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Prédication L'AVEUGLE BARTIMEE / 60-0330 / Tulsa, Oklahoma, USA // SHP 1 hour and 7 minutes PDF

L'AVEUGLE BARTIMEE

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E-1 ... ? ... Et puisse Ton glorieux Saint-Esprit, Seigneur, venir ce soir dans la puissance accomplir de grands miracles parmi nous, en gu√©rissant les malades, en rappelant au bercail, √† cet abri en temps d'orage, ceux qui sont fatigu√©s le long du chemin. Puissent ceux qui errent en dehors du chemin battu revenir ce soir et se r√©concilier avec Dieu. Accorde-le, Seigneur. Et quand nous quitterons ce soir, nous Te prions de faire parmi nous quelque chose qui sera si remarquable que nous rentrerons √† la maison, en disant comme ceux qui venaient d'Emma√ľs : " Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous lorsqu'Il nous parlait en chemin ? " Car nous le demandons en Son Nom et √† cause de Lui. Amen. Vous pouvez vous asseoir. (Merci, Fr√®re Roy).
E-2 Nous sommes... Ces lettres, nous prions sur elles. Nous appr√©cions votre confiance dans nos pri√®res. Certaines d'entre elles sont timbr√©es. Certaines autres viennent l√† o√Ļ - l√† o√Ļ je reste. Je ne... Elles ne portent pas de timbres, ainsi nous les retournons aussi vite que possible. Nous avons eu une soir√©e merveilleuse, hier soir, n'est-ce pas ? Le Saint-Esprit nous a b√©nis.
E-3 Eh bien, j'ai vu l√† dans la fosse d'orchestre des gens sur des brancards et des civi√®res. Maintenant, mettez-vous donc en t√™te que cette soir√©e-ci est la derni√®re o√Ļ vous allez souffrir. Vous retournerez chez vous, ce soir, en bonne sant√©. Il vous faut tout simplement croire cela dans votre cŇďur. Vous ne serez pas d√©√ßus. D'habitude, nous recevons ce que nous attendons de voir, juste ce √† quoi nous nous attendons. Si je pouvais descendre l√† dans cette petite fosse pour vous faire sortir de l√†, et vous gu√©rir, je le ferais. Je serais vraiment tr√®s heureux de le faire, mais je ne le peux pas. Je suis juste un homme comme cet homme-ci. Et je - je regrette de n'en √™tre pas capable. Mais je sais que notre Seigneur est ici. Et c'est Lui qui peut vous tirer de ces brancards pour que vous rentriez chez vous gu√©ris. J'esp√®re qu'Il le fera. Pas seulement cela, mais vous qui √™tes dans l'auditoire...
E-4 Je suis tr√®s ravi de voir cet aimable auditoire ce soir, un groupe de gens bien. Et notre pr√©cieux fr√®re a d√©j√† pr√™ch√© la Parole. Et j'aimerais juste prendre quelques minutes maintenant. Comme chaque soir, je ne cherche pas √† pr√™cher la nuit, je pr√©sente en quelque sorte un petit drame, jusqu'√† ce que je per√ßoive l'atmosph√®re qui r√®gne dans l'auditoire. Je suis s√Ľr que vous comprenez ce que je veux dire. Et alors, si le Seigneur le veut, dimanche apr√®s-midi, j'aimerais pr√™cher sur le sujet "Pareil √† l'aigle qui √©veille son nid et plane au-dessus de ses petits", et cela si le Seigneur le permet, dimanche apr√®s-midi. Eh bien, ce soir, juste pour - jusqu'√† ce que nous nous soyons bien familiaris√©s et...
E-5 Tout ceci est spirituel : je vous considère comme des êtres humains comme moi-même, mais chacun de vous a un esprit. Et alors, quand l'onction du Saint-Esprit vient, c'est presque comme un souffle, et vous pouvez percevoir la foi, l'incrédulité, et tout. Eh bien, vous direz : " C'est de la psychologie, Frère Branham. " Peut-être que ça l'est. Si ça l'est, c'est que notre Seigneur a utilisé cela, car Il - Il a une fois conduit un homme hors de la ville pour prier pour lui. Et ensuite une autre fois, nous savons qu'une jeune fille était morte dans une maison, et les gens s'en lamentaient beaucoup. Et Il a fait sortir les gens, et n'a laissé que les parents, Pierre, Jacques et Jean, et Lui-même. Et Il a ressuscité la ...?... la fille d'entre les morts. Vous voyez, il y a quelque chose là-dedans.
E-6 Et chacun de vous, vous √™tes en train de regarder. Vos yeux sont la porte de votre √Ęme. Vous pouvez regarder cela ; √ßa gouverne presque les autres sens. Vous regardez une chose avant de la go√Ľter. Vous regardez la chose avant d'en sentir l'odeur, de sentir cela par le toucher, etc. D'habitude, c'est l'Ňďil qui est la porte de l'√Ęme. Et lorsque vous √™tes en train d'observer... Et si seulement vous pouviez laisser cela √™tre une b√©n√©diction pour vous, lorsque vous voyez de vos propres yeux, entendez de vos propres oreilles le Seigneur J√©sus Se mouvoir parmi les gens et accomplir des choses qu'Il a faites, cela vous donnerait une foi r√©elle.
E-7 Eh bien, vous ne Le verrez pas dans un corps physique jusqu'√† ce qu'Il vienne pour vous √† la grande r√©surrection g√©n√©rale. Alors nous Le verrons. Et alors nous conna√ģtrons comme nous avons √©t√© connus, nous Le verrons tel qu'Il est. C'est l'heure que nous d√©sirons tous ardemment, que nous attendons, ce temps-l√†. Jusqu'√† ce temps-l√†, Son Esprit est ici.
E-8 Et l'Eglise devient toujours de plus en plus comme Lui. Depuis la premi√®re grande r√©forme avec Luther, l'√©glise a effectu√© un long parcours. C'√©tait toujours le Saint-Esprit qui Se mouvait, aux jours de Luther. Puis Il est revenu, dans une minorit√©, au temps de John Wesley, la sanctification; la deuxi√®me Ňďuvre de gr√Ęce, comme il l'a appel√©e. Et puis, les pentec√ītistes sont venus, la restauration des dons, elle a continu√© √† se r√©tr√©cir. Et elle continue √† se r√©tr√©cir maintenant jusqu'√† ce que l'Eglise et Christ deviennent un. Quand √ßa se fera, la Venue du Seigneur aura lieu, et ce sera la r√©surrection de tous ceux qui dorment en Lui, ils ressusciteront : les luth√©riens, les m√©thodistes, les baptistes, les presbyt√©riens, tous ceux qui ont Son Esprit, ressusciteront pour Le rencontrer dans les airs. √Ē Dieu, accorde ce temps sans tarder. Oui, viens, Seigneur J√©sus.
E-9 J'√©tais... J'ai cela √† l'esprit ; il faut que je le dise. J'ai eu un cas pareil ici, il n'y a pas longtemps, lorsque je me suis rendu dans une - une ville. Nous tenions une r√©union et je... Quelque part dans l'Ohio (je ne me rappelle plus cet endroit √† pr√©sent), et il se tenait une grande r√©union, de telle sorte que je me suis retir√© √† la campagne pour rester dans un petit motel. Il y avait un petit restaurant des " Dunkard " juste de l'autre c√īt√© de la rue. De petites femmes, les plus jolies et les plus pures y travaillaient, et elles avaient vraiment l'air des chr√©tiennes. Et je je√Ľnais depuis trois jours environ. Et les fr√®res √©taient partis √† la r√©union. Je devais pr√™cher ce dimanche-l√† apr√®s-midi. Je n'allais pas tenir de service de gu√©rison. Et j'√©tais naturellement un peu affam√© ; ainsi, je me suis dit : " Je vais aller √† ce petit restaurant. " Mais ils avaient ferm√© et √©taient all√©s √† l'√©glise ;c'√©tait dimanche.
E-10 Et juste de l'autre c√īt√© de la route se trouvait une station d'essence et un petit restaurant am√©ricain ordinaire, commun ; √† la mani√®re de l√†, ainsi qu'une petite sandwicherie. (C'est √©cŇďurant de devoir dire ceci, mais c'est vrai.) Et quand j'y suis entr√©, un policier se tenait l√†, d'√† peu pr√®s mon √Ęge - mari√© certainement - et il avait enlac√© une femme, en jouant √† une machine √† sou. Le jeu d'argent est illicite dans l'Ohio. Et voil√† que lui √©tait en train de jouer √† l'argent. J'ai pens√© : "Eh bien, la loi... "
E-11 J'ai regardé derrière au fond, et certains de ces jeunes garçons, genre hippies, avec de longs cheveux qui leur pendaient jusqu'au cou, avec - en pardessus, et oh... et ils avaient fait descendre, vous savez, ou ils avaient tiré leurs vêtements en bas jusqu'aux hanches... Ils étaient debout là, ayant les mains autour d'une pauvre servante d'environ seize ans, alors qu'ils ne devaient pas le faire. J'ai pensé : "Oh, miséricorde... "
E-12 Et j'ai regard√© √† ma droite, il y avait un homme - c'√©tait en √©t√© - il portait un grand pardessus ( un pardessus du gouvernement) et un grand foulard autour du cou ; un autre homme se tenait √† c√īt√© de lui, en compagnie d'une - une vieille femme, une femme assez vieille pour √™tre ma grand-m√®re. Et elle portait cette manucure au visage, peu importe comment vous appelez ce truc, le petit... noir. Je me trompe toujours de terme l√†-dessus. Comment appelez-vous cela ? C'est quelque chose... Et ... C'est ... d'une mani√®re ou d'une autre ... Je vous le dis, on ne trouve pas √ßa chez les chr√©tiens ; soyez-en assur√©s.
