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Prédication Soyez Certains De Dieu / 59-0708E / Cleveland, Tennessee, USA // SHP 1 heure et 50 minutes PDF

Soyez Certains De Dieu

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E-1 Merci, Frùre Littlefield. Et bonsoir à tous, aussi bien à l’auditoire visible qu’à l’auditoire invisible.
Nous avons considĂ©rĂ© ceci comme un grand privilĂšge d’avoir ces trois jours de rĂ©unions dans votre belle ville. Et j’ai dit que s’il y avait un endroit dans ce pays oĂč j’aimerais vivre, ce serait ici Ă  Cleveland, parce que c’est un grand centre religieux. Ce matin, j’ai eu le privilĂšge de faire la dĂ©dicace d’une nouvelle Ă©glise Ă  Cleveland. Et ses membres ont de nouveau consacrĂ© leurs vies au service du Seigneur. Nous avons eu un moment glorieux ce matin.
Je voudrais remercier frĂšre Littlefield, frĂšre Hall, et tous les–les pasteurs qui sont ici ce soir dans la salle, ainsi que ceux qui ont... Certains d’entre eux ont congĂ©diĂ© leurs Ă©glises pour assister Ă  ce service. Je vous prĂ©sente tous mes remerciements, frĂšres, pour votre prĂ©cieuse coopĂ©ration et–et votre considĂ©ration pour l’Evangile et le rĂ©veil en notre temps.
E-2 Je voudrais remercier aussi la station de radio qui retransmet ces rĂ©unions. Et comme je l’ai dit hier soir, pendant que nous Ă©tions en route pour la rĂ©union du soir, mon Ă©pouse et moi, nous Ă©tions en train de suivre encore les–les Ă©missions comme nous le faisons. J’aurais certainement aimĂ© habiter non loin de cette station de radio. Je crois donc qu’à cause de l’influence de la musique sur les enfants, ce serait avantageux pour tout chrĂ©tien, qui est dans la rĂ©gion couverte par cette radio, de garder son poste radio branchĂ© sur une station comme celle-ci ce soir, parce que cela exerce la bonne sorte d’influence sur nos enfants au travers de la musique et de la prĂ©dication de la Parole. Cela les met dans un meilleur environnement.
Je voudrais aussi remercier les Ă©lĂ©ments de la police pour leur bonne collaboration. Hier soir, j’ai rencontrĂ© ici dehors l’un des jeunes policiers qui m’a serrĂ© la main, il Ă©tait autrefois chrĂ©tien. Et il a dit qu’il s’est Ă©loignĂ© de Dieu; il a dit qu’il avait Ă©tĂ© Ă  mon tabernacle Ă  Jeffersonville. Je prie certainement pour ce jeune homme, pour que Dieu le ramĂšne Ă  la bergerie.
Je lui ai racontĂ© une petite histoire, qu’un homme a racontĂ©e une fois. «Je me suis Ă©loignĂ© de Jean 3.16, mais Jean 3.16 ne s’est jamais Ă©loignĂ© de moi.» Ça demeurera avec vous.
E-3 Maintenant, venons-en Ă  l’école: je voudrais remercier l’école de nous avoir permis d’avoir cet amphithĂ©Ăątre pour le service. Que le Seigneur les bĂ©nisse. Et vous tous qui ĂȘtes venus et qui avez rendu ceci possible, les laĂŻcs; et pour les beaux compliments de la part des gens de partout oĂč on suit Ă  la radio, pour les tĂ©moignages de leurs guĂ©risons et ainsi de suite, je suis reconnaissant Ă  Dieu pour toutes ces choses.
D’habitude, la derniĂšre soirĂ©e produit de meilleurs rĂ©sultats pour ce qui est des–des services de guĂ©rison, ou de la priĂšre pour les malades, parce qu’il y a une grande expectative, les gens sont dans l’attente et ils s’empressent, sachant qu’ils ont besoin d’ĂȘtre guĂ©ris. Quand une personne commence Ă  avoir faim et soif de la justice, alors Dieu entre en scĂšne. Cela remue Son coeur.
E-4 Et maintenant, l’Evangile de notre Seigneur n’est pas la chose la plus populaire au monde. Franchement, il est trĂšs impopulaire. Mais j’estime et considĂšre que c’est un grand privilĂšge de prendre position pour le Plein Evangile pour Lequel JĂ©sus-Christ est mort, de Le prĂȘcher, d’Y croire et de Le vivre.
Et maintenant ce soir, je sais qu’il fait trĂšs chaud ici dans cet amphithĂ©Ăątre, et ce sont des choses auxquelles nous ne pouvons rien. Mais nous allons essayer d’écourter le message autant que possible, et de passer Ă  la ligne de priĂšre, car nous avons promis de prier pour beaucoup de gens ce soir.
Je dĂ©sire dire ceci: S’il y en a parmi vous ici qui croient dans le fait d’envoyer des linges sur lesquels on a priĂ©, l’un Ă  l’autre, conformĂ©ment Ă  Actes 19, oĂč on prenait des linges et des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul et on les appliquait sur les malades, et ces derniers Ă©taient guĂ©ris. Pour moi, je crois que chaque Parole de la Bible est vraie. Ce que Dieu a fait une fois, Il le fera encore.
E-5 Je crois ceci, que Dieu est infini, et quand... Et nous, nous sommes limitĂ©s. Et quand Dieu est appelĂ© sur la scĂšne pour agir, la maniĂšre dont Dieu agit quand Il est appelĂ© sur la scĂšne, Il doit toujours agir de la mĂȘme façon, s’Il est appelĂ© de nouveau dans les mĂȘmes circonstances. Prenons cet exemple: si jamais Dieu Ă©tait appelĂ© sur la scĂšne pour sauver un pĂ©cheur, l’attitude que Dieu a adoptĂ©e vis-Ă -vis de ce pĂ©cheur, Il devra adopter la mĂȘme attitude vis-Ă -vis du pĂ©cheur suivant et de chaque pĂ©cheur qui viendra devant Lui. Si quelqu’un vient Ă©tant malade, et qu’Il le guĂ©rissait, Il doit toujours adopter la mĂȘme attitude. En effet, nous, Ă©tant limitĂ©s, nous pouvons commettre des erreurs, dire: «Oh! je m’étais trompĂ©.» Mais Dieu est infini, et Ses Paroles sont parfaites. Et la façon dont Il a agi la premiĂšre fois, s’Il n’agit pas de la mĂȘme façon la fois suivante et toutes les fois, comme Il avait agi la premiĂšre fois, alors Il avait mal agi la premiĂšre fois. Il avait commis une erreur en pardonnant le premier pĂ©chĂ© s’Il ne pardonne pas chaque pĂ©chĂ©. Il avait commis une erreur quand Il a guĂ©ri la premiĂšre personne, s’Il ne–s’Il ne guĂ©rit pas chaque personne qui vient Ă  Lui.
Dieu exige seulement que vous veniez selon la voie Ă  laquelle Il a pourvu. Et Sa voie c’est le Calvaire, au travers de Son Fils, JĂ©sus-Christ. Eh bien, il n’est pas question de savoir Ă  quel point nous pouvons chanter, combien nous pouvons bien prĂȘcher, combien nous pouvons crier; il est question de venir selon la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.
E-6 Si vous aviez sur une colline un puits artĂ©sien faisant jaillir de l’eau, et que sur l’autre colline vous aviez un champ en train de griller, eh bien, vous pourriez vous tenir sur la colline oĂč se trouve le champ et crier: «Grand puits, fais jaillir de ton eau vers moi, et arrose mon champ afin que je puisse avoir de la nourriture.» Vous pourriez crier au point d’en perdre toute votre voix, rien n’arrivera. Mais si vous travaillez selon les lois de la gravitation, vous pourrez amener cette eau droit jusqu’à votre champ.
Il y a assez d’électricitĂ© dans–dans n’importe quelle salle pour l’éclairer. Mais vous ne pouvez pas crier: «Grande Ă©lectricitĂ©, je suis conscient que tu es ici. Eclaire cette salle.» Non. Vous devez travailler selon les lois de l’électricitĂ©, alors cela Ă©clairera la salle.
Et c’est pareil; nous sommes conscients que Dieu est ici. Et Dieu ne guĂ©rit pas les gens juste par le fait d’aller Ă  l’église ou de faire une confession; Il vous guĂ©rit sur base de votre foi dans Son oeuvre achevĂ©e. C’est la seule base sur laquelle Il peut vous guĂ©rir. Et si vous croyez que... Il n’est pas question du toucher des mains d’un ministre; il n’est pas question de l’onction d’huile; il ne s’agit pas du fait qu’il prie beaucoup; cela dĂ©pend de votre foi pour accepter l’oeuvre achevĂ©e que Christ a accomplie pour vous. C’est cela la loi de Dieu. Si donc vous pouvez croire cela, tout est possible Ă  celui qui croit.
E-7 Et maintenant, si vous dĂ©sirez avoir un linge sur lequel on a priĂ©, Ă©crivez-moi tout simplement Ă  Jeffersonville, Indiana, et je recevrai cela. Eh bien, je ne cherche pas Ă  obtenir votre adresse, car je n’ai aucun programme Ă  soutenir. Je n’ai jamais permis que mes rĂ©unions en arrivent Ă  un point oĂč il me faut avoir des milliers de dollars. Je n’ai pas besoin d’avoir quoi que ce soit. La seule chose qu’il me faut, c’est juste davantage de Dieu.
Et puis, mes dĂ©penses... Je m’entretenais avec frĂšre Roberts il n’y a pas longtemps, je pense que ses dĂ©penses s’élĂšvent autour de dix mille dollars par jour. Je pense que pour Billy Graham c’était vingt-huit mille dollars par... pour quelques minutes de son Ă©mission radiodiffusĂ©e et de sa tĂ©lĂ©vision et ainsi de suite, partout Ă  travers le monde. Que ferais-je si je devais faire–prĂ©lever autant d’argent? Cela fait trente ans que je prĂȘche. Je n’ai jamais de ma vie prĂ©levĂ© une offrande. Je ne permets pas que mes rĂ©unions en arrivent lĂ . Je les garde tout simplement humbles, au point oĂč je peux aller dans une toute petite Ă©glise de quatre ou cinq personnes, oĂč partout oĂč le Seigneur m’appellera.
Ma seule prĂ©occupation est de vous aider. Si vous avez besoin d’un linge sur lequel j’ai priĂ©, Ă©crivez tout simplement Ă  Jeffersonville, et je vous l’enverrai gratuitement. C’est gratuit. Je pourrais dire ceci: la pluie ne sera pas trop forte et la nuit ne sera pas trop sombre pour que je ne sois pas heureux d’offrir la priĂšre pour vous Ă  tout moment que je le peux, ou pour faire quelque chose pour vous aider. Ma priĂšre est que le Seigneur vous bĂ©nisse.
E-8 Maintenant, inclinons la tĂȘte juste avant que nous lisions la Parole.
Ô Seigneur, le Grand Dieu des cieux et de la terre, qui a ramenĂ© le Seigneur JĂ©sus d’entre les morts, qui L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, conformĂ©ment aux Saintes Ecritures, et maintenant Il est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine dans les lieux cĂ©lestes, Il n’est plus mort, mais Il est vivant pour toujours pour intercĂ©der sur base de notre confession, le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Nous nous approchons humblement parce que nous avons Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  venir, car Il nous a dit en effet dans Sa Parole: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.»
Par consĂ©quent, Seigneur, nous voulons d’abord Te remercier pour ce que Tu as fait pour nous durant ces trois derniers services. Tu as bĂ©ni nos coeurs par Ta PrĂ©sence, et Tu as guĂ©ri les malades, et Tu as accordĂ© le salut Ă  ceux qui avaient soif de Dieu. Nous Te prions, ĂŽ Seigneur, de doubler ce soir la portion en remplissant chaque coeur du Saint-Esprit, en accordant la guĂ©rison Ă  ceux qui sont malades et qui sont dans le besoin, et en nous bĂ©nissant tous ensemble.
E-9 Et pendant que nous prions, nous ne voudrions pas oublier ceux qui sont dans les hĂŽpitaux, ceux qui sont infirmes et qui sont dans les maisons de convalescence. Beaucoup d’entre eux sont dans l’étape de la vieillesse, de sorte que leurs bien-aimĂ©s et presque tous leurs compagnons ont dĂ©jĂ  gravi les marches. Mais nous avons cette glorieuse consolation qu’Il ne nous abandonnera jamais ni ne nous laissera seuls. Alors que nous prenons de l’ñge et que nous devenons faibles, Il se tient Ă  nos cĂŽtĂ©s, mĂȘme dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort.
BĂ©nis-nous tous ensemble; pardonne nos pĂ©chĂ©s et parle-nous, Seigneur, au travers de Ta Parole, alors que nous nous attendons Ă  Elle. BĂ©nis cette Ă©glise et tous ceux qui sont reprĂ©sentĂ©s ici, cette radio–la station radio, et tous ceux qui sont impliquĂ©s. Car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils, notre Sauveur. Amen.
E-10 Ce soir j’ai choisi comme texte, le passage qui se trouve dans le Livre de 1 Rois, chapitre 17, verset 14.
Car ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’IsraĂ«l: la farine qui est dans le pot ne manquera point et l’huile qui est dans la cruche ne diminuera point, jusqu’au jour oĂč l’Eternel Dieu fera tomber de la pluie sur la face du sol.
Vous savez, le peuple de Dieu a toujours Ă©tĂ© minoritaire, pas toujours majoritaire. Et je parle de ceux qui ont Ă©tĂ© choisis et des Ă©lus, le peuple Ă©lu de Dieu. Et c’est toujours une chose Ă©trange pour moi, que les gens qui ont acceptĂ© Christ puissent avoir peur de Lui faire confiance, ils ont peur qu’il puisse y avoir quelque chose dont ils ne sont pas sĂ»rs. Et ce soir je vais intituler mon sujet: Soyez certains de Dieu.
