ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication LES AIGLES DE DIEU / 60-0403 / TULSA, OK, USA // MS 1 heure 45 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

LES AIGLES DE DIEU

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Ă©ternelle, Donateur de tout don excellent! Venant Ă  l’ombre de Ta GrĂące, nous Te prions au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, en T’offrant nos actions de grĂąces pour cette grande rencontre de Tulsa qui restera gravĂ©e dans nos coeurs par l’action de Ton Esprit en chacun de nous. La bonne entente qui y rĂ©gnait Ă©tait comme un attouchement du ciel et une expĂ©rience que nous n’oublierons jamais. Nous Te demandons, PĂšre, que Ton Esprit demeure Ă  jamais en eux et que la substance du message donnĂ©e dans ce petit rassemblement produise un rĂ©veil qui Ă©clate dans chaque communautĂ© au travers de ce pays. Que de grands signes et miracles puissent s’accomplir! Seigneur, nous Te prions pour que Tu sois le garant de ces choses. Des mouchoirs et d’autres piĂšces de linges sont disposĂ©s sur ce pupitre cet aprĂšs-midi. Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Te prie, au Nom de JĂ©sus, que tout malade qui les touche soit guĂ©ri. PĂšre, aie Ă©gard non seulement Ă  ma priĂšre, mais aussi Ă  celle de tous les chrĂ©tiens composant ce grand auditoire cet aprĂšs-midi. Nous Te la prĂ©sentons d’un commun accord pour tous ceux qui en ont besoin. Seigneur, nous Te demandons Ta bĂ©nĂ©diction pour le dĂ©roulement de toute cette journĂ©e. Nous prions pour qu’au cours de cette soirĂ©e les Églises aient part, chacune en particulier, Ă  Ta Gloire et Ă  une joie inexprimable. Donne-nous d’éprouver pleinement l’effet de Ta prĂ©sence cet aprĂšs-midi. Que Ton Saint-Esprit soit dans la Parole, qu’Il pĂ©nĂštre notre chair mĂȘme et habite parmi nous, car nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-2 Je voudrais maintenant vous lire quelques fragments de l’Ecriture. J’en ai notĂ© quelques-uns ici. Mon fils m’a dit avoir distribuĂ© quelques cartes de priĂšre, ainsi nous prierons pour les malades. Il est possible que je ne vous revoie plus dans cette vie-ci, mais lorsque je vous rencontrerai devant cette grande Porte par oĂč nous entrerons avant de nous retrouver debout devant Christ, vous saurez alors que les visions de Dieu sont rĂ©elles et vĂ©ritables. L’Ange du Seigneur dans cette Colonne de Feu et de LumiĂšre
 Le Dieu Tout-Puissant, mon Juge
 Tout cela est vrai. Dieu est la VĂ©ritĂ©, Il ne peut ĂȘtre faux et ĂȘtre Dieu. il ne peut ĂȘtre faux, car Il est rĂ©el. Si quelque chose est faux, c’est Satan. Mais cette LumiĂšre, je l’ai vue, regardez Ă  Elle
 Je vous en prie, pardonnez-moi si j’ai l’apparence d’ĂȘtre sacrilĂšge, mais pour moi, c’est la mĂȘme colonne de feu qui suivait les enfants d'IsraĂ«l. Elle habita aussi dans un homme appelĂ© JĂ©sus qui Ă©tait le Fils de Dieu, et la vie qu’Il vĂ©cut est produite Ă  nouveau aujourd’hui par la mĂȘme chose.
E-3 Il a dit: “Je viens de Dieu; je retourne Ă  Dieu”. Nous savons tous cela. Il a dit: “Je suis le JE SUIS”. C’était la Colonne de Feu; c’était l’Ange qui Ă©tait dans le buisson ardent. Il fut fait chair et habita parmi nous, puis s’en est retournĂ©, et voici qu’Il est sous une mĂȘme forme aujourd’hui. Saviez-vous cela?
E-4 Vous dites: «JĂ©sus ». Bien, alors laissez-moi vous parler de Dieu qui Ă©tait en JĂ©sus. Paul cheminait sur le chemin de Damas et voici qu’une LumiĂšre, une colonne de feu, le renversa. Aucun de ses compagnons ne La vit. Mais Paul La vit. Elle Ă©tait mĂȘme si intense qu’il en perdit la vue. Alors il s’écria: “Qui es-Tu, Seigneur?”. Il lui rĂ©pondit: “Je suis JĂ©sus”. Il Ă©tait retournĂ© Ă  Dieu d’oĂč Il Ă©tait venu. Pour moi, c’est Ă  nouveau Lui aujourd’hui, terminant Son oeuvre en nous, l’Eglise des derniers jours.
E-5 Venons-en maintenant Ă  DeutĂ©ronome 32.11 et lisons un petit texte servant de toile de fond Ă  notre sujet. Nous ferons notre possible pour que la priĂšre pour les malades puisse avoir lieu dans une heure. [Une prophĂ©tie vient d’ĂȘtre donnĂ©e par une femme dans l’auditoire — N.D.É.] «O PĂšre cĂ©leste, combien humblement j’accepte cela. Guide mes pas, tiens ma main, Seigneur. Que je ne Devienne jamais un rocher De scandale pour quiconque, mais que je sois plutĂŽt comme une marche De pierre pour tout voyageur sur le chemin. Sois-en le garant, Seigneur, qu’aucune action Dans ma vie ne puisse porter une ombre sur Ton Nom et Ta Cause. Je m’efforce De faire tout mon possible pour Te servir. Je Te remercie pour cela au Nom De Ton Fils, JĂ©susChrist, mon Seigneur. Amen». [Plusieurs prophĂ©ties sont encore DonnĂ©es Dans l’assemblĂ©e — N.D.É.]
E-6 Amen. Combien nous remercions le Seigneur D’avoir Son Esprit agissant parmi nous, au milieu De nous. DeutĂ©ronome 32.11: Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e, [Dans le texte anglais le pronom possessif fĂ©minin her «sa» indique qu’il s’agit ici D’une mĂšre-aigle. — N.D.T.] Voltige sur ses petits, DĂ©ploie ses ailes, les prend, Les porte sur ses plumes.
E-7 Nous n’avons pas lĂ  un trĂšs long texte De l’Ecriture, mais c’est la Parole Du Seigneur. C’est suffisant, Ă  moins que Dieu ne nous Donne un contexte D’ici vingt Ă  trente minutes pour rĂ©veiller les gens et les amener Ă  regarder au Seigneur JĂ©sus.
E-8 J’ai lu, il y a quelques annĂ©es DĂ©jĂ , un Ă©pisode qui se passa Dans la vie D’Abraham Lincoln. Un homme inculpĂ© par la justice fĂ©dĂ©rale Ă©tait en prison. Il allait ĂȘtre fusillĂ©. Un De ses amis DĂ©vouĂ©s alla trouver le prĂ©sident Abraham Lincoln, un chrĂ©tien merveilleux, et lui Dit: «M. Lincoln, je sais que vous ĂȘtes un homme bon, un chrĂ©tien. Or un homme, qui est mon ami, est inculpĂ© sur ce papier D’avoir transgressĂ© la loi militaire alors qu’il Ă©tait en service Dans l’armĂ©e. II n’en avait pas l’intention, mais il est nĂ©anmoins coupable. Il ne pensait pas mal faire. Vous ĂȘtes le seul homme qui puisse lui sauver la vie. Ne voulez-vous pas, je vous en supplie, lui faire grĂące?». Avec une grande courtoisie, M. Lincoln prit une plume et Ă©crivit tout au travers De l’acte D’accusation (car il n’était pas Ă  son bureau et n’avait pas sous la main De quoi faire un papier avec les sceaux officiels) cette simple phrase: «Je fais grĂące Ă  cet homme» et ajouta sa signature: Abraham Lincoln. Puis, ce fidĂšle ami courut aussi vite qu’il put jusqu’à la prison oĂč l’homme Ă©tait DĂ©tenu et lui cria: «Mon ami, tu es libre, tu es libre! Tiens, voici le nom Du PrĂ©sident sur cette feuille. Tu es graciĂ©!». L’homme lui rĂ©pondit: «Ne te raille pas De moi, je suis prĂȘt Ă  mourir, car j’ai Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  mort. Tu te moques De moi avec ton bout De papier. Si c’était rĂ©ellement le pardon D’Abraham Lincoln que tu m’apportes, tu aurais un papier officiel avec les sceaux et tout ce qui s’en suit». Il lui rĂ©pondit: «Mais ceci est le nom D u PrĂ©sident! Tu es graciĂ©!». Mais l’homme lui tourna le Dos et ne voulut rien Ă©couter De plus. Le matin suivant, Ă  l’aube, l’homme passa Devant le peloton D’exĂ©cution. Or la grĂące Du PrĂ©sident, avec Date et signature, signifiait clairement: Ne tuez pas cette homme et voici qu’un homme fut passĂ© par les armes le jour suivant! Le cas fut portĂ© Devant la Haute-Cour De Justice. Et voici la DĂ©cision qui fut promulguĂ©e par celle-ci: Une grĂące ne devient grĂące qu’à la condition d’ĂȘtre REÇUE comme grĂące.
E-9 Il en est De mĂȘme pour la Parole De Dieu. Elle ne Devient guĂ©rison pour vous qu’au moment oĂč vous la recevez comme guĂ©rison. Elle Devient grĂące pour vous si vous la recevez comme grĂące. Toute bĂ©nĂ©diction sera vĂŽtre si vous la recevez De la maniĂšre Dont Dieu l’a fait Ă©crire. Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e

E-10 Combien souvent il m’est venu Ă  la pensĂ©e que Dieu comparait Son hĂ©ritage aux aigles. Or j’ai trouvĂ©, Dans la Bible, que Dieu se nomme Lui-mĂȘme Aigle. Il est I’Aigle-JĂ©hova. Comment peut-Il faire cela? ou qu’entenD-Il par lĂ ?
E-11 J’aime beaucoup la nature, elle fut ma premiĂšre Bible. Si vous prenez garde aux faits qui se passent Dans la nature, vous pouvez y trouver Dieu. OĂč que vous regardiez, vous pouvez voir Dieu, si du moins vous L’avez acceptĂ© dans votre coeur et que vous ĂȘtes attentifs Ă  Sa voix. Ainsi, lorsqu’on vient nous parler de rĂ©incarnation et de choses semblables, c’est de la folie, ça ne se peut pas. Nous trouvons au contraire qu’une plante meurt, qu’elle va dans le sol, puis la semence germe et elle vit Ă  nouveau — c’est sa rĂ©surrection. Or tout le christianisme est fondĂ© sur la RĂ©surrection. Ainsi nous pouvons voir cette vĂ©ritĂ©: mort, ensevelissement, rĂ©surrection. Les Ă©tĂ©s, les hivers, cela tout ensemble se retrouve dans la nature.
E-12 Ma premiĂšre Bible fut d’ĂȘtre attentif Ă  la mort des arbres, de voir les pousses revenir au bout des branches, le vent souffler lĂ -dessus et voir comment tout, Ă  nouveau, Ă©tait rĂ©tabli. J’ai vu comment la petite fleur mourait, puis vivait Ă  nouveau, et quantitĂ© d’autres choses. Cela me fit connaĂźtre qu’il y avait une puissance de rĂ©surrection quelque part.
E-13 Ainsi, en quelque sorte, un arbre a une vie perpĂ©tuelle. Nous avons, nous, une Vie Immortelle. Un jour, l’arbre arrivera Ă  sa fin, mais nous n’y arriverons jamais, nous avons la Vie Immortelle.
E-14 Et maintenant revenons Ă  l’étude de l’aigle. Une premiĂšre chose qui me vient Ă  la pensĂ©e c’est que l’aigle, tout compte fait, est un oiseau assez singulier. Il peut voler plus haut que nul autre oiseau ne pourrait le faire. La constitution de cet oiseau est remarquable ainsi que sa maniĂšre de vivre. Il construit son nid dans les rochers les plus Ă©levĂ©s. Oui, c’est un oiseau singulier. Ses plumes sont fixĂ©es si solidement que vous pourriez Ă  peine les arracher avec une paire de pinces. C’est un gĂ©ant parmi les oiseaux, on pourrait dire un oiseau-mammouth. C’est en effet un des plus grands parmi ceux qui existent et il est rĂ©ellement digne d’attention. Mais si sa constitution est spĂ©ciale, c’est qu’il a un travail particulier Ă  faire. Le mot «aigle» signifie: arracher avec le bec, trĂšs belle image de la Parole de Dieu. Nourri de bouche Ă  bouche — Dieu nourrissant ses enfants. Autre chose: il construit son nid trĂšs haut et cela dans un but bien prĂ©cis. L’aigle a deux ailes puissantes, c’est pour la dĂ©livrance.
