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Prédication Messieurs, Nous Voudrions Voir Jésus / 60-0708 / Chautauqua, Ohio, USA // SHP 1 heure et 48 minutes PDF

Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

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E-1 Merci beaucoup, FrĂšre Borders. Vous pouvez vous asseoir. [Quelqu’un pose une question Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] S’il vous plaĂźt. J’estime certainement que ceci est un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir pour commencer cette campagne ici dans cette belle ville. Je suis censĂ©... Je suis un peu trop rapprochĂ© de ce micro. M’entendez-vous trĂšs bien lĂ -bas? Je... M’entendez-vous trĂšs bien lĂ  au fond? C’est bon.
E-2 Nous Ă©tions impatients de venir ici pour quelque temps. Je peux me souvenir des premiers jours de mon ministĂšre... comment j’avais prĂȘchĂ© ici dans l’Oregon, et le Seigneur avait bĂ©ni de façon si merveilleuse. Sans doute qu’il y a ici ce soir des gens qui avaient assistĂ© Ă  ces campagnes autrefois, en 1948, 1949, partout lĂ -bas, Ă  Portland, Ă  Ashland, Ă  Salem, je pense, et... Oh! J’ignore... beaucoup d’autres villes: Eugene, Grant’s Pass... Nous avions eu de glorieuses rĂ©unions; le Seigneur avait bĂ©ni de façon merveilleuse.
Et j’ai toujours dĂ©sirĂ© revenir ici pour attraper certaines truites que vous n’arrivez pas Ă  attraper, mais je n’en ai pas encore eu l’occasion. Et c’est comme si chaque fois que je viens, je suis en–en mission pour prĂȘcher. Mais peut-ĂȘtre que je peux... Non, je ne peux pas prendre ma retraite; les ministres ne prennent pas de retraite, n’est-ce pas, frĂšres? Ils ne peuvent simplement pas prendre de retraite. Alors peut-ĂȘtre qu’un jour, je vais simplement partir en congĂ© pour aller Ă  la pĂȘche avec quelques-uns de mes frĂšres qui sont ici. J’ai remarquĂ© aujourd’hui en venant que, partout oĂč nous sommes passĂ©s, on dĂ©livrait des permis de pĂȘche, des permis de chasse, et... Cela semblait vraiment bon pour un prĂ©dicateur fatiguĂ©, Ă©puisĂ©.
E-3 Et ainsi, nous sommes trĂšs heureux d’ĂȘtre ici, pour commencer cette campagne de dix jours ici dans votre belle ville. Et nous croyons qu’elle sera une grande bĂ©nĂ©diction pour vous et pour moi. Nous ne sommes ici que dans le seul but d’amener notre ministĂšre auprĂšs de vous afin de soutenir davantage la cause pour laquelle vous combattez; et ça c’est la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Nous ne sommes pas ici pour apporter quelque chose d’autre, mais juste pour aider nos frĂšres, pour joindre notre ministĂšre Ă  leurs ministĂšres afin–afin d’avancer ensemble vers le Royaume de Dieu.
Nous croyons certainement que le Seigneur JĂ©sus viendra un jour dans un corps physique, exactement comme celui dans lequel Il Ă©tait lorsqu’Il fut enlevĂ©. Et j’ai l’impression que ce moment-lĂ  est vraiment proche. Lorsque nous voyons toutes sortes de signes de Sa–Sa–de Sa Venue apparaĂźtre, et les Ecritures s’accomplir, nous nous demandons tout simplement combien de temps il nous reste encore pour voir ce Bien-AimĂ© bĂ©ni que nous avons attendu depuis si longtemps.
E-4 Si je ne me trompe pas, la derniĂšre fois que je suis venu dans l’Oregon (ou plutĂŽt une fois), j’étais avec le docteur F.F. Bosworth, une trĂšs vaillante Ăąme. Il est mort rĂ©cemment Ă  l’ñge de quatre-vingt-quatre ans; il n’est pas du tout mort... il s’est simplement endormi. Je suis allĂ© le voir... Et lorsque j’avais appris qu’il se mourait, je suis allĂ© le voir. Et lorsque je suis arrivĂ© lĂ , ce vieux prophĂšte ĂągĂ© Ă©tait Ă©tendu sur son petit lit... Et il est venu Ă  la porte, puis il a levĂ© ses vieux bras dĂ©charnĂ©s. Nous venions de rentrer ensemble d’une grande campagne en Afrique. Je l’ai pris dans mes bras, et j’ai pleurĂ©: «Mon pĂšre! mon pĂšre! Char d’IsraĂ«l et sa cavalerie!» Quel vaillant vieux soldat de Christ!
Et je lui ai dit alors que je me trouvais lĂ , j’ai dit: «FrĂšre Bosworth, quel a Ă©tĂ© le moment le plus heureux de toute votre expĂ©rience chrĂ©tienne?»
Il a dit: «Maintenant mĂȘme, FrĂšre Branham.»
Et j’ai dit: «Vous rendez-vous compte que vous ĂȘtes en train de vous en aller?»
Il a dit: «Bien sûr.»
Et j’ai dit: «Pourquoi dites-vous cela alors que vous savez que la mort est juste sur vous maintenant?»
Il a dit: «FrĂšre Branham, tout ce que j’ai soutenu et ce pourquoi j’ai vĂ©cu pendant plus de cinquante ans, j’attends qu’Il entre par cette porte Ă  tout moment pour me prendre auprĂšs de Lui.»
J’ai pensĂ© au Psaume de la Vie:
La vie de tous les grands hommes nous rappelle
Que nous pouvons rendre nos vies sublimes,
Et, en partant, laisser derriĂšre nouS Des empreintes de pas sur le sable du temps.
Si cela Ă©tait pour moi une empreinte de pas, de savoir qu’aprĂšs plus de cinquante-cinq ans de ministĂšre dans le champ missionnaire (Il prĂȘchait dĂ©jĂ  plusieurs annĂ©es avant ma naissance), toutefois, Ă  la fin de la route, JĂ©sus signifiait pour lui plus qu’à n’importe quel autre moment de sa vie.
E-5 Et environ une heure avant qu’il s’en aille pour ĂȘtre avec le Seigneur JĂ©sus, avant que Celui-ci entre le prendre, il Ă©tait–il Ă©tait Ă©tendu sur son lit, endormi. Et il s’est rĂ©veillĂ©, il a regardĂ© dans la piĂšce. Et sa femme est entrĂ©e, avec son fils et beaucoup de bien-aimĂ©s. Puis il a parcouru la piĂšce du regard, et il s’est levĂ© et, pendant plus d’une heure, il a serrĂ© la main Ă  ses amis qui Ă©taient morts depuis trente ou quarante ans. En leur serrant la main, il disait: «Eh bien, je me souviens de vous. Vous Ă©tiez venu Ă  Christ pendant ma rĂ©union de Joliet. Je me souviens de vous; vous Ă©tiez Ă  MontrĂ©al, lorsque vous...» Et il appelait par son nom quelqu’un qui Ă©tait bel et bien mort depuis des annĂ©es. Les saints ne meurent pas; ils s’en vont tout simplement pour ĂȘtre avec le Seigneur; c’est tout.
Et puis, finalement, aprĂšs avoir rencontrĂ© sa mĂšre, son pĂšre et tous les autres, il est retournĂ© s’étendre lĂ  sur son petit lit, il a croisĂ© les mains, il a fermĂ© les yeux, puis il s’en est allĂ© Ă  la rencontre du Seigneur. Quel vaillant homme! Je suis sĂ»r que si jamais nous pouvions avoir le privilĂšge de visiter ce glorieux Pays avant la Venue du Seigneur, nous y verrons frĂšre Bosworth avec ses amis, heureux, jouissant de la Vie Eternelle jusqu’au sublime.
E-6 Maintenant, nous sommes venu dans cette ville avec... sur l’invitation de nos prĂ©cieux frĂšres d’ici... de diffĂ©rentes dĂ©nominations et diffĂ©rentes confessions de la foi chrĂ©tienne. Et nous venons unir nos forces avec les leurs pour le bien de cette communautĂ©, de cette ville et de ses environs, afin de faire de cela un–un coin oĂč il sera plus difficile de faire ce qui est mal aprĂšs cette rĂ©union, un coin oĂč il sera plus facile de faire ce qui est bien aprĂšs cette rĂ©union; arriver Ă  vous rendre la vie un peu plus agrĂ©able, Ă©tant donnĂ© que si nous pouvons faire une priĂšre de la foi, Dieu guĂ©rira les malades de cette communautĂ© en mĂȘme temps que nos frĂšres; pour lancer un appel Ă  l’intention des pĂ©cheurs, peut-ĂȘtre le dernier appel qu’ils recevront, qui fera qu’ils entreront dans ce Pays bĂ©ni oĂč seuls les rachetĂ©s peuvent entrer.
Et c’est dans ce but que nous sommes ici. Notre but principal, c’est de vous voir ĂȘtre prĂ©parĂ©s pour cela. Ensuite, c’est de prier pour les malades et de voir qu’ils sont guĂ©ris, en priant le Seigneur. Et ensuite, autre chose, c’est de... Ceux qui se sont Ă©loignĂ©s de l’église, qu’ils retournent Ă  leur Ă©glise et qu’ils reprennent la communion parmi les croyants. Et puis aussi, nous aimerions amener ceux qui ont rĂ©trogradĂ© et qui se sont Ă©loignĂ©s Ă  revenir Ă  cette prĂ©cieuse communion de l’église avec le peuple de Dieu.
E-7 Eh bien, nous n’allons pas chercher Ă  vous garder trop longtemps chaque soir. Ce soir, Ă©tant donnĂ© que c’est pour la toute premiĂšre fois que je suis ici, peut-ĂȘtre... Il se peut qu’il n’y ait pas ici cinq ou six personnes que j’ai dĂ©jĂ  vues dans ma vie ou qui m’ont dĂ©jĂ  vu. Mais je suis... Vous savez, la premiĂšre soirĂ©e, c’est gĂ©nĂ©ralement un peu difficile.
Vous direz: «Vous savez, je n’apprĂ©cie pas la façon dont ce prĂ©dicateur porte sa cravate.» Eh bien, ma femme non plus. Alors, je–je ne... Vous savez... ou quelque chose. Je disais: «Sa façon de peigner ses cheveux.» Mais il n’en est pas question pour l’instant.
Et alors, nous... C’est juste quelque chose auquel vous devez faire face, et faire connaissance avec cette personne. Et ensuite, aprĂšs une soirĂ©e ou deux, vous vous familiarisez. Puis le Saint-Esprit entre et commence Ă  nous bĂ©nir, et tous les petits (Vous savez, comme j’appelle cela), les petites frictions et les petits dĂ©fauts disparaissent. Ensuite nous... Nous sommes alors prĂȘts Ă  entrer dans l’adoration. Et nous en avons pour dix jours, le Seigneur voulant. Prions pour que ce soit quelque chose de glorieux.
E-8 Maintenant, ce–ce n’est pas ma rĂ©union; c’est notre rĂ©union. Nous sommes ensemble. Et chaque petit effort que nous pouvons fournir, mĂȘme parler Ă  quelqu’un pour l’inviter Ă  venir, et envoyer chercher de pauvres personnes malades et les amener pour que l’on prie pour elles, prendre de pauvres pĂ©cheurs Ă©garĂ©s, qu’ils viennent pour ĂȘtre sauvĂ©s; amener un incroyant Ă  entrer et Ă  s’asseoir pour suivre les rĂ©unions, peut-ĂȘtre qu’il pourrait changer d’attitude. Souvenez-vous tout simplement–simplement, beaucoup de grands infidĂšles se sont convertis juste en Ă©coutant l’Evangile. Comment peut-on ĂȘtre converti sans Ă©couter l’Evangile? Puisque «la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend de la Parole de Dieu.»
Et maintenant, nous allons ouvrir cette prĂ©cieuse Parole et Y lire juste un ou deux versets, pour un petit texte... pour tirer un contexte. Et puis, je crois que Billy Ă©tait censĂ© distribuer des cartes de priĂšre ce soir. Je... L’a-t-il fait? Levez la main si quelqu’un a... Il l’a fait. TrĂšs bien.
E-9 Quelquefois la premiĂšre soirĂ©e, nous ne prions pas pour les malades. Nous... Nous n’avons jamais de programme fixe oĂč tout a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©; nous laissons simplement le Saint-Esprit conduire. Et je pense que c’est ce dont les gens ont besoin: laisser simplement l’Esprit du Seigneur conduire. Nous ne savons pas ce qu’Il nous demandera de faire. Mais si nous pouvons rester simplement en priĂšre; ne mangez pas trop, mangez le moins possible, et priez. Passez un coup de fil, invitez quelqu’un Ă  venir, participez Ă  chaque rĂ©union Ă  laquelle vous pouvez assister. Et je suis sĂ»r qu’avec tout cet effort, Dieu nous rencontrera bien avant la fin de notre campagne. Je le crois.
Maintenant, juste avant que nous lisions Sa Parole... Nous croyons que ceci est la Parole de Dieu. Nous croyons que ceci est la vĂ©ritable Parole de Dieu. Tout ce qui s’y trouve est la Parole de Dieu. Croyez-vous cela, toute l’église? C’est bien.
E-10 Il y a quelques semaines, un Ă©picier qui habite sur la mĂȘme avenue que moi... Et c’est un croyant catholique trĂšs fervent. Et il m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, je me suis souvent demandĂ© pourquoi vous n’ĂȘtes pas catholique.»
Et j’ai dit: «Je suis catholique.»
«Oh! a-t-il dit, je–je ne comprends pas.»
J’ai dit: «Si, je suis catholique.»
Et il a dit: «Je–je ne vous ai jamais vu Ă  notre Ă©glise, et vous avez une Ă©glise par ici.» Et il a dit: «Je–je–je ne saisis tout simplement pas cela.»
J’ai dit: «Bien, j’aimerais vous poser une question: est-il vrai que l’Eglise catholique croit que cette Bible est l’histoire de l’Eglise catholique primitive, que c’est JĂ©sus-Christ qui a Ă©tabli l’Eglise catholique; que Pierre en Ă©tait le premier pape, et que les actes des apĂŽtres sont les actes de l’Eglise catholique primitive?»
Il a dit: «C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.» (Bien sĂ»r, beaucoup de membres de ma famille sont catholiques. Je suis Irlandais et je connais pratiquement leur–leur doctrine.) Alors, il a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©.»
E-11 J’ai dit: «Bien, et puis la raison pour laquelle vous ne vous conformez pas Ă  cette Bible aujourd’hui, c’est parce que–que le pape a... l’église... Le pape a le droit de changer tout ce qu’il veut dans les Ecritures, parce qu’il a reçu le droit de le faire. Et ça, c’est juste l’histoire de la premiĂšre Ă©glise.»
Il a dit: «Oui, Oui.»
J’ai dit: «Eh bien, je... Vous voyez?» J’ai dit: «Je crois que je suis plus catholique que vous.» J’ai dit: «Parce que vous ĂȘtes un de ces catholiques modernes–modernes, ceux qui acceptent la doctrine de l’Eglise catholique d’aujourd’hui. Mais moi, je suis un catholique Ă  l’ancienne mode, celui qui croit ce que l’Eglise catholique Ă  l’ancienne mode avait Ă©crit et pratiquĂ©.» J’ai dit: «Bien sĂ»r, eux devaient en savoir plus; ils avaient marchĂ© avec le Seigneur JĂ©sus. Et Pierre (le premier pape) a dit: «Il n’y a pas d’autre mĂ©diateur entre Dieu et l’homme, en dehors de JĂ©sus-Christ Homme.» Et j’ai dit: «Je–je crois plutĂŽt cela.» Et j’ai dit: «Je–j’enseigne trĂšs exactement comme l’Eglise catholique primitive, exactement ce qu’ils ont Ă©crit dans la Bible et ce qu’ils ont pratiquĂ©.»
Il a dit: «Je crois que vous avez quelque chose, fiston.»
E-12 C’est donc juste. Oh! J’aime la Parole de Dieu. C’est certainement pour nous une nourriture, en Ă©tudiant cela ensemble et en La lisant. Je ne suis pas un thĂ©ologien, je suis... je n’ai pas d’instruction pour ĂȘtre un thĂ©ologien, et je ne cherche pas Ă  le devenir. J’aime le Seigneur JĂ©sus, et j’essaie tout simplement de marcher tel qu’Il veut que je marche, et de dire ce qu’Il me demande de dire, et de prier pour les malades. Et Il m’a bĂ©ni jusqu’à prĂ©sent, et je crois qu’Il nous bĂ©nira ce soir.
