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Prédication La Communion / 60-0611B / Middletown, Ohio, USA // SHP 1 heure et 7 minutes PDF

La Communion

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E-1 Crois...
Tout est possible, crois seulement,
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
Pouvons-nous juste incliner la tĂȘte une fois de plus, juste un instant, pour la priĂšre.
Bienveillant Seigneur, nous sommes trĂšs reconnaissant pour le rassemblement de ce matin, pour ce que nos yeux ont vu et ce que nos oreilles ont entendu. BĂ©nis tout ce que nous faisons pour Ta gloire. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Ce bon compliment de frĂšre Carlson et de ces autres frĂšres, frĂšre David duPlessis, frĂšre Arganbright et d’autres, frĂšre Cash... Je pourrais bien en parler un peu, consacrer toute une journĂ©e Ă  en parler. Pour rĂ©pondre Ă  frĂšre Arganbright, la rĂ©surrection de ce petit bĂ©bĂ© mort, il est mort Ă  9 h, ce matin-lĂ , et il est ressuscitĂ© Ă  22 h 30, le soir. L’attestation mĂ©dicale... et ce que le Seigneur a fait, Il... FrĂšre Arganbright et moi parlions de ce qui s’était passĂ© quand les sorciers Ă©taient venus, s’étaient placĂ©s de part et d’autre et avaient cherchĂ© Ă  me jeter un mauvais sort et Ă  faire Ă©clater une tempĂȘte. La tente avait bien failli ĂȘtre emportĂ©e par le vent, une grande tente, et elle a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©e... J’ai parlĂ© Ă  Dieu, puis j’ai vu les nuages se dissiper de part et d’autre et les communistes courir Ă  l’autel pour donner leurs coeurs Ă  Christ.
De grandes choses se produisent dans les rĂ©unions... FrĂšre Cash racontait lĂ  comment Dieu l’avait bĂ©ni...
E-3 Bien, c’est ce que... La premiĂšre fois que j’ai entendu parler de pentecĂŽtistes, c’était comme ça. C’est juste un peu... Ces hommes prĂȘchaient Ă  en perdre le souffle, et vous pouviez–vous pouviez les entendre Ă  un demi-mile [800 m], presque, reprendre leur souffle, juste...
J’avais l’habitude de porter une Bible sous le bras, vous savez; j’ai Ă©té–j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Église baptiste missionnaire. Je disais: «Je suis prĂ©dicateur.» Voyez-vous? AprĂšs que j’eus entendu l’un d’eux prĂȘcher, on m’a demandĂ©: «Etes-vous prĂ©dicateur?»
J’ai rĂ©pondu: «Je ne le pense pas.» Tout ça, je... Ils pouvaient prĂȘcher...
E-4 Je me souviens quand je n’étais qu’un petit garçon, mon pĂšre Ă©tait cavalier et il faisait un peu d’équitation, il s’était fracturĂ©. Et je me disais qu’il me fallait aller Ă  l’ouest dresser les chevaux, vous savez, parce que je chevauchais notre vieux cheval de labour (vous savez, FrĂšre Tom) les aprĂšs-midi, aprĂšs qu’il Ă©tait trĂšs Ă©puisĂ©. Et je montais dessus, j’îtais mon chapeau, je plaçais des graterons sous la selle et je rabaissais cela. Alors, je me disais cavalier. Quand je suis arrivĂ© Ă  l’ouest et que j’ai vu ces chevaux qui pouvaient vraiment dĂ©sarçonner, quelqu’un est passĂ© et m’a demandĂ©: «Etes-vous cavalier?»
J’ai rĂ©pondu: «Je ne pense pas en ĂȘtre un.»
Ça vous fait certainement changer d’avis quand vous entendez quelque chose comme cela.
J’aimerais vous faire remarquer le cas de frùre Cash, ce qui est à la base de son succùs (ça, c’est ma conclusion), c’est qu’il mettait Dieu en premier dans tout ce qu’il faisait. Voyez?
E-5 FrĂšre David, ce qu’il disait lĂ , que le corps entier est un assemblage dont les parties sont parfaitement jointes... C’est merveilleux, c’est tout Ă  fait vrai, FrĂšre David. Quand nous pouvons... Chacun de nous a un ministĂšre diffĂ©rent; chacun travaille diffĂ©remment. Chacun de vous a un ministĂšre, un ministĂšre distinct. Tout celui qui entre en Christ a un ministĂšre. C’est vrai. Ce n’est pas seulement le prĂ©dicateur, mais vous aussi, vous avez un ministĂšre pour faire quelque chose, vous... quelque chose que vous pouvez faire. Et (j’espĂšre que cela n’a pas l’air sacrilĂšge), mais gĂ©nĂ©ralement, Dieu doit vous pousser pour que vous exerciez votre vrai ministĂšre.
L’autre jour, des frĂšres mĂ©thodistes venaient de recevoir le Saint-Esprit (ce sont des fermiers de l’Indiana) et, oh! ils Ă©taient tout feu. Et l’un d’eux a dit: «Je lis des livres, a-t-il dit, FrĂšre Branham; nous faudra-il nous rassembler tous maintenant pour chercher notre ministĂšre?»
J’ai dit: «Non, vous vous ruinerez si vous le faites.» J’ai dit: «Ne le faites pas.» J’ai dit: «Un homme qui cherche toujours que Dieu fasse quelque chose, qui cherche telles et telles choses, n’aboutit gĂ©nĂ©ralement pas Ă  grand-chose. C’est l’homme qui ne veut pas le faire que Dieu peut utiliser.» Voyez.
ConsidĂ©rez–considĂ©rez MoĂŻse et Paul, beaucoup d’autres, ils fuyaient cela, cherchant Ă  s’en dĂ©rober.
Prenez quelqu’un qui est toujours lĂ  Ă  dire: «Seigneur, je ferai ceci, si Tu fais telle chose», et des choses semblables; Dieu sait qu’il deviendra prĂ©tentieux, aprĂšs tout. C’est pourquoi, Il prend juste quelqu’un qui ne veut pas le faire, et Il se dit: «Peut-ĂȘtre que Je peux l’utiliser un petit moment avant qu’il devienne quelqu’un.» C’est pratiquement ça. C’est... On cherche Ă  s’en Ă©loigner tout le temps. De grands ministĂšres ont toujours Ă©tĂ© exercĂ©s par quelqu’un qui cherchait Ă  s’en Ă©loigner, voyez-vous, pas par celui qui est toujours... En effet, que Dieu fasse quelque chose pour eux, et aprĂšs, ils sont tout enflĂ©s, ils se font grands, et «combien grands» et tout. Mais un homme qui ne veut pas le faire, qui est tout simplement contraint Ă  le faire, celui-lĂ  alors voudra s’en dĂ©barrasser aussi vite que possible, quitter la scĂšne. Et c’est gĂ©nĂ©ralement ainsi que Dieu travaille.
E-6 Or, ce... Je ne voudrais pas dire ça quelque part lĂ , dans les campagnes, mais ici au petit-dĂ©jeuner... Et combien j’apprĂ©cie frĂšre Carlson et tous les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, frĂšre Boze, et ce frĂšre Sullivan (je pense qu’il est reparti), mais vous avez certainement un brave homme ici, ce frĂšre Sullivan. C’est un prince parmi les hommes. Je–je l’aime vraiment. Et je pense qu’ils vont... nous avons davantage besoin d’hommes comme frĂšre Sullivan. Quel excellent personnage! Il est merveilleux. Et nous l’aimons tous. C’est vraiment un campagnard, on dirait, et j’aime ça, car, moi aussi, j’en suis un. Vous savez: «Ceux qui se ressemblent...» Ainsi, il... juste ce que ce...
Je crois que frĂšre Sullivan est un homme vraiment, vraiment franc, et comme nous le disons lĂ , dans le Kentucky, vraiment sassafras, vous savez. Combien savent ce que signifie sassafras? Regardez les Kentuckiens. Eh bien, c’est pratiquement de ça que j’ai grandi, le thĂ© sassafras, les pois verts... Eh bien, frĂšre Evans a regardĂ© ici et a ri quand j’ai dit: «Pois verts». Ils en ont aussi lĂ  en GĂ©orgie. Ça pousse un peu plus tĂŽt lĂ -bas par rapport Ă  ici.
E-7 Mais les réunions, pour revenir aux réunions, nos réunions ont été formidables cette semaine. Le Seigneur nous a beaucoup bénis. Et nous comptons vous inviter, car frÚre duPlessis, frÚre Sullivan et moi, ainsi que beaucoup de ministres des environs, nous allons continuer ce soir et demain aprÚs-midi à prier pour les malades, si Dieu nous aide.
Maintenant, j’aimerais lire juste un court passage des Ecritures, ici, dans HĂ©breux, chapitre 9, Ă  partir du verset 6. Et lisons donc juste pour un... Commençons, oui, au verset 6.
Or, ces choses étant ainsi disposées, les sacrificateurs qui font le service entrent en tout temps dans la premiÚre partie du tabernacle;
et dans la seconde le souverain sacrificateur seul entre une fois par an, non sans y porter du sang qu’il offre pour lui-mĂȘme et pour les pĂ©chĂ©s du peuple.
Le Saint-Esprit montrait par lĂ  que le chemin du lieu trĂšs saint n’était pas... ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait.
C’est une figure pour le temps actuel, oĂč l’on prĂ©sente des offrandes et des sacrifices qui ne peuvent rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte,
et qui, avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, Ă©taient des ordonnances charnelles imposĂ©es seulement jusqu’à une Ă©poque de rĂ©formation.
Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens Ă  venir; il a traversĂ© le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-Ă -dire, qui n’est pas de cette crĂ©ation;
et il est entré une fois pour toutes dans le lieu trÚs saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle.
Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de Sa Parole.
E-8 Eh bien, on a dit tellement de choses que j’ai l’impression de vous prendre trop de temps en exploitant cela comme je pense que cela peut l’ĂȘtre, si c’était dans une rĂ©union lĂ  dehors. Mais juste pour quelques dĂ©clarations ou commentaires, comme un contexte Ă  ceci, j’aimerais ce matin prendre pour sujet: La Communion.
J’ai constatĂ© que tout le monde parlait de la communion. Maintenant, pourquoi les hommes... et pourquoi nous rassemblons-nous, comme nous l’avons souvent fait, pour communier ensemble...? Qu’est-ce qui rend ces petits-dĂ©jeuners si impressionnants, comme frĂšre duPlessis l’a dit il y a quelques instants? Cela... Je serai d’accord avec lui: l’un des–des moments les plus impressionnants de ma vie, c’est quand je me retrouve dans ce groupe mĂ©langĂ© de gens de diverses dĂ©nominations, nous rĂ©unissant, mangeant et communiant, d’abord communiant. Et nous voyons que manger fait partie de la communion. Pourquoi prenons-nous un petit-dĂ©jeuner? Pourquoi ne nous rencontrons-nous pas juste pour parler? Mais il y a dans le fait de manger quelque chose qui suscite une communion.
Et alors, avez-vous remarquĂ© JĂ©sus Ă  la–la fin du pĂšlerinage de Sa vie? Il a tenu Ă  avoir un petit moment de communion avec les disciples; c’est pourquoi Il les prit Ă  l’écart, Il dressa une table, Il rompit du pain et–et–et Il le bĂ©nit, et ils en mangĂšrent. Et le dernier souper, c’était une communion avec Ses disciples, juste avant de traverser dans l’autre Pays pour ĂȘtre notre Souverain Sacrificateur.
