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Prédication La Reine De Séba / 60-0710 / Chautauqua, Ohio, USA // SHP 2 heures et 3 minutes PDF

La Reine De SĂ©ba

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E-1 Maintenant, pendant que nous nous approchons de Son TrĂŽne... Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous entrons humblement dans Ta PrĂ©sence avec la tĂȘte inclinĂ©e et le coeur aussi ici, car nous sommes conscients de cette seule chose: un jour, nous nous tiendrons dans Ta PrĂ©sence pour rendre compte de notre vie. C’est pourquoi, pendant que nous sommes en vie et que nous jouissons du bon sens, nous dĂ©sirons ardemment trouver la paix et ĂȘtre sĂ»rs que le Sang a Ă©tĂ© appliquĂ© sur le linteau de la porte de notre coeur et sur les montants. Et nous nous tenons avec rĂ©vĂ©rence aujourd’hui devant Toi pour Te demander de couvrir nos pĂ©chĂ©s, notre incrĂ©dulitĂ©, avec le Sang du Seigneur JĂ©sus, et qu’en ce jour-lĂ , nous puissions nous tenir, irrĂ©prochables et irrĂ©prĂ©hensibles, dans la PrĂ©sence de Dieu, couverts par le Sang de Son propre Fils.
E-2 Et, Seigneur, nous voudrions Te demander de bĂ©nir ce groupe de gens assemblĂ©s ici cet aprĂšs-midi, dans aucun autre but que de magnifier Ton Nom, et d’ajouter Ă  l’Eglise le... ceux qui seront sauvĂ©s, et de faire tout ce qui relĂšve de notre pouvoir pour voir le Royaume de Dieu et le dessein de Dieu ĂȘtre Ă©tablis sur la terre. BĂ©nis mes frĂšres que voici, ceux qui sont ici Ă  l’estrade, ces ministres, pasteurs, bergers du troupeau. Nous prions, Seigneur, que quelque chose soit fait, qui les Ă©veillera comme jamais auparavant. Que le Saint-Esprit vienne parmi nous cet aprĂšs-midi et fasse infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser.
E-3 Et nous demandons, Seigneur, pour leurs troupeaux rassemblĂ©s ici, qu’ils soient inspirĂ©s, et que les chrĂ©tiens soient dĂ©terminĂ©s Ă  vivre pour Toi plus que jamais auparavant de leur vie. Et pour les–les Ă©trangers qui sont dans nos murs aujourd’hui, nous prions particuliĂšrement pour eux, qu’eux aussi puissent rejoindre cette grande communautĂ© de croyants, s’ils ne l’ont pas dĂ©jĂ  fait. Et nous aimerions demander, Seigneur, de ne pas oublier ceux qui sont convalescents, qui sont enfermĂ©s Ă  cause des maladies et des afflictions. Nous Te demandons d’ĂȘtre prĂšs d’eux. GuĂ©ris leur maladie et rĂ©sous leurs problĂšmes, Seigneur, qu’eux aussi puissent courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui est ouverte devant nous.
Quand nous quitterons aujourd’hui, puissions-nous regagner nos foyers comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, en disant ces paroles: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Que tout cela soit pour la gloire de Dieu, car nous inclinons humblement la tĂȘte et le coeur en tant que Ses serviteurs, au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-4 Je suis trĂšs content aujourd’hui d’ĂȘtre ici Ă  Klamath Falls, dans ce beau petit auditorium, avec ces amis de Christ, pour continuer notre communion avec le–le Saint-Esprit de la façon dont Il a traitĂ© avec nous et qu’Il a agi pour nous. Nous apprĂ©cions certainement toutes Ses bĂ©nĂ©dictions. Hier soir, quand nous avons vu beaucoup venir Ă  l’autel pour abandonner leur vie au Seigneur JĂ©sus, combien nous sommes reconnaissants au Seigneur pour cela! C’est cela le but principal de notre prĂ©sence ici. Car je crois rĂ©ellement dans le plein Evangile, la guĂ©rison divine, et tout ce pour quoi Christ est mort, mais si vous ĂȘtes guĂ©ri par la guĂ©rison divine, tĂŽt ou tard, si vous vivez assez longtemps, vous retomberez malade.
E-5 Quelqu’un a dit une fois... Il y avait un homme, un critiqueur, qui avait Ă©crit un–un livre, un critiqueur d’une Ă©glise dĂ©nominationnelle trĂšs connue. Alors, il a Ă©crit dans un livre une critique sur mon ministĂšre. Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, pour montrer que... Voici ma conclusion sur ces rĂ©unions, a-t-il dit: il n’y a pas de doute qu’il y a lĂ  une certaine puissance qui connaĂźt le secret du coeur.» Il a dit: «J’ai eu des amis lĂ  sur qui le discernement avait Ă©tĂ© exercĂ©.» Et il a dit: «Ils ont reconnu que c’était vrai.» Il a dit: «Mais quant Ă  la guĂ©rison, ce n’est peut-ĂȘtre pas vrai.» Il a dit: «En effet, il y avait un homme assis au balcon (c’était son ami d’une autre Ă©glise, une Ă©glise soeur, une Ă©glise voisine), cet homme souffrait d’une affection grave de reins depuis plusieurs annĂ©es.» Et il a dit: «FrĂšre Branham a appelĂ© cet homme par son nom, et nous l’avions amenĂ© lĂ , d’une autre ville.» Et il a dit: «Il lui a parlĂ© de l’état grave de son affection de rein et mĂȘme de certaines choses qui Ă©taient arrivĂ©es le long de la route, alors qu’il Ă©tait assis Ă  l’un des balcons.» Et il a dit: «Nous reconnaissons que c’était vrai.» Et il a dit: «Cet homme a Ă©tĂ© bien portant et en forme pendant environ trois ans; Ă©tat qu’il n’avait pas connu depuis qu’il Ă©tait un jeune garçon, et puis, a-t-il dit, il a rechutĂ©.»
Il a dit: «C’est pourquoi cela peut ne pas venir de Dieu, a-t-il dit, car, si Dieu l’avait guĂ©ri, il resterait bien portant, car si un homme est une fois guĂ©ri, il est guĂ©ri.»
E-6 Cela montre simplement que si... une personne doit ĂȘtre ordonnĂ©e de Dieu pour croire, sinon elle ne croira pas de toute façon. Elle n’a rien pour croire. Voyez? Il n’y a pas de profondeur dans son–dans son–dans son Ăąme. Si... j’ai connu beaucoup d’hommes qui avaient Ă©tĂ© placĂ©s sous des tentes Ă  oxygĂšne, Ă  qui on avait injectĂ© la pĂ©nicilline et autres par le mĂ©decin, et qui Ă©taient complĂštement guĂ©ris, disons, de la pneumonie. Et la personne quittait l’hĂŽpital complĂštement guĂ©rie de la pneumonie et, une semaine plus tard, elle mourait de pneumonie. Il avait simplement contractĂ© de nouveau la pneumonie, c’est tout. Mais il avait Ă©tĂ© guĂ©ri.
Et alors, quand feu et honorable frĂšre Jack Coe Ă©tait poursuivi en justice, quand une certaine Ă©glise dĂ©nominationnelle avait pris position pour un incroyant contre frĂšre Coe ici en–en Floride, lors de son procĂšs; et alors, le juge voulait faire justice, et pourtant les hommes d’église (comme le journal l’a publiĂ©) s’étaient opposĂ©s Ă  frĂšre Coe et s’étaient associĂ©s Ă  Joe Lewis, un libre penseur, un incroyant, et ils se disaient une Ă©glise remarquable. Mais rien que parce qu’ils s’étaient si opposĂ©s Ă  Christ et opposĂ©s Ă  la guĂ©rison... Mais cela montre comment ça finit bien.
E-7 Le juge a dit: «Monsieur Coe, soutenez-vous toujours que cet enfant avait été guéri?»
Il a dit: «Je soutiens que Christ avait guéri cet enfant.»
Et il a dit: «Il avait enlevĂ© ses appareils orthopĂ©diques Ă  un cĂŽtĂ© de l’estrade, en prĂ©sence de monsieur Coe, il a marchĂ© sur l’estrade et il est tombĂ© prĂšs de sa mĂšre, estropiĂ©.» Et il a dit: «Pouvez-vous me montrer un passage... S’il y a ici quelqu’un qui peut me montrer un passage biblique oĂč Christ ait jamais fait pareille supercherie, je serai disposĂ© de classer l’affaire.»
Et rĂ©vĂ©rend Gordon Lindsay, un de vos jeunes gens d’ici Ă  Oregon, s’est levĂ© et a dit: «Je peux prĂ©senter un cas.»
Et monsieur Lindsay lui a prĂ©sentĂ© le cas. Il a dit: «Une nuit, JĂ©sus venait en marchant sur l’eau.» Et il a dit: «Pierre a criĂ© depuis la barque, avec les autres, disant: ‘Si c’est Toi le Christ, le Seigneur, ordonne que je vienne vers Toi sur l’eau.’ Et Pierre est sorti de la barque, il s’est mis Ă  marcher vers JĂ©sus, normalement, sur l’eau. Mais dĂšs qu’il a eu peur, il a sombrĂ©.»
C’était rĂ©glĂ©; certainement. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri une minute et tomber malade la prochaine minute. Voyez? Cela dĂ©pend de combien de temps votre foi tient ferme. Et la foi est tout ce que... La guĂ©rison divine et le salut, ce n’est pas quelque chose que nous, en tant qu’individu, nous pouvons faire. C’est une oeuvre dĂ©jĂ  achevĂ©e, que Christ a accomplie au Calvaire; c’est notre foi dans cette oeuvre achevĂ©e.
E-8 Je peux demander Ă  cette assistance cet aprĂšs-midi: «Combien sont chrĂ©tiens?» Peut-ĂȘtre quatre-vingt-quinze pour cent, ou peut-ĂȘtre cent, lĂšveront la main qu’ils sont chrĂ©tiens. Tant que vous croyez cela, ça va. Mais Ă  la minute oĂč vous vous mettez Ă  penser que vous ne l’ĂȘtes pas, c’est Ă  ce moment-lĂ  que vous commencez Ă  sombrer, lĂ  mĂȘme. C’est alors que votre tĂ©moignage devient nĂ©gatif. La guĂ©rison divine dure tant que dure votre foi; le salut, de mĂȘme. En effet, chaque–chaque chose de Dieu, c’est par la foi, et rien de Dieu ne peut ĂȘtre prouvĂ© naturellement.
ConsidĂ©rez toutes les armes de Dieu, c’est la foi. Les armes de Dieu, c’est quoi? L’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la gentillesse, la patience, la foi. ConsidĂ©rez donc ce qui fait partie de l’armure; tout est surnaturel. Vous ne pouvez pas manipuler cela avec vos mains; il vous faut croire cela. Allez au magasin m’acheter l’amour divin pour vingt-cinq cents; achetez-moi la foi pour un dollar. Vous ne pouvez pas l’acheter. C’est un don de Dieu, et il vous faut croire cela. Il vous faut croire cela. Tant que...
E-9 Et puis, si vous dites que vous ĂȘtes sauvĂ© et que vous continuez Ă  vivre pour les choses du monde, vos fruits prouvent que vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©. Certainement. J’ai toujours dit que je suis trĂšs strict; je crois dans la saintetĂ©, exact. Et je disais, je... Si vous vous habillez simplement comme une sainte personne ou que vous agissez comme une sainte personne, cela ne fait pas de vous une sainte personne. Voyez? Vous serez juste en train de faire semblant lĂ -dessus. Mais si l’esprit qui est en vous vous fait vivre comme cela, alors vous savez que vous ĂȘtes en ordre. C’est ainsi que vous vous jugez; alors, vous n’ĂȘtes pas jugĂ©. Vous ĂȘtes con-... Vous n’ĂȘtes pas condamnĂ© avec le monde tant que vous vous ĂȘtes jugĂ© vous-mĂȘme par la vie que l’Esprit qui est en vous vous fait vivre. Oh! C’est–c’est Dieu.
E-10 Eh bien, dans ces rĂ©unions, notre... Nous n’avons pas ce que nous appelons une spĂ©cialisation dans la guĂ©rison divine. En effet, la guĂ©rison divine, c’est une petite chose moindre, et on ne peut pas se spĂ©cialiser dans ce qui est moindre. Vous–vous... La guĂ©rison divine, c’est juste quelque chose que Dieu a ajoutĂ© Ă  l’église. Et personne ne peut prĂȘcher le salut de l’ñme sans prĂȘcher la guĂ©rison divine pour le corps. C’est juste comme si un animal m’attrapait au flanc ici et m’arrachait le flanc avec ses griffes, ça ne servirait Ă  rien de lui couper la patte ou la griffe qu’il m’a enfoncĂ©e dans le flanc. Assenez-lui simplement un coup Ă  la tĂȘte, cela tue tout l’animal.
Eh bien, c’est ce que Christ a fait en mourant pour le pĂ©chĂ©, Il a tuĂ© chaque attribut du pĂ©chĂ©. Voyez? Il a tuĂ© la chose entiĂšre. Et avant que nous ayons un pĂ©chĂ©, nous ne connaissions pas de maladie; la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. S’il n’y a pas de pĂ©chĂ©, il n’y a pas de maladie. Et comme la maladie est une consĂ©quence du pĂ©chĂ©... Et vous ne pouvez pas traiter avec le pĂ©chĂ© sans traiter avec la maladie. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Donc, quand vous rĂ©glez la question du pĂ©chĂ©, vous avez aussi tranchĂ© la question de la maladie. On s’occupe de tout cela ensemble. C’est pourquoi Christ est mort: un homme complet, une mort complĂšte, une rĂ©surrection complĂšte, pour une Ă©glise complĂšte, pour un Evangile complet. C’est vrai. Et par consĂ©quent, tout cela va ensemble. Eh bien, nous voyons...
E-11 Vous direz: «Eh bien, alors, FrĂšre Branham, votre ministĂšre est connu comme la guĂ©rison divine.» AssurĂ©ment, certainement. La guĂ©rison divine attire. Cela... Environ quatre-vingt-cinq pour cent du ministĂšre de JĂ©sus–JĂ©sus, c’était la guĂ©rison divine. Saviez-vous cela? Comme le vieux... Feu docteur F.F. Bosworth avait l’habitude de le dire: «On ne montre jamais l’hameçon au poisson; on lui montre l’appĂąt. Il mort l’appĂąt, et il avale l’hameçon.»
C’est ce qui se passe donc. Les gens viennent voir la puissance et les miracles de Dieu. Et quand ils voient cela, ils... En fait, Dieu les attrape avec les hameçons dans la mĂąchoire lĂ  mĂȘme, car ils savent qu’il y a quelque chose de rĂ©el.
E-12 Quand je suis arrivĂ© Ă  Bombay, en Inde, et Ă  beaucoup d’autres endroits... Ils ne sont pas... L’archevĂȘque de l’Eglise mĂ©thodiste et les autres m’ont rencontrĂ© lĂ  au... alors qu’il y avait des guirlandes et tout suspendus lĂ ... Ils ont dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, ne venez pas dire ici que vous ĂȘtes un missionnaire.» Ils ont dit: «Nous connaissons la Bible plus que vous les Yankees donc.»
Et c’est pratiquement la vĂ©ritĂ©. Oui... C’est un Livre de l’Orient. Eh bien, c’est... Si vous allez, si jamais vous allez en Orient et que vous Ă©tudiez la Bible, cela devient–cela devient un Livre tout neuf par rapport Ă  ce qu’Il est ici quand vous Le lisez en Occident. Nous cherchons Ă  conformer un Livre de l’Orient Ă  notre mode de vie de l’Occident; on ne le peut pas. Les paraboles et autres sont tout parfaits, ils sont toujours lĂ . Ils ont eu la Bible ça fait deux mille ans, avant que nous soyons une nation; vous y ĂȘtes donc. Voyez?
E-13 Ils disaient: «Nous connaissons la Bible, mais nous avons appris que Dieu vous a donnĂ© un don qui fait revivre la Bible. C’est ce qui nous intĂ©resse, pas les missionnaires.» Ils ont dit: «Nous en avons plein par ici. Mais nous avons appris que–que Dieu vous a donnĂ© un don qui fait revivre la Bible, un Livre des Actes qui se rĂ©pĂšte.» Ils ont dit: «Nous sommes intĂ©ressĂ©s Ă  le savoir.»
J’ai dit: «JĂ©sus-Christ reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» C’est tout Ă  fait... J’ai dit: «Il n’a pas du tout changĂ©.» C’est alors que le Seigneur a commencĂ© Ă  agir lĂ .
E-14 Eh bien, je... Nous avons de grands hommes tout... L’AmĂ©rique sera condamnĂ©e plus que n’importe quelle nation au monde au jour du Jugement, car il y a eu de trĂšs grands hommes ici, au cours de son existence, dans ces murs ici, dans son–son domaine. En effet, il y a eu rĂ©veil aprĂšs rĂ©veil qui ont balayĂ© ce pays, et pourtant les gens continuent Ă  se livrer au pĂ©chĂ©, carrĂ©ment, devenant pires chaque jour. Voyez? L’église mĂȘme se refroidit, s’éloigne de Dieu. C’est pitoyable. Mais que pouvons-nous faire Ă  ce sujet? La Bible prĂ©dit que ces choses arriveraient, et ça va arriver ici.
Vous direz: «Eh bien, pourquoi criez-vous contre cela?» Parce que quelqu’un doit crier contre ce qui est faux, afin qu’au jour du Jugement, il y ait une voix enregistrĂ©e. C’est vrai. Afin que vous sachiez... Ils Ă©taient mieux avisĂ©s, et tous les signes...
E-15 Il n’y a pas longtemps, quand nous sommes arrivĂ©s Ă  Bombay, je... Quelque chose m’est alors venu Ă  l’esprit. Je lisais dans un journal un article qui disait: «Le tremblement de terre doit ĂȘtre terminĂ©; les oiseaux reviennent.»
Environ trois jours auparavant, un grand tremblement de terre avait frappĂ©... (Comme vous l’avez lu dans votre journal.) Eh bien, toute l’Inde n’est pas comme ce pays-ci. Elle a... Leurs murs ne sont pas en treillis comme les nĂŽtres, leurs bĂątiments sont pratiquement tous construits en pierres ramassĂ©es dans des champs; leurs murs sont construits en pierres. Et les petits oiseaux entrent dans ces murs et construisent leurs nids. Et l’aprĂšs-midi, le bĂ©tail, comme ceci, se tient Ă  l’ombre de ces murs-lĂ .
E-16 Eh bien, ils avaient constatĂ© qu’environ deux jours avant le tremblement de terre, tous les petits oiseaux avaient quittĂ© les pierres, ils avaient quittĂ© leurs nids, leurs foyers, ils s’en Ă©taient allĂ©s dans les champs, ils vivaient dans les arbres. Le bĂ©tail et les brebis ne se tenaient pas prĂšs du mur, non plus; ils se tenaient en plein milieu de champ, appuyĂ©s les uns contre les autres. Alors, le tremblement de terre a frappĂ© et il a Ă©croulĂ© les murs. Si les petits oiseaux Ă©taient lĂ , ils auraient Ă©tĂ© Ă©crasĂ©s, le bĂ©tail aurait Ă©tĂ© tuĂ©; les brebis auraient Ă©tĂ© tuĂ©es.