E-11 Ç’a dĂ» ĂȘtre un matin chaud. C’était vers le lever du jour. Elle avait priĂ© toute la nuit, car la mort rĂŽdait Ă  la porte. Et cette nation Ă©tait rĂ©trograde. Les gens mouraient de faim dans les rues, et les sources d’eau avaient tari. Et cela faisait trois ans que mĂȘme l’humiditĂ© n’était pas tombĂ©e sur le sol avec la rosĂ©e. Cela rĂ©vĂ©lait la dĂ©chĂ©ance morale de la nation. Cela reflĂ©tait le pĂ©chĂ© du peuple.
C’était au temps du rĂšgne d’Achab, le plus mĂ©chant roi d’IsraĂ«l. Il avait Ă©pousĂ© une femme pĂ©cheresse, JĂ©zabel, une belle star de cinĂ©ma moderne, trĂšs indiffĂ©rente vis-Ă -vis du Royaume de Dieu. Et lui, Ă©tant du genre de ces maris qui laissent la femme diriger la maison, diriger les affaires, il a montrĂ© qu’il Ă©tait rĂ©trograde. Et puis, tout IsraĂ©lite qu’il Ă©tait, il s’est livrĂ© Ă  l’idolĂątrie de sa femme. Et ils avaient entraĂźnĂ© avec eux toute la nation dans l’idolĂątrie.
Et quand vous vous engagez sur le mauvais chemin, vous ne serez jamais en mesure d’ĂȘtre rĂ©conciliĂ©, jusqu’à ce que vous reveniez droit Ă  l’endroit oĂč vous aviez laissĂ© Dieu.
E-12 Il y a quelque temps, un aumĂŽnier m’a racontĂ© qu’il a trouvĂ© un homme Ă©tendu sur le champ de bataille, un officier, et il avait Ă©tĂ© mitraillĂ© Ă  la poitrine. Il Ă©tait mourant. Et il lui a dit: «Capitaine, vous ĂȘtes en train de mourir.»
Et dans son agonie, il a dit: «Je le sais.»
Il a dit: «Connaissez-vous Dieu?»
Il a dit: «Je Le connaissais.»
Il a dit: «Eh bien, retournez lĂ  oĂč vous L’aviez laissĂ©, et vous Le retrouverez lĂ .»
Et le capitaine, qui Ă©tait mourant, a dit: «Je–je n’arrive pas Ă  m’en souvenir Ă  l’instant.» L’aumĂŽnier a dit: «Vous feriez mieux de rĂ©flĂ©chir, car vos poumons se remplissent rapidement de votre sang, vous ĂȘtes en train de mourir, capitaine.»
Et il s’est mis Ă  essayer de rĂ©flĂ©chir. Au bout d’un moment, un sourire est apparu sur son visage. Il a dit: «Oh! aumĂŽnier, je me rappelle maintenant lĂ  oĂč je L’ai laissĂ©.»
L’aumĂŽnier a dit: «Commencez juste Ă  partir de lĂ , capitaine.»
Il a dit: «D’accord, aumĂŽnier.» Il a levĂ© les yeux vers le ciel, et il a commencĂ© comme ceci: «Maintenant je me couche pour m’endormir, je prie le Seigneur de garder mon Ăąme. Et si je mourais avant de me rĂ©veiller, je prie le Seigneur de prendre mon Ăąme.» Et il est mort. OĂč L’avait-il laissĂ©? Au berceau. C’est lĂ  qu’il L’a trouvĂ©, au berceau.
OĂč que vous Le laissiez, c’est lĂ  que vous Le retrouverez. Il ne marchera jamais avec vous dans le pĂ©chĂ©. Vous pourriez ĂȘtre un bon AmĂ©ricain, un bon membre d’église, mais Dieu ne marchera jamais dans le pĂ©chĂ© avec quiconque ou quelque nation, ou quelqu’église que ce soit. Il ne peut pas tolĂ©rer le pĂ©chĂ©. C’est le mal, c’est une puanteur terrible dans Ses narines. Il ne le fera pas.
E-13 Achab avait commis une erreur en épousant cette femme, en épousant une pécheresse, une incroyante. Le mot «péché» signifie «incrédulité».
Il y a quelque temps je prĂȘchais, et j’ai dit: «Commettre adultĂšre, ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©. Boire du whisky, ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©.» Je me trouvais dans l’Eglise mĂ©thodiste de Henryville.
Une prĂ©cieuse soeur ĂągĂ©e s’est levĂ©e et a dit: «Alors, FrĂšre Branham, qu’est-ce qui est pĂ©chĂ©?»
J’ai dit: «L’incrĂ©dulitĂ©.» Vous commettez adultĂšre, vous buvez le whisky, vous mentez, vous volez, parce que vous ne croyez pas au Seigneur JĂ©sus-Christ. Ces choses sont des attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Quand vous avez reçu Christ, vous ne faites pas ces choses. Vous avez l’amour, la joie, la paix, la patience. Ce sont les fruits de l’Esprit, les attributs du Saint-Esprit qui demeure en vous.
E-14 Toutes ces choses avaient quittĂ© Achab depuis longtemps, parce qu’il avait Ă©pousĂ© cette fille pĂ©cheresse. Oh! elle Ă©tait trĂšs sexy, comme ces filles modernes de ce jour. Cela s’est confirmĂ© aprĂšs la mort de son mari; elle s’est parĂ©e, elle s’est tortillĂ©e devant JĂ©hu, pensant qu’elle pourrait vamper cet homme de Dieu, mais celui-ci a dit: «PrĂ©cipitez-la par la fenĂȘtre.» Si nous avions davantage d’hommes comme JĂ©hu aujourd’hui, nous aurions moins de JĂ©zabel. Mais c’était cela sa nature, et elle Ă©tait une idolĂątre. Et elle a entraĂźnĂ© toute la nation dans l’idolĂątrie.
Et c’est ce qu’a fait notre tendance moderne de ce jour, elle s’éloigne des choses de Dieu et elle a amenĂ© le monde dans l’une des plus grandes idolĂątries que nous ayons, c’est-Ă -dire l’oisivetĂ©. On fainĂ©ante tout simplement. Aujourd’hui, grande est l’iniquitĂ© des gens qui gagnent beaucoup d’argent et qui pensent que Dieu nous bĂ©nit parce qu’Il nous a fait prospĂ©rer. Ce n’est pas un signe que Dieu vous a bĂ©ni, pas du tout.
E-15 Mais ils Ă©taient prospĂšres. Et le gouvernement avait dit Ă  l’église que tout Ă©tait en ordre. Le gouvernement, Achab et son royaume disaient que ces choses Ă©taient en ordre. Ils Ă©taient donc moralement en dĂ©chĂ©ance.
Et ce n’est pas trĂšs diffĂ©rent d’aujourd’hui. Notre gouvernement n’a pas... a endossĂ© la vente du whisky, la vente du tabac. Et nos mĂ©decins secouent leurs cigarettes... pleines de cancer. Et le gouvernement dit d’aller de l’avant et de vendre cela pour avoir des revenus. Pensez-vous que Dieu puisse bĂ©nir par-dessus cela?
E-16 J’ai lu rĂ©cemment dans le «Reader’s Digest» que les mĂ©decins ont fait connaĂźtre le nombre... des dizaines des milliers d’AmĂ©ricains cette annĂ©e Ă©taient vouĂ©s Ă  la mort du fait de fumer la cigarette. Combien cette annĂ©e iront dans des hĂŽpitaux psychiatriques Ă  cause de la consommation du whisky? Combien de foyers seront brisĂ©s Ă  cause de la beuverie moderne, de la boisson qu’ils prennent en compagnie des amis, de la vente du whisky, de la biĂšre, juste Ă  l’aveuglette? Et des milliers de membres d’églises se livrent Ă  cela. Comment pouvons-nous nous attendre Ă  ce que Dieu bĂ©nisse cela?
Mais ce qui arriva au temps d’Achab arrive de mĂȘme maintenant. Le gouvernement avait dit que c’était en ordre. Ils voulaient donc ĂȘtre modernes. Oh! l’attrait avait Ă©tĂ© si grand que les prĂ©dicateurs modernes avaient cĂ©dĂ©, qu’ils s’étaient livrĂ©s Ă  cela.
Il en est de mĂȘme aujourd’hui. Les prĂ©dicateurs modernes cĂšdent tout simplement, parce que leurs congrĂ©gations ne veulent pas supporter cela: prĂȘcher l’Evangile dans la puissance de la rĂ©surrection, et le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, qui nettoie la vie d’un homme. Ils les mettent dehors. Ils prennent un prĂ©dicateur qui prĂȘchera des choses qu’ils dĂ©sirent entendre. Il faudrait que je sois leur pasteur un petit peu.
E-17 Il y a quelques jours, une femme s’en est prise Ă  moi, parce que j’avais fait cette remarque que les AmĂ©ricains modernes portent ces... les dames qui portent ces vĂȘtements immoraux. Elles descendent les rues portant ces petites jupes sur cette... comme si elles Ă©taient moulĂ©es dedans. Elles sont complĂštement vĂȘtues de maniĂšre sexy. Et elle a dit: «Monsieur Branham, c’est le seul genre de robes que vous pouvez acheter au magasin.»
J’ai dit: «Votre excuse est moins consistante que le bouillon fait Ă  base de l’ombre d’un poulet mort de faim.» J’ai dit: «On vend encore des machines Ă  coudre et des tissus. Vous n’ĂȘtes pas tenues de faire cela. C’est parce que vous voulez faire cela.»
Permettez-moi de vous dire ceci Ă  vous qui ĂȘtes ici, et aussi Ă  ceux qui suivent par la radio: vous pourriez ĂȘtre aussi pure que le lys vis-Ă -vis de votre mari ou de votre fiancĂ©, mais si vous vous habillez et sortez dans la rue dans cette tenue-lĂ , et que les pĂ©cheurs vous regardent pour vous convoiter, vous avez–vous allez rĂ©pondre au jour du Jugement pour avoir commis adultĂšre avec cet homme. Vous serez rejetĂ©e au jour du Jugement, et qui sera fautif? Pas le pĂ©cheur, c’est votre faute Ă  vous qui vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e devant lui dans une telle tenue. Ce sont des modĂšles modernes de JĂ©zabel. C’était l’ñge sombre des HĂ©breux; ceci est l’ñge sombre des nations.
E-18 Oh! mais il y en avait une durant cette période, un petit groupe de gens, une pauvre petite veuve dans la ville; et il y avait un prophÚte sur la colline, qui était nourri par les corbeaux.
Achab le dĂ©testait, et JĂ©zabel aussi. Ils n’auraient pas voulu lui donner de l’eau Ă  boire, mĂȘme s’il Ă©tait mourant. Mais Dieu prenait soin de lui.
Le chrĂ©tien compte sur Dieu pour ses besoins, pas sur le monde. Certains ministres comptent sur leurs congrĂ©gations pour un gagne-pain, ils prĂȘchent ce que la congrĂ©gation veut qu’il lui prĂȘche. Je prĂ©fĂšrerais ĂȘtre couchĂ© Ă  plat ventre, et manger des biscuits salĂ©s, et boire de l’eau plate, et prĂȘcher l’Evangile du Seigneur JĂ©sus, plutĂŽt que de manger du poulet frit et habiter la plus belle maison de la ville. C’est juste. Soyez en ordre avec Dieu. C’est la chose importante. PrĂȘchez toute la Parole; dites aux gens leur pĂ©chĂ©. Vous serez haĂŻ.
E-19 Cela me rappelle une petite parabole que je racontais à mes enfants. J’ai deux fillettes. L’une s’appelle Rebecca. C’est ma premiùre fille. Et Sara, sa petite soeur, la suit. Rebecca a environ douze ans, elle est mince, elle a des longues jambes. Et Sara est une petite fille courte de taille. Elle a sept ans.
Et un soir... Je prĂ©sente cela comme ceci: je retournais Ă  la maison aprĂšs des rĂ©unions, et elles avaient longtemps attendu, Ă©veillĂ©es, pour–pour me voir. Et elles ont eu sommeil et ont dĂ» aller au lit. Et je suis rentrĂ© Ă©puisĂ© et fatiguĂ©, extĂ©nuĂ©. Je me suis couchĂ© pour dormir, aprĂšs minuit. Et avant le lever du jour, je n’arrivais plus Ă  dormir, et je me suis levĂ© tĂŽt; pour Ă©viter de rĂ©veiller mon Ă©pouse je suis allĂ© au salon, et je me suis assis sur une chaise.
Et pendant que j’étais assis lĂ , pensant aux rĂ©unions et priant pour diffĂ©rentes personnes qui m’avaient fait une requĂȘte, j’ai entendu une ruĂ©e dans la chambre des enfants. Et la porte s’ouvrir brusquement, et voilĂ  venir Rebecca aussi vite qu’elle le pouvait. Et elle a sautĂ© Ă  califourchon sur mon genou, et ses longues jambes touchaient le sol. Et elle a passĂ© ses bras autour de moi et s’est mise Ă  m’étreindre. Alors j’ai entendu quelqu’un tomber, trĂ©bucher sur le tapis. Sara la suivait. Et elle portait un vieux pyjama qui, autrefois, appartenait Ă  Rebecca et dont les jambes Ă©taient trop longues, et elle n’arrivait pas Ă  bien se tenir debout avec. Et elle trĂ©buchait.
E-20 Et quand Rebecca s’est bien installĂ©e, ses longues jambes touchant le plancher, je me suis dit: «Eh bien, il y a une certaine raison Ă  cela.» Et Rebecca me rappelle l’église qui est bien installĂ©e. Elle connaĂźt toutes ses doctrines, elle existe depuis longtemps, elle est bien Ă©tablie.
Elle s’est tournĂ©e vers sa petite soeur, Sara. Et Sara Ă©tait Ă  la porte, lĂ  dans le hall. Elle a dit: «Sara, je veux te dire quelque chose.» Elle a jetĂ© ses deux bras autour de moi, et elle a dit: «Je me suis emparĂ©e de papa tout entier, et il ne reste rien pour toi.»
E-21 Et la petite Sara, pareille Ă  l’église minoritaire, ses petites lĂšvres sont retombĂ©es, et ses petits yeux ont commencĂ© Ă  s’embuer de larmes, parce que Becky s’était emparĂ©e de papa tout entier, alors qu’elle aussi aimait papa.
