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PrĂ©dication Qu’Entends-Tu, Elie? / 59-0609 / Chicago, Illinois, USA // SHP 1 heure et 23 minutes PDF

Qu’Entends-Tu, Elie?

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E-1 [Un frĂšre prĂ©sente frĂšre Branham.–N.D.E.]
Merci, FrĂšre Joseph. C’est trĂšs gentil de votre part et de la part de frĂšre Joseph. Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre.
(2) Ô Seigneur, avec une telle ardeur et ce bon accueil dans une Ă©glise parmi Ton peuple, il me serait difficile de trouver les mots appropriĂ©s pour exprimer mes sentiments. Mais je sais que Tu peux faire en sorte que chacun d’eux comprenne et sache combien je leur suis reconnaissant et combien je Te suis trĂšs reconnaissant pour mon amitiĂ© avec les gens de Chicago.
(3) Seigneur, je Te prie de bĂ©nir cette convention. Que cette convention soit diffĂ©rente de celles que nous avons dĂ©jĂ  eues. Accorde que ça soit le mĂȘme genre de convention, mais une des plus glorieuses, Seigneur. Puisse-t-il y arriver quelque chose qui fera que nous soyons assis prĂšs du buisson ardent et que nous Ă©coutions ce qu’Il a Ă  nous dire pendant ce temps. Puissions-nous nous attendre Ă  Lui, car nous savons qu’Il est notre Force et notre Vie.
E-2 (4) Nous Te remercions pour frĂšre Joseph. Nous sommes si heureux que Tu l’aies ramenĂ©, que Tu lui aies accordĂ© de glorieuses rĂ©unions et qu’il ait servi d’instrument pour toutes les Ăąmes qu’il T’a apportĂ©es, et que les ministres ont Ă©tĂ© une aide pour la grande Eglise du Dieu vivant dans d’autres pays. Car nous croyons rĂ©ellement, ĂŽ Dieu, que ça ne va pas tarder que nous verrons Celui que nous avons aimĂ© et ardemment dĂ©sirĂ© voir, et nous croyons que la grande Eglise de Dieu rachetĂ©e se tiendra debout, rachetĂ©e Ă  Son image. Oh! combien je soupire aprĂšs ce jour-lĂ , quand la trompette sonnera et que les morts commenceront Ă  ressusciter, quand nous serons enlevĂ©s avec eux Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Nous attendons impatiemment ce glorieux Ă©vĂ©nement.
(5) Aide-nous, maintenant PĂšre, pendant ces rĂ©unions à–à... Comme nous sommes assis Ă  l’ombre de l’arbre, comme autrefois Ă  l’école, aide-nous Ă  Te connaĂźtre davantage, de sorte que quand nous quitterons cette convention, nous soyons mieux Ă©quipĂ©s que nous l’étions quand nous sommes arrivĂ©s. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
(6) [Un frĂšre fait un communiquĂ© concernant les amĂ©nagements en rapport avec la convention.–N.D.E.] Bien... LĂ ... Il nous a Ă©tĂ© enseignĂ© que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Il est vrai que je suis censĂ© ĂȘtre dans les Îles Fiji en ce moment-ci. Mais Ă  cause de certaines difficultĂ©s, j’ai dĂ» reporter cela. Et puis, j’ai immĂ©diatement tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  frĂšre Joseph pour lui dire que j’étais disponible pour venir Ă  Chicago.
(7) Et cela... Comme d’habitude, et c’est aussi le cas maintenant, c’est toujours un grand plaisir pour moi de venir à Chicago. Je pense que c’est le centre du pays, et sans doute l’un de grands centres du monde.
(8) Et depuis longtemps, Chicago avait besoin d’un rĂ©veil, un vrai rĂ©veil. Et de grands ministres ont eu à–à coeur de tenir ce rĂ©veil. Et cette ville est comme les autres villes Ă  travers le monde, elle est pleine de pĂ©chĂ©s et a besoin d’un rĂ©veil.
E-3 (9) Il y a quelques jours, je me promenais en ville. Et je suis par naissance un homme du Sud, et j’aime vraiment parler aux gens partout oĂč je les rencontre. Je tenais compte de... C’est la coutume dans le Sud de–de se parler, que l’on se connaisse ou pas. Nous sommes des ĂȘtres humains, et nous voyageons Ă  travers le monde et nous aimerions nous souhaiter mutuellement les–les bonnes choses, en nous disant: «Bonjour!», ou quelque chose comme ça. Quand vous traversez la riviĂšre Ohio, vous voyez immĂ©diatement la diffĂ©rence. Rien que cette riviĂšre marque la diffĂ©rence.
(10) Et j’étais en ville, ma femme me disait: «Pourquoi parles-tu Ă  ces gens? Ils ne te parlent pas. Certains d’entre eux ont l’air des gens qui pourraient foncer sur vous.»
(11) J’ai dit: «Eh bien, vous savez, le peuple de Dieu est toujours minoritaire.» J’ai ajoutĂ©: «Ils sont peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre dix pour cent.» Mais j’ai ajoutĂ©: «Je... Si je parle Ă  tout le monde, alors je–je suis sĂ»r d’atteindre ces dix pour cent quelque part.» C’est un...
E-4 (12) Mais je–j’aime, mes amis, ĂȘtre amical. Je–j’aime amener tous ceux que je rencontre Ă ... comme si je les connaissais. Je sais que parfois les gens vous regardent trĂšs drĂŽlement; et ils se tiennent lĂ  pour vous regarder lorsque vous descendez la rue, se demandant ce qui vous prend, comme si quelque chose clochait. Il y a quelque chose qui cloche. Je suis nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu. Et cela–cela rend quelqu’un un peu bizarre. Je suis si heureux d’avoir dĂ©couvert cela.
Au cours d’une soirĂ©e cette semaine, le Seigneur voulant, j’aimerais parler lĂ -dessus, ce que ça signifie naĂźtre de nouveau.
(13) Et ainsi, nous sommes heureux d’ĂȘtre ici pour nous joindre Ă  cette convention. Je pense que ça fait trois ou quatre ans d’affilĂ©e que je suis invitĂ© Ă  prĂȘcher Ă  cette convention, c’est la quatriĂšme annĂ©e. Et je suis reconnaissant envers ces gens, mes frĂšres, et Ă  vous tous d’avoir Ă©tĂ© si gentils.
E-5 (14) Et maintenant, pour cette petite Ă©glise-ci, je me dis toujours ceci. J’espĂšre que je... Si j’ai tort, que le Seigneur me pardonne. Mais je–je sens que l’on peut avoir une meilleure rĂ©union dans une Ă©glise. Je... En effet, dans ces grandes salles et tout... Elles sont convenables pour qu’on y installe les gens. Mais j’espĂšre que ce n’est pas de la superstition, mais il me semble toujours qu’il s’y passe trop d’actions mĂ©chantes, des combats, des jeux d’argent, [on y prend] du whisky. Et c’est devenu des lieux hantĂ©s par les mauvais esprits.
(15) Mais dans une Ă©glise, le Saint-Esprit y reste, y demeure pratiquement. Je–j’aime ĂȘtre lĂ  oĂč se trouve le Saint-Esprit. Je me sens plus chez moi, vous savez, je... quand je suis lĂ  oĂč se trouve le Saint-Esprit, surtout Ă  l’église, car les gens y amĂšnent le Saint-Esprit. Nous en sommes reconnaissants.
E-6 (16) Et maintenant, je ne voudrais pas vous fatiguer chaque soir en vous retenant longtemps. A ce que je sache, c’est un peu une habitude pour moi. Je suis si lent que ça me prend beaucoup de temps pour dire ce que je voudrais dire. Et j’aime toujours dire la vĂ©ritĂ©. Je n’ai plus Ă  y penser, vous savez, car j’ai dit la vĂ©ritĂ©; et ensuite, je n’ai plus Ă  rectifier cela. Si vous racontez quelque chose de faux, vous devez surveiller tout ce que vous dites, car vous pourriez avoir Ă  revenir lĂ -dessus une fois. Mais si vous prenez votre temps et que vous dites la vĂ©ritĂ©, alors vous oubliez cela parce que c’est la vĂ©ritĂ© et c’est... Si jamais vous devez y revenir, vous ĂȘtes sĂ»r de ce que vous avez dit, parce que c’est la vĂ©ritĂ©.
(17) Mon pĂšre me disait toujours de faire cela. Il disait: «Prends ton temps et dis la vĂ©ritĂ©, et tu n’auras jamais Ă  revenir en arriĂšre.» Eh bien, c’est–c’est une bonne philosophie.
E-7 (18) Et ainsi, je vais essayer de vous laisser partir chaque soir si... J’allais venir un peu plus tĂŽt. Mais je pense que mon bon ami Joseph a tĂ©lĂ©phonĂ© et a dit que... d’ĂȘtre ici 15 minutes avant. Et maintenant, peut-ĂȘtre demain soir on sera lĂ  un peu plus tĂŽt.
(19) Et je pense que nous devrions avoir une soirĂ©e consacrĂ©e Ă  la guĂ©rison pendant cette pĂ©riode. Ne le pensez-vous pas tous? Et je vais arrĂȘter de prĂȘcher pour prier pour les malades, car d’habitude il y a tout un groupe de gens malades dans ces conventions. Disons que nous allons consacrer le vendredi soir Ă  un service de guĂ©rison. Comment apprĂ©ciez-vous cela? TrĂšs bien. Ce sera bien. TrĂšs bien. Oui.
(20) Et puis, le samedi matin, je pense que je suis censĂ© prĂȘcher pour les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, c’est juste, Ă  leur dĂ©jeuner. Et je suis toujours... [Un frĂšre informe frĂšre Branham–N.D.E.] Quand? Le vendredi matin et–et le samedi matin, ce sera les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Eh bien, ce sera bien. Et puis, le dimanche soir, je pense que frĂšre Osborn aura son progr-... ou plutĂŽt projettera son film... [Un frĂšre informe frĂšre Branham.–N.D.E.] Oh! je suis dĂ©solĂ©... Le dimanche soir... TrĂšs bien. Une autre rĂ©union... Vous voyez combien il me lie lĂ ? Ça va. Ce sera alors le dimanche soir.
E-8 (21) Et maintenant, nous allons lire une petite portion de la Parole et aborder cela rapidement. Et souvenez-vous donc, mon frĂšre et ma soeur, que ce que nous essayons de faire, c’est venir dans la maison de Dieu comme dans un lieu de correction, un endroit oĂč nous nous asseyons et oĂč nous nous nourrissons de la Parole de Dieu, et nous en ressortons changĂ©s.
(22) Je pense que c’était en Finlande; nous descendions la route et nous nous sommes arrĂȘtĂ©s quelque part. Et un groupe de petits Finlandais coupait du grain. Il y avait un... Une personne Ă©tait sortie pour chercher de l’eau pour leur dĂ©jeuner qu’ils prenaient sous un arbre. Nous nous sommes arrĂȘtĂ©s. Nous avons distribuĂ© quelques petites brochures, nous avons priĂ© et avons commencĂ© Ă  parler du Seigneur. Et dix-sept personnes ont reçu le Saint-Esprit juste lĂ  sous cet arbre. Et je... On s’était arrĂȘtĂ© en passant, on a rĂ©pandu un peu la VĂ©ritĂ© de l’Evangile et... aux gens aux coeurs affamĂ©s.
(23) Et nous espĂ©rons que c’est ce que sera cette convention pour toute personne qui n’a pas [encore] reçu le Saint-Esprit, et que ces personnes Le recevront pendant cette pĂ©riode.
E-9 (24) Maintenant, j’aimerais tirer mon sujet de 1 Rois chapitre 19, au... les cinq derniùres lettres, ou plutît les cinq derniers mots... du–du verset 9.
Qu’entends-tu, Elie?
Cela ne nous dĂ©rangerait pas de Lui parler encore dans la priĂšre pendant que nous aurons la tĂȘte inclinĂ©e.
