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Prédication Ou Est Partie Ta Force, Samson? / 59-0702 / Los Angeles, California, USA // SHP 59 minutes PDF

Ou Est Partie Ta Force, Samson?

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E-1 [Un frĂšre lit le passage des Ecritures pour frĂšre Branham, dans Juges, chapitre 16, du verset 4 Ă  22. Vous pouvez vous asseoir alors que je lis ceci. C’est un passage des Ecritures assez long, mais frĂšre Branham m’a demandĂ© de lire ceci.
AprÚs cela, il aima une femme dans la vallée de Sorek. Elle se nommait Delila.
Les princes des Philistins montĂšrent vers elle, et lui dirent: Flatte-le, pour savoir d’oĂč lui vient sa grande force et comment nous pourrions nous rendre maĂźtres de lui; nous le lierons pour le dompter, et nous te donnerons chacun mille et cent sicles d’argent.
Delila dit Ă  Samson: Dis-moi, je te prie, d’oĂč vient ta grande force, et avec quoi il faudrait te lier pour te dompter.
Samson lui dit: Si on me liait avec sept cordes fraĂźches, qui ne fussent pas encore sĂšches, je deviendrais faible et je serais comme un autre homme.
Les princes des Philistins apportĂšrent Ă  Delila sept cordes fraĂźches, qui n’étaient pas encore sĂšches. Et elle le lia avec ces cordes.
Or des gens se tenaient en embuscade chez elle, dans une chambre. Elle lui dit: Les Philistins sont sur toi, Samson! Et il rompit les cordes, comme se rompt un cordon d’étoupe quand il sent le feu. Et l’on ne connut point d’oĂč venait sa force.
Delila dit Ă  Samson: Voici, tu t’es jouĂ© de moi, tu m’as dit des mensonges. Maintenant, je te prie, indique-moi avec quoi il faut te lier.
Il lui dit: Si on me liait avec des cordes neuves, dont on ne se fût jamais servi, je deviendrais faible et je serais comme un autre homme.
Delila prit des cordes neuves, avec lesquelles elle le lia. Puis elle lui dit: Les Philistins sont sur toi, Samson! Or des gens se tenaient en embuscade dans une chambre. Et il rompit comme un fil les cordes qu’il avait aux bras.
Delila dit Ă  Samson: Jusqu’à prĂ©sent tu t’es jouĂ© de moi, tu m’as dit des mensonges. DĂ©clare-moi avec quoi il faut te lier. Il lui dit: Tu n’as qu’à tisser les sept tresses de ma tĂȘte avec la chaĂźne du tissu.
Et elle les fixa par la cheville. Puis elle lui dit: Les Philistins sont sur toi, Samson! Et il se réveilla de son sommeil, et il arracha la cheville du tissu et le tissu.
Elle lui dit: Comment peux-tu dire: Je t’aime! puisque ton coeur n’est pas avec moi? VoilĂ  trois fois que tu t’es jouĂ© de moi, et tu ne m’as pas dĂ©clarĂ© d’oĂč vient ta grande force.
Comme elle Ă©tait chaque jour Ă  le tourmenter et Ă  l’importuner par ses instances, son Ăąme s’impatienta Ă  la mort,
il lui ouvrit tout son coeur, et lui dit: Le rasoir n’a point passĂ© sur ma tĂȘte, parce que je suis consacrĂ© Ă  Dieu dĂšs le ventre de ma mĂšre. Si j’étais rasĂ©, ma force m’abandonnerait, je deviendrais faible, et je serais comme tout autre homme.
Delila, voyant qu’il lui avait ouvert tout son coeur, envoya appeler les princes des Philistins, et leur fit dire: Montez cette fois, car il m’a ouvert tout son coeur. Et les princes des Philistins montùrent vers elle, et apportùrent l’argent dans leurs mains.
Elle l’endormit sur ses genoux. Et ayant appelĂ© un homme, elle rasa les sept tresses de la tĂȘte de Samson, et commença ainsi Ă  le dompter. Il perdit sa force.
Elle dit alors: Les Philistins sont sur toi, Samson! Et il se rĂ©veilla de son sommeil, et dit: Je m’en tirerai comme les autres fois, et je me dĂ©gagerai. Il ne savait pas que l’Eternel s’était retirĂ© de lui.
Les Philistins le saisirent, et lui crevùrent les yeux; ils le firent descendre à Gaza, et le liùrent avec des chaünes d’airain. Il tournait la meule dans la prison.
Cependant les cheveux de sa tĂȘte recommençaient Ă  croĂźtre, depuis qu’il avait Ă©tĂ© rasĂ©.
Le frĂšre prĂ©sente frĂšre Branham aux gens: «FrĂšre Branham.»–N.D.E.]
E-2 C’est trĂšs bon d’ĂȘtre ici ce soir, et aussi pour cette grande opportunitĂ© de m’adresser Ă  ce groupe le plus bienveillant des chrĂ©tiens. Et mes salutations Ă  vous tous. Et ces jours que j’ai passĂ©s ici ont Ă©tĂ© les jours les plus glorieux de ma vie.
Et ce matin, alors que je confessais quelque chose de mal que j’avais fait, ministre aprĂšs ministre et homme d’affaires aprĂšs homme d’affaires m’ont rencontrĂ© en pleurant lĂ  derriĂšre, d’aller et de prier jusqu’au bout. J’aime donc ça. On sait que tant qu’il y a la confession, eh bien, il y a de l’espoir pour un rĂ©veil, n’est-ce pas? Ainsi donc, nous en sommes contents.
Et alors, hier soir, le... notre brave frĂšre Roberts a adressĂ© son message directement aux hommes d’affaires chrĂ©tiens. Je me suis donc proposĂ© ce soir d’adresser les quelques paroles que j’ai eu Ă  dire Ă  l’église, car il y a beaucoup de ministres ici qui parrainent, ils sont dans la rĂ©union. Ainsi donc, je me suis proposĂ© d’adresser ceci Ă  l’église. Mon sujet ce soir, c’est: OĂč est partie ta force, Samson?
E-3 Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, alors que nous venons Ă  Toi avec tous nos coeurs, avec toute notre force, et avec tout ce qui est en nous, nous sollicitons une faveur de Ta part, et s’il y a quelque chose que nous avons peut-ĂȘtre fait ou dit, ou mĂȘme pensĂ©, qui ne T’a pas plu, nous Te demandons, Seigneur, de nous pardonner pour ces choses-lĂ , car, en vĂ©ritĂ©, nous aimerions nous tenir dans Ta PrĂ©sence un jour, revĂȘtu de la justice de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, prĂȘt Ă  ĂȘtre reçu dans Ton Royaume.
Et maintenant, pendant que nous jouissons du bon sens, nous demandons le pardon de tous nos pĂ©chĂ©s. Et il pourra arriver un temps, dans notre vie, oĂč nous serons trĂšs vite rappelĂ©s et nous n’aurons pas le temps de nous repentir. Nous prions ce soir, Seigneur, alors que la Parole nous a Ă©tĂ© lue, que le Saint-Esprit prenne ces Paroles et les apporte Ă  nos coeurs selon que nous en avons besoin.
Nous aimerions aussi Te prier, Seigneur, de continuer à bénir cette convention. AprÚs, nous aimerions Te remercier pour ce qui a été dit par les nobles et vaillants soldats de la croix, qui ont parlé avec sincérité de coeur dans le témoignage et les sermons. Et tout ce qui a été fait, nous en sommes reconnaissants, et nous Te demandons de continuer.