E-22 Alors, je lui ai tendu mon autre jambe, et je lui ai fait signe du doigt. Oh! ses petits yeux se sont illuminĂ©s, et la voilĂ  venir avec les jambes de son petit pyjama qui flottaient, elle a directement sautĂ© Ă  califourchon sur ma jambe. Elle est comme l’église minoritaire. Elle n’était pas trĂšs bien Ă©tablie avec de grandes dĂ©nominations derriĂšre elle, elle Ă©tait plutĂŽt chancelante. Je craignais qu’elle ne tombe, c’est ainsi que j’ai passĂ© mes deux bras autour d’elle pour la prendre. Je l’ai serrĂ©e contre ma poitrine.
Elle s’est serrĂ©e pendant quelques minutes contre moi, ensuite elle a tournĂ© ces petits yeux noirs vers sa soeur, Rebecca, et elle a dit: «Rebecca, ma soeur, je veux te dire quelque chose.» Elle a dit: «Il est vrai que tu t’es emparĂ©e de papa tout entier, mais je voudrais que tu saches que papa s’est emparĂ© de moi toute entiĂšre.»
Je dĂ©sire qu’il en soit ainsi de moi. Je pourrais ne pas connaĂźtre toute la grammaire, tout le grec, tout l’hĂ©breu, mais tout ce que je veux savoir, c’est que Christ s’est emparĂ© de moi tout entier. Je dĂ©sire ĂȘtre totalement insuffisant, au point que je puisse sentir Ses bras autour de moi.
Peut-ĂȘtre qu’Elie ne connaissait pas toutes les lois du pays, mais Dieu avait pleinement le contrĂŽle de sa personne.
E-23 Et vers le lever du jour... pendant toute la nuit ç’avait Ă©tĂ© horrible. Vous voyez, sa nourriture s’était amenuisĂ©e graduellement. Et cette nuit-lĂ , elle savait que lorsqu’elle a mis son petit garçon au lit... Son pĂšre Ă©tait dĂ©jĂ  mort. Elle Ă©tait une femme juste, une femme qui craignait Dieu. Et cette nuit-lĂ , je peux les voir quand ils se sont agenouillĂ©s pour prier. Et alors qu’elle regardait les bras du petit pyjama de son fils, ils Ă©taient usĂ©s, son petit visage Ă©tait dĂ©figurĂ© par la faim. Elle lui avait donnĂ© sa portion, car elle savait qu’encore un peu de temps et ils allaient mourir. Il n’y avait point de pain dans le pays. Il n’y avait point de farine; il n’y avait point d’huile, il n’y avait point de pluie; mais malgrĂ© tout, elle faisait confiance Ă  Dieu.
Elle n’arrivait pas Ă  dormir. De temps en temps, le petit garçon se retournait et disait: «Maman, s’il te plaĂźt va au placard pour voir encore une fois s’il ne reste pas une bouchĂ©e de ce pain. J’ai tellement faim; je n’arrive pas Ă  dormir.»
E-24 Elle se mordait les lĂšvres jusqu’à ce qu’elles saignaient. Elle allait Ă  la cuisine, elle levait les mains, elle disait: «Ô JĂ©hovah, je suis une veuve qui croit en Toi. Et Tu as repris le pĂšre de ce petit garçon, Ton serviteur, au Ciel pour ĂȘtre auprĂšs de Toi. Et si Tu ne m’aides pas, ça ne tardera pas pour que nous lui rendions visite. NĂ©anmoins, quoi que Tu fasses, je T’aime de toute façon et je Te fais confiance.»
C’est Ă©trange quand une personne a fait tout ce qu’elle peut faire, quand elle a rempli toutes les exigences de Dieu Ă  son endroit et que Dieu demeure toujours silencieux. Lorsque vous avez fait tout ce que Dieu a exigĂ© de vous et qu’Il est toujours silencieux, soyez sĂ»r de connaĂźtre Dieu. Et, souvenez-vous, la foi attend en silence. Il met seulement votre foi Ă  l’épreuve pour voir ce que vous allez faire. Dieu fait cela.
E-25 Ce furent les enfants HĂ©breux qui croyaient en Dieu et qui prirent position pour Dieu; et ils Ă©taient certains qu’ils Ă©taient en ordre avec Dieu. Et Il les a laissĂ©s aller droit jusque dans la fournaise ardente avant d’agir; mais ils ont attendu en silence, ayant l’assurance que tout allait bien.
E-26 Lorsque vous avez fait tout ce que vous pouvez faire, lorsque vous ĂȘtes passĂ© dans la ligne de priĂšre et que l’on a priĂ© pour vous, si votre coeur ne vous condamne pas et que vous vivez correctement devant Dieu, accrochez-vous Ă  cela; Dieu doit rĂ©pondre. Il vous met Ă  l’épreuve. Si le matin suivant vous lĂąchez prise et dites: «Eh bien, je ne vais pas mieux; je pense qu’il n’y a rien de vrai dans cela», alors pour commencer vous n’aviez pas la foi. Si vous avez la vraie foi, vous tiendrez bon jusqu’à ce que le dernier souffle quitte votre corps. Vous ĂȘtes certain que Dieu est Dieu. «Car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent.»
Il... Job... Quand Job fut accusĂ© d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret, quand la chair de son corps pourrissait et que ses enfants avaient Ă©tĂ© tuĂ©s, et que ses... Il s’est retrouvĂ© misĂ©rable; il savait malgrĂ© tout qu’il Ă©tait en ordre devant Dieu, et il a tenu bon. Dieu le mettait Ă  l’épreuve. MĂȘme quand son Ă©pouse est venue, pendant qu’il Ă©tait assis dans la cour de derriĂšre sur un tas de cendre, se grattant les plaies avec un ulcĂšre–les ulcĂšres avec un tesson ou quelque chose comme ça, sa femme, la seule personne de sa famille qui lui restait, a dit: «Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs? Tu as l’air si misĂ©rable.»
Il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e. L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a ĂŽtĂ©; que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni!»
E-27 Dieu le mettait Ă  l’épreuve. Il savait qu’il avait offert l’holocauste. Il s’était approchĂ© par le moyen du sang. Il savait que Dieu Ă©tait Dieu. Il savait que Dieu rĂ©pond Ă  la priĂšre. Et Dieu le mettait Ă  l’épreuve. Mais Il le fit sortir victorieux, parce qu’il Ă©tait certain de Dieu.
Si vous ĂȘtes certain de Dieu, vous pouvez Le prendre au mot pour tout ce qu’Il dit. Si vous n’ĂȘtes pas certain qu’Il est Dieu, et que ceci c’est la Bible, alors vous feriez mieux de faire attention Ă  ce que vous faites. Mais si vous ĂȘtes certain que vous avez satisfait Ă  Ses exigences, alors la foi a quelque chose sur quoi reposer solennellement. La foi ne peut pas se fonder sur le sable mouvant de la thĂ©ologie de l’homme. Mais la foi repose solennellement sur le rocher Ă©ternel de la foi Ă©ternelle en Dieu. Elle repose lĂ , et elle est inĂ©branlable. Elle sait que Dieu existe, et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent.
E-28 Oh! c’était horrible pour elle de voir son enfant mourir. Elle avait priĂ© toute la nuit, et elle attendait. Alors je la vois prendre un petit somme, elle se rĂ©veille et regarde le corps maigre de son enfant. Celui-ci s’est assoupi et s’est endormi. Elle a vu sur son visage les creux profonds dus Ă  la faim. Et c’est Ă  peine si elle pouvait se dĂ©placer en titubant. Il ne restait qu’un seau d’eau, qu’une poignĂ©e de farine, et une cuillerĂ©e d’huile qui se tenaient entre elle et la mort.
N’est-ce pas Ă©trange que Dieu laisse Ses enfants en arriver jusqu’à ce dernier moment? Oh! parfois Il permet cela pour voir vos rĂ©actions. La Bible dit: «Si nous ne pouvons pas supporter la correction de Dieu, alors nous sommes des enfants illĂ©gitimes et nous ne sommes pas les enfants de Dieu.» Nous sommes nĂ©s de l’Esprit de Dieu. Notre foi en Dieu s’en tient Ă  Sa Parole, s’attache Ă  Sa Parole, et elle s’y accroche.
E-29 Maintenant, suivez attentivement. Elle va Ă  la cuisine. Elle racle le pot et rĂ©colte cette petite poignĂ©e de farine. Elle s’est dit: «Il va se rĂ©veiller dans quelque minutes en pleurant. Je vais prĂ©parer la farine, et alors il prendra son petit dĂ©jeuner», quoi que ce fĂ»t, le petit gĂąteau de maĂŻs. «Ensuite, je vais le prendre dans mes bras et le bercer jusqu’à ce que la mort nous prenne tous deux.»
Eh bien, elle est allĂ©e prendre la derniĂšre chose qu’elle avait, c’était la farine. Or, la farine dans la Bible reprĂ©sente l’offrande de farine. L’Offrande de farine, c’était Christ. Christ Ă©tait l’Offrande de farine dans l’Ancien Testament.
Vous souvenez-vous quand Elie... Certaines personnes de l’école des prĂ©dicateurs lĂ -bas ne savaient distinguer les lentilles sauvages des pois, lĂ  Ă  l’école du sĂ©minaire. Et ils sont sortis, en ont rempli un tablier, ont mis cela dans le pot et un... quelqu’un a criĂ©: «Il y a la mort dans le pot.» Et Elie a pris une poignĂ©e de farine, et l’a jetĂ©e dans le pot, et a changĂ© la mort en vie.
C’est ce que Christ fait quand Il est appelĂ© sur la scĂšne pour le cas d’un homme mourant, Il le fait passer de la mort Ă  la Vie.
E-30 L’offrande de farine devait ĂȘtre moulue Ă  l’aide d’un type prĂ©cis de meule. Cette meule devait ĂȘtre si parfaite qu’elle devrait broyer chaque grain de blĂ© de maniĂšre identique, ce qui montre que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Elle a pris la farine, Christ. Christ est la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.» La Parole, puis l’huile, l’huile reprĂ©sente Son Saint-Esprit. Et elle a pris le Saint-Esprit, la Parole et la VĂ©ritĂ©. JĂ©sus a dit Ă  la femme au puits: «L’heure vient, oĂč Dieu honorera ceux qui L’adorent en Esprit et en VĂ©ritĂ©.»
Beaucoup adorent en Esprit, mais pas en VĂ©ritĂ©, beaucoup adorent en VĂ©ritĂ©, mais pas en Esprit. Mais quand vous les mettez ensemble, alors vous obtenez quelque chose, quand l’Esprit de Dieu entre dans la Parole. Elle a mĂ©langĂ© cela. Et lorsque l’Esprit de Dieu vient sur vous, et qu’Il est mĂ©langĂ© Ă  la Parole de Dieu, quelque chose va arriver.
E-31 Il se pourrait que le mĂ©decin vous ait renvoyĂ© Ă  la maison mourir d’un cancer. Et c’est tout ce qu’il sait en tant qu’homme, il a fait tout ce qu’il sait au mieux de sa connaissance, d’aprĂšs les ouvrages contenant les connaissances, pour sauver votre vie. Il veut vous voir vivre. Mais, peut-ĂȘtre, son savoir s’arrĂȘte lĂ . Mais ce soir prenez la Parole de Dieu et mĂ©langez-La avec l’Esprit de foi, voyez ce qui va arriver.
Elle s’est mise Ă  mĂ©langer cela. Eh bien, cela ne se mĂ©langera pas comme il faut Ă  moins qu’il y ait du feu en dessous. Et celui-ci va cuire cela et en faire du pain, ce qui donne la vie. Et lorsqu’elle a mĂ©langĂ© ce peu de farine et ce peu d’huile, la Parole et l’Esprit, alors Quelque Chose a dit: «Sors dans la cour.»
Au mĂȘme moment, au sommet de la montagne oĂč le vieux prophĂšte Ă©tait assis, le Saint-Esprit, lĂ -haut, a dit: «Descends Ă  la ville, car J’ai une veuve lĂ -bas. Je lui ai ordonnĂ© de te nourrir.»
Elle devait ĂȘtre une femme juste, sinon Dieu n’aurait jamais envoyĂ© Son prophĂšte rester avec elle. Mais Dieu connaĂźt vos besoins.
E-32 Elle est sortie dans la cour. Le prophĂšte s’est mis en route vers la ville, suivant une vision, cherchant Ă  trouver une cour oĂč se trouvait une femme. Et il descendait les rues cherchant Ă  voir l’accomplissement de la vision que le Seigneur lui avait montrĂ©e. Et au mĂȘme moment, elle est sortie de la maison.
Avez-vous remarquĂ©, elle a ramassĂ© deux bĂątons. Deux bĂątons, c’était la croix. Je suis un chasseur. Et tout bon chasseur sait que la meilleure façon de faire brĂ»ler une bĂ»che pendant la nuit, c’est d’allumer les bĂ»ches disposĂ©es en forme de la croix, et continuer tout simplement de pousser les bouts dans le feu.
Elle a dĂ» allumer cela, ensuite elle a mis la farine et l’huile ensemble, et c’était la Parole, l’Esprit mis ensemble avec le Feu du Saint-Esprit pour cuire cela et en faire un gĂąteau de maĂŻs, une substance qui donne la vie. Elle a ramassĂ© les deux morceaux de bois, et elle s’est mise Ă  retourner dans la maison pour mettre l’huile et la farine sur le feu. Alors, elle a entendu une voix. Et quand elle s’est retournĂ©e, voilĂ  un vieil homme doux, au visage couvert de barbe, chauve, appuyĂ© Ă  un portail, avec un morceau de peau de mouton autour de lui. Et il a dit: «Veux-tu aller me chercher un peu d’eau Ă  boire?»
E-33 Observez la personne qui craint Dieu et qui est toujours disposĂ©e Ă  partager. Elle a considĂ©rĂ© cet homme. Il Ă©tait un tout petit peu diffĂ©rent de bien des hommes. Et il y a quelque chose de diffĂ©rent chez le chrĂ©tien. Je peux imaginer cette veuve dire: «Cette voix me semble trĂšs agrĂ©able Ă  entendre.» Elle hocha la tĂȘte en signe de politesse pour dire qu’elle Ă©tait disposĂ©e Ă  aller chercher de l’eau et la partager avec lui.