Or, si le Dieu qui avait conduit la faune Ă  entrer dans l’arche est toujours le mĂȘme Dieu, Il les a conduits par l’instinct Ă  fuir le danger, Ă  s’éloigner des murs qui allaient s’écrouler. Eh bien, si–si un oiseau, une brebis, une vache, la faune, peuvent avoir assez d’instinct pour fuir le danger, Ă  combien plus forte raison l’Eglise de Dieu devrait-Elle fuir les murs de choses du monde maintenant, alors que cela est pratiquement sur le point de s’écouler. Sortez, amis; prenez position pour Christ; croyez en Christ.
E-17 Eh bien, je crois que ces ministĂšres que nous avons aujourd’hui Ă  travers le monde, diffĂ©rents les uns des autres... J’observais frĂšre Oral Roberts il y a quelques instants dans la piĂšce. (On avait installĂ© une tĂ©lĂ©vision dans une piĂšce au... On l’a installĂ©e pour moi.) Et je les ai... J’ai entendu annoncer Oral Roberts... Alors, je suis allĂ© allumer la tĂ©lĂ©vision et c’était effectivement ça. Alors, j’ai vu Oral prier pour un petit enfant malade qui venait du Canada, qui avait un oeil en mauvais Ă©tat. Et je pense que les parents Ă©taient catholiques. Et frĂšre Roberts, selon son style authentique, de foi, il a imposĂ© impĂ©tueusement la main sur le petit enfant et il a priĂ© pour lui, et le petit enfant a Ă©tĂ© guĂ©ri.
Eh bien, c’est un vrai don de foi, celui que frĂšre Roberts a. Et nous savons que frĂšre Jack Coe se servait d’une petite enclume qu’il dĂ©posait Ă  cĂŽtĂ© de sa chaire. Quelqu’un venait avec des lunettes, il enlevait les lunettes et les brisait avec le marteau, il les jetait. Il prenait les bĂ©quilles, il enlevait premiĂšrement les bĂ©quilles, il les coupait en morceaux et les jetait, il brĂ»lait chaque pont. On a eu seulement un seul Jack Coe, vous savez. Le monde ne pouvait pas en supporter deux au mĂȘme moment. Que Dieu accorde du repos Ă  sa prĂ©cieuse Ăąme; il Ă©tait certainement un vaillant homme de foi. C’est l’un des plus grands hommes que j’aie jamais vu de ma vie, Jack Coe. Eh bien, alors... Et il–il est dans la Gloire aujourd’hui. Son oeuvre Ă©tait terminĂ©e et Satan ne pouvait pas l’enlever avant que son oeuvre fĂ»t terminĂ©e. Maintenant...
E-18 Eh bien, il–il y a des hommes, diffĂ©rents les uns des autres, tout Ă  fait. Et selon le ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ©... La plupart de ces hommes Ă©taient des thĂ©ologiens, de grands docteurs et des Ă©rudits. Ce n’est pas le cas pour moi. Le mien, c’est plus un Message prophĂ©tique. Et la façon dont j’enseigne la guĂ©rison divine, c’est une oeuvre de la croix, qui a Ă©tĂ© achevĂ©e pour vous; et si seulement vous reconnaissez cela, vous pouvez le recevoir. Eh bien...
Eh bien, frÚre Roberts et ces trÚs vaillants hommes... Vous direz: «Quel rapport établissez-vous entre leur ministÚre et le vÎtre?»
Ils se servent des Ecritures, en imposant des mains. Bon, c’est vrai; c’est une doctrine biblique. Combien savent cela? «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Mais si seulement vous me supportez un instant, j’aimerais vous montrer que ce n’était pas une commission pour les gens des nations. Absolument pas.
E-19 JaĂŻrus a dit: «Viens imposer les mains Ă  ma fille, et elle–elle guĂ©rira.» Juif... Les Juifs, ça a toujours Ă©tĂ© l’imposition des mains; tout est imposition des mains. Mais observez les gens des nations; ce n’était pas ça.
«Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit. Prononce seulement un mot, et mon serviteur vivra.»
Alors, Il s’est retournĂ© et a dit: «Je n’ai jamais vu pareille foi en IsraĂ«l.»
Ça y est. Nous sommes censĂ©s ĂȘtre Ă  un niveau plus Ă©levĂ© que celui-lĂ . Nous vivons plus prĂšs de–de la fin du monde que nous ne l’étions jadis. Pour les gens des nations, il est question de croire la Parole. C’est tout Ă  fait vrai, reconnaĂźtre... ConsidĂ©rez ces gens des nations.
E-20 Il a dit: «Moi qui suis soumis Ă  des supĂ©rieurs.» C’était un centurion, ce qui veut dire qu’il avait cent personnes sous ses ordres, un centurion romain. Et il–il a dit: «Moi qui suis soumis Ă  des supĂ©rieurs, et je dis Ă  tel homme: ‘Va!’, et il va; Ă  tel autre: ‘Viens!’, et il vient. Il doit le faire; il est sous mes ordres. Et je ne me suis mĂȘme pas trouvĂ© digne moi-mĂȘme de venir vers Toi, ni personne de ma nation. J’ai envoyĂ© un Juif vers Toi.» Et il a dit: «Je... Tout ce que Tu as Ă  faire, c’est dire seulement un mot.»
Qu’avait-il reconnu lĂ ? Que chaque pĂ©chĂ©, chaque maladie, toute autre chose Ă©tait sous Son autoritĂ©. «Dis seulement: ‘Va’, et il ira.»
Voyez-vous ce qu’il a fait? Eh bien, c’est ce que j’essaie de faire voir au peuple amĂ©ricain. Que ce n’est pas... Vous n’avez pas Ă  attendre une occasion spĂ©ciale, le passage d’un certain Ă©vangĂ©liste pour prier pour vous. Votre pasteur suffit. Si le pasteur n’est pas lĂ , votre voisin suffit. Si le voisin n’est pas lĂ , votre mari ou votre femme suffit. Et s’il n’y a aucun d’eux lĂ , levez simplement les mains; Il est toujours suffisant. OĂč que vous soyez, croyez cela; croyez cela. C’est une oeuvre achevĂ©e.
E-21 Et hier soir, je n’avais pas l’intention de... Ce discernement ou le don, cela m’affaiblit. Cela me dĂ©range un peu. Et j’ai un mois plein de rĂ©unions devant moi donc. Et puis, je–j’essayais de m’en Ă©loigner pendant une ou deux soirĂ©es, pour juste me mettre Ă  prĂȘcher un peu, si vous pouvez supporter cela. Et alors, Ă  la fin du service, le Saint-Esprit... Quand je quittais, aprĂšs cet appel Ă  l’autel, le Saint-Esprit est descendu. J’ai observĂ© la salle, cette LumiĂšre est allĂ©e lĂ , d’une personne Ă  l’autre. Voyez, quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver. Et cela est arrivĂ© lĂ . Voyez-vous?
Eh bien, si vous pouviez recevoir cela correctement de la bonne façon, en ce temps-lĂ , si chaque personne ici prĂ©sente avait levĂ© les yeux, cela aurait mis fin Ă  la question du pĂ©chĂ© pour chacun de vous, si chacun de vous pouvait recevoir cela. C’est Christ entrant dans la prĂ©sence des gens, afin qu’ils sachent qu’Il n’est pas mort, mais qu’Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Il est vivant. Et tant que vous savez que Celui qui a Ă©crit la Parole et qui a donnĂ© la promesse est vivant ici mĂȘme parmi vous, qu’Il est tout aussi rĂ©el que Sa promesse, qu’Il l’était quand Il existait jadis, cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-22 Or, les AmĂ©ricains ont Ă©tĂ© enseignĂ©s de diverses maniĂšres; c’est ce qui rend la chose difficile. Allez en Afrique, au Congo Belge, ou au Tanganyika, ou n’importe oĂč vous voulez aller, dans l’un de ces pays qui n’ont pas Ă©tĂ© endoctrinĂ©s de diverses choses...
L’un de nos ministres se lĂšve et dit: «Eh bien, je ne sais pas. Ça peut ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie; je ne voudrais pas perdre mon temps avec cela.»
Les autres se lĂšvent: «Oh! C’est vraiment du diable; personne ne devrait perdre le temps avec cela.»
Un autre se lÚve: «Non, je crois que cela vient du Seigneur.»
Comment les gens sauront quoi faire? Ils–ils–ils sont juste... Ils ne savent comment recevoir cela. C’est surnaturel; c’est glorieux; et ils ne savent comment recevoir cela. Mais vous allez lĂ , ils n’ont aucun de ces documents. Ils portent sous le bras une idole aspergĂ©e de sang. Tout ce qu’ils savent, c’est leur dieu paĂŻen. Quand ils voient quelque chose... Ce dieu paĂŻen ne peut pas manifester le surnaturel, et quand ils voient quelque chose de surnaturel se produire, ils sont prĂȘts Ă  briser ce dieu paĂŻen pour recevoir Christ.
E-23 A Durban, en Afrique du Sud, lĂ  j’ai vu un seul miracle (Quatre personnes Ă©taient passĂ©es Ă  l’estrade et un seul miracle avait Ă©tĂ© accompli lĂ ), j’ai vu trente mille vĂ©ritables paĂŻens briser leurs idoles par terre et recevoir Christ.
Le lendemain matin, Sidney Smith, le maire de Durban, est venu et a dit: «FrĂšre Branham, juste une minute. Regarde par ta fenĂȘtre.» Il a dit: «Tu peux entendre cela...»
Je suis allĂ© Ă  la fenĂȘtre, et lĂ  passaient sept grands camions Ă  bĂ©tail, de grands camions Ă  bĂ©tail pleins de bĂ©quilles, de fauteuils roulants, de cannes et de choses Ă  l’aide desquelles ils marchaient. Ils avaient de vĂ©ritables appareils comme nous en avons, juste... Juste une seule chose s’était passĂ©e, juste une seule. Juste... Et dix mille musulmans ont reçu Christ Ă  la fois lĂ , dix mille musulmans ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s Ă  la fois.
E-24 Eh bien, l’autre jour, on a publiĂ© dans le journal cette photo-lĂ  de Billy Graham et ce musulman qui lui lançait un dĂ©fi. Et vous avez vu cet autre journal qui a Ă©tĂ© publiĂ©, qui disait: «Pourquoi n’avez-vous pas attirĂ© l’attention sur cela?» Voyez? Eh bien, ils manquent simplement une oasis. Mais un lieu oĂč on peut s’en prendre Ă  frĂšre Billy Graham ou quelque chose comme cela. Mais quand on en arrive Ă  la guĂ©rison divine, ils savent que c’est vrai; ils reconnaissent la puissance de Dieu. Ils ont vu cela lĂ  mĂȘme, et–et ainsi donc...
Et tous ces camions Ă  bĂ©tail passaient, et les gens qui Ă©taient sur des civiĂšres et des brancards la veille passaient dans la rue en chantant dans leur langue maternelle: «Crois seulement; tout est possible, crois seulement.» Je me suis tenu Ă  cette fenĂȘtre-lĂ , et j’ai pleurĂ© comme un enfant (Voyez?), de les voir passer dans la rue. Voyez? Sachant qu’un jour... et ces gens Ă©taient mĂȘme engagĂ©s dans des guerres tribales, mais ils Ă©taient tous un.
E-25 J’ai une–une coupure d’un journal de Durban qui rapportait qu’en l’espace de six mois aprĂšs cela, dans la seule tribu SonghaĂŻ, j’oublie combien de camions pleins de–de munitions, d’armes Ă  feu, de boucles d’oreilles et de choses qu’ils avaient restituĂ©s. Et le... remettant Ă  leur place, car les gens Ă©taient effectivement convertis; ils–ils ne voulaient plus rien avoir Ă  faire avec quelque chose de faux. Ils...
Ainsi donc, voici une autre chose avant de terminer. Pardonnez-moi si je vous blesse. Je n’en ai pas l’intention. Ce que je n’arrive pas Ă  comprendre en AmĂ©rique, oĂč nous sommes censĂ©s ĂȘtre civilisĂ©s, c’est que chaque annĂ©e nos femmes se dĂ©shabillent un peu plus. Et il y avait lĂ  des femmes nues, sans rien du tout, un morceau de tissu, elles se tenaient lĂ  et ne savaient mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche. Et aussitĂŽt qu’elles ont reçu Christ comme Sauveur personnel, elles ont pliĂ© leurs bras pour s’éloigner des gens et chercher des habits. Et si Christ peut amener une paĂŻenne, une indigĂšne Ă  se rendre compte qu’elle est nue, que ferait-Il pour nos propres femmes pentecĂŽtistes qui prĂ©tendent avoir le Saint-Esprit et qui, continuellement, se dĂ©shabillent ici pour agir comme une star de cinĂ©ma ou une espĂšce de... Je n’arrive pas Ă  comprendre cela. Il y a quelque chose qui cloche quelque part. Voyez?
E-26 Eh bien, vous pouvez penser que je ne suis qu’une vieille baderne, mais frĂšre, c’est absolument du bon sens. C’est vrai. C’est absolument la VĂ©ritĂ© de l’Evangile; il y a donc quelque chose qui cloche quelque part, ami. Ce dont nous avons besoin, c’est de quelqu’un pour le dire, quelqu’un pour le proclamer, et de quelqu’un pour le vivre. Maintenant, c’est tout Ă  fait vrai.
Eh bien, que le Seigneur nous vienne en aide. En parlant comme ceci, je sais en effet que je ne voudrais pas prendre trop de votre temps; vous aurez des rĂ©unions dans vos Ă©glises ce soir. Vous les visiteurs, je sais, vous avez passĂ© un bon moment aux rĂ©unions ce matin, et il y aura des services ce soir, et nous avons prĂ©vu le nĂŽtre pour cet aprĂšs-midi, de la sorte, nous ne pourrions pas dĂ©ranger celui-lĂ . J’aimerais prier pour les malades. Chacun de vous qui ĂȘtes ici, qui venez des Ă©glises visiteuses, vous ĂȘtes le bienvenu cette semaine. Nous nous attendons Ă  passer un bon moment dans le Seigneur cette semaine. Eh bien, encore une fois, puissions-nous prier avant d’ouvrir la Parole.
E-27 Seigneur Jésus, nous sommes conscients de Ta Présence. Nous savons que Tu es ici. Et Tu as assemblé Tes enfants cet aprÚs-midi, hommes et femmes, qui mourraient pour Toi, librement, des hommes qui sont braves, qui se tiennent à la chaire et proclament le Message de Christ sans aucun compromis, cependant, avec douceur et gentillesse... PÚre, nous Te prions de bénir chacun dans la Présence divine.
Or, la Bible dit: «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole.» Et quand je lirai cet aprĂšs-midi ce petit passage que j’ai choisi pour le message, je Te prie de prendre le Saint-Esprit et de tirer de cela un contexte, qui apportera la VĂ©ritĂ© de Christ dans chaque coeur et la guĂ©rison divine Ă  la portĂ©e de chaque personne malade.
Et quand nous prierons pour les malades, puisses-Tu exaucer la priĂšre. Et puisses-Tu mĂȘme, avant que la ligne soit formĂ©e et qu’on prie pour les malades, ĂŽ Dieu, je Te prie au Nom de JĂ©sus de guĂ©rir les gens avant que ce temps-lĂ  arrive. Qu’ils sachent que cela ne relĂšve pas du pouvoir d’un homme; cela relĂšve du pouvoir de leur foi de croire au Seigneur JĂ©sus. Nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-28 Dans Saint Matthieu, chapitre 12, verset 42, un passage trĂšs familier Ă  beaucoup de ceux qui assistent aux rĂ©unions. J’aimerais essayer d’aborder cela d’une... d’un autre point de vue, d’une autre façon.
La reine du Midi se lĂšvera, aux derniers jours, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
Matthieu 12.42. Quand vous rentrerez chez vous, vous pourrez lire tout le chapitre de Matthieu 12.
E-29 Eh bien, JĂ©sus, en ce temps-ci, rĂ©primandait les gens parce qu’ils n’avaient pas compris Son ministĂšre. Ils attendaient la Venue du Messie, ils attendaient un–un LibĂ©rateur qui les ferait sortir du joug de leur servitude. Et quand Il est venu, Il est venu de telle façon, en ce grand jour dans lequel ils vivaient, avec le systĂšme ecclĂ©siastique le plus organisĂ© que le monde ait jamais connu, c’est ce qu’ils avaient Ă  l’époque. Nous le savons. Dieu, par MoĂŻse, leur avait donnĂ© les dix commandements, et ils ont pris ces commandements et ils en ont fait diffĂ©rentes sectes et autres comme cela.
Mais tout au long de l’ñge, il y avait un petit reste qui s’accrochait Ă  la VĂ©ritĂ© de Dieu, juste un petit groupe. L’église de Dieu a toujours Ă©tĂ© minoritaire. Combien savent cela? C’est la vĂ©ritĂ©, toujours minoritaire. Quand JĂ©sus vint, il y en avait une douzaine: Simon, Jean-Baptiste, Joseph et Marie, juste un peu comme cela, qui s’accrochaient Ă  la VĂ©ritĂ©.
E-30 Eh bien... Alors, quand Il est venu, Il est venu d’une façon diffĂ©rente de celle dont les gens attendaient Sa Venue (ou ils ont Ă©tĂ© enseignĂ©s qu’Il viendrait), Il les a tellement embrouillĂ©s qu’ils–ils ne L’ont point reconnu. Je pense que ça sera pareil quand Il reviendra. Chaque homme s’est Ă©laborĂ© un tableau: «Il va venir, montĂ© sur un cheval blanc.» L’autre dit: «Non, Il va venir dans une nuĂ©e blanche.» Qu’est-ce que cela change tant qu’Il vient? Voyez? Tant que... Qu’Il soit sur une nuĂ©e blanche ou sur un cheval blanc, peu m’importe; tout ce qui compte, c’est que je sois en ordre avec Lui quand ce temps-lĂ  arrivera. C’est ça l’essentiel. Mais ils se disputent lĂ -dessus: un groupe commencera par ici, un autre par ici, juste sur la question de savoir s’Il va venir sur un cheval blanc ou sur une nuĂ©e blanche. Cela ne change rien, Il va simplement venir. Et l’essentiel, c’est de croire qu’Il vient.