BĂ©nis frĂšre Shakarian, tous les hommes d’affaires chrĂ©tiens, chaque ministre aussi, ainsi que–ainsi que l’organisation qui est assemblĂ©e ici. Et que ceci devienne l’une des plus grandes conventions qui aient Ă©tĂ© tenues sur la CĂŽte Ouest. Que quelque chose se passe ici dans le prochain ou les deux prochains jours, Seigneur, qui rĂ©veillera simplement tout l’Etat de la Californie et qui amĂšnera les gens Ă  la repentance, et Ă  la connaissance de la grĂące salvatrice de JĂ©sus-Christ, notre Seigneur. BĂ©nis-nous ensemble maintenant que nous attendons davantage que le Saint-Esprit nous assiste ce soir. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
E-4 Cet homme Samson a toujours Ă©tĂ© pour moi un genre de personnage remarquable de l’Ancien Testament. Je me rappelle le premier sermon que je me sois jamais proposĂ© d’essayer de prĂȘcher, c’était: Samson, le vaillant homme. En effet, je–j’aime la force. Et Samson avait la force, la force de l’Eternel.
Je ne peux pas me l’imaginer un immense gĂ©ant prĂ©historique. Ça ne serait pas Ă  la gloire de Dieu de voir un tel homme arracher un... les portails de la citĂ© et les emporter lĂ  sur la colline, ou tuer un lion avec ses mains. Mais je crois que Samson Ă©tait un tout petit homme, ce que nous appellerions un gringalet, juste un tout petit homme. Et quand l’Esprit du Seigneur venait sur lui, c’est alors que Dieu tirait gloire. On savait qu’il ne pouvait pas y avoir une force propre Ă  lui qui pouvait faire cela, cela devait donc ĂȘtre la force de l’Eternel.
Dieu prend des choses simples pour Ses... accomplir Ses grandes oeuvres. Et cela, juste des choses ordinaires. Parfois, nous passons juste par-dessus la chose réelle que Dieu veut utiliser, cherchant à trouver quelque chose de grand.
E-5 Et comme je l’ai dit, Samson et Delila ressemblent beaucoup Ă  l’église. J’aimerais les comparer comme cela ce soir. Samson Ă©tait un grand homme tant qu’il suivait le Seigneur. Et tant qu’il observait les commandements de Dieu et qu’il marchait avec Dieu, Dieu l’utilisait. Et c’est ce qu’Il a fait avec l’église. Tant que l’église marche avec Dieu et observe les commandements de Dieu, Dieu peut utiliser l’église. Mais quand l’église franchit la frontiĂšre comme Samson l’avait fait, alors Dieu ne peut plus utiliser l’église. Il doit trouver autre chose Ă  utiliser, car Il ne peut utiliser une Ă©glise, une organisation, ou un individu que tant qu’ils marchent fidĂšlement d’aprĂšs Ses commandements.
Et Samson Ă©voluait trĂšs bien. Il avait un bon dĂ©part. Et tout allait trĂšs bien pour lui jusqu’au moment oĂč il a commencĂ© Ă  flirter. Et quand il s’est mis Ă  flirter, il a eu des ennuis. C’était son premier pas pour rĂ©trograder. Et je pense ce soir que c’est le premier pas de l’église pour rĂ©trograder, quand elle se met Ă  flirter avec les incroyants. Cette femme philistine Ă©tait une incroyante. Et Samson fut attirĂ© par sa beautĂ©. Et je pense que l’église en a beaucoup eu, ĂȘtre attirĂ©e, alors qu’elle se mettait Ă  flirter avec le monde et Ă  chercher Ă  imiter le monde.
E-6 Samson a eu une mauvaise compagnie. Et vous pouvez toujours vous rappeler que dĂšs que vous avez une mauvaise compagnie, vous ĂȘtes en dehors de la volontĂ© de Dieu. Ma propre mĂšre du sud me disait: «Si tu te couches avec un chien qui a des puces, tu auras des puces.» C’est plutĂŽt grossier comme expression, mais ça a beaucoup de bon sens courant, chaque jour. Vous ne pouvez simplement pas vous associer avec les choses du monde et vous attendre et vous attendre Ă  rester spirituel et humble devant le Seigneur. On vous reconnaĂźt par les gens que vous frĂ©quentez. Et un vieux dicton dit: «Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es.»
Et quand l’église commence Ă  frĂ©quenter le monde, c’est alors qu’il n’y a plus que le monde. Elle perd la communion avec le Saint-Esprit, elle perd la communion avec Dieu, avec les anges et avec l’hĂ©ritage de Dieu, quand elle se met Ă  flirter comme Samson l’avait fait.
E-7 Et l’église avait commencĂ© Ă  flirter quand elle s’est mise Ă  chercher Ă  imiter les choses du monde, Ă  considĂ©rer le succĂšs que le monde peut offrir. Et Dieu ne nous a jamais ordonnĂ©s d’essayer de marcher au pas du monde. Nous n’avons jamais Ă©tĂ© aussi brillants et intelligents que le monde. Je crois qu’il est Ă©crit dans les Ecritures que les enfants du royaume de ce siĂšcle sont–sont plus clairvoyants que les enfants du Royaume. Ils sont plus intelligents; et ça a Ă©tĂ© ainsi depuis CaĂŻn et Abel.
E-8 Maintenant, nous commençons Ă  nous Ă©loigner de la communion Ă  l’ancienne mode avec le Saint-Esprit. Nous commençons Ă  flirter. Une chose que nous avons commencĂ© Ă  faire, c’était quand Dieu avait commencĂ© Ă  utiliser l’église dans l’ñge primitif, alors ils... la premiĂšre chose qu’ils avaient faite, c’était d’organiser une Ă©glise, appelĂ©e l’Eglise catholique. C’était la premiĂšre organisation. Et je n’ai rien contre l’organisation, tant qu’elle trace ses lignes de façon Ă  se rapprocher de l’autre organisation. Mais si elle s’enferme dans ses propres limites et n’a pas de communion, alors c’est mauvais.
Mais l’église commence Ă  chercher Ă  imiter le monde. Et le diable a peut-ĂȘtre pensĂ© qu’il avait liĂ© l’église lorsqu’elle s’était organisĂ©e en Eglise catholique, mais lors de la confrontation: «Les Philistins sont sur toi, Samson», un Martin Luther a Ă©tĂ© suscitĂ©, il a brisĂ© chaque corde et il s’est avancĂ©, prĂȘchant la justification. Humm! Et le diable a vu que ce n’était pas lĂ  la puissance cachĂ©e de l’église.
E-9 Or, le motif de Delila Ă©tait de dĂ©couvrir sa puissance, et c’est lĂ  qu’elle pouvait le dĂ©truire, aprĂšs qu’elle aurait dĂ©couvert sa puissance. Et c’est ce que le diable cherche Ă  faire avec l’église: dĂ©couvrir le secret de cette puissance. Mais les cordes catholiques avaient Ă©tĂ© brisĂ©es quand Dieu suscita Martin Luther.
Puis, elle le lia encore. Le monde l’a liĂ© dans l’Eglise luthĂ©rienne. Mais quand retentit le cri: «Les Philistins sont sur toi», un John Wesley fut suscitĂ©, cette sanctification-lĂ , la seconde oeuvre de grĂące. Et cela brisa la corde.
Et puis, ils l’ont encore liĂ©. Et puis, un autre message a Ă©tĂ© proclamĂ©: «Les Philistins sont sur moi... sur toi», et alors, le groupe de la pentecĂŽte fut suscitĂ©. Cela brisa les–les cordes des liens, des barriĂšres de dĂ©nominations et autres. Et maintenant, nous les retrouvons pratiquement liĂ©s. C’est vraiment dommage, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Et maintenant, nous trouvons dans l’Eglise pentecĂŽtiste, la chose mĂȘme que le monde avait utilisĂ©e pour lier les autres: ĂȘtre en train de lier l’Eglise pentecĂŽtiste. Tout Ă  fait exact.
E-10 La premiĂšre chose que nous avons essayĂ© de faire, c’était de prĂ©senter de grands spectacles comme les autres le font, essayer de prendre nos prĂ©dicateurs, nos pasteurs, nos bergers, et en faire des docteurs en thĂ©ologie. Nous n’avons pas besoin de docteurs en thĂ©ologie. Nous avons besoin du baptĂȘme du Saint-Esprit...?... Nous n’avons pas besoin de ces choses parmi nous. Mais c’est lĂ  que cela essaie de lier l’église.
