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Prédication Pourquoi? / 60-0309 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 25 minutes PDF

Pourquoi?

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E-1 Merci, FrĂšre Carlson. Inclinons maintenant la tĂȘte pour la priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour ce nouveau rassemblement. SoirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, nous nous sommes rassemblĂ©s dans ce rĂ©veil. Et nous avons fait ceci, Seigneur, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, et parfois nous ne savons pas quand et oĂč ce sera, mais nous savons que nous devrons nous rassembler pour la derniĂšre fois, et puis nous serons appelĂ©s pour rendre des comptes.
Je prie, PĂšre, que s’il y en a ici, ce soir, qui ne Te connaissent pas comme leur Sauveur, ceci soit la soirĂ©e oĂč ils vont faire leurs prĂ©paratifs pour le jour oĂč ils seront appelĂ©s Ă  monter lĂ -haut pour comparaĂźtre Ă  la barre du Jugement, puissent-ils ĂȘtre prĂȘts Ă  y aller, Ă©tant complĂštement lavĂ©s dans le flot du Calvaire.
E-2 Et, PĂšre, nous prions pour les malades et les affligĂ©s qui sont dans cette salle ce soir et pour les autres qui sont Ă  l’extĂ©rieur. Et il y a ici quelques mouchoirs et des tissus destinĂ©s aux malades et aux affligĂ©s. Nous faisons ceci, parce qu’il est Ă©crit dans les Ecritures que l’on appliquait sur les malades des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul. Les mauvais esprits sortaient des gens, et les maladies les quittaient. Maintenant, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais nous savons que Tu es toujours JĂ©sus-Christ, Celui qui guĂ©rissait les malades.
E-3 Et les Ecritures nous montrent qu’une fois, les enfants d’IsraĂ«l suivaient la commission qui leur avait Ă©tĂ© donnĂ©e, Ă©tant en plein dans la ligne du devoir, et la mer Rouge fit obstacle sur la ligne du devoir des enfants de Dieu, qui allaient vers une Terre promise, et Dieu regarda au travers de la Colonne de Feu et la mer fut effrayĂ©e et fraya un chemin, et ils traversĂšrent sur le sec.
Maintenant, Seigneur, lorsque ces mouchoirs qui vont aller dans la ligne du devoir, partiront d’ici vers lĂ  oĂč les enfants de Dieu sont en train de prier, lorsqu’ils seront posĂ©s sur les malades, que Dieu regarde non seulement Ă  travers la Colonne de Feu, mais Ă  travers le Sang de Son propre Fils, qui a Ă©tĂ© dĂ©vĂȘtu, qui a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris. Puisse-t-Il regarder au travers de cette promesse et des souffrances qu’Il avait endurĂ©es lĂ -bas au Calvaire, et chaque affection et chaque maladie reculer, afin que ces gens puissent entrer dans la promesse de Dieu. «Je souhaite par-dessus tout, a dit l’apĂŽtre, que tu prospĂšres et sois en bonne santĂ©.» Accorde-le, PĂšre.
E-4 Mes frĂšres se tiennent lĂ -bas, prĂšs de l’orgue, un don de la part d’une aimable famille pour jouer la musique de Dieu. Ils veulent Te la prĂ©senter, Seigneur, pour un–un service public. Et nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, de la bĂ©nir, et que partout oĂč elle sera jouĂ©e, que le... qu’elle apporte la conviction. Que les mains qui la jouent soient remplies de l’Esprit, et qu’elles jouent les cantiques de Sion. Qu’elle puisse faire que les Ăąmes... qu’elle ne puisse jamais rendre un son confus comme Paul l’a dit: «Si la trompette rend un son confus...» Qu’elle rende ce son clair de la misĂ©ricorde et de la grĂące de Dieu. BĂ©nis ceux qui nous l’ont donnĂ©e, tous ceux qui sont en train de prier, et pour tout, que Dieu reçoive la gloire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-5 FrĂšre David, avez-vous traversĂ© la neige sans encombre? [FrĂšre David rĂ©pond: «Amen.»–N.D.E.] TrĂšs bien. J’ai appelĂ© chez moi, il y a quelques instants, et j’ai appris que le niveau de la neige a augmentĂ© de douze pouces [30,48 cm] qui se sont ajoutĂ©es dans l’Indiana maintenant. Restons juste ici. Serait-ce une bonne idĂ©e? [FrĂšre Branham tient une conversation avec frĂšre David.–N.D.E.] Je le pense aussi. Il est bon, n’est-ce pas? Amen. C’est trĂšs bien. Bien, je vous remplacerai de nouveau une fois...?... J’essaierai de le faire encore. Bien, c’est trĂšs bien.
E-6 Combien ont dĂ©jĂ  lu mon petit livre intitulĂ© JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Certains d’entre les anciens. Je l’ai Ă©cris moi-mĂȘme. C’est un gĂąchis, mais mettez simplement cela ensemble, et le Seigneur vous le rĂ©vĂ©lera. Avez-vous remarquĂ© que dans ce livre, j’avais vu une femme qui venait, portant un... trĂšs... elle portait un vĂȘtement qui avait Ă©tĂ© blanc? Et il Ă©tait tout couvert des taches, et sur son front il Ă©tait Ă©crit: «Mlle MĂ©thodiste Wesleyenne». Et j’ai dit: «Qu’est-ce qui ne va pas avec ce beau vĂȘtement tout couvert de taches?» C’était comme une vision.
Elle a dit: «Eh bien, j’ai...»
J’ai dit: «Vous les mĂ©thodistes, vous ne devriez pas avoir un vĂȘtement comme cela.»
Et elle a dit: «Eh bien, je suis tellement occupée.»
J’ai dit: «Oui, et vous avez tellement d’associations que vous avez abandonnĂ© les vieilles rĂ©unions de priĂšre, la guĂ©rison divine et la puissance de Dieu qui rĂ©sidaient dans l’Eglise mĂ©thodiste.»
Elle a dit: «Si vous [continuez] Ă  parler comme cela, j’irai rĂ©veiller mon mari.» Et elle est allĂ©e et elle a pris une bĂȘche, elle s’est mise Ă  creuser Ă  cĂŽtĂ© d’une tombe, oĂč il Ă©tait mentionnĂ© «John Wesley». Et la vision m’a quittĂ©e.
Un jour, l’Eglise mĂ©thodiste aura un rĂ©veil. Je le crois. Alors, frĂšre David, cela pourrait ĂȘtre vraiment dans la ligne. L’un de leurs grands hommes est venu rĂ©cemment, il Ă©tait dans un motel lĂ  chez moi pendant plusieurs jours, et il Ă©crit une thĂšse sur la guĂ©rison divine pour l’Eglise mĂ©thodiste, et cela ira dans toute–dans toute l’organisation de–de l’Eglise mĂ©thodiste.
E-7 Bon, jeudi, vendredi, samedi, et dimanche, eh bien, samedi matin ça sera le petit dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. C’est... Je pense qu’on a dĂ©jĂ  annoncĂ© cela; et ça aura lieu, le Seigneur voulant, et on vous le dira vendredi soir, dans tous les dĂ©tails, je pense que tout a Ă©tĂ© arrangĂ©. Selon ce que vous savez, FrĂšre Williams, oĂč cela devait-il–est-ce exact? C’est exact, pour–pour le petit-dĂ©jeuner samedi matin.
FrĂšre David duPlessis, ce n’est pas juste parce qu’il est assis ici, mais je ne l’ai jamais entendu enseigner, sinon sur bande, parce que, lorsque nous sommes tout prĂšs l’un de l’autre, nous sommes ensemble, et nous sommes dans une rĂ©union. Et alors frĂšre David, je l’ai entendu sur les bandes et autres de l’Angelus Temple, et des diffĂ©rents endroits oĂč nous avons Ă©tĂ©. Je pense que c’est l’un des plus grands enseignants du Message que je connaisse aujourd’hui, et il tient des services lĂ -bas à–à Eleventh and Garfield, chaque matin Ă  dix heures, je pense. Et si vous ne l’avez jamais entendu enseigner, je vous conseillerais sĂ»rement d’aller l’écouter.
Les jeunes gens me parlent maintenant des enregistrements, je vous dirai ce que cela coĂ»te. Je pense qu’ils ont vendu... Maintenant, il se pourrait que je me trompe sur ceci; j’aimerais dire qu’ils ont vendu dix de mes bandes et quatre-vingt-dix bandes de frĂšre David. Alors, vous savez lĂ  oĂč cela va. Donc, c’est un... Il a un grand ministĂšre d’enseignement. Nous apprĂ©cierions donc que vous alliez Ă©couter frĂšre David.
E-8 Maintenant, ce soir, j’aimerais que vous ouvriez les Ecritures juste un petit instant dans le Livre de JĂ©rĂ©mie, au chapitre 8, et lisons les versets 20, 21 et 22 du chapitre 8 du prophĂšte JĂ©rĂ©mie:
La moisson est passĂ©e, l’étĂ© est fini, et nous ne sommes pas sauvĂ©s!
Je suis brisĂ© par la douleur de la fille de mon peuple, je suis dans la tristesse, l’épouvante me saisit.
N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin? Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s‘opĂšre-t-elle pas?
J’aimerais prendre un sujet que je vais intituler: Pourquoi? Vous savez, lorsque Dieu qui est si bon envers nous fraye une voie afin que nous Ă©chappions au danger, et que nous n’acceptons pas cette voie, alors Dieu se demande: «Pourquoi?»
Je pense qu’Il a le droit de demander: «Pourquoi?» Car Il s’est donnĂ© toute la peine afin de frayer cette voie pour notre bien et Il l’a placĂ©e devant nous, et ensuite, nous nous en dĂ©tournons carrĂ©ment et nous refusons cela. Il a le droit de nous demander: «Pourquoi?» Pourquoi faisons-nous cela? Et Ă  la place, nous allons chercher Ă  nous frayer notre propre chemin.
Mais, l’homme a toujours tendance Ă  se frayer sa propre voie, il a prouvĂ© cela dans le jardin d’Eden. Il s’était confectionnĂ© un tablier en feuilles de figuier. Et l’homme a toujours cherchĂ© à–à projeter ses propres idĂ©es sur celles de Dieu, et Ă  faire en sorte que l’idĂ©e de Dieu s’accommode Ă  son idĂ©e. Pourtant, nous ne devons pas faire cela, nous sommes censĂ©s prendre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, et ne poser aucune question Ă  ce sujet. Allez simplement de l’avant et faites cela et vivez cela tel que Dieu l’a Ă©tabli. Car aprĂšs tout, Il sait ce qui est mieux.
E-9 Une fois, frĂšre duPlessis et moi nous parlions il y a quelque temps de la conduite du Saint-Esprit. Et il m’a dit quelque chose qui m’a marquĂ©, comme un... quelque chose qui s’est dĂ©veloppĂ© autour de moi. Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai toujours trouvĂ© la chose comme ceci: si je laisse simplement le Saint-Esprit me conduire, sans prendre aucune pensĂ©e, s’Il me conduit contrairement Ă  ce que je pense, je Le laisse simplement me conduire tout en Ă©tant humble Ă  ce sujet. Suivez simplement le Saint-Esprit et cela va toujours bien finir.»
Alors, j’ai pensĂ©: «FrĂšre David, nous sommes de vĂ©ritables frĂšres, car c’est justement de cette maniĂšre que j’aime que cela soit. Laisser le Saint-Esprit conduire. Car c’est l’Agent auquel Dieu a pourvu pour nous conduire.»
E-10 Maintenant, Dieu fraye une–une–une voie pour–pour Ă©chapper, Il fraye une voie pour le salut, Il fraye une voie pour la guĂ©rison, pour toutes ces choses, et alors nous, nous continuons et Il demande: «Pourquoi?»
Une fois, lĂ  dans la Bible, dans le Livre des Rois, il y avait un homme qui Ă©tait le roi d’IsraĂ«l, et il Ă©tait un homme mĂ©chant, c’était le fils d’Achab, et ses parents Ă©taient mĂ©chants pour commencer.
Et aujourd’hui, votre vie se reflĂ©tera dans vos enfants. Vous devez vous en souvenir.
Il y a quelques jours, DĂ©mos Shakarian m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, et il a dit: «FrĂšre Branham...»
Nous parlions du petit Joseph qui est assis ici quelque part ce soir, mon petit garçon, et c’était six ans avant sa naissance, je l’avais vu dans une vision. Nous avions eu une fillette, et l’enfant a dĂ» naĂźtre par cĂ©sarienne Ă  cause de la santĂ© de ma femme. Et alors, le mĂ©decin a dit qu’elle ne pouvait plus avoir d’enfants, il a dit que c’était fini.
Et alors j’ai dit: «Il y en aura un autre.»
Il a dit: «Ils... je... c’est impossible, Monsieur Branham.»
Il a dit: «Vous allez tuer votre femme.»
Et j’ai dit: «Mais, docteur, le Seigneur m’a promis un fils, et son nom sera Joseph.»
Deux ans aprĂšs cela, nous avons su que nous allions avoir un bĂ©bĂ© dans notre foyer. Et certaines personnes m’ont demandĂ©: «Est-ce Joseph?»