(25) Seigneur, que nos coeurs soient ouverts ce soir pour Ă©couter la Parole du Seigneur, et puisses-Tu venir maintenant nous prendre, circoncire nos lĂšvres, nos coeurs et nos oreilles, et que le Saint-Esprit nous communique la chose qu’Il veut que nous sachions, afin que nous connaissions Dieu, Le craignions, L’aimions et Le servions de tout notre ĂȘtre; car Tu connais notre corps frĂȘle et notre constitution. Nous Te demandons de bien vouloir pardonner chaque pĂ©chĂ© que nous avons commis. Fais de nous des chrĂ©tiens sincĂšres et consacrĂ©s, afin que nous soyons si salĂ©s que les incroyants auront soif d’ĂȘtre comme l’Eglise du Dieu vivant. Accorde-le, Seigneur. Parle-nous maintenant, pendant que nous nous attendons davantage Ă  Toi. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-10 (26) C’était un jour Ă  marquer d’une pierre blanche pour le prophĂšte. Mais il Ă©tait trĂšs fatiguĂ©. Ce jour-lĂ , il Ă©tait devenu un des plus grands qu’il avait–un des plus grands prophĂštes de l’époque, car il avait accompli un des miracles les plus remarquables [jamais accomplis]. Et franchement, je ne crois pas qu’il y ait jamais eu une Ă©poque oĂč Dieu a accompli Son miracle de cette façon-lĂ . Mais il Ă©tait fatiguĂ©, et il Ă©tait Ă©puisĂ©.
(27) Et gĂ©nĂ©ralement, quand cela se passe aprĂšs quelque chose de glorieux, observez l’ennemi. Et c’était Ă ... Quand de toute façon il Ă©tait Ă  bout de nerfs et qu’il Ă©tait sur le point de craquer, de connaĂźtre une dĂ©pression, c’était Ă  ce moment que JĂ©zabel a agi avec rudesse.
(28) Et ça, c’est une astuce du diable. Tous les chrĂ©tiens le savent. Tout homme ou toute femme qui a dĂ©jĂ  fait une grande expĂ©rience en Christ sait combien cela est vrai.
E-11 (29) Regardez notre Seigneur. AprĂšs Son glorieux couronnement terrestre, quand Il a Ă©tĂ© baptisĂ© et que Dieu, le Saint-Esprit, est descendu du Ciel sous forme d’une Colombe et qu’Il a rempli Son tabernacle, aussitĂŽt aprĂšs, Il a Ă©tĂ© emmenĂ© au dĂ©sert pendant quarante jours et y a Ă©tĂ© tentĂ© par le diable.
(30) Je pense que c’était Paul qui, aprĂšs avoir parlĂ© du troisiĂšme ciel, immĂ©diatement aprĂšs, il a parlĂ© de l’écharde dans la chair.
(31) Et la femme de chaque pasteur sait surveiller celui-ci le lundi s’il a passĂ© une journĂ©e glorieuse le dimanche, car il est... Vous feriez mieux de le laisser dormir, je pense, le lundi matin. La meilleure chose qu’il puisse faire, c’est laisser passer cela en dormant. Et c’est une bonne chose, car c’est ce que Dieu a laissĂ© Elie faire, il a plutĂŽt laissĂ© passer cela en dormant.
E-12 (32) Mais cela montre que lorsque Dieu fait quelque chose, Satan est toujours prĂ©sent pour contrecarrer cela ou dĂ©molir cela, ou faire ce qu’il peut pour interrompre cela.
(33) Et il Ă©tait Ă©puisĂ©. Il Ă©tait complĂštement Ă  bout de nerfs et... Et–et c’est comme les gens d’aujourd’hui. Nous avons besoin d’un genĂȘt. J’ai prĂȘchĂ© aux gens fatiguĂ©s, aux gens nerveux; je prie pour des gens nerveux. Et c’est un monde nerveux, des nĂ©vrosĂ©s, bouleversĂ© en ce moment, ce monde oĂč nous vivons. Tout le monde est Ă  bout de nerfs, comme nous pouvons le dire ou le dĂ©clarer; et il suffit d’un rien pour que les gens soient troublĂ©s.
(34) Le peuple de Dieu est ainsi. Le monde est ainsi. Nous avons tous besoin d’un genĂȘt, d’un lieu de repos. J’espĂšre que cette convention sera un genĂȘt.
E-13 (35) Les asiles d’aliĂ©nĂ©s sont remplis. Les hĂŽpitaux sont remplis. Et la criminalitĂ© chez les jeunes bat son plein. Et nous vivons dans un temps terrible. Et les hommes essaient de noyer cela dans le whisky ou ils essaient de se soulager en jouant aux cartes ou en faisant des plaisanteries. Mais ce dont nous avons besoin, c’est d’un genĂȘt, un endroit oĂč nous pouvons rester calmes devant Dieu.
(36) Il y a donc trois Ă©tapes en rapport avec ceci, et nous voulons en parler: le mont Carmel, le genĂȘt et la caverne.
E-14 (37) Le prophĂšte Ă©tait Ă  bout de nerfs; en effet, il venait de sortir de l’onction. Il Ă©tait sous cette onction depuis longtemps, et Dieu prenait soin de lui. J’aime cela. Dieu avait pris soin de Son serviteur et l’avait nourri par le canal des corbeaux, attendant que l’heure vienne, et il l’a abreuvĂ© Ă  KĂ©rith. Mais maintenant, aprĂšs que ce glorieux miracle avait Ă©tĂ© accompli, Elie est sorti sous l’onction, les nerfs tout tendus...
(38) Oh! comme je compatis avec lui! Mon coeur a toujours saignĂ© pour Elie lorsque je pense Ă ... Sous l’onction du Saint-Esprit, il avait fait descendre le feu du ciel et a accompli des miracles. Et la chose qui l’avait bouleversĂ© plus que n’importe quoi, c’était le fait que JĂ©zabel et sa foule avaient ignorĂ© les miracles.
(39) Et les gens font encore cela aujourd’hui. Lorsque Dieu accomplit des miracles, cela ne change pas l’incrĂ©dule, il s’en moque.
E-15 (40) Elie avait accompli ces choses au Nom de l’Eternel, et JĂ©zabel avait mĂȘme profĂ©rĂ© des menaces pour lui ĂŽter la vie. Elle avait dĂ©clarĂ©: «Que je sois comme l’un de ces prophĂštes de Baal que–qu’il a tuĂ©s si je ne lui coupe pas la tĂȘte demain avant cette mĂȘme heure.» Cela ne fait que provoquer le diable. Et Elie s’est sĂ»rement dit que cette femme mĂ©chante allait changer d’avis.
(41) Mais, vous savez, Dieu appelle tout simplement un certain peuple. Et JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.»
E-16 (42) Et quelquefois, nous nous interrogeons aprĂšs que nous avons prĂȘchĂ©, priĂ©, jeĂ»nĂ©, criĂ©, et quand ensuite nous avons vu les rĂ©sultats d’un rĂ©veil; et ensuite de voir les villes mĂ©chantes tourner le dos Ă  cela et s’en moquer. Les journaux publient cela en le taxant de fanatisme. Ne pensez pas que cela soit Ă©trange; en effet, cela est arrivĂ© tout au long des Ăąges. Les gens s’en vont et leur collent un nom trĂšs vulgaire, ou ils leur collent une sorte de qualificatif impropre, juste quelque chose pour minimiser les oeuvres de Dieu.
(43) Ainsi, la raison pour laquelle je dis ceci est que les hommes et les femmes qui croient en Dieu, ayant vu l’oeuvre de Dieu, nous nous demandons cependant pourquoi Chicago ne connaĂźt pas de rĂ©veil; c’est cela la rĂ©ponse. Chicago ne connaĂźtra jamais de rĂ©veil...ou plutĂŽt l’AmĂ©rique ne connaĂźtra jamais de rĂ©veil avant que Dieu ne l’envoie. Et Il a secouĂ© cette nation par des signes, des prodiges et des miracles; mais les gens s’en Ă©loignent constamment. Et c’est le mĂȘme motif que JĂ©zabel avait. «Je leur couperai la tĂȘte, je fermerai leurs Ă©glises», s’ils le peuvent. Nous avons toujours des droits constitutionnels. La loi garde ces portes-ci ouvertes en ce moment par des droits constitutionnels.
E-17 (44) Mais Elie Ă©tait Ă©puisĂ© et avait le cafard. Et puis JĂ©zabel a profĂ©rĂ© cette menace qui a presque donnĂ© Ă  Elie une dĂ©pression nerveuse. Vous voyez, certaines personnes pensent que les prophĂštes de Dieu devraient continuellement ĂȘtre en train de bombarder tout le temps. Mais Dieu veut qu’ils aillent Ă  l’écart.
(45) Vous savez, il y a des gens parmi nous qui mangent, mangent et ne font jamais d’exercices physiques et [il y en a] d’autres qui font la gymnastique Ă  outrance, mais ils n’ont pas l’occasion de manger. Nous nous asseyons dans ces conventions et–et nous mangeons la Parole de Dieu et la bontĂ© de Dieu, et nous en sortons insolents et gras et cela, nous ne disons rien Ă  ce sujet. Nous devrions sortir et utiliser cette Ă©nergie ainsi que ces tĂ©moignages pour la gloire du Seigneur JĂ©sus.
(46) Vous savez, beaucoup de gens pensent que le prophĂšte devrait aller comme une–une fusĂ©e. S’il va comme une fusĂ©e, il tombera aussitĂŽt comme une fusĂ©e aussi.
E-18 (47) Aujourd’hui, en venant de Jeffersonville, je suivais la radio; les gens essaient de lancer un Spoutnik ou quelque chose de ce genre, dĂ©pensant des millions de dollars par an pour essayer de surpasser la Russie avec le... pour aller Ă  la lune. Ce n’est pas Ă©tonnant que nous soyons une bande de nĂ©vrosĂ©s. Qu’avons-nous Ă  faire avec la lune lorsque nous ne pouvons pas–nous ne pouvons pas prendre soin de ce que nous avons ici sur terre? Nous ne sommes pas en mesure de contrĂŽler ceci. Mais vous voyez, tout ça, c’est un mouvement scientifique. Ils ont complĂštement mis Dieu de cĂŽtĂ©.
(48) Autrefois, avant cela, l’homme a essayĂ© de bĂątir une tour pour s’éloigner de la terre. Et Dieu ne leur a tout simplement pas accordĂ© l’unitĂ©. Et je pense aux hommes d’aujourd’hui qui essaient de bĂątir ces tours pour monter jusqu’à la lune. Ils siĂšgent lĂ -bas maintenant tenant toutes sortes de confĂ©rences sans unitĂ©. Ils ne peuvent pas parler les uns la langue des autres.
(49) Il y a une seule langue que nous devrions tous connaĂźtre, et c’est la langue de Dieu, l’amour de Dieu les uns envers les autres, la fraternitĂ© entre les hommes. Lorsque nous apprendrons cette sorte de tour–cette sorte de langue, il y aura une tour qui descendra des cieux, qui nous prendra tous pour nous amener dans la Gloire; ce sera l’échelle de Jacob que Dieu nous laissera tous monter l’un de ces jours.
E-19 (50) Il Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, mais Dieu prenait soin de Son prophĂšte. Je pense Ă  la bontĂ© que Dieu avait montrĂ©e Ă  Elie lorsqu’Il l’a pris lĂ  sous l’arbre et que ce dernier a quittĂ© son–qu’il est sorti de sa propre province pour se rendre lĂ  dans une autre province, et Dieu y a laissĂ© Son serviteur. Et puis celui-ci a couru jusque dans la jungle, trĂšs loin lĂ  dans le dĂ©sert, dans un lieu indiquĂ©. Je crois que ce genĂȘt avait Ă©tĂ© plantĂ© sur ce terrain-lĂ  pour ce but-lĂ .