E-31 Mais quand JĂ©sus vint, Il vint exactement tel que les Ecritures avaient prĂ©dit qu’Il viendrait, seulement cela... Cela ne se conformait pas Ă  leur enseignement de l’époque. Ils avaient eu la Venue du Messie... Ils attendaient Sa Seconde Venue plutĂŽt que Sa PremiĂšre Venue; c’est pourquoi ils Ă©taient dans la confusion lĂ -dessus. Il venait avec puissance. Ils attendaient qu’Il prenne la verge de fer et qu’Il dirige toutes les nations. Et quand Il est venu, doux, nĂ© dans une crĂšche, Ă©tant considĂ©rĂ© comme un bĂątard (comme le monde pensait), nĂ© dans une crĂšche, un Garçon particulier, toutes Ses maniĂšres Ă©taient drĂŽles. Il dĂ©chirait les Ă©glises, les divisait, et leur disait qu’ils Ă©taient des hypocrites: pharisiens, sadducĂ©ens et eux tous. Il condamnait toute la chose, et Il s’est tenu lĂ  seul.
Et ils ont dit: «Nous savons que Ta Parole est fausse.» Ils ont dit: «En Israël, il faut deux témoins.»
Il a dit: «J’En suis un, et Mon PĂšre qui travaille en Moi En est un autre. Nous En avons donc deux. Et si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas; mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre et que vous ne pouvez pas Me croire, croyez les oeuvres afin que vous soyez sauvĂ©s.» Voyez? Dieu rendait tĂ©moignage.
E-32 Beaucoup suivent les signes. Il ne s’agit pas du signe; c’est la voix qui accompagne le signe qui compte. MoĂŻse, quand on lui a donnĂ© deux signes, Dieu lui a dit: «S’ils n’écoutent pas la voix du premier signe, alors ils Ă©couteront la voix du deuxiĂšme signe.» Chaque signe est juste un signe. L’homme a des dons et autres, mais observez ce qui est derriĂšre cela. Satan peut presque tout imiter; il est un imitateur, et il peut imiter. Mais observez le genre de voix qu’il y a. Qu’est-ce que cela fait? La voix du signe.
Prenez un homme qui s’avance, un gaillard, ce qu’il peut faire, et tout ça, ne faites pas cas de cela. L’Esprit de Dieu est un Esprit doux, un Esprit humble, plein d’amour et de compassion, considĂ©rant tous et amenant tous Ă  la connaissance de Christ.
E-33 Or, JĂ©sus Ă©tait venu exactement tel qu’Il... disait-on... la Bible avait annoncĂ© qu’Il viendrait. Et Il avait fait exactement ce que la Bible avait annoncĂ© qu’Il ferait. Et pourtant, ils ne croyaient pas en Lui. Il avait accompli le signe messianique et Il leur avait montrĂ© qu’Il Ă©tait le Messie (dans le mĂȘme chapitre exactement), et ils L’ont taxĂ© de BĂ©elzĂ©bul, de dĂ©mon, parce qu’Il Ă©tait capable de discerner leurs pensĂ©es. Et ils pensaient qu’Il Ă©tait un dĂ©mon.
Or, la Bible leur montrait clairement que MoĂŻse, leur conducteur sur qui ils comptaient, leur avait dit: «Quand l’Eternel ton Dieu te suscitera un ProphĂšte comme moi, celui qui n’écoutera pas ce ProphĂšte sera retranchĂ© du milieu du peuple.»
E-34 Eh bien, le Messie devait ĂȘtre un ProphĂšte. Et quand ce signe du prophĂšte a Ă©tĂ© accompli parmi eux, alors, oh! ils n’attendaient pas cela; ils attendaient un homme avec une verge de fer qui pouvait s’avancer lĂ , faire de grandes choses et battre une nation.
Voyez, l’AmĂ©rique est certainement livrĂ©e Ă  de grandes choses, Ă  des choses bruyantes; mais Dieu ne vient ni dans de grandes choses ni dans des choses bruyantes. Quand Elie Ă©tait en retrait dans une caverne, Dieu fit gronder un tonnerre; Il l’a simplement laissĂ© passer. Un vent souffla, il y eut des vents impĂ©tueux et tout le reste passa, mais Dieu n’était pas lĂ . Mais quand il y eut un murmure doux et lĂ©ger, le prophĂšte se voila le visage et sortit; il parla. C’est ce murmure doux que nous manquons d’écouter; nous cherchons des rugissements et des tonnerres, et–et des choses semblables, des sensations. Mais Dieu... Vous pouvez ĂȘtre sĂ©duit par une sensation. Nous aimerions nous accrocher Ă  la Parole pour savoir si nous sommes dans le vrai ou pas. C’est le modĂšle. Accrochez-vous Ă  la Parole, et la Parole est vraie.
E-35 Et la Bible avait parlĂ©, Elle avait annoncĂ© d’avance comment Il viendrait, et beaucoup de ceux qui Ă©taient ordonnĂ©s auparavant Ă  la Vie Eternelle L’ont entendu et L’ont reconnu. Philippe, Pierre, beaucoup de ceux-lĂ , quand ils sont venus, Il leur a dit qui ils Ă©taient. Vite, ils ont dit: «C’est le Messie.» Mais les pharisiens ne pouvaient pas donner une rĂ©ponse Ă  leurs assemblĂ©es; alors, ils ont dĂ» qualifier cela de quelque chose. Ils disaient simplement: «C’est du diable.»
Et JĂ©sus les rĂ©primandait, faisait des reproches Ă  ces villes oĂč Il avait accompli de grandes oeuvres, Ă  cause de la duretĂ© de leur coeur, et ils... Et Il parlait pratiquement de tous les Ăąges... Dieu, dans tous les Ăąges, dans chaque Ăąge, a eu des signes, des prodiges et un messager sur la terre, dans tous les Ăąges. Chaque Ăąge qui ait jamais existĂ©, Il a eu un messager. Et si les gens croyaient ce message-lĂ , cette nation prospĂ©rait; s’il ne croyait pas ce message-lĂ , cette nation Ă©tait condamnĂ©e et sombrait dans le chaos. VĂ©rifiez dans l’histoire de la Bible et vous trouverez certainement cela. Si Dieu envoyait un Message...
E-36 Et gĂ©nĂ©ralement, le Message ne vient pas tambour battant, quelque chose de grand. C’est quelque chose de modeste. Observez NoĂ©, le fanatique. Observez Abraham. Regardez bien tout au long de la Bible, mĂȘme JĂ©sus Lui-mĂȘme: humble, modeste, rejetĂ©, avec une mauvaise rĂ©putation, tout. Regardez Jean: un homme nĂ© dans le dĂ©sert, sans instruction scolaire du tout, drapĂ© dans une peau de brebis et tout couvert de poils, on dirait un de ces vers duveteux... lĂ , prĂȘchant la repentance, se nourrissant des sauterelles sauvages avec du miel. N’est-ce pas lĂ  quelque chose? Et ces membres du clergĂ©, grands, beaux, prĂ©tentieux, lĂ , oh! instruits jusqu’à la moelle, ils pouvaient prononcer chaque mot hĂ©breu avec prĂ©cision, leur grammaire et leur thĂ©ologie Ă©taient parfaites. Dieu a pris quelque chose, on dirait un drĂŽle de ver duveteux lĂ , dans le dĂ©sert, Il l’a envoyĂ© et a condamnĂ© toute la chose.
MĂȘme quand JĂ©sus est venu, Il a dit: «De tous ceux qui sont nĂ©s des femmes, il n’y a personne d’aussi grand que Jean-Baptiste» C’est vrai. Dieu fait des choses modestes, mais puissantes.
E-37 Eh bien, la Bible avait parlĂ© et dit (en parlant de Jean-Baptiste, un prĂ©curseur lĂ ), Il a dit: «Chaque lieu Ă©levĂ© sera rabaissĂ©; chaque vallĂ©e sera relevĂ©e; les montagnes sauteront comme de petits bĂ©liers, et tous les arbres frapperont leurs mains.» Qu’était-ce? Un homme au visage hirsute, drapĂ© dans un morceau de peau de brebis, noyant pratiquement les gens dans l’eau, se tenant sur les rivages du Jourdain, martelant les Ă©glises.
E-38 Regardez quand JĂ©sus vint: les gens attendaient que le Messie descende les corridors dorĂ©s, un homme mĂ»r avec une verge de fer en main, conduisant des chars, et des anges tout autour de lui, de trĂšs grandes choses fleuries, et qu’Il descende prendre le pouvoir, qu’Il boute Rome dehors, qu’Il consume et remette le Royaume Ă  IsraĂ«l. Comment est-Il venu? Un BĂ©bĂ©, JĂ©hovah BĂ©bĂ© nĂ© dans une crĂšche sur un tas de foin. C’est vrai; c’est exact. Il est descendu, dans la puanteur de l’étable; aucun passage ne renseigne qu’Il ait frĂ©quentĂ© l’école, nulle part; pas du tout. Il allait çà et lĂ , opĂ©rant des miracles et des signes, et les gens Le condamnaient.
Quand Il vint pour se faire baptiser au Jourdain, juste un homme ordinaire qui marchait lĂ  le long de la rue, ou le long de la route, Il est entrĂ© au dĂ©sert pour se faire baptiser par ce prĂ©dicateur barbu lĂ -bas. Voyez? Dieu travaille Ă  Sa propre maniĂšre, et–et les gens sont... Vous devez vous humilier, et...
E-39 Vous savez, des choses trĂšs brillantes, c’est ce qui aveugle les yeux des gens. Ève cherchait une nouvelle lumiĂšre, elle l’a eue. La Bible dit que dans les derniers jours, le diable serait... se dĂ©guiserait en ministres de lumiĂšre. ConsidĂ©rez le tout premier pĂ©chĂ© qui ait Ă©tĂ© commis, c’était Satan qui voulait un royaume plus grand et plus brillant–une grande chose –, et il est allĂ© au nord et a Ă©tabli son propre royaume pour dĂ©passer MicaĂ«l. Ce sont toujours ces choses brillantes-lĂ .
Nous ne sommes pas des singes; les singes sont Ă  la recherche des choses brillantes. Soyons des hommes et des femmes raisonnables, posĂ©s; considĂ©rez l’Evangile, voyez ce qu’Il dit, suivons la conduite du Saint-Esprit. Vous ne pourrez jamais connaĂźtre Dieu avant que le Saint-Esprit entre en vous. C’est exact.
E-40 La Bible dit: «Nul ne peut appeler JĂ©sus, Chris, si ce n’est par le Saint-Esprit.» Si jamais vous n’avez reçu le Saint-Esprit, vous ne savez pas encore qu’Il est Christ. Ne l’oubliez pas. Vous ne faites que marcher vers cette lumiĂšre-lĂ .
Vous pouvez dire: «Mon pasteur l’a dit.» C’est vrai. «Ma Bible le dit.» C’est vrai. « Ma mĂšre l’a dit.» C’est la vĂ©ritĂ©. « Mon Ă©glise croit que c’est le Saint-Esprit.» C’est vrai, mais qu’en est-il de vous? En tant qu’individu, vous ne savez pas jusqu’à ce que vous receviez cela. Et une fois que vous recevez le Saint-Esprit, alors vous ĂȘtes un tĂ©moin de ce qu’Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Eh bien, si le Saint-Esprit est en vous, eh bien, et alors, observez-Le alors qu’Il travaille. Si la Vie de Christ est en vous, Elle produira Sa Vie en vous.
«Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Les mĂȘmes oeuvres, car c’est la mĂȘme Vie.
Si la vie d’une pastĂšque reproduit une pastĂšque, eh bien, cela va... le sarment suivant qui sortira produira une autre pastĂšque; il y aura chaque fois une pastĂšque. Et si l’église est rĂ©ellement ancrĂ©e en Christ, chaque Ă©glise Ă©crira un Livre des Actes aprĂšs cela. C’est tout Ă  fait vrai. Car la premiĂšre a Ă©crit un Livre des Actes aprĂšs cela. Nous y sommes donc.
E-41 Et JĂ©sus leur avait assurĂ©ment prouvĂ© qu’Il leur avait donnĂ© le Me-... le signe du Messie, montrant que le temps de la fin Ă©tait lĂ  pour eux; ils n’ont pas cru cela. Alors, Il les rĂ©primandait et leur en parlait. Il s’est alors rĂ©fĂ©rĂ© au passĂ©, dans le verset qui prĂ©cĂšde celui-lĂ , au verset 41; Il a prĂ©fĂ©rĂ© lĂ ... Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© plutĂŽt Ă  Jonas: «Du temps de Jonas...»
J’ai toujours eu pitiĂ© de Jonas; beaucoup de gens condamnent Jonas. Eh bien, Jonas Ă©tait un prophĂšte; il Ă©tait un grand homme de Dieu. Vous entendez les gens dire: «Eh bien, c’est un Jonas.» Je crois que Jonas avait exactement fait ce que Dieu lui avait ordonnĂ©.
Je ne crois pas qu’un serviteur de Dieu, conduit par l’Esprit, puisse sortir de la volontĂ© de Dieu. En effet, tant qu’il est sous la conduite de l’Esprit, c’est la volontĂ© de Dieu. Parfois, il fait des choses qu’il ne sait mĂȘme pas lui-mĂȘme ce qu’il est en train de faire, et il ne se rend pas compte pourquoi il le fait, mais c’est Dieu qui fait concourir cela au bien. «Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu», dĂ©clarent les Ecritures.
E-42 Et Jonas... AssurĂ©ment, Dieu lui avait ordonnĂ© d’aller Ă  Ninive, mais d’une façon ou d’une autre, sans que le prophĂšte le sache, il a pris le navire qu’il ne fallait pas et il allait Ă  Tarsis. Je... ou dans cette direction-lĂ ... La mer s’est soulevĂ©e, et les vagues se sont mises Ă  dĂ©ferler, les vents soufflaient, j’ai toujours eu pitiĂ© de Jonas. Vous savez, on lui avait liĂ© les mains et les pieds, on l’a jetĂ© par-dessus la barque, et un grand poisson l’a englouti.
Et tout le monde sait que lorsqu’un poisson prend son dĂźner, ou son repas, il descend au fond et fait reposer ses nageoires au fond de l’eau, au fond du lac. Nourrissez vos poissons rouges et observez ce qui arrive: ils iront directement au fond de ce petit aquarium et se reposeront. Il parcourt l’eau jusqu’à trouver sa nourriture; aprĂšs s’ĂȘtre nourri, il descend se reposer.
E-43 Eh bien, ce grand poisson... La mer en tempĂȘte, Jonas avait Ă©tĂ© jetĂ© dehors, Dieu envoya ce grand poisson par lĂ  pour prendre Jonas. Et il engloutit Jonas et descendit au fond de la mer se reposer. Et Jonas Ă©tait lĂ , mains et pieds liĂ©s, au fond de la mer, dans le ventre d’un grand poisson. Vous parlez de symptĂŽmes: Jonas en a eus; il–Il avait le droit d’avoir des symptĂŽmes. Regardez lĂ . Qu’il regarde dans cette direction, il y avait le ventre du grand poisson; qu’il regarde dans telle direction, il y avait le ventre du grand poisson; partout oĂč il regardait, il y avait le ventre du grand poisson.
Eh bien, il n’y a personne ici dans cette condition-lĂ , n’est-ce pas, soeur? Vous n’ĂȘtes pas dans cette condition-lĂ , ni vous lĂ , personne parmi vous. Aucun de vous n’est dans cette condition-lĂ . Eh bien, il n’avait pas... Personne n’a jamais connu la situation de Jonas. Ses mains Ă©taient liĂ©es, ses pieds Ă©taient liĂ©s; il Ă©tait dans le ventre du grand poisson. Je parie qu’il Ă©tait Ă  vingt brasses [32 m] de profondeur dans la mer, sur une mer houleuse. Vous parlez des symptĂŽmes, il en avait rĂ©ellement eus. Mais, savez-vous ce qu’il a dit? «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres; je ne les regarderai plus. Je verrai encore une fois Ton saint temple.»
E-44 Pourquoi? Quand Salomon consacrait ce temple-lĂ , il a priĂ© lĂ -bas, disant: «Si Ton peuple se retrouve quelque part en difficultĂ© et qu’il regarde vers ce temple-ci, alors exauce du haut des cieux, Eternel.» Et il a eu confiance dans la–la priĂšre du prophĂšte; qu’il serait exaucĂ© du haut des cieux. Il a refusĂ© de considĂ©rer les symptĂŽmes, le ventre de ce grand poisson, il a regardĂ© une fois de plus le temple. Vous ne pouvez pas empĂȘcher un saint de prier; peu m’importe oĂč vous allez. C’est... Vous pouvez le mettre dans n’importe quelle condition: les enfants hĂ©breux dans la fournaise ardente, Daniel dans la fosse aux lions, oĂč que ça soit. Un vrai croyant s’accroche Ă  cette priĂšre; advienne que pourra. Il s’accroche Ă  la priĂšre.
Vous savez, dans... Vous savez ce qui est arrivĂ©. Dieu a rendu ce grand poisson malade Ă  l’estomac, et il–il l’a vomi sur le rivage. Eh bien, si Dieu a exaucĂ© la priĂšre de Jonas dans ces circonstances-lĂ , quand il a regardĂ© un temple qu’un homme avait construit, un temple oĂč un homme avait priĂ©, un temple oĂč il y avait le propitiatoire couvert du sang d’une brebis, Ă  combien plus forte raison le fera-t-Il aujourd’hui; quand nous dĂ©tournons notre regard de nos symptĂŽmes, de notre Ă©tat d’estropiĂ©, de notre cancer, de notre tumeur, ou de n’importe quoi que nous avons, ou de notre pĂ©chĂ©, et que nous regardons le TrĂŽne de Dieu, oĂč JĂ©sus se tient Ă  la droite de la MajestĂ© divine avec Son propre Sang, intercĂ©dant sur base de notre confession?
E-45 Oubliez vos sym–symptĂŽmes. Si vous... Tant que vous regardez votre main et que vous dites: «Elle est tordue», elle restera toujours tordue. «Je refuse de regarder encore cela. Je regarde Ton saint temple, ĂŽ Seigneur.»
Je vous assure, quelque chose deviendra malade, Satan le deviendra, lorsque vous vous mettez à faire cela. Je veux que vous voyiez comment Dieu avait rendu cela trÚs réel.
Ensuite, il nous est dit que les habitants de Ninive Ă©taient devenus des ido–idolĂątres, ils adoraient les animaux. Tout idolĂątre adore les animaux. Et alors, nous voyons que–que leur–que leur dieu de la mer Ă©tait le grand poisson. En effet, c’était le maĂźtre de la mer. Et leur occupation Ă  Ninive, c’était la pĂȘche. Et voici, tous les hommes Ă©taient lĂ , des milliers d’entre eux (une–une ville aussi grande que Portland, dans l’Oregon), et ils Ă©taient tous lĂ  Ă  bord de leurs barques, en train de pĂȘcher. Et voici venir leur dieu, le dieu grand poisson, il a fait sortir sa langue, et un prophĂšte en est sorti en marchant sur la passerelle. AssurĂ©ment, ils ont entendu son Message. Le dieu grand poisson avait vomi le prophĂšte. Certainement. Dieu sait comment s’y prendre. Cela peut ĂȘtre simple, mais Il sait comment s’y prendre. Il sait comment atteindre le coeur des hommes.