E-9 Et aujourd’hui, alors que je promĂšne le regard tout autour et que je vois des riches, des pauvres, tous communier ensemble, je pense qu’il y a lĂ  quelque chose que nous avons en commun: la communion chrĂ©tienne. Et chaque homme, peut-ĂȘtre que l’homme est un... Quelqu’un disait... C’est comme le frĂšre qui disait que le Seigneur l’avait bĂ©ni avec beaucoup d’argent. Et vous autres, peut-ĂȘtre que vous pensez que vous n’avez pas autant d’argent, et vous ne voulez pas donner votre tĂ©moignage, mais, comme l’a dit frĂšre duPlessis, Dieu vous a donnĂ© quelque chose qu’Il n’a pas donnĂ© Ă  tel autre homme. C’est tout Ă  fait diffĂ©rent.
E-10 Vous ne savez pas combien j’étais impressionnĂ© l’autre jour quand j’étais Ă  Tulsa. J’ai visitĂ© les rĂ©unions de frĂšre Osborn, ou plutĂŽt ses bureaux. Tommy Osborn est un trĂšs brave frĂšre chrĂ©tien! Et il m’a montrĂ© sur sa carte les endroits, Ă  travers le monde, oĂč il avait des missionnaires, des centaines d’entre eux, Ă  travers le monde; il m’a entourĂ© de ses bras et s’est mis Ă  pleurer. Il a dit: «FrĂšre Branham, c’est vous, par votre ministĂšre, qui m’avez envoyĂ© faire ceci.» Il m’a donnĂ© un petit souvenir: une statuette d’un homme, un indigĂšne, tenant une motte dans la bouche. Il a dit: «Pensez donc Ă  nos ministĂšres, combien d’entre eux nous avons dĂ©livrĂ©s de cela!»
J’ai considĂ©rĂ© la grande oeuvre de Tommy lĂ  et, oh! comme c’était si beau! Un endroit trĂšs vaste. Et tous, oh!... comme ils formaient un groupe de gens sanctifiĂ©s, et comme ils aimaient le Seigneur et s’assemblaient dans la chapelle pour adorer! Je leur ai parlĂ© et ils se sont mis Ă  pleurer.
E-11 AprĂšs, je suis allĂ© chez frĂšre Oral Roberts, une autre noble Ăąme, un serviteur de Dieu. Humble... Il s’était blessĂ© pendant que j’étais lĂ , et il se dirigeait simplement Ă  l’estrade, il m’a vite fait venir afin de prier pour lui. Son genou, il ne savait pas s’il se l’était fracturĂ© ou ce qui s’était passĂ©. Et pendant que je priais, les veines sanguines s’étaient jointes et avaient formĂ© un grand «V» sur son genou. Et j’ai posĂ© ma main dessus, et la gloire de Dieu est descendue lĂ  dans la piĂšce et... Il s’est levĂ©, m’a accompagnĂ© Ă  la porte. Et, un merveilleux personnage...
Alors, j’ai visitĂ© son grand bĂątiment. Si jamais vous avez eu le privilĂšge de le visiter, c’est certainement un–un–un mĂ©morial Ă  la foi d’un seul homme, ce dont il est capable, quand il entreprend de faire. Oh! Jamais je... J’ai Ă©tĂ© Ă  Hollywood. J’ai Ă©tĂ© Ă  toutes sortes d’endroits. Jamais je n’ai vu quelque chose comme le... ce bĂątiment de frĂšre Roberts Ă  Tulsa. Oh! C’est construit en forme de trinitĂ©. Et lĂ , tout est en–en marbre importĂ©. Et quel bel endroit! Et je... me rassurer de voir le miroir. Quand je suis allĂ© contempler cela, ces mains tendues vers la coupe de bĂ©nĂ©dictions, j’ai bien pleurĂ© de joie, de savoir que mĂȘme le plafond Ă©tait en un tissu de petits fils en aluminium (jamais de ma vie je n’avais rien vu de pareil)... Et de penser que c’était l’oeuvre de foi de ce seul petit gars nĂ© dans une tranchĂ©e-abri d’Oklahoma.
E-12 Je me suis tenu dehors, et je me suis mis Ă  y penser. J’étais seul. FrĂšre Fischer m’avait fait sortir. Et je regardais tout autour, me disant: «O Dieu, ça par exemple, le ministĂšre de frĂšre Oral est issu du mien. Le ministĂšre de frĂšre Osborn est issu du mien. Et j’aurais honte qu’ils visitent mon bureau: une petite machine Ă  Ă©crire au fond d’une roulotte. C’est vrai, une petite machine Ă  Ă©crire.»
Et je me suis dit: «Eh bien, JĂ©sus n’avait mĂȘme pas de bureau, jamais, Il n’avait pas du tout de bureau. Jamais Il... Aucun passage de la Bible ne mentionne que JĂ©sus avait un bureau.»
Alors, je me tenais lĂ , pleurant de joie, Ă  voir combien Dieu avait bĂ©ni mon frĂšre, et pendant que j’y pensais, quelque chose me dit: «Mais qu’en est-il de toi, tu vois?»
J’ai dit: «Eh bien, je dois bien ĂȘtre un hypocrite. Ce doit ĂȘtre que Dieu ne peut mĂȘme pas me faire confiance. Je–je–je... C’est peut-ĂȘtre ça la raison.»
Et pendant que je me tenais lĂ , les larmes me coulant sur les joues, j’ai regardĂ© cet Ă©norme bĂątiment, Quelque Chose m’a parlĂ©, disant: «Mais Je suis ta portion.»
«C’est vrai, Seigneur, c’est... Je–Je serai ta portion», voyez? En effet, je n’ai pas d’aptitudes acquises par l’instruction pour gĂ©rer de grandes choses comme ce que le Seigneur a confiĂ© Ă  mes frĂšres qui en sont capables. Mais tant que je continuerai simplement dans cette voie... Voyez? Maintenant, je sais ce que peuvent penser certains hommes d’affaires en Ă©coutant un homme raconter combien Dieu le bĂ©nit, mais souvenez-vous, Dieu est aussi votre portion, frĂšre. Dieu est votre por... Quand nous nous rassemblons, l’objet de notre communion est le mĂȘme. Voyez? Nous communions les uns avec les autres.
E-13 Et alors, il est dit ici que le... que Christ est entrĂ© une fois pour toutes dans le–le tabernacle. Or, nous voyons que la–la communion est basĂ©e sur un accord. Ce doit ĂȘtre ainsi; en effet, la communion, c’est quelque chose que nous aimons avoir: nous rassembler. C’est juste comme un jeune homme et une jeune femme qui se rencontrent et qui sont... Ils s’aiment et ils ne peuvent pas se quitter des yeux. Nous savons, frĂšres, ce que nous sentions, les soeurs aussi, ce que vous sentiez quand vous aviez trouvĂ© votre mari, et–et il y avait communion. Chaque nuit, vous attendiez impatiemment l’heure du rendez-vous, et vous aimiez amener la soeur quelque part prendre quelque chose Ă  manger, et vous pouviez rester assis Ă  parler tout en la regardant. Un... C’est–c’est la communion. Voyez-vous?
Et maintenant, avant qu’il y ait communion, il doit y avoir un accord de base (Voyez?), un accord de base. Et c’est vrai au possible. Et Dieu, avant que nous puissions avoir communion avec Lui, d’abord cela, tout ce qui nous fait dĂ©sirer la communion, c’est quelque chose en nous qui la rĂ©clame.
E-14 Or, la communion en matiùre d’amour, par exemple, entre un jeune homme et une jeune femme, il y a la communion, ce que nous appellerions en grec phileo; c’est juste l’amour terrestre.
Mais dans l’Evangile, la communion comme telle, c’est Agapao en grec, l’amour divin, l’amour d’un niveau Ă©levĂ©, comme je le disais l’autre soir, parlant de ma vision. Quand on est lĂ , il n’y a ni homme ni femme. Ils sont–ils sont... Nous sommes tous un en Christ. Et nous sommes... devrions nous familiariser avec ce genre de communion ici sur terre, pendant que nous avons Ă  tĂ©moigner du respect les uns envers les autres et de l’amour les uns pour les autres, avoir une haute opinion de nos soeurs et de nos frĂšres, et n’avoir jamais une quelconque mauvaise chose. Nous ne devrons mĂȘme pas laisser cela entrer dans nos esprits; ĂŽtez simplement cela d’un coup de brosse. En effet, nous sommes citoyens du Royaume de Dieu; nous sommes un peuple appelĂ© Ă  sortir et sĂ©parĂ©. C’est pourquoi nous pouvons venir avec dignitĂ© chrĂ©tienne, de vrais hommes et de vraies femmes, ayant une trĂšs haute opinion, et la meilleure, les uns des autres. C’est comme ça que nous devrions nous y prendre.
E-15 Eh bien, Dieu voulait la communion. Et si nous... Aujourd’hui, peu importe que les hommes soient des enfants de Dieu dĂ©chus, ils ont toujours une partie de Dieu, malgrĂ© leur Ă©tat d’hommes dĂ©chus. ConsidĂ©rez un homme aujourd’hui, il peut faire la fission d’un atome, d’une molĂ©cule, ou je ne sais comment vous appelez cela, et il peut piloter un avion Ă  rĂ©action, faire le tour du monde en quelques heures, et vous pouvez voir qu’il est... Il y a quelque chose en lui, c’est une crĂ©ation dĂ©chue. Or, il ne peut rien crĂ©er, mais il peut pervertir ce qui est crĂ©Ă© en autre chose pour amĂ©liorer son Ă©tat. Et c’est la preuve que l’homme ne descend pas d’un animal, car l’animal construit toujours le mĂȘme genre d’abri pour y rĂ©sider. Mais l’homme se construit une meilleure maison, se tape un meilleur mode de vie, se confectionne de meilleurs habits et se trouve un meilleur moyen de transport. Tout cela, c’est la preuve que quelque chose derriĂšre... MĂȘme dans son Ă©tat dĂ©chu, il reste toujours un fils de Dieu, dĂ©chu.
Et alors, quand il veut avoir communion, et quand nous voulons faire la cour et des choses semblables, il faut qu’il y ait un accord de base pour ça.
E-16 Eh bien, au commencement, quand Dieu a crĂ©Ă© l’homme pour communier avec lui, cet homme Ă©tait alors en parfaite communion dans le jardin d’Eden. Il Ă©tait en parfaite communion avec Dieu. Et, oh! comme ça devait alors se passer en ce jour-lĂ ! Dieu descendait dans la fraĂźcheur du soir et appelait Adam. Ève et lui s’approchaient, adoraient Dieu, fraternisaient et communiaient entre eux. C’est la chose mĂȘme qui nous rassemble comme ceci, nous fait asseoir ensemble dans les lieux cĂ©lestes en Christ JĂ©sus, communiant dans le Saint-Esprit sans divergence parmi nous; nous sommes tous un en Christ JĂ©sus, dans cette parfaite harmonie de communion. Jamais je n’ai trouvĂ© sur terre quelque chose de comparable au fait de se rassembler dans les lieux cĂ©lestes et avoir communion, communier avec Dieu et communier les uns avec les autres. Eh bien, c’était cela le dessein de Dieu dans le jardin d’Eden.