(51) Dieu l’a laissĂ© se coucher lĂ  sous le genĂȘt et l’a endormi afin qu’il se repose un tout petit peu. Et puis Dieu savait qu’il avait faim, et Il l’a rĂ©veillĂ©. Un Ange l’a touchĂ©. Et il y avait lĂ  un ... des–des gĂąteaux cuits qui Ă©taient posĂ©s sur du charbon. Et le prophĂšte a mangĂ© ces gĂąteaux et s’est rendormi. Certainement qu’il Ă©tait trĂšs fatiguĂ©. Ce rĂ©veil qu’il avait tenu, ces miracles qu’il avait accomplis et les effets du surnaturel sur lui, l’avaient Ă©puisĂ©. Et puis l’Ange l’a laissĂ© dormir un tout petit peu, et ensuite Il l’a rĂ©veillĂ© une fois de plus et Il lui a dit: «Mange encore parce que le voyage est trĂšs difficile.»
E-20 (52) Oh! combien nous avons besoin, dans ce voyage oĂč nous sommes en ce moment, de trouver un lieu de repos pour nous rĂ©galer de la Parole de Dieu, afin qu’Elle nous fortifie. Nuit aprĂšs nuit, je vais au bureau et je me repose; je reviens le lendemain matin frais et je mange encore plus, car il y a un grand voyage et une grande bataille devant pour l’Eglise. Je crois que nous sommes restĂ©s des enfants assez longtemps. Dieu va maintenant faire passer Son Eglise Ă  l’état d’adulte. Et nous avons jouĂ© et nous nous sommes amusĂ©s comme des enfants; mais maintenant il nous faudra abandonner ces choses enfantines pour agir en adultes, des gens qui ont atteint la maturitĂ©.
(53) Je crois que c’était Paul qui a dit: «Lorsque j’étais un enfant, je parlais comme un enfant...» parce qu’il pensait comme un enfant. Mais il est temps que nous commencions Ă  rĂ©flĂ©chir maintenant comme des hommes et des femmes, car nous devons passer aux choses sĂ©rieuses.
E-21 (54) Et puis ensuite, nous voyons le prophĂšte arriver Ă  la caverne. Je me demande vraiment quelle espĂšce de vitamine il y avait dans ce gĂąteau qu’il avait mangĂ©. Ça l’a gardĂ© en forme pendant quarante jours. Ne pensez-vous pas que le savant de ce jour aurait aimĂ© prendre l’un de ces gĂąteaux de maĂŻs et l’examiner au laboratoire pour dĂ©couvrir combien de produits chimiques et de vitamines il y avait lĂ -dedans? Cela a pu garder un homme trĂšs fort pendant quarante jours, en train de marcher. Dieu a encore un laboratoire plein de ces vitamines, et ces vitamines sont lĂ  en vue du voyage.
(55) Et lorsque nous le voyons dans la caverne, trĂšs loin lĂ -bas, retirĂ© dans une caverne... Et Dieu voulait lui parler. Et la Bible dit qu’il y avait un vent puissant qui est passĂ©, puis un tremblement de terre, et ensuite il y a eu un–un grand dĂ©chirement et un tremblement de terre. Mais Elie est restĂ© tranquille. Et quelque temps aprĂšs, il y a eu un murmure doux et lĂ©ger qui s’est fait entendre. Et Elie a reconnu que c’était Dieu. Et il s’est couvert la face avec son manteau et il est sorti Ă  Sa rencontre.
(56) Je me demande si nous, l’église, nous n’avons pas trop entendu des vents violents, des tonnerres, du sang et des Ă©clairs au point que nous avons manquĂ© d’entendre ce murmure doux et lĂ©ger. Et il est temps que nous y revenions maintenant.
E-22 (57) Cela n’a point touchĂ© Elie. Elie Ă©tait l’un des aigles de Dieu. Il Ă©tait assis lĂ  au fond de la caverne Ă©coutant toutes ces choses passer. Et pourtant, c’est Dieu qui accomplissait ces choses, mais il voulait quelque chose de meilleur. Elie Ă©tait Son aigle.
J’aime toujours ce cantique:
Ceux qui s’attendent à l’Eternel renouvelleront leur force.
Ils monteront avec des ailes d’aigle.
Et il y a un certain vers lĂ -dedans qui dit quelque chose comme ceci:
Apprends-moi, Seigneur, à attendre lorsque les coeurs sont enflammés,
Laisse-moi m’humilier et invoquer Ton Nom;
Apprends-moi Ă  ne pas compter sur ce que font les autres,
Mais à attendre dans la priÚre ce murmure doux et léger de Ta part.
E-23 (58) Nous les AmĂ©ricains, nous aimons de grandes choses et beaucoup de bruit. Combien cela est diffĂ©rent. Combien cela fait un retour de flamme sur nous. Ça, c’était une petite chose, quelque chose de petit et de tranquille. Vous savez, l’AmĂ©rique aime coloniser, de grandes choses, suivre la grande Ă©glise; accomplir de grandes choses, avoir les foules les plus immenses, quelque chose qui peut attirer plus d’attention. C’est tout simplement quelque chose d’innĂ© pour nous de faire cela. Mais, oh! combien nous avons prouvĂ© que nous avons manquĂ© Dieu! LĂ  oĂč il y a tant de bruit...
(59) Maintenant, je crois aux bruits. Certainement. Mais ce n’est pas ça qui importe. Elie savait que c’est Dieu qui faisait le bruit, mais il attendait quelque chose d’autre. Ô Dieu! laisse-moi attendre.
(60) Peu m’importe qui tient le plus grand rĂ©veil et qui attire la plus grande foule, ou quoi que ce soit concernant la plus grande Ă©glise ou la plus grande dĂ©nomination. Laisse-moi attendre jusqu’à ce que j’entende ce murmure doux et lĂ©ger.
(61) Je me suis demandĂ© si nous n’avons pas pris trop de temps Ă  rester des mĂ©thodistes, des baptistes, et Ă  nous faire de diffĂ©rentes dĂ©nominations au point que nous manquons d’entendre ce murmure doux et lĂ©ger. En effet, nous voyons nos Ă©glises tomber en dĂ©cadence, la fraternitĂ© se briser et les choses qui se passent; et nous voyons que quelque chose cloche. Et nous avons eu cependant des vents, des pluies, des inondations et toutes sortes des choses. Mais oĂč est ce murmure doux et lĂ©ger?
E-24 (62) Les gens recherchent de grandes choses, celui qui peut dresser la plus grande tente, celui qui va bĂątir la plus grande Ă©glise. Et nous les pentecĂŽtistes, nous en sommes arrivĂ©s lĂ . Et si nous allons Ă  une rĂ©union et que tout le monde ne court pas dans les allĂ©es, parlant en langues et sautant sur leurs siĂšges, nous n’avons pas eu de rĂ©union. Nous gagnerions Ă  nous tenir tranquilles jusqu’à ce que nous entendions quelque chose venant du Ciel: un murmure doux et lĂ©ger.
(63) Nous avons besoin de l’enseignement apostolique, de la puissance apostolique. Cette puissance apostolique, ce n’est pas tout Ă  fait un bruit; c’est le Saint-Esprit et l’amour de Dieu qui font que nous ayons besoin de JĂ©sus-Christ.
(64) Les gens aiment coloniser, faire des cultes, avoir une forme de dĂ©nomination. Ils y entrent pour cacher leurs propres pĂ©chĂ©s. «Je suis membre de tel ou tel groupe, et je suis membre de telle Ă©glise. C’est la plus grande Ă©glise.» Peu m’importe combien cette Ă©glise est grande, il y a une seule chose qui cache le pĂ©chĂ©, c’est le Sang de JĂ©sus-Christ.
(65) Aujourd’hui, nous entendons tellement dire que Dieu est un Dieu bon. Il l’est. Mais Il est un Dieu de colĂšre aussi. Il est un Dieu de jugement. Il est un Dieu de justice. Et Sa saintetĂ© exige la justice. Il incombe Ă  Dieu d’ĂȘtre juste parce qu’Il est saint. Il juge et condamne de mĂȘme qu’Il bĂ©nit.
E-25 (66) Mais aujourd’hui, nous nous sommes dit que parce que nous pouvons faire beaucoup de bruit ou former une grande dĂ©nomination, ou–ou faire quelque chose de grand–de grand et de bruyant... Sortez lĂ  dans la rue et battez un orchestre, ou plutĂŽt un tam-tam, beaucoup de gens suivront cela parce que cela fait du bruit.
(67) Je crois que Paul s’y est rĂ©fĂ©rĂ© une fois et il a dit: «C’est comme de l’airain qui raisonne ou une cymbale qui retentit...» Si nous avons toutes ces choses et que nous n’avons pas l’amour de Dieu mĂ©langĂ© Ă  cela, cela ne vaut rien. Ne partons pas de cette convention avec la–l’idĂ©e d’une rĂ©union ordinaire des pentecĂŽtistes seulement. Mais partons de cette convention, si c’est la volontĂ© de Dieu, avec beaucoup d’amour et de puissance divine du Saint-Esprit dans notre vie, Ă  tel point que cela changera tout motif que nous avons et façonnera et modĂšlera nos vies Ă  l’image de JĂ©sus-Christ.
(68) Prenez cela, mes frĂšres et mes soeurs. J’aime l’église. Je l’aime tellement que je suis jaloux d’elle. Les gens pensent que je combats l’église. Je ne la combats pas. J’essaie tout simplement de montrer Ă  l’église un secret qu’elle devrait connaĂźtre. Ne cherchons pas tellement de grandes choses, car elles failliront. Vous savez, nous considĂ©rons les grandes choses. Nous pensons que les grandes choses font l’affaire, si nous pouvons avoir de grandes et magnifiques Ă©coles... Qu’ont produit nos Ă©coles cette annĂ©e-ci? Avez-vous remarquĂ© que beaucoup de nos Ă©coles religieuses sont prĂȘtes Ă  fermer Ă  cause de la perversion, des pervertis? Des homosexuels dans nos Ă©coles... Ce dont le peuple a besoin, ce n’est pas d’une colonisation et de grands mouvements, nous avons besoin de... Dieu a besoin des individus.
E-26 (69) Les hommes ont peur de parler; ils ont peur de prendre position. Il leur faut quelque chose derriĂšre pour les soutenir, une grande dĂ©nomination ou une organisation ou un grand groupe. Ce que les hommes devraient... Un homme appelĂ© de Dieu a besoin du Saint-Esprit derriĂšre lui pour le soutenir. Vous vous tenez seul. Aujourd’hui, nous ne le faisons pas. Nous nous tenons lĂ  en tant qu’une organisation. Nous nous tenons en tant qu’un mouvement. Nous nous tenons en tant que ceci ou cela.
(70) Mais Dieu a besoin des hommes en tant que des individus comme c’était le cas pour Elie. Il Ă©tait le seul qui Ă©tait restĂ© Ă  sa connaissance, mais il dĂ©fendait des principes justes. Les bruits et les tremblements ne l’ont pas dĂ©rangĂ©. Il a attendu jusqu’à ce qu’il entende ce murmure doux et lĂ©ger, c’est alors qu’il a rĂ©pondu.
(71) Nous pouvons avoir des rassemblements Ă  travers le pays. Nous pouvons avoir de grands stades pleins de monde. Nous pouvons avoir toutes sortes de choses qui se dĂ©roulent. Cela ne servira jamais avant que Dieu ne parle individuellement au coeur de l’homme, c’est l’unique chose qui changera l’homme. C’est l’unique chose qui fera qu’il se couvre le visage et qu’il entre dans la PrĂ©sence de Dieu. C’est ce dont l’église a besoin, mes amis. Il nous faut ce type de condition.