E-15 Encore un fait Ă©trange: l’aigle renouvelle sa jeunesse (ses forces). L’aigle, aprĂšs un temps trĂšs long, fait comme un retour sur lui-mĂȘme et redevient comme un jeune aigle. Comme s’il recommençait, il renouvelle sa jeunesse. Ceci est une autre image de l’Eglise, du Peuple de Dieu. Nous aussi, nous nous sentons entraĂźnĂ©s contre le bas et nous devenons de plus en plus rassis et, tout Ă  coup, le Saint-Esprit vient et nous renouvelle complĂštement. Dieu renouvelle les connaissances acquises et la jeunesse de Son Eglise, Il lui fait expĂ©rimenter de nouvelles choses. VoilĂ  ce que nous montre le type de l’aigle.
E-16 Il y a quelques annĂ©es, j’avais l’habitude de faire de grandes randonnĂ©es Ă  cheval dans des ranches et, un jour, nous nous trouvions au bord de la riviĂšre Troublesome dans le Colorado. L’association Hereford possĂ©dait lĂ -bas des pĂąturages le long des montagnes et nous avions l’habitude d’y mener le bĂ©tail pour la saison. Puis, vers la fin de l’annĂ©e, nous allions le rechercher pour le conduire dans la «National Forest». Ensuite nous devions aller chercher le foin qui avait Ă©tĂ© fait sur les hauteurs et en nourrir le bĂ©tail pendant l’hiver. D’habitude j’allais aussi lĂ -bas chaque annĂ©e pour chasser et je le fais encore.
E-17 Ainsi, avec un de mes amis, nous y allĂąmes alors que les gens de la ville en Ă©taient dĂ©jĂ  redescendus et nous chassions les Ă©lans, les cerfs, les biches et les vieux Ă©lans qu’on entendait bramer ici et lĂ . Comme nous allions souvent assez loin et assez haut, nous Ă©tions obligĂ©s de camper sur place. Le plus souvent nous nous sĂ©parions en chemin: mon ami prenait le versant est, tandis que je prenais l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. Aussi Ă©tions-nous souvent plusieurs jours sans nous voir l’un et l’autre.
E-18 Or, une annĂ©e, nous nous y trouvions au mois d’octobre, lorsque la saison dĂ©bute et il n’avait pas encore neigĂ©. En gĂ©nĂ©ral, Ă  cette Ă©poque, lorsqu’il neige sur le haut des montagnes, on peut avoir un trĂšs bel aprĂšs-midi, mais la neige peut se remettre Ă  tomber d’une heure Ă  l’autre, Ă  moins que ce ne soit la pluie, puis le soleil se montre Ă  nouveau. Le temps est trĂšs capricieux. Mais lorsque la neige est venue, les Ă©lans et les daims — ces grands animaux restĂ©s trĂšs Ă  l’écart du bruit de la civilisation — descendent rapidement des montagnes dans la vallĂ©e. C’est aussi lĂ  que se rencontrent ceux qui vont chercher leur trophĂ©e de chasse.
E-19 Cette annĂ©e donc, je ne l’oublierai jamais. La neige n’était pas encore venue et je m’étais acheminĂ© sur les hauteurs. J’avais laissĂ© mon cheval plusieurs milles en arriĂšre, attachĂ© de telle sorte qu’il ait suffisamment d’espace et autant de foin qu’il en voulait pour manger, puis je m’enfonçai parmi les hautes futaies en observant ce qui se passait autour de moi.
E-20 Cet aprĂšs-midi-lĂ  une tempĂȘte balaya soudain le versant des montagnes, accompagnĂ©e du grondement du tonnerre et de la lueur des Ă©clairs. Je m’abritai alors derriĂšre un arbre pour attendre la fin de la tempĂȘte. Le vent semblait vouloir tout casser. Ainsi, je me tenais derriĂšre cette futaie et lĂ , debout, je me mis Ă  rĂ©flĂ©chir. Je pensais Ă  Dieu et combien Il Ă©tait merveilleux! La tempĂȘte cessa et un vent froid se leva. L’eau suspendue aux branches vertes commença Ă  geler et il se forma de petits glaçons. Puis, tout Ă  coup, assez bas vers l’ouest, le soleil parut juste au travers de l’échancrure d’une montagne, semblable Ă  l’oeil de Dieu.
E-21 Vous savez que Dieu est partout, si du moins vous vous attendez Ă  Lui. En ce moment mĂȘme, Il est lĂ  aussi et, si vous regardez autour de vous, vous Le verrez. Ainsi, j’étais debout vers mon arbre et aprĂšs avoir considĂ©rĂ© ce rayon de soleil, je levai mes mains et m’écriai: «O grand Dieu JĂ©hova, Ton oeil a parcouru la terre d’un bout Ă  l’autre!». Juste au mĂȘme moment, j’entendis le bramement d’un Ă©lan mĂąle, Il avait sĂ»rement dĂ» ĂȘtre sĂ©parĂ© du troupeau par l’orage et c’est pourquoi il faisait entendre cette sorte de cri aigu, auquel il fut rĂ©pondu depuis un autre endroit.
E-22 Plus haut, sur le cĂŽtĂ© de la montagne, un vieux loup gris commença d’émettre une sĂ©rie de hurlements et un de ses compagnons lui rĂ©pondit d’en bas. Puis je regardai autour de moi, au travers de la vallĂ©e, et je vis un arc-en-ciel comme accrochĂ© d’une montagne Ă  l’autre. Partout oĂč je regardais, il y avait Dieu. Ma mĂšre Ă©tait une demi-Indienne. Elle venait de la rĂ©serve des indiens Cherokees et sa mĂšre tenait une pension en plein air. Il y a quelque chose dans les bois et le plein air que j’aime beaucoup et ma conversion n’a jamais enlevĂ© cela de moi. Aussi lorsque j’entendis ce vieux loup hurler et son compagnon lui rĂ©pondre, des larmes commencĂšrent Ă  couler le long de mes joues et j’entendais ce vieil Ă©lan lancer son appel au troupeau qui lui rĂ©pondait. Puis je regardais l’arc-en-ciel en me disant: «Voici que Dieu est aussi là». Il est l’Alpha et l’Omega. Il est les couleurs mĂȘme de l’arc-en-ciel reprĂ©sentant l’Alliance. Dieu est partout si vous Le recherchez tout autour de vous.
E-23 J’étais si heureux que, les mains levĂ©es et les larmes roulant le long de mes joues, je commençai Ă  tourner autour de l’arbre sans m’arrĂȘter. Je passai ainsi de prĂ©cieux moments. Il n’y avait personne Ă  30 milles Ă  la ronde et je ne faisais que sauter de long en large tout en poussant des cris aussi fort que je le pouvais. HonnĂȘtement parlant, je vous avoue que si quelqu’un Ă©tait passĂ© par lĂ , en me voyant, il aurait sĂ»rement pensĂ© Ă  quelque Ă©chappĂ© d’un asile de fous. Mais je n’y faisais pas attention, car je passais de merveilleux moments en adorant le Seigneur mon Dieu. Il m’était complĂštement indiffĂ©rent de savoir ce qu’on aurait pu penser de moi! Donc je tournais et tournais encore autour de cet arbre, puis je m’arrĂȘtais en Ă©coutant ce loup, puis l’appel de l’élan, et je recommençais Ă  tourner autour de l’arbre. Il me sembla alors que quelque chose s’excitait autour de moi. C’était un petit Ă©cureuil des pins, comme ceux de l’Oklahoma, c’est-Ă -dire une toute petite chose bruyante, longue comme ça. Il se prend pour le «policeman» des bois! Il mĂšne grand tapage, alors que rien ne le justifie. Il saute sur un moignon de branche et commence Ă  faire entendre son cri «tschatt, tschatt, tschatt» aussi fort qu’il le peut. Et je pensais: «Tu n’as pas besoin de t’exciter pareillement, je ne fais qu’adorer le Seigneur. Si cela ne te plaĂźt pas, eh bien attends!». Et je recommençai ma ronde autour de mon arbre en disant: «N’est-ce pas merveilleux? Ton CrĂ©ateur, mon Dieu!». Puis je remarquai que mon petit compagnon penchait sa petite tĂȘte de cĂŽtĂ© et semblait regarder quelque chose de plus lointain.
E-24 Je vis alors que ce n’était pas moi qui l’avait excitĂ©, mais bien autre chose. Regardant Ă©galement dans la mĂȘme direction, je vis que l’ouragan avait amenĂ© un grand aigle dans les parages. Il avait Ă©tĂ© contraint de venir lĂ  par le vent et, probablement, aussi pour trouver quelque chose Ă  manger. Comme il n’avait pas pu se maintenir au-dessus de l’ouragan, il avait dĂ» venir trouver refuge dans les buissons. Et c’est cela qui excitait tellement le petit Ă©cureuil.
E-25 Se prenant pour le surveillant du voisinage, par son cri Ă©tourdissant «tschatt, tschatt, tschatt», il semblait avoir pour but de mettre cet aigle en piĂšces. Mais, naturellement, il n’était pas assez grand pour mettre quoi que ce soit en piĂšces. Et il se tenait lĂ , sa petite queue levĂ©e en panache, poussant son cri sans discontinuer. Je pensai alors: «Ne t’excites donc pas tellement, tu ne lui fais de toute façon aucun mal!». Alors le grand aigle sauta sur une grande branche et je pensai: «O Dieu, Tu es dans le cri de ce loup comme Tu es dans l’appel de cette bĂȘte sauvage. Tu es dans le rayon de soleil, tout comme dans l’arc-en-ciel. Pourquoi as-Tu mis cet aigle devant mes yeux? Qu’a-t-il Ă  faire lĂ ? Je ne peux pas Te distinguer dans cet aigle».
E-26 Comme je considĂ©rais l’aigle, je vis ses grands yeux gris. Il ne prĂȘtait aucune attention Ă  l’écureuil, mais il me regardait et je remarquai ses grands yeux qui m’observaient. Je me dis alors: «En effet, je peux voir Dieu dans cet aigle en ceci: il n’est pas effrayĂ© par quoi que ce soit, mais voyons pourtant si je peux le faire». Je m’adressai Ă  lui: «Dis donc, camarade, sais-tu que je pourrais te tuer? Tu sais, mon fusil est lĂ  et je pourrais t’envoyer un coup de feu!».
E-27 Il ne fit que me regarder un peu plus et je remarquai qu’il remuait juste un peu ses ailes. Alors je dis: «Je vois maintenant la raison pour laquelle tu n’es pas effrayĂ©! C’est parce que Dieu t’a donnĂ© deux ailes et tu sais trĂšs bien que tu pourrais t’élever jusqu’à cette haute futaie lĂ -bas avant que j’aie pu mĂȘme toucher mon fusil de ma main». Et je pensais: «Si on arrive Ă  croire que des ailes sont un don de Dieu pour Ă©chapper au danger, Ă  combien plus forte raison l’Eglise devraitelle penser que l’Esprit, qui est un don de Dieu, le Saint-Esprit au milieu de nous, peut nous emporter loin des choses Ă©trangĂšres Ă  la volontĂ© de Dieu». Et je considĂ©rai Ă  nouveau l’aigle et sa maniĂšre de remuer lentement ses ailes, avec plaisir

E-28 Quelqu’un me dit un jour: «FrĂšre Branham, n’ĂȘtes-vous pas effrayĂ© Ă  la pensĂ©e que vous pourriez faire une erreur?». Non, pas du tout, tant que je pourrai sentir autour de moi Sa prĂ©sence. Et c’est tout ce que je dĂ©sire, car tant qu’Il est lĂ  c’est Lui qui agit.
E-29 J’observais donc l’aigle pendant un bon moment et je sentis que je l’aimais de plus en plus. Comme je n’avais pas l’intention de le dĂ©ranger, il n’était pas non plus effrayĂ© par ma prĂ©sence, niais il semblait seulement dĂ©goĂ»tĂ© par le cri continuel de l’écureuil. Cela le fatigua Ă  un point tel qu’à un moment donnĂ© il fit un grand bond et, en deux battements d’ailes il prit son vol en jetant son cri. Ce grand aigle ne fit pas d’autre battement d’ailes. Il paraissait connaĂźtre parfaitement quelle orientation leur donner et le vent se chargeait de l’emporter toujours plus haut. Pour moi, je restai lĂ  Ă  l’observer jusqu’à ce qu’il ne soit rĂ©duit plus qu’à un points.
E-30 Alors je me dis qu’il avait Ă©tĂ© sĂ»rement fatiguĂ© par le cri continuel et abasourdissant de l’écureuil. Pour nous aussi, il ne s’agit pas de courir d’église en Ă©glise, de rencontrer celui-ci ou celui-lĂ , mais il faut savoir comment orienter nos ailes dans la puissance de Son Saint-Esprit. S’Il vient Ă  vous en vous indiquant le chemin, continuez ainsi sans vous arrĂȘter. Sortez du chemin de ce «tschatt, tschatt, tschatt»: «Le temps des miracles est passé» disent-ils ou «surtout pas une chose comme le Saint-Esprit», ou encore «vous vous trompez complĂštement dans tout cela, car la guĂ©rison divine n’est plus pour notre temps»! Planez au-dessus de tout cela et laissez en vous le Saint-Esprit vous monter plus loin. Continuez simplement votre chemin et montez hors d’atteinte des vaines redites. Oui, c’est bien Dieu qui est le CrĂ©ateur de l’aigle. Si mĂȘme un faucon essayait de le suivre, il se dĂ©sintĂ©grerait dans l’air. Si un corbeau essayait de le suivre, il verrait ses propres plumes comme arrachĂ©es de son corps. C’est un oiseau d’une constitution tout Ă  fait particuliĂšre.