E-13 Je suis un missionnaire. C'est un trait caract√©ristique des pa√Įens. C'est tout √† fait vrai. Les pentec√ītistes n'avaient pas cette pratique, mais je ne sais pas ce qui est arriv√© lorsque... Elles ne se coupaient pas les cheveux, mais je - je ne sais pas ce qui est arriv√©. Quelqu'un a laiss√© tomber les barri√®res quelque part. Nous avions l'habitude de chanter un petit cantique ... Un vieux pr√©dicateur avait l'habitude de chanter : Nous avons laiss√© tomber les barri√®res, Nous avons laiss√© tomber les barri√®res, Nous avons fait des compromis avec le p√©ch√©. Nous avons laiss√© tomber les barri√®res; Les brebis sont sorties, Mais comment les boucs sont-ils entr√©s ? La r√©ponse :Vous avez laiss√© tomber les barri√®res.
E-14 La pauvre cr√©ature, avec des cheveux bleu√Ętres, √©tait assise l√†, portant des tout petits sh - shorts - v√™tements, qu'un homme aurait eu honte de porter. Et elle √©tait assise l√†... Et elle √©tait ivre. Et j'ai d√©tourn√© la t√™te, et je me suis dit : " Oh, piti√© ! " J'ai pens√© : " √Ē Dieu, comment est-ce que Ton... Comment peux-Tu donc, √©tant saint et juste, regarder une telle chose ? Il semble que Tu devrais simplement frapper et balayer cette chose. Faut-il que ma petite Sarah et R√©becca soient √©lev√©es comme cela ? " Et les deux hommes se sont excus√©s et sont sortis. Ils devaient revenir quelques instants apr√®s, ont-ils dit. Et j'√©tais l√† debout √† regarder cette femme, la critiquant avec tout ce qui √©tait en moi, et je pensai : " Quelle chose affreuse ! " Mais bien des fois, nous ne devrions pas faire cela. Nous ne savons pas ce qu'est la v√©rit√©. Et il est arriv√© que Dieu m'a donn√© une le√ßon juste l√†.
E-15 Je me suis retiré juste derrière la porte. Quelque chose m'a dit : " Passe derrière. " Et lorsque je - je me suis agenouillé pour prier ; j'ai regardé et j'ai vu en vision la terre tourner comme ceci, on dirait qu'on y avait aspergé du cramoisi tout autour. Et je me suis vu moi-même, comme c'était au début, debout sur la terre. Et chaque fois que je faisais quelque chose de mal, mes péchés montaient jusqu'à Dieu, mais Jésus agissait comme un pare-chocs pour m'empêcher - empêcher mes péchés d'atteindre Dieu. Et chaque fois que je faisais quelque chose de mal, alors, il semblait que mes péchés allaient vers Dieu. Et alors, Jésus les interceptait, et je voyais les larmes couler sur Ses joues et le sang couler sur Son visage, et Il levait les yeux et disait : " Père, il ne sait pas ce qu'il fait. Pardonne-lui. " Et ils - comme cela.
E-16 Et j'ai pens√© : " Est-ce que ce sont mes p√©ch√©s qui font cela ? " Et je suis mont√© tout pr√®s de Lui, j'ai regard√©, et il y avait l√† un livre ouvert. Et mes p√©ch√©s √©taient horribles l√†-dedans. Et j'ai dit : " Cher Seigneur J√©sus, Tu veux dire que ce sont mes p√©ch√©s qui T'ont perc√© les c√īt√©s, et qui T'ont mis les larmes aux yeux, et - et du Sang sur le Visage ? "
E-17 Il a dit : " Oui. "
E-18 J'ai dit : " Pardonne-moi, s'il Te pla√ģt. "
E-19 Et Il a touch√© Son c√īt√© et a √©crit en travers du livre : " Pardonn√©, " et Il a jet√© cela derri√®re Lui.
E-20 J'ai dit : " Oh ! je Te serai toujours reconnaissant. "
E-21 Et lorsqu'Il l'a fait, Il a dit : " Je te pardonne, mais toi, tu veux la condamner. " Et quand Il a dit cela ; j'avais encore mon regard tourné vers la femme.
E-22 Je suis all√© l√† o√Ļ elle se trouvait. J'ai dit : " Bonjour. " Elle buvait comme un trou et j'ai dit ... Elle a lev√© les yeux vers moi et elle a dit : " Oh ! bonjour. "
E-23 Et je lui ai demandé : " Puis-je m'asseoir ? "
E-24 Elle a répondu : " J'ai de la compagnie. "
E-25 Et j'ai dit : " Pas dans ce sens-là. Je voudrais juste vous dire quelque chose. " Et je me suis assis et lui ai dit... Et je l'ai regardée, et elle était en train de pleurer. Et je lui ai dit : " N'avez-vous pas honte ? "
E-26 Elle a demandé : " Qui êtes-vous ? Etes-vous ce prédicateur qui est là dans la salle d'armes ? "
E-27 J'ai dit : " Oui, Madame. Frère Branham. "
E-28 Elle a dit : " J'ai honte d'être en face de vous, Frère Branham. " Elle a dit : " Mon père était un prédicateur méthodiste. J'ai une - deux filles. L'une d'elles est une véritable chrétienne bien connue. L'autre est une enseignante de l'école du dimanche. " Et elle m'a raconté l'histoire d'un mari ivrogne et ce qu'elle avait commencé. Elle a dit : " Il n'y a aucun espoir pour moi. "
E-29 J'ai dit : " S'il n'y a aucun espoir pour vous, pourquoi est-ce que Dieu m'a montr√© cette vision-l√† ? " Et l√†, je l'ai prise par la main, je me suis mis √† genoux l√† √† c√īt√© de ce comptoir-l√† et je l'ai conduite au Seigneur J√©sus, l√† m√™me dans cette pi√®ce. Lorsque je me suis relev√©, le policier √©tait debout l√†, et cette jeune fille √©tait debout l√† derri√®re, en train de pleurer, et la situation avait chang√©. Vous voyez, nous devons consid√©rer les choses telles qu'elles sont. Voyez ? Eh bien, nous ne savons pas ce qui est derri√®re l'histoire.
E-30 Prenons maintenant Luc, chapitre 18, verset 38. J'aimerais lire ceci juste pour un petit entretien, avant que nous puissions prier et nous occuper des malades. Et il cria, disant : " Jésus, Fils de David, aie pitié de moi. "
E-31 Notre sc√®ne s'ouvre √† la porte nord de la ville de J√©richo, en l'an 33 de l'√®re chr√©tienne. √á'a d√Ľ √™tre un matin froid. Il √©tait en retard. Il avait r√™v√© toute la nuit qu'il voyait. Et Il s'√©tait r√©veill√© en retard et s'√©tait rendu √† sa station ou son poste o√Ļ il mendiait. Et oh! en ce temps-l√†, il y avait beaucoup de mendiants. S'ils n'arrivaient pas de grand matin aux portes, quand les gens entraient dans la ville pour leurs affaires, eh bien, ils devaient attraper la personne. Peut-√™tre pouvait-on disposer d'un sou par jour pour un mendiant.
E-32 Mais tous étaient donc entrés [dans la ville], apparemment, et il était resté seul. Il n'entendait personne sur la route. Il regardait pour - il... je veux dire qu'il prêtait l'oreille pour entendre quelqu'un venir. Personne ne venait. Il a cherché là et il a trouvé une pierre et s'y est assis. Et il a commencé à penser à la nuit au cours de laquelle il avait rêvé. Alors il s'est rendu compte que ce soleil chaud de la Palestine commençait à le chauffer un peu dans son manteau déguenillé, pendant qu'il était assis sur cette pierre près du mur, hors de l'ombrage. Et il avait son visage ridé tourné vers le sol.
E-33 Et il pensait peut-être à quelque chose de ce genre-ci. Ses pensées ont fait un recul de plusieurs années en arrière, sur ce même flanc de la colline ou près de Jéricho, quand petit garçon, il voyait... Et comment il aimait à courir en remontant et en descendant la colline, il cueillait les renoncules des champs du début du printemps, il restait couché sur le flanc de la colline à contempler les nuages blancs défiler et le reflet du ciel bleu. Quelle belle enfance c'était ! Et maintenant, il était vieux, et tout était fini; et il est aveugle et il mendie pour vivre. Comme la nature semblait avoir été cruelle envers lui!
E-34 Et pendant qu'il y pensait, il s'est souvenu comment sa m√®re l'appelait depuis l'autre c√īt√© de la colline. Vers quatorze heures, elle l'appelait. Et apr√®s son repos de midi, il - elle s'asseyait dehors, sous la v√©randa qui faisait face au fleuve Jourdain, et elle le prenait dans ses bras, et arrangeait sa petite chevelure noire boucl√©e en la renvoyant en arri√®re, et - et l'embrassait, disant : " Bartim√©e, tu es le gar√ßon le plus doux du monde. Je suis heureuse que tu sois mon petit gar√ßon. " Et comment il regardait et voyait ses belles joues et ces gros yeux bruns, quand elle lui souriait, quand elle √©treignait son petit gar√ßon en le serrant contre ses joues et qu'elle l'embrassait, et... Et il aimait l'entendre raconter les histoires avant qu'elle le berce pour l'endormir.
E-35 Une de ses histoires favorites parlait d'un petit garçon d'autre fois, au temps de la Bible.. Elle lui racontait l'histoire d'un très puissant prophète du nom d'Elisée qui avait vécu... qui avait porté le manteau d'Elie et qui avait reçu une double portion de l'Esprit de celui-ci. Et cet homme était un grand serviteur de Dieu ; combien Dieu honorait ses prières et honorait ceux qui l'honoraient. Et il traversait une certaine ville, et dans cette ville, il y avait une femme qui était une femme distinguée (pas une Juive, mais elle était une Sunamite), toutefois elle honorait cet homme, car il était un grand homme de Dieu. Et elle croyait en Dieu. Et comment elle lui parlait de la courtoisie : cette dame distinguée lui demandait de s'arrêter et l'invitait à manger avec elle et son mari.