E-27 (72) Il y a quelque temps, quelqu’un disait, il a dit: «FrĂšre Branham, le seul problĂšme avec vos rĂ©unions, a-t-il dit, c’est que lorsque le Saint-Esprit vous oint et que vous voyez ces visions, nous vous croyons Ă  ce moment-lĂ . Mais, oh! Cette vieille prĂ©dication froide et formaliste que vous a...» Eh bien, si le Saint-Esprit peut montrer des visions, c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui parle d’une autre maniĂšre.
(73) Dieu ne fera pas une telle chose. Nous avons besoin de la correction. Oh! Il nous faut retourner, nous tenir tranquilles, Ă©couter jusqu’à ce que quelque chose se produise au-dedans de nous, une voix qui se fait entendre depuis le Ciel.
(74) Mais nous voulons une sorte de soutien. L’homme pense que, parce qu’il devient prĂ©dicateur, s’il ne va pas dans une grande organisation pour amener ces gens Ă  le soutenir, eh bien, il ne sera pas en mesure de prĂȘcher.
(75) Si Dieu vous a appelĂ© Ă  prĂȘcher, prĂȘchez mĂȘme s’il faut vous tenir seul. PrĂȘchez de toute façon. C’est Dieu qui vous a parlĂ©. Sortez lĂ  et prĂȘchez. C’est votre droit qui vous a Ă©tĂ© donnĂ© par Dieu.
(76) Je prĂ©fĂ©rerais Ă©couter un homme comme cela plutĂŽt que d’avoir tout, quelqu’un qui possĂšde tous les doctorats en thĂ©ologie et en philosophie derriĂšre lui. C’est ce qui a ruinĂ© l’église aujourd’hui. L’église a suivi la [haute] classe, les cultes et les associations. Ces choses sont en ordre, mais ces choses n’appartiennent pas Ă  la Maison de Dieu. Dieu a besoin des hommes envoyĂ©s de Dieu, oints depuis le Ciel, qui ont entendu l’histoire de Dieu et qui ont Ă©tĂ© remplis de Son Esprit, des hommes qui se tiennent sur la conviction de leur coeur.
E-28 (77) ConsidĂ©rez Elie, considĂ©rez ElisĂ©e qui l’a suivi. ConsidĂ©rez Jean-Baptiste en son temps. ConsidĂ©rez Paul. Tous l’avaient abandonnĂ©, mais il tenait toujours bon parce qu’il avait rencontrĂ© Dieu. Il avait entendu une Voix lui parler un jour.
(78) ConsidĂ©rez John Wesley, Martin Luther, Calvin. Les hommes qui avaient fait quelque chose pour Dieu, c’étaient des hommes qui avaient entendu Dieu et qui s’en Ă©taient tenus Ă  leurs convictions, des hommes qui avaient Ă©coutĂ© et qui avaient attendu. Ce que les autres disaient ne changeait rien; ils avaient attendu jusqu’à ce qu’ils aient entendu Dieu. Ces grands rĂ©veils qui sont en cours, ça paraĂźt comme ces vents violents, ces puissantes tours et toutes ces choses qui se passent; eux attendent. C’est ce que font toujours les aigles de Dieu, jusqu’au moment oĂč ils peuvent entendre cette Voix leur parler.
E-29 (79) Vous savez, les grandes choses ne font pas beaucoup de bruit. Avez-vous dĂ©jĂ  rĂ©flĂ©chi lĂ -dessus? Eh bien, vous savez, le soleil peut tirer dix millions de barils d’eaux avec moins de bruit que nous pour remplir un verre d’eau en pompant. D’habitude, les grandes choses opĂšrent dans le silence. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu les planĂštes tourner les unes autour des autres? Non, mais combien ces planĂštes sont grandes? Avez-vous dĂ©jĂ  entendu le jour faire du bruit quand il se lĂšve? Et pourtant il dissipe toutes les tĂ©nĂšbres, et c’est tellement silencieux que cela ne nous rĂ©veille mĂȘme pas. Mais ça dissipe toute la nuit.
(80) Ce dont l’église pentecĂŽtiste a besoin aujourd’hui, c’est du lever du jour, d’un placement du jour; et alors les gens se tiendront tranquilles jusqu’à ce que Dieu entre dans leurs coeurs et dissipe la nuit. Nous pensons que si la nuit est dissipĂ©e, une petite obscuritĂ© quelque part, nous devons mettre la ville en piĂšces. Nous n’avons pas Ă  mettre la ville en piĂšces. Dieu a dit: «Tenez-vous tranquilles et sachez que Je suis Dieu.» Il a dit Ă  MoĂŻse, Il a ordonnĂ© Ă  MoĂŻse de se tenir tranquille. Il a dit: «Observe et vois ce que je vais faire.»
(81) Ce dont nous avons besoin, frÚre... Nous sommes allés avant la charrue... Nous avons mis la charrue avant le cheval.
E-30 (82) C’est comme un messager qui, une fois, s’est mis Ă  courir. Il a entendu quelque chose; il s’est mis Ă  courir. Mais lorsqu’il est arrivĂ© Ă  destination, il n’avait rien Ă  dire lorsqu’il est arrivĂ© lĂ . Je pense que c’est tout Ă  fait ce qui ne va pas aujourd’hui. Nous avons entendu beaucoup de choses arriver; alors nous nous sommes mis Ă  courir. Eh bien, nous ne savons pas pourquoi nous courons. Attendons jusqu’à ce que nous entendions quelque chose de Dieu; jusqu’à ce que Dieu parle Ă  notre coeur et que nous ayons obtenu un message, quelque chose qui fera que ce murmure doux et lĂ©ger change chaque fibre en nous.
(83) Si les Ă©glises, les laĂŻcs, les prĂ©dicateurs ainsi que les prĂȘtres ce soir pouvaient s’attendre Ă  Dieu quelque part dans leur caverne jusqu’à ce que cela arrive, toutes les barriĂšres confessionnelles seraient brisĂ©es et les hommes seraient des frĂšres. Oui.
(84) Nous sommes nerveux et bouleversĂ©s. Ils sont toujours le peuple de Dieu. C’est exactement comme Elie; il Ă©tait un homme de Dieu, mais il lui fallait une expĂ©rience de la caverne.
E-31 (85) Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©? Ce n’est pas le petit rapide qui reflĂšte les Ă©toiles, faisant beaucoup de bruit. C’est le petit Ă©tang calme qui reflĂšte les Ă©toiles. Et bien des fois, nous nous sommes trop confiĂ©s Ă  un rapide. Je crois que le rapide contient de l’eau. Mais vous savez ce qui fait qu’il fasse des clapotis? C’est parce qu’il est peu profond. C’est vrai.
(86) Je me rappelle une fois que mon pĂšre et moi, nous sommes allĂ©s dans le champ pour prendre de la nourriture dans un wagon. Je ne sais pas combien d’entre vous, les jeunes gens qui sont ici, ont grandi Ă  la ferme. Nous avions cette espĂšce de vieux chariot en bois que nous amenions lĂ . Et chaque fois que nous heurtions une bosse, le chariot faisait pan! pan! crac! boum! boum! boum! Il bondissait et produisait le bruit le plus dĂ©sagrĂ©able que j’aie jamais entendu. Mais nous le chargions et le remplissions de bonnes choses du champ autant que nous le pouvions, et nous retournions sur les mĂȘmes bosses, mais le chariot ne faisait plus le moindre bruit. Il Ă©tait chargĂ©.
E-32 (87) Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’un chargement; c’est d’ĂȘtre rempli de l’amour divin de Dieu et de Sa puissance et d’attendre jusqu’à ce que ce murmure doux et lĂ©ger nous rencontre. Dans cette convention, attendons jusqu’à ce que nous entendions Sa Voix. C’est une invitation qu’on nous lance. Attendons jusqu’à ce que nous sachions ce que nous faisons. Attendons jusqu’à ce que Sa Voix parle, et alors nous saurons quelle direction prendre. Cela devrait... Pour moi, cela m’apporte la conviction.
(88) Quelqu’un dira: «Eh bien, maintenant, Ă©coutez, FrĂšre Branham. Vous voyez, si la foule se met Ă  courir, eh bien, je... Ne pensez-vous pas que nous devrions aussi la suivre?» –Attendez-vous Ă  Dieu. –Devrais-je adhĂ©rer Ă  cette Ă©glise? –Attendez-vous Ă  Dieu. Vous voyez?–Pensez-vous que si on tenait un grand rĂ©veil par ici...?
Attendez-vous Ă  Dieu.
(89) Vous voyez? Quoique Dieu dise... Que... Attendez jusqu’à ce que Dieu parle, alors vous pouvez parler. Vous avez un message. Oh! vous pouvez entrer dans l’eau, courir tout autour et faire beaucoup de bruit, mais attendez-vous à Dieu.
E-33 (90) Qu’entends-tu? Qu’entendez-vous dans toutes ces choses qui se produisent? Qu’avez-vous entendu dans cela? Nous avons entendu des confusions; nous avons entendu des hauts–des hauts et des bas; et nous avons organisĂ© plusieurs diffĂ©rentes organisations; nous avons accompli de grandes choses comme cela. Mais oĂč est Dieu dans tout cela?
(91) Nous avons besoin des hommes qui sont oints, des hommes qui savent oĂč ils se tiennent, des hommes qui ont rencontrĂ© Dieu face Ă  face et qui Lui ont parlĂ©. «Vous serez Mes tĂ©moins aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous. Les choses que Je fais, vous les ferez aussi, aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous. Vous serez Mes tĂ©moins. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.» Il nous faut attendre.
(92) AprĂšs qu’ils avaient Ă©tĂ© avec Lui, JĂ©sus leur a dit ... Oh! ils ont considĂ©rĂ© comment ils Ă©taient sortis; ils se rĂ©jouissaient Ă  leur retour de ce que les dĂ©mons leur Ă©taient soumis. JĂ©sus a dit: «Vous n’ĂȘtes pas encore prĂȘts. Montez Ă  JĂ©rusalem et attendez jusqu’à ce que vous soyez remplis.» Vous ferez trop de bruits, vous aurez beau avoir toute la vapeur et rien du tout, elle s’échappera par le sifflet, et vous n’aurez pas de la vapeur pour faire tourner les–les roues.
E-34 (93) Nous pouvons tĂ©moigner, sautiller, chanter et faire toutes sortes de choses semblables. Mais avant que Dieu ne nous amĂšne au point oĂč nous pouvons nous reconnaĂźtre les uns les autres comme des frĂšres, avant que toute malice, toute envie, toute lutte et toutes choses soient sorties de nous, nos sautillements, nos cris, nos louanges Ă  Dieu, nos organisations, nos parlers en langues, notre guĂ©rison des malades, les miracles que nous accomplissons, et tout autre chose, cela ne rimera Ă  rien. Revenez et attendez dans la caverne jusqu’à ce que nous entendions ce murmure doux et lĂ©ger qui nous appelle au service de Dieu. Oh! combien nous en avons besoin! Combien le monde en a besoin! C’est ce dont nous avons besoin. Dieu pourvoira.
E-35 (94) Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, si tout le monde allait Ă ... Qu’en serait-il si je... si tout le monde suivait ce mouvement-ci ou si tout le monde suivait ce mouvement-lĂ ...?» Vous, suivez Christ. Attendez un peu.
(95) Vous savez, nous avons des oiseaux. Certains d’entre eux sont des oiseaux migrateurs. Certains d’entre eux, aussitĂŽt que la premiĂšre petite brise fraĂźche vient, ils s’en vont au sud aussi vite que possible. Mais il y a certains oiseaux qui restent ici. Eh bien, un oiseau dira: «...?... Vous feriez mieux de venir nous rejoindre, les vers sont mieux par ici.» Mais d’une maniĂšre ou d’une autre, cet oiseau-lĂ  qui reste ici, Dieu le nourrit bien pendant l’hiver de la mĂȘme façon qu’Il nourrit celui qui s’est dĂ©placĂ© lĂ -bas. Dieu fraye toujours une voie pour vous. C’est vrai. Et il a Ă©tĂ© prouvĂ© que cet oiseau casanier qui reste est de loin en meilleure santĂ© et plus fort que celui qui se rend au sud.
