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Prédication Ecoutez-Le / 59-0424E / San Jose, California, USA // SHP 1 heure et 46 minutes PDF

Ecoutez-Le

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E-1 Tous mes remerciements, frĂšres. C’est gentil. Avec ça, je suis vraiment le bienvenu et je suis trĂšs content. Je ne sais quel accueil je pourrais avoir de votre part qui soit plus chaleureux que celui que vous m’avez rĂ©servĂ© cette semaine depuis que je suis ici. Ça a Ă©tĂ© trĂšs agrĂ©able de faire connaissance avec tout le monde et–et je n’ai pas eu l’occasion de–de rencontrer beaucoup de frĂšres, et c’était juste un de temps Ă  autre. Ainsi donc, ce soir, je me suis prĂ©cipitĂ© lĂ  dans la ligne pour serrer la main Ă  tout le monde.
(Dites donc, entre parenthĂšses, venez ici, FrĂšre Clibborn.) Becky, ma fillette lĂ  derriĂšre, voici frĂšre Booth-Clibborn, mon vieux copain, le compositeur du cĂ©lĂšbre cantique: Descendu de Sa Gloire. Je l’ai chantĂ© partout. Et je pense qu’à ma mort, si je suis toujours... je ne suis plus en vie Ă  la Venue de JĂ©sus, j’aimerais qu’on chante Descendu de Sa Gloire pour Lui. Becky, voici frĂšre Booth-Clibborn, le compositeur de la chanson. Ma fillette, Becky, apprend le piano, et la premiĂšre chanson qu’elle avait apprise, c’était Descendu de Sa Gloire. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Booth. Beaucoup de bonnes choses Ă  vous. Que Dieu soit avec vous.
E-2 Dites donc, Ă  propos, frĂšre Booth a dit quelque chose et il a Ă©crit en rapport avec, peut-ĂȘtre, certains de ses amis ici, que cette semaine, Ă  peu prĂšs, nous allons avoir un... un long service d’une semaine. Eh bien, la raison pour laquelle frĂšre Booth devait prendre les rĂ©unions de l’aprĂšs-midi, voyez, c’est qu’il nous fallait Ă©courter cela, juste trois jours. Ainsi donc, j’ai dĂ» prendre cela moi-mĂȘme. Et je... Vous ne savez quel sentiment j’éprouvais Ă  l’idĂ©e que je devais prendre la place d’un prĂ©dicateur qui peut prĂȘcher dans sept diffĂ©rentes langues, le grec et l’hĂ©breu, moi qui ne connais pas bien l’anglais. C’était vraiment une baisse de niveau.
Mon vieux parler du Kentucky avec le his, le hain’t, le tote, le fetch, le carry, ça ne sonne pas comme l’un de ces membres du clergĂ©. Ainsi... Mais docteur Lee Vayle, l’un de mes associĂ©s, je... il veut que frĂšre Booth vienne, l’une ou l’autre chose au sujet de se retrouver; j’aimerais qu’il prenne son adresse concernant son enseignement en grec. Je me suis dit: «Un homme qui enseigne en grec, tandis que moi, je n’arrive pas Ă  enseigner en anglais!» Ainsi... Mais, vous savez, que celui Ă  qui l’on enseigne tous ses biens fasse part avec celui qui est... Comment est-ce? Il y a quelque chose lĂ  en rapport avec un passage des Ecritures donc.
E-3 Et nous sommes trĂšs contents d’avoir notre communion ici ensemble, et les bĂ©nĂ©dictions de Dieu sur tous. Et celui-ci a Ă©tĂ© l’un des groupes de collaborateurs les plus braves avec lesquels j’aie jamais tenu des services. Et je pense que c’est le commencement de quelque chose de loin plus grand que ce que nous avons ici maintenant, quand les hommes veulent se rassembler, et peu importe leur doctrine, ils laissent simplement tomber les barriĂšres et communient les uns avec les autres. Il n’y a qu’un seul Dieu, et c’est ce Dieu que nous adorons. C’est tout. Et si nous allions tous en Indiana ce matin Ă  quatre heures, avec moi, certains pourraient y aller Ă  bord d’une Chevrolet, et moi, j’irais Ă  bord d’une Ford, et quelqu’un d’autre Ă  bord d’une Buick, et l’autre... Tant que nous atteignons la GĂ©orgie, l’Indiana, et que nous continuons Ă  partir, c’est l’essentiel. Et un vĂ©hicule vous amĂšnera tout autant que l’autre. Et c’est ce qui se passe maintenant, je pense, c’est que... L’essentiel, c’est de se mettre en route droit vers la Gloire. Continuez Ă  avancer. C’est bien.
E-4 Maintenant, l’unique grande chose... Beaucoup de gens m’ont mal compris lorsque je parle des barriĂšres dĂ©nominationnelles. Ce n’est pas que la dĂ©nomination soit mauvaise. Mais d’ériger une clĂŽture autour de cela, personne d’autre ne peut avoir communion; c’est ce qu’il y a de mal. Je pense que Dieu veut que nous ... Eh bien, qu’arriverait-il si nous n’avions pas de dĂ©nominations? Voyez? Il nous faut les avoir. Et elles sont le plan de Dieu. Mais le problĂšme, c’est quand nous en arrivons Ă  nous dire: «C’est nous l’unique groupe», et Dieu passe juste par-dessus cela, bĂ©nit quelqu’un d’autre et dĂ©montre que nous ne sommes pas l’unique groupe. Donc, c’est comme ça que Dieu travaille.
Je suis si content de ce qu’Il le fait; en effet, nous sommes tous des ĂȘtres humains, Ses crĂ©atures. Et vous savez, selon un vieux dicton de l’Indiana, un vieux fermier disait: «Je suis content que tout le monde ne voie pas les choses de la mĂȘme façon, sinon tout le monde aurait choisi ma femme.» Donc, il aurait pensĂ© autant que lui qu’elle Ă©tait la femme la plus jolie du monde. C’est donc une bonne idĂ©e que nous ayons une–une variĂ©tĂ©.
E-5 Comme je le disais cet aprĂšs-midi, Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il nous a crĂ©Ă©s diffĂ©rents. Il a crĂ©Ă© Ses montagnes diffĂ©rentes. Il a crĂ©Ă© Ses... les montages, les dĂ©serts, les mers, les lacs, les petits poissons, les gros poissons, les hommes grands, les hommes petits, les gros, les costauds, les minces, les indiffĂ©rents. C’est Lui qui les a crĂ©Ă©s. C’est tout. C’est ainsi qu’Il s’y prend. Et si c’est ainsi qu’Il aime ça, alors, amen. C’est ainsi que j’aime cela aussi. Mais nous devons tous rĂ©aliser que nous sommes la crĂ©ation de Dieu, les crĂ©atures de Sa crĂ©ation.
Eh bien, je ne sais vraiment pas comment exprimer ma gratitude, pendant que j’étais assis lĂ , derriĂšre la chaire, suivant les frĂšres qui avaient prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi, pour outre-mer. C’est merveilleux.
E-6 J’ai rencontrĂ© frĂšre Borders et certains frĂšres. Je sais que nous sommes ici juste pour trois jours. Et on ne vous donne pas seulement ces salles, l’éclairage et autres... Et j’ai dit: «FrĂšres, ne prĂ©levez pas une offrande d’amour pour moi. Allez simplement de l’avant et affectez cela aux dĂ©penses. Et si vous ne couvrez pas toutes les dĂ©penses, on m’a donnĂ© une offrande d’amour Ă  Angelus Temple. Je l’affecterai aux dĂ©penses. Cela vaudrait dix millions de fois ce que j’ai eu pour trouver ce bon groupe de collaborateurs. C’est mon dĂ©sir de voir des frĂšres unis. Si j’arrivais Ă  voir chaque Ă©glise au monde dĂ©molir ses opinions et ses barriĂšres, et les gens passer les bras les uns autour des autres, et cela, une fois pour toutes, disant que nous sommes des frĂšres, formant une seule grande armĂ©e unie de chrĂ©tiens, je lĂšverais mes mains comme SimĂ©on d’autrefois et dirais: «Maintenant, Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» C’est exact. J’aimerais voir cela. Le... C’est le dĂ©sir de mon coeur.
E-7 Lorsque j’ai quittĂ© l’Eglise baptiste, je suis parti, non pas parce qu’ils m’avaient chassĂ©; je suis simplement sorti sur base de mon propre appel. Je suis toujours en bonne odeur dans l’Eglise baptiste missionnaire. Lorsque je suis allĂ© chez les pentecĂŽtistes, je n’ai vu qu’un seul groupe. Et je me suis dit que c’est la raison pour laquelle on les appelait pentecĂŽtistes. J’ai fini par dĂ©couvrir qu’il y avait pratiquement autant de dĂ©nominations pentecĂŽtistes que des baptistes. Il y a...
Voici ce que j’aimerais cependant dire Ă  mes amis baptistes, presbytĂ©riens et autres: «Lorsqu’on ose penser ou dire que la PentecĂŽte est une organisation, c’est faux. La PentecĂŽte est une expĂ©rience, ce n’est pas une organisation. Voyez? Nous expĂ©rimentons la PentecĂŽte par la nouvelle naissance. La PentecĂŽte est une expĂ©rience que les mĂ©thodistes peuvent avoir, les baptistes, les catholiques, tout celui qui veut une expĂ©rience de la PentecĂŽte peut l’avoir, car c’est pour «quiconque veut, qu’il vienne.» Ainsi donc, que le Seigneur accorde ces choses.
Et quand j’ai fini par dĂ©couvrir que la chose mĂȘme pour laquelle je combats est juste ici Ă  cĂŽtĂ© de moi, vous savez quel sentiment cela m’a donnĂ©. Donc je–donc je redoute de rentrer chez moi ce soir. Vraiment.
E-8 Eh bien, l’argent que vous avez donnĂ©... Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. Le point le plus proche que j’aie jamais atteint, c’était une fois que j’étais vraiment sur le point de faire cela. Nous n’avions pas d’argent pour effectuer un paiement de... quelque chose que nous avions, mon Ă©pouse et moi. Et je lui ai dit: «ChĂ©rie, je vais prĂ©lever une offrande ce soir.»
J’ai fait dix-sept ans comme pasteur au Tabernacle Baptiste Ă  Jeffersonville sans prĂ©lever un sou. Ainsi donc, je travaillais pour gagner ma vie. Et je le ferais maintenant, si seulement je le pouvais. Et alors, je... Non pas qu’ils ne me donneraient pas une offrande, ils me donneraient tout ce qu’ils avaient. Mais seulement, je voulais travailler, les laisser garder leur argent. Et aussi, je savais qu’ils en avaient besoin.
E-9 Alors, j’ai dit Ă  mon Ă©pouse, j’ai dit: «Eh bien, j’y vais prĂ©lever une offrande.»
Elle a dit: «J’irai t’observer, voir la mine que tu afficheras.»
J’ai dit: «D’accord, jeune dame. Trouve-toi seulement un siĂšge lĂ  derriĂšre, ma chĂ©rie, et je te montrerai comment ça se passe.»
Je me suis avancĂ©. Nous n’avions pas de plateau d’offrande. Rien dans l’église, on n’en avait jamais eu un. Alors, j’ai dit... Eh bien, on en a un maintenant. J’ai renoncĂ© Ă  cela. Le pasteur, on doit le payer aujourd’hui. Alors, j’y suis allĂ©, j’ai dit: «Mes amis, ai-je dit, je suis dĂ©solĂ© de devoir faire ceci, mais je viens d’ĂȘtre un peu fauchĂ©, je n’ai pas d’argent pour y faire face. J’ai besoin d’environ cinq dollars.» J’ai dit: «Si chacun de vous donne cinq cents ou dix cents, ou quelque chose comme cela, ai-je dit, cela sera certainement apprĂ©ciĂ©.» J’ai dit: «Oncle Jim», c’est un vieux pĂȘcheur, un ami Ă  moi, un des diacres de l’église, j’ai dit: «Voudriez-vous venir prendre mon chapeau et le faire circuler?
Il a dit: «AssurĂ©ment, FrĂšre Billy.» Il s’est mis Ă  suivre cela.
Il y avait une petite vieille dame assise comme ceci Ă  cĂŽtĂ© de lĂ  oĂč j’étais, elle avait un de ces petits tabliers avec une pochette Ă  l’intĂ©rieur. Combien en ont dĂ©jĂ  vu? Vous savez, on–on porte cela comme ceci et ça a une pochette Ă  l’intĂ©rieur. Elle Ă©tait une combattante de la priĂšre. Je l’ai regardĂ©e, elle mettait la main sous ce tablier, pour faire sortir ce petit sac Ă  main avec un bouton-pression, en faire sortir ces piĂšces de cinq cents. FrĂšre, je ne pouvais pas prendre ça. Ça m’aurait choquĂ© de les prendre. Je n’ai pas pris ça, j’ai dit: «Oh! je vous taquinais simplement. Ce n’est pas ce que je voulais dire. Ramenez-moi le chapeau, FrĂšre Jim.» C’est aussi prĂšs que je suis jamais arrivĂ© dans le pré–le prĂ©lĂšvement d’une offrande.
E-10 Et vous savez, il y avait un vieil homme qui pĂ©dalait une bicyclette par lĂ , et celle-ci avait rĂ©trogradĂ©. Je–je ne voulais pas dire que cela avait rĂ©trogradĂ©, c’était simplement usĂ©. Voyez? Alors, il–il me l’a donnĂ©e. Et je suis allĂ© dans le bazar le lendemain, j’ai achetĂ© deux boites de peinture, rouge et blanc. Ce sont les couleurs de l’équipe de basketball de Jeffersonville, vous savez, ses couleurs. Et je me disais que cela aurait un grand effet psychologique sur les enfants. J’ai tout peint en rouge et blanc, je l’ai exposĂ©e, j’ai mis un grand Ă©criteau lĂ -dessus: A vendre, Ă  cinq dollars, et je l’ai vendue le lendemain. Avec ça, j’ai payĂ©, je n’ai pas eu Ă  prĂ©lever une offrande aprĂšs tout. C’était donc aussi prĂšs que je sois jamais arrivĂ© pour prĂ©lever une offrande.
Et ce soir, j’apprĂ©cie certainement votre bonne offrande d’amour qui me sera donnĂ©e aprĂšs la rĂ©union. Je peux vous promettre que ça ne sera pas affectĂ© aux cigarettes, aux whiskies ou Ă  quelque chose de mal. Ça ira Ă  la prĂ©dication de l’Evangile en Australie, et partout oĂč le Seigneur m’enverra. Et un soldat nĂ© dans le Royaume lĂ , ça sera Ă  votre actif au jour ou... Moi, je ne fais que suivre la conduite de l’Esprit. Et c’est... Je dois le faire. Et c’est vous qui m’envoyez... votre argent, votre dĂźme, c’est ce qui m’envoie.