E-36 Et un jour, elle dit √† son mari : " Je vois que cet homme qui d√ģne avec nous, lorsqu'il passe pour monter vers sa caverne √† la montagne, au Mont Carmel, pour prier, je vois que c'est un homme pieux, un homme saint, un grand homme de Dieu. Je pense que nous devrions faire quelque chose pour lui. Et ils voulaient - elle a dit : " Je te prie, construisons-lui juste une petite maison pour lui-m√™me, √† c√īt√© de notre maison, afin que... Il se sent embarrass√©, peut-√™tre, d'entrer chez nous pour manger avec nous tout le temps, ainsi installons-lui une petite table l√†-bas et une - une petite baignoire, un petit chandelier, un lit et une chaise sur laquelle il peut se reposer, et qu'il puisse se rafra√ģchir quand il vient ici.
E-37 Et quand le grand proph√®te est venu et qu'il a trouv√© cela, son √Ęme s'√©tait r√©jouie de voir qu'elle aimait Dieu assez pour honorer Son serviteur. Ainsi elle... Alors le proph√®te a dit √† son serviteur Gu√©hazi : " Va lui demander si je peux parler au Capitaine en Chef ou s'il y a une faveur que je peux lui accorder. "
E-38 Et le serviteur est revenu et a dit : " Non, elle dit qu'elle vit parmi son peuple, et qu'elle n'a besoin de rien. Elle vous remercie quand même. " Mais Guéhazi lui a dit : " Son mari est vieux, et ils n'ont pas d'enfants. "
E-39 Dieu doit avoir donc donn√© une vision au proph√®te. Alors quand - il a dit : " Appelle-la √† la porte. " Et quand elle s'est tenue √† la porte, le vieux proph√®te √Ęg√© s'est lev√© et a dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, √† cette m√™me √©poque, tu porteras un fils. " Pourtant, la femme ne voyait pas comment cela pouvait √™tre possible, mais au temps indiqu√©, elle a eu un joli petit gar√ßon. Et comme elle aimait ce petit gar√ßon Et je peux l'entendre dire : " Bartim√©e, tu sais, les petits gar√ßons et les petites filles sont des b√©n√©dictions de Dieu pour une famille.
E-40 Dans cela, il y a quelque chose qui unit la famille. Tu vois, Bartimée, Dieu a donné à cette femme solitaire un petit garçon. Et Dieu t'a donné, Bartimée, à ton père, mon mari et à moi. Et maintenant, tu es notre petit trésor ici à la maison. Oh ! nous t'aimons beaucoup... " Et il lui mettait ses petits bras autour de son cou et l'embrassait. Et voilà que maintenant il était ridé et vieux maintenant.
E-41 Et elle était morte depuis des années. Puis, elle lui racontait comment ce petit garçon voulait suivre son père, elle disait : " C'est juste comme toi, Bartimée. " Il allait au champ...
E-42 Et un jour, √ßa devait √™tre vers midi, en plein midi en Palestine. Et il devait avoir eu une insolation parce qu'il a cri√© : " Ma t√™te ! Ma t√™te... " Son p√®re l'a renvoy√© √† la maison. Et il s'est assis sur les genoux de sa m√®re jusque vers midi et il est mort. Mais Dieu traitait donc avec cette femme. Elle l'a donc pris et est mont√©e avec lui jusque dans cette petite pi√®ce et l'a couch√© sur le lit o√Ļ couchait le proph√®te (le repr√©sentant de Dieu), le d√©posant sur le lit. Elle a fait seller un mulet et est all√©e au Mont Carmel.
E-43 Le proph√®te ne savait pas ce qu'elle avait comme probl√®me. Il a envoy√© Gu√©hazi et a dit : " Va et cherche √† savoir le probl√®me de cette Sunamite. Son cŇďur est dans l'amertume et Dieu me l'a cach√©. " Dieu ne dit pas tout √† Ses proph√®tes. Il ne dit √† Ses serviteurs que ce qu'Il veut qu'ils sachent, rien d'autre. Vous voyez ? Ils ne peuvent pas amener Dieu √† tout leur dire. Dieu ne dit que ce qu'Il d√©sire dire.
E-44 Et alors, le - le serviteur a amen√© le b√Ęton d'Elis√©e pour aller le mettre sur l'enfant, mais la femme a continu√© √† insister. Elle savait que Dieu √©tait dans ce proph√®te, et elle a dit : " Je ne te quitterai point. " Elle voulait savoir pourquoi Dieu lui avait donn√© cet enfant pour le lui √īter par apr√®s. Mais vous voyez, toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment le Seigneur. Elle enseignait ces le√ßons √† Bartim√©e. Puis il s'arr√™tait et se disait : "Comment donc mon √©tat de c√©cit√© peut-il concourir √† mon bien ? " Mais la m√®re, sans doute, avait raison. Puis il continua avec son songe.
E-45 Et quelques instants après, il se remit à penser : " Eh bien, tu sais qu'Elisée est entré dans cette chambre haute, il a fait des va-et-vient sur le plancher, il est descendu, puis il est remonté, il est allé et a étendu son corps sur ce petit enfant mort et l'enfant a éternué sept fois et il est revenu à la vie. " Oh ! comme ses petits yeux brillaient ; il a demandé : " Maman, est-ce que ce Dieu-là est toujours vivant ? "
E-46 " Oh ! oui, mon chouchou. " Il vit juste ici dans ces collines de la Jud√©e. Il reste juste au milieu de Son peuple. Il ne les quitte jamais. " Cela retentissait l√† au fond de son cŇďur. Toute la nuit, il a r√™v√© qu'il a recouvr√© la vue. Il a pens√© : " Oh ! comme ce serait glorieux ici, si je pouvais voir tomber les feuilles d'automne. Si je peux encore regarder partout. (La c√©cit√© est une chose horrible. Le monde entier vous est ferm√©, le monde visible.)
E-47 Et l√†, √©tant assis l√†... Et puis il pensait √† une autre merveilleuse histoire. Sa m√®re √©tait assise sous la v√©randa qui faisait face au Jourdain, et elle disait : " Bartim√©e, juste l√† en bas, √† moins d'un demi-mile [800 m√®tres - N.D.T.] , juste en aval du gu√©, au mois d'avril lorsque toute la neige fondait et que le fleuve d√©bordait ici dans la - dans la vall√©e, Dieu a conduit Son peuple de l'autre c√īt√©, et a ainsi fray√© la voie et ils ont travers√© le Jourdain √† sec. Et il pensait √† ces r√©cits. Il disait : " Oh, mais h√©las ! je me demande ce qui est arriv√© √† ce Grand Dieu. Notre sacrificateur nous dit que le temps de miracles est pass√©. Ces choses ne peuvent plus arriver. "
E-48 C'est cela le problème aujourd'hui. Nous avons trop de cette chose selon laquelle Dieu " était " mais " n'est pas " maintenant. La Bible dit qu'Il est le même hier, aujourd'hui et pour toujours, Il est Dieu aujourd'hui tout autant qu'Il l'était jadis, et Il sera toujours Dieu. Si jamais Il était Dieu, Il sera toujours Dieu. Il ne peut pas mourir. Il - Il ne peut pas vieillir. Il ne peut pas changer d'avis. Il ne peut pas prendre de nouvelles décisions pour des choses pour lesquelles Il a déjà pris des décisions. Sa première décision était correcte et doit le rester pour toujours ; sinon, Il avait pris la mauvaise décision quand Il l'avait prise. Vous voyez ? Il doit toujours garder Sa première décision. Il est parfait, infini et Il ne peut changer. Oh ! c'est une consolation que nous devons avoir. Tout celui qui cherche Dieu doit avoir cette ferme consolation que Dieu ne peut pas changer. Je peux dire quelque chose, dire que je regrette d'avoir dit cela. Peut-être que je me suis trompé. Mais Lui ne peut pas dire cela, parce qu'Il est parfait, Il est infini. Nous, nous sommes limités. Nous pouvons commettre toutes sortes de fautes, mais Lui non.
E-49 Et si jamais Il était appelé sur la scène pour guérir une personne et qu'Il guérissait cette personne sur base de sa foi, la fois suivante qu'Il sera appelé, Il doit guérir la personne suivante, la personne suivante et tous ceux qui viendront à Lui. Si on L'appelle sur la scène pour sauver une personne sur base de la foi de celle-ci et qu'Il la sauve, tout celui qui L'appellera avec foi, Il doit le sauver. C'est vrai.
E-50 Et souvenez-vous, quand Dieu vous appelle, vous √™tes b√©ni, quand vous sentez l'appel de Dieu, car " nul ne peut venir √† Moi si Mon P√®re ne l'attire premi√®rement. " C'est Dieu qui est en train de frapper √† la porte de votre cŇďur. Qu'en serait-il s'Il n'y frappait jamais ? Pensez-y. Quelle chose horrible ce serait. Mais Dieu accorde la chance √† tout le monde. C'est vous-m√™me qui la rejetez.
E-51 Pendant que Bartim√©e √©tait assis l√†, tout d'un coup, il a entendu les sabots d'un petit mulet venir, descendant le pav√©, descendant en provenance de J√©rusalem. " Oh, s'est-il dit, √ßa doit √™tre un - un homme riche qui vient. " L'unique moyen de transport √† l'√©poque, c'√©tait d'aller √† pied ou √† dos d'√Ęne. Et - et les riches pouvaient voyager sur un mulet. Il se peut qu'il ait dit : " Ici je peux, sans doute, recevoir une aum√īne. " Ainsi, il met ses bras derri√®re, court vers la rue, ou vers la grand-route, disant : " Aie piti√© de moi, je suis aveugle. Je me suis r√©veill√© en retard ce matin. Je n'ai aucun sou. Je n'ai plus de bois pour l'hiver. Il n'y a point d'huile dans le pot. Aidez-moi, s'il vous pla√ģt ? "
E-52 Et le serviteur arrête le petit mulet, et il entend une-une grosse voix qui dit : " Va-t-en, mendiant. Je suis un serviteur du Seigneur. Je suis sacrificateur en provenance de Jérusalem. Il y aura, ici aujourd'hui, un fanatique, un prétendu prophète, qui tiendra un service de guérison. Va-t'en. Nous allons faire venir notre association des ministres là pour veiller à ce que rien de pareil ne se passe dans notre ville. Nous n'en voulons pas du tout par ici. Nous n'avons pas de telles choses ici. Tu vas... quoi ? Va-t'en, mendiant. Il faut que je parte. " Et le petit mulet a continué sa route.
