de vos bĂ©nĂ©dictions?
E-58 Il n’est pas Ă©tonnant, comme je l’ai dit aujourd’hui, que la jeune femme des annĂ©es ’20 ait enfantĂ© une jeune fille choriste. Qu’enfantera la jeune fille choriste? Que deviendra ce monde? Il n’y a rien... il est bien mĂ»r pour le jugement. C’est un grand tas de corruption, de pĂ©chĂ©, d’incrĂ©dulitĂ©. Il ne reste que sa destruction. Vous vous rappelez la jeune fille des annĂ©es ’20, de l’époque. Regardez sa fille. Eh bien, que deviendra sa fille? Voyez? Je prĂȘcherai l’une de ces soirĂ©es sur Semer le vent et rĂ©colter la tempĂȘte. C’est ce que les nations ont fait: Elles ont semĂ© le vent et elles rĂ©coltent la tempĂȘte. Nous avons semĂ© le socialisme et nous rĂ©coltons le communisme.
E-59 Observez Abraham. Il Ă©tait lĂ . Et il a rencontrĂ© MelchisĂ©dek, qui est le Roi de Salem, le Roi de JĂ©rusalem, le Roi de paix, sans pĂšre, ni mĂšre. Et remarquez, Il a bĂ©ni Abraham aprĂšs la bataille. A la fin de la bataille, Il a bĂ©ni Abraham. Et remarquez ce qu’Il a fait: Il a apportĂ© du vin et du pain qu’Il a donnĂ©s Ă  Abraham. Le vin et le pain, c’est la communion. Il a pris la communion aprĂšs la bataille.
AssurĂ©ment, l’un de ces jours, nous allons une fois de plus prendre la communion aprĂšs la bataille. AprĂšs que nous aurons ramenĂ© les enfants perdus, les brebis perdues de la bergerie, que nous les aurons rĂ©conciliĂ©s, que la vie sera terminĂ©e, alors nous aurons une fois de plus communion avec le MelchisĂ©dek du Ciel, Christ. Il apportera du pain et du vin, et nous nous en rĂ©jouirons ensemble.
E-60 Encore une petite dĂ©claration, et puis, nous formerons la ligne de priĂšre. Remarquez, aussitĂŽt aprĂšs cela, Abraham a dit: «Voyant que je m’en vais sans enfant, il y a plusieurs annĂ©es...» Maintenant, le chapitre 15 de la GenĂšse. Nous sommes partis du 11e au 15e chapitre. Maintenant, au chapitre 15, Abraham a dit: «Est-ce celui-ci mon hĂ©ritier? Cet EliĂ©zer de Damas, est-ce lui mon hĂ©ritier?»
Et Dieu lui a dit: «Non. Ce n’est pas lui ton hĂ©ritier.» Il a dit: «Baisse ton regard sur la terre, vois combien... combien de sable il y a sur le rivage. Ensuite, lĂšve les yeux au ciel et vois combien d’étoiles il y a au ciel; compte-les si tu le peux.» Il a dit: «Ainsi sera ta postĂ©ritĂ©.» Ta postĂ©ritĂ©... Sara avait alors quatre-vingts ans; et Abraham, quatre-vingt-dix. Mais «Tes postĂ©ritĂ©s seront comme le sable du rivage ou les Ă©toiles du ciel. Ecoute, de la poussiĂšre de la terre aux Ă©toiles.» «Oh! a-t-il dit, je m’en vais...» Il a dit: «Comment cela se fera-t-il?»
E-61 Maintenant, restez un instant tranquilles, on termine. Vous les malades, vous les nĂ©cessiteux, vous qui avez un pas dedans un pas dehors, considĂ©rez cette confirmation de l’alliance. Il a dit: «Va Me prendre une gĂ©nisse de trois ans.» J’espĂšre que vous saisissez «ces trois ans.» Une gĂ©nisse de trois ans, une chĂšvre de trois ans, un bĂ©lier de trois ans: Adam, la loi, Christ. Trois ans, trois, ce trois parfait, comme PĂšre, Fils et Saint-Esprit (Voyez?), Dieu, dans la dispensation du PĂšre, Dieu, le mĂȘme Dieu, dans la dispensation du Fils, le mĂȘme Dieu dans celle du Saint-Esprit; trois offices de Dieu: la dispensation du PĂšre, la dispensation du Fils, la dispensation du Saint-Esprit. De trois ans.
E-62 Nous... Ma montre lĂ  file; j’ai... J’aimerais commencer cette ligne de priĂšre avant que nous cessions d’ĂȘtre sur les ondes, pour les gens. Et je–je dois me dĂ©pĂȘcher. Ainsi, je pourrais revenir demain soir et en prendre une partie.
E-63 Observez ça: la gĂ©nisse, la chĂšvre et le bĂ©lier. Trois espĂšces diffĂ©rentes, des sacrifices purs; et une tourterelle et un jeune pigeon. Et Abraham prit ces trois animaux, il les dĂ©coupa en deux, il les entassa l’un vis-Ă -vis de l’autre. Mais la tourterelle et le pigeon, il ne les partagea pas.