E-11 Eh bien, je vois des mouchoirs dĂ©posĂ©s ici, des Ă©charpes et autres. Cela me rappelle ce qui est arrivĂ© Ă  Mexico il n’y a pas longtemps, il y a environ un an, on tend maintenant vers la deuxiĂšme annĂ©e. On nous avait promis une arĂšne, ensuite, on ne nous a pas permis de l’avoir. L’église de lĂ  s’était opposĂ©e, ainsi, nous avons dĂ» amener les gens, les Mexicains, sur un grand terrain. Et ils ont vraiment aimĂ© ça.
Et ils s’étaient rassemblĂ©s Ă  cet endroit-lĂ , Ă  neuf heures ce matin-lĂ , et moi, je n’allais ĂȘtre lĂ  qu’à vingt et une heures. Il n’y avait pas de places oĂč s’asseoir, se tenir debout, s’appuyer les uns contres les autres.
Et le Seigneur accomplissait de grandes oeuvres. J’ai passĂ© lĂ  trois soirĂ©es. Et il y avait un–un vieux frĂšre mexicain, aveugle, qui Ă©tait venu Ă  l’estrade. Et le pauvre vieil homme, pieds nus, en lambeaux, aveugle au possible, s’est frayĂ© un chemin jusqu’à l’estrade. Il continuait Ă  rĂ©pĂ©ter quelque chose. Mon interprĂšte, c’était frĂšre Espinosa.
E-12 Beaucoup parmi vous les Mexicains connaissent frĂšre Espinosa, c’est lui qui interprĂ©tait. Et le vieil homme voulait savoir oĂč Ă©tait le guĂ©risseur. Il a mis la main dans sa poche et a sorti un rosaire, un chapelet, pour dire sa priĂšre. Et je lui ai dit: «Ce n’est pas nĂ©cessaire, papa.»
Alors, je l’ai regardĂ©. J’ai vu qu’il ne portait pas de chaussures, tandis que moi, je portais une trĂšs belle paire de chaussures. J’ai placĂ© mon pied Ă  cĂŽtĂ© du sien pour voir si elles lui conviendraient. Je les lui aurais donnĂ©es. Et il avait... Mon manteau Ă©tait... Eh bien, je porte les habits de Penny, qui coĂ»tent dix sep–sept Ă  vingt-sept dollars. C’était donc mieux que ce que lui portait. Alors, j’ai mis mes Ă©paules contre les siennes. Mais, oh! il avait les Ă©paules beaucoup plus larges. Et puis, je me suis dit que le pauvre vieil homme n’avait probablement jamais pris un bon repas toute sa vie; il mangeait ces drĂŽles de petites tortillas grasses ou quelque chose comme cela, peut-ĂȘtre qu’il Ă©levait une ribambelle d’enfants. Et lĂ , il Ă©tait couvert de poussiĂšres et de saletĂ© pour avoir travaillĂ©... Et puis, je me suis dit que le sort avait Ă©tĂ© si malveillant envers lui qu’il Ă©tait devenu aveugle.
E-13 Maintenant, suivez. Je voudrais vous livrer un secret de la priĂšre pour les malades. Je ne suis pas un guĂ©risseur. Dieu le sait. Mais Dieu a plusieurs fois exaucĂ© ma priĂšre. Et l’unique moyen par lequel cela peut se faire, c’est de sympathiser absolument avec la personne qui souffre. Vous devez rĂ©ellement ressentir cela.
Et ce pauvre vieil homme lĂ , je me disais que si mon vieux pĂšre Ă©tait en vie, il aurait Ă  peu prĂšs son Ăąge. Et j’ai simplement passĂ© mes bras autour de lui et je me suis mis Ă  prier. Je me suis dit: «Seigneur...» On n’interprĂšte pas la priĂšre. «Ce que, ce pauvre vieil homme...»
Et juste Ă  ce moment-lĂ , je l’ai entendu prononcer ces mots: «Gloria a Dios.» Je ne–je ne prononce peut-ĂȘtre pas cela correctement; en effet, je vous ai dit que je ne parlais pas un bon anglais, vous savez donc que je ne parle pas l’espagnol. Mais je sais ce que ça signifie: «Gloire Ă  Dieu», ou quelque chose comme cela. Il a couru Ă  l’estrade, Ă©treignant tout le monde. Il voyait aussi bien que moi. Le Seigneur lui avait ouvert les yeux.
E-14 Et le lendemain soir, il y eut toute une pile de vieux chĂąles et de chapeaux. Il y en avait un tas, trois fois long comme ceci, Ă  peu prĂšs Ă  cette hauteur. Comment reconnaĂźtraient-ils Ă  qui ça appartenait, ou qu’est-ce qui Ă©tait quoi, je ne sais pas. Mais ils avaient cru. Ils avaient vu quelque chose.
Ce soir-lĂ , frĂšre Espinosa... Je ne dirais jamais ces choses si elles n’étaient pas authentiques, c’est prouvĂ©.
Une dame s’était tenue sous la pluie depuis environ quatorze heures avec un enfant mort. Et quand Billy est venu vers moi, il a essayĂ© de distribuer les cartes de priĂšre. Il ne le pouvait pas. Alors, il a dĂ» circuler avec quelqu’un d’autre pour distribuer les cartes de priĂšre et veiller Ă  ce qu’ils ne les vendent pas, et tout, vous savez. Aussi, il ne parlait pas espagnol.
Et cette petite dame essayait d’entrer dans la ligne de priĂšre, et tout un groupe d’huissiers n’arrivaient pas Ă  la retenir. Oh! Elle Ă©tait dans tous ses Ă©tats, une jeune, une belle jeune dame, d’à peu prĂšs cette taille, Ă  peu prĂšs, pesant environ cent dix livres [50 kg], elle avait environ vingt-huit ans, je suppose. Elle ne faisait que crier, tenant cet enfant mort sous cette couverture.
E-15 Alors, Billy est venu vers moi, il a dit: «Papa, tu vas devoir faire quelque chose.» Il a dit: «On n’a pas assez d’huissiers lĂ  pour arrĂȘter cette femme.» Elle leur monte par-dessus et tout. Elle est dĂ©sespĂ©rĂ©e.
Et j’ai dit Ă  frĂšre Jack Moore. Beaucoup parmi vous connaissent Jack Moore de Shreveport. Et j’ai dit: «FrĂšre Jack, va prier pour cet enfant, et cela suffira.» Alors, je me suis retournĂ© pour regarder de ce cĂŽtĂ©-ci, j’ai vu un petit enfant en vision en train de sourire, me regardant. J’ai dit: «Un instant.» Je suis allĂ© lĂ  oĂč se trouvait l’enfant. Elle l’avait complĂštement couvert, lĂ  oĂč elle Ă©tait tombĂ©e. Et j’ai dit: «Amenez-la ici.»
Elle s’est mise Ă  crier: «Padre, padre...» Quoi que... cela veut dire pĂšre. Padre, padre...» Je l’ai relevĂ©e.
Et j’ai dit: «L’enfant est-il mort?» Elle ne pouvait pas parler Ă©videmment.
J’ai imposĂ© les mains Ă  l’enfant et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, est-ce l’enfant que Tu m’as montrĂ© tout Ă  l’heure?» Et son enfant a poussĂ© un cri, il a donnĂ© un grand coup de pied et s’est mis Ă  crier Ă  tue-tĂȘte.
E-16 Eh bien, frĂšre Espinosa s’est enquis auprĂšs du mĂ©decin et tout. Le mĂ©decin avait dĂ©clarĂ© cet enfant mort Ă  quatorze heures. Et lĂ , on Ă©tait vers vingt et une heures trente. L’enfant vit aujourd’hui, en bonne santĂ©, lĂ  Ă  Mexico, par la grĂące de Dieu. Voyez?
C’est votre approche vers quelque chose. Cette dame Ă©tait elle-mĂȘme catholique. Cela ne lui a pas fait obstacle. Les mĂ©thodistes ne devraient pas trouver un obstacle au fait que ce sont les pentecĂŽtistes qui tiennent un rĂ©veil. Allons Ă  Christ, c’est l’essentiel (vous voyez?), peu importe ce que c’est. Ce n’est pas le messager, c’est le Message que nous Ă©coutons qui compte.
E-17 Maintenant, ces mouchoirs, nous prions dessus. Je sais que beaucoup de gens les oignent d’huile. C’est en ordre. Tout ce que Dieu fait et bĂ©nit, je le soutiens. Mais maintenant, si vous considĂ©rez le passage des Ecritures, je pense que Paul ne les avait jamais oints. On retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul. Voyez? Et je pense que Paul a tirĂ© cela d’Elie qui avait pris son bĂąton et l’avait posĂ© sur l’enfant, voyez. En effet, ce qu’Elie touchait, il savait que c’était bĂ©ni. Mais s’il pouvait amener la femme Ă  croire que...
Eh bien, Saint Paul s’en est allĂ© il y a des annĂ©es. C’est vrai. Mais ce n’était pas saint Paul qui guĂ©rissait. C’était la foi des gens dans le Dieu que saint Paul servait. Saint Paul s’en est allĂ©, mais JĂ©sus vit Ă©ternellement.
E-18 Maintenant, j’apprĂ©cie vos convictions, que Christ exauce la priĂšre. Si vous n’avez pas votre mouchoir ici, Ă©crivez-moi simplement Ă  Jeffersonville, Indiana. Eh bien, je ne cherche pas Ă  avoir votre adresse. Je connais un temps difficile Ă  payer des secrĂ©taires et autres pour rĂ©pondre aux lettres. Je n’ai pas de programmes, je n’ai rien Ă  parrainer, rien du tout, je ne demande pas un sou, vous n’avez pas Ă  envoyer un sou. Parfois, certains payent les frais de poste. Nous en envoyons des milliers et des milliers Ă  travers le monde chaque annĂ©e. Ainsi donc, un tissu sera envoyĂ©, un petit ruban sur lequel j’ai priĂ©. Or, si c’était mon enfant qui Ă©tait malade, j’aimerais que quelqu’un en qui j’ai confiance envoie cela.
Eh bien, le secrĂ©taire Ă©crit la lettre, mais c’est moi qui prie sur les tissus. C’est tout Ă  fait vrai. Et maintenant, si vous en voulez un et... (Merci, frĂšre...?...) si vous ne–si vous n’en avez pas besoin maintenant mĂȘme, envoyez chercher cela, mettez cela dans votre Bible, dans Actes 19. Si quelque chose arrive, prenez cela et posez-le sur le malade. Si le temps le permettait, je pourrais vous raconter des expĂ©riences Ă  vous faire dresser les cheveux, qui sont arrivĂ©es. Maintenant, prions donc pour ceux qui sont ici.
E-19 Seigneur, ces mouchoirs sont dĂ©posĂ©s ici, ainsi que des Ă©charpes, en mĂ©moire de Ta Parole. Maintenant, nous savons que les Ecritures dĂ©clarent qu’on retirait du corps de saint Paul des mouchoirs et des linges. Seigneur, nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre Saint Paul, mais Toi, Tu es toujours JĂ©sus. Et Je... Tu ne fais acception de personne. Pierre a dit de mĂȘme, que–que Tu ne fais acception de personne ni d’aucune nation, mais tous ceux qui craignent Dieu et Le servent avec saintetĂ©. Et je pense, Seigneur, que Tu auras des Ă©gards pour ces gens qui ont envoyĂ© ces petits tissus.
Et une fois, il nous est rapportĂ© que lorsqu’IsraĂ«l Ă©tait acculĂ©, alors qu’ils cherchaient Ă  suivre les commandements de Dieu sous la conduite de MoĂŻse, que la mer Rouge leur barrait le chemin vers la Terre promise, il y avait des montagnes de part et d’autre, l’armĂ©e de Pharaon les poursuivait derriĂšre. Et alors, ces gens qui essayaient de suivre Tes instructions ont vu la mer Rouge leur barrer le chemin. Quelqu’un a dit que Dieu a baissĂ© le regard au travers de la Colonne de Feu, avec des yeux courroucĂ©s, et cette mer a eu peur, a reculĂ© et un chemin a Ă©tĂ© frayĂ© au travers de la mer, de sorte qu’IsraĂ«l a pu continuer son voyage vers la Terre promise.
Seigneur, lorsque ces mouchoirs toucheront les malades et les affligĂ©s, ne regarde pas au travers de la Colonne de Feu, mais au travers du Sang de Ton Fils JĂ©sus; et que la maladie et les afflictions reculent. Et que les gens qui sont en pĂšlerinage, qui rĂ©clament Tes Promesses, avancent vers la promesse selon laquelle «par-dessus tout, frĂšres, j’aimerais que vous prospĂ©riez et soyez en bonne santĂ©.» Accorde-le, Seigneur, car c’est avec cette attitude, et en ce Nom du Seigneur JĂ©sus, que nous les envoyons aux malades et aux affligĂ©s. Amen. AussitĂŽt aprĂšs le service, rĂ©clamez vos tissus.
E-20 Maintenant, me remerciant en retour... le Seigneur voulant, on me donne une invitation. Votre bel esprit me l’a fait savoir avant mĂȘme que vous le disiez. J’apprĂ©cie certainement cela. Et... Maintenant, j’ai confiĂ© cela au Seigneur. Et c’est juste Ă  temps; nous l’annoncerons aux gens, et nous reviendrons Ă  cette vallĂ©e aussitĂŽt que le Seigneur nous aura conduit Ă  venir. Je suis sĂ»r que c’est ainsi que vous aimeriez que je vienne. Je vais uniquement lĂ  oĂč le Seigneur me conduit. Le lieu ne s’avĂšre jamais trop petit ou trop grand. Je viens de tenir une rĂ©union Ă  un endroit qui contenait vingt personnes, un rĂ©veil. C’était pitoyable, mais je l’ai de toute façon tenu, parce que le Seigneur m’y avait envoyĂ©. Et de grandes oeuvres s’étaient produites. Ainsi, il ne s’avĂšre jamais trop petit. Voyez?
Celle-ci est donc une merveilleuse grande foule de braves gens, aimables, juste tout ce que nous pouvons désirer. Je suis sûr, le Seigneur y est.
