ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication A Qui Irions-Nous? / 60-0606 / Chautauqua, Ohio, USA // SHP 1 heure et 35 minutes PDF

A Qui Irions-Nous?

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Des visages rayonnants et une grande attente, on attend et... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Nous croyons que Dieu nous tĂ©moignera une grande bontĂ©, ne le pensez-vous pas? En entrant lĂ , Billy et moi, il y a quelques instants, j’ai entendu retentir le cantique JĂ©sus notre Seigneur, n’est-Il pas merveilleux? J’ai dit: «Amen! Si, si.» Il est merveilleux.
Oh! A-t-Il Ă©tĂ© bon pour vous depuis que je vous ai quittĂ©s l’annĂ©e passĂ©e? Oh! C’est merveilleux! Eh bien, Il a Ă©tĂ© certainement bon pour moi. Ce soir, je suis content de voir frĂšre Rasmussen et beaucoup de mes amis ici, qui ne sont pas de cette ville. Et je suis sĂ»r qu’au courant de la semaine, nous nous rencontrerons, et nous communierons beaucoup ensemble. Comme ce commentaire que j’avais l’habitude de passer (J’espĂšre que ça n’a pas l’air sacrilĂšge), je disais: «Nous devons si bien nous connaĂźtre que nous pourrons mĂącher l’un le chewing-gum de l’autre.» [L’assemblĂ©e rit.–N.D.E.] C’est ça le vĂ©ritable amour fraternel, n’est-ce pas? C’est vraiment ça la communion intime.
E-2 Eh bien, nous avons effectuĂ© quelques voyages sur mer, dans les Ăźles, et le Seigneur a Ă©tĂ© bienveillant Ă  notre Ă©gard lĂ -bas. Et j’ai eu le privilĂšge d’avoir frĂšre David duPlessis ici, que vous connaissez tous, et nous avons certainement passĂ© de grands moments ensemble, frĂšre David et moi, Ă  travers le pays. Et nous espĂ©rons que le Seigneur continuera Ă  bĂ©nir nos ministĂšres alors que nous continuons ensemble notre pĂšlerinage.
On m’a parlĂ© de grandes choses qui se passent ici. J’ai reçu des lettres Ă  la suite de la derniĂšre campagne de guĂ©rison, concernant la guĂ©rison de beaucoup de gens. Je pense que c’est frĂšre et soeur Kidd que je vois assis ici. Oh! A vous voir, vous avez une si bonne mine. Vous rappelez-vous que je vous avais dit que vous seriez ici? TrĂšs bien. C’est tout Ă  fait vrai. C’est vrai. TrĂšs bien.
Evidemment, vous avez tous compris ce qui n’allait pas chez frĂšre Kidd, n’est-ce pas? Non? Eh bien, il Ă©tait–il Ă©tait trĂšs malade. Les mĂ©decins lui donnaient juste quelques jours. Nous sommes allĂ©s un matin, ayant quittĂ© la maison vers 2 h 00 afin d’aller prier pour lui, et–et nous ne pensions pas qu’il serait ici. Si je n’y Ă©tais pas allĂ© Ă  la fin de cette semaine, ça ferait environ trois jours de plus qu’il ne serait plus ici sur terre. Lorsque j’ai terminĂ© de prier, j’ai dit: «FrĂšre Kidd, j’aimerais te serrer la main et te rencontrer lĂ  Ă  Chautauqua.» Nous y voici.
J’ai toujours eu de la considĂ©ration pour des personnes ĂągĂ©es comme celles-lĂ . Voyez? Elles prĂȘchaient l’Evangile alors que nous Ă©tions des enfants. C’est vrai. Et cela reprĂ©sente quelque chose. Elles–elles ont dĂ©barrassĂ© le chemin de toutes les souches afin que nous courions aisĂ©ment sur l’autoroute. C’est vrai. C’est trĂšs bien.
E-3 Je sais qu’il... frĂšre duPlessis parle et on a d’autres orateurs ici. Et je cherche Mattsson, oĂč est-il? Je ne l’ai pas encore vu. Est-il Ă  la con... [Quelqu’un parle depuis l’assistance, disant: «Il sera lĂ  demain matin.»–N.D.E.] Il sera lĂ  demain matin... Ça fait si longtemps que je n’ai pas vu frĂšre Mattsson; ce sera comme un retour Ă  la maison que de revoir frĂšre Mattsson. Et alors, aujourd’hui, on sera trĂšs pris avec beaucoup, beaucoup de bons messages de la part du Seigneur et nous nous attendons Ă  ce qu’il se passe de grandes choses.
Combien aimeraient avoir un service de guĂ©rison cette semaine? Voudriez-vous avoir cela? Oh! Merveilleux, c’est bien beau! D’accord. Nous verrons si le Seigneur pourvoira Ă  cela pour nous. Nous tiendrons un service de guĂ©rison. Combien ici aimeraient recevoir le Saint-Esprit cette semaine? Faites voir la main, hein? Oh! la la! C’est merveilleux. Ça a l’air d’un rĂ©veil, n’est-ce pas, frĂšres? C’est ça.
E-4 Hier soir, j’avais annoncĂ© dans mon Ă©glise, disant: «Que chaque personne ici qui n’a pas le Saint-Esprit vienne Ă  Chautauqua. Je suis pratiquement sĂ»r que vous allez L’avoir avant de rentrer.» Amen. Avons-nous pour eux une place oĂč aller prier? Juste lĂ , eh bien, c’est trĂšs bien. Vous savez, c’est juste comme les hasils qui se suivent, formant juste une ligne lĂ  tout autour, et...
Et je pense que c’était Buddy Robinson qui avait une fois dit: «Seigneur, si Tu ne me donnes pas le Saint-Esprit, Ă  Ton retour, Tu trouveras un tas d’os gisant ici mĂȘme dans ce champ.» C’est alors qu’il L’avait reçu.
Lorsque vous devenez sĂ©rieux avec Dieu, Dieu sera sĂ©rieux avec vous. Si seulement nous pouvons nous dĂ©barrasser de ces petites secousses afin que Dieu... «Peut-ĂȘtre qu’Il le fera, peut-ĂȘtre, j’espĂšre qu’Il le fait.» Il le fera, Il l’a promis; voyez? C’est ainsi que nous aimerions croire cela.
E-5 Eh bien, nous n’aimerions pas vous garder trop longtemps le soir pour vous permettre de retourner frais chaque soir. Nous sommes content de voir nos frĂšres prĂ©dicateurs et tout. Ainsi, avant d’ouvrir la Parole maintenant pour un petit message ce soir, inclinons la tĂȘte pendant que nous prions.
Ce soir, je me demande, avant de prier, alors que vous avez les tĂȘtes inclinĂ©es, s’il y a un pĂ©cheur... Combien de pĂ©cheurs ici prĂ©sents aimeraient dire Ă  Dieu au dĂ©but de cette rĂ©union: «Seigneur, sauve mon Ăąme avant la fin de cette rĂ©union»? Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. C’est bien. Juste... Non... Gardez simplement vos tĂȘtes inclinĂ©es et levez juste la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Combien ici n’ont pas le Saint-Esprit et voudraient dire: «Seigneur, je Te prie de me donner le Saint-Esprit avant la fin de cette sĂ©rie des rĂ©unions»? Faites voir la main. Oh! la la! Il y en a beaucoup. TrĂšs bien, Dieu accordera cela, j’en suis sĂ»r.
E-6 Bienveillant PĂšre cĂ©leste, alors que nous nous approchons de Ton TrĂŽne de misĂ©ricorde et que nous nous tenons Ă  l’ombre de Ta justice, nous inclinons humblement le coeur, aussi bien que la tĂȘte, devant Toi. Car nous nous rendons compte, Seigneur, qu’un jour nous devrions nous tenir dans Ta PrĂ©sence pour rendre compte de la vie que nous avons menĂ©e sur cette terre, celle que Tu nous as donnĂ©e. Et nous savons qu’il n’y a qu’un seul moyen pour nous d’ĂȘtre donc rĂ©conciliĂ©s: c’est par le Sang de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. C’est pourquoi ces conventions sont tenues. C’est pourquoi nous prĂȘchons, c’est pourquoi nous fournissons des efforts, c’est afin de voir les gens se hĂąter d’entrer dans le Royaume de Dieu.
Seigneur, je prie que ces pĂ©cheurs qui ont levĂ© la main deviennent des chrĂ©tiens Ă  la fin du service de ce soir. Que tout celui qui a levĂ© la main reçoive le Saint-Esprit, qu’Il descende en abondance ce soir sur eux, qu’Il les remplisse de Sa bontĂ© et de Sa misĂ©ricorde pour les conduire le reste de leur pĂšlerinage. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s, Seigneur. Qu’il y ait un rĂ©veil Ă  l’ancien temps parmi nous, Seigneur, dans nos coeurs, qui amĂšnera le monde extĂ©rieur Ă  avoir soif.
E-7 Il est Ă©crit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre.» Et le sel donne soif. Ô Dieu, fais que les chrĂ©tiens ici sur place et ceux qui sont tout autour des bĂątiments, oĂč qu’ils se soient rĂ©unis, soient tellement salĂ©s que l’incroyant dira: «Seigneur, que je sois comme cet homme-lĂ  ou comme cette femme-lĂ .» Accorde-le, Seigneur. Prends-nous Ă  Ta charge. Nous marchons dans un monde de tĂ©nĂšbres, les yeux levĂ©s vers lĂ  d’oĂč nous provient la LumiĂšre. Accorde ces choses, PĂšre, et que celle-ci soit l’une des plus grandes conventions que nous ayons jamais tenues. BĂ©nis chaque orateur, chaque prĂ©dicateur et chaque chrĂ©tien, et tous ceux qui assistent aux rĂ©unions. Que ce soit un temps glorieux pour nous tous. Lorsque nous aurons terminĂ©, que les rĂ©unions seront finies, que le rĂ©veil sera terminĂ©, ou plutĂŽt la convention, que nous puissions tous dire, comme ceux qui venaient d’EmmaĂŒs, alors que nous retournerons Ă  nos foyers: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?» Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.
E-8 Evidemment, la convention, c’est pour les orateurs et les autres, et le rassemblement, mais nous avons une autre raison pour laquelle nous tenons une convention, c’est pour la bĂ©nĂ©diction de nos Ăąmes, la guĂ©rison des malades et le salut des Ăąmes. Et tenons donc cette convention-ci, que chacun de nous contribue. Et malgrĂ© nos diffĂ©rences, du genre l’un est membre de telle dĂ©nomination, l’autre est membre de telle autre, cela ne reprĂ©sente rien.
Je suis un homme, j’aime une Ford, j’ai roulĂ© jusqu’ici en Chevrolet de mon fils. Je ne m’en suis donc pas pris Ă  lui pour avoir achetĂ© une Chevrolet. Moi, je–j’aime la Ford. En effet, je n’ai jamais eu rien d’autre, pratiquement, Ă  part une Ford. Ainsi, c’est ce que j’aime. Et savez-vous ce que j’ai dĂ©couvert? La Chevrolet m’amĂšne partout oĂč la Ford m’amĂšne. Ainsi, tant que nous continuons donc Ă  nous diriger dans la bonne direction, c’est–c’est l’essentiel. C’est ce que je pense. Dieu veut que nous nous dirigions tous dans la bonne direction. Et cette bonne direction, c’est vers JĂ©sus-Christ.
E-9 Maintenant, prenons un passage des Ecritures ce soir, dans le Livre de saint Jean, chapitre 6, et commençons par le verset 66, si vous notez les passages des Ecritures.
Dùs ce moment, plusieurs de ses disciples se retirùrent, et ils n’allaient plus avec lui.
JĂ©sus donc dit aux douze: Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?
Simon Pierre lui répondit: Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.
Et nous avons cru, et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu.
Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de la Parole. Et si je devrais intituler cela, j’aimerais parler pendant quelques instants sur ce sujet: A qui irions-nous?
E-10 Vous savez, l’homme n’a pas tellement changĂ©. Il continue pratiquement Ă  errer dans le monde, en quĂȘte du plaisir, agitĂ©, jamais satisfait, n’aboutissant jamais Ă  de bonnes conclusions, ne trouvant jamais du repos. Il se retrouve pratiquement dans le mĂȘme Ă©tat qu’il Ă©tait aprĂšs avoir quittĂ© Dieu dans le jardin d’Eden et qu’il fut parti se dĂ©brouiller. Il se dĂ©brouille depuis lors. Et il trouve que c’est une voie difficile Ă  suivre. Et on dirait qu’il ne se prĂ©occupe pas tellement, pas beaucoup, de la fin de sa vie ici.
Et si nous pouvions nous asseoir, faire l’inventaire et nous poser la question de savoir pourquoi nous sommes ici, comment nous sommes venus sur cette terre, ce qui nous a amenĂ©s ici et ce que sera notre destination Ă©ternelle...
E-11 Je pense que si nous tous, nous rĂ©flĂ©chissions sĂ©rieusement lĂ -dessus pendant cinq minutes de notre vie, nous pourrions tous parler comme Pierre. En effet, Pierre avait trouvĂ© en JĂ©sus-Christ quelque chose qui n’était pas dans d’autres hommes. C’est pourquoi il a posĂ© la question: «A qui irions-nous?» Il n’a pas dit: «OĂč irons-nous?» «A qui irions-nous? Car Tu as les Paroles de la Vie Eternelle.» Et je me demande pourquoi JĂ©sus Ă©tait si diffĂ©rent des autres hommes. Qu’est-ce qu’Il... Ou qu’avait-Il que les autres hommes n’avaient pas? Il y avait en JĂ©sus quelque chose que nul homme n’a, ou n’avait eu jusqu’en ce temps-lĂ . Et cela Le rendait diffĂ©rent. Et je pense que c’est la mĂȘme chose ce soir: un homme, une fois devenu chrĂ©tien, a quelque chose qui le rend diffĂ©rent de tous les hommes d’autres classes sociales. Peu importe combien il peut ĂȘtre bon, un bon citoyen, qu’il fasse un autre mille, ou qu’il soit un bon voisin, mais une fois qu’il entre en contact avec JĂ©sus, il y a en lui Quelque Chose qui change. Il y a Quelque Chose qui le rend diffĂ©rent, remarquablement diffĂ©rent.
E-12 Il y a quelques jours (Je vous en parlerai plus tard dans le... dans l’un des services), quelque chose m’est arrivĂ©. De toutes les visions que le Seigneur m’ait jamais donnĂ©es... Il m’est arrivĂ© quelque chose qui m’a changĂ©, un changement bien net. En effet, j’avais Ă©tĂ© amenĂ© quelque part oĂč je n’avais jamais Ă©tĂ© auparavant, mais oĂč j’espĂšre certainement retourner un jour. Et je vais vous raconter cela dans une autre rĂ©union.
