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Prédication La Reine De Séba / 60-0110 / Tifton, Georgia, USA // SHP 2 heures et 2 minutes PDF

La Reine De SĂ©ba

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E-1 Inclinons la tĂȘte maintenant juste pour un instant de priĂšre avant d’aborder la suite du service.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes vraiment reconnaissants pour ce grand privilĂšge de nous rassembler en cette bonne soirĂ©e du Sabbat pour T’adorer, Te remercier et Te louer pour tout ce que Tu as fait pour nous. En parcourant du regard le chemin de notre vie passĂ©e, nous pouvons voir beaucoup de choses que Ta bontĂ© nous a accordĂ©es, Ta main de misĂ©ricorde au temps de la dĂ©tresse, et nous T’en remercionS Et nous Te prions, Seigneur, de recevoir nos actions de grĂące ce soir. Alors que nous nous approchons de la fin de cette petite sĂ©rie de rĂ©unions de trois soirĂ©es, nous voulons Te remercier pour tout ce que Tu as fait pour nous, pour la gloire de Ta PrĂ©sence, pour les manifestations du Saint-Esprit, pour la faim et la soif de Tes enfants. Seigneur, il est Ă©crit que si nous demandons du pain, nous ne recevrons pas une pierre. Si nous avons demandĂ© un poisson, nous ne recevrons pas un serpent. Tu nous as accordĂ© ceci, que nous ayons soif du Pain de Vie. Ô Seigneur, nourris-nous de Ta bontĂ© et de Ta misĂ©ricorde. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et nos offenses contre Toi.
E-2 Et nous prions, Seigneur, que ce petit rassemblement suscite une soif dans cette ville et dans les environs, qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă©clate dans la ville, qui s’étendra dans tout le pays. Accorde-le, Seigneur. Ecoute-nous alors que nous prions, nous lisons la Parole et nous parlons du Seigneur JĂ©sus. Nous Te prions d’ouvrir chaque coeur.
Nous n’aimerions pas oublier les malades, les affligĂ©s et ceux qui sont dans le besoin, ce soir, Seigneur, de Ta puissance de guĂ©rison. Pour certains d’entre eux, Tes mĂ©decins bien-aimĂ©s ici sur terre, ont fait tout leur possible pour eux. Et ils sont au bout du chemin, pour ainsi dire. Mais Toi, ĂŽ Seigneur, Tu es notre soutien. Tu es un refuge, un secours qui ne manque jamais au temps de dĂ©tresse. Nous avons des droits donnĂ©s par Dieu et le privilĂšge de T’invoquer. Et nous Te prions de guĂ©rir les malades ce soir. Dans les hĂŽpitaux, les convalescents, nous prions pour eux, que Tu les guĂ©risses aussi, PĂšre. Tires-en gloire pour Toi-mĂȘme.
Et lorsque nous quitterons le service ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 Il n’y a qu’un seul regret ce soir, c’est que celui-ci est le dernier service de cette petite sĂ©rie de rĂ©unions. Mais si c’est la volontĂ© du Seigneur et le dĂ©sir des gens, j’aimerais revenir Ă  Tifton Ă  un moment donnĂ© pour une sĂ©rie de rĂ©unions, nous pourrons alors avoir plus de temps pour rester.
J’aimerais dire que le genre de personnes que j’ai rencontrĂ© depuis que je suis ici, c’est le plus gentil jamais rencontrĂ© de ma vie. Je ne le dis pas pour flatter. Je ne le dis que parce que c’est ce qui est sur mon coeur et c’est vrai. Des gens gentils, aimables...
Vous savez, je sais que certains des coeurs les plus fidĂšles qui battent sont sous de vieilles chemises bleues, peut-ĂȘtre, rapiĂ©cĂ©es. Mais c’est lĂ  qu’on rencontre de vĂ©ritables hommes. Je suis trĂšs content de rencontrer ce genre de personnes.
E-4 J’aimerais remercier chacun de vous pour votre gentillesse et votre collaboration. Il y a une chose qu’on a faite, dont je ne suis pas d’accord, mais c’était hier soir, on a prĂ©levĂ© une offrande pour moi. Et on a prĂ©levĂ© cent et quelques dollars, dix-sept... cent dix-sept dollars ou quelque chose comme cela, et on me l’a apportĂ©e. Je ne sais comment vous restituer cela. Voyez? Je–je ne viens jamais dans ce but-lĂ . Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. L’argent n’est pas mon but; c’est votre Ăąme. C’est ce que nous pouvons faire de bien.
Ça fait trente ans que je suis dans le ministĂšre, je suis un vieil homme. Et jamais je n’ai prĂ©levĂ© ma premiĂšre offrande. Et s’il me fallait prĂ©lever les offrandes, je l’aurais fait, ou rançonnĂ© les gens... peut-ĂȘtre que je... Une fois, il m’a Ă©tĂ© remis un million cinq cent mille dollars, du coup, venant de la Mission Bell Winery de M. Arkelian, le propriĂ©taire, parce que sa femme Ă©tait guĂ©rie du cancer. J’avais refusĂ© de regarder mĂȘme au chĂšque ou au montant y mentionnĂ©. Qu’aurais-je Ă  faire avec un million cinq cent mille dollars? Il n’y a qu’une seule chose que je puisse faire avec: m’en dĂ©barrasser. Et si je prenais cela, ce serait taxable; le gouvernement en prendrait la plus grande part avant que je m’en dĂ©barrasse.
E-5 Voyez donc, puisque nous ne voulons pas l’argent, nous voulons que vous croyiez en Dieu. Croyez la Bible et menez une vie correcte. En effet, tout ce que nous avons sur terre, nous allons le laisser et l’abandonner un de ces jours. Ce sont juste ces choses Ă©ternelles qui comptent. Ainsi...
Mais comme ça a Ă©tĂ© donnĂ©, les cents et quelques, dix-sept dollars ou quelque chose comme cela, d’aprĂšs ce que les frĂšres m’ont dit, je vous remercie, mes prĂ©cieux amis. Je vais directement affecter cela aux champs missionnaires pour nourrir les enfants affamĂ©s. On les voit Ă©tendus sur la rue, leurs petits ventres enflĂ©s, crevant de faim... faire tout mon possible pour que cela soit comptĂ©.
Et en ce jour-lĂ , lorsque les rĂ©compenses seront distribuĂ©es, vous verrez oĂč cela Ă©tait parti. Que Dieu vous bĂ©nisse Ă  jamais. C’est une partie de vos subsides que vous partagez avec les autres.
E-6 J’aimerais remercier les prĂ©dicateurs. Je pense que c’est ici leur rangĂ©e, oĂč qu’ils soient, pour leur prĂ©cieuse collaboration dans cette petite sĂ©rie de rĂ©unions de trois jours, bien pratiquement inaperçus. J’en ai trois, quatre, cinq ou plus, juste de petits endroits avant de traverser les mers pour un voyage Ă  travers le monde: en Afrique, en Asie, en Europe, et Ă  travers le monde. Je vous remercie, mes frĂšres, pour votre prĂ©cieuse collaboration.
Si jamais il nous faut revenir, nous viendrons premiĂšrement vous consulter, vous tous frĂšres, et trouver le moment oĂč vous n’avez pas de rĂ©unions, et peut-ĂȘtre venir et dresser une tente en dehors de la ville ou quelque chose comme cela, de sorte que nous puissions rester longtemps, et tous ensemble, nous travaillons pour une grande cause: Le Seigneur JĂ©sus.
C’est l’unique moyen pour nous de pouvoir jamais... Nous entrons dans des villes; il faut qu’il y ait une–une collaboration avec toutes les Ă©glises; mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, nazarĂ©ennes. Vous pouvez certainement vous rassembler pour un rĂ©veil, pour le salut des Ăąmes. Et je crois que c’est possible pour nous si seulement nous prions et le demandons au Seigneur.
E-7 Aussi, j’aimerais remercier le tribunal pour cet endroit-ci. Nous–nous effectuions une courte visite, Ă©tant de passage dans cette contrĂ©e, ici. Et un prĂ©cieux frĂšre nous a permis d’avoir son Ă©glise, les gens se tenaient debout dans le froid. Et trĂšs vite, ils ont changĂ© cela, et ils ont transfĂ©rĂ© cela ici. Et ce soir, j’ai vu des voitures le long de l’avenue avec les gens Ă  l’intĂ©rieur, ils sont lĂ  tout au fond, dans les halls, ils ne pouvaient pas entrer. Ainsi donc, nous sommes reconnaissants au tribunal pour leur prĂ©cieuse collaboration.
Quelqu’un a dit aujourd’hui (je ne fais que rĂ©pĂ©ter ce que quelqu’un d’autre a dit) que le juge est venu et a dit: «Si vous avez besoin de plus d’espace ou peut-ĂȘtre que vous aurez besoin de mon bureau, voici la clĂ©.»
J’ai simplement suspendu ma veste au bureau du juge. Que Dieu bĂ©nisse cet homme. Je prie que son tribunal prospĂšre. Et qu’il rende de bons services au point qu’au jour oĂč il se tiendra devant le Juge de la terre et que les procĂšs jugĂ©s par son tribunal seront apportĂ©s devant lui, que le MaĂźtre, le grand Juge, dise: «Ça a Ă©tĂ© bien fait, mon bon et fidĂšle serviteur.»
E-8 Que le Seigneur vous bĂ©nisse tous. En suivant les tĂ©moignages... Hier soir, j’ai donnĂ© un tĂ©moignage d’un frĂšre qui m’avait rencontrĂ© dans la rue avec un... il m’avait dit que sa fillette nous a arrachĂ© les yeux. Je suis venu et j’ai rĂ©pĂ©tĂ© cela aprĂšs lui ici hier soir sans savoir qu’il disait quelque chose Ă  ce sujet.
Billy parlait, je pense, d’un couple qu’il avait rencontrĂ©, qui a une Ă©cole de l’AssemblĂ©e de Dieu, ici. Mon fils frĂ©quentait Waxahachie, une Ă©cole de l’AssemblĂ©e de Dieu au Texas, Waxahachie, Texas. Et ils Ă©taient...
Cette fille a dit que plusieurs annĂ©es auparavant, la femme, la femme du jeune homme, le ministre, alors une petite fille, juste une petite fille, une toute petite enfant, on l’avait amenĂ©e Ă  Pensacola (je pense que c’était ça), lĂ  oĂč nous tenions une rĂ©union. Je priais jusqu’au point oĂč je ne pouvais plus tenir. Souvent, j’étais trĂšs Ă©puisĂ©. Les visions quittaient, et je... il me fallait simplement rester lĂ , les ministres me soulevaient la main et la posaient sur les gens au passage de ceux-ci.
E-9 Et elle a dit qu’elle avait beaucoup d’ulcĂšres. On pensait donc qu’elle ne pouvait plus vivre. Et sa mĂšre l’avait amenĂ©e lĂ , elle avait pris sa main et l’avait posĂ©e sur la mienne. Elle est passĂ©e, les ulcĂšres ont disparu, et elle est donc en parfaite santĂ©.
Voyez, ce n’était pas ma main qui avait fait cela. Elle n’avait rien Ă  faire avec la chose. C’était la foi de la maman, sa foi en Dieu. JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est le PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres.» Et vous ne recevez de Dieu que ce que vous attendez de Lui, en vous approchant de Lui. Approchez-vous de Lui avec rĂ©vĂ©rence, avec foi, et chaque Parole est vraie.
E-10 Eh bien, des mouchoirs sont dĂ©posĂ©s ici, et j’aimerais prier dessus. Eh bien, beaucoup parmi vous, vous connaissez les Ecritures Ă  ce sujet. Bien des fois, les prĂ©dicateurs oignent ces mouchoirs avec de l’huile et les envoient aux gens. C’est parfaitement en ordre. Je crois que tout ce que le Seigneur JĂ©sus bĂ©nit, je le soutiens.
Mais selon les Ecritures dans la Bible, Paul n’oignait pas les mouchoirs. On retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© son corps. Je crois que Paul Ă©tait un fondamentaliste. Savez-vous lĂ  oĂč, je pense, il a tirĂ© cela dans les Ecritures? Quand ElisĂ©e avait envoyĂ©, ou Elie, avait envoyĂ© le bĂąton avec son serviteur GuĂ©hazi, il a dit: «Pose-le sur l’enfant.» Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Il avait donc le bĂąton avec lequel il marchait. Il a dit: «Va et pose-le sur l’enfant.»
Mais la foi de la femme n’était pas dans le bĂąton; c’était dans le prophĂšte. Elle n’allait donc pas quitter jusqu’à ce que le prophĂšte ait Ă©tendu son propre corps sur l’enfant, et l’enfant est revenu Ă  la vie. Cela dĂ©pend de lĂ  oĂč est placĂ©e votre foi. Mais pour les mouchoirs...
E-11 Je me souviens en Afrique du Sud, lors du dernier voyage Ă  Capetown. Et j’étais lĂ . Et je pense qu’il y avait dix ou quatorze sacs pleins de mouchoirs et de lettres dans ce grand, ce que nous appelons les sacs en herbes, des sacs de toile d’emballage. Et le journaliste a dit: «FrĂšre Branham est superstitieux. Il priait sur les mouchoirs.» Il ne connaĂźt simplement pas les Ecritures, certainement.
Mais nous sommes content de prier sur ces mouchoirs-ci, et si vous ne–vous n’en avez pas ici, et que vous soyez en dehors de la salle, ou quelque chose comme cela, si vous voulez que je prie sur un, Ă©crivez-moi simplement. Je ne cherche pas Ă  avoir votre adresse. Nous n’avons rien Ă  vendre, pas d’émission Ă  la radio, rien, rien du tout. C’est absolument gratuit. Tout ce que nous pouvons faire pour vous aider, pour vous rendre la vie un peu meilleure, aplanir la voie, les lieux rugueux, un peu plus. C’est le but de notre prĂ©sence ici. Ecrivez-nous simplement: Jeffersonville, Indiana. Nous vous l’enverrons le plus vite possible.
E-12 Eh bien, si j’ai oubliĂ© quelque chose, le jeune frĂšre qui a jouĂ© la musique et les autres, et les prĂ©dicateurs, que le Seigneur vous bĂ©nisse richement pour votre gentillesse et tout. Si j’ai oubliĂ© quelqu’un, eh bien, ce n’est pas intentionnellement. Que le Seigneur soit avec vous tous.
Et je vais vous demander une faveur. La voici: lĂ  en Afrique et en Inde, quand nous sommes lĂ , il y a vingt fois autant de sorciers qu’il y en a dans cette salle ce soir. Et ils sont lĂ , cherchant Ă  vous jeter un mauvais sort et tout. Vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez. Vous feriez mieux de vous rassurer qu’Il vous a envoyĂ©.
Mais quand les vents chauds et violents souffleront, que je serai sous de fortes pressions, pourrai-je me souvenir de Tifton, GĂ©orgie, que les gens seront en train de prier pour moi? Le ferez-vous? Merci.
E-13 Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, je Te prie de nous aider maintenant, alors que nous effectuons ce voyage ensemble. Je ne les reverrai plus jamais, beaucoup de ceux qui sont ici ce soir. Si je reviens dans six mois, dans une foule comme celle-ci, des personnes avancĂ©es en Ăąge, des jeunes auront peut-ĂȘtre Ă©tĂ© tuĂ©es dans des accidents. Quelqu’un ne sera pas lĂ . Je ne les verrai plus avant le Jugement. Je prie, Seigneur, que personne ne manque, que tous soient lĂ  sous le Sang du Seigneur JĂ©sus, prĂȘts Ă  entrer dans la Vie Eternelle avec Lui Ă©ternellement.
Viens-nous en aide maintenant alors que nous ouvrons la Parole. Nous savons que la Parole, c’est Ta Parole. Et Elle ne peut ĂȘtre l’objet d’une interprĂ©tation particuliĂšre. C’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible. Nous prions donc que le Saint-Esprit nous donne l’interprĂ©tation des Ecritures ce soir, de sorte qu’Il plantera la semence de la Bible dans chaque coeur, et qu’à la fin de ce service chaque personne recevra ce pour quoi il Ă©tait venu. Car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.