Maintenant, avant d’ouvrir Sa prĂ©cieuse Parole, inclinons la tĂȘte juste un instant pendant que nous parlons Ă  l’Auteur.
E-13 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi aussi humblement que possible. Nous nous approchons de Toi au Nom de Ton Bien-aimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus, sachant qu’Il a dit: «Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai.» Nous savons donc que nous avons le droit de nous approcher de Toi et de venir en Son Nom, par le canal de la croix, implorer la misĂ©ricorde et le pardon de nos pĂ©chĂ©s, et la guĂ©rison de nos corps malades, et implorer la grĂące de Ta PrĂ©sence, Seigneur, pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions, afin que Tu continues Ă  ĂȘtre avec nous soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e. Et puissent son dĂ©but et ce rĂ©veil ĂȘtre le dĂ©but d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui Ă©clatera dans cette vallĂ©e, dans chaque Ă©glise, et parmi tout le peuple, au point que les gens viendront de partout par-delĂ  ces montagnes, pour apprendre quelque chose du Seigneur. Accorde-le, Seigneur.
BĂ©nis nos frĂšres ministres, Tes disciples que Tu as oints, ceux qui ont assurĂ© la continuitĂ© de l’oeuvre ici, apportant les vĂ©ritĂ©s de l’Evangile et prĂȘchant cela sans chercher la faveur des hommes, mais prenant position pour la VĂ©ritĂ©. Et combien Tu les as bĂ©nis! Nous prions que cette sĂ©rie de rĂ©unions leur serve de marchepied, Seigneur, que cela les inspire dans leurs rĂ©unions, dans leurs Ă©glises, et que cela inspire leurs fidĂšles.
E-14 Et lorsque les services prendront fin, qu’il n’y ait personne parmi nous qui n’ait pas reçu Ton Esprit. Qu’il n’y ait aucune personne faible marchant au milieu de nous, mais que le Saint-Esprit guĂ©risse chacun. Accorde-le, Seigneur. Rappelle Ă  la communion ceux qui se sont Ă©garĂ©s, ĂŽ Dieu notre PĂšre.
Et lorsque nous partirons ce soir pour retourner Ă  nos demeures respectives, afin de commencer demain un nouveau jour, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Nous savons qu’Il avait fait quelque chose devant eux, exactement comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion. Jamais aucun autre homme n’avait fait cela de cette façon. Et lorsqu’Il les a eus Ă  l’intĂ©rieur et qu’Il a fermĂ© la porte, alors Il a fait cette chose qu’Il avait faite devant eux, et ils ont immĂ©diatement reconnu que c’était Lui.
E-15 Ô Dieu, ce soir nous sommes venus dans l’auditorium de cette Ă©cole, pour lequel nous sommes reconnaissants. Nous Te prions de bĂ©nir cette Ă©cole, et–et les enseignants, le directeur, les administrateurs, et tous ceux qui sont impliquĂ©s, parce qu’ils ont ouvert les portes Ă  une rĂ©union religieuse.
Et nous sommes entrĂ©s et nous nous sommes, pour ainsi dire, enfermĂ©s en laissant le monde Ă  l’extĂ©rieur. Puisses-Tu venir au milieu de nous ce soir et Te rĂ©vĂ©ler Ă  nous comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion. Alors nous reconnaĂźtrons que Tu es le Seigneur ressuscitĂ©. Cela fortifiera notre foi, Seigneur. Et nous allons Te rendre gloire. Car nous le demandons au Nom de notre Sauveur, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
E-16 Que le Seigneur ajoute maintenant Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. J’aimerais prendre juste un–un petit passage de l’Ecriture qui se trouve dans Jean, chapitre 12, verset 20.
Quelques Grecs... qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte, s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda avec instance... en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
Maintenant, voici notre thĂšme... ça a Ă©tĂ© notre... mon thĂšme depuis que j’étais ici auparavant, ou plutĂŽt dans l’Oregon: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Cela se trouve dans HĂ©breux 13.8: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Et maintenant, nous prenons ce petit passage de l’Ecriture bien connu de plusieurs d’entre vous: Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.
E-17 Ce Grec a posĂ© cette question. Il est venu voir Philippe, voir un ministre, et il a demandĂ© de voir le Seigneur JĂ©sus, et un ministre du Seigneur JĂ©sus lui a accordĂ© le privilĂšge de voir le Seigneur JĂ©sus. Et si donc JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pourquoi ne pouvons-nous pas alors, nous les ministres, amener aux gens, ou plutĂŽt amener les gens auprĂšs du Seigneur JĂ©sus, exactement comme Philippe avait amenĂ© ces Grecs auprĂšs du Seigneur JĂ©sus? Car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Alors, c’est–c’est raisonnable... Et c’est–c’est scripturaire, et c’est tout aussi logique qu’en ce temps-lĂ , s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Or, je crois que les Ecritures ne peuvent rien dire de faux. Il y a dans les Ecritures bien des choses pour lesquelles j’aurais souhaitĂ© avoir assez de foi pour les manifester aux gens. Mais je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un qui pourrait le faire. Si je ne peux pas faire une promenade avec le Seigneur comme Enoch l’a fait un aprĂšs-midi, et ĂȘtre tellement rempli de joie que je monterais simplement Ă  la maison avec Lui, je–je ne ferai pas obstacle Ă  quelqu’un qui aurait autant de foi, qui pourrait tout simplement monter Ă  la Maison avec Lui sans mourir ni goĂ»ter Ă  la mort dans ce monde.
E-18 Et nous essayons aujourd’hui... alors que nous voyons approcher le temps de la fin, il devrait y avoir une apparition au temps de la fin du Seigneur JĂ©sus comme Il l’avait prĂ©dit dans les Ecritures. Parce que tout ce qu’Il a dit doit s’accomplir.
Or, nous, nous sommes limitĂ©s; nous pouvons commettre beaucoup d’erreurs, et j’en commets plus que tout le monde, parce que nous sommes limitĂ©s. Mais Lui est infini, et Il ne peut commettre d’erreur. Or, moi, je peux vous promettre quelque chose, et au mieux de mes possibilitĂ©s, je pourrais dire: «Je suis trĂšs sĂ©rieux lĂ -dessus.» Et ensuite, je pourrais ne pas ĂȘtre en mesure de rĂ©aliser ce que j’avais promis, parce que les circonstances pourraient tout changer. Mais il n’en est pas ainsi de Dieu; Il ne peut pas faire une promesse qu’Il ne peut accomplir.
MoĂŻse pensait la mĂȘme chose, ou plutĂŽt Abraham. «Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu, car il avait la pleine conviction que ce que Dieu promet, Il peut l’accomplir.» Par consĂ©quent, toutes les Ecritures que Dieu nous a donnĂ©es sont des promesses.
E-19 Or, nous nous sommes impliquĂ©s lĂ -dedans avec l’élĂ©ment humain liĂ© au facteur temps. Et la seule chose que nous connaissons, ce sont les pouces, les pieds, les yards, les miles, les mesures, les jours, les semaines, les heures, les mois, les annĂ©es. Mais Dieu, Lui, est Ă©ternel; Il est–Il est... Nous avons un pouvoir et une intelligence limitĂ©s, mais Dieu est infini en tout. Il connaĂźt toutes choses, Il connaissait toutes choses avant le commencement du monde. Il savait que cette rĂ©union se tiendrait ici ce soir. Il connaissait toutes choses avant qu’il y ait un monde, parce que depuis le commencement, Il pouvait dire ce qui arriverait au temps de la fin, c’est ce qui fait de Lui Dieu. Rien d’autre, personne d’autre, aucun autre ĂȘtre, personne d’autre ne pourra faire cela, exceptĂ© Dieu et Dieu seul.
Or, quelquefois nous nous demandons pourquoi nous... Il est tellement grand, et cependant nous ne Le voyons pas de maniĂšre plus frappante.
E-20 Maintenant, si j’allais en ville ce soir dans chaque dĂ©nomination ecclĂ©siastique, et que je disais Ă  son aimable pasteur: «Etes... Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?»
Il dirait: «Certainement.»
Je dirais: «C’est trĂšs bien.» Alors je dirais: «Croyez-vous qu’Il est toujours le mĂȘme Sauveur qu’Il Ă©tait?»
Il dirait: «Je le crois trÚs certainement.»
«Croyez-vous qu’Il est vivant aujourd’hui comme autrefois, seulement Il est sous la forme de la Personne du Saint-Esprit?»
«Je le crois certainement.»
«Alors, s’Il Ă©tait mort et qu’au travers de Son saint Sang glorieux qu’Il a versĂ© au Calvaire...» Lequel Sang n’était ni juif ni gentil; c’était le Sang de Dieu. Le sang vient du sexe mĂąle. Et dans ce cas, le MĂąle c’était Dieu qui avait crĂ©Ă© la cellule de Sang dans le sein de la vierge et cela a donnĂ© naissance au Fils de Dieu, dans Lequel Dieu a dĂ©ployĂ© Sa tente et a tabernaclĂ© avec les ĂȘtres humains: Emmanuel.
E-21 Alors, au travers de ce Sang, Il a sanctifiĂ© une Eglise afin qu’Il puisse continuer Son oeuvre, vivant Lui-mĂȘme dans cette Eglise. C’est ça l’Evangile. Cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous sommes–sommes...
Nous sommes tout Ă  fait indignes de toute bĂ©nĂ©diction. Nous ne pouvions rien faire pour mĂ©riter cela. Mais, c’est par une grĂące immĂ©ritĂ©e que Dieu nous a accordĂ© ce privilĂšge d’ĂȘtre appelĂ©s Ses enfants, Ses fils et Ses filles, nous sanctifiant lorsque nous confessons nos pĂ©chĂ©s, ĂŽtant le monde de nous par la sanctification, afin qu’Il fraye une voie au travers de nous par le Saint-Esprit, pour accomplir Sa volontĂ© et Son oeuvre.
E-22 Or, lorsque je–lorsqu’Il se trouvait sur terre, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais; et vous en ferez de plus grandes ...» La vraie in-... traduction–traduction lĂ , c’est «davantage.» Personne ne pourrait faire quelque chose de plus grand, mais Lui se manifesterait Ă  plusieurs endroits. En ce temps-lĂ  Dieu se manifestait dans un seul Homme, aujourd’hui Il est manifestĂ© dans toute l’Eglise universelle, partout. Dieu peut agir Ă  travers chaque homme et chaque femme qui ouvrira son coeur et laissera le Seigneur JĂ©sus y entrer et accomplir Sa volontĂ© Ă  travers eux.
Peu importe si vous ne connaissez mĂȘme pas votre abc; la seule chose que vous devez avoir, c’est un coeur humble et soumis Ă  Dieu, et Dieu accomplira Sa volontĂ© Ă  travers vous. C’est juste.
E-23 Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’avoir beaucoup de connaissances; vous ne devez connaĂźtre qu’une seule Personne: le Seigneur JĂ©sus. Le connaĂźtre, c’est la Vie. C’est la seule Personne que vous devez connaĂźtre pour avoir la Vie Eternelle: Le connaĂźtre Lui, non pas connaĂźtre le Livre, non pas connaĂźtre les credos, mais Le connaĂźtre Lui, c’est la Vie Eternelle; Le connaĂźtre comme votre Sauveur personnel; Le connaĂźtre en tant que Celui qui vous a rempli de Sa bontĂ© et de Sa misĂ©ricorde, qui a Ă©loignĂ© de vous le monde, qui vous en a libĂ©rĂ©, qui l’a envoyĂ© au loin comme le bouc Ă©missaire de l’Ancien Testament, afin qu’il aille dans le dĂ©sert pour y ĂȘtre tuĂ© et ne plus exister.
Et la chose mĂȘme–mĂȘme qui vous faisait pĂ©cher et vous faisait faire les choses que vous faisiez a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e de vous par Son prĂ©cieux Sang qui vous a sanctifiĂ© et vous a mis Ă  part pour Son service, afin qu’Il accomplisse Sa volontĂ© Ă  travers vous, travailler Ă  travers vous. C’est tout aussi simple... et de croire cela.
E-24 Maintenant, nous aussi, nous voudrions serrer nos coudes avec ce ministre pour dire: «Nous croyons ces choses.»
Eh bien, je pourrais dire Ă  telle personne: «Croyez-vous qu’Il est Ă  tous points de vue le mĂȘme, sauf en ce qui concerne le corps physique, le corps de chair?»
Il dirait: «Eh bien, je–je ne crois pas qu’Il accomplit encore des miracles.»
Alors Il n’est pas le mĂȘme. Il doit ĂȘtre le mĂȘme. Il est tout autant un Sauveur aujourd’hui qu’Il l’était en ce temps-lĂ . Il est tout autant un GuĂ©risseur aujourd’hui qu’Il l’était en ce temps-lĂ . Car le prophĂšte a dit: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris», vous voyez, au temps passĂ©.
Je ne crois pas que l’homme possĂšde un quelconque pouvoir magique pour guĂ©rir les gens. Je crois que cette puissance rĂ©side dans l’individu pour lequel on prie; c’est sa foi en Christ qui produit la guĂ©rison. Or, le moyen initial et le plus facile de tous pour ĂȘtre guĂ©ri, c’est d’écouter l’Evangile ĂȘtre prĂȘchĂ© et L’accepter. C’est le seul moyen pour que cela soit l’Evangile du salut, l’Evangile de la dĂ©livrance, le plein Evangile–plein Evangile pour l’homme accompli, pour le fils accompli, pour la fille accomplie. L’Evangile tout entier, tout ce qu’Il a dit, tout ce qu’Il a fait, tout ce qu’Il a promis, c’est pour toute personne qui croira Cela. «Que celui qui veut vienne.» MĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste, pr...
E-25 Eh bien, la PentecĂŽte... Je n’ai jamais... J’ai Ă©tĂ©... J’ai Ă©tĂ© un prĂ©dicateur baptiste, vous savez. Je suis tout autant baptiste qu’avant. La PentecĂŽte n’est pas une dĂ©nomination; la PentecĂŽte est une expĂ©rience. C’est une expĂ©rience que les mĂ©thodistes, les baptistes, les catholiques...
Tout celui qui aimerait recevoir la PentecĂŽte peut venir la recevoir. C’est une expĂ©rience, et vous ne pourrez pas faire d’une expĂ©rience une organisation. C’est un–c’est un... quelque chose que Dieu a fait pour l’homme. Voyez? Et Il le fera pour tout le monde, peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre.
Maintenant, dans la... Maintenant, nous avons bien sĂ»r la communion fraternelle avec des organisations; ce qui est trĂšs bien. En effet, ces frĂšres se mettent ensemble et–et forment leur organisation, ce qui est parfaitement en ordre. AssurĂ©ment. Mais j’aimerais dire que nous... Ne dites pas: «Vous devez venir dans l’Eglise pentecĂŽtiste avant de recevoir l’expĂ©rience.» Vous pouvez la faire dans les champs missionnaires si vous le dĂ©sirez, lĂ -haut dans les bois, lĂ -bas au coin de la rue. OĂč que cela soit, dans n’importe quelle Ă©glise que vous frĂ©quentez, si vous avez toujours faim et soif de Christ, Christ est ici pour vous combler de la plĂ©nitude de Sa puissance, de Son Esprit. C’est juste. Peu importe oĂč vous vous trouvez ou plutĂŽt l’église que vous frĂ©quentez, c’est pour vous.
E-26 Eh bien, s’Il est le mĂȘme, Il n’est pas le mĂȘme juste Ă  moitiĂ© ou Ă  deux tiers; Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Or, Sa Parole dit: «Encore un peu de temps, et le monde (dont le mot grec cosmos signifie lĂ  l’ordre du monde) ne Me verra plus. Mais vous (l’Eglise), vous Me verrez; car Je (et Je est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Je serai avec vous; mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»
Voyez-vous ce que signifiaient Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection? C’était pour purifier et sanctifier une Eglise, la mettre Ă  part et la remplir de Sa puissance afin de continuer les mĂȘmes oeuvres qu’Il a faites, faisant de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pour continuer perpĂ©tuellement.