Demain soir, le Seigneur voulant, nous verrons cela. C’est la guĂ©rison divine qui est toujours lĂ . Les dispensations changent, mais la guĂ©rison divine n’a jamais changĂ©. Elle repose toujours sur votre foi. Voyez? Ne dĂ©coupez pas la tourterelle et le pigeon, l’offrande pour la lĂšpre, et autres, et la maladie. C’est pareil, ça repose sur la foi, votre propre foi.
E-64 Eh bien, et lorsqu’Abraham a fait cela... Alors, il a dit, quand il a fait cela, que les oiseaux de proie sont descendus et ont commencĂ© Ă  s’abattre sur le sacrifice, et Abraham les a chassĂ©s jusqu’au coucher du soleil. Maintenant, suivez, il y avait trois Ă©lĂ©ments: une frayeur terrible et une obscuritĂ© assaillirent Abraham. Puis, aprĂšs cela, il a vu une fournaise fumante. Enfin, aprĂšs cela, il a vu des flammes. Et suivez ce que cela reprĂ©sentait. Cette petite flamme est passĂ©e entre chacun de ces morceaux de sacrifice, confirmant l’alliance Ă  Abraham. Il n’y avait rien qu’Abraham avait fait, mais c’est l’alliance de grĂące d’Abraham, sans condition. Non pas «si tu veux, Abraham; c’est ce que J’ai fait.» Non pas «si tu fais ça, si tu fais cela; c’est ce que Moi, J’ai dĂ©jĂ  fait»; c’est ce qu’Il accomplira en Christ, Il l’accomplit par le sacrifice. Juste un instant, je vais aborder cela.
PremiĂšrement, l’obscuritĂ©, c’est la mort. Chaque homme, il... «MĂȘme si je traverse la vallĂ©e de l’ombre de la mort.» DeuxiĂšmement: une fournaise fumante, c’est l’enfer; c’est la place de chaque pĂ©cheur. Mais aprĂšs cela est passĂ©e une petite lumiĂšre. Ô Dieu, grĂące, grĂące Ă©tonnante, Ă©clairant le chemin, concluant une alliance. «Eh bien, direz-vous, FrĂšre Branham, je ne vois pas l’alliance.» TrĂšs bien, la voici maintenant.
E-65 Avant de terminer, Ă©coutez donc attentivement. Si vous voulez voir si c’est par la grĂące ou pas. En AmĂ©rique, lorsque nous voulons conclure un accord entre nous, gĂ©nĂ©ralement, nous sortons prendre un petit dĂźner; et puis, nous concluons notre accord, nous nous tendons la main et nous nous serrons la main: «Tiens bon ici, dit-on, serre-la-moi.» Cela est une alliance. Nous nous accorderons. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est comme ça qu’on conclut un accord Ă  l’amĂ©ricaine.
Au Japon, quand ils concluent un accord, ils prennent une petite saliĂšre et se jettent du sel l’un sur l’autre. C’est ça l’alliance au Japon, se jeter du sel. C’est comme une poignĂ©e de main.
E-66 Mais en Orient, du temps d’Abraham, leur façon de conclure une alliance, c’était de tuer un animal et de le dĂ©couper. Et les deux hommes, les deux parties contractantes se tenaient au milieu de l’alliance, au milieu de l’animal. Ils juraient, par Dieu, suivant les termes de leur contrat, comme ça. Ils dĂ©chiraient cela. TrĂšs bien. L’un prenait un morceau et l’autre, un autre. Et ils s’engageaient au-dessus de cet animal mort, qu’au cas oĂč l’un brisait cet engagement-lĂ , que son corps devienne comme celui de l’animal dĂ©coupĂ©. C’est ce que Dieu faisait. C’est ce pour quoi Il faisait l’alliance.
Alors, lorsqu’ils Ă©taient rassemblĂ©s, lorsque cet accord avait Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©, chaque morceau de ce papier devait concorder bien parfaitement avec l’autre, ça devait reconstituer parfaitement le mĂȘme... ça devait ĂȘtre le mĂȘme morceau de papier qui avait Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©.
E-67 Eh bien, voici une alliance entre Dieu et l’Eglise. Il montrait lĂ  ce qu’Il ferait avec Christ. Il a amenĂ© Christ au Calvaire. Et lĂ  au Calvaire, alors que la terre Ă©tait une fois de plus dans les tĂ©nĂšbres, que l’éclair jaillissait et que les tonnerres grondaient, Dieu prit le corps de Christ et le dĂ©chira (l’alliance, la postĂ©ritĂ© d’Abraham, le glorieux Fils d’Abraham), Il le dĂ©chira en deux, Il en retira l’Esprit, Il L’emporta, Il envoya l’Esprit en enfer porter nos pĂ©chĂ©s. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... corps, le troisiĂšme jour, Il Le ressuscita, Il Le fit asseoir Ă  la droite de Dieu, et Il envoya l’autre morceau de l’alliance, le Saint-Esprit qui Ă©tait en Christ, Il L’envoya sur l’Eglise. AllĂ©luia! C’est ça. Ce mĂȘme Esprit qui est en Christ doit ĂȘtre dans Son Eglise. Le mĂȘme Saint-Esprit qui habitait en Christ habite en nous. Et lorsque l’EnlĂšvement aura lieu, ces deux morceaux doivent s’unir et former la mĂȘme Eglise pour laquelle Christ est mort.
