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Prédication TEMOIGNAGE DE WILLIAM BRANHAM / 60-0210 / San Juan, Porto Rico // SHP 1 hour and 39 minutes PDF

TEMOIGNAGE DE WILLIAM BRANHAM

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E-1 ...?... Bonjour. Mes salutations chr√©tiennes! Que la paix de Dieu soit avec vous! C'est un grand privil√®ge pour moi, ce matin, de me tenir devant ce groupe de ministres, pour expliquer l'esp√©rance de la vie qui est en moi. Bien des fois, quand je viens au... Autrefois, quand je suis venu sur l'√ģle, j'√©tais un orateur de l'Association Internationale des Hommes d'Affaires Chr√©tiens du Plein Evangile. Je viens d'√™tre introduit en tant qu'orateur, mais j'ai toujours √©t√© d'avis qu'une campagne devrait √™tre men√©e sous les auspices d'une association de ministres; en effet, √ß'a toujours √©t√© mon avis et mon intention d'utiliser les dons de Dieu comme la Bible le pr√©voit . C'est pour le - unir des croyants, susciter la communion entre les croyants. Je crois qu'il y a des saints de Dieu dans toutes les √©glises chr√©tiennes. Je ne crois pas que nous devrions √™tre divis√©s. Je ne crois pas non plus que c'est le plan de Christ que nous soyons divis√©s. Nous devons √™tre un. J√©sus a dit : "A ceci, tous conna√ģtront que vous √™tes Mes disciples, si vous avez l'amour les uns pour les autres."
E-2 En ce qui concerne la gu√©rison divine, je ne sais pas ce qu'il en est sur cette √ģle, mais pour parler du reste du monde o√Ļ j'ai voyag√©, le corps malade de Christ a plus besoin de la gu√©rison divine que tous nos corps malades r√©unis. (Vous voyez? Le - le corps malade de Christ √©tant d√©membr√©, vous savez, par des divisions, est... la gu√©rison de ce Corps est plus importante que la gu√©rison de nos corps physiques.) [Fr√®re Branham parle avec l'interpr√®te. - N.D.E.] En effet, unis, nous tenons bon, mais divis√©s, nous tombons. C'est comme le cantique que l'on chantait quand je suis entr√©: "En avant soldats chr√©tiens, nous ne sommes pas divis√©s; tous, nous formons un seul corps." Et c'est ainsi que nous devrions √™tre. Le minist√®re que le Seigneur m'a donn√© est tr√®s inhabituel (√©trange) pour ce jour, car nous avons eu deux mille ans d'enseignements intellectuels des Ecritures, mais le temps de la Venue du Seigneur approche. Les promesses de Dieu doivent √™tre accomplies. Et je voudrais essayer de vous l'expliquer, √† vous les ministres qui √™tes des bergers du troupeau, afin que vous compreniez que ce n'est pas un faux-semblant; c'est une promesse de Dieu qui doit s'accomplir.
E-3 Je crois donc que c'est un grand privilège ce matin d'avoir cette occasion de me tenir en ce lieu, pour essayer de vous apporter, à ma manière simple, la révélation qui m'a été donnée. Je vais commencer avec ceci : Romains, au chapitre 12, il est écrit : "Les dons et les appels sont sans repentir." Ils sont donnés à D-... par Dieu, selon Sa connaissance; c'est donc le seul moyen pour moi de pouvoir expliquer ce don. Si nous remarquons bien, les Ecritures enseignent que Jésus était le Fils de Dieu, immolé avant la fondation du monde. Dieu, par prescience, savait tout ce qui serait; c'est pourquoi, par Sa grande connaissance, Il pouvait prédestiner et prédire ce qui arriverait. Depuis le jardin d'Eden, Jésus était annoncé comme la Semence de la femme qui devait écraser la tête du serpent.
E-4 Mo√Įse √©tait n√© proph√®te, pas par sa propre bont√©, ni par sa volont√©, mais par la sagesse de Dieu et la prescience de Dieu. Il avait dit √† Abraham que sa post√©rit√© s√©journerait (s√©journerait) dans un pays √©tranger. Dites donc, je crois que tout le monde comprend quand m√™me l'anglais, √† ce qu'il para√ģt. Y a-t-il quelqu'un ici qui ne comprend pas l'anglais? Bien. Je pourrais le faire pour certains d'entre vous, mais... [L'interpr√®te dit: "Vous donnez des phrases plus longues..." - N.D.E.] Oh! oh! Je vois. C'est juste.
E-5 Esa√Įe le proph√®te a vu Jean Baptiste 712 ans avant sa naissance. Il √©tait impossible √† Jean de le savoir, par lui-m√™me, sa naissance √©tait particuli√®re; donc, Dieu savait qu'il viendrait. Le proph√®te J√©r√©mie, Dieu a dit qu'Il l'avait connu avant m√™me qu'il f√Ľt con√ßu dans le sein de sa m√®re, et qu'Il l'avait consacr√© et √©tabli proph√®te des nations. Avant qu'il f√Ľt n√©... Vous voyez, les dons et les appels sont sans repentir.
E-6 Ma famille - ma famille n'√©tait pas religieuse. Nous sommes d'origine irlandaise, nous √©tions donc de souche catholique. Mais mon p√®re et ma m√®re ne fr√©quentaient aucune √©glise du tout. Je suis n√© l√† dans une cabane des montagnes, dans les montagnes du Kentucky. Nous √©tions tr√®s pauvres. Et le matin de ma naissance, selon ce que ma m√®re me raconte, elle a ouvert une petite porte, sans vitre, c'√©tait juste comme une fen√™tre, bien que ce f√Ľt une porte; elle l'a ouverte, c'est mon p√®re qui l'a ouverte, pour qu'elle puisse me voir quand je... un... quand j'√©tais... il m'a plac√© dans les bras de ma m√®re. C'√©tait t√īt le matin, vers cinq heures. Le soleil ne s'√©tait pas encore lev√©, alors lorsqu'ils ont ouvert la fen√™tre, une Lumi√®re en forme d'un... comme un seau ou plut√īt un oreiller est entr√©e par la fen√™tre et S'est tenue au-dessus du petit lit o√Ļ j'√©tais n√©. C'est la photo qu'on a √† Washington D.C. aujourd'hui, et partout dans le monde on a la m√™me photo. Eh bien, cela a √©tonn√© mes parents; ils ne savaient rien de la religion, ils ne savaient donc pas ce que c'√©tait.
E-7 Quand j'avais environ deux ans, la premi√®re vision que je me rappelle avoir eue... Je jouais dans le jardin de derri√®re avec mon petit fr√®re qui ne marchait qu'√† quatre pattes. Et une voix vint d'un buisson et dit: "Tu habiteras pr√®s d'une ville appel√©e New Albany." Cela... J'ai eu tr√®s peur, et j'ai couru √† la maison le dire √† ma m√®re. Elle ne savait pas ce que cela signifiait. Mais trois ans plus tard, nous sommes all√©s pr√®s d'une ville appel√©e New Albany, dans l'Indiana. Et ensuite, √† l'√Ęge de sept ans, je transportais de l'eau dans un petit seau de la grange √† la maison. Et c'√©tait l'arri√®re-saison (en automne). Et je me suis assis sous un arbre pour me reposer juste un petit instant, avec les seaux en mains. Mon p√®re √©tait un tr√®s grand buveur. Et j'ai entendu le vent souffler. Et il y avait un tr√®s calme partout, et je me suis demand√© d'o√Ļ venait ce bruit. J'√©tais assis sous un grand arbre. J'ai fait un pas en arri√®re pour chercher tout autour d'o√Ļ provenait ce vent. Et √† peu pr√®s √† mi-hauteur sur l'arbre, ayant √† peu pr√®s la grosseur d'un tonneau, les feuilles tournoyaient sans arr√™t, tourbillonnaient dans l'arbre. Et une Voix provint de l√†, disant: "Ne fume jamais, ne bois jamais, ni ne souille ton corps d'aucune mani√®re; tu auras une oeuvre √† accomplir quand tu seras grand. (Tu auras une oeuvre √† accomplir.)", cela m'a effray√©. J'ai laiss√© tom-... tomber mes petits seaux, j'ai tr√®s vite couru √† la maison, j'ai saut√© dans les bras de ma m√®re en criant. J'ai dit : "Il y a un homme l√† dans cet arbre." Et je... elle √©tait tr√®s agit√©e. Elle est all√©e pr√®s de l'arbre et a regard√© tout autour pour voir s'il y avait quelqu'un l√†. Et j'avais tr√®s peur. Elle a appel√© le m√©decin, et le m√©decin a dit : "Il est simplement agit√©."