E-27 Maintenant, le seul moyen par lequel nous pourrons tirer de ce texte la chose que nous aimerions dire, c’est de dĂ©couvrir ce qu’Il Ă©tait hier. Alors, c’est ce qu’Il sera aujourd’hui, et ce qu’Il sera Ă©ternellement. Quel genre de personne Ă©tait-Il?
Alors que nous voyons venir le jour, cela me fait tout simplement frĂ©mir lorsqu’en traversant ces villes, je regarde les rues et que je vois, et lorsque je lis les journaux et Ă©coute les Ă©missions, et ainsi de suite, du pĂ©chĂ© qui abonde. Et le jour de la Venue du Seigneur approche de plus en plus tout le temps. Et on n’y peut rien, parce que Dieu a dit qu’il en sera exactement ainsi. Moi, je peux crier contre le mal; c’est notre devoir de le faire. Vous et moi sommes censĂ©s condamner le mal, le pĂ©chĂ©. Nous n’arriverons jamais Ă  vaincre cela et Ă  arrĂȘter cela. C’est juste ceux qui ont une oreille pour entendre qui entendront cela. Quiconque... «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. Mes brebis Ă©coutent Ma voix.»
E-28 Maintenant, alors que nous voyons ce jour apparaĂźtre et voyons Dieu envoyer de grands rĂ©veils Ă  travers le pays, vous, les baptistes, vous avez un Billy Graham; vous les mĂ©thodistes, un Jack Schuler; vous les pentecĂŽtistes, un Oral Roberts; eh bien, qu’est-ce que Dieu a accompli? De grands signes, de grands prodiges et de grands miracles se sont produits partout dans toutes les nations, et malgrĂ© cela, cette nation continue Ă  se vautrer dans le pĂ©chĂ©. Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Eh bien, cela se passe juste sous nos yeux. Il n’y a pas moyen de... continue tout le temps Ă  devenir pire.
Cela me rappelle une petite histoire, un petit Ă©vĂ©nement qui s’était plutĂŽt produit Ă  Louisville, dans le Kentucky, il y a environ 6 mois. Une dame avait un petit bĂ©bĂ©, et elle se trouvait dans un–un de ces vieux bazars de Louisville. Et cette jeune soeur a commencĂ© Ă  attirer l’attention des gens.
E-29 Elle était... ramassait de petits gadgets, vous savez, et disait: «Regarde, chéri; regarde, chéri.» Alors elle devenait nerveuse, passait à un autre rayon et disait: «Regarde chéri; regarde, chéri.» Et le petit bébé restait simplement le regard fixe.
Ensuite elle passait Ă  un autre rayon, puis Ă  un autre, devenant toujours plus nerveuse. Enfin, elle a ramassĂ© une clochette. Et elle l’a secouĂ©e, et elle a dit: «Regarde ceci, chĂ©ri.» C’était quelque chose qui devrait attirer l’attention d’un petit garçon comme lui. Mais il est restĂ© simplement Ă  regarder, regardant dans le vide. Et la dame s’est effondrĂ©e au comptoir et s’est mise Ă  pleurer. Elle a dit: «Oh! Non. Ce n’est pas possible.»
E-30 Et les gens qui Ă©taient dans le magasin sont allĂ©s vers elle pour savoir ce qui n’allait pas. Et elle a dit: «Cela fait un an que mon petit garçon reste simplement lĂ  Ă  regarder dans le vide.» Et elle a dit: «J’ai tout fait. Je l’ai emmenĂ© chez le mĂ©decin. Et le mĂ©decin a dit qu’il pensait que l’enfant irait mieux, mais il ne va pas mieux.» Et elle a dit: «J’ai fait tout ce que je pouvais afin d’attirer son attention avec ces petits gadgets, qui devraient attirer l’attention d’un petit garçon de son Ăąge.» Et elle a dit: «Ce petit jouet, ce petit chariot, ce... cela porte des clochettes, et normalement un petit garçon Ă  l’approche de noĂ«l comme ceci devrait Ă©couter [le tintement] de cette clochette pendant qu’il neige et ainsi de suite.» Et elle a dit: «Mais il reste simplement lĂ , regardant dans le vide.» Elle a dit: «Il ne va pas mieux.» Et le coeur de cette petite mĂšre pleurait pour son enfant, parce qu’elle Ă©tait certaine que mentalement quelque chose n’allait pas chez son bĂ©bĂ©.
Je pense que c’est vraiment ce qui se passe dans l’église aujourd’hui. Dieu a agitĂ© toutes sortes de dons et autres qu’Il pouvait agiter devant l’église. Et elle reste simplement lĂ , regardant dans le vide. «Eh bien, c’était une trĂšs belle rĂ©union. FrĂšre Roberts a eu une belle rĂ©union.» «FrĂšre Billy Graham prĂȘche trĂšs bien.» Mais les gens ne bougent pas. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil qui secoue l’ñme, quelque chose qui descend au fond pour provoquer des rĂ©unions de priĂšre qui durent toute la nuit, oĂč les hommes et les femmes se mettent en ordre avec Dieu, et les villes se tournent vers Dieu. De glorieux signes et miracles se multiplieront sans arrĂȘt.
E-31 Dieu envoie Ses dons, Il les agite devant nos yeux. Et si nous les rejetons, alors qu’est-ce que Dieu peut faire Ă  ce propos? Si cette mĂšre a pensĂ© cela de son petit garçon, que pense Dieu de Son Eglise ce soir? Alors que nous avons devant nous tant de grands hommes dans le pays: Tommy Osborn et frĂšre Allen. Oh! bien des grands hommes ont parcouru cette nation d’un lieu Ă  un autre, toutes sortes de miracles et de prodiges se sont produits juste au temps de la fin. Et pourtant, l’église reste lĂ , Ă©tourdie, disant: «C’était trĂšs bien. Je–je crois que je peux aller Ă  une autre soirĂ©e, voir ce qui va arriver Ă  la prochaine rĂ©union.»
Ce n’est pas ce qu’il faut faire. Ce dont nous avons besoin, lorsque nous voyons Dieu se mouvoir au milieu de nous, c’est de passer à l’action, prier et implorer Dieu, et faire tout notre possible. Que l’Evangile dans ces derniers jours attire notre attention. La Bible a promis que cet Evangile deviendrait ainsi chaque jour.
E-32 Comme aux jours de Luther, il enseigna la sanctif-... ou plutĂŽt la justification. Cela est devenu minoritaire lorsqu’Il est venu dans l’ñge mĂ©thodiste avec Wesley, dans la sanctification. Ensuite, lorsqu’ils se sont organisĂ©s pour former une Ă©glise, et c’était tout ce qu’il en Ă©tait, Dieu suscita la PentecĂŽte. Et maintenant, cela en est arrivĂ© Ă  un point oĂč la PentecĂŽte devient formaliste et indiffĂ©rente. Dieu avance carrĂ©ment. C’est... Il ne va pas du tout s’arrĂȘter; Il continue carrĂ©ment.
Les enfants d’IsraĂ«l suivaient la Colonne de Feu. Et chaque fois que ce Feu s’arrĂȘtait, ils s’arrĂȘtaient avec Cela. Et s’ils n’avançaient pas, ils restaient dans le dĂ©sert. Ils devaient avancer quand le Feu avançait. C’est ce que fait toujours l’Eglise de Dieu; Elle se dĂ©place avec le Feu.
E-33 Lorsque Martin Luther vit le Feu lors de la premiĂšre rĂ©forme, il est sorti de l’Eglise catholique, et il a Ă©rigĂ© sa dĂ©nomination sous le Feu. Le Feu a avancĂ© jusque dans la sanctification, lui s’était dĂ©jĂ  organisĂ© sous cela et ne pouvait pas avancer, il ne pouvait pas aller plus loin. Les mĂ©thodistes se sont emparĂ©s de la chose, ils se sont organisĂ©s sous cela; et ils n’ont pas pu aller plus loin. La PentecĂŽte est arrivĂ©e et leur a pris Cela. Maintenant, si nous ne faisons pas attention, le Feu va carrĂ©ment avancer encore. Restons sous le Feu, adorons juste sous le Feu, adorons en puissance et en Esprit, croyant la Parole de Dieu, rejetant tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement.
Et qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Il n’existe que deux pĂ©chĂ©s, et l’un... deux choses au monde: l’une c’est la foi, et l’autre c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Commettre adultĂšre, fumer, boire, ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©. Ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. Vous faites cela parce que vous n’ĂȘtes pas un croyant. Un croyant ne fait pas ces choses. Ou vous croyez, ou vous ne croyez pas.
E-34 GĂ©nĂ©ralement il y a partout trois catĂ©gories de gens qui assistent aux rĂ©unions, et ce sont: les incroyants, les soi-disant croyants et les vĂ©ritables croyants. Et partout, la foule toujours est ainsi constituĂ©e. Et maintenant, ce qu’il nous faut, c’est ĂȘtre de vĂ©ritables croyants, plonger notre coeur dans cette Parole, et laisser la Parole ĂȘtre la... Parole de Dieu ĂȘtre la dĂ©cision finale pour chacun de nous.
Vous me le devez, en tant que ministre, vous me le devez. Si jamais, lors d’une rĂ©union, vous remarquez quelque chose qui ne s’accorde pas tout Ă  fait avec les Ecritures, vous avez alors le devoir de venir me le dire. C’est juste, vous avez ce devoir-lĂ . Je crois que Dieu fait des choses qui ne sont pas Ă©crites dans la Bible. Je le crois. Dieu est Dieu; Il est capable de faire ce qu’Il veut. Mais aussi longtemps que je suis certain que cela se trouve juste lĂ  sous cette couverture, et que je suis certain que Dieu a fait une promesse, je me sens rassurĂ© avec cela. Aussi longtemps que je peux avoir cela, je serai convaincu que tout ce que... toute autre chose que nous... d’autre. Rien d’autre ne me satisfera comme cela, tant que je m’en tiens juste Ă  cela.
E-35 Or, le seul moyen de savoir ce que JĂ©sus est aujourd’hui, c’est de remonter pour voir ce qu’Il Ă©tait hier, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce que c’est logique? Est-ce que c’est sensĂ©? Eh bien, remontons alors.
Il y a quelques instants, je lisais ici dans Jean au–au chapitre 12, je crois que c’était ça. Oui–oui, le chapitre 12, versets 20 et 21. Maintenant, retournons au premier chapitre de Jean. J’aimerais que vous en fassiez l’étude avec moi. Et pendant la semaine, pour que nous ne restions pas trop longtemps...
Je pense que vous avez entendu cela sonner tout Ă  l’heure. C’était ma montre. J’ai une montre suisse avec alarme, et je pense que lorsque j’ai suffisamment parlĂ©... je–j’ai rĂ©glĂ© cette alarme. Pourtant, je n’ai pas encore commencĂ© Ă  prĂȘcher, j’ai donc dĂ» arrĂȘter cela. Et ainsi...
E-36 Eh bien, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Retournons au chapitre 1 de Jean et voyons... Si vous lisez un livre, et qu’il y est dit: «DĂšs lors, Marie et Jean vĂ©curent heureux.» Qui sont Marie et Jean? Vous ne le saurez jamais jusqu’à ce que vous retourniez au premier chapitre du livre et que vous lisiez le livre tout entier. Et si la Bible dĂ©clare que «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement,» le seul moyen par lequel nous pourrions jamais savoir ce qu’Il Ă©tait, ce qu’Il devrait ĂȘtre aujourd’hui, nous devons retourner pour voir ce qu’Il Ă©tait hier. Est-ce juste?
Maintenant, voyons. Prenons Jean 1. Nous allons donner quelques passages de l’Ecriture; j’aimerais que vous lisiez cela. Ce soir, J’aimerais parcourir quelques chapitres; demain soir, j’en prendrai encore d’autres et ainsi de suite, au fur et Ă  mesure que nous avançons, en suivant la conduite du Saint-Esprit. Bien, voyons ce qu’Il Ă©tait hier. Alors si nous voyons exactement ce qu’Il Ă©tait hier, et que nous Le voyions venir faire la mĂȘme chose au milieu de nous aujourd’hui, chaque malade qui se trouve ici devrait se lever, remercier Dieu, puis s’en aller. Dites: «Tout est fini.»
E-37 Maintenant souvenez-vous, avant que nous arrivions Ă  cela, la guĂ©rison divine ne consiste pas en quelques paroles magiques que quelqu’un prononcerait sur vous. La guĂ©rison divine... Chaque malade qui se trouve ici est dĂ©jĂ  guĂ©ri aux yeux de Dieu. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour notre pĂ©chĂ©.
Vous dites: «FrÚre Branham, que voulez-vous dire par là?»
TrĂšs bien, si peut-ĂȘtre je demandais: «Combien ont Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a de cela vingt ans?» Beaucoup de mains se lĂšveraient. «Combien ont Ă©tĂ© sauvĂ©s, il y a de cela deux ans?» Beaucoup de mains se lĂšveraient.
Eh bien, je suis en dĂ©saccord avec vous. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a dix-neuf cents ans, lorsque JĂ©sus est mort pour vous au Calvaire. Vous avez reçu la chose il y a vingt ans ou deux ans. Vous voyez? VoilĂ  votre salut. Le plan a Ă©tĂ© accompli. JĂ©sus a dit Ă  la croix: «Tout est accompli.» Le plan entier de la rĂ©demption de l’homme a Ă©tĂ© accompli, et chaque bĂ©nĂ©diction dont il avait besoin dans sa vie a Ă©tĂ© accomplie Ă  la croix. Car lĂ , «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Croyez-vous cela? Eh bien, nous y voilĂ .
E-38 Maintenant, nous allons donc faire un recul dans le passĂ© pour comprendre ce qu’Il Ă©tait. Eh bien, nous voyons dans Jean, chapitre 1, qu’il y avait un homme appelĂ© AndrĂ©. Nous connaissons l’histoire de la naissance de JĂ©sus, et–et de Sa prĂ©dication, de Son dĂ©part dans le dĂ©sert pour ĂȘtre tentĂ© par le diable. Et ensuite, aprĂšs quarante jours, Il en est ressorti. Et lĂ , il y avait un homme du nom d’AndrĂ© qui Ă©tait allĂ© chercher son frĂšre Pierre, et il a amenĂ© Simon Pierre (Ce n’était pas encore son nom en ce temps-lĂ . Son nom Ă©tait Simon, et non Pierre. Pierre signifie une petite pierre.)
Alors il l’a amenĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus. C’était au dĂ©but de son ministĂšre... Jean, chapitre 1. Il l’a amenĂ© auprĂšs du Seigneur JĂ©sus, et aussitĂŽt que JĂ©sus l’a regardĂ©, Il a dit: «Ton nom est Simon, et ton pĂšre... Tu es le fils de Jonas.» Est-ce juste? «Ton nom est Simon, et le nom de ton pĂšre c’est Jonas.» Ce pĂȘcheur illettrĂ©, celui dont les Ecritures disent que: «Il Ă©tait un homme du peuple sans instruction.» Savez-vous que la Bible dit que le premier pape, selon la doctrine de l’Eglise catholique, Ă©tait un homme du peuple sans instruction? La Bible le dit. «Il Ă©tait un homme du peuple sans instruction.» Jean 4. Et il... Je veux dire Actes, chapitre 4. (Excusez-moi.) Il Ă©tait un homme du peuple sans instruction, mais les gens ont dĂ» remarquer qu’il avait Ă©tĂ© avec JĂ©sus.
E-39 Et aussitĂŽt qu’Il a dit cela, il L’a vite reconnu comme Ă©tant le Fils de Dieu. Pourquoi? Pourquoi a-t-il reconnu cela? Parce que... S’il y a un Juif ici, il le sait; n’importe quel lecteur de la Bible le sait, que les Juifs attendaient la Venue du Messie. Est-ce juste?
MoĂŻse a dit: «L’Eternel, votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi.»
Est-ce juste? Et ils savaient que ce Messie serait un Dieu-ProphĂšte qui manifesterait le signe d’un prophĂšte comme MoĂŻse, car c’était ce ProphĂšte qu’ils attendaient. Et lorsqu’Il a dit Ă  Simon: «Tu es Simon, et tu es fils de Jonas,» l’homme a vite reconnu que c’était lĂ  le Messie qu’ils attendaient.