E-68 Toutes vos dĂ©nominations n’aboutiront pas Ă  ça! [FrĂšre Branham claque les doigts.–N.D.E.] Vos petites divergences, vos ismes et autres du genre baptĂȘmes face en avant, face en arriĂšre, face en haut, n’importe comment que vous voulez vous y prendre, ça n’aboutira Ă  rien. C’est l’Esprit du Dieu vivant qui est dans l’Eglise qui donne Ă  cette derniĂšre la foi qu’Abraham avait: appeler les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient, si Dieu l’a dit. VoilĂ  l’alliance que Dieu a conclue: Il a partagĂ© Christ, Il a pris Son corps, Il l’a mis Ă  Sa droite, Il a envoyĂ© l’autre partie de Christ, le Saint-Esprit, en bas sur la terre pour baptiser l’Eglise avec la mĂȘme foi, lui donner la mĂȘme foi qu’Il avait, les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies: «Vous ferez aussi les mĂȘmes oeuvres que Je fais.»
E-69 Comment pouvez-vous ĂȘtre aveugles pour ne pas voir cela? «Les oeuvres que... Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (l’Esprit parlant en Lui), mais vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde», non pas juste pour les apĂŽtres, jusqu’à la fin du monde. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Et donc, le Saint-Esprit n’était pas seulement dans une seule Personne; Il est dans toute l’Eglise universelle, accomplissant les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus avait accomplies. AllĂ©luia!
Je demande au monde de croire cela. Et vous verrez un réveil éclater dans ce pays. Vous verrez la guérison divine et la puissance du Dieu Tout-Puissant. Il est ici maintenant.
E-70 JĂ©sus se tenait lĂ  ce jour-lĂ  et on Lui amena l’apĂŽtre Pierre. Il connaissait qui il Ă©tait, Il lui a dit son nom, Il lui a dit d’oĂč il venait. Il est allĂ© accomplir ce qu’Il faisait... Il a regardĂ© dans l’assistance une femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, Il lui a parlĂ© de sa perte de sang, disant: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»
Il imposait les mains Ă  ceux qui n’avaient pas de foi, dans Sa propre ville oĂč les gens n’arrivaient pas Ă  croire. Il leur a imposĂ© les mains, et ils furent tout de mĂȘme guĂ©ris. MĂȘme en plein milieu de l’incrĂ©dulitĂ©, Dieu a promis de faire toujours cela. Son Esprit vit. Il est le mĂȘme JĂ©sus hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ce mĂȘme Esprit...
E-71 Ecoutez ça. Comme je l’ai prĂȘchĂ© ici l’autre soir: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.» JĂ©sus a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Et si le premier sarment sorti de ce Cep a Ă©tĂ© un sarment de la PentecĂŽte, le deuxiĂšme devra ĂȘtre un sarment de la PentecĂŽte.
Si le premier sarment a Ă©crit le Livre des Actes, le deuxiĂšme sarment vivra de telle maniĂšre qu’un Livre des Actes pourra ĂȘtre Ă©crit. La mĂȘme Vie qui Ă©tait dans le premier sarment du Cep, le Cep, en grandissant, produit chaque fois le mĂȘme genre de sarment. L’Esprit de Christ est dans l’Eglise. Les enfants d’Abraham diront que la promesse de Dieu est la vĂ©ritĂ©.
Si vous ne croyez pas cela, je ne pense pas qu’il y ait de l’espoir pour vous. A l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur, l’Esprit de Dieu est ici. Je crois cela aussi solennellement que–que je crois qu’il y a... que nous sommes des ĂȘtres humains. Croyez-vous cela? Les enfants d’Abraham.
E-72 Vous, dans l’assistance, qui n’avez pas de cartes de priĂšre, qui ĂȘtes les enfants d’Abraham, je confesse que l’Ange du Seigneur Ă©tait venu me donner un don. Avant de commencer cette ligne de priĂšre (car nous allons juste prier pour ceux qui ont des cartes), vous qui n’avez pas de cartes, regardez dans cette direction et dites: «JĂ©sus, est-ce la vĂ©ritĂ©? Si c’est la vĂ©ritĂ©, parle-moi. AmĂšne cet homme Ă  se retourner et Ă  me parler de ma maladie comme Tu l’avais fait avec la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement.» Car la Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur maintenant mĂȘme (l’autre partie de l’alliance, assise Ă  la droite de Dieu), le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Regarde et vis. Croyez-vous cela? Cela vous fera-t-il croire? Alors, quelque part dans cette direction, croyez cela.
E-73 Je me confie en Dieu. Et, Seigneur Dieu, Tu connais mon–mon objectif. Tu connais mon motif. Et je Te prie d’accorder quelque chose afin que les gens, avant d’entrer dans cette ligne de priĂšre, voient que je leur ai dit la vĂ©ritĂ©. Au mieux de ma connaissance, j’ai fait selon la Parole de Dieu.