J’ai dit: «Je l’ignore.»
Et lorsque le bĂ©bĂ© Ă©tait nĂ©, c’était une fillette. Et alors, les gens m’ont mĂȘme tournĂ© en ridicule.
Ils ont dit: «Vous vouliez dire Joséphine.»
Et j’ai dit: «Non, je voulais bien dire Joseph.»
Le mĂ©decin a donc dit: «Il est impossible qu’elle ait encore un enfant.»
J’ai dit: «Oh! Non. Elle en aura un autre. Elle va avoir un autre bĂ©bĂ©, et ce sera Joseph.»
Et puis, quatre ans plus tard, alors qu’elle allait encore avoir un enfant, les gens ont dit: «Est-ce Joseph cette fois-ci?»
J’ai dit: «Je l’ignore, mais Joseph vient.»
Alors, ce matin-lĂ , l’infirmiĂšre est descendue et m’a appelĂ©, elle a dit: «Qui–qui est le rĂ©vĂ©rend Branham?»
J’ai dit: «C’est moi.»
Elle a dit: «Révérend Branham, vous avez un beau petit garçon de sept livres trois onces [4 kg].»
J’ai dit: «Joseph, tu as mis bien de temps pour ĂȘtre lĂ , mon chĂ©ri. Papa est plutĂŽt content de te voir.» Et alors...
Elle a dit: «Vous l’avez appelĂ© Joseph?»
J’ai dit: «Le Seigneur m’a dit de lui donner ce nom, cela fait six ans.»
E-11 DĂ©mos m’a demandĂ©, il a dit: «FrĂšre Branham, est-ce que vos enfants ont des visions?»
J’ai dit: «Joseph a dĂ©jĂ  eu des visions.» Environ six semaines avant que la chose arrive, il a vu le fils d’un voisin tomber avec une moto, et il nous a dit le lieu oĂč il allait s’écorcher, quel membre ce serait. Nous avions pensĂ© que le petit gars avait fait un rĂȘve, mais ce n’était pas un rĂȘve. Et le jeune homme est tombĂ© Ă  l’endroit qu’il avait indiquĂ©, il s’est Ă©corchĂ© la jambe juste comme indiquĂ©, c’était aussi parfait que possible, et cet enfant a trois ans. Voyez? Cela se reflĂšte.
E-12 Paul a dit Ă  TimothĂ©e de stimuler le don qui Ă©tait en lui, qu’il tenait de sa grand-mĂšre, LoĂŻs. Nous voyons cela dans HĂ©breux, chapitre 7, que Paul, parlant du paiement de la dĂźme, a dit que LĂ©vi qui avait reçu l’ordre de Dieu de percevoir la dĂźme de ses frĂšres avait payĂ© la dĂźme, car il se trouvait encore dans les reins d’Abraham lorsque celui-ci a rencontrĂ© MelchisĂ©dek, Abraham qui Ă©tait son arriĂšre-arriĂšre-grand-pĂšre. Et cela lui a Ă©tĂ© imputĂ© comme le paiement de la dĂźme.
Votre vie marquera vos enfants, et cela aura... influencera vos enfants par les exemples que vous leur montrez. Et je pense que c’est une bonne chose que nous fournissions tous les efforts que nous pouvons devant nos enfants comme des parents pieux. Donnez un exemple, soyez un modùle.
E-13 Et cet homme avait eu un pĂšre tiĂšde en ce qui concerne l’Evangile et une mĂšre infidĂšle ou plutĂŽt paĂŻenne. Et il ne pouvait pas ĂȘtre meilleur pour commencer. Et il Ă©tait devenu roi de plein droit, et un jour qu’il se promenait, il tomba par le treillis de sa maison, du porche jusqu’en bas, et il en tomba malade, et il pensait qu’il allait mourir. Et Ă©tant un IsraĂ©lite et le roi d’IsraĂ«l, il envoya deux de ses plus fidĂšles serviteurs Ă  Ekron afin de consulter Baal Zebub, le dieu qu’il y avait lĂ , pour savoir s’il allait guĂ©rir ou pas. Vous voyez, mĂȘme un homme qui est dans une condition comme celle-lĂ , il y a quelque chose dans l’ĂȘtre humain qui lui montre qu’il existe un quelque chose de surnaturel quelque part. Il y a quelque part le surnaturel qu’il peut toucher.
Eh bien, il n’aurait pas dĂ» faire cela, mais il pensait que personne, Ă  part ces deux hommes, ne saurait quelque chose Ă  ce sujet. Mais quelque part lĂ , dans une cabane en adobe, lĂ  dans les bois, Dieu parla au prophĂšte Elie. Il a dit: «Monte, et tiens-toi sur la route, et lorsque ces soldats passeront, pose-leur cette question: ‘N’y a-t-il point de Dieu en IsraĂ«l? N’y a-t-il point en IsraĂ«l de prophĂšte Ă  consulter que vous soyez obligĂ©s d’envoyer consulter Baal Zebub?’»
E-14 Quelle honte Ă©tait-ce pour cette nation! Quelle honte pour cette nation de voir que des gens, qui se disent parfois chrĂ©tiens, vont consulter le Oui-ja, [tableau utilisĂ© par des mĂ©diums], se rendent Ă  des rĂ©unions des spirites, et Ă  toutes sortes de bĂȘtises comme cela, dont la bonne aventure, et chez ceux qui disent la bonne aventure et des choses semblables, ce qui est du diable.
Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu au Ciel? Est-ce parce qu’Il n’a pas de prophĂšte dans Son Eglise? Est-ce parce que nous n’avons pas des dons, des rĂ©vĂ©lations et des interprĂ©tations dans l’Eglise pour consulter Dieu? Pourquoi devrons-nous aller vers des choses si basses, si viles comme cela? Nous... Dieu va nous demander: «Pourquoi?» Pourquoi?
E-15 Eh bien, ce n’était pas parce qu’il n’y avait point de Dieu en IsraĂ«l. Ce n’était pas parce qu’il n’y avait point de prophĂšte. Mais c’était Ă  cause de la mĂ©chancetĂ© et du propre entĂȘtement du roi.
Et aujourd’hui, ce n’est pas parce que... Les AmĂ©ricains affluent dans des rĂ©unions oĂč l’on pratique des sĂ©ances de spiritisme, et–et dans ces choses possĂ©dĂ©es du diable comme cela, afin de s’enquĂ©rir du futur. Ce n’est pas parce que nous n’avons pas une Ă©glise dans laquelle se trouve Dieu; c’est Ă  cause de leur entĂȘtement. Ils ne veulent pas s’associer Ă  ce genre de personnes.
C’est la mĂȘme chose que fit ce roi qui ne voulait pas s’associer Ă  Elie, parce qu’Elie dĂ©nonçait toujours ses pĂ©chĂ©s. Parfois c’est dur de servir Dieu.
Il n’y a qu’une seule chose Ă  faire, c’est de revenir Ă  la ligne de conduite. Se mettre au pas avec Dieu. Abandonnez vos propres pensĂ©es, car un jour Dieu nous demandera la raison de ces choses. Et lorsqu’on nous demandera la raison, alors, qu’allons-nous rĂ©pondre?
E-16 Maintenant, c’était donc Ă  cause de son entĂȘtement qu’il ne voulait avoir aucune communion avec ce prophĂšte pieux. Cependant, il Ă©tait un IsraĂ©lite. Il Ă©tait dans la ligne pour–pour avoir une bĂ©nĂ©diction de Dieu sur lui. Et il Ă©tait sous la bĂ©nĂ©diction de par son droit de naissance, Ă©tant un IsraĂ©lite, mais cependant, il refusa d’accepter la voie de Dieu et s’engagea sur une autre voie.
Dieu nous demandera au jour du Jugement: «Pourquoi n’avais-tu pas reçu le Saint-Esprit? Pourquoi n’étais-tu pas nĂ© de l’Esprit? Pourquoi n’étais-tu pas comme ceci et comme cela? Etait-ce parce qu’il n’y avait pas d’église qui enseignait cela? Etait-ce parce qu’il n’y avait pas un prĂ©dicateur dans le pays qui prĂȘchait le baptĂȘme du Saint-Esprit? Pourquoi as-tu fait ces choses?»
Lorsque Dieu a pris des dispositions et que les gens refusent de marcher dans cela, alors Il demande: «Pourquoi?»
E-17 C’est comme un malade qui meurt sur le seuil du cabinet du mĂ©decin, parce qu’il refuse de prendre son mĂ©dicament. Le mĂ©decin a l’ordonnance. Il a le remĂšde contre la maladie de cet homme. Mais il s’assied sur le seuil du cabinet du mĂ©decin et refuse de prendre son mĂ©dicament, et alors il meurt sur le seuil du cabinet du mĂ©decin. Ce n’est pas parce que le mĂ©decin n’avait pas l’ordonnance. Ce n’est pas parce qu’il n’y avait pas de mĂ©dicament contre sa maladie, mais c’est Ă  cause du propre entĂȘtement de cet homme, consistant Ă  refuser de prendre le mĂ©dicament prescrit par le mĂ©decin, et il est mort. Alors, vous ne pouvez pas condamner le mĂ©dicament ou le mĂ©decin, parce que les deux Ă©taient lĂ  prĂȘts Ă  rendre service, mais c’est l’homme qui a refusĂ©.
Et Dieu a le Saint-Esprit ce soir pour chaque croyant qui dĂ©sire Le recevoir. Nous avons des prĂ©dicateurs oints dans le pays, qui prĂȘchent cela jour et nuit. Mais, c’est le propre entĂȘtement des gens qui fait qu’ils aiment plus les tĂ©nĂšbres que la LumiĂšre, et qu’ils prĂ©fĂšrent vivre dans le monde plutĂŽt que de marcher dans la LumiĂšre de l’Evangile. Oh! Mes amis, vous ne savez pas quel plaisir il y a Ă  marcher dans la LumiĂšre, la LumiĂšre du Seigneur JĂ©sus, Ă  avoir communion avec Lui. C’est la gloire divine d’avoir communion avec le Saint-Esprit.
E-18 Eh bien, vous ne pouvez pas avoir communion Ă  la fois avec le monde et avec le Saint-Esprit. Vous devez vous abstenir des choses du monde, mener une vie pure, honorable, droite et sainte, alors le Saint-Esprit habitera en vous, marchera avec vous, accomplira des miracles au travers de vous, vous guĂ©rira, vous donnera la joie, la paix, l’amour, la patience, la bĂ©nignitĂ©, la bontĂ©, la persĂ©vĂ©rance–la persĂ©vĂ©rance et la foi. Et si vous voulez marcher dans la voie de Dieu, il y a le Saint-Esprit en abondance
Je me suis souvent demandĂ© pourquoi les gens veulent prendre un substitut du salut, alors que les Cieux sont pleins de l’authentique. Pourquoi voudriez-vous manger dans une poubelle, alors qu’il y a une belle table propre dressĂ©e et prĂȘte pour vous? Cela montre qu’il y a quelque chose qui ne marche pas, mentalement parlant. Je pense que c’est le problĂšme de cette nation aujourd’hui. Je pense que, lorsqu’une–une personne refuse de recevoir Christ, le Saint-Esprit dans son coeur, pour marcher, Le laisser le conduire comme Il le fit dans le Livre des Actes, il y a quelque chose qui cloche chez cette personne, mentalement parlant. Je le crois.
E-19 Maintenant, les gens disent: «Trop de religion vous rendra fou.» Trop de choses fausses vous rendront fou. Mais la religion de JĂ©sus-Christ, si vous ĂȘtes fou, elle vous remettra dans votre bon sens. Vous voyez? Vous n’ĂȘtes pas dans votre bon sens avant que vous soyez nĂ© de nouveau. Vous n’ĂȘtes pas mentalement dans votre bon sens avant que vous soyez nĂ© de nouveau. Un homme n’est pas dans son Ă©tat normal avant qu’il ne soit nĂ© de nouveau. Il est une bĂȘte dans son coeur, jusqu’à ce qu’il soit nĂ© de l’Esprit de Dieu, que l’esprit charnel soit ĂŽtĂ© de lui, et que l’Esprit de Dieu prenne Sa place pour rĂ©gner. Celui-ci le conduit et le guide dans toute la VĂ©ritĂ© et dans toute la LumiĂšre. C’est vrai. Et quand un homme ne fait pas cela, sachant bien que sans cela il est en route vers l’enfer, il y a quelque chose qui cloche dans sa tĂȘte. Pourquoi les gens ne reçoivent-ils pas cela? Pourquoi?
Si on organisait le... un rodĂ©o dans la ville, il y a dans cette ville de Phoenix, je suppose, un demi-million de gens ou peut-ĂȘtre plus (je ne connais pas la population), mais un–un tiers ou plus de la population viendra et achĂštera un ticket de cinq dollars pour y entrer. Ce qui est en ordre, si vous voulez y aller. Ensuite, si on plaçait une certaine star de la tĂ©lĂ©vision ici pour organiser une soirĂ©e de rock-and-roll, je vous dis qu’environ cinquante pour cent des habitants de Phoenix s’y rendront.