E-53 Bartim√©e est retourn√©. Eh bien, le soleil √©tait tr√®s haut dans le ciel et l'ombre du mur avait recul√© un peu plus loin ; ainsi, il a trouv√© une pierre pr√®s de la porte, en cherchant √† t√Ętons les vieilles pierres qui - l√† o√Ļ les murs s'√©taient √©croul√©s. Et il s'est assis sur cette pierre. Et il s'est dit : " A quoi est-ce que je r√™vais ? Mon enfance, quand je voyais. Quand j'√©tais un petit gar√ßon. Je pensais au Grand J√©hovah Dieu, qui existait jadis. Oh ! certainement, le serviteur de Dieu n'agirait pas ainsi. Que m'a-t-il dit au sujet d'un proph√®te ? Oh ! je pense que je n'ai pas saisi cela. "
E-54 Et sur... Il s'est assis et il s'est dit : " Eh bien, souviens-toi qu'il y a des ann√©es, ma m√®re me disait maintes fois que juste le long de cette m√™me route, l√† sur ces m√™mes pierres, Elie et Elis√©e sont venus la main dans la main, ils allaient pour ouvrir le Jourdain. " Juste sur ces m√™mes pierres, √† moins de 20 yards de l√† o√Ļ il √©tait assis. Un jour, deux grands proph√®tes marchaient la main dans la main vers le Jourdain. La m√™me route, les m√™mes pierres.
E-55 " Oh ! si j'avais vécu à l'époque. Je serais sorti en courant là et j'aurais dit : Grands serviteurs de l'Eternel Dieu, demandez simplement à Dieu. Dieu entendra vos prières. Mes yeux s'ouvriront (comme ce petit garçon qui se tenait là hier soir, qui est né aveugle). Mes yeux s'ouvriront, et je verrai. " Et je peux travailler, et - et gagner ma vie, et tout le reste. Si... Mais hélas ! ces prophètes ne sont plus. On dit qu'il n'y a plus de prophètes, et il ne reste plus rien d'autre, et Jéhovah nous a abandonnés et il n'y a plus... Les jours des miracles sont passés. Et Il S'attend à ce que nous vivions pour le ciel, là-haut. Et alors quand nous mourrons, nous irons là-haut, mais il n'y a plus de secours pour nous. Et je crois que si j'étais allé là auprès d'Elisée et d'Elie, je n'aurais pas été traité par ces serviteurs du Seigneur comme je l'ai été par celui-ci, qui venait de passer. Je crois qu'ils auraient considéré mon cas et ils auraient offert au moins un mot de prière en ma faveur à leur passage. "
E-56 Vous savez, en tant que serviteur de Dieu, vous devriez veiller sur ce que vous faites, parce que vous √™tes des √©p√ģtres √©crites, lues de tous les hommes. Vous les chr√©tiens, soyez toujours dispos√©s √† tendre la main ou √† faire quelque chose pour contribuer √† rendre la vie de quelqu'un un peu agr - plus agr√©able quand il est... Vous direz : " Eh bien, je - je n'ai pas de don de gu√©rison. " Vous n'√™tes pas oblig√© d'en avoir. Au moins, offrez quelque chose. Offrez une pri√®re. Faites quelque chose. Faites qu'ils se sentent... Faites de votre mieux √† c√īt√© d'eux, de toute fa√ßon. Ne m√©prisez, ne d√©daignez personne, peu importe la situation, m√™me si la personne vous a maltrait√©. Faites-le malgr√© tout. Si vous ne pouvez pas le faire de tout votre cŇďur, alors vous devriez venir √† l'autel et y rester jusqu'√† ce que cet Esprit entre en vous, afin que du fond de votre cŇďur, vous puissiez aimer ceux qui ne vous aiment pas. C'est √† ce moment-l√† que Dieu r√©pondra √† votre pri√®re, car tant qu'il y a quelque chose dans votre cŇďur... " Si dans mon cŇďur je con√ßois l'iniquit√©, alors Dieu ne m'entendra pas. " C'est ce que David a dit, et cela - c'est vrai. Il ne vous entendra pas.
E-57 Alors, Elie est pass√© par-l√†, et Elis√©e, ils sont descendus... Mais le pauvre homme aveugle, on lui avait enseign√© que les jours des miracles √©taient pass√©s. Alors, il s'est souvenu qu'apr√®s que Josu√© eut travers√© le Jourdain, √† cinq cents yards environ [457 m√®tres-N.D.T.] √† partir de l√† o√Ļ il √©tait assis, c'est l√† qu'Isra√ęl avait camp√©, qu'ils avaient fait leur camp.
E-58 Et un jour, le grand et puissant guerrier, Josu√©, qui a remplac√© Mo√Įse pour conduire les enfants d'Isra√ęl jusque dans la Terre promise, quand il est sorti un jour, il marchait l√†, inspectant les murs de J√©richo, cela √©tait son premier objectif, de prendre cette ville... Les autres √©taient tous √† l'int√©rieur, les portes ferm√©es, et leurs grosses pierres √©taient suspendues en hauteur pour les leur jeter quand ils viendraient. Et il se demandait comment il pouvait s'emparer de cette ville, √©tant donn√© qu'elle leur avait √©t√© donn√©e, et quel serait le moyen pr√©vu par Dieu pour le faire. Et il lui est arriv√© de regarder et voici qu'un puissant Guerrier se tenait debout devant lui avec Son √©p√©e nue. Et Josu√© d√©gaina son √©p√©e et alla √† Sa rencontre. Il Lui dit : " Es-Tu des n√ītres ou de nos ennemis ? "
E-59 Et avec l'épée brillant au-dessus de Sa tête, Il a dit : " Non, Je suis le chef de l'armée de l'Eternel. "
E-60 Le puissant Josu√© jeta son √©p√©e √† terre, il √īta son bouclier, le d√©posa √† terre, son casque, et tomba sur ses pieds devant Lui.
E-61 Et alors, l'aveugle Bartimée s'est dit : " Tu sais quoi ? Cela était arrivé juste ici. Le grand Chef de l'armée de l'Eternel Se tenait debout sur ce terrain, juste ici, mais les jours des miracles sont passés. " Il ne savait guère qu'à moins de cents yards [91,4 mètres -N.D.T.] de lui, ce même Chef de l'armée de l'Eternel, était en train de Se frayer un passage pour sortir.
E-62. C'est au moment o√Ļ nous pensons √† Dieu, quand nous commen√ßons √† faire des songes comme quoi nous sommes gu√©ris, quand nous faisons des songes comme quoi nous sommes sauv√©s, quand nous commen√ßons √† penser √† nos p√©ch√©s et comment cela est cruel devant Dieu, c'est alors qu'Il s'approche de nous. C'est quand les disciples, le cŇďur bris√©, √©taient en route vers Emma√ľs, que J√©sus est sorti du buisson et a commenc√© √† leur parler, pendant qu'ils pensaient √† Lui.
E-63 Vous voyez, le problème aujourd'hui, c'est que nous avons l'esprit tellement bourré d'argent et d'histoires que Dieu ne peut pas avoir une place pour entrer dans notre pensée. Nous voulons aller en ville, acheter de nouvelles robes, ou de nouveaux chapeaux ou quelque chose d'autre ; et il nous faut voir Suzy et John. Nous allons jouer au jeu de cartes ce soir ; nous ne pourrons aller à l'église ce soir parce qu'il y a " Nous aimons Susie " à la télé, ou quelque chose comme ça, les programmes de télévision. Nous avons toutes sortes d'autres choses en tête. Les églises ont beaucoup d'ordres et de choses pour nous garder très occupés, on a abandonné les réunions de prière. Nous avons besoin de nous approcher de Dieu, ainsi Il s'approchera de nous, mon ami. C'est vrai. Mais toutes les autres choses ont pris la place de la réunion de prière. Toutes les autres choses ont pris la place de la véritable adoration spirituelle. Oh, peut-être deux ou trois minutes dans l'église. Mais j'aime vraiment me mettre et me baigner devant Lui dans Sa... N'aimez-vous pas cela ? Oh ! Levez tout simplement vos mains et buvez à la fontaine jusqu'à ce que vous ne soyez plus capables de boire, bouillonnant simplement dans Sa douceur et Sa bonté.