Et comme elle y allait, elle a encore entendu la voix dire: «Apporte-moi un petit morceau de pain dans ta main.»
Alors elle s’est retournĂ©e. Et sans doute qu’avec des larmes aux yeux, elle a dit ceci: «Monsieur, c’est la raison pour laquelle j’étais dehors dans la cour pour chercher ces deux morceaux de bois. Je n’ai qu’une poignĂ©e de farine et une cuillerĂ©e d’huile. J’ai mĂ©langĂ© et apprĂȘtĂ© cela. Et j’ai pris ces deux morceaux de bois pour faire un feu et cuir un petit gĂąteau pour mon fils et moi. Nous allons manger cela et mourir.» Et elle l’a regardĂ©.
Et il a dit: «Mais d’abord prĂ©pare-moi un gĂąteau.»
«Cherchez premiÚrement le Royaume de Dieu et Sa justice, et toutes les autres choses vous seront données par-dessus.» Mettez Dieu en premier. Mettez Sa Parole en premier. Mettez Son Esprit en premier. Mettez-Le en premier. Au lieu de cela, nous Le mettons en derniÚre position.
«Apporte-moi d’abord un petit gĂąteau.»
Que va-t-elle faire? Voyez si elle est obĂ©issante Ă  la Parole. Elle se retourne et va, sans savoir pourquoi elle fait cela. Les hommes et les femmes qui sont conduits par l’Esprit de Dieu font parfois des choses sans savoir pourquoi ils les font. Elle s’est retournĂ©e et est entrĂ©e dans la maison, et alors elle a encore entendu cette voix, cette glorieuse parole sortir de la bouche du prophĂšte: «AINSI PARLE L’ETERNEL...» Elle a compris alors Ă  qui elle avait Ă  faire. «Le pot ne se videra pas et la cruche ne dessĂ©chera pas, jusqu’au jour oĂč l’Eternel Dieu enverra la pluie sur la terre.» Pourquoi? Elle Ă©tait bien disposĂ©e. Elle a mis Dieu en premier. Elle Ă©tait certaine que Dieu allait faire quelque chose. Elle a tenu bon.
E-34 Bien des fois, lorsque les ennuis frappent notre maison, ce sont des bĂ©nĂ©dictions dĂ©guisĂ©es. Les gens peuvent dire: «Eh bien, tu es malade, c’est tout simplement parce que tu n’es pas en ordre avec Dieu.» Ce n’est vraiment pas ça. Job Ă©tait en ordre avec Dieu, et il Ă©tait malade. Mais c’est Dieu qui vous met Ă  l’épreuve, qui vous fait passer un test pour voir ce que vous allez faire. Peut-ĂȘtre qu’Il laisse les mĂ©decins dĂ©clarer cela Ă  dessein, pour voir ce que vous allez faire.
Nous nous approchons de la Venue du Seigneur. Dieu vient prendre une Ă©glise. Il n’a jamais demandĂ© et posĂ© la question: «Aurai-Je une Ă©glise? Trouverai-Je la justice?» Mais voici la question que JĂ©sus a posĂ©e: «Trouverai-Je la foi quand Je reviendrai?» Dieu vous met peut-ĂȘtre Ă  l’épreuve pour Ă©prouver votre foi.
Et tous ses ennuis et la mort qui Ă©taient Ă  sa porte ont Ă©tĂ© changĂ©s par un seul «AINSI PARLE L’ETERNEL.» Elle, son fils, et Elie ont mangĂ© pendant plusieurs jours la farine provenant du pot et il n’en a jamais manquĂ©, et la cruche non plus ne s’est pas dessĂ©chĂ©e, parce que cette femme Ă©tait certaine de Dieu.
E-35 Cela me rappelle un tableau allemand en Allemagne. C’est comme le grand tableau de la trahison qui est Ă  Forest Lawn. Ce tableau est si grand qu’on a dĂ» bĂątir un immense bĂątiment d’une valeur d’un demi-million de dollars pour l’abriter. Ce tableau allemand s’intitule Le Nuage.» Et lorsque vous ĂȘtes Ă  une grande distance de cette peinture, c’est la scĂšne la plus visit-... la plus mĂ©diocre et la plus lugubre. C’est un tas de nuages qui s’entremĂȘlent. Et au fur et Ă  mesure que vous vous approchez du tableau, cela vous fait horreur. Oh! comme c’est affreux Ă  voir! Mais quand vous arrivez prĂšs de cela, ce sont des ailes des Anges qui battent ensemble. Voyez-vous, c’est diffĂ©rent quand vous arrivez lĂ .
C’est peut-ĂȘtre votre cas ce soir. Vous ne savez pas exactement pourquoi vous ĂȘtes malade. Vous ne savez pas exactement pourquoi... Ce qu’il en est de ceci. Mais peut-ĂȘtre que c’est une bĂ©nĂ©diction dĂ©guisĂ©e. Pour vous ça semble ĂȘtre une fin sombre et lugubre; mais ce sont peut-ĂȘtre des ailes des Anges qui battent ensemble.
Si seulement vous ĂȘtes certain de Dieu, vous ĂȘtes sĂ»r que Dieu guĂ©rit les malades. Si vous ĂȘtes sĂ»r que Dieu continue Ă  dĂ©verser le Saint-Esprit sur Son peuple, alors acceptez Sa promesse et accrochez-vous-y jusqu’à ce que Dieu rĂ©ponde, car Il rĂ©pond certainement Ă  la priĂšre.
E-36 Inclinons la tĂȘte maintenant pendant que nous pensons Ă  ceci. Etes-vous certain que c’est la volontĂ© de Dieu de vous sauver?
Vous qui suivez par la radio, pensez-y. Est-ce la volontĂ© de Dieu de vous sauver? Etes-vous certain de cela? Vous homme pĂ©cheur, peut-ĂȘtre dans la salle de billard ou au bar, ou dans la voiture avec la femme d’un autre homme, en train de boire, vous lĂ -bas avec une cigarette Ă  la bouche, ĂȘtes-vous certain que Dieu est un Dieu de saintetĂ©, qui peut pardonner vos pĂ©chĂ©s et ĂŽter toute votre iniquitĂ©?
L’ĂȘtes-vous, vous qui ĂȘtes ici dans cet auditoire, qui ne connaissez pas Christ comme votre Sauveur, ĂȘtes-vous certain ce soir que Dieu pardonne le pĂ©cheur? Vous qui n’avez pas le Saint-Esprit, aussi bien ici que lĂ  oĂč on suit par la radio, ĂȘtes-vous certain que c’est la volontĂ© de Dieu de vous donner le Saint-Esprit? Etes-vous certain que les Ecritures sont inspirĂ©es, quand Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera»? Etes-vous certain de cela?
E-37 Etes-vous certains, vous les malades, que JĂ©sus fut blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour votre iniquitĂ©, que le chĂątiment qui vous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et que par Ses meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris? Etes-vous certains que c’est Dieu? C’est la volontĂ© de Dieu, tout ce dont vous avez besoin et que vous demanderez maintenant mĂȘme pendant que nous prierons, vous le recevrez.
Combien dans l’auditoire visible veulent bien lever la main et dire: «FrĂšre Branham, j’ai besoin de Dieu ce soir. Je lĂšve ma main pour dire que j’ai besoin de Dieu. Puisse Dieu me l’accorder. Je dĂ©sire que vous vous souveniez de moi dans la priĂšre.»? Ici dans l’auditoire visible, levez la main. Vous lĂ  oĂč on suit par la radio, levez la main. OĂč que vous soyez, Ă  l’hĂŽpital, partout, dites: «Seigneur, aie pitiĂ© de moi. J’ai besoin de Toi, et je suis certain que Tu existes. Ton Fils, JĂ©sus, est mort pour m’accorder le dĂ©sir de mon coeur, car Il m’a entiĂšrement rachetĂ© et ramenĂ© dans la position d’oĂč nous Ă©tions tombĂ©s, au jardin d’Eden. Je L’accepte maintenant.»
E-38 Prions. Bienveillant JĂ©hovah, le Dieu d’Elie, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu qui a ramenĂ© JĂ©sus, Son Fils, d’entre les morts, qui L’a ressuscitĂ© pour qu’Il soit l’Expiation de nos pĂ©chĂ©s, et qui L’a ressuscitĂ© pour notre justification... Et le poĂšte l’a bien exprimĂ© quand il a dit:
Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours:
L’un de ces jours Il va venir, oh! quel jour glorieux!
Seigneur, regarde Ă  travers cette contrĂ©e ces mains qui ont Ă©tĂ© levĂ©es Ă  l’instant vers Toi. Toi qui connais les coeurs des hommes et des femmes, des garçons et des filles, accorde, Seigneur, que le Saint-Esprit ne laisse aucun d’eux sortir sans lui accorder ses besoins. Et nous savons que nous avons Ta Parole qui dit: «Ils recevront selon leur foi.» Donne-leur la foi ce soir, Seigneur, et qu’ils soient certains que chaque promesse de Dieu est la vĂ©ritĂ©, si seulement ils peuvent attendre. Car il est Ă©crit: «Ceux qui s’attendent Ă  l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme l’aigle; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point.» Seigneur, apprends-nous Ă  nous attendre Ă  Toi; Ă  nous emparer de la Vie Eternelle et de chaque promesse qu’il y a dans la Bible, et Ă  nous attendre Ă  Toi pour le salut de nos Ăąmes, pour le baptĂȘme du Saint-Esprit, pour la joie dans nos coeurs, pour la guĂ©rison de nos corps et pour chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle Tu es mort au Calvaire.
Accorde-nous d’avoir la foi ce soir pour savoir que ce n’est pas en vain que Dieu a fait passer Christ par la souffrance. C’était pour toutes les gĂ©nĂ©rations. Car il est Ă©crit: «Que celui qui veut vienne.» Pendant que nous venons, Seigneur, accorde que nous recevions cela, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, comme nous Te confions cela. Amen.
E-39 J’aime ce cantique que l’orgue est en train de jouer maintenant trĂšs doucement: Crois seulement. Combien savent qui a composĂ© ce cantique? C’est un ami Ă  moi, Paul Rader. J’étais un jeune homme, je venais d’ĂȘtre ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste alors que je m’asseyais aux pieds de Paul. Ça ne fait pas longtemps, j’étais au Rediger Tabernacle, Ă  Fort Wayne. Paul prĂȘchait le mĂȘme message que je prĂȘche juste ici, le baptĂȘme du Saint-Esprit. Il croyait Ă  la guĂ©rison divine, Ă  la puissance de Dieu, Ă  la Seconde Venue.
Quand il se mourait lĂ -bas Ă  l’hĂŽpital de Los Angeles, quand l’école biblique Moody a envoyĂ© le quatuor chanter pour lui, ils avaient baissĂ© les stores de toutes les fenĂȘtres. Paul avait le sens de l’humour. Il a dit: «Qui est en train de mourir ici, moi ou vous?» On chantait: Mon Dieu, plus prĂšs de Toi. Il a dit: «Relevez ces stores, et chantez-moi des cantiques vivaces de l’Evangile.» Alors ils se sont mis Ă  chanter:
A la croix oĂč mourut mon Sauveur,
LĂ  pour la purification du pĂ©chĂ© j’ai criĂ©,
Là le sang fut appliqué à mon coeur!
Oh! gloire Ă  Son Nom.
E-40 Paul a dit: «OĂč est Luc?» C’était son frĂšre. Son frĂšre, ils parcouraient ensemble les champs de missions Ă  prĂȘcher l’Evangile, comme mon fils et moi y allons ensemble. Et Luc Ă©tait dans la piĂšce voisine. Il ne voulait pas voir son frĂšre mourir. Il a dit: «Dites Ă  Luc de venir ici.» Et Luc est entrĂ© dans la piĂšce; il a saisi la main de Luc; il a dit: «Luc, nous avons fait un long chemin ensemble, mon frĂšre. Nous avons livrĂ© bien des batailles pour le Seigneur. Mais, penses-y, Luc, dans cinq minutes, je vais me tenir dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» Il a serrĂ© les mains de son frĂšre et s’en est allĂ© Ă  la rencontre de Dieu.
La vie de tous les grands hommes nous rappelle
Que nous pouvons rendre nos vies sublimes,
Et en partant laisser derriĂšre nouS Des empreintes de pas sur le sable du temps;
Des empreintes de pas, que peut-ĂȘtre un autre,
Naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
Un frÚre désespéré et naufragé,
En les voyant reprenne courage. Nous laissons des empreintes de pas pour que quelqu’un y marche. Soyons de vaillants soldats de la foi, alors que nous chantons ce cantique de Paul ce soir. Puisse-t-il Ă©couter depuis le Ciel, s’il est possible qu’un homme juste Ă©coute cela, alors que nous chantons Crois seulement et adorons Dieu.
Crois seulement (Soyez certain de Dieu. Tenez bon) crois...
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
E-41 Vous qui suivez par la radio, ainsi que vous qui ĂȘtes ici prĂ©sents, je vous demanderai de garder la main levĂ©e et de chanter ceci avec moi comme ceci:
Maintenant, je crois, maintenant, je crois;
Tout est possible, maintenant, je crois.
Voulez-vous lever la main vers Dieu et chanter cela avec moi? Maintenant, je crois (Je crois en Dieu. Je vais tenir bon.), maintenant, je crois,
Tout est possible, maintenant, je crois;
(Adorez-Le tout simplement maintenant par ce cantique.)
Maintenant, je crois, oh! maintenant, je crois;
Tout est possible, maintenant, je crois.
Fredonnons cela comme ceci: Maintenant, je reçois (Le recevez-vous? Recevez-vous Sa Parole?), maintenant, je reçois.
Tout est possible (chaque promesse), maintenant, je reçois;
(«Je reçois Christ dans mon coeur.»)
Maintenant, je reçois, oh! maintenant, je reçois;
Tout est possible, maintenant, je reçois.