E-8 Puis, deux... environ deux semaines plus tard, je jouais aux billes avec mon fr√®re, et Quelque chose est venu sur moi, et j'ai regard√© vers la rivi√®re. Et j'ai vu un grand pont enjamber la rivi√®re, et j'ai vu seize hommes en tomber et mourir. Quand Cela m'a quitt√©, j'ai couru aupr√®s de ma m√®re et je le lui ai dit. "Oh! a-t-elle dit, ch√©ri, tu r√™vais." Mais je ne r√™vais pas. Mais elle en a pris bonne note. Et vingt-deux ans plus tard, le pont municipal a enjamb√© la rivi√®re au m√™me endroit, et seize hommes ont perdu la vie dessus. Cela arrivait toujours tout le temps, comme cela. Plus tard, je me suis converti. Tout ce qu'Il avait fait... tout ce que le - le Saint-Esprit a fait constituerait beaucoup, beaucoup de livres. Je vais donc devoir en toucher juste quelques points maintenant, pour que vous compre-... afin que vous compreniez. Ensuite, quand je me suis converti, j'ai adh√©r√© √† l'Eglise baptiste, j'ai directement commenc√© √† pr√™cher l'Evangile. Le Seigneur a beaucoup b√©ni, et j'ai tenu mon premier r√©veil, un r√©veil de deux semaines, cinq cents personnes sont venues au Seigneur. Je les ai amen√©es √† la rivi√®re pour les baptiser. Et pendant qu'environ dix mille personnes se tenaient sur la rive, observant... Le temps √©tait tr√®s sec, il n'avait pas plu depuis deux ou trois semaines. Les gens priaient pour qu'il pleuve. Et pendant que je baptisais la dix-septi√®me personne qui s'√©tait convertie, j'ai entendu une Voix dire: "L√®ve les yeux." Cela m'a effray√©. Je n'√©tais qu'un jeune gar√ßon. La fille que j'ai √©pous√©e plus tard prenait des photos sur la rive. J'ai encore entendu Cela dire : "L√®ve les yeux." Et j'ai eu peur de lever les yeux. Tout le monde sur la rive se demandait pourquoi j'h√©sitais. Tous... Beaucoup de gens sur la rive de la rivi√®re... Des reporters de journaux... Et Elle a alors redit : "L√®ve les yeux." Et j'ai lev√© les yeux, et comme je levais les yeux, voici venir cette Lumi√®re qui descendait. Les gens ont commenc√© √† s'√©vanouir, √† tomber, et une Voix a retenti, √©branlant tous les alentours de l'endroit, disant: "De m√™me que Jean Baptiste fut envoy√© pour √™tre le pr√©curseur de la premi√®re Venue de Christ, le Message qui t'a √©t√© confi√© sera le pr√©curseur de la seconde Venue de Christ." Pas que je serais un pr√©curseur, mais que le Message √©tait le pr√©curseur. Je ne connais pas plus que quiconque d'autre. C'est de Christ que nous parlons. Ensuite, je... ces visions ont commenc√© √† m'appara√ģtre plus que jamais auparavant.
E-9 Alors, ce journal a √©t√© envoy√© √† l'Associated Press. Cela est all√© jusqu'au Canada et partout dans... Nous en avons encore des coupures de presse. Il √©tait dit: "Une Lumi√®re mystique appara√ģt au-dessus d'un ministre baptiste local pendant..." Et alors, quand ces visions ont commenc√© √† venir, je pense que j'en ai vues des dizaines de milliers. Mais pas une seule fois cela a √©t√© faux. C'est toujours vrai. Vous pouvez aller dans ma contr√©e ou √©crire √† la ville o√Ļ j'habite, aux officiels ou au maire de la ville, √† l'association des ministres, pas une seule fois une vision a √©t√© fausse, c'est toujours parfait. Mais j'avais peur d'en parler aux gens. Maintenant, voici quelque chose que j'aimerais d'abord vous demander : Combien ici sont remplis de l'Esprit? Levez la main. Je vous le dis pour que vous compreniez √† coup s√Ľr, ce qui √©tait √©trange l√†-dedans, c'est que lorsque j'approchais... Ou bien - ou bien, je vais prendre un soir o√Ļ je traversais un terrain de carnaval, vous connaissez, une foire. Il y avait une jeune dame √† c√īt√© d'une tente, une diseuse de bonne aventure. Et ma m√®re me disait tout le temps que les diseurs de bonne aventure, les spirites, √©taient du diable. Et elle a raison. Et cette petite diseuse de bonne aventure, une jeune dame de dix-sept ou dix-huit ans, a dit: "Dis donc, toi, viens ici." Et je me suis approch√© d'elle. Elle a dit: "Sais-tu que tu es n√© sous un signe?" Cela m'a effray√©. J'ai dit : "Je ne veux rien avoir affaire avec cela!" Et je m'en suis all√©.
E-10 Plus tard, je suis devenu un garde-chasse de l'Etat de l'Indiana. (Un agent de la conservation de la nature.) Et un jour que j'√©tais dans un... que je montais dans un bus, il y avait beaucoup de monde, et j'avais... nous avons d√Ľ rester debout. Et j'√©prouvais une dr√īle de sensation. J'√©tais toujours sensible aux esprits, particuli√®rement quand je rencontrais l'un de ces gens-l√†. Je sentais cette sensation tr√®s dr√īle. Et j'ai commenc√© √† sentir cela, et j'ai regard√© tout autour; et il y avait une femme corpulente qui regardait droit vers moi. Elle a dit : "Je voudrais te parler." J'ai dit : "Que voulez-vous?" Je n'aimais pas les femmes, mais pas - pas vous, soeurs, je - je veux dire, Il m'a dit de ne pas me souiller. Et cela m'a amen√© √† avoir un complexe. Et il en √©tait donc ainsi parce qu'√† l'√©poque, tous ceux que je fr√©quentais √©taient des p√©cheurs. Et il y a une belle histoire que je pourrais raconter. Alors que l'on m'offrait du whisky, et c'est immoral, comment le Saint-Esprit est descendu et m'a fait reculer. Ce n'√©tait pas moi. Vous voyez? Je l'aurais fait. C'√©tait Dieu qui prenait soin de ce don. Cela doit se manifester.
E-11 Un jour, j'ai entrepris de me suicider, mais le coup de fusil ne partait m√™me pas. Je l'ai ensuite dirig√© ailleurs et j'ai tir√© un coup. C'√©tait Dieu qui prenait soin du don. Quand il... Tout comme Mo√Įse, il ne pouvait pas fuir cela; Dieu mettra la main sur vous. O√Ļ que vous soyez, Il mettra la main sur vous. Alors, cette femme... J'ai demand√© : "Que voulez-vous?" Elle a dit: "Monsieur, sais-tu que tu es n√© sous un - un signe?" Aussit√īt, cela m'a fait peur. J'ai dit : "Je n'en sais rien, et je ne voudrais rien en savoir." Elle a demand√© : "N'as-tu jamais parl√© aux pr√©dicateurs?" J'ai dit : "Je n'ai pas besoin d'eux. Je - je ne fr√©quente pas leurs milieux." J'ai dit : "Je ne veux pas blesser vos sentiments, mais je n'ai pas envie d'entendre quoi que ce soit que vous ayez √† dire." Elle a dit : "Monsieur, ce n'est pas gentleman." Et je me suis de nouveau retourn√© vers elle, j'ai dit : "Comment l'avez-vous su?" Elle a r√©pondu: "Quand tu es mont√© dans le bus, j'ai vu cela." Elle a dit: "Je travaille √† la Maison-Blanche." Elle a dit: "Je suis maintenant en route vers Chicago pour voir mon fils qui est pr√©dicateur." Elle a dit: "Je suis une astronome." Elle a dit: "Sais-tu qui... chaque fois que Dieu fait quelque chose, la premi√®re chose qu'Il fait, c'est de le d√©clarer dans les cieux, avant de le manifester sur la terre?" J'ai dit: "Je n'en sais rien." Et je me suis de nouveau retourn√©. Cela m'a un peu mis mal √† l'aise, car il y avait beaucoup de gens dans le bus, et moi j'√©tais un agent de l'Etat. Et je me suis donc dit que √ßa n'avait pas l'air gentleman. Elle m'a donc appel√©... a donc continu√© √† m'appeler. Et je me suis de nouveau retourn√©; j'ai dit: "Quel rapport cela a-t-il avec moi?" Alors elle a dit : "Quand J√©sus-Christ √©tait n√©, ou avant Sa naissance, des mages sont venus de l'Orient." Elle a dit : "Qu'est-ce qu'un mage?" J'ai dit : "Je n'ai aucune id√©e." Elle a dit : "Ce sont des astronomes, ils observent les cieux, et avant que Dieu fasse quoi que ce soit sur terre, Il le d√©clare dans les cieux." Et elle a dit... Je - j'ai dit : "Je ne sais rien √† ce sujet." Elle a dit : "Mais quand Dieu donne un don, Il le d√©clare dans les cieux." Je - j'ai dit : "Je n'en sais rien." Et elle a dit: "Tu es n√© sous un signe." Et elle a dit: "Et si je te disais quand tu es n√©, me croiras-tu?" J'ai dit : "Madame, vous ne pouvez pas lire ma pens√©e. Je ne croirai pas cela." Et elle a dit: "Tu es n√© le 6 avril 1909, √† cinq heures du matin." Elle a dit: "C'est quand certaines √©toiles, a-t-elle dit, se sont crois√©es", ou quelque chose comme √ßa (ou de l'astronomie). Et j'ai dit : "Je n'en sais rien, et √ßa m'est √©gal." Elle a donc dit : "Tu peux n√©gliger cela, mais, a-t-elle dit, si tu y accordes de l'attention, cela pourrait secouer le monde." J'ai dit : "Dites √† ce jeune marin-ci quand il est n√©." Elle a dit : "Je ne pourrais pas le faire." Alors j'√©tais donc presque arriv√© l√† o√Ļ je devais descendre. Dans ma juste indignation, le visage tout rouge, tremblant, effray√©, j'√©tais heureux de descendre de ce bus.