Et puis, la chose suivante qu’ils essaient de faire, c’est de s’éloigner de l’humilitĂ© dans l’église, l’humilitĂ© de cela, et d’avoir un groupe de gens les mieux habillĂ©s ou un groupe de gens les mieux instruits dans l’église, essayer de prendre nos ministres et de les envoyer Ă  un autre sĂ©minaire pour acquĂ©rir une grande instruction. Quand on fait cela, on ne fait que priver l’église, en la liant, de la puissance du Saint-Esprit. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.
E-11 Maintenant, nous trouvons que c’est ce qu’ils font malgrĂ© tout. Permettez-moi de vous dire ceci. Quelqu’un dit: «Notre pasteur avait l’habitude... Quand nous avions vraiment le prĂ©dicateur de l’époque enflammĂ© pour Dieu...» Ils laissent le sĂ©minaire les appeler aujourd’hui, au lieu que ça soit des hommes appelĂ©s de Dieu. Ils s’y engagent pour de l’argent, pour le bon de repas, ou pour devenir quelqu’un d’important.
Combien c’est vraiment diffĂ©rent de notre Seigneur! Il est venu sur terre, Il a Ă©tĂ© notre ModĂšle Ă  nous tous. Et Il Ă©tait un MaĂźtre Serviteur: Il a exercĂ© le travail le plus bas qui puisse exister, le laquais laveur des pieds, et Il est devenu un Serviteur. Cependant, Il Ă©tait le Dieu du Ciel et Il est devenu un Serviteur, le plus bas des bas.
Aujourd’hui, Dieu peut bĂ©nir un peu un homme et lui donner une bonne Ă©glise, et il ne peut pas ĂȘtre satisfait jusqu’à ce qu’il veuille ĂȘtre servi. C’est un signe qui tĂ©moigne de la maladie spirituelle. C’est seulement les faibles que JĂ©sus servait. Ceux qui dĂ©sirent ĂȘtre des rabbins, des docteurs, des rĂ©vĂ©rends... Oh! Ces titres Ă©goĂŻstes, impies, dĂ©moniaques... Nous sommes frĂšres, et nous ne sommes pas de ce monde. Mais c’est ce que les gens dĂ©sirent. Et quand ils viennent Ă  la rĂ©union, ou Ă  quelque chose comme cela, ils entrent poitrine bombĂ©e et–et font des histoires, et on doit recevoir le plus grand hommage parmi ces gens. Nous n’avons pas besoin de recevoir les honneurs les uns des autres. Si j’ai besoin des honneurs, j’aimerais qu’ils viennent de Dieu qui accorde le vĂ©ritable honneur.
Comment pouvez-vous avoir la foi alors que vous recherchez l’honneur les uns des autres? Cela a simplement dĂ©pouillĂ© la moisson de la–de la crĂšme. Cela ĂŽte la–la puissance cachĂ©e de l’église; ça en dĂ©pouille les gens. Nous cherchons Ă  agir comme le monde.
E-12 Or, je n’ai rien contre ces choses, mais aussitĂŽt que le... Nous constatons que les compagnies de tabac et des cigarettes ont dit... Coca-Cola et les autres compagnies, la biĂšre, elles ont adoptĂ© des Ă©missions Ă  la tĂ©lĂ©vision, et elles ne font que prospĂ©rer. Eh bien, vite, nous essayons de saisir aussi cela. Eh bien, cela... Je ne dis rien contre cela, mais nous ne sommes pas ici pour faire la concurrence avec le monde. Nous sommes ici pour prĂȘcher l’Evangile. A quoi sert-il d’avoir un groupe d’intellectuels assis lĂ  qui ne savent rien au sujet de Dieu, pas plus qu’un Hottentot n’en sait au sujet d’un chevalier Ă©gyptien? Ce dont nous avons besoin, c’est de quelqu’un qui est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, qui connaĂźt Dieu comme son Sauveur et qui sait comment s’abandonner au Saint-Esprit.
E-13 Nous sommes dans un–un Ă©tat trĂšs critique, l’église dans son ensemble aujourd’hui. On prend nos ministres et on les envoie, s’ils ont un appel de Dieu dans leur vie, on les envoie quelque part Ă  un endroit oĂč ils seront embaumĂ©s et oĂč on leur injectera une pleine mesure d’une espĂšce de fluide d’embaumement pour sortir, plutĂŽt que de prĂȘcher la Parole de Dieu et d’amener les gens Ă  la foi dans la Sainte Bible et dans le Saint-Esprit, leur enseigner un tas de credos et de psychologie, enseigner Ă  ces gens; en les Ă©loignant plus de Dieu qu’ils ne l’étaient au dĂ©part. C’est exactement ce que nos programmes pĂ©dagogiques nous ont apportĂ©...?... On ne connaĂźt pas Dieu par l’instruction. On ne Le connaĂźt pas non plus par la science. On ne Le connaĂźt pas non plus par une quelconque chose du monde. Et c’est... cependant... on connaĂźt Dieu uniquement par la foi, vous croyez en Dieu.
E-14 Dans le jardin d’Eden, il y eut un arbre de la connaissance, et l’homme s’est complĂštement accrochĂ© Ă  cet arbre de la connaissance. Rappelez-vous, tant que vous vivez de l’arbre de la connaissance, mangeant le fruit qui en tombe, vous ĂȘtes loin de l’Arbre de la Vie. Vous ne pouvez pas ĂȘtre aux deux arbres au mĂȘme moment. Vous fabriquez des gĂ©ants intellectuels (C’est vrai), de grands philosophes, mais nous n’avons pas besoin de ce genre de philosophes. Nous, dans l’église, nous avons besoin des chrĂ©tiens humbles, nĂ©s de nouveau.
Cela me rappelle que chaque dĂ©nomination cherche Ă  instruire ses ministres Ă  avoir une position un peu Ă©levĂ©e, pour faire entrer un groupe d’intellectuels un peu meilleurs dans l’église. Ils construisent les meilleurs bĂątiments maintenant, les pentecĂŽtistes, certains d’entre eux coĂ»tent des millions de dollars, et ils prĂȘchent que la Venue du Seigneur est proche. Cela ne fait pas sens pour moi. Voyez? Mais ils le font, parce que le monde le fait, parce que les autres le font. Peu nous importe ce que les autres font, vivez correctement devant Dieu; c’est l’essentiel.
E-15 Mais dans le jardin d’Eden, le diable a choisi la tĂȘte de l’homme; Dieu, son coeur. Et alors, le diable entre dans les facultĂ©s intellectuelles et il a apportĂ© sa religion aux facultĂ©s intellectuelles. Vous saurez... Vous ne connaĂźtrez jamais Dieu intellectuellement; vous devez Le connaĂźtre par la nouvelle naissance, une nouvelle naissance qui vient du coeur. L’orgueil de la vie, la convoitise de la chair, ce que l’oeil peut voir... Mais quand Dieu entre, Il entre dans le coeur de l’homme et lui fait croire des choses par la foi, que ses yeux ne peuvent pas voir, «car la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.» Le diable a simplement Ă©changĂ© cela. Il fait cela pour l’Eglise pentecĂŽtiste.
Je les vois annĂ©e aprĂšs annĂ©e tomber droit dans la mĂȘme condition qui a terrassĂ© les autres Ă©glises et les a liĂ©es. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. La connaissance, la connaissance, la sagesse, c’est tout ce que nous rĂ©clamons. Ils acquiĂšrent plus de connaissance, ils pensent qu’ils peuvent parler mieux, se servir de la meilleure instruction, parler psychologie. Et en le faisant, ils Ă©loignent les gens de la Sainte Bible de Dieu. Ils les Ă©loignent de la vie et de la foi.