Mais, pour parler de A qui irions-nous? Ou: A qui pourrions-nous aller? ConsidĂ©rons environ sept raisons que j’ai ici par Ă©crit. La raison pour laquelle nous devrions aller Ă  JĂ©sus, c’est pour recevoir ce que nul autre que Lui n’a. Sept raisons... Il y en a des milliers, mais je me suis dit que peut-ĂȘtre nous pourrions tirer de ces sept raisons quelque chose qui nous donnera un point de dĂ©part ce soir, quelque chose qui nous donnera de l’enthousiasme, quelque chose qui nous encouragera Ă  avoir une meilleure prise.
E-13 La premiĂšre chose Ă  laquelle nous pensons, comme nous quitterons ce monde (Nous en sommes sĂ»rs), c’est que nous n’aimerions pas prendre la mauvaise direction. Nous aimerions aller au Ciel en quittant ce monde. Chaque personne aimerait faire cela. Et il n’y a qu’un seul Ciel. Nous savons tous qu’il n’y a pas quatre ou cinq cieux. Il n’y a qu’un seul Ciel, et il n’y a qu’un seul Chemin qui mĂšne Ă  ce Ciel-lĂ . Et JĂ©sus a dit: «Je suis ce Chemin-lĂ .» C’est la raison pour laquelle nous devons aller Ă  JĂ©sus, parce qu’Il est le Chemin.
Eh bien, je sais qu’il y a d’autres prĂ©tendus chemins. Il y a des chemins dont les gens cherchent Ă  dire: «Si je vis la rĂšgle d’or, ou si j’observe les dix Commandements, ou si j’arrĂȘte de manger des viandes, ou si je pose certains actes religieux...» Ce qui, en fait, est trĂšs bien, si on veut croire cela. Mais cependant, ce n’est pas le Chemin du Ciel. JĂ©sus est le Chemin. Je ne dis pas que vous qui tenez Ă  pratiquer ce genre de choses, vous n’irez pas au Ciel, mais il vous faudra premiĂšrement trouver JĂ©sus, parce que c’est Lui le Chemin, «le», l’unique Chemin.
E-14 Ainsi donc, telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort. Il y a une voie que nous cherchons Ă  suivre: Beaucoup sont membres des loges. Notre pasteur a enseveli sa belle-soeur l’autre jour, nous avons essayĂ© de la dissuader que sa loge ne l’amĂšnerait pas au Ciel. Mais comme elle Ă©tait membre d’une certaine sociĂ©tĂ©, dans une loge... En effet, la loge est... C’est leur affaire.
Nous ne sommes pas ici pour condamner les hommes pour... des pĂ©cheurs pour avoir pĂ©chĂ©. Nous sommes ici pour condamner un homme qui est Ă  un niveau plus Ă©levĂ© que ça. Nous sommes ici pour condamner le pĂ©chĂ©, pas le pĂ©cheur. L’homme ne perd pas sa vie du fait d’ĂȘtre un pĂ©cheur, il perd sa vie parce qu’il refuse d’accepter sa Vie. Et sa vie est en JĂ©sus-Christ. Il est l’Unique Ă  avoir la Vie Eternelle.
Alors, cette femme ne voulait pas renoncer Ă  l’idĂ©e que sa loge Ă©tait tout aussi bonne que n’importe quelle Ă©glise ou n’importe quoi d’autre; c’était une femme qui souffrait du cancer, et le pasteur l’a ensevelie avant-hier.
E-15 Eh bien, il y a un chemin qui, d’aprĂšs ce que pensent les gens, peut mener au Ciel, c’est le chemin qui consiste Ă  mener une bonne vie. Mais c’est une erreur. Vous n’arrivez pas au Ciel pour avoir menĂ© une bonne vie. Les gens sous la loi de MoĂŻse menaient une bonne vie.
Et puis, il y a un chemin: l’église. Nous cherchons Ă  aller au Ciel par l’église. Mais l’église, quelque bonne soit-elle... Et je pense que chaque personne devrait ĂȘtre membre d’une Ă©glise. Mais l’église, quelque bonne soit-elle, n’est toujours pas le Chemin. L’église ne peut que vous montrer le Chemin. Mais c’est JĂ©sus qui est ce Chemin-lĂ . Certains ont prĂ©fĂ©rĂ© comme suit: changer cela au fait d’apprendre son catĂ©chisme, ou dire des credos, ou suivre un code des rĂšgles. Tout cela peut donc ĂȘtre trĂšs bien, mais ce n’est pas le Chemin. JĂ©sus est le Chemin. Il est l’unique Chemin. «Nul ne peut venir au PĂšre sans passer par Moi», a dit JĂ©sus. L’unique Chemin pour arriver au Ciel, c’est par JĂ©sus-Christ.
E-16 Aujourd’hui, j’ai Ă©tĂ© surpris. Souvent, quand je demande aux gens: «Etes-vous chrĂ©tiens?», on rĂ©pond: «Je suis mĂ©thodiste.» «Etes-vous chrĂ©tien?»«Je suis baptiste, ou je suis presbytĂ©rien, ou mĂȘme je suis pentecĂŽtiste, ou pĂšlerin de la saintetĂ©, ou membre d’une autre Ă©glise.»
Eh bien, cela peut ĂȘtre trĂšs bien, mais ce n’est pas lĂ  la question. La question est: «Etes-vous chrĂ©tien?» Et vous ne pouvez pas ĂȘtre chrĂ©tien avant d’avoir reçu Christ, Christ en vous.
E-17 Eh bien, beaucoup disent: «J’irai au Ciel parce que ma foi me le dit. Je suis membre d’église, et ma foi me dit que je suis en ordre.»
Eh bien, je crois aussi dans la grĂące de Dieu. Mais Ă©coutez, peu importe ce qu’est votre foi, vous ne serez pas jugĂ© selon votre foi; vous serez jugĂ© selon vos oeuvres. Et Ă  votre mort, celle-ci ne change pas votre esprit; elle ne change que votre demeure. Elle change seulement votre maison. Et si vous mourez dans vos pĂ©chĂ©s, vous irez Ă  une habitation pire que celle que vous habitez maintenant. Mais si vous mourez en Christ, vous serez avec Christ, car Il est le Chemin.
E-18 Il y eut une fois un homme, nous le connaissons, dans la Bible, qui alla aux noces et s’assit Ă  table. Et lorsque le roi entra, ou plutĂŽt l’époux, il le regarda, mais il ne portait pas l’habit des noces. Et il lui dit: «Mon ami, d’oĂč viens-tu?» En d’autres termes, comme ceci: «Comment es-tu entrĂ© ici?»
Eh bien, beaucoup parmi vous qui avez Ă©tĂ© en Orient savent que leurs coutumes pour le mariage n’ont pas changĂ©. C’est exactement la mĂȘme chose aujourd’hui. Et dans cette remarquable parabole de notre Seigneur, le mariage est prĂ©parĂ©, l’époux distribue des invitations. Et il signe chaque invitation pour tous les invitĂ©s. Et aprĂšs, il place son serviteur Ă  la porte de la salle. Et dans une petite caisse prĂšs de la porte, il a tout un tas de robes. Il a une robe pour chaque invitĂ©. Et alors, quand une personne arrive, peut-ĂȘtre quelqu’un de bien habillĂ©, tirĂ© Ă  quatre Ă©pingles, mais une fois arrivĂ© Ă  la porte, on lui fait porter une robe. Et il entre, vĂȘtu de cette robe-lĂ .
Puis, un autre homme arrive trĂšs bien habillĂ©; disons, mal habillĂ©, et il reçoit le mĂȘme genre de robe que l’homme riche.
E-19 Peut-ĂȘtre qu’aprĂšs arrivait un frĂšre pauvre sans habits appropriĂ©s au mariage, ou pour assister au mariage, mais il n’avait pas Ă  se sentir mal Ă  l’aise, car aussitĂŽt qu’il arrivait Ă  la porte, on lui remettait une robe, le mĂȘme genre de robe qui avait Ă©tĂ© remise au riche et Ă  l’homme de classe moyenne, de sorte qu’ils Ă©taient tous pareils Ă  table.
C’est ainsi que tous les enfants de Dieu paraissent Ă  Ses yeux. Nous sommes tous identiques si nous sommes entrĂ©s par la porte. Eh bien, cette robe reprĂ©sente le Saint-Esprit, qui est Christ sous forme spirituelle.
E-20 Eh bien, Ă  ce moment-lĂ , cet homme est restĂ© bouche bĂ©e; il ne pouvait rien dire. Et il Ă©tait... L’époux a ordonnĂ© qu’il soit liĂ© et jetĂ© dans les tĂ©nĂšbres du dehors. Mais il Ă©tait entrĂ© lĂ , tout bonnement, mais qu’est-ce que cela montrait? Qu’il avait... Soit qu’il avait pu entrer par la fenĂȘtre, ou qu’il Ă©tait entrĂ© par la porte de derriĂšre, ou qu’il Ă©tait entrĂ© par une autre voie que celle Ă  laquelle il avait Ă©tĂ© pourvu. Et il fut jetĂ© dehors.
Il y a une voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu aujourd’hui; ce n’est pas celle de nos credos, ni aucune autre que JĂ©sus-Christ. Il est la Voie. Et un homme vient Ă  Dieu par JĂ©sus-Christ, il reçoit le Saint-Esprit et il est vĂȘtu de la mĂȘme robe que les autres qui viennent, qu’ils soient riches ou pauvres, tous sont identiques. Personne ne peut entrer que par Lui.
Dans un autre passage, dans Saint Jean 10, Il a dit: «Je suis la Porte de la bergerie.» Si nous entrons dans une bergerie, nous devons passer par la porte. Il est cette Porte-là.
E-21 Cela me rappelle un homme Ă  Louisville, il y a de cela environ deux ans. Quelque chose n’allait pas Ă  l’une de ses oreilles. Il a Ă©tĂ© traitĂ© par un–un mĂ©decin local, et le cas a commencĂ© Ă  devenir critique. Il n’arrivait pas Ă  comprendre cela; alors, ce dernier l’a envoyĂ© auprĂšs d’un spĂ©cialiste.
Et le spĂ©cialiste lui a dit: «Je ne sais quelle maladie est-ce.» Alors, il l’a envoyĂ© auprĂšs d’un spĂ©cialiste des oreilles Ă  Saint-Louis. A son arrivĂ©e, il a appris que le vieux mĂ©decin avait pris la retraite et qu’il habitait lĂ  Ă  New OrlĂ©ans. Il a donc pris l’avion, il est allĂ© Ă  New OrlĂ©ans. Et il a cherchĂ© jusqu’à trouver ce vieux mĂ©decin. Et il lui a dit: «Je souffre de l’oreille, et on redoute que ça soit une maladie quelconque.» Je ne sais pas ce que c’était, et si–si j’en parlais, je ne saurais pas de quoi je parle; et je doute que vous le sachiez. Quoi que ce fĂ»t, c’est une espĂšce de maladie d’oreille. On lui a collĂ© un nom, un nom long et grandiose...
Et toutefois, lorsque le vieux mĂ©decin lui a examinĂ© l’oreille, il a dit que ce... ce que c’était, et que c’était un cas avancĂ©.
Le jeune homme a alors dit: «Docteur, voulez-vous m’opĂ©rer et essayer de me sauver la vie?» Car si ça va loin, ça atteindra le cerveau; et alors, ça sera un cas dĂ©sespĂ©rĂ©.
Eh bien, il a dit: «Jeune homme, je suis trop vieux pour pratiquer pareille intervention chirurgicale, il ne reste qu’un seul mĂ©decin dans le monde entier, Ă  ma connaissance, qui puisse le faire.»
Le jeune homme a alors demandĂ©: «OĂč puis-je le trouver?»
Il a répondu: «Il habite New York présentement, il va en Europe pour des vacances de six mois. Et si vous attendez son retour, vous serez mort. Vous ne pouvez pas attendre son retour. Vous devez mettre la main sur lui maintenant.»
Et le jeune homme devint excitĂ©. Il demanda: «Savez-vous comment je peux mettre la main sur lui? TĂ©lĂ©phoner quelqu’un; faire quelque chose.»
E-22 Eh bien, pouvez-vous vous reprĂ©senter ce jeune homme dire Ă  ce mĂ©decin, aprĂšs le diagnostic de son cas, qui rĂ©vĂ©lait qu’il Ă©tait mourant, que son cas Ă©tait avancĂ©, qu’il devait donc faire quelque chose, qu’il n’y avait qu’une seule personne Ă  rencontrer et qui pouvait lui sauver la vie, pouvez-vous vous reprĂ©senter ce jeune homme dire: «C’est un trĂšs bon discours, docteur. C’était trĂšs frappant. Je reviendrai vous entendre une autre fois, Ă  un moment favorable»? Absolument pas, sa vie Ă©tait en danger. Il n’y avait qu’un seul mĂ©decin qui pouvait l’épargner, et il tenait Ă  savoir qui c’était.
Ce soir, si seulement nous Ă©tions aussi prĂ©occupĂ©s de notre Ăąme que l’était ce jeune homme de sa vie et de sa maladie d’oreille... Il n’y a qu’Un seul qui peut nous sauver, il n’y a qu’un seul Chemin, et JĂ©sus est ce Chemin-lĂ . Il n’y en a pas d’autre que nous connaissions en dehors de JĂ©sus-Christ. Il est le Chemin qui mĂšne Ă  Dieu, Il est le Chemin vers la Vie Eternelle. Eh bien, Il est l’unique Chemin.
E-23 DeuxiĂšmement, Il est la VĂ©ritĂ©. Eh bien, beaucoup de gens... Je suis allĂ© dans des Ă©glises, j’ai entendu des gens dire: «Nous avons la vĂ©ritĂ©. Nos credos sont vrais; ils nous ont Ă©tĂ© transmis par nos pĂšres. Nous avons la vĂ©ritĂ©. Nous faisons telles choses.» Et les autres disent: «Nous observons tels genres de jours, nous observons tels mois; nous faisons telle chose; nous avons la vĂ©ritĂ©.»
C’est absolument faux. JĂ©sus a dit qu’Il Ă©tait la VĂ©ritĂ©. JĂ©sus dit dans Saint Jean 17.17: «Sanctifie-les, PĂšre, par la VĂ©ritĂ©. Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.» Et, «au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.»
Il est la VĂ©ritĂ©. Il peut y avoir d’autres vĂ©ritĂ©s, mais JĂ©sus est cette VĂ©ritĂ© authentique, la VĂ©ritĂ© issue du Ciel, la VĂ©ritĂ© Ă©ternelle de Dieu qui nous a Ă©tĂ© envoyĂ©e, l’unique Chemin et l’unique VĂ©ritĂ©. Les autres choses peuvent ĂȘtre vraies, mais JĂ©sus est cette VĂ©ritĂ© de Dieu, la VĂ©ritĂ© du salut de Dieu. La VĂ©ritĂ© du plan de Dieu, c’est JĂ©sus-Christ. Le Chemin, la VĂ©ritĂ©...
E-24 TroisiĂšmement, Il est la LumiĂšre, l’unique LumiĂšre. Oh! Je sais que nous avons des disciples de Russell, de Campbell, et n’importe quel genre de lumiĂšres, mais JĂ©sus est la vĂ©ritable LumiĂšre. Il est la LumiĂšre qui vient dans le monde afin que nous ne marchions pas dans les tĂ©nĂšbres, mais que nous marchions dans la LumiĂšre. Il est cette LumiĂšre Ă©ternelle.
