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Pr√©dication D√ąS CE MOMENT / 60-0331 / Tulsa, Oklahoma, USA // SHP 1 hour and 14 minutes PDF

D√ąS CE MOMENT

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E-1 P√®re, je Te prie de b√©nir notre r√©union de ce soir. Si, par hasard, il y a ici ce soir des gens qui ne L'ont pas encore connu comme leur Sauveur, puisse-t-il se passer quelque chose qui Le rendra si r√©el pour eux qu'ils ne pourront pas Lui r√©sister. Puissent-ils trouver qu'Il est doux et pr√©cieux pour leurs √Ęmes, comme c'est le cas pour nous, Tes serviteurs. Nous voudrions faire une demande sp√©ciale, Seigneur, pour ceux qui sont ici, qui sont malades et n√©cessiteux. Certains parmi eux sont sans doute √† l'article de la mort. Les pr√©cieux m√©decins de cette terre ont fait tout leur possible, mais ils n'y peuvent rien. Alors, nous venons √† Toi, √ī J√©hovah-Jir√© et J√©hovah Rapha. Nous Te prions au Nom de J√©sus d'accorder ce que nous avons demand√© ce soir. Nous voudrions nous souvenir de ceux qui sont convalescents et qui ne peuvent pas sortir. Que le Saint-Esprit les visite dans les h√īpitaux, dans leurs lits chez eux, ceux qui sont afflig√©s. Que Ta mis√©ricorde r√®gne sur nous, P√®re. Et nous Te rendrons gloire, car nous le demandons au Nom de Ton cher Fils, le Seigneur J√©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 C'est un privil√®ge d'√™tre ici ce soir et de servir encore au Nom de notre pr√©cieux Seigneur. J'ai eu le privil√®ge, il y a quelques instants, de parler √† ma femme et √† mon petit Joseph, le petit gar√ßon √† qui, je pense, Dieu accordera de prendre ma place quand j'aurai quitt√© cette vie. Nous sommes donc tr√®s heureux aujourd'hui de vivre en ce jour, de voir que la Venue du Seigneur est proche. La soir√©e d'hier √©tait tr√®s particuli√®re. Chaque soir√©e et chaque minute pass√©es avec le Seigneur J√©sus sont particuli√®res. Et nous sommes - nous pouvons nous attendre √† presque tout, quand Sa bienveillante Pr√©sence est l√†. Eh bien, les petites choses que nous faisons : inviter quelqu'un √† la r√©union, parler un peu de J√©sus, t√©moigner, chanter ou prier, c'est... Et comme du pain jet√© sur la face des eaux, √ßa vous reviendra un jour. Parfois, il nous semble que si nous... pas une personne importante, que nous ne pouvons pas faire assez... Mais cela... Je crois qu'il est √©crit dans les Ecritures que ce ne sont pas les grandes choses que nous faisons qui comptent, mais les petites choses que nous ne faisons pas. Mais J√©sus conna√ģt chaque petite chose que vous faites.
E-3 Il y a quelque temps au Canada, l√† √† Vancouver, je pense, le feu roi George √©tait en visite au Canada. Et cet apr√®s-midi-l√†, pour t√©moigner la loyaut√© √† leur roi, on a fait sortir tous les - les enfants canadiens de leurs √©coles. Et les enfants ont pris leurs petits drapeaux, leurs petits drapeaux britanniques, et se sont tenus au bord de la route pour les agiter en l'honneur de leur grand et puissant roi pendant qu'il passerait. Cette sc√®ne a toujours repr√©sent√© deux choses pour moi. Sa jolie reine √©tait √©videmment assise √† c√īt√© de lui, dans sa belle robe bleue. Et le roi souffrait alors (c'√©tait avant sa gu√©rison) des troubles gastriques. Et il avait aussi la cirrhose. Et il se tenait l√†, et on pouvait lire sur son visage une douleur atroce. Monsieur Baxter, qui √©tait mon associ√©, a dit que quand il √©tait pass√© - quand ils sont pass√©s, il a simplement mis ses mains sur son visage et s'est mis √† pleurer. Bien s√Ľr, moi, je ne trouvais aucune raison de pleurer, mais il a dit : "Pensez-y. C'est notre roi qui passe." Et je me suis dit que si cela pouvait faire pleurer un Canadien, de voir son roi, le roi George passer, qu'en sera-t-il quand notre Roi, J√©sus passera? Quel - quel genre d'effet cela fera-t-il sur nous?
E-4 Les petits enfants agitaient leurs drapeaux. Et apr√®s le passage du roi, eh bien, ils devaient tous retourner √† l'√©cole. Et tous sont retourn√©s. Mais dans une certaine √©cole, une petite fille manquait. Alors la ma√ģtresse, inqui√®te, sortit en courant dans les rues, l'appelant, cherchant √† trouver o√Ļ elle √©tait. Quelque temps apr√®s, elle la retrouva, sa petite t√™te appuy√©e contre un poteau t√©l√©graphique, pleurant √† chaudes larmes. Et la ma√ģtresse a couru vers elle, l'a prise par les bras et a dit : "Qu'y a-t-il, ch√©rie? N'as-tu pas vu le roi?" Et elle a r√©pondu : "Si, j'ai vu le roi." Elle a dit : "Eh bien, n'as-tu pas pu agiter ton drapeau en son honneur?" Elle a r√©pondu : "J'ai agit√© mon drapeau." Elle a dit : "Eh bien, pourquoi pleures-tu?" Elle a r√©pondu : "Vous voyez, madame la ma√ģtresse, je suis petite. Et je suis tr√®s petite, j'ai agit√© mon drapeau et j'ai cri√©, mais, dit-elle, j'ai vu le roi, mais le roi ne m'a pas vue." Elle √©tait trop petite.
E-5 Mais, vous ne pouvez rien faire qui serait trop insignifiant pour que J√©sus manque de le voir, peu importe o√Ļ cela est fait, peu importe ce que c'est; chaque petit t√©moignage ou chaque expression de loyaut√© envers J√©sus... Il conna√ģt le passereau qui tombe dans la rue. Il conna√ģt les pens√©es m√™mes du cŇďur. La Bible dit que - qu'Il connaissait les passereaux qui tombaient dans la rue. Et nous sommes si heureux de savoir cela, que chaque petite chose que nous faisons, J√©sus nous voit le faire. Et Il conna√ģt l'objectif et le motif que nous avons en faisant cela, et Il nous r√©compensera. Une fois, Il a dit : "En v√©rit√©, Je vous le dis, si vous donnez ne f√Ľt-ce qu'un verre d'eau froide √† l'un de ceux-ci, vous ne perdrez point votre r√©compense." Les petites choses que nous oublions tout simplement... N'oubliez pas, quand vous voyez un estropi√© dans la rue, un pauvre, un aveugle et un infirme ou un boiteux, plut√īt que d'offrir des loisirs √† quelqu'un d'autre, aidez-le. J√©sus a dit : "J'√©tais malade et vous ne M'avez pas visit√©. J'√©tais en prison, vous ne M'avez pas visit√©. J'√©tais affam√© et vous ne M'avez pas donn√© √† manger." "Quand avons-nous fait cela? Quand T'avons-nous vu?" "Toutes les fois que vous avez fait ces choses √† l'un de ces plus petits, c'est √† Moi que vous l'avez fait." Oh! combien nous devrions √™tre reconnaissants envers notre pr√©cieux Seigneur J√©sus!
E-6 Eh bien, ce soir, c'est frère David qui a prêché, et j'ai juste un petit - un petit rien à la fin. Nous n'avons pas encore distribué les cartes de prière. Y a-t-il des malades ici? Levez la main s'il y a des malades. Nous les avons distribuées l'autre soir et ensuite, nous les avons tous fait venir ici. Et maintenant, aimeriez-vous avoir une ligne de prière? Demain soir, donc si vous le voulez, levez la main, vous... Je voudrais savoir ce que vous tous, vous pensez. Si vous voulez une ligne de prière, on distribuera les cartes de prière, j'enverrai les jeunes gens les distribuer. Si vous le voulez, levez simplement la main. Très bien. Très bien. Nous leur demanderons alors de distribuer les cartes de prière encore demain soir. Vers dix-huit heures trente, est-ce à ce moment-là que vous les distribuez? Dix-huit heures trente. Très bien. Ça sera bien.
E-7 Je voudrais que vous ouvriez les Ecritures, si vous avez votre Bible sous la main, et que vous alliez dans saint Matthieu au chapitre 4. Lisons ensemble juste un instant les versets 16 et 17. Ce peuple, assis dans les t√©n√®bres, a vu une grande lumi√®re; et sur ceux qui √©taient assis dans la r√©gion et l'ombre de la mort, la lumi√®re s'est lev√©e. D√®s ce moment, J√©sus commen√ßa √† pr√™cher, et √† dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. Je voudrais prendre les trois premiers mots du chapitre 17 : D√®s ce moment. Ces trois mots, D√®s ce moment, pour une petite r√©flexion pendant juste quelques instants. Vous savez, quand on √©tait petit gar√ßon ou petite fille (un enfant), certaines choses sont arriv√©es, des choses auxquelles nous pouvons nous r√©f√©rer pour dire: "D√®s ce moment...", nous avons fait telle chose. Telle chose est arriv√©e, et d√®s ce moment, les choses sont devenues ainsi. Et peut-√™tre, une femme immorale pourrait dire quelque chose comme ceci: "J'√©tais une fille vertueuse. J'ai √©t√© √©lev√©e dans un foyer strictement chr√©tien, par un p√®re pieux et une m√®re pieuse. Et j'√©tais aussi pure qu'un lys jusqu'au soir o√Ļ je fais un tour en voiture avec un gar√ßon. Et nous sommes all√©s jusqu'√† un dancing et d√®s ce moment..." Vous vous r√©f√©rez toujours √† un moment o√Ļ quelque chose est arriv√©.