E-36 (96) Nous n’avons pas besoin de nous tracasser. Vous oubliez qu’il existe un Dieu. Nous nous mettons dans tous nos Ă©tats et nous nous disons: «Oh! eh bien, si je ne peux pas faire ceci, si je peux agir comme ceci et si je n’arrive pas Ă  me joindre Ă  ce...» Tenez-vous tranquille et attendez que Dieu vous parle. VoilĂ  la chose. Disons par exemple...
(97) Et si–et si le lapin... Que se passerait-il s’il devait quitter la forĂȘt du nord pour se rendre par bonds en Floride pour y vivre? Eh bien, jamais il ne–jamais il n’y parviendrait avec ses petits bonds comme cela. Eh bien, que se passerait-il si quelqu’un disait: «Eh bien, attendez, nous allons y aller avec la science, mon gars. Si vous restez ici, il y aura trente pieds [environ 10 m–N.D.T.] de neige. Tu te retrouveras juste en-dessous de cette neige et tu mourras Ă©touffĂ©.»
(98) Vous savez, le lapin survit lĂ  oĂč il se trouve et Dieu lui fait une paire de raquettes Ă  neige et il saute par lĂ , et il fait des bonds juste au-dessus de la neige. Et Dieu le nourrit au-dessus de la neige parce que quelque chose lui dit: «Reste lĂ  et attend.» Il n’a pas encore de raquette, mais Dieu pourvoira aux raquettes s’il attend tout simplement. Le lapin qui a les raquettes Ă  neige sautille lĂ  au-dessus, sur le sol, mangeant des bourgeons tendres et doux sur les arbres et il reste chez lui. Certainement.
E-37 (99) Qu’en serait-t-il de la petite biche si elle devait se mettre Ă  courir Ă  travers Chicago et qu’elle empruntait cette allĂ©e Ă  l’extĂ©rieur par ici, pour se rendre en Floride Ă  toute vitesse? Eh bien, elle serait en danger. Dieu le sait. Ainsi, Dieu fait en sorte qu’elle soit satisfaite telle qu’elle est et lui donne deux petits sabots pointus. Et elle creuse dans cette neige jusqu’à trente pieds et mange toute la mousse qui pousse au sol, et elle devient grasse au possible pendant l’hiver. Vous voyez? Dieu prend soin d’elle.
(100) Qu’en serait-il du pauvre vieil ours, qui est lourd tel qu’il l’est? Que se passerait-il si Dieu... Que se passerait-il si quelqu’un disait: «Et si Dieu faisait pousser sur toi des raquettes Ă  neige, mon gars? Qu’en ferais-tu? Eh bien, tu es si lourd, tu les Ă©craserais de toute façon.» Il ne se lasse pas. Il y a quelque chose qui lui dit simplement d’attendre. Lorsque l’hiver viendra... Lorsque ce temps arrivera, Dieu prendra soin de la situation. Il n’a pas besoin de se mettre Ă  sautiller et Ă  s’agiter disant: «Oh! la la! Tous les oiseaux s’en vont au sud. Je ferais mieux d’essayer.» Eh bien, il se tuerait lui-mĂȘme, ou quelqu’un d’autre le tuerait en y allant.
E-38 (101) C’est ce que les Ă©glises essaient de faire, elles essaient de suivre un certain modĂšle et d’imiter cela, de se joindre Ă  quelque chose, de courir aprĂšs ceci et cela. Attendez-vous au Seigneur. Il pourvoira pour vous. Qu’entendez-vous? Entendez-vous la Voix?
(102) Cet ours entend la Voix de Dieu. Il ne fait pas pousser des raquettes Ă  neige. Mais que fait-il? Il sort tout simplement et il se couche; il s’étend lĂ , il dort et oublie la chose pendant tout l’hiver. Que les autres se mettent Ă  courir par-ci par-lĂ  s’ils le veulent, il va faire un bon somme pendant l’hiver. Pourquoi? Dieu fraye une voie pour lui. Il Ă©coute. La nature parle.
E-39 (103) Cette mĂšre ourse s’accouple [avec le mĂąle] en octobre. Elle va se coucher. Elle ne se rĂ©veille plus jusqu’en mi-mai. Ces oursons naissent en fĂ©vrier. Et si la mĂšre ourse disait: «Eh bien, attendez une minute. Mes petits vont naĂźtre; il se passera trois mois avant que je les voie.» Les petits amis naissent, juste comme de petits rats, de tous petits bestiaux, nus, comme de jeunes rats. Eh bien, comment ces petits compagnons pourraient-ils trouver un lieu? Eh bien, comment prendra-t-on soin d’eux?
(104) Elle ne s’en fait pas Ă  ce sujet. Elle sait que quelque chose lui parle disant que Dieu se chargera de la situation. Lorsque ces petits rats... ces petites crĂ©atures sont nĂ©es en fĂ©vrier, pendant tout ce temps froid, lĂ  sous cet amoncellement de neige, quelque chose fait que le petit ami se tienne sur ses pieds et marche tout autour de sa mĂšre jusqu’à atteindre la mamelle, et il se met Ă  tĂ©ter, et il se couche juste lĂ  et il tĂšte pendant trois mois. Et lorsque la maman se rĂ©veille, elle dit: «Bonjour, les enfants.» Elle fait une petite promenade et continue son chemin.
(105) Elle ne s’agite pas pour se rendre lĂ  au sud. Elle ne s’agite pas pour faire venir forcĂ©ment le mĂ©decin par lĂ  prendre soin de tous ces petits et que sais-je encore, lorsqu’ils naissent. Elle dort et oublie la chose. Amen. Si seulement l’église pouvait avoir le bon sens de l’ourse pour s’attendre Ă  Dieu...
E-40 (106) Lorsque le gĂ©nĂ©ral Byrd faisait son expĂ©dition pour aller au pĂŽle Sud, il s’est dit que ses gens, les amis qui Ă©taient avec lui, devaient avoir besoin du lait frais. Ainsi, il a voulu amener avec lui un petit troupeau de boeufs, de bonnes vaches laitiĂšres, pour qu’ils aient du lait lĂ -bas dans cette zone froide, l’Antarctique. Il s’est donc dit: «Eh bien, nous allons amener des vaches.» Et par hasard, ils ont rĂ©flĂ©chi et se sont dit: «Si nous dĂ©plaçons ces vaches d’ici, de cette zone tempĂ©rĂ©e vers cette zone froide, ces vaches attraperont la pneumonie et mourront, si nous les amenons lĂ -bas.» Aussi sont-ils partis leur faire beaucoup de manteaux, de gros manteaux Ă  fourrure et ils en ont revĂȘtu ces vaches. Mais vous savez quoi? Lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ , ils se sont rendus compte que ces vaches n’en avaient pas besoin. Dieu avait fait pousser sur elles de longs poils; ainsi, elles n’avaient mĂȘme pas besoin de robes faites de mains d’hommes.
(107) C’est ainsi qu’est l’église aujourd’hui. Peu m’importe si vous ĂȘtes jetĂ© lĂ -bas dans la rue avec une boĂźte mĂ©tallique dans la main... Si vous avez un tambourin Ă  la main, si vous ĂȘtes un travailleur Ă  la mission, vous n’avez pas besoin d’ĂȘtre un Billy Graham ou un Oral Roberts. Attendez-vous au Seigneur. Il pourvoira Ă  tout ce dont vous avez besoin. Attendez jusqu’à ce que vous entendiez ce murmure doux et lĂ©ger. C’est ce dont nous avons besoin. Attendez.
E-41 (108) Qu’entends-tu? Que peux-tu entendre? Et qu’as-tu entendu pendant ces annĂ©es? Nous avons eu des miracles. Nous avons eu des choses pour lesquelles Dieu a fait attendre des hommes. Il a accompli des miracles. Cela n’a jamais changĂ© le pays. Les gens continuent... Le pĂ©chĂ© bat son plein et est pire qu’avant, et le pĂ©chĂ© est entrĂ© jusqu’au sein de l’église et l’a mise en piĂšces. Qu’ont fait nos miracles? Qu’ont fait nos campagnes de guĂ©rison? Je crois dans la guĂ©rison divine. SĂ»rement. Mais vous ne pouvez jamais donner plus d’importance Ă  ce qui est mineur. La guĂ©rison divine est une chose mineure. Nous ne pouvons jamais donner plus d’importance Ă  ces choses.
(109) L’église devrait atteindre la maturitĂ©. Et nous avons eu des vents violents et nous avons eu toutes sortes de sensations. OĂč en est l’église? OĂč en sommes-nous aujourd’hui? Il y a toujours plus de dĂ©nominations qui croissent chaque jour, on colonise et tout, mais les hommes restent toujours les mĂȘmes.
(110) Ce dont nous avons besoin, c’est d’attendre jusqu’à ce que nous entendions la Voix de Dieu en tant que des individus. Tout homme et toute femme dans cette convention... Peu importe si Jim Jones et les autres qui sont avec vous (s’ils) ne font pas cela; vous, faites-le quand mĂȘme. Retirez-vous lĂ  au fond d’une caverne et attendez lĂ  jusqu’à ce que Dieu vous parle. Ne vous dĂ©placez pas. Il parlera certainement.
E-42 (111) Un message, le Seigneur voulant, que je... Il me l’a donnĂ© dans mon tabernacle il y a quelques soirs aprĂšs que je suis revenu de la Californie. Et je prĂȘchais lĂ -dessus, sur ce qu’est la nouvelle naissance. Et j’ai prĂȘchĂ© jusqu’au point oĂč moi-mĂȘme, j’ai eu la conviction. Le jour suivant, je me suis rendu dans ma caverne.
(112) Une dame s’est adressĂ©e Ă  l’un de mes associĂ©s qui est ici prĂ©sent, monsieur Mercier, lĂ  au camping. J’étais sorti avec son mari pour pĂȘcher. Le frĂšre Bosworth m’a racontĂ© une petite plaisanterie. J’ai racontĂ© cela Ă  son mari. C’était une simple petite chose. Mais cela... Je... juste aussi simple que... J’ai dit: «Un petit garçon Ă©tait debout, regardant dans le berceau oĂč Ă©tait son jeune frĂšre, un bĂ©bĂ©, qui venait de naĂźtre quelques jours auparavant. Et les pieds de celui-ci Ă©taient pointĂ©s en l’air, et ses petites gencives Ă©taient suspendues comme cela, hurlant comme s’il Ă©tait en train de tempĂȘter. Et la petite mĂšre a regardĂ© le petit ami qui Ă©tait debout lĂ , et ce dernier a dit: ‘Maman, c’est toi qui disais que ce bĂ©bĂ© est venu du ciel?’»
Elle a répondu: «Oui, fiston.»
Le petit a dit: «Eh bien, il n’est pas Ă©tonnant qu’il ait Ă©tĂ© chassĂ© de lĂ .»
E-43 (113) Eh bien, pour moi, ce n’était qu’une petite plaisanterie. Mais j’ai racontĂ© cela Ă  un homme, et voilĂ  qu’il est allĂ© la raconter Ă  sa femme et sa femme a dit: «Tu veux dire que frĂšre Branham peut raconter une plaisanterie?»
(114) Eh bien, vous voyez, ce n’était pas bien pour moi de faire cela. Certainement que ce n’était pas bien. Quelquefois nous nĂ©gligeons les choses. Paul a dit: «Si le fait de manger de la viande met une pierre d’achoppement sur la route de mon frĂšre, je ne mangerai plus de viande aussi longtemps que le monde existera.»
(115) Eh bien, l’homme a essayĂ© de justifier cela, disant: «Dans les rĂ©unions de frĂšre Branham, a-t-il dit, il devient si tendu, Ă©tant sous l’onction, avec les visions qu’il voit et toutes ces choses, qu’il lui faut se dĂ©tendre.»