E-12 Plus tard, quand je suis devenu pr√©dicateur et que j'ai commenc√© √†... alors ces visions √©taient plus fr√©quentes que jamais. Elles annon√ßaient beaucoup de choses. Alors, mes fr√®res baptistes me disaient , quand on se rencontrait dans une convention comme celle-ci, et que je leur expliquais cela, ils me disaient : "Billy, ne pr√™te pas attention √† √ßa. C'est du diable. C'est le diable qui essaye de t'avoir." Oh! la la! √áa m'a fait trembler. Je - j'√©tais effray√©. Je ne veux rien avoir √† faire avec le diable. Un soir donc ou plut√īt un apr√®s-midi, je venais de rentrer du travail. Je faisais le tour de la maison en √ītant ma ceinture, la ceinture du revolver, pour - pour pouvoir me laver les mains pour mon repas. Je devais rentrer pour lib√©rer des poissons pour - pour la conservation de la nature. Ma femme avait appr√™t√© le d√ģner, et pendant que je me mettais √† faire le tour de la maison, tout √† coup, voil√† la chose revenir. Et j'ai dit √† ma femme : "Va t√©l√©phoner au bureau, et dis-leur que je ne travaillerai pas cet apr√®s-midi, ou que je ne vais pas... je ne sais pas quand je vais encore travailler." J'ai dit : "Ch√©rie, je ne peux pas continuer la vie comme √ßa. Je suis un esclave. Si ces fr√®res ont raison... Si ces fr√®res ont raison, les pr√©dicateurs, c'est que le diable cherche √† m'√īter la vie. Mais je suis un pr√©dicateur, pasteur de ce Tabernacle, et puis le diable est √† mes trousses. Je dois m'en d√©barrasser. Et je ne vais plus pr√™cher encore ni monter en chaire jusqu'√† ce que je parvienne √† me d√©barrasser de cela."
E-13 Je suis donc all√© dans une petite cabane, l√† o√Ļ je p√™che, en pleine r√©gion sauvage, et j'ai pri√© tout l'apr√®s-midi. Je lisais cette m√™me Bible... Et j'√©tais all√© √†... Quand la nuit est tomb√©e... Je me rendais l√†-bas bien des fois et priais des journ√©es enti√®res. Et je me suis agenouill√© √† la tomb√©e de la nuit, et quand je n'arrivais plus √† lire, car la petite cabane est en pleines montagnes. C'√©tait une cabane de trappeurs, vous savez, des fourrures. Alors, quand j'ai pri√©... J'ai pri√© assez longtemps, jusque vers deux heures du matin. Et je me suis assis sur une chaise, sur quelque chose comme ceci. Et j'avais la t√™te baiss√©e, quand j'ai eu une sensation bien dr√īle. Et je... √©tais... le visage √©tait vraiment... √† force de pleurer, et j'ai lev√© les mains; j'ai dit : "√Ē Seigneur, ne laisse pas cela se reproduire. Je T'aime. J√©sus est mon Sauveur. Je L'aime. Ne laisse aucun mal prendre le dessus." J'ai dit : "Comment y puis-je quelque chose, Seigneur? Il faut Ta puissance pour √īter cela de moi. Je ne veux rien avoir √† faire avec le diable. J'aime J√©sus, et je veux Le servir." Juste √† ce moment-l√†, une Lumi√®re est apparue sur le plancher. J'ai regard√© la Lumi√®re. Elle a commenc√© √† s'√©tendre, et j'ai lev√© les yeux, et voil√† que cette Lumi√®re tournoyait. A peu pr√®s de cette dimension, comme d'un vert jaun√Ętre, de couleur √©meraude, et c'√©tait comme le ...?... Elle devenait de plus en plus grande. J'ai entendu les pas de Quelqu'un approchant de mon c√īt√©, √† ma droite, un Homme s'approchait en marchant. Il √©tait v√™tu d'une robe blanche, Il √©tait pieds nus, Il √©tait de teint un peu sombre, Il avait de longs cheveux qui tombaient, un Homme imposant, Il avait de tr√®s grands bras, crois√©s comme ceci. Et Il s'est dirig√© vers moi. J'√©tais tr√®s effray√©, je - je me mordais les doigts, me mordais les doigts. Je pensais que je m'√©tais endormi.
E-14 Bon, il se peut que vous pensiez que cela pourrait vous faire sourire, mais si vous vous teniez une fois là, vous ressentiriez la même chose. Ce n'était pas une vision. Certainement, je sais ce qu'est une vision. Ce n'était pas une vision. L'Homme Se tenait là, juste comme je me tiens ici. Et Il me regardait. Maintenant, Il ne pouvait pas... ne... toute mon église ...?... Il a regardé derrière, puis Il a regardé droit vers moi, et Il a dit : "N'aie pas peur." Et dès qu'Il a dit cela, j'ai reconnu que c'était la même Voix qui m'avait parlé depuis que j'étais un petit garçon. Je ne L'avais jamais vu auparavant, mais c'était Sa Voix. Elle était profonde, et Il a dit : "N'aie pas peur, J'ai été envoyé de Dieu pour te dire que ta naissance et ta vie particulière..." Personne ne me comprenait. Mes frères prédicateurs ne me comprenaient pas. Mon père et ma mère ne me comprenaient pas. Mes amies et mes amis... Ils ne me comprennent pas encore. Moi-même non plus, je ne me comprends pas. Je n'arrive pas à comprendre cela. Je ne veux pas être particulier. Je veux être comme les autres. Mais vous ne pouvez être que ce que Dieu fait de vous. Il est le Potier; nous, nous sommes l'argile.
E-15 Et je - je L'ai √©cout√©. Et Il a dit : "Tout ceci, c'√©tait pour montrer que tu es n√© pour prier pour les malades." Eh bien, qu'est-ce que j'en savais, prier pour les malades? Je n'√©tais qu'un pasteur baptiste local. Et je L'ai de nouveau regard√©; Il √©tait tr√®s gentil. On dirait que la peur commen√ßait √† quitter, et j'ai dit : "Monsieur, je suis sans instruction, et je ne saurai pas faire des choses comme celles que vous m'avez demand-... ou plut√īt que vous m'avez dit de faire." En effet, Il venait de dire : "Tu iras dans le monde entier, et tu prieras pour des rois, des potentats et des monarques." Et comment pourrais-je faire cela, alors que je n'avais qu'une instruction d'√©cole primaire. Vous voyez? Je n'avais pas encore re√ßu le Saint-Esprit. J'√©tais un pasteur baptiste local. Ces choses sont √©tranges pour moi. Et je n'en savais rien. J'ai donc encore lev√© les yeux - lev√© les yeux pour Lui parler, et j'ai dit : "Monsieur, je - je ne saurai pas le faire." Et Il a dit : "De m√™me que Mo√Įse fut envoy√© avec deux dons pour prouver aux gens, pour confirmer qu'il √©tait envoy√© de Dieu, deux dons te sont donn√©s." Et je - j'ai dit : "Monsieur, je - je ne pourrais pas aller. Mo√Įse avait un signe dans sa main." Oui. Il a dit : "Eh bien, tu feras le... Tu imposeras la main aux gens. Ne pense pas √† ce que tu vas dire, et Cela d√©clarera ce qu'ils ont. Alors, si tu - tu es vraiment respectueux, vraiment humble (c'est pour cette raison que je ne prends ni argent ni de grandes choses), a-t-Il dit, il arrivera que tu conna√ģtras les secrets m√™mes des coeurs des gens." Et Il a alors dit : "S'ils ne croient pas le premier signe, ils croiront le second. Et il arrivera que si tu es sinc√®re, cela ne cessera de devenir de plus en plus grand."