E-46 Le grand poisson a ouvert sa gueule et le prophÚte en est sorti, leur dieu. Et il a dit: «Si vous ne vous repentez pas, dans quarante jours, ce lieu va sombrer!»
Juste dans ce passage des Ecritures que nous lisons ici cet aprÚs-midi, Jésus a dit: «Ce qui arriva...»
Et regardez ce qu’ils avaient demandĂ© lĂ  premiĂšrement. Ils ont dit: «Montre-nous un miracle, MaĂźtre.» Les pharisiens Lui avaient parlĂ©, disant dit: «Montre-nous un miracle.»
Il a dit: «Une–une gĂ©nĂ©ration adultĂšre cherche des signes, il ne leur sera accordĂ© d’autre miracle que celui de Jonas, car de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson.»
Eh bien, vous qui ĂȘtes spirituels, ouvrez-vous. Qu’est-ce? Qu’est-ce? Ne lisez pas juste superficiellement. Laissez l’Esprit saisir cela pour vous. Quoi? Quel genre de gĂ©nĂ©ration cherchait un miracle? Cette gĂ©nĂ©ration-ci. Celle-ci est cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre qui cherche un miracle partout, chaque petit miracle qu’ils cherchent. Il leur a dit: «Il n’y aura pas d’autre miracle que celui de Jonas.»
Que reprĂ©sentait le miracle de Jonas? La rĂ©surrection! AllĂ©luia! La rĂ©surrection! C’est ce que nous voyons prĂ©sentement, le miracle de la rĂ©surrection; JĂ©sus est vivant; Il n’est pas mort. Il est parmi nous, faisant la mĂȘme chose qu’Il avait faite autrefois. C’est le miracle que cette gĂ©nĂ©ration recevra
E-47 Il a dit: «Oh! Vous parlez de la gĂ©nĂ©ration lĂ  mĂȘme.» Absolument pas. Regardez les signes qu’ils avaient alors reçus de Sa part. Il parlait de cette gĂ©nĂ©ration-ci: une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre. Regardez ça maintenant dans notre pays; il est adultĂšre comme Sodome et Gomorrhe, certainement, et cela augmente chaque jour.
Cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherchera un miracle, et ils le recevront. Il a promis qu’ils le recevraient. Ils recevront un vrai signe du ciel. Comparez cela aux jours de Sodome: «Cela arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» J’espĂšre que vous saisissez cela. Voyez? Il leur sera donnĂ© un signe, a-t-Il dit. La Parole de Dieu est prĂ©cise Ă  point nommĂ© dans chaque passage de la Bible.
E-48 JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» ConsidĂ©rez cet Ange, lĂ -bas, Ă  l’Eglise Ă©lue, ce qu’Il a fait. Regardez JĂ©sus, ce qu’Il a fait Ă  Sa gĂ©nĂ©ration. Regardez ici Ă  cette gĂ©nĂ©ration-ci, ce qu’Il fait maintenant. Ils recevront un signe, mais ils ne croiront pas cela. Vous y ĂȘtes. Mais cela arrivera malgrĂ© tout: Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherchera un signe. Et ils l’auront; il leur sera donnĂ©. «De mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.»
Mais la rĂ©surrection sera le signe. Le signe de la rĂ©surrection a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’église dans ces derniers jours. L’Ange du Saint-Esprit dans la rĂ©-... dans les rĂ©unions, accomplissant les mĂȘmes choses, faisant les mĂȘmes choses Ă  travers le pays, prouvant que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, juste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est la gĂ©nĂ©ration qui recevra cela.
E-49 Il en arrive ensuite Ă  la reine. La reine... Nous l’appelons la reine de SĂ©ba, la reine du Midi, a-t-Il dit ici. Il a dit: «Elle se lĂšvera dans les derniers jours et condamnera cette gĂ©nĂ©ration-ci. Elle se lĂšvera dans le dernier jour.» C’est avec la gĂ©nĂ©ration des derniers jours; «elle se lĂšvera avec eux et condamnera cela, car elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Et pourtant, Je vous dis, il y a ici plus que Salomon.»
Eh bien, considĂ©rons la petite reine du temps de Salomon, et suivez attentivement. Eh bien, tous les Ă©rudits de la Bible savent que l’époque de Salomon Ă©tait l’ñge d’or pour les–pour les IsraĂ©lites. C’était le temps oĂč ils n’avaient pas connu de guerre pour aboutir Ă  quoi que ce soit; ils ont construit le temple. Et toutes les nations, aprĂšs David, avaient peur d’IsraĂ«l et lui apportaient de grands trĂ©sors, des richesses; la puissance, et une armĂ©e puissante, et personne ne les dĂ©rangeait.
E-50 Et puis, ils avaient... Dieu leur avait donnĂ© un don. Dieu donne des dons dans toutes les gĂ©nĂ©rations, un don de Sa PrĂ©sence. Maintenant, suivez, nous voyons donc que Salomon, aprĂšs qu’il eut reçu ce don de discernement, il l’a mis en action. Et les gens de partout croyaient en lui. Eh bien, et s’ils avaient rejetĂ© ce don-lĂ ? Eh bien, ils auraient–ils auraient Ă©tĂ© une nation perdue. Mais ils ont cru cela; tout le monde croyait cela. Peu importe ce que Salomon faisait, ils s’y accrochaient toujours. Ils croyaient que c’était un serviteur envoyĂ© de Dieu. Oh! Et si l’église chrĂ©tienne ce soir... Et si l’église chrĂ©tienne aujourd’hui pouvait croire le Don que Dieu leur a envoyĂ©, le Saint-Esprit? Et s’ils recevaient Cela? Et si toutes les dĂ©nominations se rassemblaient autour du Saint-Esprit, comme IsraĂ«l s’était rassemblĂ© autour de Salomon avec ce don-lĂ ? Le Saint-Esprit est un don Ă  l’église, et l’église Le rejette, Le bloque par nos doctrines, et nos thĂ©ologies, et des choses, nos credos Ă©laborĂ©s de main d’homme. Nous fermons simplement la porte Ă  Christ, nous ne laissons pas le Saint-Esprit entrer, il n’y a pas de miracles, pas de cris, pas de parlers en langues, pas de louange Ă  Dieu.
E-51 Eh bien, si le Saint-Esprit a fait cela dans le Livre des Actes, Il fera la mĂȘme chose aujourd’hui, car le Livre des Actes, ce ne sont pas les actes des apĂŽtres; ce sont les actes du Saint-Esprit dans les apĂŽtres. Et c’est le mĂȘme Saint-Esprit dans l’Eglise aujourd’hui. Il agira de mĂȘme et produira les mĂȘmes rĂ©sultats. Pourquoi accepter un substitut alors que les cieux sont pleins de la vĂ©ritable puissance de la PentecĂŽte? Nous n’avons pas Ă  prendre un substitut; nous pouvons avoir la chose rĂ©elle. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©, mon frĂšre et ma soeur; c’est vrai. Eh bien, l’acte du Saint-Esprit...
ConsidĂ©rez cette–cette reine, maintenant, Salomon plutĂŽt, premiĂšrement. Nous voyons qu’à l’époque de son ministĂšre, tous s’étaient rassemblĂ©s autour de Salomon. Et tout le monde parlait... Personne ne parlait contre lui; tout le monde Ă©tait pour lui.
E-52 Eh bien, et si toute l’église chrĂ©tienne aujourd’hui se rassemblait autour du Saint-Esprit? Personne ne dirait: «C’est du fanatisme.» Personne ne dirait cela, que ce n’était pas vrai. Chaque AmĂ©ricain dirait: «Oh! la la! Dans notre pays, nous avons reçu le Saint-Esprit.» Et si notre trĂšs cher prĂ©sident Eisenhower, tous les–les–les candidats et les autres Ă  ces Ă©lections, tout le peuple Ă©tait d’un commun accord, et qu’ils allaient ici et lĂ , en disant: «Oh! Nous sommes trĂšs bĂ©nis; nous sommes trĂšs bĂ©nis. Le Saint-Esprit nous a visitĂ©s, et Il est au milieu de nous.» Il y est.
Ecoutez, quand j’ai dĂ©barquĂ© du navire lĂ -bas, de l’avion en–en Inde, ils ont dit: «Nous ne voulons pas connaĂźtre votre thĂ©ologie. Nous ne voulons pas vous entendre dire que vous ĂȘtes missionnaire. Nous avons appris que Dieu vous a donnĂ© un don qui fait revivre la Bible. C’est ce que nous voulons!»
C’est ça! [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.] Ô frĂšre! Si toute l’Eglise rachetĂ©e de Dieu se levait dans la puissance du Saint-Esprit, les nations auraient peur de ce pays-ci. Elles ont des bombes atomiques maintenant, elles vont faire exploser cela l’un de ces jours; et vous le savez. «Les cieux seront embrasĂ©s, dit Pierre, et la terre brĂ»lera sous une chaleur ardente et tout.» Nous savons que cela arrive. Mais si nous... si...
E-53 Aujourd’hui, les gens cherchent Ă  creuser sous terre pour trouver un–un abri contre la bombe, installer le gouvernement quelque part lĂ  dans le Kentucky, dans une des cavernes. Or, il y a une bombe contre laquelle on ne peut mĂȘme pas se protĂ©ger en se cachant dans une caverne. Vous allez Ă  cent soixante-quinze pieds [53 m] de profondeur sous terre, ou si vous avez construit cela en acier compact, Ă  cinq cents pieds [152 m] sous terre, la secousse de cela tuera tout... Ça brisera chaque os de votre corps; certainement. Cela creusera sous terre un trou de cent cinquante miles square [388,5 mÂČ], cent cinquante, soixante quinze pieds [22,8 m] de profondeur sous terre. Comment allez-vous Ă©chapper Ă  cela? Eh bien, je vais vous dire maintenant mĂȘme, l’Eglise a un abri. Il n’est pas en acier; il est en plumes. Sous Ses ailes, l’Eglise demeurera, et elle sera enlevĂ©e dans la Gloire, loin des choses du monde. AssurĂ©ment.
Oh! Si seulement la nation Ă©coutait, recevait et s’assemblait autour du don, ça serait un Ăąge d’or. Le don, c’est le Saint-Esprit que Dieu a renvoyĂ©. «Voici, Je vous envoie ce que Mon PĂšre vous a promis. Attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.»
E-54 Le jour de la PentecÎte, Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.»
Ils disent: «Eh bien, c’était juste pour eux.»
Ah! Bon? Il a dit: «Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Le don est pour quiconque peut venir. Et grĂące aux AmĂ©ricains qui prient, et Ă  ses anciens ancĂȘtres qui Ă©taient venus, combattant ce bon combat de la foi, qui ont fondĂ© cette nation sur les principes de la Bible, et ce sont leurs enfants qui se sont accrochĂ©s Ă  Dieu, cela a suscitĂ© le rĂ©veil qui a Ă©tĂ© amenĂ© en AmĂ©rique. Mais ils sont minoritaires.
Les autres, les forces communistes dans les Ă©glises et... Vous voyez ce grand rassemblement de ces ministres et eux tous, cette grande Ă©glise agissant ici, portant mĂȘme les pardes... les cartes communistes dans leurs poches, des conducteurs de ces Ă©glises internationales et autres. Tout a Ă©tĂ© ratissĂ© Ă  fond. On en est arrivĂ© lĂ : Il n’y a pas d’autre Roc ni d’autre fondement en dehors de JĂ©sus-Christ. «Sur ce Roc, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Amen! En voilĂ  l’idĂ©e.
E-55 Il y a eu la reine, ou plutĂŽt Salomon. Tout le peuple s’était rassemblĂ©. Eh bien, les nouvelles se rĂ©pandaient partout. Eh bien, rien que par de petites forces de l’église, les nouvelles du Saint-Esprit se rĂ©pandent ici, on tient de grandes rĂ©unions, ces prĂ©dicateurs ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  travers le monde, partout, rien que par cette petite force. Qu’est-ce que cela fait? Attirer les Ă©lus; attirer les enfants de Dieu de partout: «Mes brebis entendent Ma Voix.» Ils viennent de partout, ils viennent au Seigneur, de l’Allemagne, de la Suisse, de l’Afrique, de l’Inde, de l’Asie; c’est de partout Ă  travers le monde qu’ils viennent. Les feux de rĂ©veil sont allumĂ©s pratiquement sur chaque colline.
Les gens... les Ă©lus... Les autres se moquent d’eux, les taxent de saints exaltĂ©s et de fanatiques. Cela ne veut rien dire. Mais le... ils sont rassurĂ©s que c’est le–le dessein de Dieu, qu’ils vous condamneraient, qu’Il pourrait condamner cela. Certainement. S’Il ne... S’ils vous condamnent, ils Le condamnent. «Tout ce que vous avez fait Ă  l’un de ces plus petits de Mes frĂšres, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait, Ă  l’un de ceux qui croient en Moi. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru en Moi.» C’est ainsi que vous le saurez. Non pas celui qui professe croire, mais «il fera aussi les miracles que Je fais.» Ça sera lĂ  une–une confirmation, une voix de leur ministĂšre, qu’ils disent la vĂ©ritĂ©.
Hommes et femmes, prenez conscience que nous vivons dans les derniers jours. Nous sommes Ă  l’ombre de Sa misĂ©ricorde maintenant mĂȘme, mais un jour, nous serons Ă  l’ombre du jugement, car nous aurons rejetĂ© les ombres de la misĂ©ricorde. Fuyez vers le Rocher.
E-56 Et alors, quoi? Remarquez, eux tous s’étaient rassemblĂ©s autour de Salomon. Le don Ă©tait puissant; il accomplissait de grandes choses. Ils n’avaient jamais rien vu de pareil; ils savaient que cela devait venir de Dieu. Quel discernement! Ils n’avaient jamais vu pareille chose. Tous les passants, ils voulaient passer voir Salomon; ils voulaient voir cela.
Eh bien, Nehru; et l’autre, Khrouchtchev, et les autres, ils ne voudraient pas venir Ă  cette nation rien que pour voir les bonnes routes que nous avons pour faire l’invasion. Ils ne cherchent pas Ă  voir quel genre de bĂątiments, le capitole nous avons, quelles grandes richesses nous avons, nos fermes, quelle grande agriculture et autres. Ils ne viennent pas voir cela. Si nous nous rassemblons autour du Saint-Esprit, ils auraient tellement faim de Dieu, ils auraient tellement peur de cela, car ils reconnaĂźtraient que Dieu contrĂŽle chaque fibre de la terre. Oui, c’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce sont–sont des hommes et des femmes qui se rassemblent autour du don de Dieu, le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit opĂšre par eux, manifeste Sa PrĂ©sence avec eux, afin qu’ils puissent... les gens, les autres incroyants, puissent voir que c’est Dieu.
E-57 Eh bien, nous voyons que les passants avaient dĂ©couvert Salomon, et sa renommĂ©e s’était rĂ©pandue partout Ă  travers le monde, et c’était allĂ© jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s, dĂ©clare la Bible, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre. Eh bien, le... C’étaient les extrĂ©mitĂ©s du monde connu de l’époque. Et si vous remarquez bien, il y avait une bonne distance entre la Palestine et le dĂ©sert de Sahara, lĂ  oĂč Ă©tait la reine, la reine de SĂ©ba.
Eh bien, pensons-y. Chaque passant allait chez la petite reine, vous savez, et disait: «Eh bien, nous sommes des voyageurs. Nous avons Ă©tĂ© dans tel et tel pays. Oh! Vous devriez aller en Palestine. Il y a un peuple puissant, ils sont tous de commun accord. Toute la nation prospĂšre avec des richesses. Ils ont lĂ  un homme qui a un don de la part de leur Dieu, que cet homme opĂšre juste comme leur Dieu ferait, s’Il se tenait lĂ .»
Vous savez, la foi vient de ce qu’on entend. Voyez? Alors, cette petite reine a dit: «Que savez-vous de cela?»
E-58 Oh! Alors, l’autre passant a dit: «Oui, je... Petite reine. Nous sommes passĂ©s par lĂ , dans notre voyage, nos caravanes avec les chameaux. Et–et nous sommes passĂ©s par l’Egypte; nous avons traversĂ© tous les pays. Et quand nous sommes arrivĂ©s en Palestine, dites donc, ils ont lĂ  un Dieu puissant, un Dieu vivant. Oh! Nous avons des dieux dans notre pays, Ă©videmment, mais eux ont un Dieu qui agit dans Son peuple. C’est un Dieu rĂ©el. Vous devriez voir cela! Ils ont mĂȘme pris cet homme Salomon, ils en ont fait leur roi. Et, oh! leur Dieu est puissant; vous devriez Le voir.
Vous savez, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Si un homme a en lui quelque chose de Dieu, quand il entend parler des oeuvres de Dieu, il commencera Ă  avoir faim. Elle commence Ă  envisager un petit voyage; elle s’y attend absolument. Or, elle habitait dans un pays de paĂŻens, nous le savons. C’était une paĂŻenne, une paĂŻenne elle-mĂȘme.
E-59 Mais prĂ©sentons cela sous forme d’une saynĂšte maintenant. Je m’imagine alors son–son prestige; avant de pouvoir quitter le pays, elle a dĂ» consulter son Ă©glise et son prĂȘtre paĂŻen, si elle pouvait partir.
Je peux donc la voir aller chez son prĂȘtre, et elle a dit: «Saint pĂšre, je–j’ai eu des nouvelles formidables sur les IsraĂ©lites, que leur Dieu a oint lĂ  un de leurs–leurs frĂšres. Et c’est un grand homme, il accomplit des prodiges, des signes; et avec la sagesse, il peut discerner les pensĂ©es des gens; et il fait de grandes choses lĂ .»
Je peux entendre le prĂȘtre paĂŻen dire: «Mon enfant, sais-tu que tu es une reine? Tu es membre de cette Ă©glise, l’église de cette grande nation dont tu es reine? Sais-tu que ton arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre, et toute la lignĂ©e, ils Ă©taient des reines avant toi? Veux-tu jeter la disgrĂące sur ton Ă©glise et sur ton peuple en assistant Ă  une rĂ©union de fanatiques comme celle-lĂ ? Eh bien, si–si jamais les dieux devaient faire quelque chose, ce sont nos dieux qui le feraient dans notre Ă©glise.» Si ce n’est pas lĂ  l’attitude d’aujourd’hui, je ne l’ai jamais su. Oui, oui.
E-60 «Eh bien, a-t-elle dit, mais Ă©coutez. J’apprends que–qu’il n’est pas quelqu’un dont–dont nous parlons. Eh bien, vous parlez de ces idoles ici que nous servons, et je n’ai jamais vu une seule d’entre elles bouger, de toute ma vie. Et vous parlez sans cesse de ce qu’elles sont, de ce qu’elles vont faire, et de ce qu’elles feront, et de ce qu’elles avaient fait. Je n’ai jamais vu une seule de ses actions; tout ce que j’ai, ce sont juste quelques paroles ici que je lis Ă  ce sujet. Mais on me dit que leur Dieu est vivant. J’aimerais trouver quelque chose de rĂ©el.»