E-20 Et puis, si nous organisons une campagne d’évangĂ©lisation ici, lĂ  oĂč JĂ©sus est prĂ©sent parmi nous tous, afin de nous bĂ©nir, de nous montrer, de nous confirmer par Sa Parole qu’Il est le Fils de Dieu ressuscitĂ©, nous n’aurons qu’une poignĂ©e de gens de cette ville. Mais de quoi s’agit-il? «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire.» Je sens que c’est le dessus du panier, les Ă©lus. «Mes brebis connaissent Ma Voix, et elles ne suivront pas un Ă©tranger.» Cela dĂ©pend de ce qui se trouve en vous et qui vous attire, qui vous pousse. C’est toujours aux Ă©lus que Dieu s’adresse et envoie Son Message.
Maintenant, un jour il leur sera demandĂ©: «Pourquoi? Pourquoi n’y Ă©tiez-vous pas allĂ©s?» Etait-ce parce qu’il n’y avait pas de rĂ©unions Ă  Phoenix? Etait-ce parce que le Saint-Esprit n’avait pas Ă©tĂ© prĂȘchĂ© Ă  Phoenix dans cette gĂ©nĂ©ration, lorsqu’elle passera en Jugement? Eh bien, nous devrons y comparaĂźtre. Chacun de nous y comparaĂźtra et rendra compte, et Phoenix va rester dĂ©sert, parce qu’il y a beaucoup, beaucoup d’églises ici qui prĂȘchent l’Evangile, le baptĂȘme du Saint-Esprit, et qui prient pour les malades.
E-21 «Bien, direz-vous, nous avons eu beaucoup de...» Peu m’importe ce que vous avez eu. Bien sĂ»r, vous avez assez de discernement pour reconnaĂźtre ce qui est juste et ce qui est faux par la Parole. Vous voyez? Surveillez la Parole.
Eh bien, si l’homme s’est couchĂ© sur le seuil du cabinet d’un mĂ©decin et qu’il est mort lĂ  parce qu’il a refusĂ© de prendre le mĂ©dicament prescrit par le mĂ©decin... Eh bien, s’il n’y avait pas de mĂ©dicaments dans le cabinet du mĂ©decin, ce serait diffĂ©rent. Mais s’il y avait des mĂ©dicaments lĂ -dedans, et un mĂ©decin qui sait comment les administrer, et qu’ensuite, cet homme meure avec sa maladie, ce n’est pas la faute du mĂ©decin ni du mĂ©dicament. C’est la faute du malade lui-mĂȘme, qu’il soit mort. Il ne devrait pas mourir.
E-22 Or, quelquefois dans la mĂ©decine... A une certaine Ă©poque, il n’y avait pas de toxine contre la fiĂšvre typhoĂŻde. Il n’y avait pas... C’est tout rĂ©cemment qu’on a eu le vaccin de Salk pour les–pour les enfants, contre la–la polio. A une Ă©poque, on n’avait pas cela. On l’a maintenant. A une certaine Ă©poque, il n’y avait pas de–il n’y avait pas d’inoculation contre–contre la fiĂšvre typhoĂŻde, le tĂ©tanos, les injections contre le typhus, il n’y en avait pas. Mais nous en avons aujourd’hui.
Et alors, il y a une Ă©poque oĂč la toxine de Dieu ne marchait pas trĂšs bien. C’était trĂšs bien, mais cela n’était pas parfait. Mais cela a changĂ© maintenant; c’est parfait aujourd’hui.
Maintenant, pourquoi... comment dĂ©couvre-t-on les mĂ©dicaments? Comment arrive-t-on Ă  trouver un remĂšde, comment administrer un mĂ©dicament? PremiĂšrement, on amĂšne cela dans un laboratoire et on commence Ă  mĂ©langer diffĂ©rentes substances chimiques, et on en arrive Ă  une certaine idĂ©e, Ă  savoir que cette chose testĂ©e contre un certain germe tue ce germe, et laisse en vie le bon germe de vie. Parfois, les antibiotiques et autres, ça dĂ©truit, ça tue de bons germes, de bons germes et de mauvais germes. Mais souvent, c’est testĂ© afin de tuer les mauvais germes qui se trouvent dans votre corps. Et ensuite, il y a... la chose suivante qu’on fait, on prend un cobaye, et on lui injecte ce sĂ©rum, qui est... on lui injecte la maladie et on voit comment elle agit dans le corps du cobaye. Si le cobaye survit Ă  cela, alors on vous administre cela. Et maintenant, tous les gens... cela ne marchera pas pour tout le monde, parce que quelquefois on peut vous donner un... c’est comme une dose de pĂ©nicilline, cela va–cela va aider l’un, et cela tuera l’autre Ă  qui cela est administrĂ©. Vous–vous devez courir un risque, lorsque vous prenez le mĂ©dicament, parce que cela n’est pas parfait.
E-23 Mais j’aimerais dire ce soir que le Baume de Dieu, le Saint-Esprit, ce n’est pas un tĂątonnement ou quelque chose qui tantĂŽt marche, tantĂŽt ne marche pas, c’est parfait. C’est bon pour tous. C’est un Baume de Dieu, le Baume de Galaad. Il est lĂ  pour chaque personne qui souffre du pĂ©chĂ©, pour chaque Ăąme malade.
Bon, on dit aujourd’hui que le tueur numĂ©ro 1 en AmĂ©rique, c’est la maladie du coeur. Je suis en dĂ©saccord avec eux; le tueur numĂ©ro 1 en AmĂ©rique aujourd’hui, c’est le pĂ©chĂ©; ce n’est pas la maladie du coeur, mais la maladie de l’ñme. Dans... Ă  l’intĂ©rieur du coeur, l’ñme qui se trouve Ă  l’intĂ©rieur du coeur, c’est l’ennemi numĂ©ro 1. Nous avons tant de gens. Je les entends dire: «FrĂšre Branham, j’aimerais mener une vie correcte.»
Des jeunes filles, des jeunes garçons et des personnes ĂągĂ©es m’ont dit: «J’aimerais mener une vie correcte, mais je n’arrive simplement pas Ă  arrĂȘter de boire. Je n’arrive pas Ă  arrĂȘter de convoiter. Je n’arrive simplement pas Ă  m’éloigner de ces endroits.» Il n’y a qu’une seule chose Ă  faire, vous n’avez pas essayĂ© le Baume. Lorsque vous prenez ce Baume de Galaad, le Baume de Dieu, cela vous inocule contre tous les pĂ©chĂ©s et contre les choses du monde. Cela place dans votre coeur un tel amour de Dieu que les choses du monde sont mortes pour vous. Certainement. C’est le puissant Baume de Galaad. C’est le Baume guĂ©rissant de Dieu.
E-24 Vous direz: «Je–j’aimerais pouvoir le prendre.» Eh bien, vous pouvez, il y en a plein. Nous avons... les Cieux en sont remplis. Nous avons des prĂ©dicateurs Ă  travers le pays qui prĂȘchent cela. Nous avons des gens Ă  travers le pays qui ont Ă©tĂ© vaccinĂ©s avec cela, et le problĂšme du pĂ©chĂ© est fini pour eux, parce qu’ils ont reçu l’inoculation de Dieu. En effet, des pĂ©cheurs, des ivrognes, des gens qui jouaient aux jeux d’argent, des gangsters, des contrebandiers d’alcool, des prostituĂ©s, tous sont venus au Calvaire et ont–ont Ă©tĂ© inoculĂ©s avec le Baume de la gloire de Dieu et de Sa puissance, et la question du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e une fois pour toutes. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie». C’est parce qu’il a Ă©tĂ© inoculĂ© avec l’Esprit de Dieu qui tue les choses du monde et qui fait de lui une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Il est une nouvelle crĂ©ation, il est vaccinĂ©.
Toutes les vieilles choses disparaissent; la nouvelle vie entre, de nouveaux dĂ©sirs entrent. Et si vous n’avez pas cela, «à moins qu’un homme ne naisse de nouveau, il ne verra jamais le Royaume de Dieu». Et alors, au jour du jugement, on en demandera la raison au monde: «Pourquoi n’avez-vous pas reçu cela?»
E-25 De mĂȘme que les gens meurent sur le seuil du cabinet du mĂ©decin, de mĂȘme des hommes et des femmes aujourd’hui meurent sur les bancs de l’église. Des pĂ©cheurs viennent Ă  l’église, comme des croyants frontaliers. Des hommes et des femmes meurent sur les bancs de l’église, et ils s’en vont dans l’éternitĂ© pour rencontrer Dieu sans aucune espĂ©rance. Ce n’est pas parce que l’Evangile n’est pas prĂȘchĂ©; ce n’est pas parce qu’il n’y a pas suffisamment de Baume pour eux; c’est parce qu’ils ont refusĂ© de prendre le Baume. Ils ont refusĂ© de prendre le mĂ©dicament prescrit par le mĂ©decin, la nouvelle naissance.
C’est comme je le disais l’autre soir: «La nouvelle naissance est un gĂąchis.» Peu m’importe oĂč elle a lieu; c’est un gĂąchis, toute naissance est un gĂąchis. C’est un gĂąchis, et la nouvelle naissance est un gĂąchis. Cela vous fait faire des choses que vous ne pensiez pas que vous feriez.
E-26 Je me souviens une fois, je prĂȘchais dans mon tabernacle, cela fait plusieurs annĂ©es, et il y avait... lorsque le... j’étais un baptiste missionnaire, et le moniteur de l’école du dimanche de la premiĂšre Eglise baptiste au centre-ville, Ă©tait lĂ  et il se tenait Ă  l’extĂ©rieur. Et j’ai toujours cru dans la saintetĂ©. Je crois qu’un homme, s’il est nĂ© de l’Esprit de Dieu et conduit par le Saint-Esprit, mĂšnera une vie correcte. ForcĂ©ment, parce que la Vie de Dieu se trouve en lui. Et alors, ce petit gars qui Ă©tait leur moniteur de l’école du dimanche, et nous ne croyions pas dans notre... Notre Ă©glise n’a jamais eu une Ă©quipe de baseball. LĂ -bas, ils en avaient une, parce qu’ils amenaient les gens Ă  jouer au baseball le dimanche, et ainsi de suite. Nous ne croyions pas dans cela. Alors ce gars a dit: «Billy, j’étais venu vous entendre l’autre jour.»
J’ai dit: «Oui, je ne vous ai pas vu.»
Il a dit: «Oh! Je suis venu, je me suis tenu Ă  l’extĂ©rieur.» Il a dit: «Il y avait une grande foule Ă  l’intĂ©rieur, et je ne voulais pas me tenir debout Ă  l’intĂ©rieur.» Il a dit: «Je me suis tenu Ă  l’extĂ©rieur, mais, a-t-il ajoutĂ©, j’ai apprĂ©ciĂ© votre message, cependant, je–je ne pouvais simplement pas comprendre ce que vous disiez, car une femme s’est levĂ©e lĂ  derriĂšre et s’est mise Ă  pleurer, elle a couru lĂ  jusqu’à l’autel avec ses mains levĂ©es, en pleurant.» Il a dit: «Je n’ai pas saisi la derniĂšre partie de votre message.» Il a dit: «Et cette femme s’est mise Ă  pleurer.» Elle a dit: «Je–je sentais tout simplement...» Il a dit: «J’ai senti comme si je–je gelais presque Ă  mort.»
J’ai dit: «FrĂšre, vous feriez mieux de changer complĂštement. Si jamais vous allez au Ciel, vous allez geler Ă  mort LĂ -haut, parce qu’il y a beaucoup de hurlements et de cris LĂ -haut.»
Et il a dit: «Ne pensez-vous pas que c’est de l’émotion?»
J’ai dit: «Monsieur, tout ce qui est dĂ©pourvu d’émotion est mort, scientifiquement parlant. Et toute Ă©glise ou toute personne qui est nĂ©e du Saint-Esprit, dit Dieu, qui n’éprouve pas une petite Ă©motion en elle, est morte.»
E-27 Observez lorsqu’un bĂ©bĂ© naĂźt, s’il ne gĂ©mit pas, s’il ne pousse pas des cris, s’il ne geint pas, quel est le problĂšme de ce bĂ©bĂ©? C’est un mort-nĂ©. C’est cela le problĂšme qu’ont les membres des Ă©glises ce soir, un bon nombre de membres des Ă©glises, ce sont des mort-nĂ©s. Que fait le mĂ©decin pour amener ce bĂ©bĂ© Ă  la vie? Il le soulĂšve par les talons, et lui donne une petite stimulation du protoplasme (est-ce vrai?), il lui donne une fessĂ©e aussi fort que possible jusqu’à ce qu’il crie. Ce dont l’Eglise a besoin ce soir, c’est d’une bonne fessĂ©e de Dieu Ă  l’ancienne mode, qui va la rĂ©animer, qui y ramĂšnera la vie. C’est ce dont l’Eglise a besoin.
Lorsqu’une naissance a lieu, il y a des pleurs, il y a de la bave; et–et il y a tout un tas de choses qui se produisent lorsque une naissance a lieu. Mais les gens n’en veulent pas; ils pensent qu’ils ont tellement de la classe, ils sont trop guindĂ©s pour recevoir cela. Et Dieu va vous demander: «Pourquoi?»
