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Prédication LA FOI, C'EST LE SIXIEME SENS / 60-0611E / Chatauqua, Ohio, USA // SHP 1 hour and 13 minutes PDF

LA FOI, C'EST LE SIXIEME SENS

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E-1 (1) ... et c'est un sens de d√©livrance. Cela nous d√©livre et nous lib√®re de nos cinq sens dans lesquels nous avons √©t√© plac√©s au commencement. Et ce cinqui√®me sens issu de ces cinq sens... l'homme est tomb√© l√† √† cause de ces sens par sa convoitise. (2) Maintenant, remarquez que ces sens ne vous ont √©t√© donn√©s que pour vous mettre en contact avec votre demeure terrestre, afin que vous voyiez, go√Ľtiez, touchiez, sentiez, et entendiez. Mais ils ne doivent pas du tout vous conduire. Et ainsi, bien des fois... (3) Qu'adviendrait-il si je d√©cidais de ne plus voir, si je bandais simplement les yeux et disais : "Je refuse de voir."? Tr√®s bien, mes yeux ne pourraient plus me servir. Ainsi donc, je - je deviendrais finalement aveugle. Et ainsi, si mon fils s'approche, que je lui bande les yeux et dise : "Non non, la vue n'existe pas." Je lui bande simplement les yeux, je ne lui permets pas de voir. (4) Il dirait : "Mon p√®re m'a dit que la vue n'existe pas, alors je vais bander les yeux de mon fils." Eh bien, pour commencer, notre g√©n√©ration na√ģtrait aveugle. C'est vrai. Si vous n'utilisez pas vos six sens, ils deviendront inactifs. Ils ne pourront pas du tout fonctionner.
E-2 (5) Fr√®re, c'est ce que l'Eglise a fait du sixi√®me sens dans lequel Dieu l'a mise. Il a simplement mis de c√īt√© la foi dans les prodiges et les miracles. Et la chose qui entre en contact avec Dieu, qui lui donne le Saint-Esprit et tout, il a mis cela de c√īt√© l√†-bas ou quelque part ici, jusqu'√† ce que cela est mort. C'est vrai. Il ne sait pas utiliser cela. Cela ne signifie rien pour lui. Vous dites : "Eh bien, Dieu est un Gu√©risseur." "Oh, comment √ßa, Dieu est un Gu√©risseur!" (6) S'Il a d√©j√† √©t√© un Gu√©risseur, Il est toujours un Gu√©risseur. S'Il a d√©j√† √©t√© un Sauveur, Il est toujours un Sauveur. S'Il a d√©j√† √©t√© Dieu, Il est toujours Dieu. Vous voyez donc que c'est un manque de foi qui a √©t√© transmis aux gens, et qui fait qu'ils laissent ce sixi√®me sens (c'est-√†-dire la foi) inactif.
E-3 (7) Et toute l'année, ils vont courir, tomber malades, et courir chez le médecin et dire : "Docteur, oh, il y a quelque chose qui ne va pas." (8) Le médecin examinera cela, disons qu'il essayera. L'homme... un brave et honnête médecin va travailler aussi patiemment que possible, avec toute la capacité que Dieu lui a donnée pour opérer et faire ce qu'il doit faire pour vous aider. Ensuite, vous savez, cela progresse. Eh bien, il dira : "Je dois vous avouer que je ne peux plus rien faire. Si vous voulez aller chez un autre médecin, allez le voir." (9) Eh bien, ensuite, vous allez chez un autre médecin. Il dit : "Non, il n'y a rien à faire. C'est à un stade trop avancé." (10) Maintenant, c'est le moment. C'est le moment de recourir au sixième sens. C'est le moment d'accepter Dieu. C'est le moment de se fier à l'Esprit de foi que Dieu a placé en vous.
E-5 (14) Oh, je pensais √† une petite dame que j'ai re√ßue dans une entrevue ici, il y a un ou deux jours. Je ne la vois pas ici maintenant. Le nom du mari c'est (un nom plut√īt allemand) Dorch, Dash, ou Doughish. Et sa femme a eu un songe et elle est venue me raconter le songe. Et elle a dit : "Fr√®re Branham, je - j'ai r√™v√© que le diable est venu √† c√īt√© de mon lit. Et il a jet√© un coup d'Ňďil sur moi et s'est mis √† me faire des grimaces de jubilation, disant : "Je t'ai eue maintenant." Et elle a dit : "Je... Quelque chose m'est arriv√©. Alors j'ai saut√© du lit et j'ai dit : 'D√©mon, sors d'ici, au Nom de J√©sus.' Et je me suis mise √† le pourchasser et il est sorti de la maison en courant." Et elle a dit : "Je ne comprends pas ce que cela veut dire." (15) Puis le Saint-Esprit, √©tant pr√©sent, donna l'interpr√©tation. Peu apr√®s cela, son mari a eu une crise cardiaque. Et lorsqu'elle a vu son mari tomber - et c'est un homme √Ęg√©, robuste - et ses mains sont tomb√©es en arri√®re et ses yeux sont rest√©s fixes. La mort est venue pour le prendre. Mais Dieu n'avait pas fini avec lui. Et la foi de cette petite dame s'est √©lev√©e et elle a dit : "Je ne peux pas supporter cela! Je r√©clame sa vie au Nom de J√©sus-Christ!" Il s'est r√©tabli. Voyez? (16) Pourquoi? Ce sixi√®me sens s'est r√©veill√© ; ce moment crucial, cette fois-l√†, lui donna la foi. Dieu lui a donn√© le songe bien que cela ne lui f√Ľt pas encore interpr√©t√© . Mais j'ai dit : "Voil√† votre interpr√©tation." Alors la petite amie s'est mise √† crier et √† louer Dieu. Elle a dit : "C'est exactement comme √ßa que c'est arriv√©." Voyez? C'est... Eh bien, cela d√©montre la gr√Ęce. Voyez? Il lui a donn√© le songe, sans m√™me qu'elle sache ce que c'√©tait. Mais Dieu est toutefois content et fid√®le pour tenir Son peuple au courant.
E-6 (17) Si seulement nous √©tions spirituels et utilisions ce sixi√®me sens, nous... Oh, que de choses nous pourrions √©viter ; que de choses nous pourrions conna√ģtre si l'√©glise √©tait dans l'ordre, un endroit o√Ļ les esprits et les dons de l'√©glise √©taient en action. Nous aurions des Ananias et des Saphira √©tendus d'un bout √† l'autre, partout. C'est vrai. Le p√©ch√© dispara√ģtrait de l'√©glise. (18) Mais, nous sommes devenus si li√©s √† la terre avec nos sens, de telle fa√ßon que nous disons : "Eh bien, si je ne vois pas √ßa, si je ne peux pas..." Et ainsi, ces sens... le diable entre dans ces sens. Et il vous laissera voir quelque chose de vos yeux et puis il vous fera douter quand m√™me de cela. En effet, bien des fois vous gardez vos yeux ferm√©s si longtemps que vous devenez aveugle.
E-7 (19) Une fois un homme m'a dit, il a dit : "Frappez-moi d'aveuglement! Frappez-moi d'aveuglement! Vous croyez √† la gu√©rison divine, au m√™me Saint-Esprit que Paul a pr√™ch√©. Frappez-moi d'aveuglement!" (20) J'ai dit : "Je ne peux pas le faire, car vous √™tes d√©j√† aveugle." J'ai dit : "Votre p√®re le diable l'a fait il y a longtemps. Voyez? Vous - vous - vous - vous - vous √™tes d√©j√† aveugle." En effet, la Bible dit qu'il est aveugle. Cet Evangile est... s'Il est cach√© √† quelqu'un, c'est √† ceux qui sont aveugles, √† ceux qui n'ont pas essay√© d'utiliser leurs sens. Le sens de... que Dieu leur a donn√©. Ce sens, s'il est utilis√©, c'est un sens de d√©livrance, lorsque les cinq autres faillissent. De grandes choses ont √©t√© accomplies gr√Ęce √† ce sens. (21) R√©cemment ici, dans l'une de mes r√©unions, une dame est pass√©e √† l'estrade, et elle avait un - un estomac ulc√©r√©, qui saignait. Et le Saint-Esprit s'est mis √† parler (elle savait que moi je n'en √©tais pas capable) et Il lui a dit qui elle √©tait, d'o√Ļ elle venait. Elle avait un estomac ulc√©r√©. Ensuite, quand Il a termin√©, Il a dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu es gu√©rie." Puis elle est retourn√©e chez elle.
E-8 (22) Et il y avait une dame [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... voisinage, qui √©tait l√†-bas dans la ligne de pri√®re. Quand on en est arriv√©... elle avait une grosseur √† la gorge. Et quand c'√©tait son tour dans la ligne de pri√®re, Cela lui a dit, Cela a dit - lui a dit qui elle √©tait, d'o√Ļ elle venait, tout √† son sujet. Elle a dit : "C'est exact." (23) Il a √©t√© dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu es gu√©rie." Et ainsi, ces deux dames sont parties ce soir-l√† ensemble. Elles n'ont senti aucun changement. (24) Cela n'a rien √† voir. Cela n'a rien √† voir, peu importe que vous sentiez que vous... Vous - vous ne... ne tenez pas compte de ces sensations. Si vous comptez sur elles, vous ne pourrez pas compter sur cela. En effet, c'est l'√©vidence des choses que vous ne voyez pas, que vous ne go√Ľtez pas, que vous ne touchez pas, que vous ne sentez pas, ou que vous n'entendez pas. C'est un autre sens.
E-9 (25) Observez ce qui est arriv√©. Environ deux semaines s'√©coul√®rent. Cette femme qui avait l'estomac ulc√©r√© a essay√© de manger, et elle a failli simplement mourir. Mais elle a tenu bon malgr√© tout. Elle a dit : "Il y a quelque chose de surnaturel √† ce sujet. En effet, cet homme ne m'avait jamais vue de sa vie, et pourtant, il m'a dit qui j'√©tais. Et cela doit √™tre de Dieu, puisque cela est conforme √† la Bible." Vous voyez? Et elle a dit : "Et je connais cet homme. Je l'ai entendu pr√™cher et il n'a pas d'instruction. Il ne conna√ģt rien de ces choses, mais il m'a tout dit. Et le m√™me homme a dit: 'AINSI DIT LE SEIGNEUR.' Et s'il est serviteur de Dieu, il ne dirait pas cela si c'√©tait juste son imagination. C'est le Saint-Esprit qui a dit au travers de lui que vous √™tes gu√©rie." (26) Et elle a continu√©, et - et son mari √©tait chr√©tien, ses enfants... Et elle l'a dit. Et elle est partie voir sa petite amie, un peu plus loin de chez elle sur leur rue, qui avait le nodule ; aucune diff√©rence. Mais toutes les deux s'√©taient r√©solues dans leur cŇďur qu'elles avaient accept√© cela comme √©tant Dieu; voil√† tout √† ce sujet.
E-10 (27) Un matin, les enfants √©taient partis √† l'√©cole, et elle √©tait debout faisant la vaisselle. Et elle ne pouvait rien manger du tout, parce que l'ulc√®re la br√Ľlerait tout simplement. Elle faisait la vaisselle, et elle a dit : "Tout √† coup une sensation vraiment froide m'a parcourue." Et elle a continu√©, et s'est dit : "Qu'√©tait-ce? Je me suis sentie vraiment bizarre, vraiment l√©g√®re, avec une sensation froide." Eh bien, elle a simplement continu√© de faire la vaisselle. (28) Quelque temps apr√®s, elle a eu tr√®s faim. Alors elle est all√©e √† la - √† la table... Et les enfants avaient laiss√© de la bouillie d'avoine dans une assiette. Alors elle a rempli une cuill√®re de cette bouillie d'avoine et elle en a mang√© avec un petit morceau de toast. Elle s'est dit : "Eh bien, comme d'habitude, je vais peut-√™tre vomir cela dans quelques minutes." Et elle a donc continu√©. La premi√®re chose, vous savez, tout allait bien. Elle a continu√© ... Elle s'est sentie bien. Alors elle est all√©e l√† et elle a encore go√Ľt√©. Tout allait bien. Alors elle a eu un v√©ritable jubil√© gastronomique. Elle est all√©e se frire deux Ňďufs, un grand morceau de jambon, elle s'est pr√©par√© une tasse de caf√©, et elle a vraiment mang√©. Elle a continu√© √† faire la vaisselle pendant quelque temps. Puis elle s'est mise debout. Elle se sentait bien. Elle a lev√© les mains et a commenc√© √† glorifier Dieu, elle est descendue dans la rue en courant ; elle allait raconter √† sa sŇďur ce qui √©tait arriv√©. (29) Lorsqu'elle est arriv√©e l√†, cette petite dame marchait sur le plancher en secouant le drap aussi fort que possible. Elle a dit : "Eh bien, que se passe-t-il, ma sŇďur?" (30) Elle a dit : "Regarde, cette chose qui √©tait sur mon cou a disparu. Je ne retrouve pas cela dans le drap. Je ne retrouve cela nulle part." C'√©tait parti. (31) Qu'√©tait-ce? C'est parce qu'elles s'√©taient accroch√©es √† ce sixi√®me sens de la Parole de Dieu qui ne consid√©rait pas "un non" pour r√©ponse. Deux mois apr√®s, elles sont venues √† la r√©union, toutes les deux, elles m'ont montr√© le... comment elles √©taient gu√©ries et tout. Qu'√©tait-ce? Le sixi√®me sens, ce sixi√®me sens, ce sens puissant, cette chose qui les a lib√©r√©es. Ce n'est pas parce que j'avais pri√©, mais c'est parce qu'elles avaient cru. C'est √ßa. C'est ce qui a fait cela.