E-16 Maintenant, cela me rappelle donc un petit livre que je lisais ici Ă  Los Angeles il y a quelque temps. Vous... Je ne dis pas ceci pour ĂȘtre sacrilĂšge, mais cela m’a bien frappĂ©. Cela avait du–du bon sens humain lĂ . Et cela... plutĂŽt un sens de l’humour, mais c’était quelque chose comme ceci: Il y avait un certain poulailler. Et il y avait un–un petit coq aux yeux brillants. Un matin, il a sautĂ© sur une–une caisse, il a cognĂ© son petit bec contre la caisse Ă  quatre ou cinq reprises, et il a dit: «Mesdames et messieurs de ce poulailler, j’aimerais vous tenir une confĂ©rence ce matin pour vous annoncer que j’ai–j’ai acquis beaucoup de connaissances, a-t-il dit, comment nous devrions faire marcher ces choses pour le mieux. Je connais tout ce que nous devrions faire pour avoir de meilleures plumes.»
Et toutes les poulettes avec leurs petites crĂȘtes suspendues caquetaient et disaient: «N’est-il pas mignon?»
Eh bien, cela me rappelle certains de ces petits prĂ©dicateurs de sĂ©minaire. Alors, tout Ă  coup, vous savez, il a continuĂ© Ă  dire: «Je connais bien un bon genre de vitamine dont nous devrions nous servir pour faire pousser de jolies plumes. Et puis, le bon mode de vie, afin que nous puissions faire de notre place un meilleur endroit oĂč vivre, ici.»
Et en plein milieu du discours du petit oiseau, un petit coq est venu en courant de l’extĂ©rieur du poulailler en courant, sans beaucoup de plumes sur lui. Et il a dit: «Juste une minute, fiston.» Il a dit: «Je viens de suivre le dernier, le tout dernier bulletin d’information: le prix de poulet a augmentĂ© de quatre cents le livre, et demain, nous irons tous Ă  l’abattoir.»
A quoi vous sert donc votre connaissance? Vous feriez mieux de vous mettre en ordre avec Dieu, c’est l’essentiel.
E-17 Autrefois, un petit canari Ă©tait perchĂ© sur son perchoir et disait: «Dans notre petite dĂ©nomination que voici, c’est moi le plus intelligent parmi les canaris. J’ai tellement acquis de connaissance que je sais tout au sujet de l’ĂȘtre humain. Ils sont supĂ©rieurs Ă  nous, disent-ils, mais je sais tout Ă  ce sujet.»
Et juste Ă  ce moment-lĂ , un professeur de Purdue s’est avancĂ© et a dit: «Toi petit rien...» Et il s’est mis Ă  prononcer de grands mots. Et le petit canari s’est mis Ă  clignoter les yeux et Ă  regarder. Evidemment, il ne savait pas de quoi l’autre parlait. Il s’est mis Ă  parler Ă  ce petit canari. Eh bien, ce n’était pas que le petit canari ne pouvait pas voir. Il avait des yeux. Ce n’était pas qu’il ne pouvait pas entendre, car il avait des oreilles. Mais la raison pour laquelle il ne pouvait pas comprendre, c’est qu’il avait la cervelle de canari et il ne pouvait pas comprendre les ĂȘtres humains.
Eh bien, je pense que c’est vraiment le cas pour beaucoup d’enseignement et de connaissance de notre sĂ©minaire, c’est trop pour la cervelle de canari. Nous n’arrivons pas Ă  comprendre les mystĂšres de Dieu par la connaissance, car cela est uniquement rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit selon qu’Il veut le rĂ©vĂ©ler. Et il y a trop de prĂ©dications aujourd’hui Ă  la cervelle de canaris: c’est tout ce qu’ils savent Ă  ce sujet, on finit par dĂ©couvrir qu’on ne sait rien. En effet, comment nos petits esprits limitĂ©s peuvent jamais comprendre la pensĂ©e illimitĂ©e du Dieu Tout-Puissant? Je ne peux pas comprendre cela, comment nous nous assemblons tant nous-mĂȘmes comme ça. La raison pour laquelle les gens font ces choses et organisent les gens, et font sortir les gens trĂšs tĂŽt afin qu’on aille voir une certaine Ă©mission Ă  la tĂ©lĂ©vision, il n’y a qu’une seule chose que cela reprĂ©sente pour moi: Ils ne connaissent pas Dieu, et ils cherchent Ă  substituer quelque chose Ă  la nouvelle naissance. C’est ce qu’ils Ă©vitent.
E-18 Nous savons tous que la Bible enseigne la nouvelle naissance. Et ils ont substituĂ© une poignĂ©e de main et tout le reste Ă  la nouvelle naissance, mais cela ne prendra jamais la place de la nouvelle naissance. Ça doit ĂȘtre une expĂ©rience, une nouvelle naissance.
Nous savons tous que toute sorte de naissance est un gĂąchis. Quand un enfant naĂźt, que ça soit par terre, que ça soit sur un tas de cosses, ou que ça soit dans une chambre d’hĂŽpital peinte en rose, c’est un gĂąchis, mais cela produit la vie. C’est ce qu’est la nouvelle naissance; c’est un gĂąchis, mais ça produit la vie. Ce n’est pas un style, ou quelque chose de fabriquĂ©, ou une dĂ©claration de credos; c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit, et c’est cela le secret de la vĂ©ritable Ă©glise qui croit; la nouvelle naissance.
Oh! Je sais que vous vous relevez de l’autel en pleurant, en braillant, en criant et en sanglotant, mais cela produit la vie. Cela vous dĂ©pouille du formalisme. Cela fait de vous ce que vous devriez ĂȘtre. Cela vous dĂ©barrasse complĂštement du monde et de la raideur. Et aujourd’hui, nous nous avançons tout bonnement et nous disons: «Je reçois JĂ©sus comme mon Sauveur personnel.» Cela ne prendra jamais la place de la nouvelle naissance, quand les hommes et les femmes viennent Ă  l’autel et oublient oĂč ils sont et qui est Ă  cĂŽtĂ© d’eux, jusqu’à ce qu’ils meurent rĂ©ellement et naissent de nouveau, et que des rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit et la puissance du Saint-Esprit reviennent dans l’église. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un bon rĂ©veil Ă  la saint Paul, Ă  l’ancien temps, et qu’on prĂȘche encore le Saint-Esprit de la Bible avec puissance, mais dans la simplicitĂ© de la prĂ©dication, qui est dans la puissance de la rĂ©surrection.
Le grand apĂŽtre Paul a dit: «Je suis venu vers vous, non pas avec des paroles de sagesse afin que votre–votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais je suis venu prĂȘcher la puissance du Saint-Esprit, afin que votre foi repose sur le Saint-Esprit.» L’église en a besoin aujourd’hui. Et quand nous substituons d’autres choses et que nous avons de la classe, nous devenons formalistes, raides; nous perdons le secret mĂȘme, et nos tresses sont rasĂ©es. C’est tout Ă  fait vrai.
E-19 Oh! Delila savait comment s’y prendre. Elle savait bien quoi faire. L’autre jour, le samedi dernier, ma femme et moi, nous allions Ă  une Ă©picerie acheter des vivres. Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre tranchant lĂ -dessus. Je sais que j’ai une rĂ©putation horrible pour cela, mais si c’est mauvais, c’est mauvais. Comment pouvez-vous garder le silence alors que des choses sont mauvaises? Le problĂšme avec l’église aujourd’hui, c’est qu’elle est devenue trĂšs effĂ©minĂ©e. Dieu n’est pas un effĂ©minĂ©. Dieu est Dieu.
Sur notre route dans notre petite ville, je pense que nous avions dĂ©passĂ© au moins deux cents femmes et on a trouvĂ© une seule en jupe. Les autres portaient de drĂŽles de petits habits immoraux que les femmes portent. Et ma femme m’a dit, elle a dit: «Billy, veux-tu me dire que cette femme-lĂ  ne sait pas qu’elle est nue?» Elle a dit: «Si elle ne le sait pas, c’est qu’alors elle ne jouit pas de son bon sens; elle est folle.» C’est exact.
Et j’ai dit–j’ai dit: «ChĂ©rie, non, elle est simplement une AmĂ©ricaine. Elle suit la tradition des AmĂ©ricaines.»