Oh! Lorsque j’y pense, il n’y a en fait qu’un seul dispositif qui donne la vie. C’est le soleil, s-o-l-e-i-l. Et en hiver, lorsque les feuilles tombent des arbres...
E-25 Il y a quelques mois, l’automne passĂ©, j’étais dans le Kentucky Ă  la chasse aux Ă©cureuils avec monsieur Wood. Et il y avait lĂ  un homme qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre un infidĂšle. Et monsieur Wood m’a dit: «Allons chasser dans sa concession, parce qu’on y trouve des creux et autres. Et il fait sec; nous pouvons parcourir ces creux.» C’était vers mi-aoĂ»t...
Et j’ai dit: «Est-il un incroyant?»
Il a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Je doute fort qu’il me laisse chasser.»
Et il a dit: «Eh bien, allons le lui demander.»
Alors, je suis restĂ© dans le vĂ©hicule. Et le... monsieur Wood est allĂ© lui parler, et il l’a appelĂ© par son nom. Il a dit: «Je me demande si nous pouvons chasser un peu.»
Il a dit: «Es-tu le fils de Jim Wood?» Et je pense que tous les deux, Banks et Jim, sont ici ce soir.
Et il a répondu: «Oui.»
Il a dit: «Eh bien, tu peux chasser partout dans ma concession. Ton pĂšre est un homme honnĂȘte et juste. Tu peux donc chasser partout oĂč tu veux. J’ai cinq cents hectares de bois ici, sers-toi simplement.»
E-26 Et il a dit, il l’a appelĂ© par son nom, il a dit: «J’ai amenĂ© mon pasteur avec moi, serait-ce en ordre qu’il chasse?»
Le vieil homme a enlevĂ© son chapeau. Il chiquait un Ă©norme tabac, il l’a crachĂ© par terre et a dit: «Wood, tu ne veux pas me dire que tu es tombĂ© si bas qu’il te faut trimbaler un prĂ©dicateur partout oĂč tu vas.» [L’assemblĂ©e rit.–N.D.E.]
Alors, je suis sorti du véhicule et je me suis approché. Ils étaient assis sous un pommier.
J’ai dit... Il a dit: «Voici notre pasteur.»
Et j’ai dit: «Bonjour, monsieur.»
Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je vous assure, a-t-il dit, c’est en ordre, vous pouvez aussi chasser.» Il a dit: «Je n’ai rien contre vous les prĂ©dicateurs.» «Mais, a-t-il dit, vous savez, je suis censĂ© ĂȘtre un incroyant.»
Et j’ai dit: «Oh! Je ne pense pas qu’il y ait lĂ  vraiment de quoi se vanter.»
E-27 Et il a dit: «Non, je le sais.» Il a dit: «Il n’y en a pas, mais, a-t-il dit, je–j’ai toujours cherchĂ© Ă  trouver quelque chose, ce quelque chose me paraissait ĂȘtre Dieu.» Il a dit: «Il y a environ deux ans, un prĂ©dicateur Ă©tait venu ici Ă  Acton, lĂ  sur le terrain de camping des mĂ©thodistes (juste Ă  peu prĂšs comme celui-ci), pour trois soirĂ©es de rĂ©union.» Et il a dit: «Une certaine vieille dame habite ici sur la colline, elle souffrait du cancer d’estomac. Ma femme et moi allions lui changer de draps, elle n’arrivait mĂȘme plus Ă  bouger, ni Ă  se soulever pour se mettre sur le bassin hygiĂ©nique.»
Et il a dit: «Nous devions lui changer de draps, la retourner sur le drap; son Ă©tat Ă©tait trĂšs grave.» Il a dit: «Sa soeur a assistĂ© Ă  une rĂ©union ce soir-lĂ .» Et il a dit: «Ce prĂ©dicateur n’avait jamais Ă©tĂ© dans cette contrĂ©e auparavant, il s’est tournĂ© et a dit Ă  cette femme: ‘Prenez ce mouchoir que vous avez dans votre sac Ă  main, rentrez auprĂšs de votre soeur et (je ne sais pas ce qu’était son nom) posez cela sur elle, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle sera absolument guĂ©rie.’»
Et il a dit: «Cette nuit-lĂ , j’avais pensĂ© qu’on avait fait venir toute l’armĂ©e du salut au sommet de la colline.» Et il a dit: «Le lendemain matin, elle Ă©tait debout, en train de frire des oeufs au jambon. Et depuis lors, elle travaille.» Il a dit: «Eh bien, lorsqu’il reviendra, je vais l’écouter.»
E-28 Monsieur Wood m’a regardĂ© et je lui ai fait signe de tĂȘte. Et j’ai dit: «Voulez-vous me dire que si vous voyez quelque chose de ce genre se passer, vous deviendrez alors croyant?»
Il a rĂ©pondu: «Oui, oui.» Il a dit: «Oui, oui, c’est bien certain.» Et j’avais du sang des Ă©cureuils partout sur moi, j’étais sale, j’avais des moustaches longues comme ça, j’avais campĂ© lĂ  dans le bois pendant deux semaines... Alors, j’ai demandĂ©: «Quel est l’ñge de ce pommier?»
Il a dit: «Oh! Il a environ trente ans.» Il a dit: «C’est moi qui l’ai plantĂ© lĂ  il y a environ trente ans.»
J’ai dit: «Oui, oui, et il produit des pommes chaque annĂ©e?»
Il a dit: «Oui, c’est ça.»
J’ai dit: «Je me demande, monsieur, on est juste vers la premiĂšre ou la deuxiĂšme semaine d’aoĂ»t, et toutes les feuilles tombent de cet arbre. Que se passe-t-il?»
«Oh! a-t-il dit, la sÚve est descendue dans les racines.»
J’ai dit: «Qu’est-ce qui a amenĂ© la sĂšve Ă  descendre?»
«Eh bien, a-t-il dit, si elle restait lĂ -haut, l’hiver tuerait l’arbre. Si la sĂšve restait lĂ  en haut de l’arbre, cela le tuerait.»
J’ai dit: «Donc, quelque chose a amenĂ© cette sĂšve Ă  descendre dans les racines pour se cacher afin que l’hiver ne tue pas l’arbre.»
«Oui, oui, c’est ça.»
«Eh bien, elle remonte au prochain printemps, vous produisant davantage des pommes?»
«C’est bien ça, oui.»
«Eh bien, ai-je dit, dites-moi, monsieur, si vous le pouvez, dites-moi quelle Intelligence ordonne Ă  la sĂšve de quitter cet arbre avant que nous ayons mĂȘme un coup de froid, et de descendre se cacher dans les racines en hiver, et je vous dirai que c’est la mĂȘme Intelligence qui m’avait dit de dire Ă  cette femme lĂ  qu’elle serait guĂ©rie.»
E-29 Il est le mĂȘme Dieu; Il opĂšre dans toute la nature. Vous pouvez voir Dieu partout oĂč vous regardez. Le soleil fait pousser toute la vie botanique, toute la vie des plantes.
La petite semence... Avez-vous dĂ©jĂ  construit un trottoir en bĂ©ton en hiver, poser une grosse pierre, vous faire un trottoir, couler trois ou quatre pieds [91 ou 121 cm] de bĂ©ton, ou de largeur plutĂŽt, couler cela sur la longue bande? OĂč trouve-t-on le plus de verdure l’annĂ©e suivante? Juste au bord du bĂ©ton. Pourquoi? Vous ne pouvez pas cacher la vie. DĂšs que ce soleil se met Ă  briller, cette vie se manifestera. Une petite semence qui se trouve lĂ  en bas au milieu de ce trottoir se frayera une voie autour et traversera ce bĂ©ton, par-dessus et autour, sous les pierres, les bĂątons et tout le reste jusqu’à sortir et redresser sa petite tĂȘte pour louer Dieu. Vous ne pouvez pas cacher la vie. Cela produira la vie aussi certainement que le printemps arrive et que le soleil chaud se met Ă  baigner la terre, toute la flore vient Ă  la vie, si elle a la vie en soi. C’est le s-o-l-e-i-l.
Il n’y a qu’une seule chose qui peut produire la Vie Eternelle: C’est la Venue du F-i-l-s, le Fils du Dieu vivant. Rien n’est donc mort en JĂ©sus-Christ. Vous pouvez ensevelir cela sous la mer, ou n’importe oĂč que ça puisse ĂȘtre, cela apparaĂźtra lorsque cette LumiĂšre se mettra Ă  briller. Il est la LumiĂšre. Il est l’unique vraie LumiĂšre.
E-30 Le soleil, s-o-l-e-i-l, c’est l’unique vraie lumiĂšre Ă  laquelle nous devons marcher. Ces lumiĂšres-ci sont des lumiĂšres artificielles, elles brillent dans les tĂ©nĂšbres. Nous n’avons pas Ă  marcher aujourd’hui Ă  la lumiĂšre artificielle. Nous sommes les enfants du jour, non pas les enfants de la nuit. Nous avons Christ, et Il est la LumiĂšre Ă©ternelle. Et nous marchons en Lui, car Il est la LumiĂšre, le Chemin, la VĂ©ritĂ© et la LumiĂšre. «Nul ne peut venir au PĂšre que par Moi.» C’est pourquoi il nous faut aller Ă  Christ. C’est pourquoi Il Ă©tait diffĂ©rent de tous les autres. Il est l’Unique Ă  avoir ces choses pour nous les donner. A qui donc pourrions-nous aller? Aller recevoir une quelconque lumiĂšre quelque part, une autre lumiĂšre! Vous savez, de mauvaises choses se dĂ©placent la nuit. Les serpents, les punaises, toutes sortes d’insectes, ils volent la nuit parce qu’ils sont mauvais. Mais que le soleil brille, ils se rĂ©fugient de toutes leurs forces Ă  des endroits obscurs. Pourquoi? Parce qu’ils sont de tĂ©nĂšbres, ils ne veulent pas la lumiĂšre. C’est ce que fait le monde aujourd’hui; il ne veut pas la vĂ©ritable et authentique LumiĂšre de l’Evangile. La vraie LumiĂšre de Dieu rĂ©vĂšle les oeuvres de l’homme.
E-31 Il pourrait y avoir quelqu’un d’assez insensĂ© pour dire: «Je refuse de croire que le soleil brille.» Il se cache le visage, il descend dans le sous-sol, ferme les portes et dit: «Le soleil ne brille pas. Je n’y crois pas, vous, bande de fanatiques, continuez simplement lĂ  dehors.»
Eh bien, nous ne pouvons pas aider un tel homme; il est mentalement dĂ©rangĂ©. Eh bien, s’il veut rester lĂ  Ă  attendre que la nuit tombe et qu’il prenne sa petite lanterne, s’engage dehors, regarde çà et lĂ , pensant avoir une quelconque lumiĂšre, eh bien, il peut aller de l’avant comme cela. Mais vous ne pouvez pas lui faire entendre raison.
Il ne pourra pas non plus jouir de la bĂ©nĂ©diction du soleil. Il ne jouira jamais de ses brillants rayons forts, des rayons qui donnent la santĂ©. Il ne pourra jamais voir la beautĂ© de la crĂ©ation jusqu’à ce qu’il se place effectivement sous cela et qu’il marche Ă  la lumiĂšre. Et JĂ©sus est cette LumiĂšre-lĂ .
E-32 Eh bien, vous pouvez aller de l’avant et adhĂ©rer Ă  l’église; c’est une bonne chose. Ou vous pouvez servir votre credo, c’est une bonne chose. Vous pouvez ĂȘtre membre des loges; vous pouvez faire ce genre de choses; je n’ai rien Ă  dire contre cela. Mais voici ce que j’essaie de dire: Vous avez besoin de LumiĂšre. Et la LumiĂšre, c’est Christ. C’est Lui seul qui peut donner la LumiĂšre.
Vous pouvez allumer cette lumiĂšre-lĂ , elle ne pourra jamais amener Ă  la vie des grains de maĂŻs contenus dans cette motte de terre ici. Absolument pas. Cette lumiĂšre artificielle ne reproduira pas la vie. Il faut la lumiĂšre du soleil, les rayons solaires. Vous direz: «OĂč est la diffĂ©rence? C’est une lumiĂšre comme celle du soleil.» Cela n’a pas la puissance des rayons solaires pour reproduire la vie.
E-33 Ni non plus la lumiĂšre d’un quelconque credo ou de n’importe–n’importe quoi d’autre en dehors de JĂ©sus-Christ. Il est la LumiĂšre de Dieu. Et c’est Lui qui nous donne le Saint-Esprit. Et lorsque nous vivons en Sa PrĂ©sence, cela nous fait agir diffĂ©remment, paraĂźtre diffĂ©rents, parler diffĂ©remment, ĂȘtre diffĂ©rents, parce que nous marchons dans la LumiĂšre. Vous ĂȘtes enfants de la LumiĂšre, vous Y vivez, vous vous Y baignez; vous vous rĂ©jouissez de Ses flots vivifiants.
C’est pourquoi il nous faut venir Ă  Lui pour avoir cela. Vous ne trouvez pas cela par un credo. Vous ne... C’est... Votre credo, je ne condamne pas votre credo. Si vous avez votre credo et que vous avez aussi Christ, alors amen. Voyez? Mais si vous n’avez que votre credo sans Christ, vous ĂȘtes dans une condition misĂ©rable. C’est vrai. Ne cherchez pas Ă  entrer comme cela, parce que cela ne donnera pas la LumiĂšre. Vous marcherez en titubant toute votre vie, sans jamais comprendre pourquoi ces gens pleurent, pourquoi ils crient, pourquoi ils tapent les mains, parlent en langues, la guĂ©rison divine, les puissances de Dieu... Vous ne saurez jamais cela par une quelconque lumiĂšre artificielle. Il vous faudra entrer dans la vĂ©ritable LumiĂšre, la LumiĂšre de JĂ©sus-Christ, qui Ă©claire chaque homme qui vient. Entrez dans cette LumiĂšre.
«Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au PÚre que par Moi.»
E-34 QuatriĂšmement, j’aimerais dire qu’Il est l’unique Fondement Ă©ternel. C’est vrai. Nous avons beaucoup d’autres fondements, mais Christ est l’unique Fondement Ă©ternel. Tout le reste s’écroulera, sauf Christ.
Vous pouvez faire de vos richesses votre fondement. Vous pouvez avoir beaucoup d’argent, laisser beaucoup d’argent Ă  vos enfants. Qu’est-ce que cela fera? A quoi aboutissent les richesses? Aux chagrins, aux dĂ©ceptions, aux conflits, aux dĂ©saccords, Ă  la dĂ©chĂ©ance, Ă  la fusillade, au vol, au meurtre, et parfois, finalement, au suicide. L’argent... Les banques peuvent faire faillite, fermer, ou il peut vous arriver quelque chose que vous... de perdre votre argent dans le jeu de hasard; puis, vous prenez un fusil, vous vous faites sauter la cervelle. Voyez? Ce fondement-lĂ  n’est pas Ă©ternel. Votre argent n’offre pas un fondement Ă©ternel.
