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Prédication LE JEHOVAH DES MIRACLES / 59-1126 / San Jose, Californie, USA // SHP 1 hour and 35 minutes PDF

LE JEHOVAH DES MIRACLES

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E-1 Je suis s√Ľr que vous vous sentez tous comme moi. Je me suis amen√© juste √† temps pour entendre ce chŇďur chanter. Oh ! la la ! J'aime cela. Avez-vous aim√© cela ? Oh ! la la ! C'√©tait tr√®s bien. J'ai toujours dit que je... Quand j'aurai travers√© la rivi√®re, si vous voulez me voir, eh bien, cherchez tout simplement l√† o√Ļ on chante, l√†-bas, et je - je serai assis l√† quelque part. J'aime entendre toutes ces voix se fondre dans ce grand chŇďur ang√©lique. Je peux √©couter cela pendant longtemps. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] J'ai toujours d√©sir√© chanter. Mais je ne pouvais simplement pas - je ne sais pas chanter du tout, c'est juste. Une fois, eh bien, plusieurs fois je - j'ai essay√© de chanter Gr√Ęce √©tonnante. Mon √©pouse est ici maintenant, et aussit√īt que je voulais signaler cela, elle se mettait √† faire comme ceci de ses mains pour dire : " N'essaie pas, n'essaie pas. " Vous voyez ? Ne t'inqui√®te donc pas, ch√©rie, je ne vais pas le faire. Je suis mieux avis√© que √ßa. Mais un jour, quand tu seras de l'autre c√īt√©, dans ta merveilleuse et grande maison, l√†, quelque part au Ciel, et que tu √©couteras tout en bas, au coin des bois o√Ļ est b√Ętie cette petite cabane, tu entendras quelqu'un l√†, sous le porche de devant, en train de chanter Gr√Ęce √©tonnante, dis-toi : " Fr√®re Branham est arriv√© ; le voil√† ! " Je d√©sire √™tre l√†-bas avec vous.
E-2 Ceci est un grand jour, parce que le Seigneur a fait ce jour. Et, sans doute, beaucoup d'entre vous, dans vos réunions ce matin, ont apprécié la merveilleuse communion fraternelle du message de votre pasteur, et c'est bon. J'en suis si heureux. Et, ne l'oubliez pas, soutenez-le par la prière ; il est le berger du troupeau ; et le berger, c'est lui qui nourrit. Soutenez-le donc par la prière, et soutenez-le avec tous les moyens possibles, et Dieu continuera à donner ces messages par lui.
E-3 Et maintenant, √† vous les nouveaux convertis qui venez d'√™tre convertis dans ces r√©unions, je ne sais pas combien il y en a, mais il y a un bon groupe qui s'est avanc√© pour accepter Christ. Eh bien, ne restez pas √† fl√Ęner en disant : "Eh bien, c'est tr√®s bien. " Allez plut√īt communier avec l'une de ces √©glises, celle qui est plus proche de vous, ou celle que vous pr√©f√©rez. Et puis, ces hommes, la raison pour laquelle ils parrainent ces r√©unions, c'est qu'ils croient √† ce minist√®re ; ils y croient. Ils ne seraient pas assis ici sur l'estrade pour repr√©senter cela, s'ils n'y croyaient pas. Ils pr√™chent exactement la m√™me chose que moi, le Plein Evangile, et ils vous feront certainement du bien. Si je vivais ici √† San Jose, je serais membre de l'√©glise ; de l'une de ces √©glises, la plus proche de l'endroit o√Ļ j'habite. Je serais membre de cette √©glise, car je - j'y crois. Je suis ici pour repr√©senter cela et je crois que c'est l'Eglise du Dieu vivant. Et j'appr√©cie certainement votre coop√©ration ainsi leur coop√©ration, et tous ensemble donc nous faisons entrer des √Ęmes dans le Royaume de Dieu, et Dieu sera content, parce que de nouveaux enfants sont n√©s dans Sa famille.
E-4 Eh bien, demain soir, nous avons vendredi soir et ensuite samedi matin, ce sera le petit d√©jeuner des Hommes d'Affaires du Plein Evangile. J'ai le privil√®ge et l'honneur de parler √† ce petit d√©jeuner. Eh bien, je d√©sire parler √† celui-l√†, Dieu voulant, samedi matin. Je pense que c'est d√©j√† annonc√©, l'endroit o√Ļ √ßa se tiendra. Et puis, dimanche apr√®s-midi, nous reviendrons ici pour la r√©union de cl√īture. Et je d√©sire dire ce soir que si rien n'arrive d'ici jusqu'√† cette r√©union de cl√īture, je serai reconnaissant √† Dieu pour cette s√©rie de r√©unions aussi longtemps que je serai en vie. √áa a √©t√© une merveilleuse s√©rie de r√©unions. L'une des choses les plus extraordinaires √† ce sujet, c'est cette unit√©, ce sentiment d'une communion fraternelle √©troite, on est simplement uni. C'est ce que j'aime. C'est l√† que le Saint-Esprit peut Ňďuvrer. Ici sur l'estrade, c'est si facile avec ces fr√®res. Vous savez, j'ai connu des moments o√Ļ je devais dem... eh bien, demander aux gens de quitter l'estrade, de derri√®re moi pour que je puisse officier ; beaucoup d'entre vous ont vu cela. Mais √† cette s√©rie de r√©unions, je n'ai rien dit du tout, parce qu'il y a de tout c√īt√© une coop√©ration si parfaite. Et ces hommes-l√† prient pour moi, et ici aussi, √† telle enseigne que c'est tout simplement merveilleux. Je ne me suis pas retourn√© et je n'ai rien dit. Il y a certains ministres qui sont malades, je le sais. Ne vous en faites pas ; √ßa ira bien. Vous voyez ? Comme ils sont des bergers, si je me tournais vers eux et laissais quelqu'un dans l'auditoire, ils pr√©f√©reraient que ce soit quelqu'un de leur auditoire plut√īt qu'eux-m√™mes. Je - je crois vraiment que c'est l√† l'attitude qu'ils auraient. Et des gens si dignes...
E-5 Et ces mouchoirs et tout qui ont √©t√© pos√©s l√† maintenant, apr√®s un moment, avant, pendant que je prierai pour les malades, j'irai prier pour cela aussi, en effet, je ferais mieux de prier pour cela au moment o√Ļ je sens l'onction du Saint-Esprit sur la - sur l'assembl√©e et partout. Je me dis qu'en serait-il si ce mouchoir-ci, auquel est √©pingl√©e une petite note, √©tait destin√© √† ma m√®re et qu'elle √©tait √©tendue, mourante. Qu'en serait-il si cela √©tait destin√© √† l'un de mes enfants et qu'il √©tait √©tendu mourant ? Je voudrais √™tre le plus sinc√®re et... afin d'obtenir de mon fr√®re de prier pour cela. Eh bien, cela va peut-√™tre vers la m√®re de quelqu'un, ou l'enfant de quelqu'un ou quelque chose comme √ßa, et nous voulons avoir la plus profonde sinc√©rit√© au sujet de ces choses, alors Dieu exaucera la pri√®re.
E-6 Maintenant, c'est la cl√īture. Et je sais que c'est - cette s√©rie de r√©unions se rapprochait de la p√©riode de No√ęl. Nous allions entamer une autre s√©rie de r√©unions √† - √† Washington, √† Spokane, je crois que c'√©tait √ßa, ou plut√īt pas √† Spokane, c'est √† Yakima, √† Washington. Mais nous voyons que cela se rapproche un peu de No√ęl. Et ces r√©unions doivent √™tre financ√©es, vous le savez, car je n'ai pas de fonds n√©cessaires pour les financer moi-m√™me. Je ne demande pas un seul sou pour moi-m√™me. C'est juste ce qu'ils utilisent pour les d√©penses, afin que nous n'ayons pas de dette. C'est tout. Vous voyez ? Et maintenant, je - je travaille ; je - je re√ßois un salaire de mon √©glise : cent dollars par semaine, c'est ce que je re√ßois de mon √©glise. Mais les r√©unions doivent √™tre financ√©es. Et puis les gens, pendant cette p√©riode, vous avez des membres de famille et des enfants. Bien des gens me demandent : "Voudriez-vous venir √† notre √©glise aussit√īt que vous partez d'ici? Maintenant vous avez un peu de temps. " Je retourne √† mon tabernacle parce que... pour un petit r√©veil pour eux, juste pour eux, en rapport avec un enseignement sur comment recevoir le Saint-Esprit et ainsi de suite. Vous voyez, l√†-bas on vient des milieux baptistes et nous voulons donc aborder la chose r√©elle avec eux. Ainsi, la raison pour laquelle je ne le fais pas, c'est parce que si j'aborde une autre s√©rie de r√©unions, des m√®res et des p√®res sortiront [quelque chose] de leurs poches pour financer les r√©unions, et peut-√™tre que les petits enfants - les petits amis manqueront quelque chose √† No√ęl, et cela me ferait beaucoup de peine. Vous voyez ? Je vais donc revenir apr√®s No√ęl, et alors nous allons - nous allons reprendre √† partir de l√†. Mais juste avant No√ęl, je voudrais tout laisser.
E-7 Et j'aurais souhaité être financièrement capable de sorte que vous n'ayez même pas à parler d'une offrande. Je vais devoir en parler de toute façon parce que... J'ai fait cela une fois avec un chèque important que quelqu'un allait me donner, c'était plus que ce que je pensais qu'on devrait donner, mais je - je n'ai pas accepté cela. Et alors le frère a dit : "Eh bien, je vais vous dire ce que je vais faire, je vais simplement prendre le chèque, si vous acceptez de venir pour aller à une série de réunions, nous n'aurons pas de... nous ne prélèverons pas une seule offrande ni quoi que ce soit. " J'ai dit : "C'est bien, je vais faire cela. " C'est donc ce que j'ai dit, j'ai fait cela et ce n'était pas un succès. Il faut que les gens aient une part dans ces séries de réunions. Vous voyez, c'est leur série de réunions. Quand ils me rencontrent dans la rue, ils demandent : "Qu'y a-t-il avec cette série de réunions ? Nous n'y participons pas; on ne prélève même pas une offrande. " L'offrande fait donc partie de l'adoration. C'est juste. J'en sais mieux que cela depuis l'autre jour, quand j'allais pour retourner à Hattie Wright les vingt dollars qu'elle avait promis pour le nouveau tabernacle à Jeffersonville ; le Seigneur a dit : "Laisse-la faire. " Et quelques minutes après, j'ai compris pourquoi Il avait dit de la laisser faire.
E-8 Ainsi, depuis... - j'ai simplement fait une promesse dans mon cŇďur que plus jamais je n'essayerai d'arr√™ter quelqu'un qui voudrait donner quelque chose pour le Royaume de Dieu. J'ai fait cela plusieurs fois, j'ai refus√© cela aussi vite que possible. Et je me suis rendu compte que, ce faisant, j'ai vol√© les gens, car Dieu avait un programme pour cela et - ou autrement, Il n'aurait pas mis cela... Je ne crois pas √† la mendicit√©, pas du tout. Je ne crois pas √† la mendicit√© ou... les gens, mais parler tout simplement - tout simplement aux gens et laissez - laissez la chose comme cela. Dieu s'occupe du reste. Ne croyez-vous pas cela ? Certainement qu'Il le fait. Il place cela sur les cŇďurs de gens. Et je pense que bien des fois, Il a plac√© cela sur les cŇďurs de gens pour qu'ils fassent quelque chose, et ensuite, je me suis retourn√© et je suis entr√© en contradiction avec cela, en disant : "Non, je ne voudrais pas prendre √ßa, pas du tout, je ne le ferai pas. " Et je pense √† J√©sus avec cette petite veuve, qui avait mis tout ce qu'elle avait pour vivre, trois sous, alors que le riche y avait mis des milliers de dollars. Mais J√©sus ne l'a jamais emp√™ch√©e ; Il l'a laiss√©e aller carr√©ment de l'avant, car Il savait ce qu'Il allait faire pour elle.