E-21 Maintenant, pour commencer notre rĂ©union, nous n’aimerions pas retenir... la faire dur–durer longtemps. J’aimerais seulement vous faire savoir donc que ces trois, quatre ou cinq services, je pense que c’est ça au total, je les ai apprĂ©ciĂ©s. Et vous avez vu le Seigneur JĂ©sus se manifester vivant au travers de notre chair, de nos yeux, de nos lĂšvres, de nos mains, faire et accomplir les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Et le slogan de ma campagne, c’est: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Il reste donc Le mĂȘme. Il le sera toujours.
Donc presque vous tous, vous savez, je suppose... Combien Ă©taient ici hier soir? Levez la main. Maintenant, c’est tout Ă  fait bien. Un grand... un grand groupe dans l’assistance.
Maintenant, je ne guĂ©ris pas. Il y a une vision comme un signe Ă  l’Eglise que JĂ©sus est vivant et qu’Il accomplit les mĂȘmes oeuvres, de la mĂȘme façon qu’Il avait accomplies lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, alors que nous voyons cela maintes et maintes fois.
E-22 Maintenant, ce soir, j’aimerais prendre juste trois mots du passage des Ecritures que j’ai entendu notre prĂ©cieux ami, frĂšre Borders ici, qui a fait du trĂšs bon travail, un ami intime Ă  moi, qui m’aide Ă  coordonner des choses; j’aimerais prendre les trois derniers mots du verset 5, le chapitre 17, dans Saint Matthieu, que notre frĂšre a lu. Voici ces mots...
Ecoutez-Le. [En Anglais, trois mots: Hear ye Him.]
Un passage de l’Evangile plus ou moins... Inclinons donc la tĂȘte juste un instant et parlons-Lui.
Seigneur, s’il y a quelqu’un au monde ou n’importe oĂč auprĂšs de qui je peux orienter des gens, ce serait le Seigneur JĂ©sus, avec ces trois petits mots: Ecoutez-Le, car c’est Lui notre Sauveur et notre GuĂ©risseur. Et maintenant, ce soir oĂč des milliers de gens sont assis ici prĂ©sentement, je ne sais exactement quoi dire, si ce n’est prendre ces mots et compter sur Toi pour pourvoir Ă  tous nos besoins. Que chaque homme, chaque femme, chaque jeune garçon ou chaque jeune fille qui est dans la PrĂ©sence divine se dĂ©tende maintenant, que le Saint-Esprit prenne la Parole de Dieu et L’apporte aux coeurs selon que nous En avons besoin. Il est Ă©crit: «Ouvre ta bouche, et je la remplirai.» Je me confie en Toi, Seigneur, car je ne suis pas capable de parler Ă  une telle assistance ce soir.
Ce sont les RachetĂ©s par Ton Sang. Et si seulement j’avais deux gouttes de Ton Sang littĂ©ral dans un rĂ©cipient, combien je serrerais cela sur mon coeur. Mais ce soir, selon ce qui T’a plu, j’ai quelque chose de plus valable devant moi: «Ce sont les RachetĂ©s par Ton Sang.» Tu les as tellement aimĂ©s que Tu as donnĂ© Ton Sang, afin qu’ils soient purifiĂ©s de leurs pĂ©chĂ©s, guĂ©ris de leurs maladies. Maintenant, Seigneur, que le Saint-Esprit utilise les lĂšvres d’argile, oigne les oreilles, afin que la Parole puisse tomber dans la bonne terre et produire au centuple. Et que nous puissions, en partant ce soir, dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin.» Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.
E-23 Comme je suis un peu enroué maintenant, je me tiendrai tout prÚs du micro.
«Ecoutez-Le.» Vous pourrez dire: «FrĂšre Branham, vous disiez que vous auriez une grande assistance, ne pensez-vous pas que c’est plutĂŽt un court passage pour une si grande assistance, et une–une assistance si nĂ©cessiteuse?» Non, ce n’est pas la dimension du passage des Ecritures qui compte, c’est sa qualitĂ© qui compte. Or, Ă  considĂ©rer le papier, c’est bien petit. Et il n’a pas fallu beaucoup d’encre pour Ă©crire ces trois mots. Mais ce qui compte, c’est la Parole du Dieu Eternel. «Tous les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne faillira point.»
Il y eut quelque temps dans notre ville, ou plutĂŽt de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, Ă  Louisville dans le Kentucky, un petit garçon s’est retrouvĂ© au grenier d’un vieux bĂątiment, fouillant du regard çà et lĂ , errant simplement comme le font les petits garçons. Et il a trouvĂ© une vieille malle. Il a fouillĂ© dans cette vieille malle, mettant tout sens dessus-dessous, comme le ferait un petit garçon de huit ou dix ans, il a trouvĂ© un petit timbre postal jauni. Il l’a ramassĂ© et il s’est dit: «Tu sais quoi, je me demande si ce timbre a une quelconque valeur.» Ça ne mesurait qu’environ un demi-pouce carrĂ© [1,27 cmÂČ]. Eh bien, il s’est dit: «C’est trĂšs vieux, et c’est...» Mais il a dit: «J’ai un ami philatĂ©liste lĂ  sur la route. Peut-ĂȘtre qu’il me donnerait cinq cents pour ce timbre.» Et Ă©videmment, il avait de la crĂšme glacĂ©e Ă  l’esprit avec ces cinq cents.
E-24 Et il est descendu de ce vieux grenier, il est allĂ© chez le philatĂ©liste, et cet homme a pris ce timbre, il l’a placĂ© sous la loupe, l’a examinĂ© et a dit: «Que veux-tu pour ça, junior?»
Il a dit: «Eh bien, que me donneras-tu pour ça?» C’était un homme d’affaires.
Il a dit: «Je te donnerai un billet d’un dollar pour ça.»
Oh! la la! L’affaire Ă©tait trĂšs vite conclue. Eh bien, combien de cornets de glace cela achĂšterait-il? Avec un dollar en poche, il est parti se disant qu’il avait certainement, peut-ĂȘtre, roulĂ© son ami, en obtenant de lui un dollar pour ce timbre.
J’ai appris qu’environ un mois plus tard, ce timbre a Ă©tĂ© vendu Ă  cinq cents dollars. Et plus tard, il a Ă©tĂ© vendu Ă  une somme plus Ă©levĂ©e, et aujourd’hui, on dit qu’il vaut dans des centaines et des centaines de dollars. Vous voyez, ce n’était pas le petit bout de papier jauni, c’est ce qui se trouvait sur ce papier qui comptait. Et c’est pareil ce soir. Ce n’est pas la quantitĂ© de cette Parole, c’est... ou la valeur du papier, ou le coĂ»t de l’encre, c’est ce que Cela est qui compte. Il y a assez dans ce petit passage de trois mots pour sauver le monde entier; en effet, cela leur pointe Christ.
E-25 Je pense que c’était du temps d’Abraham Lincoln qu’un–un soldat avait commis un crime. Et on Ă©tait sur le point de l’exĂ©cuter. Il allait ĂȘtre fusillĂ© devant un peloton d’exĂ©cution. Et un bon ami Ă  lui est allĂ© voir Son Excellence monsieur Lincoln, qui Ă©tait un chrĂ©tien remarquable, il s’est prosternĂ© Ă  ses pieds et a dit: «Monsieur Lincoln, on va ĂŽter la vie Ă  un homme. Rien qu’un mot de votre part le gracierait. Il est peut-ĂȘtre coupable d’avoir fait quelque chose qu’il n’aurait pas dĂ» faire dans le service militaire. Mais je le connais. Il n’en avait pas l’intention. Ne voudriez-vous pas le gracier, monsieur Lincoln?» Et celui-ci Ă©tant pressĂ©, il a arrachĂ© un bout de papier et il a dit: «Graciez Untel, Abraham Lincoln.»
Cet homme s’est inclinĂ© avec courtoisie devant lui, il est vite retournĂ© Ă  la cellule en prison et a dit: «Mon ami, tu es libre. J’ai ici ta grĂące de la part d’Abraham Lincoln, le prĂ©sident de ces grands Etats-Unis d’AmĂ©rique. Voici sa signature.»
E-26 Et ce prisonnier a dit: «Pourquoi me troubles-tu? Pourquoi te moques-tu de moi, sachant qu’un peloton d’exĂ©cution va me tuer ce matin, en m’apportant un tel bout de papier pour chercher Ă  me faire croire que monsieur Lincoln a signĂ© de son nom?» Il a dit: «Ça devait ĂȘtre sur un papier Ă  en-tĂȘte. Ça devait porter un sceau. Cela devait...»
Il a dit: «Il était pressé. Quiconque connaßt monsieur Lincoln reconnaßtra sa signature.»
E-27 Mais il a rejetĂ© cela. Et le lendemain matin, il a Ă©tĂ© fusillĂ© par le peloton d’exĂ©cution. Il avait Ă©tĂ© informĂ© de sa mise en libertĂ©, mais il ne voulait pas accepter cela. Par la suite, la cour fĂ©dĂ©rale a connu un procĂšs lĂ -dessus, et voici son–son jugement: ConsidĂ©rant que le nom d’Abraham Lincoln, le prĂ©sident des Etats-Unis y figurait, comme signature, cet homme-lĂ  Ă©tait libre, il ne devrait pas ĂȘtre fusillĂ© par un peloton d’exĂ©cution. Et pourtant, il a Ă©tĂ© fusillĂ© par le peloton d’exĂ©cution. Que faire maintenant? Voici sa sentence: «Une grĂące n’est une grĂące que si elle est acceptĂ©e comme une grĂące.»
Ecoutez-Le; c’est un dĂ©fi. C’est un ordre. C’est une grĂące. C’est tout ce dont vous avez besoin, si seulement vous acceptez cela comme ça. Mais si vous n’acceptez pas cela comme ça, c’est juste un autre bout de papier.
E-28 Dieu, avant de faire quoi que ce soit, avant qu’Il... une quelconque chose remarquable, Il fait toujours savoir qu’Il va le faire.
Je pense que c’est ce qui arrive maintenant mĂȘme. Cette nation a Ă©tĂ© vraiment passĂ©e au peigne fin par l’EvangĂ©lisation, il y a quelque chose qui est sur le point d’arriver. Et cette fois-ci, il va arriver une grande chose. Il a donc appelĂ© trois de Ses serviteurs. Et trois, c’est le tĂ©moignage dans l’Ancien Testament. «Toute affaire se rĂšglera sur la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins.»
Et Dieu rencontre des hommes dans diverses rĂ©unions. Parfois, Il les rencontre en grand nombre, parfois en petit nombre. Une fois, Il a rencontrĂ© cinq cents, Il a aussi rencontrĂ© soixante-dix, et puis douze, trois, mĂȘme un. C’est ce qui Le rend trĂšs rĂ©el.
E-29 Nous voyons donc qu’ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  l’écart: Pierre, Jacques et Jean. Si vous remarquez bien, JĂ©sus prenait toujours ces trois avec Lui, partout oĂč Il allait. Dans la maison du–du sacrificateur oĂč Il avait ressuscitĂ© sa fille...
J’ai toujours aimĂ© penser Ă  cela comme ceci: Les trois Ă©taient–étaient la foi, l’espĂ©rance et la charitĂ©. Pierre reprĂ©sentait la foi. Jacques reprĂ©sentait l’espĂ©rance, et Jean, l’amour, la charitĂ©. La foi, l’espĂ©rance et la charitĂ©, cela rend tĂ©moignage de Dieu.
Et ils ont gravi ce que nous sommes... ce que nous connaissons comme la montagne de la Transfiguration. Ça doit avoir Ă©tĂ© une grande place. Pierre, plus tard, dans l’une de ses Ă©pĂźtres, a appelĂ© cela la sainte montagne. Eh bien, il ne voulait pas dire que la montagne Ă©tait sainte. Il n’existe pas de montagne sainte, c’était le Dieu saint qui Ă©tait sur la montagne. Il n’existe pas de sainte Ă©glise; il n’existe pas un saint peuple, c’est le Saint-Esprit dans l’Eglise et dans le peuple.
Alors, nous Le voyons, alors qu’ils montaient, ils... Trois aussi pour rendre tĂ©moignage sur la terre. C’était une occasion trĂšs spĂ©ciale. Donc, trois vinrent du Ciel pour faire que les cieux et la terre s’accordent. Ils ont vu lĂ  le Seigneur JĂ©sus, le CĂ©leste, ĂȘtre transfigurĂ©. Et ils ont vu MoĂŻse et Elie. Eux trois. Trois sur la terre, Trois au Ciel.
E-30 Maintenant, ce qu’Il faisait ici... Dieu n’a jamais demandĂ© Ă  un homme de faire quelque chose que Lui-mĂȘme ne ferait pas. C’est pourquoi j’apprĂ©cie la chanson de frĂšre Clibborn ici. J’aime chanter cela en ce jour oĂč on cherche Ă  faire de JĂ©sus juste un prophĂšte, on cherche Ă  Lui ĂŽter la DivinitĂ©.
Il y a quelque temps, une femme d’une Ă©glise qui croit qu’Il n’était qu’un prophĂšte, un homme de bien, un docteur... S’Il l’était, nous sommes tous dans le pĂ©chĂ©. Dieu avait crĂ©Ă© ce corps-lĂ , JĂ©hovah, Il a construit Son propre Tabernacle oĂč Il a habitĂ©. Le Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, Ă©tait un Tabernacle oĂč Dieu Lui-mĂȘme habitait. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.
E-31 Cette dame m’a dit, elle a dit: «PrĂ©dicateur, j’aime vous entendre prĂȘcher parce que vous semblez ĂȘtre sincĂšre. Mais, a-t-elle dit, il y a juste une seule chose qui ne va pas.»
J’ai dit: «Eh bien, je suis content puisque vous trouvez seulement une seule chose.»
Elle a dit: «Voici ce que c’est. Vous vantez trop JĂ©sus.»
J’ai dit: «Si j’avais dix millions de langues, je ne pourrais pas Le vanter assez. Je ne pourrais pas trouver des mots pour Lui exprimer des Ă©loges. Le systĂšme linguistique des mortels n’en a pas, pour l’exprimer. Les anges ne peuvent pas trouver des mots pour l’exprimer.»
«Mais, a-t-elle dit, vous voyez, Il n’était qu’un homme; et vous cherchez Ă  Le rendre Dieu.»
J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu-Homme.»
Elle a dit: «Si je vous prouve par vos propres Ecritures qu’Il ne l’était pas, qu’Il Ă©tait juste un simple homme, un homme de bien, un docteur... C’est tout ce qu’Il Ă©tait.»
J’ai dit: «Si les Ecritures le disent.»
Elle a dit: «D’accord.» Elle a dit: «Dans Saint Jean, chapitre 11, lorsqu’Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, les Ecritures dĂ©clarent qu’Il avait pleurĂ©. Et c’était la preuve qu’Il n’était qu’un homme.»