E-64 J'√©tais en train de parler √† un c√©l√®bre √©vang√©liste, mon fr√®re T.L. Osborn. Il disait : " J'√©tais en train de r√©fl√©chir, Fr√®re Branham, comment - comment tout mon objectif est de sauver les √Ęmes et de consacrer tout mon temps √† sauver les √Ęmes pour Christ. " Il a dit : " Alors, il m'est arriv√© de me dire : qu'en est-il de - qu'en est-il de mon propre amour et de ma d√©votion √† Christ ? " Christ l'aime aussi. Il nous aime. Nous prenons beaucoup de temps et tout, mais Dieu veut que nous nous mettions √† l'√©cart, que nous nous asseyions, que nous L'adorions, que nous Lui disions tout. J'aime cela. Oh, cette douceur. C'est le moment le plus glorieux dans la vie de tout homme, c'est juste de vous asseoir et de m√©diter, d'enlever toute chose de votre esprit. Si on faisait cela, il n'y aurait pas tant de nervosit√© dans le pays, si nous pensions tout simplement √† Dieu. " Approchez-vous de Moi, et Je m'approcherai de vous. "
E-65 Pendant que notre mendiant aveugle √©tait assis l√† en cette matin√©e froide, grelottant, et que le chaud soleil essayait de baigner son dos, et qu'il pensait √† ce tr√®s puissant Guerrier qui s'√©tait tenu debout juste √† l'ext√©rieur de la porte, (o√Ļ il √©tait assis) et qui avait parl√© √† Josu√© et Lui avait donn√© toutes les instructions, comment les murs tomberaient au son de la trompette, et ainsi de suite... Il pensait : " Mais ce - ce grand Dieu-l√† ne peut pas mourir. Il est vivant √©ternellement. " Juste √† ce moment-l√† il a entendu un bruit. Ce m√™me glorieux Capitaine en Chef √©tait en route pour sortir par la porte, pour se rendre √† J√©rusalem.
E-66 Et vous savez, il y a quelque chose √† ce sujet ; l√† o√Ļ J√©sus se trouve, d'habitude il y a beaucoup de bruit. Je ne sais pourquoi, mais cela cause beaucoup de bruit. Vous savez, quand le souverain sacrificateur entrait dans le saint des saints, il avait - on l'oignait de - de parfum et de l'huile d'onction. Et sur son - le bord de son v√™tement, il y avait une grenade et une clochette. Et chaque fois qu'il marchait, √ßa r√©sonnait : " Saint, saint, saint est l'Eternel. " Le seul moyen pour qu'ils sachent qu'il √©tait en vie, lorsqu'il √©tait l√† dans le saint des saints, c'est le fait qu'il y avait du bruit. Je me demande s'il n'y a pas la mort quelque part ? C'est √ßa. C'√©tait la seule mani√®re dont ils savaient qu'il √©tait en vie, le fait qu'il faisait du bruit l√† √† l'int√©rieur. Ils √©coutaient pour savoir s'il y avait toujours la vie l√† √† l'int√©rieur, lorsqu'il entrait dans le saint des saints.
E-67 Et quand Jésus est sorti par la porte, une grande foule est venue, en se précipitant, et peut-être qu'ils marchaient sur le pauvre vieux mendiant ; et il était aveugle, et il a dit : " Que se passe-t-il ? Que - qu'est-ce qu'il y a ? " Personne ne lui prêtait attention.
E-68 Et il a entendu le - quelqu'un dire : " Hosanna, hosanna à Celui qui vient au Nom du Seigneur ! Hosanna ! " Les femmes criaient. Les hommes criaient.
E-69 Puis il a entendu les autres faire des railleries et s'en moquer. Puis il a entendu le - le chef de l'association de Jérusalem, ce prêtre crier, disant : "Dites donc, toi faux prophète, on m'a dit que tu as ressuscité un homme mort. Nous avons ici un cimetière plein de morts. Viens les ressusciter et que nous te voyions faire cela."
E-70 Mais vous voyez, Jésus ne se préoccupait jamais des démons ; Il les laissait tout simplement continuer. Il avait... Il se préoccupait du Père, de ce que ... Il faisait ce que le Père Lui montrait de faire... ?... Il n'a point changé les pierres en pains. Une fois, on Lui a couvert le visage avec un chiffon et on L'a frappé à la tête. Ils ont dit : " Maintenant, si tu es un prophète, dis-nous qui t'a frappé. Nous te croirons si... " Ils ont mis un chiffon... Il n'a point ouvert Sa bouche ni dit mot.
E-71 Quand Il était suspendu à la croix, ils ont dit : "Dégage tes mains. Descends de la croix si tu es le Christ." Il pouvait bien le faire. Il le pouvait certainement. Il pouvait bien le faire, mais s'Il le faisait, Il aurait prêté attention au diable. C'est vrai.
E-72 Ainsi, comme Billy Sunday l'a dit une fois, il a dit : "Il y avait cinquante anges dans chaque arbre, qui disaient : 'Dégage simplement - simplement Ta main et fais-nous signe et nous allons changer cette scène-ci dans quelques minutes.'"
E-73 Ca√Įphe a dit : "Il a sauv√© les autres, il ne peut se sauver lui-m√™me," ignorant qu'il Lui rendait les plus grands hommages qu'Il eut jamais re√ßus. S'Il Se sauvait Lui-m√™me, Il ne pouvait pas sauver les autres, ainsi, Il S'est livr√© Lui-m√™me afin de pouvoir sauver les autres. Je suis heureux qu'Il ait pu r√©sister √† la tentation du diable. J√©sus...
E-74 Lorsque vous entendez les gens dire : "Laissez-moi Le voir guérir celui-ci ; laissez-moi Le voir guérir celui-là ", sachez tout simplement que c'est le diable. C'est la même voix. Vous voyez ?
E-75 "Il y a ce vieux petit homme ici au coin de la rue, il a - qui vend les stylos ; je sais que c'est un vieil homme bien. Venez le guérir. Laissez-moi voir vos guérisseurs divins faire cela. " Souvenez-vous-en bien ; c'est la voix du diable. C'est vrai. Souvenez-vous-en bien ; c'est ce que dit l'Ecriture. Et beaucoup de gens sont comme cela, mais naturellement, les démons ne meurent pas. Le - le diable prend son homme, mais jamais son esprit. Dieu prend son homme, mais jamais Son Esprit. La bataille continue de toutes les façons.
E-76 Et puis, cette foule se précipitait et les gens criaient après Lui, et ceci, cela ; puis finalement il a demandé : " Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Qu'est-ce qui ne va pas ici ? Pourquoi toute cette précipitation ? Pourquoi tous ces bruits ? " Personne ne lui prêtait attention.
E-77 Et je crois... Disons que c'était un bon petit croyant du Seigneur Jésus, peut-être une petite dame qui s'était penchée : " Le pauvre vieux type... " Et vous savez les gens qui suivent Jésus ont de la sympathie pour ce genre de personnes, les gens qui suivent Jésus. Elle s'est penchée, a relevé le vieux type, et lui a dit : " Monsieur, est-ce que - vous a-t-on déplacé de la pierre jusqu'ici par une bousculade ? "
E-78 - Oui, mademoiselle. Que se passe-t-il ?
E-79 - Oh ! vous ne comprenez pas ?
E-80 - Non.
E-81 - Eh bien, avez-vous déjà entendu parler de Jésus de Nazareth ?
E-82 - Je ne pense pas, dit Bartimée.
E-83 - Eh bien, J√©sus de Nazareth est ce grand Proph√®te dont Mo√Įse avait dit qu'Il Se l√®verait parmi nous, parmi notre propre peuple. Il est en train de passer. Oh, si tu pouvais Le voir, je suis certain qu'Il te rendrait la vue.
E-84 - Oh ! o√Ļ est-Il ?
E-85 - Oh ! Il est à cent ou deux cents yards [environ 91,4 mètres ou 183 mètres - N.D.T.], là sur la route.
E-86 Il s'est levé. " Oh ! Jésus, Fils de David, aie pitié de moi. Aie pitié de moi. "
E-87 Certains parmi eux là disaient : " Oh ! tais-toi. Tu fais tellement de bruit que tu me donnes des maux de tête. " Et les autres qui étaient là tout autour, criaient aussi : " Tais-toi. "
E-88 " Oh ! Jésus, Fils de David, aie pitié de moi. "
E-89 Je ne crois pas qu'Il aurait pu entendre sa voix. Il y avait trop de cris et d'autres choses qui se passaient. Mais il a compris que s'Il √©tait ce Proph√®te de Dieu, Il pouvait √™tre touch√©. Je crois qu'il s'est peut-√™tre agenouill√© et a dit : " √Ē Seigneur Dieu, veuille L'arr√™ter. Je Te prie, Seigneur, sois mis√©ricordieux envers moi pendant que la gr√Ęce est en train de passer. " Et J√©sus S'est arr√™t√© et a regard√© derri√®re.
E-90 Je crois cela. La femme a touché Son vêtement. Il a senti la vertu sortir de Lui. C'est le même Jésus, juste quelques jours plus tard. Son - ce n'était pas ses - ses cris qui L'ont arrêté, c'est sa foi qui L'a arrêté. Et la Bible dit : " Jésus S'arrêta. " Oh, frère, quand la foi d'un mendiant aveugle peut L'arrêter net sur Sa route, un homme qui était assis à l'extérieur de la porte, excommunié de - de euh... ce que nous appellerions " la société ", et il était un mendiant, pauvre, déguenillé, aveugle et misérable, mais sa foi a arrêté le Fils de Dieu.
E-91 O√Ļ en √©tait le Fils de Dieu ? Il √©tait en route vers J√©rusalem pour √™tre crucifi√© pour les p√©ch√©s du monde. Tout le poids de chaque p√©ch√© qui se soit jamais commis sur la terre, reposait sur Ses pr√©cieuses √©paules. Sa t√™te √©tait dress√©e. On Lui jetait des fruits pourris et des l√©gumes. "Emmenez-le !" Les autres criaient : " Hosanna, hosanna. " D'autres criaient : " Viens ressusciter les morts. Montre-nous de quoi Tu es capable. " Une grande confusion, mais Il gardait la face tourn√©e vers J√©rusalem. Il savait qu'Il s'y rendait pour mourir pour ces gens qui r√©clamaient Son propre sang √† grands cris. Pourriez-vous vous imaginer ce que cela repr√©sentait ? Ses propres enfants r√©clamant √† grands cris le sang du P√®re. C'est tout √† fait exact. Et alors, avec tout cela sur Ses √©paules, faisant face √† tout cela, et Il savait qu'Il √©tait venu pour accomplir cela ; pourtant, le cri, la pri√®re et la foi de ce seul vieux mendiant aveugle L'ont arr√™t√© sur Son chemin. Et Il S'est retourn√© et a dit : " Ta foi t'a sauv√©. " Oh ! la la ! " Ta foi t'a sauv√©. "
E-92. Je peux entendre certains d'entre eux dire : " Prends courage. Prends courage. "
E-93 Il se met à descendre la route. Il s'arrête. Il a dit : " Que m'a-t-Il dit ? Qu'a-t-Il donc dit ? " " Ta foi t'a sauvé. " Il s'est tenu là, regardant... Après quelque temps, il a commencé à voir ses doigts. Quelque chose était en train de se passer. Sa foi était en train de se confirmer.