E-42 Bon, je dĂ©sire que vous le sachiez, mes amis, tandis que nous clĂŽturons cette sĂ©rie de rĂ©unions, si vous avez acceptĂ© Christ comme votre Sauveur, ou si vous avez Ă©tĂ© une Ă©toile errante et que ce soir vous avez acceptĂ© Christ pendant cette rĂ©union pour rentrer Ă  la maison auprĂšs de Lui, retournez dans votre Ă©glise, je vous en prie. Si vous n’avez pas d’église, trouvez-vous-en une. Si vous n’avez aucun choix... FrĂšre Littlefield ne m’a pas dit de dire ceci. Mais frĂšre Littlefield, je le connais comme Ă©tant un homme de Dieu. Je connais frĂšre Hall comme Ă©tant un homme de Dieu. Je connais ces frĂšres qui sont ici, bon nombre d’entre eux, comme Ă©tant des hommes de Dieu. AdhĂ©rez Ă  leurs Ă©glises; ils vous feront du bien. Je ne peux faire que l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste; c’est cela mon appel. Ils sont des pasteurs pour vous nourrir, pour vous paĂźtre jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Ils sont les gardiens au temps de la fin. JĂ©sus leur a donnĂ© deux deniers: la Parole et l’Esprit. S’ils ont besoin de quelque chose en plus, Il le leur donnera Ă  Son retour. Vous connaissez la parabole du bon Samaritain.
E-43 Maintenant, nous allons prier pour les malades. Maintenant, je... Y en a-t-il ici qui n’ont jamais vu–étĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions auparavant, oĂč j’ai priĂ© pour les malades? Levez la main. Il y en a trĂšs peu.
Eh bien, je pourrais rapidement dĂ©clarer ceci, et je le crois et me tiens lĂ -dessus: JĂ©sus-Christ n’est pas mort, mais Il est vivant. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je crois qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est le mĂȘme en principe, le mĂȘme en puissance, Ă  la seule diffĂ©rence qu’Il est–Il est en nous maintenant sous la forme du Saint-Esprit, alors qu’Il Ă©tait dans un seul Homme, JĂ©sus-Christ, quand Il Ă©tait ici sur terre. Mais Il a envoyĂ© Son Saint-Esprit, et Il est dans toute l’Eglise universelle, dans tous les croyants. Maintenant, je crois que les mĂȘmes choses qu’Il a faites, Il a promis que nous les ferions aussi.
E-44 Maintenant, hier soir j’ai abordĂ© cela... Vous voyez, ce signe du Messie ne fut accompli que devant les–les Juifs et devant les Samaritains, pas devant les Gentils. Les Gentils n’attendaient pas la Venue de Christ. Aujourd’hui, les Juifs et les Samaritains ne reçoivent pas cela, mais les Gentils reçoivent cela. Pourquoi? Ce sont les Gentils qui attendent la Venue de Christ.
Vous voyez, Dieu, si c’est de cette maniĂšre qu’Il l’a fait la premiĂšre fois, s’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© comme Ă©tant le Messie en discernant les pensĂ©es des gens, en disant Ă  la femme au puits qu’elle avait eu plusieurs maris, ce qui est illĂ©gal, en disant Ă  Pierre son nom et d’autres choses comme cela... Et par cela–pas en guĂ©rissant les malades... Les gens guĂ©rissaient les malades avant cela. Mais ils ont reconnu qu’Il Ă©tait le ProphĂšte dont MoĂŻse avait annoncĂ© la Venue, le Dieu-ProphĂšte. Combien comprennent cela, levez la main? Et les gens ont dit: «Par ceci nous savons que Tu es le Messie.»
E-45 La femme au puits Ă©tait une prostituĂ©e. Mais elle en savait plus sur la Bible que la moitiĂ© des prĂ©dicateurs de l’AmĂ©rique. C’est juste. Les prĂ©dicateurs de cette Ă©poque-lĂ , eh bien, ces prĂ©dicateurs ont dit: «Cet Homme est un diseur de bonne aventure. C’est pour cette raison qu’Il peut discerner leurs pensĂ©es.»
Et JĂ©sus a dit: «Si vous dites cela contre Moi, cela vous sera pardonnĂ©. Mais quand le Saint-Esprit sera venu et qu’Il fera la mĂȘme chose, parler contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©.» C’est le blasphĂšme, parce qu’ils avaient taxĂ© d’esprit impur l’Esprit qui Ă©tait en Lui; ils avaient qualifiĂ© l’Esprit de Dieu, les oeuvres de l’Esprit de Dieu, de dĂ©mon, de BĂ©elzĂ©bul. Il a dit que c’est impardonnable.
E-46 Maintenant, si vous ĂȘtes spirituel, vous avez saisi ces messages que j’ai prĂȘchĂ©s hier soir, comment il avait envoyĂ© des gens vers BĂ©elzĂ©bul, le dieu d’Ekron, pour le consulter. Vous devriez ĂȘtre assez spirituels pour comprendre ce qui est juste et ce qui est faux, ce qui parle [en mal] et ce qui ne le fait pas.
Avez-vous dĂ©jĂ  vu un spirite prĂȘcher l’Evangile et guĂ©rir les malades? Pas du tout. Satan ne peut pas chasser Satan. Le diable ne peut pas guĂ©rir. JĂ©sus a dit: «Si Satan peut chasser Satan, alors son royaume est divisĂ©.» Satan ne peut pas guĂ©rir. Il n’y a que Dieu seul qui peut guĂ©rir. Dieu seul est le CrĂ©ateur. Satan peut pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©.
Et qu’est-ce que l’injustice? C’est la justice pervertie. Tenez, permettez-moi de dire cela. Nous sommes dans une foule mixte. Mais je suis votre frĂšre; vous Ă©coutez votre mĂ©decin. Vous les hommes mariĂ©s. Vous vivez avec votre Ă©pouse en tant que femme. Le lit est exempt de souillure. Mais une autre femme peut aussi faire le mĂȘme acte avec vous, et vous irez en enfer pour cela: le mĂȘme acte, mais perverti. Toute injustice...
Qu’est-ce qu’un mensonge? C’est la vĂ©ritĂ© dĂ©formĂ©e. Tout ce que le diable peut faire, c’est de pervertir la justice. Il ne peut pas crĂ©er. Il n’est pas un crĂ©ateur; Dieu est le seul CrĂ©ateur. C’est pourquoi, il faut une crĂ©ation pour guĂ©rir, et Dieu est le seul GuĂ©risseur.
E-47 JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici, Il a dit: «Je ne fais rien jusqu’à ce que le PĂšre Me le montre.» Il voyait une vision. Pour tout ce qu’Il faisait, Il a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre premiĂšrement.» Jean 5.19. C’est donc par vision.
Or, Il a promis ces choses. Il a dit Ă  Ses disciples: «Quand vous... Quand le Saint-Esprit sera venu, ne faites pas cela devant les Gentils; faites-le devant la maison d’IsraĂ«l.» Le jour pour les Gentils viendrait. C’est maintenant leur jour. C’est ainsi que Dieu s’est donc prĂ©sentĂ©, le Messie.
Et la femme, quand elle a vu Jésus lui dire cela, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphÚte. Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira toutes ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?»
E-48 Si c’était le signe du Messie Ă  l’époque, Ă  la fin de leur Ăąge, Il doit manifester le mĂȘme signe messianique aujourd’hui. Autrement, ce n’est pas le mĂȘme Messie.
La mĂȘme vigne produira des raisins. On ne voit pas des citrouilles sortir d’une vigne, des pastĂšques sortir d’un cantaloup. On trouve des pastĂšques sur des plantes de pastĂšque, des raisins sur la vigne et des citrouilles sur des plantes de citrouille.
Et on trouve l’Esprit de Christ dans les enfants de Christ. Nous allons Ă  l’église pour trouver l’Esprit de Christ, mais nous trouvons des credos. Nous trouvons des lois et des doctrines. L’Esprit de Dieu, le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ, est dans l’Eglise.
E-49 Si je vous disais que j’avais l’esprit d’Al Capone, vous feriez mieux d’appeler la police pour m’arrĂȘter; je pourrais avoir son fusil. Si je vous disais que j’avais l’esprit d’un artiste cĂ©lĂšbre, vous vous attendriez Ă  ce que je peigne un tableau de ces collines par ici tout aussi naturelles qu’elles le sont. Parce que, c’est ce que l’artiste ferait si son esprit Ă©tait en moi.
Si j’ai l’Esprit de Christ, je ferai les oeuvres de Christ. JĂ©sus a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.» Et si l’église ne fait pas les oeuvres de Christ, alors ne croyez pas dans cette Ă©glise. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»
Et nous avons perverti la chose par les oeuvres de l’homme, les doctrines de l’homme. La Bible dit: «Dans les derniers jours, les hommes seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants et ennemis des gens de bien.»
Vous direz: «Ce sont les communistes.» Non, ce sont des chrĂ©tiens, des soi-disant chrĂ©tiens; ce sont des membres d’église. «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.» Ils disent: «Oh! Dieu a fait cela dans un autre Ăąge, pas dans cet Ăąge-ci.» La Bible dit: «Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .» Nous vivons en ce jour-lĂ .
E-50 Maintenant, je vais vous donner une Ecriture, ensuite je vais appeler la ligne de priĂšre. Comme je l’ai dit aujourd’hui lors de la dĂ©dicace, tout est rendu parfait en trois. JĂ©sus vient trois fois. Dieu est en trois: PĂšre, Fils et Saint-Esprit; les trois sont un. La justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit, ces trois sont un.
Quand un bĂ©bĂ© naĂźt, dans la naissance naturelle, la premiĂšre chose qui sort de la mĂšre, c’est l’eau, ensuite le sang, puis l’esprit. Quand JĂ©sus est mort Ă  la croix, Il a donnĂ© ce qu’il faut pour produire la nouvelle naissance: l’eau, le sang et l’Esprit. Tout dans le naturel est un type du spirituel, ou le spirituel est un type du naturel, c’est vice-versa.
E-51 Maintenant remarquez. Et ceci... JĂ©sus vient trois fois. Savez-vous cela? JĂ©sus est venu la premiĂšre fois pour racheter Son Epouse. Quand Il vient la fois suivante, nous sommes enlevĂ©s dans les airs Ă  Sa rencontre dans les airs. Nous sommes enlevĂ©s Ă  Sa rencontre. Il vient pour prendre Son Epouse. La fois suivante qu’Il vient, Il vient comme le Roi avec Sa Reine pour rĂ©gner sur terre avec Son Epouse: trois venues. Exact.
Et l’Eglise passe par trois Ă©tapes: «Que celui qui est souillĂ© se souille encore; que celui qui est saint–juste pratique encore la justice; que celui qui est saint se sanctifie encore.» JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome et Gomorrhe arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Combien savent que JĂ©sus a dit cela? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Qu’était-ce? Un jour exactement comme ce jour-lĂ . ConsidĂ©rez la perversion, l’homosexualitĂ©. J’ai pris un journal la semaine derniĂšre quand j’étais Ă  Los Angeles, Ă  la rĂ©union des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens oĂč j’étais leur orateur; l’homosexualitĂ© a augmentĂ© de quarante pour cent l’an dernier. Des jeunes garçons, des hommes vivant les uns avec les autres, vivant dans des chambres d’hĂŽtels, la perversion! Le cours naturel de la vie est perverti, parce que les femmes se sont rabaissĂ©es et sont devenues si vulgaires, cela a perverti l’homme, cela a perverti leur esprit: des femmes vivant avec des femmes, des hommes vivant avec des hommes. C’est exactement ce que Dieu avait annoncĂ©. «Ce qui arriva aux jours de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-52 Observez l’ordre. Il y avait Sodome, les impies. Il y avait Lot et son groupe, les membres d’église tiĂšdes. Vous admettez cela? Il avait l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais il est allĂ© dans le monde. ConsidĂ©rez lĂ  oĂč est allĂ© le membre d’église. Il y avait Abraham, celui qui Ă©tait Ă©lu et appelĂ© Ă  sortir. Que le Nom du Seigneur soit bĂ©ni. Je me sens religieux en cet instant mĂȘme.
Ces trois catĂ©gories de gens sont dans le monde aujourd’hui: le monde–l’impie, le membre d’église tiĂšde, et celui qui est Ă©lu et appelĂ©. Observez quand Dieu Ă©tait prĂȘt Ă  les dĂ©truire. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva en ce jour-lĂ  arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Observez la perversion.
E-53 Maintenant, Abraham Ă©tait pauvre, minoritaire, et il Ă©tait assis lĂ  sous un chĂȘne. Et ayant levĂ© les yeux, il vit venir trois H-o-m-m-e-s. Ils avaient l’aspect des hommes, avec de la poussiĂšre sur leurs vĂȘtements. Et Ils ont dit qu’Ils Ă©taient des Ă©trangers, et Ils passaient.
Mais il y avait dans le coeur d’Abraham quelque chose qui fit qu’il comprĂźt qu’Ils Ă©taient plus que des hommes. Il courut Ă  leur rencontre; il dit: «Revenez Vous asseoir sous le chĂȘne un petit moment.» Observez maintenant, cela Ă©tait une ombre de la Venue de JĂ©sus. Il a dit: «Asseyez-Vous ici juste une minute. J’irai chercher un peu d’eau pour Vous laver les pieds, et reposez-Vous. Et je vais Vous apporter un morceau de pain. RafraĂźchissez-Vous; ensuite Vous continuerez Votre travail. Car, c’est pour cela que Vous ĂȘtes passĂ©s par ici.»
E-54 ConsidĂ©rons Abraham. Il est entrĂ© dans la tente en courant. Sara avait quatre-vingt-dix ans; Abraham avait cent ans. Ils attendaient un bĂ©bĂ© et croyaient en Dieu, tenant tout simplement pour certain le fait que Dieu allait rĂ©pondre comme je l’ai prĂȘchĂ© ce soir. Ils s’en sont tenus Ă  cette promesse pendant vingt-cinq ans, rendant constamment gloire Ă  Dieu pour le bĂ©bĂ©, tandis que Sara ne cessait de vieillir; mais ils Ă©taient certains de Dieu. Que s’est-il passĂ©? Tout Ă  coup, Abraham est entrĂ© dans la tente en courant; il a dit: «Sara, fais sortir la farine. PĂ©tris-en un peu.» En d’autres termes: «Tamise-la trĂšs bien. PrĂ©pare des gĂąteaux de maĂŻs ici.» Et il a couru vers le troupeau, et il s’est mis Ă  chercher, et il a pris un petit veau gras et l’a tuĂ©, il l’a pris et l’a apprĂȘtĂ©, il l’a amenĂ© et l’a prĂ©parĂ©, puis l’a servi. Et Ils ont mangĂ© cela.