Sa femme a dit: «Mais toi, tu n’es pas frĂšre Branham, et tu ne tiens pas ce genre de rĂ©unions.»
(116) Vous voyez, cela met une pierre d’achoppement. Nous devons faire attention Ă  ce que nous faisons. Et Dieu va nous juger pour la façon dont nous agissons et pour ce que nous faisons. Peu m’importe si nous avons des vents impĂ©tueux, si nous guĂ©rissons les malades et que sais-je encore. JĂ©sus a dit: «Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ  et diront: ‘N’ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons en Ton Nom? N’ai-je pas accompli plusieurs oeuvres puissantes?’» Et Il leur dira: «Eloignez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquitĂ©, je ne vous ai mĂȘme pas connus.»
(117) Je n’aimerais pas me tenir avec ce groupe-lĂ . S’il y a quelque chose dans mon coeur, j’aimerais ĂȘtre honnĂȘte au possible lorsque je me tiendrai devant Dieu.
E-44 (118) Je me suis senti condamnĂ© Ă  cause de cela. Alors, quand j’étais en train de prĂȘcher, j’étais sous une enquĂȘte sur les impĂŽts concernant mon Ă©glise et concernant ma campagne. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... J’étais mal Ă  l’aise. Et pendant environ six mois, il m’a fallu dĂ©terrer l’attestation de naissance de ma grand-mĂšre, pratiquement, pour l’administration. Alors que ces contrebandiers d’alcool, ces fabricants clandestins des liqueurs et tout, ainsi que ces joueurs des jeux d’argent et ces gens de la cigarette s’en tirent et...
(119) Et vous, les fumeurs de cigarette, n’avez-vous pas honte? Avez-vous vu dans le... je crois, dans le Reader’s Digest? Je peux surestimer ou sous-estimer cela, je pense que cent trente-trois mille personnes vont mourir cette annĂ©e Ă  cause de la cigarette qu’elles fument. Et cela... La plupart... Quatre-vingt-dix pour cent de ces gens sont des soi-disant membres d’église. Qu’est-ce qui ne va pas? Nous sommes tombĂ©s quelque part.
E-45 (120) Je descendais la rue le dimanche. Et un prĂ©dicateur se tenait lĂ  en train de prier pour un... LĂ  en bas de chez moi, il y a un... Ils ont crĂ©Ă© une petite ligue, ils disent que c’est pour prendre les–les jeunes gens et organiser pour eux un championnat de baseball. Et ils avaient un prĂ©dicateur qui se tenait lĂ , bĂ©nissant le terrain.
(121) Lorsque j’avais 17 ans, j’étais un jeune homme trĂšs actif. Je jouais comme bloqueur, et je jouais pour l’église mĂ©thodiste dans un–dans un championnat de l’église. Et tout jeune garçon qui jouait au baseball le dimanche ne pouvait pas jouer pour les Ă©glises. Et maintenant, voici les mĂȘmes prĂ©dicateurs se tenir lĂ , bĂ©nissant l’endroit. Qu’est-ce qui est arrivĂ© de toute façon?
(122) Nos vents impĂ©tueux nous ont-ils amenĂ©s quelque part? Nos tonnerres, nos Ă©clairs, le sang et toutes ces choses nous ont-ils amenĂ©s quelque part? Cela nous a-t-il rendus plus doux et plus humbles devant Dieu? Nous avons besoin de retourner dans la PrĂ©sence de Dieu une fois de plus. C’est tout Ă  fait vrai. Nous nous sommes relĂąchĂ©s et nous nous reposons sur des sensations et tout. Retournons Ă  Dieu.
E-46 (123) Je me suis senti condamnĂ© en me tenant Ă  la chaire. Je vais confesser cela juste ici, parce que cela m’est dĂ©jĂ  pardonnĂ©. Je prenais mon dĂźner, et le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©. C’était un numĂ©ro privĂ©, nous avons une permanence tĂ©lĂ©phonique. Et–et le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©. Et je me suis demandĂ© si c’était peut-ĂȘtre quelqu’un qui me connaissait. Ma femme est entrĂ©e lĂ  et elle a pris le tĂ©lĂ©phone. Elle a dit: «C’est encore ces hommes du gouvernement.»
(124) Oh! J’ai senti comme si on allait m’arracher la tĂȘte de toute façon. J’étais trĂšs nerveux et bouleversĂ©. Je devais aller fouiller ceci, fouiller cela et puis j’étais troublĂ© par lĂ  comme ceci et je devais aller prendre l’église, les diacres pour faire ceci et les administrateurs pour faire cela. J’étais trĂšs fatiguĂ©. Vous savez ce que j’ai fait? J’ai dit: «Dites-leur que je ne suis pas ici pour le moment.» Et je suis sorti de la maison en courant et j’ai tournĂ© lĂ  derriĂšre la maison.
Lorsque je suis rentrĂ© dans la maison, ma femme m’a regardĂ©; et c’est une bien-aimĂ©e. Elle a dit: «Billy, est-ce que ça, c’était vraiment correct?»
(125) J’ai dit: «Certainement. Je n’étais pas ici Ă  l’intĂ©rieur, juste Ă  ce moment-lĂ .» Vous voyez, parfois vous agissez comme si la chose est vraie alors que c’est un mensonge de toute façon. Dieu ne veut pas que nous mentions ou que nous disions de petits mensonges innocents, ou que nous puissions nous esquiver [dans un coin]. Tout doit ĂȘtre clair et dans les rĂšgles. Je me suis senti condamnĂ© pour cela. J’y ai pensĂ© tout l’aprĂšs-midi. Je me suis mis Ă  prier pour quelqu’un. Je n’ai pas pu prier pour la personne.
E-47 (126) Ecoutez juste une minute. «Si notre coeur ne nous condamne pas...» Mais s’il y a quelque chose dans votre vie qui vous condamne, vous ferez mieux d’arranger cette chose. Peu m’importe ce que c’est au monde... Vous–vous ne pourrez pas opĂ©rer correctement. Le Saint-Esprit ne peut pas traiter avec vous. Lorsque vous avez en vous des prĂ©jugĂ©s, l’égoĂŻsme et toutes ces choses, le Saint-Esprit ne peut jamais vous bĂ©nir. Vous pourriez obtenir des Ă©motions intellectuelles, une surexcitation.
(127) Laissez-moi vous expliquer quelque chose. Par exemple, lorsqu’une–lorsqu’une femme se marie, si elle craint qu’elle n’aura pas d’enfant, elle n’en aura pas. Non. Mais laissez-la aller adopter un bĂ©bĂ©, alors elle en aura un. Eh bien, les livres affirment que dans neuf cas sur dix, c’est ce qui se fait. Pourquoi? Cela dispose le corps de la femme dans la bonne Ă©motion. Eh bien, vous voyez si... Demandez Ă  votre mĂ©decin si ce n’est pas vrai. Pourquoi? Cela la place dans une bonne attitude.
E-48 (128) Job a dit: «Les choses que je craignais beaucoup me sont arrivĂ©es.» Voyez, vous ne... Il vous faut ĂȘtre au-dessus de toutes choses, lĂ  oĂč vous n’avez ni condamnation ni rien. Vous devez vivre comme de vĂ©ritables chrĂ©tiens. Vivez dans la PrĂ©sence de Dieu. Vivez chaque jour, chaque heure, chaque instant. Ne dites rien, ne faites rien, n’allez nulle part. Que tout ce que vous faites, vous le fassiez comme Christ, toutes vos actions. Dieu nous exige de nous abstenir absolument de toutes les choses du monde; la sĂ©paration. Le monde veut des mĂ©langeurs de choses.
(129) Ils iront Ă  la plage pour se baigner ou pour avoir des parties de cartes au sous-sol et des jeux d’arnaque dans l’église. Laissez-moi vous le dire, Dieu veut des sĂ©parateurs qui sĂ©pareront les hommes et les femmes du pĂ©chĂ©. Ecoutez. Cela condamne.
E-49 (130) Laissez-moi vous montrer quelque chose. Disons par exemple, en ce temps-ci... Maintenant, il est exactement 22 h moins le quart Ă  ma montre. Qu’arriverait-il si Joseph qui est ici prĂ©sent... Et je sais qu’il ne le voudra pas... Mais si d’ici une semaine il Ă©tait... Il Ă©tait... Eh bien, s’il n’était pas un chrĂ©tien et qu’il–qu’il voulait dĂ©fendre son ami. Et s’il essayait donc de dire qu’il Ă©tait Ă  Philadelphie en cette pĂ©riode-ci, le mardi soir du 8 ou 10, peu importe la date d’aujourd’hui: le 9; que le 9 juin Ă  22 h moins le quart il Ă©tait Ă  Philadelphie parce qu’il devait dĂ©fendre cet ami. TrĂšs bien. Ils croiront sa parole. Il dira: «Je jure solennellement.»
(131) Voyez, il peut le dire intellectuellement. Mais lĂ  au fond de son Ăąme, il sait que c’est faux. Ainsi, ils m’intenteront un procĂšs. Et ils diront: «Monsieur Boze, jurez-vous solennellement que vous Ă©tiez Ă  Philadelphie, Ă  tel endroit, le–le soir du mardi 9 juin 1959?»
(132) «Je jure solennellement que j’étais juste ici avec mon ami, juste ici Ă  tel endroit.»
(133) On dira: «Allez prendre le détecteur de mensonge, attachez-le lui aux poignets.» On lui demandera: «Monsieur Boze, voudriez-vous tenir vos mains et jurer pour cela?»
(134) Il peut se dire: «Eh bien, il me faut présenter cela de telle maniÚre que ça paraisse vrai.» Il peut faire semblant.
«Oui, oui, mon trĂšs prĂ©cieux ami. Je jure solennellement ici que j’étais Ă  tel endroit ici Ă  Philadelphie ce soir-lĂ .»
(135) Ce dĂ©tecteur de mensonge dira: «Il est en train de dire un mensonge.» Pourquoi? Intellectuellement, il essaie de faire paraĂźtre la chose correcte; il le dit de façon correcte. Mais son coeur dit non. Il s’agit lĂ  de son Ăąme. C’est lĂ  que Dieu habite.
(136) L’homme n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour mentir. L’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour dire la vĂ©ritĂ©. Ainsi, si vous ne pouvez pas rejeter un vieux prĂ©jugĂ© et de l’égoĂŻsme, comment vous attendez-vous Ă  ce que Dieu rĂ©ponde Ă  votre priĂšre? Oh! vous pouvez parler en langues, sauter sur les siĂšges, crier et battre le tambourin, parler de votre voisin lĂ -bas. Ne vous attendez pas Ă  ce que Dieu exauce votre priĂšre. Oh! oui, c’est vrai.
E-50 (137) Ainsi, lorsque j’ai commencĂ© Ă  prier pour un enfant malade... Je suis allĂ© lui imposer les mains, mais le Saint-Esprit a dit: «Tu as dit que tu n’étais pas dans la maison, qu’en dis-tu?» Je... Vous voyez, s’il y a une vibration... S’il y a quelque chose en imposant les mains... Si vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu, et–et qu’il y a une condamnation lĂ , vous saurez dans votre coeur que Dieu ne va pas vous rĂ©pondre. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©, mes frĂšres.
(138) Eh bien, je me suis senti tellement condamnĂ© que je ne voulais plus de cela. J’ai tout simplement fermĂ© la porte et je suis allĂ© dans ma caverne. Vous savez tous que j’ai une caverne. Je suis restĂ© lĂ  dans cette caverne. J’ai priĂ©; j’ai criĂ©. J’ai dit: «O Dieu! il y a des gens malades qui viennent. Je regrette d’avoir dit cela. Je n’ai pas seulement menti, mais j’ai amenĂ© ma femme Ă  mentir. Elle a dit que je n’étais pas lĂ . Pour rien au monde, elle n’aurait dit cela, si je ne lui avais pas demandĂ© de le faire.» Et j’étais complĂštement troublĂ©.