E-9 Maintenant, concernant ces mouchoirs, s'il nous arrivait de perdre votre mouchoir dans cette s√©rie de r√©unions, eh bien, √©crivez-nous tout simplement √† Jeffersonville, dans l'Indiana, et nous serons heureux de prier sur un mouchoir et de vous l'envoyer. C'est absolument gratuit. Maintenant, nous n'avons rien que nous vendons. Eh bien, je retire cela. Les jeunes gens ont des livres, des bandes et des photos, je pense, et le reste, √† l'arri√®re du b√Ętiment. Et ils sont... J'ach√®te ces livres. C'est fr√®re Gordon Lindsay qui imprime ces livres et je les ach√®te √† quarante cents de moins par rapport au prix auquel je dois les vendre, ensuite je paie pour leur transfert. Savez-vous ce qu'on gagne ? On ne gagne rien ; on fait une perte sur ces livres. C'est le Message. Et les photos, je pense qu'elles... les d√©penses pour les envoyer s'√©l√®vent √† environ... Nous ne voulons rien gagner. Nous n'avons rien apport√© dans ce monde ; c'est certain que nous n'emporterons rien. Ce que nous essayons de faire... Je ne laisserais m√™me pas ces livres √™tre l√† ou ces choses, si je ne pensais pas que cela vous aiderait d'une mani√®re ou d'une autre. Vous voyez ? Et j'ai dit aux jeunes gens que si... Je suis all√© au stand des livres, je me suis tenu l√†, j'ai attendu quelques minutes pour voir un vieux papa s'approcher et dire : "Combien co√Ľte ce livre ? " "C'est cinquante cents. " Et il a tendu la main, il a dit : "Je n'ai que... " Donnez-le-lui de toute fa√ßon ; lib√©rez cela. Vous voyez ? Tout celui qui n'a pas les moyens de se le procurer, et quoi que ce soit comme cela, quelqu'un de pauvre, donnez-le-lui. C'est juste. Cela reviendra d'une autre mani√®re, quelque part. Et il en a donc √©t√© toujours ainsi et il en sera toujours ainsi, si seulement vous mettez Dieu en premier ; c'est tout ; mettez Dieu en premier.
E-10 Et maintenant, je garde l'Ňďil sur cette horloge-l√†, et je me rends compte que nous ne voulons pas rester ici plus longtemps que nous le devrions, car demain vous devez aller au travail et je suis sensible √† cela. Chaque soir, je me suis efforc√© pour qu'on sorte √† 21h30, dans la mesure du possible. Ainsi avant d'aller plus loin et de lire la Parole, inclinons la t√™te et parlons √† l'Auteur de la Parole. Y a-t-il quelqu'un qui voudrait qu'on se souvienne de lui dans la pri√®re ? Levez simplement la main, dites votre besoin, quel qu'il soit. Regardez simplement dans tout cet auditoire.
E-11 Seigneur et Bienveillant P√®re, quelque chose fait fr√©mir mon cŇďur quand je vois des hommes et des femmes, de jeunes gar√ßons et de jeunes filles lever la main vers le Dieu du Ciel, en guise de requ√™tes. Et je suis s√Ľr que si - si je... un p√©cheur sauv√© par gr√Ęce, si cela - si cela me touche moi comme cela, qu'est-ce que cela fait √† notre Tendre et Mis√©ricordieux P√®re c√©leste, de voir Ses enfants lever la main ? Le Dieu infini sait avec exactitude ce que repr√©sente chaque main. Je Te prie, √ī P√®re, de leur accorder selon leur d√©sir. Que cela leur soit accord√© avec abondance. Et nous prions pour tous ceux qui sont malades et afflig√©s, partout : des appels viennent, nous invitant √† aller dans les prisons, dans les h√īpitaux et, √ī Seigneur, la liste est interminable. Et en tant qu'√©glise, nous Te prions ce soir de Te souvenir de chacun d'eux, de gu√©rir leurs corps malades, et de les d√©livrer de leurs tourments. Repousse l'ennemi de leur √Ęme, √īte d'eux l'incr√©dulit√©, et qu'ils soient pleinement d√©livr√©s par la puissance de J√©sus-Christ.
E-12 Nous Te demandons ce soir, Seigneur, de b√©nir chaque √©glise qui est repr√©sent√©e ici, chaque membre d'√©glise. Que Ton Esprit nous conduise et nous guide dans Ta volont√© pour nos vies, peu importe l'√©glise dont nous sommes membre. Nous Te demandons, Seigneur, de d√©verser ce soir √† nouveau le Saint-Esprit sur Ton assembl√©e ici pr√©sente. Qu'Il vienne avec une telle puissance, qu'une onction particuli√®re frappera chacun, que les p√©cheurs accourront √† l'autel en larmes, que les saints se r√©jouiront, que les malades seront r√©tablis, que les boiteux sauteront comme des cerfs. Accorde-le, Seigneur, pour Ta gloire. Puissions-nous faire attention √† ce que nous avons d√©j√† entendu dans ces chants si remarquables de Sion, pendant que le petit chŇďur √©tait ici pour chanter pour nous, il y a quelques instants. Oh ! combien nous Te remercions pour ces jeunes gens de... qui ont consacr√© leur vie au service du Seigneur J√©sus, ainsi que pour leurs talents qu'ils utilisent pour Sa gloire. Nous Te prions de les b√©nir aussi et de les faire prosp√©rer dans tout ce qu'ils font.
E-13 A pr√©sent, b√©nis la lecture de Ta Parole, et que le Saint-Esprit prenne chaque Parole et L'enfonce profond√©ment dans les cŇďurs de ceux que Tu as choisis pour recevoir Cela ce soir. √Ē Seigneur, cache l'orateur derri√®re la croix. Puissions-nous ne voir que le Seigneur J√©sus et les occasions de gagner des √Ęmes pour Lui. Alors, quand la ligne de pri√®re commencera, qu'il n'y ait pas une seule personne qui passe sur cette estrade ou une personne n'importe o√Ļ dans la salle qui ne soit compl√®tement r√©tablie. Qu'il y ait une telle effusion du Saint-Esprit, une telle onction que tous seront gu√©ris. Demain, que les t√©l√©phones sonnent √† travers la contr√©e, que les gens qui √©taient ici dans des fauteuils roulants, ou dans des lits de camp, ou que les malades et les afflig√©s appellent les malades partout, en disant : "Venez vite recevoir votre gu√©rison. " Accordez-le, Seigneur. Nous demandons tout ceci pour Ta gloire, au Nom de Ton propre pr√©cieux Cher Enfant, notre Sauveur, le Seigneur J√©sus-Christ. Amen.
E-14 Ce soir, je voudrais que vous qui lisez avec moi dans les Ecritures ou qui notez cela, je voudrais que vous ouvriez avec moi dans Saint Luc, chapitre 1. Et nous allons commencer au verset 36 et lire une portion de cette Ecriture. Vous savez, j'aime vous voir apporter vos Bibles à l'église. Cela - quelque chose qui fait que j'aime simplement apporter la Parole.
E-15 Je pensais √† mon fr√®re de couleur qui est assis ici, c'est le pasteur de ce merveilleux groupe de chanteurs. On raconte qu'autrefois, un fr√®re de couleur, l√† dans le Sud, portait une Bible, mais il ne savait m√™me pas lire un seul mot. Et on lui a pos√© la question suivante : "Pourquoi portes-tu cette Bible ? " Il a dit : "Je La porte parce que je La crois. " √áa, c'est un bon signe. On a dit : "Eh bien alors, comment sais-tu ce qu'Y est dit ? " Il a dit : "J'entends les autres La lire. " Et il a dit : "J'en crois chaque mot, de la quiverture √† la quiverture. " Et il a dit : "Je crois aussi la quiverture, parce qu'il Y est √©crit la Sainte Bible. " On a demand√© : "Crois-tu tout ce qui Y est √©crit ? " Il a dit : "Je crois tout ce qui Y est √©crit, et a-t-il dit, tout ce que le Seigneur me demanderait de faire, je le ferais. " Il a dit : "Eh bien, Mose, tu es plus avis√© que √ßa. " Il a dit : "Et si le Seigneur te disait de traverser d'un bon ce mur de pierre, le ferais-tu ? " Il a dit : "Bien s√Ľr que je le ferais. " Il a dit : "Comment traverserais-tu ce mur de pierre, Mose ? " Il a dit : "Eh bien, si le Seigneur me disait de sauter, Il y ferait un trou d√®s que j'y arriverais. " Voil√† donc ce qu'il en est. Si le Seigneur lui disait de sauter, Il y ferait un trou d√®s qu'il y arriverait. Combien c'est vrai !
E-16 Lisons maintenant à partir du verset 36 dans Saint Luc. Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse, et celle qui était stérile est dans son sixième mois. Car rien n'est impossible à Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta Parole ! Et l'ange la quitta.
E-17 √á'a d√Ľ √™tre un... Le soleil venait de se lever et il montait dans le Ciel clair de la Jud√©e, et comme il refl√©tait ses rayons sur la Galil√©e, la jeune vierge descendait la rue. Elle avait une cruche sous le bras. Cela doit avoir √©t√© un lundi, juste apr√®s le sabbat, et elle se rendait au puits public puiser de l'eau pour sa r√©serve journali√®re. Et elle, alors que nous la consid√©rons ce soir, elle marchait la t√™te baiss√©e, ce n'√©tait qu'une enfant d'environ dix-huit ans. Et elle semblait √™tre plong√©e dans une profonde m√©ditation. Elle √©tait fianc√©e √† un jeune homme du nom de Joseph. C'√©tait un charpentier, et √† ce moment-l√†, il construisait la petite maison qui n√©cessitait une attention toute particuli√®re, car lui et sa charmante petite √©pouse, Marie, allaient vivre dans cette maison. Et tout, dans cette maison, devait √™tre sp√©cial. Jour apr√®s jour, elle venait pendant qu'il prenait son d√©jeuner √† midi et elle lui parlait, et ils consid√©raient le plan de la maison, et comment les portes allaient √™tre dispos√©es, et √ßa devait √™tre une maison sp√©ciale. Et l√† o√Ļ Marie habitait, disons que c'√©tait juste de l'autre c√īt√© du flanc de la colline, en traversant la vall√©e, sur la colline. Et le dimanche, apr√®s le culte, oh, ils s'asseyaient sous la v√©randa de devant, apr√®s avoir pris leur d√ģner, et ils regardaient de l'autre c√īt√©, sur l'autre colline le petit groupe d'arbres √† feuilles persistantes et les petits pignons de la maison qui se dressaient, ils faisaient des projets pour leur vie future, sur ce qu'ils allaient faire.
E-18 Le dimanche pr√©c√©dent avait √©t√© un dimanche particulier √† la synagogue de Nazareth. Le brave rabbin avait pr√™ch√© un puissant sermon. Et il avait parl√© du Grand Dieu d'Abraham, comment au jour o√Ļ Il avait visit√© Ses enfants en Egypte, Il les fit sortir par une main forte et puissante ; comment Il s'√©tait r√©v√©l√© comme √©tant le Ma√ģtre des cieux et de la terre ; comment les eaux n'ont pas pu se tenir sur Son chemin ni rien d'autre emp√™cher Sa volont√© divine ; et comment de Ses propres mains, Il a r√©pandu du pain sur le sol pendant la nuit pour nourrir Ses enfants qui n'avaient pas de pain pendant leur voyage. Et le rabbin a parl√© aussi du temps o√Ļ ils n'avaient pas de viande, et l'Eternel et J√©hovah Dieu avait fait souffler un vent puissant et fait venir des cailles par milliers dans le camp. Et chaque Isra√©lite, juste avec ses mains avait attrap√© ces cailles et les avait pr√©par√©es et en avait mang√© √† sa faim. Et c'est sur ce point que Joseph doit avoir dit : "Tu t'imagine, ch√©rie, combien de cailles il a fallu pour nourrir ces gens ? " Car ils √©taient environ deux millions et demi dans ce camp. Et chacun a pu facilement manger deux cailles ou plus, pour √™tre satisfait. Il a donc fallu plus de cinq millions de cailles. Mais Il est J√©hovah, le Cr√©ateur. Il a pu cr√©er des cailles. Il n'y avait peut-√™tre pas cinq millions de cailles dans toute la Palestine ni dans tout le d√©sert. Mais Il est J√©hovah Dieu qui peut les mettre l√†. M√™me s'il n'y en a pas une seule l√†, Il peut malgr√© tout en cr√©er, puisqu'Il l'a fait au temps d'Abraham sur la montagne, l√† o√Ļ Abraham L'a appel√© J√©hovah Jir√©, " l'Eternel pourvoira √† tout ce dont Il a besoin ".