E-28 Une personne qui a une instruction d’école primaire va mettre son chapeau sur le cĂŽtĂ© de la tĂȘte, porter un manteau de cinquante dollars, et sortir lĂ , pensant ĂȘtre quelque chose. Souvenez-vous, vous ĂȘtes nĂ© comme n’importe qui d’autre. Vous avez eu la mĂȘme sale naissance que n’importe qui d’autre. Laissez-moi vous dire: de toute façon, vous ne valez rien pour commencer. Et puis, si... la seule façon pour vous de sortir de cette condition, c’est de naĂźtre de nouveau de l’Esprit de Dieu, et Cela produit en vous quelque chose qui place votre tĂȘte au-dessus des aigles, parce que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Et Dieu va vous demander: «Pourquoi n’avez-vous pas reçu cela? Quel Ă©tait le problĂšme? Quelle en Ă©tait la cause?»
Bien, vous ne pouvez pas vous justifier en disant: «Je n’avais jamais entendu cela ĂȘtre prĂȘché», car vous avez entendu cela ĂȘtre prĂȘchĂ©. Si vous n’étiez pas allĂ© Ă  l’église, vous avez entendu cela Ă  la radio quelques fois; vous avez lu cela dans les journaux, dans des tracts dans la rue. Vous avez entendu cela. Dieu va vous demander: «Pourquoi ne l’as-tu pas reçu? Pourquoi? J’ai frayĂ© une voie. J’ai envoyĂ© Mon serviteur. J’ai envoyĂ© Mes apĂŽtres. J’ai envoyĂ© Mes prophĂštes. J’ai envoyĂ© Mon Saint-Esprit. J’ai opĂ©rĂ© des signes et des prodiges. J’ai prouvĂ©, par l’opĂ©ration de ces dons et par la prĂ©dication de l’Evangile au travers de la Bible, que c’était Moi. Maintenant, pourquoi ne l’as-tu pas reçu?» VoilĂ !
E-29 Cela me fait penser par exemple, dans... Quelqu’un m’a posĂ© la question l’autre soir au sujet d’HĂ©breux chapitre 10, oĂč il est dit que ceux qui ont volontairement pĂ©chĂ©, volontairement, et doivent ĂȘtre renouvelĂ©s et amenĂ©s Ă  la repentance, eh bien, il n’y a rien qui reste pour eux, sinon une attente terrible du jugement. «Celui qui mĂ©prisait la loi de MoĂŻse mourait sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins. De quel pire chĂątiment pensez-vous que sera jugĂ© digne celui qui aura foulĂ© aux pieds le Sang de JĂ©sus-Christ, qui L’aura tenu pour profane et qui aura outragĂ© les oeuvres de la grĂące...»
J’ai dit: «Lisez DeutĂ©ronome 14, lĂ  oĂč ces espions, ces IsraĂ©lites, Ă©taient allĂ©s avec Caleb et JosuĂ© juste lĂ  Ă  la frontiĂšre du pays, et ils ont goĂ»tĂ© les grappes qui provenaient du pays. Mais, lorsqu’ils sont retournĂ©s, ils Ă©taient des incrĂ©dules et des poltrons, ils ont dit: ‘Oh! nous ne pourrons pas nous en emparer; c’est trop difficile pour nous. Oh! Ils ont l’air de sauterelles... nous avons l’air de sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Leurs villes sont toutes fortifiĂ©es. Nous ne pouvons pas nous en emparer.’ Mais Caleb et JosuĂ© ont fait taire les gens, ils ont dit: ‘Nous pouvons nous en emparer. Nous sommes plus que capables. Bien que nous soyons la minoritĂ©, nous pouvons nous en emparer.’ Pourquoi? Ces espions-lĂ  regardaient aux conditions, au prix qu’ils devaient payer, mais Caleb et JosuĂ© regardaient Ă  une promesse de Dieu. Dieu avait dit: ‘Je vous ai donnĂ© ce pays, allez le possĂ©der.’»
E-30 Gloire! Le Saint-Esprit est pour quiconque a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ce souper des noces. Peu importe le prix que vous devez payer, allez vous en emparer. Dieu a dit que cela est Ă  vous. Si vous ne vous en emparez pas, Il vous demandera alors: «Pourquoi ne vous en n’ĂȘtes-vous pas emparĂ©? Pourquoi? C’était bien lĂ  pour vous.»
S’ils n’avaient pas possĂ©dĂ© le pays, quel Ă©tait le pourquoi? «Nos adversaires Ă©taient trop nombreux.»
Il a dit: «Bien, si Dieu a dit: ‘Si Je suis pour vous, qui sera contre vous?’» Ça se trouve lĂ . Quel est le problĂšme? Il y a quelque chose qui cloche chez la personne.
Bon, maintenant, suivez. Il a dit: «Beaucoup...»
E-31 Prenez un jeune ministre qui sent un appel de Dieu dans son coeur. Il va se repentir de ses pĂ©chĂ©s, il va aller Ă  l’école et recevoir une instruction, ce qui est bien. Il va revenir, et il continuera peut-ĂȘtre Ă  fumer la cigarette. Peut-ĂȘtre qu’il aura encore un esprit de convoitise, et il dira: «Oh! Je ne veux pas de cela, Seigneur, ĂŽte cela de moi.»
L’Esprit de Dieu viendra et sanctifiera son Ăąme, et ĂŽtera ce dĂ©sir de lui. Ensuite, il sera amenĂ© jusqu’à la frontiĂšre, il va s’asseoir dans la rĂ©union, et observer les oeuvres du Saint-Esprit, voir les autres ĂȘtre guĂ©ris, les entendre parler en langues, voir des signes et des prodiges ĂȘtre accomplis. Il va s’asseoir lĂ  et observer cela, mais il a peur d’y mettre sa main. C’est lĂ  le croyant frontalier; c’est lĂ  le gars, si jamais il se dĂ©tourne, il n’y a plus de pardon de pĂ©chĂ© pour lui. Il se tient juste en haut et contemple le pays, celui qui a reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, qui avait la connaissance de la vĂ©ritĂ©, qui est convaincu que c’est la vĂ©ritĂ©, mais Ă  cause du prestige: «Eh bien, si je fais ceci, cela fera ceci. Et si j’accepte cela, cela fera ceci.»
Vous voyez, ils refusent cela, ils s’en Ă©loignent. Et il est dit: «Et ceux qui auront tenu le Sang de l’alliance, par lequel il a Ă©tĂ© sanctifiĂ©...», pour l’amener jusqu’à une Ă©tape oĂč il peut jeter un coup d’oeil dans le pays et en prendre connaissance. Il est sauvĂ© et sanctifiĂ©, mais pour ce qui est de s’avancer ici pour jeter un coup d’oeil afin de recevoir le Saint-Esprit, cette nouvelle naissance, il ne veut rien avoir avec cela.
Il dira: «Oh! Je pense que c’est en ordre pour ce genre de personnes, mais quant Ă  moi, oh! c’est trĂšs bien, mais je le ferai un autre jour.» Or, voilĂ  le problĂšme, cet homme est malade et refuse de prendre le mĂ©dicament du mĂ©decin.
E-32 Oh! la la! Cela me rappelle lorsque maman avait coutume de nous administrer l’huile de ricin. Nous avons grandi Ă  la campagne, et nous devions prendre les peaux de viande et les bouillir dans un vieux... pour les faire fondre dans une vieille poĂȘle, et nous faisions du pain avec cela. Nous avions du pain de maĂŻs et des doliques, je ne sais pas si vous tous vous connaissez cela ou pas. Combien parmi les gens du Sud qui sont ici ont dĂ©jĂ  mangĂ© cela? Des feuilles des navets? Oh! la la! BontĂ© divine! Si j’avais un matelas de paille ce soir pour m’y coucher, je me sentirais donc chez moi.
Remarquez, on en prenait et on prĂ©parait cela, chaque samedi soir, nous tous, les petits enfants, nous devions prendre un bain. Environ huit ou neuf petits Branham se tenaient lĂ , et j’étais l’aĂźnĂ©, alors je prenais mon bain le dernier, dans la mĂȘme eau oĂč le premier Ă©tait lavĂ©. On ajoutait juste un peu d’eau de la vieille bouilloire dans une vieille baignoire en bois. Et ensuite–ensuite, chacun de nous qui allait Ă  l’école devait prendre une dose d’huile de ricin, afin que nous soyons en forme pour l’école le lundi matin. Nos systĂšmes complĂštement... cette nourriture que nous devrions manger. Et j’avais... Je n’arrive toujours pas Ă  supporter l’odeur de cette affaire. Et je... chaque fois que je venais, je me pinçais le nez, je disais: «Maman...» J’étais l’aĂźnĂ©; je devais prendre cela le premier. Je disais: «Ô maman, cela me donne simplement des haut-le-coeur; alors je ne peux pas prendre cela. Je...»
Et elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, ça ne te fera pas du bien.»
E-33 C’est pareil avec la prĂ©dication de l’Evangile: si cela ne vous secoue pas pour vous rendre suffisamment malade, ça ne vous fera pas de bien. C’est l’ordonnance du mĂ©decin. C’est ce que le mĂ©decin a prescrit. Pincez-vous le nez et prenez cela. C’est la meilleure chose. Cela ĂŽtera de vous la raideur; assurĂ©ment. Cela vous abaissera. Cela vous fera faire des choses que vous ne pensiez pas que vous feriez. Cela pourrait vous rendre un peu sale, mais cela–cela vous redressera certainement. C’est vrai.
Oh! Si une personne... Quelle rĂ©ponse allez-vous donner Ă  Dieu, lorsqu’Il vous demandera: «Pourquoi ne l’avez-vous pas fait? Pourquoi ne l’avez-vous pas reçu?»
J’imagine voir la vierge Marie, pour certains d’entre vous les catholiques. C’était en quelque sorte une dose amĂšre pour elle, aprĂšs avoir donnĂ© naissance au Fils de Dieu, mais cependant, avant qu’elle puisse entrer au Ciel, elle a dĂ» monter ce petit escalier externe qui menait jusqu’à la chambre haute, et rester lĂ  jusqu’à ce qu’elle fĂ»t tellement remplie du Saint-Esprit qu’elle titubait comme si elle Ă©tait ivre. Et si Dieu a amenĂ© Marie Ă  faire cela avant qu’elle entre au Ciel, comment allez-vous entrer avec quelque chose qui est en deçà de cela? Dieu dira: «Pourquoi ne l’avez-vous pas fait?» Il vous sera demandĂ© de donner la raison: «Pourquoi ne l’avez-vous pas fait?»
Pensez-y, mais Dieu vous demandera: «Pourquoi?» Et vous devrez donner la raison. Que rĂ©pondrez-vous Ă  ce sujet? Pourquoi? «Pourquoi ne l’aviez-vous pas fait?»
E-34 Le mĂ©decin vous a laissĂ© le mĂ©dicament, et il dira: «Pourquoi ne l’avez-vous pas pris?» Le lendemain, vous allez faire une forte fiĂšvre: «Pourquoi ne l’avez-vous pas pris? Pourquoi ne l’avez-vous pas pris? Comment puis-je vous traiter si vous ne prenez pas mon remĂšde?»
Comment Dieu peut-Il vous sauver si vous ne prenez pas Son remÚde? Comment peut-Il vous guérir si vous ne prenez pas le remÚde?
C’est comme je l’ai dit: «La maladie du coeur n’est pas le tueur numĂ©ro 1, c’est la maladie du pĂ©chĂ©.» Et qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Le pĂ©chĂ© ce n’est pas fumer les cigarettes; le pĂ©chĂ© ce n’est pas commettre adultĂšre. Le pĂ©chĂ© ce n’est pas boire, jurer. Ça, ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. Il n’existe qu’un seul pĂ©chĂ©: c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Tout homme, s’il mĂšne une vie sainte, pieuse, et aussi bon qu’il puisse ĂȘtre, si cependant il dit que les jours des miracles sont passĂ©s, et renie les Ecritures qui dĂ©clarent: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», cet homme est un pĂ©cheur, parce qu’il est un incroyant.
E-35 Les pharisiens Ă©taient aussi saints qu’ils pouvaient l’ĂȘtre. Ils observaient les traditions des anciens. Ils Ă©taient propres, droits, nobles, raffinĂ©s quant Ă  l’instruction; mais JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable.» Il Ă©tait le Messie. Il Ă©tait Celui qui manifestait la puissance du Dieu vivant, et Il accomplissait les Ecritures qui parlaient de Lui, et ensuite, on leur a demandĂ©: «Pourquoi?» Parce que leurs anciens l’avaient dit, leurs anciens l’avaient dit. Mais JĂ©sus avait accompli les Ecritures. Ainsi en sera-t-il un jour, quand on demandera aux gens pourquoi ils n’ont pas reçu le Saint-Esprit.
L’Eglise est ici, les prĂ©dicateurs sont ici; la puissance de Dieu est ici; Christ est ici. Les signes et les prodiges qu’Il a promis pour les derniers jours sont ici; et on nous demandera: «Pourquoi n’aviez-vous pas reçu le Saint-Esprit?»