E-55 Je peux voir Abraham prendre le chasse-mouches, commencer Ă ... Combien savent ce que c’est qu’un chasse-mouches? De toute façon, combien d’entre vous tous sont du Kentucky? Vous voyez? TrĂšs bien, un chasse-mouches. Nous ne savions pas ce qu’est-ce qu’une porte grillagĂ©e jusqu’à tout rĂ©cemment. On prenait une vieille branche d’un arbre, ou maman la prenait et elle en faisait un chasse-mouches; nous devrions nous tenir... Ces vieilles cabanes... Et on chassait les mouches de la table pendant que nous mangions...
Abraham lĂ  avec un chasse-mouches... Je ne pense pas qu’ils avaient des grillages en ce temps-lĂ . Et pendant qu’Ils mangeaient, le coeur d’Abraham battait. Savez-vous qui la Bible dit que c’était? C’était le Dieu Tout-Puissant et deux Anges (AllĂ©luia) sous la forme des hommes.
E-56 Il n’y a pas longtemps un prĂ©dicateur me parlait, disant: «Ecoutez, FrĂšre Branham, vous n’allez pas me dire que vous croyez que cet Homme, c’était Dieu?»
J’ai dit: «La Bible dit que c’était Dieu (Absolument) sous une forme humaine.»
«Oh! a-t-il dit, comment pouvait-Il L’ĂȘtre?»
J’ai dit: «Vous ne connaissez pas notre Dieu.»
De quoi ce corps est-il composĂ©? De seize Ă©lĂ©ments de la terre: la potasse, le calcium, le pĂ©trole, la lumiĂšre cosmique. Dieu a tout simplement tendu la main et a pris une poignĂ©e de chacun de ces Ă©lĂ©ments, et Il a fait [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.], Il a dit: «Entre lĂ -dedans, Gabriel; nous descendons Ă  Sodome.» [FrĂšre Branham souffle de nouveau.–N.D.E.] «Entre lĂ -dedans, MicaĂ«l.» Et Il a soufflĂ© dans une autre poignĂ©e pour Lui-mĂȘme, Il est carrĂ©ment descendu ici dans la chair humaine. Ne me dites pas qu’Il n’était pas Dieu. Abraham a dit qu’Il Ă©tait Elohim, le Grand Dieu, JĂ©hovah. Il n’était pas non plus une ThĂ©ophanie. Ce n’était pas une vision. Il a rĂ©ellement mangĂ© de la viande de ce veau, Il a bu le lait de la vache, et Il a mangĂ© du pain de maĂŻs. Il Ă©tait un Homme.
Il Ă©tait assis lĂ . Voyez si cela n’est pas Ă©crit S-e-i-g-n-e-u-r. N’importe qui d’entre vous, les Ă©rudits du grec, voyez ce que signifie le mot: «Elohim», le JĂ©hovah. Vous ne savez simplement pas qui est Dieu. Je pourrais ne pas ĂȘtre... Je pourrais faire un retour en arriĂšre...
E-57 Ici l’autre soir, je peignais ces deux ou trois cheveux qui me restent. Mon Ă©pouse m’a dit, elle a dit: «Billy, tu es...» Elle est assise lĂ  maintenant, en train de se moquer de moi. Elle a dit: «Billy, tu es pratiquement chauve.»
J’ai dit: «Je n’en ai pas perdu un seul.»
Elle a dit: «S’il te plaĂźt, dis-moi oĂč ils se trouvent.»
J’ai dit: «Toi, dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, je te dirai alors oĂč ils sont en train de m’attendre.»
La Bible dit: «Les cheveux de votre tĂȘte sont comptĂ©s.» Pas un seul d’entre eux ne sera perdu. Il y eut un temps oĂč ils n’étaient pas lĂ , et ensuite ils Ă©taient lĂ , puis ils sont retournĂ©s lĂ  oĂč ils Ă©taient avant que je les aie. Il en sera de mĂȘme de ce corps un jour. Le calcium, la potasse retournera, mais Dieu parlera, et d’un bond je quitterai la terre. VoilĂ  mon Dieu.
Il tient le monde entier dans Ses mains. Il a tout simplement soufflĂ© [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.], et les Ă©toiles sont apparues, Il a crĂ©Ă© le systĂšme solaire, Il a prononcĂ© Sa Parole, et il en fut ainsi. La terre mĂȘme sur laquelle vous vous tenez est Sa Parole rendue manifeste. Si ce n’était pas le cas, d’oĂč serait-elle venue? La terre sur laquelle vous marchez est Sa Parole rendue manifeste. Il a dit: «Que... soit.» Et la chose fut. Je crois que chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e est la VĂ©ritĂ©. Peu importe combien de temps ça prendra, il en est malgrĂ© tout ainsi.
E-58 Cet Homme Ă©tait lĂ . Maintenant remarquez. Il ne cessait de regarder en direction de Sodome. Et deux Anges se sont levĂ©s et sont descendus Ă  Sodome. Ils n’ont pas accompli beaucoup de miracles, juste une petite chose. Mais ils sont descendus lĂ , et ils ont prĂȘchĂ© aux gens de Sodome: un Billy Graham moderne, un Ă©vangĂ©liste, qui a prĂȘchĂ© lĂ  Ă  ce monde-lĂ , Ă  la grande assemblĂ©e qu’ils avaient.
Mais ce seul Ange-ci qui est restĂ© en arriĂšre, je dĂ©sire que vous remarquiez; Il a prĂȘchĂ© Ă  l’élu, Ă  l’Eglise, celui qui Ă©tait appelĂ© Ă  sortir. Observez comment Il l’a fait. Eh bien, Il Ă©tait un Etranger. Ecoutez maintenant; vous manquerez cela. Eh bien, JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva en ce temps-lĂ  arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» L’Evangile prĂȘchĂ© par Dieu au travers d’un ĂȘtre mortel...
E-59 Remarquez. Cet Homme s’est tenu lĂ  et Il a regardĂ© Abraham. Les femmes en ce temps-lĂ  n’étaient pas comme celles d’aujourd’hui. Chaque fois que quelqu’un vient dans la cour, la femme doit mettre son–son petit short, et sortir dans la cour pour voir de quoi parle son mari, elle doit se mĂȘler des affaires de son mari. Honte Ă  vous! Honte Ă  vous les hommes! Si vous ĂȘtes un peu plus homme pour empĂȘcher votre Ă©pouse de faire cela, c’est en ordre, je pense. C’est brut. Mais je... Je–je ne retire pas cela. C’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, c’est simplement la vĂ©ritĂ©.
J’ai peu de considĂ©ration pour un homme qui laisse son Ă©pouse faire une telle chose: fumer la cigarette, boire du whisky et porter ce genre de vĂȘtements.
La valeur d’un homme ne se mesure pas par la grosseur de ses muscles; elle se mesure par les poches qu’il a aux genoux de son pantalon Ă  force de prier. La valeur d’un homme ne se mesure pas par les muscles; ça, c’est la bĂȘte. Elle se mesure par le caractĂšre. Il n’y a jamais eu un homme plus important que JĂ©sus-Christ. Et la Bible dit: «Il n’avait point de beautĂ© pour attirer nos regards», c’était un petit Homme frĂȘle, au dos voĂ»tĂ©. Mais Dieu demeurait en Lui, le caractĂšre. La valeur d’un homme se mesure par le caractĂšre. J’ai vu des hommes qui pesaient deux cent cinquante livres [113 kg] arracher un bĂ©bĂ© des bras de sa mĂšre et violer celle-ci. Et vous appelez ça un homme? J’appelle ça une bĂȘte.
E-60 Maintenant, Ă©coutez. Cet Homme qui Ă©tait assis lĂ  a dit: «Abraham, oĂč est Sara, ta femme?» Un Ă©tranger, comment a-t-Il su qu’elle Ă©tait mariĂ©e–qu’il Ă©tait mariĂ©? Comment a-t-Il su que sa femme s’appelait Sara? Observez cet Ange, le message qu’Il a apportĂ©.
Abraham a dit: «Elle est dans la tente, derriĂšre Toi (Et la Bible dit que l’Ange avait le dos tournĂ© Ă  la tente)–derriĂšre Toi.»
Il a dit: «OĂč est Sara, ta femme?» Comment a-t-Il su qu’il avait une femme, et comment savait-Il qu’elle s’appelait Sara? Observez donc la nature de cet Esprit qui fut envoyĂ© Ă  l’Eglise Ă©lue.
L’Evangile est Ă©crit entre les lignes tout comme Il est Ă©crit dans les lignes. Il a cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents, et l’a rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre. JĂ©sus a remerciĂ© Dieu pour cela. Moi aussi je Le remercie pour cela. N’acceptez pas l’expĂ©rience du sĂ©minaire; prenez l’expĂ©rience de la «genoulogie» pour connaĂźtre Dieu. Et...
Il a dit: «Vois-tu, cacherai-Je cela Ă  Abraham, lui qui va ĂȘtre l’hĂ©ritier du monde?» Il a dit: «Sara, ta femme, va concevoir. Je vais te visiter au temps de la vie», les vingt-huit jours de Sara, alors qu’elle avait prĂšs de cent ans. Pour elle, ce temps-lĂ  avait pris fin depuis quarante, cinquante ans. «Je vais la visiter au temps de la vie. Tu vas avoir cet enfant.» Et Sara, Ă  l’intĂ©rieur de la tente, a ri en elle-mĂȘme. Et l’Ange, qui avait le dos tournĂ© Ă  la tente, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»
E-61 Oh! j’espĂšre que vous n’ĂȘtes pas tellement engourdis par les choses du monde que vous ne saisissez pas cela. Ne voyez-vous pas la nature de ce mĂȘme Ange juste avant la Venue du Seigneur? JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Certainement, vous n’ĂȘtes pas encore suffisamment mort spirituellement pour ne pas reconnaĂźtre cela. Le discernement... Juste Ă  la fin des temps des Juifs, Dieu a envoyĂ© l’Esprit. Juste Ă  la fin des temps des Samaritains, Il a envoyĂ© cet Esprit. Juste Ă  la fin, avant le jugement, quand Il va brĂ»ler le monde, Sodome et Gomorrhe, Il a envoyĂ© cet Ange comme un TĂ©moin. Et des bombes sont suspendues lĂ -bas, prĂȘtes Ă  faire sauter ce monde en miettes en une minute.
VoilĂ  Billy Graham et ces autres Ă©vangĂ©listes lĂ -bas, poussant cette Sodome et cette Gomorrhe, et l’Ange du Seigneur est avec l’Eglise Ă©lue, le groupe qui a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir, accomplissant les miracles et les prodiges du discernement. Il en sera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.
E-62 Prions. Seigneur, nul ne peut venir si Toi Tu ne l’attires. Comment un homme peut-il comprendre si Dieu ne se rĂ©vĂšle pas Ă  lui? Maintenant, PĂšre, voilĂ  la Parole; c’est Ta Parole, Elle ne faillira point. Les cieux et la terre passeront, mais Ta Parole ne faillira jamais. Que l’on sache ce soir, Seigneur, que Tu es Dieu, et que Ton Esprit est ici dans Ton Eglise, traitant avec Ton peuple. Au Nom de JĂ©sus-Christ, nous nous soumettons Ă  Toi pour le service. Amen.
Maintenant, pour moi c’est immatĂ©riel... Si le Saint-Esprit vient dans cette rĂ©union Ă  l’instant, me rĂ©vĂšle quelque chose, et dit une telle chose, et exerce le discernement sur vous lĂ -bas, cela doit vous convaincre.
E-63 Maintenant souvenez-vous, ce ne sont pas les mains du prĂ©dicateur qui guĂ©rissent les gens; ça, c’est une tradition juive. Le petit homme, ZachĂ©e, qui avait son... pas ZachĂ©e, mais le... Celui dont la fille Ă©tait morte. Son nom m’échappe Ă  l’instant. Quand sa fille est morte, il a dit Ă  JĂ©sus: «Viens imposer les mains Ă  ma fille, et elle vivra.» C’était un Juif. Mais quand le serviteur du centurion romain Ă©tait Ă  l’article de la mort, ce dernier a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit. Prononce simplement la Parole, et mon serviteur vivra.»
JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Je n’ai pas trouvĂ© une telle foi en IsraĂ«l.» C’est ainsi que devraient ĂȘtre les Gentils, cependant nous nous rabattons carrĂ©ment sur nos traditions, sur l’imposition des mains et ainsi de suite. Mais c’est ce qu’il faut.
E-64 TrĂšs bien. Vous voyez? Nous sommes ici pour servir le Seigneur. Maintenant, nous ne devons pas... Nous alignons les gens et nous prions pour eux. Hier soir, nous avons eu une ligne directe de discernement. Chaque personne qui venait dans la ligne... Tous ceux qui Ă©taient lĂ , levez la main, ceux qui savent que c’est la vĂ©ritĂ©, l’absolue vĂ©ritĂ©, et les gens qui sont lĂ  dans l’assistance qui n’avaient pas de cartes de priĂšre, levez la main, ceux qui Ă©taient lĂ  hier soir et qui ont vu cela. TrĂšs bien, voilĂ . Que toute chose soit Ă©tablie sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins.
Ce soir, avons-nous dit, nous voudrions juste aligner le reste de ceux qui avaient des cartes de priĂšre, et nous allons prier pour eux ce soir, nous allons juste les faire passer dans la ligne de priĂšre. Maintenant, pour moi, cela importe peu, qu’on le fasse d’une façon ou d’une autre. Mais, souvenez-vous, le mĂȘme Dieu qui Ă©tait ici hier soir pour faire le discernement, c’est le mĂȘme Dieu qui est ici ce soir. (Avez-vous distribuĂ© des cartes de priĂšre aujourd’hui? La sĂ©rie Z? Combien? Cinquante, plus les cinquante d’hier soir, ce qui fait cent.