Puis, cette communion entre Dieu et l’homme a Ă©tĂ© brisĂ©e par le pĂ©chĂ©. Alors, Dieu a jetĂ© un fondement, une base sur laquelle l’homme pouvait demeurer ou maintenir sa communion. Et ce n’était pas par un rassemblement, ni par une organisation, ni–ni par l’instruction. C’était sur la base du sang versĂ©, et c’est le seul lieu de communion que nous avons avec Dieu aujourd’hui; et le seul lieu de rencontre, c’est par le Sang de JĂ©sus-Christ. C’est tout Ă  fait vrai. Voyez?
E-17 Or, nous avons essayĂ© d’avoir la communion par l’organisation. Vous vous dĂ©tachez d’un autre groupe en faisant cela. C’est vrai. Nous avons essayĂ© d’avoir la communion en instruisant les gens. Et qu’obtenons-nous? Eh bien, nous obtenons une bande d’idiots instruits. Et ce–ce–c’est terrible comme dĂ©claration de la part d’un prĂ©dicateur, ça, mais ce–c’est la vĂ©ritĂ©.
Je–je... Il m’est arrivĂ© quelque chose il y a quelques semaines. Et je suis dĂ©terminĂ©, avec l’aide de Dieu, de ne plus jamais ĂȘtre nĂ©gatif sur quoi que ce soit, d’exprimer mon coeur et...?... ou peu importe le prix (Voyez?), d’ĂȘtre sincĂšre jusqu’au bout. Et c’est la vĂ©ritĂ©.
Et les hommes s’instruisent tellement qu’ils vont... ils s’éloignent les uns des autres de par leur instruction. Ils se font des complexes. Vous, ne vous faites aucun complexe par le Sang de JĂ©sus-Christ; vous, Ă©prouvez de l’amour. C’est lĂ  que... c’est... Vous, Ă©prouvez de l’amour et non un complexe du genre «Je suis un peu plus grand que l’autre, un peu meilleur que l’autre, et je sais un peu plus que l’autre.» Vous, entourez bien tout le monde de vos bras, et c’est sur base de l’amour, par le Sang. Le Sang purifie.
E-18 Bon, l’a–l’am... la communion vient par l’amour. Et l’amour exige la communion. Si vous aimez votre femme, il vous faudra bien ĂȘtre Ă  ses cĂŽtĂ©s et causer avec elle. Si vous aimez votre ami, vous aimerez ĂȘtre avec lui, lui parler. Et si vous aimez Dieu, il doit y avoir une base pour cette communion. Vous ne pouvez pas avoir une communion totale et–et une existence sans ce genre d’accords.
Vous ne pouvez pas vous marier sans un accord. Vous ne pouvez pas vous marier Ă  une femme sans un genre d’accord. Et cet accord est basĂ© sur votre voeu.
Vous ne pouvez pas avoir communion avec Dieu sans vous ĂȘtre convenu avec Lui. Et il y a un fondement Ă  la communion, c’est le Sang, rien que le Sang. Ça a Ă©tĂ© la voie de Dieu depuis le commencement, et ça le sera jusqu’à la fin. Le seul lieu de communion, c’est au travers du Sang.
E-19 Eh bien, dans l’Ancien Testament, nous voyons que Dieu avait un seul lieu de rencontre, un seul lieu de rencontre. Le seul lieu oĂč Dieu rencontrait Son peuple, c’était au tabernacle, le seul lieu. Et c’était sous le sang versĂ©. Le seul lieu de rencontre entre Dieu et Son peuple, c’était sous le sang versĂ©. C’est le seul lieu oĂč Il peut nous rencontrer aujourd’hui.
Il ne peut pas nous rencontrer en tant qu’organisation. Il ne peut pas nous rencontrer en tant que groupe d’intellectuels. Il peut nous rencontrer seulement quand nous avons la communion, quand nous passons sous le Sang versĂ© de Son Fils, JĂ©sus-Christ. C’est le seul lieu, le seul fondement oĂč nous pouvons nous rencontrer.
Il y a quelque temps, je dĂ©dicaçais un tabernacle. On m’avait demandĂ© de retirer les–les paroles... Un frĂšre, lĂ  dans le Tennessee, son nom m’échappe pour l’instant, l’Église de Dieu, lĂ -bas. Et j’avais dit: «Dieu est un Etre.» Eh bien, Dieu n’est pas juste comme votre... comme de l’air. Si c’était le cas, vous n’auriez jamais eu Ă  chercher le Saint-Esprit: Il serait en vous, car alors Il remplirait tout l’espace et tout. Dieu est omniprĂ©sent, assurĂ©ment, du fait qu’Il est omniscient, Il sait tout. Mais Dieu a une habitation, parce qu’Il est un Etre. C’est tout Ă  fait vrai. Et Dieu est dans la communion, sous le Sang versĂ© de Son Fils, et uniquement lĂ . Amen. Pas sur base de notre dĂ©nomination, ou de notre adhĂ©sion, mais c’est sur base du Sang versĂ© que nous rencontrons Dieu face Ă  face.
E-20 Eh bien, c’est ce que Job croyait. Le Livre le plus ancien de... Testament. Dieu rencontrait Job sur base de la communion, au travers d’un holocauste et du sang versĂ©. Souvenez-vous, Job disait: «Non, par hasard mes enfants ont pĂ©chĂ©, et s’ils ont pĂ©chĂ©, j’offrirai simplement un holocauste», parce que c’est tout ce que Dieu exigeait. L’unique exigence de Dieu, c’était le sang versĂ©, l’holocauste. Et Job offrait une offrande pour ses enfants.
Et nous savons ce qui s’est passĂ© quand une tempĂȘte a Ă©clatĂ©: les enfants ont Ă©tĂ© tuĂ©s, et tout son bĂ©tail a Ă©tĂ© emportĂ©. Et nous savons Ă  quel point il a Ă©tĂ© affligĂ© et combien il a Ă©tĂ© embarrassĂ©. Mais il arriva lĂ  un temps oĂč Dieu restitua tout Ă  Job.
Et quand il était là sur le tas de cendres, là, se grattant les ulcÚres, et que sa femme lui a dit: «Pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs?»...
Il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Et quand les gens vinrent le consoler, au lieu de cela, ils lui tournĂšrent le dos et le traitĂšrent de pĂ©cheur en secret. Job savait qu’il n’avait pas pĂ©chĂ©, car il avait satisfait aux exigences de Dieu.
E-21 Eh bien, les gens ne connaissent pas des accidents et des ennuis parce qu’ils sont des pĂ©cheurs. En effet, j’ai vu des pĂ©cheurs prospĂ©rer et aller de l’avant. Mais c’est–c’est sur base de la communion. Le fait qu’un homme prospĂšre dans les affaires ne fait absolument pas de lui un chrĂ©tien; en effet, il y a beaucoup de pĂ©cheurs qui prospĂšrent. C’est vrai.
Quoi? Notre communion ne repose pas sur le niveau de prospĂ©ritĂ© auquel Dieu nous amĂšne, mais sur le fait de venir sous le Sang versĂ© et communier les uns avec les autres. C’est lĂ  que rĂ©side le vrai christianisme. C’est ce qui rend ces rĂ©unions si rĂ©elles, quand les gens viennent sur ces bases-lĂ , du sang versĂ©, nous avons des choses en commun; nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes.
E-22 Eh bien, Job, sa femme lui a dit: «Pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs?»Il a dit... Eh bien, il ne l’a pas traitĂ©e de femme insensĂ©e, il–il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Il n’a pas dit qu’elle Ă©tait une femme insensĂ©e, mais qu’elle parlait comme une femme insensĂ©e. Job a dit: «L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a repris, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni», car il savait qu’il avait satisfait Ă  l’exigence de Dieu. Il avait adorĂ© Dieu sur base du sang versĂ© et de l’holocauste, et il tenait ferme lĂ -dessus. Peu importe ce qui arrivait, il savait cependant qu’il Ă©tait justifiĂ©, parce qu’il avait satisfait Ă  l’exigence de Dieu.
Peu importe combien on essaie de vous traiter de fanatique, de saint exaltĂ©, ou de je ne sais quoi encore qu’ils veulent, tant que vous savez que vous avez satisfait aux exigences de Dieu et que vous vous tenez sur le sang versĂ© de JĂ©sus-Christ, vous ĂȘtes justifiĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre membre d’un quelconque groupe; il vous faut simplement ĂȘtre dans ces lieux-lĂ  pour communier.
E-23 Eh bien, Dieu s’est mis Ă  restaurer Job. Il lui a restituĂ© ses biens, ses animaux (le bĂ©tail) et tout au double. Mais avez-vous remarquĂ©, quant Ă  ses enfants, que Dieu lui a restituĂ© ses enfants? Il n’est pas dit qu’Il les lui a donnĂ©s au double, mais Il les lui a restituĂ©s. Vous vous demandez oĂč ils Ă©taient? Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© en lisant le Livre de Job? Ils Ă©taient dans la Gloire, l’attendant, parce qu’il avait offert un sacrifice sous le sang versĂ©, et il savait oĂč ils l’attendaient, sous le sang versĂ©... Or, il n’est point dit qu’Il lui avait redonnĂ© un autre tas d’enfants, mais Il–Il a restituĂ© Ă  Dieu... Ă  Job ses enfants; en effet, ils l’attendaient sous le sang versĂ© du sacrifice.
E-24 Dans le dĂ©sert, le croyant avait un moyen pour la communion, c’est le tabernacle. Eh bien, la premiĂšre chose qu’on prenait... On prenait une gĂ©nisse rousse et elle devait ĂȘtre sans tache. Et cette gĂ©nisse rousse Ă©tait un type du sang de JĂ©sus, rouge. Le rouge, parfois, reprĂ©sente une mauvaise chose, des lumiĂšres rouges et tout, des signaux. Mais le Sang parle aussi. Le rouge, c’est aussi une couleur de l’expiation.
Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que, mĂȘme sous l’angle scientifique, si vous prenez le rouge et que vous regardez le rouge au travers du rouge, ça apparaĂźt blanc? Avez-vous dĂ©jĂ  essayĂ© cela? Regarder le rouge au travers du rouge, ça apparaĂźt blanc. Et alors, quand Dieu regarde l’adorateur au travers du Sang de Son Fils, peu importe combien ses pĂ©chĂ©s peuvent ĂȘtre rouges cramoisi, il est tout aussi blanc que la neige et prĂȘt pour la communion. Le rouge au travers du rouge apparaĂźt blanc.
E-25 Bon, remarquez, cette gĂ©nisse rousse devait ĂȘtre immolĂ©e hors du camp, un type parfait de Christ. Elle devait ĂȘtre brĂ»lĂ©e et rĂ©duite de ce... en cendres. Sabots, cornes et tout devaient ĂȘtre brĂ»lĂ©s afin de faire une eau de sĂ©paration.
Eh bien, son sang Ă©tait recueilli dans un rĂ©cipient et amenĂ© par le sacrificateur Ă  la porte du tabernacle, et on faisait sept raies sur la porte du tabernacle avec le sang de cette gĂ©nisse, ce qui reprĂ©sentait Christ. Eh bien, alors, remarquez. (Oh! c’est beau, ça!) Et ce sang Ă©tait sur la porte, on l’y appliquait avec le cĂšdre, l’hysope et l’écarlate.