E-94 Votre foi peut L'arr√™ter ce soir. Dans cette grande pr√©cipitation, la Venue du Seigneur J√©sus, et tout ce qui se passe, il n'y a ici personne qui soit trop pauvre, trop d√©guenill√©, trop insignifiant ; vous n'avez pas de vie ni de moralit√© trop vile qui vous emp√™cherait de pouvoir L'arr√™ter juste l√† o√Ļ Il est en ce moment. Et Il S'arr√™tera et vous appellera.
E-95 Il y a quelque temps, je suivais une petite leçon sur Bartimée comme quoi il avait été aveugle pendant plusieurs années. Il avait une femme et une petite fille. Et une nuit, sa femme était très malade. Et il - il est sorti et a prié. Il a dit : " Seigneur, guéris ma femme. Et si Tu guéris ma femme... Il devait - Il devait faire quelque chose pour égayer le public, sinon il n'aurait jamais été capable d'arrêter les gens. C'est comme en Inde... (Et Frère Osborn, si vous êtes ici ce soir, vous comprenez ce que je veux dire) Ils ont un petit singe ou autre chose qu'ils doivent faire pour - ou avoir un - un serpent cobra, ou une certaine chose, un enchantement, afin d'arrêter les touristes à leur passage pour recevoir de l'argent. Et on raconte que Bartimée avait deux petites tourterelles et que celles-ci faisaient de petites culbutes l'une sur l'autre. Et cela attirait l'attention des - des gens qui passaient, des touristes, et des gens qui entraient et sortaient de la ville.
E-96 Il a dit : " Seigneur, j'aime ma femme. Si Tu la guéris, demain je T'offrirai en sacrifice ces deux tourterelles. " Eh bien, sa femme s'est rétablie, et il a offert en sacrifice ces tourterelles.
E-97 Alors plus tard, sa petite fille qu'il n'avait jamais vue de sa vie (elle √©tait n√©e depuis qu'il √©tait devenu aveugle.), d'environ 12 ans. On raconte qu'elle avait une tr√®s jolie chevelure dor√©e. (C'est une petite anecdote, bien s√Ľr.) Et il est dit qu'elle est tomb√©e malade une nuit. Et le m√©decin est pass√© par l√† et a dit : " Bartim√©e, elle a de la fi√®vre. Elle va - elle ne pourra pas survivre avec cette sorte de fi√®vre. "
E-98 Et apr√®s que le m√©decin √©tait parti, il est sorti de la maison √† t√Ętons, lorsque le vent soufflait pr√®s du rosier. Et il a lev√© les yeux l√† o√Ļ il pensait que Dieu pourrait se trouver, et il a dit : " P√®re, je n'ai rien. Il ne me reste qu'une chose, et c'est mon agneau. (Et aujourd'hui, vous avez vu... Je ne me rappelle plus comment ils appellent cela lorsqu'un chien conduit un homme aveugle, et un aveugle qui conduit un homme aveugle - le chien aveugle qui conduit l'aveugle - ou le chien qui conduit un aveugle). A l'√©poque, ils avaient un agneau pour conduire l'aveugle au lieu d'un - un chien. Ils dressaient l'agneau. Bartim√©e avait un agneau qui le conduisait √† son lieu o√Ļ il allait mendier. Et il a dit : " Seigneur, si seulement tu gu√©ris ma petite fille, je prendrai mon agneau, et je Te le donnerai en sacrifice. " Et la petite fille √©tait gu√©rie.
E-99 Et le jour suivant, il √©tait en route amenant cet agneau √† l'√©glise, au lieu du sacrifice. Et le sacrificateur se tenait au - sur la rampe du b√Ętiment, il a dit : " O√Ļ vas-tu, aveugle Bartim√©e ? "
E-100 Il a répondu : " Je vais au temple pour donner cet agneau en sacrifice à l'Eternel."
E-101 "Oh, dit-il, Bartimée, l'aveugle, tu ne peux pas offrir cet agneau en sacrifice, voici, je vais te donner l'argent pour un agneau, et tu en achèteras un aux stalles et tu le donneras en sacrifice. "
E-102 Il a dit : " Je n'ai jamais promis un agneau à Dieu, je Lui ai promis cet agneau-ci. "
E-103 Il a dit : " Bartimée, l'aveugle, mais tu ne peux pas faire cela : cet agneau, ce sont tes yeux. " Il a dit : " Si je tiens ma parole envers Dieu, Dieu pourvoira d'un agneau pour les yeux de Bartimée, l'aveugle. " En ce jour froid du mois de novembre, c'est ce que Dieu avait fait, Il avait pourvu à un agneau pour les yeux de l'aveugle Bartimée.
E-104 Puis-je dire, ce soir, mon cher fr√®re, ma ch√®re sŇďur, qu'il a √©t√© pourvu √† ce m√™me Agneau pour vous et pour moi. Dieu a pourvu √† un Agneau pour les yeux de notre entendement, car il a √©t√© pourvu √† cet Agneau pour notre gu√©rison. Il a √©t√© pourvu afin que Son Esprit puisse vivre parmi nous, en ce jour-ci, pour faire de Christ une r√©alit√© en nous. L'Agneau de Dieu a √©t√© donn√©. " Fils de David, aie piti√© de moi. " Prions.
E-105 Dieu bienveillant, plein de mis√©ricorde et de v√©rit√©... " Toi, la source de tout mon r√©confort ", a dit l'aveugle Fanny Crosby, " Plus que la vie pour moi, qui d'autre ai-je sur terre √† part Toi, ou qui ai-je au ciel √† part Toi ? " Et elle s'est encore √©cri√©e : " Ne m'oublie pas, √ī doux Sauveur, √©coute mon humble cri, pendant que Tu appelles les autres, ne me passe pas. " Cher J√©sus, voil√† notre humble requ√™te ce soir. Ne passe pas cet auditoire ici √† Tulsa ce soir sans T'arr√™ter, Seigneur, sans nous visiter. Nous T'aimons de tous nos cŇďurs. Nous Te louons de tout notre √™tre, et nous croyons que Tu es le m√™me grand Capitaine en chef, le Capitaine de notre salut. Et nous nous attendons √† ce que Tu viennes dans la gloire un jour, et que Tu viennes accompagn√© d'une arm√©e d'anges, pour prendre Ta pr√©cieuse Eglise, qui a √©t√© appel√©e du monde et lav√©e dans Ton Sang, Celle qui porte dans Son corps, Ton Nom.
E-106 Je prie, P√®re c√©leste, que Tu puisses accorder ce soir, que s'il y a quelqu'un ici, ou plusieurs (je ne connais pas leur cŇďur, c'est Toi qui les connais), s'ils ne Te connaissent pas comme leur pr√©cieux Sauveur, et ne sentent pas cette chaleur de la communion, √ī Dieu, accorde que cela se produise √† cette heure m√™me afin qu'ils Te re√ßoivent et T'aiment, et que Tu T'approches d'eux. Qu'ils puissent maintenant penser √† Toi et s'approcher de Toi. Accorde-le, Seigneur. Qu'il n'y ait aucun p√©cheur, gar√ßon, fille, homme, ou femme, qui sorte d'ici ce soir ; qu'il n'y ait ici aucun r√©trograde qui sorte ce soir, sans qu'il soit venu √† Dieu et que ses p√©ch√©s n'aient √©t√© pardonn√©s. Qu'ils puissent crier dans leur cŇďur : " Fils de David, aie piti√© de moi. Aie piti√© de moi. " Accorde cela, Seigneur.
E-107 Et pendant que nous la t√™te inclin√©e et les yeux ferm√©s, je me demande, dans cet auditoire visible ce soir... J'aimerais que vous soyez vraiment sinc√®res et que tout le monde prie, prie sp√©cialement pour ceux qui ne connaissent pas Christ maintenant. Y a-t-il quelqu'un ici, pendant que vous √™tes en pri√®re, qui aimerait lever la main ? L√† √† l'√©tage inf√©rieur, levez la main, pas vers moi, mais vers Lui, et dites : " Fils de David, j'ai commis des transgressions vis-√†-vis de Toi. J'ai bris√© Tes commandements. Sois mis√©ricordieux envers moi en cette heure-ci. " Voudriez-vous lever la main, pour que je voie et que je puisse prier pour vous ? Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Partout l√† au rez-de-chauss√©e ici. A ma droite, que Dieu vous b√©nisse. Levez la main, et dites : "Priez pour moi, Fr√®re Branham." Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Que Dieu vous b√©nisse. " J'ai commis des transgressions contre Ta loi, √ī Seigneur. J'aimerais que Tu sois mis√©ricordieux envers moi. "
E-108 Que Dieu b√©nisse cet homme qui est couch√© ici sur la-cette civi√®re, qui est d√©pos√©e l√†. Que Dieu vous accorde ce soir de rentrer chez vous et d'√™tre gu√©ri, Monsieur. L√† au-dessus, √† ma droite, voulez-vous lever la main... Que Dieu vous b√©nisse, Madame. Que Dieu vous b√©nisse ; c'est bien. Quelqu'un d'autre veut-il lever la main ? Levez tout doucement votre main, pendant que tout Ňďil est ferm√© et que tout le monde est en pri√®re. Qu'il n'y ait que le Saint-Esprit et moi, je vous en prie. Le balcon au - ici au centre - y a-t-il quelqu'un l√† qui voudrait lever la main, et dire : " Priez... " ? Que Dieu vous b√©nisse, Monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bon. Le balcon √† ma gauche, levez la main. Que Dieu vous b√©nisse, Madame. Je... Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. C'est une grande position pour un adolescent. Dieu... C'est la chose la plus glorieuse que tu aies jamais faite, mon fils. Tu pourrais faire bien des grandes choses, mais √ßa, c'est la chose la plus glorieuse.