E-31 Dieu a comparĂ© ses prophĂštes Ă  des aigles. Un prophĂšte peut atteindre certaines hautes sphĂšres d’oĂč il peut regarder trĂšs loin, en avant. Or, si l’aigle a reçu en partage de grandes et puissantes ailes qui peuvent le porter si haut, il a Ă©galement reçu deux yeux aussi remarquables qui lui permettent de voir sans ĂȘtre aveuglĂ© par la lumiĂšre de ces hauteurs. Pour cette raison, un faucon qui essayerait de faire comme l’aigle (et Ă  supposer qu’il atteigne ces hauteurs suprĂȘmes) ne pourrait plus rien voir du tout. Ainsi, de toute façon, il ne lui serait d’aucun profit de monter si haut. Encore une fois, vous le voyez, c’est un oiseau d’une constitution tout Ă  fait particuliĂšre. Un chrĂ©tien est lui aussi une personne constituĂ©e spĂ©cialement, aussi vrai que je vous le dis. Il n’y a pas besoin d’aller chercher cela Ă  l’église, Ă  moins que quelque chose dise en vous que, lĂ  seulement, vous trouverez tout. Mais c’est au contraire quelque chose de particulier que Dieu seul fait pour vous. Cet aigle peut monter si haut que vous ne l’apercevrez plus du tout et pourtant, lui, il distinguera chaque objet se mouvant sur le sol, mĂȘme la plus petite chose, tellement son oeil est remarquable.
E-32 Il y a quelque temps dĂ©jĂ , trois ou quatre ans peut-ĂȘtre, ma petite fille et moi-mĂȘme Ă©tions allĂ©s nous promener dans le Zoo de Cincinnati. C’était un samedi aprĂšs-midi et je montrais toutes sortes d’animaux Ă  ma petite Sarah qui venait d’avoir trois ans. En nous promenant ici et lĂ , nous arrivĂąmes devant une cage dans laquelle il y avait un grand aigle. J’ai toujours dĂ©testĂ© voir des animaux enfermĂ©s dans des cages au point que mĂȘme voir un canari dans sa cage m’est pĂ©nible. Je ne voudrais pas jeter le discrĂ©dit sur des possesseurs de perruches ou autres oiseaux semblables, mais quant Ă  moi je ne peux absolument pas voir un animal dans une cage. J’ai connu cela: ĂȘtre emprisonnĂ© dans une religion oĂč vous n’avez aucune libertĂ©. Or, moi, j’aime ĂȘtre libre.
E-33 A quoi bon donner Ă  vos canaris toute la nourriture vitaminĂ©e possible de façon qu’ils aient de belles plumes et de bonnes ailes, si, en fin de compte, vous les maintenez enfermĂ©s dans une cage. Quel bien cela leur fait-il? De mĂȘme aussi, quel avantage y a-t-il d’envoyer des prĂ©dicateurs au loin dans des sĂ©minaires, ou autres Ă©coles, et de les instruire sur toutes sortes de choses si, aprĂšs, vous les mettez en cage en leur disant: «Le temps des miracles est passĂ©, de telles choses n’existent plus». A quoi bon alors leur donner toute cette instruction au sujet de la Parole! FrĂšres, j’aime un espace libre oĂč vous pouvez vous exercer vous-mĂȘmes Ă  voler librement, une religion qui vous laisse votre libertĂ©.
E-34 J’observais ce grand aigle. Ils venaient de l’attraper et de le mettre dans cette cage. C’était vraiment la chose la plus lamentable que j’aie jamais vue! Cette pauvre grande bĂȘte Ă©tait lĂ , gisant sur le sol, ses grandes ailes Ă  moitiĂ© dĂ©ployĂ©es. Beaucoup de plumes Ă©taient comme arrachĂ©es de sa tĂȘte, autour de son cou et aux extrĂ©mitĂ©s de ses ailes. Je le considĂ©rai alors qu’il se traĂźnait au travers de la cage. Il regarda en arriĂšre, puis il s’élança et vint frapper le cĂŽtĂ© de celle-ci avec sa tĂȘte et ses ailes avec un bruit sourd. Quelques plumes s’envolĂšrent et il retomba par terre. Puis, se relevant Ă  nouveau, il recommença le mĂȘme manĂšge en essayant de voler aussi fort qu’il le pouvait et, de nouveau, ses ailes et sa tĂȘte se heurtĂšrent contre les barreaux. Il retomba en arriĂšre puis se tint lĂ  un moment en regardant autour de lui avec ses grands yeux qu’il tournait en tous sens.
E-35 Oh! pensais-je, c’est bien une des plus vilaines choses qu’un homme puisse voir. Celui-ci est un oiseau des cieux, nĂ© pour prendre son essor dans l’azur et le voici, par la ruse et la mĂ©chancetĂ© de l’homme, enfermĂ© dans une cage. Il ne peut pas le supporter, il est fait pour les espaces cĂ©lestes, il ne sait rien de ce sol dur, car il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour vivre dans les cieux. Ainsi, couchĂ© lĂ , il regardait les espaces oĂč son coeur soupirait d’aller, mais des barreaux se trouvaient entre lui et son but.
E-36 Continuant Ă  considĂ©rer ce spectacle affligeant, tout Ă  coup, je pensai aux hommes que Dieu avait crĂ©Ă©s Ă  son image et qui Ă©taient enfermĂ©s dans les cages des dĂ©nominations (oĂč l’on ne croit pas Ă  la guĂ©rison divine), emprisonnĂ©s dans des endroits oĂč ils ne peuvent pas ĂȘtre libres. Leur esprit nĂ© d’en-haut, comme don de Dieu y aspire, mais ils sont emprisonnĂ©s de telle sorte qu’ils ne peuvent pas sortir. Voyez ces hommes et ces femmes marchant dans les rues et habillĂ©s de maniĂšre immorale; d’autres dans des cabarets ou autres lieux, emprisonnĂ©s lĂ -dedans alors qu’ils devraient ĂȘtre des fils et des filles de Dieu libres. Ils se cassent la tĂȘte contre quelque chose en essayant d’atteindre la libertĂ©.
E-37 Oh! si j’en avais eu le pouvoir ou l’autoritĂ©, j’aurais achetĂ© ce vieil aigle et je l’aurais laissĂ© aller librement lĂ  oĂč il voulait aller! C’était une chose horrible que de le voir emprisonnĂ© ainsi. Mais combien plus horrible encore est-ce de prendre des fils de Dieu et de les emprisonner en un endroit ou dans un lieu d’oĂč leur esprit dĂ©sire rĂ©ellement sortir pour agir librement. Quelqu’un vient dire: une chose telle que la guĂ©rison divine n’existe plus, ni d’ailleurs la puissance du Saint-Esprit, tout cela n’existe pas. Alors on vous met comme dans une cage! FrĂšres, laissez-moi vous le dire, il y a une libertĂ©.
E-38 Un jour, un homme attrapa un vieux corbeau et il l’attacha parce qu’il Ă©tait dans un champ de blĂ©. Les autres oiseaux commencĂšrent de voler tout autour de lui en disant: «Viens, frĂšre Corbeau, allons vers le sud, l’hiver va venir». Son Ă©tat devint si misĂ©rable qu’il pouvait Ă  peine marcher. Un jour, un homme passant par lĂ , le vit et dit: «Ce pauvre vieux corbeau, je m’en vais lui couper son lien». Et c’est ce qu’il fit. Les autres corbeaux vinrent autour de lui et lui dirent: «Viens, frĂšre Corbeau, allons vers le sud». Mais il Ă©tait restĂ© attachĂ© si longtemps qu’il ne pouvait que marcher en rond et dire: «Je ne peux pas le faire, je ne peux pas le faire». Il ne savait pas qu’il Ă©tait libre.
E-39 C’est aussi la situation dans laquelle se trouve l’homme d’aujourd’hui. Mon frĂšre, tu ne sais pas que JĂ©sus-Christ t’a libĂ©rĂ©. Eloigne-toi de ce qui t’attachait et va droit devant toi. Dieu nous a rendus libres, ne soyons plus assujettis Ă  cette mort lente. Dieu a pourvu aux bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte depuis la profondeur des cieux et par les ressources inĂ©puisables de Sa volontĂ©. Approchons-nous-en donc et que celui qui en veut vienne. Buvez librement aux eaux de la Vie.
E-40 Revenons Ă  notre aigle. Celui-ci construit son nid trĂšs haut dans les rochers. De mĂȘme l’Eglise de Christ est l’église posĂ©e sur une montagne pour faire rayonner la lumiĂšre. Etant placĂ©e si haute, elle peut aussi avoir de hautes ambitions, s’attendre Ă  quelque chose d’élevĂ©: elle sait que Dieu va, Lui, rĂ©aliser quelque chose.
E-41 Si vous ĂȘtes venus cet aprĂšs-midi dans cette pensĂ©e: «TrĂšs bien, j’irai lĂ -bas et si je peux me mettre dans la file de priĂšre, alors tout est bien. Si le Seigneur me dit que tout est bien pour moi et s’Il veut me faire connaĂźtre
 mais si rien de tel ne se passe, alors je ne recevrai absolument rien». Oh! n’ayez donc pas en vous de telles pensĂ©es prĂ©conçues.
E-42 Vous devez vous attendre Ă  beaucoup plus. Venez Ă  la rĂ©union cet aprĂšs-midi et si vous ĂȘtes malade dites: «Je m’attends Ă  revenir chez moi tout Ă  fait bien et je ne quitterai pas la rĂ©union avant que ça ne se soit accompli». Si vous n’avez pas encore reçu le Saint-Esprit dites: «Je resterai ici, mĂȘme si je devais prendre racine Ă  cette place, mais je veux recevoir le Saint-Esprit. Je suis ici parmi des gens remplis du Saint-Esprit et dans un lieu oĂč est l’Esprit. Ainsi je reste ici jusqu’à ce que je Le reçoive!».
E-43 Soyez semblables au vieux Buddy Robinson alors qu’il Ă©tait sorti dans un champ de blĂ©. Il s’écria: «Seigneur, si Tu ne me donnes pas le Saint-Esprit, lorsque Tu reviendras sur la terre Tu trouveras un paquet d’os de Buddy Robinson entassĂ©s Ă  cet endroit mĂȘme». C’est de cette maniĂšre qu’il faut procĂ©der. Parfaitement! Nous nous y prenons souvent tellement mollement. Un homme un jour s’évertuait Ă  chercher Dieu et Ă  chaque fois qu’il s’efforçait de dire: «Je suis sauvé», le diable lui disait: «Non, tu ne l’es pas». Une bonne fois, il enfonça un piquet dans le sol et dit: «Satan, Ă  partir de maintenant, je prends ce piquet comme point de dĂ©part. C’est ici, Ă  cette place mĂȘme, que Dieu a satisfait mes besoins».
E-44 Vous pouvez, vous aussi, enfoncer votre piquet Ă  cĂŽtĂ© de votre siĂšge cet aprĂšs-midi en disant: «Satan, c’est ici mĂȘme que je dĂ©pose tous mes doutes et que je vais m’envoler avec Lui cet aprĂšs-midi. Je suis prĂȘt Ă  accepter exactement tout ce qu’Il me dira de faire». Et maintenant, essayez de le croire fermement.
E-45 La vieille mĂšre aigle, lorsqu’elle s’apprĂȘte Ă  construire son nid, s’en va dans les rochers trĂšs Ă©levĂ©s afin de le placer aussi haut que possible. Son dĂ©sir est de protĂ©ger son petit. C’est aussi la maniĂšre dont Dieu procĂšde. Lui aussi veut placer son Eglise Ă  un endroit tel que (si du moins vous Le laissez agir) vous serez hors d’atteinte des vautours de la terre. Et Il le veut certainement.
E-46 Mais ce qui se passe avec les poulets est bien diffĂ©rent. Une poule est aussi un oiseau et elle construit Ă©galement son nid quelque part dans un poulailler, par terre, sur le sol, lĂ  oĂč il y a des fouines, des serpents, tous des ĂȘtres nuisibles qui ne demandent qu’à s’emparer des petits. Elle ne connaĂźt rien du tout du ciel, bien qu’elle soit elle aussi un oiseau. C’est peut-ĂȘtre une soeur ou un frĂšre dĂ©nominationnel, mais ils vivent sur le sol. Ils ne savent rien de ce qui concerne le ciel et du vol dans les lieux Ă©levĂ©s, lĂ  oĂč tout est joie dans la lumiĂšre bleue.