E-11 (32) Eh bien, elles √©taient l√† √† Cadle Tabernacle, √† Indianapolis, ou plut√īt c'est en bas, en partant d'ici, √† Indianapolis... Il y avait un - un gar√ßon qui √©tait atteint de polio. Et on avait amen√©... Apr√®s la gu√©rison de la fille Redigar... La fille de fr√®re Redigar √©tait assise l√† dans le - dans le hangar √† charbon. On essayait de la retenir... Elle √©tait devenue folle. (33) Combien ici se souviennent de B.E. Redigar, le pasteur du Tabernacle de l'Evangile de Fort Wayne? Oh, vous parlez d'un homme qui a cru √† la gu√©rison... Du temps de fr√®re Bosworth... Ne vous souvenez-vous pas de lui, docteur Sullivan? Et un tr√®s brave homme... (34) Et sa fille qui √©tait assise l√† √©tait devenue folle, souffrant de la maladie mentale qui avait tu√© sa sŇďur. Et c'√©tait une belle femme. C'√©tait un matin de P√Ęques. Et sa m√®re √©tait assise l√†. Et quand j'en ai fini avec la ligne de pri√®re, quelqu'un a dit : "Il y a ici dans le hangar √† charbon une dame, dans le... √† l'√©glise, avec sa fille." Il a dit : "C'est madame B.E. Redigar du Tabernacle de l'Evangile de Fort Wayne." (35) Je me suis dit : "Quoi? La femme et la fille de B.E. Redigar assises dans mon hangar √† charbon!" Alors je suis all√© l√†. (36) Et l√†, elles √©taient assises sur de vieux petits bancs de l'√©cole du dimanche, qu'on avait jet√©s l√† avec des papiers... Une belle jeune fille √©tait assise l√†, elle avait environ dix-huit, vingt ans, et elle se tirait les cheveux, comme ceci, disant : "Une pi√®ce de cinq cents est une pi√®ce de cinq cents. Une pi√®ce d'un penny est une pi√®ce d'un penny. Une pi√®ce de cinq cents est une pi√®ce de cinq cents. Une pi√®ce d'un penny √©pargn√©e, une pi√®ce d'un penny - une pi√®ce d'un penny gagn√©e, une pi√®ce d'un penny √©pargn√©e. Une pi√®ce de cinq cents perdue, une pi√®ce de cinq cents perdue." Elle continuait ainsi, se tirant les cheveux, continuant...
E-12 J'ai dit : "Madame Redigar..." J'ai dit : "Etes-vous Madame Redigar?" Elle a r√©pondu : "Oui." Et j'ai dit : "Je suis fr√®re Branham." Elle a dit : "Eh bien, enchant√©e de faire votre connaissance, Fr√®re Branham." (37) J'ai dit : "Votre mari √©tait presque une idole de mon cŇďur lorsque j'√©tais petit. Quel grand homme!" Elle s'est mise √† pleurer. J'ai dit : "Celle-ci est-elle sa fille?" (38) Elle a dit : "Oui, Fr√®re Branham. Nous l'avons amen√©e partout mais on n'y peut rien. Et sa sŇďur Romaine est morte." (39) J'ai dit : "Romaine, est-elle morte de √ßa?" J'ai dit : "J'ai des photos de vous tous et tout, vos livres sur les eaux de vie et tout, que fr√®re Redigar a √©crits." J'ai dit : "Eh bien, lorsque j'√©tais encore petit, lui √©tait un grand homme. Je l'√©coutais √† la radio." J'ai dit : "Celle-ci est-elle sa fille?" Elle a dit : "C'est sa fille."
E-13 (40) Quelque chose m'est venu à l'esprit. Son père est mort et enterré. Je suis allé à... ce sixième sens a commencé à agir. J'ai dit : "Satan, tu ne peux plus la retenir encore. Au Nom de Jésus-Christ, sors d'elle." Alors sa mère a dit... J'ai dit... Elle a dit : "Que dois-je faire?" J'ai dit : "Elle est guérie; amenez-la à la maison." (41) Elle était toujours assise là, disant : "Une pièce de cinq cents est une pièce de cinq cents, une pièce d'un penny gagnée, une pièce d'un penny perdue", et ainsi de suite, continuant comme cela. On l'a amenée à la maison. Et le lendemain, elle est revenue à elle, et maintenant elle est mariée, avec une ribambelle d'enfants. Qu'était-ce? S'accrocher à ce sixième sens.
E-14 (42) Il y a quelque temps (si vous voulez une confirmation de ce t√©moignage, de ce que fera le sixi√®me sens), nous √©tions √† la... J'√©tais avec fr√®re G.H. Brown, sur la rue Victor n¬į505, √† Little Rock, dans l'Arkansas. Et il y avait l√† l'un des cas les plus terribles que j'aie jamais vus de ma vie. Fr√®re Brown (apr√®s que j'eus essay√© de prendre un petit repos, pour √™tre rest√© tr√®s longtemps dans la ligne de pri√®re), il a dit : "Fr√®re Branham, ici au sous-sol de l'auditorium se passe une des sc√®nes les plus horribles que vous ayez jamais vues." Il a dit : "Cette dame du Mississippi a √©t√© gu√©rie de la folie; son fils √©tait militaire ; elle a √©t√© dans cet √©tat pendant vingt ans; elle ne reconnaissait m√™me pas son fils. Et elle est revenue dans son bon sens pendant que je priais pour elle. Cela a embras√© la chose. Et ainsi... il a dit : "Regardez ceci." Et je suis all√© l√†. Et une femme tr√®s solide, jeune, avec les pieds juste en l'air, portant juste de petits habits qu'on lui avait fait porter √† l'asile, parce qu'elle n'avait jamais soulev√© les pieds, elle ne s'√©tait jamais mise debout pendant deux ans. Ses jambes saignaient. Ses bras saignaient. Et elle restait couch√©e, les deux pieds en l'air et les deux mains en l'air comme cela. Et j'ai parl√© √† cet homme, j'ai dit : "Qu'a-t-elle?" (43) Il a dit : "Elle a perdu la t√™te, Fr√®re Branham. Elle avait re√ßu une piq√Ľre, et quelque chose lui est arriv√©, a-t-il dit, juste apr√®s la naissance de notre b√©b√©." Et il a dit : "Cela - cela a paralys√© quelque chose dans sa t√™te." Il a dit : "C'est depuis deux ans qu'elle est donc dans un asile." Et il a dit... J'ai dit : "Pourquoi saigne-t-elle ainsi?" (44) Il a dit : "Eh bien, on ne voulait pas la faire sortir de l'asile." Et il a dit : "On n'a pas voulu prendre une ambulance, parce qu'elle est - elle est imp√©tueuse." Et il a dit : "J'ai lou√© un fr√®re pour qu'il prenne sa voiture Chevrolet et quatre hommes de plus. Et nous avons essay√© de la maintenir sur le si√®ge arri√®re, quatre hommes, et elle a cass√© les fen√™tres et tout en donnant des coups de pieds en venant ici, environ 90 miles [845 km - N.D.T.] depuis l'asile o√Ļ elle √©tait." (45) Et j'ai dit : "Vous voulez dire qu'elle saigne comme cela..." J'ai dit : "Eh bien, je vais sortir lui imposer les mains." Il a dit : "Oh, ne faites surtout pas cela. Il a dit : "Elle vous tuerait." (46) Eh bien, j'√©tais jeune dans la carri√®re, et j'√©tais donc dans le minist√®re depuis environ, oh, je pense, c'√©tait quelque chose comme un an. Et je me suis dit : "√Ē Dieu! occupe-Toi de √ßa." Je suis sorti, et elle avait les mains en l'air... j'ai dit : "Bonjour, sŇďur."
E-15 (47) Et c'√©tait une bonne chose que j'aie fait attention. Cet √©norme et puissant bras (lorsqu'on est poss√©d√© d'un d√©mon, on devient dix fois plus puissant)... Et elle m'a secou√© comme ceci et si fortement qu'elle m'a bascul√© de mes pieds. Et quand elle l'a fait, mon pied a directement cogn√© son - son sein, ici, et cela a d√©gag√© brusquement ma main. Et j'ai fui loin d'elle. Et j'ai couru comme cela sur la marche, et son mari, se tenant l√†... (48) Et elle m'a poursuivi en rampant sur son dos comme un serpent, prenant plaisir √† me pourchasser sur son dos, les mains et les pieds en l'air, faisant juste... J'entends encore ce bruit affreux, se tra√ģnant comme un serpent, avan√ßant sur le parquet. Elle pesait environ 170 livres [85 kilos - N.D.T.] et elle se tra√ģnait comme cela. Elle est venue tout droit jusque-l√†, elle a fait le tour, a mis ses jambes tr√®s solides contre le mur comme cela et a cogn√© tr√®s fort avec ses pieds, elle a cogn√© un banc qui se trouvait l√†, elle s'est arrach√© la peau de sa t√™te; une partie de son cuir chevelu a √©t√© pel√©e; le sang a commenc√© √† couler comme cela. Et elle a pris le morceau de bois qui s'en est d√©tach√©, et elle l'a lanc√© vers son mari, et cela a arrach√© du mur tout le pl√Ętre. Nous avons d√Ľ baisser vivement la t√™te. Il a dit : "Je vous l'avais dit." J'ai dit : "Je n'ai jamais rien vu de pareil de ma vie." Il a dit : "Qu'est-ce, Fr√®re Branham?" J'ai dit : "C'est le diable." (49) Et juste √† ce moment-l√†, elle a ramp√© tout droit, et elle a dit : "William Branham, tu n'as rien √† voir avec moi. C'est moi qui l'ai amen√©e ici." (50) Et son mari a jet√© un coup d'Ňďil et a dit : "Eh bien, elle ne sait m√™me pas qui elle est. Comment... Elle ne vous conna√ģt pas." Et j'ai dit : "√áa, ce n'est pas elle; c'est le d√©mon. C'est le d√©mon en question." (51) Et j'ai dit : "Satan, tu comprends et tu sais r√©ellement que je n'ai aucun pouvoir sur toi, mais mon Seigneur en a, car Il t'a vaincu au Calvaire. Et par un don divin qui m'a √©t√© donn√© par un Ange, qui m'a dit d'amener les gens √† √™tre sinc√®res et que rien ne r√©sisterait √† la pri√®re..." Et j'ai dit : "Au Nom de J√©sus-Christ, sors d'elle." Aucun changement.
E-16 (52) Son pauvre mari, qui portait une vieille salopette, a jet√© son bras autour de mon cou et a commenc√© √† me serrer dans ses bras. Et il a dit : "Que dois-je faire d'elle, Fr√®re Branham?" J'ai dit : "Ramenez-la √† l'asile, s'ils acceptent de la recevoir." Il a dit : "Eh bien, qu'en pensez-vous?" J'ai dit : "Il - il ne s'agit pas de ce que je pense, il s'agit de ce que vous, vous pensez." Il a dit : "Je crois qu'elle sera gu√©rie." J'ai dit : "C'est tout ce que vous devez faire." (53) "Je crois qu'elle sera gu√©rie." Sur le chemin de retour, ce soir-l√†, ils n'ont pas eu le moindre ennui avec elle. Le lendemain matin, quand le... ils sont entr√©s pour la chercher, elle √©tait debout et elle parlait √† l'infirmi√®re en chef. Et le deuxi√®me jour, on l'a fait sortir de l'h√īpital, tout √† fait normale et en bonne sant√©.
E-17 (54) Environ six mois apr√®s, j'√©tais √† Jonesboro, dans l'Arkansas, avec Richard Reed au Tabernacle de l'Heure du R√©veil √† l'Ancienne Mode, √† - √† Jonesboro, dans l'Arkansas. C'√©tait un grand tabernacle baptiste, avec une capacit√© de - avec une capacit√© plus importante que √ßa, que cet endroit. Et j'ai commenc√© √† pr√™cher... Et je voyais constamment quelqu'un me saluer de la main l√†-bas, mais je ne savais pas qui c'√©tait. Et elle n'a simplement pas pu supporter cela plus longtemps. Elle a dit : "Vous souvenez-vous de moi?" Elle avait quatre ou cinq petits enfants... Et j'ai dit : "Je ne pense pas." (55) Elle a dit : "Je ne vous ai jamais vu auparavant non plus." Elle a dit : "Mais je suis cette femme qui rampait sur le dos." Et son mari, en l'espace de ces six mois, avait √©t√© appel√© au minist√®re, et il partait pr√™cher l'Evangile. Oh! la la! (56) Qu'est-ce? S'accrocher √† ce sixi√®me sens. La foi l'a dit... Il a dit : "J'ai gard√© cela dans mon cŇďur. Si Dieu a pu faire telle chose aux autres, Il peut faire cela pour ma femme." Il a continu√© √† s'accrocher √† cela. Rien ne pouvait le d√©tacher de cela. C'est ce que ce sixi√®me sens fera quand il sera lib√©r√©; et laissez cela avoir son pouvoir de contr√īle.