E-19 Alors Joseph doit avoir dit quelque chose comme ceci : "Le message a √©t√© poignant, mais je me suis dit que le brave rabbin l'a g√Ęch√© √† la fin, quand il a dit : 'Mais il est vrai que J√©hovah accomplissait des miracles, mais h√©las, J√©hovah ne fait m√™me plus de miracles aujourd'hui, cela fait longtemps que ces jours-l√† sont pass√©s. Tout ce que J√©hovah veut que nous fassions c'est d'aller √† l'√©glise, et de payer notre souscription et de mener une bonne vie normale.' " Joseph doit avoir dit : "Je suis plut√īt en d√©saccord avec le rabbin, car s'Il est Dieu, Il doit demeurer le m√™me Dieu. S'Il √©tait J√©hovah Jir√© et qu'Il p√Ľt pourvoir pour eux, Il peut aussi pourvoir pour nous. " Combien j'aimerais crier "Amen " √† Joseph.
E-20 Marie retourna dans la maison o√Ļ elle prit un rouleau et sortit avec, comme ils avaient l'habitude d'√©tudier la Bible le dimanche apr√®s-midi. Et nous dirions qu'il se fit que ce jour-l√†, elle fit sortir le rouleau d'Esa√Įe. Et lorsque Joseph prit le rouleau et l'ouvrit, il se mit √† lire √† Marie le rouleau et √† faire des commentaires. Finalement, il tomba sur le passage d'Esa√Įe 9.6 [Esa√Įe 9.5 dans la version fran√ßaise - N.D.T.], o√Ļ il est dit quelque chose comme ceci : "Un Enfant nous est n√©, un Fils nous est donn√© ; et la domination reposera sur Ses √©paules ; on L'appellera Conseiller, Prince de paix, Dieu puissant, P√®re √©ternel. " Et comme il lisait, il entendit un soupir et il regarda de c√īt√© ; et le petit visage de la demoiselle, sa ch√©rie, resplendissait et ses yeux brillaient comme les √©toiles pendant une nuit sombre, et elle dit : "Relis cela, ch√©ri. " Et il relit cela, et elle doit avoir dit : "Oh ! de qui s'agira-t-il ? De quoi le proph√®te parle-t-il? " Et il dit quelque chose comme ceci ou pourrait avoir dit ceci : "Le proph√®te parlait du Messie qui viendra. Et un jour, l'une de nos femmes enfantera le Messie. " Cette Ecriture sembla saisir fortement la petite vierge ; elle ne put s'En d√©faire.
E-21 C'√©tait peut-√™tre la chose sur laquelle elle m√©ditait, ce matin o√Ļ nous la voyons se rendre au puits pour puiser de l'eau. Je dirais que c'√©tait probablement un lundi. C'√©tait le jour de la lessive, et elle devait aller t√īt puiser l'eau pour la lessive ; sa m√®re √©tait vieille. Et tandis qu'elle pensait √† cette Ecriture : "Un Enfant nous est n√©, un Fils nous est donn√©, et on L'appellera Conseiller, Prince de paix, Dieu puissant, P√®re √©ternel ", elle √©tait tellement int√©ress√©e par ce qu'elle disait ou plut√īt ce qu'elle pensait qu'elle oublia pratiquement de prendre le tournant. Et comme elle relevait la t√™te, voil√† qu'elle √©tait en face de quelque chose d'√©trange, c'√©tait comme une lumi√®re qui clignotait. Et elle s'est tourn√©e vers la grand-place o√Ļ se trouve encore aujourd'hui le puits de la vierge. Elle doit s'√™tre dit : "Oh, c'√©tait le soleil qui scintillait sur la ros√©e qui est rest√©e sur le flanc de la colline, ou bien, il a peut-√™tre frapp√© un morceau de m√©tal poli quelque part ou l'armure d'un soldat romain ; c'est peut-√™tre ce que j'ai vu scintiller devant moi. " Elle a alors continu√© sa r√™verie.
E-22 Oh ! c'est bien dommage qu'aujourd'hui l'√©glise ne marche plus dans l'Esprit comme cela, plus que ce que nous faisons. Car c'est en un tel moment que Dieu vient √† vous. Vous savez, sur le chemin d'Emma√ľs, c'√©tait au moment o√Ļ Cl√©opas et son ami parlaient, s'entretenaient et pensaient √† J√©sus qu'Il est sorti des buissons √† c√īt√© d'eux et a fait route avec eux. C'est quand on pense √† Lui... Aujourd'hui le probl√®me qu'a le monde, c'est que nous pensons √† tout le reste sauf √† Lui. Et puis nous nous demandons pourquoi nous ne recevons pas de b√©n√©dictions. Il y a juste quelques semaines, environ trois semaines, j'√©tais assis √† c√īt√© des sycomores, comme je vous l'ai racont√©, et je me suis mis √† r√©fl√©chir. C'est l√† que, pour la premi√®re fois, Il est venu et m'a annonc√© le nouveau minist√®re. Pensez √† Lui. "Approchez-vous de Moi, et Je m'approcherai de vous ", dit l'Eternel. Pensez √† Lui. David a dit qu'Il √©tait - avait √©crit Ses pr√©ceptes sur le poteau du lit et qu'il les m√©ditait jour et nuit. C'est ce que l'√©glise devrait faire, vous devriez garder votre cŇďur connect√© √† Dieu jour et nuit, car c'est √† ce moment-l√† qu'Il appara√ģt. Salomon a dit : "L'homme est tel que sont les pens√©es de son √Ęme. " Mettez-vous √† penser que vous √™tes l'un de Ses enfants, qu'Il vous a sauv√©, qu'Il est bon envers vous, que vous L'aimez et que Lui vous aime. N'attendez pas d'aller √† l'√©glise, ni un moment appropri√© ; pensez toujours √† Lui.
E-23 Et tandis qu'elle continuait √† descendre la rue, il n'y avait encore personne sur la rue. Et comme elle longeait le petit sentier poussi√©reux qui servait de trottoir, tout √† coup, elle s'aper√ßut que quelque chose l'envahissait, un sentiment tr√®s √©trange. Oh ! c'est la plus merveilleuse exp√©rience. Je crois que tout le monde ici a exp√©riment√© ce genre de moment. Si ce n'est pas le cas, ceci pourrait √™tre une bonne soir√©e pour commencer. Commencez simplement √† penser √† Lui et √† L'adorer dans votre cŇďur, et tout √† coup, vous sentirez la communion intime du Saint-Esprit vous envahir compl√®tement. Et l'onction sera si forte que vous ne pourrez plus la contenir. Vous l√®verez les mains et - ou vous ferez quelque chose. Vous ne pouvez simplement pas vous tenir tranquille quand Cela vient.
E-24 Pendant qu'elle pensait, sans remarquer qui √©tait autour d'elle, peut-√™tre que la demoiselle portait des sandales aux pieds, en longeant ce petit sentier poussi√©reux, mais elle pensait au Seigneur et √† Ses promesses en rapport avec - en rapport avec les choses √† venir. Et tandis qu'elle m√©ditait, tout √† coup, ce sentiment devint si grand en elle qu'elle leva la t√™te. Et alors, devant elle se tenait une Lumi√®re. Et √† c√īt√© de cette Lumi√®re se tenait Gabriel l'Ange, l'Archange de Dieu. Si vous voulez que les Anges vous apparaissent, pensez √† Dieu et restez loin des choses du monde. Vaquez √† vos occupations ; allez √† votre √©glise ; allez faire la vaisselle ; o√Ļ que vous soyez, gardez votre pens√©e sur Lui pendant toute la journ√©e et toute la nuit. Alors Dieu fera quelque chose. Vous vous rapprochez de Lui ; vous vous √™tes enferm√©s laissant le monde dehors, vous √™tes juste lui et vous ensemble.
E-25 Cette apparition de l'Ange effraya la petite vierge. On lui avait enseign√© que les jours des miracles √©taient pass√©s. Mais elle avait vu quelque chose arriver. L'Ange lui parla, disant : "Je te salue, Marie. " "Salut " signifie "Arr√™te-toi". Et Il avait un message pour elle. Quand un Ange vient, Il a un message pour vous. Et le Saint-Esprit, l'Ange de Dieu, est ici ce soir avec un message pour chaque croyant. Gardez simplement votre pens√©e sur Lui. Pensez constamment √† Lui, combien Il est aimable, combien Il est doux, pensez √† Ses promesses. Si vous √™tes malade, n'oubliez pas ceci : "Il √©tait bless√© pour mes p√©ch√©s, bris√© pour mes iniquit√©s ; le ch√Ętiment qui me donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que je suis gu√©ri. " Gardez votre pens√©e centr√©e comme cela ; quelque chose va vous arriver. Tout √† coup, il va y avoir - quelque chose va s'approcher de vous, une onction va venir sur vous et vous quitterez ce fauteuil. "Approchez-vous de l'Eternel, et Il s'approchera de vous. "
E-26 Et elle regarda ce grand Ange dont le nom est Gabriel. Maintenant, il y a des Anges du Seigneur, et ils sont nombreux, et ils viennent sur la terre pour apporter des messages. Mais quand c'est Gabriel qui vient, il y a quelque chose de tr√®s important qui va se produire. C'est lui qui annon√ßa la premi√®re Venue de Christ, c'est lui qui annoncera la seconde Venue de Christ. Et il dit √† Marie : "Tu as trouv√© gr√Ęce devant Dieu. " Quel message lui √©tait destin√© ! "Tu as trouv√© gr√Ęce devant Dieu. " Et pendant qu'elle r√©fl√©chissait √† cette Ecriture, alors cette m√™me Ecriture lui fut confirm√©e. Maintenant, si vous √™tes malade, pensez √† cette Ecriture-l√†. Si vous √™tes perdu, pensez √† cette Ecriture-l√†. Si vous voulez avoir le Saint-Esprit, pensez √† cette Ecriture-l√†, et le Saint-Esprit vous La confirmera.
E-27 Elle √©tait l√†, et l'Ange lui parla, disant qu'elle allait avoir un Fils. Et qu'on L'appellerait J√©sus. Il sauverait le peuple de ses p√©ch√©s. Et il a dit : "Ta parente Elisabeth est avanc√©e en √Ęge, et √† pr√©sent elle est dans le sixi√®me mois de sa grossesse, elle qui √©tait appel√©e st√©rile. " Eh bien, Marie et Elisabeth √©taient des cousines germaines. Notre Seigneur et Jean Baptiste √©taient des cousins issus de germains. Le mari d'Elisabeth s'appelait Zacharie. C'√©tait un homme juste, un sacrificateur au temple. Il √©tait un homme de bien. Et toute sa vie, depuis qu'il avait √©t√© mari√© √† Elisabeth, il avait pri√© et s'en √©tait tenu √† Dieu, afin que Dieu leur donne un enfant ; mais elle √©tait st√©rile. Et elle avait environ soixante ans et Zacharie avait largement d√©pass√© soixante-dix ans, et ils n'avaient toujours pas d'enfants. Zacharie est donc all√© √† la f√™te pour accomplir son devoir √† la f√™te, qui consistait √† br√Ľler l'encens pendant que le peuple priait dans l'assembl√©e. Et pendant qu'il √©tait l√† √† l'int√©rieur √† br√Ľler l'encens, il regarda, et voil√†, se tenant √† droite de l'autel, l'Archange Gabriel se tenait l√†. Vivez correctement ; faites ce qui est juste ; les Anges sont toujours vivants ; Dieu les a toujours sous Ses ordres. L√† se tenait Gabriel, l'Archange, et Il dit √† Zacharie ce qui allait arriver. Apr√®s ses jours de service au - au temple, il allait rentrer chez lui, et son √©pouse allait concevoir et donner naissance √† un enfant. On l'appela Jean. Et nous connaissons l'histoire.
E-28 Eh bien, l'Ange Gabriel a visit√© Marie six mois plus tard, et il lui a dit que sa parente allait aussi avoir un enfant. Marie savait donc que ce serait un miracle que cette femme √Ęg√©e, fort avanc√©e en √Ęge, puisse avoir un enfant. Mais elle demanda √† l'Ange : "Comment cela se fera-t-il avec moi, puisque je ne connais point d'homme ? " Et demandez et vous recevrez. Il a dit : "Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre. Ce saint Enfant qui na√ģtra de toi sera appel√© Fils de Dieu. " C'est de cette fa√ßon que cela va se passer. Marie n'a pas du tout donn√© une r√©plique √† l'Ange ; elle n'a pas discut√© du tout. La seule chose qu'elle a dite, c'est : "Je suis la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole. " Avez-vous pens√© au fait que m√™me Zacharie, le sacrificateur, avait dout√©, demandant comment cela se ferait, √©tant donn√© qu'il √©tait avanc√© en √Ęge et son √©pouse aussi? Et c'√©tait un sacrificateur qui √©tait cens√© conna√ģtre la Parole et ce que Dieu... Mais cette petite vierge n'√©tait qu'une enfant. Elle n'avait pas de mari. Elle devait croire l'impossible, quelque chose qui ne s'√©tait jamais produit auparavant. Et elle n'a jamais discut√© ; elle n'a plus pos√© de question. Sa Parole suffisait pour elle.