E-47 La vieille mĂšre aigle, lorsqu’elle fait son nid (je l’ai observĂ©e bien des fois) va d’abord Ă  la recherche de trĂšs grosses branches qu’elle coince dans les fentes des rochers, puis elle les lie ensemble les unes aux autres avec de longues tiges de ronces qu’elle entrelace. L’intĂ©rieur dit nid est Ă©galement tissĂ© avec ces longues branches Ă©pineuses et flexibles, de telle sorte que tout soit solidement maintenu. Le nid est ainsi amarrĂ© au rocher afin qu’aucun orage ne puisse l’emporter au loin.
E-48 C’est aussi avec bonheur que je peux rĂ©pĂ©ter: “Et sur ce roc je bĂątirai mon Eglise et les portes de l’enfer ne prĂ© vaudront point contre elle”. Quel est donc ce roc? C’est la rĂ©vĂ©lation spirituelle. Qui dit-on que Je suis, Moi le Fils de l’Homme? Certains disent que Tu es Elie et d’autres que Tu es MoĂŻse. — Mais, vous, qui dites-vous que Je suis? Alors Pierre dit: “Tu es le Christ, le Fils de Dieu”. “Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela” (Math. 16:17).
E-49 «Tu n’as pas appris ceci dans un sĂ©minaire et ce n’est pas un homme non plus qui te l’a enseignĂ©. Seul mon PĂšre qui est dans les cieux t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Sur ce Roc je bĂątirai mon Eglise et les portes de l’enfer ne pourront pas prĂ©valoir contre elle. Les ouragans de la vie ne la secoueront jamais». C’est pour cette raison qu’Il dit ĂȘtre un aigle. C’est Lui qui a construit le nid.
E-50 Ensuite, la vieille mĂšre aigle continue Ă  s’affairer de façon que tout soit prĂȘt pour l’arrivĂ©e du petit. Elle va Ă  la recherche de tout ce qu’elle peut trouver et, en particulier, des branches feuillues; elle les prend dans son fort bec et les place dans tous les recoins en les fixant solidement aux branches Ă©pineuses afin que celles-ci ne blessent pas le petit. Puis, elle s’en va au loin Ă  la recherche de gibier, un lapin par exemple, ou quelque animal Ă  poils doux, dont elle mange la chair pour prendre ensuite la fourrure dont elle tapisse le nid qu’elle prĂ©pare. Oui, elle fait vraiment quelque chose de trĂšs bien pour le petit qui va venir.
E-51 C’est ainsi que procĂšde Ă©galement l’Aigle-JĂ©hova. Il a aussi tout prĂ©vu et tout fixĂ© d’avance. Bien souvent, lorsqu’un nouveau-nĂ© arrive dans le royaume de Dieu, il pense qu’il sait dĂ©jĂ  marcher, mais il ne fait que culbuter et se relever et courir un peu en rond. Mais c’est pourtant une pĂ©riode favorable pour lui. Pour l’instant, il se trouve dans le nid oĂč tout est bien douillet, ainsi ses chutes ne lui font pas de mal et c’est pour cette raison que la MĂšre Aigle-JĂ©hova a prĂ©vu que son nid soit solide, en mĂȘme temps que douillet et joli. AussitĂŽt l’oeuf Ă©clos, elle s’en va avec le pĂšre aigle chercher de la nourriture pour leur petit jusqu’à ce qu’il ait atteint la grandeur convenable.
E-52 Lorsque le petit a grandi, maman aigle commence Ă  ĂȘtre plus ferme afin que ses petits ne ressemblent pas Ă  des poulets. Elle pense qu’il est juste qu’ils ne soient pas prisonniers de la terre. Ce sont des aigles et elle sait qu’ils sont des aigles.
E-53 Ainsi fait l’Aigle-JĂ©hova. Il ne veut pas faire de nous des poulets ou des poussins de basse-cour, mais Il veut faire de nous des aigles qui puissent s’élever dans l’azur car, selon cette nature mise en nous, nous devrons vivre lĂ -haut, lĂ  oĂč nous sommes libres. “Si donc le Fils vous affranchit, vous serez rĂ©ellement libres” (Jean 8.36). C’est pourquoi nous dĂ©sirons aller lĂ -haut.
E-54 Puis vient le temps oĂč il faudra quitter le nid et, j’ai observĂ© cela moi-mĂȘme un grand nombre de fois, la vieille mĂšre aigle se tient lĂ  sur le bord de son nid. Je l’ai aussi souvent entendu pousser son cri dans la chaleur des rayons du soleil, un cri presque semblable Ă  celui d’un bĂ©bĂ©. La mĂšre aigle est plus grande que le pĂšre aigle et, quand elle Ă©carte ses ailes, elle peut avoir une envergure de 14 pieds (environ 4,50 m.) mesurĂ©s de la pointe d’une aile Ă  la pointe de l’autre aile complĂštement Ă©tendue.
E-55 Ainsi donc, elle se tient lĂ , sur le bord de son nid, et elle Ă©tend ses grandes ailes au-dessus de lui tout en poussant des cris aigus. Les premiĂšres fois qu’elle le fait, les petits aigles sont tellement surpris qu’ils tombent Ă  la renverse. Mais elle le fait avec une intention bien prĂ©cise et elle renouvelle ce manĂšge un grand nombre de fois. Pourquoi le fait-elle? C’est pour les entraĂźner Ă  entendre sa voix. “Et mes brebis connaissent ma voix”. Elle dĂ©sire qu’ils sachent reconnaĂźtre son cri lorsque le temps de l’appel sera venu et c’est pour cette raison qu’elle crie. «Je dĂ©sire que tu connaisses chaque note de ma voix», semble-t-elle dire, «car il y en a un grand nombre qui ne font que remuer de la boue et je dĂ©sire que tu saches que tu es un aigle et aussi que tu connaisses qu’elle est la voix de l’aigle et quel en est le son». Puis elle Ă©tend ses grandes ailes et dit: «Regarde ici, j’ai l’intention de te faire faire ton premier vol, mais auparavant je dĂ©sire que tu voies combien je suis grande».
E-56 Oh! combien il est doux de se rappeler pendant les temps d’épreuves, lorsque la maladie nous frappe sur le dos, que nous pouvons alors regarder en haut et accrocher notre regard Ă  ces deux grandes ailes de JĂ©hova, l’Ancien et le Nouveau Testament, et proclamer: «Comme Tu es grand, Seigneur, comme Tu es grand!».
E-57 Oh! comme elle aime leur montrer: «Voyez combien je suis forte, Ă©coutez ma voix». Comment donc un prĂ©dicateur pourrait-il venir dire que cet aigle n’a pas toujours le mĂȘme cri? Or nous le savons: “Il est le mĂȘme hier, et aujourd’hui, et Ă©ternellement”.
E-58 Dans l’Ancien Testament il est dit: “Je suis JĂ©hova, l’Eternel. J’ai ouvert la mer Rouge. J’ai fait sortir les jeunes HĂ©breux hors de la fournaise ardente. Je suis aussi Celui qui a ressuscitĂ© le Fils de Dieu”. AllĂ©luia! “Je suis Celui qui a envoyĂ© le Saint-Esprit le jour de la PentecĂŽte”.
E-59 En regardant Ă  travers Ses grandes ailes, ne discernez-vous pas tout cela qui fait en mĂȘme temps vibrer votre coeur? Les petits aigles disent: «Oh! nous croyons rĂ©ellement en Toi, Tu es grand et puissant».
E-60 Et que dire si nous nous mettons Ă  considĂ©rer le systĂšme solaire? Il y a quelques temps dĂ©jĂ  j’étais sur le mont Palomar oĂč, par le moyen du tĂ©lescope gĂ©ant, on peut voir l’espace Ă  des centaines de millions d’annĂ©es-lumiĂšre. Pouvez-vous vous reprĂ©senter combien cela fait de kilomĂštres quand on pense Ă  la vitesse Ă  laquelle la lumiĂšre voyage? Ici, nous voyons des espaces oĂč il faut 120 millions d’annĂ©es Ă  la lumiĂšre pour nous parvenir d’eux et, au-delĂ , il y a encore toujours des Ă©toiles, des astres et des mondes. «Comme Tu es grand, comme Tu es grand!».
E-61 Ainsi ces petits d’aigle commencent Ă  regarder tout autour d’eux et s’écrient: «Comme Tu es grand».
E-62 Voici une fleur: elle meurt, elle tombe dans le sol, mais bientÎt la voici qui renaßt à nouveau. «Comme Tu es grand».
E-63 Voici maintenant un pauvre vieillard atteint du cancer; il n’est plus que l’ombre de lui-mĂȘme, mais une priĂšre est faite Ă  son Ă©gard. Peu de temps aprĂšs, vous le voyez complĂštement transformĂ© et vous avez devant vous un homme grand avec un visage resplendissant. «Comme Tu es grand, comme Tu es grand!».
E-64 Voyez maintenant cette pauvre et misĂ©rable femme dans la rue Ă  laquelle mĂȘme un chien ne prĂȘterait aucune attention. Tout Ă  coup la puissance de Dieu capte son attention et elle-mĂȘme s’écrie: «Comme Tu es grand». Alors elle laisse de cĂŽtĂ© tout son fardeau et ses pĂ©chĂ©s qui l’avaient enlacĂ©e si facilement. La premiĂšre chose que vous remarquez en la voyant c’est l’impression de saintetĂ© qui se dĂ©gage de sa personne. Elle a des traitĂ©s Ă©vangĂ©liques dans sa main et fait une oeuvre bĂ©nie.
E-65 Voyez ce vaurien au coin de la rue, cet homme dĂ©pravĂ©. Qu’il puisse seulement lever les yeux et voir «comme Tu es grand» et celui qui ne passait son temps qu’à vendre du whisky, Ă  boire, Ă  fumer cigares et cigarettes en mentant Ă  longueur de journĂ©e, voyez-le tout Ă  coup dans la rue, une Bible sous son bras, rendre tĂ©moignage Ă  la gloire de Dieu. «Comme Tu es grand!».
E-66 Laissez donc une fois Dieu Ă©tendre au-dessus de vous son Nouveau et son Ancien Testament. Regardez-Le au travers de ces pages et voyez-Le tel qu’Il est. Vous entendrez alors une voix criant Ă  travers elles: «Le mĂȘme hier, et aujourd’hui, et Ă©ternellement. Ce que J’ai fait pour eux, Je veux le faire pour toi. Je suis le mĂȘme. Moi, JĂ©hova, je ne change pas». En cet instant-ci, je me sens vraiment plein de ferveur! Oh! combien je sais que c’est la vĂ©ritĂ©!
E-67 Ainsi, cette mĂšre aigle est bien dĂ©terminĂ©e Ă  faire en sorte que les petits aiglons ne deviennent pas des poulets. Savez-vous maintenant ce qu’elle va faire? AprĂšs s’ĂȘtre montrĂ©e fiĂšrement Ă  ses petits sur son nid, elle leur dit: «Regardez, mes chers petits. AprĂšs avoir vu combien j’étais grande, vous allez apprendre Ă  me croire. Je m’en vais vous prendre quelque part oĂč vous pourrez croire en moi». Comment puis-je savoir si Dieu n’a pas envoyĂ© cet aprĂšs-midi tous ces gens malades dans ce but-lĂ ? Allez donc Ă  un endroit oĂč le Dr
, mais vous dites: «Je suis chrĂ©tien, frĂšre Branham, j’ai reçu le Saint-Esprit, et voici que je suis souffrant».
E-68 Etes-vous sĂ»r que JĂ©hovah ne va pas vous faire voir au travers de ses ailes comme Il est grand? «Vois, comme Je suis grand! Je m’en vais faire quelque chose pour toi, de telle sorte que tu vas croire en Moi». Vous y voilĂ . «Mais Je dĂ©sire que tu saches ce que tu dois croire en premier. Vois-tu mes grandes ailes?».
E-69 Mais aprĂšs quelques jours, il y aura de nouveau du changement. Tant que le nid Ă©tait douillet, ces aiglons ne voulaient pas le quitter c’est Ă©vident. Savez-vous alors ce que fait la mĂšre? Elle commence Ă  enlever les fourrures et les feuilles douces qui tapissaient le fond et les bords du nid et elle jette tout cela hors de celui-ci. Elle le fait dans un but prĂ©cis: ils ne doivent pas s’accoutumer Ă  la mollesse du monde.
E-70 C’est aussi ce que Dieu fait quelquefois pour nous. Vous pensez peut-ĂȘtre Ă  quelque chose de grand ou de glorieux, mais ne regardez pas Ă  cela, car vous seriez Ă  des millions de kilomĂštres de l’esprit de PentecĂŽte. Les gens de la premiĂšre PentecĂŽte ne regardaient pas aux choses faciles. Ils vendaient ce qu’ils avaient pour le donner aux pauvres et s’en allaient pour ĂȘtre seuls avec Christ. Mais, aujourd’hui, on aime mieux ĂȘtre tout d’abord possesseur de voitures avant d’ĂȘtre spirituel. Que s’est-il passĂ©? Quelque chose ne joue pas quelque part. On recherche souvent le chemin le plus facile avec le Seigneur et, frĂ©quemment, en faisant profession de marcher avec Lui on se trouve au-dessous des circonstances. Les gens ont peur de la nouvelle naissance. C’est lĂ  le point crucial. Ils ont peur de naĂźtre de nouveau!