Vous ne pouvez pas faire de la popularitĂ© un fondement Ă©ternel. C’est ça le grand pĂ©chĂ© de l’AmĂ©rique: chercher Ă  devenir populaire; des femmes cherchent Ă  s’habiller de façon populaire; des hommes cherchent Ă  agir de façon populaire. Toutes ces petites choses qui se passent, tel que ça se passe, je ne voudrais pas aborder cela la premiĂšre soirĂ©e. Mais je ne disais pas que la troisiĂšme soirĂ©e...?... Nous avancerons en roue libre ce soir. Mais devenir populaire! GĂ©nĂ©ralement, la popularitĂ© mĂšne au pĂ©chĂ© et Ă  la honte (certainement), Ă  trois ou quatre mariages et toutes sortes d’histoires. Cela n’offre pas de fondement Ă©ternel.
E-35 Parfois, pour de jolies jeunes filles, leur beautĂ© devient pour elles une malĂ©diction. Elles–elles s’en rendent compte; quelqu’un leur en parle. Elles aimeraient devenir comme une vedette de cinĂ©ma, ou quelque chose comme cela, plutĂŽt que de chercher Ă  conformer leur vie Ă  JĂ©sus-Christ. Elles en font tout leur fondement, sans savoir qu’elles n’ont que cinq ans de vraie vie, de quinze Ă  vingt ans; ensuite, elles commencent Ă  mourir. Et vous fondez tous vos espoirs lĂ -dessus, sachant que vous devez vieillir si vous vivez. Vous devez vieillir; vous devez dĂ©pĂ©rir. Et un jour, votre beau visage pourrira lĂ  dans la tombe et les insectes le rongeront. La popularitĂ© n’offre donc pas de fondement Ă©ternel: Qui vous ĂȘtes, ce que vous ĂȘtes. Cela n’offre pas de fondement rĂ©el; il n’y en a pas lĂ .
C’est comme certaines personnes qui essayent de faire d’un bĂątiment leur fondement, le matĂ©riel. Regardez l’AmĂ©rique aujourd’hui et ses grands projets de construction. L’autre soir, je suis allĂ© lĂ  et j’ai prĂȘchĂ© dans une Ă©glise, c’est devenu pratiquement une ville, alors qu’il n’y a pas plus de dix ou quinze ans, je chassais l’écureuil dans ces bois-lĂ . Et aujourd’hui, une grande ville a Ă©tĂ© construite lĂ . Je suis allĂ© lĂ  oĂč j’avais l’habitude de chasser les lapins. Eh bien, il y a des projets de construction partout. C’est un jour de construction, et tout le monde est Ă©pris de construction.
E-36 Un homme, un certain homme, un homme bien que je connais, s’est simplement affolĂ© en construisant partout. Il a beaucoup d’argent, et il ne faisait que construire de plus en plus. Il y a quelques semaines Ă  New Mexico, sa femme et lui, tous deux ont allumĂ© une cigarette et ça a explosĂ© au contact avec les bribes de gaz qui Ă©chappaient de la maison.
Quel fondement avez-vous? Ces choses n’offrent aucun fondement. C’est du foin et du chaume. Et elles–elles ne peuvent pas ĂȘtre... offrir un fondement Ă©ternel. Il n’y a qu’un Seul et VĂ©ritable Fondement: JĂ©sus-Christ.
E-37 Il y a quelques annĂ©es, j’étais lĂ  Ă  New York avec frĂšre Berg. Nous passions Ă  cĂŽtĂ© d’un bĂątiment, et il y avait un gigantesque, un grand bĂątiment. Oh! C’était beau. Et l’architecte s’était donnĂ© beaucoup de peine Ă  le construire, et c’est de la classe. Et lorsque nous sommes arrivĂ©s prĂšs de ce bĂątiment, quelle surprise! Tout Ă©tait pratiquement terminĂ©, mais il Ă©tait abandonnĂ© lĂ . Personne ne l’occupait.
Et j’ai demandĂ© Ă  l’homme qui m’accompagnait quel Ă©tait le problĂšme. J’ai demandĂ©: «Qu’est-ce qui ne va pas?»
Il a dit: «Ce bĂątiment n’a servi qu’à un seul but.» Il a dit: «L’entrepreneur se prĂ©occupait tellement de ce qu’il investissait dans la construction qu’il a oubliĂ© de descendre assez en profondeur pour faire reposer cela sur une fondation solide. Alors, le bĂątiment a Ă©tĂ© condamnĂ©, et il pourra s’écrouler Ă  tout moment. Personne ne le louera; personne n’en veut. Peu importe combien il est beau, il n’est pas posĂ© sur un fondement solide.»
FrĂšre, soeur, puis-je dire ceci par Ă©gard pour JĂ©sus-Christ: Peu m’importe combien rĂ©guliĂšrement vous allez Ă  l’église, combien vous ĂȘtes bien habillĂ©, quel bon voisin vous ĂȘtes, si vous n’avez pas pris le temps de creuser jusqu’à atteindre ce Fondement, JĂ©sus-Christ, et reposer vos espoirs lĂ , sur ce Roc solide-lĂ , le bĂątiment de votre belle Ă©glise, vos chorales en robe, je ne sais quoi d’autre de beau, cela s’écroulera nĂ©anmoins l’un de ces jours. Dieu condamnera cela, parce que ça ne reposait pas sur le Rocher, JĂ©sus-Christ. Il est l’unique Fondement.
E-38 A Mexico City, oĂč nous avons tenu une grande rĂ©union et oĂč un petit enfant Ă©tait ressuscitĂ©, lĂ  dans cette grande ville oĂč nous tenions des rĂ©unions, un des frĂšres m’avait amenĂ© le jour suivant visiter la ville. En fait, Mexico City est une belle ville. Mais qu’ai-je trouvĂ© en y allant, en visitant la ville? J’ai vu certaines des architectures les plus modernes jamais vues. Oh! Elles s’écroulaient toutes. Mais le problĂšme, c’est qu’on n’avait jamais creusĂ© jusqu’à trouver une fondation solide. Un grand pourcentage de bĂątiments de Mexico City se penche soit vers l’avant, soit vers l’arriĂšre, soit de cĂŽtĂ©. Ils n’ont jamais atteint la pierre. Peu importe la beautĂ© du bĂątiment, il n’a pas Ă©tĂ© bĂąti solidement sur la pierre.
Et lorsque vous entreprenez quelque chose pour Dieu, ne vous reposez pas sur un mauvais fondement. Ne vous reposez pas sur des Ă©motions, ne vous reposez pas sur un quelconque credo, mais confiez votre vie entre les mains de ce Fondement Ă©ternel, JĂ©sus-Christ, cette Pierre angulaire. Alors, bĂątissez Ă  partir de lĂ , peu importe combien c’est rapide ou combien c’est lent, vous avez un Fondement solide. Reposez-vous sur Lui, car Il est l’unique Fondement qui offre la sĂ©curitĂ©. Et vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© en JĂ©sus-Christ. Tant que vous ĂȘtes en Lui, vous ĂȘtes Ă  l’abri de l’orage. Il est l’unique Fondement.
E-39 LĂ , c’était quatriĂšmement. CinquiĂšmement, Il est l’unique bonheur Ă©ternel, l’unique Joie Ă©ternelle, l’unique Paix Ă©ternelle. Que puis-je dire d’autre? Il est l’unique Joie Ă©ternelle, l’unique Bonheur Ă©ternel, l’unique Paix Ă©ternelle: «Je vous donne Ma paix, Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point.» Il est l’unique Paix et l’unique Bonheur. Oh! Vous pouvez rire comme un fou; vous pouvez Ă©clater d’un rire hystĂ©rique en Ă©coutant une star de cinĂ©ma dĂ©biter une plaisanterie ou quelque chose comme cela. Mais qu’est-ce? Vous ne faites que du bruit; et cela va bientĂŽt disparaĂźtre. Tout sera fini d’ici peu. Mais une fois qu’un homme trouve la joie qu’il y a de savoir que ses pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s, qu’il est mort et que sa vie est cachĂ©e en Dieu par Christ, scellĂ©e par le Saint-Esprit, il y a lĂ  une joie ineffable et pleine de gloire, par la puissance du Dieu Ă©ternel, de savoir que vous vous reposez en sĂ©curitĂ© dans Son amour et Sa grĂące. Que l’école l’observe ou pas, qu’est-ce que ça change? Si vous...
E-40 J’aimerais dire...?... Nous aimerions tous retrouver, frĂšre Sullivan et moi, retrouver nos dix-huit ans. AssurĂ©ment que nous le voudrions. Mais qu’arriverait-il si nous retrouvions nos dix-huit ans et qu’aprĂšs nous vivions cinq cents ans? Ne deviendrions-nous pas une antiquitĂ©? Certainement qu’il serait mieux pour nous de continuer Ă  vivre, Ă  vieillir, Ă  avoir de longues moustaches et autres, mais pas vivre plus de cinq cents ans. Mais nous ne pourrons pas retrouver nos dix-huit ans et ĂȘtre... En effet, nous pourrions... Nous ne pourrions pas suivre le train moderne de la vie. En effet, les adolescents de ce jour-ci ne sont pas comme ceux de mon Ă©poque. Et l’époque suivante, ça sera pareil.
Et si, ce soir, vous aviez une santĂ© parfaite? Et si vous n’aviez ni peine ni douleur, et cependant, vous savez que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes un chrĂ©tien? Cependant, dans cette vie-ci, juste dans cette seule vie, vous n’avez ni satisfaction, ni bonheur Ă©ternel Ă  moins d’ĂȘtre ancrĂ© en Christ
E-41 Comment savez-vous ce soir... Vous direz: «Je me sens parfaitement bien, FrĂšre Branham.» Comment savez-vous si votre mĂšre n’est pas en train de mourir en ce moment-ci? Comment savez-vous si papa n’a pas Ă©tĂ© tuĂ© il y a juste quelques minutes? Comment savez-vous si l’enfant n’est pas mort, Ă©crasĂ©? Comment savez-vous ces choses? Voyez, ici, on a une paix instable. Vous n’avez pas de paix. Il n’a pas Ă©tĂ© prĂ©vu que vous ayez la paix ici. Si vous en aviez, vous vous habitueriez au monde. Dieu ne veut pas que vous vous habituiez au monde. Il veut que vous vous reposiez en Lui. Venez Ă  Lui, alors vous aurez la paix.
Peu m’importe ce qui arrive. Si on disait que les Russes sont sur le point de tirer la gĂąchette en cet instant pour larguer une bombe atomique, un vĂ©ritable chrĂ©tien nĂ© de nouveau aurait la paix Ă©ternelle dans son coeur. Rien, il n’y a rien qui puisse lui nuire. Que la balle soit tirĂ©e. Eh bien, la–la fumĂ©e ne se dissipera pas ici dans la rue avant que nous entrions dans la Gloire, auprĂšs de JĂ©sus, devenus immortels lĂ  Ă  Son image, pour ne plus jamais tomber malades, ni Ă©prouver de chagrin, ni non plus connaĂźtre de dĂ©ception.
E-42 J’aimerais que vous trouviez un endroit qui pourrait servir de fondement, quelque chose qui vous amĂšnera lĂ  auprĂšs de JĂ©sus-Christ. J’aimerais que vous trouviez quelque chose qui vous procurera cette grande satisfaction. Si vous le trouvez, alors venez m’en parler. J’ai fait tout ce dont j’étais capable, et j’ai essayĂ© d’autres dont je n’ai pas Ă©tĂ© capable. Mais je n’ai jamais trouvĂ© quelque chose, jusque lĂ , qui ait donc atteint le niveau de ce flot vivifiant de la puissance de Dieu, quand le Saint-Esprit Ă©tait venu sur moi, frĂšre, cette nuit-lĂ , et avait ancrĂ© mon Ăąme dans Son salut Ă©ternel. C’est une paix comme une riviĂšre.
Comme le vieux frĂšre Shakarian chantait: «Paix comme une riviĂšre», quelque chose s’était passĂ©. Que je reste en vie ou que je meure, qu’est-ce que ça change? Nous serons dans Sa PrĂ©sence, changĂ©s en un jeune homme et en une jeune femme pour vivre ainsi aux siĂšcles des siĂšcles, Ă©ternellement. De quoi devons-nous alors nous inquiĂ©ter? Il n’y a pas de bonheur parfait en dehors de cela. Il est...
E-43 PremiĂšrement, Il est le Chemin, deuxiĂšmement, Il est la VĂ©ritĂ©; troisiĂšmement, Il est la LumiĂšre; quatriĂšmement, Il est l’unique et Ă©ternel Fond–Fondement; cinquiĂšmement, Il est l’unique Bonheur Ă©ternel, l’unique Joie Ă©ternelle; sixiĂšmement, Il est l’unique RĂ©alisation durable. Il l’est.
Montrez-moi un endroit, ou une place oĂč vous pouvez aller, ou quelque chose que vous pouvez faire, ou quelque chose que vous pouvez rĂ©aliser, qui subsistera Ă©ternellement en dehors de JĂ©sus-Christ. Dites-moi si vous pouvez bĂątir une maison qui durera Ă©ternellement. Dites-moi si vous pouvez vous faire une popularitĂ© qui soit Ă©ternelle. Dites-moi si vous pouvez acquĂ©rir assez de richesses qui soient Ă©ternelles. Vous ne pouvez pas faire cela; rien, en dehors de JĂ©sus-Christ. Il est la RĂ©alisation Ă©ternelle. Et si jamais vous avez fait beaucoup de rĂ©alisations dans votre vie, vous n’avez jamais rĂ©alisĂ© la chose Ă©ternelle tant que vous n’avez pas trouvĂ© JĂ©sus-Christ et que vous ne L’avez pas reçu dans votre coeur. Il est la RĂ©alisation Ă©ternelle.
E-44 SeptiĂšmement, et enfin, je peux dire ceci: Il est l’unique EnlĂšvement. C’est vrai. Il est l’Unique par Lequel vous pourrez ĂȘtre enlevĂ©. «Dieu ramĂšnera ceux qui sont en Christ avec Lui lorsqu’Il viendra.» C’est l’Unique EnlĂšvement qu’il y a, c’est en JĂ©sus-Christ. Oh! Nous avons toutes sortes de choses. C’est comme il y a quelque temps, je parlais Ă  un petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires. Je pense que c’était Ă  Porto Rico. Quelqu’un s’est adressĂ© Ă  moi, disant: «Vous un prĂ©dicateur, que faites-vous ici parmi ces... avec ces hommes d’affaires?»
J’ai dit: «Je suis un homme d’affaires.»
Il a dit: «Quel genre d’affaires faites-vous?»
J’ai dit: «Assurance.»
Il a dit: «Quel type d’assurance vendez-vous?»
J’ai dit: «Assurance bĂ©nie, Assurance-Vie.» J’ai dit: «Si vous ĂȘtes intĂ©ressĂ© par une police d’assurance, j’aimerais en parler avec vous.» C’est vrai, c’est ce qui m’intĂ©resse.