C’est la faim dans chaque coeur humain. Ils veulent trouver quelque chose de rĂ©el. Ils savent qu’ils viennent de quelque part d’obscur, ils viennent ici, ils retournent, une fois de plus, dans ce pays-lĂ  qu’ils ne connaissent pas. Ils s’attendent Ă  trouver quelque chose au-delĂ  du rideau. Et c’était lĂ  son coeur.
E-61 Eh bien, je peux entendre le prĂȘtre lui dire alors... «Ma fille, si tu y vas, nous t’excommunierons de l’église. Nous effacerons ton nom du registre, et tu ne seras plus–tu ne seras plus membre de cette Ă©glise-ci.»
Mais vous savez quoi? Si un coeur humain a faim de Dieu, il n’y a rien au monde qui va l’arrĂȘter. C’est vrai. Alors, le coeur commence Ă  avoir faim...
David dit dans la Bible: «Quand la profondeur appelle la profondeur...»
Or, s’il y a une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cela. Croyez-vous cela? Eh bien... Autrement dit, c’est comme ceci, si avant qu’il y ... Eh bien, j’ai lu il y a quelques annĂ©es dans un journal qu’un petit garçon mangeait des gommes de crayons Ă  l’école. L’enseignant lui remettait un autre crayon, il en mangeait la gomme. Et sa maman l’a trouvĂ© un jour en train de manger la pĂ©dale d’une bicyclette dans... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] devait ĂȘtre le soufre pour satisfaire ses vifs dĂ©sirs. Voyez-vous ce que je veux dire?
E-62 Autrement dit, avant qu’il puisse y avoir une crĂ©ation, il doit y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er la crĂ©ation. Et tant que vous ĂȘtes ici aujourd’hui, vous qui ĂȘtes malades, cherchant la guĂ©rison divine, parce que vous croyez qu’il existe un Dieu qui peut guĂ©rir les malades, cela montre qu’il y a une fontaine ouverte quelque part pour la guĂ©rison. Comme vous voulez plus de Dieu, c’est qu’il y a une fontaine quelque part oĂč vous pouvez trouver plus de Dieu... Quand la profondeur appelle une profondeur, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel-lĂ .
Eh bien, la petite reine, ayant entendu parler d’un Dieu vivant qui vivait avec Son peuple, cela avait suscitĂ© la soif: «Heureux, dit JĂ©sus dans Matthieu 5, ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.»
Il y a une rĂ©ponse quand vous avez soif; il y a quelque chose pour Ă©tancher cette soif-lĂ . Nos credos, notre dĂ©nomination ne satisfera jamais cette soif-lĂ ; vous devez trouver la rĂ©alitĂ© d’un Dieu vivant. L’unique moyen pour vous d’y parvenir, c’est d’ĂȘtre rempli de Son Esprit. C’est cela qui Ă©tanchera cette soif-lĂ . Il est la portion satisfaisante de Son Eglise, le Tout-Suffisant qui satisfait chaque vif dĂ©sir. Quand un homme abandonne les choses du monde et vient Ă  Christ, il trouve tout ce qui est suffisant en Christ, quand il trouve Christ.
E-63 Eh bien, elle a alors commencĂ© Ă  avoir soif, et le... En effet, le prĂȘtre lui avait dit qu’elle ne pouvait pas partir. Mais, vous savez, il y a lĂ  quelque chose; si quelqu’un veut trouver Dieu, il n’y a rien qui l’en empĂȘchera.
Eh bien, la petite dame a connu quelques obstacles. Et chaque personne qui cherche Ă  venir Ă  Christ connaĂźtra des obstacles; c’est partout. Commencez simplement cela une fois et observez. Commencez Ă  vous approcher davantage de Dieu, voyez ce qui arrivera; essayez simplement cela. Le diable est Ă  la porte pour vous arrĂȘter de tout cĂŽtĂ©.
Alors, la chose suivante, c’était une reine, et elle avait un long parcours Ă  effectuer; elle devait quitter son Ă©glise; elle devait abandonner son–son prĂȘtre; elle devait abandonner son Ă©glise.
Mais JĂ©sus a dit: «Celui qui n’abandonne pas le pĂšre, la mĂšre, le mari, la femme, les enfants, et tous pour Me suivre, n’est pas digne d’ĂȘtre Mon disciple.» Il s’agit d’abandonner, un sacrifice en abandonnant.
Vous direz: «Eh bien, je suis... je... Vous savez, je suis membre de certains clubs; je suis membre de ces partis, et–et nous faisons tous...»
E-64 Il vous faut tout abandonner, et il vous faut faire votre choix maintenant. Etes-vous prĂȘt Ă  tout abandonner pour Le suivre? Si Dieu se met Ă  placer une soif dans votre coeur, vous abandonnerez tout ce qui est du monde. J’ai quittĂ© mon propre pĂšre et ma propre mĂšre, un foyer. J’ai une femme et trois enfants qui sont assis lĂ  mĂȘme dans l’assistance maintenant. S’ils me disaient: «Plus de prĂ©dication», je quitterais directement la maison, oui, oui, malgrĂ© tout l’amour que j’ai pour eux, je mourrais pour eux ici mĂȘme, tout bonnement. Mais Christ est tout.
Il est mon objectif, et je... Mon motif pour Lui, c’est de tout sacrifier afin de devoir Le suivre, que je sois taxĂ© de fanatique, que je sois taxĂ© de guĂ©risseur divin, de saint exaltĂ©, de quoi que ce soit. Peu m’importent les choses du monde, je ne crois pas qu’un chrĂ©tien fait cela. Nous voulons suivre Christ. C’est lĂ  mon objectif: Le suivre, L’élever. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, des gens qui–qui sont disposĂ©s Ă  faire le sacrifice.
E-65 Eh bien, la petite reine a eu quelques idĂ©es intelligentes; j’aimerais vous faire remarquer. Elle a dit: «Eh bien, je n’ai jamais vu cela; je n’en sais rien.» Alors, je m’imagine la premiĂšre chose que la petite reine a faite, c’était de se procurer une Bible, afin de pouvoir lire et dĂ©couvrir. Elle a dit: «Eh bien, c’est une espĂšce de montage, ça ne sera pas conforme Ă  la Bible, Ă  leur Bible. Mais si leur Bible a prĂ©dit pareille chose, alors cela marchera.»
Eh bien, c’est ce que les chrĂ©tiens devraient faire. Quand vous venez Ă  une rĂ©union, ne condamnez pas; sondez d’abord les Ecritures. Elle... Et s’ils avaient Ă©tĂ©... Et s’ils avaient Ă©tĂ© si sincĂšres avec JĂ©sus?
Il a dit: «Vous sondez les Ecritures, car ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi, et vous pensez trouver en Elles la Vie Eternelle. Vous pensez trouver la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» C’est exact, assurĂ©ment.
E-66 Il a dit aux pharisiens, Ă  ces grands hommes du clergĂ© de l’époque, il leur a dit: «Vous pouvez regarder le soleil, voir qu’il est bas et dire: ‘Demain, il fera mauvais temps’; et si c’est clair: ‘Demain, il fera beau temps.’» Il a dit: «Vous hypocrites! vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre les membres du clergĂ©, et vous pouvez discerner les choses du monde mieux que les signes du temps.»
Si ce n’est pas lĂ  la vĂ©ritĂ© aujourd’hui! Tout le monde s’intĂ©resse Ă  savoir qui sera le prĂ©sident. Moi aussi; mais qu’est-ce que cela change? J’aimerais savoir qui sera le Roi de l’EternitĂ©: Christ. C’est ça l’essentiel. J’aimerais savoir ce qu’il en est de ma nation. Ça m’intĂ©resse; je suis AmĂ©ricain. Ma nation m’intĂ©resse. Mais, frĂšre, que cela passe en second lieu; Dieu vient en premier lieu. Oui, oui.
E-67 Mais le problĂšme, c’est qu’on considĂšre la nation, les choses du monde: «Qui sera... qui jouera tel jeu avec telle et telle stars de cinĂ©ma?»
Beaucoup de gens, beaucoup de gens aujourd’hui, les membres d’église, les pentecĂŽtistes, les baptistes, les presbytĂ©riens peuvent vous parler plus de cinĂ©ma que de la Bible. Beaucoup d’enfants peuvent vous parler plus de Davy Crockett, ou–ou de Gunsmoke, ou de l’un d’eux plus qu’ils ne le peuvent de JĂ©sus-Christ, c’est que c’est cela qui leur est enseignĂ© dans leur foyer. Et puis, vous parlez de la dĂ©linquance juvĂ©nile, il s’agit de la dĂ©linquance des parents et de la dĂ©linquance de l’église. C’est tout Ă  fait vrai. La dĂ©linquance des membres du clergĂ© au sujet de la prĂ©dication de la Parole, et–et Dieu travaille avec l’église, confirmant la Parole par des signes qui accompagnent.
E-68 Ananias et Saphira vivent dans l’église, du cĂŽtĂ© de l’église, et ils n’ont point Ă©tĂ© dĂ©noncĂ©s et leurs pĂ©chĂ©s n’ont pas Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©s parce qu’ils apportent une forte contribution lĂ  dans l’église. Un Ananias, avec un bon travail, peut apporter une contribution de cinq mille dollars par an; il peut boire, fumer, jouer aux jeux d’argent, commettre adultĂšre, il peut en mĂȘme temps devenir diacre. FrĂšre, je vous assure, quand l’Esprit de Dieu entrera dans l’église, Il taillera cette histoire en piĂšces et dĂ©chirera cela, comme Il l’avait fait quand Il Ă©tait venu l’autrefois au temple. Les changeurs d’argent...
«Aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force; Ă©loigne-toi de tels hommes.» Je cite le passage des Ecritures, 1 TimothĂ©e 3.
E-69 Eh bien, quand on voit ces choses arriver et qu’on reconnaĂźt l’heure dans laquelle nous vivons, quelle sincĂ©ritĂ© l’église devrait avoir! Et pourtant, c’est juste la chimĂšre. Si vous allez ici au marchĂ©, ou le... ou vous allez ce soir pour un dĂźner, et qu’on vous prĂ©sente un bol de soupe, avec une grosse araignĂ©e dedans, eh bien, vous intenterez un procĂšs en justice contre cette compagnie. Certainement. Une mouche dedans, vous pourriez... Eh bien, vous feriez venir la servante, vous l’engueuleriez comme tout. Et pourtant, vous allez carrĂ©ment çà et lĂ , consommant une thĂ©ologie faite de main d’homme, vous ingurgitez cela: «AdhĂ©rez Ă  l’église, et c’est tout ce que vous avez Ă  faire.»
«Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le Royaume...?... Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui sont nĂ©s de nouveau.» Voyez? C’est ce que JĂ©sus a dit. Cela constitue la marque de distinction de l’Eglise, les signes et les prodiges du Christ vivant, ressuscitĂ©, vivant dans l’Eglise. Ils n’en veulent pas aujourd’hui.
E-70 Mais cette petite reine voulait cela. Mais la chose suivante qu’elle voulait savoir: «Etait-ce scripturaire ou pas?» Elle a Ă©tudiĂ© toutes les Ecritures. Ensuite, elle a dit: «Je vais faire une autre chose. Je suis une reine; et si ce Message est vrai, je vais le supporter.» Alors, elle a chargĂ© les chameaux d’or, de myrrhe, d’encens et de toutes sortes de biens prĂ©cieux et autres. Elle a dit: «Si c’est vrai, si ce Dieu est un Dieu rĂ©el, alors ça en est fini pour moi de cette histoire que je sers, je vais supporter cela avec tout ce que j’ai.»
VoilĂ  l’attitude. Ecoutez. Dieu ne s’intĂ©resse pas tant Ă  votre argent, mais Il veut que vous Le souteniez avec tout ce que vous ĂȘtes. Il ne veut pas dix pour cent de votre argent, autant qu’Il veut votre temps, votre talent, votre tĂ©moignage, et que tout ce que vous ĂȘtes soit livrĂ© entre Ses mains, alors Il peut vous contrĂŽler. Il veut ĂȘtre votre Seigneur; non seulement votre Sauveur, mais votre Seigneur, seigneurie, pour vous diriger.
E-71 Et il... Alors, elle a dit: «Je supporterai cela si c’est vrai; si ce n’est pas vrai, je pourrai ramener mon argent Ă  la maison.» VoilĂ  une bonne chose raisonnable Ă  Ă©couter pour beaucoup d’AmĂ©ricains. Je pense qu’il en est de mĂȘme aujourd’hui. Chaque espĂšce d’émission, vous supportez cela, ils condamnent la chose mĂȘme que vous croyez. C’est vrai. Allez supporter les prĂ©dicateurs Ă  la radio et autres...
Eh bien, je ne condamne pas cela; je n’ai aucune Ă©mission Ă  la radio, je n’ai jamais l’intention d’en avoir. Peut-on passer Ă  la tĂ©lĂ©vision? AssurĂ©ment. Avoir des bĂątiments, des Ă©glises et autres? J’ai condamnĂ© cela, j’ai rejetĂ© cela. Je veux ĂȘtre humble; j’aimerais rester Ă  un endroit jusqu’à ce que je pourrai aller ailleurs, dans n’importe quelle condition, prĂȘcher partout oĂč Dieu me conduit d’aller sans ĂȘtre liĂ©, sans rien du tout; ĂȘtre simplement libre de faire et de dire ce que le Saint-Esprit ordonne. C’est–c’est lĂ  mon motif. Oui, oui. M’accrocher Ă  cela et ĂȘtre simplement conduit par Son Esprit.
E-72 Et s’il me fallait faire dix mille dollars par jour? Et s’il me fallait faire mille dollars par jour? Vous pensez que je pourrais me retrouver Ă  Klamath Falls? Certainement pas. Je ne le pourrais pas. Effectivement, il ne me faut pas tout avoir, juste assez pour nourrir mes enfants. Dieu veille Ă  cela, c’est donc tout ce qui est nĂ©cessaire. Ainsi, nous sommes lĂ ... Pas de soutien ni rien de semblable... Et je crois que Dieu donne aux prĂ©dicateurs des Ă©missions Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision–je crois cela de tout mon coeur –, mais Il ne m’en a pas donnĂ©.
Eh bien, le problĂšme en est que si vous supportez la chose juste... Mais pourquoi supporteriez-vous une chose qui condamne la PentecĂŽte, la guĂ©rison divine, la puissance du Saint-Esprit et qui s’en moque? Et vous vous retournez, vous laissez votre propre prĂ©dicateur Ă  la radio crever de faim, et il est obligĂ© d’arrĂȘter son Ă©mission, et vous supportez pareille chose. Je ne comprends pas cela. Et je sais que des milliers font cela. Je supporterai exactement ce que je crois et ce pour quoi j’ai de la considĂ©ration; je resterai loyal Ă  cela jusqu’à ma mort (Oui, oui), avec tout: non seulement mon argent, mais mon Ăąme, mon expĂ©rience, mon tĂ©moignage, ma prĂ©sence, mon... Tout ce que je peux faire, je supporterai cela.
E-73 Et cette petite reine a eu la mĂȘme idĂ©e; il n’est pas Ă©tonnant qu’elle se lĂšve en ce dernier jour et condamne la gĂ©nĂ©ration d’aujourd’hui. Oui, et elle allait supporter cela avec tout ce qu’elle avait. Elle a placĂ© son or et des choses...
Eh bien, la chose suivante, elle devait effectuer un long voyage pour Ă©couter cet homme dont on parlait tant. Eh bien, elle devait traverser le dĂ©sert de Sahara. Savez-vous la distance qu’il lui fallait parcourir pour y parvenir? Ça allait lui prendre environ trois mois, quatre-vingt-dix jours. Et elle n’y allait pas dans une Cadillac climatisĂ©e. Non, elle est allĂ©e Ă  dos de chameau. C’est exact.
Il n’est pas Ă©tonnant qu’elle condamne cette gĂ©nĂ©ration; les gens ne veulent mĂȘme pas traverser la rue pour entendre un message comme cela, voir l’Esprit de Dieu agir et accomplir des merveilles. Ils resteront assis dans leur cours de devant Ă  critiquer, aller Ă  des endroits et condamner cela. Et elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre Ă  dos de chameau, elle dut voyager la nuit.
E-74 Autre chose: regardez ce qu’il y avait sur son chemin. Les fils d’IsmaĂ«l Ă©taient dans le dĂ©sert Ă  l’époque. C’étaient des voleurs, et elle avec tout cet argent, traversant le dĂ©sert, avec une petite poignĂ©e de soldats et quelques servantes avec elle, comme gardes du corps quatre ou cinq eunuques Ă  ses cĂŽtĂ©s. Et traverser oĂč il y avait ce grand convoi d’arabes agiles, Ă  cheval, qui traversaient le dĂ©sert, lĂ , et qui pouvaient arracher tout ce qu’elle avait, la tuer et la laisser Ă©tendue lĂ . Mais savez-vous quelque chose? DĂšs que votre coeur a faim de Dieu, le danger ne vous fait mĂȘme pas obstacle. Vous continuez simplement Ă  avancer, vous continuez Ă  monter. Rien ne nous sĂ©parera de l’amour de Dieu qui est en Christ...?... On continue Ă  avancer. Elle a simplement continuĂ© Ă  aller de l’avant; elle n’a point fait cas de la mort. De toute façon, si vous avez faim de Dieu, le diable placera chaque obstacle qu’il peut sur votre chemin; mais Christ ĂŽtera cela du chemin. Marchez simplement dans la LumiĂšre, comme Lui est dans la lumiĂšre; continuez simplement Ă  avancer, et Dieu frayera une voie pour vous. Il a promis de le faire, et Il le fera. Et c’est vrai.
E-75 Elle s’est mise en route, elle Ă©tait montĂ©e sur ses chameaux; elle y avait mis tous ces dons. Elle a entrepris la traversĂ©e du dĂ©sert, peut-ĂȘtre qu’elle voyageait la nuit. Il faisait trĂšs chaud. Ces rayons directs de ce soleil, lĂ  dans ce dĂ©sert de Sahara, cela ferait pratiquement cuire un repas directement sur vos os. Et elle a traversĂ© lĂ . Pourquoi? Jour aprĂšs jour, semaine aprĂšs semaine, jour aprĂšs jour, mois aprĂšs mois, traversant le dĂ©sert sur ces vieux chameaux, d’une oasis Ă  l’autre, crevant de soif, sa langue pendue, ses lĂšvres sĂ©chĂ©es. Tous ses hommes marchaient le long; Ă  tout moment on pouvait ĂȘtre volĂ©s ou tuĂ©s, cela ne changeait rien; elle Ă©tait en route pour voir si cette chose Ă©tait vraie ou fausse.