Elle a dit: «Mais Ă©coute. Tu veux me dire que cette dame ne sait pas que ce qu’elle fait...»
J’ai dit: «Non, elle ne sait pas. Elle a simplement attrapĂ© sur elle l’esprit amĂ©ricain.» Et j’ai dit: «Quand j’étais en Finlande, on m’a amenĂ© Ă  l’un de ces...» S’il y a un Finlandais assis ici, je peux ne pas bien prononcer ce mot: Saunda. C’est un bain, un bain finlandais. Quand je suis arrivĂ© sur le lieu, le Saint-Esprit m’a dit de ne pas y entrer. Et alors, j’ai dĂ©couvert qu’il y avait des femmes Ă  l’intĂ©rieur qui frottaient les hommes. J’ai donc parlĂ© Ă  docteur Munion, et j’ai dit: «Trouvez-vous ça correct?»
Il a dit: «Tout aussi correct que le fait pour vos mĂ©decins amĂ©ricains d’étaler les femmes sur une table, de les dĂ©shabiller et de les examiner.» Vous voyez donc: «Ce qui est bon pour l’un l’est aussi pour l’autre.» Voyez? La marmite ne peut pas se moquer de la bouilloire.
Et alors, quand on arrive en France, lĂ , toutes les femmes et tous les hommes utilisent les mĂȘmes toilettes. Quand on arrive en Afrique, dans les parties sombres des jungles, ils n’utilisent pas... ne portent pas du tout d’habits. Mais voici ce que c’est: C’est une coutume de la nation.
Elle a dit: «Ne sommes-nous donc pas Américains?»
J’ai dit: «Non, car nous sommes d’un autre pays. Nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers ici. Nous cherchons une CitĂ© Ă  venir.» J’ai dit: «En effet, nous sommes nĂ©s de... Notre esprit vient d’un autre pays qui est au Ciel; la saintetĂ©, Dieu et la justice y rĂšgnent et dominent. Et nous confessons que nous sommes des pĂšlerins et Ă©trangers. Nous cherchons une CitĂ© Ă  venir, dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur.»
E-20 Nous ne cherchons pas ces choses du monde. Et quand l’Esprit de Dieu entre dans une personne, cela la change. Cela vous motive. La vie qui est en vous vous motive. Et le problĂšme de l’église aujourd’hui, c’est qu’elle est devenue trop mondaine. Ce dont nous avons besoin, c’est du Saint-Esprit dans l’ĂȘtre humain, dans le coeur. Il faudra la nouvelle naissance pour obtenir cela: Changer cette personne-lĂ , faire de lui ou d’elle une nouvelle crĂ©ature.
Au fin fond de l’Afrique, j’ai vu des femmes se tenir lĂ  nues comme elles Ă©taient venues au monde, et quand le Saint-Esprit est venu sur elles, pour cacher leur nuditĂ©, elles ont croisĂ© leurs bras et sont parties jusqu’au moment oĂč elles ont pu trouver des habits. Et alors, on dit que c’est nous la civilisation, alors que chaque annĂ©e nous enlevons davantage des habits, et puis, nous prĂ©tendons avoir le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit n’agira pas sur une personne d’une façon et sur une autre d’une autre.
Mais permettez-moi de dire que ça soit en AmĂ©rique, en Finlande, en France, oĂč que ce soit, dĂšs qu’une femme ou un homme est nĂ© dans le Royaume de Dieu, il devient une nouvelle crĂ©ature et arrĂȘte avec les choses du monde. Il est mort Ă  lui-mĂȘme; en effet, il est mort et sa vie est cachĂ©e en Dieu par Christ, scellĂ©e par le Saint-Esprit. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil, c’est d’une secousse, c’est du rĂ©veil de la PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode. Nous serions de loin meilleurs avec un tambourin lĂ  au coin, battant les tambourins, plutĂŽt que de vivre dans ces grandes morgues avec l’Esprit de Dieu attristĂ© qui s’éloigne de nous. Le diable vient dĂ©rober et emporter. C’est tout ce qu’il sait faire.
E-21 Les rois... IsraĂ«l, au dĂ©part, quand ils ont commencĂ© Ă  rĂ©trograder, qu’est-ce qui a fait ça? Quand ils sont sortis de l’Egypte, ils Ă©taient conduits par le Roi du Ciel. Dieu Ă©tait leur Roi. C’était lĂ  le secret de leur puissance. C’était lĂ  le secret de leur succĂšs, c’est que Dieu Ă©tait leur Roi. Mais qu’ont-ils fait aprĂšs qu’ils se furent installĂ©s? C’était le type de l’Eglise pentecĂŽtiste.
Il y a plusieurs annĂ©es, quand Dieu Ă©tait le Roi, quand nous entrions dans une rĂ©union et que la puissance de Dieu descendait, nous criions, nous sautillions, nous–nous n’avions pas honte. Mais nous nous sommes mis Ă  observer ce que font les mĂ©thodistes, ce que font les baptistes, ce que font les presbytĂ©riens. Nous ne sommes pas mĂ©thodistes, ni baptistes ni presbytĂ©riens, nous sommes de la PentecĂŽte, nĂ©s de l’Esprit de Dieu. Ne nous liez jamais Ă  une telle histoire.
Mais le monde commence Ă  dĂ©couvrir oĂč se trouve votre secret. Qu’est-ce qui constitue cette puissance-lĂ ? Que font ces hommes? Ils dĂ©couvrent et essaient de dire que les jours des miracles sont passĂ©s. «La guĂ©rison divine n’existe pas. Et tout ça ici, le cri et louer le Seigneur, tous ces signes et ces prodiges ne sont pas vrais.» C’est parce qu’ils ne connaissent pas Dieu. Ils ne sont jamais nĂ©s de nouveau. La Bible de Dieu dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que Sa puissance est la mĂȘme. Ils arrivent trop tard pour me dire cela; j’en ai l’expĂ©rience, et je sais de quoi je parle. Il est toujours Dieu et Il sera toujours Dieu, Il est tout autant Dieu ici mĂȘme dans cette salle ce soir qu’Il l’était le jour de la PentecĂŽte. Nous avons les mĂȘmes bĂ©nĂ©dictions, la mĂȘme chose. S’Il peut amener les gens dans la mĂȘme condition, cette mĂȘme chose opĂ©rera chaque fois.
E-22 C’est l’environnement; c’est votre environnement. Prenez un oeuf et placez-le dans une–une–une couveuse. Il Ă©clora un poussin malgrĂ© tout. Pourquoi? C’est l’environnement qui fait Ă©clore l’oeuf. C’est exact. Si seulement un baptiste, un presbytĂ©rien, un catholique, ou un luthĂ©rien reçoit ce Germe de la Vie, cette Parole de Dieu dans son coeur, dans un bon environnement... Mais peu lui importe ce que dit l’église, peu lui importe ce que dit le monde, il aimerait que cette chose-lĂ  vienne Ă  la vie. Dieu est trĂšs sĂ»r de venir dĂ©verser le Saint-Esprit sur cette personne-lĂ  comme Il l’avait fait le jour de la PentecĂŽte, parce qu’Il est Dieu. Mais nous n’y parviendrons jamais en nous organisant, en nous sĂ©parant les uns des autres, et–et en reniant la puissance et–et tout. Nous ne serons jamais capables de faire cela.
C’est la raison pour laquelle j’aime ces hommes d’affaires chrĂ©tiens. C’est un lieu oĂč l’on vient, qui a encore l’Esprit. Eh bien, je–je... Ils sont libres. Ils s’assemblent tous et se font mĂącher le chewing-gum les uns aux autres, pour ainsi dire. Ils–ils sont absolument en communion. Ils s’aiment absolument les uns les autres, et ils aiment Dieu, ils ne se soucient pas des choses du monde ni des modes. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un rassemblement. Eloignez-vous; ne laissez pas le diable vous dĂ©rober cette puissance du Saint-Esprit. C’est ce dont nous avons besoin. C’est la Vie de l’église. Si vous ĂŽtez cela, vous avez une loge. Si vous ĂŽtez de l’église l’Esprit, vous avez une loge. Nous ne voulons pas de loge. C’est pour des hommes qui veulent avoir la loge. Nous voulons une Ă©glise remplie du Saint-Esprit, et dont Christ est le Roi. Je me sens religieux maintenant mĂȘme. Oui. En effet... Dieu en aura une–une Eglise, nĂ©e de nouveau, remplie, lavĂ©e dans le Sang, remplie de l’Esprit, sans aucune condamnation. «Il n’y a donc pas de condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit.»