E-8 Tenez, tout r√©cemment, j'√©tais √† New York avec le Docteur Berg. C'est le pasteur de B√©thel Tabernacle. Et ils ont des missions l√† dans le Bowery, et j'avais toujours voulu visiter le Bowery. Je suis descendu dans la rue avec lui, et oh, c'√©tait vraiment tel que j'en entendais parler quand j'√©tais un petit gar√ßon (dans une chanson), C'est une image de l'autre face de la vie. Quelqu'un qui a quitt√© le droit chemin, une √Ęme emport√©e par la mar√©e et qui, peut-√™tre, √©tait heureuse un jour... Il y avait des hommes √©tendus sous ce grand tr√©teau, certains d'entre eux totalement inertes, √©tendus dans la rue, dans le - oh, dans une condition horrible, impure. Le quartier chinois, juste en contrebas, c'est l√† o√Ļ les gens ach√®tent leur drogue... Et j'ai dit au Docteur Berg, j'ai dit : "Peut-√™tre que ces hommes viennent des mauvaises familles et qu'ils n'ont pas eu de chance du tout." Il a dit : "Ce qui est tr√®s surprenant, Fr√®re Branham, c'est que ces hommes, la plupart d'entre eux sont des hommes importants." Et il a dit : "Tenez, cet homme √©tendu l√†-bas, a-t-il dit, je le connais." Il a dit : "Voyons si nous pouvons le r√©veiller."
E-9 Et je suis all√© l√† et je l'ai secou√©. Et une barbe grise lui recouvrait le visage, et - et des histoires coulaient de sa bouche, sa chemise √©tait sale, il sentait pratiquement comme une porcherie... Je me suis dit : "C'est peut-√™tre le papa de quelqu'un, une pauvre √Ęme qui a quitt√© le droit chemin." Et j'ai dit : "Comment vous appelez-vous?" Et il voulait que je lui donne de l'argent pour s'acheter √† boire. "Oh, ai-je dit, je ne peux pas faire cela, monsieur. Je suis un pasteur, et je - je ne peux vraiment pas vous donner de l'argent pour de la boisson. Je vais vous acheter quelque chose √† manger." J'ai dit : "Dites-moi, comment √ßa s'est-il donc pass√©? Avez-vous toujours √©t√© dans cette condition?" "Non, monsieur." Et il a commenc√© √† me parler. Et il a dit : "Et √™tes-vous pasteur?" J'ai dit : "Oui, monsieur." Il a dit : "Aidez-moi √† me relever." Et j'ai pass√© mon bras autour de lui et j'ai essay√© de le relever. Il √©tait vraiment faible; il s'est juste - juste accroupi, dans la rue et puis, il est tomb√©. Et je me suis inclin√©, je l'ai appuy√© contre mon √©paule. Il a dit : "Monsieur, vous ne croirez pas mon histoire, je suppose, mais, a-t-il dit, √† moins de cinq p√Ęt√©s de maisons d'ici, j'√©tais pr√©sident de cette banque-l√†." J'ai dit : "Monsieur, est-ce vrai?" Il a dit : "Demandez-le-leur." Et j'ai dit : "Qu'est-ce qui s'est pass√©?" Il a dit : "Un jour, je suis rentr√© √† la maison, j'avais un bon foyer, mais, a-t-il dit, j'ai trouv√© une lettre de divorce pos√©e sur la table." Il a dit : "Je l'aimais tellement que je ne pouvais pas l'oublier, et d√®s ce moment..." Vous y √™tes. "D√®s ce moment", quelque chose marque cela.
E-10 Vous pouvez demander au so√Ľlard, √† l'alcoolique : "Quand avez-vous commenc√© √† boire?" "Oh, je n'avais jamais bu de ma vie jusqu'au soir o√Ļ je suis sorti avec un groupe d'amis pour une petite f√™te, et j'ai pris mon premier verre, et d√®s ce moment..." C'est ainsi que √ßa se fait, √ßa commence √† un moment donn√©. Il y a quelque temps ici dans - nous avons connu une guerre mondiale, la Premi√®re Guerre mondiale. Apr√®s la fin de cette guerre, ils ont form√© ce qui a √©t√© appel√© la Soci√©t√© des Nations. Eh bien, je n'√©tais qu'un petit gar√ßon, mais je me souviens avoir entendu les ministres dire : "Nous n'aurons plus jamais de guerre, en effet, nous avons fix√© un temps √† partir duquel nous allons faire le gendarme du monde entier gr√Ęce √† la Soci√©t√© des Nations." Mais cela n'a pas march√©. Aujourd'hui, ils ont l'ONU, mais cela fait - m√™me aujourd'hui, cela ne marche pas. Cela ne marchera pas. Les gens essaient de faire quelque chose, et...
E-11 Par exemple - je parlais à une dame ici, il n'y a pas longtemps, essayant de "rénir" - d'unir de nouveau son foyer. J'ai dit : "Amenez votre mari et venez me voir." Elle a dit : "Je ne peux pas le faire, Frère Branham." J'ai dit : "Pourquoi ne pouvez-vous pas le faire?" Elle a dit : "Je ne veux simplement plus affronter cela. Voulez-vous aller lui parler pour voir s'il veut bien me reprendre?" J'ai dit : "Qu'y a-t-il de si grave?" Elle a dit : "Frère Branham, Jean et moi étions mariés. J'étais aussi vertueuse qu'une - vertueuse qu'une femme peut l'être." Et elle a dit : "Nous avons emménagé dans le voisinage, nous fréquentions l'église et faisions ce qui était correct. Mais un jour, un marchand, grand de taille, brun et beau, a frappé à ma porte et je l'ai invité à entrer. Et dès ce moment... Chaque nouvel an, a-t-elle dit, j'ai cherché à redresser la chose et de prendre un nouveau départ."
E-12 Tenez, il y a quelque temps, je suis all√© dans la salle d'urgence d'un certain b√Ętiment o√Ļ √©taient cens√©s se trouver des malades mentaux. Quand j'ai franchi la porte, une ravissante et belle jeune fille d'environ vingt cinq ans √©tait assise l√†, en train de me regarder. J'ai dit : "Bonjour." Et certains d'entre eux √©taient en camisole de force, la barbe recouvrant leur visage, ils juraient et oh, ils √©taient remplis d'une puissance d√©moniaque. Et je l'ai regard√©e, j'ai dit : "Eh bien, c'est vraiment difficile de dire par o√Ļ commencer √† prier." Elle a dit : "Si √ßa ne vous d√©range pas, je souhaiterais que vous commenciez par moi." J'ai dit : "Par vous?" Elle a dit : "Oui, monsieur." J'ai dit : "Vous n'√™tes pas malade?" Elle a dit : "Je le suis, monsieur." J'ai dit : "Eh bien, qu'avez-vous?" Elle a r√©pondu : "Je crois que je suis folle." J'ai dit : "Vous n'en avez certainement pas l'air." Elle a dit : "Pouvez-vous √©couter mon histoire?" J'ai dit : "Certainement."
E-13 Et elle a dit : "Quand j'√©tais jeune fille, Fr√®re Branham, j'ai √©t√© √©lev√©e dans un foyer vraiment chr√©tien. Et j'ai commenc√© √† sortir avec un gar√ßon qui fumait." Et elle a dit : "La chose suivante, vous savez, j'ai fum√©. Et un soir, il a cors√© le coca de whisky et de l√†, j'ai commenc√© √† boire." Elle a dit : "De l√†, j'ai commenc√© √† me prostituer." Et elle a ajout√© : "Je vivais dans les bas fond m√™me du plus sombre de l'enfer." Elle a dit : "J'ai pass√© quatre ans dans une institution Catholique, le Good Shepherd's Home [L'auberge du Bon Berger - N.D.T.] Et elle a dit : "L√†, j'ai tourn√© une nouvelle page et j'ai dit : 'Une fois sortie d'ici, je m√®nerai une vie correcte.'" Elle a dit : "J'√©tais sinc√®re, mais aussit√īt que je me suis retrouv√©e de nouveau dans la foule, tout √©tait fini. Alors, dit-elle, j'ai pass√© deux ans dans une prison nationale pour femmes, ici dans cet Etat." Et elle a dit : "L√†, je me suis dit que j'√©tais certainement corrig√©e. Je suis rentr√©e √† la maison et j'ai adh√©r√© √† une autre √©glise. J'ai parl√© au pasteur; nous nous sommes agenouill√©s √† l'autel et nous en avons parl√©, mais, a-t-elle dit, je ne peux pas m'en passer." Elle a dit : "Cela recommen√ßa un soir." J'ai dit : "Madame, ne voulez-vous pas √™tre une vraie dame, avoir un mari et des enfants comme le serait une v√©ritable femme?" Elle a dit : "Oh, de tout mon cŇďur." Elle a dit : "Mais regardez-moi maintenant." J'ai dit - Elle a dit : "J'ai essay√© et essay√©." J'ai dit : "Mais, Vous n'avez pas encore essay√© mon Seigneur." Elle a dit : "Si, je L'ai aussi essay√©, Fr√®re Branham." Elle a dit : "J'ai pris des engagements, j'ai fait des vŇďux, et j'ai donn√© des promesses √† Dieu." J'ai dit : "Ce n'est pas ce dont je parle." Et j'ai dit : "Aussi d√©mod√© que cela puisse para√ģtre, c'est un d√©mon." Elle a dit : "J'ai toujours cru cela." Et j'ai dit : "Il vous pousse √† faire des choses que vous ne voulez pas faire." Elle a dit : "Je crois cela." Et elle a dit : "Y aurait-il de l'espoir pour moi?" J'ai dit : "Certainement." Et nous nous sommes agenouill√©s pour prier. Peu apr√®s, elle s'est relev√©e - une belle femme, avec de gros yeux doux - elle a lev√© les yeux et les larmes coulaient sur ses joues, et elle a dit : "Maintenant, Fr√®re Branham, je - je crois que je vais sortir et commencer une nouvelle vie." J'ai dit : "Ch√®re sŇďur, vous ne faites que tourner une nouvelle page. Cela ne fera aucun bien." J'ai dit : "Vous avez fait cela tant de fois." J'ai dit : "Restez simplement ici jusqu'√† ce que Dieu vous r√©ponde."