Maintenant, rends cela rĂ©el, Seigneur. Il s’agit de Ton Fils, JĂ©sus. Cet Esprit qui Ă©tait sur Lui, qui a Ă©tĂ© sĂ©parĂ© de Son corps au jour de–de la crucifixion, a Ă©tĂ© renvoyĂ© et Il est ici depuis la PentecĂŽte pour amener l’Eglise Ă  accomplir la mĂȘme oeuvre. Le mĂȘme Esprit dans un autre corps fera les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites dans le premier corps. Certainement. Seigneur, nous croyons en Toi. Qu’il en soit ainsi, au Nom de JĂ©sus.
E-74 Combien parmi vous sont malades et n’ont pas de cartes de priùre? Levez la main, dans cette direction.
Il y a un homme assis lĂ  derriĂšre, au bout, avec sa main levĂ©e. Je ne vous connais pas, monsieur, n’est-ce pas? Dieu vous connaĂźt, est-ce vrai? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie? Me croirez-vous? Alors, cette prostatite vous quittera. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? TrĂšs bien, levez la main, si vous croyez. TrĂšs bien, rentrez chez vous, rĂ©tabli.
E-75 Il y a une autre personne quelque part lĂ , dans cette direction, qui avait levĂ© la main, lĂ . Cette dame? Croyez-vous que Dieu guĂ©rira ce cancer et vous en dĂ©barrassera? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, mais vous souffrez du cancer. Est-ce vrai? Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien, rentrez maintenant chez vous, rĂ©tablie. Qu’a-t-elle touchĂ©? Elle a touchĂ© ce Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s.
E-76 Vous assis lĂ  au fond, au fond dans l’assistance. Il y a un petit garçon... un petit enfant assis lĂ  au fond, qui souffre des yeux; il va subir une intervention chirurgicale. LĂšve-toi, petit ami. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, soulevez-le, mĂšre, et donnez gloire au Seigneur, croyez que Dieu le rĂ©tablira et il sera guĂ©ri. Cet enfant Ă©tait couchĂ© lĂ  par terre, mais cependant, l’Ange du Seigneur rĂ©vĂšle cela. VoilĂ  cet enfant lĂ  maintenant. AllĂ©luia! Je ne connais pas ces gens. Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Exact. Dieu est ici pour guĂ©rir. Croyez-vous cela? Amen. Si tu peux croire...
E-77 Ici mĂȘme, assis ici mĂȘme, vous souffrez de reins. Cet homme est inconnu, il souffre trĂšs atrocement de reins, surtout. Les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©; il n’y a pas d’espoir, est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Avez-vous une carte de priĂšre? Non. Croyez-vous que Dieu vous connaĂźt? Croyez-vous qu’Il peut me dire autre chose Ă  votre sujet? Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez de Bakersfield. Si c’est vrai, faites signe de la main comme ceci. TrĂšs bien, c’est bien. Rentrez chez vous, rĂ©tabli. Les mĂ©decins sont en erreur. Si vous pouvez appeler ces choses qui sont comme si elles n’étaient pas, croire en Dieu, alors Dieu s’en occupera.
Qu’est-ce? C’est l’autre partie de l’alliance, le Saint-Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus, Il est ici dans l’Eglise. Amen. Croyez-vous cela?
E-78 Combien parmi vous ont donc des cartes de priĂšre? Il n’y aura pas de discernement. Je suis fatiguĂ©. Je prĂȘche toute la journĂ©e, ici et ailleurs. Je voulais seulement vous faire savoir que le Saint-Esprit est ici. Combien ont des cartes de priĂšre? Levez la main.
Maintenant, calmement, formez une ligne de priĂšre ici mĂȘme et prĂ©parez-vous Ă  y entrer pour la priĂšre pendant que nous prions. Les autres parmi vous... Tous ceux qui ont les cartes de priĂšre, avec respect, mettez-vous le long du mur. Que les huissiers aillent lĂ  les aider, et nous aimerions nous occuper de chaque carte de priĂšre que nous avons.
Si vous ne croyez pas, n’entrez pas dans la ligne. Si vous avez des pĂ©chĂ©s non confessĂ©s, n’entrez pas dans la ligne avant de les confesser et d’arranger cela, parce que vous ne ferez que vous faire du mal. Les cartes de priĂšre sĂ©rie L et sĂ©rie K; le jeune homme dit que c’est ça qui a Ă©tĂ© encore distribuĂ©. Nous aimerions que vous tous, vous vous mettiez lĂ  en ligne, et nous nous mettrons bien Ă  prier pour les malades.
E-79 Maintenant, Ă  vous qui suivez Ă  la radio, ceci peut vous sembler trĂšs Ă©trange. Mais... Des fois, je–j’aime m’y prendre Ă  la maniĂšre des enfants avec les gens, mais il arrive un temps, et c’est maintenant, oĂč ils doivent savoir ce qu’est la vĂ©ritĂ©. Les gens oublient qui ils sont. Vous n’ĂȘtes pas juste un homme ordinaire. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu par la grĂące de Dieu.
Pourquoi devriez-vous ĂȘtre dans l’état oĂč vous ĂȘtes? Pourquoi devriez-vous douter et avoir des dĂ©ceptions?