E-16 C'√©tait donc √©trange pour moi, et j'ai dit : "Monsieur, je suis ici parce que lorsque je vais parmi mes fr√®res, je vois ces visions. Et mes fr√®res pr√©dicateurs me disent que c'est du diable, et je suis ici afin que Dieu ne laisse plus jamais cela m'arriver." Il s'est aussit√īt avanc√© et s'est tenu en face de moi, et m'a demand√© de me lever. Et je me suis lev√©, et Il m'a dit : "Ne connais-tu pas les Ecritures?" Et j'ai dit : "Eh bien, les pr√©dicateurs ne savent pas... ne - n'acceptent ceci. Si c'est... cela est de Dieu, pourquoi eux n'ont-ils pas cela?" Il a dit : "C'est maintenant le jour pour ceci, c'est l'heure." J'ai dit : "Comment expliquer que les - les - les puissances d√©moniaques du spiritisme ont reconnu cela?" Alors Il a dit : "Au temps de notre Seigneur..." C'est ainsi que j'ai su que ce n'√©tait pas le Seigneur, car Il a dit : "Notre Seigneur." (Notre Seigneur.) Il a consid√©r√© notre Seigneur comme son Seigneur. C'√©tait un Ange, un Homme, un Messager. Et il a dit : "A l'√©poque de notre Seigneur, alors que les pr√©dicateurs, les sacrificateurs √©taient au temple, discutant sur les types de v√™tements qu'ils devaient porter, au m√™me moment, ce... les mages, des astronomes √©taient en route pour aller adorer le Seigneur. Ils L'ont reconnu, mais le clerg√© ne L'a pas reconnu." Il a dit : "C'est le diable (le diable) qui disait : 'Nous Te connaissons, Qui Tu es, le Saint de Dieu.' Mais les sacrificateurs disaient : 'Il est du diable.' Le diable a dit : 'Il est le Fils de Dieu.' Les pr√©dicateurs disaient : 'Il est du diable.'"
E-17 Alors la peur a commenc√© √† me quitter. Ceux qui doutaient de Paul, de Paul et Silas, quand ils √©taient √† un endroit et pr√™chaient, les - les sacrificateurs ont dit : "Ces hommes bouleversent le monde, ce sont des bons √† rien." Mais une petite diseuse de bonne aventure a dit : "Ce sont des hommes de Dieu qui nous annoncent la voie de la Vie." Qui avait - qui avait raison? C'est vraiment ainsi aujourd'hui, et c'est vrai. La Bible est alors devenue un nouveau Livre. Je pouvais - j'ai pu comprendre la chose. Aujourd'hui, nous sommes si intellectuels en ce qui concerne notre d√©nomination et tellement pour nos petits groupes que nous passons par-dessus une grande... spirituelle. Mais une personne poss√©d√©e du d√©mon ...?... , ils sont en contact avec des esprits. Bien des fois, ils ne peuvent pas... ils voient cela avant l'intellectuel, parce que celui-ci rejette tout ce qui est spirituel. Je ne parle pas de vous, pr√©dicateurs. Gr√Ęces soient rendues √† Dieu de ce qu'il y en a qui peuvent croire et voir. B√©nis soient vos yeux qui voient et vos oreilles qui entendent, car c'est Dieu qui a fait cela. J√©sus a dit: "Nul ne peut venir √† Moi, √† moins que Mon P√®re ne l'attire premi√®rement. Mes brebis entendent Ma voix; elles ne suivront pas un √©tranger."
E-18 Bon, plus tard... Je vais me dépêcher. Ce fut juste à ce moment-là que j'ai été envoyé pour prier pour les malades. Avons - avons-nous encore du temps? Juste - juste ...?... Je vais juste vous donner la première chose qui est arrivée après. Ils... Je vais alors me dépêcher. Ensuite, je... (Vous n'avez pas dit cela.) [Frère Branham rit. - N.D.E.] Très bien. Environ deux jours après, on m'a téléphoné pour un cas de maladie, à Saint-Louis, dans le Missouri. Je n'avais pas de pardessus à porter. Quelqu'un m'a donné un pardessus pour porter. Et je suis allé chez un homme dont la fillette avait la danse de Saint-Guy [maladie nerveuse - N.D.T.]. Tous les méd-... tous... un... Saint-Louis est le siège de l'association des médecins. Et ils... et beaucoup de médecins avaient tenté de soigner cette enfant. C'était la fille d'un prédicateur bien connu. Comment avait-il été au courant de ceci, jusqu'à ce jour, je ne le sais toujours pas. Je me suis rendu à cette maison. La fillette ressemblait à un animal, elle s'écorchait le visage, elle se mordait la langue, elle était toute tremblante. Je suis donc entré, je me suis agenouillé avec plusieurs autres chrétiens, j'ai offert une prière, je suis sorti, et le Saint-Esprit a dit : "Attends ici jusqu'à ce que tu aies reçu des ordres." Oh! Dieu soit loué. "Attends ici." J'ai demandé au révérend s'il voudrait bien permettre... nous permettre d'aller à son église. Nous sommes allés à son église, nous avons prié, puis nous sommes retournés à la maison. Toute la journée est passée, toute la nuit.
E-19 Le jour suivant, j'attendais et j'√©tais assis dans sa voiture. Et pendant que je regardais le capot de la voiture, j'ai vu venir une vision. J'ai attendu pour voir ce qu'Il dirait. Apr√®s que j'ai eu la vision, je suis sorti de la voiture, je suis all√© dans la maison et j'ai dit au brave... au pr√©dicateur : "Monsieur, j'ai le AINSI DIT LE SEIGNEUR, faites entrer votre p√®re." Et nous nous sommes dirig√©s vers le lit, j'ai dit √† la dame, √† la femme du pr√©dicateur : "Il y a deux jours, vous √©tiez en ville, vous avez achet√© un petit r√©cipient blanc." (Une petite cruche ou un r√©cipient, vous savez, quelque chose comme un petit seau.) "On n'y a jamais mis de l'eau. Cela se trouve dans votre garde-manger, sous le lavabo. (Lavabo)" Elle a dit : "C'est vrai." - Allez le prendre. Mettez-y de l'eau, prenez une √©toffe blanche et amenez cela ici, et ne demandez rien. Faites juste ce que je dis. Et j'ai dit au pr√©dicateur de se tenir avec moi aux pieds du lit, le pr√©dicateur √† droite, son p√®re √† gauche, la m√®re se tenait √† c√īt√© de l'enfant. La petite amie ne pouvait plus faire m√™me pas le moindre bruit; elle √©tait si faible. J'ai dit : "Prenez l'√©toffe, essorez-la. Et quand je me mettrai √† faire la pri√®re mod√®le 'Notre P√®re qui es aux cieux', passez l'√©toffe sur son visage. Que votre main ne quitte pas son visage. Quand je serai arriv√© au milieu de la pri√®re, √† ceci : 'Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien', que le mouchoir soit √† peu pr√®s √† la taille de l'enfant. Et quand je dirai : 'Amen', que la main passe sur les pieds." Et nous avons commenc√©. C'√©tait exactement ce que j'avais vu dans la vision. Et elle a commenc√© √† faire descendre l'√©toffe, et quand j'ai dit : "Amen", elle a alors retir√© sa main. J'ai dit : "Grand Dieu du Ciel, Toi qui m'as rencontr√© l√†-bas dans cette cabane, qui a envoy√© Ton Ange pour annoncer ceci, je plaide pour la vie de cette enfant; que l'enfant vive." Et la fillette a saut√© sur le plancher. Je l'ai prise par la main, le m√©decin √©tait dans la pi√®ce suivante, nous sommes sortis de la maison et nous sommes all√©s jusqu'au caf√© et nous avons pris du lait malt√© ensemble. Trois nuits plus tard, le Keel Auditorium qui a dix-neuf mille places assises √©tait bond√© de gens. De l√†, la chose s'est r√©pandue dans le monde entier.
E-20 Bon, on pourrait écrire des livres, mais je voudrais apporter ceci, pour terminer maintenant. Mes frères prédicateurs, concitoyens du Royaume de Dieu, avec qui nous sommes tous co-ouvriers en Jésus-Christ, je voudrais vous parler en tant que croyants et bergers du troupeau. Si j'ai dit quoi que ce soit qui a donné... vous a impressionné, qui vous a fait croire que c'est quelque chose pour faire de moi quelqu'un, veuillez me pardonner. Je l'ai fait sans le savoir. Nous sommes au temps de la fin, et Jésus a promis ces choses pour le temps de la fin. Maintenant, permettez-moi de vous parler juste d'un seul passage, que j'ai étudié dans les Ecritures... J'ai étudié les ...?... Il y a beaucoup de passages auxquels je pourrais me référer. Nous savons que Jésus a dit : "Toute Ecriture doit S'accomplir." C'est vrai. Aucune d'Elles ne peut faillir. "Les cieux et la terre failliront, mais Ma Parole ne faillira jamais."
E-21 Ecoutez ceci, dans Luc : "Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l'avènement du Fils de l'homme." Vous voyez? A l'avènement du Fils de l'homme... Maintenant, suivons attentivement ...?... Abraham... Il y a toujours eu trois catégories de gens sur la terre : les croyants, les soi-disant croyants et les incroyants. Maintenant, observons-les. "Ce qui arriva du temps de Sodome..." Eh bien, il y avait une nation incroyante appelée Sodome, qui était très pe-... très méchante. Mais il y avait là-bas des croyants, l'église naturelle, Lot et les siens.