E-109 "Ne me passe pas, √ī doux Sauveur, j'ai besoin de Ta mis√©ricorde maintenant. Eh bien, avant ma mort, j'aimerais que Tu me re√ßoives dans Ton Royaume. " Je ne sais pas quand cela se passera... peut-√™tre avant la fin du service de ce soir. Peut-√™tre avant que je rentre chez moi... " L'un de ces soirs, quelque part, √† un certain endroit, √† un moment donn√© du jour ou de la nuit, vous allez sentir votre pull baisser. √áa sera alors fini. Oh ! la la ! ne laissez pas cela arriver avant que vous ayez connu le Seigneur J√©sus comme √©tant votre cher Sauveur personnel. Y a-t-il quelqu'un d'autre maintenant avant qu'on prie ? Quelque part l√†, un gar√ßon, une fille, un homme, ou une femme ? Que Dieu vous b√©nisse.
E-110 Notre P√®re c√©leste, sois mis√©ricordieux maintenant. Ils - ils ont lev√© la main, ils sont en train de crier : " Oh ! Toi fils de David, aie piti√© de moi. " Et puissent-ils en cette heure-ci, recevoir J√©sus comme leur Sauveur personnel. Puisse-t-Il entrer avec une grande puissance dans leur vie. Ce jeune homme, l√† au-dessus, Seigneur, qui a lev√© la main, Quelque chose a trait√© profond√©ment avec mon cŇďur au sujet de ce gar√ßon. Je Te prie, P√®re, peut-√™tre que Tu es en train d'appeler un ministre au service. Oh ! je Te prie de le b√©nir et de b√©nir tous ces autres qui ont lev√© la main, les jeunes comme les vieux, puissent-ils recevoir J√©sus √† l'instant m√™me comme leur Sauveur. Et ensuite, en partant d'ici, qu'ils se fassent baptiser dans une bonne √©glise dans la foi chr√©tienne, qu'ils re√ßoivent le Saint-Esprit, et qu'ils entrent au service de Dieu pour accomplir tout ce qu'ils peuvent pour amener J√©sus √† cette nation qui se meurt et √† ce monde qui se meurt. Accorde-le, P√®re. Passe pr√®s de nous ce soir, P√®re, et visite-nous. Nous prions au Nom de J√©sus. Amen. Chantons juste un couplet de cela avant que nous ne puissions aller plus loin - Ne me passe pas, √ī doux Sauveur. ... ne me ... pas, √ī Doux Sauveur, Ecoute mon humble cri, Pendant que Tu appelles les autres, Ne me passe pas. Sauveur, Sauveur, Ecoute mon humble cri. Pendant que Tu appelles les autres, Ne me passe pas.
E-118 Doucement maintenant, que tous les croyants lèvent la main pendant que nous chantons cela très doucement. Sauveur... Dans un esprit d'adoration maintenant, le message est terminé ; adorons le Seigneur. Ecoute mon humble cri. Pendant que tu appelles les autres, Oh, ne me passe pas. Fredonnons cela. Avec nos yeux fermés, soyez simplement en prière.
E-124 Oh, ne L'aimez-vous pas ? Dites-moi quelque chose qui soit plus grand que l'amour ! Dieu est amour. Personne ne saura jamais exprimer comment Dieu est vraiment amour. Il est l'amour Agapao, le plus grand amour.
E-125 Eh bien, j'allais tout simplement prêcher et faire un appel à l'autel ce soir et puis, je suis arrivé ici, j'étais tout bouleversé. J'ai rencontré Billy ; et je lui ai dit : " As-tu distribué des cartes de prière ? " Il a dit : " Non. " Il n'a pas distribué des cartes de prière. Mais nous n'avons pas besoin des cartes de prière pour un service de guérison. Est-ce que vous voulez... vous pensez, ce soir... L'aimez-vous ? Croyez-vous qu'Il est le même Seigneur Jésus ? Croyez que votre foi peut se lever et dire : " Fils de David, aie pitié de moi. Je suis dans le besoin. J'ai besoin de Toi. Oh ! j'ai besoin de Toi. A chaque heure, j'ai besoin de Toi. Oh ! bénis-moi, mon Sauveur, je viens à Toi. " Croyez que vous pouvez Le toucher, L'amener à Se retourner et à dire : " Ta foi t'a sauvé. " Croyez-vous que vous pouvez faire cela, là-bas, vous qui n'avez pas de cartes de prière ? Croyez-vous que vous avez assez de foi pour le faire ? Faites-le, levez la main et dites : " Je crois que j'ai la foi. " Oh ! c'est ainsi que j'aime vous voir lever la main. " Je crois. "
E-126 Tr√®s bien. Je ne connais personne parmi vous. Le Saint-Esprit vous conna√ģt tous, mais Il est ici. Sa Pr√©sence est ici, et s'Il - √©tait ici aujourd'hui, Il ferait exactement ce qu'Il a fait en ce temps-l√†. Si vous aviez la foi pour Le toucher, Il Se retournerait. C'est ce qu'Il a toujours fait. Est-ce vrai ? La foi, c'est ce qui L'a touch√©. La femme a touch√© Son v√™tement, et Il S'est retourn√© et a dit : " Qui M'a touch√© ? " Il a regard√© partout jusqu'√† ce qu'Il ait trouv√© cette petite femme ; Il lui a dit : " Ta perte de sang s'est arr√™t√©e parce que ta foi t'a sauv√©e. (Voyez-vous ?) c'est ta foi qui a fait cela. "
E-127 Et J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours. Est-ce vrai ? Si la foi de l'aveugle Bartim√©e a pu L'arr√™ter, si Philippe, pendant qu'il √©tait l√† en train de Le regarder, il pouvait aller chercher Nathana√ęl... Nathana√ęl a pu √™tre amen√© aupr√®s de Lui, et Il lui a dit o√Ļ il √©tait avant de quitter... Lorsque Andr√© est all√© chercher son fr√®re, Simon Pierre (ou Simon, il √©tait Simon √† l'√©poque) et il l'a amen√© aupr√®s de J√©sus. Et J√©sus l'a regard√© et a dit : " Ton nom est Simon. Ton p√®re s'appelait Jonas. " C'est le m√™me J√©sus ce soir, voyez ?
E-128 Maintenant, quant √† vous gu√©rir ou √† vous sauver, cela a d√©j√† √©t√© fait. Vous comprenez cela, n'est-ce pas ? Il "a √©t√©" bless√© pour nos transgressions. Il "a √©t√©" meurtri pour notre iniquit√©. Le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur lui, et par Ses meurtrissures nous "avons √©t√©" (au temps pass√©)...
E-129 Maintenant, vous qui √™tes √©tendus l√† sur les civi√®res... ?... entre eux... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... ce soir... vous qui √™tes sur les petits lits pliants... Vous qui √™tes l√† avec tout ce que vous avez comme maladie, peu importe ce que vous avez, vous avez besoin de la pri√®re... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Quelqu'un d'autre... peu importe ce que c'est, Dieu vous conna√ģt [Espace vide sur la bande - N.D.E.] et... ?... votre foi. Maintenant, Il le fera... S'Il fait cela, combien parmi vous dans le b√Ętiment diront : " Seigneur, je T'aime. Je crois que Tu es ici. Je T'appr√©cie. Je vais m√™me renouveler mon alliance avec Toi. " Voudriez-vous faire cela ? Dites : " Je vais tout simplement... Je vais renouveler mon engagement envers Toi. "
E-130 Eh bien, pr√©cieux fr√®res, je suis votre fr√®re. Ceci est la Parole de Dieu. La Bible dit que si nous avons pr√™ch√© (S'il y a ici de nouveaux venus)... Nous avons pr√™ch√© cette semaine et nous avons vu le Saint-Esprit faire cela. Le Saint-Esprit a promis, au travers de J√©sus-Christ, que dans les derniers jours, Il ferait la m√™me chose devant l'Eglise, juste avant Sa Venue. Combien ont √©t√© ici cette semaine, et ont entendu cela √™tre enseign√©, que J√©sus a dit : " ... qui arriva aux jours de Sodome... " Voyez ? Et l'Ange avait m√™me le dos tourn√© vers la femme lorsqu'Il demandait √† Abraham : " O√Ļ est Sara, ta femme ? "
E-131 Et il a répondu : " Dans la tente derrière, derrière Toi. " Et elle a ri en elle-même.
E-132 Il a demandé : " Pourquoi a-t-elle ri ? " Jésus a dit : " La même chose arrivera juste avant la Venue du Seigneur. C'est le dernier signe.