E-14 Je suis dĂ©solĂ© de voir les gens debout. Il n’y a pas de place oĂč s’asseoir pour Ă©couter. Vous seriez Ă  l’aise et vous pourriez tirer plus du service, certainement. Mais Ă  vous maintenant qui avez des Bibles et qui aimeraient suivre un peu la lecture de la Parole, ouvrez avec moi dans l’Evangile de saint Matthieu, chapitre 12, et nous allons–nous allons commencer au verset 38 du chapitre 12, juste pour une portion.
Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent: MaĂźtre, nous voudrions te voir faire un miracle.
Il leur rĂ©pondit: Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle; il ne lui sera donnĂ© d’autre miracle que celui du prophĂšte Jonas.
Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.
Les hommes de Ninive se lĂšveront, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamneront, parce qu’ils se repentirent Ă  la prĂ©dication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas.
La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de Sa Parole.
E-15 Nous voyons JĂ©sus ce soir, alors que nous abordons la scĂšne de Son sermon et Son discours aux gens, Il Ă©tait un peu dĂ©rangĂ© au sujet des gens, Ă  cause des villes oĂč Il avait Ă©tĂ©, prĂȘchant et leur montrant le signe du Messie, et de l’attitude qu’ils avaient affichĂ©e vis-Ă -vis de cela.
Hier soir, nous avons parlĂ© de ce qu’était le signe du Messie. Quel genre de signe sera-ce? Et comment les gens devaient reconnaĂźtre, et comment Il a donnĂ© ce signe aux Juifs, et ceux qui avaient reçu cela, ont reçu la Vie Eternelle... Ceux qui avaient rejetĂ© cela Ă©taient condamnĂ©s, une sĂ©paration Ă©ternelle de la PrĂ©sence de Dieu. 16 Puis, nous avons aussi vu qu’Il Ă©tait parti en Samarie. Et les Samaritains avaient reçu ce signe lorsqu’Il a parlĂ© Ă  la femme et lui avait dit sa condition. Et les Samaritains avaient cru au tĂ©moignage de la femme. JĂ©sus n’avait pas accompli de miracle en Samarie. En effet, nous voyons plus tard que Philippe y Ă©tait allĂ© aprĂšs la PentecĂŽte et il y avait guĂ©ri les malades. JĂ©sus avait prĂ©parĂ© le terrain pour cela.
E-16 Et si vous remarquez bien, c’est trĂšs Ă©trange dans la procĂ©dure, ou plutĂŽt l’Ecriture qui avait prĂ©cĂ©dĂ© ce passage de ce soir. Lorsqu’Il citait EsaĂŻe, le prophĂšte, qu’EsaĂŻe a dit qu’il y aurait la LumiĂšre chez les Gentils.
C’est trĂšs remarquable, car le signe mĂȘme qu’Il manifestait, Ă©tait autrement... Dans la version du docteur Scofield, dans sa Bible, dans les notes au bas de la page, il prĂ©dit que ce sera dans les derniers jours, lorsque les Gentils recevront le signe du Messie. Christ, Ă©tant le Messie, ils n’avaient pas reçu cela en leur jour. Nous avons seulement eu un jour de thĂ©ologie, de...
Nous avons connu la réforme de Luther. Les protestants et les catholiques sont venus aprÚs environ six cents ans, ou trois cents ans aprÚs la mort du dernier apÎtre. Ils ont manqué de voir le signe du Messie. Certainement, on était des Romains et des Anglo-Saxons. Et maintenant...
E-17 Mais ici, EsaĂŻe a dit que ce serait pour les Gentils dans le dernier jour. Mais JĂ©sus rĂ©primandait ces gens pour avoir rĂ©futĂ© de comprendre les Ecritures, avec toutes leurs grandes Ă©glises et leurs grands et puissants conducteurs, des Ă©rudits, des sacrificateurs d’une certaine lignĂ©e des sacrificateurs, des hommes saints que personne ne pouvait pointer du doigt pour une immoralitĂ© dans leur vie.
Mais cependant, lĂ -dessus, tous avaient manquĂ© de voir la chose rĂ©elle. Or, si la bontĂ© et la misĂ©ricorde, si la saintetĂ© et une vie correcte, c’est ce qui plaĂźt Ă  Dieu, alors Il devait agrĂ©er les pharisiens.
Mais, vous voyez, mon prĂ©cieux ami, le pĂ©chĂ©, ce n’est pas une vie immorale. Le pĂ©chĂ©, ce n’est pas boire du whisky; le pĂ©chĂ©, ce n’est pas commettre adultĂšre. Vous faites cela parce que vous n’ĂȘtes pas un croyant. Ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Vous faites cela parce que vous n’ĂȘtes pas un croyant. Mais si vous ĂȘtes un croyant, vous ne ferez pas ces choses. Il n’y a donc qu’un seul pĂ©chĂ© originel, et c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Les Ecritures dĂ©clarent que «celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.»
E-18 Vous ne pouvez mĂȘme pas atteindre le fondement initial. Vous ĂȘtes condamnĂ© avant de commencer, si vous ne croyez pas chaque Parole de Dieu, car si le Saint-Esprit est en vous, vous ĂȘtes un croyant. Et le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible dira amen Ă  chaque promesse. Pour tout ce que Dieu dit, Il rĂ©pondra: «Amen.»
Mais si le Saint-Esprit n’est pas en vous, vous n’ĂȘtes qu’intellectuellement formĂ©... Et je n’ai rien contre cela... une formation intellectuelle, l’instruction scolaire, universitaire, c’est merveilleux, si vous avez le Saint-Esprit avec cela, pour soutenir ce que vous dites. Voyez? Mais comme les Ecritures le dĂ©clarent pour les derniers jours: «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force...»
E-19 Eh bien, JĂ©sus avait rencontrĂ© ce genre de personnes, et le signe leur avait Ă©tĂ© donnĂ©. Et ils ont taxĂ© cela d’une oeuvre d’un mauvais esprit. Ils ont dit: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul», dans le mĂȘme chapitre que je viens de lire. «Cet Homme fait ceci; Il est un diseur de bonne aventure.» BĂ©elzĂ©bul Ă©tait un dĂ©mon, et tout le monde sait que dire la bonne aventure, c’est du diable. Mais vous voyez, c’est un esprit. Et la Bible nous enseigne que dans les derniers jours, ces esprits seront si proches que cela sĂ©duirait si c’était possible mĂȘme les Ă©lus. Mais voyez-les par les fruits qu’ils portent. Les diseurs de bonne aventure sont lĂ  dans la rue, se faisant de l’argent. Et ils devinent, et ils exercent de la tĂ©lĂ©pathie et de la psychologie mentale.
Mais la puissance de Dieu prĂȘche l’Evangile et vous prĂ©vient de l’enfer qui est devant vous, et d’un ciel oĂč aller, elle appelle les pĂ©cheurs Ă  la repentance, elle guĂ©rit les malades et fait de bonnes oeuvres. C’est donc Ă  leur fruit que vous les reconnaĂźtrez.
E-20 Mais ces hommes n’arrivaient pas Ă  trouver quoi dire Ă  leurs Ă©glises. L’oeuvre avait Ă©tĂ© accomplie, et–et quelque chose clochait, et ils devaient trouver quoi dire. Alors, ils ont simplement mis cela de cĂŽtĂ© et ils ont dit: «Eh bien, Il est le prince de tous les dĂ©mons.» JĂ©sus a dit: «Je vous pardonne pour cela, prononcer cette parole contre Moi, le Fils de l’homme. Mais quand le Saint-Esprit sera venu (Il les a renvoyĂ©s droit au passage des Ecritures, dans EsaĂŻe, relatif aux Gentils dans les derniers jours), un seul mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le... ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.
Il nous convient donc, Ă  nous, dans ces derniers jours, alors que nous voyons ces spectacles Ă©tranges, d’ĂȘtre prudents, de situer cela dans les Ecritures. Et si c’est Dieu qui l’a dit, alors croyez cela. S’Il ne l’a pas dit, alors soyez trĂšs prudents, si ce n’est pas dans la Bible et une promesse de Dieu.
E-21 Eh bien, Dieu, dans toutes les gĂ©nĂ©rations, n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin. Il a toujours eu un tĂ©moin quelque part, mĂȘme si des fois ça se rĂ©duisait, peut-ĂȘtre, jusqu’à une seule personne. Mais Dieu a toujours et aura toujours un tĂ©moin, quelqu’un sur qui Il peut mettre la main. Et JĂ©sus Ă©tait Son tĂ©moin en ce jour-lĂ . Et Son TĂ©moin aujourd’hui, c’est le Saint-Esprit, le TĂ©moin de Dieu sur la terre.
Eh bien, nous voyons qu’ils avaient rejetĂ© JĂ©sus. Et JĂ©sus disait comment ils avaient rejetĂ© les autres tĂ©moins, et Il prĂ©disait qu’ils rejetteraient encore cela dans les jours Ă  venir. Mais il y en aura qui Le recevront. «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, et il y en a peu qui les trouvent. Mais, spacieux est le chemin qui mĂšne Ă  la destruction, et il y en aura beaucoup qui entreront par lĂ .»
E-22 Et Il s’est rĂ©fĂ©rĂ©, nous remarquons, aux hommes que Dieu avait envoyĂ©s avant Lui. Et Il a parlĂ©, ce que nous venons de lire il y a quelque temps, de Jonas. J’ai pitiĂ© de Jonas, parce que beaucoup de gens condamnent ce prophĂšte. Il ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre condamnĂ©. Il Ă©tait un prophĂšte de l’Eternel et il a fait exactement ce que Dieu l’avait conduit Ă  faire.
Je lisais une fois qu’avant, il avait Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  Ninive, mais il a pris le bateau vers Tarsis, il a connu des ennuis sur la mer et il a Ă©tĂ© jetĂ© hors du bateau. On lui a liĂ© les mains et les pieds et on l’a jetĂ© dans la mer et un grand poisson l’a englouti... Et alors, on raconte que lorsque le grand poisson est allĂ© au fond de la mer pour se reposer au fond... c’est ce que fait un poisson aprĂšs s’ĂȘtre nourri. Donnez Ă  manger Ă  vos petits poissons rouges et observez-les: ils iront droit au fond pour se reposer.
E-23 Et ce grand poisson Ă©tait en quĂȘte de quelque chose dans l’eau, et il–il a trouvĂ© ce prophĂšte qui tombait dans l’eau. Il l’a pris, et par sa grande et large gueule, il l’a englouti. Parfois, les hommes de science ne veulent pas croire cela. Mais Dieu avait prĂ©parĂ© ce poisson. C’était une espĂšce diffĂ©rente de poisson. Dieu avait prĂ©parĂ© celui-lĂ  pour engloutir un prĂ©dicateur. Alors, il... c’était un poisson diffĂ©rent.
Et remarquez, vous savez, lorsqu’il avait les mains et les pieds liĂ©s, qu’il Ă©tait dans le ventre du grand poisson, au fond de la mer avec la tempĂȘte au-dessus... Eh bien, certaines personnes regardent Ă  leurs symptĂŽmes.
«Mon pasteur avait priĂ© pour moi hier soir, mais ma main ne va pas mieux.» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Si vous ĂȘtes un vrai croyant, cela... vous ne regarderez mĂȘme pas Ă  cela. C’est dĂ©jĂ  rĂ©glĂ© pour toujours. Dieu vous a guĂ©ri.
Et si Abraham avait regardĂ© le mois suivant pour voir si Sara aurait un enfant? Il n’avait jamais fait cas de cela. Il a simplement regardĂ© ce que Dieu avait dit. Et chaque vrai croyant regarde Ă  la promesse, pas aux symptĂŽmes qui l’entourent. Il regarde Ă  ce que Dieu a dit.
E-24 Et Jonas, lĂ  dans les vomissures, dans le ventre du grand poisson, vous parlez de symptĂŽmes, il avait droit de les avoir. Qu’il regarde de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre du grand poisson. Qu’il regarde derriĂšre de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre du grand poisson. Tout autour de lui, c’était le ventre du grand poisson.
Mais qu’a-t-il dit? Il n’a cru Ă  aucun d’eux. Il s’est retournĂ© dans le ventre du grand poisson, et il a dit: «Eternel Dieu, je verrai encore Ton saint temple.» Pas ses symptĂŽmes, pas la condition, pas la tristesse de ce que ses espoirs Ă©taient partis, mais il a dit: «Je verrai encore Ton temple.»
En effet, lorsque Salomon consacrait ce temple, il a dit: «Seigneur, si Ton peuple se retrouve n’importe quand en difficultĂ©, et qu’il tourne le regard vers ce lieu saint et prie, alors exauce des cieux.»
Et il a cru que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de Salomon. Et Jonas, dans ces conditions... Il n’y a personne ici dans cette condition-lĂ , aussi mauvaise que celle-lĂ . Mais dans cette condition-lĂ , il a refusĂ© de regarder Ă  ses symptĂŽmes. Et ainsi, «je tourne les regards vers le temple», un temple naturel, bĂąti par un homme naturel, un vĂ©ritable homme, qui n’était qu’un pĂ©cheur qui, plus tard, avait rĂ©trogradĂ©, et il pouvait croire que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre... A combien plus forte raison devrions-nous, vous et moi dans ces conditions, regarder au Ciel oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant sur base de notre confession. Nous refusons de regarder aux symptĂŽmes, nous n’avons rien Ă  faire avec.
E-25 Je voudrais redresser votre conception sur Jonas dans votre esprit. Les habitants de Ninive, si vous Ă©tudiez l’histoire, Ă©taient des pĂȘcheurs, trĂšs mĂ©chants. Ils adoraient des idoles. Dieu sait comment s’y prendre. Suivez simplement la conduite de l’Esprit.
Jonas devait prendre cela, parce que (ce bateau-lĂ )–parce qu’il y Ă©tait conduit. Et maintenant, aprĂšs trois jours et trois nuits, il est restĂ© dans le ventre du grand poisson. Les habitants de Ninive adoraient les idoles. Et leur dieu de la mer, lĂ  oĂč ils tiraient leurs subsides, c’était le grand poisson.
Et ils Ă©taient tous donc dans leurs bateaux de pĂȘche, en train de pĂȘcher. Voici apparaĂźtre le dieu, il a fait sortir sa langue, et le prophĂšte est sorti, marchant sur sa langue comme sur une passerelle, avec un message de repentance, de miracles. Dieu accomplit toujours les miracles lorsqu’Il est lĂ . Certainement, ils devaient croire cela. Le dieu a vomi le prophĂšte. Certainement. Et ils s’étaient repentis Ă  la prĂ©dication de NoĂ©... de Jonas.
E-26 Et JĂ©sus a dit qu’un plus grand que Jonas est ici. Il a dit: «Ces gens qui ne savaient pas distinguer la main gauche de la main droite se lĂšveraient au Jugement et condamneraient cette gĂ©nĂ©ration», parce qu’ils s’étaient repentis Ă  la prĂ©dication de Jonas. Il n’est rien dit de pareil dans les Ecritures, qu’il le ferait, mais il l’a fait. Mais JĂ©sus Ă©tait lĂ , il avait Ă©tĂ© prĂ©dit depuis la GenĂšse qu’Il viendrait en tant que Messie, et qu’Il serait un Dieu-ProphĂšte, et ils avaient manquĂ© de reconnaĂźtre cela. Il est dit qu’ils–qu’ils se lĂšveraient au jour du Jugement et condamneraient cette gĂ©nĂ©ration. Un autre petit passage sur Jonas avant d’aller ailleurs, un cas diffĂ©rent.