J’ai dit: «Soeur, votre argument est moins consistant qu’un bouillon fait Ă  base de l’ombre d’un poulet crevĂ© de faim. Eh bien, cela ne rĂ©sistera pas.» J’ai dit: «Lorsqu’Il se dirigeait vers la tombe, certes, ce cĂŽtĂ© humain pleurait. Mais lorsqu’Il a redressĂ© Ses petites Ă©paules affaissĂ©es et qu’Il a dit: ‘Lazare, sors!’ et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est mis sur ses pieds et a encore vĂ©cu, c’était plus qu’un homme.»
E-32 Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il descendait de la montagne, affamĂ©, cherchant quelque chose Ă  manger dans l’arbre. C’était un Homme qui Ă©tait affamĂ©. Mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux morceaux de poisson, et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans l’homme. Lorsqu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ  dans cette petite barque agitĂ©e cette nuit-lĂ , alors que dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer, et qu’elle Ă©tait agitĂ©e comme un petit bouchon de liĂšge dans l’orage, c’était un Homme, pendant qu’Il Ă©tait endormi. Mais lorsqu’Il a placĂ© Son pied sur le bastingage de la barque et qu’Il a dit: «Silence, tais-toi», et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu parlant par Lui.
Il est vrai qu’Il est mort sur la croix en criant comme un homme. Mais le dimanche de PĂąques, ces sceaux romains ne pouvaient pas retenir la tombe. Les pierres ne pouvaient pas faire cela, Il a brisĂ© les sceaux et Il est ressuscitĂ©. Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit: Vivant, Il m’aima; Mourant, Il me sauva;Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin;Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours;Un jour, Il viendra, oh! quel jour glorieux!
E-33 Certainement. Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait Dieu dans Son Fils, Dieu, l’Esprit, demeurant dans un Tabernacle qu’Il avait Lui-mĂȘme crĂ©Ă© par une naissance virginale, afin qu’Il puisse entrer dans ce Saint Tabernacle pour se manifester Ă  l’humanitĂ©, montrer ce qu’Il Ă©tait dans Son propre Fils, JĂ©sus-Christ. Et Il se tenait lĂ  donc comme Dieu devait se faire chair pour endurer la souffrance, endurer l’agonie de la mort afin de mourir pour toutes les crĂ©atures.
Et puis, nous trouvons... vous savez ce qu’Il faisait: Dans l’Ancien Testament, il y avait une loi. Et maintenant, Ă©coutez ceci et mettez l’os de cĂŽtĂ©. Il y avait une loi en rapport avec cela, c’est que quand un–quand un enfant mĂąle naissait dans la maison de son pĂšre...
E-34 Avez-vous dĂ©jĂ  vu, dans la version King James, la traduction du chapitre 14 de Saint Jean? «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures...» Cela ne semble-t-il pas Ă©trange? «Dans la maison de Mon PĂšre, une petite maison avec plusieurs demeures.» Or, vous voyez, Ă  l’époque du Roi Jacques, ce qui Ă©tait appelĂ© la maison, c’était un domaine, et le roi Ă©tait le pĂšre de ce domaine-lĂ . La traduction correcte de cela, c’est: «Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais.»
Une version, celle de Moffatt, je... Quelqu’un, je ne me souviens pas correctement de qui c’était, a traduit cela d’une façon plus ridicule que ne l’a fait King James. Il a dit: «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs appartements.» Nous n’allons pas louer des appartements lĂ -haut, j’en suis sĂ»r. Mais la bonne traduction, c’est: «Dans le Royaume de Mon PĂšre...» Mais vous voyez, en traduisant cela pour le roi, on a dĂ» le rendre dans le–dans le langage parlĂ© Ă  l’époque, qui se rapprochait plus de celui du temps de la Bible.
Lorsqu’un papa possĂ©dait une grande, une immense ferme et qu’un petit garçon lui naissait dans cette maison, il Ă©tait un enfant, comme... il Ă©tait un fils, aussitĂŽt nĂ©, mais... Eh bien, c’est lĂ , je pense, que nous, les gens du plein Evangile, avons commis une petite erreur; peut-ĂȘtre pas intentionnellement, mais en essayant de dire aux gens qu’aussitĂŽt qu’on reçoit le Saint-Esprit, la question est rĂ©glĂ©e. Elle ne l’est pas. Elle ne l’est pas. Ce n’est pas ça. Vous ne faites que commencer l’épreuve.
E-35 Alors, ce jeune garçon, aussitĂŽt nĂ©, Ă©tait un fils. Mais aprĂšs, le pĂšre allait trouver le meilleur tuteur, ou un prĂ©cepteur, qu’il pĂ»t trouver pour cet enfant, pour l’instruire. Il tenait Ă  ce que son enfant soit instruit dans la meilleure Ă©cole possible. Et alors, ce tuteur faisait rapport au pĂšre tout le temps sur l’évolution de son fils.
Remarquez donc, c’est le type de ce qui se passe avec Dieu. Lorsque nous sommes entrĂ©s dans la maison de Dieu par la naissance, Dieu a cherchĂ© dans le Ciel pour trouver le meilleur Enseignant qu’Il puisse trouver pour Son Eglise. Ce n’était ni l’évĂȘque, ni l’archevĂȘque. C’était le Saint-Esprit. C’est l’Enseignant et le Tuteur de l’Eglise nĂ©e de nouveau, dans le Corps de Christ.
E-36 Et quel sentiment, pensez-vous, le tuteur Ă©prouverait en s’avançant devant le pĂšre, le visage couvert de honte, pour dire: «Ton petit garçon que tu aimes tant, oh! c’est un coquin. Il ne progresse pas du tout. Il ne s’intĂ©resse pas Ă  vos affaires; il n’est qu’un–un manoeuvre...» Quel sentiment il devait Ă©prouver!
Que pensez-vous que le Saint-Esprit dit maintenant qu’Il entre dans la PrĂ©sence de Dieu pour faire part au PĂšre du comportement de Son Eglise? Eh bien, je peux faire un commentaire trĂšs amer ici mĂȘme, mais peut-ĂȘtre que je vais simplement laisser tomber cela et aborder certaines choses. Que pensez-vous, lorsqu’Il s’avance devant le PĂšre et dit: «Vous savez, cette Eglise de nĂ©s de nouveau lĂ , ils enseignent mĂȘme des choses perverses, que les jours des miracles sont passĂ©s.» Qu’en pensez-vous? Et s’Il devait donner le rapport sur le comportement, que beaucoup de diacres sont mariĂ©s quatre ou cinq fois et exercent toujours l’office de diacre? Il devait rougir en le faisant. Que les femmes se coupent les cheveux, qu’elles portent des shorts plutĂŽt que des robes, hum, ça doit ĂȘtre horrible.
E-37 Oh! L’une m’a dit il n’y a pas longtemps, elle a dit: «FrĂšre Branham, a-t-elle dit, vous voyez, moi, je ne porte pas ces shorts. Je porte ces (vous savez, comment appelez-vous cela?) pantalons.» C’est pire que jamais. La Bible dit qu’une femme qui porte un habillement d’hommes est une abomination aux yeux de Dieu. Qu’est-il arrivĂ©? Autrefois, c’était mauvais pour vous les pentecĂŽtistes de faire cela. Quelqu’un a laissĂ© tomber les barriĂšres quelque part. Si c’était mauvais autrefois, c’est mauvais aujourd’hui. C’est vrai. Mais le Saint-Esprit doit faire ce rapport devant le PĂšre sur ce genre de choses. N’est-ce pas terrible? Oh! la la! Ça doit ĂȘtre horrible d’avoir Ă  faire cela, d’amener ce genre de messages, sur la façon dont ils se comportent.
E-38 Et puis, que pensez-vous qu’Il doit dire de Ses filles et de Ses garçons qui fument la cigarette? Il n’a jamais fait de vous une cheminĂ©e. Il vous a donnĂ© des poumons pour respirer l’air. Mais Il doit amener ce genre de messages, qu’ils ne font pas attention au prĂ©dicateur: «Je le ferai de toute façon.» Et je me demande ce qu’il pense lorsque le prĂ©dicateur n’est pas assez prĂ©dicateur pour dire cela du haut de la chaire, il fait plus cas de son ticket–repas que de l’Evangile. Qu’en est-il de cela, de sa prĂ©dication? Oh! il peut devenir Ă©corchant, mais nous allons laisser simplement passer cela.
Vous direz: «FrĂšre Branham, vous cognez... vous martelez trop les femmes.» D’accord, les hommes alors, ça vient. Un homme qui laissera sa femme porter ce genre d’habits et fumer la cigarette montre de quoi il est fait. C’est tout Ă  fait vrai. J’ai... J’ai peu de considĂ©ration pour vous en tant qu’homme. Exact. Oh! Vous pouvez ĂȘtre grand, vous pouvez avoir de gros muscles et... J’ai vu un homme qui pesait deux cents livres [90,71 kg] et qui avait des muscles de fer, mais qui n’avait pas un gramme d’homme en lui. C’est exact. La valeur d’un homme ne rĂ©side pas dans ses muscles, mais dans l’effilochage de son pantalon au niveau des genoux Ă  force de prier. C’est ainsi...?... La valeur d’un homme ne rĂ©side pas dans ses muscles, mais dans son caractĂšre. Il n’y a jamais eu un homme plus important que JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Et Son importance rĂ©sidait dans Son caractĂšre, pas dans la taille.
Eh bien, je suis venu prier pour les malades. Eux prendront soin de cela.
E-39 Mais observez quelle condition: l’Esprit, le Saint-Esprit, combien Il doit rougir en venant devant le PĂšre. Et lorsqu’Il vient dire: «Vous savez, les assemblĂ©es et l’Eglise de Dieu ne veulent pas s’entendre. Les mĂ©thodistes et les baptistes se combattent. Les presbytĂ©riens savent tout cela et ne veulent laisser aucun d’eux entrer.» Que pensez-vous qu’il se passe, lorsque le Saint-Esprit, le Tuteur de l’Eglise, doit rapporter cela devant le PĂšre?
Voyez la raison pour laquelle vous n’allez pas auprĂšs du Saint-Esprit avec ce genre de choses, vous avez adoptĂ© un autre genre de tuteur. Ce n’est Ă  vrai dire pas votre tuteur. Le Saint-Esprit est le Tuteur choisi par Dieu. Vous pouvez avoir une... celui qui vient vous dire que ces choses sont en ordre, mais ce n’est pas le tuteur de Dieu. Le Tuteur de Dieu suivra les instructions de la Parole de Dieu. Amen. Hmm. Mais c’est la vĂ©ritĂ©.
E-40 Mais alors, et si le fils n’obĂ©issait toujours pas? Ce fils-lĂ , quoiqu’il fĂ»t fils... Nous ne pouvons pas dire qu’il n’est pas un fils, mais il n’aura jamais d’hĂ©ritage. Ce pĂšre dit qu’il ne veut pas Ă©couter: «Il ne veut pas obĂ©ir; je n’arrive pas Ă  lui faire confiance; je le laisserai simplement aller. Il est toujours un fils.» Or, si vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu... je dois m’en tenir Ă  cela, car vous ĂȘtes un fils de Dieu. Mais si vous... Vous perdez toute votre–votre... la gloire.
Alors, et si ce fils est un bon fils, un fils obĂ©issant? Oh! comme il aime le pĂšre! Oh! comme le–le tuteur aimerait dire: «Ô papa, je vais vous dire quoi. Vous savez que votre fils, c’est bien le fils de son pĂšre. Je vous assure, il est toujours occupĂ© Ă  vos affaires tout comme... Eh bien, il en prend soin aussi bien que vous maintenant mĂȘme.» Oh! comme le pĂšre en est fier: «Oh! AssurĂ©ment, c’est mon fils.» C’est ce que je veux que Lui pense de nous. C’est ce que je... Nous aimerions suivre les instructions de cette Parole, vivre de Cela, prĂȘcher Cela, mourir pour Cela. C’est ce que Dieu veut que nous fassions.
E-41 Alors, si cet enfant Ă©tait obĂ©issant, on fixait donc un jour, lorsqu’il avait de l’ñge. Eh bien, l’Eglise pentecĂŽtiste devrait avoir de l’ñge; quarante ans ou plus, environ cinquante. Elle devrait donc avoir de l’ñge.
Alors, un jour arrivait oĂč cet enfant devenait... il allait ĂȘtre adoptĂ© ou placĂ©. (Vous les frĂšres, ce que j’essaie de dire, c’est le placement d’un fils. Vous comprenez ce que je veux dire.) Il devrait ĂȘtre placĂ© en position. Il devient hĂ©ritier.
Maintenant, on l’amĂšne dans les rues, on le place, on le revĂȘt d’un certain habit. On organise une cĂ©rĂ©monie. Et aprĂšs cette cĂ©rĂ©monie, cet enfant est placĂ© ou adoptĂ© dans la mĂȘme famille oĂč il Ă©tait nĂ©, et son nom sur le chĂšque Ă©tait tout aussi valable que celui de son papa. Exact. Il devient hĂ©ritier. Il est placĂ© en position.
E-42 Et c’est ce que Dieu faisait ici pour Son Fils, parce qu’Il L’avait trouvĂ©... AllĂ©luia! Il L’avait trouvĂ©: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©.» Dieu L’avait amenĂ© lĂ -haut sur la montagne, Il a fait descendre des tĂ©moins du Ciel, Il a fait monter les tĂ©moins de la terre. Et qu’a-t-Il fait? Il L’a habillĂ© d’une robe d’immortalitĂ©. Son vĂȘtement brillait comme le soleil. AllĂ©luia! (Que cela ne vous effraie pas; cela veut dire gloire Ă  notre Dieu.») Il L’a revĂȘtu d’une robe d’immortalitĂ©, Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©.» Quoi? Je Le place. Je me retire de la scĂšne. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©. Ecoutez-Le.»
E-43 Oh! Cela a excitĂ© Pierre. Il Ă©tait tellement excitĂ©, comme le sont les hommes quand le surnaturel se produit. Il y a gĂ©nĂ©ralement des foules de gens de toute espĂšce, comme ceux qui Ă©taient partis avec MoĂŻse, comme ceux qui sont venus dans ce dernier rĂ©veil, dans les derniers jours, une foule de gens de toute espĂšce. C’est ce que cela suscite toujours. Pierre Ă©tait tout excitĂ© en voyant le surnaturel. C’est ce que font les gens. Et trĂšs vite, il voulait se faire des dĂ©nominations et les Ă©tablir toutes. Il a dit: «Je vais vous dire ce que nous allons faire.» Il a dit: «Construisons un tabernacle pour tous ceux qui veulent garder la loi de MoĂŻse. Construisons une autre Ă©glise ici, faisons cela pour tous ceux qui veulent garder les paroles des prophĂštes.» Mais j’aimerais vous faire remarquer qu’enfin il a dit: «Nous construirons un autre tabernacle ici pour tous ceux qui veulent croire dans la grĂące de Dieu, JĂ©sus-Christ.»