E-80 Dites donc, cette dame-lĂ  avec le fauteuil roulant, celle que vous poussez, vous n’avez pas Ă  l’amener lĂ . Amenez-la ici mĂȘme et je descendrai prier pour elle. AssurĂ©ment, tous ces gens qui ont les fauteuils roulants ou quelque chose du genre. N’importe quand que vous aimeriez qu’on prie pour vous, eh bien, faites-le simplement savoir. Si vous avez une carte, ou si vous n’en avez pas, vous dans les fauteuils roulants, restez simplement tranquilles; je descendrai prier pour vous. Ça ne me dĂ©range pas.
C’est juste une proposition, si vous pouvez... Ce n’est pas moi qui guĂ©ris les gens; je ne fais que prier pour eux. Combien comprennent cela? Je ne fais que prier pour eux. Je n’ai pas de dons de guĂ©rir les gens. J’ai seulement Ă©tĂ© commissionnĂ© de prier pour les gens. C’est un... Et Dieu a honorĂ© cela. La raison pour laquelle je pense qu’Il a fait cela, c’est que je suis sincĂšre avec vous. Je ne viens pas pour l’argent. Je ne viens pas pour la rĂ©putation. J’évite toutes ces choses. Je viens pour ĂȘtre votre frĂšre, pour vous parler des bĂ©nĂ©dictions de la rĂ©demption que JĂ©sus-Christ a acquises pour vous. Cela est Ă  vous.
E-81 Maintenant, vous qui suivez Ă  la radio... En effet, je... peut-ĂȘtre qu’on va d’ici peu arrĂȘter la retransmission radiophonique, j’aimerais prier pour vous lĂ , Ă  la radio, pendant qu’on apprĂȘte la ligne de priĂšre.
Maintenant, vous qui ĂȘtes dans des hĂŽpitaux, il y a des centaines de gens ici ce soir. Et ce sont des chrĂ©tiens et des croyants. Et ils–ils sont oints de l’Esprit. Et cette grande partie du Corps de Christ va prier pour vous qui suivez lĂ  Ă  la radio. Peu importe ce qui cloche en vous, acceptez simplement Christ maintenant comme votre GuĂ©risseur pendant que nous prions. Et aprĂšs, Ă©crivez Ă  Angelus Temple et dites Ă  docteur Rolph McPherson, ou–ou docteur Duffield, ou Ă©crivez simplement Ă  Angelus Temple et dites-leur ce que Dieu a fait pour vous.
E-82 Et si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, acceptez JĂ©sus maintenant comme votre Sauveur personnel. Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, que vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, et que vous avez besoin d’une quelconque assistance de ce genre, venez ici au temple. Eh bien, il y a ici des gens qui vivent dans ce temple depuis trente ans, ils instruisent les gens et ils savent quoi faire. Comment... Et ils vont... C’est l’un des... (Je dis cela sans qu’on m’ait demandĂ© de le dire), mais c’est l’un des groupes de meilleures personnes, de braves travailleurs chrĂ©tiens, sincĂšres, droits, de vrais hommes de Dieu.
J’ai voyagĂ© Ă  travers le monde et jamais je n’ai vu des gens aussi gentils que ceux que j’ai rencontrĂ©s ici mĂȘme dans cet Angelus Temple. Je vous recommanderai certainement cela, si vous voulez venir ici. Vous ne serez pas embrouillĂ©s par du fanatisme. Vous aurez une Ă©glise Ă©vangĂ©lique solide qui croit la VĂ©ritĂ©, qui prend position pour la VĂ©ritĂ©. Nous vous invitons donc ici et nous serons contents de vous aider.
E-83 Maintenant, si vous ĂȘtes malade et affligĂ©, vous qui suivez Ă  la radio, inclinez maintenant la tĂȘte pendant que nous prions. Et toute cette assistance, inclinez la tĂȘte; priez pour les gens. Il y a des centaines et des centaines de gens ici ce soir, vous qui suivez Ă  la radio, qui prient pour vous. Dieu exaucera certainement la priĂšre.
E-84 Ô Seigneur, peut-ĂȘtre que nous sommes un peu excitĂ©s ou un peu Ă©mus quand il nous arrive de penser aux bonnes choses de Dieu. Et combien nous sommes sĂ»rs d’avoir hĂ©ritĂ© cela parce que Christ nous l’a donnĂ©. Et nous avons le tĂ©moignage de Son Esprit dans nos coeurs et les fruits de notre vie, que nous aimons les frĂšres, que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Et nous savons qu’un jour, quand cette vie sur terre sera terminĂ©e, nous irons rester avec Lui. C’est le dĂ©sir de notre coeur: Le voir, et contempler Celui que nous n’avons pas encore vu, mais dont nous avons vu la PrĂ©sence par Son Esprit qui se meut, agit, fait des oeuvres qu’Il faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Seigneur, regarde lĂ  oĂč vont ces ondes radiophoniques maintenant, ces ondes d’éther. Nous Te prions, Seigneur, d’entrer dans des maisons, d’aller dans des hĂŽpitaux, auprĂšs de ceux qui sont clouĂ©s aux lits, auprĂšs des boiteux, dans des asiles de fous et dans des hĂŽpitaux psychiatriques oĂč les psychiatres ont tellement traitĂ© qu’ils ont besoin de traitement. Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers ce monde nerveux et nĂ©vrosĂ©.