Avez-vous remarquĂ©, ils ont dit: «Seigneur, nous voudrions Te voir faire un miracle.» Maintenant, Ă©coutez-Le. Et si quelques critiqueurs peuvent se saisir de cela, ils diront... une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande des miracles. S’il y avait un temps oĂč cette prophĂ©tie s’est jamais accomplie, c’est aujourd’hui. Quand avons-nous eu une gĂ©nĂ©ration plus mĂ©chante et adultĂšre? Quand les tribunaux de divorce sont pleins de cas de mariage et de divorce, on se marie et on donne en mariage, JĂ©sus avait dit que cela arriverait. Un Reno, dans le Nevada, conduisant les gens, ils avaient quatre ou cinq fois... ils quittent leurs femmes pour marier d’autres femmes et elles quittent leurs maris pour Ă©pouser d’autres hommes. Juste comme... C’est pire que les animaux. Quand y a-t-il eu une gĂ©nĂ©ration plus mĂ©chante et plus adultĂšre?
E-27 Il a dit: «Ils demanderont un miracle, et ils le recevront.» Regardez les Ecritures. Il a dit: «Ils recevront un miracle. Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.»
Quel genre de signe cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre recevra-t-elle? Le signe de la rĂ©surrection, JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est le signe qui leur avait Ă©tĂ© promis. Dieu tient Sa Parole. Ils reçoivent... Ils sont en train de recevoir, et ils ont reçu cela, le signe de la rĂ©surrection, le Seigneur JĂ©sus se manifestant parmi les gens, les mĂȘmes signes, et les mĂȘmes prodiges qu’Il avait faits quand Il Ă©tait sur terre. Ils recevront un signe.
E-28 Puis Il a dit: «La reine du Midi se lĂšvera au jour du Jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre connue Ă  l’époque pour entendre la sagesse de Salomon.»
Eh bien, vous parlez de l’époque de Salomon! Maintenant, tout thĂ©ologien, tout lecteur de la Bible sait que c’était pratiquement le millĂ©nium pour les Juifs. C’était le temps de la prospĂ©ritĂ© pour IsraĂ«l, de grands prodiges, de grands miracles et autres Ă©taient accomplis. Et ils avaient construit le temple durant le rĂšgne de Salomon, qui Ă©tait le fils de David, un type du Seigneur JĂ©sus. Et c’était tout... David avait combattu les nations au point qu’elles toutes craignaient IsraĂ«l. Et pour produire cet Ăąge d’or pour eux, Dieu a envoyĂ© un puissant don parmi le peuple.
E-29 Quand Dieu envoie un don aux gens et qu’ils reconnaissent cela, c’est toujours un Ăąge d’or. Mais lorsqu’ils refusent cela, il ne reste que le chaos pour cette gĂ©nĂ©ration. Maintenant, Ă©coutez attentivement. Si Dieu a envoyĂ© le Saint-Esprit dans cet Ăąge comme signe, et que nous rejetons Cela, il ne reste que la destruction. Mais si nous refusons cela, nous sommes sĂ»rs d’exploser de la terre. Les bombes atomiques sont suspendues, prĂȘtes maintenant, et chacun a peur de tirer sur la gĂąchette.
Mais un jour, ils prendront trop de vodka et appuieront sur la gĂąchette. Et lorsque cette–cette bombe franchira ce radar, le son... Quand elle passera par lĂ , il y aura d’autres qui iront dans l’autre direction. Et savez-vous ce qui arrivera? Le monde ne peut pas supporter cela. L’Evangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, et Christ est en train de se manifester aux gens, juste avant l’EnlĂšvement, le dĂ©part de l’Eglise. Avant que cela arrive, l’Eglise sera partie.
Et si nous savons que cela pourrait arriver avant le matin... Et avant que cela arrive, l’Eglise sera partie. Avant qu’une goĂ»te de pluie tombe, NoĂ© Ă©tait dans l’arche. Avant qu’un brin de feu tombĂąt du ciel, Lot Ă©tait hors de Sodome. Avant que cette bombe atomique puisse...?... les nations, l’église sera partie dans la Gloire. Ce qui arriva du temps de NoĂ©, du temps de Lot... Voyez-vous la prĂ©paration dont nous parlions hier soir? Nous y sommes.
E-30 Et tout le peuple, d’un commun accord, a soutenu ce grand don que Dieu avait donnĂ© Ă  Salomon. Tout le monde croyait cela. Et si tous nous croyions cela aujourd’hui? Personne ne s’emparerait de la nation entiĂšre; et si toutes les Ă©glises croyaient le Saint-Esprit et soutenaient le Saint-Esprit comme on avait soutenu Salomon? Et qui est le plus grand: Salomon ou le Saint-Esprit? Un plus grand que Salomon est ici. Et les gens ne veulent pas croire cela.
On dirait que ça dĂ©truit le prestige du monde... le Saint-Esprit vous fait faire des choses que vous ne pensiez pas faire. Mais nous allons Ă  l’école et nous devenons trĂšs instruits, et nous pensons qu’il nous faut suivre cette tendance. Le Saint-Esprit vient et travaille au travers d’un petit groupe de gens humbles.
Et alors, quelqu’un de plus Ă©levĂ© essaie, ou un peu plus grand, d’un plus grand nom, se met Ă  dire: «Oh! C’est juste un groupe ordinaire, oh! des remous.»
E-31 Cela me rappelle ma fillette. J’ai deux fillettes. L’une d’elles, c’est Rebecca, la plus ĂągĂ©e. Et l’autre, c’est Sara, une petite fille, petite de taille. Toutes les deux sont des filles Ă  papa.
Et il y a quelque temps, j’étais parti Ă  une sĂ©rie de rĂ©unions. Et–et maman et les filles attendaient de me voir. Et je suis rentrĂ© trĂšs tard, vers trois heures. Alors, les fillettes avaient enfilĂ© leurs petits pyjamas et Ă©taient montĂ©es au lit. Elles attendaient papa, leurs yeux s’étaient alourdis, et elles avaient dĂ» monter au lit. Je suis arrivĂ© et j’étais fatiguĂ© de grandes campagnes. J’ai dormi un tout petit peu, je me suis levĂ© tĂŽt, et j’étais assis dans un fauteuil.
E-32 Peu aprĂšs, lĂ  dans leur chambre Ă  coucher, j’ai entendu un bruit: les oreillers et les couvertures s’envolaient. Vous savez ce que je veux dire. Et elles Ă©taient juste en train de faire des histoires, car il faisait jour, elles se demandaient si papa Ă©tait dĂ©jĂ  Ă  la maison. Et elles ont parcouru la piĂšce en courant, et j’étais assis au salon dans un fauteuil. Et Rebecca a des jambes plus longues que Sara. Elle pouvait donc courir plus vite qu’elle. Elle est d’environ quatre ans plus ĂągĂ©e.
Et elle est venue en courant aussi rapidement que possible, et elle a sautĂ© et s’est mise Ă  califourchon sur mon genou, elle a placĂ© les deux bras autour de mon cou et s’est mise Ă  dire: «Papa, nous sommes trĂšs contentes de te voir Ă  la maison.» Oh! Vous savez dans quel Ă©tat ça met votre coeur. Et puis, derriĂšre elle venait sa petite soeur, les pieds de son pyjama trop grands; le vieux pyjama de Becky qu’elle portait. Et vous savez, le vĂȘtement de seconde main, comment ça se passe en famille. Et elle portait le pyjama de Becky, qui Ă©tait trop grand pour elle. Elle faisait de faux pas et tombait. Becky l’a dĂ©passĂ©e. Elle a donc sautĂ© et s’est mise Ă  califourchon sur ma jambe, et ses jambes Ă©taient longues, et elle pouvait atteindre le–le pavement.
Et elle se ballottait bien. Elle a jetĂ© ses deux bras autour de mon cou et a dit... elle a regardĂ© tout autour et a dit: «Sara, ma soeur, j’aimerais te dire quelque chose. J’ai tout papa, et il ne te reste rien.»
Eh bien, c’est comme ça que certaines personnes essaient de passer... Il y a longtemps, jadis au dĂ©but des Ăąges primitifs, les Ă©glises pensaient avoir tout cela, parce qu’elles ont fait un peu plus longtemps ici sur terre.
E-33 Mais pauvre petite Sara, j’ai eu pitiĂ© d’elle. Elle a baissĂ© ses petits yeux, sa petite–sa petite lĂšvre est retombĂ©e; ses petits yeux bruns ont commencĂ© Ă  verser des larmes. Elle rentrait parce que sa soeur avait pris tout papa. Et Becky a appuyĂ© sa tĂȘte contre mon Ă©paule, elle Ă©tait juste en train de m’étreindre, parce qu’elle avait tout papa. J’ai regardĂ© Sara, et son petit visage Ă©tait abattu. Elle s’est mise Ă  pleurer. Je lui ai clignĂ© de l’oeil et je lui ai fait signe de mon doigt, et je lui ai tendu l’autre jambe. Et la voilĂ  venir Ă  toute vitesse, elle a sautĂ© sur ma jambe.
Ses jambes Ă©taient trop courtes. Elle Ă©tait une jeune Ă©glise, vous savez. Elle n’est pas... elle est sens dessus dessous, elle s’est mise Ă  crier et Ă  pousser des cris, vous savez, elle ne savait pas oĂč elle... Mais, voyez, je savais qu’elle pouvait tomber de ma jambe, j’ai donc pris mes deux bras et je l’ai tenue comme ceci parce que je craignais qu’elle tombe.
Et je l’ai embrassĂ©e, elle est donc montĂ©e sur mon sein, elle s’est retournĂ©e vers sa soeur et elle a dit ceci, elle a dit: «Eh bien, Rebecca, ma soeur, j’aimerais te dire quelque chose.» Elle a dit: «C’est peut-ĂȘtre vrai, a-t-elle dit, que tu possĂšdes tout papa. Mais j’aimerais te faire savoir que papa me possĂšde entiĂšrement.»
C’est donc ça. Ce n’est pas... J’aimerais qu’Il me possĂšde entiĂšrement. Que Dieu me prenne entiĂšrement. Que je connaisse mon ABC ou pas, que je sache ou que je sois Ă  la hauteur des autres, je n’essaie pas; abandonnez-vous seulement, et laissez Dieu vous possĂ©der tout entier. C’est ce que nous devons faire. Dieu, possĂšde-moi entiĂšrement.
E-34 Ainsi, du temps de Salomon, Dieu avait rassemblĂ© toute Son Ă©glise comme Il l’avait fait Ă  la PentecĂŽte, seulement Il avait une nation. Qu’arriverait-il ce soir si la nation entiĂšre soutenait le Saint-Esprit? Eh bien, cela serait le meilleur abri contre les bombes qu’on ait donc aujourd’hui.
Une fois, j’avais dit avant, que j’avais un abri contre les bombes. Il n’était pas en acier; mais il Ă©tait en plumes: sous Ses ailes. C’est le meilleur abri contre les bombes, que je connaisse; c’est sous Sa protection.
E-35 Alors, tout le monde passait par lĂ . Les Ă©trangers passaient par IsraĂ«l, ils montaient Ă  JĂ©rusalem, ils entendaient parler du grand don de Dieu Ă  l’oeuvre. Ils venaient donc et ils voyaient. Et personne ne peut donc voir le don de Dieu Ă  l’oeuvre sans que cela le ravisse, s’il a quelque chose de Dieu en lui.
Ces gens Ă©taient donc Ă©parpillĂ©s Ă  travers le monde. Tous Ă  travers le monde commençaient Ă  entendre parler de Dieu en action parmi Son peuple, un grand don qu’Il avait envoyĂ©.
Or, ça serait pareil aujourd’hui si seulement nous Le soutenions tous. Mais ce que nous faisons, nous tirons un petit groupe ici et nous disons: «Je suis presbytĂ©rien.» «Je suis mĂ©thodiste.» «Je suis pentecĂŽtiste.» «Je suis nazarĂ©en.»
Oh! la la! ... Vous essayez de soutenir... Eh bien, les dĂ©nominations sont bonnes. Chacune d’elles est bonne. Mais le problĂšme, c’est ce que vous essayez de faire de votre dĂ©nomination. Faites de Christ votre centre. Votre dĂ©nomination est bonne, mais faites de Christ votre centre. Lorsque vous faites cela, tous les hommes qui ont la mĂȘme prĂ©cieuse foi sont vos frĂšres, ceux qui croient en Dieu. Vous avez de l’espace pour Dieu. Ne mettez jamais un–un point Ă  la fin de votre doctrine. Mettez une virgule Ă  la fin. «Nous croyons ceci plus tout ce que le Seigneur nous rĂ©vĂ©lera.» Voyez? Continuez simplement d’avancer.
E-36 Eh bien, c’est trĂšs bien alors. Mais lorsque vous dites: «C’est tout ce qu’il y a. Ça doit donc ĂȘtre comme nous le croyons», alors–alors vous ĂȘtes en erreur. Voyez? Dieu vient, fiche tout par terre, et montre que vous n’ĂȘtes pas le seul galet de la plage. Ainsi donc, c’est Dieu qui le fait. Il le fait toujours. C’est ce qu’Il avait fait aux pharisiens, en prenant un BĂ©bĂ© nĂ© dans une mangeoire, Il avait grandi avec une mauvaise rĂ©putation, celle d’un Enfant illĂ©gitime, et Il a dĂ©versĂ© Sa plĂ©nitude en Lui. Il avait fait des prodiges et des miracles, que les croyants attendaient, et ils ont reconnu qu’Il Ă©tait le Messie.
Eh bien, observez juste une minute. Finalement, la nouvelle a atteint les extrĂ©mitĂ©s de la terre, jusque chez la reine lĂ  Ă  SĂ©ba, c’est lĂ  qu’elle avait atteint. Et vous savez, tout le monde passait par chez la reine. Ils n’avaient donc pas de tĂ©lĂ©vision, pas de radio, pas de presse, cela se passait donc de bouche Ă  oreille. Finalement donc, la nouvelle est parvenue Ă  la reine, que–qu’elle Ă©tait... lĂ  en IsraĂ«l il y avait un grand don de Dieu. Et il Ă©tait en action. Dieu avait montrĂ© un grand signe Ă  cette gĂ©nĂ©ration-lĂ .
E-37 La foi vient de ce qu’on entend. C’est comme cela que vous prenez connaissance. C’est lorsque vous entendez. Et tout le monde en parlait, et cela avait crĂ©Ă© une faim dans le coeur de la petite reine. Chaque passant disait: «Oh! Vous devriez vous tenir lĂ  dans les cours pendant que Salomon, le serviteur de l’Eternel Dieu d’IsraĂ«l, se tient lĂ ! Et vous n’avez jamais vu pareil discernement. C’est au-delĂ  de tout.» Vous savez, s’il y a un brin de Dieu en vous, eh bien, cela commencera Ă  vous donner la faim. Et finalement, elle a pris la dĂ©cision de partir voir de ses propres yeux. Elle n’allait simplement pas prendre la parole de tout le monde; elle devait aller voir de ses propres yeux. C’est une bonne chose Ă  faire: Venir, et voir.
E-38 Je m’imagine donc qu’elle avait achetĂ© toutes les Bibles hĂ©braĂŻques qu’elle pouvait trouver. Et elle lisait lĂ -dedans ce Ă  quoi JĂ©hovah Dieu ressemblait, parce qu’elle Ă©tait une paĂŻenne. Eh bien, pour aller effectuer une visite et voir si ce signe de Dieu Ă©tait vrai, elle devait obtenir l’autorisation de son Ă©glise. Je peux donc la voir partir Ă  l’église et dire Ă  son prĂȘtre paĂŻen: «PĂšre, j’ai appris qu’il y a un Dieu vivant en IsraĂ«l, et Il a pris un de Ses serviteurs, Il est en train de se manifester au travers de cette Ă©glise-lĂ .»
Oh! Je peux entendre ce prĂȘtre paĂŻen dire: «Eh bien, attendez une minute, ma fille. Si quelque chose de surnaturel pouvait se produire, cela devrait se passer dans notre Ă©glise (Voyez?). Cela devrait venir par nous. Ne croyez pas ce genre de choses.»