E-36 Pourquoi? Dieu a frayĂ© une voie. Alors, pourquoi ne recevez-vous pas cela? Maintenant, vous pourriez plutĂŽt rectifier cette prescription mĂ©dicale. Vous pourriez plutĂŽt vous poser des questions Ă  ce sujet, parce que cela a aidĂ© certaines personnes et en a tuĂ© d’autres. Ce n’est pas tellement fiable, parce que le corps de chaque personne n’est pas comme celui d’un cobaye, et nous sommes tous diffĂ©rents les uns des autres.
J’aimerais aborder cela cette semaine, si possible. Comment l’un cherche Ă  imiter l’autre. Ne le faites jamais. Dieu n’a jamais crĂ©Ă© deux personnes identiques. Marchez simplement comme le Saint-Esprit vous conduit. Nous pourrions prendre les millions de gens qu’il y a dans le monde, il n’y en a pas deux qui ont la mĂȘme empreinte du pouce. C’est vrai. Dieu les a crĂ©Ă©s diffĂ©rents. Il est un Dieu de variĂ©tĂ©. Il les a crĂ©Ă©s diffĂ©rents. Et ne cherchez pas Ă  imiter le voisin; vous, faites ce que Dieu vous dit de faire et tenez-vous-en Ă  cela, parce qu’il n’y a personne dans les cieux ni sur la terre, qui puisse prendre votre place. Dieu vous a crĂ©Ă© dans un but. Tenez-vous-en Ă  cela.
E-37 Maintenant, nous voyons que ce mĂ©dicament, lorsqu’on l’injecte au cobaye, c’est Ă  un animal qu’on injecte cela, et ensuite on administre ce sĂ©rum Ă  un ĂȘtre humain. Ce n’est pas tellement certain. Cette injection pourrait ne pas marcher chez vous, mais, je vous dis une chose: «L’inoculation de Dieu marchera chez vous. Elle est parfaite.»
Pourquoi? Un Ă©chantillon de cela a Ă©tĂ© donnĂ© en attendant que le vĂ©ritable SĂ©rum vienne, par le sang des taureaux, des boucs, des brebis et ainsi de suite. Ce n’était pas grand-chose, parce que c’étaient des animaux. Mais un jour, la Chose la plus sainte du Ciel est venue, le Fils de Dieu. Il n’était ni Juif ni Gentil; Il Ă©tait Dieu, Il n’était ni Juif ni Gentil. Alors, vos lignĂ©es raciales ne signifient rien.
E-38 Nous savons tous que le systĂšme sanguin vient du sexe mĂąle. Le germe de vie vient du mĂąle. Et dans ce cas, Marie avait le–l’oeuf; le germe, la Cellule de Sang venait de Dieu le CrĂ©ateur, qui l’avait crĂ©Ă©e. Alors, vous ne pouvez pas dire que JĂ©sus Ă©tait un Juif, Il ne L’était pas. Il Ă©tait Dieu. Ainsi donc, Dieu, le Glorieux Saint-Esprit, a couvert une vierge de Son ombre, et a crĂ©Ă© une cellule de Sang, sans aucun dĂ©sir sexuel du tout, mais c’était d’une maniĂšre sainte. Et cette Cellule qui s’est formĂ©e lĂ  Ă  l’intĂ©rieur a produit le Fils de Dieu, et au travers de cette naissance virginale, et par les souffrances qu’Il a subies pour les autres, Sa mort au Calvaire, au travers du Sang versĂ©, cela a produit une Eglise sanctifiĂ©e pour remplir celle-ci de l’Esprit qui l’a crĂ©Ă©e. Amen. C’est ça. C’est l’Evangile.
Vous allez me traiter de saint exaltĂ© de toute façon, alors vous feriez mieux de commencer maintenant. C’est vrai.
Oh! Rien que le Sang de JĂ©sus.
Oh! Précieux est ce flot
Qui me rend aussi blanc que neige.
Je ne connais nulle autre source,
Rien que le Sang de JĂ©sus. (C’est ça.)
Qu’est-ce qui peut laver mes pĂ©chĂ©s?
Rien que le Sang de JĂ©sus.
Qu’est-ce qui peut me rendre entiùrement pur?
Rien que le Sang de JĂ©sus.
Oh! Précieux est ce flot.
E-39 Qu’est-ce qui m’a guĂ©ri? Le Sang de JĂ©sus. Qu’est-ce qui m’a sauvĂ©? Le Sang de JĂ©sus. C’est ma seule espĂ©rance et mon seul thĂšme; c’est ma seule supplication. C’est ma seule plaidoirie: rien que le Sang de JĂ©sus.
Maintenant, ça c’est le traitement de Dieu. Cela fait de vous une personne diffĂ©rente. Vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Maintenant, lorsque Dieu Ă©tait prĂȘt Ă  tester Sa toxine, Son Baume... Le Baume, c’est le... Il a dit: «N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin? Alors, pourquoi, pourquoi la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle point? Pourquoi est-elle toujours dans cet Ă©tat? N’y a-t-il point de baume? N’y a-t-il point de mĂ©decin? N’y a-t-il personne pour l’aider? N’y a-t-il personne pour lui dire la vĂ©ritĂ©? N’y a-t-il personne pour lui donner le mĂ©dicament appropriĂ©? Pourquoi est-elle si malade?»
E-40 Je me demande ce que va dire Dieu au jour du Jugement, si nous continuons Ă  nous sĂ©parer les uns des autres? Qu’est-ce qui est arrivĂ© au Baume? Qu’est-ce qui est arrivĂ© Ă  la puissance de Dieu, Ă  JĂ©sus-Christ qui a dit: «A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.»
Qu’allons-nous faire de cela? N’y a-t-il point de baume ici? Y a-t-il–y a-t-il... que–qu’est-ce qui nous est arrivĂ©? Pourquoi sommes-nous... pourquoi l’église est-elle toujours malade? Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas assez de Baume pour nous rassembler. Ce n’est pas parce qu’il n’y a point de MĂ©decin, le Saint-Esprit. Mais le problĂšme est que nous rejetons Cela volontairement. VoilĂ  la raison.
E-41 Maintenant remarquez encore: lorsque ce baume Ă©tait... le Baume, je vais l’appeler Toxine. Lorsque cette Toxine fut testĂ©e, Dieu ne l’a jamais administrĂ©e Ă  un cobaye, Il l’a administrĂ©e Ă  Son Fils, Ă  JĂ©sus-Christ, sur les rives du Jourdain. Tout au long de Sa vie, cela a tenu, et quelques minutes... quelques jours aprĂšs, Dieu a administrĂ© la Toxine Ă  Son propre Fils, dans Sa propre chair. Dieu a Ă©tĂ© fait chair et Il a habitĂ© parmi nous. Certains prennent JĂ©sus juste pour un philosophe, un homme ordinaire, un prophĂšte; Il Ă©tait plus qu’un philosophe, Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte, Il Ă©tait plus qu’un homme, Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair, nĂ© d’une vierge. Le Saint-Esprit, l’Esprit a couvert Marie de Son ombre et cela a produit un Tabernacle, un Corps humain qui Ă©tait le Fils de Dieu, dans Lequel Dieu a habitĂ© pour rĂ©concilier le monde avec Lui-mĂȘme. Il ressemblait Ă  Dieu; Il se comportait comme Dieu; Il parlait comme Dieu; Il guĂ©rissait comme Dieu; Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair.
E-42 Et cette mort a essayĂ© de planter son aiguillon profondĂ©ment dans cette vieille chair-lĂ , elle s’est donc rendu compte que c’était un Etre diffĂ©rent de tous les autres qu’elle avait dĂ©jĂ  piquĂ©s. Elle pouvait piquer un prophĂšte, et ce dernier mourait. Elle a piquĂ© un prophĂšte, et ensuite elle en a piquĂ© un autre, mais lorsqu’elle a piquĂ© le Fils de Dieu, lĂ , elle a plantĂ© son aiguillon et celui-ci lui fut arrachĂ©. Aujourd’hui, la mort n’a plus d’aiguillon, parce que la chair de Dieu a retenu l’aiguillon et le lui a arrachĂ©. Le diable ne savait pas que c’était Lui. Il... chaque fois, il disait: «Si Tu es Fils de Dieu, fais ceci. Si Tu es Fils de Dieu, fais ceci.»
On a placĂ© un chiffon sur Son visage, et Il avait ces visions et ainsi de suite. Le diable a ordonnĂ© Ă  son agent de placer un chiffon sur Son visage comme cela, et de Le frapper sur la tĂȘte, et de dire: «Maintenant, si Tu es le Fils de Dieu, dis-nous qui T’a frappĂ©.»
Vous voyez? JĂ©sus gardait cela pour Lui-mĂȘme. Mais Il voulait que ce dĂ©mon plante cet aiguillon, et alors Il le lui arracherait. Oh! Mais quand il Le piqua lĂ  au Calvaire, Il perdit l’aiguillon pour toujours. Il peut bourdonner, vrombir et faire beaucoup de bruit, mais son aiguillon se trouve lĂ -bas. AllĂ©luia! Il est plantĂ© dans le Calvaire.
Il n’est pas Ă©tonnant que Paul puisse dire: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Oh! la la!
E-43 Lorsque Dieu fut prĂȘt Ă  tester Sa toxine, Il inocula Son propre Fils. Alors qu’on Lui arrachait la barbe du visage par poignĂ©es et [FrĂšre Branham produit le bruit de quelqu’un qui crache.–N.D.E.] droit sur le visage, Il leur a prĂ©sentĂ© l’autre joue. Je me demande si nous avons Ă©tĂ© inoculĂ©s comme cela?
Lorsque le diable L’a testĂ©, il a dit: «Dis, Tu es un faiseur des miracles. J’aimerais Te voir guĂ©rir celui-ci, j’aimerais Te voir faire ceci.»
Que ferions-nous, si nous avions la puissance? Nous nous tournerions et ferions probablement cela, en disant: «Tu vois, je te disais que j’en suis capable.»
Mais, Il était inoculé; cela a tenu. Il ne faisait que ce que le PÚre Lui disait de faire.
Si un tel pouvoir nous avait Ă©tĂ© donnĂ©, je me demande si nous n’aurions pas placĂ© notre–notre pouce sur notre veste et dit: «Maintenant, comprenez-vous ceci, ici, vous voyez, vous tous, vous devez venir dans ma dĂ©nomination, car c’est moi qui ai la chose.» Vous voyez?
Qu’en Ă©tait-il de Lui? Il Ă©tait inoculĂ©. Qu’a-t-Il dit? «Je ne peux rien faire avant que Mon PĂšre Me le montre. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Cette inoculation a tenu.
E-44 Lorsqu’Il est allĂ© au Calvaire, cela a tenu. Lorsqu’Il est allĂ© Ă  la mort, cela a tenu. Dieu a prouvĂ© que cette inoculation vous garde du pĂ©chĂ©. Non seulement cela, mais au matin de PĂąques (BĂ©ni soit le Nom du Seigneur!), l’inoculation a tenu. AprĂšs qu’Il Ă©tait mort depuis trois jours, et que Son corps se trouvait dans une tombe, l’inoculation avait tenu. Il est ressuscitĂ© de la tombe le matin de PĂąques, grĂące Ă  cette inoculation.
Tout le monde s’est mis Ă  regarder tout autour, et a dit: «Cette inoculation me semble bonne.» Ça c’est le vĂ©ritable croyant.
Alors il a dit: «Je vais vous dire ce que nous allons faire.»
E-45 Nous voyons qu’il y en avait un qui revenait d’EmmaĂŒs, deux qui Ă©taient en route, un Homme a surgi et a fait route avec eux, et Il leur a parlĂ© toute la journĂ©e, Il s’est assis, Il a fait semblant de passer, et Il a accompli quelque chose exactement comme ce qu’Il faisait avant Sa crucifixion, avant Sa mort, ils ont reconnu que c’était le Seigneur qui Ă©tait ressuscitĂ©. «Oh! ont-ils dit, nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsque nous nous entretenions avec Lui.»
Nous Le voyons accomplir des choses exactement comme Il l’avait fait avant Sa rĂ©surrection, ou plutĂŽt avant Sa mort. Nous voyons qu’aprĂšs Sa rĂ©surrection, Il a accompli et fait exactement ce qu’Il avait fait avant. Ils ont reconnu que c’était la RĂ©surrection et la Vie. Il est le Seul, le Seul. Il n’y a aucune Ă©glise; il n’y a aucun ministre, aucun prophĂšte, il n’y a rien qui possĂšde la Vie Eternelle en dehors de JĂ©sus-Christ, et Il est le seul Dispensateur de la Vie Eternelle. «Nul ne peut venir au PĂšre, si ce n’est par Moi», a dit JĂ©sus. Amen.
E-46 Comment allez-vous Le rencontrer sur base des credos d’une Ă©glise? Comment allez-vous Le rencontrer sur base des dĂ©nominations? Comment allez-vous Le rencontrer sur base des poignĂ©es de main et d’aspersions? Vous ĂȘtes avisĂ©s. Vous devez naĂźtre de nouveau. «Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, et Je vous donnerai du repos.»