E-23 Comment entre-t-on en Christ? Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, par le Saint-Esprit, pour former un seul corps. VoilĂ  le secret. Le diable s’en est emparĂ©. Il sait bien comment entrer et vous dĂ©rober–vous dĂ©rober cela, l’organiser. Vous dites: «Eh bien, nous sommes diffĂ©rents de ce groupe-lĂ ; nous avons un meilleur groupe de prĂ©dicateurs.» Vous, petit coq de sĂ©minaire nourri de vitamines, nĂ© dans un sĂ©minaire, savez-vous seulement que vous vous dirigez vers le poĂȘle? Pourquoi diantre poussez-vous des cris? Voyez? Ce dont vous avez besoin aujourd’hui, c’est du bon baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, pour prĂȘcher aux gens la Vie Eternelle en Christ, car Il est tout aussi vivant aujourd’hui qu’Il l’était autrefois. A quoi servent les belles plumes et les facultĂ©s intellectuelles, et d’avoir ces poulettes tout bien habillĂ©es ici et des choses comme cela? Vous rendez-vous compte que vous vous dirigez vers le poĂȘle? A quoi cela vous sert-il? A quoi aboutiront toutes vos facultĂ©s intellectuelles?
Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de nous Ă©loigner de ce genre d’histoires et de retourner au Saint-Esprit, Ă  la puissance de Dieu, Ă  la rĂ©union Ă  l’ancienne mode, aux rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit, prier, rester jusqu’à ce qu’on soit mort Ă  soi. C’est ce dont nous avons besoin.
Delila, le monde, a dĂ©couvert le secret de l’Eglise pentecĂŽtiste: «Si seulement je peux faire qu’il ait de la classe, lui donner de trĂšs grandes Ă©glises, lui donner des prĂ©dicateurs bien cultivĂ©s, cela ne durera pas longtemps que je l’aurai complĂštement liĂ©e.» Et cela l’a pratiquement eue aussi. C’est vrai. Il l’a fait.
E-24 Oh! la la! IsraĂ«l, quand ils s’étaient Ă©tablis... quand ils Ă©voluaient, tout allait bien. Tout allait bien tant qu’ils Ă©voluaient, mais quand ils sont arrivĂ©s en Palestine et qu’ils se sont Ă©tablis, alors ils ont commencĂ© Ă  agir... voulaient agir comme les Philistins et comme le monde des Gentils. Ils ont voulu un roi. Et en acceptant SaĂŒl comme leur roi, ils ont reniĂ© Dieu comme leur Roi. Et quand nous acceptons les barriĂšres dĂ©nominationnelles, des poignĂ©es de mains, et–et des choses classiques plutĂŽt que le Saint-Esprit, eh bien alors, nous renions Dieu comme notre Roi.
Qu’arriva-t-il? Cela a fini par les conduire Ă  un Achab, Ă  rĂ©trograder complĂštement, et ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre leur vĂ©ritable Roi quand Il est venu. Et c’est ce que les Ă©glises ont dĂ©jĂ  fait aujourd’hui. Ils ont acceptĂ© toute cette autre philosophie, la doctrine, la psychologie, et–et toutes ces autres choses, plutĂŽt que de recevoir le Saint-Esprit. Et maintenant, le Roi est au milieu de l’église et ils ne le savent pas. Ils ont rejetĂ© Cela. De mĂȘme que les autres avaient rejetĂ© JĂ©sus lĂ , l’église Le rejette aujourd’hui. Pourquoi? Parce qu’ils ont acceptĂ© un roi terrestre.
E-25 Vous acceptez des prĂ©dicateurs instruits comme pasteurs des Ă©glises plutĂŽt que des hommes qui connaissent Dieu. Je prĂ©fĂ©rerais que ma famille aille Ă©couter un prĂ©dicateur qui n’a pas appris son abc, pourvu qu’il connaisse Christ, plutĂŽt que de les bourrer de toute leur instruction. Ils frĂ©quentent l’école pour acquĂ©rir cela. Mais l’église n’est pas dans un programme pĂ©dagogique; c’est pour la puissance et les dĂ©monstrations du Saint-Esprit. C’est ce dont l’église a besoin ce soir. C’est vrai. Eloignez-vous de ces choses-lĂ .
Mais, oh! Delila, pour commencer, vous savez... Samson n’aurait pas dĂ» s’arrĂȘter pour commencer. Quand Delila lui a fait des yeux doux, il aurait dĂ» dĂ©tourner la tĂȘte et continuer son chemin. Ève s’est arrĂȘtĂ©e juste un instant et elle a eu des ennuis. Samson s’est arrĂȘtĂ© un instant et il a eu des ennuis. Et quand le monde prĂ©sente quelque chose Ă  l’église ou Ă  un individu, ne vous arrĂȘtez pas; continuez d’avancer. C’est ce dont l’église a besoin ce soir, c’est de ne pas s’arrĂȘter pour ces vanitĂ©s des intellectuels et des gens de la haute classe, c’est de continuer Ă  avancer avec le Saint-Esprit. Continuez simplement d’avancer, aller de l’avant...?...
E-26 Quand nous disons: «Eh bien, maintenant, notre dĂ©nomination est la plus importante», cela n’a rien Ă  faire avec la chose. «Oh! Le maire de la ville frĂ©quente notre Ă©glise.» Cela n’a toujours rien Ă  faire avec la chose, peu importe qui la frĂ©quente. Ce qui compte, c’est que Christ vienne; c’est Lui que nous aimerions voir dans notre Ă©glise. Que ce soit dans une mission au coin, ou que ce soit dans un palais, lĂ  oĂč est Christ, c’est lĂ  que devrait ĂȘtre son chez soi pour l’église, son chez soi pour des gens.
Mais Delila, elle a eu Ă  faire quelques–quelques vraies manoeuvres, car elle a eu Ă  arrĂȘter Samson. Elle–elle savait qu’il Ă©tait un puissant homme de Dieu et qu’il avait une puissance cachĂ©e. Eh bien, elle a eu Ă  faire quelque chose, faire toutes sortes d’enchantements, afin d’essayer de l’arrĂȘter. Eh bien, c’est ce que le monde a fait Ă  l’église. Elle a simplement fait toutes sortes de manoeuvres. Vous pouvez faire ceci, ou vous pouvez devenir meilleur ici... vous pouvez faire ceci, cela et autres, au point qu’on en arrive Ă  ce que l’église soit pratiquement morte.
Nous n’avons plus les rĂ©unions que nous avions. Les gens parlent aujourd’hui. Billy Graham et frĂšre Oral Roberts, moi-mĂȘme, nous tous, nous essayons de parler d’un rĂ©veil en notre temps. Comment pouvons-nous avoir un rĂ©veil tant que l’église est liĂ©e par le monde? Comment pouvez-vous y parvenir alors que Samson est liĂ©? Le secret a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© et Dieu a rasĂ© sa puissance. Il n’y a plus... On en est arrivĂ© au point oĂč les gens... Ces prĂ©dicateurs de couveuses nous ont amenĂ©s au point oĂč nous sommes si raides que des gens les plus honnĂȘtes se moquent d’un bon vieux saint qui priera jusqu’à la victoire; on entend quelqu’un crier, ou parler en langues, ou–ou dĂ©montrer une puissance du Saint-Esprit, et puis, des gens qui se disent chrĂ©tiens se moquent de ces gens-lĂ . Quel est le problĂšme? C’est... tout ce qui s’est fait, c’est raser la puissance.