Mais vous savez, une fois que vous commencez Ă  rencontrer Dieu, le diable va vous mettre toutes sortes de bĂątons dans les roues. C’est son devoir de le faire. Et il va vous bloquer dans chaque voie. Mais si vous ĂȘtes dĂ©terminĂ©, Dieu frayera une voie. Suivons leur conversation, entre elle et le prĂȘtre.
E-39 Supposons qu’ils se sont dit ceci. Il a dit: «Eh bien, ne t’embrouille donc pas avec du fanatisme. (Voyez?) Tu ferais mieux de faire attention Ă  ce que tu fais, parce que j’ai appris que ces IsraĂ©lites crient et braillent autour d’une Arche lĂ . Tu ne voudras donc pas t’embrouiller avec cela, mon enfant, car, tu jouis d’un grand prestige. Tu es une reine.»
Elle a dit: «Mais, pÚre, il y a quelque chose qui brûle dans mon coeur. Je dois partir.»
«Oh! a-t-Il dit, tu ferais peut-ĂȘtre mieux de venir confesser ton tort (ou quelque chose comme cela). Et tu sais, tu ne devras pas faire cela, parce que (Voyez?) nous–nous avons ici la–l’histoire de notre bible, notre passĂ©, notre dieu.»
Et je peux entendre sa rĂ©ponse, quelque chose comme ceci: «Oui, ma grand-mĂšre avait entendu cela. Ma mĂšre avait entendu cela. J’ai entendu cela depuis ma tendre enfance. Vous avez des paroles; vous avez des Ă©crits. Mais lĂ -bas, ils ont un Dieu vivant. J’aimerais voir quelque chose de rĂ©el, quelque chose de vivant. Nous avons toutes sortes d’écrits, mais, j’aimerais voir Quelqu’Un qui peut Ă©crire et puis venir accomplir cela.»
Moi aussi. Je n’aime pas servir un Dieu qui a simplement Ă©crit quelque chose, qui est parti et qui est mort. Je servirai avec joie ce soir un Dieu qui peut Ă©crire, puis revenir accomplir ce qu’Il a dit qu’Il ferait. MĂȘme si on L’avait tuĂ©, la tombe ne pouvait pas Le retenir. Il est ressuscitĂ©. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-40 Et alors, oh! elle a tournĂ© le dos au prĂȘtre et elle est sortie. Si vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  trouver JĂ©sus, Ă  accĂ©der Ă  Dieu, Dieu frayera une voie pour vous. Alors, elle s’est donc assise et s’est mise Ă  rĂ©flĂ©chir. C’est une longue distance jusque lĂ . Ainsi donc, et si j’allais lĂ -bas et que c’était vrai, et que c’est rĂ©ellement ce qu’on m’a dit que ce Dieu, leur Dieu, est Dieu? Il a non seulement des Ă©crits, mais Il confirme ces Ă©crits. Il confirme Ses promesses. Et c’est l’Esprit de Dieu qui oeuvre. Si c’est le cas, je dois Ă  Cela tout ce que j’ai.»
C’est tout Ă  fait vrai. Si Dieu est Dieu, nous Lui devons notre vie. Nous Lui devons notre tout. Nous Lui devons tout. Elle a donc dit: «Si c’est le cas, je vais soutenir cela.» Elle a donc chargĂ© les chameaux d’or, et–et d’épices, du parfum, de beaucoup de richesses. Elle s’est dit ceci: «Si ça vient de Dieu, je vais soutenir cela. Si ça ne vient pas de Dieu, je pourrai ramener mes dons. (Et c’est bien, du bon sens.) Je vais donc m’apprĂȘter si c’est le cas, je serai prĂ©parĂ©e.»
Elle devait donc voyager avec tout cet or. Mesurez sur votre carte la distance entre JĂ©rusalem et SĂ©ba. Cela prenait trois mois pour effectuer ce voyage. Pas Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e, ou Ă  bord d’un car, ou Ă  bord d’un avion, mais Ă  dos de chameau. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’elle se lĂšverait au jour du Jugement et condamnerait cette gĂ©nĂ©ration. Il y en a qui ne veulent pas traverser l’avenue pour entendre cela, voir un don de Dieu. Ils vont dĂ©daigner cela et s’en aller.
E-41 Mais elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Or... Et, autre chose, comme elle avait toutes ces richesses, n’était-elle pas une... simplement une proie pour les enfants d’IsmaĂ«l qui Ă©taient des voleurs dans le dĂ©sert Ă  cette Ă©poque-lĂ ? Ces cavaliers rapides, eh bien, ils se seraient abattus sur sa petite caravane lĂ , et l’auraient tuĂ©e, et cela aurait Ă©tĂ©... Eh bien, ce serait... ils auraient emportĂ© tout ce qu’elle avait, tout cet or et autres.
Mais vous savez, il y a quelque chose Ă  ce sujet, lorsque vous tenez Ă  rencontrer Dieu, qui fait que rien ne se tiendra sur votre chemin. Vous allez de l’avant de toute façon; vous ĂȘtes aveugle aux dangers. Vous ĂȘtes aveugle aux critiques. Vous ĂȘtes aveugle Ă  toute autre chose. Dieu est votre seul motif. Et vous allez Le trouver.
Que toute personne ici, ce soir, qui cherche le baptĂȘme du Saint-Esprit soit dĂ©terminĂ©e Ă  ce point-lĂ . Ne faites pas cas de ce que quelqu’un d’autre dit. Vous Le verrez de toute façon. Quiconque ici est malade, ne faites pas cas de ce que quelqu’un d’autre dit. Vous serez guĂ©ri de toute façon. Observez ce qui arrive. C’est lĂ  que se trouve la chose, ami.
E-42 Elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e. Elle n’avait jamais pensĂ© aux dangers. Tout ce Ă  quoi elle pensait, c’était d’accĂ©der Ă  Dieu. Alors, elle avait chargĂ© ses chameaux, et elle a pris ses princes, ses–ses gardes du corps, des gardes, des hĂ©ros, pour l’accompagner. Et ils doivent avoir voyagĂ© de nuit, trois mois durant, pour voir un don de Dieu.
Je me demande s’il y a beaucoup de sincĂ©ritĂ© dans le monde aujourd’hui. Et JĂ©sus a dit: «Elle se tiendra avec nous au jour du Jugement.»
Je me demande ce qu’elle fera devant les Etats-Unis en ce jour-lĂ . Que reprĂ©sentera son tĂ©moignage face aux AmĂ©ricains, aprĂšs que nous avons eu des milliers d’annĂ©es de tĂ©moignages de Dieu avec toutes les Ă©coles, les Ă©glises et autres? Que reprĂ©sentera son tĂ©moignage face aux AmĂ©ricains qui condamnent, taxent cela du diable et s’en Ă©loignent? Et il y a ici plus que Salomon. Le Saint-Esprit est ici. Ils ne voudraient pas traverser la rue, seulement s’en moquer. Beaucoup, des milliers, des millions d’entre eux...
E-43 Mais elle s’est frayĂ© un chemin Ă  travers le dĂ©sert, sans penser aux difficultĂ©s, mais elle s’est frayĂ© un chemin. Finalement, elle est arrivĂ©e Ă  la cour du palais. Je peux la voir faire descendre la tente de dessus les chameaux, et dresser ses tentes et tout. Ils Ă©taient donc dans les cours, et le jour suivant elle voulait aller assister Ă  l’une des rĂ©unions pour voir ce que ça serait. Elle avait, finalement, aprĂšs trois mois de voyage, aprĂšs peut-ĂȘtre une annĂ©e ou plus de nouvelles Ă  ce sujet, elle est finalement arrivĂ©e. Alors, elle arriva Ă  destination, peut-ĂȘtre qu’elle a dĂ» aussi se tenir debout.
Mais ce matin-lĂ  lorsqu’on a fait sortir Salomon, le serviteur de l’Eternel, et que les anciens s’étaient assemblĂ©s, elle s’est dite: «Bon, je ne viens pas critiquer. Je vais simplement m’asseoir, examiner de moi-mĂȘme, comparer cela avec les Ecritures et avec les tĂ©moignages que j’avais entendus.»
AprĂšs le service des chants et tout, le service commença. Eh bien, on a fait passer un homme devant Salomon. Il a juste l’air d’un homme ordinaire; c’est tout ce qu’il Ă©tait. Mais, il y avait quelque chose en lui qui faisait qu’il n’était pas lui-mĂȘme ce matin-lĂ . Dieu est descendu. Et on n’avait jamais vu pareil discernement, dans chaque cas, c’était parfait.
Elle a dit: «Un homme ne peut pas ĂȘtre parfait Ă  ce point-lĂ , absolument pas. Il doit y avoir quelque chose.»
E-44 De lĂ , elle est entrĂ©e dans la tente. Et je m’imagine que durant toute la nuit, elle a relu tous ces rouleaux hĂ©braĂŻques. Le matin suivant, elle est rentrĂ©e. Eh bien, elle n’était jamais venue pour dire: «Bon, je vais entrer m’asseoir cinq minutes. Si je n’apprĂ©cie pas ce qu’il dit, je vais me lever et sortir.» C’est ça l’attitude des AmĂ©ricaines.
Mais elle est venue rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue. Elle voulait examiner cela et s’y accrocher strictement. Elle Ă©tait venue, prĂ©parĂ©e pour cela. Ainsi, le jour suivant, peut-ĂȘtre le lendemain, et pendant plusieurs jours...
Certainement, elle n’en avait pas, mais disons qu’elle avait une carte de priĂšre et elle attendait. Finalement, son tour arriva de se prĂ©senter devant Salomon. Eh bien, elle a dit... Voyez, elle avait observĂ© beaucoup d’autres cas, alors elle a dit: «Je crois que ça va marcher.»
Et quand elle est arrivĂ©e devant le don de Dieu, peu importe ce qui Ă©tait en Salomon, eh bien, Salomon lui avait dit tout, dit la Bible. Il est dit que leur Dieu n’avait rien cachĂ©, mais Il a rĂ©vĂ©lĂ© tous les dĂ©sirs de la femme, dans son coeur.
Et quand elle a vu cela s’accomplir sur elle, elle s’est retournĂ©e et a dit Ă  l’assistance–une paĂŻenne–elle a dit: «Tout ce que j’avais appris Ă©tait vrai et c’est plus que ce que j’ai appris.» Elle a dit: «En vĂ©ritĂ©, Dieu est avec vous.» Elle a dit: «Heureux les hommes qui peuvent voir ces choses chaque jour. Heureux sont les gens et bĂ©ni soit le Dieu que vous servez, Qui a donnĂ© ces grandes choses en guise de tĂ©moignage.»
E-45 Elle a cru cela. Elle avait passĂ© un temps horrible pour arriver Ă  cela dans son Ăąge. C’est tout ce que Dieu avait dans son Ăąge pour elle. Elle avait cru cela.
Mais eux se tenaient là, observant des oeuvres plus puissantes que Salomon accomplissait. Et cependant, ils ne croyaient pas cela et ils ont taxé cela du diable. Il a dit: «Elle se lÚvera au Jugement avec cette génération et la condamnera, car, elle vint des extrémités de la terre pour voir un esprit de discernement. Et il y a avec vous plus que cela.»
Je dis ce soir, amis, mĂȘme si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu s’était tenu lĂ  oĂč Il Ă©tait, Il n’était pas encore glorifiĂ©. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il n’était pas encore confirmĂ©. A GethsĂ©manĂ©, Il avait une opportunitĂ© de rejeter cela. Mais Il n’était pas confirmĂ©. Mais aujourd’hui, Il est confirmĂ© par Dieu. Il est mort, Il a Ă©tĂ© enterrĂ© et Il est ressuscitĂ©. Et deux mille ans aprĂšs, Il est toujours vivant ce soir, un signe plus grand qu’à l’époque oĂč Il marchait sur la terre. Il y a ici plus que Salomon.
E-46 Oh! la la! Je crois que les gens sincĂšres aimeraient voir quelque chose de rĂ©el. Les Paroles sont bonnes, mais cette Parole marchera-t-Elle? Si Dieu a fait une promesse de la guĂ©rison, marchera-t-elle? S’Il a fait ces promesses, marcheront-elles?
S’Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre», cela marchera-t-il? Je sais que la version King James dit: De plus grandes, mais rien ne pouvait l’ĂȘtre. Si vous regardez dans l’original, il est dit: Davantage. Il a arrĂȘtĂ© le cours de la nature, Il a ressuscitĂ© les morts. Vous ne pouvez pas faire de plus grandes, mais vous pouvez en faire davantage. A l’époque, Il Ă©tait dans une Personne, Son Fils, Dieu l’était, JĂ©sus. Et maintenant, Il est dans l’Eglise universelle, Ă  travers le monde. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.
E-47 Les gens vraiment sincĂšres, vous les gens de la GĂ©orgie, je crois que vous ĂȘtes honnĂȘtes et sincĂšres, des gens honnĂȘtes. C’est pour cela que vous ĂȘtes ici ce soir. Ce n’est pas que je condamne l’église de quelqu’un, chacune d’elles est bonne. Nous sommes frĂšres. Mais l’heure est venue oĂč nous devons nous Ă©lever au-dessus de nos sentiments dĂ©nominationnels et avoir la fraternitĂ©. Nous sommes frĂšres les uns aux autres et frĂšres Ă  Christ. Et c’est la raison de ces choses. Dieu envoie quelque chose de rĂ©el pour attirer Ă  Lui les coeurs honnĂȘtes.
Je suis un chasseur, comme beaucoup d’entre vous le savent. Je chassais dans les forĂȘts du nord. Je chassais avec un homme du nom de Burt Caul, l’un des meilleurs tireurs avec qui j’aie jamais chassĂ©. Et je suis un guide dans beaucoup d’Etats, un guide autorisĂ©.
Ma mĂšre est mi-Indienne. Elle vient des rĂ©serves. Sa mĂšre aussi. Mon pĂšre est Irlandais. Juste assez de sang pour me faire dĂ©sirer ardemment le plein air... J’aimerais vous prĂȘcher Ă  un moment sur mes expĂ©riences, comment j’ai rencontrĂ© Dieu dans la nature. Dieu est dans la nature.
E-48 J’allais lĂ  chasser avec lui. En effet, on n’avait jamais Ă  s’inquiĂ©ter de ce que Burt se perde. Il–il savait oĂč il Ă©tait et c’était un bon tireur. Mais il Ă©tait l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu. Il Ă©tait trĂšs cruel.
Et une annĂ©e, je suis allĂ© lĂ -bas. Et il avait l’habitude de tirer les petits, les petits faons, rien que pour m’indisposer. Et je lui disais: «Burt, tu ne dois pas faire cela. Ça ne sert Ă  rien de tirer sur les petits, les petits faons. Nous avons beaucoup de temps. Chasse un cerf, un adulte.»
«Oh! disait-il, prĂ©dicateur, tu es une poule mouillĂ©e. C’est ça le problĂšme avec vous bande de prĂ©dicateurs.» Il disait: «Vous ĂȘtes juste des poules mouillĂ©es.»
Je disais: «Burt.»
Il disait: «Je pensais que tu étais un chasseur.»
Je disais: «Je suis un chasseur, mais je ne suis pas un meurtrier.» Je disais: «Ce n’est pas bien. J’avais travaillĂ© sept ans comme garde-chasse juste avant de venir au ministĂšre.» Et je disais: «Je suis un partisan de la conservation de la nature, et je ne crois pas en cela.» (Bien que c’était lĂ©gal de tirer sur un faon, mais pas une douzaine.)