E-22 Or, Abraham désigne - désigne, représente l'église spirituelle. Il s'était séparé des incroyants et des soi-disant croyants, une très belle image de l'église d'aujourd'hui. Le mot église signifie appelé hors de. C'est ce qu'est l'église aujourd'hui : appelée hors de. Eh bien , le temps de la fin était arrivé, il y eut alors trois hommes qui sont venus voir Abraham. Deux... Tous les trois hommes étaient... Deux d'entre eux étaient des anges, mais ils étaient comme des hommes, ils avaient de la poussière sur leurs vêtements, de la saleté aux pieds. Abraham a dit : "Venez, asseyez-vous sous le chêne. Lavez-vous les pieds. Je vais vous apporter un morceau de pain, vous pourrez ensuite poursuivre votre chemin." Vous voyez? Abraham attendait quelque chose. C'est ce que l'église, le croyant, fait aujourd'hui, elle attend - attend quelque chose. Il savait que le temps approchait. Tout comme Noé observait Hénoc. Quand Hénoc est monté, Noé a su que la tempête était imminente.
E-23 Et quand Abraham les a invit√©s √† s'asseoir, il est all√© √† la tente et a dit : "Sara, p√©tris du pain et fais des g√Ęteaux." Il est sorti et il a pris un veau et l'a fait abattre. Et il est revenu, il a amen√© la viande. De la viande, du pain et du lait, et il a d√©pos√© cela devant eux; ils ont mang√©. Pouvez-vous vous imaginer, l'Un d'eux, c'√©tait Dieu! Maintenant, je sais que vous √™tes en d√©s-... pourriez √™tre en d√©saccord avec cela. J'aimerais vous poser une question, fr√®res, Abraham ne L'a-t-il pas appel√© Elohim? C'est-√†-dire le Dieu tout-puissant. Il n'y a pas longtemps, quelqu'un m'a dit, quand je disais cela, vous avez dit... il a dit : "Fr√®re Branham, croyez-vous que c'√©tait Dieu?" J'ai r√©pondu : "Oui, monsieur. La Bible le dit." Il a dit : "Comment Dieu est-Il entr√© dans cette chair?" Le corps humain est constitu√© de seize √©l√©ments de la terre, √† savoir: le p√©trole, la lumi√®re cosmique, le calcium et... Dieu, le Cr√©ateur, a tout simplement pris une poign√©e de cela, a souffl√© dessus et a dit : "Viens ici, Gabriel! Entre dedans." Il en a pris une autre. [Fr√®re Branham souffle. - N.D.E.] "Viens ici, Micha√ęl." Et Il a pris une poign√©e et y est entr√© Lui-m√™me. Il est le Cr√©ateur. Il peut faire tout ce qu'Il veut.
E-24 L'autre jour, ma femme me disait : "Billy..." Il y a quelque temps, je - je me faisais coiffer, et le barbier a mis du ph√©nol sur mes cheveux, et ils sont tous tomb√©s. Et elle a dit : "Billy, tu es pratiquement chauve." Mais j'ai dit : "Je n'en ai pas perdu un seul." Elle a dit : "O√Ļ sont-ils?" J'ai dit : "Dis-moi o√Ļ ils √©taient avant que je ne les aie." O√Ļ... Ils n'√©taient rien d'autre que du p√©trole, de la lumi√®re cosmique, et ils sont ensuite devenus miens ...?... O√Ļ qu'ils aient √©t√© avant que je les aie, c'est l√† qu'ils m'attendent. J√©sus a dit : "Les cheveux de votre t√™te sont compt√©s. Je les ressusciterai dans les derniers jours. Tous ceux que le P√®re M'a donn√©s viendront √† Moi, et Je les ressusciterai aux derniers jours."
E-25 Je suis tr√®s heureux que nous connaissions un Dieu qui, quand bien m√™me je me noierais dans l'oc√©an, quand bien m√™me mon corps tomberait en pourriture... n√©anmoins, mon Dieu conna√ģt chaque √©l√©ment qui se trouve ici dedans. Il parlera un jour [Fr√®re Branham souffle. - N.D.E.], et j'appara√ģtrai. All√©luia!
E-26 C'est ce qu'Il a fait l√†. Il Se tenait l√†; Il a mang√© de la viande de veau, Il a bu du lait de vache, Il a mang√© du pain. Ensuite, les deux pr√©dicateurs, les anges, Billy Graham et Oral Roberts modernes, des pr√©dicateurs... Ils avaient un message pour le monde. Ils ont donc regard√© vers Sodome. Ils y sont descendus, ils n'ont pas op√©r√© beaucoup de miracles, mais ils ont aveugl√© les gens. La pr√©dication de l'Evangile aveugle effectivement les gens. C'est ce que dit la Bible. Consid√©rons Celui qui √©tait envoy√© √† l'Eglise appel√©e hors de, aux √©lus, √† l'Eglise d'Abraham. Il a dit √† Abraham... Maintenant, souvenez-vous, Il √©tait un √©tranger : "Abraham, o√Ļ est ta femme, Sara?" Comment a-t-Il su qu'il avait une femme? Comment a-t-Il su qu'elle s'appelait Sara? Eh bien, remarquez ce que disent les Ecritures. Les Ecritures disent: "Elle est dans la tente derri√®re Toi." Et Il a dit : "Je ne cacherai rien √† Abraham. Je vais te visiter au temps de la vie." Et Sara, elle a ri en elle-m√™me, elle a dit : "Moi qui suis √Ęg√©e, et - et mon seigneur, Abraham, qui l'est aussi, avoir encore du plaisir ensemble?" Or, l'Ange, cet Homme, √©tait dans la chair, Il a dit : "Pourquoi Sara a-t-elle ri? Pourquoi a-t-elle ri?" J√©sus a dit : "Ce qui arriva du temps de No√© - du temps de Sodome arrivera de m√™me √† l'av√®nement du Fils de l'homme." L'Evangile sera pr√™ch√© aux intellectuels par un Billy Graham moderne et ainsi de suite. Mais l'Eglise spirituelle recevra un Messager, l'Ange du Seigneur, et Il fera les m√™mes choses qu'avant Sodome. Pourquoi? Cette fois-ci, le monde doit √™tre br√Ľl√©. Sodome a br√Ľl√©. Quand Il a parl√© de No√©, avez - avez-vous remarqu√© ce qu'Il a dit? "Ce qui est arriv√© l√† : manger, boire, se marier..." La - la moralit√© du monde... Mais le signe spirituel pour le monde √©tait l√†. Observez quand J√©sus est venu, comment S'est-Il fait conna√ģtre comme √©tant le Messie? Il pouvait discerner les pens√©es de leurs coeurs. Eh bien, hommes fr√®res, n'est-ce pas vrai? N'est-ce pas scripturaire?
E-27 Comment... Quand Il a dit √† Pierre, √† Simon : "Tu t'appelles Simon, et ton p√®re, c'est Jonas"... Ils attendaient que les - les Ecritures S'accomplissent. Cela, dans... Quand le Messie viendra, Il sera un Proph√®te de Dieu. Or, les Juifs s'√©taient √©loign√©s du spirituel comme l'ont fait aujourd'hui beaucoup d'entre nous. Ils s'attendaient √† ce qu'une personne importante vienne, qu'elle descende des cieux, qu'elle dirige le monde entier, et ils ont manqu√© de voir la chose. J√©sus avait vu Nathana√ęl sous l'arbre √† quinze milles [environ 24 km - N.D.T.] de distance. Quand les gens ont appel√© J√©sus B√©elz√©bul, ils ne l'ont pas prononc√© de leur bouche. La - la Bible dit : "Il connaissait leurs pens√©es." Il connaissait... Connaissant leurs pens√©es... Il a dit √† la femme au puits : "Va chercher ton mari. Viens ici." Elle a dit : "Je n'en ai point." Il a dit : "Tu en as eu cinq." Eh bien, elle ne L'a pas trait√© de d√©mon. Elle a dit : "Seigneur, nous, les Samaritains, nous savons..." Vous voyez, l√† o√Ļ... Nous savons que lorsque le Messie viendra, c'est ce qu'Il fera." Vous voyez? Elle √©tait bien enseign√©e. "Tu dois donc √™tre Son Proph√®te." Il a dit : "Je Le suis." Consid√©rez le message qu'elle a apport√© √† la ville. "Venez voir un Homme qui m'a dit les choses que j'ai faites. N'est-ce pas le signe du proph√®te, n'est-ce pas le signe du Messie? N'est-ce pas le Messie Lui-m√™me?" Vous comprenez? J√©sus a dit... [Espace non enregistr√© sur la bande. - N.D.E.] "... ne Me conna√ģtra plus - ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je ('Je' est un pronom personnel)... Je serai avec vous, m√™me en vous, jusqu'√† la fin du monde." La Bible dit : "Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement."