E-40 Quelques jours aprĂšs, nous voyons qu’il y a eu un homme du nom de Philippe. Il Ă©tait tellement enthousiasmĂ©; il Ă©tait vraiment entrĂ© en contact avec Christ. Et sans l’ombre d’aucun doute, je crois qu’une fois qu’un homme entre en contact avec Christ, il ne peut plus jamais ĂȘtre le mĂȘme aussi longtemps qu’il est en vie. Il y a quelque chose en Lui qui Le rend diffĂ©rent de tout autre homme ou de toute autre personne. Une fois que vous L’avez rencontrĂ©, et vous saurez que vous n’avez jamais rencontrĂ© un tel homme auparavant. Il n’est pas Ă©tonnant que les gens aient pu se tenir lĂ  et dire: «Eh bien, jamais un homme n’a parlĂ© comme cet Homme.» Une fois que vous L’écoutez, ce murmure doux et lĂ©ger dans–dans votre coeur, qui attira le prophĂšte, ce n’était mĂȘme pas le feu, ni les tonnerres, ni tout le reste qui l’avait attirĂ©, mais plutĂŽt ce murmure doux et lĂ©ger. Il se voila la face et alla Ă  l’entrĂ©e de la caverne. C’est cette seule rencontre avec Christ...
Puis, nous voyons... Remarquez, lorsque Philippe est entrĂ© en contact avec le Seigneur JĂ©sus, il Ă©tait prĂ©occupĂ© pour tous ses amis. Il y a quelque chose en Lui, qui fait que lorsque vous entrez en contact avec Lui, Il vous change, Ă  tel point que vous voulez que quelqu’un d’autre puisse avoir cette merveilleuse communion. Il y a quelque chose lĂ -dedans.
Oh! Cela attire votre coeur et le fait languir. Cela vous poussera Ă  aller dans les rĂ©gions glacĂ©es du Nord, vers les jungles tropicales du Sud, au milieu de toutes sortes d’adorations du diable et tout le reste, pour arracher une Ăąme des mains de l’ennemi, une fois que vous avez trouvĂ© ce prĂ©cieux joyau, le Seigneur JĂ©sus-Christ.
E-41 Sans tarder, comme il savait qu’il avait un ami qui Ă©tait qui Ă©tait membre de l’Eglise orthodoxe, il est parti le chercher. Eh bien, si vous allez en Palestine, vous verrez qu’il vous faut une bonne journĂ©e... environ 15 miles [24,13 km] pour contourner les montagnes et ainsi de suite... et parvenir lĂ  oĂč Philippe Ă©tait allĂ© chercher NathanaĂ«l. Et je peux m’imaginer...
Faisons un petit voyage et Ă©coutons-le pendant une minute. Je peux le voir se rendre lĂ  chez NathanaĂ«l et frapper Ă  la porte, et–et la femme de NathanaĂ«l se prĂ©sente Ă  la porte.
Il dit: «Eh bien, bonjour.» Il dit: «OĂč est frĂšre NathanaĂ«l?»
«Eh bien, FrĂšre Philippe, nous sommes trĂšs heureux de te voir. Je crois qu’il est dans le verger; il Ă©tait sorti pour voir ses oliviers.»
Il est allĂ© dans le verger, et il a trouvĂ© lĂ  derriĂšre sous ce figuier un homme Ă  genoux en priĂšre. Naturellement, en gentleman chrĂ©tien, il s’est tenu tranquille jusqu’à ce que l’autre ait fini de prier. J’aimerais que vous remarquiez qu’il ne s’est jamais levĂ© d’un bond pour lui serrer la main, et lui demander comment les affaires marchaient. Lorsqu’un homme rencontre JĂ©sus, son coeur est en feu; il n’a de temps pour rien d’autre que pour JĂ©sus. C’est ça. Il doit tout simplement en parler Ă  quelqu’un.
E-42 Observez. Sans tarder, il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvé, Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Non pas «Bonjour!» ou «Comment ça va? Est-ce que le–est-ce que les figuiers ont bien donnĂ© cette annĂ©e?»
Non... pas du tout. Le message Ă©tait urgent. Et si c’était urgent Ă  l’époque, que dire d’aujourd’hui? Si c’était urgent Ă  l’époque alors que nous avions encore deux mille ans pour que l’Evangile soit prĂȘchĂ© et voici la fin des temps, Ă  combien plus forte raison cela serait-il urgent aujourd’hui? Il y a trop d’affaires du monde, trop de fĂȘtes, et trop d’autres choses Ă  cĂŽtĂ© du vĂ©ritable Message du Seigneur JĂ©sus. Il est allĂ© tout droit au but: «Viens voir ce que j’ai trouvĂ©. Viens faire cette expĂ©rience du PrĂ©cieux Saint-Esprit qui est entrĂ© dans ma vie, qui m’a changĂ©, qui m’a converti de ce que j’étais en ce que je suis maintenant.» Oh! Combien nous sommes reconnaissants pour ceci!
E-43 Il a trouvĂ© NathanaĂ«l sous cet arbre. Et il a dit: «Viens voir qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Eh bien, je m’imagine ce grand croyant orthodoxe se lever, Ă©pousseter sa robe palestinienne, en ĂŽter la poussiĂšre. Il a dit: «Eh bien, Philippe, je sais que tu es un homme de bien, un homme raisonnable. Mais, c’est quoi encore, cette histoire que–que tu me racontes? ‘Viens voir JĂ©sus de Nazareth’? Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Eh bien, je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que j’aie jamais entendue de ma vie. Il a dit: «Viens voir.»
C’est ça. Ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer; venez voir vous-mĂȘme. «Vous sondez les Ecritures, vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle: ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi», a dit le Seigneur JĂ©sus.
Il a donc dit: «Viens voir.»
E-44 Je peux m’imaginer, alors qu’ils avancent sur la route pour... Eh bien, il Ă©tait disposĂ© Ă  partir. Oh! Je peux l’entendre lui raconter qu’il avait vu le Saint-Esprit descendre sur le Seigneur JĂ©sus lors du baptĂȘme, comment Il Ă©tait allĂ© dans le dĂ©sert.
«Eh bien, a-t-il dit, au dĂ©part, c’était juste cette Colonne de Feu qui accompagnait les enfants d’IsraĂ«l, quand nous venions dans ce pays. Et puis, lorsque Cela s’est approchĂ©, Cela ressemblait Ă  une colombe. Ensuite, c’était sous forme de trois diffĂ©rents symboles. Puis Cela est entrĂ© en Lui et une Voix a parlĂ©, disant: ‘ Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection.’»
E-45 Ensuite, je peux L’entendre dire: «Connais-tu ce vieux pĂȘcheur chez qui nous sommes allĂ©s acheter ce poisson l’autrefois-lĂ , et il Ă©tait tellement illettrĂ© qu’il ne pouvait mĂȘme pas signer son nom sur un–un reçu, car tu voulais avoir un reçu?»
– Oui, je m’en souviens.
«Eh bien, juste hier, avant que je ne parte, c’était... Il s’est approchĂ© du Seigneur JĂ©sus. Son frĂšre Ă©tait allĂ© le chercher. Et alors, il l’a amenĂ© lĂ . Et lorsqu’Il a vu Pierre, ou plutĂŽt Simon, Il a dit: ‘Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.’ Oh! Cela ne me surprendrait pas, NathanaĂ«l, lorsque tu t’approcheras de Lui, qu’Il dise: ‘Tu t’appelles NathanaĂ«l.’
«Oh! Allons, un instant maintenant, Philippe. Tu vas un peu Ă  l’extrĂȘme avec cela. Il ne lira jamais ma pensĂ©e; je suis–je suis un homme Ă  l’esprit fort. Il va... il ne lira jamais ma pensĂ©e. Je ne croirai jamais cela.
E-46 Eh bien, il a continuĂ© sa route jusqu’à ce qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus. Sans doute qu’aussitĂŽt qu’il L’a entendu parler, cet Homme parlait diffĂ©remment de tout autre homme qu’il avait dĂ©jĂ  entendu. Il parlait avec autoritĂ©; Il savait de quoi Il parlait. Alors, Il Ă©tait assis... Il Ă©tait debout en train de parler, ou tenait la ligne de priĂšre, ou n’importe quelle position dans laquelle Il se trouvait lorsque Philippe et NathanaĂ«l sont arrivĂ©s.
JĂ©sus a tournĂ© Son regard pour le porter sur l’assemblĂ©e, et sur la ligne de priĂšre, oĂč que ce fĂ»t, et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Eh bien, certains critiqueurs pourraient dire: «Bien sĂ»r qu’Il savait que c’était un IsraĂ©lite, ils Ă©taient en Palestine.»
Il y avait des Grecs; il y avait des Arabes. Ils Ă©taient tous... Ils s’habillaient tous Ă  la maniĂšre des gens de l’Orient. Ce n’était pas Ă  cause de son habillement, ni de sa couleur brune; cela n’aurait fait aucune diffĂ©rence. Mais JĂ©sus savait qu’il Ă©tait un croyant orthodoxe. Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
E-47 Or, Philippe... NathanaĂ«l Ă©tait un Ă©rudit bien formĂ©. Il a alors dit: «Rabbi (ce qui veut dire «MaĂźtre»), quand m’as-Tu connu? Comment as-Tu su que j’étais un–un–un homme, dans lequel il n’y a point de fraude? (Et aujourd’hui je dirais, «un homme honnĂȘte, un homme de bien.») Comment l’as-Tu su?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» C’était lĂ  JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, c’est JĂ©sus aujourd’hui.
Savez-vous ce que Philippe a dit, lorsqu’Il... (Je veux dire, ce que NathanaĂ«l a dit) lorsque JĂ©sus a fait cela?
Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
JĂ©sus lui a dit: «Parce que Je t’ai dit ceci, tu crois; tu verras alors de plus grandes choses que celles-ci.»
Comprenez-vous cela? VoilĂ . Voyez-vous? Il a cru cela, parce qu’il savait que le Messie serait un Dieu-ProphĂšte: un Homme qui se tenait lĂ , prophĂ©tisait et pouvait prĂ©dire, voir des choses Ă  l’avance et prĂ©dire. Il devait ĂȘtre aussi Emmanuel.
Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
Il a cru cela, et il... son nom est immortel parmi les hommes ce soir et son Ăąme est immortelle avec Dieu. Il vivra Ă©ternellement, parce qu’il a reconnu cela au commencement, et il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu.»
E-48 Eh bien, il y en avait, bien sĂ»r, qui se tenaient lĂ  et qui ne croyaient pas cela. Beaucoup de sacrificateurs se tenaient lĂ . De grands hommes, des religieux, des hommes de bien se tenaient lĂ . Et ils devaient donner une rĂ©ponse Ă  leur assemblĂ©e. Ils Ă©taient conscients que la chose Ă©tait accomplie, et que c’était un miracle plus grand que la guĂ©rison des malades. Parce qu’il pouvait se faire que les malades se tiennent debout, mais cela ne se pouvait pas; il fallait que ce soit une puissance surnaturelle. Alors au lieu d’essayer d’expliquer cela, savez-vous ce qu’ils ont fait? Ils ont simplement traitĂ© cela du diable.
Et ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons. Il accomplit ces miracles par BĂ©elzĂ©bul.» BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure, et n’importe qui sait que la bonne aventure est du diable. C’est le diable et ce sont les oeuvres du diable. C’est ça!
E-49 Alors il a dit: «C’est un dĂ©mon.»
JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Si vous dites cela contre Moi, le Fils de l’homme, Je vous pardonnerai cela. Mais (en d’autres termes comme ceci) le jour vient oĂč le Saint-Esprit viendra et fera la mĂȘme chose. Et quiconque prononcera une parole contre cela, il ne lui sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Voyez-vous? C’était quelque chose de nouveau pour eux en ce temps-lĂ . Or, Christ est mort. Maintenant, le Saint-Esprit est ici.
Alors, lisons le verset suivant. «Parce qu’ils ont traitĂ© l’Esprit de Dieu d’un esprit impur», ils ont traitĂ© l’Esprit de Dieu, Lui qui connaissait ces choses et rĂ©vĂ©lait les secrets de leur coeur, comme le Dieu-ProphĂšte Ă©tait censĂ© le faire, ils ont dit: «C’est un dĂ©mon. C’est un mauvais esprit en Lui, une espĂšce de BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon qui est en Lui et qui lit les pensĂ©es de ces gens. C’est ce qui fait cela.»
E-50 Oh! Quel pĂ©chĂ© horrible que l’incrĂ©dulitĂ©! Eh bien, ces gens... Il n’y avait rien Ă  leur reprocher. Ils Ă©taient des saints, des sacrificateurs de la lignĂ©e des sacrificateurs. Ils devaient ĂȘtre des lĂ©vites; ils devaient naĂźtre un certain... Leur papa, leur grand-pĂšre, et leur arriĂšre-grand-pĂšre, autrefois, devaient ĂȘtre des sacrificateurs. Ils connaissaient la loi; ils connaissaient la Parole, parfaitement mot Ă  mot, ils s’y conformaient jour et nuit depuis leur enfance. Personne ne pouvait pointer du doigt quelque chose dans leur vie. Et, cependant, JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable.» Parce qu’ils n’ont pas cru lorsqu’ils ont vu l’oeuvre de Dieu s’accomplir. Ils... Il les a condamnĂ©s, parce qu’ils n’ont pas cru. La pire chose qui soit, c’est de ne pas croire en Dieu. C’est l’unique pĂ©chĂ© qui soit: l’incrĂ©dulitĂ©, ne pas croire la chose.
E-51 Maintenant, nous voyons... Allons un peu plus loin avec eux. Maintenant allons dans... C’est dans Actes... Jean, chapitre 1 et 2; allons dans Jean, chapitre 4.
Or, il y avait trois races de gens dans le monde Ă  l’époque. Il y a trois races de gens, trois gĂ©nĂ©rations de gens, ou plutĂŽt trois races de gens dans le monde aujourd’hui. Et c’étaient les–les descendants des trois fils de NoĂ©. Si nous croyons la Bible, le monde entier, les gĂ©nĂ©rations, tous les peuples du monde descendent de ces trois enfants: Cham, Sem et Japhet, ces trois fils, les Juifs, les Gentils et les Samaritains.
Or, les Samaritains aussi attendaient un Messie. Et lorsque le Messie vient, Il vient Ă  ceux qui L’attendent. Croyez-vous cela? Je crois que lorsqu’Il viendra pour Son Eglise, Il viendra Ă  l’Eglise qui attend Sa Venue. Maintenant, ne faites pas de parallĂ©lisme avec ceci: «Il est venu vers les Siens et les Siens ne L’ont pas reçu.» Mais alors, Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs en accomplissant un certain signe, par lequel ils ont reconnu qu’Il Ă©tait le Messie.
E-52 Eh bien, Il devait passer par la Samarie. La Samarie Ă©tait la... Vous savez, vous les ministres et vous qui lisez la Bible, comment donc est venue la race samaritaine. Eh bien, nous voyons qu’eux aussi attendaient le Messie. Et JĂ©sus est arrivĂ© lĂ -bas au puits, Ă  Sychar, aux environs de midi; Il a envoyĂ© Ses disciples acheter de la nourriture.
Et voilĂ  qu’une femme se trouvait lĂ . Rappelons-nous qu’elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation. Et elle vivait avec son sixiĂšme mari. Elle Ă©tait venue au puits puiser de l’eau. Sans doute que votre pasteur a prĂȘchĂ© lĂ -dessus maintes et maintes fois. Mais j’essaie de dire ce qu’Il Ă©tait hier, afin que vous voyiez ce qu’Il est aujourd’hui.
Eh bien, Il s’était rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs. (Il y a beaucoup d’autres passages que nous aborderons plus tard, mais juste pour toucher le point capital, puis dans quelques minutes nous appellerons la ligne de priĂšre.)
E-53 Il est donc venu chez cette femme, ou plutĂŽt cette femme est venue puiser de l’eau. Et c’est aux environs de midi. Et je peux la voir sortir, la–la chevelure pendante, non peignĂ©e. Et elle portait la–la cruche sur l’épaule, comme c’est la coutume chez les femmes de l’Orient. Et elles peuvent mettre une cruche d’environ cinq litres sur la tĂȘte, l’autre de cinq litres Ă  la hanche et l’autre par ici, et marcher bonnement, en causant l’une avec l’autre, sans rĂ©pandre une seule goutte, parfaitement en Ă©quilibre. Et peut-ĂȘtre que cette femme portait cette cruche. Voyons, peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait... en effet, elle Ă©tait sortie toute la nuit et venait de rentrer, raison pour laquelle elle Ă©tait... ou plutĂŽt s’était rĂ©veillĂ©e en retard. Cela s’expliquait peut-ĂȘtre par le fait qu’elle ne pouvait pas venir au puits en mĂȘme temps que les femmes respectables. Il y avait une grande sĂ©grĂ©gation entre elles en ce temps-lĂ . Et une femme impure ne pouvait pas se mĂȘler aux–aux femmes respectables.