E-49 Mais il–il le faisait juste pour faire le mĂ©chant, m’indisposer. Vous savez, il y a des gens comme ça dans le monde, ils vont bien se moquer de vous juste pour vous indisposer, diront quelque chose de mal Ă  votre sujet. Ce n’est pas cette personne-lĂ . C’est le diable dans cette personne-lĂ . C’est tout. Cette personne aime sa femme autant que vous aimez la vĂŽtre et tout. Elle aime manger, dormir, boire, et–et vivre en sociĂ©tĂ©, et tout... Mais ils le font parce que le diable exerce un contrĂŽle sur eux.
Ce fou de Gadara, cet homme aimait et tout, mais il Ă©tait si possĂ©dĂ© du diable que le–le diable utilisait sa langue pour parler: «Nous Te connaissons, Tu es le Saint de Dieu. Pourquoi viens-Tu nous tourmenter?» Ce n’était pas cet homme-lĂ ; c’était le diable qui utilisait sa voix.
Et un homme peut ĂȘtre si rempli de Dieu, que Dieu peut aussi utiliser sa voix. Avez-vous dĂ©jĂ  vu un fou, il faut plusieurs personnes pour le maĂźtriser; sa puissance est trĂšs grande, parce qu’il est trĂšs possĂ©dĂ© du diable. Cet homme peut briser les chaĂźnes. Si le diable peut donner Ă  un homme une telle puissance, Ă  combien plus forte raison Dieu peut vous donner, Ă  vous sur les fauteuils roulants, la puissance de Son Esprit pour vous lever? Les fauteuils roulants, ou rien, ne peuvent vous retenir si rĂ©ellement Dieu se saisit de vous, non pas lorsqu’un prĂ©dicateur se saisit de vous. Mais lorsque Dieu s’en empare, quelque chose se produit. Eh bien, je ne suis pas hors de moi. Je sais exactement oĂč je me tiens. Mais je me sens simplement religieux.
Si vraiment Dieu peut se saisir de cette Ă©glise ce soir, qu’est-ce qui peut se produire? Il est ici. Son Esprit est ici. Il veut le faire. Il dĂ©sire ardemment le faire. Si seulement nous Le laissons faire. «Je le peux, si tu veux.»
E-50 Eh bien, remarquez. Une année, je suis allé chasser avec Burt. Et nous nous sommes mis à chasser.
Il a dit: «J’aimerais te montrer quelque chose, Billy.»
J’ai dit: «D’accord.»
Il plongea la main dans sa poche (et il avait des yeux semblables Ă  ceux d’un lĂ©zard, de toute façon), et il a examinĂ© avec ces yeux de lĂ©zard. Et il a fait retentir ce petit sifflet et cela a Ă©mis un son semblable Ă  celui d’un petit faon rĂ©clamant sa maman.
J’ai dit: «Burt, tu ne feras pas cela.»
Il a dit: «Ô prĂ©dicateur, ressaisis-toi.» Il a dit: «Certainement, je vais le faire. Je vais suspendre des faons tout le long de cet espace, juste pour te les montrer.»
J’ai dit: «Oh! Burt, tu es trĂšs mĂ©chant.» Et j’ai dit: «Pourquoi ne deviens-tu pas chrĂ©tien? Tu arrĂȘterais cette affaire.»
Il a dit: «Oh! Voyons, Billy.»
E-51 Nous sommes allĂ©s chasser ce jour-lĂ , et il y avait environ six ou huit pouces [15 ou 20 cm] de neige, juste assez pour bien pister. C’était un peu tard dans la saison... Et–et alors, j’avais dĂ» travailler tard, et je n’étais pas montĂ© lĂ , pour mes vacances.
Et nous nous sommes dirigĂ©s vers le White Mountains [Montagnes Blanches] en sortant de l’autoroute n°2 qui vient de New Hampshire, on avait traversĂ© le New Hampshire, en venant de Berlin, on passait... On allait Ă  Lancaster, en empruntant l’autoroute, on en croise juste une en passant par le domaine prĂ©sidentiel. Nous montions vers le Mont Washington. Et il faisait un peu froid.
Nous avions chassĂ© toute la matinĂ©e. Les cerfs Ă©taient trĂšs rares, ayant Ă©tĂ© chass–ayant Ă©tĂ© chassĂ©s. Et il y avait... ces petits animaux, dĂšs qu’un fusil dĂ©tonne, ils se mettent Ă  l’abri. Vous ne les reverrez plus jusqu’au printemps prochain. Ils s’étaient cachĂ©s. Et nous avions chassĂ© toute la matinĂ©e et sans avoir mĂȘme vu une piste.
E-52 Puis, nous sommes arrivĂ©s Ă  une petite clairiĂšre, oĂč il y avait un amoncellement de neige. Le vent avait soufflĂ© et la neige s’était entassĂ©e, oh! trois ou quatre pieds [90 ou 120 cm] de hauteur. Et Burt s’est un peu accroupi (comme nous le disons), il a plongĂ© la main ici dans son sein. Il Ă©tait environ onze 11 heures. Nous emportions toujours une carafe thermos de chocolat chaud pour le cas oĂč nous nous ferions mal ou que nous aurions trĂšs froid, ou–ou quelque chose comme cela, nous prenions ce chocolat chaud. Une espĂšce de...Le–le bonbon, une telle saveur vous rĂ©chauffe. Et peut-ĂȘtre un sandwich...
Eh bien, j’ai pensĂ© que Burt avait faim, que nous allions donc prendre un sandwich ici. Et il s’est un peu accroupi et il a introduit la main dans son sein, mais quand il l’a fait sortir, c’était ce petit sifflet. Et nous Ă©tions Ă  une petite clairiĂšre d’environ trois ou quatre fois la dimension de cette–cette salle. Et il m’a regardĂ© avec ses yeux de lĂ©zard. Et il s’est mis Ă  rire.
J’ai dit: «Burt, tu ne le feras pas.»
Et il l’a fait retentir. Et j’étais surpris de voir que, juste de l’autre cĂŽtĂ© de cet endroit, une grosse mĂšre biche s’est levĂ©e. Eh bien, c’est inhabituel. Oh! C’était un bel animal. Eh bien, la biche, c’est la mĂšre. Et elle se tenait lĂ . J’étais trĂšs proche d’elle, je pouvais voir ses grandes, grosses, jolies oreilles redressĂ©es.
Et alors, il a encore levĂ© ses yeux de lĂ©zard vers moi. Et il a encore fait retentir cela. Eh bien, c’est inhabituel en ce moment-lĂ  de la journĂ©e qu’un cerf se lĂšve. Mais elle avait entendu le cri d’un petit. Il a fait retentir cela, et elle s’est avancĂ©e droit dans la clairiĂšre. Or, ils ne font jamais cela. Ils ne font jamais cela, car s’ils sont... s’ils osaient mĂȘme se lever, ils resteraient Ă  l’abri. Mais elle s’est avancĂ©e droit dans la clairiĂšre.
E-53 Il a levĂ© les yeux vers moi et je me suis dit: «Oh! Burt, tu ne peux pas faire cela.» Je l’ai suivi, un bruit sec de la culasse mobile, alors que ce vieux morceau de bois encrassĂ© recevait une–une cartouche et verrouillait cela. Et il Ă©tait un tireur d’élite. Et il a braquĂ© le fusil. Je me suis dit: «Ô misĂ©ricorde...» Elle n’a point avancĂ©. Et elle a entendu ce bruit sec du fusil.
Et quand elle a regardĂ©, ces grosses oreilles se sont redressĂ©es, et ces gros yeux bruns... Elle a vu le chasseur. Eh bien, normalement, elle devait filer comme un Ă©clair. Mais pas elle, elle Ă©tait une mĂšre. Un petit Ă©tait en difficultĂ©. MĂȘme si cela reprĂ©sentait la mort, son petit Ă©tait en difficultĂ©. Elle n’y pouvait rien. Elle ne faisait pas semblant. Elle n’avait pas un semblant de foi. Il y avait quelque chose en elle. Elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre, et son petit criait. La mort ou pas la mort, elle regardait le chasseur. Et j’ai vu ces bras d’acier se poser contre ce fusil.
E-54 Je me suis dit: «Oh! la la! Burt, comment peux-tu faire ça? Ce coeur loyal de mĂšre est en train de battre en quĂȘte de son petit. Et la minute suivante, dĂšs que tu appuieras sur cette gĂąchette comme ce rĂ©ticule est pointĂ© sur elle, tu lui feras sauter son coeur pur. J’étais proche comme ça, Ă  trente yards [27 cm] d’elle. Je me suis dit: «Il ne restera mĂȘme pas en elle un morceau de son coeur, ce coeur de mĂšre qui bat si loyalement. Comment peux-tu faire ça, Burt?» Je ne pouvais pas regarder cela. J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste...» dans mon... (Silencieusement.) «Ne le lui permets pas. Ne... Comment peut-il faire ça, alors qu’il voit cette mĂšre, quelque chose en elle? Elle n’y peut rien. Elle est une mĂšre.»
J’ai continuĂ© Ă  suivre, et le fusil ne dĂ©tonnait point. J’ai attendu quelques secondes et le fusil ne dĂ©tonnait toujours pas. Et je me suis retournĂ© pour regarder, et le canon du fusil allait comme ceci. Il m’a regardĂ©, il a jetĂ© le fusil par terre et il m’a saisi par la jambe du pantalon. Et il a dit: «PrĂ©dicateur, j’en ai marre. Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus dont tu me parles. Je veux Le connaĂźtre.»
E-55 Que s’était-il passĂ©? Il avait frĂ©quentĂ© l’église toute sa vie. Il avait vu des hypocrites et tout le reste. Mais il a vu quelque chose de rĂ©el. Il a vu quelque chose qui n’était pas du fabriquĂ©. Il a vu quelque chose de vraiment divin. Et la manifestation de la loyautĂ© par cette vieille mĂšre biche, comme une mĂšre, a conduit ce chasseur au coeur cruel Ă  Dieu lĂ  mĂȘme sur cet amoncellement de neige.
Il a vidĂ© son fusil et a dit: «Je ne tirerai plus jamais sur un faon tant que je vivrai.» Il est maintenant diacre dans l’une des Ă©glises baptistes de New Hampshire. Qu’est-ce?
FrĂšre, soeur, ne voudriez-vous pas ĂȘtre un chrĂ©tien, autant chrĂ©tien qu’elle Ă©tait une mĂšre? Ne voudriez-vous pas tĂ©moigner votre loyautĂ© et votre foi en Christ, quelque en soit le prix, vous tenir lĂ  avec quelque chose en vous? Vous ne le pouvez pas avant que cela soit nĂ© en vous. Si vous n’avez pas eu cette expĂ©rience, quelque chose lĂ -dedans qui fait de vous, ce quelque chose de si rĂ©el que vous... Pas parce que vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise, parce que Christ est en vous, mais il y a quelque chose de rĂ©el.
Aimeriez-vous avoir cela? Combien ici maintenant mĂȘme, pendant que vous avez la tĂȘte levĂ©e, levez simplement la main et dites: «FrĂšre, j’aimerais ĂȘtre autant chrĂ©tien dans mon coeur pour tĂ©moigner Ă  Christ autant de loyautĂ© que cette vieille mĂšre biche a dĂ» ĂȘtre une mĂšre?» Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Prions.
E-56 Seigneur, la reine du Midi s’est tenue au milieu des gens comme cette mĂšre biche, elle a professĂ©, et elle a dit: «Vraiment, ceci vient de Dieu.» Quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©. Dieu avait parlĂ© Ă  son coeur. Et tu nous as rassurĂ© qu’elle n’était pas morte, mais qu’elle se lĂšvera Ă  la rĂ©surrection et condamnera ceux qui refusent de T’écouter.
Je Te prie ce soir, Seigneur, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, de laisser le Saint-Esprit prendre chaque main qui a Ă©tĂ© levĂ©e ce soir et celles qui devraient ĂȘtre levĂ©es, et ensemble avec moi, Seigneur, crĂ©er en nous une loyautĂ©, une authenticitĂ©, une vĂ©ritable expĂ©rience de la nouvelle naissance, naĂźtre de nouveau de l’Esprit de Dieu, au point que nous pourrons faire devant le monde, les collĂšgues du travail, et les associĂ©s, une vĂ©ritable dĂ©monstration du christianisme. Accorde-le, Seigneur. Tu connais chaque coeur ici et la faim qu’il Ă©prouve. Remplis-le, Seigneur, selon Tes richesses et Ta grĂące. Je Te les confie.
E-57 Et maintenant, Seigneur, je Te prie d’entrer en scĂšne ici ce soir. Viens, Seigneur, montĂ© sur les vagues. Descends dans le tourbillon. Viens dans la Colonne de Feu, afin que les gens sachent que ces choses pour lesquelles Tu as aussi envoyĂ© le Saint-Esprit comme tĂ©moin en ce jour-ci, comme Tu avais dit que Tu le ferais... Et que chaque personne ici soit tellement remplie de Ton Esprit qu’il n’y aura plus de personne faible parmi nous Ă  la fin du service.
Que ceux qui ne sont pas chrĂ©tiens le deviennent. Que ceux qui T’ont acceptĂ© comme Sauveur et qui ne sont pas encore nĂ©s de l’Esprit soient remplis du Saint-Esprit; nous prions qu’ils Le reçoivent ce soir. Et les malades et les affligĂ©s partiront avec de l’assurance reposant dans leur coeur, quelque chose qui les fera subsister dans les Ă©preuves du diable, qui cherchera Ă  le leur arracher. Ils peuvent encore dire: «Il est Ă©crit: C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri.»
E-58 Beaucoup ne seront pas dans la ligne de priĂšre. Beaucoup de ceux qui veulent ĂȘtre guĂ©ris se tiendront lĂ  dehors. Seigneur, qu’ils sachent que Tu es Ă  la portĂ©e de chacun. Tu es capable et Tu veux leur donner la force et la–la foi qui tiendra bon, peu importe leurs conditions ou leur aspect physique. Ils le croiront toujours et le confesseront. Et Tu accompliras cela. Et les quartiers oĂč ils vivent verront qu’il y a quelque chose de rĂ©el, que le Saint-Esprit a agi sur eux.
Les pĂ©cheurs, les soĂ»lards, ceux qui ont menĂ© une vie immorale, ceux qui ont brisĂ© leurs voeux vis-Ă -vis de leurs femmes et vis-Ă -vis de leurs maris, de petits amis qui sont infidĂšles, qu’ils voient, Seigneur, qu’il faut Dieu pour faire d’un homme, ou d’une femme, ce qu’il doit ĂȘtre, se tenir avec courage, ce soir, Te confesser, ĂȘtre rempli de l’Esprit de Dieu et repartir d’ici en vaillant chrĂ©tien autant que cette vieille mĂšre biche dont j’ai vantĂ© les qualitĂ©s de mĂšre. Accorde-le, PĂšre. Nous Te louerons. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-59 Je sais que vous ĂȘtes fatiguĂ©s, d’ĂȘtre restĂ©s debout, et j’ai prĂȘchĂ© longtemps; il est presque vingt-une heures; mais encore quelques minutes de plus maintenant. Eh bien, juste ces petits... Je ne suis pas un prĂ©dicateur. Vous le savez. Mon don, c’est quelque chose d’autre. Vous avez ici des prĂ©dicateurs instruits. Je ne suis pas instruit et mon ancienne instruction de sixiĂšme primaire ne va pas plus loin. Je–je ... Mais j’aime dire ce que je connais. J’aime partager cela avec quelqu’un d’autre. Mais mon ministĂšre, c’est pour les malades. Et au travers des malades, nous attrapons les pĂ©cheurs.
C’est juste comme prendre l’appĂąt et le mettre Ă  l’hameçon. Vous ne montrez pas l’hameçon au poisson; vous lui montrez l’appĂąt. Il avale l’appĂąt et se fait prendre par l’hameçon. C’est comme ça donc qu’il faut prĂȘcher l’Evangile. Il s’agit de vous prĂ©senter–vous prĂ©senter Christ. Et par lĂ , Il peut se saisir de vous, vous conduire, vous guider, vous faire sortir de cette riviĂšre contaminĂ©e oĂč vous mourez avec la sciure dans vos branchies et vous plonger dans les Eaux de la Vie Eternelle, lĂ  oĂč vous pouvez nager librement. Il cherche Ă  vous faire du bien.