E-14 Nous nous sommes agenouill√©s l√† ensemble et nous avons pri√©. Et je l'ai laiss√©e en train de prier, et je suis parti prier avec les autres personnes. Apr√®s un instant, elle s'est relev√©e de l√† et a regard√© tout autour dans la pi√®ce, ses grands yeux me regardaient. Et elle a dit : "Quelque chose m'est arriv√©." J'ai dit : "Maintenant, vous l'avez re√ßu. Maintenant, vous l'avez re√ßu. Vous n'avez plus √† tourner de nouvelles pages maintenant; c'est arriv√©. Vous l'avez re√ßu." Et d√®s ce moment, elle est devenue une personne chang√©e. Elle est mari√©e, elle a un beau foyer et deux enfants maintenant. Elle peut pointer du doigt le moment o√Ļ quelque chose d'immortel lui est arriv√©. Des choses se passent et la vie change, mais il y a quelque chose qui peut arriver √† une personne et qui ne changera pas. Vous ne pouvez plus √™tre le m√™me apr√®s que cette chose est arriv√©e; c'est quand un homme rencontre Dieu. Il est chang√©; quelque chose lui est arriv√©. Il n'est plus le m√™me une fois qu'il a rencontr√© Dieu face √† face, quand il en arrive au point soit de Le recevoir soit de s'√©loigner de Lui. Il va s'en aller...?... une personne pire ou s'en aller une nouvelle personne. Mais quand vous rencontrez Dieu, quelque chose d'immortel se passe.
E-15 Rappelons-nous quelques personnes ce soir, qui, √† notre connaissance, ont rencontr√© Dieu. Consid√©rons le p√®re Abraham. Il n'√©tait qu'un homme ordinaire. Il est venu de - peut-√™tre que son p√®re, l√† aux environs de Babylone... Et il √©tait vieux, il avait environ 75 ans, il n'avait rien de bon. Mais Dieu, par l'√©lection, a vu quelque chose en lui, et Dieu lui est apparu et il a √©t√© chang√©. Il y a quelque chose √† ce sujet : quand Dieu appara√ģt √† un homme, celui-ci devient une cr√©ature chang√©e depuis ce moment-l√†. Et quelquefois, Lui vous am√®ne √† faire des choses que vous ne pensiez pas faire, quand vous rencontrez Dieu. Pouvez-vous vous imaginer un vieil homme de 75 ans, Abraham; et son √©pouse, 65 ans, ils ont v√©cu ensemble depuis... Elle √©tait sa demi-sŇďur. Ils vivaient ensemble depuis qu'ils √©taient jeunes et vigoureux. Et maintenant, les voil√†, elle a 65 ans, √ßa faisait 20 ans depuis qu'elle a atteint la m√©nopause. Et Abraham a 75 ans; et Dieu rencontra Abraham et lui dit qu'il aurait un enfant avec elle. Et ils se sont pr√©par√©s pour cet enfant.
E-16 Pouvez-vous vous imaginer un homme de 75 ans aller √† l'h√īpital pour voir le m√©decin, et faire des pr√©paratifs, lui et sa femme de 65 ans, pour avoir un enfant, venir √† l'h√īpital? Les gens diraient, le m√©decin dirait : "Ce vieil homme a plut√īt perdu la t√™te." Mais lui avait rencontr√© Dieu; c'est ce qui faisait la diff√©rence. Quelquefois quand vous rencontrez Dieu, Il vous fait croire des choses que l'esprit naturel ne peut pas concevoir. Il a quelque chose qui fait que quand vous Le rencontrez, cela vous change et fait de vous une personne diff√©rente. Vous avez une vue diff√©rente d√®s ce moment-l√†. Pouvez-vous vous imaginer une vieille maman de 65 ans assise l√† en retrait, tricotant des chaussons, se pr√©parant √† avoir un enfant? Eh bien, les femmes diraient : "La vieille dame a perdu la t√™te." Mais elle croyait Dieu, et ils ont eu cet enfant 25 ans plus tard. Et elle l'attendait toujours. Au lieu de devenir plus faible... Eh bien, nous nous disons "semence d'Abraham". Et Abraham a cru en Dieu quand il L'a rencontr√©, et Dieu lui a parl√©. Et si nous sommes en Christ, nous sommes la semence d'Abraham et des h√©ritiers avec lui selon la promesse. Par la foi, Abraham crut en Dieu et il appela les choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient, parce qu'il avait rencontr√© Dieu. Toute personne qui Le rencontre donc, qui Le conna√ģt et qui prend la nature de la semence d'Abraham appellera tout ce qui est contraire √† la Parole de Dieu un mensonge. Il prendra la Parole de Dieu en premier.
E-17 Ensuite, prenons quelqu'un d'autre : Mo√Įse, un proph√®te en fuite, tr√®s loin, derri√®re le d√©sert. Tout espoir de lib√©rer son peuple, ce que Dieu l'avait envoy√© faire, tout espoir √©tait perdu, plus de d√©livrance. Il s'√©tait install√© et avait √©pous√© une belle femme, il avait eu un - un petit gar√ßon. Et il √©tait tr√®s satisfait, sachant qu'un jour il h√©riterait de toutes les brebis de Jethro et autres, et qu'il pourrait vivre en paix l√† derri√®re le mont Horeb. Mais un jour, √† c√īt√© d'un buisson... il a vu un buisson qui br√Ľlait mais qui ne se consumait pas. (Dieu a des voies √©tranges pour attirer Ses enfants.) Et quand il s'est avanc√© sur le lieu, une Voix a dit : "√Ētes tes souliers, Mo√Įse, car le lieu o√Ļ tu te tiens est saint." Quel changement cela a produit en lui! Il avait eu peur et s'√©tait enfui loin de Pharaon parce qu'il avait tu√© un Egyptien. Mais le lendemain, nous le voyons avec sa femme assise √† califourchon sur un mulet, portant un petit gar√ßon √† la hanche. La barbe pendante, un b√Ęton noueux √† la main, les cheveux gris flottant au vent, √† 80 ans, il descendait... "O√Ļ vas-tu, Mo√Įse?" "Je descends en Egypte pour envahir." L'invasion par un seul homme, eh bien, cela semble ridicule. Mais ce qui est merveilleux l√†-dedans, c'est qu'il l'a fait, parce qu'il avait rencontr√© Dieu. Peu importait l'air que cela donnait, il avait rencontr√© Dieu, et il savait que Dieu √©tait capable de tenir Sa Parole. Il avait rencontr√© Dieu. Voil√† un spectacle ridicule : un seul homme avec sa femme sur un mulet, avec un petit gar√ßon √† la hanche, et avec un vieux b√Ęton noueux, la barbe flottant au vent comme cela, descendant pour envahir une nation comme la Russie. Mais cela ne fait aucune diff√©rence tant que Dieu l'avait rencontr√© et lui en avait donn√© la commission. C'est tout ce qui importe quand Dieu vous envoie. La question est r√©gl√©e pour toujours. Amen.
E-18 Prenons la petite vierge Marie. C'est une petite fille ordinaire de Nazareth, une petite ville insignifiante o√Ļ le p√©ch√©, les soir√©es et tout... Mais elle s'√©tait gard√©e pure. Un jour, en route vers le puits de la ville pour prendre sa provision d'eau du matin... Peut-√™tre qu'elle m√©ditait sur un certain songe qu'elle avait eu ou une certaine Ecriture qu'elle avait lue - peut-√™tre Esa√Įe 9.6. Et l√† sur son chemin, une cruche d'eau sous l'aisselle, elle marchait un matin, une grande Lumi√®re a brill√© devant elle et voil√† un Ange √©tait l√†. Il a dit : "Je te salue, Marie. Tu es b√©nie entre toutes les femmes. Tu as trouv√© gr√Ęce devant Dieu. Et ta cousine Elisabeth, l√† en Jud√©e, elle a d√©pass√© l'√Ęge de concevoir; mais J'√©tais l√†-bas il y a quelques jours et j'ai rencontr√© son mari, Zacharie. Dieu envoie un petit enfant dans leur foyer. Elle qui √©tait appel√©e st√©rile va maintenant devenir m√®re. Et Marie, tu as trouv√© gr√Ęce devant Dieu et tu vas avoir un Enfant, un Fils. Et tu Lui donneras le nom de J√©sus." Elle a dit : "Comment cela peut-il se faire?" Il a dit : "Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre. Le Saint Enfant qui na√ģtra de toi sera appel√© le Fils de Dieu, car rien n'est impossible √† Dieu." Comme cela a chang√© cette jeune fille!