E-133 Nous avons eu une... des gu√©risons. Observez lorsque J√©sus Se d√©clarait Lui-m√™me. La premi√®re chose qu'Il a faite, Il √©tait baptis√© par - du Saint-Esprit, lorsque Jean L'a baptis√©. Le - nous remarquons la chose suivante qu'Il a commenc√©e dans son minist√®re : Il a commenc√© √† gu√©rir les malades et Sa renomm√©e s'est r√©pandue partout. Est-ce vrai ? Alors lorsque cela est arriv√©, la chose suivante, il a commenc√© √† leur montrer le signe du Messie. Et c'est alors qu'Il a √©t√© rejet√©. C'est √† ce moment-l√† qu'ils L'ont crucifi√© et qu'ils L'ont √©lev√©. Maintenant, c'est exactement... Nous sommes arriv√©s au bapt√™me du Saint-Esprit, les services de gu√©rison divine. Nous sommes entr√©s maintenant dans le grand signe de Son apparition parmi nous ; combien nous devrions √™tre heureux, alors que nous ne savons pas √† quel moment le monde sera r√©duit en cendres. Savez-vous que cela pourrait se faire avant que cela - avant que nous ne puissions quitter ce b√Ętiment, que ce monde pourrait sauter ? Les scientifiques disent qu'il est minuit en ce moment m√™me, c'est le moment o√Ļ cela doit arriver. Tous les scientifiques et tous sont secou√©s partout. Et souvenez-vous, l'√©glise rentrera √† la Maison avant que cela n'arrive. Alors combien la Venue du Seigneur est proche ? Soyez pr√™ts. Pr√©parez-vous, car nous ne savons pas √† quelle minute ou √† quelle heure Il peut appara√ģtre. Cela pourrait arriver √† n'importe quel moment. Nous sommes en train de recevoir notre dernier signe √† l'Eglise, le signe de Sa Venue.
E-134 J'aimerais prier pour ces mouchoirs, juste pendant quelque temps, pendant que nous avons la t√™te baiss√©e. Pr√©cieux P√®re, ces mouchoirs iront peut-√™tre √† une pr√©cieuse et pauvre m√®re, un enfant, un p√®re, quelqu'un qui est en train de souffrir. Il nous a √©t√© enseign√© dans la Bible qu'ils ont pris des mouchoirs et des linges qui avaient touch√© le corps de Paul. Les esprits impurs sortaient des gens. Les maladies √©taient gu√©ries. P√®re, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais nous savons que Tu es toujours J√©sus. Ce n'√©tait pas Paul. Et on raconte qu'une fois, lorsque la mer Rouge s√©parait les enfants d'Isra√ęl de la Terre promise, Dieu a baiss√© le regard au travers de cette Colonne de Feu avec des yeux en col√®re et la mer a √©t√© effray√©e, et il s'est form√© des murs. Et Isra√ęl a travers√© vers la Terre promise sur une terre s√®che.
E-135 Maintenant, P√®re, lorsque ces mouchoirs et ces petits colis seront pos√©s sur les malades, ne regarde pas de la m√™me mani√®re au travers de la Colonne de Feu, mais regarde au travers du Sang de Ton propre Fils, qui a donn√© la promesse. Et puisse, √† n'importe quel moment o√Ļ ces colis seront pos√©s sur les malades, puisse le diable √™tre effray√©. Que Tu puisses porter Ton regard sur lui, Seigneur, et il saura que ceci est envoy√© en provenance d'une r√©union, o√Ļ les gens qui sont remplis de Ton Esprit sont en train de prier sinc√®rement. Et puisse-t-il quitter les gens, et qu'ils arrivent en cet √©tat de bien-√™tre et de bonne sant√©, l√† o√Ļ l'Ecriture dit : " Je souhaite que tu prosp√®res √† tous √©gards et que tu sois en bonne sant√©. " Nous les avons envoy√©s dans ce but-l√† au Nom de J√©sus. Amen.
E-136 Maintenant, soyez r√©v√©rencieux. Combien sont malades l√†-bas ? Levez la main. O√Ļ que vous soyez, levez la main, partout dans le b√Ętiment. Maintenant, soyez r√©v√©rencieux. Eh bien, quel temps ! Sans souffle... quelque chose doit arriver. Quelque chose doit arriver, soit la Bible sera d√©clar√©e fausse et moi un faux pr√©tendant, soit Elle sera d√©clar√©e vraie et notre foi confirm√©e. Ne vous en faites pas. Christ est ici. Toujours Il... Il l'a promis ; Il ne peut rien faire que de tenir Sa promesse. Maintenant, si vous croyez de tout votre cŇďur, ayez simplement la foi. Ne doutez pas.
E-137 Voyez-vous cela ? Il y a une Lumi√®re qui est suspendue juste ici au-dessus de cet homme qui est ici. Il souffre des yeux. C'est vrai. Vous √©tiez en train de prier. Votre fils est assis √† c√īt√© de vous. Vous croyez que Dieu peut me dire ce qui ne marche pas chez votre fils ? Croyez-vous cela ? C'est un probl√®me de nerfs. C'est vrai, n'est-ce pas, mon fils ? Oui, oui. Croyez-vous que Dieu peut me r√©v√©ler qui vous √™tes ? Cela vous fera-t-il du bien ? Monsieur Cullum. C'est parfait. Est-ce que vous voyez cette Lumi√®re ? Eh bien, recevez ce que vous avez demand√©.
E-138 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... le même... ici, juste ici, il y a un homme assis là, en train de me regarder, il souffre de l'arthrite. Il a eu une crise cardiaque. C'est un ministre. Il n'est pas de cette ville. Il n'est même pas de cet Etat-ci : il vient du Kansas. Croyez-vous que Dieu peut vous guérir, Monsieur ? Rentrez à Coffeyville ; et vous vous sentez très bien à ce sujet, n'est-ce pas ? Votre nom c'est révérend Midland. Rentrez et soyez guéri, Monsieur. Je ne vous connais pas. Si c'est vrai, faites signe de la main comme ceci. Je vous suis un étranger. Votre foi vous a sauvé, Monsieur.
E-139 Ce n'était pas moi, mon cher ami. C'était le Seigneur Jésus-Christ. Il est ici parmi nous. Je suis simplement Son porte-parole, je vois de mes yeux ce qu'Il est en train de faire. J'aimerais que vous puissiez voir ce que je suis en train de regarder maintenant. Voyez ? C'est Sa bonté. Il y a un homme qui est assis juste là au fond, il porte une espèce de T-shirt ou une chemise à manches - à manches courtes... Il est cependant en train de prier pour quelqu'un d'autre. Il est en train de prier pour un homme qui est assis juste ici. On dirait que c'est un Mexicain. Vous avez un problème d'estomac, n'est-ce pas, Monsieur ? On ne vous a pas dit comment... Croyez-vous que Dieu peut me révéler qui vous êtes ? On vous appelle Joe. On ne vous a pas dit combien vous étiez en mauvais état, Monsieur, mais allez tout en croyant, maintenant. Vous pouvez être guéri. Ayez foi en Dieu.
E-140 L√† au fond dans cette section, si vous pouvez croire... Voici une femme qui est assise juste en bas ici, elle est la deuxi√®me sur sa rang√©e. Elle avait la t√™te baiss√©e. Elle √©tait en train de prier, disant : " √Ē Seigneur Dieu, permets qu'il m'appelle. " Elle ne prie pas pour elle-m√™me. Elle est en train de prier pour son mari. Son mari a connu une d√©pression nerveuse. Il assistait aux r√©unions, mais il n'a pas pu revenir. Il est clou√© au lit. Et elle est en train de pleurer sur son mouchoir maintenant, elle a les larmes aux yeux, car son pauvre mari est √©tendu l√†, juste √† l'article de la mort, suite √† une d√©pression nerveuse. Ne crains pas, sŇďur. Prends ce mouchoir-l√† sur lequel tu es en train de pleurer, et pose-le sur lui. Ne doute pas. Il s'en tirera. Si tu crois.
E-141 Voici une petite femme assise, juste √† c√īt√© d'elle. Cela vient de frapper la foi de cette petite femme. Elle est aussi en train de prier. Son probl√®me, elle a des probl√®mes avec sa t√™te, et ses yeux, et elle a un probl√®me d'estomac. Il s'agit de cette petite femme... Attendez une minute. Son nom, c'est Annie. Annie, mettez-vous debout, J√©sus-Christ vous gu√©rit. Aimez-vous le Seigneur J√©sus ? Etes-vous pr√™ts √† recevoir Ses b√©n√©dictions ? Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Que je vous ai dit la v√©rit√© ?
E-142 Maintenant, je vous dis ceci... Voulez-vous bien vous imposer les mains les uns aux autres l√†-bas de l'autre c√īt√© ? Les fr√®res ministres, certains d'entre vous les pr√©dicateurs fid√®les, l√†, descendez ici et imposez les mains √† ces gens tout le long ici. J'aimerais surtout que vous le fassiez sur cette femme-ci. Imposez-vous les mains les uns aux autres l√† aux balcons, partout o√Ļ vous √™tes. Maintenant, J√©sus est-Il... Cet homme l√†-bas, qui souffre de la prostate... Oubliez cela, monsieur, J√©sus-Christ vous gu√©rit. Rentrez chez vous. Vous avez eu des douleurs aux poumons, vous qui √™tes assis juste l√† pr√®s de ce poteau. N'ayez aucune crainte. Cela vous a quitt√©-la tuberculose. Vous pouvez rentrer chez vous et portez-vous bien. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Voil√† la chose. Cela est vraiment dans tout le b√Ętiment, partout. Partout. On ne peut pas... Oh... Ne me passe pas, √Ē doux Sauveur, √Ē √©coute mon humble cri, Pendant que Tu appelles les autres, Ne passe pas
E-147 Priez maintenant. Imposez-vous les mains les uns aux autres et priez. Sauveur, Sauveur, Ecoute (Ne soyez pas charnels. Priez. Priez. Fixez votre pens√©e sur Dieu. Ne regardez pas celui qui est √† c√īt√© de vous. Fixez votre pens√©e sur Dieu, partout.) Pendant que les autres Tu... (Fils de David, aie piti√© de moi.) Ne me passe pas. √Ē Sauveur, √Ē Sauveur,
E-150 Levez vos mains vers Dieu maintenant. Dites : " Merci, Jésus. " Père céleste, nous défions le diable maintenant et nous le réprimandons au Nom de Jésus-Christ, jusqu'à ce que toute puissance de la maladie, toutes les ténèbres quittent ce lieu, et que les gens soient guéris maintenant même, au Nom de Jésus. Rendez-Lui gloire, vous tous (les peuples.) Il ne vous passera pas.

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