E-18 (57) Un soir, je suis rentr√© chez moi; je me suis couch√© dans mon lit. Si vous voulez √©crire pour avoir ces t√©moignages, je vous donne les adresses. Ecrivez √† Georgie Carter, √† Milltown, dans l'Indiana, et cela pourra - cela pourra lui parvenir : Georgie Carter, Milltown, Indiana. Et elle √©tait membre d'une √©glise qui ne croyait pas dans la gu√©rison divine. Elle prenait des le√ßons de piano pendant qu'elle √©tait une petite fille, et son oncle l'amenait pour cette - pour une le√ßon de piano. Et quand il l'a amen√©e, cet homme, un adulte tout fait, et elle, une petite fille, et il a viol√© cette enfant. Et alors, cela lui a donn√© la tuberculose. Et elle √©tait rest√©e couch√©e pendant neuf ans et huit mois √† plat sur son dos, avec la tuberculose des glandes femelles, partout dans son corps et dans ses poumons. Et elle pesait √† peu pr√®s 37 livres [18,5 kilos]. Je pense que ce qu'on a pu peser d'elle... (58) Maintenant, vous pouvez lui √©crire si vous voulez. C'est votre privil√®ge, si vous voulez le faire. Elle sera ravie de r√©pondre. Et je ne connaissais rien sur cette fille. Je ne savais m√™me pas o√Ļ se trouvait Milltown. (59) Et je suis rentr√© chez moi et j'ai vu maman... Et j'ai dit : "Ce soir, je vais aller t√īt au lit, parce que j'ai l'intention d'entrer m√©diter sur le Seigneur." Elle a dit : "Tr√®s bien, Billy, entre tout simplement, va au lit."
E-19 (60) Je suis all√© dans la chambre, j'ai pri√© et j'ai pri√© pendant longtemps. Et apr√®s quelque temps, j'ai regard√© par-l√†... Et maman √©tait juste l'une de ces femmes paysannes √† l'ancienne mode; elle lavait ses habits et les √©talait sur une chaise (Je ne sais pas si vous, femmes, avez d√©j√† fait cela ou pas), et elle les √©talait l√† jusqu'√† ce qu'elle les repassait, elle √©tait debout, pieds nus, et elle repassait. Et ainsi je... Maman avait plac√© l√† des chaises et elle y mettait des habits de nous tous les gar√ßons dans... √† la maison. Et √† l'√©poque, je restais chez nous. C'√©tait longtemps apr√®s que j'eus perdu ma femme. (61) Et j'ai regard√©, et c'√©tait comme si cette chaise venait vers moi. Et quand j'ai regard√©, c'√©tait cette Lumi√®re qui venait vers moi. Et quand Elle est venue droit vers moi, c'√©tait comme si je commen√ßais √† marcher dans un d√©sert. Et j'ai entendu quelque chose comme un petit agneau, faisant : "B√™√™, b√™√™." Et je me suis dit : "Oh, ce pauvre petit ami est pris quelque part." Et je suis entr√© dans la brousse, essayant de le retrouver. Et quand je suis arriv√© √† un... pr√®s de lui, je l'ai encore entendu ; j'ai dit : "O√Ļ est-il?" Je me suis dit : "La pauvre petite cr√©ature!" Et je me suis approch√©, plus pr√®s, fon√ßant dans la brousse.. Et quand elle b√™lait, elle partait, faisant : "Milltown, Milltown." Et je me d√©menais, essayant de l'atteindre. Puis je suis sorti de la vision. Je me suis dit : "O√Ļ se trouve Milltown?" Je me suis dit : "Il y a des probl√®mes √† Milltown. Un agneau a √©t√© attrap√© l√†-bas ou l√†-haut, peu importe o√Ļ c'est."
E-20 (62) Et je suis parti, et j'ai demand√© √† mon √©glise le mercredi soir, s'ils connaissaient un endroit du nom de Milltown. Personne ne connaissait cela. Eh bien, alors le dimanche, j'ai encore pos√© la question : "Quelqu'un conna√ģt-il un endroit du nom de Milltown?" (63) George Wright (Beaucoup de mes membres ici venant du Tabernacle connaissent George Wright ; il vient l√† depuis des ann√©es), il a dit : "Eh bien, Fr√®re Branham, a-t-il dit, Milltown c'est juste une - l√† au Sud, √† environ trente cinq miles [56,315 km - N.D.T.] d'ici, une petite ville, elle est situ√©e sur une petite colline l√†-bas." Il a dit : "Je connais l'endroit." J'ai dit : "Voulez-vous m'y amener?" Il a dit : "D'accord." Eh bien, alors j'ai dit : "J'y serai samedi prochain."
E-21 (64) Eh bien, je suis all√© √† Milltown. Nous y sommes all√©s ; ils ont √† peu pr√®s deux √©piciers. Et j'ai vu venir des gens dans leurs camions et dans leurs bogheis. (Comme on le fait dans le Kentucky, vous savez, l√† dans les montagnes.) Et je me suis dit : "Eh bien, je ne vois rien ici." Je suis all√© demander √† un homme s'il pouvait me vendre cette petite caisse en bois. Il a dit : "Oui, que voulez-vous en faire?" (65) J'ai dit : "Il y a beaucoup de gens qui se tiennent ici ; je voudrais me faire une estrade o√Ļ me tenir. Je suis pr√©dicateur. Je voudrais pr√™cher." Il a dit : "Vous ne me devez rien pour cela. Emportez-la. C'est bien."
E-22 (66) Et ainsi j'ai pris ma caisse... Et quand j'ai pris ma caisse et que je suis sorti, j'ai vu venir frère Wright. Il a dit : "Frère Branham, je dois faire des achats ici sur la colline." Il a dit : "Si vous le voulez, vous pouvez m'y accompagner." (67) J'ai dit : "D'accord. Je place juste ma caisse ici... Il y aura une foule un peu plus grande quand je reviendrai." Et j'allais là à la colline, et nous sommes passés près d'une vieille et grande église blanche. J'ai dit : "Quel genre d'église est-ce?" (68) Il a dit : "C'est une vieille église baptiste." Il a dit : "Le prédicateur a eu des ennuis et..." Il a dit : "Il est devenu un bandit et il a violé la femme de quelqu'un, et on lui a tiré dessus. Et il s'en est suivi beaucoup d'histoires." Il a dit : "La pe - l'assemblée s'est dispersée." Et il a dit : "Ils n'ont plus d'église."
E-23 (69) Eh bien, je me suis mis à contourner l'église avec lui. Et à ce moment-là, Quelque Chose a dit : "Va à cette église." Et j'y suis allé et il... J'ai dit : "Je vais me tenir ici pendant que tu iras là sur la colline." Il a dit : "D'accord." J'ai dit : "On ne tient pas des cultes ici?" "Non." (70) J'ai essayé d'ouvrir la porte, mais la porte ne s'ouvrait pas. J'ai dit : "Père céleste, y a-t-il quelque chose en rapport avec cette église, pour lequel Tu m'as appelé? Est-ce cette église qui était toute blessée dans la brousse? Est-ce pour ceci que Tu criais "Milltown"? Si c'est ici que Tu as besoin de moi, ouvre-moi cette porte." J'ai saisi la porte, elle ne s'ouvrait pas. Eh bien, je me suis assis sur la marche. (71) Et presque à ce moment, un homme s'est approché de l'église. Il a dit : "Bonjour." J'ai dit : "Bonjour, monsieur." Il a dit : "Voulez-vous entrer dans l'église?" Et j'ai dit : "Oui, monsieur." Il a dit : "J'ai la clé." Il a ouvert la porte.
E-24 J'ai jet√© un coup d'Ňďil l√† √† l'int√©rieur ; j'ai dit : "A qui appartient-elle?" Il a dit : "A la ville." J'ai dit : "Je voudrais savoir si les gens peuvent avoir des r√©unions ici." Il a dit : "Allez l√† √† la carri√®re et demandez-leur." (72) Et je suis all√© l√† et il a dit... J'ai dit : "Je travaille dans les entreprises de service public ; je vais y installer un compteur. Je voudrais y tenir des r√©unions." Il a dit : "Servez-vous, vous n'avez pas du tout de loyer √† payer pour cela. Prenez-en simplement soin." Et j'ai dit : "Merci, monsieur ; c'est ce que je vais faire." (73) Et je suis all√© l√†, et je me suis plac√© un compteur et j'ai commenc√© un r√©veil. La premi√®re soir√©e, j'ai apport√© : "Dieu est un... J√©sus-Christ, le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours. Dieu reste Dieu." Et Fr√®re Hall... l'homme qui a √©crit l√† un petit article... ce n'√©tait pas plut√īt fr√®re Hall; c'est Fr√®re Wright qui a √©crit un petit article l√†-dessus et qui a dit : "Venez √©couter le jeune Billy Sunday." Eh bien, ce soir l√† j'ai eu une grande assembl√©e : monsieur Wright, ses deux filles, et son fils, pour une √©glise d'une capacit√© d'environ cinq cents personnes. Eh bien, j'ai pr√™ch√© de toutes mes forces.
E-25 (74) Le soir suivant, j'avais la m√™me assembl√©e. Juste au moment o√Ļ je me suis appr√™t√© pour... Assis sur une chaise derri√®re la chaire, j'allais appeler l'√©glise - la r√©union √† l'ordre... j'ai distribu√© les livres de cantiques ; on les avait d√©pos√©s partout, et j'avais d√©poussi√©r√© compl√®tement cela. J'avais travaill√© durement toute la journ√©e ; je suis venu et j'ai d√©poussi√©r√© cela. J'ai commenc√© par ces livres de cantiques... par ces livres de cantiques... J'en ai donn√© un √† fr√®re Wright, un aux autres, et je suis retourn√© m'asseoir. A ce moment-l√† j'ai entendu quelqu'un faire [Fr√®re Branham frappe quatre fois sur la chaire. - N.D.E.] √† la porte. J'ai regard√© et j'ai vu entrer un gars. (75) Fr√®re Wright a dit : "Oh, la la!" Il a dit : "Voil√† le plus grand hypocrite et le plus grand infid√®le de la contr√©e." Et il a cogn√© sa vieille pipe √† √©pi de ma√Įs contre le mur du b√Ętiment, il est entr√© comme cela ; il avait perdu une dent, et sa chevelure pendait sur ses yeux. Il a dit : "O√Ļ est ce gars qu'on appelle le jeune Billy Sunday?" Je suis all√© derri√®re et j'ai dit : "Votre nom, monsieur?" Il a dit : "Je suis Bill Hall, le fleuriste d'ici." J'ai dit : "Eh bien, je suis fr√®re Branham." Il a dit : "Etes-vous le jeune Billy Sunday?" (76) J'ai dit : "C'√©tait une erreur." J'ai dit : "Non, je ne suis pas le jeune Billy Sunday." J'ai dit : "Ne voulez-vous pas venir ici devant et vous asseoir?" Il a dit : "Je serai tout √† fait bien juste ici derri√®re." J'ai dit : "Tr√®s bien, faites comme chez vous. Voici un livre de cantiques." Il a dit : "Je ne sais pas chanter." (77) J'ai dit : "Eh bien, nous non plus. Mais nous allons faire pour le Seigneur un bruit de joie."
E-26 (78) Et je suis all√© l√†-haut, et j'ai pr√™ch√©. Lorsque j'ai commenc√© √† pr√™cher, il n'a cess√© d'avancer un tout petit peu, d'avancer un tout petit peu. Et quand j'ai fait l'appel √† l'autel, il √©tait √† l'autel ; et il est devenu le pasteur de cette √©glise jusqu'√† pr√©sent. Vous voyez? (79) Eh bien, quelques jours apr√®s cela, j'ai commenc√© √† pr√™cher sur la gu√©rison divine. On m'a parl√© d'une fille qui vivait l√† sur la colline, et qui √©tait alit√©e depuis neuf ans et six - ou plut√īt huit mois, sans m√™me voir l'ext√©rieur. Eh bien, je - j'ai dit : "Eh bien, je ne sais pas si la - si..." Leur pasteur avait d√©j√† dit cela dans une certaine √©glise d√©nominationnelle qui disait : "Les jours des miracles sont pass√©s." La plupart de toutes les √©glises de la place disaient : "Si quelqu'un ose simplement y aller, il sera pour commencer excommuni√©." Ainsi son p√®re √©tait diacre dans cette √©glise. C'√©tait donc difficile qu'ils viennent l√†.
E-27 (80) Et mon petit livre... Il se peut que beaucoup d'entre vous aient lu cela ; c'est intitulé : "Jésus-Christ, le même hier, aujourd'hui et pour toujours." Eh bien, là... Le témoignage de la petite Nail s'y trouve, quand elle a été guérie. (81) Eh bien, ils m'ont envoyé quelqu'un pour que j'aille prier pour une fille qui avait la tuberculose. Et ses parents voulaient que j'aille. Je suis allé là et j'ai prié pour elle. Ce soir-là, elle est revenue avec moi à l'église, après être restée couchée là pendant longtemps. (82) George s'est accrochée à ceci et elle s'est mise à pleurer. Finalement sa mère et son père ont accepté que j'aille prier pour elle, mais ils ne voulaient même pas être dans la maison. Ils sont partis et ils se sont éloignés. Alors je suis entré.