E-45 Un jour, un ami Ă  moi, Wilmer Snyder, un trĂšs bon copain, nous avons Ă©tĂ© des copains. Il vend l’assurance Prudence-Vie; il est venu chez moi et a dit: «Billy, j’aimerais te parler d’une police d’assurance.»
Et j’ai dit: «Oh! J’ai l’assurance.»
Il a dit: «Oh! Ah! Excuse-moi.» Il a dit: «Je ne le savais pas, Billy.» Il a dit: «Je pensais avoir entendu ta femme me dire que tu n’en avais aucune.»
«Oh! ai-je dit, j’en ai.»
Ma femme m’a regardĂ© comme pour dire: «Que lui est-il arrivĂ©?» Et ce... elle a dit... Elle m’a regardĂ©, elle a dit: «Billy!»
J’ai dit: «Eh bien, assurĂ©ment, chĂ©rie, j’ai l’assurance.» Je n’avais pas dit police d’assurance [Insurance en anglais], j’avais dit assurance. J’ai dit: «J’ai l’assurance.»
Et Wilmer Snyder m’a dit, il a dit: «Quelle assurance as-tu, Billy?»
J’ai dit: «Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien! Oh! Quel avant goĂ»t de la gloire divine! Je suis hĂ©ritier du salut, je suis rachetĂ© par Dieu, nĂ© de Son Esprit, lavĂ© dans Son sang.»
«Oh! a-t-il dit, Billy, c’est bien beau. J’apprĂ©cie ça.» Il a dit: «J’ai un frĂšre prĂ©dicateur. Connais-tu Howard?»
J’ai dit: «Oui.»
Il a dit: «Mais, Billy, cela ne t’amĂšnera pas lĂ  au cimetiĂšre.»
J’ai dit: «Je le sais, mais cela m’en fera sortir. Je ne me prĂ©occupe pas d’y aller, je suis seulement...» Je ne suis pas du tout intĂ©ressĂ© Ă  y aller. Ce que je veux savoir, c’est comment en sortir. C’est ça. Christ est cette unique Assurance.
E-46 Oui, oui, nous payons trop Ă  l’entrepreneur qui nous ensevelit; pensons un peu de temps en temps Ă  l’Entrepreneur qui nous enlĂšve, Celui-lĂ  qui nous amĂšnera en haut l’un de ces jours, l’unique EnlĂšvement, l’Unique qui peut nous faire sortir de la tombe, l’Unique qui peut nous prĂ©senter devant le PĂšre sans faute, sans tache, ni ride. AllĂ©luia! AssurĂ©ment, les baptistes crient. Oui, oui. Tout celui qui a une bonne religion crie. Il a de quoi crier.
Un vieil homme de couleur me parlait lĂ  dans la ruelle, disant: «Tu crois dans cette religion de pousser des cris, n’est-ce pas, Billy?»
J’ai rĂ©pondu: «Oui, oui.»
Et je... Il a dit: «Tu sais quoi?» Le lendemain matin, il est passĂ©, il avait environ quatre-vingt-dix ans, il a dit: «J’aimerais te dire quelque chose.»
J’ai dit: «D’accord. C’est quoi, Reb?»
Il a dit: «Eh bien, je t’assure.» Il a dit: «Prends un vieux coq, tu peux lui lier les pattes, le rattacher Ă  une caisse comme tu veux, mais, a-t-il dit, dĂšs que l’aurore se lĂšve, il se retournera et poussera des cocoricos.»
J’ai dit: «C’est vrai.»
Il a dit: «Qu’est-ce qui lui fait faire cela, Billy?»
J’ai dit: «C’est un coq et il y a l’aurore.» C’est exact. C’est sa nature. Et une fois qu’un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu et a cette Vie Eternelle, dĂšs que le Saint-Esprit arrive, il doit crier. Quelque chose doit se passer.
E-47 Croyez-vous Ă  ce bon salut Ă  l’ancienne mode qui touche le coeur, qui fait couler des larmes de joie et de bonheur, et la paix qui dĂ©passe tout entendement? En effet, Il est la RiviĂšre, et Il est le... Oh! Il est mon Tout. Je ne peux simplement pas Le louer assez, dire assez Ă  Son sujet, ce qu’Il reprĂ©sente pour moi. Certainement, Il n’est pas Ă©tonnant que nous... C’est une nature en vous. Une fois qu’on est nĂ© de l’Esprit de Dieu, on a une nature qui vous pousse Ă  crier.
C’est pourquoi, une fois, JĂ©sus a dit Ă  ces pharisiens... Eux Lui avaient dit: «Ces gens, ils nous donnent des frissons au dos, faites-les taire», alors qu’Il chevauchait le... ce petit de l’ñne.» On Lui a demandĂ©: «Pourquoi ne le faites-vous pas taire?» Il leur a rĂ©pondu: «S’ils se taisent, ces pierres crieront aussitĂŽt.»
E-48 Quelque chose devait se passer. AllĂ©luia! Lorsque nous Le verrons descendre du Ciel, montĂ© sur ce cheval de bataille blanc, vous parlez du bruit! Oh! Quelque chose va alors se passer, lorsque nous verrons toutes ces choses dont nous avons parlĂ© devenir rĂ©alitĂ©. Certainement qu’Il est notre unique Espoir.
Les nations se disloquent; toutes les nations s’écroulent, toute assistance fait dĂ©faut; le monde s’écroule; la maladie fait rage; le pĂ©chĂ© surabonde; mais il y a une seule chose qui ne peut pas faillir, c’est JĂ©sus-Christ et Sa prĂ©cieuse Parole. Il est l’unique SĂ©curitĂ©. Il est l’unique EspĂ©rance, la Vie. Il est tout ce sur quoi nous devons compter, notre seul EnlĂšvement.
E-49 Je vais vous dire quoi faire. Si vous voulez le dĂ©couvrir, commencez le matin, et allez dans ces grandes villes ici, allez Ă  chaque pharmacie possible et achetez une bouteille d”enlĂšvement fabriquĂ© par la recherche mĂ©dicale. Dites-moi oĂč vous pouvez acheter la puissance de l’EnlĂšvement. Il vous faudra venir Ă  JĂ©sus pour la recevoir. Allez chez un mĂ©decin et dites-lui que vous aimeriez subir une intervention chirurgicale la semaine prochaine. Vous aimeriez qu’on vous dĂ©barrasse de tous les pĂ©chĂ©s, qu’on vous rende si lĂ©ger que vous pourriez aller dans l’EnlĂšvement. Voyez quel travail vous aurez Ă  faire. JĂ©sus est l’unique EnlĂšvement. Il est l’unique qui peut vous faire sortir de la tombe. «Je suis la RĂ©surrection et la Vie», dit Dieu. «Celui qui croit en Moi vivra quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» AllĂ©luia! Oh...
E-50 «J’étais mort, et voici, Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles. J’ai les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts.» Il est la Fontaine de la Vie. Oh! Il est l’Eternel, l’unique Fondement, l’unique Chemin, l’unique VĂ©ritĂ©, l’unique LumiĂšre, l’unique Fondement, l’unique Bonheur et–éternel, l’unique RĂ©alisation authentique, l’unique EnlĂšvement. Il est le Tout en tout. C’est vrai.
Nous avons dans cette Bible ces promesses bĂ©nies. Comment pouvons-nous donc... A qui pourrons-nous aller? Montrez-moi une pharmacie, montrez-moi un endroit, dites-moi Ă  quelle loge vous pouvez adhĂ©rer, dites-moi Ă  quelle Ă©glise vous pouvez adhĂ©rer, montrez-moi n’importe quoi qui peut vous produire ces choses. Alors, Ă  qui irions-nous? A qui irions-nous?
E-51 Et si notre... Et–et si nous allions, si nous voulions trouver la Vie Eternelle? Eh bien, je ne vous dis pas de ne pas aller Ă  la pharmacie, je ne vous dis pas de ne pas aller Ă  l’église; ça, c’est Ă  vous de faire ces choses. Mais rassurez-vous de recevoir le... d’avoir un fondement solide. Commencez bien, recevez d’abord JĂ©sus; ensuite, allez adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, continuez, faites-vous baptiser, continuez, chantez dans une chorale. Continuez et faites tout ce que le Saint-Esprit vous ordonne; mais reposez-vous d’abord sur le fondement.
Si vous avez un petit arbre, un pommier, il portera des pommes si seulement vous le plantez dans le fondement qu’il faut. Si vous avez un coeur qui a faim de Dieu, si vous voulez voir la puissance de Dieu, vous voulez sentir les vibrations de Sa Vie Eternelle, vous voulez voir si le Saint-Esprit est rĂ©el ou pas, plantez simplement votre petit arbre dans Son fondement convenable et vous verrez quelque chose se mettre Ă  l’oeuvre. Oh! Il commencera Ă  s’abreuver des Eaux de la Vie, et ce petit arbre commencera Ă  bourgeonner et Ă  porter des fruits. Il commencera Ă  croĂźtre (certainement), parce que vous l’avez bien plantĂ©. Vous devez bien commencer, avoir–avoir un bon rĂ©veil.
E-52 Eh bien, il y en a beaucoup ici qui cherchent le Saint-Esprit. Ce qu’il vous faut faire, c’est ne pas laisser passer cette soirĂ©e sans avoir reçu le Saint-Esprit. Si vous ne L’avez pas reçu vers l’aube, continuez simplement jusqu’à l’aube. Si vous ne l’avez donc pas reçu la nuit, continuez jusqu’à la fin de la nuit. Restez simplement lĂ  jusqu’à recevoir le Saint-Esprit.
Vous n’avez pas Ă  attendre une minute de plus. Il est ici mĂȘme maintenant, Il se dĂ©verse sur vous juste en cet instant, Il vous remplit de la puissance de Sa Vie de rĂ©surrection et vous donne l’espĂ©rance, l’espĂ©rance Ă©ternelle de cette rĂ©surrection, parce que quelque chose est arrivĂ©.
E-53 Excusez-moi, mes amis de couleur. Il n’y a pas longtemps, une vieille soeur de couleur donnait un tĂ©moignage. Et on se moquait d’elle, disant: «Oh! Tu n’es rien.»
Elle a dit: «C’est peut-ĂȘtre vrai.» Elle a dit: «Il y a une seule chose que j’aimerais dire.» Elle a dit: «Je–je–je ne suis pas ce que je devrais ĂȘtre, et je ne suis pas ce que je veux ĂȘtre. Mais je sais certainement une seule chose, c’est que je ne suis plus ce que j’étais.» Je pense donc que c’est une bonne chose.
Peut-ĂȘtre que nous ne sommes pas ce que nous devrions ĂȘtre; peut-ĂȘtre que nous ne sommes pas ce que nous voudrions ĂȘtre. Mais il y a une seule chose que nous savons: Nous ne sommes plus ce que nous Ă©tions autrefois, non, depuis que nous avons trouvĂ© Christ. Venez au Fondement.
Il y a une Fontaine remplie du Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
E-54 C’est ça l’espĂ©rance de la Vie Eternelle. Ce sont toutes les promesses de Dieu ici mĂȘme dans le Livre. Chacune d’elles est pour vous. Ceci est Sa Parole; Ceci est Christ; Ceci est Sa promesse.
«Que celui qui veut prenne de l’eau gratuitement, aux fontaines des Eaux de la vie.» Ça ne vous coĂ»tera pas un sou, tout le prix est dĂ©jĂ  payĂ©. Vous n’aurez rien au monde Ă  pouvoir–à pouvoir prĂ©senter comme excuse. JĂ©sus vous a prĂ©cĂ©dĂ©, chargĂ© de vos pĂ©chĂ©s. Il a pris vos pĂ©chĂ©s; Il a pris votre... toute votre iniquitĂ©; Il s’en est chargĂ©, Il est allĂ© au Calvaire. Un Innocent, le Fils de Dieu, est allĂ© lĂ , s’est chargĂ© de nos pĂ©chĂ©s et a Ă©tĂ© crucifiĂ©. Dieu L’a tuĂ© Ă  la croix Ă  cause de vos pĂ©chĂ©s et des miens. Et comment allez-vous rendre compte devant Dieu pour la façon dont vous Le traitez? Comment allez-vous rendre compte devant Lui? Ce que... Comment un jour allez-vous rendre compte pour votre Ăąme?
Vous direz: «Je suis allĂ© adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, mais je vais vous dire, je savais qu’il y avait une voie qu’on appelait la saintetĂ© et autre. Mais je ne pensais pas que ce que ces gens faisaient Ă©tait correct.» Venez faire des investigations un moment. Entrez simplement dans les Eaux.
E-55 Lorsque j’étais un petit garçon, nous n’avions pas beaucoup d’habits. Nous pariions entre nous pour savoir qui serait le dernier Ă  se jeter dans l’étang d’eau. Nous courions tous vers la vieille riviĂšre. Eh bien, je peux vous dire une chose, j’étais le premier Ă  y entrer, car c’est moi qui avais le moins d’habits Ă  enlever. Je portais juste une salopette avec une vieille ficelle en paille en travers, avec un clou. Oui, oui. Alors, je courais... Nous courions tous. Tous les autres devaient enlever des souliers et autres, enlever la chemise, et peut-ĂȘtre un singlet. Je n’avais pas de temps Ă  perdre avec cela. Tout ce que je faisais, c’était courir de toutes mes forces, enlever ce clou et plonger directement. C’est tout, j’étais dedans.
Et ils comptaient toujours sur moi pour savoir comment Ă©tait l’eau. Eh bien, si je soulevais un seul doigt, cela voulait dire que l’eau Ă©tait froide: «N’y entrez pas, mes gars. Prenez votre temps», tout en tremblotant. Mais si je levais deux doigts, c’est que l’eau Ă©tait bonne. Mon vieux, les habits s’envolaient de tous cĂŽtĂ©s et les enfants plongeaient.
E-56 Ce soir, je vous assure, vous qui n’avez jamais reçu le Saint-Esprit, j’ai mes deux doigts levĂ©s. FrĂšres, c’est bon, l’Eau de la Parole; plongez-Y. Mettez de cĂŽtĂ© toute cette vieille justice propre, toutes les vieilles choses du passĂ©, vos vieilles fĂȘtes, vos vieilles amitiĂ©s (oh!) d’il y a longtemps, la vie du pĂ©chĂ©; laissez cela sur le rivage, plongez dans cette Fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel. Les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©. Vous ne le regretterez jamais. Oh! Ôte tous mes pĂ©chĂ©s.
Depuis que par la foi j’ai vu ce flot,
Que Tes blessures saignantes ont alimenté,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et il le sera jusqu’à ma mort.
Alors, dans un chant plus noble et doux,
Je chanterai Ta puissance salvatrice,
Lorsque cette langue balbutiante et bégayante,
Se couchera dans le silence de la tombe.
E-57 Chaque promesse dans le Livre est vĂŽtre. Que celui qui veut vienne. Venez, tout le monde est invitĂ©. La promesse est pour vous et pour vos enfants...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Voyez, c’est vraiment bon. Oui, oui. C’est pourquoi, le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «La promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Aucune Ecriture ne peut ĂȘtre l’objet d’une interprĂ©tation particuliĂšre. Cela voulait dire: Que tout celui qui veut, vienne.