E-29 Oh ! si l'√©glise pouvait devenir comme cela. La Parole r√®gle la question. Si Dieu l'a dit, c'est tout ce qu'il nous faut savoir. Comment cela va-t-il se faire ? Je ne peux pas vous le dire, mais si Dieu l'a dit, il en sera ainsi, car Dieu l'a dit. Oh ! c'est ce que je veux que l'√©glise sache. S'il y a quelque chose en quoi je veux que vous encriez votre foi, c'est dans ce que Dieu a dit ; cela doit √™tre vrai. Avez-vous remarqu√© qu'elle a d√Ľ croire √† l'impossible ? Elle ne pouvait pas se r√©f√©rer √† un cas dans le pass√© comme Zacharie. Celui-ci pouvait se r√©f√©rer √† Sara, et Sara avait pr√®s de cent ans quand elle a eu le b√©b√©. Et Anne au temple, elle aussi √©tait une femme √Ęg√©e. Et Il avait beaucoup d'exemples de ce cas, des femmes qui avaient des maris. Mais Marie dut croire quelque chose qui n'√©tait jamais arriv√©.
E-30 Vous avez des milliers d'exemples de gu√©rison divine. Consid√©rez les gens qui ont √©t√© gu√©ris du cancer, de la c√©cit√©, de la mutit√©, de la surdit√©, de toutes sortes de maladies et d'afflictions. Nous en avons beaucoup que nous pouvons consid√©rer √† titre d'exemples. Mais cette demoiselle n'avait que Sa Parole, et c'√©tait suffisant. Sa Parole √©tait satisfaisante pour elle. Et je veux que vous remarquiez ; elle n'a pas attendu qu'elle soit certaine que cela allait se produire. Elle s'est mise aussit√īt √† t√©moigner l√†-dessus. Elle n'a pas attendu de sentir la vie, afin qu'elle puisse √™tre certaine qu'elle allait avoir l'enfant. D√®s qu'elle a entendu Sa Parole, elle L'a pris au mot, elle s'est mise √† t√©moigner et √† louer Dieu pour l'enfant avant qu'elle ne sente quoi que ce soit. C'est... Donne-nous davantage de Maries par ici, qui peuvent prendre Dieu au mot et Le louer, qu'elles sentent quelque chose ou pas. Prenez-Le au mot. Dieu cherche √† trouver quelqu'un qui acceptera Sa Parole, peu importe ce que vous sentez. Quelqu'un dit : "Eh bien, je ne me sens pas mieux. J'√©tais... Je suis all√© aux r√©unions ; on a pri√© pour moi. Je... " Cela n'a rien √† voir. Dieu l'a dit, et √ßa r√®gle la question. Amen. Quelqu'un qui acceptera Sa Parole, voil√† ce qui Lui pla√ģt. Croyez Sa Parole. C'est ce qui pla√ģt √† Dieu ; c'est de cette seule mani√®re-l√† que vous trouverez gr√Ęce devant Lui, en croyant Sa Parole.
E-31 Et Marie Le prit au mot. Elle dit : "√áa me suffit. " Et elle est all√©e le dire √† tout le monde qu'elle allait avoir cet Enfant, avant m√™me qu'elle n'en ait eu un seul signe, un seul signe de quoi que ce soit. Elle - elle savait malgr√© tout que cela allait arriver, parce que Dieu l'avait dit. Ne voyez-vous pas la v√©ritable semence d'Abraham ? Quand Dieu parle, ils croient la chose. C'est pour cette raison que j'aime aujourd'hui l'Eglise qui peut accepter la Parole de Dieu. Quand Dieu dit : "J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement ", l'Eglise dit : "Amen. " Si J√©sus a dit : "Les Ňďuvres que Je fais, vous les ferez aussi ", l'Eglise dit : "Amen." J√©sus a dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : En Mon Nom, ils chasseront des d√©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, ils boiront des breuvages mortels, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. " L'Eglise dit : "Amen." Ils ne s'inqui√®tent pas √† ce sujet, ils ne se demandent pas comment cela va se faire ; ils Le prennent simplement au mot et vont de l'avant. Voil√† la v√©ritable semence d'Abraham. Ce sont l√† les enfants de Dieu.
E-32 Marie dut croire √† l'impossible. Et Dieu prend l'impossible et le rend r√©el, quand Sa - quand Il est pris au mot. Le m√©decin peut avoir dit : "Vous ne vous d√©barrasserez jamais de ce cancer " Le m√©decin peut avoir dit : "Vous ne pourrez plus jamais marcher. Eh bien, cela - eh bien, c'est impossible que vous y arriviez. " Mais quand Dieu est pris au mot, l'impossible dispara√ģt, peu importe ce que le m√©decin dit. Celui-ci fait de son mieux. Mais Dieu est Dieu. Amen. Et Sa Parole est juste comme Lui. Et quand vous acceptez Sa Parole, cela r√®gle la question pour toujours. " Si tu peux croire, si tu dis √† cette montagne : '√Ēte-toi de l√†' et que tu ne doutes pas dans ton cŇďur, mais crois que ce que tu as dit arrivera, tu le verras s'accomplir. " Dieu pris au mot...
E-33 Oh, elle s'est aussit√īt mise √† louer Dieu et √† dire aux gens qu'elle allait avoir un Enfant, sans conna√ģtre d'homme. Eh bien, rappelez-vous, elle √©tait elle-m√™me √† la base de - ou plut√īt s'est expos√©e aux critiques. Mais Marie ne s'est pas arr√™t√©e pour penser aux critiques ; elle ne se pr√©occupait pas des critiques. Quand un homme arrive √† recevoir le Saint-Esprit, vous ne vous pr√©occupez pas de ce qu'en diront les voisins; √ßa ne vous d√©range pas que vous criiez, parliez en langues ou fassiez quoi que ce soit, √ßa c'est r√©volu; vous avez pris Dieu au mot ; vous ne vous pr√©occupez pas des critiques. Vous avez perdu toute votre classe intellectuelle appel√©e prestige, fabriqu√©e par le diable, de votre propre fabrication. La chose que vous d√©sirez, c'est de trouver gr√Ęce aux yeux de Dieu. Peu importe ce que le Saint-Esprit vous fait faire : crier, hurler, ou pleurer, crier √† tue-t√™te ou quoi que ce soit que vous voulez faire. Tout ce que le Saint-Esprit place sur vous, vous le fa√ģtes, parce que cela ne vous d√©range pas. Vous avez perdu toute cette histoire fabriqu√©e par l'homme. Vous √™tes libre en Christ J√©sus. L'Esprit de Dieu vous a lib√©r√©. Et vous √™tes libre par la puissance de Dieu, vous baignez dans Sa beaut√©, vous L'adorez en Esprit et en V√©rit√©. Vous √™tes une personne libre. Vous avez accept√© la Parole de Dieu ; cela s'est encr√© dans votre cŇďur. Cela vous est √©gal; vous vous rendez... Et vous vous dites : "Eh bien, si je - je suis au travail un jour et que le patron disait : 'Dis donc, j'ai appris que tu as √©t√© l√†-bas √† cette r√©union des saints exalt√©s et que tu as √©t√© gu√©ri. J'ai peur." Non, vous n'avez pas peur. Fr√®re, si vous √™tes la semence d'Abraham, vous consid√©rez comme une joie de vous tenir l√† et de t√©moigner de la puissance de la r√©surrection de J√©sus-Christ. C'est certainement le cas. "Mon peuple n'aura pas honte. Si vous avez honte de Moi devant les hommes, J'aurai honte de vous devant Mon P√®re et les saints Anges ", a dit le Seigneur J√©sus. Ils n'ont donc pas honte ; ils n'ont pas peur.
E-34 Ainsi apr√®s que Marie a entendu la bonne nouvelle au sujet d'Elisabeth, oh ! elle voulait partager la nouvelle. Vous savez qu'il y a quelque chose √† ce sujet, que lorsque vous prenez vraiment Dieu √† Sa promesse et que vous Le voyez L'accomplir, vous voulez en parler √† quelqu'un d'autre. Vous ne pouvez simplement pas vous tenir tranquille ; vous devez faire quelque chose √† ce sujet. Elle est donc partie, cette jeune fille, d'elle-m√™me, elle a remont√© la rivi√®re et elle a gravi les collines jusqu'en Jud√©e, une contr√©e montagneuse. Or, Elisabeth, aussit√īt qu'elle s'√©tait aper√ßue qu'elle allait devenir m√®re, elle s'est cach√©e, elle s'est retir√©e dans la chambre. Et j'imagine bien cela. Repr√©sentons-nous-la un peu, elle est assise l√† derri√®re, tricotant des chaussons et pr√©parant tout son petit ouvrage, car ce petit devait venir. Et elle tricote la petite couverture dans laquelle elle l'enveloppera lorsqu'elle ira le faire consacrer et toutes ces choses, elle appr√™te les choses, car elle va devenir m√®re.
E-35 Mais une chose l'inqui√©tait : elle √©tait dans son sixi√®me mois et l'enfant n'avait pas encore boug√©. Eh bien, tout le monde sait que √ßa, ce n'est pas normal. Bien avant, √† peu pr√®s au deuxi√®me ou troisi√®me mois ou plus, peut-√™tre au quatri√®me tout au plus, il y a la vie, mais voil√† il n'y avait toujours pas de vie. Mais elle s'√©tait retir√©e l√† dans une petite chambre. Et √† pr√©sent, consid√©rons un peu cela et procurons-nous un petit si√®ge √† c√īt√© de la route et observons. Voil√† venir sur la route la petite vierge, ses petits yeux sont √©tincelants, ses joues sont roses au possible, pas √† cause des produits Max Factor, non, non ; mais rayonnant de la puissance de Dieu et de la joie de Dieu. Elle court aussi vite que possible, ses petits yeux brillent, vous savez. Et elle... Je vois Elisabeth relever les rideaux pour regarder dehors, et elle voit une jeune fille gravir les collines de la Jud√©e. Et quand la fille s'est rapproch√©e, Elisabeth reconnut que c'√©tait Marie, sa cousine. Elle s'enveloppe alors d'un petit ch√Ęle et sort √† sa rencontre. Oh ! elle a certainement jet√© ses bras autour d'elle et l'a serr√©e dans ses bras en l'embrassant. Vous savez, autrefois les gens √©taient... ils s'int√©ressaient les uns aux autres, vous savez. Mais de nos jours, ce n'est plus le cas. On ne s'int√©resse pas les uns aux autres ; les gens sont si froids, ils sont si √©loign√©s les uns des autres. Autrefois, quand l'un des voisins tombait malade, on y allait tous, on s'asseyait, on l'aidait, on lui coupait son bois, on lui cueillait son ma√Įs, ou on l'aidait √† labourer ou tout ce qui se faisait, et on l'aidait. Mais aujourd'hui, on ne sait m√™me pas que son voisin est mort, √† moins de lire cela dans les journaux. On est si froid, si indiff√©rent.
E-36 Ch√©rie, je ne dis pas ceci pour √™tre d√©sagr√©able, je m'adresse √† ma femme qui est assise l√†. Mais l'autre jour, cela fait quelque temps, nous √©tions ensemble en ville. Et il semble que c'est une tendance. Et il y avait une - une dame dans la rue, et elle a dit : "Bonjour, SŇďur Branham. " Et je ne l'ai pas du tout entendue dire un seul mot. Alors j'ai dit : "Ch√©rie, cette dame t'a salu√©e. " Elle a dit : "Je lui ai parl√©. " Et j'ai dit : "Je ne t'ai pas entendue. " Elle a dit : "J'ai souri. " "Oh ! ai-je dit, ch√©rie, un pauvre petit sourire vide ne remplace pas un bonjour chaleureux. " Je - je - j'aime √ßa pour √™tre amical, mais un pauvre petit sourire vide... J'aime que les gens parlent, pas qu'ils fassent un petit sourire comme un opossum. Je - j'aime que √ßa soit un v√©ritable bonjour. J'aime une bonne poign√©e de main vigoureuse.