E-60 Maintenant, mon... il n’y a personne au monde qui peut guĂ©rir une autre. Nous le savons. Le mĂ©decin ne peut pas le faire. Il n’y a aucun mĂ©dicament qui peut le faire. Il n’y a jamais eu un mĂ©dicament qui ait guĂ©ri un homme et il n’y en aura jamais, il n’y a pas un mĂ©decin jouissant de toutes ses facultĂ©s qui dirait qu’il y en a eu. S’il le dit, il–il a besoin d’une guĂ©rison mentale.
J’ai Ă©tĂ© interviewĂ© Ă  la Clinique Mayo. Ils ont dit: «Nous ne nous disons pas guĂ©risseurs, RĂ©vĂ©rend Branham. Nous soutenons assister la nature. Il y a un seul GuĂ©risseur; c’est Dieu.» Voyez? C’est Dieu, le seul GuĂ©risseur. Et ce que Dieu fait pour Sa guĂ©rison, Il a dĂ©jĂ  pris des dispositions pour vous. Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est de recevoir cela. Regardez ici. Je crains que cela n’ait pas trĂšs bien marchĂ©.
E-61 Et si je dĂ©marrais ma voiture Ă  la manivelle, ou je faisais quelque chose, et que je me fracturais le bras et que j’entrais Ă  toute vitesse chez le mĂ©decin et que je disais: «Docteur, guĂ©ris cela. Vous ĂȘtes un guĂ©risseur.»
Il dirait: «FrĂšre Branham, vous avez besoin de la guĂ©rison de votre tĂȘte.»
Et c’est vrai. Eh bien, il peut replacer, mettre cela, mais c’est Dieu qui le guĂ©rit. Il peut arracher une dent, mais c’est Dieu qui doit guĂ©rir lĂ  oĂč la dent a Ă©tĂ© arrachĂ©e. Il peut enlever l’appendice, mais c’est Dieu qui doit guĂ©rir.
Quelqu’un a dit: «Qu’en est-il de la pĂ©nicilline contre le gros rhume?»
Eh bien, la pĂ©nicilline, c’est comme vous aviez une maison infestĂ©e de rats qui ont fait des trous en rongeant dans la maison. Vous pouvez mettre une mort-aux-rats. Cela va tuer les rats, mais cela ne va pas boucher les trous. La pĂ©nicilline tue les germes, mais c’est Dieu qui doit restaurer cela, les endroits rongĂ©s par les germes. Certainement. Il n’y a de guĂ©rison qu’en Dieu.
E-62 Ecoutez, si je me blessais Ă  la main avec un couteau et que je tombais raide mort ici, il n’y a aucun–aucun mĂ©dicament au monde qui peut guĂ©rir ma main. Tout mĂ©dicament qui guĂ©rirait ma main, une entaille Ă  la main, guĂ©rirait une dĂ©chirure Ă  mon veston.
Eh bien, vous direz: «Il n’a pas Ă©tĂ© fabriquĂ© pour le veston, FrĂšre Branham. Il a Ă©tĂ© fabriquĂ© pour le corps humain.»
D’accord. Que je tombe raide mort ici, que vous m’ameniez Ă  la morgue et que vous embaumiez mon corps avec du fluide, qui me donne un air naturel pendant cinquante ans, donnez-moi une piqĂ»re de pĂ©nicilline chaque jour. Que les mĂ©decins viennent, qu’ils pansent et suturent cela. D’ici cinquante ans, cela aura bien exactement l’aspect que ça avait quand on s’était blessĂ©. Eh bien, vous direz: «Certainement, la vie vous a quittĂ©.»Alors, qui est le guĂ©risseur, le mĂ©dicament ou la vie? Dites-moi ce qu’est la vie et je vous dirai Qui est Dieu. Voyez? Voyez? Dieu est le GuĂ©risseur.
Eh bien, cela n’écarte pas le mĂ©dicament. Le mĂ©dicament fait du bien. Et un coeur heureux procure autant de bien que le mĂ©dicament. Voyez? Eh bien, mais Dieu est le seul GuĂ©risseur.
E-63 Ainsi, l’unique moyen pour vous de pouvoir... Si votre mĂ©decin a fait tout son possible, Dieu est ici pour vous guĂ©rir. Quand vous devenez tellement rempli de Son Esprit, de la puissance, de la foi, que vous pouvez vous Ă©lever vous-mĂȘme Ă  une foi qui vous permet de marcher sur base de quelque chose de rĂ©el, Dieu, alors, vous allez marcher, vivre et ĂȘtre bien portant. Il ne prendra pas l’un et laissera l’autre. Il les prendra tous.
Or, mon ministĂšre, c’est le ministĂšre que le Seigneur JĂ©sus exerçait ici sur terre quand le PĂšre L’utilisait pour le discernement. Nous avions abordĂ© cela hier soir. Presque vous tous, je pense, vous Ă©tiez ici hier soir.
Eh bien, nous distribuons Ă  nouveau des cartes de priĂšre chaque jour, parce que nous croyons que quelqu’un et tout le monde sera guĂ©ri.
E-64 Eh bien, ne l’oubliez donc pas, pasteurs, beaucoup de ceux qui sont assis ici, qui n’ont pas Ă©tĂ© dans la ligne de priĂšre dans la rĂ©union d’hier soir, sont guĂ©ris. Je peux le dĂ©clarer.
Mon fils a dit, et mon frÚre, ici, lorsque nous franchissions la porte, ils ont dit: «Tu as un peu trop traßné.»
J’ai dit: «Je sais cela, mais je n’y pouvais rien; ces trĂšs aimables personnes Ă©taient lĂ , attendant, et je suis simplement restĂ©. C’est tout.»
Aujourd’hui, je suis simplement restĂ© couchĂ© toute la journĂ©e, car, je sentais cela, trĂšs affectant. Ainsi, vous voyez, c’est votre–votre foi. C’est votre foi en Dieu, votre propre foi individuelle. Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais certainement. Je serais content de le faire, mais je ne le peux pas. Mais avec un don divin, le premier, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Alors, quand la foi vient et que vous Ă©coutez la Parole, si cela ne marche pas... Si c’était vous ou moi et que les gens ne nous croyaient pas sur parole, ça serait rĂ©glĂ©. Mais pas Dieu....
AprĂšs qu’Il eut fini avec Sa Parole, Il a donc envoyĂ© dans l’Eglise premiĂšrement les apĂŽtres, les prophĂštes, les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs, et autres, dans Son Eglise pour le perfectionnement de l’Eglise. Eh bien, ces choses sont un don que Dieu place dans l’Eglise.
E-65 Eh bien, j’ai oubliĂ© que Billy m’avait dit avoir distribuĂ© des cartes de priĂšre; mais je vous dis...?... B. Hum, merci. De 1 Ă  100? De 1 Ă  100? D’accord. Par oĂč avons-nous commencĂ© hier soir? 1? Commençons Ă  partir de quelque part ailleurs ce soir. Commençons par 25 ce soir. B-25, la carte de priĂšre B-25, qui? Est-ce la dame qui l’a? Venez juste ici. B-26, on a Ă©crit B dessus et un numĂ©ro 26. Le garçon arrive, l’un des garçons, les bat toutes ensemble et les distribue Ă  quiconque le veut. Vous voyez, vous pouvez recevoir cela, juste un numĂ©ro pour ĂȘtre appelĂ©.
Vous n’avez pas besoin d’avoir votre carte de priĂšre. S’il y a un qui est guĂ©ri ici Ă  l’estrade, il y en a vingt-cinq qui sont guĂ©ris lĂ  dans l’auditoire. Certainement. C’est votre foi. Combien Ă©taient ici hier soir et ont vu cela se produire? Levez la main. Partout dans l’assistance, peu importe qui vous ĂȘtes...
E-66 Voyons. OĂč avons-nous commencĂ©? B quoi? Vingt... 25? 26? 27, B-27? 28? 29? 30? 31? Ai-je vu 31, B-31, 31? 32? La raison pour laquelle nous faisons ceci, c’est pour que vous ne vous prĂ©cipitiez pas tous au mĂȘme moment. Ce n’est–ce n’est pas une arĂšne; c’est–c’est maintenant une Ă©glise. Voyez? Voyez, ça garde tout en ordre et comme il faut. Combien voient que c’est bien? C’est l’unique moyen de le faire.
Et si je disais: «Combien ici veulent qu’on prie pour eux?» Combien le veulent? Levez la main. Eh bien, qui est le premier? Nous ne prendrons pas beaucoup. C’est une chose certaine, parce que cela me tue pratiquement. Voyez? Et il y aura pour chacun ici, il y aura quelqu’un lĂ  qui va recevoir cela. Voyez?
E-67 Jusqu’oĂč ĂȘtes-vous arrivĂ©, frĂšre?... Que dites-vous? B-32, B-32? Oh! Vous l’avez. B-33? 34? B-34? 35? 36, ai-je vu 36? S’il vous plaĂźt? B-36? 37? 38? 39? 39, voudriez-vous lever la main, celui qui a cela, s’il vous plaĂźt? 40, 40? B-40. TrĂšs bien. Est-ce assez? Avez-vous encore de l’espace lĂ ? Encore de l’espace? TrĂšs bien, 41? 42? Quel numĂ©ro? 42, qui l’a? Est-ce 42 qui se lĂšve lĂ ? B-43, la carte de priĂšre B-43? 44? 45, 45? Il vient par ici. 46, B-46? 47? 47? Regardez et voyez. Que quelqu’un regarde cela. Je vois une dame ici qui a une... priĂšre. Vous dites quoi? 47... Eh bien, prenons jusque 50; entassez-les lĂ  quelque part. 47, 48... Qui a 48? 49, 49? LĂ  au fond, lĂ  au fond, trĂšs bien. On les a distribuĂ©es, c’est partout dans la salle. 49, que la dame descende. 50, qui a B-50? La carte de priĂšre B-50, voudriez-vous... N’est-elle pas lĂ ? DĂ©solĂ©. LĂ  au fond d’oĂč ils viennent... B-50... Attendons. On a toute une foule ici dedans...
E-68 Ainsi donc, laissons-les aligner les gens, cela va jusque dans le couloir et sur les marches. Et maintenant, j’aimerais vous demander, quiconque... Etiez-vous debout, monsieur, pour... Trùs bien, avancez. Trùs bien.
Maintenant, arrĂȘtons lĂ , juste pour un petit instant. Eh bien, combien ici n’ont pas de carte de priĂšre et veulent que Dieu les guĂ©risse? Levez la main. Eh bien, c’est pratiquement partout. TrĂšs bien. JĂ©sus a dit...
S’il y en a un ici qui n’étaient pas ici, hier soir, lorsqu’on donnait des instructions... pendant qu’on aligne les gens.
E-69 JĂ©sus a dit dans les Ecritures, ou la Bible dit plutĂŽt, pas JĂ©sus, que lorsqu’Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la multitude, eh bien, Il est allĂ© dans une certaine contrĂ©e, et il y avait lĂ  des gens tout autour de Lui et ils Le saluaient. Et il y avait une femme qui souffrait de la perte de sang, elle s’est frayĂ© un chemin dans la foule et a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. Car elle se disait: «S’il me faut mĂȘme toucher une partie de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Combien se souviennent de cette histoire? Et rapidement, Il a senti cela.
Eh bien, nous avons illustrĂ© hier soir. Voici le vĂȘtement que portait le MaĂźtre, avec un vĂȘtement en dessous. Physiquement, Il n’avait pas senti cela, car elle avait touchĂ© ceci. Mais ce qui est Ă  l’intĂ©rieur avait senti cela.
Et Il a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»
Et Simon Pierre L’a repris, disant: «Pourquoi dis-Tu pareille chose? Tous Te touchent.»
Il a dit: «Mais J’ai connu que J’étais devenu faible. La vertu est sortie de Moi.» Et Il a promenĂ© le regard sur l’assistance jusqu’à repĂ©rer la personne. Alors, quand Il l’a repĂ©rĂ©e, Il a dit... Il lui a parlĂ© de sa perte de sang, que sa foi l’avait guĂ©rie. Est-ce vrai? Sa foi l’avait guĂ©rie.
E-70 Maintenant, la Bible dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est vrai. Et Ă  ces membres du clergĂ© et Ă  ceux qui sont lĂ  derriĂšre, les Ecritures ne nous enseignent-Elles pas, le Nouveau Testament, qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Eh bien, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement... Et alors, s’Il a... s’Il est touchĂ©, Il agira de mĂȘme qu’Il avait agi hier, car Il ne peut pas faire plus. Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur.
Souvenez-vous de ceci, ami, pendant que nous apprĂȘtons les gens. J’aimerais vous confier ceci. Si jamais quelqu’un vous posait la question lĂ -dessus, croyez-vous que Dieu est infini? Alors, si jamais Dieu est appelĂ© sur la scĂšne en cas de (une crise surgit)... et que Dieu soit donc sur la scĂšne pour agir, la façon dont Il avait agi la premiĂšre fois, c’est de mĂȘme qu’Il agira toujours. S’Il ne le fait pas, c’est qu’Il avait mal agi en agissant la premiĂšre fois.
Si un pĂ©cheur L’a invoquĂ© pour ĂȘtre sauvĂ©, Il doit sauver ce pĂ©cheur s’Il avait sauvĂ© le premier pĂ©cheur qui L’avait invoquĂ©. C’est vrai. Si on L’a invoquĂ© pour la maladie et qu’Il a guĂ©ri le premier homme, par la foi, Il doit guĂ©rir le prochain homme et toute autre personne qui viendra Ă  Lui, sinon Il avait commis une erreur en guĂ©rissant la premiĂšre personne, car Il est infini.
E-71 Or, moi, je peux dire quelque chose. Je pourrai avoir Ă  retirer cela, parce que je ne suis qu’un homme. Vous pouvez dire quelque chose avec toute la bonne intention, mais, bien des fois vous avez eu Ă  retirer cela. Vous ĂȘtes limitĂ©; vous n’ĂȘtes qu’un ĂȘtre humain. Mais, Lui, Il est Dieu. Il ne connaĂźt pas... Il n’est pas plus intelligent aujourd’hui qu’Il–qu’Il l’était au commencement. Il est parfait du dĂ©but Ă  la fin. Il est le mĂȘme. Ses dĂ©cisions sont donc toujours les mĂȘmes, parfaites. Ainsi, le Dieu que nous servons (Souvenez-vous-en donc. Gardez cela Ă  l’esprit), le Dieu que nous servons est... a toujours Ă©tĂ© Dieu et sera toujours Dieu. Il ne peut pas changer. Et pour se manifester devant IsraĂ«l, afin de montrer qu’Il Ă©tait le Messie et, la dispensation des Juifs touchait Ă  sa fin, Il a manifestĂ© le signe du discernement comme Il l’a fait devant Philippe.
Quand il est allĂ© prendre NathanaĂ«l et l’a amenĂ©, Il lui a dit: «Je savais oĂč tu Ă©tais. Tu es un IsraĂ©lite. Je t’ai vu sous l’arbre avant que tu ne viennes Ă  la rĂ©union.»
E-72 Quand on est allĂ© prendre Simon Pierre, on l’a amenĂ©, Il lui a dit: «Ton nom est Simon. Le nom de ton pĂšre, c’est Jonas.» Oh! la la! Cela–cela l’a touchĂ©. Et quand Il a parlĂ© Ă  NathanaĂ«l, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Rabbi (RĂ©vĂ©rend, PrĂ©dicateur, Docteur, Ă  vrai dire ce mot signifie docteur), quand m’as-Tu connu? Tu ne m’as jamais vu de Ta vie. Comment sais-Tu que je suis un homme juste et que je suis un HĂ©breu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
C’était lĂ  en fait le vrai Juif. Ce Juif trĂšs empesĂ© a dit qu’Il est un dĂ©mon, qu’Il est un diseur de bonne aventure. C’est alors que JĂ©sus avait dit ce dont je parlais il y a quelques instants.