E-19 Ecoutez, nous pouvons tous tirer une le√ßon √† partir de Marie. Elle n'a pas attendu jusqu'√† ce qu'elle a senti la vie. Elle n'a point attendu quelque chose de palpable. Sa Parole lui suffisait. Elle s'est mise en route, se r√©jouissant, racontant, t√©moignant qu'elle allait avoir un enfant, avant l'apparition d'un quelconque signe visible. C'est ainsi qu'un vrai croyant prend Dieu au Mot, et il se met √† t√©moigner, √† rendre gloire √† Dieu, aussit√īt qu'il peut se fonder sur le fait que Dieu l'a dit. C'est ce qui fait la diff√©rence : Dieu l'a dit. Suivons-la pendant quelques minutes comme nous parlons d'elle. Elle s'est mise en route vers Jud√©e. Elle a gravi le flanc de la montagne. Et Elisabeth √©tait sa cousine. J√©sus et Jean √©taient des cousins germains. Et Elisabeth √©tait alors l√†, elle √©tait √† son sixi√®me mois de grossesse. Mais le petit enfant n'avait pas encore boug√©. C'est tr√®s anormal. Tout le monde le sait. Elisabeth s'√©tait cach√©e. Peut-√™tre qu'elle √©tait assise l√† derri√®re, dans une petite cabane, tricotant de petits chaussons et d'autres choses pour l'enfant. Et elle regarde dehors par la porte et voit la jolie petite Marie venir en courant, cette petite demoiselle juive, elle venait tout aussi vite qu'elle le pouvait. Et elle tire les rideaux et voit que c'√©tait sa propre cousine. Oh! je peux la voir sortir en courant √† toute vitesse, enlacer Marie au cou, l'√©treindre et l'embrasser. J'aime voir les femmes agir ainsi. J'aime voir les hommes se donner une bonne poign√©e de mains √† l'ancienne mode.
E-20 Il y a quelque temps, j'√©tais en ville avec ma femme. Une dame a dit : "Salut, SŇďur Branham." Et je lui ai dit : "Tu n'as - tu n'as pas parl√© √† cette femme?" Elle a dit : "Je lui ai parl√©." J'ai dit : "Je ne t'ai pas entendue, et je suis s√Ľr qu'elle non plus." "Oh! dit-elle, je - j'ai souri." Et j'ai dit : "Eh bien, ch√©rie, un pauvre petit sourire vague ne remplace pas un bonjour ou quelque chose comme cela." Oh! vous savez, les gens sont trop froids les uns vis-√†-vis des autres aujourd'hui. Nous sommes juste - aujourd'hui - autrefois on pouvait sortir et - et quand quelqu'un tombait malade, les voisins venaient l'aider. Ils avaient une v√©ritable communion. Mais aujourd'hui, vous ne savez m√™me pas que le voisin est mort, √† moins de le lire dans un journal. Il y a quelque chose l√†; les gens s'√©loignent trop les uns des autres. Nous avons besoin de la communion, que Dieu soit mis√©ricordieux envers nous.
E-21 Marie a couru et a enlacé Elisabeth, et Elisabeth a enlacé Marie et elles se sont embrassées tendrement et ont causé. Et je peux entendre Elisabeth dire: "Oh! Marie, jamais je ne t'ai vue aussi belle. Tes yeux sont si brillants et ton - ton visage est si beau. Tu es devenue vraiment une très jolie femme. Je suppose peut-être que Joseph et toi, vous continuez à vous fréquenter." "Oui, nous nous fréquentons toujours." Et elle a dit : "Sais-tu, Marie, que je vais devenir mère?" "Oui, je le sais. Je le sais et moi aussi je vais devenir mère", a dit Marie. Et elle a dit : "Oh! je vois. Joseph et toi, vous êtes déjà mariés." "Non, Joseph et moi, nous ne sommes pas encore mariés." Et Elisabeth a affiché un air très étonné. "Tu veux dire que tu vas devenir mère, alors que Joseph et toi, n'êtes pas mariés?" "C'est vrai." Oh! Encore avec le sourire sur son visage.... "Marie, qu'est-ce qui se passe?"
E-22 Vous voyez, elle avait rencontr√© Dieu : c'est ce qui a fait la diff√©rence. Quelque chose se passait. "Oh! a-t-elle dit, c'est au m√™me moment que j'ai su que tu devais devenir m√®re, un Ange m'a rencontr√©e hier matin, alors que je me rendais au puits. Et il m'a adress√© une salutation solennelle et m'a dit que j'avais trouv√© gr√Ęce devant Dieu, et que le Saint-Esprit allait me couvrir de Son ombre. Et Il m'a dit que j'aurais un Fils. Et il a dit que toi aussi tu allais avoir un fils." Elle a dit : "Mais, ch√©rie, l'enfant est mort. √áa fait six mois que je suis enceinte et l'enfant n'a pas encore boug√©." Elle a dit : "Oh! je ne voudrais pas m'inqui√©ter l√†-dessus. Tu sais quand Il couvre de Son om - il a dit que le Saint-Esprit allait me couvrir de Son ombre, et que cet Enfant qui na√ģtrait en moi - de moi serait appel√© le Fils de Dieu, et que je Lui donnerais le nom de J√©sus... Et aussit√īt qu'elle a dit "J√©sus", la premi√®re fois que ce mot a √©t√© prononc√© par les l√®vres d'un mortel, le petit Jean a re√ßu le Saint-Esprit - lui qui √©tait mort dans le sein de sa m√®re - et a commenc√© √† tressaillir de joie dans le sein de sa m√®re. Oh! si le Nom de J√©sus-Christ a pu ramener un enfant mort √† la vie et le remplir du Saint-Esprit, que devrait-Il faire √† une √©glise n√©e de nouveau, qui affirme √™tre remplie du Saint-Esprit?
E-23 Le... Aussit√īt que j'ai dit : "Tu es b√©nie" - a-t-il dit : "Car aussit√īt que ta salutation a frapp√© mes oreilles, quand la m√®re de mon Seigneur est venue - aussit√īt que j'ai entendu Son Nom, mon enfant a tressailli de joie dans mon sein." Jean a commenc√© √† crier quand il a entendu le Nom de J√©sus-Christ √™tre prononc√© - il est venu √† la vie. D√®s ce moment, on ne se faisait plus de soucis au sujet de l'enfant, parce qu'ils savaient qu'il allait venir. Les grandes choses de Dieu √©taient en route.
E-24 Simon le p√™cheur, un douteur, qui se moquait d'Andr√© son fr√®re au sujet de J√©sus comme √©tant le Messie... Un jour, Andr√© l'a convaincu de venir √† la r√©union, et aussit√īt qu'il est entr√© dans la Pr√©sence de Dieu, J√©sus l'a regard√© et a dit : "Tu t'appelles Simon. Tu es le fils de Jonas." Et D√®s ce moment, Pierre devint un croyant. Il y a - il y a eu le grand saint Paul qui au d√©part √©tait Saul, un pers√©cuteur de l'Eglise, qui √©tait en route pour Damas, avec dans ses poches les lettres venant du souverain sacrificateur pour arr√™ter tous ces gens qui criaient et parlaient en langues et tout, et les mettre en prison. Vers midi, une Lumi√®re a brill√© des cieux, et il est tomb√© par terre. Et une voix s'est fait entendre, disant : "Saul, Saul, pourquoi Me pers√©cutes-tu?" Et d√®s ce moment, Saul est devenu Paul et, il est devenu un vrai croyant et ouvrier dans l'Eglise.
E-25 Cela s'est pass√© aussi dans notre service d'hier soir, quand un vieux mendiant aveugle, qui n'avait m√™me pas de nourriture chez lui, qui s'asseyait peut-√™tre au bord de la route pour mendier - un aveugle, et il ne pouvait pas distinguer la lumi√®re du jour des t√©n√®bres - mais il est entr√© dans la Pr√©sence du Seigneur J√©sus. Il a cri√© jusqu'√† ce que sa foi L'a touch√©, et d√®s ce moment, il a pu voir. Quand il a touch√© Dieu, d√®s ce moment, sa vie a √©t√© chang√©e. Il y a eu un l√©preux qui √©tait couch√© √† la porte et qui criait : "Impur, impur." Et J√©sus passait. Et au premier contact avec J√©sus, il L'a touch√© et d√®s ce moment, la l√®pre √©tait partie. Il y a eu un fou √† Gadara, qui, √©tant tellement poss√©d√© du diable, √©tait si fort qu'on l'encha√ģnait, et il brisait les cha√ģnes et se faisait des entailles avec des morceaux de pierre. Il √©tait si redoutable que personne n'osait passer par l√† : il tuait les gens s'il arrivait √† mettre la main sur eux, tellement il √©tait poss√©d√© du diable. Tout le monde √©vitait de passer l√†. Et un jour, J√©sus est venu et d√®s ce moment, il √©tait un homme chang√©. Et il a recouvr√© le bon sens et a pu retourner en famille. D√®s ce moment, il avait rencontr√© Dieu.