E-54 De toute façon, elle se trouvait au puits. Et JĂ©sus... Ça fait plutĂŽt un tableau panoramique. Le puits lĂ  Ă  Sychar, c’était quelque chose comme ceci: il y avait des vignes qui poussaient par-dessus la muraille, et le puits de la ville, lĂ  oĂč les gens venaient puiser de l’eau. Je peux voir cette femme s’avancer, prendre les deux grosses anses et y introduire les crochets, et faire descendre cela au moyen du treuil pour puiser de l’eau. Alors, elle entendit une voix dire: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.» Et elle a regardĂ©, et elle a vu un Juif d’ñge moyen, assis et appuyĂ© contre le mur du puits. Peut-ĂȘtre qu’Il avait l’air un peu plus ĂągĂ© qu’Il ne l’était rĂ©ellement. Je crois qu’Il avait environ trente ans, les gens Lui avaient dit qu’Il paraissait en avoir cinquante.
Ils ont dit: «Tu es pourtant un homme de pas plus de cinquante ans, et Tu dis avoir vu Abraham?»
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.»
Alors ils–ils...Mais Il paraissait avoir cinquante ans, alors qu’Il n’en avait que trente. Et ainsi, Il avait peut-ĂȘtre l’air un peu plus ĂągĂ© lorsqu’Il Ă©tait assis lĂ . Peut-ĂȘtre qu’il y avait une petite raie grise dans Sa chevelure ou Sa barbe, Ă  cause du grand fardeau, les pĂ©chĂ©s du monde Ă©tant placĂ©s sur Ses Ă©paules. Et Le voilĂ  assis lĂ .
E-55 Elle a vu ce Juif. Et une sĂ©grĂ©gation Ă©tait pratiquĂ©e en ces jours-lĂ , exactement comme on en a eu dans le Nord et le Sud, entre les–les Blancs et les gens de couleur. Mais...
Puis, elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous, les Juifs, demandiez pareille chose Ă  une Samaritaine.» Elle a dit: «Nous n’avons pas... Nous n’avons pas de relations les uns avec les autres.»
Ecoutez la Voix rĂ©pondre: «Femme, si tu connaissais qui est Celui qui te parle, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© une eau qui n’est pas celle que tu viens puiser ici.»
Et elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»
E-56 La conversation s’est poursuivie au sujet de l’adoration sur cette montagne, Ă  JĂ©rusalem, et ainsi de suite. Quelque temps aprĂšs, alors que JĂ©sus se tenait lĂ ... Il devait passer par lĂ ; le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ . Et ainsi, Il ignorait donc ce qui allait arriver. Que faisait-Il? Il cherchait Ă  dĂ©couvrir le problĂšme de cette femme. Lorsqu’Il a dĂ©couvert son problĂšme... Combien savent ce que c’était? Bien sĂ»r, elle vivait dans le pĂ©chĂ©. Et Lui, qu’a-t-Il dit? «Va chercher ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as eu raison de dire cela, car Tu as eu cinq maris, et par consĂ©quent, celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
Eh bien, a-t-elle dit: «Cet homme est BĂ©elzĂ©bul»? Non, non. A-t-elle dit: «Il a... Il doit ĂȘtre un... il y a quelque chose qui cloche en Lui. Il doit pratiquer un–un genre de tĂ©lĂ©pathie mentale terrible.»? Non, non. Elle en savait plus sur Dieu que la moitiĂ© de ministres aujourd’hui. C’est juste.
E-57 Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphÚte.» Amen. «Je vois que Tu es ProphÚte. Nous, les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» C’est bien dommage que nous ignorions la mĂȘme chose, n’est-ce pas? C’est juste.
Elle a dit: «Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie viendra, Il sera un Dieu-ProphĂšte. Il nous annoncera ces choses.» Elle avait Ă©tĂ© enseignĂ©e. Bien que, vivant dans le pĂ©chĂ©, elle savait Ă  quoi s’attendre; lorsqu’elle a vu cela, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Et je sais que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Elle a laissĂ© tomber sa cruche et elle est entrĂ©e dans la ville en courant. Ecoutez-la: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme?» Et la Bible dit que les hommes de cette ville ont cru en Lui Ă  cause de la dĂ©claration de la femme. Oh! la la!
E-58 LĂ , c’était JĂ©sus hier; c’est ainsi que JĂ©sus s’était rĂ©vĂ©lĂ©. Pas une seule fois Il ne s’était fait connaĂźtre parmi les Gentils comme cela. Pourquoi? Les Gentils ne L’attendaient pas. Nous, les Gentils... Nous portions une massue Ă  l’épaule, nous servions les idoles en ce temps-lĂ . Mais les Juifs et les Samaritains, eux attendaient un Messie. Cependant, nous avons eu deux mille ans de monde ecclĂ©siastique, et nous attendons un Messie dans les derniers jours. Savez-vous qu’Il a promis de faire la mĂȘme chose? Nous allons y arriver plus tard, pendant la semaine. Je vais vous en donner un exemple maintenant mĂȘme.
JĂ©sus a dit lĂ -dedans (juste avant que nous terminions)... JĂ©sus a dit dans les Ecritures, alors qu’Il parlait de la Venue du Seigneur, de Sa Seconde Venue, du mugissement de la mer, des raz-de-marĂ©e et ainsi de suite, et de quatre choses qui allaient se produire, de puissants miracles qui allaient se produire; Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-59 Avez-vous remarquĂ© que lorsqu’Il a parlĂ© du temps de NoĂ©, Il a montrĂ© ce que les gens faisaient, afin que la pensĂ©e spirituelle puisse saisir la chose. Il a cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents. RevĂȘtez donc votre vue spirituelle; revĂȘtez votre comprĂ©hension spirituelle. Il a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©... les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et donnaient en mariage.» Et Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Maintenant, observez.
Nous avons toujours eu trois catĂ©gories de gens, trois races de gens, trois diffĂ©rents groupes de gens. Suivez, il y avait les pĂ©cheurs sodomites qui ne voulaient pas recevoir cela. Il y avait Lot, le membre d’église tiĂšde qui prĂȘchait lĂ  Ă  Sodome. Et il y avait Abraham, celui qui Ă©tait sorti aprĂšs un appel et qui Ă©tait Ă©lu. Je me sens religieux maintenant mĂȘme. Tous ceux qui sont sortis aprĂšs un appel, les gens sĂ©parĂ©s... Le mot Eglise signifie «appelĂ© et sĂ©parĂ© du monde.»
E-60 Il y avait Abraham, celui qui Ă©tait sorti aprĂšs l’appel. Il menait une vie plutĂŽt difficile, il Ă©tait persĂ©cutĂ© et on se moquait de lui, il Ă©tait lĂ  dans le dĂ©sert sur une terre stĂ©rile, Ă  l’ombre d’un chĂȘne. Mais quand vint l’heure du message, il leva les yeux pendant la chaleur du jour, et il vit venir trois Hommes, leurs vĂȘtements couverts de poussiĂšre. Et Abraham regarda encore; il comprit qu’il y avait quelque chose Ă  ce propos. Un vĂ©ritable enfant de Dieu nĂ© de nouveau reconnaĂźt l’Esprit de Dieu lorsque Cela le frappe. Certainement. «Mes brebis connaissent Ma voix.»
Abraham jeta un coup d’oeil trĂšs rapide. Il s’est avancĂ© lĂ  oĂč Ils se tenaient, et il a dit: «DĂ©tournez-vous. Venez vous asseoir un petit moment sous ce chĂȘne et que... reposez-Vous. Et j’irai Vous chercher un peu d’eau pour Vous laver les pieds, et je Vous donnerai un morceau de pain. Ensuite Vous poursuivrez Votre chemin.»
E-61 Eh bien, ils sont venus et se sont assis; des Etrangers venant d’un pays Ă©tranger, oh! bien sĂ»r, de trĂšs loin. Et ils se sont assis sous l’arbre. Il s’est glissĂ© dans la tente. Suivons leur conversation: «Sara, chĂ©rie, tout aussi certain que je me tiens ici, Il est juste lĂ  dehors. Va vite et prĂ©pare-moi, apprĂȘte-moi cette farine; pĂ©tris-la trĂšs bien et cuis-la lĂ  au four. J’aimerais que tu fasses des gĂąteaux.»
Il est sorti en courant, il a cherchĂ© lĂ  et il a pris le veau le plus gras qu’il a pu trouver et l’a Ă©gorgĂ©, puis il l’a apprĂȘtĂ©, et il est venu leur servir de la viande, du lait avec du pain. Et je peux voir le vieil Abraham avec un chasse-mouches, vous savez, pour ainsi dire, chass-... chassant les mouches. Combien de gens du Kentucky y a-t-il ici (il y a une diffĂ©rence) et qui savent ce que c’est qu’un chasse-mouches? Non, je suis trĂšs loin de chez moi. Oh! Non, je ne le suis pas. Non, c’est juste.
Oui, monsieur. Eh bien, je me suis tenu bien des fois Ă  table avec un–un... Maman avait coutume d’attacher une espĂšce de papier Ă  un bĂąton, lorsque je n’arrivais pas Ă  me procurer un rameau vert, vous savez, pour chasser les mouches, Ă  l’époque oĂč nous n’avions pas de rideaux; c’était une vieille petite porte d’une hutte sans plancher au sol. Et il n’y avait qu’un vieux petit lit de paille dans un coin, et... Eh bien, c’étaient certainement des spathes de maĂŻs. J’ai vu mon papa se servir d’une spathe de maĂŻs comme brosse Ă  barbe comme cela, prendre cette spathe de maĂŻs pour en faire une brosse Ă  barbe. Nous menions une vie difficile.
E-62 Et jadis, en ces temps-lĂ , je peux voir Abraham se tenir lĂ , Les observant, vous savez, il se passe quelque chose. Et en ce temps-lĂ  les femmes n’étaient pas aussi effrontĂ©es qu’elles le sont aujourd’hui. En ce temps-lĂ , elles restaient derriĂšre et s’occupaient de leurs travaux, et elle Ă©tait donc derriĂšre, dans la tente. Aujourd’hui, c’est elle qui doit diriger les affaires de son mari, et toutes les autres affaires, et tout le reste. Mais ce n’est pas Ă  vous, mes soeurs, que je dis cela; en effet, ce n’est pas vous toutes qui le faites. Mais–mais je parle des femmes du monde. Ainsi, Sara, elle, restait Ă  sa place, derriĂšre dans la tente.
Abraham a dit... il a commencĂ© Ă  constater que l’Un d’Eux commençait Ă  regarder en direction de Sodome. Il a compris que quelque chose allait se passer. Deux d’entre Eux se sont levĂ©s. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ces deux pour apporter un message... un Billy Graham moderne, si jamais il l’était, pour prĂȘcher la repentance. Et la repentance... toujours. Aucun–aucun miracle, si ce n’est que d’aveugler les gens. Et la prĂ©dication de l’Evangile aveugle l’incroyant. C’est tout Ă  fait juste. Il Ă©tait lĂ , lĂ -bas, prĂȘchant; il allait Ă  l’église, chez–chez Lot. Et avec Lot, il a essayĂ© d’apporter la conviction Ă  ce... Eh bien, leur aveuglement... Ils tĂątonnaient sans cesse dans le noir pour Les trouver, pour trouver ces Hommes. Ils Ă©taient complĂštement souillĂ©s pour ce qui est de l’ĂȘtre.
E-63 Maintenant, observez cet Autre qui Ă©tait restĂ© en arriĂšre. Eh bien, c’est ça le message. L’église formaliste aujourd’hui a reçu son message par les Billy Graham et les–et les grands hommes de cette dĂ©nomination. Ils ont reçu leur message les invitant Ă  sortir de Babylone, mais ils ne veulent pas l’écouter, pas plus qu’ils ne l’avaient Ă©coutĂ© autrefois lĂ -bas en ce temps-lĂ .
Mais maintenant, attendez, un Ange Ă©tait restĂ©; l’Un d’Eux Ă©tait restĂ© derriĂšre. Combien savent que c’est vrai? L’Un d’Eux Ă©tait restĂ© derriĂšre avec Abraham, l’Eglise Ă©lue. Voyons ce qu’Il a fait. Il n’avait jamais appelĂ© Ă  une quelconque repentance. Voyons ce qu’Il a fait. JĂ©sus a dit que la mĂȘme chose se rĂ©pĂ©tera. Et j’aimerais que vous remarquiez, aprĂšs que cet Ange a fait ce qu’Il avait fait, et qu’Il fut ĂŽtĂ© de la–de la vue d’Abraham, Abraham...
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... la chair, prĂ©figurant ce qu’Il ferait dans la chair de Son Eglise dans les derniers jours. Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Dieu, vivant dans la chair de Son Eglise. Faisant quoi? Ce qu’Il avait fait lĂ -bas; qu’Il avait fait lorsqu’Il Ă©tait venu sur terre. Observez-Le. Qu’a-t-Il fait?
E-64 Il Ă©tait assis lĂ , regardant Abraham. La Bible dit qu’Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente. Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme, Sara?» Avez-vous dĂ©jĂ  lu cela? «OĂč est ta femme, Sara?» Comment savait-Il qu’il Ă©tait mariĂ©, et comment savait-Il qu’il avait une femme, et comment savait-Il qu’elle s’appelait Sara? Quelle sorte de tĂ©lĂ©pathie Ă©tait-ce?
Et Abraham a dit: «Elle se trouve dans la tente, derriÚre Toi.»
Et ensuite l’Ange a dit: «Je vais te visiter au temps de la vie. (Comme nous le savons, les 28 jours...)» Il a dit: «Je...» Sara Ă©tait une vieille femme. Il a dit: «Je vais te visiter au temps de la vie, et tu vas avoir de Sara cet enfant, que Je t’avais promis. Je vais accomplir Ma promesse.»
Et Sara, qui Ă©tait lĂ  dans la tente derriĂšre Lui, a ri sous cape. Est-ce juste? Et l’Ange regardait dans cette direction, Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»
E-65 «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Il viendra vers l’Eglise des Gentils. Les Gentils n’ont jamais reçu cela dans aucun Ăąge avant cet Ăąge. VoilĂ  la chose aujourd’hui. Qu’est-ce? JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. JĂ©sus-Christ, le mĂȘme –mĂȘme Seigneur JĂ©sus, avec les mĂȘmes signes, le mĂȘme Saint-Esprit vivant dans l’Eglise aujourd’hui, accomplissant les mĂȘmes choses qu’Il avait faites.
Jésus a dit dans Jean, chapitre 14, je crois, à peu prÚs au verset 8, Il a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»
E-66 Maintenant, nous voyons ce qu’Il Ă©tait hier. C’est ce qu’Il Ă©tait. Ils ont cru en Lui, parce qu’Il Ă©tait le Messie, Il Ă©tait confirmĂ© comme Ă©tant le Messie. Maintenant, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il devra faire les mĂȘmes oeuvres Ă  la fin de cet Ăąge des Gentils, juste comme Il l’avait fait Ă  la fin de l’ñge des Juifs et des Samaritains. S’Il ne le fait pas, alors Il avait fait pour eux quelque chose qu’Il n’a pas fait pour nous. Alors Il ne serait pas juste. Il est infini; Il ne peut pas changer Ses plans. Et si Dieu nous laisse entrer dans Sa PrĂ©sence, dans cet Ăąge des Gentils, sans faire et sans manifester devant nous la mĂȘme chose qu’Il avait manifestĂ©e devant eux autrefois lĂ -bas, alors Il avait fait pour eux quelque chose qu’Il n’a pas fait pour nous. Et Il ne nous a pas accordĂ© de faire cela. Nous sommes ici aujourd’hui Ă  l’heure oĂč Christ est vivant.
Il est ressuscitĂ© des morts. Il n’est pas mort; Il est vivant pour accomplir et faire exactement ce qu’Il avait accompli hier dans Son Eglise qui est disposĂ©e Ă  s’abandonner et Ă  laisser le Saint-Esprit agir.