E-28 Maintenant, encore juste un instant. Maintenant, suivez tr√®s attentivement. Nous savons tous que l'Ange qui √©tait apparu √† Mo√Įse, c'√©tait Christ. C'√©tait l'Ange de l'alliance. Croyez-vous cela? L'Ange de l'alliance. Il suivait Isra√ęl dans une Colonne de Feu. Et ensuite, quand J√©sus √©tait sur la terre, Il a dit : "Avant..." On Lui a dit... Les gens √©taient f√Ęch√©s contre Lui parce qu'Il avait dit qu'Il avait vu le jour d'Abraham. J√©sus a dit : "Avant qu'Abraham f√Ľt, JE SUIS." C'√©tait la m√™me Colonne de Feu qui √©tait dans le buisson, "JE SUIS". Or, Il a dit (J√©sus) : "Je viens de Dieu et Je retourne √† Dieu." Croyez-vous cela? Les Ecritures disent-Elles cela? Apr√®s Sa mort, Son ensevelissement et Sa r√©surrection, la pers√©cution s'est abattue sur l'Eglise. Paul, sur son chemin vers Damas, ayant des ordres en poche d'arr√™ter tous les pentec√ītistes, sur son chemin une Lumi√®re l'a frapp√©, et il est tomb√© par terre. Et il a lev√© les yeux, et la Colonne de Feu √©tait devant lui, une forte Lumi√®re, qui dit : "Saul, Saul, pourquoi Me pers√©cutes-tu?" Il a demand√© : "Qui es-Tu?" Et vous me rendrez t√©moignage ...?... Paul √©tait un puissant pr√©dicateur instruit, form√© sous Gamaliel, un puissant homme, mais ce n'est pas cela qui compte. Il a regard√© cet Ange, cette Lumi√®re, cette Colonne de Feu : "Qui es-Tu, Seigneur?" Il a dit : "Je suis J√©sus." Il √©tait retourn√© √† Dieu. "Je suis venu de Dieu; Je retourne √† Dieu."
E-29 Bon, je voudrais vous demander quelque chose, si vous alliez l√† cueillir des fruits sur un oranger, l'oranger portera des oranges. Le papayer portera des papayes. Pourquoi? La vie qui est dans cet arbre produira des fruits exactement pareils √† la vie qui est dedans. Est-ce juste? Maintenant, √©coutons. Cet Ange du Seigneur, on En a pris des photos bien, bien des fois. (Bien des fois.) Et cela est expos√© sous un copyright √† Washington, dans le hall des arts religieux, comme le seul √ätre surnaturel qui ait jamais √©t√© photographi√©. A Houston, au Texas (Houston, au Texas.), un de mes fr√®res baptistes s'est lev√© et a voulu discuter avec moi sur la gu√©rison divine. Je n'ai tout simplement pas fait cas de cela. Dieu ne m'a jamais envoy√© pour me disputer... prier pour Ses enfants... Et ensuite, le jour suivant, il a publi√© un grand article dans le journal, et il a dit : "Cela r√©v√®le de quoi il est fait; il a peur d'affronter la Parole." Le docteur Bosworth qui √©tait l'un - l'un de mes associ√©s, avait alors quatre-vingts ans. Beaucoup - beaucoup d'entre vous ont entendu parler du docteur Bosworth, un homme tr√®s pieux. Il est venu, il a pass√© son bras autour de moi, et il a dit : "Fr√®re Branham, allez-vous tol√©rer cela?" J'ai dit : "Fr√®re Bosworth, peu importe ce que vous pouvez faire, J√©sus a dit : 'Nul ne peut venir √† Moi avant que Mon P√®re ne l'attire premi√®rement. Et tous ceux que Mon P√®re M'a donn√©s, viendront √† Moi.' N'est-il pas dit dans les Ecritures : 'Ils ne pouvaient pas croire. Ils avaient des yeux, mais ne voyaient pas, des oreilles, mais n'entendaient pas'? Bien que J√©sus ait accompli de nombreux miracles... Je suis s√Ľr que vous comprenez." Et il a dit : "Mais, Fr√®re Branham, en tant que des hommes d'honneur, en tant que des pr√©dicateurs, nous sommes dans l'obligation vis-√†-vis du public de d√©fendre cette Parole." J'ai dit : "Vous, vous pouvez √™tre dans cette obligation. Moi, je suis dans l'obligation vis-√†-vis de Dieu de remplir une commission." Il a dit : "Me permettrez-vous de le faire?" J'ai dit : "√áa ne fera qu'engendrer une dispute." Il a dit : "Je vous en prie, permettez-moi de le faire." Je l'ai regard√©, un homme de quatre-vingts ans. Il m'a rappel√© Caleb qui montait prendre possession de la ville. J'ai dit : "Si vous me promettez de ne pas vous disputer..." Il a dit : "Je le promets."
E-30 Oh! la la! C'est ce que cherchait le journal, les manchettes disaient: "Il y aura du grabuge eccl√©siastique!" Ainsi, ensuite, le jour suivant, ils ont tenu le d√©bat au Sam Houston Coliseum. Trente mille personnes s'√©taient rassembl√©es. Ecoutez, il se peut que nous soyons divis√©s aujourd'hui. Mais √©coutez ceci, un de ces jours, nous serons un. Dieu veillera √† cela, m√™me si le communisme... C'est quelque chose qui doit nous contraindre √† nous rassembler. Les √©glises se battaient l√†, les diff√©rentes √©glises. Mais quand cela a paru dans le journal (dans le journal), nous - nous avions alors tout en commun. Des trains venaient, charg√©s de ceux qui croyaient √† la gu√©rison divine. Des avions arrivaient. Ils venaient de partout. Pourquoi? Pour un principe, ce que nous croyions tous √©tait en jeu. Ce soir-l√†, je ne voulais pas y aller. Je suis rest√© √† l'h√ītel. Tout √† coup, quelque chose a dit : "Vas-y." J'ai enfil√© mon pardessus, et quatre policiers, comme nous tenions de grandes r√©unions, se sont plac√©s devant et derri√®re moi. Et je suis entr√© avec le col de mon manteau relev√©, et suis all√© comme au balcon 30.
E-31 Et pendant que j'√©tais assis l√† au-dessus, tous les pr√©dicateurs qui √©taient environ √† cinq cents, tout autour... Et alors, le docteur Best, qui √©tait le contradicteur a dit : "Que Monsieur Bosworth commence!" Monsieur Bosworth a dit, il a dit : "J'ai six cents r√©f√©rences concernant l'attitude de Christ envers les malades. Je vais donner celles-ci √† l'intention de M. Best. S'il peut en prendre une et en d√©montrer la fausset√© √† l'aide de la Parole de Dieu, je vais lui rendre la parole." Il a refus√© de le faire. Il a dit : "Alors, je vais demander √† M. Best (M. Best), le pr√©dicateur baptiste, je vais lui poser une question. S'il me r√©pond par oui ou non, je vais alors lui en rendre le reste." Monsieur Best a dit : "Posez-la." Le mod√©rateur lui en a donn√© la permission. Il a dit : "Les Noms r√©dempteurs de J√©hovah, les sept Noms compos√©s r√©dempteurs de J√©hovah s'appliquaient-ils oui ou non √† J√©sus?" Cela r√©glait la question. Eh bien, a-t-on saisi cela? [Un fr√®re dans l'assembl√©e demande √† fr√®re Branham d'expliquer encore cela. - N.D.E.] Saisissez-vous cela? Voyez-vous? Oui, vous voyez? Que - que je reprenne cela. Il veut que je r√©p√®te cela pour qu'ils soient s√Ľrs. Je - je ne sais pas qui est ici. "Les Noms r√©dempteurs, les sept - les sept Noms compos√©s r√©dempteurs de J√©hovah s'appliquaient-ils oui ou non √† J√©sus? R√©pondez par oui ou non." Il ne savait pas le dire. S'il disait : "Oui", Il √©tait J√©hovah-Jir√©, le Seigneur qui a pourvu √† un sacrifice; et s'Il √©tait J√©hovah-Jir√©, alors Il √©tait aussi - aussi J√©hovah-Rapha. Maintenant, suivez, je voudrais que ces pr√©dicateurs saisissent ceci. Comprenez-vous ce que je veux dire? Vous voyez? J√©hovah-Jir√©. (Vous voyez, vous savez, il a dit...) J√©hovah-Jir√©, J√©hovah-Rapha... Un seul... Tr√®s bien ...?... vous connaissez cela. OK.
E-32 Or, s'il disait qu'Il n'√©tait pas J√©hovah-Jir√©, s'Il n'√©tait pas J√©hovah-Jir√©, alors aussi Il... S'Il n'√©tait pas... S'Il √©tait J√©hovah-Jir√©, Il devait alors √™tre J√©hovah-Rapha. Vous ne pouvez pas les s√©parer (Voyez?), vous ne pouvez pas les s√©parer. Si donc Il n'est pas J√©hovah notre Gu√©risseur, Il n'est pas J√©hovah notre Sauveur. Cela r√©glait la question. Il ne pouvait pas r√©pondre. Ils ne pouvaient pas r√©pondre √† cela. (Saisissez-vous cela? Tr√®s bien. Eh bien, vous voyez qu'il ne pouvait pas renier l'un et accepter l'autre, car ils sont ins√©parables. Si donc Il est toujours J√©hovah le Sauveur, Il √©tait alors le Fils de Dieu, et s'Il l'est, alors Il est J√©hovah le Gu√©risseur, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement.) Oh! Il s'est f√Ęch√©, le pr√©dicateur baptiste. Et il ne cessait de tr√©pigner, et il disait : "Laissez-moi monter l√†." Et il a pr√™ch√© sur la r√©surrection. Il ne croyait pas aux miracles que J√©sus a op√©r√©s. Il faisait... renvoyait cela dans le Mill√©nium. Et il a pr√™ch√© un sermon Campbellite. Je suis un baptiste. Je connais la foi baptiste. Mais il √©tait dans un tel p√©trin qu'il ne savait pas s'en sortir. Il - il... Il n'y avait rien √† redire. Alors, il ne cessait de dire... Il s'est approch√© d'un pr√©dicateur et l'a frapp√© de la main, sur la bouche, et on a d√Ľ l'arracher du pr√©dicateur.