E-28 (83) Pauvre petite cr√©ature! Elle essayait de tousser ; elle faisait : "[Fr√®re Branham imite le toussotement d'une personne malade. - N.D.E.]" Elle ne pouvait pas tenir son crachoir pour y cracher. Et elle a dit : "[Fr√®re Branham imite la voix de Georgie ressemblant √† celle d'une personne √©puis√©e et qui essaie de parler - N.D.E.]" : "J'ai... lu... le petit... livre." Et j'ai regard√©, il y avait l√† ma photo et ce petit livre intitul√© : "J√©sus, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement." Et elle a dit : "Je... crois... qu'Il me gu√©rira." (84) Et j'ai dit : "Eh bien, je ne voudrais pas provoquer des conflits dans votre √©glise, ma petite ch√©rie. Mais o√Ļ sont ton p√®re et ta m√®re?" Les larmes (j'ignore o√Ļ elle a eu assez d'eau pour avoir des larmes.) ont coul√© sur son visage, o√Ļ on pouvait m√™me voir les jointures de son cr√Ęne. Elle √©tait membre d'une √©glise tr√®s c√©l√®bre qui renie la puissance de Dieu. Ne... Juste des pharisiens modernes, ils ne croient pas au Saint-Esprit, ni √† rien. Soyez tout simplement baptis√© dans l'eau et soyez membre de l'√©glise. Ainsi je ne voulais pas susciter de mauvais sentiments parmi les gens.
E-29 Et j'ai dit : "Eh bien, maintenant je vais prier pour toi." Et elle a dit : "Voulez-vous le faire comme vous l'avez fait pour la fille Nail?" (85) J'ai dit : "Ma sŇďur, √ßa c'√©tait une vision. Je ne peux faire que ce que Dieu me dit de faire." Et j'ai pri√© pour elle ; elle n'allait pas mieux. (86) J'ai termin√© mon r√©veil... Et j'avais environ soixante ou soixante-quinze personnes √† baptiser √† la fin de la semaine. Et elle a promis √† Dieu que si elle √©tait gu√©rie, elle irait se faire baptiser au lieu appel√© Totten Ford, l√† dans le Little Blue River. (87) Eh bien, le jour...
E-30 Quand ce fut le jour du bapt√™me, je suis parti l√†. Il y avait l√† un pr√©dicateur qui m'avait humili√© au sujet du bapt√™me d'eau. Oh! la la! Et il avait tenu un r√©veil dans une tente, juste au sommet de la colline. Et pendant que j'√©tais l√† dans l'eau, baptisant, j'ai dit : "Il me semble que les Anges de Dieu sont assis tout pr√®s." Et chaque membre de son assembl√©e (cette eau boueuse avec des gens portant de jolies robes blanches) s'est avanc√© l√† et s'est fait baptiser du bapt√™me chr√©tien, chacun d'eux. C'est vrai. Oh, quel temps! (88) Nous sommes all√©s chez monsieur Wright pour prendre le souper. Et quand je suis all√©, j'ai dit : "Je n'ai pas envie de prendre le souper avant de retourner √† la r√©union ce soir. Je crois que j'irai l√† prier. J'ai un fardeau sur mon cŇďur concernant cette petite fille." (89) Et je suis all√© l√†-haut et... sur le flanc de la colline et j'ai commenc√© √† prier. Il y a environ deux semaines que j'√©tais l√†, dans cette m√™me petite brousse. Je me suis agenouill√© l√†, je priais, regardant √† Dieu. J'ai essay√© de me tenir tranquille et il y avait des √©pines vertes autour de ma jambe, qui me piquaient, juste... Vous savez, d√®s que vous commencez simplement √† prier ou √† faire quelque chose de bien, voyez comment le diable se cramponne √† vous. Et je suis rentr√© l√† au fond et les rayons du soleil couchant me frappaient aux yeux. Puis je suis retourn√© de ce c√īt√©, o√Ļ que vous fussiez... Puis finalement, je ne m'en faisais plus. Et j'ai dit : "Seigneur Dieu, que ces piquants me fassent mal aux genoux, ou que ces pierres me fassent mal aux genoux, et que sais-je encore, je prie." Et je me suis mis √† prier.
E-31 (90) Juste au moment o√Ļ j'√©tais compl√®tement plong√© dans la pri√®re, j'ai regard√© et dans un petit cornouiller... Tout le monde sait ce que c'est qu'un cornouiller? Oh, √©videmment, l'Ohio sait ce que sont les cornouillers. Un petit cornouiller l√†... Cette Lumi√®re, cet Ange de Dieu dont vous avez la photo ici, cette Lumi√®re brillait l√† dans ce buisson, Elle a dit : "Tiens-toi debout." J'ai dit : "Oui, mon Seigneur." Il a dit : "Dirige-toi vers chez les Carter." C'est tout ce qu'Il a dit.
E-32 (91) Eh bien, quand je - j'ai entendu cette cloche sonner... Et monsieur Wright m'avait parl√©, il avait dit : "Eh bien, quand cette cloche sonne, c'est que maman a mis le souper sur la table, et vous, il faut venir." Une vieille cloche paysanne... Il a dit : "On la sonne. Elle... quand elle sonne cela, venez." Je l'ai entendue. Mais j'√©tais dans la vision, et je ne pouvais pas partir. Vous savez que Dieu r√©pond sur les deux bouts de la ligne. Ne croyez-vous pas cela? (92) Au m√™me moment, la petite Georgie est devenue tr√®s nerveuse, sachant que j'allais quitter la contr√©e, elle pleurait ; et elle voulait venir et √™tre baptis√©e; et elle l'avait promis √† Dieu ; et elle devint tr√®s agit√©e. (93) Et sa m√®re, une merveilleuse dame, elle est all√©e dans la cuisine et s'est agenouill√©e, et elle a ferm√© la porte entre elle et Georgie. Et elle a dit : "√Ē Dieu du ciel, a-t-elle dit, fais quelque chose √† ce vil imposteur qui est venu ici dans notre contr√©e. Pendant les neuf ans que ma pauvre petite fille est rest√©e sur ce lit, jamais une seule fois elle ne s'est plainte. Et maintenant, il l'a compl√®tement embrouill√©e dans son esprit, en lui parlant d'un Gu√©risseur ou de quelque chose de ce genre." Et elle a dit : "R√©primande cet homme. R√©primande cet homme, Seigneur." Elle √©tait sinc√®re en cela. Elle a dit : "Chasse-le de la contr√©e. Ma pauvre petite fille est √©tendue l√†, se mourant l√†, sans espoir de vivre plus longtemps; et √©tant √©tendue l√† comme cela... et cet imposteur l'a compl√®tement embrouill√©e, en lui donnant un faux espoir..."
E-33 (94) Elle a dit... Maintenant, voici son t√©moignage; je n'√©tais pas l√†. Elle a dit qu'elle s'est lev√©e. Elle a cru avoir entendu quelqu'un venir. Elle s'est lev√©e. Sa fille vivait l√† un peu loin sur la colline. Et elle pensait que c'√©tait sa fille. Elle s'est retourn√©e. Elle a regard√©, puis elle a dit que sur le mur, au moment o√Ļ le soleil se couchait (au m√™me moment, moi je priais), elle a vu une ombre venir sur le mur. C'√©tait J√©sus, a-t-elle dit. Elle a dit : "Il √©tait l√† aussi distinct que vous L'avez jamais vu, avec Sa barbe. (95) Il a dit : 'Pourquoi pleures-tu? Qui vient?" a-t-elle dit. Elle a dit qu'elle a regard√© par-l√† et elle a vu mon ombre, en quelque sorte, √† moiti√© chauve et portant cette m√™me Bible-ci sur mon cŇďur, approchant, entrant avec un homme derri√®re moi. (96) Et elle est entr√©e en courant et elle a dit : "Georgie, la chose la plus dr√īle est arriv√©e." Elle a dit : "Je dois m'√™tre endormie. J'ai fait un r√™ve. J'ai vu entrer ce pr√©dicateur."
E-34 (97) Presque √† ce moment-l√†, la porti√®re de la voiture a claqu√©. C'√©tait ma descente. Oh, Dieu r√©pond de deux c√īt√©s, si vous Le laissez simplement faire cela. Georgie croyait l√† contre toute incr√©dulit√©. Elle attendait toujours que Dieu puisse la gu√©rir. S'il a pu gu√©rir une fille, Il pouvait en gu√©rir une autre. Oui. Et elle m'a vu. Et je me suis avanc√©, √©tant sous l'onction. Je n'ai m√™me pas frapp√© √† la porte. J'ai juste ouvert la porte. Son p√®re √©tait parti √† l'√©table chercher du lait, en effet il avait fini de traire les vaches. Et ainsi, je me suis avanc√©, j'ai ouvert la porte, je suis entr√©, je... Et cette femme, la m√®re, s'est simplement √©vanouie et s'est √©croul√©e sur le plancher. Et Georgie √©tait l√†, et elle a lev√© les yeux vers moi. (98) Et j'ai dit : "SŇďur Georgie, le Seigneur J√©sus-Christ que tu aimes..." Et l√† au dos du lit, le petit poster de son lit, elle en avait gratt√© toute la peinture... Tant qu'elle pouvait de ses mains atteindre cela, elle s'accrochait √† cela et criait √† Dieu de la secourir. Et son √©glise lui racontait que les jours des miracles √©taient pass√©s. Mais elle √©tait n√©e pour √™tre une fille de Dieu. Et elle √©tait l√†, accroch√©e √† cette promesse. Dieu, dans Sa mis√©ricorde, a donn√© une vision et m'a envoy√© l√†. C'est l√† qu'on en √©tait. J'ai dit : "Je sais qui tu es maintenant. Tu es cet agneau que j'avais vu attrap√© ici dans ce tas de th√©ologie." All√©luia! J'ai dit : "Georgie, le Seigneur que tu aimes et que tu sers, m'est apparu ici, l√† sur cette colline il y a un instant, sous forme de cette m√™me Lumi√®re qui est suspendue sur la fille Nail, et Il m'a dit de venir par ici. J'ordonne au diable, au Nom de J√©sus-Christ, de te quitter." J'ai dit : "Tiens-toi debout." (99) Satan a dit : "Comment va-t-elle se mettre debout alors que ses jambes sont presque comme des manches √† balai." Ce n'√©tait pas une pens√©e. "L√®ve-toi de toute fa√ßon!" Elle ne pouvait m√™me pas soulever son crachoir.
E-35 (100) Et elle s'est lev√©e de ce lit sous la puissance du Saint-Esprit, et a travers√© le plancher, louant Dieu, puis elle est sortie et s'est assise dans le jardin, et elle a b√©ni la pelouse, les feuilles, et tout. Elle n'avait pas vu cela depuis neuf ans. Je me suis retourn√©, puis je suis parti. Sa m√®re s'est relev√©e et s'est mise √† crier et elle est tomb√©e, et elle est tomb√©e sous la v√©randa et dehors, au jardin. Les voisins ont commenc√© √† venir, pensant que la fille √©tait morte ou quelque chose de ce genre. Et elle √©tait l√† dans le jardin, se promenant, caressant les feuilles et louant Dieu. (101) Son p√®re a entendu tout ce bruit, alors il est venu. Sa femme √©tait √©tendue dehors et les gens l'√©ventaient comme cela. Et il a entendu jouer l'orgue. Et il est entr√© dans la maison. Sa petite fille √©tait l√†, assise √† l'orgue, jouant : Il y a une fontaine remplie de Sang Tir√© des veines d'Emmanuel, Lorsque les p√©cheurs plongent dans ce flot, Ils perdent toutes les t√Ęches de leur culpabilit√©.
E-36 (102) Oh! la la! Depuis ce temps-là, elle n'a plus été dans son lit que pour dormir. Cela fait quinze, seize ans. Oh, qu'était-ce? S'accrocher à ce sixième sens, quelque chose à l'intérieur disant : "S'Il a pu guérir une personne, Il peut me guérir." Alléluia! C'est la vérité. C'est vrai.