E-67 Vous, les pentecĂŽtistes, beaucoup d’entre vous, aprĂšs que vous avez reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous avez parlĂ© en langues, donnĂ© des messages et tout le reste; c’est exactement ce qu’enseigne la Bible. C’est tout Ă  fait exact. Vous avez donnĂ© des prophĂ©ties et ainsi de suite. Alors pourquoi ne pouvons-nous pas, alors que nous voyons que ceci a commencĂ© Ă  avancer... Nous nous sommes Ă©tablis lĂ -dessus. Dieu amĂšne Son Eglise un peu plus haut, un peu plus haut, exactement comme une pyramide, lorsqu’on en arrive au sommet, qu’on atteint finalement le pic.
Avez-vous remarquĂ©, la pyramide a Ă©tĂ© rejetĂ©e. La pierre qui se trouvait au sommet de la pyramide principale (si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Egypte), celle-ci n’a jamais Ă©tĂ© coiffĂ©e. Pourquoi? La pierre de faĂźte avait Ă©tĂ© rejetĂ©e. Et qu’est-ce que cette pierre? Chaque pierre, lorsqu’on en arrivait Ă  la fin, devait ĂȘtre taillĂ©e afin de s’ajuster Ă  la pierre de faĂźte. Or, l’Eglise, Ă©voluant depuis Luther, Wesley, la PentecĂŽte, devra avoir une forme jusqu’à ce que la Pierre de FaĂźte, JĂ©sus-Christ, et l’Eglise vont s’unir (AllĂ©luia!) pour coiffer l’Eglise toute entiĂšre pour la rĂ©surrection de chaque mortel qui est mort en croyant en Son Nom. Amen.
Je crois que nous y sommes aujourd’hui, car JĂ©sus-Christ demeure toujours le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela?
E-68 S’Il venait au milieu de nous ce soir accomplir et faire exactement ce qu’Il avait fait Ă  l’époque... Vous direz: «Me guĂ©rirait-Il? Il ne pourrait pas vous guĂ©rir; Il l’a dĂ©jĂ  fait. «Me sauverait-Il?» Il ne pourrait pas vous sauver; Il l’a dĂ©jĂ  fait. Vous devez accepter cela. Il pourrait manifester Sa PrĂ©sence ici. Il pourrait vous le prouver par un saint assis lĂ  derriĂšre, qui parlerait en langues, et celui-ci en donnerait l’interprĂ©tation, ou par un autre canal comme cela, ou par un–par un prophĂšte qui se lĂšverait et dirait quelque chose qui serait parfaitement la vĂ©ritĂ©, ou bien qui ferait quelque chose que les Ecritures avaient dit qu’Il ferait dans les derniers jours, alors, vous croirez qu’Il vit avec nous; Il Ă©tait...?...
Paul a dit: «Si vous parlez tous en langues, et qu’il n’y a pas d’interprĂšte, alors que les hommes du peuple sont assis au milieu de vous, a-t-il dit, ne vont-ils pas alors s’en aller et dire que vous ĂȘtes tous fous ou insensĂ©s?» Voyez-vous? «Mais si l’un de vous est un prophĂšte, et s’il prophĂ©tise et rĂ©vĂšle les secrets du coeur, alors ils tomberont tous sur leurs faces et diront: ‘Dieu est avec vous.’» Est-ce juste? Bien, nous savons tous que c’est la vĂ©ritĂ©. Alors si eux avaient cela dans l’Eglise primitive, nous devons avoir cela dans cette Eglise, Ă  la fin de cet Ăąge des Gentils. Nous sommes au temps de la fin. Et je crois que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-69 Et vous direz: «Monsieur, je voudrais voir JĂ©sus.» Je crois ce soir de tout mon coeur qu’Il va se rĂ©vĂ©ler au milieu de vous. Maintenant, comment le fera-t-Il? De la mĂȘme façon qu’Il l’avait fait en ce temps-lĂ , exactement de la mĂȘme façon qu’Il avait fait en ce temps-lĂ . Il l’avait promis; Il avait dit que cela arriverait dans les derniers jours. Nous croyons maintenant que c’est les derniers jours. Les signes des derniers jours apparaissent partout, l’église se refroidit, et toutes ces choses vont tel qu’elles vont. Il avait dit qu’il y aurait une dislocation, et toutes ces choses qui ont Ă©tĂ© annoncĂ©es. Mais en ce jour-lĂ , Il avait promis que ces choses arriveraient, et les voici.
Avez-vous remarqué, lorsque Jésus a commencé Son ministÚre, Il avait commencé à... Il ne parlait pas tellement de Son jour en ce temps-là. Il parlait plus de Sa Seconde Venue que de Sa PremiÚre Venue sur terre, parlant de ce qui arriverait en ce jour.
E-70 Maintenant, s’Il venait... Eh bien, peu importe le genre de don qu’Il pourrait avoir se tenant ici ou un don se tenant lĂ -bas, l’un et l’autre doivent se mettre ensemble. Il vous faut croire cela, sinon rien ne se produira. La petite femme toucha Son vĂȘtement, et elle fut guĂ©rie, parce qu’elle avait cru. Elle avait la foi.
Une femme se faufila Ă  travers la foule. Peut-ĂȘtre qu’elle... Supposons qu’ils eussent des cartes de priĂšre Ă  l’époque. (Ils n’en avaient pas, mais disons qu’ils en avaient.) Elle n’arrivait pas Ă  L’atteindre; elle ne pouvait pas L’atteindre. Elle n’avait aucun moyen pour L’atteindre.
Il y aura des gens lĂ  dans l’auditoire ce soir, qui n’auront pas un moyen de parvenir ici afin qu’on prie pour eux. Nous devons prendre les gens au fur et Ă  mesure que leurs numĂ©ros sont appelĂ©s. Eh bien, c’est ce que... Nous prendrons tout le monde si possible, et avant... Tout homme, toute femme qui a une carte de priĂšre, gardez-la tout simplement. Nous allons en arriver Ă  vous tĂŽt ou tard. Nous ne savons pas comment ça se fera, mais c’est juste tel que le Saint-Esprit conduira les choses.
E-71 Alors, cette petite femme, qu’a-t-elle fait? Elle a dit: «Si seulement je touchais simplement Son vĂȘtement... je crois que cet Homme a dit la vĂ©ritĂ©. Je vais... Je–je suis certaine que je serai guĂ©rie.»
Eh bien, certainement. C’est ce qu’Il a promis. TrĂšs bien. Sa foi... Et ensuite, lorsqu’elle L’a touchĂ©... Oh! Tout le monde Le touchait, oh! la la! L’entourant de leurs bras; et certains criaient «Hosanna» et d’autres hurlaient, critiquaient et ainsi de suite. Evidemment, c’est encore une foule de gens de toutes espĂšces, une multitude. Les rĂ©unions de Christ produisent toujours des croyants, des incroyants et des soi-disant croyants. Alors, lorsqu’ils viennent...
Elle a donc touchĂ© Son vĂȘtement, puis elle s’est retirĂ©e dans l’assistance (comme vous l’ĂȘtes ce soir), et elle s’est peut-ĂȘtre assise. Peut-ĂȘtre qu’elle s’est tenue debout, je ne sais pas. Toutefois, JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
A tel point que l’apĂŽtre Pierre L’a repris, et a dit: «Pourquoi dis-Tu pareille chose? C’est tout le monde qui Te touche.»
Il a dit: «Mais j’ai connu qu’une vertu est sortie de Moi.» La vertu c’est la force; Il Ă©tait devenu faible. Elle L’avait touchĂ©; Il Ă©tait devenu faible. Il parcourut l’assistance du regard, jusqu’à ce qu’Il l’a repĂ©rĂ©e et lui a parlĂ© de sa perte de sang. Et Ă  l’instant mĂȘme, elle a cru qu’elle Ă©tait guĂ©rie, et elle l’a Ă©tĂ©. Est-ce juste?
E-72 Maintenant, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, croyez-vous qu’Il est... Le Nouveau Testament, l’EpĂźtre aux HĂ©breux dit qu’Il est maintenant mĂȘme assis Ă  la droite de Dieu, la puissance d’En haut, et qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce juste, frĂšres? Maintenant, si vous ĂȘtes assis lĂ  et que vous n’ĂȘtes pas ici dans la ligne de priĂšre, si vous croyez de tout votre coeur et que vous ĂȘtes malade, dites: «Seigneur Dieu, je suis aussi malade. J’ai besoin d’aide. Veux-Tu m’aider, ĂŽ Seigneur?» Voyez ce qu’Il fera. Certainement.
Si vous croyez en Lui de tout votre coeur, Il est le Souverain Sacrificateur. Cela ne vous ferait aucun bien de me toucher, moi; je ne suis qu’un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące. Cela ne vous ferait aucun bien de toucher n’importe qui d’entre nous. Nous ne sommes que des pĂ©cheurs sauvĂ©s par grĂące.
E-73 Mais si vous laissez votre esprit s’élever au-dessus de nous, et monter au-delĂ  et dire: «Seigneur Dieu, je crois de tout mon coeur que nous vivons dans les derniers jours. Voici les signes que Tu as annoncĂ©s. Cet homme a lu cela dans la Bible, il a tirĂ© cela de la Bible. Je vais lire cela; je l’ai lu bien de fois. Je connais cela, et je crois que c’est la vĂ©ritĂ©.»
Lorsqu’Il va... S’Il vient au milieu de nous ce soir, je ne dis pas qu’Il viendra, mais s’Il vient, alors, dites: «Permets-le-moi, ĂŽ Seigneur Dieu.» Alors, touchez Son vĂȘtement, et voyez s’Il ne va pas se retourner pour faire la mĂȘme chose qu’Il avait faite hier. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Prions.
E-74 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes vraiment heureux d’ĂȘtre Tes serviteurs. Nous sommes vraiment contents de savoir que Tu vis, et–et en ce glorieux jour oĂč, alors que nous savons par le tournant de l’histoire, nous savons par l’aspect des choses, nous savons par la façon dont les Nations Unies et les–les diffĂ©rentes nations sont secouĂ©es, que nous ne sommes pas ici pour trĂšs longtemps. Nous savons que bientĂŽt quelqu’un va commettre une gaffe. Ils vont tirer un de ces missiles. Et partout dans le monde, les grandes Ăźles sont remplies des missiles atomiques, des bombes Ă  hydrogĂšne qui feront un trou de 175 miles carrĂ© [273,6 kmÂČ] Ă  155 pieds [47 m] de profondeur dans la terre, et des milliers de ces missiles sont pointĂ©s droit vers chaque ville Ă  travers cette nation et partout dans le monde, en partant d’une cĂŽte Ă  l’autre. Et dĂšs que l’un d’eux apparaĂźtra sur l’écran, l’autre pays en lĂąchera un. La terre ne pourrait donc pas supporter cela. Et avant que tout ceci se produise, Tu as dit que nous serons partis. Combien proche est donc la Venue. Si nous pouvons nous attendre Ă  cela Ă  n’importe quel moment, Ă  combien plus forte raison devrions-nous nous attendre Ă  la Venue du Seigneur.
E-75 Maintenant, Dieu notre PĂšre, nous savons que nous ne sommes qu’un petit groupe ici ce soir. Mais nous sommes ici avec... croyant, Seigneur, que nous sommes d’un commun accord. Nous croyons. Et c’est Ă  ceci que nous nous sommes accrochĂ©s... Voici, assis sur cette estrade, des ministres qui prĂȘchaient l’Evangile bien longtemps avant que je commence Ă  prĂȘcher. Il y en a beaucoup qui sont lĂ  dans le mĂȘme cas, qui ont prĂȘchĂ© et prophĂ©tisĂ© sur ce jour. Nous nous approchons de la fin, PĂšre. Le temps est si court. Nous essayons de faire vraiment pression en une soirĂ©e. Nous pensons peut-ĂȘtre qu’il pourrait y avoir un pĂ©cheur ici qui pourrait ne pas ĂȘtre ici encore demain soir. Saisis son Ăąme ce soir, Seigneur. Accorde-le.
Maintenant, que le Saint-Esprit vienne ce soir. Oins-nous; oins l’assemblĂ©e; oins les ministres qui sont sur l’estrade; oins-moi, Ton serviteur indigne. Et puisses-Tu nous utiliser, afin d’accomplir Ta Parole que Tu as promise, selon laquelle Tu le feras. Tu as dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» C’est vrai, Seigneur. Cette rĂ©union a Ă©tĂ© annoncĂ©e, lĂ  dans les rues, partout. Le monde continue son bonhomme de chemin. L’eau a toujours tendance Ă  revenir Ă  son niveau.
E-76 Mais il y en a qui ont bravĂ© la chaleur, et qui sont assis dans cette petite salle ce soir. Ils ont faim et soif. Ils T’aiment; ils veulent en savoir plus sur Toi. Et je me suis tenu ici sur base de Ta Parole, leur disant que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, afin de les encourager. S’ils ont soif de Toi, Tu es ici pour les sauver. S’ils ont soif de la guĂ©rison, Tu es ici pour les guĂ©rir. Ta PrĂ©sence mĂȘme est ici, et Elle les guĂ©rira s’ils croient. Elle les sauvera s’ils croient.
Ainsi, Dieu notre PĂšre, viens ce soir et fais comme Tu l’avais fait autrefois lĂ -bas. Et c’était une preuve pour ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, comme nous l’avons dit il y a un instant; c’était pour eux une preuve que Tu Ă©tais le Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, pas une autre personne, la mĂȘme Personne, car Tu as fait les mĂȘmes choses que Tu avais faites avant Ta crucifixion. Ils ont compris que Tu Ă©tais vivant.
Dieu notre PĂšre, il se pourrait qu’il y ait des hommes et des femmes ici ce soir qui n’ont pas encore expĂ©rimentĂ© ceci. Puissent-ils l’expĂ©rimenter ce soir. C’est pour Ton honneur, Seigneur, et pour Ta gloire. Je me confie Ă  Toi, avec le reste de cette Ă©glise, afin que Tu nous utilises pour Ton honneur. Au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.
E-77 Si j’avais un moyen pour guĂ©rir les malades, je le ferais certainement. Je serais content de le faire. Je n’ai aucun pouvoir pour guĂ©rir. Je ne crois pas que quelqu’un d’autre en ait. Les hommes... Je ne crois pas qu’un mĂ©decin en ait. Je crois que la guĂ©rison se trouve en Dieu. Le mĂ©decin a sa raison d’ĂȘtre. Il peut enlever quelque chose, ou extraire une dent, suturer quelque chose, enlever l’appendice, ou un abcĂšs ou quoi que ce soit. Mais il ne reconstitue pas le tissu, le mĂ©dicament non plus. C’est la nature, c’est Dieu qui fait cela. C’est juste. Tout ce qui vient de Dieu... Si vous vous fracturez le bras et que vous alliez chez le mĂ©decin, il le remettra en place, mais il ne le guĂ©rira pas. Il le remettra simplement en place. C’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison; c’est Lui qui le guĂ©rit. Il fournit le calcium et tout ce qui entre dans la constitution des os pour–pour le guĂ©rir.
Maintenant, combien sont malades ici ce soir? Levez la main. Ceux qui sont malades et qui ont besoin de la guĂ©rison de leur corps... La moitiĂ© de l’auditoire. Bien, mon fils avait distribuĂ© des cartes de priĂšre. Je... Nous n’avons pas d’espace pour les appeler tous Ă  la fois. Mais nous allons en appeler quelques-uns, ensuite plus tard, nous allons prendre les autres, peut-ĂȘtre ce soir, peut-ĂȘtre pas, demain soir, ou le soir suivant, ou n’importe quand que le Seigneur agira.
E-78 Mais maintenant, rappelez-vous, je dis ceci: je ne dis pas qu’Il le fera. Eh bien, je... Cela dĂ©pend de Lui. Il m’est impossible de vous assurer qu’Il le fera. Mais jusqu’ici, Il ne m’a jamais déçu devant une foule aussi importante que cinq cent mille personnes rĂ©unies Ă  la fois. Et Il–Il ne le fera pas ce soir, et je suis sĂ»r qu’Il ne le fera pas. Maintenant, que les cartes de priĂšre... Eh bien, les cartes de priĂšre portent un numĂ©ro dessus et elles sont numĂ©rotĂ©es 1, 2, 3, 4, 5, comme cela. Nous ne pouvons pas mettre tout le monde debout Ă  la fois. Ou je pense qu’il a commencĂ© par 1; je pense que 1... OĂč est-il? Quelqu’un a-t-il la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Levez la main. Voyons voir. Mon fils n’est pas ici. Y a-t-il une carte de priĂšre numĂ©ro 1? Quelqu’un a-t-il une carte de priĂšre numĂ©ro 1? Eh bien, peut-ĂȘtre que j’ai... Peut-ĂȘtre que cela n’a pas commencĂ©... Ou bien est-ce cette–est-ce cette dame de couleur ici? TrĂšs bien, venez juste ici, madame, juste de ce cĂŽtĂ©-ci.