E-44 Avant qu’il ait prononcĂ© cela de sa bouche, quelque chose s’est passĂ©. Et je suis trĂšs content que cela se soit passĂ©. Que peut faire la loi pour moi? Il n’y avait pas de grĂące dans la loi. La loi Ă©tait un–un policier qui m’a dit que j’étais un pĂ©cheur. Elle m’a mis en prison, mais elle n’avait pas le pouvoir de m’en faire sortir. Oh! Je suis si content. Et le suivant, c’était... MoĂŻse reprĂ©sentait la loi de Dieu, pour vous dire que vous ĂȘtes coupable, que vous ĂȘtes sujet Ă  la mort; et il n’y a pas de misĂ©ricorde lĂ -dedans. C’est la loi. «Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  tu mourras.»
Eh bien, que reprĂ©sentait Elie? La justice de Dieu. Je ne veux pas la justice; je veux la misĂ©ricorde. Peu m’importe Sa justice; je veux Sa misĂ©ricorde. Christ a rempli les exigences de Sa justice pour moi. Amen.
E-45 Le vieil Elie est montĂ© lĂ -haut sur la colline avec une commission de la part de Dieu. Et le roi l’a retrouvĂ© et a dit: «Prenez cinquante hommes, montez-y, faites-le descendre. Nous allons faire descendre ce saint-exaltĂ© ici et lui apprendre quelque chose.»
Le vieil Elie était assis là sur une pierre à cÎté du torrent de Kérith...?... Il avait les serviteurs de couleur qui le servaient chaque jour avec... des corbeaux qui lui apportaient du pain et de la viande, et il buvait. Il était... disant: «Pauvre vieux Elie.» Il était dans une condition meilleure que celle de beaucoup parmi nous. Et il était assis là, et...
Et tout d’un coup, vous savez, il a vu venir un bataillon de cinquante hommes. Il s’est levĂ© et a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et les consume.» Et le feu est descendu et ils furent consumĂ©s; c’est ça la justice. Il leur Ă©tait interdit d’accĂ©der sur ce terrain.
E-46 «Oh! a dit le roi en apprenant cela, il doit y avoir eu une dĂ©charge Ă©lectrique de l’orage ce jour-lĂ .» Vous savez comment les gens essaient de se reprĂ©senter cela, vous savez. «Il doit y avoir eu un Ă©clair qui a frappĂ©. J’enverrai un autre bataillon de cinquante.»
Et lorsque le vieux Elie les a vu venir, il s’est levĂ© et a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et les consume.» Le feu est descendu et les a consumĂ©s: La justice de Dieu. Il s’est fatiguĂ© d’envoyer les bataillons de cinquante. Certainement. Je ne veux pas Sa justice; je veux Sa misĂ©ricorde.
E-47 Mais, oh! nous pensons donc que pendant que Pierre prononçait encore ces paroles, avant que cela sorte de sa bouche, une voix s’est fait entendre du Ciel, disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ecoutez-Le.» Il y avait MoĂŻse, ne l’écoutez pas; la justice, ne l’écoutez pas. Tout est en Lui. «Ecoutez-Le.» Il n’y a plus de lois. Il n’y a plus de jugements, parce qu’Il porte notre jugement. Je suis si content. La loi ne pouvait rien faire pour moi.
Mais qu’est-ce que Christ peut faire pour moi? Christ reprĂ©sente, non pas Sa loi, pas Sa justice, mais Il reprĂ©sente Sa misĂ©ricorde, Son amour. Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle. Christ peut me donner l’amour. Christ peut me donner la Vie Eternelle. Christ peut me donner la guĂ©rison de mon corps. Christ peut me donner la satisfaction. Christ peut ĂŽter toute ma tristesse et me donner la joie.
La loi ne pouvait pas faire cela. Les prophĂštes ne pouvaient pas le faire. Mais: «Ecoutez-Le.» L’église ne peut pas faire cela aujourd’hui. Le monde ne peut pas faire cela aujourd’hui. Votre argent ne peut pas faire cela aujourd’hui. Vos amis ne peuvent pas faire cela aujourd’hui. Donc: «Ecoutez-Le.» Il est le seul qui puisse faire cela.
E-48 Il y en a beaucoup parmi vous ici maintenant qui se meurent, qui souffrent du cancer, qui souffrent du coeur, qui vont mourir dans quelques jours si rien ne se passe pas. Vos mĂ©decins vous ont abandonnĂ©s. La clinique vous a abandonnĂ©s. L’hĂŽpital vous a abandonnĂ©s. Et si eux ne peuvent rien faire pour vous: «Ecoutez-Le. Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. Ecoutez-Le.»
Venez avec cela, avec amour. Le monde se meurt aujourd’hui faute d’amour. Aujourd’hui, les chrĂ©tiens, nous avons de bonnes Ă©glises pleines d’érudits, de beaux bĂątiments. Mais nous avons des chaires faibles. Il y a quelque chose qui cloche. L’assemblĂ©e n’éprouve pas de sympathie les uns envers les autres comme autrefois. Il y a quelque chose qui manque. Le monde voit ça, chrĂ©tiens. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est du baptĂȘme de l’amour les uns pour les autres. «A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.»
Aucun homme n’a un amour plus grand que Celui qui donne Sa vie pour Ses amis. «Ecoutez-Le.» Et Il Ă©tait le Seul qui pouvait faire cela. Un ange ne pouvait pas le faire. Rien d’autre ne pouvait le faire. Et Il l’a fait. Vous n’avez aucun droit d’écouter autre chose que Lui, Lui. C’est «Ecoutez-Le.»
E-49 La Bible dĂ©clare: «Vous ĂȘtes le sel de la terre.» Le sel est un conservateur lorsqu’il entre en contact. Mais s’il perd sa saveur, peu importe qu’il entre en contact...
C’est lĂ  que l’Eglise se trouve. C’est lĂ  le problĂšme. Ils ont perdu l’amour fraternel. Ils ont perdu la sympathie les uns envers les autres. Le monde, les gens cherchent quelque chose de rĂ©el.
Ils ont vu beaucoup d’imitations, beaucoup de fabriquĂ©s. Les gens disent: «Oui, je suis chrĂ©tien. Je crois dans la guĂ©rison divine», et ensuite, ils affichent une attitude diffĂ©rente. Vous dites: «Je suis chrĂ©tien», vous sortez et vous portez cette espĂšce d’habits. Vous dites: «Je suis chrĂ©tien», et vous vous comportez... vous sortez, vous fumez la cigarette, vous jetez les dĂšs, vous faites toutes sortes de choses. Honte Ă  vous. C’est un...
Je–je–je ne suis pas un... Je vous aime. Mais, frĂšre, je prĂ©fĂ©rerais vous corriger maintenant plutĂŽt que venir au Jugement. Vous direz: «FrĂšre Branham, je suis trĂšs content que vous ayez fait cela.» Ce sera alors trop tard. Ce dont nous avons besoin, c’est de l’amour et du respect pour Dieu et pour Son peuple. Peu importe de quelle dĂ©nomination ils sont membres, tant qu’ils sont frĂšres, ils sont frĂšres. Nous avons besoin de nous aimer les uns les autres. Et l’amour rĂ©tablira les contacts lĂ  oĂč rien d’autre ne le fera.
E-50 Je suis un chasseur. Je connais la vie des animaux. Les gens demandent: «FrĂšre Branham, n’avez-vous pas peur de vous approcher de ces ours et autres juste avec un couteau en main?» Certainement pas. Je sais que si vous avez peur d’un animal, il le sait. Vous ne pouvez pas le bluffer. Il le sait. Mais si vous n’avez pas peur, il le sait aussi. Voyez? Et si un animal, par l’instinct, sait cela, qu’en est-il de l’homme?
Vous ne pouvez pas faire semblant avec un feu peint. Eh bien, vous direz: «Oh! je suis chrĂ©tien.» Vous dessinez un feu de quelque chose qui a existĂ©. Vous ne pouvez pas dire Ă  un homme qui gĂšle: «Regardez cet Ă©norme feu qui a brĂ»lĂ© autrefois, maintenant allez-y vous rĂ©chauffer.» Un feu peint ne rĂ©chauffe pas. Ça doit ĂȘtre le mĂȘme feu.
Nous avons besoin du Feu de l’amour de Dieu dans nos coeurs. Nous ne pouvons pas nous rĂ©chauffer Ă  une quelconque doctrine historique. Il nous faut avoir le Saint-Esprit maintenant. Le mĂȘme Esprit qui avait envoyĂ© le Feu de la PentecĂŽte le premier jour, doit ĂȘtre le mĂȘme Feu de la PentecĂŽte aujourd’hui, qui enflamme leurs coeurs, leur amour; ils mourraient les uns pour les autres. Ils avançaient avec un seul objectif: Gagner des Ăąmes pour Christ; un motif: L’amour. C’est tout.
E-51 Il n’y a pas longtemps, j’avais un ami avec qui je chassais dans les bois du nord. C’était l’un des meilleurs chasseurs avec lesquels j’aie jamais chassĂ©: un tireur d’élite, un trĂšs bon traqueur, mais c’était l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu. Il Ă©tait vraiment mĂ©chant. Il avait l’habitude de me taquiner, parce que moi je suis un prĂ©dicateur. Et je l’aimais; en effet, j’ai gagnĂ© des centaines de pareils hommes Ă  Christ en Ă©tant dans les bois.
Donc, j’aimais chasser avec lui, parce qu’on pouvait le laisser n’importe oĂč, on n’avait pas Ă  le chercher. Il savait oĂč il se trouvait. Son nom est Burt. Et j’allais lĂ , il tirait sur les faons, juste pour me faire mal. Eh bien, si vous voulez ti... tuer un faon, c’est en ordre. Abraham avait tuĂ© un veau et il avait donnĂ© Ă  manger Ă  Dieu. Mais quant Ă  faire juste volte face et tirer sur un pour faire le mĂ©chant, faire le malin, c’est... Parfois, ce n’est pas ce que vous dites qui compte, mais la façon dont vous le dites. Non pas... Ce n’est pas ce que vous faites qui compte, mais la façon dont vous le faites. Ainsi, il tirait simplement sur ces petits faons pour me faire mal.
E-52 Je disais: «Burt, tu es l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu. Pourquoi–pourquoi fais-tu cela, Burt? Ces pauvres petits animaux...»
Il disait: «Bah! Billy, ressaisis-toi. Tu es un prĂ©dicateur poule mouillĂ©e. C’est tout ce qu’il y a.» Il disait: «Tu es un bon chasseur, mais je–je–je... Tu es une poule mouillĂ©e.»
Je disais: «Burt, ce n’est pas ça ĂȘtre poule mouillĂ©e.» Je disais: «C’est plutĂŽt agir avec bon sens.»
J’ai Ă©tĂ© garde-chasse pendant sept ans, garde-chasse de l’Etat. J’aime la nature. Je n’aime pas voir cela ĂȘtre massacrĂ©. Je n’aime pas voir quelque chose ĂȘtre Ă©crasĂ©, peu importe ce que c’est.
E-53 Alors, je... Il m’a dit... Une fois, j’étais allĂ© lĂ -haut, et il–il s’était fabriquĂ© un petit sifflet. Il pouvait prendre ce petit sifflet et imiter un petit faon rĂ©clamant sa maman. Un petit cri de faon; c’est un... le petit d’une biche. Et il pouvait faire retentir cela juste comme le cri d’un petit faon rĂ©clamant sa maman.
J’ai dit: «Burt, tu ne vas pas faire ça.»
«Bah! a-t-il dit, voyons, prĂ©dicateur. C’est ça le problĂšme avec vous tous les prĂ©dicateurs, vous ĂȘtes trop mous.» Il a dit: «Vous ĂȘtes simplement trop poule mouillĂ©e.» Il disait: «Je suis... Je chasse les gibiers.»
J’ai dit: «Je–je t’aime, Burt. Mais ne fais pas ça.»
Alors, nous sommes allĂ©s chasser ce jour-lĂ . Et c’était... vers la fin de la saison. J’ai travaillĂ© tard. Et alors, il... Nous avions emportĂ© une cruche, un thermos plein de chocolat chaud, juste pour nous stimuler. Lorsqu’on a trĂšs froid, parfois il fait moins dix, quinze, vingt, et nous mettons tout simplement ce chocolat chaud, et lorsque nous prenons notre dĂźner, lĂ ... qu’il fasse chaud ou froid, eh bien, nous prenons du chocolat chaud.
E-54 Alors, c’était vers la fin de la saison. Et aussitĂŽt que les coups de fusil retentissaient, ces petites biches se sauvaient pour s’abriter. Et je veux dire qu’elles se terrent lĂ . Elles savent mieux que sortir. Il y avait alors environ six pouces [15 cm] de neige, un trĂšs bon temps pour suivre la piste des animaux. Et je savais que nous attraperions dans peu de temps une biche. Nous avons donc commencĂ© ce matin-lĂ , et c’était lui qui faisait le guide. Nous avons gravi le mont Cherry, vers Washington. Et lorsqu’il est arrivĂ©... gĂ©nĂ©ralement, nous chassons jusqu’à midi, et puis, nous nous sĂ©parons. Burt va dans une direction et moi, dans une autre. Et puis, nous rentrons au camp, et nous y arrivons la nuit. On Ă©tait donc vers midi, il s’est assis dans une petite clairiĂšre de la dimension d’à peu prĂšs la moitiĂ© de cette salle. Il s’était assis sur la neige, il s’est mis Ă  chercher dans son flanc. Et je me suis dit qu’il allait prendre ce chocolat afin que nous en prenions un peu. J’ai dĂ©posĂ© mon fusil contre l’arbre. Il a fait sortir ce petit sifflet. Il a levĂ© les yeux vers moi, ces yeux de lĂ©zard, et il a dit... il a mis cela dans la bouche comme ça.
J’ai dit: «Burt, tu ne vas pas faire ça.»