L’écarlate Ă©tait une laine teinte. Et l’hysope Ă©tait une herbe ordinaire, ou ses fleurs. Et le cĂšdre est un bois rouge blanc. Oh! la la! Si nous abordons ces types, nous ne rentrerons pas Ă  la maison Ă  midi. C’est vrai. Aborder ces types... Comme c’est beau!
E-26 J’aimerais attirer votre attention sur une chose ici, sur l’hysope spĂ©cialement. L’hysope, c’était appliquer... Le sang Ă©tait appliquĂ© avec l’hysope. Et l’hysope est une herbe tout aussi ordinaire. Et le Sang est appliquĂ© par la foi, quelque chose d’ordinaire: on tend la main et on arrache cela partout, voyez. C’est ainsi que le Sang est appliquĂ©. Vous n’avez pas Ă  aller quelque part pour l’avoir, prenez simplement les herbes, les choses ordinaires, par une foi simple en Christ, et croyez. Et le Sang est appliquĂ© Ă  la porte de votre coeur par la foi, une foi simple: croire simplement en Lui. Ce n’est pas quelque chose de particulier qu’il vous faut avoir, juste la foi que vous avez maintenant.
S’il y a des malades ici, je vous dĂ©fie de prendre cette foi simple que vous avez et d’appliquer, par la foi, le Sang de JĂ©sus-Christ Ă  votre maladie, et observez ce qui se passe. Quiconque ici pense avoir un don, quelque chose pour lequel–lequel vous ne vous dĂ©battez pas, mais juste quelque chose que Dieu vous fait faire, appliquez-y le Sang par une foi simple, et observez ce qui se passe. Essayez-le juste une fois et voyez. Entrez-y donc et voyez ce qui arrive.
E-27 Puis, aprÚs, la cendre de cette génisse... Oh! Comme nous pouvons traßner là-dessus! Quelle belle leçon pour un moment des réunions de camp ou quelque chose comme ça, prendre chacun de ces types et examiner ces hysopes, examiner cet écarlate, ce bois de cÚdre qui représentait la croix, le Sang et autres dans ce cÚdre qui était mélangé avec cela. Eh bien, nous pourrions bien consacrer une soirée sur chacun de ces types pour les analyser.
Mais, rapidement, regardez donc. On prenait la cendre de la gĂ©nisse et on la plaçait dans le parvis pour servir de l’eau de sĂ©paration, purifier l’incroyant avec les eaux de sĂ©paration, car nous sommes maintenant sanctifiĂ©s par le lavage d’eau par la Parole de Dieu.
Et puis, observez le croyant entrer maintenant. La premiĂšre chose qu’il faisait, c’était entrer dans le parvis, entendre et recevoir. Ce qui se passait en premier, c’est qu’il recevait d’abord la Parole. La Parole lui Ă©tait prĂȘchĂ©e comme on La prĂȘche Ă  un pĂ©cheur. Et Elle est appliquĂ©e. Ce sont les eaux de sĂ©paration, car nous sommes lavĂ©s par le lavage d’eau par la Parole. Voyez? Maintenant, ce que nous essayons de faire...
E-28 Eh bien, Ă©coutez attentivement, nous nous approchons du vrai lieu de communion, ce que reprĂ©sente une vĂ©ritable communion chrĂ©tienne, du Saint-Esprit, des nĂ©s de nouveau. Oh! Si vous pouvez en saisir l’idĂ©e, frĂšre, vous renoncerez aussitĂŽt Ă  tout ce qui est du monde, si seulement vous pouvez saisir cela.
Alors, d’abord, le croyant arrive et entend la Parole. La foi vient de ce qu’on entend. Prenez votre hysope. La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend la Parole, l’Eau de sĂ©paration. Voyez-vous? Quand cet incroyant arrive dans le parvis, la premiĂšre chose, si cet homme avait rĂ©trogradĂ©, ce qu’il faisait en premier, c’est arriver dans le parvis; puis, on rĂ©pandait sur lui la cendre de cette gĂ©nisse, appelĂ©e les eaux de sĂ©paration, cela montrait que quelque chose Ă©tait mort, les cendres de cette gĂ©nisse morte pour ses pĂ©chĂ©s.
C’est ce que produit la prĂ©dication de l’Evangile, les Eaux de sĂ©paration. Vous commencez Ă  vous rendre compte que vous Ă©tiez un pĂ©cheur. Quelqu’un est mort pour vous. Dieu vous a donnĂ© Sa Parole, Il a promis le Sang, le Fils. Donc, vous recevez Cela par la foi, en appliquant l’hysope. Voyez-vous? Par la foi, vous tendez la main et vous prenez les Eaux de sĂ©paration, la Parole.
E-29 Alors, la chose suivante que vous faites, vous ĂȘtes au dĂ©but; vous n’ĂȘtes pas encore en communion. C’est lĂ , mes frĂšres baptistes, que je suis certainement en dĂ©saccord avec vous. Oui, oui. Beaucoup d’entre eux disent: «Eh bien, vous recevez le Saint-Esprit quand vous croyez.»
Et il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a posĂ© une question, il l’a dĂ©posĂ©e Ă  la chaire, il a dit: «FrĂšre Branham, avez-vous dĂ©jĂ  lu la version originale? La version grecque dit que vous recevez le Saint-Esprit quand vous croyez.»
Je souhaiterais que vous m’apportiez ce Diaglott. Je souhaiterais que vous m’apportiez ce lexique grec qui dit cela. Ce n’est pas ce qui y est dit. Il est dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»; non pas: «quand vous avez cru», mais «depuis que vous...» J’ai l’Emphatic Diaglott, la version originale traduite de l’hĂ©b... du... le... d’un... de la citĂ© de Vatican, de l’original grec. J’ai aussi la version aramĂ©enne et beaucoup d’autres qui prouvent qu’il est dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» C’étaient des croyants, et Paul a demandĂ©: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»
Eh bien, ils n’avaient pas encore la pleine communion. Alors, Paul leur a imposĂ© les mains, ils ont reçu le Saint-Esprit; et puis, la puissance de Dieu est descendue sur eux, ils ont parlĂ© en langues et ont prophĂ©tisĂ©: ils furent alors remplis et ils eurent une parfaite communion avec les autres membres de l’église. VoilĂ  l’unique base.
E-30 Remarquez, on arrive aux eaux de sĂ©paration qui sont appliquĂ©es avec l’hysope, l’herbe, une foi ordinaire. Que fait-il ensuite? Il est alors orientĂ© vers la porte du tabernacle.
Eh bien, avant... c’est lĂ  que le Seigneur est sur Son... le lieu saint, Ă  l’intĂ©rieur. Eh bien, nous pouvons mĂȘme prendre cela Ă  partir de lĂ , Ă  l’intĂ©rieur, et progresser jusqu’au Saint des saints et tout.
Mais Ă  prĂ©sent, abordons-le donc dans ce sens: Quand il arrive Ă  la porte, il y voit sept raies de sang. Avant d’entrer dans cette communion, il doit reconnaĂźtre que ce sang l’a purifiĂ© de ses pĂ©chĂ©s, ce qui est la sanctification, une sĂ©paration. AprĂšs que nous... la Parole a Ă©tĂ© appliquĂ©e, nous L’avons reçue, alors, nous passons sous le Sang. «Il y en a trois qui rendent tĂ©moignage au Ciel: le PĂšre, la Parole et le Saint-Esprit. Ces trois sont Un. Il y en a trois qui rendent tĂ©moignage sur la terre (1 Jean 5.7): l’eau, le sang et l’Esprit.» Ils ne sont pas un, mais ils s’accordent en un. PĂšre, Fils et Saint-Esprit sont Un, mais l’eau, le sang et l’Esprit s’accordent en un; en effet, vous pouvez ĂȘtre justifiĂ© sans ĂȘtre sanctifiĂ©. Vous ne pouvez pas avoir le PĂšre sans avoir le Fils. Vous ne pouvez pas avoir le Fils sans avoir le Saint-Esprit. Ils sont donc Un. Mais quand vous ĂȘtes justifiĂ© par la foi, vous n’ĂȘtes pas encore sanctifiĂ©, et vous ne pouvez pas ĂȘtre sanctifiĂ©... et–et quand vous ĂȘtes sanctifiĂ©, vous n’avez alors pas encore reçu le Saint-Esprit.
E-31 Eh bien, les Ă©lĂ©ments qui Ă©taient sortis du corps de JĂ©sus, c’étaient l’eau, le sang et l’Esprit. Ce qui provient de Son corps naturel, c’est ce qui constitue la nouvelle naissance. Quel est... Que se passe-t-il Ă  la naissance d’un enfant? Qu’arrive-t-il en premier? (Excusez-moi, mes soeurs.) Qu’est-ce qui apparaĂźt en premier? C’est l’eau qui jaillit. Quelle est la chose suivante? Le sang. Quelle est la chose suivante? La vie. C’est tout Ă  fait vrai.
Ce qui constitue la naissance naturelle, c’est un type de la naissance spirituelle. Quelle est la premiĂšre chose? L’eau, les Eaux de sĂ©paration: la justification par la foi, c’est comme le passage des Ecritures que le frĂšre a lu ce matin, Romains 8, ou plutĂŽt Romains 5, la justification par la foi. Quelle est la chose suivante? Le nettoyage, la sanctification. Le fait de ramasser une–une grosse tasse, c’est la justification, le fait de la ramasser. Sanctifier, c’est le fait de la laver. Puis, c’est prĂȘt pour ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. Voyez? Le mot sanctifier est un mot qui signifie ĂȘtre nettoyĂ© et mis Ă  part pour le service, mais pas en service.
C’est lĂ  que je suis en dĂ©sac... Vous les frĂšres nazarĂ©ens et les pĂšlerins de la saintetĂ© qui pensez que la sanctification, c’est toute l’oeuvre du Saint-Esprit, elle ne l’est pas. La sanctification vous purifie, mais le Saint-Esprit vous remplit. Le verre est mis Ă  part pour le service, mais pas en service, avant d’ĂȘtre mis en service par le Saint-Esprit et rempli du Saint-Esprit. Voyez-vous? C’est ça.
E-32 Maintenant, observez cet homme: D’abord, il a reçu cela par les Eaux de sĂ©paration. «La foi vient de ce qu’on entend.» DeuxiĂšmement, le bois du cĂšdre. Il est appliquĂ© lĂ . Vous voyez, il–il a eu... Il lui faut reconnaĂźtre le Sang qui le purifie. Il n’est pas encore dans l’église. Il n’est pas encore en communion, mais il est en voie vers lĂ . Il a entendu la Parole: «La foi vient de ce qu’on entend.» Puis, il regarde et reconnaĂźt ces sept raies. Si nous avions le temps d’aborder cela! Les sept raies reprĂ©sentaient les sept Ăąges de l’église, ou les sept dispensations, ou je ne sais comment vous voulez appeler cela. C’est que, dans chaque Ăąge, Dieu ne reconnaĂźt que le Sang. Voyez-vous?