Personne d’autre, personne n’a demandĂ©: «Pourquoi?» Alors cent vingt devinrent candidats Ă  cela. Il a pris cent vingt petits Juifs poltrons, aprĂšs qu’ils avaient vu tout cela se faire. Ils avaient vu Ses miracles. Ils avaient vu l’inoculation tenir chez Lui. Ils avaient vu que lorsque les gens l’agaçaient, Il ne rendait pas la pareille. Ils avaient vu Sa douceur et Son humilitĂ©. Ils avaient vu Sa puissance pour guĂ©rir. Ils avaient vu Sa puissance pour ressusciter de la tombe, et malgrĂ© tout cela, ils Ă©taient encore des poltrons. Le sĂ©rum Ă©tait lĂ , mais ils ne l’avaient pas encore reçu. Ils sont montĂ©s et se sont enfermĂ©s dans une chambre Ă©clairĂ©e par un vieux petit cierge, une lampe Ă  huile qui brĂ»lait lĂ -haut, et lĂ  pendant dix jours et dix nuits, ils ont attendu que le MĂ©decin vienne. Oh! Tout d’un coup, ils ont entendu un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. VoilĂ  venir l’inoculation, et Il a inoculĂ© cent vingt.
FrĂšre, lorsqu’Il les a inoculĂ©s, ils ont pratiquement piquĂ© une crise. Bien, lĂ  ils ont fait toutes sortes de scĂšnes, ils ont sautĂ©, dansĂ©, parlĂ© en langues et couru dans les rues, mais ils Ă©taient inoculĂ©s. C’est ce dont ils avaient peur; vous avez peur du sĂ©rum. Cela vous fera vous comporter d’une maniĂšre drĂŽle. Mais, oh! la la! quel sentiment, quelle sĂ©curitĂ© cela vous donne lorsque vous ĂȘtes inoculĂ©! «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut mĂȘme voir le Royaume de Dieu.»
E-47 Beaucoup de gens ne comprennent pas cela; vous pensez que ces gens sont fous jusqu’à ce que vous expĂ©rimentiez une fois cela. Avez-vous dĂ©jĂ  vu un homme ivre de l’opium? Eh bien, il peut mettre la main sur l’opium, fumer une pipe d’opium, peu importe combien il est malade ou quoi que ce soit, le monde entier lui appartient tout simplement, c’est tout. Eh bien, l’opium du mĂ©decin, c’est une chose du monde, mais Dieu a un opium. D’oĂč tire-t-on l’opium? Du lys. Il Ă©tait le Lys de la vallĂ©e, et on L’a Ă©crasĂ© au Calvaire pour extraire de Lui l’opium. Maintenant, vous apportez une inoculation Ă  chaque nation...?... Oh! Ces gens ne sont pas ivres de vin nouveau; ils ne sont pas ivres de boissons fortes, mais ils sont ivres de ce vin nouveau, la puissance de Dieu, le Saint-Esprit se dĂ©versant sur eux d’En Haut. VoilĂ  la maniĂšre.
Vous direz: «Mais, FrĂšre Branham, ça c’était pour ces gens de ce temps-lĂ .» Oh! Non, non, non, non. En ce temps-lĂ , les gens ont dit: «Hommes, frĂšres, comment pouvons-nous ĂȘtre inoculĂ©s?»
Eh bien, ils avaient un mĂ©decin dans ce groupe. Savez-vous cela? C’était le docteur Simon Pierre. Oui, monsieur. «Oh! a-t-il dit, il y a beaucoup de baume ici. Je suis maintenant mĂȘme le mĂ©decin.»
«Donnez-moi votre ordonnance. Que devons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?»
Il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse (l’ordonnance) est valable pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera pour ĂȘtre inoculĂ©s.»
E-48 J’ai essayĂ© Son ordonnance. Vous pouvez essayer Son ordonnance. Repentez-vous et soyez baptisĂ©. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, et voyez si le Saint-Esprit n’entre pas en vous. Combien de temps durera cette ordonnance? N’allez jamais copier la thĂ©orie d’un homme. Si vous le faites, vous aurez des ennuis. Vous serez toujours dans le pĂ©chĂ©, mais prenez Sa thĂ©orie, Son ordonnance, la promesse.
Eh bien, les gens disent: «Oh! Cette vieille ordonnance était pour une époque reculée.»
Oh! Non. Docteur Simon Pierre, le mĂ©decin que JĂ©sus avait envoyĂ©. Il a dit: «Je te donne les clefs du Royaume. Je te donnerai le–je te donnerai le bol pour y faire le mĂ©lange, et mĂ©lange un peu de repentance, le baptĂȘme d’eau, toutes ces autres choses ensemble, et mĂ©lange le tout ensemble, vois, prends-en une bonne dose et vois ce qui en rĂ©sulte.»
E-49 Oh! la la! Bien vite, vous parlez du vin nouveau, prenez cela, quelque chose va vous arriver. Oh! Ils Ă©taient... Ils sont allĂ©s partout prĂȘcher, le Seigneur travaillait par eux, confirmant la Parole par les miracles qui accompagnaient. Oh! Combien c’est glorieux de savoir cela! Dieu va vous demander au jour du Jugement: «Pourquoi n’avez-vous pas pris l’ordonnance? Elle Ă©tait Ă©crite ici dans la Bible, en voici la raison, voici le Saint-Esprit.»
Il ne va pas dire: «Bien, Seigneur, je pensais que c’était...»
«Mon mĂ©decin vous a dit que c’était pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, pour tous ceux qui sont malades.» Tous ceux qui sont malades, le baume de la guĂ©rison est pour eux. Il y a du Baume en Galaad pour les Ăąmes malades du pĂ©chĂ©.
E-50 Ecoutez, mes amis, nous nous sommes dispersĂ©s. Vous irez vous joindre aux assemblĂ©es, puis, vous irez vous joindre aux unitaires, et ensuite vous irez vous joindre Ă  l’Eglise de Dieu. Ensuite vous irez chez les indĂ©pendants, puis chez les mĂ©thodistes, vous retournerez chez les baptistes, vous retournerez encore, encore et encore, portant votre lettre d’affiliation. Oubliez cela. Ce dont vous avez besoin, c’est l’inoculation. Eh bien, l’église dont vous faites partie, ne change rien, vous ĂȘtes inoculĂ©. Vous ĂȘtes nĂ© dans l’Eglise du Dieu vivant.
L’Eglise pentecĂŽtiste a beaucoup de charognards. C’est tout Ă  fait exact. Toutes les Ă©glises en ont. JĂ©sus en avait un parmi les douze. Alors, nous ne ferons pas mieux que Lui, j’en suis sĂ»r. Nous... Nous avons sĂ»rement des imitateurs, des acteurs qui essaient de faire comme s’ils avaient quelque chose qu’ils ne possĂšdent pas. Mais, malgrĂ© tout, il y en a qui ont la chose. C’est vrai. Lorsque vous voyez un faux dollar, cela montre qu’il a Ă©tĂ© fait Ă  partir du vrai dollar.
E-51 Sondez les Ecritures, mes amis, se joindre Ă  l’église ne suffit pas. Eh bien, se joindre Ă  l’église est une bonne chose. Je crois que toute personne devrait se joindre Ă  une Ă©glise. Je crois absolument que toute personne devrait se tenir Ă  son poste du devoir, et lorsque leur pasteur ou l’évangĂ©liste ou quelqu’un d’autre est lĂ  en train de prĂȘcher, je pense que toute personne devrait se tenir Ă  son poste du devoir. Toute personne devrait soutenir cette Ă©glise avec tout ce qu’elle a en elle, avec ses dĂźmes, ses offrandes, par tout ce qu’elle est appelĂ©e Ă  faire. Soyez disposĂ© et content, si votre pasteur vous demande de faire quelque chose dans votre Ă©glise. Vous devriez le faire. C’est une bonne chose. Mais, ne vous arrĂȘtez simplement pas Ă  cette seule chose. Soyez d’abord inoculĂ©. C’est ce que j’essaie de vous dire; cherchez premiĂšrement le Saint-Esprit; ensuite, le reste viendra certainement. Alors, allez vous joindre Ă  tout ce que vous voulez, Ă  n’importe quelle Ă©glise que vous... de votre choix.
E-52 Maintenant, cette Bible regorge des trĂ©sors. Cette Bible dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Pierre a dit: «La promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»
JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme.» Un ministĂšre opĂ©rant au travers de la chair humaine, comme vous. Et vous et moi ensemble, nous accomplirons la mĂȘme chose. Ceci se produira juste avant la Venue de Christ. Tous les prophĂštes en ont parlĂ©. Les Ecritures s’y rapportent, et tout le reste.
Ne vous tenez pas Ă  l’écart, en disant: «Eh bien, je me demande.»
Prenez la Bible. JĂ©sus a dit: «Vous sondez les Ecritures, car en Elles vous pensez avoir la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» C’est comme cela que vous saurez, en sondant les Ecritures. Le Saint-Esprit est-Il pour vous? Le Saint-Esprit est-Il pour ces gens? Le Saint-Esprit est-Il pour cette gĂ©nĂ©ration? La Bible dit qu’Il l’est. Est-ce dans cette gĂ©nĂ©ration que les–que les miracles doivent accompagner les croyants? Sondez les Ecritures. Il est dit qu’il en sera ainsi. La pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison seraient toutes deux dĂ©versĂ©es dans cette gĂ©nĂ©ration.
«Oui, bien, quelle gĂ©nĂ©ration?» Celle qui verra le figuier pousser ses bourgeons, lĂ -bas, IsraĂ«l retourner pour ĂȘtre une nation. Lorsque toutes ces choses arriveront, alors ces choses se produiront dans l’Eglise. Les voilĂ .
E-53 Oh! Vous y ĂȘtes, mes amis, et vous ne le savez pas. Vous–vous avez cette occasion. Vous avez entendu cela ĂȘtre prĂȘchĂ©. Combien ici voudraient ĂȘtre sincĂšres avec moi, en disant: «FrĂšre Branham, je n’ai pas encore reçu le Saint-Esprit.»? Levez la main. Soyez sincĂšre. Levez simplement la main, dites: «Je n’ai pas encore reçu le Saint-Esprit.»
Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est sincĂšre. Vous savez cela. «Je n’ai pas encore reçu le Saint-Esprit.» Bien, vous pouvez Le recevoir. Car la promesse est pour vous.
Vous direz: «Mais, FrÚre Branham, je suis presbytérien.»
Peu m’importe ce que vous ĂȘtes. Vous ĂȘtes une crĂ©ature pour laquelle Christ est mort, et la promesse est pour chaque gĂ©nĂ©ration, pour toute personne. «Si quelqu’un veut venir, qu’il...»
E-54 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Et je crois qu’elle avait vendu sa maison, elle avait vendu tout ce qu’elle avait, et–et tous ses biens, et elle mourait de faim. Et alors, le–le comtĂ© est venu pour enquĂȘter sur le cas. Elle n’était pas aussi avancĂ©e en Ăąge pour bĂ©nĂ©ficier d’une pension de vieillesse, alors, ils sont simplement venus enquĂȘter sur le cas. Et ils... elle a dit... ils ont dit: «Eh bien, madame, n’a–n’avez-vous pas de parents?»
Elle a dit: «Si, j’ai l’un des plus prĂ©cieux garçons.»
«Eh bien, ont-ils dit, oĂč se trouve-t-il?»
Elle a dit: «Il est en Inde.»
«Oh! là-bas en Inde, que fait-il là-bas?»
Elle a dit: «C’est un homme d’affaires.»
«Un homme d’affaires en Inde?»
Elle a dit: «Oui.»
Elle a dit: «C’est mon garçon chĂ©ri.» Elle a dit: «C’est un homme d’affaires.»
Et ils ont dit: «Ne vous envoie-t-il jamais une assistance?»
Elle a dit: «Non.»
Ils ont dit: «Ne recevez-vous jamais de ses nouvelles?»
Elle a dit: «Je reçois toujours de ses nouvelles. Et elle a dit, il m’envoie les plus belles photos que j’aie jamais vues.» Mais elle a dit: «Je–je... il ne m’envoie jamais de l’argent.» Et elle a dit: «Ce pauvre garçon chĂ©ri doit ĂȘtre tellement chargĂ© qu’il–qu’il–qu’il ne sait tout simplement pas comment... il ne peut rien m’envoyer, parce qu’il est tellement occupĂ© dans ses affaires, et pourtant, c’est un garçon si doux. Il me dit qu’il est tout simplement en train de prospĂ©rer, et–et que tout marche trĂšs bien.»
Elle a dit: «Mais je sais, comme il ne m’envoie pas de l’argent, qu’il n’est pas en mesure de le faire. Mais il m’envoie quelques-unes des plus belles photos.»
Et cet homme lui a dit: «Eh bien, madame, quel genre de photos est-ce?»
Elle a dit: «Oh! Je n’en ai perdu aucune. Je les ai toutes.» Elle a dit: «Je les garde dans ma Bible.»
E-55 Elle est allĂ©e, et elle a retirĂ© de sa Bible l’équivalent d’environ cent mille dollars, en billets de banque indiens. Elle ignorait ce que c’était. Ces billets avaient de belles images dessus, mais elle ignorait ce que c’était. Elle Ă©tait riche, mais elle l’ignorait. Elle trouva ses trĂ©sors dans la Bible.