E-71 Chacun sait ceci: Toute naissance est une circonstance difficile. Que celle-ci ait lieu dans une Ă©table, que cela ait lieu dans une demeure modeste ou, au contraire, dans une chambre d’hĂŽpital riche et bien dĂ©corĂ©e, dans tous les cas une naissance semble tout d’abord ĂȘtre comme une sorte de gĂąchis. Or les gens ne veulent pas ĂȘtre mĂȘlĂ©s Ă  un gĂąchis, mais je vous le dis: «Je ne dĂ©sire pas rencontrer Dieu selon mon idĂ©e. Je dĂ©sire avoir part Ă  la nouvelle naissance selon le plan de Dieu. Peu m’importe si je dois crier, hurler, parler en langues, ou faire quoi que ce soit. Je ne veux mĂȘme pas savoir combien de voisins parlent Ă  mon sujet, je veux simplement naĂźtre de nouveau. Peu m’importe dans quelles conditions et si je dois faire fi de toute rĂ©putation, de toute façon je n’en ai pas Ă  dĂ©fendre. Pour ma part, je n’avais rien de tel Ă  laisser de cĂŽtĂ©, car je n’avais ni prestige, ni rĂ©putation et je n’avais littĂ©ralement rien Ă  moi lorsque j’ai commencĂ©. Mais malgrĂ© tout je ne m’inquiĂšte de rien, je suis prĂȘt Ă  perdre toutes choses et mĂȘme Ă  devenir un insensĂ© pour la cause du royaume de Dieu. Que l’on m’appelle mĂŽmier ou spiritualiste, dĂ©mon ou faiseur de transmission de pensĂ©es, je ne m’inquiĂšte pas de ce qu’ils disent, je ne dĂ©sire que JĂ©sus. C’est mon seul but et je dĂ©sire Le rencontrer sur Son plan Ă  Lui. Non par rapport Ă  ce que je pense ĂȘtre juste ou que d’autres pensent ĂȘtre juste, mais je dĂ©sire ĂȘtre lĂ  oĂč Dieu lui-mĂȘme dit que c’est juste. Et s’Il dit qu’Il est le mĂȘme hier, et aujourd’hui, et Ă©ternellement, je dĂ©sire Le voir sur ce plan-lĂ . MĂȘme si j’avais Ă  prĂȘcher l’Evangile Ă  un rassemblement de gens trĂšs bien, et moi-mĂȘme n’ayant Ă  manger que des biscuits de mer secs et que de l’eau claire Ă  boire, je resterais malgrĂ© tout fidĂšle Ă  l’Évangile. Je dĂ©sire apporter Christ sur le plan oĂč Il se tient Lui-mĂȘme».
E-72 Cette mùre s’affaire donc dans son nid çà et là et elle jette par-dessus bord tout ce qui en faisait la douceur. Ainsi, chaque fois que ces petits aigles cherchent à se coucher au fond de leur nid, ils ne rencontrent plus que des brindilles dures et des bouts de branches peu confortables. Ils sont en train d’apprendre une autre leçon.
E-73 Oh! dites-moi, est-ce vous qui avez acceptĂ© le salut l’autre soir? — Oui, oui, en effet, c’est bien moi. — Oh! comme j’en suis heureux!
E-74 Mais au moment oĂč vous commencez Ă  vivre rĂ©ellement cette vie, immĂ©diatement vous entendez dire autour de vous: «Ah! voilĂ  de nouveau un mĂŽmier. Oh! je vois bien Ă  quel groupe vous vous rattachez », etc.
E-75 Ainsi vous le voyez, Il vous laisse vous blesser quelque peu, car Il ne dĂ©sire pas que vous vous accoutumiez aux maniĂšres de ce monde. Tout comme cette mĂšre aigle ne dĂ©sirant pas avoir des aiglons Ă©levĂ©s comme des poulets. Elle dĂ©sire, au contraire, les voir bientĂŽt capables de sortir de ce nid. Peu importe en dĂ©finitive qu’ils soient sur un roc ou quelque endroit trĂšs bien en lui-mĂȘme, elle a encore quelque chose de mieux en rĂ©serve pour eux. Dieu aussi a quelque chose de meilleur en vue pour l’Eglise. Ne vous contentez pas simplement de vous persuader vous-mĂȘmes: «Je suis quelqu’un de la PentecĂŽte».
E-76 Un jour, quelqu’un m’a dit: «FrĂšre Branham ». c’était un homme d’un certain Ăąge, de l’Arkansas, qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Auparavant, il vendait des crayons et des porte-plumes dans les rues des annĂ©es durant et voici, l’autre jour, on le vit se promener de long en large avec ses bĂ©quilles qui lui Ă©taient devenues inutiles et avec un grand Ă©criteau oĂč il Ă©tait Ă©crit: «Je n’en ai plus besoin depuis que j’ai rencontrĂ© JĂ©sus». Cet homme vint donc un soir Ă  la rĂ©union et lĂ , dans l’auditorium Robinson Ă  Littie Rock, il m’interrompit alors que j’étais en train de prĂȘcher: «Pardon, juste une minute frĂšre Branham. Vous savez que lorsque vous prĂȘchez (il Ă©tait de la secte des nazarĂ©ens), vous prĂȘchez tout Ă  fait comme un nazarĂ©en et pourtant j’ai remarquĂ© que la plupart des gens qui sont ici sont des pentecĂŽtistes; or voici quelqu’un qui me dit que vous ĂȘtes baptiste. Alors je ne comprends plus!». «Oh!», lui rĂ©pondis-je, «c’est bien facile, je suis un pentecĂŽtiste-nazarĂ©en-baptiste». Oui, c’est exactement cela, parfaitement!
E-77 Oh! frĂšres, je voudrais maintenant vous parler de ces marques faites au fer rouge que porte le bĂ©tail dans les ranches. Lorsque nous avions conduit le bĂ©tail sur la montagne, j’avais ensuite l’habitude de m’asseoir sur une vieille selle en corne et j’observais le garde forestier qui surveillait l’arrivĂ©e des troupeaux. Nos bĂȘtes Ă©taient marquĂ©es avec un signe Ă  trois branches et celles de Grimes l’étaient avec un signe en forme de T. Beaucoup de bĂȘtes avec diffĂ©rentes sortes de marques passĂšrent. Le garde ne faisait pas tellement attention Ă  la forme de la marque, mais bien plutĂŽt Ă  ce que les bĂȘtes aient effectivement cette marque de sang sur leur peau.
E-78 C’est aussi ce Ă  quoi Dieu regarde. Il veille Ă  la marque du sang, mais ne prĂȘte pas tellement attention au genre de marque que vous portez. Pourquoi? Rien ne pouvait entrer dans ce pĂąturage sauf les bĂȘtes reconnues comme pur sang, ce qui Ă©tait attestĂ© par leur marque.
E-79 Et ne pourront franchir les portes des cieux que ceux nĂ©s de nouveau par le sang de JĂ©sus-Christ. Je ne me prĂ©occupe pas de ce que vous faites, de votre capacitĂ© intellectuelle, si vous ĂȘtes un bon prĂ©dicateur ou un bon membre d’Eglise, car Ă  moins que vous ne soyez nĂ© par le sang de JĂ©sus-Christ, avec une marque de sang sur vous, vous n’entrerez jamais. C’est la seule chose a avoir, mais elle est indispensable. “Quand je verrai le sang, je passerai par-dessus”. C’est tout. Il ne vous laissera entrer que si la marque du sang est en ordre. Dieu prendra garde Ă  ce que le sang de Son propre Fils soit sur l’Eglise.
E-80 Ainsi, la vieille mĂšre aigle est vigilante envers ses petits aigles et pourtant ils ne peuvent mĂȘme plus se reposer: partout il n’y a plus que des Ă©pines, des Ă©pines, et encore des Ă©pines. Mais il y a encore une autre chose qui doit ĂȘtre faite avec cette Eglise de PentecĂŽte dans ce nid-lĂ , afin qu’ils ne se sentent pas comme liĂ©s au nid. Une fois encore, ce n’est pas pour le plaisir de jeter la pierre contre les organisations — et je voudrais que vous le compreniez — bien mais j’essaie simplement de dire: «Faites en sorte que ce ne soit pas un lieu qui vous arrĂȘte dans votre marche». Vous ĂȘtes braves et, en un sens, j’aime bien les organisations et je suis de coeur avec elles
 Oui, parfaitement, car c’est dans leur milieu que je suis nĂ©, moi aussi. Seulement ne vous arrĂȘtez pas Ă  cela, ne vous laissez pas entraver par cette organisation. Continuez simplement avec Dieu jusqu’au point oĂč vous pourrez faire votre premier vol.
E-81 Savez-vous quelle prochaine chose a dĂ©cidĂ© la vieille mĂšre aigle avant de faire faire une petite expĂ©rience Ă  ses enfants? Alors qu’ils pensaient se rattacher Ă  une Eglise ou Ă  quelque chose de bien, voilĂ  que cela commence Ă  crocher, quelque chose ne va pas. La vieille mĂšre aigle s’est plantĂ©e sur le bord de son nid et, considĂ©rant ses jeunes depuis lĂ -haut, elle constate qu’ils ont une quantitĂ© de leurs toutes premiĂšres plumes — celles du premier Ăąge — qui tombent et sont mĂȘlĂ©es aux autres. Elle sait que si elle prend ses petits avec elle dans les airs avec ces plumes folles, ils se briseront la nuque. Et moi je vous dis que si l’Eglise de la PentecĂŽte ne reçoit pas un bon coup de balayage, ses membres risquent Ă©galement de se casser le cou eux aussi. Souvenez-vous bien de cela: il y a beaucoup trop de ces plumes folles, d’oĂč proviennent bien des ennuis!
E-82 Savez-vous ce qu’elle fait? Elle se place sur un point Ă©levĂ© du nid et elle commence Ă  battre vigoureusement l’air de ses deux grandes ailes. Ce qui fait un peu le mĂȘme effet que si vous vous trouviez derriĂšre un avion Ă  rĂ©action avant son dĂ©collage
 Par ce violent courant d’air, toutes ces plumes folles sont vigoureusement chassĂ©es du plumage des jeunes aiglons. Je vous le rĂ©pĂšte encore, l’Eglise a un urgent besoin aujourd’hui que le nid soit secouĂ© par un vent puissant qui emporte toutes les choses du monde hors de l’Eglise de la PentecĂŽte, afin que le vol individuel puisse avoir lieu.
E-83 Nous avons besoin d’un autre Evangile, celui du bon vieux temps, du Saint-Esprit, d’un rĂ©veil venant de Dieu et envoyĂ© par Lui, c’est parfaitement exact. Nous n’avons pas besoin d’un nouveau prĂ©sident. Nous en avons dĂ©jĂ  eu un, prĂ©sentant bien. Nous n’avons pas davantage besoin de nouveaux maires dans nos citĂ©s, ce qu’ils nous faut ce sont des ministres de l’Evangile capables d’apporter un message Ă  l’Eglise et de la ramener Ă  nouveau Ă  la PentecĂŽte, de la ramener tout Ă  nouveau Ă  l’expĂ©rience de cet aigle. VoilĂ  ce dont l’Eglise a besoin. Vous ne dĂ©sirez pourtant pas ĂȘtre des poulets! Vous ĂȘtes des aigles et devez prendre une nourriture d’aigle.
E-84 Ainsi elle se tient lĂ , s’efforçant d’éloigner absolument toutes ces vieilles petites plumes de bĂ©bĂ© de leurs corps avant qu’ils puissent prendre leur vrai premier vol. Seulement aprĂšs, elle se lĂšve et commence Ă  lancer des cris, s’apprĂȘtant Ă  leur faire accomplir leur premiĂšre expĂ©rience. Elle Ă©tend ses larges ailes de 14 pieds vers le fond du nid et alors ses petits aiglons s’accrochent Ă  ses plumes et montent sur son dos: par son cri elle leur parlait, ils ont entendu et compris sa voix. Ils ont aussi appris Ă  avoir confiance en elle.
E-85 «Attention, enfants, je m’en vais maintenant vous donner votre premier vol individuel». Chacun d’eux est donc montĂ©, a pris sa place et par ses petites pattes s’accrochent vigoureusement aux fortes plumes de son corps. Ils s’y accrochent d’ailleurs mĂȘme avec leur bec, de toutes leurs forces. Ces plumes sont fixĂ©es si solidement Ă  son corps que nul ne peut les en arracher, ainsi les petits ne risquent rien. La vieille mĂšre donne ensuite quelques coups d’ailes et s’envole du rocher. Elle s’en va, cinglant loin dans la profondeur de l’azur, toujours plus haut. Les petits sont maintenant dans une situation qu’ils n’avaient encore jamais connue. Pour eux ce sont vraiment des instants merveilleux et exaltants.
E-86 Cependant, quelle chose inattendue va-t-elle faire maintenant? Elle va se retourner d’un coup et, par quelques secousses supplĂ©mentaires, les prĂ©cipiter dans le vide! Ils sont des aigles et doivent savoir voler. Oui, rĂ©ellement, aprĂšs une bonne secousse, ils se trouvent comme livrĂ©s Ă  eux-mĂȘmes. Mais elle leur crie seulement: «Tout est bien, mes enfants, vous ĂȘtes des aigles, volez!».