De la GenĂšse Ă  la fin de l’Apocalypse, c’est le Sang qui purifie. Cette raie rouge a parcouru toute la Bible, d’un bout Ă  l’autre. La base de la communion, c’est au travers du Sang. C’est tout Ă  fait vrai. Le seul fondement pour la communion, ce n’est pas Ă  travers l’organisation ni les coopĂ©rations; c’est Ă  travers le Sang de JĂ©sus-Christ; lĂ , le Sang nous purifie de nos pĂ©chĂ©s et nous introduit dans un lieu commun.
E-33 Eh bien, qu’il fĂ»t un pharisien, un sadducĂ©en, ou quoi qu’il fĂ»t, il avait droit Ă  cette communion. Mais il ne pouvait pas y accĂ©der du fait qu’il Ă©tait un pharisien, un sadducĂ©en; il entrait dans cette communion en passant sous le Sang. Le voilĂ  maintenant se diriger vers le mur, lĂ . Il reconnaĂźt ces sept Ăąges.
Dieu a créé le monde en six mille ans. Sept mille est un type du Millénium, Son repos.
Eh bien, comme je l’ai dit l’autre soir, aprĂšs deux mille ans, quelque chose se passe. Les premiers deux mille ans, NoĂ© a construit l’arche. Les deuxiĂšmes deux mille ans, Christ est venu. Nous sommes en mille neuf cent soixante, presque Ă  la fin... Voyez-vous? Et maintenant, le septiĂšme... De mĂȘme que Dieu a travaillĂ© et a crĂ©Ă© le monde en six jours, six mille ans (et nous savons que les Ecritures dĂ©clarent qu’un jour Ă©gale mille ans au Ciel), le septiĂšme mille... L’Eglise a combattu le pĂ©chĂ© pendant six mille ans, et le septiĂšme millĂ©naire, c’est le MillĂ©nium et le mĂ©morial pour toute la crĂ©ation, que Dieu a rachetĂ© Son Eglise. Il a dit Ă  Adam: «Le jour oĂč tu en mangeras, tu mourras».
Quand Il aura laissĂ© l’homme vivre mille ans, ce sera un type et un mĂ©morial que Dieu ne dĂ©truira plus jamais l’homme, qu’il n’y aura plus jamais de pĂ©chĂ© et que l’homme a retrouvĂ© la communion avec Dieu, Ă©ternellement. Amen. C’est vrai. Nous sommes en plein dedans maintenant.
E-34 Maintenant, nous arrivons à la porte, nous reconnaissons le Sang. Alors, quand vous passez sous le Sang, vous entrez dans le sanctuaire, couvert par la Présence du Saint des saints, la Gloire de la Shekinah, tout dans le sanctuaire. Lors de sa dédicace, la piÚce entiÚre fut remplie de fumée, quand Salomon dédicaçait le temple.
En premier lieu, les Eaux de sĂ©paration, on n’est toujours pas en ordre... Quand vous reconnaissez le Sang; vous ĂȘtes en voie; vous ĂȘtes Ă  la porte. Ensuite, on entre dans le Saint des saints. Que dirais-je de cela? Luther, sous la justification, croire la Parole. Wesley, sous la sanctification, Ă  la porte. La PentecĂŽte, dans le Saint-Esprit, la communion dans la Gloire de la Shekinah. Vous ne pouvez pas vous tenir en dehors de la porte, regarder dedans et dire: «Qu’y a-t-il avec ces gens?» Il vous faut passer par ce Sang et entrer dans la Gloire de la Shekinah. Alors, la puissance de Dieu commence Ă  descendre. Alors, vous commencez Ă  voir ce qui s’est produit. Vous allez... C’est comme je l’ai dit l’autre soir au sujet d’entrer dans l’eau, vous devez y entrer avant de savoir tout ce qu’il en est.
E-35 Maintenant, lĂ ... c’est juste comme la vie que vous menez, vous vivez de mĂȘme. Et si... Vous habitez une maison Ă  trois piĂšces seulement. Dieu a habitĂ© une maison Ă  trois piĂšces: l’ñme, le corps et l’Esprit. Dieu a habitĂ© une–une maison Ă  trois piĂšces: c’est le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit. Et vous habitez une maison Ă  trois piĂšces. L’Esprit entre dans une maison Ă  trois piĂšces: la justification, la sanctification et le baptĂȘme du Saint-Esprit.
Et dans le naturel, vous habitez une maison à trois piùces. D’abord, vous avez la cuisine; ensuite, le salon; et enfin, la chambre à coucher.
Observez un jeune couple; avant de pouvoir consommer cet amour phileo, ou l’amour phileo... avant... Quelle est la premiĂšre chose? Ils se font une promesse. Ils se marient. Et ils habitent cette maison Ă  trois piĂšces. Or, vous pouvez avoir deux chambres Ă  coucher. Vous pouvez avoir une–une salle Ă  manger de plus, mais vous n’habitez nĂ©anmoins que dans trois piĂšces. Et vous habitez dans ce corps, comme dans une maison Ă  trois piĂšces: l’ñme, le corps et l’esprit. Tout ce que vous... partout oĂč vous voulez aller, dans le naturel ou je ne sais quoi, tout revient Ă  ces trois. Dieu est parfait dans ce chiffre trois.
E-36 Eh bien, remarquez ceci maintenant, alors qu’il vient. Ils entrent dans la cuisine. Pourquoi? Pour manger, vous mangez à la cuisine. C’est votre premiùre piùce.
Ensuite, vous allez au salon pour causer, s’identifier, tout se dire. Mais aprĂšs, quand vous entrez dans la chambre Ă  coucher, c’est alors que vous consommez la vie conjugale. Elle est alors prĂȘte, cette vie, pour les enfants et tout.
C’est ça l’Eglise, quand Elle passe par la justification, la sanctification, jusqu’au baptĂȘme du Saint-Esprit. Elle est en travail, l’Eglise, pour alors mettre au monde des enfants, Elle s’écrie: «Mon Dieu, mon Dieu!» Voyez-vous? «Abba, PĂšre.» Voyez-vous?
C’est ainsi que nous passons par ces Ă©lĂ©ments pour entrer dans la PrĂ©sence de Dieu pour la communion. La communion n’est acceptĂ©e que sous le Sang.
E-37 L’homme qui est Ă  l’extĂ©rieur, qui est dans la justification, peut entendre la Parole. Il peut ĂȘtre une espĂšce d’orateur capable d’expliquer cette Parole de telle maniĂšre que–que l’autre paraĂźt ignorant, mais toujours est-il que, s’il n’est pas passĂ© par ces Ă©lĂ©ments, passĂ© sous le Sang jusqu’à la communion dans la Gloire de la Shekinah, il ne sait pas de quoi nous parlons. Mais ici, oĂč nous avons tous reçu le Saint-Esprit, nous sommes totalement un, car nous avons tous Ă©tĂ© abreuvĂ©s du mĂȘme Esprit. Que nous soyons unitaires, binitaires, trinitaires, quinquitaires, des AssemblĂ©es, des PentecĂŽtistes de la saintetĂ©, quoi que ce soit, nous sommes tous un en Christ JĂ©sus, car nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, aprĂšs avoir Ă©tĂ© sanctifiĂ©s, dans un seul Esprit. La justification, ce sont les Eaux de sĂ©paration; la sanctification, c’est la purification de notre Ăąme. Et quand nous entrons dans le Saint des saints, oĂč se trouve la Gloire de la Shekinah, nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul corps et avoir communion avec Dieu. Amen.
E-38 Dieu revient Ă  ce qu’Il faisait dans le jardin d’Eden, communier avec nos Ăąmes, Il nous parle. Il n’est pas Ă©tonnant que les gens qui sont dehors, avec une instruction intellectuelle, cherchent Ă  dĂ©couvrir ce que font ceux qui sont lĂ  Ă  l’intĂ©rieur... Vous n’y arriverez jamais par les eaux de sĂ©paration seulement. Vous devez reconnaĂźtre que cet animal, ou cette chose qui est morte pour vous, avait un corps qu’il a livrĂ©, qu’il avait du sang qu’il a versĂ©, qu’il avait la vie qui revient en vous. JĂ©sus est cette Eau de sĂ©paration. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Ceci est Dieu, le Message de Dieu pour vous, que JĂ©sus est mort pour vous; les Eaux de sĂ©paration.
La sanctification, c’est notre nettoyage Ă  fond. Et le Saint-Esprit qui est sorti de Lui... La raison pour laquelle la vie animale ne pouvait pas leur donner le Saint-Esprit, c’est que l’animal, la vie qui Ă©tait dans l’animal, quand cette vie Ă©tait ĂŽtĂ©e, c’était la vie de l’animal. Elle ne s’accordait pas avec la vie humaine, car l’animal n’a pas d’ñme. Mais quand JĂ©sus est mort, Il n’était donc pas seulement un Homme, mais Il Ă©tait Dieu et Homme, Dieu voilĂ© dans l’homme. Et quand cette Cellule fut brisĂ©e, elle libĂ©ra Dieu pour qu’Il revienne au travers du Sang versĂ© afin de sanctifier et vivre dans chaque vase qui oserait recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. VoilĂ  pourquoi nous avons cette communion. C’est ça la chose rĂ©elle. C’est quelque chose comme cela.
E-39 Dieu prend des dispositions. C’est pourquoi ces gens sont heureux. C’est ce qui rend ces gens tels qu’ils sont, parce qu’ils sont entrĂ©s dans le Saint des saints. Ils sont sous la puissance de Dieu. Ils–ils marchent dans la–dans la beautĂ© de Sa rĂ©surrection. Eh bien, certainement, ce Dieu qui est ressuscitĂ© et qui vit dans ce Saint des saints... Je vais vous dire ce qui s’est passĂ©. Vous les voyez se mettre en ordre. Les vieilles vies mortes dont nous ne pouvions rien faire, observez ce qui leur arrive.
Eh bien, un jour, on a laissĂ© la verge d’Aaron Ă  l’intĂ©rieur. Oh! la la! L’annĂ©e suivante, quand ils sont rentrĂ©s la reprendre, elle avait bourgeonnĂ©, elle avait dĂ©jĂ  la vie, elle portait des feuilles et des fleurs.
Et, prenez n’importe quelle vieille vie morte, placez-la un instant dans ce Saint des saints, et laissez-la passer par ce processus de Sang, l’eau, et la sanctification, et puis, entrer dans le Saint des saints, elle bourgeonnera, qu’elle soit la femme la plus mĂ©chante de cette ville ou la pire joueuse Ă  l’argent qu’il y a. Vous l’entendrez, debout, Ă  un petit-dĂ©jeuner un matin, donner un tĂ©moignage qui secouera le toit en bardeaux de cette maison. Pourquoi? C’est parce qu’elle est entrĂ©e dans une communion; cette vie morte s’est renouvelĂ©e.
E-40 Or, vous pouvez prendre la verge d’Aaron et la jeter dans les–les eaux de sĂ©paration, elle ne connaĂźtra pas cela. Mettez-la sur le–sur le Sang, elle ne connaĂźtra pas cela. Mais aprĂšs qu’elle est passĂ©e par le Sang jusque dans le Saint des saints, c’est lĂ  qu’il y a la communion, c’est lĂ  que vient la Vie. La Vie vient par l’Esprit. Amen.