Et, frĂšre, permettez-moi de vous dire quelque chose ce soir. Cette femme avait Ă  manger, elle avait des vĂȘtements Ă  porter, elle Ă©tait riche, mais elle ignorait cela. Et ce soir, vous ĂȘtes riche, mais vous l’ignorez. Ici dans cette Bible, il se peut que cela soit cachĂ© Ă  vos yeux, que Dieu a Ă©crit des promesses ici qui vous rendront riche dans l’esprit, riche quant Ă  la vie. Oh! Cela fera pour vous des choses que vous ne pensiez jamais qu’elles se feraient. Eh bien, ça se trouve ici, pourquoi ne pas y jeter un coup d’oeil et les rĂ©clamer? Elles sont Ă  vous.
Chaque promesse dans le Livre est mienne,
Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne.
Je crois en Son amour divin,
Car chaque promesse dans le Livre est mienne.
Que tout celui qui veut venir vienne et boive des fontaines des eaux gratuitement, puis, il nous sera demandé la raison.
Qu’en sera-t-il alors?
Avez-vous déjà entendu ce vieux cantique?
Qu’en sera-t-il alors? Qu’en sera-t-il alors?
Lorsque le dernier sceau est ouvert. Qu’en sera-t-il alors?
Lorsqu’à ceux qui rejettent le message...
Il sera demandĂ© la raison. Qu’en sera-t-il alors?
E-56 Un jour, la trompette sonnera pour la derniĂšre fois. La Bible sera fermĂ©e et posĂ©e sur la chaire. L’acteur jouera le dernier acte. Le soleil se couchera Ă  l’ouest, les armes seront rassemblĂ©es pour la derniĂšre fois, et ensuite, il nous sera demandĂ© des comptes pour ce que nous aurons fait de ces trĂ©sors qui nous ont Ă©tĂ© envoyĂ©s. C’est un Livre des trĂ©sors. Inclinons la tĂȘte alors que nous pensons Ă  cela.
E-57 Notre PĂšre cĂ©leste, les ri-... richesses de Dieu nous sont envoyĂ©es au travers d’une lettre, le Message de la Bible, disant que le Saint-Esprit a Ă©tĂ© ordonnĂ© par Dieu, notre PĂšre, au travers du Sang de Son Fils JĂ©sus, pour nous apporter ce Message. Il est un tĂ©moin fidĂšle de Christ, car il est Ă©crit: «Lorsqu’Il (le Saint-Esprit) viendra, Il vous rappellera ces choses qui sont Ă©crites ici, il vous rappellera que vous possĂ©dez des richesses et des trĂ©sors qui ne sont pas dĂ©crits dans les pages de ce Livre.»
Non seulement cela, mais il vous montrera les choses à venir. Et les oeuvres que Christ a accomplies, Il a dit que le Saint-Esprit les accomplira en nous. Nous sommes si heureux de savoir que ces choses sont vraies. Maintenant, Tu as dit, et il est écrit dans la Bible: «A tous ceux qui ont cru en Lui, Il a donné le pouvoir de devenir des fils et des filles de Dieu.»
E-58 Maintenant, je Te prie ce soir, PĂšre, de donner la puissance Ă  ces gens, qui n’ont pas reçu le Saint-Esprit ou Ă  ceux qui sont ici et qui, peut-ĂȘtre, ne sont mĂȘme pas sauvĂ©s; ce soir, qu’ils puissent accepter le Message qui se trouve dans la Bible, comme Pierre l’avait dit le jour de la PentecĂŽte: «La promesse est pour vous et pour vos enfants.» L’ordonnance, je l’ai Ă©tablie comme telle, PĂšre. L’ordonnance sera valable pour chaque gĂ©nĂ©ration, et pour tout celui qui a le droit de la recevoir.
Maintenant, Dieu notre PĂšre, je prie que Ta grĂące et Ta misĂ©ricorde accomplissent et manifestent cette Parole. Que chacune de ces personnes ici reçoive ce pour quoi elle est venue ce soir. Que personne ne sorte d’ici sans avoir Ă©tĂ© complĂštement guĂ©ri de sa maladie, de son affection et du pĂ©chĂ© de son Ăąme, de l’incrĂ©dulitĂ©, de sa superstition, et qu’ils retournent vers leurs Ă©glises pour ĂȘtre des meilleurs membres de cette Ă©glise, plus que jamais auparavant, afin qu’eux aussi puissent rĂ©pandre la lumiĂšre, Ă  savoir qu’il y a la Vie Eternelle dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Accorde-le, PĂšre. Amen.
E-59 Le glorieux... [Une femme parle en langue dans l’assemblĂ©e, et une autre donne l’interprĂ©tation.–N.D.E.]
Maintenant, ce message qui vient juste de sortir, Ă©tait pour une certaine personne, cela n’était pas adressĂ© Ă  toute l’église. C’était destinĂ© Ă  une personne. Il y a quelqu’un... Vous–vous allez sentir cela, vous le saurez.
E-60 Le Saint-Esprit est prĂ©sent. Maintenant, je vous apprĂ©cie vous les gens, et comment certains parmi vous, vous Ă©voluez sous un bon enseignement. J’ai remarquĂ©, bien des fois, lorsque le Saint-Esprit apporte un message, parfois les gens savent... Vous vous sentez trĂšs bien avec le message qui est sur votre coeur, mais avez-vous remarquĂ© comment les choses Ă©taient en ordre chaque soir? Vous voyez? Ils n’ont jamais interrompu le message, parce que si le message est donnĂ© sous l’onction Ă  l’estrade, les gens doivent se tenir tranquilles. Eh bien, l’esprit des prophĂštes est soumis au prophĂšte. Vous voyez? Et ensuite, aprĂšs que le message est fini, avez-vous vu le Saint-Esprit parler, donner l’interprĂ©tation? Voyez? Voyez? C’est trĂšs exactement conforme aux Ecritures et c’est en ordre. C’est de cette maniĂšre que le Saint-Esprit, Dieu a permis que ça se passe.
E-61 Maintenant, quelqu’un ici ressent les effets de ce message. Maintenant, pendant que vous attendez un instant. Pendant que je... Vous voyez, il n’y a pas... Je sais que c’est en ordre, et je crois dans les appels Ă  l’autel, les gens qui s’avancent et confessent et ainsi de suite comme cela. Mais dans les Ecritures, il est dit que c’étaient tous ceux qui crurent en Lui. Vous voyez? Tous ceux qui crurent. Il pourrait s’agir de quelqu’un ici qui s’arrĂȘte Ă  mi-chemin en cherchant le Saint-Esprit, qui court partout, ou d’un pĂ©cheur qui ne connaĂźt pas Dieu, et qui est peut-ĂȘtre allĂ© et a essayĂ© trois ou quatre fois, et qui n’a pas... qui est pour ainsi dire indiffĂ©rent. Ce message est en train de pĂ©nĂ©trer droit dans leurs coeurs en ce moment mĂȘme, qui que ce soit. Ceci pourrait ĂȘtre votre heure.
Maintenant, le Saint-Esprit donne Ses messages, Il est Ă  l’oeuvre, il fait les oeuvres que Dieu avait ordonnĂ©es d’avance pour ĂȘtre accomplies.
E-62 Maintenant, combien ici sont malades et dans le besoin? Levez la main et dites: «Je suis dans le besoin. Je lĂšve mes mains vers Dieu. Je dĂ©sire ĂȘtre guĂ©ri physiquement de mes maladies.» TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
Maintenant, afin que vous soyez donc sur. Maintenant, je ne sens pas cela ici ce soir, mais bien des fois, j’ai senti cela, lorsque les gens pensent que vous ĂȘtes en train de lire leurs pensĂ©es, que vous faites de la lecture des pensĂ©es. Lorsque vous regardez quelqu’un sur l’estrade et que vous leur parlez. Vous voyez? Mais, quiconque connaĂźt un principe de la lecture des pensĂ©es sait que c’est faux. Quiconque connaĂźt la psychologie sait que c’est faux. Vous voyez? Or, souvenez-vous que les deux esprits sont si proches que cela pourrait sĂ©duire mĂȘme les Ă©lus. Comme JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, ces perceptions extra-sensorielles. Vous voyez? Maintenant, mais vous voyez qu’il y a beaucoup de choses qui se passent dans le monde aujourd’hui sous le nom... mais il y a...
Vous voyez, personne ne peut jamais prendre la photo d’un fantîme. Cela n’existe pas. Vous voyez? Mais l’Ange du Seigneur, on a Sa photo; vous l’avez ici. Bien des fois, bien des fois, que de fois, les choses que Dieu fait durent (vous voyez?), afin que vous sachiez que c’est l’Esprit de Dieu.
E-63 Maintenant, la Bible dit, eh bien, voyons: «Ce qui arriva du temps de Sodome», arrĂȘtons-nous sur cela. Bien souvent, il s’agit simplement de toucher Son vĂȘtement. Faisons un... pensons ceci: «Seigneur, pour les malades, accorde que ce soir soit pour nous comme au temps de Sodome, oĂč l’Ange de Dieu qui Ă©tait dans cette chair avait donnĂ© un signe Ă  Abraham pour montrer que l’heure Ă©tait proche, que Sodome (le monde) allait ĂȘtre dĂ©truite.» Combien se souviennent de ce rĂ©cit? Vous vous en souvenez sĂ»rement dans la GenĂšse.
Maintenant, JĂ©sus, dans le Nouveau Testament, a dit: «Juste avant le temps de la fin, la Venue du Fils de l’homme, cette mĂȘme chose se rĂ©pĂ©terait. Ce qui arriva Ă  Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Vous voyez?
E-64 Maintenant, j’aimerais que vous qui ĂȘtes malades lĂ -bas... Eh bien, je sais qu’il y a certaines personnes assises ici ce soir que je connais. Il s’agit de frĂšre Williams qui est assis juste ici. Et–et ces trois hommes assis juste ici, je les connais. Ces trois hommes qui viennent de l’Arkansas, qui sont juste ici. Ces trois hommes. En dehors d’eux, il y a frĂšre Gene Goad qui est assis ici; en fait, lui et frĂšre LĂ©o sont mes associĂ©s. Mais, lĂ -bas, aussi loin que je puisse voir, c’est difficile. N’importe lequel de ces ministres vous le dira, que c’est mĂȘme difficile de reconnaĂźtre quelqu’un lĂ -bas (vous voyez?) Ă  partir d’ici. Mais prions, et demandons simplement au Seigneur de bien vouloir nous aider et nous accorder Sa misĂ©ricorde.
Maintenant, les cartes de priĂšre, nous n’en avons pas, parce qu’on a... Nous les avons ramassĂ©es, et on ne... nous ne... et distribuer... Et, vendredi soir, il y aura encore une ligne de priĂšre pour tout le monde. Nous allons distribuer un bon nombre de cartes de priĂšre. Tout celui qui en veut, amenez-le carrĂ©ment dans la ligne, comme nous l’avons fait l’autre soir. Vous voyez? Donc, nous prions pour tout le monde. Mais maintenant, vous n’avez pas besoin de cette carte de priĂšre. Vous n’en avez pas besoin. La seule chose qu’il vous faut, c’est avoir la foi, que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©.
E-65 Dieu... lorsqu’Il a dit Ă  Samarie, lorsque cette femme a reçu ce signe, qu’allaient faire les gens s’ils n’y croyaient pas? Qu’allaient faire les Juifs lorsque NathanaĂ«l a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
Il a dit: «Parce que Je t’ai dit oĂč tu Ă©tais, ou que j’ai dit Ă  Pierre qui il Ă©tait et ainsi de suite, tu crois.» Vous voyez? «Alors tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»
Et vous qui croyez dans Son Message, et dans Son Esprit aujourd’hui, vous verrez de plus grandes choses, parce que vous verrez la RĂ©surrection un jour, et vous verrez le Seigneur JĂ©sus.
E-66 Maintenant, je vais vous tourner le dos pendant que vous priez. Je vais m’adresser Ă  frĂšre duPlessis. J’aimerais juste... c’est en ordre, vous ĂȘtes...?... Vous avez eu une belle rĂ©union lĂ -bas.
Je regarde frĂšre McAnally qui est assis ici derriĂšre. Un vieil ami. Il y... je suis... A vous, en tant que ministres, j’aimerais juste dire une chose Ă  l’instant. Regardez. Quelqu’un dans cet auditoire entre en contact avec le Saint-Esprit, derriĂšre moi. DerriĂšre par ici. Afin que vous sachiez... Maintenant, j’aimerais que chaque malade soit en priĂšre. Vous tous qui ĂȘtes malades, priez. Maintenant, je peux... Je sens dans ma propre constitution que le Saint-Esprit... que quelqu’un est en train de Le toucher. Oui, il y en a beaucoup maintenant.