E-37 (103) Rappelez-vous, ici √† Fort Wayne, le vieux John Rhyn. Non pas l'homme √† la moustache, l'autre, l'aveugle John Rhyn. J'avais l√† une r√©union dans un grand tabernacle. Je vais terminer, pour commencer √† prier pour les malades. Cet homme √©tait assis l√† au balcon. Il √©tait catholique. On l'a amen√© pr√®s de l'autel, on l'a amen√© √† l'estrade suivant sa carte. (104) Quand il est arriv√© l√† o√Ļ j'√©tais, j'ai dit : "Vous vous appelez John Rhyn." "C'est vrai." "Et vous √™tes de la foi catholique." Il a dit : "C'est vrai." "Vous faites du cheval au cirque." "C'est vrai." (105) Il a dit...?... alors : "Vous √™tes aveugle depuis vingt ans et quelques ou plus." (106) Il a dit : "C'est vrai." Et une sorte de leuc√©mie ou quelque chose, avait affect√© ses yeux et l'avait rendu aveugle. J'ai dit : "Vous √™tes un mendiant." (107) Et il a dit : "Pas exactement un mendiant." Mais il a dit : "Je reste dans la rue." (108) Et j'ai dit : "Eh bien, c'est tout √† fait vrai." Et j'ai dit : "Croyez-vous que J√©sus-Christ vous gu√©rira?" Il a dit : "Oui." (109) J'ai pri√© pour lui et je lui ai impos√© les mains. J'ai dit : "Seigneur J√©sus, je r√©primande maintenant cette c√©cit√© au Nom de J√©sus-Christ. Que cela le quitte." Puis je me suis retourn√© et j'ai regard√©, et je l'ai vu s'en aller, voyant. J'ai dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR" (Faites attention √† cela), "AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous avez re√ßu la vue." Eh bien, il - il a dit : "Je ne vois pas." (110) J'ai dit : "√áa n'a rien √† voir. Allez votre chemin, vous r√©jouissant." Alors il est parti.
E-38 (111) Il y avait une femme, apr√®s quelques minutes, qui avait un gros goitre pendant √† sa gorge, et pendant que nous priions pour elle, cela a disparu. John Rhyn est revenu, bousculant tous les huissiers, et il est revenu. Et alors l'homme qui m'aidait dans la ligne de pri√®re, a commenc√© √† le faire descendre de l'estrade. Il a dit : "Je veux voir ce pr√©dicateur." Et alors on l'a ramen√© l√†. Il a dit, il m'a dit, il a dit : "Vous m'avez dit que j'√©tais gu√©ri." J'ai dit : "Vous l'√™tes." Il a dit : "Eh bien, si j'√©tais gu√©ri, je verrais." Il a dit... J'ai dit : "Oh, non, cela n'a rien √† voir. Vous m'avez dit..." Il a dit : "Eh bien, vous m'avez dit que j'√©tais gu√©ri." J'ai dit : "Vous avez dit que vous me croyiez." Il a dit : "Je vous crois sinc√®rement." J'ai dit : "Alors de quoi doutez-vous?" Il a dit : "Eh bien, si j'√©tais gu√©ri, ne verrais-je pas?" (112) J'ai dit : "Vous verrez. Si Dieu m'a donn√© une vision dans laquelle vous voyiez, cela doit s'accomplir." Il √©tait catholique et on ne lui avait jamais enseign√© quelque chose de ce genre. Il a dit : "Mais je ne comprends pas cela. Que dois-je faire?" (113) J'ai dit : "Eh bien, tout ce que vous avez √† faire, c'est de continuer votre chemin, louant Dieu pour vous avoir donn√© la vue." (114) Il a dit : "O√Ļ √™tes-vous?" Il a commenc√© √† faire pression, il a dit : "Attendez une minute." Il a dit : "Comment vous appelez-vous?" Et j'ai dit : "Branham." (115) Il a dit : "Laissez-moi vous toucher." Et je l'ai laiss√© poser mes mains dessus. Il a dit : "Monsieur Branham, en tant que catholique, on m'a enseign√© √† croire mon pr√™tre." Et il a dit : "Je suis venu √† vous pour √™tre aid√©. Et vous m'avez dit qui j'√©tais et tout concernant ma condition, ce que personne ne conna√ģt, except√© Dieu. Je crois que cela est la v√©rit√© et je vais dire sans cesse : "Gloire √† Dieu." Puis il est descendu de l'estrade.
E-39 (116) Eh bien, je pouvais √† peine tenir le service les deux soir√©es qui ont suivi. Il se levait l√† o√Ļ je me trouvais, disant : "Dieu soit lou√© pour ma gu√©rison." Et quand je commen√ßais √† pr√™cher, lui se levait, criant : "Dieu soit lou√© pour ma gu√©rison." (117) On lui a donn√© un travail de vente des journaux. Presque un mois s'√©tait √©coul√©, il criait : "Dieu soit lou√© pour ma gu√©rison." Et il √©tait l√†, criant : "Edition sp√©ciale, Dieu soit lou√© pour ma gu√©rison." Les gens se moquaient de lui et le ridiculisaient. Les petits vendeurs de journaux le sifflaient. Les gens dans les rues disaient : "Ce vieil homme a perdu la raison." (118) Mais lui disait : "Edition sp√©ciale, √©dition sp√©ciale, lisez tout cela ; Dieu soit lou√© pour ma gu√©rison. Edition sp√©ciale, lisez tout cela ; Dieu soit lou√© pour ma gu√©rison."
E-40 (119) Ils l'ont pris (Et ils ont pensé qu'il fallait l'envoyer dans un asile de fous) et ils l'ont questionné. Il a dit : "Je suis tout aussi dans mon bon sens que je l'ai toujours été. Mais je crois Dieu. Que Dieu soit loué pour m'avoir guéri", comme cela. Qu'était-ce? Il s'accrochait à ce sixième sens. Quelque chose là-dedans tenait cela. Il ne s'en faisait pas s'il allait voir; en effet, cette vue n'avait rien à voir. Il voyait à l'aide d'une autre vue. Il voyait Dieu! Nous regardons aux choses que nous ne voyons pas. Toute l'armure du chrétien, c'est par la foi. Celui qui vient à Dieu doit croire que Dieu existe. Tous les fruits de l'Esprit, tout, c'est la foi, l'invisible. Nous regardons à l'invisible. Nous regardons à l'invisible, c'est par la foi que nous voyons cela. Alléluia!
E-41 (120) Un petit gar√ßon l'a conduit √† travers la rue pour se faire raser chez le coiffeur. Et un certain petit coiffeur, un monsieur je-sais-tout a voulu se moquer de lui. Ainsi il lui a tr√®s bien savonn√© le visage. Et les autres coiffeurs, et il leur a fait un clin d'Ňďil comme cela. Il a dit... Il s'est mis √† le raser, il est arriv√© √† peu pr√®s √† la moiti√©, il avait mis l√† une serviette de toilette, vous savez, et il a dit : "Dis donc, papa Rhyn." Il a dit : "Oui, mon fils." (121) Il a dit : "J'ai appris que vous √™tes all√© voir ce saint exalt√© quand il √©tait ici." "Oui," a-t-il dit. Il a dit : "Euh, j'ai appris que vous - vous avez √©t√© gu√©ri." (122) Il a dit : "Oui. Que Dieu soit lou√© pour m'avoir gu√©ri." Et quand il a dit cela, ses yeux se sont ouverts pendant qu'il √©tait sur la chaise du coiffeur. Il a saut√© de cette chaise avec la serviette de toilette autour du cou. Le coiffeur a couru √† la porte avec son rasoir en main. Le vieux Rhyn est descendu dans la rue √† toute vitesse, hurlant, criant : "Dieu soit lou√©, Il m'a gu√©ri."
E-42 (123) Qu'√©tait-ce? S'accrocher √† ce sixi√®me sens. C'est quelque chose qui rend cela r√©el. Certainement. Par ce sixi√®me sens, des royaumes ont √©t√© conquis. Amen. Le sixi√®me sens a conquis des royaumes. Par ce sixi√®me sens les murs de J√©richo se sont √©croul√©s. Amen. Croyez-vous cela? Les murs de J√©richo ont touch√© le sol par le sixi√®me sens. (124) Par le sixi√®me sens, la mer n'a pas pu engloutir Paul. Quand il est descendu l√†, quand il avait perdu tout espoir, il a eu une vision de l'Ange du Seigneur. Et il est revenu l√†, disant : "Prenez courage." Qu'est-ce qui n'allait pas? Pas de lune ni d'√©toiles pendant quatorze jours et quatorze nuits, il faisait toujours tout aussi sombre. La temp√™te √©tait toujours tout aussi violente. Mais ce sixi√®me sens s'est mis √† l'Ňďuvre quand il a vu l'Ange du Seigneur. All√©luia. (125) Ce sixi√®me sens ne pouvait pas laisser Pierre demeurer en prison. Non, non. La puissance du Seigneur a envoy√© un Ange l√† √† l'int√©rieur pour le lib√©rer. (126) Le sixi√®me sens ne pouvait laisser Paul et Silas au pilori. Dieu a envoy√© un tremblement de terre et a tout fait tomber par des secousses. (127) Ce sixi√®me sens, laissez-le quelques fois agir en votre faveur. A cause de ce sixi√®me sens, les lions ne pouvaient m√™me pas d√©vorer Daniel. Les gens ne pouvaient pas jouer avec ce sixi√®me sens. Non, non. (128) Par ce sixi√®me sens, le feu ne pouvait pas br√Ľler les enfants h√©breux. Par ce m√™me sixi√®me sens qui op√©rait dans la petite Marthe, quand elle a pu voir que J√©sus a ressuscit√© de la tombe son fr√®re mort depuis quatre jours... (129) Ce m√™me sixi√®me sens a purifi√© un l√©preux. Ce m√™me sixi√®me sens a ressuscit√© J√©sus-Christ le troisi√®me jour. Ce m√™me sixi√®me sens enl√®vera l'Eglise un de ces jours et l'am√®nera d'ici vers la Gloire.
E-43 (130) Ne comptez pas sur les cinq. Ils sont trompeurs. Mais ce sixi√®me sens est v√©ridique. Si vous voulez... Il y a un petit ami ici ce soir ; je ne sais pas si Charlie Cox est ici ou pas. Je lui parlais du sixi√®me sens. Il a consid√©r√© cela, il a cru cela et il a mis cela sur une bande. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Sa femme a dit : "Laissez-moi jouer cela." Elle a couru dans l'autre pi√®ce et elle s'est mise √† jouer cela. Elle a dit : "Seigneur, j'ai aussi le sixi√®me sens, et je vais le mettre √† l'Ňďuvre. J'ai besoin du Saint-Esprit", et Il est venu l√†. Qu'est-ce? Si vous croyez cela. Etant donn√©... Nous devrions croire cela sans avoir rien vu. Mais cependant Dieu nous laisse voir cela de toute fa√ßon. Il nous montre cela. Il nous manifeste Sa - Sa Pr√©sence. Assur√©ment, il n'y aurait donc pas d'excuse que ce sixi√®me sens ne se mette pas √† l'Ňďuvre. Inclinons la t√™te.
E-44 (131) Notre P√®re c√©leste, le sixi√®me sens, ces t√©moignages de la Bible montrent que le sixi√®me sens, comme j'appelle cela, c'est la foi. Je lisais dans H√©breux 11 sur le sixi√®me sens, la foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration de celles que les sens de la terre ne d√©clarent pas. Et nous voyons par l√† comment les gens ont conquis des royaumes, ont ferm√© la gueule des lions et ont √©chapp√© au tranchant de l'√©p√©e. Et - et Enoch fut enlev√© au ciel par ce sixi√®me sens. Abraham a s√©journ√© dans une terre √©trang√®re et a re√ßu un fils √† l'√Ęge de cent ans. Le sixi√®me sens. Quand Sarah n'√©tait plus en √©tat d'avoir des enfants, il ne consid√©ra point ces choses, il ne douta point par incr√©dulit√© au sujet de la promesse de Dieu. Mais il fut fortifi√© donnant pui - gloire √† Dieu, sachant que Dieu a fait la promesse et ayant la pleine conviction que Dieu peut tenir ce qu'Il promet. (132) √Ē Dieu, et nous sommes cens√©s √™tre des enfants d'Abraham. Que nous sommes lamentables! √Ē Dieu, r√©veille le sixi√®me sens parmi ces gens dans cette √©glise ce soir, alors que nous voyons que Tu as donn√© ce grand signe √† Abraham et ce qui est arriv√© l√†. √Ē Dieu, je prie que les gens voient la Pr√©sence de l'Ange du Seigneur ce soir et qu'ils ne s'appuient pas sur leur sensation, sur leur vue, mais sur la Parole de Dieu qui a fait la promesse. Et que chaque personne ici soit gu√©rie, et que celui qui n'est pas sauv√© soit sauv√© et que tous ceux qui n'ont pas le Saint-Esprit Le re√ßoivent. Ecoute-moi, P√®re, je prie au Nom de J√©sus. Amen.