E-87 Tant que vous direz: «Pour moi tout va bien, j’appartiens Ă  cette Eglise et je ne comprends rien du tout Ă  ce que vous me racontez», jamais vous ne serez capable de voler. Vous avez besoin d’ĂȘtre une bonne fois comme Ă©jectĂ© dans les airs. Et voici que ces petits d’aigle commencent Ă  voler. Leur mĂšre leur crie encore: «Enfants, ouvrez vos ailes. DĂ©veloppez votre petite foi, montez et descendez. Vous ĂȘtes assez haut pour n’avoir pas Ă  craindre de heurter le sol».
E-88 Elle les surveille de loin en planant en long et en large, et eux sont aussi heureux que des chrĂ©tiens pendant un rĂ©veil de PentecĂŽte. Ils volent de droite et de gauche, puis l’un au-dessus de l’autre et mettent toute leur Ă©nergie dans leurs premiers exercices de vol. Ils sont sans crainte, car ils ont une confiance suprĂȘme en leur mĂšre qui veille attentivement sur eux.
E-89 Si l’un de ces petits aigles perd son assurance et se trouve en dĂ©tresse, elle s’élance juste audessous de lui, le rattrape et, le replaçant sur son dos, elle le porte comme tout Ă  nouveau dans la grĂące — en fait il ne s’agit pas ici d’un enseignement baptiste, mais c’est la Bible qui dit cela — elle le ramĂšne donc en haut puis, se retournant encore une fois elle lui communique un nouveau dĂ©part. Amen!
E-90 Ces aigles ont une grande confiance en leur mĂšre, une confiance suprĂȘme, car ils savent qu’elle est prĂȘte Ă  les aider et Ă  les ramener Ă  nouveau en haut. PortĂ©s sur des ailes d’aigle, amenĂ©s lĂ -haut, puis secouĂ©s loin de leur support pour pouvoir reprendre un nouveau dĂ©part. «Si j’ai trĂ©buchĂ© ou si j’ai failli, ĂŽ Seigneur, relĂšve-moi, afin que je puisse recommencer Ă  nouveau!».
E-91 Repartir Ă  nouveau. Oui, Dieu veut vous Ă©lever derechef et vous prendre un moment lĂ -haut, vers Lui. Ensuite vous aurez l’impression d’ĂȘtre comme rejetĂ©s une fois encore, mais essayez alors de prendre votre Ă©quilibre vous-mĂȘmes, essayez de planer jusqu’à ce que vous ayez appris Ă  voler. Oh! mais vous, pauvres poulets, vous ne connaissez sĂ»rement rien de semblable Ă  cela. En effet, un poulet ne peut rien connaĂźtre de tel parce qu’il n’a jamais Ă©tĂ© portĂ© aussi haut, ni aucun de ses ancĂȘtres d’ailleurs. Voici tout ce qu’il connaĂźt: «Joignez-vous Ă  une Eglise et asseyez-vous
 dans le poulailler». Il n’en sait pas beaucoup plus que ce qu’il voit autour de lui.
E-92 Un jour, un homme dĂ©cida de faire couver une poule, niais il estimait qu’il n’y avait pas assez d’oeufs sous elle. Au cours d’une de ses promenades, il avait trouvĂ© un nid d’aigle et, en y pĂ©nĂ©trant pendant l’absence de la mĂšre, il en prit un oeuf. Il l’ajouta Ă  ceux qui Ă©taient sous la poule. Quand les oeufs furent Ă©clos et que les poussins sortirent, ce petit aiglon Ă©tait vraiment drĂŽle Ă  voir au milieu des autres poussins. Et ça se passe aussi de cette maniĂšre-lĂ  dans les communautĂ©s: quelqu’un se trouve diffĂ©rent des autres. C’était vraiment un drĂŽle de compagnon. Il ne comprenait pas les gloussements de la poule, tantĂŽt sur le tas de fumier, tantĂŽt dans la cour de la ferme
 «Nous pensons organiser un grand souper collectif pour ce soir. Nous allons faire ceci et cela». Oui, c’est rĂ©ellement ainsi: «cotte, cotte, cotte» — le temps des miracles est passĂ© — des choses telles que la guĂ©rison divine ce n’est plus pour aujourd’hui — «cotte, cotte, cotte». Ainsi ils mangent toute la journĂ©e cette nourriture souillĂ©e, parsemĂ©e de parties de plaisirs et de sorties en groupes, en tenue lĂ©gĂšre, le tout assaisonnĂ© de spectacles divers, tĂ©lĂ©vision et autres, etc. Mais ce petit-lĂ  Ă©tait un aigle et toutes ces choses ne lui convenaient pas du tout, son coeur se soulevait Ă  leur odeur.
E-93 «Oh! jamais je ne pourrai le faire» et il marchait en rond de-ci, de-lĂ . Oui, il avait l’air d’ĂȘtre un bien curieux compagnon et lui-mĂȘme pensait: «J’ai sĂ»rement l’air de passer pour un canard un peu fou au milieux de ceux-ci».
E-94 Mais moi je vous dis une chose, frĂšres: Lorsqu’un homme est nĂ© pour ĂȘtre un enfant de Dieu, les vieux credo et les dĂ©nominations ne lui donneront jamais satisfaction, absolument pas. Et toutes ces choses du monde que les Eglises modernes d’aujourd’hui mĂȘlent Ă  leur activitĂ© (sports, musique, rĂ©crĂ©ations les plus diverses) finissent dans la tristesse, car on se demande: «OĂč est Dieu lĂ -dedans». En effet Dieu, attristĂ©, se retire d’eux de plus en plus. Parfaitement, c’est l’exacte vĂ©ritĂ©! Les poulets aiment ce genre de choses, mais pas les aigles, car ce n’est pas une nourriture d’aigle.
E-95 Pour notre jeune compagnon, les jours se succĂ©daient, tous pareils, chacun regardait autour de lui et la mĂšre poule grattait de-ci, de-lĂ . SitĂŽt une chose dĂ©terrĂ©e, les voilĂ  qui se prĂ©cipitaient tous dessus: «Oh! trĂšs bien, viens avec nous, joins-toi Ă  nous». Mais lui, il est une personne sĂ©parĂ©e, oui parfaitement, toute cette nourriture dĂ©goĂ»tante ne lui dit vraiment plus rien du tout. Elle n’a pour lui aucune saveur ni mĂȘme une odeur agrĂ©able et dans cette atmosphĂšre qu’il sent autour de lui il ne se sent pas Ă  l’aise. Il l’aime de moins en ni moins.
E-96 Or voici qu’apparut un jour la vieille mĂšre aigle qui Ă©tait toujours Ă  sa recherche — elle avait bien remarquĂ© un jour qu’on lui avait volĂ© un de ses oeufs. Elle volait au-dessus du poulailler, regardant lĂ -dedans. Voyant l’un de ses petits elle jeta son cri en s’exclamant: «Eh! mon enfant, tu n’es pas un poussin, tu es Ă  Moi». Aussi lorsqu’il entendit cette voix-lĂ , il regarda en haut. Voici enfin un son agrĂ©able Ă  son oreille, car sa nature Ă©tait celle d’un aigle. Sa nature
 “JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, et aujourd’hui, et Ă©ternellement”. “N’aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde, car si vous le faites, l’amour de Dieu n’est point en vous”. Amen! rĂ©pondit-il. VoilĂ  qui sonne trĂšs bien

E-97 Quand je reviendrai, mon bien-aimĂ©, tu pourras t’élancer. La seule chose que tu aies Ă  faire est d’ouvrir tes petites ailes de foi et cela suffira pour t’entraĂźner. Mais comment pourrais-je sortir d’ici? Ouvre simplement tes ailes, c’est tout ce qu’il faut. Fais simplement agir ta foi, Ă©lance-toi simplement au-dehors et attends-toi Ă  pouvoir voler, parce que tu es un aigle dĂšs le commencement. Ouvre tes ailes.
E-98 Elle tournait donc en volant au-dessus de la cour. «Tu as bien l’air d’un des miens, lors mĂȘme que tu te trouves là», lui dit-elle encore. Alors le jeune aiglon sauta sur ses pattes en se balançant quatre ou cinq fois d’avant en arriĂšre tout en battant des ailes. Puis, tout Ă  coup, ses pieds quittĂšrent le sol. Mais voilĂ  que le petit aigle au lieu de poursuivre son vol se posa sur le sommet d’un toit au milieu du poulailler comme s’il voulait considĂ©rer une fois encore cette grande dĂ©nomination. Alors la mĂšre aigle fit Ă  nouveau un vol circulaire et, le voyant encore tout Ă©claboussĂ© de la boue du poulailler (d’autres par ailleurs ont sur eux Ă©galement les Ă©claboussures du monde dans leur aspect extĂ©rieur, cheveux, habits ou visage, etc.) lui dit: «Mon cher, tu ressembles plus Ă  un busard de PentecĂŽte qu’à un aigle de PentecĂŽte. Il faudra que tu te nettoies un peu mieux que ça si tu veux que je puisse m’approcher de toi». Tout cela est exact.
E-99 Je ne voudrais pas vous bousculer dans vos sentiments, mais j’aimerais pourtant essayer de tailler et arracher quelque chose de vous. Laissez-moi vous le dire, frĂšres, ce dont une Eglise de PentecĂŽte a besoin c’est d’une purification complĂšte qui puisse se propager depuis la chaire jusqu’au dernier banc. C’est pourtant vrai, car nous laissons souvent de cĂŽtĂ© ce qui est le plus important. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir de rĂ©veil alors que nous mangeons de la nourriture bonne pour les vautours, demeurant chez nous le soir Ă  regarder notre Ă©mission favorite Ă  la tĂ©lĂ©vision, au lieu de nous joindre Ă  ceux qui se rĂ©unissent pour prier selon le Seigneur. Encore une fois, et au risque de me rĂ©pĂ©ter, je persiste Ă  soutenir: tant que les femmes continueront Ă  porter ces vĂȘtements-lĂ  et que les hommes ne renonceront pas Ă  leurs parties de plaisir oĂč ils boivent ensemble en faisant des plaisanteries douteuses et d’autres choses semblables, Dieu ne se manifestera jamais au milieu de gens ayant un tel Ă©tat d’esprit.
E-100 Vous pouvez faire partie de la plus grande Eglise qu’il y ait dans ce pays et avoir Ă  votre disposition le plus d’argent possible, tout cela n’a pas d’importance. Vous pouvez Ă©galement essayer de vous associer avec ce que l’on nomme «des gens d’un certain niveau intellectuel», porter des habits d’un genre plus distinguĂ© mais, frĂšres, ce que Dieu dĂ©sire ce sont un coeur et des mains purs. il dĂ©sire Ă©galement une Eglise purifiĂ©e, car alors seulement Il peut se montrer tel qu’Il est. Lorsque Dieu Ă©tend Ses grandes ailes et montre par Sa puissance qu’Il est le mĂȘme hier, et aujourd’hui, et Ă©ternellement, alors les aigles de Sa propre race diront aussi: «Oui Seigneur, c’est aussi ce que je dĂ©sire. Je combats pour cela et je veux y arriver». Certainement, Il est le mĂȘme hier, et aujourd’hui, et Ă©ternellement.
E-101 Une fois encore, ce dont l’Eglise de PentecĂŽte a besoin c’est d’ĂȘtre complĂštement purifiĂ©e. Si vous aimez le monde ou les choses qui sont dans le monde, l’amour de Dieu n’est point en vous. Je le sais, frĂšres, certains sont malades d’entendre cela et peut-ĂȘtre en est-il de mĂȘme pour vous.
E-102 Je me rappelle encore trĂšs bien, alors que nous Ă©tions petits et habitions dans le sud, ma mĂšre nous prĂ©parait, tous les samedis soirs, un bain dans une vieille et grande seille en bois de cĂšdre. AprĂšs y avoir versĂ© de l’eau, elle nous appelait les uns aprĂšs les autres pour nous donner notre bain. Comme j’étais le dernier des dix et que nous Ă©tions pauvres, la mĂȘme eau servait pour tous; on la rĂ©chauffait juste de temps en temps un petit peu. Comme nous Ă©tions trĂšs pauvres, au lieu d’avoir des galettes avec des morceaux de lard dessus, nous devions nous contenter d’une sorte de pain fait avec de la farine pĂ©trie avec de la graisse bon marchĂ©. Avec cela, nous avions comme lĂ©gumes des pois noirĂątres, des navets de couleur verte et du pain noir. Quand nous avions des troubles d’une sorte ou d’une autre, chaque samedi soir, notre mĂšre nous donnait, en outre, une ration d’huile de castor. Maintenant encore lorsque je sens une telle odeur je ne peux pas y tenir. Comme je m’approchais en me pinçant le nez et que je disais: «Maman, ne me la donne pas, non je ne peux vraiment pas la supporter!», elle me rĂ©pondait, bien Ă  sa façon: «Mon fils, si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien».