Alors, Dieu a fait un remĂšde contre cela. Pour terminer, je pourrais dire ceci: Dans le jardin d’Eden, quand Dieu a vu que Ses enfants avaient pĂ©chĂ© et s’étaient Ă©loignĂ©s de Lui, Dieu Lui-mĂȘme, le Juge SuprĂȘme, s’est rĂ©conciliĂ© de telle maniĂšre qu’Il puisse restaurer cette communion avec Ses crĂ©atures par le sang versĂ© d’un animal. Et ce sang versĂ© a durĂ© un grand nombre d’annĂ©es sous... annonçant la Venue du Christ.
Mais un jour, il y a de cela mille neuf cents ans, Dieu a eu une communion complĂšte pour restaurer, pas dans un tabernacle, comme il est dit, fait de main d’homme (oĂč le sacrificateur entrait chaque annĂ©e avec du sang pour le peuple et pour lui-mĂȘme), mais en ce jour-lĂ , JĂ©sus, une fois pour toutes, a acquis une communion Ă©ternelle pour nous. Pas faire une commĂ©moration chaque annĂ©e, revenir et dire: «Bien, j’ai pĂ©chĂ©. J’ai fait ceci, et je suis allĂ© et j’ai fait cela», et offrir un autre agneau et–et une autre chose... Il...
JĂ©sus, une fois pour toutes, une seule fois, a rendu parfaits pour toujours ceux qui sont entrĂ©s dans cette communion, avec une bĂ©nĂ©diction Ă©ternelle, une communion Ă©ternelle, avec une PrĂ©sence Ă©ternelle de Dieu, avec la–avec la puissance du Saint-Esprit, pas en type lĂ -bas, ou en parole, ou en une quelconque thĂ©ologie, mais le Saint-Esprit en vous! La puissance de Dieu qui a ressuscitĂ© Christ de la tombe est rendue vivante en vous, et vous devenez une nouvelle crĂ©ature. Alors, vous ĂȘtes un fils et une fille de Dieu. Ô frĂšre, c’est ça. Oh! Il faut le–le Sang de JĂ©sus-Christ pour servir. Il faut la puissance; la Vie qui Ă©tait dans ce Sang...
E-41 Voyez, il y a un Ă©lĂ©ment de la vie dans le sang. La vie est dans la cellule du sang. La vie vient du sexe mĂąle, pas de la femme. La femme ne peut pas produire la vie; en effet, elle, c’est l’ovule. Elle produit nĂ©anmoins l’ovule, mais c’est le mal qui produit le germe. Le germe de vie vient du mĂąle, car il se trouve dans la cellule du sang. Et dans cette cellule du sang se trouve la vie. Et dans la cellule du sang, dans l’état... dans le cas de JĂ©sus, ce n’était pas les rapports sexuels avec un homme, mais la puissance crĂ©atrice de Dieu. Cela a crĂ©Ă© une cellule de Sang dans la matrice de Marie, et celle-ci s’est unie Ă  cet ovule et ça a produit le Fils de Dieu, qui Ă©tait le Tabernacle dans lequel Dieu Lui-mĂȘme habitait.
Oh! FrĂšre... l’un de ces jours, j’aimerais vous prĂȘcher sur le super signe. Tout le monde voulait un signe, et Dieu lui a donnĂ© un Super Signe. Et le Super Signe, c’était: «Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donné», le Super Signe, Celui qui devait ĂȘtre pour toujours un mĂ©morial qui montre que Dieu Lui-mĂȘme s’était crĂ©Ă© un corps et Ă©tait descendu. De Dieu, Il est devenu de notre race. AllĂ©luia! Dieu est devenu Homme, Il a dressĂ© Son tabernacle pour habiter parmi nous.
E-42 Vous parlez d’un Super Signe! Il aurait pu venir comme un ange, s’Il le voulait. Il aurait pu venir comme un homme mĂ»r, mais Il est venu comme un BĂ©bĂ© sur un tas de fumiers, pleurant... Vous parlez d’un Super Signe, ça, c’est un vĂ©ritable Super Signe: un BĂ©bĂ©, JĂ©hovah pleurant comme un BĂ©bĂ©, un Super Signe. Oh! la la!
Alors, les gens disent: «Il n’est qu’un prophĂšte.» Oh! la la! Le Super Signe: JĂ©hovah, en tant qu’un petit Garçon, jouant; JĂ©hovah, un Homme, travaillant dur dans un atelier de charpenterie; JĂ©hovah en personne fait chair a habitĂ© parmi nous, a dressĂ© Sa tente ici bas, s’est crĂ©Ă© un corps oĂč habiter; pour avoir une cellule de Sang, afin que cette cellule de Sang soit brisĂ©e... AllĂ©luia! C’était l’Agneau de Dieu immolĂ© depuis la fondation du monde, qui nous apporte la rĂ©demption Ă©ternelle. C’est ce que la Bible dit ici. Cela nous a apportĂ© la rĂ©demption Ă©ternelle. Nous sommes rachetĂ©s par le Sang prĂ©cieux de JĂ©sus-Christ qui nous a donnĂ© la Vie Eternelle. Comment l’a-t-Il fait? Je ne sais pas.
E-43 Vous savez, le diable cherchait sans cesse Ă  dĂ©couvrir ce que JĂ©sus Ă©tait. Un jour, ils ont dit: «S’Il est le Messie, Il –Il accomplira certainement des signes Ă©tranges.»
Le diable a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pain.» Le Messie est un faiseur des miracles. Il l’est toujours. Il l’a toujours Ă©tĂ©. Certainement. Le Messie, c’est l’Oint.
Aujourd’hui, l’oint, c’est l’Eglise messianique, cette Eglise, cette Eglise des nĂ©s de nouveau. Cette Eglise est passĂ©e par l’Eau (la foi vient de ce qu’on entend), par le Sang (une vie purifiĂ©e), par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit, c’est l’Oint, l’Eglise messianique. Gloire! Pourquoi? L’Eglise messianique aura des signes du Messie! AssurĂ©ment, car c’est l’Eglise messianique. C’est l’Eglise du Messie. Amen. Bbbbbbb! Avec ça, je me sens aussi bien que cet homme d’il y a quelque temps. Oui, oui. Une Eglise messianique avec une puissance messianique, avec des signes messianiques (Amen. Vous y ĂȘtes.) C’est lĂ  que vous avez la communion. Oh! Il n’y a rien de comparable Ă  cela. C’est parfait.
E-44 Eh bien, de penser que JĂ©hovah faisait une chose comme cela! Il faisait cela lĂ . Le diable L’a regardĂ© et a dit: «Je me demande si c’est rĂ©ellement le Fils de Dieu. Je me demande si c’est juste un prophĂšte ordinaire ou le Fils de Dieu.» Il a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent du pain.» Voyez, il Ă©tait un... vraiment un jeune homme intellectuel. Il–il–il savait rĂ©ellement de quoi il parlait.
Mais Jésus lui répondit: «Il est écrit.»
Eh bien, il Le transporta sur un lieu Ă©levĂ© et continua Ă  chercher Ă  dĂ©couvrir. Un jour, il L’a eu dans–dans les cours des Gentils. Et il a continuĂ© Ă  se demander: «Est-ce possible?» Voyez-vous? Dieu avait vraiment bernĂ© Satan quand ce Super Signe Ă©tait venu. Il n’a pas su ce qu’Il Ă©tait. «Comment JĂ©hovah pouvait-Il naĂźtre dans une crĂšche? Comment JĂ©hovah pouvait-Il pleurer comme un BĂ©bĂ© emmaillotĂ©.» Eh bien, assurĂ©ment. Il a contournĂ©... JĂ©sus Ă©tait Dieu s’offrant en sacrifice.
E-45 A mon avis, le passage des Ecritures le plus doux de toute la Bible, c’est celui-ci: «PĂšre, Je Me sanctifie pour eux.» Il Ă©tait un Homme. Il aurait pu Ă©pouser une femme. Il Ă©tait un Homme. Il aurait pu avoir un foyer, un endroit oĂč reposer la tĂȘte. Il en avait–Il en avait les droits. Il Ă©tait un Homme. Il aurait pu avoir de bons habits. Il Ă©tait un Homme. Mais qu’a-t-Il dit? «PĂšre, Je me sanctifie Moi-mĂȘme pour eux.»
Que faisait-Il? Il formait douze disciples qui allaient prĂȘcher l’Evangile dans le monde entier. Il donnait un exemple. Et, frĂšres, je vous assure, ĂȘtre prĂ©dicateurs, ça paie, pas dans le sens d’avoir trop d’histoires du monde et ĂȘtre encombrĂ©s de biens. C’est Ă  vous prĂ©dicateurs que je m’adresse. Sanctifiez-vous pour ceux que vous allez conduire. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, ce sont des prĂ©dicateurs avec une vie totalement consacrĂ©e, sanctifiĂ©e, et qui marchent droit devant Dieu, qui ne s’embrouillent pas avec les choses du monde. Eloignez-vous-en. «PĂšre, Je Me sanctifie Moi-mĂȘme pour eux.» Pour... non pas parce qu’Il Ă©tait obligĂ© de le faire, mais Il l’a fait pour eux.
E-46 Or, quand les Romains ont placĂ© un morceau d’habit autour de son visage, et ils savaient qu’Il pouvait avoir des visions, ils L’ont donc frappĂ© sur la tĂȘte avec un bĂąton et ont dit: «Dis-nous qui T’a frappĂ©. Si Tu es ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©. Alors, nous croirons en Toi.» Mais Il n’a pas ouvert Sa bouche. Voyez-vous la sagesse de Dieu? Si c’était un prophĂšte ordinaire, il aurait explosĂ© lĂ  ou fait quelque chose du genre, mais Il Ă©tait Dieu; Il savait quoi faire. Il savait qui Ă©tait dans ces gens.
Quand Il montait au... se dirigeait vers la croix, ils ont dit: «Il a sauvĂ© les autres, Il ne peut pas se sauver.» C’était le plus grand compliment qui Lui ait jamais Ă©tĂ© adressĂ©. Eh bien, s’Il s’était sauvĂ©, Il n’aurait pas pu sauver les autres, mais Il est restĂ©... Il s’est livrĂ© afin de pouvoir sauver les autres et prendre des dispositions. Le Dieu de Gloire glorifiant Dieu dans la Gloire, glorifiant Dieu dans la Gloire. Amen. Vous parlez du Super Signe et d’une voie pourvue, d’un lieu oĂč nous pouvons avoir communion...
E-47 ConsidĂ©rons-Le un instant. Le monde est couvert des tĂ©nĂšbres. L’église avec sa conception intellectuelle est tombĂ©e Ă  terre, s’est effondrĂ©e. La nation elle-mĂȘme est en captivitĂ©. C’est un matin sombre. Au dĂ©part, il y a eu un beau lever du soleil. Et aprĂšs, le brouillard commence Ă  s’accumuler sur la terre. Nous sommes dans une chambre haute à–à JĂ©rusalem, il y a de cela mille neuf cents ans. Et effectuons juste un petit voyage maintenant, et voyons oĂč notre communion... ce qui a fait que nous puissions avoir communion. Observons cela juste quelques minutes et voyons si ce n’est pas sur la base du sang versĂ©.
Je Le vois. J’entends du bruit de l’autre cĂŽtĂ© de la fenĂȘtre. Qu’est-ce? Ah! Certains disent: «Qu’a-t-Il fait?» Je vois une petite femme courir lĂ  devant, disant: «Qu’a-t-Il fait? Il n’a fait que guĂ©rir les malades, consoler les pauvres et nous apporter la Vie, l’espĂ©rance de la Vie.» Quelqu’un la gifle et l’écarte de la rue, en disant: «Allez-vous l’écouter, elle, plutĂŽt que votre propre pasteur, votre sacrificateur? Ôtez-la.»