E-73 Alors, il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Rappelez-vous, il n’y a que trois catĂ©gories de gens: ce sont les descendants de Cham, de Sem et de Japhet. Combien se souviennent que JĂ©sus avait donnĂ© Ă  Pierre les clĂ©s du Royaume? Nous le savons tous. Et le jour de la PentecĂŽte, qui avait ouvert le Royaume de Dieu? Matthieu? Marc? Luc? Jean? Pierre.
Philippe est allĂ© et a baptisĂ© les Samaritains. Mais cependant, le Saint-Esprit n’était pas venu sur eux, et on a envoyĂ© chercher celui qui avait les clĂ©s. Il est descendu, il leur a imposĂ© les mains, il a ouvert la dispensation aux Samaritains... Il est allĂ© chez Corneille, chez les Gentils, et il a ouvert la porte chez Corneille; et depuis lors, c’est pour tous, pour quiconque. Voyez? Les clĂ©s n’ont plus Ă©tĂ© utilisĂ©es, car le Royaume est ouvert.
E-74 Eh bien, quand JĂ©sus est venu, et s’est fait connaĂźtre aux Juifs, car ils attendaient qu’un–un Dieu-ProphĂšte se lĂšve, qui serait le Messie... Combien comprennent cela?
DeutĂ©ronome 18.5, lorsque Dieu a dit: «Je susciterai un ProphĂšte du milieu de tes frĂšres, c’est un... comme MoĂŻse, et quiconque n’écoutera pas ce ProphĂšte sera retranchĂ© du milieu du peuple.» Et Ils attendaient un ProphĂšte, un Dieu-ProphĂšte, un Homme, Emmanuel.
Il a parlé dans Esaïe, disant que cela... «Je vous donnerai un signe éternel, une vierge concevra et donnera naissance à un Enfant, et Il sera Emmanuel.» Dieu avec nous, Dieu manifesté dans la chair.
Voyez, tout cela, c’est Dieu condescendant, Dieu, Saint, au-dessus du pĂ©chĂ©. Le pĂ©chĂ© n’était pas encore jugĂ©. Ainsi, pour se placer dans la loi de la rĂ©demption, Il a dĂ» devenir un Parent RĂ©dempteur selon la loi de la rĂ©demption, comme Ruth, Naomi et Boaz. Dieu s’est formĂ© un corps, Son Fils, crĂ©Ă© dans le sein de Marie, une cellule de Sang. Croyez-vous cela? Et JĂ©sus est nĂ© en dehors du dĂ©sir sexuel. Il est nĂ© d’une vierge. Cette cellule de Sang Ă©tait formĂ©e par JĂ©hovah Dieu.
E-75 Puis, aprĂšs Son baptĂȘme dans l’eau, Jean a vu l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et se poser sur Lui, une Voix a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©.» L’expression correcte est la suivante: «En Qui Je prends plaisir d’habiter.»Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais ces oeuvres; c’est Mon PĂšre. Je... le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.»
Et alors, Dieu Ă©tait avec nous, Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous en Christ, Emmanuel, Dieu avec nous. Et alors, quand cette cellule de Sang fut brisĂ©e au Calvaire et que le Sang fut versĂ©, l’Esprit... Sous l’ancienne dispensation, le pĂ©chĂ© Ă©tait seulement couvert, pas pardonnĂ©, couvert, parce que le sang des boucs et des taureaux ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©; il couvrait seulement cela.
Mais lorsque la–la–la vie qui Ă©tait dans l’animal qui mourait, la vie ne pouvait pas revenir et devenir esprit dans l’ĂȘtre humain, parce que c’était la vie animale, sans Ăąme. Mais quand JĂ©sus est mort, c’était l’ñme de Dieu. Et quand cette cellule fut brisĂ©e, elle a sanctifiĂ© l’Eglise de sorte que le Saint-Esprit puisse vivre en nous, nous qui sommes nĂ©s par le sexe. Donc, c’est Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous; maintenant, c’est Dieu en nous.
«Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus», a dit JĂ©sus. C’est le cosmos, l’ordre mondial. «Il ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez (Vous, l’Eglise, les croyants), car Je (et quiconque avec une instruction d’école primaire sait que Je est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-76 Si le premier groupe de gens... Il est le Cep (Jean 15), et nous sommes les sarments. Eh bien, ce n’est pas le cep qui porte les fruits. C’est le sarment qui porte les fruits, Ă©tant alimentĂ© par le cep. Et si le premier sarment de ce cep avait produit une Eglise qui a Ă©crit un Livre des Actes, le deuxiĂšme sarment fera la mĂȘme chose. Chaque sarment qui sort de ce cep sera alimentĂ© par la mĂȘme vie qui est dans le cep. Amen.
J’aimerais une fois venir vous en parler. Oh! Ce n’est pas un secret, ce que Dieu peut faire, s’Il peut avoir des gens qui croiront en Lui.
Bon, il y a... J’espĂšre que personne ne partira d’ici ce soir déçu. Il n’y a pas de raison pour cela. Il y en a ici, ici qui peut-ĂȘtre souffrant du coeur et qui ne pourront vivre que peu de temps. D’autres qui souffrent du cancer ne vivront que peu de temps. Votre mĂ©decin a fait de tout son mieux. VoilĂ , ça Ă©volue, deux ou trois personnes assises ici sur des fauteuils roulants. Ils peuvent peut-ĂȘtre mener une vie normale pendant longtemps, mais vous ne sortirez jamais de ce fauteuil roulant Ă  moins que Dieu vous vienne en aide. Voyez? C’est vrai.
E-77 Mais gĂ©nĂ©ralement, quand vous prenez une personne dans un fauteuil roulant, elle se dit: «Bon, mon cas est dĂ©sespĂ©rĂ©.». Non, vous ne l’ĂȘtes pas. Pour Dieu, il n’est pas plus difficile de vous guĂ©rir que d’arrĂȘter un mal de dent. Il est un Dieu infini. Vous n’avez qu’à Le laisser avoir le contrĂŽle, et puis, placer la foi en ceci et elle se met Ă  l’oeuvre. Vous pourrez ne rien voir arriver sur-le-champ.
Mais vous souvenez-vous de Saint Marc 11.24? JĂ©sus est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’un arbre. Il ne portait pas de figues. Il a dit: «Que jamais personne ne mange de toi», et Il est parti. On n’a vu aucun changement dans cet arbre. Mais, lĂ , sous la terre, dans les racines, il a commencĂ© Ă  mourir. Et dans vingt-quatre heures, lorsqu’ils repassaient par lĂ , l’arbre avait commencĂ© Ă  sĂ©cher.
C’est la mĂȘme chose qui se passe avec le cancer. Quand l’Esprit de Dieu maudit cette chose-lĂ , vous pouvez retourner chez le mĂ©decin, cela a le mĂȘme aspect. Mais lĂ  au fond, c’est en train de mourir. Voyez? LĂ  tout au fond de vous, si vous avez acceptĂ© Christ comme votre GuĂ©risseur, peut-ĂȘtre que vous pouvez bouger ce doigt un peu, un tout petit peu plus. Dieu est Ă  l’oeuvre. «Croyez que ce que vous dites arrivera et vous pouvez avoir ce que vous avez dit.» Si ce n’est pas vrai, alors Dieu n’est pas vrai. Alors, la Bible n’est pas vraie.
E-78 Eh bien, que fait-Il? Eh bien, Il ne donne pas Ă  l’homme la puissance de guĂ©rir ni de sauver. Nul ne peut pardonner vos pĂ©chĂ©s. C’est dĂ©jĂ  pardonnĂ©. Vous n’avez qu’à accepter votre pardon. Nul ne peut vous guĂ©rir, mais Dieu l’a dĂ©jĂ  fait. Vous n’avez qu’à accepter cela; c’est tout. Et peut-ĂȘtre que vous avez une foi comme le grain de sĂ©nevĂ©, juste un tout petit. Mais si vous avez une foi comme le grain de sĂ©nevĂ©, accrochez-vous-y. Le grain de sĂ©nevĂ© ne se mĂ©langera pas Ă  quelque chose d’autre. Et si vous avez une vĂ©ritable foi, elle ne se mĂ©langera pas avec l’incrĂ©dulitĂ©. Accrochez-vous-y et elle vous fera passer par le bord du trottoir et fera que vous ne vous trouverez pas dans une caverne, mais dans la lumiĂšre. Accrochez-vous-y donc. Voyez? Accrochez-vous-y.
Comme Abraham, autrefois, vingt-cinq ans avec un témoignage parfait. Il ne douta point par incrédulité. Et tout le temps, il devenait plus vieux et, au fil des jours, cela devenait davantage impossible. Mais au lieu de faiblir davantage et dire: «Eh bien, je pense que je ne le recevrai jamais», il fut fortifié, rendant louange à Dieu.
«Si cela n’est pas arrivĂ© quand j’avais soixante-quinze ans, cela arrivera quand j’aurai quatre-vingts ans. Si cela n’arrive quand j’aurai quatre-vingt-cinq ans, ce sera plus glorieux que ça l’aurait Ă©tĂ© si ça m’était arrivĂ© Ă  soixante-quinze ans.» Il a atteint cent ans et Dieu a accompli le miracle, Il l’a ramenĂ© Ă  un jeune homme, lui, et Sara, Ă  une jeune femme. Et ils ont Ă©levĂ© les enfants, et puis aprĂšs cela, quarante-cinq ans aprĂšs, il eut encore sept fils. Dieu est Dieu. Oui, oui. Il les a encore ramenĂ©s Ă  un jeune homme et Ă  une jeune femme
E-79 Vous avez probablement lu mon livre lĂ -dessus. C’est exactement ce qu’Il a fait. Pourquoi–pourquoi le–le roi de GuĂ©rar, lĂ -bas, est tombĂ© amoureux de Sara, une petite grand-mĂšre de cent ans, pendant qu’il cherchait une chĂ©rie. Elle Ă©tait une jolie jeune femme. Il l’avait ramenĂ©e Ă  une jeune femme pour montrer que vous... ce qu’Il fera Ă  toute la postĂ©ritĂ© d’Abraham.
L’un de ces jours, maman, les rides disparaĂźtront de votre visage. Papa, les cheveux grisonnants tomberont. Le Dieu d’Abraham viendra. Les choses seront alors changĂ©es. Nous redeviendrons en une fraction...
Dites-moi une chose; rĂ©pondez-moi Ă  ceci: Qu’est-ce qui fait qu’en mangeant la nourriture, la mĂȘme nourriture que vous mangez aujourd’hui, quand vous aviez quinze ans, vous renouveliez votre vie. Chaque fois que vous consommiez la nourriture, vous renouveliez les cellules de sang de votre vie. Vous deveniez de plus en plus fort jusqu’à environ vingt-cinq ans. Et maintenant, peu importe la quantitĂ© que vous consommez, vous dĂ©pĂ©rissez. Expliquez-le-moi.
E-80 DĂ©versez de l’eau d’une cruche dans un verre. Il est Ă  moitiĂ© plein, plus vous en dĂ©versez, plus il diminue. C’est un rendez-vous que vous avez avec Dieu. Vous allez aussi rencontrer cela. C’est tout Ă  fait exact. Oui, oui, mais souvenez-vous, vous croyez en Lui.
«Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Moi... en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle. Et Je le ressusciterai au dernier jour.» C’est vrai. «Et Je le ressusciterai...» Dieu va perdre... Et personne ne ressuscitera Ă©tant vieux–vieux; ils seront jeunes lĂ  pour toujours. C’est exact...?...
Le christianisme ne repose pas sur le remplacement, la rĂ©incarnation, mais sur la rĂ©surrection. Le mĂȘme qui est enterrĂ©, ressuscite, mais dans la splendeur de l’immortalitĂ©, rendu semblable Ă  Son propre corps glorieux. LĂ , Il peut assujettir toute chose Ă  Lui-mĂȘme. Cela ferait crier un baptiste. Oui, ça le ferait. C’est un... Oh! C’est rĂ©el, rĂ©el, rĂ©el, c’est... Et penser que vous n’avez pas Ă  deviner lĂ -dessus. Le Dieu qui a fait la promesse est juste ici ce soir pour se manifester parmi nous. Il est ressuscitĂ© des morts il y a deux mille ans et Il est toujours vivant ce soir. Alors, cette Vie Eternelle qui repose en vous est autant vivante qu’Elle l’était, car Elle est toujours vivante. Et Elle vous place sous Son contrĂŽle, «et Je vous ressusciterai au dernier jour.» Dieu est rĂ©el. Il est merveilleux, n’est-ce pas?
E-81 TrĂšs bien, maintenant, nous allons commencer la ligne de priĂšre...?... Combien ici me sont inconnus, savent que je ne vous connais pas, ou que je ne connais rien Ă  votre sujet? Levez la main. Tout au long de la ligne de priĂšre, chacun de vous? Combien avez-vous donc lĂ , cinquante? C’est difficile de les avoir tous. Nous–nous n’allons pas nous arrĂȘter pour exercer le discernement sur tout le monde. Mais les gens peuvent comprendre, savoir. Voyez? Nous ferons passer autant que possible.
Vous qui ĂȘtes lĂ  en priĂšre, dĂ©barrassez-vous donc de toutes vos lassitudes et autres et mettez-les de cĂŽtĂ©. C’est maintenant le moment, mes amis, pour lequel vous vous ĂȘtes tenus debout et que vous avez attendu. Eh bien, je dois arrĂȘter maintenant mĂȘme, car Ă  partir d’ici, ça ne peut pas ĂȘtre moi.
E-82 Et si JĂ©sus se tenait ici, portant ce complet qu’Il m’a donnĂ© par l’intermĂ©diaire de frĂšre Palmer? Et s’Il portait ce complet, que cette femme se tenait devant Lui et qu’elle disait: «Seigneur, je suis malade. Veux-Tu me guĂ©rir?»
Savez-vous ce que serait Sa rĂ©ponse? «Mon enfant, je l’ai fait quand Je suis mort pour toi lĂ  Ă  la croix.» Est-ce vrai?
Eh bien, maintenant, tout ce qu’Il peut faire, ce serait accomplir un certain signe pour lui faire comprendre, lui dire quelque chose par lequel Il lui ferait savoir que c’est Lui. Est-ce vrai? Maintenant, je ne connais rien à son sujet, mais par un don, je m’abandonne à Lui, et Il parle par mes lùvres. Dieu n’a d’autres lùvres que les vîtres et les miennes. Il n’a d’autres oreilles ni d’autres yeux que les miens et les vîtres. Saviez-vous cela? Nous sommes les sarments; Il est le Cep. Ce n’est pas le cep qui porte les fruits, ce sont les sarments qui les portent. Voyez? Il est ici sous forme de l’Esprit. Il viendra physiquement un jour, dans un corps physique, mais maintenant, Il est l’Esprit dans Son Eglise.
«En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, vous en Moi, Moi en vous et en Lui.» Ainsi de suite... Voyez? «En ce jour-lĂ , vous saurez que c’est Moi dans Mon PĂšre qui travaille en vous.» Voyez? Dieu en nous...
E-83 Eh bien, s’Il est le mĂȘme qu’alors, et qu’Il donne Son dernier appel aux Gentils... Souvenez-vous, cela avait mis fin Ă  la dispensation des Juifs. AprĂšs qu’ils eurent des annĂ©es de thĂ©ologie et d’enseignement, maintenant, l’Eglise a eu ces annĂ©es en tant que Gentils. Maintenant, on en arrive Ă  la fin.