Dans le dernier Livre de la Bible, il est dit: «Que celui qui veut, vienne. Et si quelqu’un retranche ou ajoute, sa part sera retranchĂ©e du Livre de vie.» Nous n’aimerions rien retrancher de Cela ni rien ajouter Ă  Cela, mais inviter tout le monde. Que celui qui veut, vienne.
E-58 Ne laissez personne vous dire que ces promesses sont pour un autre Ăąge. Cette promesse est pour maintenant mĂȘme. Cette promesse est valable maintenant. Elle est pour celui qui veut. Peut-ĂȘtre que vous ne savez pas, vous–vous n’avez pas encore essayĂ© cela. Vous vous en ĂȘtes tellement rapprochĂ©, mais vous ne voulez pas savoir ce que c’était. Vous pouvez ĂȘtre proche Ă  ce point-lĂ .
Eh bien, pour ceux de Jeffersonville, je vais vous donner une invitation, spĂ©cialement Ă  vous. Ils cherchent le Saint-Esprit lĂ  depuis quelque temps. Nous avons amenĂ© une femme... un jeune garçon en route; on a baptisĂ© des gens la derniĂšre soirĂ©e dans mon Ă©glise. Ils Ă©taient venus au baptistĂšre et ils voulaient s’en servir. Un de mes jeunes gens qui est sorti a commencĂ© un tabernacle... Je pense que frĂšre Rudell peut ĂȘtre ici ce soir. Il a amenĂ© dix-neuf personnes Ă  baptiser la derniĂšre soirĂ©e. Et comme ces gens n’avaient jamais entendu parler du Saint-Esprit, je prĂȘchais le samedi soir, et ils sont venus Ă  l’autel et ont Ă©tĂ© sauvĂ©s.
E-59 Alors, la derniĂšre soirĂ©e, quand on a tirĂ© les rideaux, on a amenĂ© une femme lĂ , et aussitĂŽt qu’on l’avait baptisĂ©e, elle est sortie de cette eau-lĂ  en parlant en langues aussi vite que possible. Oh! Vous auriez dĂ» entendre cela! Tout le monde a accouru lĂ  et, alors, les gens la regardaient et demandaient: «Qu’est-ce que ça veut dire?»
J’ai dit: «Si ce n’est pas ici ce qui, je garderai ici jusqu’à ce que ce qui arrive.» Eh bien, c’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l: «Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophĂ©tiseront, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur Mes servantes et sur Mes serviteurs. Et J’accomplirai des signes en haut dans le Ciel et en bas sur la terre.»
E-60 Dieu appelle, Dieu agit. Nous sommes au bout du chemin; nous sommes Ă  la fin du temps. Le temps est Ă  la fin. Je peux vous le prouver, frĂšre. Cela... Quand cela arrivera-t-il? Je ne sais pas. Mais ça peut arriver avant l’aube; ça peut arriver dans une heure; ça peut arriver dans cinq minutes. Quoi que ce soit, c’est proche. Il n’y a rien d’autre qui va arriver, sinon la Venue du Seigneur JĂ©sus. L’Eglise se rassemble, Elle se rĂ©unit, Elle se secoue. Avez-vous dĂ©jĂ  vu une telle agitation parmi les gens? AssurĂ©ment, quelque chose est sur le point d’arriver: la Venue du Seigneur. Le monde entier attend la manifestation des fils de Dieu, la nature, lĂ , qui a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  l’homme comme domaine.
Lorsque Dieu crĂ©a l’homme, tout au dĂ©but, lorsqu’Il le crĂ©a, Il Ă©tait appelĂ© El, Elah, Elohim, ce qui signifie: Celui qui existe par Lui-mĂȘme. Mais lorsqu’Il fut appelĂ© JĂ©hovah, dans le chapitre suivant, Il savait qu’Il avait quelque chose, Il l’a donnĂ© Ă  l’homme. Ce dernier avait la terre pour domaine, il Ă©tait dieu, il Ă©tait un dieu sur la terre, l’homme.
E-61 JĂ©sus a dit: «N’ont-ils pas appelĂ©... Pourquoi Me condamnez-vous? On appelle ceux Ă  qui la Parole de Dieu vient, dans votre propre loi, ceux Ă  qui la Parole de Dieu vient, on les appelle des dieux.» Il a dit: «Si Moi, Je me dis Fils de Dieu, et que ceux Ă  qui la Parole vient, les prophĂštes, sont des dieux, dites-vous, alors, pourquoi pouvez-vous Me condamner de ce que J’ai dit que Je suis Fils de Dieu?» AssurĂ©ment.
Le monde entier attend la Venue du Seigneur JĂ©sus; lorsque les hommes reprendront le contrĂŽle de cette terre-ci, tous les arbres et tout le reste vivront, toute la faune et tout le reste, ils attendent la manifestation des fils de Dieu. Oh! FrĂšre, ceci...
E-62 On dit que la vie commence Ă  40. C’est un mensonge. La vie commence Ă  l’autel. C’est lĂ  que commence la vie, la Vie Eternelle, lorsque vous venez Ă  ce JĂ©sus-Christ. Chaque promesse est vĂŽtre; toutes les promesses sont vĂŽtres. C’est Ă  vous. Peut-ĂȘtre que vous n’avez pas sondĂ© cela. Peut-ĂȘtre que vous n’avez pas examinĂ© pour voir si la promesse est pour vous. Vous ne pouvez pas venir recevoir le Saint-Esprit si vous ne croyez pas rĂ©ellement que vous allez Le recevoir. Eh bien, Dieu dĂ©sire plus que vous Le receviez; Il le dĂ©sire plus. Il veut que vous Le receviez. C’est Ă  vous, c’est votre PropriĂ©tĂ© personnelle.
Il a envoyĂ© JĂ©sus mourir afin qu’Il puisse vous ramener Ă  Lui-mĂȘme, qu’Il–Il puisse avoir quelque chose qui L’adore. Lorsqu’Il Ă©tait El, Elah, Elohim, Il Ă©tait Seul. Mais il y avait des attributs en Lui. Ces attributs, c’était d’ĂȘtre un PĂšre, d’ĂȘtre Dieu, d’ĂȘtre adorĂ©, d’ĂȘtre GuĂ©risseur, d’ĂȘtre Sauveur, et toutes ces choses. Vous... votre vie manifeste ces attributs. AussitĂŽt que vous venez Ă  Lui, vous devenez Son Fils; vous L’adorez. C’est ce qu’Il devait vraiment ĂȘtre, ce pour quoi Il vous a crĂ©Ă©. Votre dessein ici, c’est d’adorer Dieu; et vous ne pouvez pas L’adorer correctement si vous ne L’adorez pas en Esprit et en VĂ©ritĂ©: Saint Jean 4. C’est ce que JĂ©sus a dit Ă  cette femme: «Le PĂšre cherche ceux qui L’adorent en Esprit et en VĂ©ritĂ©.»
E-63 PremiĂšrement, recevez la VĂ©ritĂ©, un bon fondement. JĂ©sus-Christ est le seul Chemin Ă  suivre; ce n’est pas serrer la main, adhĂ©rer Ă  l’église; ça, c’est bien. Serrer la main, c’est bon; adhĂ©rer Ă  l’église, c’est bien. Mais ce n’est pas ça. Venez premiĂšrement au Fondement; reposez-vous sur Lui. Et puis, aprĂšs que vous L’avez reçu, alors serrez la main au pasteur et adhĂ©rez Ă  l’église. C’est bien, aprĂšs que vous avez fait ces choses; mais commencez d’abord correctement. Prenez la bonne direction. C’est comme David avec sa fronde, il devait d’abord bien diriger cette pierre. Voyez, vous devez atteindre l’objectif; vous devez faire le rĂ©glage. Et s’il vous faut faire le rĂ©glage, rĂ©glez-le sur JĂ©sus-Christ. Car Il est le Chemin, la VĂ©ritĂ©, la LumiĂšre, le Fondement. Tout cela, c’est pour vous.
E-64 Il y a quelque temps, une femme ici aux Etats-Unis, la pauvre vieille crĂ©ature Ă©tait tellement frappĂ©e de pauvretĂ©. On se demandait quoi faire pour elle, et finalement, on a envoyĂ© une oeuvre philanthropique voir ce qu’on pouvait faire pour elle. Et lorsqu’on est allĂ© auprĂšs d’elle, on a menĂ© une enquĂȘte et on a dĂ©couvert qu’elle Ă©tait trĂšs pauvre, elle n’avait rien Ă  manger, elle avait vendu tous ses meubles et elle Ă©tait dans un Ă©tat terrible.
Et on lui a demandĂ©: «N’avez-vous pas d’enfants?»
Elle a dit: «Si, si, j’ai un fils.»
Eh bien, on a demandĂ©: «OĂč est ce fils?»
Elle a rĂ©pondu: «Il est en Inde.» Et elle a dit: «C’est un homme d’affaires en Inde.»
Eh bien, on lui a demandé: «Pourquoi ne prend-t-il pas soin de vous?»
«Oh! a-t-elle dit, je vous assure.» (Vous savez comment sont les mĂšres.) Elle a dit: «C’est un chou.» Elle a dit: «Il m’écrit les lettres les plus aimables que vous ayez jamais lues.» Et elle a dit: «Et il–il–il m’écrit des lettres trĂšs aimables, je ne peux pas lui demander de l’aide.» Elle a dit: «Je ne peux simplement pas faire cela. Il me dit: ‘ChĂšre mĂšre, comment vas-tu?’ Et des choses semblables.» Elle a dit: «Je–je dĂ©teste vraiment lui en parler. Et–et aussi, je sais qu’il ferait tout pour m’aider.» Et elle a dit: «Il m’envoie aussi certaines des photos les plus jolies que j’aie jamais vues.»
Et on lui a demandé: «Il vous a envoyé quoi, des photos?»
Elle a répondu: «Oui.»
On lui a demandé: «Quel genre de photos?»
Elle a dit: «Un instant, je vais vous montrer. Je les ai classĂ©es dans ma Bible. Ça fait deux ou trois ans que je les garde.» Elle est retournĂ©e Ă  sa Bible et s’est mise Ă  les prĂ©senter.»
Savez-vous ce que c’était? Elle avait dix mille dollars. C’étaient les billets de banque de l’Inde, portant des photos dessus. Elle ne savait pas ce que c’était. Mais elle les a trouvĂ©s dans sa Bible. Elle Ă©tait riche, mais elle ne le savait pas, elle se mourait de faim, elle crevait de faim, et–et on la mettait Ă  la disposition de l’oeuvre philanthropique parce qu’elle ne savait pas ce qu’elle possĂ©dait.
E-65 Et parfois, c’est peut-ĂȘtre ça le cas de beaucoup de gens ce soir. Vous ne vous rendez pas compte de la joie ineffable, pleine de gloire. Vous ne connaissez pas la puissance, la Vie Eternelle. Vous ne savez pas combien vous ĂȘtes riche, jusqu’à ce que vous regardiez Ici dedans pour dĂ©couvrir ces promesses, ce qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  ces apĂŽtres, ce qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  «tout celui qui veut, qu’il vienne.» C’est vrai. Tout cela est Ă  vous gratuitement.
Voudriez-vous recevoir cela? Voudriez-vous ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, ĂȘtre sauvĂ©, avoir vos pĂ©chĂ©s sous le sang, ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, ĂȘtre baptisĂ© de l’Esprit, avoir dans votre coeur la puissance de l’EnlĂšvement et monter Ă  Sa rencontre dans les airs? Sortir de ce bĂątiment ce soir avec cette assurance bĂ©nie? Si un vĂ©hicule vous Ă©crase, qu’est-ce que cela change? Oh! la la! Ce n’est qu’un changement de cette vieille maison pour une nouvelle maison pimpant neuve. C’est juste un changement de l’état d’un vieil homme, un homme ou une femme ratatinĂ©e, en une jeune femme ou un jeune homme ou une jeune fille qui–qui ne mourra jamais.
Ce sera un endroit oĂč il n’y a pas d’hier, de demain; tout est aujourd’hui. Vous ĂȘtes lĂ  avec Quelqu’Un qui est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le JE SUIS, l’Eternel. Et vous ĂȘtes Ă©ternel avec Lui. Et vous y ĂȘtes pour ne plus jamais vieillir, pour ne plus jamais tomber malade, pour ne plus jamais avoir des chagrins, pour ne plus jamais avoir des dĂ©ceptions. Vous y ĂȘtes. Juste ceci pour cela.
E-66 Maintenant, Ă©coutez, mes amis. Si vous mourez sans l’Esprit de Vie en vous, vous ne pouvez pas aller Ă  cet endroit-lĂ . Ecoutez. Comme je l’ai dit au commencement, la mort ne change pas votre esprit. Elle change seulement votre demeure.
J’ai enseignĂ© lĂ -dessus il y a quelques soirĂ©es. Puis, je suis tombĂ© sur le cas de Saul, lorsqu’il avait rĂ©trogradĂ© vis-Ă -vis de Dieu... L’Urim Thummim ne lui rĂ©pondait plus, le prophĂšte ne prophĂ©tisait pas non plus et ne pouvait lui rĂ©pondre. Il ne pouvait mĂȘme pas avoir un songe de la part de l’Eternel. Alors, il est allĂ© auprĂšs de la sorciĂšre d’Endor pour invoquer l’esprit de Samuel. Et ça faisait 19 ans que Samuel Ă©tait mort; je viens de consulter cela pour me rassurer. Il Ă©tait mort depuis dix-neuf ans. Et lorsque la sorciĂšre d’Endor a invoquĂ© l’esprit de Samuel, ce dernier n’avait pas changĂ© d’aspect. Il Ă©tait toujours lĂ , mince avec son manteau sur l’épaule. Non seulement cela, il n’avait pas changĂ© de vie non plus; il Ă©tait toujours le mĂȘme Samuel et c’était toujours un prophĂšte.
E-67 Oh! Vous direz: «Eh bien, c’était une espĂšce de fantĂŽme. Ce–ce–ce–c’était la sorciĂšre d’Endor.»
Eh bien, la Bible dit que c’était Samuel. Qu’en est-il de la montagne de la Transfiguration alors que MoĂŻse Ă©tait mort depuis huit cents ans et Ă©tait dans une tombe non identifiĂ©e? Que dire de ça? Qu’en est-il d’Elie qui Ă©tait rentrĂ© Ă  la maison Ă  bord d’un char cinq cents ans avant cela? Et ils se tenaient lĂ , si rĂ©els qu’ils ont Ă©tĂ© reconnus. Et ils avaient un corps humain, ils parlaient au Fils de Dieu. AllĂ©luia! Que Dieu bĂ©nisse votre coeur, frĂšre.