E-26 Il y a eu la femme au puits, ses p√©ch√©s √©taient si horribles qu'elle ne pouvait pas aller au puits aux heures normales de la journ√©e; elle devait attendre jusqu'√† ce que toutes les femmes vertueuses quittent le puits. Personne dans la ville ne voulait l'√©couter, parce qu'elle √©tait une femme de mauvaise r√©putation. Un jour, pendant qu'elle se tenait l√†, au puits de Jacob, hors de la ville de Samarie, elle a vu quelqu'un appuy√© contre le mur, et elle a vu quelqu'un l√† qui a dit : "Donne-moi √† boire." Et elle Lui a dit : "Il n'est pas de coutume que les Juifs demandent pareille chose aux Samaritains." Il a dit : "Mais si tu savais √† qui tu parlais, c'est toi qui Me demanderais √† boire." La conversation s'est poursuivie pendant quelque temps. Quelque temps apr√®s, Il a d√©couvert o√Ļ √©tait son probl√®me et Il a dit : "Va chercher ton mari et viens ici." Elle a dit : "Je n'ai pas de mari." Il a dit : "C'est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis n'est pas ton mari." Elle a dit : "Seigneur, je vois que Tu es un proph√®te. Nous savons que quand le Messie viendra, Il sera le Dieu-proph√®te. Mo√Įse nous a dit que le Seigneur notre Dieu suscitera un proph√®te comme Lui. Et quand le Messie viendra, Il nous dira ces choses." J√©sus a dit : "Je le suis, Moi qui te parle." Quelque chose lui est arriv√©. D√®s ce moment, elle a t√©moign√© dans la ville : "Venez voir un homme qui m'a dit ce que j'ai fait. N'est-ce pas l√† le Messie m√™me?" Les choses avaient chang√© quand elle a rencontr√© Dieu.
E-27 Un jour, Dieu qui est la Vie... La vie et la mort se sont rencontrées. La mort avait toujours douté qu'Il était le Fils de Dieu. Quand le diable l'avait trouvé là-bas, il L'avait tenté. Il a dit : "Si Tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pains, je croirai en Toi." Il était tenté. Il se demandait simplement ce que c'était. "Etait-ce un prophète? Etait-ce réellement Dieu?" Il ne le savait pas. Il ne savait pas à ce moment-là que Dieu devait être fait chair et habiter parmi nous. Un jour, un soldat romain Lui a noué un bandeau sur les yeux, il a pris un roseau, L'a frappé à la tête et a dit : "Maintenant, si Tu es un prophète, si Tu es ce prophète, dis-nous qui T'a frappé." Il ne pouvait toujours pas répondre parce que ce serait obéir au diable. A la croix, on Lui a demandé : "Descends de la croix; nous croirons que Tu es le Fils de Dieu." Toute cette tentation... Le diable ne savait pas qui était dans ce corps de chair. Ainsi, quand Il gravissait la colline vers le Calvaire, Satan n'était toujours pas convaincu que c'était Dieu, Emmanuel, le Fils de Dieu né d'une vierge.
E-28 Faisons un voyage √† J√©rusalem pendant quelques instants. C'est un matin horrible. Le soleil a un aspect dr√īle. Quand le sacrifice du matin a √©t√© offert, la fum√©e qui s'√©levait de l'autel d'airain, plut√īt que de monter vers Dieu, a √©t√© rejet√©e par Lui. Elle est rest√©e suspendue sur la ville. C'√©tait un temps sombre. Nous nous tenons dans une chambre haute. J'entends du bruit. Il y a eu des tumultes l√† dans le pr√©toire de Pilate tr√®s t√īt vers trois heures du matin. Il y a eu des tumultes l√†. Qu'est-ce? Allons √† la fen√™tre; j'entends du bruit. Tirons les rideaux. J'entends quelque chose cahoter sur la rue, se dirigeant vers Golgotha. Voil√† venir un Homme, Il descend la rue, une vieille croix rugueuse sur Ses √©paules, Il la porte sur Son dos, la tra√ģne, et elle cahote sur ces pierres dures. Elle le blesse √† un endroit, Lui arrache la chair des √©paules, et Lui porte une couronne d'√©pines sur la t√™te, les larmes et le sang m√©lang√©s lui coulent sur le visage; Sa barbe est toute couverte de crachats des soldats moqueurs, le sang coule du visage, l√† o√Ļ on avait arrach√© de Son visage des poign√©es de barbe. La vieille croix en se tra√ģnant, pendant qu'Il descendait la rue... effa√ßait les "frit" - les empreintes de pas ensanglant√©es. J'ai observ√© Son dos, Il avait sur Ses √©paules un manteau fait d'une seule pi√®ce sans couture. Ce manteau √©tait tout couvert de petites taches rouges. Alors qu'Il gravissait la colline, ces taches devenaient de plus en plus grandes, s'√©tendant. Quelque temps apr√®s, elles ont toutes form√© une tr√®s grande tache.
E-29 L'abeille de la mort est descendue. Et elle s'est mise √† bourdonner autour de Lui, √† faire du bruit : "Je L'ai eu maintenant, sur Son chemin vers le Calvaire. Je L'aurai l√†-haut, et √ßa sera la fin de cette histoire appel√©e "Messie." Cette abeille de la mort, elle enfonce son aiguillon √† tout le monde. Mais je - je... Comme toute autre abeille, si jamais cette abeille enfonce son aiguillon assez profond√©ment, elle le perdra. Tout insecte, ou toute abeille, si jamais il enfonce son aiguillon tr√®s profond√©ment, il ne pourra plus jamais piquer. Il ne peut plus enfoncer assez profond√©ment son aiguillon dans le sang d'un mortel. Mais, fr√®re, sŇďur, quand elle a enfonc√© son aiguillon dans le Fils de Dieu, il y a laiss√© son aiguillon...?... Il n'est pas √©tonnant que quelqu'un se soit lev√© et ait dit : "Oh! mort, o√Ļ est ton aiguillon, √ī tombe, o√Ļ est ta victoire?" Quand la mort a rencontr√© Dieu, elle a perdu son aiguillon. Elle ne peut plus piquer un chr√©tien. Elle peut bourdonner et faire du bruit, mais elle a perdu son aiguillon. J'en suis si heureux. Je suis si content ce soir d'√™tre un chr√©tien, de savoir que la mort n'a plus du tout d'aiguillon. Elle peut bourdonner, faire du bruit et essayer de nous d√©ranger, mais nous savons que l'aiguillon √©tait rest√© ancr√© dans Sa chair. Et d√®s ce moment, Dieu a arrach√© √† la mort son aiguillon. Et aujourd'hui, la mort n'a plus d'aiguillon. Oh! "Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s, bris√© pour nos iniquit√©s, le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, c'est par Ses meurtrissures que nous sommes gu√©ris." Croyez-vous cela? Vous acceptez que cela est...
E-30 Une fois, moi-m√™me, j'√©tais couch√© dans un lit d'h√īpital; un petit gar√ßon irlandais couch√© l√†, agonisant, mon p√®re pleurait... Une petite infirmi√®re se tenait l√† et mon cŇďur ne battait que dix-sept fois la minute, mon cŇďur s'√©tait arr√™t√© √† la suite d'une anesth√©sie rachidienne lors d'une op√©ration. Et le m√©decin a dit : "Il ne peut plus vivre", et j'ai entendu cela. Ils ont tir√© les rideaux tout autour de moi. Alors, j'ai entendu un son venir, semblable au bruit produit par des feuilles agit√©es. Je me suis dit : "√áa y est." "√Ē Dieu, je ne peux pas T'offrir ma vie telle quelle, comme une vieille rose avec des p√©tales qui tombent." J'ai dit : "Monsieur, je ne sais pas comment prier, mais on m'a dit que Tu es un Grand M√©decin, au-dessus de tous les m√©decins. Si seulement Tu me laisses vivre, je n'aurai plus jamais honte de Toi. Je crierai cela depuis les toits des maisons, aux coins des rues..." Et depuis cette heure-l√†, j'ai commenc√© √† vivre et j'ai la vie depuis lors. Et aujourd'hui, trente neuf ans apr√®s, je suis heureux de me tenir derri√®re cette chaire ce soir et de dire : "J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement," parce qu'un jour, j'ai rencontr√© Dieu. Chacun de vous a une exp√©rience pareille. Il y a un temps o√Ļ un homme est amen√© √† rencontrer Dieu face √† face, soit pour L'accepter soit pour Le rejeter. Il se peut que ce soit votre tour ce soir, monsieur. Il se peut que ce soit votre tour ce soir, madame, o√Ļ vous devez ce soir soit Le recevoir soit Le rejeter. Inclinons la t√™te juste un instant maintenant pendant que nous m√©ditons sur ces paroles.
E-31 Je me demande si dans ce b√Ętiment ce soir, au balcon √† ma droite, il y aurait quelqu'un l√†-bas, √† ce balcon √† ma droite, qui voudrait lever la main et dire: "Oh Dieu! d√®s ce moment... J'ai men√© une vie chr√©tienne ti√®de, ou peut-√™tre, je ne T'ai pas du tout accept√©, mais d√®s maintenant, je vais T'accepter comme mon Sauveur," voudriez-vous lever la main? Le balcon √† ma droite, y a-t-il quelqu'un l√†-haut qui n'est pas encore chr√©tien et qui aimerait dire : "D√®s ce moment-ci, je vais recevoir le Seigneur J√©sus?" Au balcon l√†, derri√®re, y a-t-il quelqu'un l√†-bas qui aimerait lever la main et dire : "Je ne suis pas chr√©tien, Fr√®re Branham, mais je veux accepter Christ comme mon Sauveur"? Au balcon √† ma gauche, voudriez-vous lever la main quelque part l√† et dire : "Je veux accepter Christ"? L√† au fond √† ma gauche, y-a-t-il quelqu'un qui l√®ve la main pour dire : "Je veux accepter Christ comme mon Sauveur. D√®s √† pr√©sent, je veux √™tre un chr√©tien"? Les all√©es centrales, ici y a-t-il quelqu'un qui l√®ve la main pour dire : "Je veux accepter Christ"? Au balcon, √† ma droite, y a-t-il quelqu'un qui voudrait lever la main et dire : "Je veux accepter Christ"? Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. C'est tr√®s bien.