E-37 Il n'y a pas longtemps, j'√©tais en Floride, et il y avait une femme qu'on appelle duchesse ou quelque chose comme √ßa, qui - qui avait accord√© un terrain o√Ļ nous avons dress√© la tente. Et ce soir-l√†, fr√®re Bosworth a dit : "La duchesse. " Je me suis dit : "Eh bien, qui vais-je rencontrer donc ? " Il a dit : "Elle est l√† derri√®re, elle voudrait vous voir. " J'ai dit : "Eh bien, ici aussi il y a beaucoup de malades qui veulent me voir. " Et il a dit : "Eh bien, en sortant, serrez-lui simplement la main. " Et cette femme avait une paire de lunettes mont√©es sur une tige, c'√©tait une femme √©norme, et elle tenait cette paire de lunettes dans ses mains comme ceci, sur une tige. Et comme je passais, elle a dit : "Est-ce vous docteur Branham ? " J'ai dit : "Non, madame, non, madame, je suis fr√®re Branham. " Et les bijoux qu'elle portait sur ses mains, les bracelets, suffisaient pour supporter cent voyages d'un missionnaire autour du monde. Et - et elle... J'ai dit : "Je suis fr√®re Branham. " Elle a tendu la main et elle a dit : "Je suis ravie de faire votre connaissance. " J'ai saisi cette grosse main grasse et je l'ai abaiss√©e ; j'ai dit : "Baissez-la ici, afin que je vous reconnaisse quand je vous reverrai. " Je d√©teste ce tas de com√©die. Que sommes-nous de toutes fa√ßons ? Six pieds [1,82 m - N.D.T.] de poussi√®re. C'est l'√Ęme qui est √† l'int√©rieur que Dieu consid√®re. Les bijoux ne couvriront jamais les p√©ch√©s ; les v√™tements non plus ne couvriront pas les p√©ch√©s. Il faut le Sang de J√©sus-Christ pour couvrir les p√©ch√©s, et alors Lui fait de nous ce que nous sommes. Ainsi dans nos cŇďurs...
E-38 Marie, elle a saisi Elisabeth, et Elisabeth l'a saisie, elle, voyez-les se tapoter et s'√©treindre dans les bras, s'embrasser, si heureuses de se revoir. Quelle amiti√© ! Et je peux les voir, quand finalement elles ont arr√™t√© de s'embrasser, se tenir par les mains et parler. Oh ! je peux entendre Elisabeth dire : "Marie, √ßa fait tant d'ann√©es que je ne t'ai plus revue, mais je puis encore reconna√ģtre ces beaux yeux que tu tiens de ta m√®re, Anne. Et, oh ! tu es une tr√®s jolie fille. Comment vas-tu ? " "Oh ! tr√®s bien, dit-elle, je me porte √† merveille. " Et elle a dit : "J'√©tais si heureuse d'apprendre cette nouvelle, que tu vas devenir m√®re. " "Oh, dit-elle, c'est vrai. Et je suis tr√®s heureuse aussi. " Elle a dit, Marie a dit : "Et tu sais quoi ? Moi aussi je vais devenir m√®re. " " Oh ! √™tes- vous d√©j√† mari√©s, toi et Joseph? " "Non, je ne suis m√™me pas du tout mari√©e, mais je vais avoir un Enfant. " "Eh bien, je ne comprends pas cela. Eh bien, tu sais, mon enfant a d√©j√† six mois et il n'a pas encore manifest√© la vie, et je suis un peu inqui√®te. " Et Marie a dit : "Oh ! ne t'inqui√®te pas, car l'Ange de Dieu m'est apparue sur la route et m'a parl√© √† ce sujet (Vous voyez ?), et je ne connais point d'homme, mais cependant le Saint-Esprit m'a couverte de Son ombre et je vais donner naissance √† un Enfant, a-t-Il dit, et je Lui donnerai le Nom de J√©sus ; Il sera le Fils de Dieu. " Et d√®s qu'elle a dit J√©sus, le petit Jean est revenu √† la vie et a commenc√© √† bondir et √† sauter de joie de toutes ses forces. Et Elisabeth, son visage s'est illumin√©e et elle a dit : "Comment se fait-il que la m√®re de mon Seigneur est venue me voir ? Car aussit√īt que Son Nom a frapp√© mon oreille, mon enfant a tressailli d'all√©gresse dans le sein. "
E-39 Si ce Nom de J√©sus-Christ a ramen√© √† la vie un enfant mort la premi√®re fois qu'il a √©t√© prononc√© par des l√®vres humaines, Il apporta la Vie Eternelle et le bapt√™me du Saint-Esprit dans le sein de Marie, car la Bible dit - ou plut√īt d'Elisabeth, la Bible dit que Jean √©tait rempli de l'Esprit Saint d√®s le sein de sa m√®re... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Oh ! cela devrait gu√©rir les malades, purifier les l√©preux, ressusciter les morts. "En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons. " All√©luia ! Ce merveilleux Nom du Seigneur J√©sus qui est ce soir sur les bouts de nos doigts, qui est pr√™t √† recevoir Cela... Si c'est ce que cela fait, alors pensez √† ce qui est arriv√©, je peux voir l'Esprit de Dieu op√©rer entre ces deux femmes ; l'une a proph√©tis√© au sujet de l'autre, et l'autre a proph√©tis√© aussi au sujet de la premi√®re, le Saint-Esprit √©tait sur elles quand le Nom de J√©sus-Christ a √©t√© invoqu√© au milieu d'elles. Oh ! la la ! fr√®re, ce m√™me Nom de J√©sus-Christ est plus puissant ce soir. Cela devrait √™tre ici ce soir au milieu de gens. Qu'est-ce que Cela devrait faire √† un homme ou √† une femme malade ? Qu'est-ce que Cela devrait faire √† une personne li√©e par le diable, quand Sa propre promesse, ancr√©e dans les cieux devant Dieu avec Son propre Sang pour rendre r√©el par le Saint-Esprit ici, op√©rant des miracles et des prodiges... "En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris ; tous ces miracles accompagneront ceux qui auront cru. " Croyez-vous cela ? Prions.
E-40 P√®re c√©leste, nos cŇďurs sont tr√®s heureux ce soir, et nous sentons comme si nous pouvions nous envoler. On dirait que si Tu retirais le toit de ce vieux b√Ętiment, nous pourrions rentrer √† la maison ce soir, sachant que ce glorieux Nom du Seigneur J√©sus, ce Nom magnifique, ce pr√©cieux Nom, le Nom qui est au-dessus de tous les noms, le Nom auquel tout dans le ciel fl√©chit, tout sur la terre fl√©chira... √Ē Dieu, chaque d√©mon devra fl√©chir devant ce Nom et Le reconna√ģtre. Et Tu nous as donn√© ce Nom. "Tout ce que vous demanderez au P√®re en Mon Nom, Je le ferai. " √Ē Seigneur Dieu, Toi qui as fait la promesse par Ton Fils J√©sus, que le Nom de J√©sus-Christ d√©livre chaque malade ce soir, qu'Il d√©livre chaque p√©cheur, qu'Il d√©livre chaque personne. Que ceci soit maintenant m√™me une r√©union de d√©livrance, afin que le Saint-Esprit puisse venir agir et rendre gloire et louange √† Dieu. Accorde-le, Seigneur.
E-41 Nous sommes Ton peuple ; nous ne sommes pas dans un quelconque - un quelconque esclavage. Nous sommes libres. Le Fils nous a affranchis et nous sommes r√©ellement libres pour servir notre Seigneur et notre P√®re. Nous Te remercions. Parler d'un jour d'actions de gr√Ęces pour la d√©livrance, nous avons un vrai... Chaque jour est un jour d'actions de gr√Ęces ; chaque heure est un jour d'actions de gr√Ęces. Moi qui √©tais autrefois aveugle, maintenant je vois ; moi qui √©tais autrefois p√©cheur, maintenant je suis sauv√©. √Ē Dieu, combien nous sommes libres, combien nous pouvons Te rendre des actions de gr√Ęces, des actions de gr√Ęces venant de notre cŇďur, de ce que J√©sus-Christ le Fils de Dieu n'est pas mort mais qu'Il est vivant parmi nous ce soir, prouvant qu'Il est vivant par des signes, des prodiges, et des miracles, d√©versant le Saint-Esprit sur Son Eglise dans ces derniers jours, juste avant Son apparition. Et ces signes et ces prodiges apparaissent partout, des merveilles... Et le Dieu du Ciel, oh ! all√©luia, donnant louange et gloire √† Dieu... Oh ! combien nous Te remercions pour ces choses. Ce sont de v√©ritables actions de gr√Ęces dans notre cŇďur. Re√ßois les louanges de Ton peuple, Seigneur. Nous T'aimons. Nous savons que Tu existes et que Tu es le R√©mun√©rateur de ceux qui Te cherchent.
E-42 P√®re divin, sauve les p√©cheurs ; ram√®ne les r√©trogrades √† la maison ; remplis les croyants du Saint-Esprit ; gu√©ris les malades et les afflig√©s ; tires-en gloire Toi-m√™me. Nous sentons que quelque chose est en route. Durant ces quelques derni√®res ann√©es, quelque chose est en train de se produire, le Saint-Esprit agissant √† travers le pays ; de grands r√©veils et des miracles signalent Sa venue. Et il y a des tremblements de terre √† divers endroits ; la mer a attrap√© une prostration nerveuse, elle vomit de grands raz-de-mar√©e. Tout... Les hommes rendant l'√Ęme de terreur, il y aura de l'angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, Isra√ęl retourne, le figuier bourgeonne ; nous sommes au temps de la fin. Le Saint-Esprit est ici et nous L'aimons, Seigneur, et nous L'adorons. Et la puissance m√™me de Dieu nous ram√®nera √† la maison aupr√®s de Lui un de ces jours dans un enl√®vement ; cela ressuscitera les morts, pour toujours. Accorde-le, Seigneur. Accomplis ce soir toutes Tes promesses parmi Ton peuple. Gu√©ris toutes ces personnes, Seigneur, repr√©sent√©es par ces mouchoirs. Que Ton Esprit regarde en bas. Tu les a vus quand ils les ont pos√©s ici ; Tu connais le but ; Tu connais leurs motifs, Tu connais leur foi. Je Te prie, √ī Dieu, de gu√©rir chacun d'eux pour Ta propre gloire. Nous le demandons au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
E-43 Oh ! que Son Nom soit b√©ni. All√©luia ! All√©luia ! Dieu soit lou√© ! Oh ! Ses b√©n√©dictions, Sa Pr√©sence transporte simplement, fait simplement fr√©mir mon √Ęme de part en part, de voir qu'il a √©t√© promis que le Magnifique et Glorieux Saint-Esprit de Dieu serait d√©vers√© dans les derniers jours et qu'Il donnerait √† la fois la pluie de la premi√®re et de l'arri√®re-saison. Vous avez eu la pluie de l'arri√®re-saison ; voici la premi√®re pluie m√™l√©e avec elle. Les oeuvres que J√©sus a faites se produisent √† nouveau dans l'Eglise, montrant qu'Il vient. Si j'avais la main lev√©e, √† distance, l'ombre, au loin, est floue ; au fur et √† mesure que √ßa se rapproche, √ßa devient plus clair, jusqu'√† ce que cela devienne une main r√©elle. Il en est ainsi des b√©n√©dictions. En effet, ann√©e apr√®s ann√©e, alors que l'Eglise s'humilie, la puissance de Dieu se rapproche de plus en plus, jusqu'√† ce que maintenant elle est sur le point de rev√™tir l'image de J√©sus-Christ, il s'agit de Son Eglise, par Sa puissance de r√©surrection. Tous les miracles qu'Il avait accomplis se sont produits √† nouveau dans l'Eglise. Nous sommes au temps de la fin. Cherchez Dieu, mes amis.
E-44 Je sais que vous pensez que je me comporte bien dr√īlement pour un pr√©dicateur. Mais soyez s√Ľr de ceci : Si vous vous sentiez tel que je me sens, votre comportement serait pire, je crois, certainement. En effet, moi j'essaie de retenir la chose; cela est sur le point d'exploser dans mon cŇďur. La pens√©e selon laquelle le Dieu du Ciel, qui a cr√©√© les cieux et la terre, est ici m√™me avec nous en cet instant dans Sa Parole, Se confirmant Lui-m√™me, montrant qu'Il est vivant. Il n'est pas mort, mais Il vit aux si√®cles des si√®cles. Combien nous L'aimons, combien nous L'appr√©cions. Oh ! l'argent ne peut pas acheter cela ; rien ne peut procurer cela ; c'est gratuit pour tout le monde. "Que celui qui veut vienne boire √† la Fontaine du Seigneur. " Oh ! rien ne peut remplacer cela. Il est le Premier, le Dernier, l'Alpha, l'Om√©ga, le Commencement et la Fin. Il √©tait l√† avant que le monde n'existe. Il sera l√† quand le monde aura disparu. Il est la Racine et le Rejeton de David. Il est l'Etoile brillante du matin. All√©luia ! Il est Christ, le Fils du Dieu vivant. Il est le V√©ritable. Et nous L'aimons. Nous L'adorons. Il est le Dieu du Ciel qui a √©t√© fait chair et a habit√© parmi nous, le Sein du P√®re. Oh ! combien je L'aime ! Combien je L'appr√©cie !