E-27 C’est ce qui est arrivĂ© du temps des luthĂ©riens. Tout allait bien pour Luther, mais ils ont eu une nouvelle Ă©cole lĂ . Cela a commencĂ© Ă  raser les choses dont Luther parlait. Voyez? Raser... C’était pareil Ă  l’époque de Wesley. Il a exercĂ© la guĂ©rison divine, diffĂ©rents miracles et autres; il a prĂȘchĂ© la sanctification. Mais quand les nouveaux groupes sont apparus, ils ont commencĂ© Ă  raser cela (Voyez?), Ă  trouver les tresses. Et c’est pareil avec le Saint-Esprit dans l’Eglise pentecĂŽtiste en ces derniers jours, cela commence Ă  raser les tresses. Le secret: Trouver le lieu, arrĂȘter des rĂ©unions de priĂšre. Je connais une Ă©glise pentecĂŽtiste (Je parlais il n’y a pas longtemps Ă  quelqu’un qui en est membre, depuis que je suis ici.), cette Ă©glise pentecĂŽtiste laisse sortir les gens quinze minutes plutĂŽt le mercredi soir pour qu’ils aillent voir une Ă©mission Ă  la tĂ©lĂ©vision. Ils descendent tous dans le sous-sol pour suivre une Ă©mission Ă  la tĂ©lĂ©vision.
E-28 L’autre jour, un ministre me disait qu’il Ă©tait allĂ© prendre un souper avec quelqu’un, et pendant qu’on apprĂȘtait le souper, la femme de ce ministre a dĂ» aller voir Nous aimons Suzie, ou quelque chose comme cela, avant qu’elle ait mĂȘme pu prĂ©parer le souper pour eux.
FrĂšre, je vous assure, quand on en arrive lĂ , c’est la preuve que la vie au foyer... Il n’est pas Ă©tonnant que nous connaissions la dĂ©linquance juvĂ©nile. Il n’est pas Ă©tonnant que le secret soit dĂ©couvert. Cela a ĂŽtĂ© des gens le baptĂȘme du Saint-Esprit, et ils sont–ils sont en quĂȘte des choses du monde plutĂŽt que de revenir Ă  Dieu. ArrĂȘtez. Regardez, Ă©coutez. La Venue du Seigneur est proche. A quoi nous sert notre connaissance? A quoi nous serviront nos grands bĂątiments? Que feront nos discours intellectuels? Cela prendra...
Rien ne rĂ©sistera en ce jour-lĂ  en dehors du Sang de JĂ©sus-Christ, ĂȘtre lavĂ© dans Son Sang et ĂȘtre revĂȘtu de Sa justice par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Une fois que l’église perd cela, ça en est fini. Et vous pouvez voir cela Ă©touffer, roucouler, parler... Le Saint-Esprit est attristĂ© par nos credos et nos barriĂšres dĂ©nominationnelles et sectaires, notre classe, nos choses fantastiques. Savez-vous que tout cela est une abomination aux yeux de Dieu? Ce dont nous avons besoin, c’est d’une Ă©glise bien lavĂ©e, une Ă©glise trĂšs propre, Ă  cent pour cent pour Dieu, absolument sans honte ni rĂ©serve. Peu nous importe ce que le monde dit, nous avons Dieu, et c’est Lui qui nous intĂ©resse, Il est dans nos coeurs, et nous L’adorons en Esprit et en VĂ©ritĂ©. C’est ce que Dieu veut dans Son Eglise.
E-29 Delila a eu de la peine Ă  lui montrer une chose, puis une autre, puis une autre jusqu’à ce que, finalement, il fĂ»t sĂ©duit par elle. Et l’église a Ă©tĂ© sĂ©duite par les choses du monde. Et, tout d’un coup, vous savez, on en est arrivĂ© au point oĂč la guĂ©rison divine s’est pratiquement Ă©teinte dans l’église.
Je vais aux rĂ©unions, et le Seigneur, grĂące au petit don qu’Il m’a donnĂ© pour prouver Sa rĂ©surrection et le discernement de l’Esprit... Et ces choses peuvent s’accomplir, et j’ai vu des pentecĂŽtistes rester assis et dire: «Bah! Je pense que c’est bien...» Pouvez-vous vous imaginer un chrĂ©tien nĂ© de nouveau lĂ  oĂč la puissance du Saint-Esprit est en train d’agir comme cela, tellement mort dans les choses du monde qu’il reste assis comme cela?
Les pĂ©cheurs s’engageront vers l’autel pour se mettre en ordre avec Dieu, les chrĂ©tiens resteront assis, faisant Ă©clater le chewing-gum, en les regardant. C’est la vĂ©ritĂ©. Alors qu’autrefois, dans l’Eglise baptiste d’oĂč je suis sorti, les anciens baptistes du Kentucky, lĂ -bas... Eh bien, un garçon, un pĂ©cheur, s’avançait Ă  l’autel, il arrivait que chaque maman qui Ă©tait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur lui tombait au cou. Il en avait fini avant d’atteindre l’autel. Quel est le problĂšme? Ils ont livrĂ© le secret: Ils se sont Ă©loignĂ©s de la vie de priĂšre; ils se sont Ă©loignĂ©s du Saint-Esprit.
E-30 Les coqs qui chantent, les canaris instruits avec la cervelle de canari, essaient de vous expliquer tous les tenants et les aboutissants de Dieu. On ne connaĂźt pas Dieu comme cela. Vous Le connaissez en naissant de nouveau. C’est l’unique moyen pour vous de pouvoir Le connaĂźtre. Dieu reste toujours Dieu. Il est tout autant Dieu aujourd’hui qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Il est le Dieu qui Ă©tait sur la montagne avec Elie. Il est le Dieu qui Ă©tait dans la fosse avec Daniel. Il est tout autant... Il est le Dieu de la PentecĂŽte. Il est Dieu dans l’église. Ainsi, ce qu’il nous faut faire ce soir, c’est nous dĂ©barrasser de toutes nos histoires de haute classe et–et de fantaisie et revenir Ă  Dieu. Revenez au Saint-Esprit. Revenez aux rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit comme nous en avions eu ici hier soir.
E-31 Je sais que cela tranche, c’est difficile. Je n’aime pas faire ça. Vous... vos membres... Les dollars des pentecĂŽtistes nourrissent mes enfants. Les dollars des pentecĂŽtistes me font voyager Ă  travers le monde pour prĂȘcher aux paĂŻens. Je vous aime, mais c’est la raison pour laquelle je vous rĂ©primande et je me comporte ainsi. Je–je vois le monde s’infiltrer; je suis zĂ©lĂ©. Si je vois ma femme flirter avec un autre homme, vous me verrez la suivre trĂšs vite. Et c’est correct. C’est parce que je l’aime. Et quand je vois l’église commencer Ă  flirter avec le monde, cela suscite quelque chose en moi; je ne peux pas rester tranquille; je dois dire quelque chose. On peut me taxer de tous les noms, je dois simplement exprimer cela. Je suis–je suis jaloux de l’Eglise; je n’aimerais pas qu’elle soit mĂȘlĂ©e au monde. Que Dieu l’empĂȘche de jamais se mĂȘler au monde. Laissez-la rester tranquille si elle doit adorer dans une allĂ©e couverte de boĂźtes mĂ©talliques. Tant qu’elle est libre dans l’Esprit, laissez-la tranquille.
Elle n’a pas besoin de sĂ©minaires, ni de cimetiĂšres, ni de quoi que ce soit qui va avec ça. Ce dont elle a besoin, c’est du baptĂȘme du Saint-Esprit et du renouvellement. David a dit: «Renouvelle mon salut. Restaure la joie de mon salut.» L’église est en train de perdre cela. Et c’est vraiment dommage, mais c’est ce qu’ils font de toute façon. La puissance de Dieu ne secoue plus l’église; cela devient si ordinaire pour eux. Ils arrivent et disent: «Eh bien, c’est trĂšs bien. Oui, oui», ils partent. Oh! la la! Cela devrait nous envoyer Ă  genoux pour la repentance. Cela devrait faire couler des larmes. Cela devrait produire le salut ou... et gagner des Ăąmes. Cela devrait... La Venue du Seigneur devrait nous presser tellement que nous devrions nous retrouver dans chaque coin de la rue, cherchant Ă  parler Ă  quelqu’un. Faire quelque chose Ă  ce sujet. D’ici peu, il sera trop tard de faire cela.