E-33 Et ensuite, quand il a fait cela, on a craint qu'il y ait une émeute, aussi la police s'est donc avancée. Et alors - et alors il a dit ceci : "Laissez-moi voir ce guérisseur à l'oeuvre. Faites venir le guérisseur. Laissez-moi le voir faire." Frère Bosworth a dit : "Frère Branham ne prétend pas guérir les gens." Il a dit... Frère Bosworth m'avait aperçu. Il a dit : "Je sais qu'il est ici, mais il ne voulait pas engager discussion avec les gens." Mais il a dit : "Si - si - s'il veut bien venir congédier l'assistance, c'est très bien." Il a dit... En effet, M. Best avait déjà perdu le débat, les modérateurs lui avaient déjà retiré la parole à cent pour cent et l'avaient rendue au... M. Best - M. Best - M. Bosworth. Il ne pouvait pas répondre à ses questions. Et ces hommes ne prenaient parti pour aucune, aucune religion. Ils avaient fait un serment.
E-34 Ainsi, donc, j'ai dit √†... A ce moment-l√†, mon fr√®re Howard √©tait assis √† c√īt√© de moi, ainsi que ma femme. (Mon fr√®re Howard ainsi que ma femme.) Et - et je me levais donc d√©j√†, et mon fr√®re Howard a dit : "Assieds-toi." J'ai dit : "Je m'assieds." Et juste √† ce moment-l√†, j'ai entendu quelque chose, juste comme ces feuilles de l'autre jour dans cet arbre, produire un bruit qui faisait : "Fiou! Fiou!" [Fr√®re Branham produit un son comme celui du vent. - N.D.E.] et j'ai lev√© les yeux, et Il √©tait l√†. Il a dit : "L√®ve-toi." Dieu est puissant dans la bataille. Vous devriez Le voir. Vous devriez Le voir en Afrique, en Inde, partout o√Ļ un d√©fi Lui a √©t√© lanc√© pour une confrontation. Je L'ai vu faire terrasser et paralyser des sorciers qui sont rest√©s l√†, incapables de bouger. Il est Dieu. Je - je me suis donc lev√©. Et ma femme a dit √† mon fr√®re : "Regarde son visage. Laisse-le tranquille." Beaucoup d'huissiers avaient fait une ligne jusqu'en bas. Ces pauvres gens, des m√®res avec de petits enfants qui essayent de vous toucher. C'√©tait √† en mourir, cela faisait mal... Moi aussi j'ai des enfants. Ils croyaient que cela pourrait les aider.
E-35 Je suis all√© √† l'estrade. Je me suis approch√© de M. Best, je lui ai serr√© la main. J'ai dit : "Bonjour, Monsieur Best." Il a dit : "Monsieur Branham, en tant qu'un homme - en tant qu'un - en tant qu'un homme, je vous admire. Mais pour ce qui est de la doctrine, je ne crois pas que vous ayez raison." J'ai dit : "C'est ce que je sens aussi." Ainsi, alors j'ai dit : "Je suis surpris, Fr√®re Best, que vous ayez fait la remarque que vous avez faite, quand vous avez dit : 'Que le gu√©risseur vienne et se mette √† l'oeuvre! Qu'il fasse quelque chose, que je voie cela.'" J'ai dit : "Fr√®re Best, ne comprenez-vous pas que c'est le m√™me esprit qui √©tait sur les pharisiens? 'Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix.' Ils ont mis un chiffon sur Sa t√™te - sur Son visage, J√©sus, et ils L'ont frapp√© sur la t√™te avec un b√Ęton, et ils ont dit : 'Si Tu es le... un proph√®te, dis-nous qui T'a frapp√©?' Ne voyez-vous pas, Fr√®re Best que c'est l'esprit du diable? N'est-ce pas le diable qui a dit √† J√©sus : 'Si Tu es le Fils de Dieu, transforme ces pierres en pains? Fais un miracle, fais-moi voir.' Dieu ne fait pas de telles choses. Il ne pr√™te pas attention au diable." Et j'ai dit : "Vous essayez de retirer le seul espoir..." Et il a dit : "Les baptistes ne croient pas √† de telles histoires." Il a ajout√© : "Il n'y a qu'une seule cat√©gorie de gens qui y croient, et c'est une bande d'exalt√©s."
E-36 J'ai dit : "Dr Best, excusez-moi. Je suis moi-m√™me un baptiste." Et j'ai dit : "J'aimerais vous montrer quelque chose." J'ai dit : "Il y a au moins trois cents pr√©dicateurs baptistes, pasteurs de cette ville; je vais demander aux gens de cette ville, aux membres de ces √©glises baptistes, qui peuvent prouver attestation m√©dicale √† l'appui qu'ils ont √©t√© gu√©ris par J√©sus-Christ pendant ces huit derniers jours o√Ļ j'ai √©t√© ici, et qui peuvent venir ici √† cette estrade accompagn√©s de leur m√©decin, pour t√©moigner de leur gu√©rison, qu'ils se l√®vent." Et trois cents se sont lev√©s. J'ai dit : "Le probl√®me, ce n'est pas le peuple, ce sont les conducteurs aveugles." J'ai dit : "Monsieur..." Il a dit... J'ai dit : "Monsieur, je ne peux pas gu√©rir les gens." J'ai dit : "Croyez-vous que votre minist√®re est inspir√©?" Et il a r√©pondu : "Oui." J'ai dit : "Ceci est inspir√©." J'ai dit : "Je - je - je ne gu√©ris pas les gens, mais si ce que mon - si ce que j'ai dit est remis en question, au sujet du Saint-Esprit, qu'Il est le Gu√©risseur, ai-je dit, je ne saurais vous affronter. Vous sortez de l'universit√© et vous √™tes intelligent. Mais moi, je n'ai aucune instruction, mais il y a Quelqu'un qui confirme ce que je dis." J'ai dit : "Si ma parole est remise en question, ai-je alors dit, c'est que la Parole de Dieu est remise en question, car je ne dis que ce qu'Il a promis." Dieu soit lou√©, car Il prend soin de Sa propre Parole. Et √† ce moment-l√†, Le voil√† qui vient, descendant en tournoyant. Les gens ont commenc√© √† s'√©vanouir, et on a interdit que les gens prennent des photographies pendant que je prie. Et le... M. Best avait un reporter √† son service, qui devrait lui prendre six photos .
E-37 Maintenant, voici la remarque qu'il a faite : "Je vais aller là-bas prendre ce vieil homme, ce vieil homme de Bosworth, et je vais l'écorcher et prendre sa peau, et je vais l'épingler à la porte de mon bureau en commémoration de la guérison divine aujourd'hui." Eh bien, juste là, cela a montré que l'homme n'était pas droit dans son coeur. Et juste après, nous... avant la réunion, il a retourné M. Bosworth comme ceci, et il a mis son poing sous son nez, il a dit : "Maintenant, prenez ma photo." Et ensuite, il a mis ses mains comme ceci, et il a dit : "Maintenant, prenez ma photo." Et ils ont pris six de ces photos juste comme cela, pour son... pour montrer son débat dans son magazine. Frère Bosworth s'est tenu là humblement, il l'a laissé prendre les photos.
E-38 Et alors, quand cet Ange est descendu, ce reporter avait installé ce gros appareil, et il a pris la photo. Et quand Il est descendu, les gens criaient, j'ai dit : "Je vais devoir ne plus parler. Il va parler à ma place." Je suis sorti. Le policier m'a aidé à gagner la voiture. Les reporters qui prenaient les photos sont allés... L'un d'eux était un juif; l'autre était catholique, les deux reporters travaillaient pour les studios Douglas de Houston, au Texas. Et ils sont membres de l'association, et ils sont allés - ils sont allés au studio, et ils ont dit : "Nous ferions mieux de faire sortir ces photos sur papier glacé pour M. Best; il les veut demain." Le Juif, M. Ayers est monté se coucher. Et l'autre homme est entré et a plongé les photos dans l'acide, il est revenu fumant une cigarette, et s'est mis à réfléchir, il s'est dit : "Tu sais, si seulement cet homme était un catholique, il pourrait avoir raison." Il s'est dit : "Peut-être qu'il a raison." Il s'est dit : "En effet, ses ancêtres (mes parents) étaient des catholiques, et cet homme pourrait avoir raison. Mais il ne peut pas avoir raison et être un protestant." Il entre... Et le jour précédent, il avait écrit sur moi un article épouvantable qu'il avait mis dans le journal. Ensuite il est entré et a fait sortir les photos de l'acide. Une, deux, trois, quatre, cinq, six, aucune d'elles n'avait réussi. Dieu n'aurait pas permis qu'une photo soit prise quand il agitait son poing sous le nez de ce saint vieil homme. Et il a fait sortir la septième, voilà l'Ange du Seigneur sur la photo. Il a eu une crise cardiaque et est tombé.