E-68 Permettez-moi de vous le dire: Il vous faut avoir la Vie pour aller lĂ . Sans la Vie, vous ne pouvez pas ressusciter. Prenez une semence et plantez-la, laissez un petit insecte entrer dans cette semence et tuer le germe qui est dans cette semence, elle ne poussera jamais. C’est tout Ă  fait vrai. Mais si vous pouvez Ă©loigner cet insecte de lĂ , que cette semence ait un coeur, quelque chose Ă  l’intĂ©rieur; elle poussera tant que l’atmosphĂšre tout autour est bonne, sĂ»rement.
Et c’est le cas ce soir. Si le moindre dĂ©sir de votre coeur est de recevoir Dieu, de recevoir le Saint-Esprit, laissez... entrez dans la bonne atmosphĂšre, ayez de bonnes dispositions devant Dieu, et la Vie entrera en vous aussi certainement. Et vous commencerez Ă  vous lever dans l’EnlĂšvement. Oh! Je sais que ce que vous recevez ici n’est que l’ombre des ombres des ombres. Mais Ă  votre mort, vous allez de l’ombre Ă  l’ombre, de l’ombre Ă  l’ombre, ça devient des gouttelettes, de l’humiditĂ©, un ruisseau, un lac, un... Oh! la la! Ça va directement dans la PrĂ©sence Ă©ternelle. Alors, vous ĂȘtes lĂ  pour toujours.
E-69 Pouvez-vous rejeter pareille opportunitĂ©? Quelle rĂ©alisation pouvez-vous accomplir, une investigation plus grande... Quel investissement pouvez-vous rĂ©aliser qui dĂ©passe le fait de reconnaĂźtre JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur? Que pouvez-vous faire de plus que recevoir le Saint-Esprit ce soir, l’Esprit mĂȘme qui L’avait baptisĂ© Lui-mĂȘme, qu’Il soit sur vous? Le mĂȘme Esprit qui L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour avait promis de vous ressusciter au dernier jour. Amen.
Oh! N’est-Il pas merveilleux? Inclinons maintenant la tĂȘte pour un mot de priĂšre. Que le pianiste, ou je ne sais qui, veuille... Combien ici ce soir ne Le connaissent pas comme Sauveur et disent: «FrĂšre Branham, j’ai bĂąti ma maison sur une fondation juste comme celles de la ville de Mexico, ou comme celle de cet entrepreneur de New York, qui a construit ce building.» Cela n’a servi qu’à une seule chose: il est montĂ© au sommet de ce building et a sautĂ© de lĂ  lorsqu’il a vu qu’il avait perdu tout ce qu’il avait, parce que ce building ne reposait pas sur un fondement solide. Qu’en sera-t-il Ă  votre mort lorsque vous dĂ©couvrirez que tout ce que vous avez fait, c’était adhĂ©rer Ă  l’église, que vous aviez inscrit votre nom dans un registre quelque part? Vous pensiez ĂȘtre en ordre, mais tout en vivant avec ce tempĂ©rament colĂ©rique et dans le pĂ©chĂ©. Et les choses du monde, vous continuez Ă  les aimer.
E-70 Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous. Pourquoi–pourquoi courez-vous un risque lĂ -dessus, ami? RĂ©glons cela ce soir. J’aimerais que chaque pĂ©cheur ici prĂ©sent vienne ici, qu’il se tienne ici un instant pour un mot de priĂšre avant que nous continuions plus loin avec le service. Voudriez-vous venir? Que chaque pĂ©cheur qui est dans la salle, pendant que nous prions, que les chrĂ©tiens prient...
Ami pĂ©cheur, venez ici juste un instant. Venez ici, faites juste ça. Montrez que vous–vous croyez en Dieu, que vous croyez, que vous voulez faire cela, vous voulez ĂȘtre bĂąti lĂ -dessus, vous voulez bien commencer. Venez ici mĂȘme me serrer la main. Venez simplement ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, mesdames. Que quelqu’un d’autre vienne maintenant. Venez, chaque pĂ©cheur; j’aimerais que vous veniez ici juste un instant. J’aimerais vous parler ici mĂȘme Ă  l’autel. LĂ  Ă  l’extĂ©rieur, oĂč que vous soyez, venez. Que Dieu vous bĂ©nisse. [FrĂšre Branham parle aux gens Ă  l’autel.–N.D.E.] Soeurs, peut-ĂȘtre que vous avez Ă©tĂ©...?... Il se pourrait que vous ayez accompli beaucoup de grandes choses dans la vie...?...
Venez donc. Comme je l’ai dit Ă  ces femmes, ces quatre femmes: «Il se pourrait qu’elles aient accompli beaucoup de grandes choses dans la vie. Celle-ci Ă©tait la chose la plus glorieuse qu’elles aient jamais accomplie.» Vous avez alors bien commencĂ©. Une fois dans la vie, vous avez pris la bonne direction. Il se pourrait que vous ayez fait... Il se pourrait que vous ayez fait beaucoup d’autres choses bonnes, loyales, et tout, mais cela ne durera pas. Un jour, ça disparaĂźtra. Les gens vous oublieront. Mais maintenant, vous venez maintenant parce que vous croyez. Et vous venez vous tenir sur le Rocher, Christ. Celle-ci est la chose la plus glorieuse que vous ayez jamais accomplie, la rĂ©alisation la plus grande que vous ayez jamais faite, lorsque vous venez accepter JĂ©sus.
E-71 Que les autres pĂ©cheurs viennent; le ferez-vous? Venez vous tenir ici juste un instant, nous voulons simplement offrir un mot de priĂšre ensemble. J’aimerais juste venir prier avec vous. Voulez-vous venir? Jeunes ou vieux, passez directement devant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Levez-vous directement et venez. Venez, jeune fille. C’est ça. Venez simplement ici. Cela ne fera pas de mal. Venez ici et vous ĂȘtes sĂ»r de ne pas suivre une mauvaise voie. C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. [FrĂšre Branham parle avec des gens Ă  l’autel.–N.D.E.] Il se peut que vous ayez fait beaucoup de choses...?... Mon frĂšre, il y a peut-ĂȘtre beaucoup de choses...?... Celui-ci est le moment le plus glorieux pour vous...?... vous tenir ici...?... pour la priĂšre. Jeune fille, sans doute que vous avez rĂ©alisĂ© de grandes choses dans la vie...?... Que Dieu vous bĂ©nisse.
Venez, ami pécheur. Pendant que nous attendons juste un instant, chantons doucement maintenant: Il y a une Fontaine rempli du sang. TrÚs bien.
Il y a une Fontaine remplie du Sang
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot,
(Venez Ă  l’unique Bien durable: JĂ©sus-Christ.)... taches de culpabilitĂ©
Ne voudriez-vous pas venir maintenant pendant que la Fontaine est disponible, pendant que vous avez la possibilitĂ© de venir? Venez Ă  l’unique grande RĂ©alisation que vous pouvez accomplir dans votre vie. Venez au Chemin, Ă  la VĂ©ritĂ©, Ă  la LumiĂšre. OĂč pourriez-vous aller pour avoir cela? Nulle part ailleurs, sinon Ă  Christ...
... taches de culpabilité,
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
E-72 Je me demande maintenant, pendant que nous continuons calmement un moment: Combien ici n’ont pas reçu le Saint-Esprit et aimeraient Le recevoir? Soyez sĂ©rieux avec Dieu. Dites: «Seigneur, j’ai suivi la Voie, je T’ai acceptĂ© comme mon Sauveur. Mais je veux le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et je sais qu’il me faut la Vie de l’EnlĂšvement en moi.»
«Si un homme ne naĂźt de cette Eau et de l’Esprit, il ne peut en aucun cas entrer.» Eh bien, il y a beaucoup d’Eau ici sur le rivage, ici mĂȘme sur le rivage de la riviĂšre. Il y a beaucoup de prĂ©dicateurs. Eh bien, nous voulons le baptĂȘme du Saint-Esprit, naĂźtre de nouveau... Venez, maintenant, pendant que nous chantons le couplet suivant. Que tout celui qui veut le baptĂȘme du Saint-Esprit, je veux que vous veniez vous tenir ici mĂȘme avec moi juste un instant avec ces gens qui se repentent. J’aimerais que vous veniez et que vous vous teniez debout pour le baptĂȘme du Saint-Esprit.
Le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir
Cette Fontaine en son jour;
Et là, puissé-je aussi, vil comme lui,
Ôter tout mon pĂ©chĂ©.
Ôter tout mon pĂ©chĂ©,
Ôter tout mon pĂ©chĂ©;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Ôter tout mon pĂ©chĂ©.
E-73 Nous aimerions attendre pour nous rassurer que tout celui qui cherche vient. J’ai devant moi ce soir un aimable jeune frĂšre, un prĂ©dicateur mĂ©thodiste qui est venu ici avec moi pour recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. FrĂšre Collins, j’aimerais que vous Le receviez ce soir. C’est maintenant l’heure. Amen. Son frĂšre est l’un des remarquables mĂ©thodistes sur les champs missionnaires aujourd’hui. J’aimerais qu’il reçoive le Saint-Esprit; ainsi, il pourra aller dire Ă  son frĂšre quelle joie il y a, combien c’est diffĂ©rent aprĂšs qu’on est nĂ© de nouveau. Je crois que ça aura lieu ce soir, FrĂšre Collins; c’est maintenant l’heure, c’est maintenant le moment.
E-74 Y en a-t-il d’autres? Eh bien, si vous cherchez le Saint-Esprit, c’est le moment de commencer. Ne laissez pas cela vous passer par-dessus la tĂȘte, venez directement ici. C’est simple... Une petite prĂ©dication simple comme cela, vous savez ce que cela reprĂ©sente. Venez donc; c’est ici le lieu, le Fondement, le Chemin, la VĂ©ritĂ©, la LumiĂšre, l’unique RĂ©alisation, l’unique Bonheur. Vous ne connaĂźtrez jamais de bonheur tant que vous n’aurez pas reçu Ceci. C’est vrai. Ces pĂ©cheurs qui se tiennent ici maintenant, confessant leurs pĂ©chĂ©s, y entreront aussi. J’aimerais qu’ils y entrent avec les autres pour recevoir le Saint-Esprit. Ils n’ont pas Ă©tĂ© baptisĂ©s. Il y a beaucoup de prĂ©dicateurs ici, beaucoup d’eaux. Ainsi, nous veillerons Ă  ce que tout soit fait aussi correctement que nous savons comment le faire, Ă  la maniĂšre des chrĂ©tiens, autant que nous le pouvons. Ensuite, frĂ©quentez l’église de votre choix. Allez quelque part oĂč on prĂȘche l’Evangile et croyez la Parole de Dieu, croyez Ă  la Venue de Christ. C’est votre choix.
E-75 Oh! la la! Ceci est ce que... D’ici quelques soirĂ©es, j’aimerais vous raconter ce qui m’était arrivĂ©. Alors, vous vous rendrez compte pourquoi je fais ça. Lorsque j’ai vu une femme m’entourer de ses bras, elle paraissait avoir dix-huit ans environ; j’ai regardĂ© en arriĂšre, lĂ  oĂč mon corps Ă©tait Ă©tendu. J’ai regardĂ© ici en haut, je la voyais, elle m’a appelĂ© son frĂšre. J’ai dit: «Je ne comprends pas ça.»
Il m’a Ă©tĂ© dit: «Elle avait plus de quatre-vingt-dix ans lorsqu’elle... tu l’avais conduite Ă  Christ.» Elle avait plus de quatre-vingt-dix ans, et lĂ , elle Ă©tait redevenue jeune pour toujours. Il n’est pas Ă©tonnant qu’elle ait dit: «Mon prĂ©cieux frĂšre.» Cela m’a mis un fardeau sur le coeur.»
E-76 Vous ĂȘtes lĂ  ce soir, amis, cherchant l’Esprit de Dieu. Il est Ă  la portĂ©e de vous tous. Je vais vous dire ce que nous allons faire. Nous allons offrir une priĂšre pour l’assemblĂ©e ici mĂȘme, pour vous. Ensuite, nous allons entrer dans cette petite piĂšce oĂč les frĂšres sont prĂȘts, juste lĂ . Nous venons lĂ , tout notre groupe, et nous allons prier jusqu’à ce que vous receviez le Saint-Esprit. C’est tout. C’est pour cela que nous sommes ici. Est-ce vrai, frĂšres? C’est le but de cette rĂ©union.
TrĂšs bien, inclinons maintenant la tĂȘte. Maintenant, Ă  vous qui avez le Saint-Esprit, vous qui cherchez le Saint-Esprit, gardez bien cela Ă  l’esprit donc. Je vais prier pour ceux-ci qui sont venus, qui n’étaient pas chrĂ©tiens et qui veulent recevoir Christ comme leur Sauveur. J’aimerais d’abord leur parler juste un instant.
E-77 Dans la Parole, JĂ©sus dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Jean 5.24: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si... Celui qui Ă©coute Mes Paroles, je veux dire qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a... a la Vie Eternelle. Je le ressusciterai au dernier jour. Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire.»
Quelque chose a frappĂ© Ă  votre coeur. Vous vous ĂȘtes levĂ© et vous vous ĂȘtes tenu debout, vous ĂȘtes descendu dans l’allĂ©e. Quelque Chose vous a attirĂ©. Maintenant, laissez-moi vous dire ce que les Ecritures dĂ©clarent: «Tous ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s.» C’était Dieu qui vous a appelĂ©. «Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.»
E-78 Eh bien, vous ĂȘtes dans un Ă©tat glorifiĂ© dĂšs que vous acceptez JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur. Entrez donc dans cette piĂšce oĂč ils vont chercher le Saint-Esprit, Dieu dĂ©versera le Saint-Esprit sur vous. Et alors, vous serez rempli de l’Esprit. Cela vous donnera la puissance pour vivre, vivre comme des chrĂ©tiens jusqu’au temps de la restauration de toutes choses quand JĂ©sus viendra. Alors, vous serez enlevĂ© dans la Gloire avec Lui pour vivre pendant trois ans et demi; et aprĂšs, vous retournerez sur la terre pour le MillĂ©nium; et puis, vous vivrez Ă©ternellement avec Lui.
Maintenant, prions pour ces gens. Et vous donc qui allez... qui voulez recevoir le Saint-Esprit, rappelez-vous: «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.»
Maintenant, n’y entrez pas juste en disant: «Eh bien, je–je vais essayer cela une fois de plus. Celle-ci est une convention. Nous avons encore six soirĂ©es ici.» C’est maintenant l’heure pour recevoir Cela. Entrez-y, restez-y jusqu’à ce que vous ayez reçu le Saint-Esprit. Etes-vous sĂ©rieux avec Dieu, vous qui voulez recevoir le Saint-Esprit ce soir? Levez la main si vous ĂȘtes prĂȘts Ă  mourir maintenant mĂȘme ou Ă  recevoir le Saint-Esprit. C’est ça.
E-79 Est-ce le cas pour vous les femmes qui Ă©tiez ici il y a quelques instants avec ce petit garçon, et croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Voulez-vous L’accepter comme votre Sauveur? Croyez-vous qu’Il vous a appelĂ©s Ă  cet autel ce soir? Levez la main si vous croyez que c’est JĂ©sus-Christ qui vous a appelĂ©s. Levez... Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. «Celui qui Me confesse devant les hommes, Je le confesserai devant le PĂšre et les saints anges.»