E-85 Et je prie que Ton Esprit se meuve lĂ  et guĂ©risse tout le monde. Accorde-le, Seigneur. Puisqu’ils n’ont pas pu ĂȘtre ici, qu’ils sachent que Toi, Tu es lĂ . Tu es entrĂ© dans le ventre d’un gros poisson pour un homme; dans la fournaise ardente pour un autre; Tu es allĂ© dans des rĂ©gions des morts, et Tu as ressuscitĂ© quelqu’un qui Ă©tait mort depuis quatre jours. Tu es Dieu, et l’heure vient oĂč tous ceux qui sont dans la tombe entendront la Voix du Fils de Dieu et ressusciteront.
Seigneur, qu’ils sachent maintenant que Tu les aimes et que Tu vas les guĂ©rir. Reçois mon humble cri pour eux, ma sympathie pour eux. Et, par la foi, je place le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, entre chaque personne et sa maladie, et je demande au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, que les maladies et les afflictions quittent ces gens. Amen.
E-86 Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et vous qui suivez Ă  la radio, Ă©crivez donc votre tĂ©moignage, informez-nous de votre guĂ©rison. En effet, la Bible dit: «Ils l’ont vaincu par leur tĂ©moignage et le Sang de l’Agneau.» Que le Seigneur vous bĂ©nisse richement donc. Et nous espĂ©rons vous voir demain soir, si vous pouvez venir au temple. Nous continuerons avec la vie d’Abraham, jusque vendredi soir. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
TrĂšs bien. Maintenant, nous allons commencer la ligne de priĂšre ici au temple, et j’aimerais que chaque personne ici prĂ©sente, qui promet de prier pour ces personnes malades, lĂšve la main. Maintenant, comment Dieu peut-Il les rejeter? Il ne peut simplement pas le faire. Des centaines et des centaines d’enfants consacrĂ©s!Combien Ă  la radio ou dans l’assistance visible ici prĂ©sente (On a arrĂȘtĂ© la retransmission radiophonique), mais combien ici sont nĂ©s de nouveau? Levez la main. Comment Dieu peut-Il rejeter cela? Il ne le peut pas.
E-87 Maintenant, j’aimerais que tout le monde incline la tĂȘte et prie avec moi pendant que je prie pour ces gens. TrĂšs bien, venez, soeur. Eternel Dieu, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions, l’amour et la puissance guĂ©rissante sur notre soeur pour sa guĂ©rison. Au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, allez en vous rĂ©jouissant comme fille d’Abraham. Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, en tant que postĂ©ritĂ© d’Abraham, par JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  notre soeur pour sa guĂ©rison. Amen. Seigneur, j’impose la main Ă  mon frĂšre, alors que je confesse ĂȘtre le... dans l’alliance avec Christ, en tant que postĂ©ritĂ© d’Abraham, je demande que sa guĂ©rison s’opĂšre au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, mettez-vous simplement Ă  vous rĂ©jouir alors que vous quittez l’estrade. Agissez comme les enfants d’Abraham. Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur que voici. Amen. PĂšre divin, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur que voici. Etes-vous...?... vous l’assistance lĂ , voyez?
E-88 FrĂšre Gordon Lindsay, nous sommes honorĂ© de l’avoir; frĂšre Callpepper aussi, je pense, assis lĂ  ce soir. FrĂšre Lindsay m’a une fois demandĂ©: «FrĂšre Branham, ayez le discernement juste pour une ou deux personnes, laissez ensuite passer les autres.» Je ne pouvais pas alors faire cela. Mon nouveau ministĂšre permet que cela ait lieu. Voyez? Mais... si vous n’arrĂȘtez pas de parler avec les gens... Et c’est juste ça qui me tue. Voyez?Je cherche Ă  en prendre ici dans l’assistance, ceux qui–qui n’ont pas de cartes de priĂšre, quelqu’un qui–qui n’est pas... qui n’a pas de carte de priĂšre. Ainsi donc, on va par consĂ©quent prier pour ceux-ci et non pour ceux-lĂ . Voyez? Juste afin que vous voyiez...
E-89 Maintenant, comme cette femme-ci. Je sais ce qui cloche chez elle. Croyez-vous cela? Laissez-moi vous montrer quelque chose. Cette femme souffre de nervositĂ©, n’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. Voyez? Il n’y a personne parmi vous qui passe ici, sans qu’Il–Il me le montre. Mais juste, je... Si je commence Ă  m’arrĂȘter pour ces visions, alors cela va m’emporter. Voyez? Et puis, je ne peux pas les prendre eux tous.
E-90 Mais ne passez pas par ici en disant [FrĂšre Branham illustre en parlant avec dĂ©couragement.–N.D.E.]: «Je suis fils d’Abraham.» Passez en disant: «Je ne passe pas Ă  cĂŽtĂ© de William Branham, je ne passe pas Ă  cĂŽtĂ© de ces prĂ©dicateurs, je passe Ă  cĂŽtĂ© de la croix avec une promesse: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’» C’est ce que JĂ©sus-Christ a dit. AussitĂŽt que vous passez par ici, ça s’accomplit. «Merci, Seigneur.» Amen. «Merci, Seigneur!» Demain: «Merci, Seigneur!» Le jour suivant: «Merci, Seigneur!» Le jour aprĂšs: «Merci, Seigneur!» Dans un an: «Merci, Seigneur!» C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez et soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-91 Seigneur, au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur. Croyez cela.