E-45 Moi, un pauvre p√©cheur perdu, qui titubait dans les rues, presque aveugle, maintenant Il m'a donn√© de bons yeux, Il m'a donn√© une bonne sant√©, Il m'a donn√© le salut, toutes les b√©n√©dictions de Dieu ; Il m'a donn√© des amis quand mes propres parents m'avaient rejet√©, disant que j'√©tais devenu fou. Mon √©glise m'a foutu √† la porte, en disant : "Il a perdu la t√™te. " Mais Lui a dit : "Si on vous abandonne, Je vous donnerai des p√®res, des m√®res, des amis. " All√©luia ! Oh ! Dieu l'a fait √† maintes et maintes reprises √† travers le monde. Je pense que lorsque le proph√®te a dit √† David : "Fais tout ce que tu as dans le cŇďur, car Dieu est avec toi", et cette nuit-l√†, le Seigneur a parl√© au proph√®te, disant : "Va dire √† Mon serviteur David que Je l'ai pris √† ce p√Ęturage et Je l'ai donn√© un nom comme celui des grands de ce monde. " Quand je pense √† cela, comment Dieu m'a tir√© des fosses du p√©ch√©, et Il m'a donn√© des amis √† travers le monde, mon cŇďur fr√©mit √† ces pens√©es en rapport avec Son glorieux Nom. Que le Nom du Seigneur soit b√©ni !
E-46 La seule chose est que je regrette de ne pas avoir plus de vies √† consacrer √† Son service. Vous dites qu'on perd quelque chose, oh, il n'y a rien √† perdre; on a tout √† gagner ; on a tout √† gagner. Et si j'avais dix millions de vies, si je pouvais choisir entre retourner √† l'√Ęge de seize ans et √™tre roi du monde pendant dix mille ans, ou mourir tout de suite et aller au Ciel avec J√©sus-Christ, je dirais : "Laissez-moi partir maintenant m√™me. J'aimerais partir juste pour √™tre avec Lui. " En effet, maintenant j'ai la Vie Eternelle. Quand les dix mille ans se seraient √©coul√©s, j'irais en enfer. Par contre maintenant quand les dix mille ans se seront √©coul√©s, je n'aurai pas moins de temps que lorsque je suis entr√© l√†. Amen. Oh ! la la! Il est r√©el. Qui a cr√©√© les fleurs ? Qui leur a donn√© de la couleur ? Le m√™me Homme qui a donn√© de la couleur √† la fleur a plac√© le Saint-Esprit dans mon cŇďur. Gloire √† Dieu ! Il est ici, certainement. Ne vous inqui√©tez pas √† Son sujet, car Il est ici. Dieu signifie l'adoration. Dieu est un objet d'adoration. Et j'aime L'adorer. Il est mon tout en tout. Il est ma paix. Il est mon P√®re, ma M√®re, Il est tout ce que j'ai d√©j√† eu, tout ce que je serai ; tout est en Lui. Oh ! la la ! Levons simplement les mains et louons-Le.
E-47 √Ē Seigneur, je - je ne sais que dire, Seigneur. L'Esprit de Ta Pr√©sence emporte mon √Ęme d'un lieu √† un autre. Oh ! que cela se produise ce soir, Seigneur, ce que j'ai demand√©. Accorde-le, √ī Seigneur. √Ē P√®re divin, envoie Tes b√©n√©dictions sur Ton peuple. Oints le peuple, envoie le Saint-Esprit avec une grande puissance et avec de grandes mesures de gr√Ęce et d'amour. Accorde-le, Seigneur. Ecoute nos pri√®res. Nous Te louons, nous T'aimons, nous √©levons nos mains vers Toi ; nous √©levons nos cŇďurs vers Toi. Tu es notre vie, notre √Ęme, notre √™tre, notre nourriture, notre eau. Tu es notre vie, notre vue, tout ce que nous sommes. Nous vivons et respirons par Toi, Seigneur. Oh ! prends-nous, Seigneur, mod√®le-nous, fa√ßonne-nous, am√®ne-nous loin du monde. √Ē Dieu, mets Ton Esprit en nous. Tu as dit : "Vous √™tes un peuple particulier, un sacerdoce royal, une sacrificature spirituelle offrant des dons spirituels, les fruits de nos l√®vres, louant Dieu. " C'est ce que nous faisons maintenant m√™me, Seigneur, louant notre Dieu, offrant un sacrifice, faisant monter nos bouches - notre louange en disant : "Nous T'aimons, Seigneur ; peu nous importe ce que dit qui que ce soit. Nous T'aimons. Tu es notre Dieu, Tu es notre Sauveur, nous - notre Gu√©risseur, Tu es notre Roi, Tu es notre Salut, Tu es notre Vie, Tu es notre - Tu es tout ce que nous sommes, Seigneur. C'est ce que Tu es pour nous, et nous T'en remercions. " B√©nis-nous, Seigneur. Nous nous attendons √† Toi, attendant que Tu nous guides. Envoie-nous n'importe o√Ļ ; fais de nous tout ce que Tu veux. Prends-nous dans Ta main ; Tu es le potier, nous sommes l'argile. Mod√®le-nous et fa√ßonne-nous sur Ton propre mod√®le, Seigneur. Fais de nous des images de Dieu. Accorde-le, Seigneur.
E-48 Maintenant, P√®re divin, tandis que nous Te pr√©sentons les malades ce soir, au fur et √† mesure qu'ils passent sur cette estrade, que le Saint-Esprit vienne, que l'Ange de Dieu qui m'a parl√© l√†-bas √† ce moulin cette nuit-l√†, que Celui qui a parl√© durant tout le parcours de la vie, qu'Il vienne ici ce soir, √ī Seigneur, et qu'Il se tienne ici et confirme ces paroles et vivifie √† nouveau cette Bible. Accorde-le, Seigneur. Qu'il en soit ainsi ; accorde-le. Que chaque malade qui est ici voie cela, se r√©jouisse et T'accepte comme son Gu√©risseur. Que le p√©cheur voie cela, se r√©jouisse et T'accepte comme son Sauveur. Que le croyant voie cela, se r√©jouisse et soit rempli du Saint-Esprit. Si Jean a pu recevoir le Saint-Esprit trois mois avant sa naissance, alors qu'il √©tait mort dans le sein de sa m√®re, qu'est-ce que cela devrait faire pour nous ce soir, Seigneur. Oh ! envoie le Saint-Esprit et confirme Ta glorieuse Parole. Nous prions au Nom de J√©sus. Amen. Je L'aime, je L'aime Parce qu'Il m'aima le premier Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. Que les dames d'abord chantent : "Je L'aime. " Je L'aime, (Maintenant, les hommes.), je L'aime (Tous ensemble.) Parce qu'Il m'aima le premier Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire.
E-49 De 1 √† quoi ? Quoi ? D. [Un parler en langues et son interpr√©tation sont donn√©s - N.D.E.] Gloire au Seigneur. Gloire au Seigneur. La joie du Seigneur est notre force, n'est-ce pas ? C'est notre force ; c'est ainsi que nous vivons, c'est par la joie du Seigneur qui est au milieu de nous. Billy vient de me dire qu'il a distribu√© les cartes de pri√®re s√©rie D, de 1 √† 50. Qui a D num√©ro 1 ? Levez la main. Carte de pri√®re D num√©ro 1. Num√©ro 2, num√©ro 3 ? Num√©ro 2. Le num√©ro 2 s'est-il lev√© ? D num√©ro 2 ? Num√©ro 3 ? Num√©ro 4 ? O√Ļ est le 4 ? Levez la main. Num√©ro 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Alignez-vous juste ici maintenant. Oh ! la la ! ... crois seulement, Tout est possible, crois seulement ; Crois seulement, crois seulement, Tout est possible, crois seulement.
E-50 Tr√®s bien, num√©ro 10, num√©ro 11. D num√©ro 11, qui l'a ? D-11 ? Il est d√©j√† l√†-haut ? Tr√®s bien, alignez-les derri√®re. D-11. D-12 ? Qui a le D-12, c'est toi, fiston ? Tr√®s bien, viens prendre place. D-12, D-13, levez la main ; tr√®s bien. 14, levez la main. D-14, D-15, 16, 17, 18, 19, 20 ? D-20, je n'ai pas vu votre main. Tr√®s bien, c'est bien. Tr√®s bien, continuez √† les aligner l√† derri√®re. Que certains des huissiers veuillent bien l'aider l√† derri√®re, qu'ils les alignent. D-20 ? Fais-les reculer, Billy, fais reculer la ligne, mets-les sur le c√īt√©. Formons une grande ligne l√†-haut. Oh ! je me sens bien. Amen. Amen. Je n'√©changerais ceci contre rien. Si je suis fou, laissez-moi tout simplement tranquille. Je suis heureux comme √ßa. Je suis plus heureux comme ceci que lorsque j'√©tais dans mon bon sens, comme vous l'appelez donc. Je suis dans mon bon sens. J'ai - je veux avoir la pens√©e de Christ ; c'est ce que je veux. Et c'est tr√®s - toujours contraire au monde.
E-51 Tr√®s bien, D-20. 21, qui a le D-21 ? Tr√®s bien, monsieur, juste l√†. 22, levez la main. 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30 ? Qui a le D-30 ? Je n'ai pas vu cette main. D-30 ? Tr√®s bien, l√† derri√®re, sŇďur, venez. Tr√®s bien, en quelque sorte nous avons laiss√© - pour qu'ils ne - nous allons tirer la ligne. Maintenant, rappelez-vous, que tout celui qui a une carte de pri√®re la garde ; vous allez venir sur l'estrade. Vous voyez ? Nous allons prier pour vous. Nous vous avons donn√© une carte de pri√®re. Nous sommes oblig√©s de le faire. Oh ! comme c'est merveilleux. 31, qui a le D-31 ? Tout au fond. 32, 33, 34 ? 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40. D-1 √† D-40. Combien a-t-il dit avoir distribu√© ? 50. Nous ne savons simplement pas ce qui va arriver dans la ligne de pri√®re, cela pourrait s'arr√™ter, commencer, vous savez comment √ßa se passe. Et c'est la raison pour laquelle nous les prenons - prenons selon le num√©ro, car nous ne savons pas exactement o√Ļ ce sera. Tr√®s bien, 41, qui a le D-41 ? L√†, tr√®s bien. 42 ? 42 ? Tr√®s bien. 43, 44, 45 ? 45, je n'ai pas vu cela. Tr√®s bien. 46, venez directement ici. 47, 48, 49, 50. Qui a la carte de pri√®re 50 ? Tr√®s bien. Combien en a-t-il... 50. Je pense qu'ils sont au complet, tous les...
E-52 Eh bien, il y a des cartes de pri√®re qui ont √©t√© √©parpill√©es. Il se peut que ce soit certaines d'entre elles, nous ne pourrions pas - pourrions les terminer. Mais laissez-les se tenir dans la ligne, cela pourrait les aider. Ainsi vous savez que si vous avez donn√© une carte de pri√®re √† quelqu'un, il est imm√©diatement gu√©ri √† quatre-vingts pour-cent. Les jeunes gens disent que lorsqu'ils donnent une carte de pri√®re √† quelqu'un, ils disent que la personne [Fr√®re Branham produit un bruit comme un souffle. - N.D.E.]... C'est - √ßa fait quelque chose (Vous voyez ?), cela les am√®ne √† croire la chose. Tr√®s bien, elles sont donc √©parpill√©es. Maintenant, souvenez-vous, avant la cl√īture de ces r√©unions, nous aurons une soir√©e o√Ļ nous prendrons toutes les cartes de pri√®re dans la salle (Vous voyez ?), nous les am√®nerons √† l'estrade, chacun. Maintenant, combien n'ont pas de cartes de pri√®re mais sont malades et veulent que le Seigneur les gu√©risse ? Levez la main. Tr√®s bien, croyez simplement ; c'est tout ce qu'il vous faut faire. Vous devez les aligner l√† un instant ? Fredonnons tr√®s doucement maintenant pour nous-m√™mes pendant que nous nous pr√©parons pour la ligne.