E-65 TrĂšs bien. Les cartes de priĂšre de la sĂ©rie Z. Devrons-nous les appeler par numĂ©ros? Carte de priĂšre Z, numĂ©ro 1, levez la main. La carte de priĂšre... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] J’abandonne ma volontĂ© au Seigneur. [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte aprĂšs FrĂšre Branham.–N.D.E.] Maintenant, vous qui ĂȘtes... Est-ce lĂ  toutes les cartes de priĂšre? Y a-t-il d’autres cartes de priĂšre dans la salle? Il n’y a plus de cartes de priĂšre. TrĂšs bien. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Nous sommes nĂ©s peut-ĂȘtre Ă  des kilomĂštres de distance, et c’est la premiĂšre fois de nous rencontrer.
Maintenant, voici un tableau parfait de Jean, chapitre 4: Un homme et une femme qui se rencontrent pour la mĂȘme–premiĂšre fois de leur vie. Combien savent cela? JĂ©sus s’est mis Ă  parler Ă  la femme. Et Il a alors dĂ©couvert son problĂšme. Et Il lui a dit oĂč rĂ©sidait son problĂšme, et la femme a dit: «Seigneur...»
Eh bien, les pharisiens, les prĂ©dicateurs et les autres ont dit: «Cet Homme est un diseur de bonne aventure, Il est BĂ©elzĂ©bul, le diable.» Tout le monde sait que dire la bonne aventure est du diable. Toute divination et toute bonne aventure sont du diable. Mais qu’est-ce qu’un diseur de bonne aventure? C’est quelque chose que le diable a perverti. Il ne peut pas ĂȘtre un enfant de Dieu, et le diable en a fait des enfants de l’enfer. Voyez-vous? Mais le...
E-66 JĂ©sus a parlĂ© Ă  la femme. Quand Il lui a dit oĂč rĂ©sidait son problĂšme, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons... Nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Et elle a abandonnĂ© sa cruche d’eau, elle est entrĂ©e dans la ville et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie?» Combien d’entre vous ont dĂ©jĂ  lu cela dans les Ecritures? Tout celui qui a dĂ©jĂ  lu la Bible a dĂ©jĂ  lu cela.
Maintenant, si JĂ©sus-Christ... Voici ce que je soutiens: JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; et le mĂȘme acte peut se rĂ©pĂ©ter. Naturellement, la femme pourrait ne pas ĂȘtre coupable d’un tel pĂ©chĂ©, mais elle est... Elle se tient ici pour une raison. Je ne sais pas; je ne l’ai jamais rencontrĂ©e. Mais Dieu la connaĂźt.
Si Dieu me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, allez-vous croire que je suis Son prophĂšte? Vous–vous allez croire. Vous allez croire. Vous me croyez vraiment. Merci. Je veux dire son serviteur.
E-67 Le mot «prophĂšte» Ă©loigne plutĂŽt les gens parfois. Vous sentez que cela est rejetĂ©. Vous voyez? Naturellement, un prĂ©dicateur est un prophĂšte. Mais un voyant, celui qui a des visions... Or, moi je ne suis pas un prĂ©dicateur; je n’ai aucune instruction pour ĂȘtre prĂ©dicateur. J’y vais en trĂ©buchant. J’aime raconter ce que je sais au sujet de Cela; mais un vrai prĂ©dicateur qui est instruit et qui a de l’érudition ne me considĂ©rerait jamais comme un prĂ©dicateur. Vous voyez?
Mais le don que j’ai reçu de Dieu... Il sait que je L’aime, et Il m’a donnĂ© un don de discernement. Mon Ă©pouse est assise lĂ . Elle me connaĂźt depuis que j’étais un jeune garçon, et elle a vu des dizaines de milliers de cas, et elle m’a vu quand les visions viennent, au point oĂč je suis parfois inconscient pendant une heure ou deux, je vois continuellement des visions, et viens et les dĂ©clare, les dis aux gens. Et pas une seule fois cela n’a failli. Ça doit ĂȘtre Dieu.
E-68 Maintenant, si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, ou quelque chose Ă  votre sujet, que vous savez que j’ignore, allez-vous croire que c’est le Saint-Esprit et allez-vous L’accepter? Combien dans cet auditoire voudront accepter la mĂȘme chose? Levez la main. Maintenant, soyez respectueux.
Eh bien, maintenant voyez oĂč se passe le drame. Maintenant, il va ĂȘtre prouvĂ© que la Bible est vraie ou faux. Il va ĂȘtre prouvĂ© que je suis un faux prophĂšte ou que je vous dis la vĂ©ritĂ©. Si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu confirmera la vĂ©ritĂ©. Si je dis un mensonge, Dieu montrera que c’est un mensonge. Mais Ses Paroles ne peuvent mentir. C’est la raison pour laquelle je suis certain; je suis sĂ»r que je vous apporte la Parole du Seigneur; c’est la promesse de Dieu. Maintenant, croyez. Voyons ce qu’Il va dire. Je ne dis pas qu’Il va le faire.
E-69 Et puis, vous autres... Vous tous dans la ligne de priĂšre, allez-vous le croire de toute façon, que Dieu vous dise quelque chose ou pas? Serez-vous disposĂ© Ă  passer simplement dans la ligne de priĂšre? Si c’est le cas, levez la main. Maintenant, vous allez simplement passer, on va vous imposer les mains. Si Dieu est si prĂšs de vous ici Ă  l’estrade pour connaĂźtre le secret mĂȘme de votre coeur...
Voici maintenant cette femme qui a les mains levĂ©es, la Bible Ă©tant posĂ©e ici, nous ne nous sommes jamais vus auparavant dans la vie. Si nous nous sommes dĂ©jĂ  vus, nous ne le savons pas. Je ne la connais pas, je ne sais rien Ă  son sujet. Mais Dieu la connaĂźt. Puisse-t-Il rĂ©vĂ©ler cela, et voyons si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas.
Je vois la femme venir de loin. Elle n’est pas d’ici, elle vient de Chattanooga. C’est juste. Vous souffrez d’une tumeur. Et la tumeur ne m’est pas visible maintenant, mais elle se situe sous votre bras droit. Si c’est juste, levez la main. Croyez-vous maintenant? Afin que vous puissiez voir que je n’ai pas devinĂ©, regardez-moi, soeur. Permettez-moi de voir ce qu’Il a dit. Maintenant, vous voyez, je ne sais pas ce que je vous ai dit. Le seul moyen pour que je le sache, ce sont ces bandes. Je prends la bande pour suivre ce qu’Il dit. Oui, je vous vois faire quelque chose sous votre... Oh! c’est–c’est une tumeur sous le bras. Et puis, il y a... Vous ĂȘtes sourde de l’oreille gauche. C’est juste. C’est vrai. Votre nom est Ella. Vous pouvez rentrer chez vous, JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir. Madame Ella Blackburn, rentrez chez vous Ă  Chattanooga et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez-vous? Maintenant ayez foi en Dieu.
E-70 Seigneur JĂ©sus, j’impose les mains Ă  cette femme et je prie pour elle au Nom de JĂ©sus pour sa guĂ©rison. Amen. Ne doutez pas maintenant. Ne laissez pas cela passer. Je–je sais ce qui ne va pas chez les gens. Croyez-vous cela? Ecoutez.
Allez prendre votre souper. La gastrite vous a quittĂ©e. Vous avez souffert pendant longtemps de l’estomac Ă  cause de la nervositĂ©. Allez manger maintenant. JĂ©sus vous guĂ©rit.
Maintenant, croyez-vous, soeur? Au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie. Amen.
Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre frĂšre soit guĂ©ri.
PÚre divin, au Nom de Jésus-Christ, que notre soeur soit guérie.
Ô Seigneur, alors que je lui impose les mains, puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. Approchez, soeur. Croyez-vous que votre mal de dos est terminĂ©? Continuez simplement votre marche.
E-71 Si tu peux croire. Maintenant, quel est le problĂšme? Pourquoi abandonner? Ne croyez-vous pas que ces gens...? Dieu connaĂźt leurs coeurs, de mĂȘme qu’Il connaissait le coeur de la premiĂšre femme. Maintenant, ne voyez-vous pas quel moment je passe en AmĂ©rique? Si un seul de ces cas se produisait en Afrique du Sud, tout le monde qui est sur le terrain abandonnerait qui une charrette, qui une civiĂšre... On a amenĂ© sept grands camions chargĂ©s de fauteuils roulants et de civiĂšres, cela Ă  partir d’une seule chose qui Ă©tait accomplie comme cela. Et le lendemain matin, ces purs paĂŻens descendaient la rue Ă  Durban, en Afrique du Sud, en chantant Crois seulement, marchant derriĂšre les sept grands camions, aprĂšs que vingt-cinq mille miracles furent accomplis en une seule minute.
Mais nous, nous sommes intelligents et instruits (Voyez-vous?), et nous restons inertes comme une excroissance sur un cornichon. Ne savez-vous pas... «Le boeuf connaĂźt son Ă©table. L’ñne connaĂźt la crĂšche de son maĂźtre; mon peuple ne connaĂźt rien.» Eh bien, cela devrait secouer votre coeur au point de pouvoir dire: «Seigneur Dieu, je suis guĂ©ri. Je crois cela.»
Tenez, je vois une petite femme assise ici, en train de prier, juste ici maintenant, par ici; elle est assise au bout de la rangĂ©e juste ici, me regardant, la tĂȘte contre sa main, appuyĂ©e sur la main; elle souffre d’une affection Ă  la jambe. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Si vous croyez, la soeur juste lĂ  au-dessus, qui a quelque chose qui cloche au dos, croyez-vous que JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir? Vous croyez? Acceptez et croyez cela, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri.
E-72 Pensez-vous que Dieu peut guérir votre diabÚte et vous rétablir? Avez-vous une carte de priÚre? Mais vous souffrez du diabÚte. Je veux dire que vous aviez le diabÚte. Jésus-Christ vous a guéri.
Voulez-vous bien me rendre un service? La dame assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre du coeur, et elle dĂ©sire elle aussi que l’on prie pour elle. Est-ce juste? Levez la main. Je ne vous ai pas touchĂ©e; ce n’est pas moi que vous avez touchĂ©. Mais vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur, et Il agit de la mĂȘme façon qu’Il l’avait fait pour la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie.
Ces gens n’ont pas de cartes de priùre. Vous voyez, c’est la grñce souveraine de Dieu. Pourquoi ne pouvez-vous pas saisir cela?
Voici–voici une prĂ©cieuse femme. Je ne la connais pas. Nous ne nous connaissons pas. Maintenant, si je prenais chaque personne... Rien qu’avec un petit nombre, je deviens trĂšs faible; je n’arrive pas Ă  tenir ici. Eh bien, il y avait une... Cette seule petite femme qui a touchĂ© le vĂȘtement de JĂ©sus, Il a dit: «Cela m’a affaibli.» Est-ce juste? «Une force est sortie de Moi.» Si cela a fait qu’une force sorte du Fils de Dieu, qu’est-ce que cela ferait Ă  moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące? Je ne pourrais pas faire cela une seule fois s’il n’avait pas dit: «Vous ferez aussi ces choses que Je fais, et vous en ferez davantage (C’est Sa promesse), car Je m’en vais au PĂšre.»
E-73 Je ne vous connais pas, vous ne me connaissez pas. Si le Seigneur me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous croire cela? Vous savez que cela–cela... Eh bien, vous savez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. TrĂšs bien. Puisse le Seigneur l’accorder, afin que les gens voient et ne doutent pas.
Cette femme n’est pas ici pour elle-mĂȘme; elle est ici pour son fils. Et son fils souffre d’une maladie mentale. Il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit il y a quelque temps. Et maintenant, il est devenu tout nerveux; il n’arrive pas Ă  rĂ©flĂ©chir; il ne peut pas garder son emploi. C’est la vĂ©ritĂ©. Amenez ce mouchoir que vous avez en main, et posez-le sur lui. Ne doutez pas, et il va revenir Ă  lui-mĂȘme et servir le Seigneur. Allez, croyez cela.
Croyez-vous en Dieu?
Approchez, soeur. Venez en croyant. Seigneur Dieu, au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.
Venez avec ces enfants. Ô Dieu, notre PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, je les bĂ©nis. Qu’ils soient guĂ©ris.
Approchez, mon frÚre...?... Je vais... Seigneur, au Nom du Seigneur Jésus, bénis et guéris mon frÚre. Amen.
Approchez, soeur. Ô Seigneur, alors qu’elle passe, que cela ne soit pas comme passer Ă  cĂŽtĂ© d’un homme, mais puisse-t-elle savoir que JĂ©sus, le Fils de Dieu, est ici. Son Esprit est ici. Et si les gens se sont couchĂ©s Ă  l’ombre de saint Pierre et qu’ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris, lui qui n’était qu’un pĂ©cheur ignorant, qui ne savait pas Ă©crire son nom, il ne s’agissait pas de ce pĂȘcheur ignorant; c’était Ton Esprit, Seigneur, qu’ils ont reconnu. Et que cette femme passe prĂšs de l’onction du Saint-Esprit et qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-74 Approchez, Soeur Wood, je vous connais, venez donc ici. Seigneur Dieu, je connais cette soeur. Son fils estropiĂ©, qui Ă©tait estropiĂ©, une paralysie infantile avait fait recroqueviller sa jambe derriĂšre lui. Ils sont entrĂ©s discrĂštement dans une rĂ©union, et Tu as parlĂ© et as citĂ© son nom, et Tu l’as fait sortir et Tu as redressĂ© cette jambe estropiĂ©e, au point qu’il ne sait plus maintenant laquelle Ă©tait estropiĂ©e. Sa mĂšre est malade. Elle a besoin de la guĂ©rison, Seigneur. Que la puissance de Dieu qui a redressĂ© la jambe de David guĂ©risse ma soeur. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, Soeur Wood.