Quelqu’un d’autre se lĂšve et dit: «J’avais une jambe malade et Il m’a guĂ©ri.»
«Emmenez-Le à la potence.» Voyez? Oh! Quel temps!
E-48 J’entends quelque chose taper. Tirons le rideau et regardons dehors. Je vois se produire dans la rue une scĂšne qui briserait le coeur Ă  un homme de fer: Quelqu’Un qui Ă©tait–qui Ă©tait innocent de tout pĂ©chĂ©, mais qui cependant s’était chargĂ© des pĂ©chĂ©s du monde entier. Jamais Il n’a connu de pĂ©chĂ©, jamais Il n’a dĂ©plu Ă  Dieu, Son PĂšre, jamais. Il y avait... Jamais Il n’a commis un mal quelconque. Il Ă©tait le Parfait et le seul Homme parfait dans le monde, et l’église imparfaite L’a condamnĂ© Ă  mort. Vous parlez d’un lieu! Ils tenaient Ă  leurs propres organisations, leurs propres communions et autres. Mais Dieu frayait une voie pour le vrai croyant, pour les croyants honnĂȘtes et vraiment sincĂšres. Comme je l’ai dit hier soir, chaque fois que le diable produit un Goliath, Dieu a un David quelque part. Souvenez-vous-en donc toujours.
Eh bien, Dieu frayait une voie pour le vrai croyant. C’est comme JĂ©sus l’a dit: «Le temps vient oĂč... Dieu est Esprit et Il va... Il cherche ceux qui L’adoreront en Esprit et en VĂ©ritĂ©.»
J’entends cela taper. Je regarde en bas et je vois un bout d’Homme frĂȘle. Il a sur Ses Ă©paules une petite robe blanche entiĂšrement sans couture. En descendant, Il traĂźne la croix qui, en tapant sur la chaussĂ©e, lui cogne la tĂȘte... Avec les Ă©pines, le sang Lui coulant sur le visage, alors qu’Il se dirige vers la colline.
E-49 Je vois de petits points rouges sur Son manteau. C’est quoi? VoilĂ  la question. C’est quoi, ces petits points rouges sur le dos de Son manteau, alors qu’Il gravit la colline? Au fur et Ă  mesure qu’Il s’éloigne, ces petits points deviennent plus brillants et plus larges, ça s’étend de plus en plus. Et la chose suivante, vous savez, ils forment tous une trĂšs grosse tache rouge, et le sang coulait sur les jambes comme cela. Qu’était-ce? C’était Dieu prenant des dispositions pour la communion, Dieu frayant une voie, depuis la fondation du monde, pour la communion, de sorte que nous puissions venir ici sous la puissance du Saint-Esprit et savourer les bĂ©nĂ©dictions spirituelles, laissant le monde dehors. Ils ne savent rien Ă  notre sujet, ils ne savent rien de notre adoration, ils ne savent rien au sujet de notre Dieu, ils sont simplement lĂ  dans une espĂšce de... Ils vont Ă  l’église, oh! assurĂ©ment! C’est ce que je disais hier soir. Ne les imitez pas; venez sous le Sang pour la communion. Rassemblons-nous et assoyons-nous dans les lieux cĂ©lestes.
E-50 Je vois, alors qu’Il chancelle, tombe et se relĂšve, qu’ils Le fouettent, Le frappent, Le giflent, crachent sur Lui et, le visage tout couvert de crachats et... Quelle honte! Si seulement vous pouvez voir cela et comprendre que ce sont vos pĂ©chĂ©s qui sont Ă  la base de cela... Il a pris sur Lui votre chĂątiment. C’était le pare-chocs interposĂ© entre Dieu et vous maintenant mĂȘme. Dieu vous aurait tuĂ© Ă  cet instant, parce qu’Il ne peut pas voir l’impiĂ©tĂ©, mais il y avait une expiation pour nos pĂ©chĂ©s. Depuis le sang innocent d’Abel qui avait baignĂ© la terre jusqu’à–à ce temps-ci, on avait offert agneau aprĂšs agneau, aprĂšs agneau; gĂ©nisse aprĂšs gĂ©nisse aprĂšs gĂ©nisse, mais maintenant la Parole a Ă©tĂ© rendue manifeste. La Parole allait devenir Esprit. «J’écrirai Mes lois sur les tables de chair de leur coeur.» Quelque chose se passait.
Maintenant, remarquez, Il monte la route. Voici venir une abeille. Le diable a dit: «Vous savez quoi? Un homme sous une telle disgrĂące ne peut pas ĂȘtre Dieu. C’est tout. C’est impossible.»
C’est ce qu’ils pensent aujourd’hui. Comment est-ce possible que les gens crient, cherchent Ă  baragouiner dans une espĂšce de langue, sortent et font un tas d’histoires, et–et les femmes, de belles femmes, qui se sacrifient, s’abstiennent d’exhiber leur corps aux gens (ce pour quoi elles sont faites) et toutes ces autres choses? Et comme un... Comment se couvrent-elles ainsi? Et de jolies jeunes filles sans maquillage, bien arrangĂ©es et des choses semblables... Voyez, ils ne comprennent pas cela. Ils demandent: «Comment est-ce possible?»
E-51 C’est ce que le diable disait au sujet de cet Homme: «Comment a-t-Il pu tomber sous la disgrĂące?»
Retirez une fille du rock-and-roll, laissez-la entrer dans cette communion, elle se nettoiera trĂšs vite Ă  fond. Elle laissera pousser ces cheveux et portera une belle robe dĂ©cente, elle ĂŽtera les vieux shorts et les pantalons, et elle deviendra diffĂ©rente. On demandera: «Qu’est-il arrivĂ© Ă  cette femme?»
C’est ce que pensait le diable: «Oh! Ça ne peut pas ĂȘtre vrai.» Voyez. «Ça ne peut pas ĂȘtre vrai. Il n’est pas le Fils de Dieu.» Il a donc dit: «Vas-y, mort. Va Le prendre lĂ . Il n’est pas le Fils de Dieu, sinon Il ne serait pas sous une telle disgrĂące.» Voyez-vous? Ce qu’on considĂ©rait comme une disgrĂące, mais Il portait l’opprobre. J’espĂšre que vous comprenez ce dont je parle. Peut-ĂȘtre que je n’arrive pas Ă  l’expliquer assez clairement. Voyez? Il portait votre opprobre.
E-52 Et alors qu’Il gravissait la colline, le diable a dit: «Vas-y, mort, descends Le piquer, et tue-Le maintenant.» TrĂšs bien. Le diable s’est avancĂ©, l’aiguillon de la mort s’est baissĂ©, l’abeille s’est mise Ă  bourdonner autour de Lui. Vous savez, tout–tout le monde redoute cet aiguillon de la mort, parce que c’est horrible (Voyez-vous?), l’aiguillon de la mort. Vous les avez entendus crier, pleurer et implorer misĂ©ricorde. J’ai un livre sur les derniĂšres paroles de grands personnages. Et la moitiĂ© est consacrĂ©e aux derniĂšres paroles de grands personnages du monde, des rois et des reines, qui sont morts sans Dieu. Une reine a dit (Je pense que c’est une reine de quelque part... d’Angleterre ou ailleurs), elle a dit: «Je donnerais mon royaume et tout ce qui s’y trouve si seulement j’avais cinq minutes de plus Ă  vivre pour me repentir.» Voyez-vous, voyez-vous? Elle ne pouvait pas le faire. Voyez-vous?
Et aussi, j’ai considĂ©rĂ© la vie de grands hommes comme Dwight Moody et les autres. Quand Moody s’est relevĂ©, il a dit: «Est-ce ça la mort?» Il a dit: «Ça, c’est le jour de mon couronnement.» Voyez-vous? AssurĂ©ment.
E-53 J’ai la vie de Paul Rader, ce qui a Ă©tĂ© dit... Nous avons Ă©tĂ© converti dans son tabernacle. Paul, quand il se mourait, il a fait venir son frĂšre Luc qui Ă©tait dans une piĂšce Ă  cĂŽtĂ©. Il a demandĂ©: «OĂč est Luc?» Et Luc Ă©tait lĂ  dans la piĂšce Ă  cĂŽtĂ©. Il lui a dit (et Paul avait travaillĂ© avec lui comme Billy et moi), et il–il lui a dit: «Luc, nous venons de loin ensemble, n’est-ce pas, frĂšre?» Il a dit: «Nous avons livrĂ© beaucoup de durs combats ensemble.»
Luc a dit: «C’est vrai, Paul.»
Paul a dit: «Pensez-y. D’ici cinq minutes, je me tiendrai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» [Espace vide sur bande–N.D.E.] Je l’ai Ă©treint, embrassĂ©. Nous sommes partis, et je suis allĂ© pleurer. Quelque temps aprĂšs, il s’est levĂ© dans la piĂšce et a dit: «Eh bien, n’est-ce pas lĂ  frĂšre Untel qui s’était converti dans ma rĂ©union?» C’est quelqu’un qui Ă©tait mort, mort depuis cinquante ans. Il lui a serrĂ© la main; et il Ă©tait dans la chambre, serrant la main aux saints de Dieu qui Ă©taient dĂ©jĂ  partis au Ciel, ses convertis d’il y a cinquante ans. Je me demande s’il n’était pas entrĂ© dans cet endroit-lĂ  oĂč j’étais l’autre matin, et il regardait lĂ  et serrait la main comme cela.
La vie de grands hommes nous rappelle tous
Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
En partant, laisser derriĂšre nous
Des empreintes de pas sur le sable du temps.
Des empreintes de pas que peut-ĂȘtre un autre,
En naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
Un frÚre désespéré et naufragé,
En voyant cela, reprendra courage.
E-54 C’est vrai. Eh bien, cette abeille a dit: «Vous savez quoi?» Cette mort a dit: «Il n’est qu’un homme. C’est tout ce qu’Il est. Il n’est qu’un prophĂšte ordinaire, sinon Il aurait fait lĂ  quelque chose Ă  ce sujet. Dieu ne mourrait pas comme cela. Je vais donc Le piquer.» Alors, il Lui a enfoncĂ© cet aiguillon sur la croix.
Ô frĂšre, savez-vous ce qui se passe quand une abeille enfonce son aiguillon? Le saviez-vous donc? Si elle l’a enfoncĂ© trĂšs profondĂ©ment, elle n’aura plus d’aiguillon. Et quand l’aiguillon de la mort fut enfoncĂ© dans la chair de Dieu, il fut arrachĂ©. C’est vrai. Donc, aujourd’hui, nous n’avons aucun aiguillon de la mort. Elle peut bourdonner, faire du bruit, nous pouvons cependant nous tenir comme Paul, qui Ă©tait en communion, et dire: «O mort, oĂč est ton aiguillon? O mort, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» C’est lĂ  que la mort a Ă©tĂ© engloutie dans la victoire, quand l’abeille a perdu son aiguillon. L’abeille de la mort a perdu son aiguillon, aprĂšs avoir piquĂ©, au Calvaire, le Dieu Tout-Puissant manifestĂ© dans la chair. Aujourd’hui, elle n’a plus d’aiguillon.