E-53 Maintenant, souvenez-vous, y a-t-il quelqu'un qui est ici pour la premi√®re fois ? Oh ! la la ! Merci. Vous voyez, je - je souhaite qu'ils viennent tous un soir en une fois. Y a-t-il quelqu'un ici qui n'a jamais √©t√© √† une de mes r√©unions auparavant ? Faites voir vos mains. Eh bien, regardez-moi √ßa. Nous sommes si heureux que vous soyez ici. Il se peut que je - je sois tenu de faire passer enti√®rement ceci un petit peu. J'avais r√©solu dans mon cŇďur de faire quelque chose d'autre ce soir. J'avais r√©solu dans mon cŇďur de faire passer cette ligne de pri√®re directement jusqu'√† la fin et prier pour les gens. C'est ce que je pensais faire, c'est la raison pour laquelle j'ai appel√© cette ligne. Je devrais peut-√™tre expliquer ceci √† certaines personnes, donc aux nouveaux venus, si seulement vous avez une minute.
E-54 Vous voyez, nous croyons que nous vivons dans les derniers jours. Nous croyons que J√©sus-Christ, lorsqu'Il √©tait sur terre, a promis ceci : "Celui qui croit en Moi, les Ňďuvres que Je fais, Il les fera aussi. " Il a dit : "Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous et m√™me en vous, jusqu'√† la fin du monde. " Eh bien, si nous pouvons trouver ce que J√©sus √©tait autrefois, les Ňďuvres qu'Il faisait, alors nous pourrons trouver les Ňďuvres qu'Il devrait faire maintenant. Est-ce juste, vous les nouveaux venus ? Maintenant, prenons juste un instant et voyons les Ňďuvres qu'Il a faites. R√©fl√©chissons un peu. A-t-Il dit de Lui-m√™me qu'Il √©tait un Gu√©risseur ? Non. A-t-Il pr√©tendu gu√©rir ? Non. Il a dit : "Ce n'est pas Moi qui fais les Ňďuvres, c'est Mon P√®re qui demeure en Moi. " Est-ce juste ?
E-55 Et quand Il traversait la - la piscine - près de la piscine de Bethesda, il y avait un grand nombre d'infirmes, de boiteux, d'aveugles, de paralytiques, qui attendaient l'agitation de l'eau... Et Jésus... Non, il y avait un homme couché là. Il - il n'était pas aveugle, il pouvait marcher. Mais il souffrait d'une sorte de maladie, peut-être de la prostatite ou - ou de la tuberculose. C'était chronique ; il avait cela depuis plusieurs - trente-huit ans, je crois ; cela n'allait pas le tuer. Il était couché sur un grabat, et Il a dit : "Veux-tu être guéri ? " Et il a dit : "Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans l'eau. " Eh bien, souvenez-vous, Jésus a dit qu'Il savait que cet homme était dans cet état depuis longtemps. Eh bien, Il le savait. Alors, Il l'a guéri et Il est parti, et Il a laissé cette multitude qui était couchée là. Est-ce juste ? Jésus-Christ le même hier, aujourd'hui, et éternellement. A-t-Il fait cela ? Il l'a fait. Ensuite Il fut interrogé, et qu'a-t-Il dit ? Eh bien, c'est Saint Jean 5.19 ; maintenant écoutez Ses Paroles : "En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais ce qu'Il voit faire au Père, le Fils le fait pareillement. "
E-56 Rentrons dans le pass√© et voyons si c'est vrai. Apr√®s que Dieu L'a oint, qu'Il L'a rempli du Saint-Esprit, en effet le Messie c'√©tait l'Oint, est-ce juste, mes fr√®res ? L'Oint. Il √©tait un homme, pour ce qui est d'√™tre homme. Il √©tait n√©, Il mangeait, Il buvait, Il √©tait chair et sang comme nous. Mais Son Sang n'√©tait pas... - Il n'√©tait pas un Juif ; Il n'√©tait pas non plus un Gentil. Il √©tait Dieu. Vous voyez ? Le sang provient du sexe m√Ęle, combien le savent? Il n'√©tait pas le sang de Sa m√®re, celle-ci √©tait Juive. Et puis, qui √©tait Son P√®re ? Qui √©tait Son P√®re ? Dieu. Dieu n'a donc pas de sang car Dieu est Esprit. Mais Il a cr√©√© une cellule de sang vierge dans le sein de Marie. Sans le d√©sir sexuel, cela a produit le Fils, J√©sus-Christ. C'est par ce Sang que je suis sanctifi√©. C'est par ce Sang que le p√©cheur est purifi√©. C'est par ce Sang que j'ai la foi pour cette gu√©rison ici. C'est par ce Sang que ma vie a chang√©. C'est le Sang.
E-57 Quand Il avait trente ans, le Saint-Esprit est descendu sur Lui comme une Colombe et Il a commenc√© Son premier minist√®re. Voyons ce qu'Il a fait, "les Ňďuvres que Je fais". La premi√®re chose qu'Il a faite, nous voyons qu'il y avait un homme, Andr√©, qui est all√© voir Pierre, appel√© alors Simon, et il l'a amen√© aupr√®s de J√©sus, et J√©sus lui a dit : "Ton nom est Simon et celui de ton p√®re, Jonas. Tu es le fils de Jonas. " Est-ce juste ? La premi√®re chose qu'Il a faite... Eh bien, croyez-vous que Simon... Il - il √©tait un pharisien de l'√©glise des pharisiens. Les Chroniques de la Bible nous ont appris qu'il √©tait un pharisien. Par cons√©quent, il avait appris qu'un proph√®te serait suscit√©, dont Mo√Įse avait dit : "Un proph√®te sera suscit√©. " Combien savent que le Messie devait √™tre un proph√®te ? "L'Eternel ton Dieu suscitera un proph√®te comme moi ", avait dit Mo√Įse. Il doit √™tre le Dieu-Proph√®te. Et aussit√īt qu'il vit qu'Il savait qui il √©tait, il Le reconnut.
E-58 Alors un homme du nom de Philippe est parti, il est all√© dans une autre contr√©e, √† quinze miles [24 km - N.D.T.] aux environs des montagnes, et a trouv√© un homme du nom de Nathana√ęl, son ami, qui √©tait sous un arbre en pri√®re. Il a dit : "Viens voir qui nous avons trouv√©, J√©sus de Nazareth, le Fils de Joseph. " Il a dit : "Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? " Je pense qu'il lui a donn√© la meilleure r√©ponse qu'un homme puisse donner. Il a dit : "Viens, et vois. " Ne restez pas l√† √† critiquer ; venez voir par vous-m√™me. Et je peux m'imaginer qu'en contournant la colline, il disait : "Tiens donc, tu connais ce vieux p√™cheur chez qui tu as achet√© ce - ces poissons cette fois-l√† et qui ne savait m√™me pas signer cette facture, il ne savait m√™me pas √©crire son nom ni rien ? " " Oui, oh ! Simon, tu parles du - du p√™cheur, ce p√™cheur de grande taille ?" "Oui. " "Il est venu devant Celui dont nous savons qu'Il est le Messie, et ce Dernier lui a dit son nom et lui a dit le nom de son p√®re. " "Oh ! vas-y, dit Nathana√ęl, tu as exag√©r√©. "
E-59 Mais d√®s qu'il s'est avanc√© devant une congr√©gation, quelque chose comme ce qu'on a ici, J√©sus √©tait peut-√™tre en train de tenir un service des gu√©risons des malades. Il a regard√© l√†, Il l'a vu venir et Il a dit : "Voici un Isra√©lite dans lequel il n'y a point de fraude. " Eh bien! cela l'a aussit√īt boulevers√©. Comment a-t-Il su qu'il √©tait un Isra√©lite ? Pas par son habillement, car tout le monde en orient s'habille de la m√™me mani√®re : un turban, une robe. Il a dit : "Un Isra√©lite dans lequel il n'y a point de fraude. " En d'autres termes, un - un homme loyal, un chr√©tien, un vrai croyant, comme nous l'appellerions. Il a dit : "Rabbi (Ce qui signifie docteur), quand m'as-Tu connu ? Eh bien, c'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons, quand m'as-Tu connu ? " Il a dit : "Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'ai vu. " Quels yeux ! A quinze miles [environ 24 km - N.D.T.] pr√®s de la montagne ! "Je t'ai vu sous cet arbre avant que tu ne viennes √† la r√©union. " Il a dit : "Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d'Isra√ęl. " J√©sus a dit : " Parce que Je t'ai dit cela tu crois ; tu verras de plus grandes choses que celles-ci. "
E-60 Alors... Il y avait bien s√Ľr ces gens qui se tenaient l√† et disaient : "Eh bien, cet homme... " Ils ne pouvaient pas nier ce qui se produisait, mais ils disaient : "Il est Belz√©bul. " Combien savent cela ? Belz√©bul, c'est un diseur de bonne aventure, un d√©mon. "Il fait cela par la puissance du diable. " Mais J√©sus a dit : "Je vous pardonne cela, mais un jour, le Saint-Esprit viendra faire la m√™me chose que Je fais, et un seul mot contre cela ne sera jamais pardonn√© ni dans ce si√®cle ni dans le si√®cle √† venir. " Parce qu'ils taxent l'Esprit de Dieu de quelque chose d'impur. C'est ce que les Ecritures d√©clarent.
E-61 Maintenant, nous voyons que beaucoup de choses... Il est allé en Samarie, et c'est une autre... national... une autre race de gens, comme les descendants de Cham, Sem, Japhet. Alors, Il est arrivé chez les Samaritains lesquels sont mi-juifs mi-gentils. Et une femme était au puits, et Il lui a parlé pendant quelques minutes, Il a dit : "Donne-Moi à boire. " Elle a dit : "Le puits est profond ; il n'est pas de coutume que vous appeliez une Juive... qu'un Juif demande une telle chose à une Samaritaine. " Elle a dit : " Nous n'avons pas de relations entre nous. " Et tandis que cela se poursuivait, que la conversation se poursuivait, finalement Il a dit : "Va chercher ton mari. " Et elle est allée chercher... Elle a dit : "Eh bien, je n'ai point de mari et... "
E-62 Quelqu'un est-il malade l√† derri√®re ? Tr√®s bien, faites-la carr√©ment s'asseoir ; faites-la simplement s'asseoir. Maintenant, est-ce l√† un ministre qui a ses mains sur elle ? Imposez-lui les mains. Seigneur Dieu, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, √īte de cette sŇďur cette m√©chante maladie. Que la puissance de Dieu gu√©risse son corps. Nous chassons cela par la foi. Au Nom de J√©sus. Amen. Tr√®s bien. Ne doutez pas. Soyez bien portante maintenant. Amen.
E-63 Et la femme est donc venue et elle a dit : "J'ai... " Il a dit : "Va chercher ton mari. " Elle a dit : "Je n'ai point de mari. " Il a dit : "C'est vrai ; tu en as eu cinq et celui avec qui tu vis n'est pas ton mari. " Qu'a-t-elle dit : "Seigneur, je... " Eh bien, √©coutez ceci maintenant : "Seigneur, je vois que Tu es proph√®te. " Combien savent cela ? "Je vois que... " Si vous lisez cette r√©f√©rence, cela signifie ce proph√®te-l√† qui devait venir. " Je vois que Tu es le Proph√®te. " Elle a dit : "Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira ces choses. " Est-ce juste ? Eh bien, c'√©tait l√† le signe du Messie. Et Il a dit : "Je le suis, Moi qui te parle. " Ce m√™me signe messianique sera aujourd'hui le m√™me qu'il √©tait alors, est-ce juste ? Cela doit l'√™tre si J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement. "Les Ňďuvres que Je fais, vous les ferez aussi. "
E-64 Maintenant, si la dame a besoin d'un peu d'air, elle est malade, ou elle s'est en quelque sorte évanouie. Très bien, vous pouvez l'amener prendre de l'air, très bien, si elle le désire. Mais ne... Ayez simplement la foi, elle ira bien. Laissez-la simplement tranquille. Très bien. Maintenant, prêtez votre attention ici. Maintenant, j'allais faire passer toute cette ligne, et la prendre d'un trait jusqu'au bout et prier pour vous. Combien, si je... disent que si je fais cela, ils croiront qu'ils seront guéris. Levez la main, car " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; s'ils imposent les mains... " Combien dans cette salle me sont inconnus ? Ceux dont je ne connais rien, qu'ils lèvent la main. Partout, je ne connais rien à leur sujet. Très bien, si Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement...