(139) Nous n’avons pas besoin de nous agiter sur quoi que ce soit. Dieu est avec nous; qui peut ĂȘtre contre nous? Vous ne devez rien garder dans l’obscuritĂ© et rien ne doit rester dans l’ombre. PrĂ©sentez-vous et soyez vĂ©ridique.
E-51 (140) Et si vous savez que vous devriez naĂźtre de nouveau, ĂȘtre rempli du Saint-Esprit et avoir une expĂ©rience comme ils l’ont eu le jour de la PentecĂŽte, mais que vous laissiez un credo d’une Ă©glise vous empĂȘcher d’accepter quelque chose que vous savez ĂȘtre la vĂ©ritĂ©, ne vous attendez pas Ă  ce que Dieu rĂ©ponde Ă  votre priĂšre. Il ne le fera pas. C’est vrai.
(141) «Mon Ă©glise ne parle pas, et mon Ă©glise ne...» Peu m’importe ce que votre Ă©glise croit; ce qui compte, c’est ce que Dieu a dit. Vous savez que vous devez naĂźtre de nouveau, et vous devez ĂȘtre semblable Ă  Christ. Et si vous n’avez pas encore fait cette expĂ©rience, toute la condamnation du monde et les choses du monde ne vous ont pas encore quittĂ©; retournez dans la caverne ou sous le genĂȘt immĂ©diatement, entrez dans la caverne aussi vite que possible, Ă©coutez et voyez ce que vous pouvez entendre. Vous entendrez quelque chose qui dĂ©passe le vent violent. Vous entendrez quelque chose qui dĂ©passe une sensation ou la guĂ©rison divine, ou du sang, du feu, de la fumĂ©e ou peu importe ce que vous avez, toutes ces choses qui se dĂ©roulent, ou une grande Ă©glise, ou se joindre Ă  ceci, ou un culte ou quelque chose Ă  laquelle vous devez adhĂ©rer, ou une grande organisation; vous entendrez une Voix vous parler. Vous entendrez Dieu descendre dans cette Ăąme et vous demander de tout confesser et de tout arranger.
E-52 (142) J’aimerais vous dire ce qui est arrivĂ©, pendant que je clĂŽture. Je n’ai jamais dit ce qui est arrivĂ©. Je n’aimerais pas le dire. Je ne le dirai pas; en effet, Satan ne peut pas saisir cela tant que cela est dans mon coeur. C’est Dieu qui y habite. Mais si je le dis, il l’entendra, et il bloquera toutes les voies. C’était lĂ  mon problĂšme. J’aime tellement les gens que je dis toujours tout et j’annonce cela. Mais cette fois-ci, je garde cela. Eh bien, vous n’en savez rien. Cela arrivera. La premiĂšre chose, vous verrez cela.
(143) Et je me suis retirĂ© lĂ  pour prier. J’ai dit: «Ô Dieu! je ne suis mĂȘme pas digne d’ĂȘtre Ton serviteur. Moi, je me suis tenu lĂ  avec un homme que j’aime et je lui ai racontĂ© une plaisanterie qui a pu mettre une pierre d’achoppement sur sa route. Et pourtant, je suis contre les plaisanteries. Ces petites choses, je me suis dit... J’étais simplement en train de me dĂ©tendre. Nous Ă©tions Ă  la pĂȘche. J’ai dit: «Vous savez ce que frĂšre Bosworth m’a racontĂ©?» Et il... je lui ai racontĂ© cette petite plaisanterie. Vous voyez? Cela a fait comme un retour de flamme. Pourquoi? Dieu me prĂ©parait lĂ  mĂȘme pour que je me dĂ©barrasse de cette chose.
(144) Vous devez ĂȘtre prĂȘt [pour cela] si vous allez prier pour les malades et leur imposer les mains; c’est un dĂ©tecteur de mensonge; cela dĂ©tectera la chose et vous amĂšnera Ă  dire la vĂ©ritĂ©; en effet, ça indiquera si vous mentez. Si vous mentez, quel bien cela vous fait-il d’imposer les mains aux malades et de demander leur guĂ©rison? Il vous faut ĂȘtre honnĂȘte, mes amis. C’est vrai.
E-53 (145) J’ai honte de le dire devant l’église, mais je l’ai fait effectivement. Et alors, lorsque Dieu m’a pardonnĂ©... Et j’étais lĂ  Ă  l’intĂ©rieur en train de pleurer pendant un moment. Je suis entrĂ© lĂ  dans cette vieille caverne et tous mes meubles sont lĂ . Ce n’est pas moi qui les y ai mis. C’est une caverne que j’ai tout simplement dĂ©couverte. LĂ , les agents fĂ©dĂ©raux ne pourraient jamais me dĂ©couvrir. Non, ils... Je remonte des ruisseaux, je traverse des vallons et je passe par-dessus des branches; ils–ils ne me dĂ©couvriront jamais. Il vous faut descendre un arbre, descendre un arbre, c’était sous des racines, et vous rentrez dans la caverne comme cela; et lĂ -dedans, il y a un autel, un support, une croix en–en pierre ainsi qu’une grande table. Comment elle a Ă©tĂ© taillĂ©e, je ne saurais vous le dire. Et il y a lĂ  ces deux piĂšces qui forment la croix, et un endroit oĂč me coucher, un creux dans le roc comme ceci. C’est tout aussi parfait que possible. Je me retire lĂ  pour prier.
(146) Et puis, aprĂšs que je–que j’étais sĂ»r que mes pĂ©chĂ©s m’avaient Ă©tĂ© pardonnĂ©s, je suis sorti. Toujours je... Ă  l’entrĂ©e du creux de la caverne, il y a une trĂšs grosse pierre, pratiquement aussi grande que la moitiĂ© de... Oh! c’est deux ou trois fois plus grand que ça, c’est presque aussi haut que ce piano-lĂ . Et je me tiens sur cette pierre, et je regarde toujours Ă  l’est. Il y a lĂ  une grande rĂ©gion montagneuse comme ça. Et je regardais Ă  l’est, me tenant lĂ  sur cette pierre juste devant ma caverne, et j’adorais le Seigneur.
E-54 (147) Oh! je L’ai tellement adorĂ© que je me suis mis Ă  pleurer. Il Ă©tait 15 h. Je me tenais lĂ  Ă  l’extĂ©rieur et j’ai dit: «O Dieu! pardonne-moi. Peu m’importe si cela me coĂ»te la vie.» J’ai dit: «Pardonne ma femme. C’est moi qui l’ai amenĂ©e Ă  dire cela, Seigneur. Elle ne l’aurait pas dit. Mais je n’aurais pas dĂ» le dire. Je devrais vivre mieux que cela, sortir lĂ  prier pour Tes enfants malades et leur imposer les mains. Tu m’as condamnĂ©, et j’ai su que Tu n’allais pas me rĂ©pondre avant que ce pĂ©chĂ© soit confessĂ© et arrangĂ©.»
(148) Et j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  l’homme et j’ai arrangĂ© cela. J’ai dit: «J’ai menti. Et j’ai entraĂźnĂ© ma femme Ă  mentir. Pardonnez-moi pour cela. Ma femme a dit que je...»
«C’est trĂšs bien, RĂ©vĂ©rend Branham. Je pense que vous ĂȘtes vraiment brisĂ©.»
(149) J’ai dit: «J’avais senti comme si j’allais perdre la tĂȘte. Mais cela ne change rien. Cela ne me donne pas le droit de mentir. Je devrais dire la vĂ©ritĂ©, peu importe combien ça blesse.»
E-55 (150) Alors quoi? J’étais debout lĂ  et je pleurais. Et quelque chose a dit quelque chose comme ceci. J’ai dit: «Seigneur, une fois MoĂŻse voulait Te voir et Tu l’as amenĂ© lĂ  au creux du rocher, et Tu l’as cachĂ© lĂ . Et lorsque Tu es passĂ©, MoĂŻse a dit que c’était comme le dos d’un homme.»
(151) Le feuillage est trop lourd. Le soleil se couchait de l’autre cĂŽtĂ© de... derriĂšre moi comme ceci et je regardais vers l’est. J’avais levĂ© les mains et il faisait aussi calme que possible. Il m’est arrivĂ© de remarquer lĂ  dans le buisson un petit vent qui a commencĂ© Ă  souffler, ce vent a traversĂ© le buisson et est passĂ© tout prĂšs de la caverne Ă  cĂŽtĂ© de moi, il a continuĂ© lĂ , longeant le flanc. Je n’oublierai jamais cela tant que je vivrais.
(152) Ô Dieu, laisse-moi me tenir tranquille. Cache-moi dans le creux du rocher, Seigneur. J’aimerais entendre ce murmure doux et lĂ©ger.
E-56 (153) Lorsque j’ai su que j’étais pardonnĂ©, j’ai vu ces feuilles bouger de ce petit vent. Ce n’était pas un vent qui soufflait partout, c’était juste un petit vent comme celui que j’avais entendu dans le buisson lorsque j’étais un petit garçon. Vous avez... Ce vent est descendu lĂ  d’un cĂŽtĂ© et s’en est allĂ©, en passant trĂšs doucement, il est passĂ© prĂšs de l’endroit oĂč j’étais comme ceci et...?... Les feuilles ont bougĂ©, et il est passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© de la caverne et il est descendu. Qu’est-ce que cela signifie pour moi? Il s’agit toujours du mĂȘme vent d’autrefois, lorsque j’avais sept ans, quand je transportais de l’eau pour cet alcool de contrebande. Il m’a rencontrĂ© lĂ  dans le buisson ce jour-lĂ , ç’a soufflĂ© dans ce buisson et une Voix a retenti: «Ne fume jamais, ne bois jamais ni ne souille ton corps d’aucune maniĂšre. Il y a un travail que tu dois faire lorsque tu seras grand.»
E-57 (154) FrĂšre, qu’entendez-vous dans tout ceci? Etes-vous...? Entendez-vous beaucoup de bruit pour former une organisation? Voulez-vous porter un manteau ecclĂ©siastique? Ou voulez-vous attendre ce murmure doux et lĂ©ger qui grandira et fera de vous ce que vous devriez ĂȘtre, et qui fera de vous un vĂ©ritable chrĂ©tien? Pensez-y. Qu’entends-tu, Elie? Qu’entends-tu, Chicago? Attendons ce murmure doux et lĂ©ger dans cette convention.
(155) Maintenant, inclinons la tĂȘte un moment. Je me pose des questions pour les membres du Corps de Christ qui sont ici ce soir. Eh bien, arrĂȘtez-vous une minute et rĂ©flĂ©chissez. Vous, membres d’église, vous qui ĂȘtes membres du Corps de Christ, sans tenir compte de l’église que vous frĂ©quentez... Cela n’a rien Ă  voir avec la chose, parce qu’il y a la corruption dans toutes ces Ă©glises, exactement comme il y en a dans la ville. Mais combien aimeraient dire: «Ô Dieu, pour moi, pendant ce temps, au cours de cette convention, j’aimerais amener mon Ăąme lĂ  dans le creux du rocher, j’attendrai lĂ  jusqu’à ce que j’entende un murmure doux et lĂ©ger qui m’oindra, fera de moi Ton vĂ©ritable tĂ©moin et me donnera un tel amour, une telle naissance...»
(156) Eh bien, avec chaque tĂȘte baissĂ©e, tous les yeux fermĂ©s, voici les laĂŻcs et les membres de l’église, voulez-vous lever la main et dire: «Ô Dieu! souviens-Toi de moi, place-moi dans le creux et parle-moi par un murmure doux et lĂ©ger! J’ai entendu des vents violents; j’ai entendu des tonnerres, des Ă©clairs, des... Mais j’aimerais entendre un murmure doux et lĂ©ger qui m’oindra et m’enverra Ă  mon poste du devoir en Ă©tant une personne diffĂ©rente.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Quatre-vingt-dix pour cent de cet auditoire ont levĂ© la main.