Carte de priĂšre numĂ©ro 2, voulez-vous lever la main, tout celui qui l’a? Ce monsieur? Juste ici, monsieur. Carte de priĂšre numĂ©ro 3? TrĂšs bien, madame, venez juste ici. NumĂ©ro 4? 4? TrĂšs bien. NumĂ©ro 5? Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 5? Voulez-vous lever la main, celui qui l’a? Est-ce que cette dame-ci a... 1, 2, 3, 4, 5, 6?
La raison pour laquelle je les appelle un Ă  un, c’est parce que quelqu’un pourrait ĂȘtre sourd et ne pas entendre cela. NumĂ©ro 6? Venez donc. Si vous ne pouvez pas vous levez, nous avons... Est-ce des huissiers qui se tiennent ici? TrĂšs–trĂšs bien. Ils–ils vont vous transporter, si vous ne pouvez pas venir. TrĂšs bien. NumĂ©ro 6, 7? Voulez-vous, si possible, lever la main rapidement? Jetez un coup d’oeil sur votre carte de priĂšre. NumĂ©ro 7? TrĂšs bien. 8? 8? Carte de priĂšre 8? Peut-ĂȘtre qu’ils...
E-79 Eh bien, si vous recevez une carte de priĂšre, gardez-la vous-mĂȘme. Ne l’amenez pas pour la donner Ă  un voisin; que le voisin vienne et qu’il Ă©coute aussi les instructions, si on va prier pour lui. Les cartes de priĂšre ne doivent pas ĂȘtre Ă©changĂ©es, sinon on vous fera sortir de la ligne. Vous voyez? Eh bien, vous devez Ă©couter vous-mĂȘme le message, venez pour vous-mĂȘme. Et alors, si vous ratez votre tour, alors souvenez-vous que nous avons appelĂ© votre numĂ©ro.
Le 8 n’est pas ici? Ne prenez pas une carte pour ensuite quitter la salle. Restez avec; restez ici. TrĂšs bien. 8, 9? 9? Quelqu’un qui a la carte de priĂšre... TrĂšs bien, amenez la dame. 10? 11? C’est juste. 11? 12? 12? Pas de 12, 11 ou plutĂŽt 12? 13? 13? Pas de 13? 14? 14? 13? Est-ce que cette dame a le numĂ©ro 13? TrĂšs bien. Vous dites? TrĂšs bien. 13, 14? 14? 15?
La raison pour laquelle nous les appelons... Ce n’est pas un amphithĂ©Ăątre. C’est une–c’est une Ă©glise, vous savez, lĂ  oĂč vous... Vous–vous avez Ă©tĂ© dans des rĂ©unions et vous avez vu lorsque vous... Oh! Les gens se piĂ©tinent les uns les autres, et oh! c’est vraiment un manque de respect. Alors nous n’aimerions pas... Il nous faut avoir la rĂ©vĂ©rence et le respect pour l’Evangile.
E-80 15, est-ce que cette personne est venue? 15? 16? 17? 18? 19? C’est–c’est tout...? C’est... Combien en as-tu distribuĂ©? Cinquante et quelques. Bien, OK. Peut-ĂȘtre que certains... vous devenez un peu timides et hĂ©sitants. Qu’ils se tiennent lĂ . TrĂšs bien. Que nous...
Que tout le monde soit rĂ©vĂ©rencieux maintenant. Maintenant, que personne ne se dĂ©place; soyez rĂ©vĂ©rencieux. Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de l’Ange du Seigneur prise par la science, Lequel est juste au-dessus de l’auditoire. (LĂ©o, en as-tu, fiston? LĂ©o?) On l’a amenĂ©e. Elle se trouve Ă  Washington, D.C.; elle est placĂ©e sous copyright, le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©, la mĂȘme Colonne de Feu qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l. On en a pris une juste par ici en Californie, tout rĂ©cemment, lorsqu’Il se trouvait lĂ  sur l’estrade. Eh bien, Il est... C’est... Il est juste... Il...
E-81 JĂ©sus a dit: «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Combien savent qu’Il a dit cela? Il Ă©tait venu de Dieu. Qui Ă©tait–qui Ă©tait JĂ©sus lorsqu’Il Ă©tait venu chez les enfants d’IsraĂ«l? Il Ă©tait l’Ange de l’alliance. Nous savons cela. Eh bien, Il Ă©tait une–une Colonne de Feu qui se trouvait dans le buisson ardent. Est-ce juste? Combien croient cela? Dites: «Amen.» TrĂšs bien. Puis, lorsqu’Il est mort, Il est ressuscitĂ©, Il est retournĂ© au PĂšre, ensuite lorsqu’Il a rencontrĂ© Paul sur le chemin de Damas, qu’est-ce qu’Il Ă©tait? La mĂȘme Colonne de Feu, une LumiĂšre qui aveugla les yeux de Paul. Oui, oui. Vous voyez? «Je viens de Dieu; Je retourne Ă  Dieu.»
Et ce mĂȘme JĂ©sus est apparu mĂȘme Ă  l’oeil mĂ©canique de l’appareil photo. Lorsque George J. Lacy, le chef du dĂ©partement des empreintes digitales et des documents du FBI, a examinĂ© la photo, il a dit: «La LumiĂšre a frappĂ© l’objectif.» Il a donnĂ© un tĂ©moignage, il l’a rĂ©digĂ© et l’a signĂ© de son nom. Le...?...
E-82 Il a dit: «Monsieur Branham, moi-mĂȘme je vous ai autrefois critiquĂ©.» Il a dit: «Je disais que c’était de la psychologie.» Il a dit: «Mais le... Je disais que vous Ă©tiez en train de lire la pensĂ©e des gens.» Il a dit: «Mais l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne prend pas de la psychologie. La LumiĂšre a frappĂ© l’objectif.»
La voici, cette grande image qui a Ă©tĂ© photographiĂ©e. Ils ont photographiĂ© Cela quatre ou cinq fois de plus. On En a pris trois diffĂ©rentes photos en Allemagne, il n’y a pas longtemps; lorsque Cela descendait, lorsque Cela oignait, et lorsque Cela s’en allait. En Allemagne, ils ont dit la mĂȘme chose lorsqu’ils ont examinĂ© Cela. En Allemagne, en Suisse... Voyez-vous lĂ -bas? Ce n’est pas...
Mes amis, nous ne faisons pas le religieux. Nous vivons dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus. Eh bien, j’aimerais que vous vous en souveniez. Maintenant, cette rĂ©union c’est votre rĂ©union.
E-83 Maintenant, combien de gens lĂ -bas me sont inconnus? Ceux que je ne connais pas. Levez la main? Vous ĂȘtes certains que je ne vous connais pas ou que je ne sais rien Ă  votre sujet, levez la main. Vous savez que vous ĂȘtes malade et... Eh bien, je pense que c’est l’auditoire tout entier. A ce que je vois, il n’y a personne ici que je connaisse. Mon propre fils, frĂšre Borders... J’ai dĂ©jĂ  rencontrĂ© ce frĂšre ministre-lĂ ; je pense que je l’ai dĂ©jĂ  vu, mais je–je n’arrive pas Ă  me rappeler exactement oĂč c’était. J’essaie de me le rappeler. En dehors de cela, je ne connais personne.
Combien dans la ligne de priĂšre savent que je ne connais rien Ă  leur sujet ni rien au sujet de... Levez la main, vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre. Je vous suis inconnu. Voici mes mains; je ne connais aucun d’entre eux. Et ma Bible se trouve ici.
Maintenant, ces gens... Peut-ĂȘtre qu’ils sont malades; peut-ĂȘtre qu’ils ne le sont pas; je ne sais pas. Ils pourraient avoir des problĂšmes de finance; ils pourraient... J’ignore de quoi il s’agit, des problĂšmes de mĂ©nage, je l’ignore. Mais le Seigneur JĂ©sus le sait. Est-ce juste?
E-84 Combien parmi vous qui ĂȘtes lĂ  sans carte de priĂšre et qui sont malades veulent que JĂ©sus les guĂ©risse? Levez la main. C’est aussi partout? Bien, je pense que c’est tout simplement partout. Vous voyez? TrĂšs bien. Ayez simplement la foi; croyez maintenant de tout votre coeur. Ayez simplement la foi. Et lorsque... Si le Seigneur vient et commence Ă  bĂ©nir les gens, vous direz alors: «Seigneur, bĂ©nis-moi aussi.» Et regardez et voyez s’Il ne fera pas pour vous la mĂȘme chose qu’Il fait sur l’estrade. Ceci c’est juste pour faire monter certaines personnes ici, afin que vous voyiez que ce n’est rien d’autre, mais que c’est juste ici sur l’estrade oĂč tout le monde est en train de regarder.
Maintenant, cette dame-ci... Eh bien... S’Il fait ce... la mĂȘme chose ce soir qu’Il avait faite aux jours d’autrefois, combien croiront qu’Il est ici prĂ©sent? Levez la main. Oh! Merci. C’est... Si vous pouvez garder cette main levĂ©e, vous verrez une glorieuse rĂ©union ici pendant les–pendant les dix prochains jours. Si vous gardez cette foi en action... C’est ce que... AussitĂŽt que vous l’avez fait, quelque chose est sorti de moi. Voyez-vous? L’onction est tombĂ©e sur moi juste lĂ . Voyez-vous? Maintenant, Il est ici maintenant mĂȘme, la PrĂ©sence du Seigneur.
E-85 Je suis vraiment content de savoir ce soir que–que vous–vous, une soeur de couleur, vous vous tenez ici. Eh bien, puisque ceci me ramĂšne Ă  ce dont j’ai parlĂ© dans Jean, chapitre 4, un Homme et une femme s’étaient rencontrĂ©s, c’étaient un Juif et une Samaritaine, deux races de gens, c’était la premiĂšre fois de leur vie qu’Ils se rencontraient. Est-ce juste? Croyez-vous cela? Levez la main, si vous... C’est juste, Ils se rencontraient pour la premiĂšre fois.
Et JĂ©sus a dit Ă  la femme, Il lui a demandĂ© Ă  boire. Il s’est mis Ă  lui parler. Pourquoi d’aprĂšs vous a-t-Il fait cela? C’était pour contacter son esprit. Voyez-vous? Contacter... Le PĂšre... Il a dit qu’Il devait passer par lĂ ; le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ  comme Il avait... Si vous voulez bien aller au chapitre suivant, lĂ  oĂč nous allons arriver peut-ĂȘtre demain soir... L’homme au puits... L’homme qui se trouvait devant les cinq portiques, une belle illustration lĂ , Il est venu vers ce seul homme–Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© des paralytiques, des infirmes, des aveugles, des gens aux membres atrophiĂ©s–Il est allĂ© vers ce seul homme, car Il savait qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ . Voyez, c’est le PĂšre qui L’avait envoyĂ©.
E-86 Ensuite, Il s’est retournĂ© et Il a dit... (Jean 5.19) Les gens Lui ont demandĂ© pourquoi Il ne les avait pas tous guĂ©ris et ainsi de suite, ils ont condamnĂ© cet homme pour avoir portĂ© son lit le jour du Sabbat. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis: Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Est-ce juste? Donc, JĂ©sus n’avait jamais accompli une seule chose sans qu’Il... que Dieu Lui ait montrĂ© une vision sur ce qu’Il devait faire. Est-ce lĂ  l’Ecriture?
Suivez; laissez-moi lire cela. Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (C’est-Ă -dire absolument, absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme. Mais ce qu’Il voit (non pas ce qu’Il entend), mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement. Le PĂšre agit, et Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent.» VoilĂ ...
En d’autres termes, Il a dit: «Je ne fais rien jusqu’à ce que Je vois le PĂšre Me montrer premiĂšrement une vision sur quoi faire, ensuite Je le fais.»
E-87 L’autre soir, lorsque j’ai rencontrĂ© le docteur Lamsa, le traducteur de la Bible Lamsa, il a dit: «Quel est le problĂšme de ces AmĂ©ricains?»
J’ai dit: «Je ne sais pas.» La Bible est Ă  soixante-dix pour cent constituĂ©e des visions, et pourtant ils ne croient pas. Voyez-vous?
C’est exactement comme ce qui s’était passĂ© en Samarie: avec deux races de gens. Moi, je suis Irlandais; elle, elle est Africaine. Nous nous rencontrons ici pour la premiĂšre fois dans un petit dĂ©cor panoramique, deux personnes. En ces jours-lĂ  il y avait une sĂ©grĂ©gation. JĂ©sus lui a fait savoir immĂ©diatement que devant Dieu, la couleur des hommes n’a aucune importance. Nous sommes tous issus d’une mĂȘme famille: Adam et Ève. La rĂ©gion oĂč nous avons vĂ©cu a changĂ© nos couleurs (jaune, brune, noire, blanche), cela n’a rien Ă  voir avec Dieu. Nous pouvons nous donner une transfusion sanguine les uns aux autres. D’un seul sang (homme), Dieu a crĂ©Ă© tous les hommes. Croyez-vous cela? Certainement. Ces...
Alors que l’un vit dans une rĂ©gion chaude et l’autre dans une rĂ©gion froide, et–et comme cela... tempĂ©rĂ©e et ainsi de suite, cela a changĂ© leur couleur. Cela n’a rien Ă  voir avec le sang, ou l’ñme, ou n’importe quoi d’autre. Dieu lui a fait savoir que Dieu cherche ceux qui L’adoreront en Esprit et en VĂ©ritĂ©.
E-88 Maintenant, cette femme... Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Eh bien, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Peut-ĂȘtre qu’elle ne m’a jamais vu de sa vie. Et voici que nous nous rencontrons pour la premiĂšre fois, comme la femme au puits avec notre Seigneur. Maintenant, si notre Seigneur reste le mĂȘme, et s’Il veut bien...
Maintenant, si cette femme est malade, et que je disais: «TrĂšs bien, madame. Vous ĂȘtes malade. Approchez.» Je m’avance, je lui impose les mains et je dis: «Je chasse ce mauvais esprit» ou alors je tape du pied, ou quoi que ce soit. Je dis: «Satan, sors d’elle. Rentrez chez vous, madame. Portez-vous bien.»
Ceci pourrait ĂȘtre trĂšs bien. C’est scripturaire. Certainement. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Beaucoup de frĂšres ont de pareils ministĂšres, avec beaucoup plus de succĂšs que le mien: Oral Roberts, par exemple. Vous voyez? Mon ministĂšre n’a pas de succĂšs aux Etats-Unis; il a du succĂšs outre-mer, c’est donc lĂ -bas que cela marche vraiment. J’ai vu trente mille purs paĂŻens venir Ă  Christ aprĂšs un seul appel Ă  l’autel, aprĂšs que quelque chose s’était produit sur l’estrade, en parlant juste Ă  un seul, ils ont vu un miracle accompli. Trente mille purs indigĂšnes ont brisĂ© leurs idoles par terre et sont venus Ă  Christ Ă  Durban, en Afrique du Sud.
E-89 Maintenant, mĂȘme si nous ne nous connaissons pas, le Seigneur JĂ©sus la connaĂźt et Il me connaĂźt. Eh bien, s’Il lui dit quelque chose qu’elle a fait, ou qu’elle a l’intention de faire, et dont elle sait que je ne connais rien, alors assurĂ©ment, s’Il peut lui dire ce qu’elle a Ă©tĂ©, Il peut certainement savoir ce qu’elle sera. Est-ce juste? Maintenant, combien cela serait plus glorieux si quelque chose lui parlait, comme quelque chose qui s’est produit dans la Bible, et lui disait cela! Allez... S’Il fait cela, croirez-vous qu’Il est le mĂȘme Seigneur? Vous croirez.
Vous savez que cela ne pourrait pas ĂȘtre votre frĂšre ici; je dois simplement soumettre mon esprit. Je suis juste comme ce microphone, un muet jusqu’à ce que Lui parle. En effet, quel homme pourrait connaĂźtre cela? Aucun. Il faut Dieu pour faire cela. Maintenant, si Dieu me rĂ©vĂšle simplement cela en vous parlant... Oui, oui, je cherche Ă  contacter votre esprit. C’est tout Ă  fait exact. Cela ne fait que dĂ©ferler depuis l’auditoire, et c’est juste.