E-39 Deux ou trois jours plus tard, le n√©gatif a √©t√© envoy√© par avion √† Washington cette nuit-l√†, √† vingt-trois heures, puis il a √©t√© ramen√©. Et George J. Lacy, le responsable du F.B.I. pour les empreintes digitales et les documents a √©t√© amen√© l√† par avion pour proc√©der √† un test de cette photo, pour voir si c'√©tait quelque chose qui avait √©t√© peint dessus, une surimpression, ou quelque chose de faux. Trois jours apr√®s, il nous a fait venir. Il y avait environ deux cents personnes, des r√©dacteurs de magazines, diff√©rents journaux, et il s'est lev√© et il a dit : "Qui s'appelle Branham?" J'ai dit : "C'est moi." Il a dit : "Venez ici." Il est un peu roux ...?... cheveux sur le visage, et il a dit : "Tenez-vous ici." J'ai dit : "Oui, monsieur." Il a dit : "Monsieur Branham, j'√©tais l'un de ceux qui vous critiquaient. Je disais que c'√©tait de la psychologie, mais √©coutez, R√©v√©rend Branham, l'oeil m√©canique de cet appareil photo ne prendra pas de la psychologie. La Lumi√®re a frapp√© l'objectif." Il a dit : "Vous allez..." Il a dit : "La Lumi√®re a frapp√© l'objectif." Il a dit : "Un jour, cette photo sera vendue dans les bazars (vous savez)." Mais il a dit : "Pas de votre vivant, car Dieu ne permettra pas cela." Mais il a dit : "Apr√®s votre d√©part, l'√©glise se rendra compte du jour qu'elle a travers√©." Il a dit : "√áa a toujours √©t√© ainsi." Il a dit : "Moi-m√™me, je suis catholique." Il a dit : "Mais je me souviens de l'histoire de Jeanne d'Arc, comment les gens... elle voyait des visions, et mon √©glise l'a br√Ľl√©e sur le b√Ľcher comme une sorci√®re. Mais longtemps apr√®s sa mort, nous avons d√©couvert que sa... qu'elle √©tait une sainte. C'√©tait trop tard." Il a dit : "C'√©tait la m√™me situation dans les Ecritures." Il a dit : "Un jour, vous mourrez." J'ai dit : "Dieu soit lou√©, je suis pr√™t." Et il a dit : "Pardonnez-moi de vous avoir critiqu√©", et il m'a tendu le n√©gatif. J'ai dit : "Cela ne m'appartient pas. Cela appartient au studio." Il a dit : "Monsieur Branham, ce - ce n√©gatif vaut des dizaines de milliers de dollars." Il a dit : "C'est la seule fois qu'un √ätre surnaturel ait jamais √©t√© photographi√© par la science." Eh bien, j'ai dit : "Je refuse de le prendre. Sur base de votre d√©claration, si J√©sus m'a assez aim√© pour descendre et Se faire photographier avec moi pour la premi√®re fois dans toute l'histoire du monde, qui suis-je pour vendre Sa photo et gagner de l'argent avec cela?" Mais dans le copyright, pour que personne ne puisse vendre cela, sans une d√©position de votre part... Il a dit : "Je r√©digerai avec plaisir ma d√©position." Et il l'a r√©dig√©e, il l'a sign√©e. Le studio Douglas l'a prise.
E-40 Fr√®res et soeurs, nous sommes des hommes et des femmes, nous devons mourir, mais l'Esprit de Dieu qui est parmi nous est le m√™me Dieu qui a rencontr√© Mo√Įse dans le d√©sert, qui √©tait en J√©sus-Christ quand Il √©tait sur terre, car la Vie de Cela prouve que c'est le m√™me Esprit. Il fait la m√™me chose. C'est une promesse de Christ. Qu-... oh! Comment... Il n'y a tout simplement pas d'endroit o√Ļ s'arr√™ter. Ecoutez, il y avait deux... Il n'y a que trois na-... nationalit√©s de peuples dans le monde, trois groupes (Ecoutez attentivement, et je vais terminer) : Cham, Sem et Japhet. Toute la race humaine, de ce c√īt√©-ci du d√©luge, est issue d'eux. Croyez-vous cela? Les pays o√Ļ nous vivons ont chang√© nos couleurs en noir, blanc, jaune, quelle que soit la couleur. Cela n'a rien √† voir avec cela. Nous sommes issus de ces trois enfants. Ce sont les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Avez-vous remarqu√© que Pierre avait les cl√©s du Royaume? Le jour de la Pentec√īte, il L'a ouvert pour les Juifs. Philippe a pr√™ch√© aux Samaritains. Seulement, le Saint-Esprit n'√©tait pas encore venu sur eux. Il a fait venir Pierre qui leur a impos√© les mains, le Saint-Esprit est venu. Chez Corneille, le Gentil, comme Pierre pronon√ßait encore ces mots, le Saint-Esprit est tomb√© sur eux. Et c'√©tait parti. Les trois peuples, les trois races... Il y avait deux... Les - les Samaritains, vous connaissez l'histoire, ils sont moiti√© - moiti√© juifs et moiti√© gentils.
E-41 Or, alors que les Samaritains et les Juifs attendaient un Messie, pas les Gentils, nous √©tions des pa√Įens, nous n'attendions pas... Nous n'attendions pas de Messie. Mais quand Il est venu √† la fin de leur dispensation, voyez comment Il S'est fait conna√ģtre. "Tu es Simon, ton P√®re est Jonas." Je... percevant leurs pens√©es... Philippe, Natha-... Nathana√ęl : "Je t'ai vu quand tu √©tais sous l'arbre." - Tu es le Fils de Dieu. L'√©minent Juif, le sacrificateur disait : "C'est un diseur de bonne aventure." J√©sus a dit : "Je vous pardonnerai cela. Parlez en mal du Fils de l'homme, mais l√† dans l'√Ęge des Gentils, quand le Saint-Esprit viendra faire la m√™me chose, un seul mot contre Lui ne sera jamais pardonn√©, ni dans ce si√®cle ni dans le si√®cle √† venir." Ne voyez-vous pas le rejet de Christ? C'est pour cette raison qu'une bombe atomique attend l√†-bas, attend pour d√©truire le monde. Ils rejettent Christ, tout comme les Juifs l'ont fait.
E-42 Maintenant √©coutez, Il est ensuite all√© chez les Samaritains; Il a dit : "Je dois passer par la Samarie." Pourquoi? Ils attendaient un Messie, un Messie. Il S'est manifest√© chez les Samaritains de la m√™me mani√®re que chez les Juifs. Ils ont cru en Lui. Or, le proph√®te a dit : "Il y aura un jour qui ne sera ni nuit ni jour, mais au temps du soir, la lumi√®re para√ģtra." Nous... Le soleil a brill√© sur les peuples orientaux. Il se l√®ve √† l'est. Puis il traverse la terre g√©ographiquement parlant. Le m√™me - le m√™me - le m√™me soleil qui se l√®ve √† l'est se couche √† l'ouest. Les peuples orientaux ont vu cela, ont cru cela, certains ont condamn√© cela, √† l'est, les Juifs. La civilisation a voyag√© vers l'ouest. Maintenant l'est et l'ouest se sont rencontr√©s. Nous avons eu un jour, un jour comme celui-ci, sombre, o√Ļ il y a peu de Lumi√®re, juste assez pour faire une organisation, inscrire son nom dans un registre, et croire en Christ comme son Sauveur. C'est tout ce qu'il y avait comme Lumi√®re. Mais le proph√®te a dit : "Au temps du soir, la Lumi√®re para√ģtra." Le m√™me Fils, le m√™me Saint-Esprit qui est entr√© en Christ et qui a fait la m√™me chose que vous voyez faire maintenant. Hommes et fr√®res, sondez les Ecritures. Sondez votre histoire. Cela ne s'est jamais fait depuis ce temps-l√† jusqu'√† ce jour. Nous sommes au temps du soir. Combien savent que la Venue du Seigneur est proche? Et Dieu r√©v√®le aux Gentils que Son Messie vit toujours, qu'Il est le m√™me. Il a la m√™me nature, Il accomplit les m√™mes oeuvres, Il prouve qu'Il est le m√™me ...?... On ne L'a pas tu√© pour le mettre dans une tombe. Il est ressuscit√©, et Il vit pour toujours, pas le J'ETAIS, le JE SUIS, J√©sus-Christ, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement.

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