E-65 Tenez, vous suis-je inconnu ? Tr√®s bien, √† l'intention du nouvel auditoire. Juste celui-ci ou quelqu'un quelque part qui a besoin d'aide le long de la ligne ; nous allons arr√™ter. Je ne connais pas cet homme ; je ne l'ai jamais vu, je ne sais absolument rien sur la raison de sa pr√©sence ici. Dieu le sait. Maintenant, si J√©sus est ressuscit√© des morts et que j'ai dit la v√©rit√© √† Son sujet, alors s'Il est ressuscit√© et que ceci est le dernier signe qu'Il a promis justement comme Il l'a dit : "Ce qui arriva au jour de Sodome... " Et c'est exactement ce que Dieu fit au jour de Sodome. Combien √©taient ici pendant la semaine, pour comprendre cela ? C'est exactement le signe que Dieu a donn√© √† Sodome. Et J√©sus a dit que cela se r√©p√©terait encore juste avant Sa Venue. Combien savent que la Bible dit cela ? Quand l'Ange, le dos tourn√©, a dit : "Abraham, o√Ļ est Sara, ta femme ? " Comment a-t-Il su qui il √©tait ? Il a dit : "Elle est dans la tente. " Et Il a dit ce qui lui arriverait √† Sara. Et elle a ri dans la tente. Et Il a dit : "Pourquoi a-t-elle ri ? " Vous voyez, Il a dit que cela arriverait encore avant le temps de la fin.
E-66 Je ne connais pas cet homme, je ne l'ai jamais vu, mais ceci - ceci est un cas semblable √† celui de notre Seigneur avec Simon, lorsqu'Ils se sont rencontr√©s. C'est juste, c'est pareil. Tr√®s bien, nous sommes des inconnus. Maintenant, cet homme pourrait √™tre un infid√®le ; il pourrait √™tre un hypocrite ; il pourrait √™tre un chr√©tien. Il pourrait √™tre malade ; il pourrait √™tre dans le besoin ; je - je l'ignore. Il pourrait avoir besoin d'argent. Je ne sais pas ce qu'il d√©sire ; il se tient juste l√†, un homme. Mais √† l'intention des nouveaux venus et de cet homme, voici ma main, je ne l'ai jamais vu dans ma vie, √† ce que je sache. Il a lev√© la main pour montrer que je ne le connais pas et que lui non plus ne me conna√ģt pas. N'est-ce pas juste, monsieur ? C'est juste. Levez la main pour que les gens la voient. Tr√®s bien. Voici deux hommes ; eh bien, si J√©sus-Christ est ressuscit√© des morts... Maintenant, si cet homme est malade et a besoin de la gu√©rison, je ne suis pas capable de faire cela. En effet, toute b√©n√©diction r√©demptrice pour laquelle J√©sus est mort a d√©j√† √©t√© pay√©e. Eh bien, si cependant Christ √©tait ici, Il pourrait vous parler et vous dire quelque chose vous concernant. Est-ce juste ? C'est une maladie nerveuse ; vous √™tes tr√®s tr√®s nerveux. Et √† part cela, vous avez quelqu'un √† l'esprit pour qui vous priez. Il s'agit de deux enfants ; ils sont dans un h√īpital psychiatrique. C'est tout √† fait juste. Vous priez pour eux. Vous vous appelez monsieur McCree. Rentrez chez vous, recevez votre gu√©rison et soyez r√©tabli au Nom de J√©sus. Croyez-vous ? Ayez foi en Dieu.
E-67 Tr√®s bien, approchez. Ayez la foi. Eh bien, nous allons simplement commencer √† prier pour les gens maintenant. Mais attendez, cette dame-ci, juste une minute. Je voudrais prendre un homme et une femme, pour que les gens puissent voir. Tr√®s bien. Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. J√©sus-Christ nous conna√ģt tous deux, n'est-ce pas ? Je - je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas, nous sommes donc des inconnus. Mais vous n'√™tes pas ici pour vous-m√™me ; vous √™tes ici pour quelqu'un d'autre. Vous avez d√©j√† accept√© votre gu√©rison hier soir. C'est vrai. Tr√®s bien. Mais vous √™tes ici pour votre mari. Il n'est pas ici. Il est dans l'Etat d'Oregon ; il a le cancer et il a r√©trograd√© et vous √™tes ici pour lui. C'est juste. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Rentrez en croyant. Ayez foi en Dieu. Vous croyez ?
E-68 Maintenant, prions √† pr√©sent. Combien parmi les nouveaux venus croient maintenant ? Levez la main, dites : "Je crois. " Que Dieu vous b√©nisse. Bien. Tr√®s bien maintenant, pour terminer cette ligne, je leur ai demand√© √† tous de se tenir ici. Prions pour eux, imposez-leur les mains tandis qu'ils passent. Tr√®s bien. Le Seigneur sait tout ce qu'il en est. Venez, sŇďur. Maintenant, P√®re divin, je prie pour cette femme et je lui impose les mains pendant que l'onction du Saint-Esprit est sur moi.
E-69 [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Rentrez chez vous et soyez r√©tablie. Croyez de tout votre cŇďur et soyez gu√©rie. Vous voyez ? C'est... Cela - cela... Le Saint-Esprit est ici. Vous croyez cela. Croyez-vous cela ? Vous voyez ? Ce n'est pas... Quand ces gens passent, en effet je n'ai pas dit cela, cela ne veut pas dire qu'ils ne sont pas gu√©ris. Vous voyez, Il est toujours ici. Tenez, cette femme.
E-70 Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Le Seigneur J√©sus nous conna√ģt tous deux. Croyez-vous qu'Il peut me r√©v√©ler votre maladie ? Tr√®s bien. Vous souffrez d'une maladie nerveuse, cela vous a d√©rang√© la t√™te, il y a des complications. Croyez-vous qu'Il vous conna√ģt ? Vous vous appelez Alice Wilson. Vous habitez au 204. C'est juste. C'est le num√©ro de votre rue. Croyez-vous que vous √™tes gu√©rie maintenant ? Rentrez chez vous, vous avez votre gu√©rison. Que Dieu vous b√©nisse.
E-71 Croyez-vous, sŇďur ? Je vous vois boitiller. Croyez-vous que Dieu va vous gu√©rir ? Au Nom de J√©sus-Christ, puissiez-vous √™tre gu√©rie. Amen. Approchez. Croyez-vous, mon fr√®re ? Au Nom de J√©sus-Christ, puissiez-vous recevoir votre gu√©rison. Souvenez-vous que ce m√™me Nom qui a fait bondir Jean, quand il √©tait mort, est invoqu√© sur vous pendant que l'onction du Saint-Esprit est ici. Partez en vous r√©jouissant. Amen. Seigneur J√©sus, gu√©ris mon fr√®re ici pr√©sent. R√©tablis-le au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Venez, ma sŇďur. Au Nom de J√©sus-Christ, puissiez-vous √™tre r√©tablie. Amen. Venez, ma sŇďur. Croyez-vous en Lui maintenant ? Au Nom de J√©sus-Christ, je lui impose les mains. Tu as dit : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Puisse-t-elle √™tre gu√©rie. Amen. Croyez-vous, mon fr√®re ? Au Nom de J√©sus-Christ, j'impose les mains √† mon fr√®re pour sa gu√©rison. Amen. Allez-y. Venez maintenant. Croyez de tout votre cŇďur.
E-72 [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Mais vous n'√™tes pas ici pour vous-m√™me, c'est pour quelqu'un d'autre. Il a le cancer. Il habite dans l'Arkansas. Partez en croyant qu'il se r√©tablira. Continuez simplement √† croire, continuez √† croire, continuez √† prier ? Au Nom de J√©sus-Christ, que mon fr√®re soit gu√©ri. Amen. Croyez-vous ? Allez prendre votre hamburger maintenant. Cette vieille nervosit√© gastrique vous a quitt√©. Au Nom de J√©sus-Christ, que mon fr√®re soit gu√©ri. Amen. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Assis juste l√† au fond, un peu mal aux yeux. Dieu vous r√©tablit. Rentrez chez vous, portez-vous bien. J√©sus-Christ vous a gu√©ri. Au Nom de J√©sus-Christ, que ma sŇďur soit gu√©rie. Au Nom de J√©sus-Christ, que ma sŇďur soit gu√©rie.
E-73 C'est si loin derri√®re... C'est juste ici derri√®re au milieu. Il y a deux femmes. L'une d'elles a des varices. L'autre qui est assise √† c√īt√© d'elle a un probl√®me au cou et des troubles intestinaux. Levez-vous. J√©sus-Christ vous r√©tablit. All√©luia. Croyez. Ils √©taient assis l√†, priant pour elle. C'est ce qui a fait cela. Priez les uns pour les autres. Ayez la foi. Voyez-vous ? Ayez simplement foi en Dieu. Au nom de J√©sus-Christ, partez et soyez r√©tablie. Venez, ch√®re sŇďur. Au Nom de J√©sus-Christ, qu'elle soit gu√©rie. Venez, mon fr√®re. Au Nom de J√©sus-Christ, qu'il soit gu√©ri. Accorde cela. Ce petit gar√ßon, √ī Seigneur Dieu, gu√©ris ce petit gar√ßon estropi√© et qu'il marche et soit bien portant. Au Nom de J√©sus-Christ. B√©nis notre sŇďur et gu√©ris-la au Nom de J√©sus-Christ. Gu√©ris mon fr√®re, P√®re, je prie au Nom de J√©sus. Amen. Approchez, ch√®re sŇďur. Au Nom de J√©sus-Christ, qu'elle soit gu√©rie. Au Nom de J√©sus-Christ, que ma sŇďur soit gu√©rie. Amen. Au Nom de J√©sus-Christ, que mon fr√®re soit gu√©ri. Au Nom de J√©sus-Christ, que mon fr√®re soit gu√©ri. Celle qui est assise juste ici derri√®re en train de me regarder, au bout de la rang√©e, cette dame-l√† qui souffre de la hanche et du dos, J√©sus-Christ vous r√©tablit. Rentrez chez vous et croyez. Que Dieu vous b√©nisse. Venez, au Nom de J√©sus, que vous soyez gu√©ri. Amen.
E-75 Bonsoir. Etait-ce... Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre, monsieur. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu. Nous sommes juste des hommes qui se sont rencontr√©s ici sur terre, c'est tout. Croyez-vous que le Dieu du Ciel qui a ressuscit√© Son Fils J√©sus vous conna√ģt ? Vous croyez cela ? √áa c'est une bonne foi. Si Dieu me r√©v√®le votre probl√®me, croirez-vous que je suis Son serviteur ? Vous avez l'arthrite, √ßa c'est une chose. Vous vous levez avec peine le matin. C'est juste. Et puis vous avez un probl√®me de foie. Et vous √™tes de confession catholique. C'est juste. Vous √™tes accompagn√© d'un ami. Il est assis juste l√†. Croyez-vous que Dieu peut me dire son probl√®me ? Croyez-vous cela? Il a un probl√®me avec sa jambe, ses genoux. C'est comme s'il a des complications. C'est juste, n'est-ce pas ? Tout est parti. Rentrez chez vous et soyez bien portants, tous les deux. J√©sus-Christ vous r√©tablit, monsieur. Amen. Amen.
E-76 Croyez-vous ? Tout est possible ; crois seulement. Combien parmi le reste d'entre vous croient de tout leur cŇďur ? Maintenant, la Bible dit : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Nous n'avons pas le temps d'appeler d'autres cartes de pri√®re. Il est 22 heures pass√©es. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Je vais prier pour vous √† partir d'ici m√™me. Peu importe votre probl√®me. Imposez-vous simplement les mains les uns aux autres. Peu importe votre probl√®me. Imposez-vous les mains. La Bible dit : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Le Saint- Esprit me rend heureux ; Il vous rend heureux. Ainsi, c'est le m√™me Dieu. Chacun de vous, partout, imposez-vous les mains les uns aux autres et croyez avec tout ce qui est en vous.
E-77 √Ē Seigneur Dieu, Cr√©ateur des cieux et de la terre, je r√©primande maintenant le diable, la puissance de l'ennemi. Satan, tu ne peux plus retenir ces gens. Ils croient la Parole comme l'a fait Marie. Ils acceptent la Parole comme l'a fait Marie. Au Nom de J√©sus-Christ, sors d'eux. Vous mauvais esprits de maladie et d'affliction, quittez ces gens, afin qu'ils soient gu√©ris. Au Nom de J√©sus-Christ.

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