E-90 Alors, s’Il me dit quelque chose Ă  votre sujet, quelque chose pour lequel vous ĂȘtes ici, comme la femme au puits, ou comme la femme Ă  la perte de sang, ou quelque chose, alors vous allez–vous allez–vous allez croire de tout votre coeur. Combien lĂ -bas vont croire aussi lorsqu’ici... Moi et cette femme-ci, nous ne nous connaissons pas, je ne l’ai jamais vue de ma vie jusqu’à cet instant. Eh bien, puisse-t-Il faire cela; je crois qu’Il le fera. Et s’Il le fait, alors cela vous donnera la foi, cela vous donnera l’assurance qu’Il vous aime, et qu’Il sait ce qui vous concerne. Et s’Il sait ce qui vous concerne, Il sait ce qui concerne chacun lĂ -bas. Ainsi donc, cela montre simplement qu’Il est prĂ©sent afin que cela amĂšne simplement tout le monde Ă  L’accepter et Ă  ĂȘtre guĂ©ri. Est-ce juste? Ou bien Ă  L’accepter comme leur Sauveur et Ă  ĂȘtre sauvĂ©.
Maintenant, si quelqu’un m’entend encore: je viens m’emparer de chaque esprit qui se trouve ici, au Nom de JĂ©sus-Christ. Et cette femme qui est maintenant sĂ»re qu’il se passe quelque chose... Cette dame souffre d’une grave maladie des nerfs. C’est juste. C’est un–c’est vraiment trĂšs grave. Est-ce juste? Si c’est juste, levez la main. Maintenant, croyez-vous?
E-91 Maintenant, ce que c’était, je ne sais pas ce que j’ai dit. Mais je lui ai dit quelque chose. Je l’ai vue faire quelque chose, c’était comme si elle essayait de se tordre les mains ou quelque chose de ce genre, ou elle Ă©tait bouleversĂ©e au sujet de quelque chose.
Vous dites: «FrĂšre Branham, vous l’avez devinĂ©.»
Je ne l’ai pas devinĂ©. Comment cela pourrait-il ĂȘtre parfait chaque fois sur des dizaines de milliers et des dizaines de milliers de cas? Si vous pensez que je l’ai devinĂ©, permettez-moi de parler Ă  cette femme un peu plus longtemps. C’est votre rĂ©union.
Elle–elle m’a semblĂ© ĂȘtre une personne gentille. Je... simplement vous... Je n’aimerais pas que vous... Que votre pensĂ©e soit tranquille. Juste–juste... savez que... Croyez-vous que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus? Maintenant, vous avez une vĂ©ritable sensation de douceur. N’est-ce pas juste? Si c’est juste, levez simplement la main vers les gens. Voyez-vous? Je regarde tout droit Ă  une LumiĂšre qui est suspendue juste au-dessus de cette femme.
E-92 Oui, elle est toute agitĂ©e. Elle est–elle est nerveuse, elle souffre d’une maladie des nerfs. Et vous ĂȘtes–vous ĂȘtes prĂ©occupĂ©e ou plutĂŽt vous priez au sujet de quelqu’un d’autre. Il y a une petite fille, et cette petite fille souffre des amygdales. C’est elle qui est assise juste lĂ . C’est juste, n’est-ce pas? TrĂšs bien, soeur. C’est terminĂ©. A part cela, vous ĂȘtes un ministre; vous ĂȘtes une prĂ©dicatrice. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Madame Peters, votre requĂȘte a Ă©tĂ© exaucĂ©e. Votre nervositĂ© est partie; rentrez chez-vous et portez-vous bien au Nom du Seigneur.
Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez simplement la foi. Croyez simplement. Eh bien, c’est ce qu’Il Ă©tait hier; c’est ce qu’Il est aujourd’hui. C’est ce qu’Il sera toujours. Or, comme Il s’était manifestĂ© devant Abraham dans la chair humaine, Il s’était mani... Dieu Ă©tait manifestĂ© en Christ. Le croyez-vous? «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui habite en Moi.»
E-93 Eh bien, n’était-ce pas si simple? En croyant simplement? Je n’ai mĂȘme pas demandĂ© une priĂšre pour elle, mais n’empĂȘche qu’elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Qu’est-ce qui a fait cela? Sa foi l’a guĂ©rie, quoi que ce fĂ»t. D’accord?
Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux. Eh bien, nous sommes des hommes ayant une diffĂ©rence d’ñge, et c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme ou quelque chose de ce genre, croirez-vous que je suis Son prophĂšte ou plutĂŽt Son serviteur? Le croirez-vous?
Vous ĂȘtes trĂšs malade, vous souffrez de la gastrite, c’est trĂšs, trĂšs grave. Vous ne venez pas de cette ville. Vous venez d’une autre ville, c’est dans une rĂ©gion plate oĂč l’on cultive le blĂ©. Vous venez de l’Oklahoma, de Tulsa, dans l’Oklahoma. C’est juste. Vous ĂȘtes de–de nationalitĂ© italienne. Et vous avez assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions auparavant. C’était Ă  la rĂ©union de Tulsa, vous aviez cherchĂ© Ă  entrer dans la ligne de priĂšre, mais vous n’avez pas pu obtenir une carte de priĂšre. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Allez prendre votre souper. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Partez et rĂ©jouissez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu soit avec vous.
E-94 Croyez-vous au Seigneur? Alors, qui que vous soyez, ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Si tu crois, tout est possible. Croyez-vous cela? Tout est possible Ă  ceux qui croient. Combien lĂ  dans l’auditoire croient, disent: «Je crois de tout mon coeur»? Il n’y a pas de raison que vous ne soyez pas guĂ©ri. Ayez simplement la foi.
Bonsoir. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Mais, croyez-vous que Dieu sait tout Ă  votre sujet? Croyez-vous qu’Il peut vous rĂ©tablir et vous guĂ©rir? Qu’en serait-il si je vous disais que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie? Me croiriez-vous? Certainement. Vous dĂ©sirez que votre mari aussi soit guĂ©ri, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il va le guĂ©rir? Vous dĂ©sirez savoir ce que... son problĂšme. Voulez-vous que je vous dise ce qu’est son problĂšme? C’est une affection de la vessie. Vous, vous souffrez d’une maladie des femmes. Le mĂ©decin dit que c’est une chute de l’utĂ©rus, un affaissement de l’utĂ©rus. C’est juste. Vous ĂȘtes aussi ministre de l’Evangile, une prĂ©dicatrice. Partez et recevez votre guĂ©rison; JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
E-95 Ayez la foi; ne doutez pas. Croyez-vous de tout votre coeur, madame? Si Dieu me rĂ©vĂ©lait quelque chose Ă  votre sujet, quelque chose que j’ignore... Nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas? S’Il me rĂ©vĂ©lait quelque chose que vous ĂȘtes certain que j’ignore, vous saurez alors que ce n’est pas votre frĂšre; c’est votre Seigneur. Est-ce juste?
Quelqu’un quelque part dans la rĂ©union... Vous souffrez d’une maladie pour laquelle vous devez ĂȘtre opĂ©rĂ©, on vous a dit que vous devez ĂȘtre opĂ©rĂ©. C’est une grosseur. Croyez-vous que je peux vous dire oĂč se trouve la grosseur, par la puissance de Dieu? Sur votre cĂŽtĂ©, sous le bras droit. C’est juste. Partez, en croyant de tout votre coeur, soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas.
E-96 Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Vous m’avez vu une fois au cours d’une rĂ©union? Juste au cours d’une rĂ©union. Mais je veux dire, je ne vous connais pas et vous ne... connaissez pas. Vous Ă©tiez simplement assise dans l’assistance, vous m’avez vu une seule fois. Eh bien, si le Seigneur me rĂ©vĂšle le secret de votre coeur, s’Il me dit quelque chose que vous avez fait ou que vous ĂȘtes disposĂ©e... l’intention de faire, ou bien quelque chose qui cloche chez vous, ou–ou bien quelque chose d’autre, que vous... Vous saurez donc que cela doit ĂȘtre Dieu. Il faut que ce soit un Esprit; ça ne pourrait ĂȘtre moi.
Vous avez la gastrite, l’angine, et puis vous avez un fardeau sur le coeur. Il s’agit d’un garçon. Puis-je le dire? Il se trouve dans un foyer pour enfants. Il souffre du coeur. Croyez au Seigneur JĂ©sus et Dieu le dĂ©livrera...?... Ayez la foi. Est-ce que vous doutez...
Croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, afin que vous sachiez que ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie... Cette dame-ci...
E-97 Approchez, madame. Je ne connais pas cette dame. (Posez juste votre main sur la mienne.) Si le Seigneur Jésus me montre de cette maniÚre ce qui ne va pas chez vous, croirez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croirez-vous? TrÚs bien, alors la maladie du coeur vous a quittée. Ayez foi en Dieu; croyez de tout votre coeur.
Eh bien, lorsque je lui ai dit cela... Vous avez eu une sensation trÚs drÎle, lorsque je lui ai dit cela, parce que vous souffriez aussi du coeur. Partez, en croyant de tout votre coeur, et soyez rétablie.
Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien. Maintenant, il faut que cette dame soit guĂ©rie, sinon elle va mourir. Etes-vous consciente de ce qui ne va pas chez vous? Vous ĂȘtes recouverte de l’ombre de la mort, c’est un cancer. Mais croyez-vous que Dieu peut enlever ce cancer? Approchez.
Satan, je t’accuse sur base du Sang de JĂ©sus-Christ, des souffrances qu’Il a endurĂ©es au Calvaire, de Sa victoire sur toi et toute ta clique, au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de cette femme et quitte-la! Amen.
Partez en croyant de tout votre coeur.
E-98 Nervosité et maladie du coeur, partez en croyant. Soyez rétabli au Nom du Seigneur Jésus.
Approchez, madame. Parlez-vous anglais? Si le Seigneur me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous donc que Dieu vous rĂ©tablira? Le croirez-vous? TrĂšs bien. C’est une maladie des femmes, un problĂšme gynĂ©cologique. Partez, croyez, et le Seigneur JĂ©sus arrĂȘtera tout cela...?... Si tu crois.
Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette maladie de coeur, qu’Il vous rĂ©tablira? Le croyez-vous? Voulez-vous renoncer Ă  quelque chose Ă  cause de Lui? Vous voulez y renoncer de toute façon. La cigarette? Jetez-la au loin; ne fumez plus. Rappelez-vous, ne venez pas ici avec le pĂ©chĂ©. Il sait cela. Voyez-vous?
E-99 TrĂšs bien, venez en croyant de tout votre coeur. TrĂšs bien. TrĂšs bien, venez. Amenez-le, soeur. C’est trĂšs bien. Si je vous impose les mains, croyez-vous que vous vous rĂ©tablirez? Seigneur JĂ©sus, accorde-le. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.
Croyez-le maintenant de tout votre coeur, et voyez si vous ne vous rĂ©tablissez pas. Maintenant, croyez cela. La nervositĂ© ne signifie rien devant Dieu. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Partez, en croyant alors, et que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©risse et vous rĂ©tablisse.
Cette dame qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de celle qui crie, elle a un problĂšme au bras. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, vous, la dame qui est assise lĂ -bas? Maintenant, Qui avez-vous touchĂ©? Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s. C’est Lui qui vous guĂ©rit. Rentrez chez vous et croyez de tout votre coeur.
Dites-moi ce qu’elle a touchĂ©. Elle ne m’a pas du tout touchĂ©; elle est trop Ă©loignĂ©e de moi. Croyez-vous alors de tout votre coeur?
E-100 La dame qui est assise lĂ  au fond et qui pleure lĂ  au bout, avec cette affection de la vessie. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, madame? TrĂšs bien. Vous qui avez portĂ© le mouchoir Ă  la bouche, pleurant comme ceci... Ça va? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Vous souffrez d’une affection de la vessie. Elle brĂ»le intensĂ©ment et ainsi de suite. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Tenez-vous debout et acceptez votre guĂ©rison. J’ordonne Ă  ce dĂ©mon de sortir de cette croyante, au Nom de JĂ©sus-Christ. Ayez foi en Dieu; ne doutez pas. Ayez foi en Dieu.
L’homme qui est assis juste lĂ  derriĂšre souffre des hĂ©morroĂŻdes. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, monsieur? Tenez-vous debout, acceptez votre... Qu’avez-vous touchĂ©? Vous ĂȘtes Ă  vingt yards [18 m] de moi. Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Rentrez chez vous et portez-vous bien. Que JĂ©sus-Christ vous guĂ©risse.
Croyez-vous? Tout le monde croit-il?
E-101 Qu’en est-il de vous? Cette... Cette dame... Oh! Je connais cette femme. C’est soeur Dauch qui est assise lĂ . Je la connais. Cet homme qui est assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle, vous aviez levĂ© la main, n’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous de tout votre coeur? J’ai vu l’Ange du Seigneur apparaĂźtre lĂ . Croyez-vous que ce mal de dos va vous quitter? TrĂšs bien. C’était lĂ  votre maladie, n’est-ce pas? Agitez la main comme ceci, si c’est juste. Agitez la main de gauche Ă  droite. TrĂšs bien. Rentrez chez vous; vous avez reçu votre guĂ©rison. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
Retournez-vous et descendez de cette estrade lĂ , monsieur. Cette maladie de coeur vous a quittĂ© et vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tabli maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus-Christ? Combien y a-t-il ici des gens qui ne sont pas des chrĂ©tiens, qui ne sont pas des chrĂ©tiens, mais qui veulent accepter le Seigneur comme leur Sauveur personnel? Tenez-vous debout Ă  l’instant mĂȘme pendant que vous vous trouvez dans Sa PrĂ©sence. Quelqu’un qui a rĂ©trogradĂ©, et qui aimerait revenir au Seigneur, vous vous trouvez juste dans Sa PrĂ©sence. Croyez-vous en Lui? Tenez-vous debout maintenant mĂȘme, et nous allons prier pour vous. Si vous voulez bien vous tenir debout, tout pĂ©cheur, tout rĂ©trograde. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre?
E-102 Monsieur, je condamne ce démon qui vous a tourmenté durant toutes ces années. Au Nom de Jésus-Christ, vos péchés vous sont pardonnés. Partez; croyez de tout votre coeur.
Y a-t-il quelqu’un d’autre qui aimerait se lever et dire: «Je veux accepter JĂ©sus.»?
Combien parmi vous ici sont malades, et croient qu’Il est ici par Sa PrĂ©sence, par Sa puissance? Levez la main. Combien savent que la Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru?» Combien parmi vous sont croyants? Levez la main. Maintenant, ce que nous ferons... «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Exactement comme Il l’a promis, ceci arriverait, Il a promis que les croyants s’imposeraient les mains les uns aux autres et que la priĂšre de la foi sauverait le malade. Croyez-vous cela? Imposez-vous alors les mains les uns aux autres. Imposez-vous simplement les mains les uns aux autres. VoilĂ .
E-103 Maintenant, ne priez pas pour vous-mĂȘme. Priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains; moi, je vais prier pour vous tous.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’amenons cette assistance pendant que le baptĂȘme du Saint-Esprit tombe sur ces gens. Exauce-nous, ĂŽ Seigneur. Exauce-nous, nous Te prions. Nous condamnons toute maladie. Ces croyants se sont imposĂ© les mains. Nous savons que Tu es ici. Nous savons que Tu es le mĂȘme, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous savons que Tu ne peux faillir. Nous savons que Tu as vaincu le diable, Tu as vaincu sa puissance, Tu as vaincu chaque principautĂ© et chaque puissance. Tu as liĂ© chaque esprit impur. Tu as chassĂ© chaque dĂ©mon lorsque Tu Ă©tais ici sur terre. Je Te prie, ĂŽ Seigneur, d’exaucer notre priĂšre.
Maintenant, alors qu’ils se sont imposĂ© les mains: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
Toi, Satan, je te condamne par JĂ©sus-Christ, sors de chaque personne qui se trouve ici et qui a imposĂ© ses mains Ă  quelqu’un qui lui a aussi imposĂ© les mains. Je te condamne par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, quitte cette salle et sors de ces gens, afin qu’ils rentrent tous chez eux ce soir pour ĂȘtre libres Ă  cause de la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus-Christ.

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