E-32 Le seul espoir qui nous reste, alors que... Je–je termine, en disant ceci: Il nous reste un seul espoir. Pendant que Samson Ă©tait liĂ©, il y eut une nouvelle touffe de cheveux qui poussĂšrent. Je prie Dieu de faire pousser ici quelque part une nouvelle touffe de cheveux qui secouera les Philistins comme ils ne l’avaient jamais Ă©tĂ© auparavant. Je crois que Dieu aura cela. S’Il ne fait pas cela par des Ă©glises, Il prendra des hommes d’affaires chrĂ©tiens. Il fera une chose ou une autre. Mais il y aura une touffe de la puissance, la puissance secrĂšte du Saint-Esprit repoussera aussi certainement que deux fois deux font quatre, et cela accomplira le travail dans les derniers jours. Que Dieu nous accorde d’ĂȘtre tous de ce nombre-lĂ , avec cette touffe, quand elle poussera. Prions.
E-33 Avant de prier, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais vous poser une question en tant que votre frĂšre, quelqu’un qui vous aime, qui dit ces choses uniquement, non pas pour venir vous tapoter, mais pour me rassurer que vous ĂȘtes en ordre avec Dieu. Combien aimeraient avoir l’expĂ©rience qu’on avait autrefois, le renouvellement par le Saint-Esprit, et diraient: «FrĂšre Branham, priez pour moi maintenant mĂȘme, que Dieu renouvelle ma force»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Regardez vos mains, partout. «Ô Dieu, renouvelle ma force.» Oh! Que c’est merveilleux! «RamĂšne-moi au Calvaire. Fais-moi oublier toutes les choses de ce monde. Fais-moi tout oublier et que je m’attache Ă  Toi.»
«Celui qui n’abandonnera pas tout et qui ne se chargera pas de sa croix chaque jour... C’est une marche de sacrifice. C’est une marche que vous n’imitez pas du monde. Christ est votre ModĂšle. Mourez chaque jour et suivez JĂ©sus. Oh! Puisse-t-Il vous l’accorder, mon prĂ©cieux ami.
E-34 Oh! Alors que vous inclinez la tĂȘte maintenant, gardez Ă  l’esprit ce que vous voulez. Dites: «Ô Dieu, ramĂšne-moi. Peu m’importe le prix. Peu m’importe ce que c’est. Je ne veux plus connaĂźtre le flirt avec le monde. Je–j’aimerais ĂȘtre vrai.» Si seulement l’église veut continuer avec Dieu comme elle devrait le faire, il n’y aurait pas de boiteux ni d’afflictions autour de nous. Nous devons confesser nos pĂ©chĂ©s. Nous devons... «Nos pĂ©chĂ©s, dites vous; eh bien, je ne fais rien de mal. Je–je ne bois pas. Je...» Ce n’est pas ça; c’est la nĂ©gligence, parfois. C’est ne pas marcher avec Dieu. C’est ne pas faire une... par le Saint-Esprit. C’est ne pas–c’est ne pas arroser ce que Dieu vous a donnĂ©. Vous L’attristez, Il s’éloigne.
Une femme est venue vers moi hier soir et m’a dit, elle a dit: «FrĂšre Branham, je–je suis trĂšs malade, a-t-elle dit, je–je n’ai plus la puissance dans la priĂšre. Je... Oh! la la! La vie de priĂšre m’a quittĂ©e, a-t-elle dit, je me fais plus vieille, et je–je n’aimerais pas aller comme cela.» Voyez? Vous attristez le Saint-Esprit, Il s’éloigne de vous. Laissez-Le venir vers vous maintenant mĂȘme.
E-35 Seigneur JĂ©sus, alors que je T’apporte ce groupe de gens, Seigneur, ça a pourtant Ă©tĂ© dur avec la Parole, qui tranche comme une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, de part et d’autre. Mais, Seigneur, ce sont ces choses qui font de nous ce que nous sommes. C’est le Saint-Esprit qui circoncit, qui enlĂšve toute la chair du monde et nous donne la nouvelle Vie. C’est–c’est dans cette naissance-ci, Seigneur, pareille Ă  une semence qui repose en terre. A moins que cette semence soit morte et pourrie... Et quand elle pourrit, alors la nouvelle vie sort. Si notre conception intellectuelle de Christ est si morte qu’elle est pourrie, alors la nouvelle Vie sortira. La nouvelle Vie peut uniquement venir quand il y a la mort. La mort et la vie sont associĂ©es ensemble.
Et, PĂšre, nous savons que quand le nouveau grain, le grain jaune tombe en terre, il est dur, calleux et indiffĂ©rent, quand cela meurt et pourrit, alors un petit brin vert sort. Cela ne ressemble pas du tout Ă  ce qui Ă©tait tombĂ©. Mais quand il pousse, il devient flexible. Le vent souffle dessus, et c’est mou. C’est une nouvelle Vie; ça a une autre couleur. Et il en est de mĂȘme d’un membre d’église calleux, il tombe sous la croix, il pourrit Ă  sa propre conception intellectuelle. Mais quand la nouvelle vie sort de cet Ă©tat-lĂ , alors il est tout Ă  fait diffĂ©rent, quand il sort. Il est vivant, il grandit, il est flexible Ă  la Parole et Ă  l’Esprit. Quand l’Esprit souffle comme un vent sur lui, il bouge et se balance Ă  l’Esprit, alors qu’autrefois il Ă©tait raide et empesĂ©.
E-36 Ô Dieu, accorde ce soir que chaque personne qui a levĂ© la main, que le Saint-Esprit crĂ©e une nouvelle Vie. Et que nous tous, Seigneur, pendant que nous mourons Ă  nous-mĂȘmes, nous qui prĂ©tendons ĂȘtre de la PentecĂŽte, que l’expĂ©rience de la PentecĂŽte nous arrive. Que notre–notre propre conception meure complĂštement, et que le Saint-Esprit prenne le contrĂŽle de notre–notre ĂȘtre, et qu’Il fasse de nous ce que Dieu veut que nous soyons. CrĂ©e en nous, Seigneur, un dĂ©sir, un zĂšle, Seigneur, un zĂšle d’évangĂ©liser, de prĂȘcher, de tĂ©moigner, de faire quelque chose pour continuer Ă  Ă©voluer jour et nuit, car il est plus tard que nous ne le pensons.
BientĂŽt JĂ©sus viendra. Et s’Il ne vient pas, notre vie sera bientĂŽt finie. Et alors, dans l’EternitĂ©, nous nous demanderons pourquoi nous n’avions pas fait davantage. Pourquoi n’avions-nous pas passĂ© ces heures pendant lesquelles nous restions assis lĂ , occupĂ©s, et que nous dĂ©ambulions, et nous restions assis lĂ  paresseusement? Pourquoi ne sommes-nous pas allĂ©s faire quelque chose avec cela?
Ô Dieu, accorde que cette rĂ©union soit conduite par le Saint-Esprit la prochaine soirĂ©e. Accorde, Seigneur, que chaque personne ici prĂ©sente ne quitte pas cette convention sans que quelque chose lui arrive. Que la Semence qui est plantĂ©e pendant ces deux ou trois soirĂ©es de sermons soit arrosĂ©e par des signes, des prodiges et des miracles de la part de Dieu, et que le baptĂȘme du Saint-Esprit, de nouveau, vienne au point que des hommes et des femmes se lĂšveront dans une nouveautĂ© de vie. Que ceux qui Ă©taient Ă  bout aient une nouvelle espĂ©rance et qu’ils s’avancent en Christ pour accomplir des oeuvres, afin qu’Il puisse revenir. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

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