E-45 (133) Etes-vous pr√™t √† recevoir votre gu√©rison? Vous tous? Est-ce que vous - vous allez mettre votre sixi√®me sens en action? Qu'est-ce que donc le sixi√®me sens? C'est la foi. Et la foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration de celles qui font que le sceptique ait tort, en disant : "Je suis sceptique. Vous devez me prouver cela (vous savez), je dois voir cela." La foi, c'est cette chose qui conquiert des royaumes, qui exerce la justice, qui fait toutes sortes de prodiges et de miracles de ce sixi√®me sens. R√©veillez cela, enlevez le bandeau de vos yeux spirituels. Regardez autour de vous, voyez si vous ne verrez pas que Dieu reste toujours Dieu. (134) Tr√®s bien, vous tous qui avez des cartes de pri√®re, alignez-vous par ici, √† ma droite, suivant votre num√©ro. Carte de pri√®re 1, 2, 3, 4, levez-vous. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, venez directement par ici maintenant, de ce c√īt√©-ci. [Fr√®re Branham parle √† quelqu'un -N.D.E.] Oui. Ok! C'est bien. Apportez le - votre... ainsi les gens peuvent s'approcher; c'est bien. D√©posez cela juste ici, si vous voulez bien. Tr√®s bien. 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, sei...[ Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-46 (135) Un groupe de gens religieux, un peuple choisi et dont toutes les g√©n√©rations (les Juifs) avaient √©t√© enseign√©es sur la Venue du Messie et sur ce qu'Il ferait √† Sa Venue... Et quand Il est venu, ils ont manqu√© de Le reconna√ģtre. C'est pitoyable, n'est-ce pas? Je pense que c'est l'une des histoires les plus tristes du monde. Le monde a √©t√© fait par Lui et le monde ne L'a point connu. Il est venu chez les Siens et les Siens ne L'ont point re√ßu. C'est vraiment triste d'y penser. (136) Remarquez maintenant. Ils attendaient un Messie. Est-ce vrai? Et le Messie, √† Sa venue, devait √™tre le Dieu Proph√®te. Combien savent cela? Il devait accomplir le signe d'un proph√®te. En effet, Mo√Įse avait dit qu'Il serait un proph√®te, quand Il serait manifest√© dans la chair, Il serait un proph√®te, Il accomplirait le signe d'un proph√®te. C'est juste comme les Juifs maintenant. J'attends...
E-47 (137) Fr√®re Joseph et moi parlions cet apr√®s-midi. Fr√®re... Stockholm, en Su√®de. Fr√®re Lewi Pethrus a envoy√© √† peu pr√®s un demi-million de Bibles. Quand fr√®re Arganbright m'a montr√© ce film : "Minuit moins trois", ces Juifs qui viennent de partout dans le monde, de l'Iran et d'ailleurs, ils n'ont jamais entendu parler du Nom de J√©sus. Ils ont √©t√© l√† tout le temps o√Ļ ils √©taient en captivit√© romaine. Ils n'ont jamais entendu parler de quelque chose comme J√©sus-Christ. Fr√®re Pethrus leur a envoy√© ces Bibles. Ils les lisaient. (138) Et ainsi il avait eu une entrevue avec eux. Juste sur... J'ai moi-m√™me le film. Et Ils regardaient cela. Et on leur a demand√© : "Pourquoi revenez-vous dans votre patrie, est-ce pour mourir?" Ils portaient les vieillards au dos et tout... Ils ont dit : "Nous sommes venus pour voir le Messie."
E-48 (139) Oui, oui. Quand le figuier commence √† bourgeonner, l'√©t√© est proche. Cette √©toile √† six branches de David est maintenant une nation. Le plus vieux drapeau du monde flotte √† nouveau, pour la premi√®re fois depuis deux mille cinq cents ans. C'est vrai. J√©rusalem a sa propre monnaie, sa propre devise, ses propres lois, son propre gouvernement. C'est de nouveau une nation. J√©sus a dit que quand ce figuier commence √† bourgeonner, le temps est √† la porte. (140) Quand ils ont vu cette - ces Bibles... Ils n'√©taient pas comme la plupart de nos Juifs du Wall Street. Ils √©taient l√†, croyant. Quand on est venu les prendre en avion, eh bien, ils ne voulaient m√™me pas monter dans cet avion. Ils avaient peur de cela. Ils n'en avaient jamais vu du tout. Le TWA... Vous avez vu cela dans le "Magazine Look". Le vieux rabbin s'est pr√©sent√© l√† et a dit : "Souvenez-vous, quand nous √©tions appel√©s √† retourner dans notre patrie, le proph√®te nous a dit que nous serions ramen√©s sur les ailes d'un aigle." All√©luia! Ecoutez. "Etre ramen√© sur les ailes d'un aigle." (141) Et ils √©taient l√† dans leur patrie. Ils √©taient de nouveau revenus l√†. Ils ont pris cette petite Bible et ils ont commenc√© √† La lire, le Nouveau Testament. Les Juifs lisent en partant de la fin vers le d√©but, vous savez. Et quand ils l'ont lue jusqu'√† la fin, ils ont dit : "Si ce J√©sus est le Messie..." Cela montre o√Ļ ils en sont aujourd'hui. "Si ce J√©sus est le Messie, alors Il sera un proph√®te. S'Il est ressuscit√© des morts, qu'Il accomplisse le signe d'un proph√®te devant nous, et nous Le croirons." Amen. Oh! la la! C'est tout √† fait vrai. (142) Vous les Gentils, vous ferez mieux de tomber sur votre face. L'heure approche, o√Ļ Dieu tournera Sa gr√Ęce vers les Juifs. Et vous les Gentils, vous serez scell√©s sans Dieu, sans mis√©ricorde, juste une substance atomique. Ainsi mettez-vous en ordre avec Dieu maintenant pendant que vous en avez l'occasion. Mettez-vous en ordre avec Dieu maintenant.
E-49 (143) Remarquez, quand Jésus est venu vers les Juifs, Il a accompli ce signe Messianique, leur montrant qu'Il était le Prophète. Et ils L'ont appelé un diseur de bonne aventure, Béelzébul, un démon. (144) Et alors cela... Il restait un peuple qui attendait le Messie. Combien savent qu'il n'y a que trois races de gens sur la terre selon la Bible? La race de Cham, de Sem et de Japhet. Tous descendent des fils de Noé. C'est exact. Très bien. Il s'agit des Juifs, des Gentils et des Samaritains (lesquels sont à moitié Juifs et à moitié Gentils). Et ces Samaritains attendaient la venue du Messie.
E-50 (145) Jésus est passé par la porte, Il s'est assis là et une femme est venue là. Et Il a dit : "Apporte-moi à boire." (146) Elle a dit : "C'est contraire à la coutume, pour vous les Juifs. Nous n'avons pas de relations avec vous." (147) Il a dit : "Mais si tu connaissais Celui à qui tu parles, tu Me demanderais toi-même à boire." La conversation a continué jusqu'à ce que finalement Il a dit : "Va chercher ton mari, puis viens ici." (148) Elle a dit : "Je n'ai pas de mari." (149) Il a dit : "Tu as dit vrai, car tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari." (150) Elle a dit : "Seigneur..." Cette prostituée en savait plus au sujet de Dieu que beau - les deux tiers des prédicateurs des Etats-Unis. C'est exact. Elle a dit : "Seigneur, je vois que Tu es un prophète. Nous (nous les Samaritains) nous savons que quand le Messie viendra, Il accomplira ces signes. Il nous annoncera toutes choses. Mais qui es-Tu?" (151) Jésus a dit : "Je Le suis, moi qui te parle." (152) Et elle a couru dans la ville et elle a dit : "Venez voir un Homme qui m'a dit ce que j'ai fait, ne serait-ce pas le Messie même?" Avez-vous compris? N'est-ce point le Messie même? Très bien.
E-51 (153) Bien, Il a accompli ce signe devant les Juifs. Il l'a accompli devant les Samaritains, mais pas devant les Gentils. Nous étions des Anglo-Saxons, nous avions une massue sur le dos et nous adorions des idoles, les Romains et tous les autres. Il n'a jamais accompli ce signe devant eux. Et Il a dit que ce... Une génération méchante et adultère en ces derniers jours recevra ce signe de Jonas, le signe de la résurrection. (154) Or, Jésus leur a aussi dit : "Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de même à la venue du Fils de l'homme." Quel genre de signe Sodome a-t-elle reçu? La même chose, l'Ange avec le dos tourné. (Avez-vous... Tous tes gens sont-ils là, Billy? Tout le monde? Très bien.) Il a dit...
E-52 (155) Combien ici maintenant n'ont pas de carte de pri√®re et veulent que Dieu les gu√©risse? Levez la main. Dites : "Je - je veux que Dieu me gu√©risse." Eh bien, s'il y a encore des cartes de pri√®re, des gens qui ont des cartes, qu'ils entrent dans la ligne. Maintenant si ce n'est pas le cas, pourquoi vous... Nous allons de toute fa√ßon arriver √† vous. Vous ne - vous n'√™tes pas... Je veux que vous trouviez... Si vous pouvez seulement saisir ce que j'ai dit ce soir, ce sixi√®me sens... Croyez de tout votre cŇďur. (156) Maintenant, beaucoup d'entre vous ont envoy√© ces mouchoirs. Je prie sur chacun d'eux, essayant de mon mieux de les prendre tous. Maintenant, si je ne vous atteins pas, √©crivez-moi √† Jeffersonville, dans l'Indiana. Je vous en enverrai un. Voyez? Je vous enverrai cela par la poste. Si vous ne recevez pas cela ou manquez - votre mouchoir d'une fa√ßon ou d'une autre se perd, √©crivez-moi tout simplement. Cela ne vous co√Ľte pas un sou. Ecrivez tout simplement et nous... Evidemment, des fois certaines personnes les envoient avec un peu d'argent, car nous d√©pensons des centaines de dollars par semaine pour les timbres et tout, et nous envoyons ces - les mouchoirs partout dans le monde, accompagn√©s de toutes sortes de prodiges et de miracles en retour. En effet, cela atteint plus de gens que je ne le peux. Mais regardez maintenant...
E-53 (157) Je suppose que quatre-vingt-quinze pour cent de gens... Je sais que j'ai ici des gens de Jeffersonville. Mais je n'en vois aucun dans la ligne de prière. S'ils y étaient, je leur demanderais gentiment de quitter (c'est vrai.) car je peux les voir chez nous. Ceci, c'est pour les gens qui sont ici, les gens qui ne peuvent pas venir à un autre moment. (158) Maintenant, ici se tient une dame. Si je pouvais guérir cette dame, je serais un - un - un - un coquin si je ne le faisais pas. Si je pouvais le faire, je ne serais pas digne de me tenir derrière cette chair, Frère Sullivan, si je pouvais la guérir. Mais je ne peux pas la guérir. Elle est déjà guérie, si elle est malade. J'ignore si elle est malade. Mais si elle est malade, Jésus l'a guérie quand Il est mort au Calvaire. Il a rendu cela perpétuel. Il était blessé pour nos péchés, par Ses meurtrissures nous avons été guéris. Est-ce exact?
E-54 (159) Maintenant, ces gens qu'on a pouss√©s ici dans les fauteuils roulants, je veux que vous regardiez... Hier soir je crois, une dame qui √©tait dans un fauteuil roulant, sur une civi√®re, l'un ou l'autre, le Saint-Esprit l'a appel√©e et l'a tir√©e de l√†. Eh bien, bien des fois, vous qui √™tes dans des fauteuils roulants, vous vous mettez √† dire : "Oh, mon cas est d√©sesp√©r√©." Aussi longtemps que vous croyez cela, votre sixi√®me sens est mort. Si votre sixi√®me sens est vivant ce soir, ceci est le dernier moment de votre souffrance. Vous vous l√®verez de l√†, vous rentrerez chez vous gu√©ri. (160) Cet homme et cette femme qui se tiennent ici (ce fr√®re et cette sŇďur de couleur) avec leur petit gar√ßon, croyez-vous ce soir? Ayez foi, mon fr√®re. Ayez foi, ma sŇďur. Le petit ami est trop petit pour savoir ce qu'est la foi ; croyez que Dieu gu√©rira votre enfant. La dame qui se tient ici avec ce petit gar√ßon ici. Ayez foi... (161) Vous tous qui √™tes autour de ces fauteuils roulants, je veux que vous ayez foi pour ces gens. Et vous l√†-bas, certains parmi vous qui √™tes cardiaques, vous allez mourir dans quelques jours. Le cancer... Si rien n'est fait, vous allez mourir. Ces gens peuvent vivre une vie normale ici, √©tant paralys√©s. Mais si vous ne saisissez pas Dieu tout de suite, vous allez mourir. Oui, oui. Mais saisissez Dieu et dites : "√Ē Dieu, j'utilise mon sixi√®me sens; je crois. Et je crois que Tu vas me r√©tablir." Et alors Dieu fera cela. Ne croyez-vous pas cela? Croyez-le de tout cŇďur.
E-55 (162) Bien, je ne vais pas utiliser la ligne de discernement... Je ne saurai pas y faire passer ces cinquante. Je ne saurai pas le faire. Mais je vais prier. Maintenant, si Dieu reste toujours Dieu, si Dieu est toujours Dieu, alors Il peut tout faire exactement comme Il... (163) Quelle est la forme la plus √©lev√©e de la - de la foi? Il y avait un Romain... Un Juif a dit : "Viens, impose les mains √† ma fille ; elle sera sauv√©e." (164) Le Romain a dit : "Je ne suis pas digne, dis seulement une parole." C'est ce que les Gentils sont cens√©s faire. Dans les r√©unions outre-mer et √† diff√©rents endroits, si les gens voient une chose surnaturelle arriver, tout l'auditoire s'en ira par la foi. Voyez? Ils croiront cela. Mais ici, c'est tr√®s difficile. (165) Bien, vous √™tes des pentec√ītistes. Vous pouvez √™tre des m√©thodistes, mais si vous avez le Saint-Esprit, vous √™tes les pentec√ītistes. Maintenant, si ce sixi√®me sens en vous est pr√™t √† √™tre vivifi√©, vivifions-le.