E-32 Un petit garçon d'environ douze, quatorze ans là, dans toute cette maison pleine de gens... Je me demande si c'est parce que vous êtes tous des chrétiens et que vous L'avez déjà accepté. Si ce n'est pas le cas, voudriez-vous être assez gentils pour lever la main vers Lui et dire : "Dès à présent, je vais Te faire cette promesse, Seigneur. Je sens que je dois être Ton serviteur. Je vais lever la main vers Toi"? Y en a-t-il un, à part ce jeune garçon? Que Dieu vous bénisse là-bas, monsieur. C'est bien. Prenez votre décision maintenant : "Et dès ce moment-ci..." Y a-t-il quelqu'un ici qui peut se souvenir qu'une fois il avait une douce expérience chrétienne, mais que quelque chose s'est passé? Quelque chose s'est passé et dès ce moment-là, vous ne vous êtes pas bien senti av - depuis lors. Voudriez-vous lever la main et dire : "Priez pour moi"? Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. C'est - c'est bien. Au balcon : "Depuis ce moment, je..." Que Dieu vous bénisse. C'est bien. Partout autour... Que Dieu vous bénisse. Je prierai certainement pour vous. Que Dieu vous bénisse.
E-33 Maintenant...?... L√† au fond, levez la main et dites : "Autrefois, j'avais une douce exp√©rience, Fr√®re Branham, mais un jour, quelque chose s'est pass√© et d√®s ce moment, je ne me sens plus pr√®s de Dieu depuis lors." Levez la main. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Il conna√ģt le cŇďur sinc√®re. Certainement, Il le conna√ģt. C'est √ßa. J'observe, j'attends. Continuez simplement √† prier, tout le monde, avec la t√™te inclin√©e maintenant. J'observe quelqu'un... Continuez simplement √† prier, gardez la t√™te baiss√©e... D√®s ce moment... Oh! que le Seigneur soit avec vous.
E-34 Notre P√®re c√©leste, nous Te remercions pour ce jeune homme qui a lev√© la main ce soir, et qui veut devenir chr√©tien. Puisse ceci √™tre l'heure, Seigneur, o√Ļ Tu le recevras dans Ton Royaume. Puisse- t-il, √† partir de cette heure-ci jusque dans les ann√©es √† venir, dire : "J'√©tais l√† dans l'auditorium un soir, Quelque chose d'√©trange a parl√© √† mon cŇďur et d√®s ce moment..." Je Te prie de faire de lui un missionnaire, P√®re, s'il y a un lendemain pour faire l'Ňďuvre missionnaire. Et il ira vers les gens et son t√©moignage sera : "Et depuis ce soir-l√†..." La plupart de ces pr√©cieuses personnes qui ont lev√© la main pour montrer qu'ils T'avaient autrefois aim√©, qu'ils avaient cru en Toi, et qu'ils avaient une merveilleuse exp√©rience, mais quelque chose a entrav√© leur vie; d√®s ce moment-l√†, ils ne se sont plus bien sentis. √Ē Dieu du ciel, d√©bloque cela ce soir, afin que d√®s ce soir, ils se sentent diff√©rents. Accorde-le, Seigneur. Puissent-ils recevoir de nouveau Christ avec douceur et humilit√© dans leur cŇďur ce soir. Dieu notre P√®re, accorde-le au Nom de J√©sus, nous prions. Amen.
E-35. Chantons notre petit cantique maintenant et... Nous ne savons pas ce que le Saint-Esprit fera quand nous chanterons donc notre bon vieux cantique : "Je L'aime." Prenons le... Si vous le voulez bien. "Je L'aime, je L'aime, parce qu'Il m'aima le premier." Nous tous ensemble maintenant, pendant que nous L'adorons par ce cantique. Je L'aime, je L'aime Parce qu'Il m'aima le premier Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. Combien sont donc des chr√©tiens et L'aiment r√©ellement? Levez la main vers Lui, maintenant. Je (Fermez simplement les yeux et chantez cela), je L'aime Parce qu'Il m'aima le premier Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. Oh! n'est-Il pas merveilleux! N'√©prouvez-vous pas un tr√®s bon sentiment dans votre cŇďur? Tout r√©cur√©s, pensant : "D√®s ce moment..."
E-36 Je me souviens, l√†, dans un petit hangar √† charbon, un soir, j'avais tellement faim de Dieu. Je suis all√© dans ma propre √©glise baptiste et le pasteur a dit : "Viens, Billy. Donne-moi ta main droite. Tourne-toi vers l'auditoire et dis-leur que tu-tu crois que J√©sus-Christ est le Fils de Dieu. Tu es un bon gar√ßon." Cela n'a pas r√©gl√© la question. Je suis all√© √† une petite √©glise adventiste, et ils m'ont dit que je devais observer le jour de sabbat et ne pas manger la viande et autres. Alors, je... Cela ne m'a pas convaincu. Je suis rentr√©, j'ai pris un vieux sac, je suis entr√© dans le hangar et je me suis agenouill√© l√†; et oh! la la! d√®s ce moment l√†, quelque chose s'est pass√© d√®s ce moment l√†. Je me souviens qu'une douce paix est entr√©e dans mon √Ęme, au point que, oh, cela a simplement - a signifi√© beaucoup pour moi. Vous savez, ce m√™me J√©sus est ici ce soir. Il nous aime, ne Le croyez-vous pas?
E-37 Eh bien, nous n'avons pas distribué des cartes de prière, comme je l'ai dit, pendant les quelques dernières soirées, mais je soutiens (Et tous les chrétiens croient cela, ceux qui sont réellement nés de nouveau.) que Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui et éternellement. Croyez-vous cela? Ce soir, j'essayais quelque chose d'autre pour voir si les pécheurs, si je pouvais les avoir. Rappelez-vous, la guérison divine est une chose mineure. On ne peut pas se spécialiser dans ce qui est mineur, on ne peut pas le faire. Ainsi, je me suis dit qu'il y aurait peut-être un groupe de pécheurs qui seraient là, je pourrais les inviter à recevoir le Seigneur Jésus. Frère duPlessis fait généralement l'appel à l'autel. L'autre soir, j'en ai fait un. Quelques personnes sont venues, mais il semble que tous, presque, sont des chrétiens.
E-38 Ce dont vous avez besoin ici dans l'Oklahoma, comme je le vois ici, c'est juste d'un bon r√©veil √† l'ancienne mode. Vous avez les mat√©riaux pour faire cela. Vous avez de grands hommes ici dans la ville. Quel homme dans les champs missionnaires est plus grand que Tommy Osborn, que fr√®re Oral Roberts? Certains des plus grands hommes du monde sont √©tablis ici dans votre ville. Ceci devrait √™tre l'endroit le plus spirituel du monde, juste ici o√Ļ il y a ces grands journaux Abundant life et - et Faith Digest, ces grands journaux et autres qui sont r√©pandus dans le monde entier, partout. Ceci devrait √™tre juste un - juste comme un rayon de miel, l√† o√Ļ les abeilles entrent et sortent, y apportant du miel. √áa devrait √™tre ainsi. Ce dont Oklahoma a besoin ici maintenant, c'est d'un bon r√©veil √† l'ancienne mode, d'un brisement. Nos √©glises sont devenues tellement mondaines, trop empes√©es, trop intellectuelles, trop de - trop, c'est juste une mode. Nous avons besoin de l'√Čvangile de la Pentec√īte √† l'ancienne mode et de vieux r√©veils de la Pentec√īte, des r√©unions de pri√®re qui durent toute la nuit, et... C'est ce dont nous avons besoin, mes amis. Retourner √† Dieu, l√† o√Ļ l'Eglise peut recevoir Ses b√©n√©dictions et recevoir Ses...
E-39 Maintenant, ces choses - le nombre de membres de vos d√©nominations augmente. J'appr√©cie cela, chacun de vous. J'appr√©cie r√©ellement cela de tout mon cŇďur. J'y ai contribu√© avec tout ce dont j'√©tais capable. Au d√©but, quand je suis sorti de l'Eglise baptiste, j'ai vu... Quand j'ai rencontr√© les Pentec√ītistes, je me suis dit : "C'est √ßa la chose." Puis, j'ai finalement d√©couvert qu'ils √©taient divis√©s en diverses d√©nominations tout comme les Baptistes. L'un disait : "Venez, venez avec nous." L'autre disait : "Venez, venez avec nous." Mais je me suis juste tenu √† la br√®che et j'ai pass√© mes bras autour d'eux tous, disant : "Nous sommes fr√®res." Nous sommes fr√®res; c'est ce que nous sommes, mes amis. Nous ne sommes pas divis√©s, nous formons tous un seul corps. C'est vrai. En avant soldats chr√©tiens. Nous devrions √™tre en pri√®re, attendant constamment la Venue du Seigneur, car nous croyons qu'Il vient bient√īt.