Et pensez-y, ici mĂȘme dans cette ville... Pensez aujourd’hui aux gens. Cet endroit pouvait ĂȘtre bondĂ©, rempli, la cour devrait ĂȘtre pleine, des gens avec les mains en l’air, louant Dieu, en voyant de grands signes et de grands prodiges s’accomplir. Les merveilles, les miracles, l’Ecriture mĂȘme accomplie, le signe de la rĂ©surrection Ă  une–à une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre, mais feront-ils cela? Il n’est pas Ă©tonnant qu’elle se lĂšve dans les derniers jours et condamne cette gĂ©nĂ©ration, comme JĂ©sus l’a dit.
E-76 Eh bien, nous trouvons finalement qu’elle arriva aux portails saine et sauve. Et une fois arrivĂ©e... Eh bien, rappelez-vous, beaucoup de gens viennent Ă  une rĂ©union comme cela, s’ils vont voir un miracle de Dieu ĂȘtre accompli, ou si c’est accompli, ils diront: «Eh bien, je vais vous dire ce que je ferai. Je vais juste entrer et m’asseoir, et si ce prĂ©dicateur-lĂ  dit une seule chose que je n’approuve pas ou que mon Ă©glise n’approuve pas, je vais directement me lever et sortir.» Cela montre votre manque d’instruction. C’est exact. Cela montre une mĂ©diocre Ă©ducation pour commencer.
Eh bien, elle est arrivĂ©e, pas pour rester et voir si le pasteur a dit quelque chose, le pasteur Salomon a dit quelque chose qu’elle n’approuvait pas ou si son Ă©glise... Elle savait que son Ă©glise n’approuvait pas cela. Mais elle est venue s’asseoir, prendre les Ecritures, rester jusqu’à ĂȘtre convaincue d’une façon ou d’une autre. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Prendre les choses qu’on dit ĂȘtre de Dieu et les Ă©prouver avec les Ecritures pour voir si c’est scripturaire; si c’est scripturaire, c’est vrai.
E-77 Elle est donc arrivĂ©e lĂ . Elle a fait descendre de chameaux tous ses paquets. Elle a fait dresser de petites tentes lĂ  dehors, dans les cours du palais. Et elle allait simplement rester jusqu’à ĂȘtre convaincue. Je souhaiterais que les AmĂ©ricains aient cette mĂȘme conception.
«Peu m’importe ce que le pasteur dit, ce que John Jackson dit, ou ce que ma dĂ©nomination dit. Je vais rester jusqu’à ĂȘtre complĂštement convaincu si c’est vrai ou pas. Je vais comparer cela avec les Ecritures, mot Ă  mot, page aprĂšs page. Et je vais voir si c’est vrai ou pas.» Elle est restĂ©e jusqu’à ĂȘtre convaincue, alors elle Ă©tait sĂ»re.
E-78 Eh bien, observons-la le premier matin. Eh bien, j’entends tous les cantiques ĂȘtre chantĂ©s, les cloches sonner, et–et Salomon est montĂ© en chaire, Ă  son prĂ©toire, Ă  son trĂŽne; il s’assoit, pasteur Salomon. L’église avait chantĂ© les cantiques, les–les trompettes avaient retenti, les instruments de musique avaient jouĂ© et toute l’assemblĂ©e Ă©tait venue lĂ . Je peux voir la petite reine occuper son siĂšge lĂ  derriĂšre. Elle a dit: «Je vais simplement observer maintenant et voir ce qui se passe.»
Voici passer quelqu’un et, tout d’un coup, vous savez, elle a dit: «Eh bien, je vais voir si c’est vrai ou pas.» Et elle a observĂ© cela. Elle a dit: «J’avais entendu dire que ce Dieu est un Dieu qui fait ce genre de choses. Je vais voir si cet Esprit de Dieu est dans cet homme, Son serviteur que voici.»
E-79 Et quand la premiÚre personne est passée, Salomon, par la grande puissance de son discernement, a parfaitement exercé le discernement sur elle et lui a dit la chose. Oh! la la! Le coeur de la petite reine a commencé à battre rapidement. Jour aprÚs jour, temps aprÚs temps, cela arrivait.
Disons que–Elle n’en avait pas, Ă©videmment, mais disons-le simplement–elle avait reçu une carte de priĂšre, mais elle n’a pas Ă©tĂ© appelĂ©e depuis longtemps. Mais peu aprĂšs, son tour arriva de passer devant Salomon. Et la Bible dit qu’il n’y eut rien de cachĂ© Ă  Salomon. Mais il lui rĂ©vĂ©la tout ce qu’elle voulait savoir; Il lui en parla.
Et quand elle a vu cela, elle a dit: «Maintenant, je vois cela marcher sur les autres. Je me demande si ça marchera sur moi; je... D’une façon ou d’une autre, je crois que c’est vrai. J’ai fait un sacrifice; je suis venu de loin. Et je vais vous dire ce que je vais faire: je m’avancerai pour voir si cela marche sur moi.»
Elle s’est donc avancĂ©e lĂ , et Salomon lui a tout rĂ©vĂ©lĂ©. La Bible dit: «Rien ne fut cachĂ© Ă  Salomon.» Par l’Esprit du discernement, un don de Dieu, il discerna tout ce qu’elle... Il devait lui dire. Et cela l’a convaincue au point qu’elle a donnĂ© tous ces dons Ă  l’église, pour la cause.
Et elle s’est levĂ©e et voici sa dĂ©claration: «Heureux les hommes qui sont avec toi, qui se tiennent Ă  tes cĂŽtĂ©s, qui te servent continuellement, avec toi, car leurs yeux voient ceci tout le temps.»
E-80 Non seulement heureux sont les gens et tout, mais heureux sont ceux qui voient ceci se faire jour aprĂšs jour. «Heureux les hommes qui t’accompagnent, qui voient ces choses s’accomplir rĂ©union aprĂšs rĂ©union, temps aprĂšs temps. Combien c’est une bĂ©nĂ©diction!»
Et elle a vu toute la gloire et Dieu, et elle fut convertie. Et Jésus dit: «Elle se lÚvera dans les derniers jours et condamnera cette génération, car elle est venue entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon.»
Permettez-moi de vous dire ceci cet aprĂšs-midi, amis: Il y a ici plus que Salomon. Le Saint-Esprit Lui-mĂȘme est ici, l’Agent de Dieu, le JĂ©sus ressuscitĂ© sous forme de l’Esprit; Dieu L’a renvoyĂ© pour demeurer dans Son Eglise, ĂȘtre avec nous, agir et–et nous bĂ©nir, nous donner Sa PrĂ©sence, faire les oeuvres qu’Il avait accomplies. Oh! Si seulement nous pouvions saisir cela! Si seulement vous pouviez vous emparer de cela!
E-81 Qu’est-ce qui a amenĂ© cette petite reine... Pour terminer, puissĂ©-je dire ceci, juste quelque chose qui me vient Ă  l’esprit. La raison pour laquelle elle a dit cela, et la raison pour laquelle elle a fait cela, c’est que c’était sa premiĂšre fois de voir quelque chose de rĂ©el, quelque chose de rĂ©el. Elle avait vu quelque chose qui ne pouvait pas ĂȘtre expliquĂ© par l’esprit humain; c’était surnaturel. Elle a vu quelque chose qu’elle savait ĂȘtre rĂ©el.
Une petite histoire... Eh bien, ce n’est pas une histoire; c’est la vĂ©ritĂ©. Je... Tout le monde sait que je chasse. Je–j’ai chassĂ©. Ma mĂšre est mi-Indienne Cherockee, et je–je–j’aime les Indiens. J’aime la chasse; ma conversion ne m’a pas dĂ©pouillĂ© de cela, jamais. Je chasse en Afrique, en Asie, partout. Je ne suis pas un tueur, mais un chasseur. J’aime donc... Je suis un partisan de la conservation de la nature, et j’étais un–j’étais un agent du service de la conservation de la nature annĂ©e aprĂšs annĂ©e, sept ans dans l’Indiana. Et je–je crois dans la prĂ©servation des espĂšces; je crois... Me retrouver dans des bois, pour ĂȘtre seul, il y a quelque chose lĂ .
E-82 Je chassais dans les bois du nord, et je... Pour ĂȘtre seul... c’est lĂ  ma premiĂšre Bible. Je pouvais entendre le vent souffler dans les arbres, voir un arbre mourir et ensuite revivre; voir une fleur tomber en automne et repousser au printemps. J’ai su que Dieu existait quelque part. J’ai vu la sĂšve dans l’arbre en septembre, en aoĂ»t et en septembre, et jamais un courant d’air froid ne l’a frappĂ©e, mais avant que le courant d’air froid frappe l’arbre, qu’est-ce? Cette sĂšve descend vite dans les racines et se cache en hiver. Si elle ne le fait pas, elle mourra en hiver. Et puis, au printemps, elle remonte produire des pommes.
Quelle Intelligence fait descendre cette sĂšve dans ces racines? Dites-moi. Mettez de l’eau dans un seau, mettez cela au-dessus d’un poteau, voyez si cela va descendre au bout du poteau. Certainement pas; certainement pas. Une Intelligence fait descendre cela. Dieu est partout dans la nature, travaillant dans la nature; et c’était lĂ  ma premiĂšre Bible.
E-83 Alors, j’allais chasser avec un gars, Burt Caul; ma femme ici le connaissait... le connaĂźt bien. Et alors, nous Ă©tions... Nous allions lĂ  dans les bois chasser, et c’était l’un des meilleurs chasseurs avec qui j’aie jamais chassĂ©. Il Ă©tait aussi mi-Indien. Et on n’avait jamais Ă  s’inquiĂ©ter de ce qu’il se perdrait; il–il revenait. Ça marchait avec lui, il connaissait sa place. Et c’était un tireur d’élite, l’un des meilleurs que j’aie jamais vus. Et jamais vous... Parfois, vous amenez quelqu’un dans les bois, vous ne savez pas oĂč vous allez le quitter, vous devez continuer Ă  le surveiller, le rechercher, et il va dĂ©vier quelque part; mais jamais avec Burt. On le laisse seul; ça marchait avec lui. Et nous aimions chasser ensemble; nous nous connaissions. C’était un brave homme, mais l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu de ma vie. Ce gars-lĂ  Ă©tait trĂšs cruel. Insensible? Je n’avais jamais vu un homme si insensible. Il tuait les faons rien que pour me mettre mal Ă  l’aise. Et il tirait... Vous savez, un faon, c’est le petit d’une biche (Vous de l’Oregon, vous savez ce que c’est.) Et il–il les tirait rien que pour faire...
E-84 Eh bien, c’est en ordre de consommer un faon. Abraham a tuĂ© un veau et l’a donnĂ© Ă  manger Ă  Dieu. C’est vrai. C’est en ordre de tuer un faon si la loi autorise de le tuer. Ils sont des conservateurs de la nature; ils savent ce qui peut ĂȘtre tuĂ© et ce qui ne peut pas ĂȘtre tuĂ©. Mais alors, si... Mais pas juste en tuer un tas pour faire le mĂ©chant. Ça, c’est mauvais. Et alors, il...
Un jour, je suis allĂ© le voir, et nous allions chasser. Et il s’était confectionnĂ© une espĂšce de petit sifflet qui retentissait comme le petit faon rĂ©clamant sa maman. Alors, je me suis dit, j’ai dit: «Burt, tu ne vas pas utiliser cela.»
«Oh! a-t-il dit, prédicateur, tu es trop poule mouillée. Ressaisis-toi.»
Et j’ai dit: «Burt, ne fais pas ça.»
«Oh! a-t-il dit, va-t’en. C’est comme ça avec vous les prĂ©dicateurs, a-t-il dit, tu es trop poule mouillĂ©e...?... Va-t’en.»
E-85 Nous sommes allĂ©s chasser ce matin-lĂ , et nous... C’était tard dans la saison, et les biches Ă©taient rares; en effet, au premier coup de fusil, elles allaient se cacher lĂ , car il y avait beaucoup de chasseurs. Nous emmenions toujours un sandwich et un petit thermos plein de chocolat chaud, car ça nous nourrissait et ça rĂ©chauffait le corps. Et s’il arrivait qu’on se blesse ou quelque chose comme cela, c’est un tonifiant.
Et les biches Ă©taient trĂšs rares. Nous Ă©tions partis depuis l’aube jusque vers onze heures trente, nous n’avions mĂȘme pas vu une piste, il y avait environ huit ou dix pouces [20 ou 25 cm] de neige par terre, et c’était un bon temps pour suivre des pistes. Nous avions parcouru tous les grands hĂȘtres, nous avons remontĂ© les lieux oĂč il y avait le bois dur, et nous sommes entrĂ©s dans les bois de bouleau, et autres, des bois verts, et je n’ai rien vu, mĂȘme pas une trace.
E-86 Nous sommes arrivĂ©s Ă  une petite clairiĂšre, de la dimension de cette salle, environ cet auditorium. Alors, Burt s’est simplement baissĂ© comme ceci, il s’est mis Ă  fouiller dans sa chemise. Je pensais qu’il allait prendre son repas, et que nous prendrions le repas. Et c’est gĂ©nĂ©ralement en ce moment-lĂ  que nous nous sĂ©parions, Ă  midi, l’un va d’un cĂŽtĂ© et l’autre, de l’autre, et nous nous retrouvions le soir au camp.
Et il... il fouillait lĂ , je me suis mis Ă  prendre... Ă  dĂ©poser mon fusil et je me suis mis Ă  prendre mon repas. Et quand il s’est relevĂ©, il tenait ce drĂŽle de petit sifflet. Et il a levĂ© ses yeux de lĂ©zard vers moi. Et je me suis dit: «Tu ne vas pas faire cela, Burt.»
Il a pris ce petit sifflet et il l’a fait retentir. Cela retentissait comme un petit faon (Vous les avez entendus) rĂ©clamant sa maman. Et lui–et lui faisait retentir ce sifflet, il a levĂ© les yeux vers moi, il a un peu souri. A ma surprise, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la clairiĂšre, une immense et belle biche s’est levĂ©e. Oh! C’était un bel animal Ă  voir: voir ses trĂšs gros yeux bruns, ces Ă©normes oreilles pointues. Et je l’ai regardĂ©e. Qu’était-elle? C’était une mĂšre. Voyez? Et un petit Ă©tait en dĂ©tresse, elle s’est mise Ă  chercher. «OĂč est le petit?» Alors, il a encore levĂ© les yeux vers moi comme cela, et j’ai dit: «Il va de toute façon le faire.»
E-87 Je l’ai vu tirer le levier de ce fusil 30-06; c’était un tireur d’élite. Et il a encore sifflĂ©; et elle a dressĂ© ces grosses oreilles. Eh bien, c’était tout Ă  fait anormal pour une–une biche de faire cela pendant la pĂ©riode de la chasse, juste Ă  ce moment de la journĂ©e. Et elle s’avançait droit dans cette clairiĂšre, cherchant son petit, lĂ  oĂč il Ă©tait. Et quand il a commencĂ© Ă  relever la tĂȘte, la biche l’a vu.
Eh bien, alors, gĂ©nĂ©ralement, elles font ce que nous appelons, faire l’espion lĂ . Voyez-vous? Elles–elles ont vraiment peur, elles fuiront. Mais pas elle. Elle a brandi ces grosses oreilles, et de ces gros yeux bruns, elle a regardĂ© dans cette direction-lĂ , lĂ  oĂč apparaissait le bout du kĂ©pi du chasseur. Et je l’ai vu braquer ce fusil-lĂ , ajuster la rĂ©ticule en plein sur son coeur loyal. Je me suis dit: «Oh! Burt, comment peux-tu faire cela? Comment peux-tu tuer cette mĂšre en quĂȘte de son petit?»
Or, je lui parlais du Seigneur, et il se moquait de moi. Et j’ai dit: «Burt, comment peux-tu faire cela? Comment peux-tu donc tuer cette pauvre mĂšre?»
E-88 Eh bien, elle n’était pas une hypocrite. Elle ne faisait pas semblant; elle Ă©tait rĂ©elle. Elle Ă©tait nĂ©e avec quelque chose de mĂšre en elle, et un petit Ă©tait en dĂ©tresse. Elle Ă©tait une mĂšre, son instinct en elle, l’instinct de mĂšre, l’a fait marcher droit en face de ce fusil, sachant qu’elle s’avançait vers sa mort. Qu’est-ce que cela changeait? Elle allait trouver son petit; il Ă©tait en dĂ©tresse. Elle ne faisait pas semblant. Je l’ai vu braquer cela sur son Ă©paule et, oh! la la! cette rĂ©ticule en plein sur ce coeur-lĂ .
Je me suis dit: «Dans une seconde environ, il lui fera sauter ce coeur loyal de cĂŽté», et cette grosse balle de cent quatre-vingt graines sortir lĂ ! Je me suis dit... Oh! Un champignon, faire un trou comme cela. Et je me suis dit: «Il fera simplement sauter Ă  cette mĂšre ce coeur loyal de cĂŽtĂ©.» Je me suis dit: «Comment peut-il ĂȘtre si cruel?» Et j’ai dit «Je ne peux simplement pas regarder cela.» J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte. Je me disais dans mon coeur; je me disais: «Seigneur Dieu, s’Il Te plaĂźt, aide-le. Ne lui permets pas de faire cela. Regarde cette dĂ©monstration de la vraie maternitĂ©; regarde cette chose rĂ©elle.»
E-89 Eh bien, cette maman s’avançait droit, pas une hypocrite, pas faisant semblant comme beaucoup de membres d’église le font en agissant comme leurs chrĂ©tiens. Lors de la confrontation, ils ont honte de cela. Elle s’avançait droit lĂ  avec quelque chose de rĂ©el. Elle s’est tenue lĂ  et elle Ă©tait prĂȘte Ă  affronter la mort. Pourquoi? En elle, elle Ă©tait une mĂšre et un petit Ă©tait en dĂ©tresse.
J’ai priĂ©, et je me suis dit: «Seigneur, ne lui permets pas de faire cela.» Et j’ai attendu, attendu. Le fusil ne faisait pas mouche. Je me suis dit: «Je me demande quel est le problĂšme.» Je me suis retournĂ© pour voir et le canon du fusil allait comme ceci. Ces nerfs solides avaient cĂ©dĂ©. Il tenait le fusil et il l’a jetĂ© par terre, et j’étais assis sur un petit amoncellement de neige, Ă  peu prĂšs comme ça. Il a jetĂ© ses bras autour de mon pantalon et a dit: «Billy, j’en ai marre. Conduis-moi Ă  ce Seigneur JĂ©sus dont tu parles.»
E-90 Qu’était-ce? «S’ils se taisent, ces pierres crieront aussitĂŽt.» Qu’avait-il vu? Il avait vu quelque chose de rĂ©el; il avait vu quelque chose qu’il n’arrivait mĂȘme pas Ă  voir dans beaucoup de ministres ou de chrĂ©tiens. Il avait vu dans cette biche-lĂ  la loyautĂ©, quelque chose de rĂ©el, qui Ă©tait rĂ©el. Cette biche lui avait prĂȘchĂ© le meilleur sermon qu’aucun prĂ©dicateur ne pouvait donc prĂȘcher. Elle avait quelque chose de rĂ©el qu’il a pu saisir et savoir que c’était de la vĂ©ritable maternitĂ©. S’il existe une vĂ©ritable maternitĂ©, il existe un vrai Dieu; il existe un vrai salut. Et lĂ  sur cet amas de neige, je l’ai conduit au Seigneur JĂ©sus-Christ, et il est diacre de la PremiĂšre Eglise baptiste, aujourd’hui, un chrĂ©tien loyal, car il avait vu quelque chose de rĂ©el.