E-55 N’ĂȘtes-vous pas contents d’ĂȘtre dans cette communion? N’ĂȘtes-vous pas contents d’avoir entendu la Parole? La foi vient de ce qu’on entend. On prend la foi simple et on L’applique, on prend le bois de cĂšdre, en forme de la croix, et on est sanctifiĂ© de toutes les choses du monde, et alors, on passe par l’écarlate, la laine teinte, la laine teinte du sang rouge d’un animal. Et ainsi, on est teint... Oh! la la!
Autrefois, j’étais un lĂ©preux, tout couvert de taches de pĂ©chĂ©, au possible, mais Il m’a amenĂ© Ă  la cuve de Son propre Sang et m’a teint lĂ -dedans. Et alors, je suis Ă  l’intĂ©rieur du tabernacle de Dieu maintenant, avec la grĂące, dans la communion.
Autrefois, j’étais dans la rue... Mon pĂšre Ă©tait un contrebandier d’alcool et tout, personne... sans habits Ă  porter, les cheveux pendant jusqu’au cou et sans chaussures, marchant pieds nus, et les gens ne voulaient mĂȘme pas me parler, encore un jeune homme, Ă  cause de ma famille qui avait une trĂšs mauvaise rĂ©putation Ă  cause de fusillades, bataille, tuerie et tout. Si quelqu’un me parlait, il s’en allait aussitĂŽt qu’il voyait quelqu’un d’autre s’approcher; en effet, il ne voulait pas ĂȘtre trouvĂ© lĂ  dans la rue, debout, en train de me parler. J’ai tenu ferme. «Il y a quelque chose de plus grand que ça. Il y a quelque chose quelque part.»
Je suis allĂ© Ă  la cuve et j’ai Ă©tĂ© teint du Sang du Seigneur JĂ©sus. Et l’autre jour, ma femme disait... Quand je rentre chez moi, il me faut m’éclipser quelque part, aller dans les bois pour m’éloigner des gens et avoir un moment de repos. Qu’est-ce qui a fait cela? Ma personnalitĂ©? Je n’en ai aucune. Quoi, l’instruction? Je n’en ai aucune. Qu’est-ce qui a fait cela? Le Sang prĂ©cieux de JĂ©sus-Christ m’a purifiĂ© du pĂ©chĂ©, m’a sanctifiĂ©, a teint mon Ăąme de Sa bontĂ© et de Sa misĂ©ricorde. Et maintenant, je suis en communion avec des dizaines de millions de saints de Dieu Ă  travers le monde. C’est la vĂ©ritable et authentique communion. Je suis si heureux. Je suis l’un d’entre eux. Pas vous?
E-56 Je vais vous chanter un cantique. Je sais que cela va vous Ă©tonner, mais je vais vous en chanter un. Je ne sais pas si je le pourrais ou pas, mais je vais l’essayer.
Ils étaient assemblés dans la chambre haute,
Ils priaient tous en Son Nom,
Ils furent baptisés du Saint-Esprit,
Et la puissance pour le service vint;
Maintenant ce qu’Il a fait pour eux ce jour-là
Il le fera de mĂȘme pour vous,
Je suis si heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.
Je suis l’un d’entre eux, je suis l’un d’entre eux,
Je suis si heureux de dire que je suis l’un d’entre eux; (AllĂ©luia,)
L’un d’entre eux, je suis l’un d’entre eux,
Je suis si heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.
Venez, mon frÚre, chercher cette bénédiction
Qui purifiera votre coeur du péché,
Qui fera retentir les cloches de joie
Et gardera votre Ăąme en feu,
Oh! il brûle maintenant dans mon coeur,
Oh! Gloire Ă  Son Nom,
Je suis si heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.
E-57 N’ĂȘtes-vous pas heureux ce matin d’ĂȘtre l’un d’entre eux? Je me souviens quand je marchais dans les rues... Vous connaissez ma petite histoire au sujet de la femme de couleur Ă  Memphis, cette fois-lĂ . Comment je descendais la rue, fredonnant ce cantique, et elle se tenait lĂ  Ă  m’attendre. Le Seigneur a guĂ©ri son fils. Oui, oui.
Oh! Ces gens n’ont peut-ĂȘtre pas appris Ă  ĂȘtre...
(Ils ne sont pas instruits)
Ni Ă  se vanter du renom du monde,
Ils reçurent tous leur PentecÎte,
Par la foi au Nom de JĂ©sus;
Et ils racontent maintenant, partout,
Que Sa puissance est toujours la mĂȘme,
Je suis si heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.
Oh! la la! Comment La reçoit-on? Par la communion avec le Sang. Je suis passĂ© par un repĂšre de rat pour devenir votre frĂšre, communier avec vous sur les bonnes choses de Dieu sous le Sang versĂ©, car la communion des saints, c’est adorer Dieu. Inclinons la tĂȘte.
E-58 Y aurait-il par hasard ici quelqu’un qui n’est pas entrĂ© dans cette communion? Vous ne savez pas ce qu’est la Gloire de la Shekinah; vous direz: «FrĂšre Branham, je suis un chrĂ©tien, j’ai fait ma confession.» C’est bien. Vous ĂȘtes passĂ© par les Eaux de sĂ©paration. Oh! Regardez... «FrĂšre Branham, je–j’ai Ă©tĂ© sanctifiĂ©. Je ne fume ni ne bois avec...» C’est trĂšs bien, mon frĂšre, mais ĂȘtes-vous cependant dans la communion, lĂ  oĂč Dieu vous rencontre sous le Sang versĂ©? AprĂšs que vous serez passĂ© sous le Sang versĂ©, la Vie qui est dans ce Sang revient sous la forme du Saint-Esprit, qui est Christ en Esprit pour communier avec Ses enfants. Si ce n’est pas le cas pour vous, et que vous voulez qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre, voudriez-vous lever la main pour dire: «Souvenez-vous de moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame...?... Oh! la la! Huit ou dix, quinze mains... Prions.
E-59 Seigneur, oh! il se fait tard. Et... mais, Î Dieu, cette précieuse Vérité, ce lieu de communion, ce... sous le Sang du Seigneur Jésus... Combien je suis heureux!
GrĂące Ă©tonnante! (a dit le poĂšte) oh! quel doux son!
Qui sauva un vil comme moi!
Autrefois, j’étais perdu,
Mais maintenant je suis retrouvé,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.
Dieu notre PĂšre, aide-moi Ă  me garder sanctifiĂ©, petit, Ă  ne jamais paraĂźtre grand, et que je sois simplement ce que Tu veux que je sois, afin que le pauvre frĂšre qui... qui n’a pas l’occasion puisse recevoir cela, qu’il puisse voir que–que Ta grĂące est suffisante pour toutes choses. Que cela soit des empreintes de pas, Seigneur, sur le sable de temps. Quand ma vie sera finie, comme l’a dit frĂšre Carlson, frĂšre Roberts et moi, nous tous, nous devons partir un jour, mais ĂŽ Dieu, pendant que je suis ici, accorde-moi de me souvenir du noyau d’oĂč j’étais taillĂ©. Que je me souvienne, tous les jours de ma vie, du Sang prĂ©cieux; garde-moi petit, afin qu’un frĂšre pauvre, qui se dit peut-ĂȘtre que Dieu ne peut traiter qu’avec les grands, les riches, voie ce Dieu... Que je laisse des empreintes de pas quelque part, Seigneur, qui mĂšneraient ce frĂšre au lieu de communion. Accorde-le, Seigneur.
E-60 BĂ©nis ces mains qui se sont levĂ©es. Ils sont ici, cherchant et dĂ©sirant ardemment entrer dans cette communion. Peut-ĂȘtre qu’ils ont reçu la Parole et qu’ils ont Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s. Peut-ĂȘtre qu’ils ont...Tu as pardonnĂ© leurs pĂ©chĂ©s et qu’en rĂ©alitĂ©, aprĂšs que leurs pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s, ils peuvent avoir Ă©tĂ© sanctifiĂ©s de choses du monde, mais ils ne sont jamais entrĂ©s dans cette Gloire de la Shekinah. Ils auront Ă  passer par le baptĂȘme de l’Esprit, par lequel nous sommes baptisĂ©s pour former un seul corps de la Gloire de la Shekinah. Je Te prie de le faire, Seigneur.
Je suis si reconnaissant ce matin pour ces hommes qui ont parlĂ© avant moi, de grands hommes qui ont communiĂ© sur cette grande oeuvre, peut-ĂȘtre avant ma naissance. Quels gens honorables, comme je suis si heureux d’ĂȘtre comptĂ© parmi eux ce matin, PĂšre. Je prie que Tes bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles reposent sur chacun de nous, et que les rĂ©unions continuent Ă  prendre de l’ampleur. BĂ©nis frĂšre David duPlessis. BĂ©nis frĂšre Carlson, eux tous, notre prĂ©cieux frĂšre Sullivan aussi, et tous ces chanteurs et ces prĂ©cieux frĂšres partout, Seigneur. Et, nos soeurs... Seigneur, parfois, je parle trĂšs durement Ă  ces femmes. Je prie, Seigneur, qu’elles n’aient jamais une fausse impression de moi.
E-61 Quand j’ai vu cette femme l’autre matin, on disait qu’elle... Tu l’as conduite Ă  Christ aprĂšs quatre-vingt-dix... Seigneur, je–je veux qu’elles deviennent des soeurs. Et–et puissent-elles comprendre cela. Que les prĂ©dicateurs, peut-ĂȘtre que... comme celui-lĂ  qui Ă©tait Ă  l’estrade l’autre soir, Tu l’as appelĂ© et lui as dit qu’il fumait (Ă  l’estrade mĂȘme). Oh! Comme Tu as dĂ©noncĂ© ses pĂ©chĂ©s, quoiqu’il fĂ»t prĂ©dicateur! Ô Dieu, je–j’aime ce frĂšre. J’aime tous ces frĂšres, mais si ce n’était pas le cas, il y aurait quelque chose qui cloche en moi. Mais, Seigneur, quand je dois dĂ©noncer cela, qu’ils sachent que ce n’est pas moi qui le fait; c’est Ton Esprit qui–qui est... qui dĂ©nonce le pĂ©chĂ© du monde. Et comment puis-je garder silence et maintenir mon ministĂšre, Seigneur? Je ne le peux pas. Et qu’ils ne se sentent pas mal, mais qu’ils aillent vers la Parole et qu’ils cherchent Dieu. Accorde-le.
Que ce matin chaque malade dans la PrĂ©sence divine tende simplement la main en ce moment mĂȘme et arrache une poignĂ©e d’hysope de sa propre vie, ce peu de foi qu’ils ont, puis, qu’il applique le Sang de JĂ©sus-Christ lĂ  oĂč il y a la maladie. Voir cela ĂȘtre ĂŽtĂ© du coup... Ô Dieu, accorde-le.
Pardonne-nous nos manquements. Bénis les évangélistes, les pasteurs, les enseignants, partout, et puissent des millions de gens entrer dans cette communion sous le Sang de Ton Fils. Nous le demandons en Son Nom. Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse. Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s tout ce temps, mais je n’ai pas jetĂ© un coup d’oeil pour voir qu’il Ă©tait si tard. Je pensais n’avoir fait ici qu’environ cinquan-...

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