E-80 Maintenant, nous allons offrir une priĂšre pour l’assemblĂ©e pendant que les gens attendent. Ensuite, nous irons dans une piĂšce ici nous-mĂȘmes, lĂ  oĂč nous pouvons ĂȘtre seuls pour prier. Inclinons la tĂȘte, partout donc, chaque chrĂ©tien. Ceux-ci sont des gens avec qui vous passerez l’EternitĂ©.
Je pense que beaucoup parmi vous me connaissent assez bien pour savoir que si je suis un fanatique, je l’ignore. Quelque chose s’est passĂ© l’autre matin. Je vous raconterai cela plus tard, au courant de la semaine. Je ne suis plus le mĂȘme. Et je–je sais ce que sont les visions. Des milliers de fois, elles se sont produites. Cela n’était pas une vision. J’étais allĂ© quelque part. Et depuis lors, mon coeur brĂ»le d’amener les gens Ă  Christ. Oh! Eh bien, chaque–chaque geste que je voudrais faire, c’est pour amener les gens Ă  Christ.
E-81 J’aimerais que chacun de vous, chrĂ©tiens, prie pour ces gens, chacun de vous, pendant que je prie.
PĂšre cĂ©leste, les premiĂšres personnes que nous T’amenons ce soir, ce sont ces femmes et ce petit garçon. Ils se sont avancĂ©s ici Ă  cet autel. A ma connaissance, ce sont peut-ĂȘtre les seuls qui ne sont pas sauvĂ©s sur place ce soir. Je crois que s’il y en avait d’autres, ils seraient aussi venus. Mais ceux-ci sont venus publiquement. Ils veulent la Vie Eternelle. Et Tu as dit: «Celui qui croit au Fils a la Vie Eternelle.» Et maintenant, ils sont venus confesser la foi qu’ils ont, qu’ils T’acceptent comme leur Sauveur personnel et ils croient que Tu leur donneras la Vie Eternelle.
PĂšre divin, je Te prie d’accorder Ă  chacun d’eux ce soir le pardon des pĂ©chĂ©s. Que cela soit ĂŽtĂ© par les liens du Calvaire. Puissent-ils ĂȘtre pardonnĂ©s de chaque pĂ©chĂ©. Qu’ils aient la paix comme une riviĂšre. Qu’ils reçoivent la paix que Christ seul peut donner. Que ces femmes rentrent chez elles, auprĂšs de leurs maris et de leurs enfants, que ce petit garçon retourne auprĂšs de son papa et de sa maman, Ă©tant une nouvelle crĂ©ature, une nouvelle personne, rentrant chez lui pour vivre, pour tĂ©moigner dans les parages, ĂȘtre des instruments pour amener d’autres auprĂšs de Toi. Car nous savons que nous sommes au temps de la fin et Tu lances Ton dernier appel Ă  travers le pays.
E-82 Je Te prie, PĂšre, de leur accorder ces bĂ©nĂ©dictions. Et maintenant, alors qu’ils partent avec ces autres, que nos priĂšres s’unissent de sorte que tous ceux-ci qui vont pour recevoir le Saint-Esprit... Ô Dieu, certains parmi ces gens ici, ce frĂšre Collins, que je connais personnellement, a faim et soif. Sa petite femme lĂ  derriĂšre crie et implore Dieu, elle a reçu le Saint-Esprit tout rĂ©cemment, il y a quelques jours, et elle veut que son cher mari reçoive le Saint-Esprit. Maintenant, PĂšre, remplis-le ce soir. Oh! Dieu, qu’il embrase cette contrĂ©e avec l’Evangile.
Il y en a d’autres ici, des jeunes hommes, des vieillards, des gens d’ñge moyen, des jeunes femmes et tout. Ô Dieu, que de ce groupe de ce soir soient suscitĂ©s des prĂ©dicateurs, des Ă©vangĂ©listes, des missionnaires et diffĂ©rents travailleurs, PĂšre. Remplis-les du Saint-Esprit, Seigneur.
E-83 Oh! La promesse est pour vous et pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que l’Eternel notre Dieu les appellera. C’est Toi qui l’as promis, Seigneur. Et ils sont ici pour recevoir Cela. Et, Seigneur, exauce ma priĂšre. Que personne ne sorte de cette piĂšce-lĂ  sans avoir reçu le Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Qu’Il descende sur eux tous. Qu’il se tienne ici une rĂ©union qui durera nuit et jour, avec une effusion continue de Ton Esprit. Accorde-le, Seigneur. Exauce la priĂšre de Ton serviteur. Tu as dit: «Si vous dites Ă  cette montagne: Ôte-toi de lĂ , et que vous ne doutez pas, mais que vous croyez que ce que vous avez dit arrive, vous pourrez le voir s’accomplir.»
Seigneur, je prie que chaque coeur qui est dans cet état ce soir reçoive le Saint-Esprit, celui qui entre dans cette piÚce-là. Exauce-le, Seigneur, je Te prie. Au Nom de Jésus. Amen.
E-84 Maintenant, les prĂ©dicateurs ici vous conduiront. Y a-t-il quelqu’un lĂ ? Etes-vous... Cet homme ici mĂȘme, cet homme ici mĂȘme, dĂ©placez-vous de ce cĂŽtĂ©-ci maintenant vers la piĂšce pendant que je traite avec les autres qui sont dans l’assemblĂ©e juste quelques instants. Certains prĂ©dicateurs ici qui aimeraient entrer lĂ , il y a des gens lĂ  Ă  instruire. Maintenant, que tout le monde entre directement lĂ  maintenant pour recevoir le Saint-Esprit.
J’aimerais que vous ici, vous les dames chrĂ©tiennes ici, vous qui venez de recevoir Christ ici mĂȘme, ne voudriez-vous pas entrer lĂ  avec eux maintenant? Allez-y. Croyez frĂšre Branham pour cette fois-ci en tant que serviteur de Dieu.
Entrez-y et dites: «Seigneur, donne-moi cette Vie Eternelle dont il parle.» Vous la recevrez. Tout le monde vous attendra; vos bien-aimĂ©s vous attendront. Entrez-y, mon chĂ©ri. Je prie Dieu de faire de toi un prĂ©dicateur, chĂ©ri, qui sauvera des Ăąmes dans les jours Ă  venir. C’est bien. Oh! la la!
JĂ©sus appelle, Il appelle tendrement aujourd’hui.
JĂ©sus appelle, Il appelle aujourd’hui,
Il appelle aujourd’hui, Il appelle aujourd’hui,
Y en a-t-il d’autres parmi vous qui aimeraient les suivre? Allez-y directement comme des croyants, allez directement lĂ  maintenant pour recevoir le Saint-Esprit. Ne voudriez-vous pas aller avec eux? Vous ĂȘtes invitĂ©s.
Il appelle aujourd’hui! Oh! Il appelle aujourd’hui,
JĂ©sus appelle, Il est...?...
E-85 Oh! Vous sentez-vous trĂšs bien? L’Evangile vous rĂ©cure bien et vous vous sentez rafraĂźchis par la PrĂ©sence de Dieu, n’est-ce pas? Vous vous sentez bien, n’est-ce pas?
Eh bien, combien lĂ  dans l’assistance sont malades et affligĂ©s, et aimeraient que Dieu les guĂ©risse? Faites voir la main. Oh! Regardez simplement les mains. Un frĂšre et une soeur assis ici. Etes-vous chrĂ©tiens, vous deux, dans ces fauteuils roulants? Trois d’entre vous, eh bien, deux d’entre vous lĂ ...
E-86 Oh! J’aimerais vous raconter un petit quelque chose qui s’est passĂ© avant-hier, il y a environ trois, quatre jours. J’aimerais le dire pendant qu’ils sont–qu’ils sont lĂ -dedans maintenant. [FrĂšre Branham demande aux membres de l’assemblĂ©e.–N.D.E.]...?... on s’occupe bien de tout. Maintenant, ils sont lĂ  pour recevoir le Saint-Esprit.
Les prĂ©dicateurs sont invitĂ©s maintenant, s’ils le veulent, Ă  aller auprĂšs de ces gens-lĂ , afin de les instruire dans la bonne Voie. Vous les prĂ©dicateurs qui avez l’appel de la part de Dieu et qui aimeriez voir ces gens ĂȘtre conduits correctement au baptĂȘme du Saint-Esprit, nous vous invitons cordialement Ă  collaborer avec nous en ce moment-ci. Et puis, invitez-les Ă  votre Ă©glise. Amenez-les lĂ ; baptisez-les dans votre baptistĂšre et–et faites-les entrer dans l’église. Voyez? Nous... Ils sont Ă  vous. On a besoin de vous lĂ  derriĂšre, dans la piĂšce maintenant, chaque prĂ©dicateur de l’Evangile qui est ici. TrĂšs bien.
E-87 Maintenant, pendant que nous nous mettons Ă  prier pour les malades juste pendant quelques minutes...
L’autre jour, monsieur Wood avait peint ma vĂ©randa. Et il... J’avais verrouillĂ© la porte et je suis sorti par la porte de devant, la refermant en allant visiter les malades. A mon retour, la porte Ă©tait fermĂ©e et je ne pouvais pas entrer. J’avais ma famille dans le vĂ©hicule. Eh bien, il n’y avait qu’une seule chose Ă  faire, c’était sortir prendre le marteau et casser la fenĂȘtre pour entrer. Je suis donc sorti, j’ai cassĂ© la fenĂȘtre. Et en la cassant avec le marteau, ça s’est brisĂ© en petits dĂ©bris de verre qui se sont Ă©parpillĂ©s partout. Eh bien, ma jeune fille Rebecca, elles... Elle est allĂ©e balayer tout ça, de petits dĂ©bris de verre cassĂ©e.
Et le lendemain matin, elle Ă©tait assise dans la cuisine faisant la vaisselle. Elle parlait Ă  sa soeur, Sara, qui avait cassĂ© un verre et l’avait jetĂ© dans une boĂźte et a jetĂ© de la nourriture dessus. Et la chose suivante, vous savez, un petit chien de meute est passĂ© lĂ , est entrĂ© dans la poubelle et a avalĂ© ce verre au mĂȘme moment que la nourriture. Le pauvre petit chien Ă©tait couchĂ© sur la pelouse, piquant vraiment des crises et se retournant. Et, oh! je n’avais jamais vu un chien souffrir tant. Je ne pouvais pas savoir Ă  qui il appartenait.
Et monsieur May, mon voisin, a dit: «Billy, je pense que la meilleure chose que nous ayons Ă  faire, c’est de le prendre et de lui tirer dessus.»
«Oh! ai-je dit, nous n’aimerions pas tirer sur le chien d’autrui.» Voyez? On dirait que c’était un bon chien de meute.» J’ai dit: «Je ne ferais pas ça.»
E-88 Et il est restĂ© couchĂ© lĂ  environ quatre ou cinq jours, saignant et, oh! dans un Ă©tat vraiment terrible. Le petit animal n’arrivait plus Ă  se relever, il faisait juste... Je n’avais jamais vu un chien aussi malade, il ne faisait que sautiller; se tordre... comme cela.
Et–et j’ai dit: «Oh! Ne voudriez-vous pas l’amener chez un vĂ©tĂ©rinaire?»
Il a dit: «Le vétérinaire le fera dormir.»
Alors, j’ai dit: «Eh bien, ça ne sert Ă  rien de l’amener chez un vĂ©tĂ©rinaire.»
Et le petit Joseph et moi, nous sommes allĂ©s lĂ  dans la cour, nous avons pris un bouillon de vache et autres. Le petit animal n’arrivait pas Ă  manger cela, il Ă©tait trop malade.
Eh bien, ceci est la vĂ©ritĂ©, mes amis. Je suis votre frĂšre. Joseph a levĂ© les yeux vers moi comme pour dire: «Papa, peux-tu l’aider?»
J’ai dit: «Joseph, tiens la main de papa. Je vais imposer la main Ă  ce petit chien.»
Dieu est mon juge. Je me suis agenouillĂ© et j’ai offert une priĂšre pour ce petit chien. Il s’est relevĂ©, il a pris son souper et il a parcouru le champ tout aussi heureux que possible.
E-89 Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©. C’était Ă  environ quinze pieds [4,5 m] de lĂ  oĂč la vieille mĂšre opossum avait Ă©tĂ© guĂ©rie. C’est la vĂ©ritĂ©. Vous avez entendu cette histoire. A environ quinze pieds [4,5 m]...
Si Dieu a exaucĂ© la priĂšre pour un chien, Ă  combien plus forte raison n’exaucera-t-Il pas la priĂšre pour un ĂȘtre humain, Son enfant lavĂ© dans le Sang de l’Agneau?
E-90 FrĂšre Kidd qui est assis lĂ , eh bien, vous le connaissez. Vous pouvez demander Ă  son mĂ©decin. On lui avait donnĂ© environ trois jours Ă  vivre. Billy a dit ce soir qu’il l’a tapotĂ© dans le dos et lui avait dit: «Fils, je me sens bien.» C’est merveilleux.
Dieu exauce la priÚre. Croyez-vous cela? Combien parmi vous ici croient dans la puissance guérissante de Dieu? Faites voir la main. TrÚs bien, regardez.
E-91 Vous savez, l’autre jour, j’ai reçu un mandat. Il m’avait Ă©tĂ© envoyĂ© du Ciel. Oh! Le voici: Marc, chapitre 16: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.» Par tout le monde. Jusque quand? Jusqu’à quand? A toute la crĂ©ation. Cela durera jusqu’à quand pour que toute crĂ©ation entende Cela? Ce n’était pas simplement dans l’ñge apostolique, dans chaque Ăąge. Par tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation...
«Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents, s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
E-92 Croyez-vous cela? Nous sommes riches, mais nous ne le savons pas. Combien de croyants y a-t-il ici? Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Imposez-vous donc les mains les uns aux autres, c’est tout. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Nous ne sommes pas des guĂ©risseurs divins, nous sommes des croyants. Amen. C’est Christ qui est le GuĂ©risseur. L’oeuvre a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accomplie. Nous n’avons qu’à nous imposer les mains les uns aux autres. Croyez-vous cela? Imposez les mains Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous. Maintenant, prions. Priez pour la personne Ă  cĂŽtĂ© de vous. Ne priez pas pour vous-mĂȘme, priez pour la personne Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est ça. Vous y ĂȘtes.
E-93 PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, le Chemin, la VĂ©ritĂ©, la LumiĂšre qui a fait cette promesse qui ne peut faillir, dans la LumiĂšre de Son Evangile, nous condamnons toute maladie, chaque dĂ©mon, toute puissance du diable, nous brisons toute chaĂźne. Satan, sors. Tu es ordonnĂ© par JĂ©sus-Christ, au Nom du Saint Fils de Dieu, de quitter cette assistance. Sors d’eux, Satan, et lĂąche ces gens, afin qu’ils soient libres, que le Saint-Esprit puisse avoir le libre passage. Amen.

En haut