E-67 Il y a une femme assise dans cette direction, juste ici, par ici, qui vient d’entrer en contact avec le Saint-Esprit. Elle souffre d’une maladie du coeur. Elle est assise juste par lĂ . Elle a des ennuis lorsqu’elle consomme du sel dans sa nourriture et ainsi de suite. Croyez-vous de tout votre coeur, madame? Tenez-vous debout. C’est vrai, n’est-ce pas? Eh bien, c’est terminĂ© maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous, ĂȘtre bien portante. Dites-moi ce qu’elle a touchĂ©? Qu’a-t-elle touchĂ©? Le Saint-Esprit. Croyez-vous maintenant? Si tu peux croire.
Je vais de nouveau tourner mon dos à l’assistance. Priez. Voyez, voyez, frùre, vous n’avez pas besoin de regarder les gens.
Je vois une femme debout ici maintenant, elle prie. Elle porte des lunettes, et elle prie pour ses yeux. Oui, parce qu’ils s’affaiblissent. La voici assise juste ici. Juste ici derriĂšre, elle porte des lunettes. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie une fois auparavant dans mes rĂ©unions. C’est vrai. C’est vrai. Maintenant, vous... C’est vrai, c’est le problĂšme pour lequel elle prie. TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous, croyez de tout votre coeur, et soyez guĂ©rie.
E-68 Maintenant, je regarde dans cette direction. Il y a un homme assis ici en train de prier, mais, il ne s’agit pas de cet homme. Il y a un autre homme qui se tient ici devant moi... Il ne... Si je peux le voir, il souffre d’une bronchite dans la gorge. Il est assis tout au fond, il porte une chemise de couleur rougeĂątre, il prie. C’est vous, monsieur. Eh bien, croyez-vous maintenant au Seigneur JĂ©sus-Christ? Vous le devez. TrĂšs bien, vous pouvez rentrer chez vous et portez-vous bien maintenant, monsieur. Votre foi vous rĂ©tablit. Ayez foi en Dieu.
Cette dame qui est assise juste ici, elle aussi avait la mĂȘme chose, la bronchite et autres; elle est assise lĂ . Madame Metsine ou quelque chose comme cela? Vous voulez... Vous croyez? C’est cela votre nom. TrĂšs bien, tenez-vous debout. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? C’est juste. Si c’est de vous qu’il s’agit, c’est cela votre problĂšme. Votre foi vous a guĂ©rie. Rentrez chez vous.
E-69 Croyez-vous de tout votre coeur? Qu’en est-il de quelqu’un au fond de ce cĂŽtĂ© maintenant? Priez.
PĂšre, c’est Toi... ça doit ĂȘtre Toi, parce que l’Ange du Seigneur avait le dos tournĂ© Ă  la tente. Qu’il soit connu que Tu es toujours le mĂȘme Dieu, qu’ils peuvent Te toucher, juste... que Tu connais toute chose.
Je regarde un homme, et il est... il m’a l’air d’un Espagnol. Et il a quelque chose qui ne va pas dans son cĂŽtĂ©; il a absorbĂ© un poison dans son corps, qui provient d’un travail qu’il fait. Il a aussi... il a un message sur son coeur ou quelque chose sur son coeur. Il dĂ©sire prĂȘcher. Il compatit avec les malades et les affligĂ©s, spĂ©cialement ceux qui sont dans les hĂŽpitaux. Son nom est monsieur Lee. Si vous voulez croire de tout votre coeur, Monsieur Lee, vous y ĂȘtes. JĂ©sus-Christ vous donne ce que vous demandez. Voyez-vous, voyez-vous? Je ne vous connais pas. Est-ce vrai, monsieur? Je suis un inconnu pour vous. C’est vrai. Partez, recevez maintenant ce que vous avez demandĂ©. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
E-70 Partout dans la salle, croyez-vous que Sa PrĂ©sence est ici? Croyez-vous que c’est l’Ange du Seigneur? Maintenant, voici la Parole, voici la promesse; voici une rĂ©action Ă  cela; voici une promesse accomplie. Maintenant, combien veulent ĂȘtre sauvĂ©s et ĂȘtre remplis du Saint-Esprit? Venez maintenant vous tenir ici juste une minute. Si vous ĂȘtes rĂ©ellement intĂ©ressĂ© et que vous voulez avoir le Saint-Esprit, vous voulez ĂȘtre sauvĂ©, venez ici maintenant et tenez-vous tout prĂšs de l’autel. Que Dieu vous bĂ©nisse. Avancez. Si vous voulez venir, peu m’importe qui vous ĂȘtes, venez juste ici. C’est le moment de mettre les choses en ordre. Ensuite, nous allons prier pour les malades, tout comme pour les autres, mais, je me suis senti arrĂȘtĂ© par l’Esprit, cela suffit. Si c’était ces trois, n’était-ce pas... Oh! C’était plus que trois, n’est-ce pas? Trois, c’est une confirmation. C’est de cette maniĂšre que j’aime voir les gens venir, sans qu’il y ait eu un appel Ă  l’autel, vous savez, aucun–aucun cantique ni rien, juste se lever et dire: «Je suis–je suis conscient que Dieu est prĂ©sent. Je viens. Je viens parce que je–je suis conscient de la PrĂ©sence de Dieu. Je veux ĂȘtre en ordre. On m’en demandera la raison un jour, et je viens maintenant confesser ma foi en Dieu, et je crois que je vais recevoir cela Ă  l’instant mĂȘme.»
E-71 Ne doutez pas. N’ayez pas de doute maintenant, si vous doutez un peu de recevoir ce pour quoi vous ĂȘtes venu, cela ne vous fera aucun bien. Voyez? Vous devez venir en croyant. Mais, Ă  l’instant mĂȘme, dans la PrĂ©sence de Dieu, dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit, qui est ici afin de confirmer la Parole, venez parce que vous savez qu’Il est ici et que vous savez qu’Il va vous accorder le dĂ©sir de votre coeur. C’est ce pour quoi Il est ici, c’est afin de vous accorder le dĂ©sir de votre coeur. Voulez-vous venir? C’est bon. C’est bien. C’est juste. Je vais attendre juste une seconde de plus pour voir ce que le Saint-Esprit fera, tout celui qu’Il appellera. Vous voyez? Mon ami, il me semble que si vous Ă©tiez ici sans Ă©prouver le moindre doute...
Maintenant, souvenez-vous, je vous regarderai, et vous me regarderez un jour pour la derniĂšre fois. Et la prochaine fois que vous me verrez et que je vous verrai, ce sera dans la PrĂ©sence de Dieu, alors, il n’y aura plus aucune autre chance. Vous n’en avez qu’une seule, c’est celle-ci. Et si vous Ă©prouvez le moindre doute au sujet de votre expĂ©rience, ou si vous n’ĂȘtes pas du tout un chrĂ©tien, ou que vous doutez de votre expĂ©rience, pourquoi ne venez-vous pas maintenant? Voyez? Si un ennemi, comme j’ai parlĂ© hier soir du trop grand nombre de voix, si l’ennemi essaie de dire: «Tu es trop fatiguĂ©, oh! tu ne pourras recevoir cela.» Dites-lui qu’il est un menteur. Dites-lui que vous l’aurez ce soir. «Et je viens et je vais–je vais me rĂ©soudre Ă  recevoir cela ce soir.» C’est ce qu’il faut faire.
E-72 Maintenant, combien de ministres du Plein Evangile sont ici, ou de ministres presbytĂ©riens, baptistes, quoi que vous soyez, ceux qui croient que ces gens peuvent recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit aujourd’hui, comme les gens L’ont reçu autrefois lĂ , et que l’ordonnance est pour eux? Levez la main, les ministres. Je sais que vous vous intĂ©ressez aux Ăąmes. Venez vous tenir ici avec eux maintenant afin que vous puissiez m’aider Ă  leur imposer les mains. Venez carrĂ©ment. Tenez-vous juste le long lĂ  et imposez-leur les mains. C’est bon.
Eh bien, qu’est-ce que je vous disais? N’y a-t-il point de baume en Galaad? Bien sĂ»r. N’y a-t-il point de mĂ©decin, lĂ ? Regardez les mĂ©decins venir. Ces mĂ©decins de la Parole, ils croient certainement cela. Regardez-les. N’est-ce pas merveilleux? Regardez les ministres, ici dans cette petite foule de gens de trois cents ou quatre cents personnes ici ce soir, regardez ces ministres: Vingt, trente, quarante ministres se tiennent ici, des ministres qui croient cela. Eh bien, vous–vous les mĂ©decins des Ecritures, rĂ©digez-vous–prescrivez-vous l’ordonnance qui a Ă©tĂ© donnĂ©e au jour de la PentecĂŽte? Prescrivez-vous cela? Bien sĂ»r, c’est un double remĂšde, un double remĂšde.
Rocher d’ñges, fendu pour moi, (Venez ici...?...)
Laisse-moi me cacher en Toi;
[Frùre Branham fredonne.–N.D.E.]
Etre le double remÚde pour le péché [FrÚre Branham fredonne.]
Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, calmement.
Rocher d’ñges, fendu pour moi...
E-73 Oh! À l’heure de votre mort, Ă  l’heure de votre mort, combien vous dĂ©sirerez entendre cela!
Puissent l’eau et le sang
Qui coulĂšrent des Tes plaies,
Etre un double remÚde pour le péché,
Me garder de la colĂšre et me rendre pur.
Vous ĂȘtes maintenant ici afin de mourir. La seule façon que vous puissiez naĂźtre de nouveau, c’est de mourir premiĂšrement, afin que vous puissiez naĂźtre de nouveau. Nous allons offrir une priĂšre pour vous...?...
E-74 Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, je T’amĂšne ces gens doucement et humblement au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, pour ĂȘtre certain que ma priĂšre est offerte pour eux. Pour ĂȘtre sĂ»r que j’ai fait de mon mieux pour qu’ils Te reçoivent, Ă©tant donnĂ© que Tu as Ă©tĂ© tellement bon pour prendre nos vieux corps frĂȘles, et laisser le Saint-Esprit parler Ă  travers ceux-ci, cela requiert certainement la grĂące sanctifiante de Dieu pour le faire. En effet, nous sommes des pĂ©cheurs et sans aucune valeur du tout, mais le Saint-Esprit a pris le Sang de JĂ©sus et a purifiĂ© nos coeurs, et sanctifiĂ©s nos lĂšvres comme Tu le fis avec le prophĂšte Ă  l’autel. Et maintenant, la Parole de Dieu, la Parole parlĂ©e de Dieu se dĂ©verse afin de confirmer Sa PrĂ©sence Ă  cette gĂ©nĂ©ration, avant qu’elle entre dans l’éternitĂ© pour rendre des comptes.
Beaucoup de gens sont venus ce soir autour de cet autel afin de recevoir le Saint-Esprit. Dieu notre PĂšre, nous prions qu’aucun d’entre eux ne quitte ici jusqu’à ce qu’il soit rempli du Saint-Esprit. Que chacun d’eux soit rempli de la Puissance de la rĂ©surrection de Christ. Accorde-le, Seigneur. Et que les malades et les affligĂ©s qui sont ici soient guĂ©ris. Quel que soit le problĂšme des malades et des affligĂ©s, que la puissance de Dieu vienne et guĂ©risse chacun d’eux. Je T’offre cette priĂšre sincĂšrement, de tout mon coeur, au Nom de JĂ©sus et pour Sa gloire.
E-75 Je–j’aimerais que les ministres approchent tout prĂšs maintenant, et leur impose les mains. Maintenant, frĂšres... FrĂšre David et vous les frĂšres, descendez carrĂ©ment ici le long de l’autel. Maintenant, il n’y a pas lieu de jouer avec ceci; il n’y a pas du tout lieu de le faire. Vous ĂȘtes ici pour recevoir le Saint-Esprit, n’est-ce pas? Le voulez-vous, Le voulez-vous rĂ©ellement? Bien, maintenant, c’est pour vous. TrĂšs bien, si vous n’avez jamais reçu le baptĂȘme chrĂ©tien, allez-vous promettre Ă  Dieu que vous allez vous faire baptiser si vous ne l’avez pas encore fait? Allez-vous promettre Ă  Dieu que vous allez Le laisser vous utiliser de toutes les façons, peu importe les circonstances, vous allez Le prendre au mot pour cela?
Maintenant, combien de croyants y a-t-il dans cette salle? S’ils vont recevoir le Saint-Esprit, levez la main pour dire que vous croyez qu’ils vont recevoir cela? Levez la main.
E-76 A prĂ©sent, je vais demander au pasteur qui est ici de conduire cette priĂšre, car il est probablement plus ancien que moi dans la PentecĂŽte, et j’aimerais que chacun de vous les pasteurs qui ĂȘtes ici, vous les prĂ©dicateurs, les Ă©vangĂ©listes, qui que vous soyez, vous les membres, que nous priions tous d’un commun accord pendant que le frĂšre nous conduit. Et j’aimerais que chacun de vous prie maintenant. J’aimerais que vous priiez et croyiez que vous allez Le recevoir maintenant.
TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte [Le frĂšre prie, et frĂšre Branham appuie la priĂšre.–N.D.E.] Ô Dieu. Oui, Seigneur. Oui. Remplis-les du Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Accorde-le, Seigneur. Viens, Seigneur. Oui. Accorde-le, Seigneur. DĂ©verse Ton Esprit, Seigneur. Que le Baume de Galaad soit rĂ©pandu dans...

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