E-40 Eh bien, si J√©sus √©tait ici ce soir sous une forme visible, cela serait donc faux. Si J√©sus-Christ se tenait √† cette chaire ce soir, le J√©sus-Christ du ciel, se tenait √† cette chaire ce soir et affirmait √™tre J√©sus-Christ, Il serait un antichrist. C'est exactement ce qu'Il serait. Car quand J√©sus viendra, l'enl√®vement aura lieu. "Comme l'√©clair part de l'orient et se montre jusqu'en occident, ainsi sera l'av√®nement du Fils de l'homme." Chaque genou fl√©chira et chaque langue confessera. Mais le Saint-Esprit qui √©tait en Lui, est ici ce soir. Il est ici ce soir, dans Son Eglise. "L√† o√Ļ deux ou trois sont assembl√©s, Je serai au milieu d'eux. Les Ňďuvres que je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez davantage, car je m'en vais au P√®re." Nous avons vu cela plusieurs fois. Et Sa pr√©sence est ici. Et ce qui - ce qui me secoue, mon ami... (Fr√®re David est assis ici.) En Afrique du Sud, √† Durban, quand ces vrais autochtones... les musulmans se tenaient l√† par milliers, toutes sortes de religions, et - celles auxquelles vous n'avez jamais pens√©... J'ai demand√© √† Sidney Smith, je crois que c'√©tait le...c'√©tait le maire. Sidney Smith de Durban. Le maire de Durban... Nous sortions. Il a dit: "Fr√®re Branham, l'Afrique n'a jamais connu pareille chose", on se rendait au terrain. (Et il y avait un homme qui avait un insigne sur lui, qui portait une idole. Et j'ai dit : "A quoi sert cet insigne?" Il a dit : "C'est un chr√©tien." Et j'ai dit : "Et il porte cette idole?" Il a r√©pondu : "C'est un Basothu." Je crois que c'est cela. Basothu, ou quelque chose comme... Zulu. Il a dit : "Je peux..." Il a dit : "Je parle sa langue. Parle-lui. Appelez-le par n'importe quel nom que vous voulez." Et je lui ai parl√©. J'ai dit : "Pourquoi portes-tu cette idole? Crois-tu en Dieu?" Il croyait dans, je pense qu'il l'a appel√© Amoya, quelque chose comme cela, le vent, une force invisible. Il croyait dans Amoya. Mais un jour, son p√®re portait cette idole, et le lion l'a poursuivi, et il a allum√© un petit feu, et - et le - le lion s'est enfui; alors cette idole devint aussi dieu pour lui. Eh bien, √ßa, ce n'est pas le christianisme. √áa, ce n'est pas le christianisme. Absolument pas. Alors, j'ai dit : "Monsieur, je suis moi-m√™me un chasseur. C'est le feu qui a fait fuir le lion. L'idole n'avait rien avoir avec la chose. C'√©tait le feu qui avait effray√© ce - le lion." "Ah..." Il le portait de toutes les fa√ßons. Ainsi... "pour la s√©curit√©". Si Amoya, le dieu invisible √©chouait, celui-ci ne faillirait pas. Eh bien, c'est - c'est - c'est cela qui constituait parfois la force de la chr√©tient√© dans beaucoup de circonstances. C'est dommage.
E-41 Mais un jour, quand je leur ai racont√© une simple histoire : "Si J√©sus-Christ, dont parle la Bible, venait ici et faisait la m√™me chose qu'Il avait faite, et qu'il venait accomplir les m√™mes choses qu'Il avait faites, quand Il √©tait ici sur la terre, pour prouver aux gens qu'Il √©tait le Messie..." Comment ont-ils su qu'Il √©tait le Messie? Comment les Juifs l'ont-ils su, les v√©ritables Juifs, quand ils L'ont vu... Nathana√ęl est venu vers lui. Il a dit : "Voici un Isra√©lite en qui il n'y a point de fraude." Il a dit : "Rabbi, quand m'as-Tu connu, Tu ne m'as jamais vu de Ta vie." Il a r√©pondu : "Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'avais vu." Il a dit : "Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d'Isra√ęl." C'√©tait un v√©ritable Juif √©lu, pr√©destin√© √† la Vie Eternelle.
E-42 Il y avait des sacrificateurs qui se tenaient l√† et qui ont dit : "Il est B√©elz√©bul, un diseur de bonne aventure." J√©sus a dit : "Vous dites √ßa contre Moi, Je vais vous pardonner. Mais un jour, le Saint-Esprit viendra faire cela. Et un seul mot contre Lui ne sera jamais pardonn√©." C'est ainsi qu'Il s'est fait conna√ģtre aux gens. C'est ainsi que la femme samaritaine a reconnu qu'Il √©tait le Messie, car Il lui a r√©v√©l√© les pens√©es qui √©taient dans son cŇďur; en effet, Mo√Įse a dit que le Messie serait Dieu-proph√®te. Eh bien, s'Il se tenait ici ce soir, portant ce costume qu'Il m'a donn√©, Il ne pourrait pas vous gu√©rir parce qu'Il l'a d√©j√† fait. Il ne pourrait pas pardonner vos p√©ch√©s, Il l'a d√©j√† fait. La gu√©rison et le salut, c'est une Ňďuvre achev√©e, cela a √©t√© d√©j√† accompli quand J√©sus est mort au Calvaire. "Il a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, par Ses meurtrissures nous sommes gu√©ris." C'est √ßa l'√Čvangile, si j'en connais Un.
E-43 La foi vient de ce que l'on entend. Dieu a donc √©tabli dans l'Eglise les ap√ītres, les proph√®tes, les √©vang√©listes, les docteurs et les pasteurs, tous pour le perfectionnement des saints. Maintenant, s'Il peut s'emparer de votre cŇďur, Il peut donc accomplir Ses Ňďuvres. Mais tant que vous pouvez vous mettre hors du chemin, tant que vous pouvez vous abandonner, et laisser le Saint-Esprit prendre le contr√īle... Il a dit : "Je suis le Cep et vous √™tes les sarments." Et les - les sarments ne - le cep ne porte pas de fruits, mais il vivifie le sarment pour qu'il porte des fruits. Eh bien, quel genre de fruit cela portera-t-il? Le genre de vie qui √©tait dans le cep. Eh bien, c'est la m√™me chose avec l'√©glise. Aujourd'hui, si vous voulez avoir - si vous voulez avoir des raisins, allez dans une vigne. Si vous voulez avoir des citrouilles, allez au champ de citrouilles. Mais le probl√®me aujourd'hui, c'est que les gens viennent √† l'√©glise et y trouvent une th√©ologie s√®che, toute faite, sans Esprit du tout. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un r√©veil de l'Esprit de Dieu parmi nous pour nous ramener le v√©ritable Dieu vivant.
E-44 Maintenant, si vous voulez faire comme cette femme... (Eh bien, √† ma connaissance, je ne connais personne dans cet auditoire, √† part Pat Tyler, qui est assis juste l√† et fr√®re Gene qui est assis juste ici. Ce sont les seules personnes que je connaisse dans cet auditoire.) Si vous - si vous croyez que J√©sus-Christ est mort, qu'Il est ressuscit√©, qu'Il est mont√© au ciel, et qu'Il est assis √† la droite de la Majest√© divine (c'est Son corps qui est l√†) Son Esprit est revenu dans l'√Čglise, comme nous l'enseignons, alors s'Il ne tient pas Sa Parole, c'est qu'Il n'√©tait donc pas le Fils de Dieu. S'Il tient Sa parole, alors Il est vivant. Apr√®s mille neuf cents ans, Il est toujours vivant. Maintenant, la question est la suivante: le fera-t-Il? S'Il l'a promis, et qu'Il est Dieu, Il doit le faire. Il est oblig√© envers Sa Parole. Et Il ne vaut pas plus que Sa Parole. Et vous ne valez pas plus que votre parole. Dieu ne vaut pas plus que Sa Parole. S'Il ne La tient pas, alors Il n'est pas Dieu. S'Il La tient, c'est la preuve qu'Il est Dieu. J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement.
E-45 Maintenant, vous qui √™tes malades l√†-bas, si vous croyez cela et que vous avez la foi pour Le toucher comme l'avait fait cette femme... La Bible ne dit-Elle pas qu'Il est maintenant m√™me le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par les sentiments de nos infirmit√©s? La Bible dit-elle cela? Tr√®s bien. Alors s'Il est le m√™me Souverain Sacrificateur, comment va-t-Il agir? De la m√™me mani√®re qu'Il l'a fait en ce temps-l√†. Est-ce vrai? Maintenant, inclinons la t√™te juste un instant et prions. Et priez que Dieu - que vous soyez capables de toucher Son - le bord, pour ainsi dire, de Son v√™tement. Maintenant, continuez simplement √† prier. Je vais prier, et que chacun soit vraiment calme. Je vais leur demander de bien vouloir arr√™ter les ventilateurs, s'ils le veulent bien, juste pendant quelques instants. Maintenant, soyez vraiment respectueux et dans la pri√®re. Maintenant, c'est un moment crucial. Je suis s√Ľr que chaque chr√©tien peut se rendre compte de la situation dans laquelle je me trouve maintenant m√™me. Les choses que j'ai dites et dont j'ai parl√© sont soit vraies soit fausses. Maintenant, soyez simplement respectueux, priez et que chacun reste √† sa place. Peu importe o√Ļ vous √™tes, soyez simplement en pri√®re, croyant de tout votre cŇďur.