E-103 C’est aussi la maniĂšre dont je dois prĂȘcher celte parole. Elle semble d’abord vous faire plus de niai que de bien, mais elle s’apprĂȘte Ă  faire bien fonctionner votre appareil gastronomique spirituel, sinon cela ne vous fera aucun bien. C’est exact, car la Parole vous rend libres, rĂ©ellement libres.
E-104 Le croyez-vous? L’Eglise a besoin d’un rĂ©veil du Saint-Esprit. Il y a un urgent besoin que la maison soit nettoyĂ©e. Or, ceux-lĂ  sont des aigles et ne les nourrissez pas avec la nourriture bonne pour des poulets. Il faut qu’ils sortent et aillent lĂ  oĂč ils peuvent voler, sinon ils mourront. C’est tout. Et Dieu veillera sur Son hĂ©ritage. Il n’est jamais trop Ă©loignĂ©, mais suffisamment proche pour vous Ă©lever plus haut. Croyez-vous cela?
E-105 Inclinons maintenant nos tĂȘtes pour un moment de priĂšre. Combien d’entre vous voudraient rĂ©flĂ©chir en cet instant et dire: «Seigneur, aie pitiĂ© de moi. Donne-moi des pensĂ©es et des dĂ©sirs dignes d’un aigle. Donne-moi la vie de l’aigle. Laisse-moi voler dans l’air bleu, lĂ -haut, Seigneur, lĂ  oĂč toutes choses sont possibles pour celui qui croit. Suscite la foi en moi et que mes ailes puissent croĂźtre ainsi que les muscles qui les font se mouvoir, jusqu’à ce que je puisse rĂ©ellement voir JĂ©sus». Oh! que Dieu vous bĂ©nisse!
E-106 «O! PĂšre cĂ©leste, le message peut avoir un caractĂšre critique. Tu le sais, je ne cherchais pas cela, mais j’ai voulu faire connaĂźtre Ă  ces gens ce que Tu essaies de faite, je le crois, pour secouer l’Eglise, ce grand hĂ©ritage des Tiens, cette grande Eglise de la PentecĂŽte. Mais aussi grande qu’elle soit, je sais que Tu as rĂ©pandu Tes dons tout autour d’elle avec toutes sortes de signes et de miracles, mais pourtant ils restent assis en arriĂšre, ayant l’air d’ĂȘtre parfois comme des poulets. O! Seigneur, fais-leur voir qu’ils sont des aigles, qu’ils peuvent voler, qu’ils ont Ă  faire agir leur foi et Ă  s’envoler loin de tout cela, de toutes ces vieilles redites telles que: «Ça ne peut plus se produire ainsi actuellement, il n’y a rien du tout lĂ -dedans ».
E-107 «O! Dieu, bénis je Te prie chaque personne qui se trouve ici cet aprÚs-midi et fais que chacun se trouve comme étroitement protégé sous les ailes de Jéhova. Accorde-le moi, PÚre, je Te le demande au Nom de Ton Fils Jésus. Amen».
E-108 Nous aurons maintenant notre chaĂźne de priĂšre, afin que nous puissions sortir Ă  l’heure. Je dĂ©sire que vous ayez part au rassemblement de l’Eglise ce soir. Que Dieu vous bĂ©nisse, car je sais que vous aimez le Seigneur, n’est-ce pas? Chantons encore une fois ce refrain comme je l’ai entendu Ă  Tulsa dans un important groupement: Oh! je l’aime, oh! je l’aime, Car Il m’a aimĂ© le premier. Il pourvut Ă  mon salut sur le bois du Calvaire
E-109 Restons dans l’adoration devant Lui et inclinons nos tĂȘtes en Ă©levant nos mains pendant que les gens se rassemblent en silence maintenant [frĂšre Branham fait l’appel de la ligne de priĂšre — N.D.É.]
E-110 Combien de groupes de gens y a-t-il, spirituellement parlant, actuellement sur la terre? Il y en a trois: Sem, Cham et Japhet ou comme on peut les dĂ©signer aussi: les Juifs, les Gentils et les Samaritains qui sont Ă  moitiĂ© Juifs et Gentils. Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© cela? Combien d’entre-vous savent que JĂ©sus donna les clĂ©s de la PentecĂŽte Ă  Pierre? C’est pourtant vrai. Avec ces clĂ©s, il ouvrit premiĂšrement, Ă  JĂ©rusalem, le royaume aux Juifs. Est-ce exact?
E-111 Puis Philippe fut envoyĂ© et baptisa des gens Ă  Saniarie. Ceux-ci reçurent le Saint-Esprit, mais s’il vint sur eux, c’est parce que Pierre avait les clĂ©s: il avait Ă©tĂ© envoyĂ© vers eux et leur imposa les mains. Et aprĂšs, lĂ , dans la maison de Corneille, qui fut Ă  nouveau appelĂ© Ă  se tenir vers eux? De nouveau Pierre. Depuis lors, il n’est plus fait mention de quoi que ce soit Ă  ce sujet-lĂ  dans les Actes des ApĂŽtres. Vous voyez que toutes les gĂ©nĂ©rations, toutes tribus de la terre, avaient reçu l’Évangile ouvertement, typifiĂ©es en cela par Sem, Cham et Japhet.
E-112 Maintenant faites attention, je voudrais encore vous faire remarquer quelque chose. Actuellement, il y a deux classes de gens, comme deux tribus cherchant un Messie. Qui sont-ils? Jadis, ce furent les Juifs et les Samaritains. Nous, Anglo-Saxons, faisions partie des Gentils. Avant d’avoir reçu l’Evangile, jadis nous formions un groupe de peuples adorateurs d’idoles, mais nous ne cherchions ni n’attendions aucun Messie. C’est aussi la raison pour laquelle il n’en est venu aucun à nous. En effet, il apparut à ceux qui Le cherchaient, qui L’attendaient. Combien parmi vous croient cela?
E-113 Ensuite ils rejetĂšrent leur Messie, mais souvenez-vous qu’Il vint d’abord vers les Juifs. Quel signe par excellence leur montra-t-Il? Il connaissait le secret de leurs coeurs. Mais que dit alors l’Eglise orthodoxe de son temps Ă  Son sujet? “C’est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure, un devin”. JĂ©sus avait dit: «Je vous pardonne ces paroles, mais un jour le Saint-Esprit viendra pour faire ces mĂȘmes choses, mais Ă  qui parlera contre Lui, il ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce monde, ni dans le monde Ă  venir». Est-ce exact?
E-114 Maintenant j’attire encore votre attention. Il accomplit ce signe devant les Juifs et Ă©galement devant les Samaritains, mais Il ne l’accomplit jamais devant les Gentils. Vous ne trouverez nulle part mention d’un seul cas semblable, Absolument pas. Cependant, avant de les quitter, Il parla Ă  la Samaritaine — cette femme que nous appelons prostituĂ©e. Mais elle en savait plus au sujet de Dieu que la moitiĂ© de tous les prĂ©dicateurs des Etats-Unis. Ils sont tellement intellectuels qu’il n’y a mĂȘme plus de place en eux pour un Esprit surnaturel. Et pourtant beaucoup d’entre eux sont rĂ©ellement de bons chrĂ©tiens, des frĂšres exceptionnels. Mais un plus grand nombre encore sont comme des poulets.
E-115 Ainsi cette femme Ă©tait lĂ , vers le puits. Il avait renvoyĂ© ses disciples et Il s’était assis lĂ  parce que les gens de Samarie attendaient quelque chose. Combien d’entre vous savent que les Samaritains attendaient le Messie? Vous ne le croyez pas? Eh bien, relisez encore une fois attentivement l’Evangile de Jean au chapitre 4. Une femme de Samarie Ă©tait venue Ă  ce puits et Il lui dit
 [pendant la prĂ©dication, frĂšre Branham s’interrompt de temps en temps pour appeler un nom dans la ligne de priĂšre des personnes qui se sont avancĂ©es, puis il reprend le dĂ©veloppement du message — N.D.É.]
E-116 
Ainsi, Il Ă©tait assis au bord du puits alors que ses disciples s’en Ă©taient allĂ©s et voici qu’une femme d’aspect encore agrĂ©able s’approcha ayant une cruche sur sa tĂȘte. Alors qu’elle avait attachĂ© une corde Ă  son rĂ©cipient et qu’elle le faisait descendre pour avoir de l’eau, elle entendit quelqu’un lui dire: “Donne-moi Ă  boire”. Regardant autour d’elle, elle vit un Juif. Il avait juste trente ans, mais l’Ecriture dit qu’il paraissait en avoir cinquante. Combien d’entre vous ont dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  cela?
E-117 “Tu n’es pas un homme ĂągĂ© de plus de cinquante ans et tu prĂ©tends avoir vu Abraham”. Il rĂ©pondit: “Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS”. C’est pourtant vrai, ils ont bien dit: “Tu n’es pas ĂągĂ© de plus de cinquante ans” (Jean 8.58).
E-118 Ainsi je les vois comme dans un tableau, assis sur le bord de ce puits et Il lui dit: “Donne-moi Ă  boire”. LĂ  aussi rĂ©gnait une sorte de sĂ©grĂ©gation telle que nous la connaissons chez nous entre gens de couleur et les blancs. Elle lui dit: “Ce n’est pourtant pas la coutume que toi, Juif, tu me demandes Ă  moi, femme de Samarie
”.
E-119 Femme, lui rĂ©pondit-Il (attention, Ă©coutez bien) si tu connaissais qui est Celui qui te parle, si tu Le connaissais, tu m’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire et je t’aurais donnĂ© de l’eau, en sorte que tu ne viennes plus puiser ici.
E-120 Mais, dit-elle, le puits est profond et tu n’as rien pour puiser
 Et la conversation continua. Or que fit-il donc?
E-121 Il contacta son esprit Ă  elle. C’est d’ailleurs un peu la mĂȘme chose que je suis en train de faire ce soir avec vous tous, essayant ainsi de capter votre attention. Puis il continua: “Donne-moi Ă  boire”. Et la conversation reprit jusqu’à ce qu’il mette en Ă©vidence le point cachĂ© qui la tourmentait. Combien d’entre vous savent ce que c’était? Elle vivait dans l’adultĂšre. Il lui dit: “Femme, va chercher ton mari et viens ici”. Mais, je n’ai pas de mari! C’est exact, tu en as eu cinq et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.
E-122 Or cette femme, dans la condition qui Ă©tait la sienne (Ă©tant une prostituĂ©e elle Ă©tait un objet d’infamie parmi le peuple) entendit rĂ©sonner en elle la voix de l’Ecriture. Elle ne lui donna pas le titre que les prĂ©dicateurs, docteurs de la loi blessĂ©s dans leur amour-propre lui dĂ©cernĂšrent: “BĂ©elzĂ©bul, diseur de bonne aventure, dĂ©mon”. Chacun parmi nous sait que dire la bonne aventure (ou divination) vient du diable. Or qu’est-ce qu’un diseur de bonne aventure? C’est un homme perverti.
E-123 Le diable ne peut pas crĂ©er quoi que ce soit. S’il Ă©tait un crĂ©ateur, il aurait pu se crĂ©er un monde pour lui-mĂȘme. Mais la seule chose qu’il ait faite c’est de pervertir ce que Dieu avait crĂ©Ă©. Pouvez-vous saisir cela? Ce que je dis peut paraĂźtre bizarre Ă  un auditoire non averti. Un homme peut Ă©pouser une femme et vivre avec elle comme Ă©tant sa femme, et le lit conjugal est pur. Mais le mĂȘme acte commis avec une autre femme porte en lui une souillure. C’est la perversion d’une chose qui Ă©tait juste Ă  l’origine. Ainsi vous comprenez ce que j’entends quand je dis que Satan pervertit, ou agit en pervertisseur. Un diseur de bonne aventure est un voyant de Dieu perverti — perverti dans le domaine de Satan.
E-124 Ainsi, notons-le, la femme ne L’a jamais appelĂ© de cette façon. Au contraire, elle lui dit: «Seigneur, je vois que Tu es un prophĂšte». Combien d’entre vous savent qu’elle a rĂ©ellement dit cela? C’est une chose bien diffĂ©rente de ce que les prĂ©dicateurs de ce temps-lĂ  disaient. Elle continua encore, disant: «Nous, Samaritains, savons (car on nous l’a enseignĂ©) que lorsque le Messie viendra il fera effectivement ces choses-lĂ . Mais toi, qui es-tu?». JĂ©sus lui rĂ©pondit: “Je le suis moi qui te parle”.
E-125 Alors elle retourna dans la ville en courant et dit aux habitants: “Venez voir un homme qui m’a dit toutes les choses que j’avais faites. Ne serait-ce pas rĂ©ellement le Messie?”.
E-126 Mais ce qu’Il fit lĂ , Il ne l’a jamais accompli parmi les Gentils. Mais n’a-t-Il pas promis qu’Il le ferait aussi parmi les Gentils? En effet, nous-mĂȘmes, nous avons eu deux mille ans pour nous y prĂ©parer, tout comme les Juifs et les Samaritains l’ont eu. Une prĂ©paration, presque un entraĂźnement, pour rechercher le Messie.