E-55 Et il a fait retentir un cri juste comme celui d’un petit d’une biche en train de pleurer. Et juste de l’autre cĂŽtĂ© de la clairiĂšre, une Ă©norme belle biche s’est levĂ©e. Or, une biche, c’est une mĂšre cerf. Elle Ă©tait si prĂšs que j’ai pu voir les gros yeux bruns et les jolies grandes oreilles dressĂ©es. Eh bien, c’est inhabituel. Elles ne se lĂšveraient pas en ce moment de la journĂ©e. Elles resteraient couchĂ©es. Et elle a regardĂ©. Et lui s’est retournĂ© vers moi comme pour dire: «Tu vois ce que je t’avais dit?»
Je me suis dit: «Burt. AssurĂ©ment, assurĂ©ment que tu ne vas pas faire ça.» Et il a dit... Elle a encore bramĂ©, comme cette petite–cette petite biche, cette petite mĂšre... le petit faon... Et j’ai regardĂ©, cette grosse biche s’est avancĂ©e dans la clairiĂšre. C’est tout Ă  fait inhabituel. Pourquoi faisait-elle cela? C’était une mĂšre. Elle avait l’amour maternel. Un petit Ă©tait en difficultĂ©. Elle n’était pas une hypocrite. Elle n’allait pas, disons, Ă  l’église pour ĂȘtre vue. Il y avait quelque chose en elle. Elle Ă©tait une mĂšre. Elle avait l’amour. Et cet amour, c’était pour son petit. Elle est nĂ©e une mĂšre. Elle a encore Ă©coutĂ©.
E-56 Alors, le vieux Burt a tendu la main, il a tirĂ© la culasse mobile de ce fusil 30-06, il a introduit une balle dans le canon, il a pointĂ©. Je me suis dit: «Oh! la la! En un instant, il va lui faire sauter le coeur.» Elle s’est avancĂ©e dans cette clairiĂšre. Et tout chasseur de biche sait que c’est–c’est tout Ă  fait inhabituel. Mais quel Ă©tait le problĂšme? Il y avait quelque chose en elle qui la contraignait, et elle s’est tournĂ©e. Elle voyait le chasseur de l’autre cĂŽtĂ© du buisson, et c’était un tireur d’élite. Et le rĂ©ticule Ă©tait dirigĂ© droit vers son coeur.
Je me suis dit: «Oh! Je ne peux pas regarder ça. Comment puis-je regarder ça? Quand cette prĂ©cieuse mĂšre... Il lui fera sauter du coup ce coeur loyal, avec une balle Ă  pointe ronde de 180 grains. Eh bien, il lui fera un trou aussi grand que ça Ă  cette distance-lĂ .» Ce n’était pas Ă  plus de trente yards [27,43 m] de lĂ  oĂč elle Ă©tait... «Elle la fera tournoyer Ă  plusieurs reprises aprĂšs qu’il l’aura atteinte. Et ce coeur loyal va exploser en elle.» Je me suis dit: «Comment peut-il faire cela?»
E-57 Alors, j’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte. Je ne pouvais pas regarder cela. Je ne pouvais pas voir quelque chose de rĂ©el et de loyal ĂȘtre abattu comme cela. J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte, je me suis mis Ă  prier trĂšs doucement: «Seigneur, ne le laisse pas faire cela. Cette pauvre mĂšre lĂ  cherche son petit. Elle n’y peut rien. Il y a quelque chose en elle. Elle est nĂ©e une mĂšre. Et il y a un petit en difficultĂ©. Peu importe le–le danger, elle ignore ce danger. Elle s’avance malgrĂ© tout.»
Et j’ai attendu, et j’ai attendu, et le fusil n’a point dĂ©tonĂ©. Et je me suis retournĂ© pour voir, le canon du fusil allait comme ceci. Il a levĂ© les yeux vers moi, de grosses larmes lui coulaient sur les joues, il a jetĂ© le fusil par terre, il m’a saisi par les jambes du pantalon et a dit: «Billy, j’en ai marre. Ici mĂȘme sur ce... ce banc de neige, enseigne-moi ce JĂ©sus dont tu parles, qui a cet amour rĂ©el.»
E-58 Qu’était-ce? Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Il avait vu quelque chose ĂȘtre manifestĂ©, qui n’était pas de fabriquĂ©. C’était quelque chose d’authentique. LĂ  sur ce banc de neige, j’ai conduit ce pĂ©cheur cruel au Seigneur JĂ©sus, parce qu’une mĂšre biche avait pu manifester quelque chose de rĂ©el: L’amour, le vrai amour. Ni la mort ni rien d’autre ne pouvait donc la sĂ©parer. La Bible dit qu’une mĂšre peut oublier l’enfant qu’elle allaite, «mais Moi, Je ne peux jamais vous oublier. Vos noms sont gravĂ©s sur Mes mains.» Ecoutez-Le, amis. C’est Lui qui vous donne l’amour Eternel.
Inclinons la tĂȘte. Juste avant que nous priions, combien dans cette grande assistance ici ce soir... Maintenant, soyez sincĂšres, c’est la fin du service. Combien ici voudraient sincĂšrement avoir l’amour de Dieu dans leur coeur pour le manifester au monde, autant d’amour de Dieu qu’elle avait l’amour maternel, cette vieille mĂšre biche? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Regardez les mains dans cette assistance, littĂ©ralement des centaines. «Seigneur, donne-moi ce genre d’amour. De l’amour pour mes frĂšres, de l’amour pour les–les membres de ma famille, de l’amour de Dieu qui m’amĂšne Ă  ĂȘtre ce que JĂ©sus voudrait que je sois, une vĂ©ritable naissance, un chrĂ©tien nĂ© de nouveau.» Etes-vous rĂ©ellement sincĂšre lĂ -dessus maintenant?
Vous pouvez avoir cela. Inclinez la tĂȘte juste un instant maintenant pour la priĂšre. Dans votre coeur, priez et dites: «Ô Dieu, place l’amour dans mon coeur. Je L’entends appeler. Quelle est cette petite voix qui m’a fait lever la main? C’est Lui. «Ecoutez-Le. Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle.»
E-59 Ô Seigneur, il y a beaucoup, beaucoup de mains de mĂšres, de pĂšres, de jeunes, de vieux qui se lĂšvent. Ils ont entendu une petite voix qui leur a parlĂ©: «Tu as besoin de ce genre d’amour. Et ils viennent humblement maintenant accepter cela. Il est Ă©crit dans la Parole: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.» Donne-leur, Seigneur, ce grand amour. Et puissent-ils en ĂȘtre tellement saturĂ©s dans leurs coeurs que cela les amĂšnera Ă  s’avancer droit en face de l’ennemi, droit en face du danger ou de n’importe quoi pour faire entrer les Ăąmes perdues dans le Royaume de Dieu, car c’est cela la volontĂ© du PĂšre. Comme JĂ©sus a dit: «Ne savez-vous pas que je dois m’occuper des affaires de Mon PĂšre?»
Et Ses affaires, c’est le salut des Ăąmes perdues. Accorde ce soir, Seigneur, que chacun d’eux reçoive cet amour profond dont nous parlons, car je Te les confie comme les trophĂ©es de ce Message.
Ils sont Ă  Toi. Et il est Ă©crit: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» L’Esprit a parlĂ© par Lui, et ils L’ont reçu. Maintenant, garde-les, PĂšre, dans une paix parfaite. Que leurs coeurs s’accrochent Ă  Toi. Si je ne leur serre jamais la main sur cette terre, puissĂ©-je le faire sur une Terre meilleure de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
E-60 Oh! Ne L’aimez-vous pas vraiment? Chantons ce cantique. Donnez-nous l’accord de Je L’aime. Que tout le monde ici maintenant chante cela avec moi; adorons maintenant, tout le monde ensemble. «Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier.» Alors que nous n’étions pas aimables, Il nous a aimĂ©s. Chantons tous cela maintenant. Tous ensemble. TrĂšs bien.
Je L’aime (adorez-Le simplement)
Je L’aime Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Ne vous sentez-vous pas bien? Si vous vous sentez vraiment lavés par le Sang du Seigneur Jésus, levez simplement les mains et chantez cela.
Je... (Regardez simplement vers Lui maintenant, adorez-Le. Dites-le-Lui.) je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-61 Je me demande si nous pouvons fredonner cela pendant que nous pensons simplement Ă  Sa bontĂ©, Ă  ce qu’Il a fait pour nous. [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Fermez simplement les yeux maintenant. ReprĂ©sentez-vous qu’Il est juste devant vous. C’est le Bien le plus aimable dans tous les Cieux et sur toute la terre, Il est l’expression de l’amour du PĂšre. ... m’aima le premier [FrĂšre Branham fredonne la suite du refrain.–N.D.E.] Oh! N’est-Il pas merveilleux?
Je L’aime (J’aime adorer. Aimez Sa PrĂ©sence.)
Parce que... m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-62 Seigneur, nous sommes reconnaissants. Tu es le PĂšre Eternel. Et nous Te sommes si reconnaissants de l’amour de Dieu qui a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© dans nos coeurs par le Saint-Esprit. Nous avons senti Sa PrĂ©sence divine baigner simplement notre Ăąme. AprĂšs avoir entendu la Parole, Elle pĂ©nĂštre profondĂ©ment dans notre coeur, Ă  entendre la simple petite histoire. Je suis trĂšs content, Seigneur, de l’avoir rencontrĂ© il y a environ une annĂ©e, et comme il m’a Ă©treint! Il a dit: «Billy, je n’oublierai jamais ce banc de neige.» Il y a de cela quelques quatorze ans, mais il est toujours un aimable chrĂ©tien, diacre de l’église. Nous en sommes si heureux, Seigneur. Comment cette manifestation... Dieu est... S’ils se taisent, ces pierres crieront aussitĂŽt. Dieu peut manifester Son amour par Ses animaux, par tout ce qu’Il veut, Il peut prendre n’importe quoi et s’en servir pour Sa gloire. Nous en sommes si heureux. Nous sommes si contents pour JĂ©sus, de ce qu’Il nous a aimĂ©s. Et nous communions autour de Sa Parole maintenant, communiant dans le Saint-Esprit. Puissions-nous rester toujours dans cet Ă©tat, Seigneur, unis en sĂ©curitĂ©.
E-63 La rĂ©union se termine aprĂšs les lignes de priĂšre. Si je revenais dans quelques mois, il y en aura peut-ĂȘtre ici qui ne seront plus lĂ . Celle-ci aura Ă©tĂ© notre derniĂšre rencontre jusqu’à ce que nous nous rencontrerons Ă  cette Porte-lĂ . Tout sera alors terminĂ©. Accorde, Seigneur, que Tous ceux qui sont dans la PrĂ©sence divine, que Tu as envoyĂ©s ici ce soir, puissent eux tous ĂȘtre lĂ  ce jour-lĂ , chantant encore «Je L’aime, Je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier.» Accorde ces bĂ©nĂ©dictions, PĂšre, alors que nous le demandons au Nom de JĂ©sus.
Et maintenant, Seigneur, nous formons la ligne de priĂšre. Et je Te demande encore une fois, Seigneur, alors que nous quittons maintenant la vallĂ©e, d’accorder que la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus soit si rĂ©elle ce soir qu’Elle agira et accomplira les mĂȘmes oeuvres qu’Il accomplissait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Que chaque coeur Lui soit confiĂ©, ainsi que mon coeur. Seigneur, accorde que je puisse m’abandonner tellement Ă  Ton Saint-Esprit qu’Il pourra utiliser mes yeux et mes lĂšvres, afin que j’aie des visions et que je les dise parfaitement, et que les gens sachent que c’est Toi et Ta promesse, et nous Te louerons, car nous demandons tout cela en Son Nom. Amen.
E-64 Le photographe prenait des photos. Et j’ai laissĂ© un petit moment pour cela, car aussitĂŽt que la ligne de priĂšre commence, on ne prend pas des photos, car l’Ange du Seigneur est une LumiĂšre. Lorsque je vois les flashs, cela interrompt le service, voyez. Donc, je suppose que Billy et les autres leur en ont parlĂ©, voyez. C’est pourquoi les frĂšres prennent les photos maintenant avant que le service commence. (Eh bien, oĂč est Billy?) ...?...
Priez donc pour moi. Lorsque je me retrouve outre-mer, au milieu des sorciers et tout qui dĂ©fient l’Esprit de Dieu... Beaucoup parmi vous ont entendu les Messages. Jamais une seule fois on a dĂ©fiĂ© Cela sans que le Seigneur Dieu soit venu au secours et...?...
E-65 Combien se souviennent d’avoir lu dans le livre concernant le fou à–à Seattle, Washington, je pense, cette fois-lĂ  Ă  Tacoma? Vous rappelez-vous ce qui s’était passĂ©?
Et que dire des sorciers en–en... lĂ  en Afrique, ou les hommes saints lĂ  en Inde? Voyez-vous ce qui Ă©tait arrivĂ©?
Qu’en est-il de l’homme dont le service avait Ă©tĂ© louĂ© pour venir m’hypnotiser? Il Ă©tait assis Ă  la rĂ©union lĂ  Ă  Toronto, au Canada. Pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , cherchant Ă  m’hypnotiser, j’ai senti ce mauvais esprit. Je n’arrivais pas Ă  le repĂ©rer pendant un moment. Puis, je l’ai directement localisĂ©, j’ai dit: «Pourquoi le diable a-t-il placĂ© dans ton coeur de faire cela? Dieu te jugera.» Cet homme a Ă©tĂ© frappĂ© de paralysie, et il est toujours paralysĂ©. Il y a de cela huit ans. On l’a fait sortir de la salle en le transportant. Nous ne faisons pas la religion.
E-66 Qu’en est-il ici mĂȘme, dans cette petite ville Santa Rosa? Y a-t-il ici quelqu’un de Santa Rosa qui Ă©tait lĂ  lorsque j’étais Ă  Santa Rosa? Vous souvenez-vous de Phoenix? Cet homme-lĂ  avait dit: «Je n’ai pas Ă  incliner la tĂȘte.» Et sa femme m’a tenu les pieds, elle se traĂźnait dans la boue, Ă  Santa Rosa. Six semaines plus tard, son mari Ă©tait lĂ  complĂštement fou, sauvage, poussant des cris. Un fonctionnaire de Phoenix, en Arizona. Je suis allĂ© auprĂšs de lui, j’ai implorĂ© Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux. Dieu l’a guĂ©ri. Il a fait passer ses bras autour de sa femme, il est rentrĂ© chez lui normal. Voyez?
C’est le Saint-Esprit, amis. Soyez rĂ©vĂ©rencieux, respectez Cela. Vous ne pouvez jamais recevoir quelque chose auprĂšs de Dieu si vous ne respectez pas Cela.