Ô Dieu, accorde-nous d’ĂȘtre rĂ©els. Ne nous laisse pas avoir une espĂšce d’apparence de religion. Accorde-nous quelque chose de rĂ©el, que les gens arrivent Ă  voir que Dieu vit en nous. Inclinons la tĂȘte juste un instant.
E-91 J’aimerais vous poser une question sincĂšre. Comme vous le savez bien maintenant, je–je ne suis pas un membre du clergĂ©, ni un orateur; je ne suis pas instruit. Mais dans mon coeur, il y a quelque chose de rĂ©el. J’ai trouvĂ© Christ qui reprĂ©sente pour moi la mĂȘme chose que ce faon reprĂ©sentait pour cette biche. Il est plus que ma vie, je suis prĂȘt Ă  la donner Ă  tout moment. Et je la lui ai sacrifiĂ©e il y a trente et un ans. Il devient plus doux jour aprĂšs jour, alors que mes jours diminuent et que je deviens vieux.
Y a-t-il ici une personne cet aprĂšs-midi... ou combien (c’est ce que je devrais dire) aimeraient avoir la rĂ©alitĂ© de Christ dans leur coeur comme cette mĂšre biche en avait pour son petit? Voudriez-vous cette rĂ©alitĂ©-lĂ ? Pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, voudriez-vous simplement lever la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je veux que Christ mette maintenant dans mon coeur un vrai amour pour Lui autant que la mĂšre biche en avait pour son petit»? Voudriez-vous lever la main? Dites: «Souvenez-vous de moi dans la priĂšre.»
E-92 Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse; que Dieu bĂ©nisse ce jeune homme ici, par ici. Oh! LĂ -haut au balcon? Quelqu’un lĂ -haut qui dit: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, alors que vous priez»? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -haut. AssurĂ©ment, Dieu voit vos mains lĂ  oĂč que vous soyez.
Que Dieu bĂ©nisse cette soeur assise ici dans ce fauteuil roulant. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur bien-aimĂ©e. C’est peut-ĂȘtre une mĂšre et elle sait ce que reprĂ©sente la maternitĂ©, et vous savez comment ĂȘtre loyale Ă  ses enfants, qu’il en soit ainsi pour Christ. Il vous l’accordera; Il vous donnera Son Esprit, Son Saint-Esprit dans votre coeur.
Aimeriez-vous... Quelqu’un d’autre? Levez simplement la main. Vous direz: «Cela reprĂ©sente-t-il quelque chose, FrĂšre Branham?» Certainement. Vous passez de la mort Ă  la Vie en faisant cela. «Heureux ceux qui ont faim et soif.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, assis ici mĂȘme.
E-93 Y aurait-il quelqu’un d’autre juste avant que nous continuions? Nous ne ferons pas l’appel Ă  l’autel maintenant mĂȘme. Non, nous vous demandons simplement de lever la main, pour prier. Nous allons prier pour les malades.
Que Dieu bĂ©nisse cette jeune fille de couleur assise ici. Juste... On dirait une jeune fille au carrefour de la vie. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Alors que cet Ăąge d’adolescence agitĂ© de rock-and-roll et des histoires se dĂ©roule, vous avez choisi la bonne voie de Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse toujours, ma soeur.
Quelqu’un d’autre qui aimerait bien dire: «Souvenez-vous de moi, frĂšre, dans la priĂšre. Pendant que vous prierez, que Dieu ait pitiĂ© de moi.»
Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, ici, et l’autre juste de l’autre cĂŽtĂ© de l’allĂ©e. Oui, que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ , cette jeune fille lĂ  derriĂšre, que Dieu vous bĂ©nisse, chĂ©rie. Et la petite fille, que Dieu soit avec toi. C’est merveilleux.
E-94 TrĂšs bien. Y en a-t-il un autre qui sait qu’il n’a pas ce genre d’amour-lĂ ? Vous ne pouvez pas manifester cette loyautĂ© pour Christ. Vous aimeriez le faire, mais vous n’en avez pas. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes membre d’église, cela ne vous fera pas de mal de lever la main pour dire: «J’aimerais avoir cela, FrĂšre Branham. J’aimerais sentir dans mon coeur vis-Ă -vis de Christ...»
Que Dieu bĂ©nisse cette petite fille assise ici. «J’aimerais sentir comme cela dans mon coeur, vis-Ă -vis de Christ, comme cette mĂšre biche vis-Ă -vis de son petit.» Voudriez-vous...
Cela... Quand un homme cruel... Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ , oui, Ă  droite; je vous vois, monsieur. Que Dieu soit avec... Et je suis sĂ»r qu’Il le fait. MĂȘme pas un passereau ne peut tomber sans qu’Il le sache; Il connaĂźt votre main quand elle se lĂšve. Il connaĂźt la faim et la soif dans votre coeur. Et Il a dit: «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.»
Y en aurait-il un autre avant la priĂšre? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, oui. Que Dieu vous bĂ©nisse vous lĂ  derriĂšre; oui, Dieu vous voit. J’attends simplement un moment; peut-ĂȘtre qu’un autre lĂšverait la main. Vous n’oublierez jamais d’avoir levĂ© la main; je peux vous en assurer. Vous n’oublierez jamais. Peut-ĂȘtre que vous serez Ă©tendu quelque part le long de l’autoroute en train de saigner, vous entendrez l’ambulance venir, le sang giclant de vos veines, et vous reconnaĂźtrez que vous partez; vous vous souviendrez d’avoir levĂ© la main. Allez-vous... Quelqu’un d’autre avant que nous terminions? D’accord, prions.
E-95 Notre Adorable PĂšre cĂ©leste, ils sont venus de l’est et de l’ouest, du nord et du sud pour entendre la sagesse, l’esprit du discernement qui Ă©tait sur Ton serviteur, Salomon. Et quand Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, Ă©tait ici sur terre, Il leur a parlĂ©, combien ils ont condamnĂ© dans leur gĂ©nĂ©ration la chose que la gĂ©nĂ©ration de Salomon chĂ©rissait. Et combien ceux de la gĂ©nĂ©ration de Salomon avaient prospĂ©rĂ©, et combien les autres Ă©taient corrompus dans Sa gĂ©nĂ©ration, et pourtant Il Ă©tait plus que Salomon.
Et aujourd’hui, PĂšre, c’est un jour plus glorieux que celui oĂč Tu nous avais visitĂ©s ici sur terre dans un corps de chair. Car, en ces jours-lĂ , la vĂ©ritable expiation n’avait pas encore Ă©tĂ© faite. Dieu habitait dans un seul Homme, et c’était Son Fils JĂ©sus. Et aujourd’hui, aprĂšs que l’expiation a Ă©tĂ© faite, toute l’Eglise rachetĂ©e peut enfermer Dieu dans Son sein. Dieu peut entrer dans le sein de Son Eglise. Et le Saint-Esprit...
E-96 Tu as dit: «Si vous parlez en mal du Fils de l’homme, cela vous sera pardonné», alors qu’ils Te taxaient de BĂ©elzĂ©bul parce que Tu discernais les pensĂ©es de leur esprit. Ils auraient dĂ» savoir que c’était l’Esprit de Dieu lĂ . Il avait Ă©tĂ© sur Salomon, sur les prophĂštes, et lĂ  Il se manifestait dans Sa plĂ©nitude en Toi. Et ils ont parlĂ© en mal de Toi, Te traitant de mauvais nom, ils ont appelĂ© dĂ©mon l’oeuvre du Saint-Esprit. Et Tu as dit: «Je vais vous le pardonner. Mais quand le Saint-Esprit sera venu, si vous parlez en mal de Cela, cela ne sera jamais pardonnĂ©.»
Eh bien, le Saint-Esprit, aprĂšs qu’Il eut Ă©tĂ© en Toi, est ensuite venu sur l’Eglise, et Il est ici aujourd’hui, ce qui est donc plus glorieux, car Ta Vie a scellĂ© une oeuvre pour le Saint-Esprit et l’a apportĂ©e Ă  l’église. Et pourtant: «Un mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©.» Et Il est ici aujourd’hui, l’Aimable Saint-Esprit, la Personne de Christ, parmi nous, faisant la mĂȘme chose qu’Il faisait. D’aprĂšs les Ecritures, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, selon les derniers jours, Il doit ĂȘtre ici et faire ces choses; et Il est ici. PĂšre divin, combien nous T’en sommes reconnaissants.
E-97 Je prie aujourd’hui que chacun de ceux qui ont levĂ© la main, reconnaissant Ă  partir de cette simple petite affaire qui est arrivĂ©e, Seigneur, au sujet de mon cher ami (Ton serviteur maintenant) Burt... Comment cela a ĂŽtĂ© cet homme cruel... alors qu’apparemment, Tu n’avais personne dans cette contrĂ©e-lĂ  qui pouvait faire cela; je ne pouvais pas moi-mĂȘme le conduire Ă  Toi. Mais il a vu ce quelque chose de rĂ©el dans cette biche-lĂ , plus que ce qu’il pouvait voir en moi ou dans un autre homme. Mais, ĂŽ Dieu, Tu le lui as montrĂ© par une brave mĂšre biche, et elle l’a conduit Ă  Toi. BĂ©nis son Ăąme loyale, Seigneur. Je prie aujourd’hui que par cette simple histoire, en la racontant, beaucoup ont levĂ© la main. Accorde-leur leur dĂ©sir, Seigneur. Puisse cela... par la simplicitĂ© de la foi, qu’ils Ă©tendent la main et s’emparent du TrĂŽne de Dieu et qu’ils disent: «Seigneur, dĂ©verse cette coupe en or d’huile du Saint-Esprit de Dieu dans mon coeur.» Alors, ils seront prĂȘts Ă  mourir pour Christ, Ă  manifester Son amour, Sa loyautĂ© dans leur atelier, dans leurs foyers, dans leurs organisations, oĂč que ça puisse ĂȘtre. Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.
E-98 L’aimez-vous? Chantons juste un couplet de mon... de l’un de mes anciens cantiques favoris: Je L’aime, je L’aime parce qu’Il m’aima le premier. Et pendant que nous le chantons, nous allons avoir un service de guĂ©rison, ou un service de priĂšre pour les malades juste d’ici peu. Eh bien, chantons simplement maintenant, levons les mains. [D’accord, frĂšre.]
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Maintenant, pendant que nous le fredonnons encore... Celle-ci est une assistance mixte: mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes. Serrons doucement la main Ă  quelqu’un qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous et dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre et soeur», pendant que nous chantons encore cela.
Je...
... m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire [FrĂšre Branham fredonne.–N.D.E.] Maintenant, le message est terminĂ©; adorons-Le simplement en Esprit. Paul a dit: «Quand je chanterai, je chanterai en Esprit. Si j’adore, j’adorerai en Esprit.»
... Il m’aima le premier
[Frùre Branham fredonne la suite du cantique.–N.D.E.] N’aimez-vous pas cette douceur du Saint-Esprit?
Je L’aime...
(Soyez sĂ©rieux lĂ -dessus, de tout votre coeur.) ... L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Oh! N’est-Il pas rĂ©el? Si rĂ©el dans nos coeurs, si bon, si plein de misĂ©ricorde. BĂ©ni soit Son saint Nom. Maintenant, nous allons former la ligne de priĂšre, prier pour les malades pendant que cette belle onction...
Ne vous... la Parole ne vous rĂ©cure-t-Elle pas simplement? Vous vous sentez bien et purs. Combien se sentent ainsi? Juste comme... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
TirĂ© des veines d’Emmanuel;
Et les pécheurs plongés dans ce flot-là,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité,
Perdent toutes leurs...
(N’ĂȘtes-vous pas trĂšs content qu’il y ait une fontaine?)
Et les percheurs plongés dans ce flot-là
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
E-99 Maintenant, le mĂȘme esprit adore... (Billy, as-tu distribuĂ© les cartes de priĂšre...?... n’est-ce pas? Combien? 50 Ă  100. Que se passe-t-il lors de vos services...)
[Espace vide sur la bande–N.D.E.] Qu’est-ce que Dieu guĂ©rira? Vous vous fracturez le bras, vous n’irez pas chez le mĂ©decin pour dire: «GuĂ©ris mon bras.» Vous direz: «Remettez mon bras en place, docteur.» C’est Dieu qui le guĂ©rit.
Vous direz: «J’ai l’appendicite, docteur; ĂŽtez cela.» Il ne vous guĂ©rit pas; il ĂŽte simplement l’appendicite, il ne peut pas former le tissu. C’est Dieu qui forme le tissu. Est-ce vrai? C’est Lui qui opĂšre la guĂ©rison. C’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison. Pas le... (Billy, est-ce que cette dame-lĂ  a une carte de priĂšre? Eh bien, vous donc... Laissez-la simplement–simplement rester assise lĂ ...?... Voyez? Je la ferai venir ici et je prierai pour elle dans une minute. Eh bien, que dites-vous? D’accord. Il y avait un homme assis ici il y a quelques instants; il est toujours assis ici.) D’accord, inclinons la tĂȘte quelque... juste une minute pour la priĂšre.
E-100 Ô Seigneur, l’heure est proche maintenant oĂč quelque chose doit se faire. En toute sincĂ©ritĂ©, autant que je sache comment apporter ce simple petit message de Ta grĂące et de Ta puissance. Je pensais que ça serait plus tĂŽt, que nous ferions venir quatre, cinq, dix personnes, et–et que Tu enverrais Ton Esprit de discernement. Mais on dirait, Seigneur, que–que les gens prĂ©fĂ©reraient que nous priions simplement pour eux. Alors, je... Seigneur, peut-ĂȘtre que c’est dans ce sens que Tu as Ă©difiĂ© leur foi cet aprĂšs-midi. Si c’est vrai, PĂšre, alors je Te prie donc de m’oindre tellement du Saint-Esprit que les gens, en passant, ne passeront pas juste Ă  cĂŽtĂ© de leur ami et leur frĂšre, mais ils reconnaĂźtront que le Seigneur JĂ©sus se tient quelque part ici sur l’estrade, invisible Ă  nos yeux, pour confirmer chaque Parole qu’Il a Ă©crite, tout ce qu’Il a dit. Donne Ă  l’assistance la foi de croire. Accorde-le, PĂšre. Je prie au Nom de JĂ©sus-Christ et pour Sa gloire. Amen.
E-101 Le grand MĂ©decin...
...patissant JĂ©sus;
Il console le coeur,
Oh! écoute la voix de JésuS La plus douce note du chant des séraphins,
Le plus doux Nom sur la langue des mortels,
Le plus doux choeur jamais chanté,
Jésus, béni Jésus.
ChĂ©rie, c’était une rĂ©union Ă  peu prĂšs comme celle-ci (Je m’adresse Ă  ma femme assise lĂ ), oĂč ils Ă©taient tous comme ceci Ă  Fort Wayne, dans l’Indiana, cette nuit-lĂ . La plupart Ă©taient les Dunkard, les Amish et les Mennonites. Et une petite soeur lĂ  derriĂšre, qui cherchait Ă  trouver le Saint-Esprit, elle avait... Je n’oublie jamais ces longs et beaux cheveux chĂątains bien arrangĂ©s, elle portait une robe blanche. Elle jouait. Alors, on a fait passer un petit enfant estropiĂ©, on l’a amenĂ© vers moi. J’ai tenu le petit enfant dans mes bras, et j’ai dit Ă  la maman: «Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus guĂ©rira ce petit enfant?»
Elle a dit: «Je crois, monsieur.»
Et juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai priĂ© pour le petit enfant. Je l’ai remis Ă  la mĂšre, et la mĂšre l’a posĂ© par terre. Il s’est mis Ă  courir dans la salle, elle s’est Ă©vanouie. Les gens ont commencĂ© Ă  crier. Alors, cette jeune fille a reçu le Saint-Esprit, elle a quittĂ© le piano d’un bond, ses cheveux sont retombĂ©s, et ce piano a continuĂ© Ă  jouer sans cesse: «Le grand MĂ©decin est ici maintenant, le compatissant JĂ©sus.» Plusieurs centaines de gens se tenaient lĂ , ils ont vu ces touches en ivoire bouger: «Le grand MĂ©decin est ici maintenant.» L’autel fut rempli, toutes les allĂ©es de part et d’autre et tout, ils pleuraient et criaient, ces mennonites, ces Amish et les autres, venant au Seigneur JĂ©sus. Je ne pouvais mĂȘme pas... plus prier, ils imploraient simplement Dieu en criant pour la misĂ©ricorde. Ils avaient vu quelque chose de rĂ©el. «Le grand MĂ©decin est ici maintenant, le compatissant JĂ©sus.» D’accord.
E-102 Eh bien, sans le discernement... Combien ici ont vu le discernement? Combien savent cela? Levez la main, levez la main. Oh! C’est bien. Maintenant, vous savez que ça peut se faire, mais de prier pour toute cette ligne, je ne pourrais pas le faire. Mais...
Oh! la la! Ce petit enfant. N’importe qui peut voir le visage de cet enfant. Est-ce votre enfant, soeur? Oh! C’est pitoyable! Venez ici juste une minute. Je suis sĂ»r que vous tous, vous me pardonnerez. Voyons ce qu’il y a. Le voulez-vous? Hein? Voir si c’est le Saint-Esprit. Cela vous aidera-t-il? Cela vous aidera-t-il? Cela aidera-t-il l’assemblĂ©e? Je racontais simplement cette petite histoire au sujet du petit enfant Ă  Fort Wayne, et puis, on est sur un enfant. Regarde-moi.
Eh bien, je ne dis pas que cela... Vous savez ce que je veux dire, comme Pierre et Jean qui franchissaient la porte appelée la Belle et qui ont dit à un vieil homme estropié: «Regarde-nous. Regarde-nous.» Cela veut dire: «Fais attention à ce que je dis; fais attention, et...»
E-103 L’enfant... Quelque chose lui est arrivĂ©. Et si le Saint-Esprit peut me parler Ă  ce sujet, cela aidera-t-il votre foi Ă  croire qu’Il le guĂ©rira...?... Je sais... Je touche ces points-lĂ . J’ai eu cela ici il n’y a pas longtemps. Je me demandais ce qu’il en est de la traversĂ©e; j’ai eu une expĂ©rience. J’ai l’intention de la raconter Ă  l’église cette semaine Ă  un moment, ce qui est arrivĂ©.
Eh bien, vous savez, madame, si je pouvais aider cet enfant et que je ne le faisais pas, je–je ne mĂ©riterais pas d’ĂȘtre derriĂšre cette Bible ici. Absolument pas. Je serais un imposteur; je ne devrais mĂȘme pas ĂȘtre autorisĂ© Ă  ĂȘtre amenĂ©... Ă  passer derriĂšre la chaire. Mais si je pouvais l’aider, je le ferais. Mais tout ce que je...