E-46 Maintenant P√®re, cette r√©union... Un seul mot de Ta part vaudrait plus que ce que n'importe quel homme pourrait dire durant toute sa vie. Juste une seule parole, afin que ces gens puissent partir d'ici ce soir, en disant : "D√®s ce moment..." Qu'ils disent ceci... C'est comme l'aveugle Bartim√©e, dans notre le√ßon d'hier soir, il a touch√© J√©sus et L'a arr√™t√©. La femme √† la perte de sang L'a touch√© et L'a arr√™t√©. Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Seigneur, Que ces gens Le touchent. Envoie Ta gr√Ęce qui touche, Seigneur, afin qu'ils Te touchent pour leurs infirmit√©s, afin que le monde puisse savoir que Tu es le fid√®le, et que Tu - Tu es le Fils de Dieu, et que je leur ai dit la v√©rit√© de Ta Parole. Accorde-le au Nom de J√©sus-Christ.
E-47 Maintenant, priez simplement et dites : "Seigneur Dieu, fr√®re Branham est un homme, il ne me conna√ģt pas." [Une partie manque sur la bande - N.D.E.] Et, bien s√Ľr que vous connaissez tous les grandes visions qui ont eu lieu, qui ont √©t√© racont√©es. Jamais une seule n'a failli une seule fois. La premi√®re vision est apparue, quand j'avais dix-huit mois. Maintenant, veuillez vraiment √™tre respectueux, le Saint-Esprit commence √† entrer dans la salle. A partir d'ici je regarde maintenant √† ma gauche. Je vois un homme en train de prier. Cette Lumi√®re est au-dessus de lui. Il est assis √† ma gauche, au bout de la rang√©e l√†-bas. Il a la hernie. Il a un probl√®me au nez et l'arthrite. Et il prie pour avoir la d√©livrance. Croyez-vous, monsieur, que votre foi a touch√© Son v√™tement maintenant? Et voulez-vous √™tre gu√©ri? Voulez-vous accepter cela? Si vous l'acceptez, levez simplement la main et dites : "Je l'accepte." Il est assis juste ici derri√®re, √† ma gauche. Il a les mains sur le visage, l√†, en train de prier. Tr√®s bien.
E-48 Il y a un homme juste derri√®re lui, qui est aussi en train de prier, mais il ne prie pas pour lui-m√™me. Il prie pour sa fillette qui est l√†. Cette fillette a une hypotension. C'est votre femme qui est assise √† c√īt√© de vous, elle a aussi des probl√®mes aux membres, n'est-ce pas? Croyez-vous que Dieu va les gu√©rir? Croyez-vous cela? Levez alors la main et dites : "Je vais l'accepter et Dieu va les gu√©rir." Que Dieu vous b√©nisse. Tr√®s bien. L√†, dans cette all√©e centrale, quelqu'un croit par l√†, et puisse le Seigneur lui accorder la b√©n√©diction. Maintenant ici, juste - juste dans l'all√©e centrale, au bord, √† ma droite, il y a une femme assise l√†, elle a un probl√®me des glandes, elle prie pour cela. Afin que vous sachiez ce que je - √† qui je parle - vous avez un mari √† la maison, vous priez pour lui, il a la hernie. Croyez-vous que Dieu va le gu√©rir? Croyez-vous cela, sŇďur? Levez la main si vous l'acceptez de tout votre cŇďur. Croyez-vous cela? Tr√®s bien.
E-49 Il y a une femme assise juste ici, par rapport √† moi, dans l'all√©e. Elle prie. Elle prie pour son fils. Son fils est sur un lit d'affliction. Il n'est pas ici. Il n'est m√™me pas dans cet Etat. Il est dans l'Arkansas. Son -c'est un alcoolique. Madame Kelly, c'est √† elle que je m'adresse. Croyez-vous, Madame Kelly? Levez-vous, afin que je... Levez-vous. Levez-vous, Mademoiselle Kelly. Eh bien, je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Est-ce vrai? Maintenant, eh bien, allez le retrouver selon votre foi. Que Dieu vous b√©nisse. Veuillez croire, mes amis, ayez tout simplement foi. Croyez-vous maintenant en Dieu? Ayez foi maintenant. Croyez vraiment de tout votre cŇďur.
E-50 Il y a un homme assis juste ici, juste √† ma droite encore. Il est assis l√† au bout. Il a des probl√®mes des poumons, c'est tr√®s grave. Savez-vous que c'est le cancer, monsieur, dans vos poumons? Je ne vous connais pas. Est-ce vrai? Si les gens veulent bien lever la t√™te, c'est en ordre. Je n'en fait pas un probl√®me quand vous √™tes - quand je m'adresse √† quelqu'un. Je vous suis √©tranger, n'est-ce pas vrai, monsieur? Je ne vous connais pas. Croyez-vous que Dieu vous gu√©rira et vous r√©tablira? Vous avez le cancer aux poumons. Vous √™tes aussi pr√©dicateur. C'est vrai. C'est... Vous √™tes pr√©dicateur chez les Assembl√©es de Dieu. Et je suis un inconnu. Croyez-vous que Dieu sait qui vous √™tes? Croyez-vous qu'Il peut me dire qui vous √™tes? Croirez-vous - vous amener √† croire maintenant, parce que vous devez croire, sinon vous mourrez? R√©v√©rend Lee Hildreth, voil√† votre nom, n'est-ce pas vrai? Levez la main. √áa va. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Si c'est vrai, levez la main. Le Saint-Esprit veut √©pargner votre vie, monsieur. Croyez de tout votre cŇďur.
E-50 Croyez-vous maintenant, vous tous, de tout votre cŇďur, avec tout ce qui est en vous? Partout, croyez-vous? Quelqu'un d'autre veut croire? Ici, je vois un autre ministre. Non, c'est sa femme qui prie pour lui. Il a des troubles gastriques. Il n'est pas ici, mais il est √† la maison. Madame Philips, croyez de tout votre cŇďur? J√©sus-Christ gu√©rira le fr√®re si vous croyez cela. Amen. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Tr√®s bien.
E-52 Croyez-vous que le Saint-Esprit est ici maintenant? Tr√®s bien. Alors, voici ce que je veux que vous fassiez. Combien de croyants y a-t-il ici? Levez la main. Maintenant, combien croient que ceci est le signe que J√©sus avait manifest√© pour montrer qu'Il √©tait le Messie? C'est ce qu'Il a montr√© au monde. C'est ce que la Bible dit. C'est ce qu'Il a promis : "Ce qui arriva du temps de Sodome..." Qu'√©tait le signe de Sodome pour l'Eglise √©lue? Ils ont trouv√© - il y avait un grand r√©veil en cours l√† √† Sodome, mais l√† dans l'Eglise √©lue (Abraham), il y avait un Ange qui a su qu'Abraham √©tait mari√©, qu'il avait une femme et que celle-ci s'appelait Sara, et Il lui a demand√© o√Ļ elle se trouvait. Il a dit : "Elle est dans la tente derri√®re Toi." Et elle a ri. Et Il a dit : "Pourquoi a-t-elle ri?" J√©sus a dit : "Ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera de m√™me √† l'av√®nement du Fils de l'homme." Est-ce vrai? Eh bien alors, cela fait qu'il soit ici.
E-53 Si vous √™tes des croyants, et que vous croyez en Lui, levez la main, chacun de vous qui √™tes un croyant. Maintenant, imposez la main √† quelqu'un √† c√īt√© de vous. Imposez simplement la main √† quelqu'un √† c√īt√© de vous. Je vais vous citer une √Čcriture. J√©sus a dit : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru." Est-ce vrai? Maintenant, ne priez pas pour vous-m√™me, laissez que celui pour qui vous priez, prie pour vous. Et maintenant, priez les uns pour les autres, et Dieu a promis "que la pri√®re de la foi sauvera le malade." Et tout votre groupe, le Saint-Esprit est l√†. Il est juste au-dessus de vous maintenant. Maintenant, inclinez la t√™te. Et il n'y a qu'une seule chose qui peut vous emp√™cher de recevoir cela. C'est cette petite ombre d'obscurit√©. Je vais demander √† Dieu de chasser le diable d'ici, le d√©mon de l'incr√©dulit√©. Alors, chacun de vous pourra √™tre gu√©ri. Maintenant, priez pour celui √† qui - √† qui vous avez impos√© les mains.
E-54 P√®re c√©leste, Nous T'amenons cet auditoire maintenant, √©tant donn√© que Tu as prouv√© Toi-m√™me que Tu es vivant apr√®s mille neuf cents ans. Tes Ecritures d√©clarent : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru." √Ē Seigneur, Tu es ici. Ta puissance est ici. Tes enfants prient. Ton Esprit est ici. Nous chassons ce doute. Nous vainquons Satan par la puissance de Dieu. Au nom de J√©sus, que le diable l√Ęchent ces gens, chacun d'eux. Et puisse la puissance de Dieu descendre dans ce b√Ętiment. Que chaque personne ici soit lib√©r√©e des puissances de la maladie et des puissances de t√©n√®bres. Que le Saint-Esprit ait le libre passage dans chaque cŇďur. Accorde-le, Seigneur. Nous Te les confions. Au Nom de J√©sus-Christ, je chasse les puissances mal√©fiques de Satan. Qu'il quitte cet auditoire et que chacun d'eux soit gu√©ri. Croyez-vous en Lui? Croyez-vous que vous √™tes gu√©ri? Peu m'importe combien vous √™tes estropi√©, combien votre √©tat est critique, je vous ordonne au Nom de J√©sus-Christ, dans la Pr√©sence de Celui qui conna√ģt tout √† votre sujet, de vous lever et de recevoir votre gu√©rison. Peu m'importe la maladie, levez-vous. Amen. √áa y est. Louez le Seigneur. Vous √™tes gu√©ri. Le Dieu Tout-Puissant vous gu√©rit. Je le d√©clare au Nom de J√©sus-Christ, alors que je remets ce service √† fr√®re David...?...

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