E-67 ConsidĂ©rez Marthe lorsqu’elle est allĂ©e Ă  la rencontre de JĂ©sus. (Maintenant, c’est de 50 Ă  75. Frayez-vous le chemin de l’autre cĂŽtĂ©-lĂ .) Lorsque Marthe est allĂ©e Ă  la rencontre de JĂ©sus, on dirait qu’elle avait le droit de Lui faire des reproches, n’est-ce pas? De dire: «Pourquoi n’es-Tu pas venu quand nous T’avions appelĂ©? Mon frĂšre se mourait. Tu n’es pas venu. Pourquoi n’étais-Tu pas venu?» Si elle avait dit cela, ça ne serait jamais arrivĂ©. Voyez? Mais elle a dit: «Seigneur...» (C’est exactement ce qu’Il Ă©tait) «si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Ecoutez ça. «Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demandes Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Vous y ĂȘtes. Quelque chose doit arriver.
E-68 Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi, quand mĂȘme il serait mort, vivra. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais; crois-tu cela?»
Elle a dit: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es exactement ce que Tu dis ĂȘtre. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir sur la terre.»
«OĂč l’avez-vous enseveli?» C’était la chose suivante.
Oh! Quelque chose doit arriver. Vous voyez, elle avait respectĂ© Dieu en respectant Son Fils. Si vous honorez le Fils, vous honorez le PĂšre qui a envoyĂ© le Fils. Est-ce vrai? Si vous honorez Son messager, vous honorez Celui qui a envoyĂ© le Message. C’est vrai. J’ai vu cela tout au long de mon ministĂšre. TrĂšs bien. Maintenant, 75 Ă  100. Prenez place. L-75 Ă  100, alors que les huissiers les placent dans la ligne.
E-69 Maintenant, maintenant, j’aimerais voir combien ici sont malades, partout dans la salle. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, parce qu’on a distribuĂ© toutes les cartes de priĂšre. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, mais cependant, vous croyez que JĂ©sus vous guĂ©rira, et vous voulez qu’Il le fasse, levez la main. Regardez simplement ça. Ça me brise pratiquement le coeur. Le...
Je ne vais pas vous quitter, je... En effet, si je peux vous amener Ă  voir ce... Maintenant, Ă©coutez attentivement. Ceci est peut-ĂȘtre ce moment crucial que vous avez attendu. Maintenant, Ă©coutez trĂšs attentivement.
E-70 La Bible dit, dans HĂ©breux, que JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Que tous ceux qui savent que c’est scripturaire disent amen. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Maintenant mĂȘme, Il est le Souverain Sacrificateur, l’unique Souverain Sacrificateur. L’unique MĂ©diateur entre Dieu et l’homme, c’est l’Homme JĂ©sus-Christ. Et Il peut ĂȘtre touchĂ© maintenant, pas hier; Il peut ĂȘtre touchĂ© maintenant par les sentiments de nos infirmitĂ©s.
Eh bien, les Ecritures dĂ©clarent qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez (Vous, qui est-ce? Le croyant.), car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Maintenant, Il est toujours le mĂȘme Souverain Sacrificateur, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, ici dans ce tabernacle ce soir parmi Son peuple, utilisant Son peuple. Il agira de mĂȘme qu’Il avait agi jadis lorsqu’Il Ă©tait sur terre, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur. Maintenant, si vous Le touchiez, comment sauriez-vous que vous L’avez touchĂ©? En effet, Il agirait de la mĂȘme façon, vous sauriez que C’était le mĂȘme Souverain Sacrificateur.
E-71 Ecoutez, mes amis. Cela me rappelle une petite histoire. Les parents de JĂ©sus Ă©taient montĂ©s Ă  la PentecĂŽte. Maintenant, Ă©coutez attentivement. Ils Ă©taient montĂ©s Ă  la PentecĂŽte adorer avec JĂ©sus alors qu’Il avait douze ans. Quand ils revenaient, aprĂšs l’adoration, ils mirent... ils pensaient simplement que... ils tenaient pour certain qu’Il Ă©tait avec les membres de la famille. Et aprĂšs un long voyage, ils se sont mis Ă  Le chercher et ils ne pouvaient pas Le trouver.
C’est ce que l’Eglise fait prĂ©sentement. Elle cherche Ă  trouver oĂč Il est. Vous pensiez que vous trouviez... que vous pouvez Le trouver parmi les membres de votre famille. Il n’est pas lĂ . Parfois, vous pensiez que vous Le trouveriez en adhĂ©rant Ă  l’église. Vous ne Le trouverez pas lĂ . OĂč allez-vous Le trouver? LĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©. Eglise, vous vous demandez ce qui ne va pas: «Le Grand JĂ©sus qui Ă©tait autrefois, pourquoi n’accomplit-Il pas ces choses qu’Il a promises?» Quel est le problĂšme?» Rentrez lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©. OĂč est-ce que l’Eglise a laissĂ© JĂ©sus? A la PentecĂŽte. C’est vrai.
E-72 JĂ©sus a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Maintenant, Ă©coutez attentivement. Combien... Vous tous, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©, Saint Jean 17... 15, je pense. «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.»
Or, n’oubliez pas, ce n’est pas le Cep qui porte les fruits. C’est le sarment qui porte les fruits. D’oĂč tire-t-il sa vie? Du Cep. Et si un cep pousse et porte un sarment, ce que le premier sarment est, c’est ce que le deuxiĂšme sarment issu de la mĂȘme vie manifestera, le mĂȘme genre de sarment. Un... prenez ce sarment-ci, disons que c’est la vigne, eh bien, cela portera des raisins. Or, le prochain peut ĂȘtre une citrouille, et l’autre une pastĂšque. Chaque cep... chaque sarment qui sort de ce cep portera une grappe de raisins, parce que cela sort de la vigne.
E-73 Et le premier cep qui est sorti de JĂ©sus-Christ a produit une Eglise de la PentecĂŽte remplie du Saint-Esprit, de la puissance; le deuxiĂšme sarment portera la mĂȘme chose, le troisiĂšme sarment fera de mĂȘme. Ça sera... Chaque sarment que Cela portera sera le mĂȘme genre de sarment.
Nous L’avons laissĂ© quelque part. C’est ce qu’ils avaient fait Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte, la fĂȘte de la PentecĂŽte. JĂ©sus est le mĂȘme Dieu, le mĂȘme Christ, le mĂȘme Fils de Dieu. Il est toujours le mĂȘme qu’autrefois, Il L’est maintenant; seulement, c’est Son Esprit qui est ici pour continuer Son oeuvre comme Il avait promis de le faire.
E-74 Maintenant, par exemple, voici une ligne de gens. Et si ces gens venaient ici et disaient: «FrĂšre Branham, je suis malade. Pouvez-vous me guĂ©rir?» Non. Et si JĂ©sus se tenait ici dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©? Et s’Il se tenait ici, et que ces gens venaient et disaient: «Veux-Tu me guĂ©rir, Seigneur?»
Il dirait: «Et vous dites que vous croyez en Moi? Avez-vous lu Ma Parole?»
«Oui, Seigneur. Oh! J’aime Ta Parole. Je La lis.»
«Et alors, vous Me demandez de vous guĂ©rir? Comment puis-Je faire quelque chose que J’ai dĂ©jĂ  fait? Je vous ai dĂ©jĂ  guĂ©ri. Lorsque Je suis mort pour vous, Je vous ai guĂ©ri.» Est-ce vrai? Alors, s’Il est mort, et que la–la guĂ©rison est accomplie, alors tout ce que vous avez Ă  faire, c’est accepter cela. Maintenant, Il peut vous dire... faire quelque chose qu’Il faisait, accomplir un genre de signe comme ce qu’Il avait fait jadis. Quel signe Ă©tait-ce? Quel Ă©tait le signe par lequel les gens avaient su qu’Il Ă©tait le Messie? Tenez... Lorsqu’Il a dit Ă  Pierre qui il Ă©tait, le nom de son pĂšre, ainsi que son nom, Pierre a reconnu que C’était le Messie. Il est allĂ© trouver un autre gars, c’est Philippe qui est allĂ©. NathanaĂ«l, quand il est venu Ă  JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit qui il Ă©tait, oĂč il avait Ă©tĂ©, Il a dit qu’Il l’avait vu sous l’arbre.
Et il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» JĂ©sus a dit: «Puisque Je t’ai dit ça, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que ça.» AssurĂ©ment, parce qu’il Ă©tait un croyant.
E-75 Il est allĂ© chez les Samaritains. Il devait faire cela devant eux lĂ ! Il est donc allĂ© chez les Samaritains, et cette femme qu’Il a rencontrĂ©e au puits. Il lui a parlĂ© un peu. Et au cours de l’entretien, Il lui a dit... Il avait dĂ©couvert son problĂšme. Il a dit: «Va, appelle ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphÚte. Mais nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»
E-76 Si c’était lĂ  le signe du Messie hier, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit faire la mĂȘme chose. N’est-ce pas scripturaire? C’est l’Urim Thummim qui parle, comme je l’ai dit cet aprĂšs-midi. Eh bien...
J’ai appelĂ© Ă  partir de... tous ensemble. TrĂšs bien. Il y en a qui manquent. 100 manque. La carte de priĂšre numĂ©ro 100. Peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un de sourd et... Regardez les cartes. La carte de priĂšre numĂ©ro 100, lettre L manque. TrĂšs bien. Si elle est ici, levez la main, ou que quelqu’un regarde sur la... Y a-t-il des cartes de priĂšre lĂ  dans l’assistance? Quelqu’un a-t-il une carte de priĂšre? Levez la main. Etes-vous 100, madame? Quelle carte, quelle carte de priĂšre avez-vous? Quoi? Eh bien, allez de l’avant et entrez lĂ  dans la ligne de toute façon. Voyez? Entrez dans la ligne. Vous avez une carte pour y entrer. Vous n’étiez pas lĂ . C’était hier soir, la carte d’avant-hier soir. TrĂšs bien, allez de l’avant, entrez dans la ligne. C’est en ordre. Si vous voulez entrer, prenez place. Entrez-y n’importe oĂč. C’est en ordre. Quelqu’un vous laissera entrer dans la ligne. La carte de priĂšre vous y fait entrer.
E-77 Maintenant, y a-t-il d’autres cartes de priĂšre? C’est tout. D’accord. Maintenant, regardez. Une dame, quel est votre numĂ©ro, madame? Que le huissier lĂ  s’en occupe.
TrĂšs bien. Maintenant, ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre et qui croient que JĂ©sus les guĂ©rira, levez la main.
Maintenant, avant que nous commencions cette ligne de priĂšre, je ne sais pas arrĂȘter au niveau de chacun pour des visions. En effet, lorsqu’une petite dame avait touchĂ© Son vĂȘtement, Il a dit qu’Il avait connu qu’Il Ă©tait devenu faible, que la vertu Ă©tait sortie de Lui. Combien s’en souviennent? Il a promenĂ© le regard tout autour jusqu’à repĂ©rer celle qui avait fait sortir cette vertu, Il a trouvĂ© la petite femme, et Il a dit, Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e, car elle avait cru. Est-ce vrai?
E-78 Maintenant, vous tous qui ĂȘtes malades lĂ  dans l’assistance, ne me regardez pas; C’est Lui. Mais regardez-Le et croyez. Voyez? Et touchez Son vĂȘtement et voyez s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’Il Ă©tait hier. Et vous direz comme ceci... Maintenant, que tout le monde soit respectueux et calme. Maintenant, regardez. Puisqu’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, et que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, dites ceci Ă  Dieu, en cette derniĂšre soirĂ©e: «Seigneur, je n’ai pas de carte de priĂšre. Cet homme ne me connaĂźt pas. Je suis malade. Et si seulement Tu me laisses toucher Ton vĂȘtement, que Tu parles par ce frĂšre-lĂ , qu’Il se retourne et me parle comme Tu avais parlĂ©... lorsque cette femme avait touchĂ© Ton vĂȘtement, que Tu lui as parlĂ©, rĂ©vĂ©lant sa maladie; si seulement Tu fais cela pour moi, je prendrai... Cela ĂŽtera toute la superstition de mon coeur. Je croirai que Tu es Dieu, je T’adorerai pour toujours.» Priez en disant Ă  Dieu quelque chose comme cela, et puis, regardez dans cette direction et voyez ce qu’Il fera.
E-79 Quel dĂ©fi! Vous... Je suis sĂ»r... Est-ce que vous tous, vous comprenez ce que–ce que c’est? S’il y a quelqu’un ici qui pense que ce n’est pas vrai, qu’il vienne donc ici faire la mĂȘme chose; moi, je quitterai l’estrade. Tout celui qui veut venir ici faire la mĂȘme chose, il est le bienvenu. L’auditoire est calme. Soyez alors rĂ©vĂ©rencieux, Ă©coutez, priez et croyez. Voyez-vous ce qui est arrivĂ©? Maintenant mĂȘme, peu importe combien je prĂȘche, tout cela est faux si c’est... c’est–c’est une bonne chose, mais cela marchera-t-il?
Quelqu’un est venu vers moi, il n’y a pas longtemps, quelqu’un de l’universitĂ© luthĂ©rienne, il a dit qu’ils voulaient accepter le Saint-Esprit. Quatre cents et quelque personnes de cette universitĂ© luthĂ©rienne avaient dĂ©jĂ  reçu le Saint-Esprit. Ils ont dit: «FrĂšre Branham, nous avons tout entendu sur les dons; nous sommes allĂ©s auprĂšs de quelqu’un qui a Ă©crit un livre, et il a dit: ‘Je n’en ai aucun, a-t-il dit, nous... J’ai simplement Ă©crit au sujet des dons.’» AssurĂ©ment, vous pouvez Ă©crire Ă  leur sujet, mais sont-ils rĂ©els? AssurĂ©ment qu’ils sont aussi rĂ©els que Dieu; C’est Sa Parole.
E-80 Maintenant, soyez trĂšs respectueux. FrĂšres, j’aimerais dire une seule chose. AprĂšs, vous les hommes, je n’ai jamais de ma vie eu un groupe de meilleurs croyants. Que Dieu vous bĂ©nisse. Priez maintenant pour moi, car j’en ai besoin.
Maintenant, vous tous lĂ  dans l’assistance maintenant, sans carte de priĂšre, regardez simplement dans cette direction, mettez-vous Ă  prier, mettez-vous Ă  croire, voyez ce que Dieu fera. (C’est vrai, lĂ  mĂȘme.)