E-56 (166) Maintenant, cette femme-ci ou celle-ci de toute fa√ßon, je - je ne connais pas la femme. Je pense que nous sommes √©trangers l'un √† l'autre. Maintenant, ici - voici une femme. Je ne l'ai jamais vue de ma vie. Elle a dit qu'elle ne me conna√ģt pas, et moi, je ne la connais pas. Bien, comment saurai-je et... Elle est juste arriv√©e √†... Et on a m√©lang√© ces cartes et on les a distribu√©es aux gens et elle en a pris une et la voici. Il se fait qu'elle est la premi√®re sur l'estrade. (167) Et si certains d'entre vous, au moment m√™me o√Ļ je lui parle, vous croyez l√†-bas, voyez s'Il ne viendra pas l√†-bas vous toucher aussi de la m√™me mani√®re. Voyez? Maintenant, si cela peut √™tre fait une fois √† une personne qui n'a peut-√™tre jamais √©t√© dans la r√©union, c'est la confirmation que c'est la v√©rit√©. Dieu a dit √† Mo√Įse : "Prends ce don et va l√†-bas et montre comment tes mains ont √©t√© gu√©ries de la l√®pre." Il a fait cela une fois et tout Isra√ęl l'a suivi vers la terre promise. Voyez? Chaque fois qu'il rencontrait un Isra√©lite, il ne disait pas : "Regarde ici, √† ma main, elle a la l√®pre. Voyez? Elle est gu√©rie." Non, non. Il l'a fait une fois et ils ont tous cru cela. C'est ainsi que nous sommes cens√©s y aller : voir cela et croire cela.
E-57 (168) Maintenant, voici ma main. A ma connaissance je n'ai jamais vu cette femme de ma vie. Si je l'ai d√©j√† vue, je n'ai jamais fait sa connaissance. Elle est totalement √©trang√®re. Mais si le Saint-Esprit peut venir vers moi et me dire pourquoi elle se tient ici, ou quelque chose qu'elle a fait, ou quelque chose qu'elle s'est propos√© de faire, ou peut-√™tre quelque chose que - qu'elle conna√ģt et que j'ignore, cela sera une confirmation qu'Il est toujours le m√™me J√©sus qui a parl√© √† la femme au puits. Ce sera une preuve √† cette g√©n√©ration des Gentils que le Messie qui autrefois a v√©cu dans la Colonne de Feu, dans la Paternit√©, a habit√© dans un corps humain appel√© le Fils dans la Filiation, maintenant sous forme du Saint-Esprit en vous et en moi, par la sanctification par le Sang, habite dans nos corps. Le Saint-Esprit habite en nous : "Celui qui croit en moi, les Ňďuvres que je fais, il les fera aussi. En v√©rit√©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re." Croyez-vous cela?
E-58 (169) Maintenant, j'aimerais vous poser une question, vous qui √™tes dans les fauteuils roulants. Eh bien, si je pouvais gu√©rir cette femme, je le ferais. Si je pouvais vous gu√©rir, je le ferais. Je ne le peux pas. Mais si le Seigneur Dieu (√©tant donn√© qu'elle est proche de moi) si le Seigneur Dieu me dit quelque chose au sujet de cette femme (qu'elle soit juge, si c'est vrai ou pas) qu'elle sait que j'ignore, vous savez qu'il faut une certaine puissance surnaturelle ici pour faire cela. Est-ce vrai? Croirez-vous que c'est le Fils de Dieu selon Sa promesse, qu'Il a promis qu'Il ferait cela? Croirez-vous partout ici? Accepterez-vous alors votre gu√©rison et croirez-vous cela de tout votre cŇďur? Juste un cas r√©glera la chose si vous √™tes vraiment sinc√®res. Amen. C'est tout √† fait vrai. Si vous pouvez croire cette seule chose. Cela serait certainement la v√©rit√©. (170) Tr√®s bien donc. Maintenant, je vais juste me tenir pr√®s de ce microphone, en effet quand les visions viennent, je ne sais pas combien je - je parle bas ou combien je parle haut. Mais j'ai cet auditoire ici qui promet de recevoir sa gu√©rison si le Saint-Esprit me r√©v√®le quelque chose √† votre sujet que je - vous savez que j'ignore. Maintenant, cela sera... Cela pourrait - pourrait-il vous encourager et vous faire croire, s'Il faisait cela pour vous? Cela se pourrait-il? Certainement.
E-59 (171) Eh bien, maintenant, je vous parle juste comme notre Seigneur a parl√© √† la femme au puits. Voyez? Il l'a captiv√©e, elle d'abord, car elle √©tait la premi√®re (Voyez?) et c'est ainsi que je dois aussi faire pour arriver √†... Voyez? Vous √™tes un √™tre humain. Vous avez un esprit. Vous avez une √Ęme. Je suis un √™tre humain. J'ai un esprit et une √Ęme. Je sais maintenant que vous √™tes une chr√©tienne. En effet, votre esprit commence √† me t√©moigner que vous √™tes une chr√©tienne, (c'est exact), Voyez? Il s'en r√©jouit. Si vous ne l'√©tiez pas, Il repousserait cela. (172) Avez-vous d√©j√† √©t√© dans l'une des r√©unions et vu ces choses se produire? Vous les avez vues se produire. Vous avez d√©j√† remarqu√© quand les p√©cheurs viennent et tout, voyez combien Il s'√©loigne d'eux comme cela. Il le fera maintenant m√™me et leur dira : "Tu es un p√©cheur. Tu as fait ceci et cela. Tu as fait telle chose." Voyez?
E-60 (173) Maintenant, si vous croyez de tout votre cŇďur, avec tout ce qui est en vous, Dieu pourra me r√©v√©ler votre probl√®me ou quelque chose l√†-dessus. Alors vous allez recevoir cela. Et cela les fera tous croire. Ces paralytiques ont dit qu'ils croiront. Les malades, les cardiaques et tout, ont dit qu'ils croiront. Ainsi donc, que chacun croie et toute la ligne croira l√†. C'est inutile de faire passer la ligne de pri√®re. Tous ceux qui ont vraiment voulu utiliser ce sixi√®me sens, allez simplement de l'avant et dites : "Je remercie le Seigneur, Il me gu√©rit." C'est Son attitude envers chacun d'eux. Il s'est fait que vous √™tes la personne qui a tir√© ici. Il y en a beaucoup, beaucoup d'autres partout l√†-bas. Le Saint-Esprit pourra probablement, apr√®s un moment passer par-dessus tout l'auditoire. Je ne sais pas ce qu'Il fera. Alors quand je deviendrai tr√®s faible, mon fils ou l'un d'eux, Gene ou l'un d'eux viendra me toucher sur le c√īt√©. Je sais que c'est... Je dois alors arr√™ter (Voyez?) car je ne... Vous ne savez pas o√Ļ vous √™tes quelque fois apr√®s tant de visions, tout vous semble alors √™tre une vision. Voyez? J√©sus a dit : "Vous en ferez davantage, parce que je m'en vais au P√®re," les choses qu'Il a vues...
E-61 (174) Maintenant, je vois ce qu'a la femme. Elle est venue ici pour la pri√®re, et la pri√®re pour une petite grosseur. Et la grosseur se trouve sur son bras. C'est exact, n'est-ce pas? Maintenant croyez-vous? Maintenant, la grosseur m'est cach√©e. Mais elle n'est pas cach√©e √† Dieu. Que je vous dise sur quel bras elle se trouve? Le bras droit. C'est... Est-ce exact? Levez la main si c'est vrai. (175) Maintenant, croyez-vous de tout votre cŇďur? Maintenant, ce sixi√®me sens vous fait-il quelque chose? Etes-vous simplement aveugl√© √† cela pour dire : "Eh bien, c'est tr√®s bon." Voyez? Ou bien ce sixi√®me sens se met-il r√©ellement √† op√©rer, et vous dites : "Dieu soit lou√©, je sais que cet homme ne conna√ģt pas cette femme. Eh bien, J√©sus-Christ seul la conna√ģt." Et Il a promis qu'Il ferait cela. Cela veut dire que vous irez bien alors, si vous pouvez croire cela.
E-62 (176) Vous dites : "Peut-√™tre vous avez devin√© ce qu'elle avait." Je ne pouvais pas le deviner. Aucune supposition en cela. Peut-√™tre... Je vous dirai autre chose. Vous n'√™tes pas d'ici. Vous √™tes de Lima. C'est exact. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous √™tes? Mademoiselle White, Madame White. C'est vrai. Dieu vous gu√©rit maintenant, rentrez chez vous et croyez cela de tout votre cŇďur. (177) Maintenant, croyez-vous, chacun de vous? Ayez foi en Dieu. Si vous pouvez croire, toutes choses sont possibles √† ceux qui croient. Si vous pouvez croire. Ou qu'en serait-il si je vous disais que vous avez √©t√© gu√©ri pendant que vous √©tiez assis sur la chaise, me croiriez-vous? Continuez votre chemin alors car vous l'√©tiez. Ayez foi en Dieu. (178) Maintenant, qu'en serait-il si je posais mes mains sur vous et que je disais : "Satan, √©loigne-toi de ce gar√ßon." Croiriez-vous cela? Pourriez-vous vous r√©tablir? Venez ici. Satan, quitte ce gar√ßon au Nom de J√©sus. Amen. Partez en croyant donc. Ayez la foi. (179) Qu'en serait-il si je vous imposais les mains et que je disais : "Satan, quitte-le."? Croiriez-vous cela? Satan, quitte-le au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, partez en croyant.
E-63 (180) Si je vous disais ce qui ne va pas en vous, cela vous aiderait-il ou voudriez-vous plut√īt que je vous impose simplement les mains? Qu'est-ce qui pourrait vous aider, que je vous dise ce qui ne va pas en vous? C'est dans votre dos. C'est exact. Est-ce vrai? Alors rentrez chez vous et soyez gu√©ri au Nom de J√©sus. Tr√®s bien. (181) Croyez-vous que si je vous dis juste quelque chose, si je vous impose les mains, cela vous r√©tablira? Venez ici alors. Au Nom de J√©sus, qu'elle soit gu√©rie. Amen. Croyez. Tr√®s bien. (182) Qu'en est-il de vous? Je crois que je vous connais. C'est exact. Je vais juste vous imposer les mains et dire : "Satan, quitte mon fr√®re au Nom de J√©sus-Christ. Amen." Croyez de tout votre cŇďur maintenant, fr√®re : partez.
E-64 (183) Croyez-vous, vous tous? Eh bien, √©coutez. Voici ce que je ne peux pas comprendre. Voyez? Pourquoi quand le Saint-Esprit viendra et r√©v√©lera les choses... Il me dit tout ce qui ne va pas chez les gens. Si je m'arr√™te une minute, les autres par contre n'entreront pas dans la ligne. N'est-il pas tout aussi glorieux de voir le Seigneur quand les gens passent, avoir assez de foi pour √™tre gu√©ri, par l'imposition des mains, que ce serait de - d'avoir un discernement apr√®s que vous avez vu cela √™tre accompli? Sommes-nous devenus si am√©ricanis√©s que le Saint-Esprit doit nous divertir? (184) Ici, venez ici. Je ne vous connais pas. Mais nous sommes √©trangers l'un √† l'autre. Est-ce vrai? Vous me connaissez, mais moi je ne vous connais pas. Mais Dieu nous conna√ģt tous deux. Si Dieu me r√©v√®le votre probl√®me, croirez-vous que je suis Son proph√®te? De tout votre cŇďur? Tr√®s bien. Vous √™tes cardiaque, c'est tout √† fait vrai. Croyez-vous maintenant de tout votre cŇďur? Croyez-vous que vous serez gu√©ri? Vous venez de tr√®s loin pour ceci, n'est-ce pas? Tout ce trajet depuis la Californie. C'est exact. Vous avez amen√© votre femme aussi. Elle a aussi besoin de la gu√©rison. Elle n'a pas eu de carte. Mais elle a un probl√®me aux hanches. C'√©tait d√Ľ √† une chute. N'est-ce pas vrai? Rentrez chez vous; vous allez vous r√©tablir vous deux. Partez en croyant.
E-65 (185) Eh bien, maintenant, c'est la m√™me chose que... Mes amis... Si vous pouvez croire, tout est possible. Croyez-vous, sŇďur? Si je vous impose simplement les mains, croirez-vous que vous serez gu√©rie? Venez donc. Au nom du Seigneur J√©sus, gu√©ris cette femme. Tr√®s bien. (186) Venez, madame. Maintenant, voyez, maintenant, pourquoi? Cette femme est gu√©rie tout autant que l'autre homme. Pourquoi ne disons-nous pas : "Dieu soit lou√© ", pour avoir gu√©ri cette femme? Voyez-vous?