Soeur, écoutez ça. Croyez-vous que ce mal de dos vous a quittée pendant que vous vous teniez là dans cette ligne de priÚre? Si vous croyez, poursuivez votre chemin en vous réjouissant, disant: «Merci.» TrÚs bien.
Venez, soeur, croyez. Vous ne serez jamais estropiĂ©e si vous croyez en JĂ©sus. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira de l’arthrite? Au Nom de JĂ©sus-Christ, allez et soyez guĂ©rie. Amen.
Venez. Voici une femme qui vient, couverte d’une ombre. Elle se meurt; cette femme a le cancer. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Voyez? C’est ce que vous aviez. Vous n’en avez plus maintenant. Mettez-vous simplement Ă  vous rĂ©jouir, disant: «Merci, Seigneur!» Ô Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Ecoutez, amis, lorsque le... lorsqu’il passera par ici, je crois ça. Je ne sais pas si vous croyez ou pas. Ce diable ne peut pas rĂ©sister pendant que vous passez avec ce genre de foi. Et s’il quitte, continuez Ă  vous rĂ©jouir. Gardez-le loin de vous.
E-92 [FrĂšre Branham prie pour ceux qui sont dans la ligne de priĂšre.–N.D.E.] Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi, Seigneur. Accorde-le, Seigneur.
Ô Seigneur Dieu, accorde la guĂ©rison de cet homme au Nom de JĂ©sus-Christ. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Seigneur, je le fais au Nom de JĂ©sus. Amen.
J’impose les mains Ă  cet enfant et Ă  la mĂšre au Nom de JĂ©sus.
J’impose les mains Ă  la soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»
Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’ils soient guĂ©ris, Seigneur. Amen. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’ils soient guĂ©ris, PĂšre.
Que Dieu bĂ©nisse cette petite fille et qu’Il la guĂ©risse, PĂšre, au Nom de JĂ©sus.
Que Dieu bĂ©nisse cette femme et la guĂ©risse au Nom de JĂ©sus. Venez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’ils soient guĂ©ris. Accorde-le, PĂšre, pour Ta gloire. Amen.
E-93 Vous souvenez-vous de la jeune fille de couleur qui a quittĂ© l’estrade ici l’autre soir? Elle n’avait point saisi cela jusqu’à ce qu’elle est arrivĂ©e lĂ  mĂȘme; alors, le Saint-Esprit est revenu, l’a rappelĂ©e et lui a dit... Vous rappelez-vous tout ce que c’était? La jeune fille Ă©tait absolument et parfaitement guĂ©rie lĂ  mĂȘme oĂč elle se tenait.
E-94 Croyez-vous? Alors, cette maladie de coeur ne vous tuera pas. Allez en vous réjouissant, disant: «Merci, Seigneur Jésus.» Amen. Venez.
Au Nom du Seigneur Jésus, que cette femme soit guérie. Amen.
Venez, soeur. Seigneur Dieu, nous imposons les mains à cette femme pendant que cette grande église est en priÚre, au Nom de Jésus-Christ, pour sa guérison.
PĂšre divin, nous imposons les mains Ă  notre frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
PĂšre divin, nous embrassons ce petit garçon au Nom de JĂ©sus. Qu’il soit guĂ©ri.
Ô Dieu, nous rĂ©clamons la guĂ©rison de notre soeur au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
PĂšre divin, nous prions pour la requĂȘte de cette femme concernant son pĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Seigneur, nous prions pour notre soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. PĂšre divin, nous prions pour notre soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie.
Dieu Tout-Puissant, au Nom de Jésus-Christ, que notre soeur soit guérie.
E-95 Seigneur Dieu, nous Te prions maintenant de T’occuper de la maladie de cette femme et de la guĂ©rir alors qu’elle passe, au Nom de JĂ©sus. Croyez-vous cela? Vous avez toujours peur que cela vous rende estropiĂ©e. Vous voyez? L’arthrite. C’est ce que vous craigniez, que vous ayez Ă  marcher avec un bĂąton dans la rue, mais vous n’aurez donc pas Ă  le faire; rĂ©jouissez-vous donc simplement. Vous ĂȘtes une fille d’Abraham, croyez cela. TrĂšs bien. Croyez-vous, soeur? Croyez-vous que vous pouvez aller maintenant manger? Croyez-vous que la gastrite est terminĂ©e? TrĂšs bien, allez de l’avant. C’est bien. Et que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.
E-96 Venez, soeur. Ô Seigneur, je Te prie de guĂ©rir notre soeur. Accorde-le, au Nom de JĂ©sus.
Venez. Ô PĂšre divin, nous Te prions de guĂ©rir notre frĂšre et de le rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus. Amen. Amen.
Seigneur, nous Te prions de guérir notre frÚre que voici, au Nom de Jésus.
Vous là au fond, qui priez pour ce prédicateur qui souffre du cancer, ne vous en faites pas, tout ira bien pour lui.
Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, je Te prie de guérir cette personne, au Nom de Jésus. Amen.