E-127 D’autre part, JĂ©sus a dit: “Comme il en Ă©tait aux jours de Lot et de Sodome, il en sera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme”. Mais, notons-le, aux jours de Sodome il y a eu un rĂ©veil parmi les intellectuels avec Lot. En quelque sorte un Billy Graham de ce temps s’en vint vers eux et leur prĂȘcha l’Evangile qui, d’ailleurs, ne fit que les aveugler davantage. Mais considĂ©rons d’autre part qu’Abraham (l’Eglise Ă©lue, la vraie PentecĂŽte) Ă©tait sĂ©parĂ© des choses du monde. Or, actuellement, il petit y avoir de la PentecĂŽte dans l’Eglise mĂ©thodiste ou dans l’Eglise baptiste car la PentecĂŽte n’est pas une dĂ©nomination, mais une expĂ©rience que peut faire quiconque le dĂ©sire. La dĂ©nomination de PentecĂŽte n’a pas nĂ©cessairement les bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte. Des catholiques mĂȘme peuvent l’avoir. Ainsi vous n’ĂȘtes de la PentecĂŽte que parce que vous avez reçu une bĂ©nĂ©diction de PentecĂŽte dans votre coeur.
E-128 Abraham Ă©tait donc celui qui Ă©tait «appelĂ© hors de». [Grec: ekklesia – traduit en français par «Eglise». — N.D.T.] Et l’ange qui Ă©tait assis lĂ  avec lui (donc l’un des trois anges qui Ă©tait lĂ  et qui s’entretint avec lui aprĂšs que les deux autres furent partis), il l’appela: Seigneur — Elohim.
E-129 Combien d’entre vous savent que Elohim Ă©tait le grand Dieu JĂ©hova, l’Eternel Dieu? Et c’est Lui qui, s’adressant Ă  Abraham dit: “Abraham, oĂč est ton Ă©pouse Sara?». Or Il Ă©tait comme un Ă©tranger venant lĂ  pour la premiĂšre fois. Comment donc savait-Il qu’Abraham avait une Ă©pouse et que son nom Ă©tait Sara? Abraham Lui rĂ©pondit (nous dit la Bible) qu’elle Ă©tait dans la tente, derriĂšre Lui. Il reprit: “Abraham, je viens te faire visite pendant cette pĂ©riode de ta vie. Je t’avais promis que tu aurais ce fils et voici venu le temps oĂč tu vas le recevoir”. Or Sara, mais d’une maniĂšre tout Ă  fait silencieuse, rit au-dedans d’elle-mĂȘme. Et l’ange, le dos tournĂ© Ă  la tente s’écria: “Pourquoi Sara a-t-elle donc ri?”. Voyez-vous cela? Or JĂ©sus a dit que ceci se passerait Ă©galement parmi les Gentils, juste avant le temps de la fin. Le Messie se manifesterait sous la forme du Saint-Esprit.
E-130 Quelle fut la premiĂšre chose que le Messie accomplit aprĂšs qu’Il eĂ»t Ă©tĂ© baptisĂ© au Jourdain avec le Saint-Esprit? Que fit-Il? Il s’en alla guĂ©rir les malades. Quel fut Son dernier signe, le signe qu’Il accomplit avant de les quitter? C’est justement le mĂȘme signe qu’ici. Que nous apporta le rĂ©veil de la PentecĂŽte? La guĂ©rison des malades, des miracles et des signes. Quelle est la derniĂšre chose? Eh bien, nous y voici!
E-131 Combien parmi vous sont-ils malades et n’ont pas de carte de priùre? Voulez-vous lever votre main s’il vous plaüt? Ayez la foi et croyez.
E-132 Quelqu’un a dit: «Qu’est-ce que ceci, frĂšre Branham?». L’Esprit de Dieu, Celui qui a fait la promesse, ne peut faillir Ă  Sa promesse.
E-133 Vous qui n’avez pas de carte de priĂšre et qui vous trouvez derriĂšre moi, priez. Et si Dieu est Dieu et que Sa rĂ©ponse est vraie, si je vous ai dit la vĂ©ritĂ© au cours des rencontres de cette semaine, que ceci est le signe qu’Il va apparaĂźtre prochainement

E-134 Tout ĂȘtre civilisĂ© normal sait que nous arrivons Ă  la fin de quelque chose. Cette civilisation n’en a plus pour longtemps; elle paraĂźt secouĂ©e et agitĂ©e comme les vagues de la mer. Mais qu’attendIl donc? C’est un temps qui s’écoule, comme il en Ă©tait aux jours de NoĂ© — temps de la patience. C’est un temps qui devrait ĂȘtre passĂ© sur les genoux, Ă  cause des Ă©lus, temps d’attente de Dieu pour avoir Son Eglise en ordre. II attend sur vous et sur moi. Puisse-t-Il rĂ©pandre ses bĂ©nĂ©dictions — Priez!
E-135 Vous qui ĂȘtes dans la file de priĂšre, croyez comme cette femme dans la Bible qui toucha le bord de Son vĂȘtement. SitĂŽt qu’elle l’eut fait, Il regarda autour de lui et dit: “Qui m’a touchĂ©?”. Alors tous s’écriĂšrent: “Mais tout le monde T’a touchĂ©â€. Pierre lui-mĂȘme Le reprit en Lui disant: “Tout le monde Te touche, comment peux-Tu donc dire une telle chose?”. Mais JĂ©sus rĂ©pondit: “J’ai perçu que je devenais faible” (ceci est la traduction rigoureuse). En d’autres termes: une force est sortie de moi. Alors Il regarda autour de Lui parmi la foule jusqu’à ce qu’Il trouve cette humble femme; et Il lui annonça que sa perte de sang Ă©tait arrĂȘtĂ©e, car sa foi lui avait rendu la santĂ©. Est-ce vrai? La Bible dit qu’Il est maintenant un souverain sacrificateur, capable d’ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Pouvez-vous, comme tout Ă  nouveau, croire cela?
E-136 Imaginez qu’Il se tienne ici, portant ce revĂȘtement spirituel qu’Il me donna. Il ne pourrait mĂȘme pas vous guĂ©rir. Si vous veniez ici sur cette plate-forme en disant: «Seigneur, veux-tu me guĂ©rir?» savez-vous ce qu’Il vous rĂ©pondrait? «Je l’ai dĂ©jĂ  fait, car j’ai Ă©tĂ© blessĂ© pour vos transgressions et par mes meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris. Le salut et la guĂ©rison sont choses accomplies, c’est Ă  vous de les prendre par la foi et Ă  les accepter».
E-137 Or Il voudrait en fait vous prouver qu’Il est bien le Messie, mais attention, ces choses-lĂ  ne prouvent pas que moi je suis le Messie. Tout comme vous, je suis un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące et peu importe de quelle maniĂšre et avec quelle abondance Dieu m’a oint. Il dĂ©sire Ă©galement vous oindre, vous aussi. Il n’oeuvre pas seulement avec moi en particulier, mais Il dĂ©sire que vous participiez aussi Ă  Son oeuvre. Peu importe quelle portion du Saint-Esprit Il m’a dĂ©parti, il est dans Son plan que vous en ayez votre part vous aussi. Il est un souverain sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par nos besoins dans nos infirmitĂ©s — et la Bible affirme qu’Il est le mĂȘme hier, et aujourd’hui, et Ă©ternellement — alors II agira de mĂȘme. Il est ici, en nous. Le croyez-vous? Que chacun d’entre vous regagne sa place dans le respect et prie.
E-138 Seigneur, je Te prie pour ces gens que Tu as placĂ©s sur mon coeur. Tu sais dans quel but je suis ici et je Te prie pour que Tu leur fasses voir comme tout Ă  nouveau que Ta venue, Seigneur, est trĂšs proche. Seigneur, mĂšne-les plus haut, sur Tes ailes, afin que tout cela ne me soit pas attribuĂ©. Tu as rĂ©pandu Ton Esprit dans ce but et Tu l’as dit ainsi. Confirme-le, Seigneur. J’ai parlĂ© pour Toi, parle maintenant pour moi Seigneur, afin que mes paroles soient reconnues comme vraies car elles viennent de Toi. Je Te le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-139 Soyez attentifs Ă  votre appel, recevez-le et ne manquez pas votre jour. Combien, dans toute cette ligne de priĂšre, sont-ils des inconnus pour moi? Levez votre main vous tous qui ne me connaissez pas. Je crois que je ne connais personne ici, Ă  part peut-ĂȘtre Gene Goad et Pat Tyler assises lĂ -bas. A l’exception de mon fils qui se lient lĂ -bas, ce sont rĂ©ellement les seules personnes que je connaisse.
E-140 Vous madame, lĂ -bas, qui avez un chapeau rouge dont le bord vous cache juste les yeux et qui ĂȘtes assise, croyez-vous que JĂ©sus vous a entendue lorsque vous Lui avez demandĂ© de vous guĂ©rir des maux de tĂȘte rĂ©sultant de cette sinusite? Croyez-vous qu’Il vous a entendue? Vous venez de prier Ă  ce sujet n’est-ce pas? Si c’est exact, voulez-vous vous lever s’il vous plaĂźt et lever votre main? Si je ne vous connais pas et que vous-mĂȘme ne me connaissiez pas, veuillez lever votre autre main. Peut-ĂȘtre avez-vous participĂ© Ă  quelques-unes de mes campagnes auparavant, mais de toute façon je ne sais rien de vous. Maintenant vous pouvez rentrer chez vous, vous serez de nouveau en bonne santĂ©.
E-141 A prĂ©sent je voudrais encore vous demander quelque chose, Ă  vous qui ĂȘtes ici. Qu’a donc touchĂ© cette femme? Une fois encore, je ne sais pas qui elle est, la seule chose que je sache c’est que vous ĂȘtes dans une rĂ©union et qu’elle a touchĂ© quelque chose. Il y a quelques instants, j’ai parlĂ© de cette colonne de feu et, pour moi, cela ressemble Ă  la Colonne de Feu et Ă  la Vie qui est en elle. Qui donc la produit cette Vie? Pas moi, mais Elle. Elle produit les mĂȘmes oeuvres qu’Elle accomplissait alors qu’Elle Ă©tait dans le Fils de Dieu. Et maintenant Elle est dans les fils et les filles de Dieu par adoption et ceci est dĂ» Ă  la grĂące du Fils de Dieu.
E-142 Et vous monsieur, lĂ -bas, vous dĂ©sirez que les troubles de votre coeur cessent? Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir en pleine santĂ©? Alors levez-vous. Pendant que vous regardiez autour de vous avec Ă©tonnement tout Ă  coup un Ă©trange sentiment s’est emparĂ© de vous. Est-ce juste? Pour moi je ne vous connais pas et vous-mĂȘme ne me connaissez pas. Est-ce exact? Dans ce cas, levez votre main. Croyez maintenant que les troubles de votre coeur ont disparu. Levez votre main. TrĂšs bien, alors ils ont disparu.
E-143 Et voici une dame assise lĂ -bas. Pouvez-vous voir cette lumiĂšre au-dessus de cette femme? Elle a des troubles de la vĂ©sicule biliaire, mais ils sont prĂšs de disparaĂźtre par la grĂące de Dieu. Mademoiselle Small, croyez-vous que Dieu veut vous guĂ©rir des troubles de votre vĂ©sicule biliaire? Alors levez-vous sur vos pieds. Vous avez plus de foi que vous ne le pensiez. Je ne connais pas cette femme. Tout ceci n’est dĂ» qu’à la grĂące de Dieu. Si nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre Ă©levez vos mains comme ceci. Je ne vous connais pas, mais ce que je vous dis est la vĂ©ritĂ©. Levez votre main! C’est en ordre, alors ayez la foi, rentrez chez vous et soyez en bonne santĂ© — croyez-le.
E-144 Il y a lĂ -bas une dame assise et qui souffre de troubles abdominaux. Oui, Effie est votre nom. Levez-vous, Effie! N’était-ce pas ce dont vous souffriez? Je ne vous connais pas, mais si c’est vrai levez votre main. C’est la premiĂšre fois de ma vie que je vous vois, mais Dieu dans les cieux connaĂźt tout. Rentrez chez vous, tout cela est passĂ©, et que Dieu vous bĂ©nisse.
E-145 Si vous mourez clans vos péchés ce ne sera pas la faute de Dieu. Vous pouvez aller sincÚrement dans une église, mais un pécheur est un incrédule, ayez donc foi en Dieu.
E-146 Les gens rassemblĂ©s ici maintenant forment une ligne de priĂšre afin que nous puissions imposer les mains aux malades. Etes-vous prĂȘts Ă  croire sans voir? Bien qu’il y ait des gens sans carte de priĂšre, que le reste d’entre vous continue de croire et ne vous dispersez pas dans tous les sens. Voyez, chacun de nous est un esprit, chacun d’entre vous est un esprit, saviez-vous cela? Si ce n’était pas le cas, vous seriez mort, c’est de votre esprit que je parle, non de vous. Venez ici


En haut