E-81 Maintenant, que chacun de vous dans la ligne de priĂšre qui m’est inconnu, je ne vous connais pas, levez la main pour montrer que vous savez que je ne vous connais pas. TrĂšs bien. LĂ  dans l’assistance, des inconnus, levez la main, ceux qui sont malades. Je ne vous connais pas. Il n’y a personne que je vois devant moi ce soir dans cette salle que je connaisse, Ă  part mon bon ami, frĂšre Julius Stadsklev, assis ici mĂȘme, avec sa femme, certain... Elle est ici, juste Ă  cĂŽtĂ© de lui. Ce sont les seules personnes lĂ  dans l’assistance que je peux dire connaĂźtre dans l’assistance. Peut-ĂȘtre que beaucoup peuvent me connaĂźtre, mais moi, je ne les connais pas.
Maintenant, croyez simplement. Soyez vraiment respectueux. Cela prouvera...
E-82 Maintenant, voici une femme que je n’ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Vous avez levĂ© la main pour montrer que nous ne nous connaissons pas. Eh bien, alors, voici un parfait tableau de la Bible, de Saint Jean 4, un homme et une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. C’est maintenant donc notre premiĂšre rencontre. Eh bien, si le Saint-Esprit venait ici et s’emparait de cette femme de telle sorte que vous verrez l’onction de l’Esprit en action, je vais alors me mettre Ă  prier pour les gens, et laisser passer une personne, pour rĂ©cupĂ©rer aprĂšs cette personne-lĂ , et puis, je prendrai une autre. Et puis, je fais comme nous avons fait hier soir.
PrĂ©fĂ©reriez-vous cela au vieux procĂ©dĂ© que j’utilisais autrefois? Combien prĂ©fĂšrent cela Ă  ce que nous faisions autrefois? Levez la main. Autrefois, je prenais juste un ou deux, trois, ou quatre, cinq. Je laissais simplement... Je suivais tout ce que l’Esprit disait. Puis, Ă  ce moment-lĂ , j’étais tellement faible qu’on devait me transporter pour me faire quitter l’estrade. Mais maintenant, peut-ĂȘtre que je parle Ă  une seule personne jusqu’à ce que l’Esprit apporte la rĂ©vĂ©lation, ensuite Cela va dans l’assistance, je prends les gens lĂ  dans l’assistance, et puis, de temps en temps, je reviens dans la ligne. Eh bien, si... Je–je ne sais pas ce que... c’est juste un don de...
Permettez-moi de dire ceci avant de commencer. C’est juste un moyen pour moi de me dĂ©tendre par le Saint-Esprit et de Le laisser simplement prendre la relĂšve. Je ne sais pas ce qu’Il fera ou ce qu’Il dira. C’est un don. Je ne sais pas quoi, comment je m’y prends; je–je sais simplement qu’Il m’a parlĂ©, et je crois cela.
Et je crois bien qu’Il se tient ici mĂȘme maintenant. Et aussitĂŽt que je me dĂ©tends, Il prend simplement la relĂšve et se met Ă  agir. Il ne m’a jamais fait dĂ©faut jusque lĂ , et Il ne me fera pas dĂ©faut maintenant, car je crois que ce qu’Il dit sera la vĂ©ritĂ©.
E-83 Je veux juste vous parler. (Eh bien, je ne sais pas qui est le technicien chargĂ© de ce micro. Parfois lorsqu’une vision est en cours, je ne sais pas si je parle ou pas du tout, c’est un autre monde. Voyez? Ainsi donc, vous le relevez comme... sinon les gens ne m’entendront pas.)
Maintenant, si c’est notre premiĂšre rencontre, et que le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle quelque chose que vous savez que moi, j’ignore (voyez?), il n’y a aucun moyen pour moi de savoir, c’est quelque chose qui a Ă©tĂ©, ou–ou quelque chose comme cela, vous reconnaĂźtrez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Et puis, si ça arrive, vous saurez que ça doit ĂȘtre un miracle. Ça doit ĂȘtre un Etre surnaturel. En effet, il n’y a aucun moyen pour moi de vous connaĂźtre. Je ne sais qu’une seule chose Ă  votre sujet, c’est que vous ĂȘtes une femme, lĂ  debout, et que celle-ci est notre premiĂšre rencontre. VoilĂ  ma main. Je ne vous ai jamais rencontrĂ©e auparavant, et vous avez levĂ© la main pour montrer que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s, et voici la Parole de Dieu. Voyez? Alors, nous y sommes. Ce n’est pas dans un coin, c’est ici mĂȘme devant des milliers de gens qui sont ici et qui me regardent.
E-84 Maintenant, si JĂ©sus-Christ est ce qu’Il a dit, qu’Il Ă©tait, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que cet Ange qui est venu vers moi, qui m’a apportĂ© ce Message, qui m’a dit de dire aux gens que je suis nĂ© dans ce but... Si donc Il le veut, Il peut me dire quelque chose Ă  votre sujet, et vous reconnaĂźtrez qu’il faut un miracle pour faire cela, croirez-vous que c’est le Fils de Dieu qui a fait cela? Vous croirez.
Combien dans l’assistance croiraient cela? C’est Sa Promesse. Il ne fait pas cela parce qu’Il... parce qu’Il est obligĂ© de le faire; l’unique raison pour laquelle Il fait cela, c’est que Cela soit accompli. Il n’avait pas Ă  guĂ©rir les gens, mais le prophĂšte a dit qu’Il le faisait afin que cela soit accompli. C’est ce qui se passe maintenant, que ça soit accompli.
E-85 Maintenant, si l’assistance peut encore entendre ma voix, cette femme qui se tient devant moi est entoure d’une ombre trùs noire. Elle est couverte de l’ombre de la mort. Elle souffre du cancer. Maintenant, ne voyez pas cela au visage. Mais c’est vrai, l’ombre de la mort.
Maintenant, certains nouveaux venus qui n’ont jamais Ă©tĂ© ici auparavant, levez la main, ceux qui n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions. Maintenant, si vous pensez qu’on a devinĂ© cela, que cela arrive tout simplement parce qu’on l’a devinĂ©, parlons un peu plus Ă  la femme.
Eh bien, le Seigneur connaĂźt mon coeur. Il connaĂźt le pourquoi de ceci. Oui, cela revient; elle est couverte de l’ombre, une ombre noire qui est la mort, et c’est le cancer. Et ce cancer est dans le cĂŽlon, dans les intestins. Puis, vous souffrez de troubles d’estomac. C’est aussi vrai. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez d’une... de l’est d’ici, c’est une ville appelĂ©e Fresno. C’est vrai. Votre nom, c’est madame Duncan. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Rentrez chez vous comme vous avez cru, qu’il vous soit fait selon votre foi. Le cancer ne vous dĂ©rangera pas. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-86 Prions maintenant, pendant que nous faisons passer ces gens dans la ligne. Que quelqu’un là dans l’assistance, sans carte de priùre, prie. Priez simplement, vous qui n’avez pas de carte de priùre. Quelqu’un là dans l’assistance ce soir... dites... juste afin que vous voyiez. L’onction est ici; le Saint-Esprit est ici. Ayez foi, ne doutez pas.
Une petite dame assise ici mĂȘme en train de me regarder, vous souffrez de trouble d’estomac. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? Croyez-vous? La petite dame lĂ  avec un petit chĂąle noir, assise lĂ  mĂȘme. Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien, vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Et pourtant, vous Ă©tiez assise lĂ , priant Dieu de vous laisser toucher le Souverain Sacrificateur, et quelque chose est arrivĂ©. Qu’avez-vous touchĂ©? Vous ĂȘtes Ă  vingt pieds [6 m] de moi. Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur.
E-87 Voudriez-vous me faire une faveur? Etant donnĂ© que vous ĂȘtes guĂ©rie, la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous pense dans son coeur qu’elle a aussi besoin de guĂ©rison pour un mal des yeux. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira?
Vous dites: «Ai-je lu sa pensĂ©e?» Non, j’ai entendu sa priĂšre. Comment ai-je entendu cela? Par l’Esprit. Amen.
Que Dieu vous bénisse. Maintenant, vous pouvez toutes les deux rentrer chez vous, rétablies. Oui.
Le petit homme dans l’assistance au bout de la rangĂ©e, ici mĂȘme, souffre des muscles. C’est vrai, monsieur. Vous Ă©tiez en train de prier, disant: «Seigneur, moi aussi.» Est-ce vrai? Est-ce vrai? Levez-vous, si c’est vrai. Vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
Croyez-vous? Regardez. Je ne connais pas cet homme. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Il m’est parfaitement inconnu. Mais ce n’est pas moi qu’il a touchĂ©; Il a touchĂ© Quelqu’un qui est lĂ -haut, c’est le Souverain Sacrificateur. Pouvez-vous vous rendre compte de ce que... de notre situation ce soir? L’Oint du Saint-Esprit est parmi nous. Amen. Croyez cela maintenant, de tout votre coeur, de tout votre ĂȘtre. Croyez cela, vous pouvez l’avoir.
E-88 Venez. Croyez-vous maintenant? Prions tous maintenant. Je vais juste essayer de m’abstenir maintenant des visions pendant quelques minutes et commencer cette ligne de priùre. Trùs bien. Venez maintenant, soeur, pour qu’on prie pour vous.
Priez tous. Combien vont promettre de prier lĂ  dans l’assistance maintenant pendant que nous faisons passer la ligne de priĂšre, afin que je puisse les faire passer tous maintenant? Seigneur, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris notre soeur.
Venez, soeur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Le diabĂšte... Tenez-vous ici. Que tous ceux qui souffrent du diabĂšte se lĂšvent. Tenez-vous juste ici. Venez en croyant. Venez, madame. Vous souffrez d’une tumeur. Que tous ceux qui souffrent d’une tumeur se lĂšvent. Venez ici, madame. Continuez simplement Ă  descendre jusqu’au bout de l’allĂ©e. Ayez foi. Venez ici. Vous souffrez aussi du diabĂšte, tenez-vous donc ici mĂȘme. Ayez foi. Cette femme est couverte de l’ombre du cancer. Que tous ceux qui souffrent du cancer se lĂšvent. Tenez-vous ici, soeur. Croyez de tout votre coeur.
E-89 Venez ici, soeur; regardez dans cette direction. Vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale Ă  cause de la tumeur. TrĂšs bien, tenez-vous juste lĂ . Que tous ceux qui souffrent d’une tumeur se lĂšvent. Venez dans cette direction.
Regardez ici, monsieur. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous souffrez de l’arthrite. Que Tous ceux qui souffrent de l’arthrite se lĂšvent. Venez ici, monsieur. Ayez foi en Dieu. Vous avez... Votre mal de dos, le rein, tenez-vous lĂ . Que tous ceux qui souffrent de rein se lĂšvent. TrĂšs bien. Vous verrez la gloire de Dieu. Continuez simplement Ă  croire maintenant de tout votre coeur. Tenez-vous ici mĂȘme, soeur.
Venez, madame, par ici. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? TrĂšs bien, vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, une maladie des femmes. Que toutes celles qui souffrent d’une maladie de femme se lĂšvent. Venez dans cette direction maintenant.
Venez; voyons, madame. Regardez dans cette direction. Vous souffrez de l’arthrite. Venez vous tenir juste ici. Trùs bien, descendez de l’estrade et mettez-vous en ligne. Ayez foi.
E-90 Venez ici, soeur, j’apprĂ©cie ce petit voile espagnol. Vous souffrez de la nervositĂ©. Neuf personnes sur dix dans cette assistance en souffrent. Levez-vous, vous tous qui souffrez de la nervositĂ©. Tenez-vous juste ici.
Venez ici, monsieur, et croyez. Venez ici, monsieur. Parlez-vous anglais? TrĂšs bien, regardez-moi. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, accepterez-vous cela? Vous souffrez de l’asthme. Tenez-vous ici. Que tous ceux qui souffrent de l’asthme se lĂšvent.
Cette dame ici... regardez ici. C’est l’arthrite. Le matin, quand elle se lĂšve, elle est raide. Tenez-vous ici, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Cet homme ici... Venez ici, monsieur. Le trouble d’estomac, tenez-vous juste lĂ  derriĂšre. Que tous ceux qui souffrent de l’estomac se lĂšvent, ayez foi.
Le trouble d’estomac, tenez-vous juste ici et croyez Dieu de tout votre coeur.
E-91 Oh! Vous allez voir la gloire de Dieu. Si Dieu peut les guĂ©rir ici, Il peut vous guĂ©rir lĂ  dans l’assistance, tout aussi bien qu’Il peut le faire ici.
Regardez dans cette direction, soeur. Tenez, vous, cette femme, qui venez ici. Regardez dans cette direction. Elle souffre du coeur. Trùs bien. Que tous ceux qui souffrent du coeur se lùvent. Descendez ici, soeur. Trùs bien. Regardez dans cette direction, soeur. L’arthrite... restez juste ici derriùre le dos.
Tout le monde, vous allez voir arriver quelque chose, que vous n’avez jamais vu auparavant. Observez seulement. Tenez-vous juste ici derriùre, soeur.
Croyez en Dieu de tout votre coeur. Venez ici mĂȘme. Vous avez... vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale Ă  cause d’une tumeur. Tenez-vous juste ici derriĂšre maintenant. Croyez de tout votre coeur. Une autre dame, regardez dans cette direction. L’arthrite, descendez ici maintenant. Croyez de tout votre coeur. L’asthme, tenez-vous juste ici, croyez de tout votre coeur.
E-92 Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler quelque chose Ă  votre sujet? En fait, vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre; c’est votre pĂšre. Votre pĂšre n’est pas ici. Il habite dans cette contrĂ©e. Il est dans un Etat boisĂ©. Il est en Pennsylvanie. C’est vrai. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il souffre d’une tumeur d’estomac, vous redoutez que ça soit le cancer. Si c’est vrai, faites signe de la main. Amen. Ça y est. Tenez-vous juste ici derriĂšre.
Nous y sommes. Nous sommes maintenant prĂȘts pour la priĂšre. Chacun de vous lĂ  debout qui ĂȘtes malades, imposez les mains Ă  quelqu’un d’autre qui est debout. Si Dieu peut chasser chacun de ceux-ci, lĂ , ce dĂ©mon est exposĂ©. Vous voyez. Dieu connaĂźt toutes choses. Vous allez voir la ligne de guĂ©rison la plus glorieuse que vous ayez jamais vue. Ecoutez simplement ceci. C’est ça. Priez les uns pour les autres.
Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle et Donateur de tout don excellent, envois Tes bĂ©nĂ©dictions, Tes louanges, et tout sur ces gens.
Seigneur Dieu, accorde-le. Et que la puissance de JĂ©sus-Christ vienne guĂ©rir tout le monde. Satan, sors d’ici. Tu es vaincu au Nom de JĂ©sus-Christ.

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