Seigneur Dieu, je Te prie de guérir notre frÚre et de le rétablir, au Nom de Jésus, nous prions, Seigneur.
Venez. Seigneur, guéris-la; Îte ce mal de dos et guéris-la, au Nom de Jésus, nous prions.
Venez. Ô PĂšre divin, je Te prie de guĂ©rir notre soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je lui impose les mains.
TrĂšs bien. Seigneur, je Te prie de la guĂ©rir et de lui restituer ce dont Satan l’a privĂ©, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Venez, frĂšre. Ô Seigneur, je Te prie de guĂ©rir ce petit homme estropiĂ© et puisse-t-il ĂȘtre rĂ©tabli au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.
Seigneur Dieu, je prie pour notre soeur au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit rĂ©tablie. Amen.
E-97 Si elle ne le peut pas, que cet homme aille carrĂ©ment juste lĂ  s’asseoir sur la civiĂšre, je le ferai venir... Je viendrai prier pour lui, soeur. Passez devant; soeur bien-aimĂ©e.
TrĂšs bien. Vous qui ĂȘtes sur des civiĂšres et des brancards, pendant qu’on attend la ligne de priĂšre, je vais descendre prier pour vous maintenant.
[Frùre Branham va dans l’assistance prier pour ceux qui sont sur les civiùres et des brancards.–N.D.E.]
E-98 Ô Seigneur Dieu, accorde que cet homme marche, qu’il jette cette canne par terre et s’en aille en se rĂ©jouissant au Nom de JĂ©sus.
Ô Seigneur Dieu, je Te prie de guĂ©rir cette petite femme et de la rĂ©tablir. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Accorde-le, Seigneur.
Venez, soeur. Croyez en Dieu, la maladie du coeur quittera et vous serez rétablie, au Nom de Jésus. Accorde-le, Seigneur.
Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. L’arthrite vous quittera si vous le croyez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi.
Venez, ma soeur bien-aimée. Au Nom du Seigneur Jésus, je lui impose les mains et je réclame sa guérison.
E-99 Venez donc. Venez, soeur. Avez-vous peur de mourir? [La soeur dit: «Non, je n’en ai pas peur.»–N.D.E.]Mais il n’y a que votre coeur qui vous dĂ©range. Seigneur Dieu, je Te prie de la guĂ©rir au Nom de JĂ©sus. Amen.
Venez, soeur bien-aimĂ©e. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Amen.
Venez, mon frÚre. Seigneur Dieu, au Nom de Jésus-Christ, que mon frÚre soit rétabli pour Ta gloire. Amen. Accorde-le, Seigneur.
TrĂšs bien, venez, soeur. Ça fait longtemps que ces nerfs vous dĂ©rangent. Cela vous met dans tous les Ă©tats. Vous croyez maintenant. Seigneur Dieu, que cette crise la quitte ce soir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Qu’elle s’en aille, rĂ©tablie.
E-100 Venez, soeur bien-aimĂ©e. Ça fait longtemps que vous ĂȘtes estropiĂ©e, mais croyez maintenant. Au Nom de JĂ©sus, qu’Il vous guĂ©risse. Amen. Que Dieu bĂ©nisse cette femme et la guĂ©risse au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.
Venez, soeur bien-aimĂ©e. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit rĂ©tablie.
Au Nom de Christ, je Te prie de guérir cette femme pendant que cette grande église est en train de prier, au Nom de Jésus-Christ.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris ce petit garçon, Seigneur, et rétablis-le.
Au Nom du Seigneur Jésus, je Te prie de guérir cette femme.
Seigneur Dieu, je Te prie de guérir cette soeur, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Voudriez-vous aller manger? Allez de l’avant, prenez donc votre souper, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. C’est ce que vous vouliez que je vous dise. C’est ça. Allez manger.
E-101 Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Seigneur Dieu, je Te prie de guĂ©rir cette femme au Nom de JĂ©sus. Que Dieu bĂ©nisse cette jeune dame et la guĂ©risse, au Nom de JĂ©sus. GuĂ©ris cette jeune soeur, Seigneur, au Nom de JĂ©sus.
Je prie pour cette femme. Je Te prie de la guérir ainsi que ses bien-aimés, Seigneur. Rétablis-les, au Nom de Jésus. Amen.
Que Dieu bénisse notre frÚre et le guérisse, au Nom de Jésus.
Que le Seigneur bénisse notre soeur et la guérisse...?... au Nom de Jésus le Divin. Amen.
E-102 AllĂ©luia! AllĂ©luia! Gloire au Seigneur Dieu. Lui qui... «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Sa puissance omnipotente est ici, Son omniprĂ©sence. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Qui veut Le recevoir et croire Ă  sa guĂ©rison? Combien parmi vous les enfants d’Abraham croient en Lui? Levez-vous. Amen. Levez-vous. Je dĂ©clare: «Au Nom de JĂ©sus-Christ, recevez votre guĂ©rison.» Levez les mains vers Lui, vous les Ă©toiles du matin, vous fils et filles d’Abraham. Appelez tout ce qui est contraire comme n’existant pas. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Levez les mains, louez-Le et rendez-Lui gloire, vous tous, pour Sa PrĂ©sence.

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