Je me demande si David est tout prĂšs. Un garçon... Son pĂšre Ă©tait un tĂ©moin de JĂ©hovah. Son pĂšre est rempli du Saint-Esprit. Il peut vous donner le tĂ©moignage de son frĂšre. Combien d’entre vous ont lu l’histoire du petit poisson qui est revenu Ă  la vie cette fois-lĂ ? C’est son frĂšre qui se tenait lĂ  prĂ©sent. David, oĂč es-tu, David Wood? LĂšve-toi. C’était un petit garçon, avec un cas de polio, sa jambe Ă©tait recroquevillĂ©e derriĂšre lui, ils Ă©taient assis tout au fond de l’auditoire, dans une rĂ©union sous une grande tente; et le Saint-Esprit lui a parlĂ© et a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR...» Le voilĂ , un tĂ©-... un tĂ©moignage comme quoi Dieu guĂ©rit de la polio. Amen.
E-75 Oh! je me sens comme un saint exaltĂ©. Amen. J’ai envie de crier. Si c’est ce qu’il faut pour servir de Dieu, alors laissez-moi le faire.
J’ai naviguĂ© sur les sept ocĂ©ans, j’ai fait le tour du monde sept fois, et jusqu’alors je n’ai jamais vu un saint exaltĂ©. C’est une Ă©tiquette de crapules que le diable a collĂ©e aux saints de Dieu. Ça n’existe pas. J’ai le registre gouvernemental qui reprend quelque neuf cent soixante dĂ©nominations diffĂ©rentes, et aucune d’elles ne s’appelle les saints exaltĂ©s. Ça n’existe pas.
Approchez, mademoiselle. Croyez-vous en Dieu? Seigneur Dieu, au Nom de Jésus-Christ, que la jeune fille soit guérie. Amen. Croyez, soeur.
Seigneur, au Nom de Jésus-Christ, que la dame soit guérie. Amen.
Approchez, soeur. Seigneur, j’impose les mains Ă  la femme et Ă  l’enfant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’ils soient guĂ©ris.
E-76 Approchez, soeur. Maintenant, vous voyez, vous... Ne vous dĂ©couragez pas. Lorsque vous passez ici, mettez-vous Ă  louer Dieu. Quand on a priĂ© pour vous, peu m’importe que cela prenne vingt-cinq ans, si vous ĂȘtes les enfants d’Abraham, alors vous avez la foi d’Abraham. Ce discernement ne doit pas s’opĂ©rer chaque fois.
Tenez. Sommes-nous des inconnus l’un Ă  l’autre? Je ne vous connais pas; vous ne me connaissez pas. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Croyez-vous que cela...? Je veux que vous soyez tĂ©moin pour l’assemblĂ©e. Voici une femme qui a la foi. Maintenant mĂȘme, vous Ă©prouvez un sentiment trĂšs Ă©trange, un sentiment plutĂŽt doux qui rĂ©conforte et console.
Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de l’Ange du Seigneur qui a Ă©tĂ© prise par le gouvernement et qui est juste dans le bĂątiment de...? L’examen de George J. Lacy, le chef du FBI, a dĂ©clarĂ© que c’était un Ange du Seigneur. La LumiĂšre a frappĂ© l’objectif de la camĂ©ra. Il a dit: «L’appareil photo ne peut pas prendre de la psychologie.»
Cette mĂȘme LumiĂšre est suspendue sur cette femme maintenant mĂȘme. C’est ce qui lui fait Ă©prouver un sentiment comme cela. Maintenant, c’est comme une autre dimension, vous hommes de science. Cela me place simplement Ă  un point oĂč je–je regarde la femme, et je sais aussitĂŽt que je la regarde, en gardant mes pensĂ©es sur elle, avec l’aide du Saint-Esprit, Il me dira ce qu’il en est d’elle. Elle est ici pour qu’on prie pour son pied qui la dĂ©range. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas?
E-77 Maintenant, vous direz: «Vous avez devinĂ© cela.» TrĂšs bien, voyons si nous l’avons devinĂ©. Ce n’était pas devinĂ©. Vous avez quelqu’un d’autre pour qui vous priez; c’est votre petit-fils; et il s’est fracturĂ© le cou. Et il est dans un hĂŽpital du gouvernement, un hĂŽpital gouvernemental de l’armĂ©e, pas ici, mais dans le Missouri. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Allez, croyez et recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.
Venez en croyant. Ô Seigneur, guĂ©ris-la, je Te prie, au Nom de JĂ©sus. Accorde-le.
Jeune homme, tu es nerveux, troublĂ©. Ne sais-tu pas que Dieu peut guĂ©rir les nerfs? Maintenant, c’est difficile pour une personne nerveuse de saisir cela. Tu cherches un endroit oĂč poser le pied. Tu vois? Tu es un grand penseur, tu anticipes les choses et tu entreprends d’autres. Ne fais plus cela. Tu ne te sens pas mal maintenant. Tu vois, cela t’a quittĂ© maintenant. Si tu pars en croyant, cela ne reviendra plus jamais sur toi. Au Nom de JĂ©sus-Christ, crois cela.
Seigneur Dieu, au Nom du Seigneur Jésus, guéris cette femme, je Te prie.
Seigneur Dieu, je Te prie de guĂ©rir notre soeur alors qu’elle passe, non pas Ă  cĂŽtĂ© de moi, mais sous la croix.
Au Nom du Seigneur Jésus, guéris cette précieuse personne, PÚre, comme elle passe. Accorde-le, Seigneur.
E-78 L’ombre de la mort est sur vous Ă  cause d’un trouble cardiaque. Mais croyez-vous que Dieu guĂ©rira votre coeur? Alors partez. Qu’il vous soit accordĂ© selon votre foi.
Une autre personne qui est couverte de l’ombre de la mort Ă  cause du cancer. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir ce cancer? Alors partez, et rĂ©jouissez-vous et soyez heureux. Ne pouvez-vous pas croire? Dites, cette femme assise juste ici derriĂšre et qui souffre des maux de tĂȘte, croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Si vous croyez, recevez votre guĂ©rison. Amen.
BĂ©ni soit le Seigneur. Voici une petite femme assise ici en uniforme blanc. Elle vient de toucher le Seigneur. Elle a un problĂšme Ă  la hanche. Elle est tombĂ©e et elle s’est fait mal Ă  la hanche. C’est juste, n’est-ce pas, madame? Vous Ă©tiez assise lĂ , en train de prier, et vous avez dit: «Seigneur, permets qu’il m’appelle.» Vous Ă©tiez en train de prier tantĂŽt. Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Maintenant vous allez ĂȘtre guĂ©rie; JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Amen.
Je demande Ă  votre foi de croire en Dieu. Je vous dis au Nom de JĂ©sus de croire. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir cet asthme, vous qui ĂȘtes assis juste lĂ  derriĂšre? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez l’obtenir.
Croyez-vous, soeur? Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©rie.
E-79 Croyez-vous, soeur? Au Nom du Seigneur Jésus, soyez guérie.
Je ne comprends vraiment pas. Pourquoi ne pouvez-vous pas saisir cela, les amis. Qu’il y ait une vision ou pas, ne savez-vous pas que le mĂȘme Dieu est le mĂȘme qui sait tout Ă  votre sujet?
Vous avez une grosseur dans votre bouche. Est-ce juste? Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Mademoiselle Carroll, c’est cela votre nom. Vous venez de Dalton, en GĂ©orgie. Rentrez chez vous. Croyez, et ça ira bien.
Maintenant, ne doutez pas. Croyez. Ayez foi en Dieu. Amen. Au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Dieu peut guérir cette tumeur, si vous Le laissez faire. Croyez en Lui. Au Nom de Jésus-Christ, que cela le quitte.
Seigneur Dieu, je Te prie de guérir cette femme au Nom de Jésus.
Au Nom du Seigneur Jésus, guéris notre soeur.
Approchez, frĂšre. C’est Lui...?... Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris notre frĂšre au Nom de JĂ©sus.
E-80 «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Croyez-vous que je crois? Croyez-vous? «Alors voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Croyez-vous cela?
Passez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©ri.
Approchez, soeur. Infirme, croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir ce garçon infirme assis lĂ  et, qu’Il peut aussi vous rĂ©tablir? Alors louez-Le, et vous serez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ.
Approchez, soeur. Croyez-vous? Au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.
Crois-tu, petit garçon? Au Nom de Jésus-Christ, Î Dieu, guéris cet enfant.
Croyez-vous, frĂšre? Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©ri.
Croyez-vous, soeur? Au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.
Au Nom de Jésus-Christ, soyez guéri. Croyez-vous, soeur? Au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.
Au Nom de Jésus-Christ, soyez guéri, frÚre.
Au Nom de Jésus-Christ, soyez guéri.
Approchez, soeur. Croyez de tout votre coeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre rĂ©tablie.
Au Nom de Jésus-Christ, que mon frÚre soit guéri.
E-81 Approchez, soeur. Soyez guĂ©rie de ce trouble de l’estomac. Allez manger maintenant. Amen. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, je Te prie de la guĂ©rir au Nom de JĂ©sus. Ô Dieu, je Te prie de guĂ©rir notre soeur au Nom de JĂ©sus. Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris notre frĂšre.
Seigneur Dieu, au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frÚre.
PĂšre cĂ©leste, il est Ă©crit: «Ils imposeront les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Au Nom de JĂ©sus-Christ, je fais ceci. Dieu Tout-Puissant, j’impose les mains Ă  mon frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit guĂ©ri. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, papa. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  ma soeur pour sa guĂ©rison. Approchez, soeur. Pourquoi ĂȘtes-vous si nerveuse? C’est ce qui a causĂ© votre trouble d’estomac et qui l’a mis dans l’état oĂč il est. Vous allez guĂ©rir de cela Ă  l’instant mĂȘme, n’est-ce pas? Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen.
MĂšre, ce vieux coeur a battu pendant longtemps. Maintenant il devient malade, mais si vous croyez, il continuera Ă  battre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Accorde-le, Seigneur.
Approchez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie.
E-82 Au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de guérir mon frÚre.
Approchez, cher frÚre. Seigneur Dieu, au Nom de Jésus-Christ, que mon frÚre soit rétabli. Amen.
Au Nom de Jésus-Christ, que mon frÚre soit guéri.
Au Nom de Jésus-Christ, que ma soeur soit guérie, PÚre.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  cette femme et demande sa guĂ©rison. Amen. Ô Dieu, j’impose les mains Ă  mon frĂšre au Nom de JĂ©sus pour sa guĂ©rison. Approchez, monsieur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  mon frĂšre pour sa guĂ©rison. Approchez, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Votre mal de dos va vous quitter alors. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, accorde-lui sa guĂ©rison, PĂšre. Vous avez la mĂȘme chose. Maintenant, croyez de tout votre coeur au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-83 Croyez-vous que ce diabĂšte va partir et que vous allez vous rĂ©tablir? Vous le croyez? Allez de l’avant. Croyez cela et vous recevrez une transfusion sanguine de Christ.
Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qui cloche en vous? Allez-vous le croire? Eh bien, vous saurez si c’est vrai ou pas. Vous souffrez de la nervositĂ© et d’une maladie du coeur. C’est juste. C’est votre nervositĂ© qui vous cause ce trouble cardiaque, c’est un coeur malade Ă  cause de la nervositĂ©. Quand vous mangez et que vous vous couchez, il palpite. Il Ă©prouve toutes sortes de sensations et de sentiments. Cela ne va pas vous tuer. Croyez-vous cela, Lee? Vous habitez dans le Tennessee; Clinton, dans le Tennessee. Mais vous ne venez pas du Tennessee; vous venez de la Californie, de Los Angeles. Vous avez connu bien des problĂšmes dans votre vie: vous avez perdu un garçon tout rĂ©cemment dans un accident d’automobile. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, croyez au Seigneur votre Dieu. Allez et recevez votre guĂ©rison. Allez-vous le faire? Qu’il en soit ainsi au Nom du Seigneur JĂ©sus.
TrĂšs bien. Est-ce tout pour la ligne de priĂšre?
E-84 Etes-vous convaincus que JĂ©sus-Christ est vivant? Etes-vous convaincus qu’Il a dit que ces choses arriveraient juste avant la Venue du Seigneur JĂ©sus? Alors nous sommes prĂšs de la fin du voyage, et l’Ange de Dieu est descendu parmi nous, et Il a prouvĂ© qu’Il est le Fils de Dieu, qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il accomplit chaque Parole.
Combien y en a-t-il ici qui sont malades et veulent ĂȘtre guĂ©ris? Levez la main. Oh! la la! je ne pourrais pas terminer tout ce monde. Allez-vous croire que je suis un serviteur de Dieu?
Croyez-vous que Dieu me laisserait dire quelque chose de faux? Dieu a prouvé que je vous ai dit la vérité.
Tenez. Tous ceux qui sont des croyants, levez la main. Maintenant, imposez les mains Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous. Je vais vous donner une Ecriture; la mĂȘme Ecriture dit: «Voici les miracles qui seront accomplis comme ceci.» Le mĂȘme Dieu a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Ce n’est pas moi. Ce n’est pas moi; c’est Lui. Et il ne s’agit pas de mes mains; il s’agit des mains de n’importe quel croyant. Croyez-vous cela, soeur? Croyez-vous, lĂ ...?... Si vous croyez Ă  cela, votre dĂ©livrance est juste Ă  la porte.
E-85 Maintenant, ne priez pas pour vous-mĂȘme. Priez pour la personne Ă  laquelle vous avez imposĂ© les mains, et qu’elle prie Ă  son tour pour vous. La Bible dit: «Confessez vos pĂ©chĂ©s les uns aux autres, et priez les uns pour les autres afin que vous soyez guĂ©ris.» Maintenant, imposez les mains Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous.
Quelque chose doit forcĂ©ment se produire. Quelque chose doit se produire. La Parole de Dieu est vraie. Si vous le croyez, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri. VoilĂ ; c’est cela. VoilĂ . Maintenant, levez-vous et acceptez votre guĂ©rison. Tenez-vous tous debout. Tenez-vous debout et acceptez votre guĂ©rison. C’est le Saint-Esprit. Vous ĂȘtes guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ.

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