E-58 (157) Prions. Ô Seigneur, les voici. Pardonne-moi, Seigneur, je n’avais pas l’intention de dire cela de cette maniĂšre. Nous voici, Seigneur. Aussi sĂ»r que je me tiens ici, ĂŽ Dieu! je crois que Tu appelles Ton Eglise Ă  entrer dans une caverne en ce moment pour que Tu lui parles. Et Seigneur, il ne faut pas absolument que ça soit une–une caverne taillĂ©e, comme celle dans laquelle le prophĂšte s’était cachĂ©; mais ça peut ĂȘtre une petite caverne dans notre mĂ©moire; ça peut ĂȘtre une caverne dans notre Ăąme, oĂč nous pouvons nous retirer, nous arrĂȘter et faire l’inventaire, nous examiner, puis Ă©couter pour voir ce que nous pouvons entendre. Nous avons entendu le [bruit du] vent, et nous en sommes reconnaissants; nous avons entendu les vents violents; nous avons entendu le grondement des rĂ©veils; nous avons vu les miracles du mont Carmel; et nous avons vu l’échec. Et Seigneur, nous sommes fatiguĂ©s ce soir. Nous sommes nerveux. Nous avons besoin de Toi. Nous sommes couchĂ©s ici sous le genĂȘt. Nourris-nous de Ta VĂ©ritĂ©, Seigneur: Ta Parole est la VĂ©ritĂ©. Et puis, prends-nous d’ici en ce moment, Seigneur, pour nous amener Ă  la caverne, et laisse-nous nous cacher lĂ  dans le creux du rocher jusqu’à ce que nous entendions ce murmure doux et lĂ©ger.
(158) Et que cette convention ne devienne vraiment pas une grande clameur, un jubilĂ©, mais qu’elle devienne une expĂ©rience, des sanglots, la repentance dans les coeurs des hommes et un–un esprit de rĂ©veil qui les ravive, qui les ramĂšne une fois de plus Ă  Dieu et Ă  cette expĂ©rience douce et humble comme le soir oĂč nous avons Ă©tĂ© sauvĂ©s, Seigneur.
E-59 (159) Nous confessons nos pĂ©chĂ©s. Nous sommes sincĂšres. Nous–nous confessons cela devant Dieu et devant les hommes. Seigneur. Lorsque je pense Ă  ce que j’ai dit Ă  ma femme lĂ , en lui disant: «Dis-leur que je ne suis pas Ă  la maison, je–je–je suis dehors juste en ce moment. Je–je ne suis pas ici en ce moment-ci.» Seigneur, je me suis senti condamnĂ© pour cela. Mais Tu m’as pardonnĂ© cela et maintenant je suis plus avisĂ©.
(160) Oh! rends nos vies douces, Seigneur. DĂ©verses-y l’huile, le baume de Galaad et l’onction, Seigneur, et oins nos Ăąmes de Ta bontĂ© et de Ta misĂ©ricorde afin que nous puissions entendre Dieu nous parler encore. Accorde-le, Seigneur.
(161) A l’intention de chaque personne qui est ici, et aux autres Ă  travers la nation: nous avons vu, Seigneur, que les tonnerres, les vents, les tremblements de terre et... Cela n’a pas apportĂ© des rĂ©sultats, Seigneur. Les gens sont... les gens veulent toujours former plus de dĂ©nominations et se diviser, ils veulent coloniser et–et sĂ©parer les hommes les uns des autres. Ô Dieu! laisse-nous nous tenir tranquilles jusqu’à ce que nous entendions la Voix de Dieu, qui fusionne nos Ăąmes les unes avec les autres. Accorde-le, Seigneur. Exauce-nous, pardonne-nous et donne-nous cet Esprit afin que nous vivions jour aprĂšs jour.
E-60 (162) GuĂ©ris la maladie au milieu de nous, Seigneur. Ceux qui sont ici, qui ne se sentent pas bien, PĂšre, nous prions qu’ils n’aient mĂȘme pas Ă  attendre le service de guĂ©rison du vendredi soir, mais puissent-ils–puissent-ils juste en ce moment dans cette douceur, lĂ  au fond du creux, Ă©couter la Voix de Dieu parler, disant: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Et alors ça ne sera pas le fait de passer par des lignes de priĂšre, et–et Ă  diffĂ©rents endroits, ni des Ă©vangĂ©listes qui leur imposent les mains, mais ce sera une expĂ©rience qui fera qu’ils vont toujours se sou-... Ils sauront qu’il s’est produit quelque chose. Accorde-le, PĂšre.
(163) Mais par-dessus toute chose, pardonne-nous nos offenses. Nous aimerions nous tenir irréprochables en ce jour-là. Car nous demandons ceci au Nom de Jésus et à cause de Lui. Amen.
E-61 (164) Pouvez-vous me jouer cet hymne: Etre comme JĂ©sus? M’entendez-vous? Etre comme JĂ©sus, sur terre je dĂ©sire ardemment ĂȘtre comme Lui.
Le connaissez-vous? Est-ce lĂ  ce que vous aimeriez ĂȘtre? Certainement. Combien connaissent ce chant? Faisons... TrĂšs bien. Chantons cela maintenant dans l’adoration: Etre comme JĂ©sus. C’est mon dĂ©sir. J’ai besoin de Son Esprit. C’est quelque chose que je–je–je... Vous ne pouvez pas nettoyer vos taches, pas plus qu’un lĂ©opard ne peut enlever ses taches en les lĂ©chant. Vous ne le pouvez pas. Adorons-Le tout simplement et disons-Lui d’îter [de nous] toute conscience du pĂ©chĂ©, toute incrĂ©dulitĂ©, et qu’Il Ă©tablisse en nous cette–cette chose qui nous fera savoir oĂč nous nous tenons; il n’y a point de pĂ©chĂ© sur notre chemin. Dieu rĂ©pond Ă  la priĂšre et nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©. Mais si notre coeur nous condamne, alors Dieu ne nous entendra pas. S’il y a une condamnation, ĂŽte cela, ĂŽ Dieu.
(165) Chantons maintenant; si vous pouvez m’aider. Donnez-nous un accord, si vous le connaissez. TrĂšs bien. Alors je vais vous montrer un chant que nous pouvons chanter, un certain bon et vieux cantique. Je sens vraiment que l’Esprit veut que nous L’adorions en chantant en ce moment. Vous sentez-vous ainsi? Aimeriez-vous chanter quelque chose au–au Seigneur JĂ©sus, quelque chose, et Le rendre...
E-62 (166) Vous savez, c’est ça chanter. Vous savez, le prophĂšte a dit... Il Ă©tait complĂštement dĂ©rangĂ©, c’était Elie. Et il a dit: «N’eĂ»t Ă©tĂ© par Ă©gard Ă  la prĂ©sence de Josaphat, je ne t’aurais mĂȘme pas regardĂ©. Mais nĂ©anmoins, faites-moi venir un joueur de harpe.» Et ce dernier a commencĂ© Ă  chanter et Ă  jouer de cet instrument. Et pendant qu’il jouait, alors l’Esprit de Dieu est venu sur le prophĂšte. Vous vous souvenez de cette histoire ou pas?
(167) Oh! comme c’est merveilleux d’ĂȘtre comme Lui! Combien connaissent ce vieux chant: De la place, de la place, il y a de la place Ă  la Fontaine pour moi? Combien connaissent cette chanson-lĂ ? La connaissez-vous, soeur, cette chanson-lĂ ? Hein? Pardon? Vous la connaissez?
(168) Eh bien! maintenant, vous pouvez avoir toutes les petites chansons que vous voulez, les petits chants de jubilĂ©. C’est bon. Mais quant Ă  moi, ramenez-moi avec ces cantiques-ci. Je crois qu’ils sont... Lorsqu’il a pris la plume et qu’il s’est mis Ă  Ă©crire...
E-63 Combien connaissent ce vieux chant: Plus prùs de Toi, mon Dieu? Ça, c’est un ancien. J’aime cela aussi. Donnez-nous un accord de cela, soeur: Plus prùs de Toi, mon Dieu.
(169) Vous direz: «C’est un chant funĂšbre.» Nous avons besoin d’un chant funĂšbre. C’est vrai. Je veux que tous les pĂ©chĂ©s qui sont en moi, qui sont vivants en moi meurent. Pas vous? Avant que vous ne soyez vraiment brisĂ©, vous ne serez jamais bien modelĂ©. Oh! combien ce chant est merveilleux!
Mon Dieu plus prĂšs de Toi,
Plus prĂšs de Toi!
MĂȘme si c’est la croix qui me relĂšve,
Mon chant sera toujours:
Plus prĂšs de Toi, mon Dieu,
Plus prĂšs de Toi, mon Dieu.
Plus prĂšs de...
Fermons les yeux maintenant, et levons les mains et chantons cela.
Plus prĂšs... mon Dieu.
(170) Dieu, notre PĂšre, modĂšle nos coeurs et change-les, Seigneur. S’il y a le pĂ©chĂ© parmi nous, ĂŽte-le du milieu de nous. Peu nous importe le niveau que nous devons atteindre, Seigneur, s’il nous faut ĂȘtre traitĂ©s de tous les noms, mĂ©prisĂ©s et rejetĂ©s, laisse-nous ĂȘtre prĂšs de Toi, Seigneur. [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner–N.D.E.]
E-64 (171) Ô Seigneur! nous T’aimons, PĂšre! Ô Dieu! pardonne-nous...?... L’un de ces jours, Seigneur, si Tu tardes, nous descendrons les allĂ©es ici Ă©tant des personnes diffĂ©rentes, en train de parler, de converser. Oh! pardonne-nous maintenant, Seigneur, nos manquements. Nous T’adorons. Nous sommes simplement comme des enfants, Seigneur, adorant dans l’Esprit. Laisse que cette petite brise, ce vent dans lequel Dieu se trouvait devant la caverne ce jour-lĂ , dont je parlais, mais que cela puisse traverser chaque coeur ici prĂ©sent, Seigneur. Qu’un murmure doux et lĂ©ger parle. DĂ©nonce nos pĂ©chĂ©s, pardonne-nous pendant que nous nous attendons Ă  Toi, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus, nous prions. Amen.
(172) Je ne connais pas votre opinion. Chaque homme a son opinion. Mais pour moi, ceci se passe lorsque Christ vient, ce sentiment doux et humble. Pour moi, c’est le murmure doux et lĂ©ger qui parle plus fort que le vent impĂ©tueux. Croyez-vous sincĂšrement dans votre coeur que c’est vrai? Certainement, c’est cela.
E-65 (173) Maintenant, tenez donc la main de quelqu’un qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Chantons cela une fois de plus. Serrez la main de quelqu’un qui est prĂšs de vous pendant que nous–pendant que nous chantons cela: Plus prĂšs de Toi, mon Dieu. Serrez tout simplement la main Ă  quelqu’un. Je sais qu’il y a toutes les diffĂ©rentes Ă©glises qui sont assises ici maintenant. Chantons simplement cela une fois de plus.
Plus prĂšs de Toi, mon Dieu,
Plus prĂšs de Toi!
MĂȘme si c’est la croix qui me relĂšve;
Mon chant sera toujours,
Plus prĂšs de Toi, mon Dieu,
Plus prĂšs de Toi, mon Dieu,
Plus prĂšs de Toi!
(174) Que Dieu vous accorde de ne jamais sortir de cette attitude dans laquelle vous ĂȘtes maintenant. Restez doux devant Dieu, attendez Sa Voix, la petite Voix douce et tendre qui parle, qui chassera toute votre culpabilitĂ© et votre honte, le Sang de JĂ©sus.
Que Dieu vous bénisse maintenant. Y a-t-il quelque chose de plus que vous aimeriez dire, FrÚre Joseph? TrÚs bien. Que Dieu vous bénisse maintenant. A demain.

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