Eh bien, voici un cas ce soir, exactement celui de Saint Jean, chapitre 4: un homme et une femme qui se rencontrent, et Dieu veut montrer au pe-... aux Samaritains qu’Il est Dieu et que c’est Son Messie. Eh bien, le Messie, c’est le Saint-Esprit, pas moi. Comprenez donc cela. Je suis un homme juste comme vous. Mais le Messie est Celui qui est ici, le Surnaturel. Chacun de vous a une partie de Lui en lui. Voyez? C’est le Messie. Maintenant, par un don, cela doit venir quelque part.
E-84 Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et cette femme qui se tient ici, est dans le besoin... Je ne sais pas; son besoin peut ne pas ĂȘtre comme celui de cette femme-lĂ . Je ne connais pas son besoin. Mais s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement, qu’Il veut que vous tous, vous croyiez en Lui et que vous sachiez qu’Il est le mĂȘme, comme Il avait voulu que les Samaritains le sachent, Il accomplirait la mĂȘme chose qu’Il avait accomplie Ă  l’époque. Est-ce raisonnable? Est-ce... Et non seulement c’est raisonnable; c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures qu’Il ferait.
Bon, tenez, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Si je l’ai vue, je ne la connaissais pas. Et je pense que c’est notre premiĂšre rencontre. Vous ne me connaissez pas. Elle a dit qu’elle ne me connaissait pas. Je ne savais pas, mais elle Ă©tait derriĂšre Ă  la rĂ©union de vendredi soir lĂ -bas. Certainement, je ne remarquerais point quelqu’un assis lĂ  derriĂšre dans une rĂ©union. Je ne sais rien Ă  son sujet. Je ne l’ai jamais vue, et je n’ai aucune idĂ©e... Peut-ĂȘtre qu’elle a un problĂšme de mĂ©nage chez elle. Peut-ĂȘtre qu’elle n’est mĂȘme pas mariĂ©e. Elle–elle–elle peut ĂȘtre... Peut-ĂȘtre qu’elle se tient lĂ  juste comme une trompeuse. Voyez? Elle peut ĂȘtre lĂ  comme une–une... juste une...
E-85 Elle est en train de dire: «Merci, JĂ©sus.» Cela ne veut pas dire qu’elle est une chrĂ©tienne. J’ai entendu des hypocrites dire cela. Et bien des fois, ils sortent prendre la femme de quelqu’un d’autre (Voyez?), ils se retournent et disent: «Merci, JĂ©sus.» Certainement. Cela ne veut rien dire. Vous devez naĂźtre de l’Esprit de Dieu, avoir quelque chose ici qui fait de vous un chrĂ©tien. Certainement. Voyez?
Elle peut ĂȘtre lĂ  pour quelqu’un d’autre. Qui est-elle? D’oĂč vient-elle? Je ne sais pas. Dieu le sait; Moi, je ne sais pas. Mais maintenant, si le Saint-Esprit est ici comme je le dis qu’Il est... j’aimerais que vous suiviez ceci, mĂšre, jeune fille, vous tous qui ĂȘtes ici. Ecoutez. Si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il peut prouver qu’Il est vivant, alors chacune de Ses promesses peut certainement vous ĂȘtre confirmĂ©e ce soir comme c’était le cas pour eux en GalilĂ©e. Voyez? Juste comme... Mais est-Il vivant? C’est ça la chose suivante.
E-86 Eh bien, JĂ©sus a dit que cette gĂ©nĂ©ration recevrait le signe de Jonas comme la rĂ©surrection. Maintenant, est-Il vivant? Est-ce que ce JĂ©sus dont nous parlons... Nous savons qu’Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©, qu’Il est mort, qu’Il a Ă©tĂ© enseveli. Les Juifs ont dit qu’on L’avait volĂ©, mais est-Il vivant? Il a dit qu’Il le serait. Il est revenu sous la forme du Saint-Esprit, pour ĂȘtre avec nous et accomplir la mĂȘme oeuvre, oeuvrant au travers de nous jusqu’à la fin de la consommation ou le–l’ñge. Maintenant, s’Il l’est, Il agira de mĂȘme. Il ne fera rien de diffĂ©rent. Eh bien, tout ce que je peux faire, c’est m’abandonner par un don... Et alors, voir ce qu’Il dit.
Bon, s’Il fait cela, nous deux, la dame et moi, avec nos mains levĂ©es et la Bible dĂ©posĂ©e ici, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s de la vie... Et plusieurs parmi vous lĂ , sans doute, Dieu ira directement lĂ  dans l’assistance ce soir si vous croyez. Il dira... Faites ceci; dites: «Seigneur JĂ©sus, j’ai un besoin dans mon coeur. Je sais que ce prĂ©dicateur ne me connaĂźt pas.»
E-87 Quelqu’un me racontait l’autre... juste hier soir, il passait, il a dit qu’il avait dit: «Je sais que cet homme ne me connaissait pas. (Voyez?) Il n’avait aucun moyen de me connaĂźtre.» Certainement, je n’en ai pas.
Mais Dieu vous connaĂźt. Il vous connaissait avant la fondation du monde. Il vous connaissait. Il connaissait chaque–chaque puce qui serait sur la terre et combien de fois il clignerait les yeux. Il est infini. Voyez? Il connaissait la fin depuis le commencement. Eh bien, si... Il n’agirait pas diffĂ©remment, Il doit agir de mĂȘme.
Vous dites: «FrĂšre Branham, vous cherchez Ă  gagner du temps pour quelque chose.» Oui. C’est tout Ă  fait vrai. S’Il ne vient pas, il me faudra simplement quitter ici, car cela... Je prierai simplement pour les malades. Je suis totalement sans secours. Je dois L’attendre.
E-88 Combien ont vu la photo de Cela? On a des photos Ă  Washington, D.C. Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends, par le Saint-Esprit, chaque personne assise ici prĂ©sente pour le Royaume de Dieu. ObĂ©issez Ă  ce qu’on vous dit. A partir de maintenant, ce sera Lui. Que l’assistance sache ceci que, si je ne vous revois plus jamais avant la rĂ©surrection, l’Esprit, la Vie, la Colonne de Feu, la mĂȘme qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, que vous voyez sur cette photo, ça produira les mĂȘmes signes. C’était JĂ©sus. Il Ă©tait en Lui, la Colonne de Feu. Combien savent cela?
«Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS. JE SUIS, au buisson ardent.» Puisqu’Il avait agi comme cela dans un homme, Il est ici maintenant. Cette mĂȘme Colonne de Feu n’est pas Ă  deux pieds [60 cm] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant. Et c’est vrai. Eh bien, ce qu’Il fait, je ne sais pas. Que Dieu vous bĂ©nisse. Des fois, cela me rend complĂštement inconscient, pratiquement, si j’essaie d’entrer dans toute cette ligne de priĂšre.
Mais si je ne vous revois plus de ce cĂŽtĂ© de la riviĂšre, je vous verrai de l’autre cĂŽtĂ© l’un de ces jours. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu soit avec vous.
E-89 Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous remettons Ă  Toi. Merci d’ĂȘtre venu. Nous savons que toute la rĂ©union est sous Ton contrĂŽle maintenant. Et je Te prie de prendre Ton humble serviteur, que je suis, Ton serviteur, d’utiliser mes yeux et mes lĂšvres, Tes serviteurs, lĂ  dans l’auditoire, leurs oreilles et leurs coeurs pour entendre et recevoir. Et au travers de nous ensemble, travaillant ensemble, nous tous, que la puissance de Dieu prenne le plein contrĂŽle de cette assistance. Qu’il n’y ait pas un pĂ©cheur qui puisse quitter cette salle sans ĂȘtre sauvĂ©. Que celui qui n’a pas le Saint-Esprit soit rempli de Ton Esprit ce soir. Que toutes les Ă©glises, les dĂ©nominations, que toute personne malade, que toute personne affligĂ©e soit guĂ©rie. Nous Te confions ceci, maintenant. Parle Ă  partir de maintenant, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus. Amen.
Soyez aussi respectueux que possible. Maintenant, je parle Ă  la femme. Notre Seigneur avait rencontrĂ© une femme au puits, et je suis en train de faire ici la mĂȘme chose qu’Il avait faite lĂ . Il lui a parlĂ© juste un instant; en effet, j’ai prĂȘchĂ©. Qu’est-ce qu’Il cherchait Ă  faire? Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ . Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait, Saint Jean 5.19. Il est donc allĂ© Ă  Samarie. Il ne savait donc pas quoi faire. Cette femme est venue. Il attendait simplement. Il s’est mis Ă  lui parler; Il a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous demandiez pareille chose aux Samaritains. Tu es un Juif.» Il a dit: «Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parlais, c’est Toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»
E-90 La conversation s’est poursuivie jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme. C’est la mĂȘme chose que j’essaie de faire maintenant par Son Esprit (Voyez?), trouver ce qui cloche ici, ce que vous faites en vous tenant ici. Soyez-en juge si c’est vrai ou pas. Voyez? Je peux... Je ne sais pas, mais s’Il me le dit, vous savez si c’est vrai ou pas. Et alors, quand Il a trouvĂ© le problĂšme... Son problĂšme Ă©tait une vie immorale.
Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit vrai. Tu en as eu cinq. Celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphÚte. Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais je ne sais pas Qui Tu es.»
Il a dit: «Je Le suis.»
E-91 Eh bien, puisque vous ĂȘtes une femme des Etats-Unis, croyez-vous que le Messie fera la mĂȘme chose aujourd’hui? Vous a-t-on enseignĂ© Ă  croire cela et croire qu’Il fera la mĂȘme chose? Je le crois.
Maintenant, vous savez qu’il se passe quelque chose, c’est l’Ange du Seigneur qui se tient entre vous et moi, en train de s’établir sur vous. Cette femme souffre de quelque chose qui cloche dans son sein. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Eh bien, vous voyez, on ne voit pas cela. Eh bien, croyez-vous? C’est Son Esprit.
Eh bien, elle est une personne merveilleuse. Elle est une chrĂ©tienne, une vĂ©ritable chrĂ©tienne. Eh bien, c’est une personne aimable avec qui traiter. Parlons Ă  la femme juste une–une minute, et voyons ce que le Saint-Esprit dira. Puis, le suivant, nous allons juste prier pour quelques-uns afin de terminer la ligne.
E-92 Mettez-vous donc Ă  prier lĂ  dans l’auditoire, commencez, chacun de vous qui a un besoin. Mettez-vous simplement Ă  prier. Voyez? Dites: «Ô Dieu, cet homme ne me connaĂźt pas, mais laisse-moi toucher Ton vĂȘtement, et utilise ses lĂšvres pour me parler en retour, alors je serai sĂ»r que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, qu’Il donne Son dernier signe Ă  l’Eglise des Gentils, l’Eglise des appelĂ©s Ă  sortir, le groupe sĂ©parĂ© comme Abraham et son groupe.»
Maintenant, soeur, je ne sais pas ce que j’ai dit. Voyez? Peu importe ce que c’est, c’est enregistrĂ© lĂ  sur bande. Voyez? Peu importe ce que c’était, c’était vrai, n’est-ce pas? Je n’ai aucun moyen de vous connaĂźtre. Je–je ne vous distinguerais pas de quelqu’un d’autre. Mais c’est l’unique moyen. Il y a quelque chose de surnaturel ici maintenant qui vous connaĂźt. Voyez? Vous le savez. Vous savez cela. Pensez-vous que c’est le Seigneur JĂ©sus? Pensez-vous que c’est Son Esprit qui parle au travers de moi (Voyez?) en tant que Son serviteur? Vous le pensez. Merci.
E-93 Oui, je vois. C’est une femme, la maladie, je revoie cela maintenant. C’est dans son–son sein. C’est vrai. Et elle souffre du flanc. C’est vrai. Tu souffres du coeur. Tu souffres de la gorge. C’est vrai, n’est-ce pas? Je n’ai pas devinĂ© cela? Le Saint-Esprit est ici. Voyez, pour rĂ©vĂ©ler. Non, elle sait si c’est vrai ou pas. Elle lĂšve la main, solennellement: est-ce la vĂ©ritĂ©?
Eh bien, vous savez qu’il y a quelque chose ici, un Esprit qui connaüt cette femme, venant de la Bible, une promesse de Dieu. N’est-Il pas merveilleux? Croyez-vous en Lui maintenant? Eh bien, laissez cela s’installer donc.
Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Et si Dieu me disait qui vous ĂȘtes? Il a connu Simon Pierre. Il a connu Philippe. Pensez-vous qu’Il vous connaĂźt Cela vous aiderait-il? Madame Taylor, retournez chez vous, vous ĂȘtes guĂ©rie de votre maladie. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
E-94 Le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin, la Rose de Sharon, le Lys de la vallĂ©e, Celui qui Ă©tait, Celui qui est, et Celui qui vient, la Racine et le Rejeton de David, oh! Sa majestĂ©, Sa misĂ©ricorde, Sa bontĂ©, le Saint-Esprit de Dieu ici sur l’estrade.
Pour votre bĂ©bĂ©? Beaucoup souffrent de la mĂȘme maladie. Croyez-vous que son petit coeur se rĂ©tablira et qu’il sera bien portant? Croyez-vous? PĂšre divin, le bĂ©bĂ© est trop petit pour avoir la foi. Qu’il soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ne doutez pas. Le bĂ©bĂ© vivra. Rentrez chez vous et soyez donc reconnaissant Ă  Dieu
Venez, soeur. Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je perçois venir de quelque part que je suis en train de lire leurs pensĂ©es. Ne faites pas ça; vous dĂ©rangez la rĂ©union. Tenez, placez votre main sur la mienne, soeur. Bon, je dis, si Dieu me montre ici votre maladie, levez la main si c’est vrai. Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femme. Si c’est vrai, levez la main, cette dame ici? Madame... Eh bien, est-ce ça la lecture de la pensĂ©e? Vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie, soeur. Vous pouvez retourner chez vous. Dieu guĂ©rit...?...
E-95 Vous n’avez pas Ă  monter ici, cette arthrite est partie, est guĂ©rie de...?... Le mal de dos. Maintenant, faites simplement demi-tour, allez droit chez vous, disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus, de m’avoir guĂ©ri.»
«Si tu peux croire...» Croyez-vous? Ayez foi maintenant. Ne doutez pas. TrÚs bien...
Je ne vous connais pas. Je vous suis inconnu. Mais si Dieu me parle de vous... C’est notre premiĂšre rencontre. Mais si Dieu me parle de vous, croirez-vous? Nerveux, vous souffrez d’une hernie, RĂ©vĂ©rend Orris, retournez chez vous et soyez guĂ©ri. Que Dieu soit avec vous. Votre maladie du coeur est partie. Allez donc de l’avant.
L’arthrite va vous quitter, si vous croyez. Croirez-vous cela? Vous voulez absolument redresser votre jambe ici pendant que vous le pouvez, retournez Ă  la maison maintenant. Croyez de tout votre coeur. Soyez guĂ©ri.
Cette maladie dans votre rein, retournez chez vous. Ça va quitter. Vous serez guĂ©rie.
E-96 Croyez-vous de tout votre coeur? Bon, ce diabÚte qui dure, ne vous dérangera plus, si vous croyez. Retournez chez vous. Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez simplement foi en Dieu. Croyez. Ne doutez pas. Ayez foi en Dieu
TrĂšs bien. Croyez-vous? Croyez-vous de tout votre coeur? Voulez-vous vous tenir juste lĂ ? Croyez-vous que Dieu peut me parler de vous lĂ  debout? Je vais dĂ©tourner la tĂȘte parce qu’il y a lĂ  des gens qui prient. Je cherchais Ă  saisir oĂč Cela Ă©tait. J’aimerais vous parler juste une minute. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, ou l’endroit oĂč ça se localise, ou quelque chose comme ça, croirez-vous de tout votre coeur? Vous souffrez de la nervositĂ©? Maladie du coeur. C’est vrai. Mal Ă  l’oeil, une grosseur sur vos iris. C’est vrai. Vous voulez ĂȘtre guĂ©rie. Madame...?... Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie...?...

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