E-66 (187) Ici, maintenant, vous savez que je sais ce que vous avez. Vous le savez tout aussi bien que moi. Vous savez que Dieu peut me le dire. Maintenant, si je vous le dis, cela vous aidera-t-il? Il s'agit de vos nerfs qui craquent. C'est tout √† fait vrai. Croyez de tout votre cŇďur, partez et r√©tablissez-vous au Nom de J√©sus-Christ. Ayez foi. (188) Croyez-vous, sŇďur, de tout votre cŇďur? Au Nom de J√©sus-Christ, partez et soyez gu√©rie. (189) Croyez-vous de tout votre cŇďur, sŇďur? Au Nom de J√©sus-Christ, partez et soyez gu√©rie. Ayez foi. (190) Venez sŇďur, croyez-vous de tout votre cŇďur? Au Nom de J√©sus-Christ, partez et soyez gu√©rie. (191) Maintenant, c'est exactement comme √ßa que Dieu a dit de faire cela, n'est-ce pas vrai? Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Au Nom de J√©sus-Christ, partez et soyez gu√©rie. Amen. (192) Croyez-vous pour elle? Au Nom de J√©sus-Christ, que le d√©mon quitte l'enfant. Amen. Partez maintenant, soyez gu√©rie. (193) Voulez-vous prendre votre souper, √™tre gu√©rie des maux d'estomac? Allez prendre votre souper et r√©tablissez-vous au Nom de J√©sus. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Voyez?
E-67 (194) Gardez le... Recevez ce sixi√®me sens ; √©cartez du chemin ces vieux cinq sens, et croyez. (195) Bonjour. Que je vous dise quelque chose ou pas, croirez-vous quand m√™me, hein? Vous croirez cela de toute fa√ßon. Tr√®s bien. Ce petit kyste sur votre colonne vert√©brale, se trouve entre vos √©paules, partez en croyant et soyez gu√©ri. Croyez-vous? Au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Ayez foi. (196) Venez, mes fr√®res, croyez-vous? Au Nom de J√©sus, qu'il soit gu√©ri. (197) Venez. Croyez-vous, fr√®re? Au Nom de J√©sus-Christ, je vous impose les mains, vous vous r√©tablirez. Amen. Croyez maintenant. (198) Croyez-vous, monsieur? Au Nom de J√©sus-Christ, soyez gu√©ri. Amen. J√©sus le fait pour vous, si vous croyez. (199) Au Nom de J√©sus-Christ, soyez gu√©ri. C'est comme √ßa, mes fr√®res. C'est cela. C'est ainsi qu'il faut le faire. Au Nom de J√©sus-Christ, partez et soyez r√©tabli. Amen. (200) Venez , ma sŇďur. Si l'onction du Saint-Esprit est ici pour faire des miracles comme cela, vous allez certainement croire que je suis oint par Lui, n'est-ce pas? Ainsi au nom de J√©sus-Christ, partez et soyez gu√©rie. Amen. (201) Croyez-vous, fr√®re? Au nom de J√©sus-Christ, partez et soyez gu√©ri.
E-68 (202) Si vous pouvez croire, tout est possible. (203) Est-ce le malade suivant? Tr√®s bien. Croyez-vous, sŇďur, de tout votre cŇďur? C'est cela. Amen. Elle a r√©ellement compris cela. J'ai seulement observ√©, elle avait une ombre au-dessus d'elle, et quand cela s'est √©loign√©, je me suis demand√© ce que cela est devenu, cela a fait un tour, maintenant, c'est parti parce qu'elle a cru Voyez? C'est cela. (204) Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Nous sommes √©trangers l'un √† l'autre. Mais Dieu vous conna√ģt, et Il sait que je suis ici pour vous aider si possible. Le croyez-vous? (205) Juste une minute, quelque chose s'est pass√© dans l'auditoire, quelque part, quelque part. C'est cela, vous commencez √† croire l√†-bas. Bien, votre mal se trouve dans le dos. C'est exact. Vous avez mal au dos. Mademoiselle Finnhoeffer, rentrez chez vous et soyez en bonne sant√©...?...
E-69 (206) Venez en croyant de tout votre cŇďur. Croyez-vous, monsieur? Au nom de J√©sus-Christ, partez et soyez r√©tabli. (207) Venez. Maintenant, si je vous dis ce qui ne va pas, ou si je ne vous le dis pas, ou quoi d'autre, allez-vous croire de toute fa√ßon? Alors votre tr... f√©minin. Le trouble f√©minin vous a quitt√©e, allez de l'avant. Oui, je l'ai d√©clar√© de toute fa√ßon. Tr√®s bien. (208) Croyez-vous que Dieu va gu√©rir votre nervosit√©? Tr√®s bien. Partez et soyez gu√©ri au nom de J√©sus-Christ, croyez de tout votre cŇďur. (209) Vous voulez √™tre gu√©ri des maux d'estomac? Tr√®s bien. Allez prendre votre souper et soyez bien portant au Nom du Seigneur J√©sus. (210) Croyez-vous de tout votre cŇďur? Tr√®s bien. Croyez-vous, sŇďur? Au Nom de J√©sus-Christ, partez et soyez r√©tablie. Tr√®s bien. (211) Croyez-vous que ce petit gar√ßon peut √™tre gu√©ri de cette maladie? Je maudis le diable qui a fait ceci √† votre enfant ; puisse-t-il √™tre gu√©ri au Nom de J√©sus-Christ. Amen! Amenez-le maintenant, ne doutez pas. Observez ce qui lui arrivera, si vous pouvez croire. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Au Nom de J√©sus-Christ, que vous soyez gu√©ri.
E-70 (212) Il y a une gu√©rison qui continue √† tirer de ce c√īt√©-ci. Il s'agit d'une petite dame qui est assise l√† derri√®re, portant un chapeau brun, plut√īt mince. Elle souffre de la tuberculose. Tr√®s bien, sŇďur. Je ne vous connais pas, madame, et vous ne... connaissez pas. Si, vous devez me conna√ģtre. Une fois vous avez √©t√© gu√©rie dans ma r√©union ; je vois, c'√©tait √† Fort Wayne, dans l'Indiana. All√©luia! √áa y est. Croyez-vous que Dieu peut me dire le probl√®me - votre probl√®me l√†? Vous aviez une tumeur, et Dieu vous a gu√©rie de √ßa. AINSI DIT LE SEIGNEUR. All√©luia! (213) Je vous d√©fie de croire. Il y en a tant qui croient. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous, sŇďur? Au Nom de J√©sus, partez et soyez r√©tablie pour la gloire de Dieu. Croyez-vous, fr√®re? Au Nom de J√©sus-Christ, partez et soyez r√©tabli. Croyez-vous, fr√®re? Au Nom de J√©sus-Christ, partez et soyez r√©tabli. Croyez-vous, sŇďur? Au Nom de J√©sus-Christ, partez et soyez r√©tablie. Croyez-vous, fr√®re? Au Nom de J√©sus, partez et soyez r√©tabli. (214) Croyez-vous pour ce petit b√©b√©? Maintenant, regardez, je sais, c'est une maladie de naissance mais cela n'a rien √† voir... Ce que le diable fait chaque fois, Dieu est capable d'√īter cela. Croyez-vous cela? Je maudis le diable qui a fait ceci √† cet enfant. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse ce b√©b√© √™tre gu√©ri. Amen.
E-71 (215) Croyez-vous, sŇďur? Au Nom de J√©sus-Christ, partez et soyez r√©tablie. Croyez-vous, sŇďur? Au Nom de J√©sus-Christ, partez et soyez r√©tablie. Croyez-vous, sŇďur? Au Nom de J√©sus, partez et soyez r√©tablie. Croyez-vous, sŇďur? (Est-elle la derni√®re de la ligne de pri√®re?) Tr√®s bien, regardez-moi, ici, juste une minute. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Si Dieu peut me r√©v√©ler votre probl√®me, allez-vous croire cela? Une chose, c'est votre Ňďil qui va mal. C'est vrai. Ce n'est pas l√† votre grand probl√®me. Vous avez une tumeur, la tumeur se trouve dans l'estomac. Vous n'√™tes pas d'ici. Rentrez dans l'Illinois et r√©tablissez-vous. Que J√©sus-Christ vous gu√©risse. (216) Si vous pouvez croire, tout est possible. Croyez-vous cela?
E-72 Cet homme qui est assis juste l√† derri√®re, a eu - amen√© un petit b√©b√© qui a la maladie bleue. Vous √™tes de Chattanooga, dans le Tennessee. Monsieur Kirkline, rentrez chez vous et croyez. Le cŇďur de ce b√©b√© va gu√©rir. J√©sus-Christ r√©tablit cela. All√©luia! C'est la puissance de notre Dieu. Ayez foi en Dieu. (217) Une autre dame assise l√†, venant de Memphis, dans le Tennessee, est assise l√†, par ici, elle prie pour sa fille perdue. Ayez foi en Dieu. (218) Je cherche une dame, je ne la vois pas dans l'auditoire. Mais elle est quelque part ici. Elle prie. Que Dieu m'aide √† la rep√©rer. Il y a quelqu'un qui a la foi, il est cardiaque et diab√©tique. Elle s'appelle madame Wells. Ayez foi en Dieu. Quelque part, je n'arrive pas... [Quelqu'un dit : "La voici." - N.D.E.] Tr√®s bien, tr√®s bien, sŇďur, votre foi vous a sauv√©e. A part √ßa, la maladie de cŇďur est h√©r√©ditaire dans la famille. Vous n'avez pas de carte de pri√®re, n'est-ce pas? Puisque vous... Non. Puisque, toutes les cartes de pri√®re sont √©puis√©es. La maladie de cŇďur est h√©r√©ditaire dans la famille. Vous avez un fr√®re qui est cardiaque. Ce fr√®re n'est pas ici. Ce fr√®re vit au Baltimore, dans le Maryland. Et lui aussi n'est pas sauv√©, parce qu'il est couvert d'une ombre noire. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
E-73 (219) Croyez-vous de tout votre cŇďur? Ce sixi√®me sens va-t-il agir sur vous? Imposez-vous les mains les uns aux autres ici m√™me. √Ē Dieu, Cr√©ateur du ciel et de la terre, envoie Ton Saint-Esprit en ce moment et gu√©ris chaque personne qui est dans la Pr√©sence divine au Nom de J√©sus-Christ. Croyez-vous cela? (220) Combien ici veulent conna√ģtre J√©sus-Christ comme leur Sauveur? Tenez-vous debout. Vous √™tes pr√®s de Lui. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. C'est vrai. C'est merveilleux!
E-74 (221) Combien désirent avoir le Saint-Esprit? Tenez-vous debout. Combien désirent le baptême du Saint-Esprit, qu'ils se tiennent debout, chacun de vous. Vous êtes trop nombreux ici pour être reçus maintenant, entrez en file tout de suite dans cette pièce afin que nous vous rencontrions ici. Au Nom de Jésus si vous venez avec sincérité, vous serez rempli du Saint-Esprit et sauvé de tous vos péchés. Entrez dans la pièce ce soir. C'est le moment. Venez par ici vers la pièce. Tous ceux qui sont ici et qui croient en Dieu, qui veulent être sauvés et remplis du Saint-Esprit. Déplacez-vous immédiatement de cette salle, ainsi nous pouvons vous aider. (222) S'il y a ici quelqu'un de mon église de Jeffersonville, qui n'a pas encore reçu le Saint-Esprit comme... Frère Collins et eux tous qui ont reçu le Saint-Esprit, depuis qu'ils sont ici, oh, ils ont déchiré la contrée. Venez par ici, c'est le moment pour vous de Le recevoir, à l'instant même. Entrez. Ne sortez pas de là avant de recevoir le Saint-Esprit. Tous les pécheurs, venez maintenant. Entrez ici et cherchez Dieu pour le salut. C'est comme ça.
E-75 (223) Je défie tout homme et toute femme qui est dans la Présence divine, qui est malade, qui a un problème, je vous défie de croire au Seigneur Jésus-Christ pendant que je prie pour vous. Le ferez-vous? Combien promettent de faire cela? Si Dieu peut me donner ici le pouvoir de discerner les esprits... je vous dis, je ne peux pas vous guérir. Vous êtes déjà guéri. Jésus vous a guéri quand Il est mort pour vous. Ne laissez pas ce sixième sens s'engourdir, mettez cela en action maintenant et croyez cela. Qu'en est-il de vous tous qui êtes ici dans ces fauteuils roulants, croyez-vous cela? Levons donc les mains vers Dieu.
E-76 (224) √Ē Seigneur Dieu! ne laisse pas ce message passer en vain. Ne laissez pas la puissance de Dieu √™tre gaspill√©e ici ce soir. Mais que le Dieu du ciel envoie la puissance pour convaincre et pour gu√©rir tout le monde. Que le d√©mon quitte tous ceux qui ont le cancer, qui sont cardiaques, qui sont paralys√©s, qui ont la leuc√©mie, toutes sortes de maladies. Je d√©fie cela par un don, re√ßu d'un Ange, envoy√© au travers des souffrances de J√©sus-Christ pour gu√©rir les malades et les afflig√©s. (225) Satan, sors d'eux. Je t'ordonne, au Nom de J√©sus-Christ, de sortir d'eux. (226) Maintenant, tous ceux qui acceptent Christ comme leur Gu√©risseur, peu importe votre maladie, cela ne fait aucune diff√©rence, si vous croyez Dieu, levez-vous et acceptez cela au Nom de J√©sus-Christ. C'est comme √ßa. Amen! Que Dieu vous b√©nisse. √áa y est! C'est parfait, parfait. Que Dieu b√©nisse les v√ītres, Fr√®re Sullivan.

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