Si JĂ©sus se tenait ici dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait pas faire plus que vous dire que quand Il est mort au Calvaire, Il a acquis la guĂ©rison de cet enfant. Maintenant, ces membres du clergĂ© peuvent vous dire que c’est la vĂ©ritĂ©. N’est-ce pas vrai, frĂšres? Il l’a fait.
E-104 Si donc Il se tenait ici, et que vous disiez: «Oh! Seigneur JĂ©sus, veux-Tu guĂ©rir mon enfant? Accorde sa guĂ©rison. Je–je–je T’aime, Seigneur, et j’élĂšverai cet enfant pour qu’il Te serve, si seulement Tu guĂ©ris mon petit enfant.»
Eh bien, cela... Peut-ĂȘtre qu’il s’est brĂ»lĂ© ou je ne sais quoi qui Ă©tait arrivĂ©. Mais quoi que ce fĂ»t, «si seulement Tu... Si seulement Tu guĂ©ris mon enfant, je–je promets que je l’élĂšverai pour qu’il Te serve.»
Eh bien, Il dirait: «Ma fille, j’ai dĂ©jĂ  guĂ©ri ton enfant au Calvaire.»
E-105 Eh bien, comment sauriez-vous que c’est Lui qui vous dit cela? Eh bien, alors, Il ferait juste comme Il l’a fait quand Il Ă©tait ici sur terre. Il dirait, comme Ă  la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, voyez, quelque chose comme cela. Savez-vous ce que je veux dire? Il vous parlerait de l’enfant. Et cela vous aiderait Ă  croire que cela ne serait donc pas votre frĂšre, que c’est le Seigneur JĂ©sus qui est ici. Est-ce vrai? Combien comprennent cela? D’accord. Puisse le Seigneur venir en aide. Ça en est un...
Soeur? Pour l’enfant? Non, ce n’est pas une brĂ»lure. On dirait que c’est cela, mais ce n’est pas ça. Ce sont les effets de certains traitements. Les mĂ©decins ont fait tout leur possible pour l’enfant, mais c’est une espĂšce de tumeur, c’est comme des cellules de sang qui se sont toutes rassemblĂ©es. Et vous l’avez amenĂ© auprĂšs de plusieurs mĂ©decins; et ils l’ont abandonnĂ©. «Il n’y a rien qui puisse ĂȘtre fait pour lui», ont-ils dit.
E-106 Mais vous ne croyez pas cela. Vous croyez que Dieu guĂ©rira votre enfant. C’est vrai; c’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville; non. Croyez-vous que vous pourrez ramener cet enfant Ă  EugĂšne, qu’il sera bien portant, et que Dieu le rĂ©tablira pour vous? Si vous... Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu le rĂ©tablira? Prions. Inclinez la tĂȘte.
Notre PĂšre cĂ©leste, Ă  la lumiĂšre du Calvaire, dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit, je condamne ce dĂ©mon qui a fait ceci Ă  cet enfant. Tu t’es cachĂ© aux mĂ©decins, mais tu ne peux pas te cacher Ă  Dieu. Sors de cet enfant et laisse-le se rĂ©tablir. Je t’ordonne par la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, dont la PrĂ©sence est ici maintenant, de ne plus souiller cet enfant. Amen.
Maintenant, ne doutez pas du tout. La chose quittera le visage de l’enfant. On pensait que c’était une trace de naissance, on dirait. Mais ne... Allez simplement de l’avant et croyez, et l’enfant sera complĂštement rĂ©tabli.
E-107 Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Qu’en est-il de certains parmi vous là dans l’assistance maintenant sans cartes de priùre? Croyez-vous de tout votre coeur? Afin que vous sachiez que le Saint-Esprit est ici, soyez respectueux, priez.
Vous assise lĂ  en train de pleurer, vous avez quelque chose Ă  coeur, n’est-ce pas? C’est aussi un enfant. Il est Ă  l’hĂŽpital Ă  Portland, il a des pieds bots. L’enfant va ĂȘtre opĂ©rĂ© demain. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez de tout votre coeur, l’enfant s’en sortira bien. Amen.
Qu’a-t-elle touchĂ©? Que–que pour elle... Demandez-lui; je n’ai jamais vu cette femme de ma vie; elle est une parfaite inconnue. Si c’est vrai, faites signe de la main, madame. Voyez? Est-ce que tout ce qu’Il a dit est vrai? Si c’est vrai, faites signe de la main. Levez-vous, si c’est la vĂ©ritĂ©. Ça y est.
E-108 Maintenant, croyez-vous que la PrĂ©sence de Christ est ici? Croyez donc de tout votre coeur maintenant, pendant que vous priez avec moi. Nous ne pouvons pas traĂźner trop longtemps ici. Si nous le faisons, cela... cela va...Vous savez, ça prendra trop de temps pour le faire. Cela–cela–cela... C’est difficile d’arrĂȘter cela une fois commencĂ©.
Cet homme assis lĂ  avec la main levĂ©e comme ceci, souffrant du rhume des foins. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Vous ne me connaissez pas, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Vous souffrez du rhume des foins. Si c’est vrai, levez la main. Qu’avez-vous contactĂ©? L’Esprit de Dieu. Maintenant, allez et croyez, et cela vous quittera. Le rhume des foins, ce n’est pas une maladie; c’est l’état du nez. Croyez simplement de tout votre coeur et cela vous quittera. Vous n’aurez plus cela, si vous croyez.
BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Me direz-vous que JĂ©sus-Christ n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Il est certainement le mĂȘme. «Si tu peux croire...» Cela continue Ă  agir dans l’assistance. Commençons simplement... Que tout le monde m’aide Ă  prier.
E-109 Maintenant, monsieur, si je ne dis rien et que [Frùre Branham tape les mains une fois.–N.D.E.] je prie juste pour vous, vous croirez, n’est-ce pas?
Seigneur Jésus, je condamne cette maladie dans son corps et je réclame sa guérison au Nom de Jésus. Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Venez... En allant... Vous savez que je sais ce qui cloche chez vous, n’est-ce pas? Si je ne dis aucun mot, que je prie simplement pour vous, vous croirez? La nervositĂ© vous a quittĂ©. Allez donc de l’avant et soyez... Gloire au Seigneur.
Venez, croyez de tout votre coeur. Maintenant, soeur, vous savez qu’Il sait tout Ă  votre sujet. Mais si je vous impose simplement les mains, la Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Avancez.
PĂšre, je lui impose les mains. Au Nom de JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie. Amen. Maintenant, allez en remerciant le Seigneur, juste comme si c’était dĂ©jĂ  fini et parti.
Venez, soeur bien-aimée. Croyez-vous que Dieu vous guérira et vous rétablira? Venez, maintenant. PÚre céleste, je Te prie de débarrasser ma soeur de cette chose souillée. Et puisse-t-elle se lever le matin une femme différente. Accorde-le, PÚre, au Nom de Jésus. Amen. Maintenant, allez en croyant, soeur, ne doutez pas.
E-110 Venez, frĂšre bien-aimĂ©. Croyez de tout votre coeur. PrĂ©cieux Seigneur, je Te prie de guĂ©rir mon frĂšre alors que je lui impose les mains. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit guĂ©ri. Amen. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur.
Croyez-vous, frĂšre? D’accord, venez donc. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, que mon frĂšre soit guĂ©ri. Amen.
Qu’Il vous bĂ©nisse. Vous n’aimeriez pas rester estropiĂ©e toute votre vie, n’est-ce pas? Vous savez que je sais ce qui cloche chez vous. Vous–vous comprenez cela. Chaque personne qui est passĂ©e, cela ne peut pas du tout ĂȘtre cachĂ© maintenant. Cette arthrite vous aura bientĂŽt, si Dieu ne vous vient pas en aide. Mais Il vous aidera maintenant. Croyez-vous cela? Seigneur Dieu, j’ordonne Ă  ce dĂ©mon par le Nom de JĂ©sus-Christ de quitter cette femme et qu’elle soit donc guĂ©rie. Amen.
Ayez foi. Croyez-vous? Croyez-vous de tout votre coeur maintenant? Voyez? Nous ne pouvons pas nous arrĂȘter avec... voyez, le Saint-Esprit... C’est difficile pour moi d’arrĂȘter de les appeler. AussitĂŽt qu’ils sont venus, on dirait que vous aviez saisi cela, mais vous ne pouvez pas les atteindre tous. Mais le mĂȘme Saint-Esprit...
Croyez-vous que je crois en Dieu? Croyez-vous cela? Jésus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» Est-ce vrai? Croyez donc de tout votre coeur.
E-111 Tenez, est-ce vous la prochaine personne pour qui prier? Je ne vous connais pas; Dieu vous connaĂźt. Si Dieu me rĂ©vĂšle Ă  votre sujet quelque chose que vous savez que moi, je ne connais pas, croirez-vous que je suis Son serviteur? Cela vous aiderait-il lĂ  dans l’assistance? Voyez? D’accord.
Maintenant, regardez-moi simplement et croyez de tout votre coeur que Dieu va me dire Ă  votre sujet quelque chose qui vous aidera. Voyez? Et vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou non; en effet, vous le savez. Quelque chose dans votre vie, l’une ou l’autre chose que vous savez, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, car vous en ĂȘtes tĂ©moin. Je ne vous connais pas; je doute que vous me connaissiez ou pas, Ă  moins que ça soit en m’entendant quelque part. Mais je ne vous connais pas, je n’ai aucun moyen de savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet; cela doit ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© par l’Esprit, si je connais quelque chose Ă  votre sujet. Est-ce vrai?
L’un de vos problĂšmes, c’est la maladie des nerfs; vous avez des problĂšmes spirituels. C’est tout Ă  fait vrai. La maladie physique, c’est le rein. Vous en avez un seul; et l’autre est parti. C’est vrai. Vous avez Ă  coeur un fardeau, c’est pour votre mari. Est-ce en ordre pour moi de dire ce qu’il est? Il boit, et vous priez pour lui. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, ça va? Allez et croyez maintenant, et recevez au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-112 Ayez simplement foi; ne doutez pas. Que tout le monde prie. Maintenant, le mĂȘme Saint-Esprit est ici tout autant que chaque fois.
Ô Dieu, j’ordonne Ă  cet ennemi au Nom de JĂ©sus de quitter cet enfant. Amen. Croyez-vous maintenant, soeur bien-aimĂ©e, qu’il se rĂ©tablira?
PÚre divin, je Te prie de guérir notre soeur au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Venez, soeur. Maintenant, vous savez que je sais ce qui cloche chez vous. Permettez-moi de vous montrer comment je sais combien... Ce que vous ĂȘtes... Combien lĂ  dans l’assistance souffrent des nerfs, sont mentalement nerveux et dĂ©rangĂ©s? Levez la main. Regardez ici. Voyez, c’est pareil pour vous. Maintenant, si vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie pendant que vous ĂȘtes debout ici, eux peuvent ĂȘtre guĂ©ris lĂ  dans l’assistance. Est-ce vrai? Alors, si seulement vous croyez que la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus est ici, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Croyez-vous cela? Allez donc et soyez bien portante au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez simplement que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©.
E-113 Et si je vous disais: «Vous avez levĂ© la main lĂ  il y a quelques instants, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri», me croirez-vous? D’accord, vous l’avez Ă©tĂ©. Quand vous avez acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus lĂ , Il s’en est occupĂ© en ce moment-lĂ  mĂȘme. Que Dieu vous bĂ©nisse.
D’accord. Maintenant, vous souffrez du coeur. C’est vrai. Beaucoup d’entre eux lĂ  dans l’assistance souffrent du coeur. Mais croyez-vous que JĂ©sus guĂ©rit le coeur dans lequel Il habite? Venez ici. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cette femme soit guĂ©rie de cette maladie du coeur. Amen. Allez et croyez maintenant de tout votre coeur.
Venez, frÚre bien-aimé. Croyez. Seigneur Jésus, je Te prie de le guérir au Nom de Jésus-Christ. Amen. Allez; ne doutez de rien maintenant, frÚre. Croyez de tout votre coeur.
Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de guĂ©rir notre soeur au Nom de JĂ©sus. Qu’elle parte bien portante. Amen.
Venez en croyant. D’accord, monsieur. Voulez-vous aller prendre votre dĂźner et vous sentir bien lĂ -dessus? Allez donc manger au Nom de JĂ©sus-Christ...?...
Pourquoi est-ce juste le discernement? Rappelez-vous, amis, le discernement ne guĂ©rit pas. Le discernement seul... la Voix du discernement, c’est cela qui opĂšre la guĂ©rison (Voyez?), la Voix du discernement. Croyez-vous cela?
Vous assis lĂ  au bout de la rangĂ©e, lĂ  derriĂšre, souffrant des yeux, de la gorge et des oreilles, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit? L’homme en petits trucs rayĂ©s sur sa chemise comme ceci. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu. Mais quelque chose vous a frappĂ© tout Ă  l’heure, n’est-ce pas? Cette LumiĂšre est apparue juste au-dessus de votre tĂȘte. C’est exactement ce qui ne va pas chez vous. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien, rentrez chez vous et soyez bien portant. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
E-114 Je n’ai jamais vu cet homme. Eh bien, combien savent que c’est exactement ce que JĂ©sus avait vu dans l’assistance quand la femme avait touchĂ© Son vĂȘtement? Et Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Est-ce vrai? Elle fut guĂ©rie. Voyez? Eh bien, alors, la Bible dit-Elle qu’Il est le Souverain Sacrificateur, maintenant mĂȘme, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Est-ce le mĂȘme Dieu qui Ă©tait venu quand Simon Ă©tait venu devant Lui, et Il lui a dit: «Tu es Simon?» Est-ce le mĂȘme Dieu qui avait connu son nom? Croyez-vous qu’Il connaĂźt la mĂȘme chose, qu’Il peut dire la mĂȘme chose? Croyez-vous qu’Il connaĂźt vos infirmitĂ©s?
Vous savez qu’Il a dit... Il–Il connaissait leurs pensĂ©es. Il ne s’agit pas seulement de connaĂźtre leurs pensĂ©es, c’est dire ce qu’ils Ă©taient, ce qu’ils sont, ce qu’ils seront. Voyez? Cela–cela fait plus que ça; ça rĂ©vĂšle le pĂ©chĂ©. Combien ont vu Cela rĂ©vĂ©ler les pĂ©chĂ©s et les dĂ©noncer, dire aux hommes, pointer des femmes avec lesquelles ils vivaient et tout? Si vous ne voulez pas que cela se fasse, vous feriez mieux d’arranger cela avant de venir Ă  l’estrade. Ça se fera certainement.
E-115 Combien ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions (levez la main maintenant), ont vu cela se faire? Levez la main partout. Certainement ça se fera, c’est parfait; c’est Dieu. Parfois, les gens ont plus de foi qu’ils ne pensent en avoir. Vous cherchez Ă  vous fabriquer vous-mĂȘme la foi. Ne faites pas ça; humiliez-vous simplement. Un homme assis lĂ  mĂȘme, la lumiĂšre est encore autour de lui lĂ  mĂȘme. Cela a-t-il mĂȘme... cela l’a surpris, il a une grande foi. C’est vrai. Mais il avait cela juste...
N’est-ce pas vrai, monsieur? Si c’est vrai, levez la main, cet homme qui a Ă©tĂ© guĂ©ri lĂ  mĂȘme. C’est vrai. Cela vous a bien surpris; vous ne pensez pas avoir cela. Mais c’est–c’est tout simple. Croyez simplement cela. Tenez... Voici un homme debout ici. Je ne vous connais pas; c’est vrai. Vous ne me connaissez pas, je suppose; Dieu vous connaĂźt. Vous me connaissez juste pour m’avoir vu depuis l’assistance et des choses comme cela, mais pas de cette façon-ci. Vous pensez que Dieu... S’Il me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici ou quelque chose comme cela, cela vous donnera-t-il beaucoup de foi pour croire? Cela vous amĂšnera-t-il... Cela pourrait vous donner la foi. D’accord.
E-116 Et si je vous disais que–que vous ĂȘtes ici pour cette petite grosseur qui est sur votre tĂȘte lĂ ; c’est exactement ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, l’assistance peut dire: «AssurĂ©ment, FrĂšre Branham, vous le regardez.» D’accord. Si c’est l’Esprit de JĂ©sus-Christ, Il connaĂźtra l’homme. J’entrerai en contact avec Lui; c’est vrai.
Vous n’ĂȘtes pas d’ici, vous venez d’une ville appelĂ©e Lakeview. Est-ce vrai? On vous appelle Bill, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, avez-vous foi? Allez donc et soyez guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Ayez foi.
E-117 Tout le monde voit que c’est un petit enfant affligĂ©. Vous tous, inclinez la tĂȘte pendant que nous prions pour ce petit enfant. Amenez-le, on n’a pas Ă  dire cela. Vous savez... Croyez-vous que Dieu rĂ©tablira ce petit enfant, le dĂ©barrassera de cela et le laissera se rĂ©tablir?
Seigneur, je lui impose les mains au Nom du Seigneur JĂ©sus, je condamne le dĂ©mon qui a fait cette vilaine chose Ă  l’enfant. Que cet enfant retourne cette semaine et montre... Que la mĂšre montre ce qui est arrivĂ© Ă  l’enfant. Au Nom de JĂ©sus, je le confie entre les mains de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. J’aimerais entendre des nouvelles sur cet enfant cette semaine.
Viens, enfant. Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis ce petit et rĂ©tablis-le par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen...?... partout, c’est terminĂ©...?..
E-118 Venez, soeur bien-aimée. Notre PÚre céleste, je Te prie de bénir la femme et de la guérir au Nom de Jésus. Amen. Ayez foi maintenant.
Faites venir le petit garçon. Croyez-vous que Jésus peut le rétablir? Notre PÚre céleste, je tiens ce petit garçon prÚs de moi et je demande que la puissance de... Tout-Puissant...
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... n’eĂ»t Ă©tĂ© Toi. Je Te prie de permettre que cette petite enfant soit guĂ©rie au point que les gens sauront que Tu es Dieu. Que cette petite enfant retourne dans cette assistance avant que cette sĂ©rie de rĂ©unions ne se termine la semaine prochaine, et que cela prouve que Dieu l’a guĂ©rie, et que ses petites jambes soient rĂ©tablies, et qu’elle marche encore.
Oh! Toi dĂ©mon qui as fait ceci, je t’ordonne par Dieu, par la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, dont la PrĂ©sence est ici maintenant, quitte l’enfant! Et que la force de Dieu remplace ces appareils orthopĂ©diques, que l’enfant marche par la puissance de l’Esprit de Dieu le reste de sa vie. Amen.
Sera-ce ainsi, monsieur? Ça le sera. Que Dieu vous bĂ©nisse; vous aurez ce que vous avez demandĂ©. Je vous donne l’enfant au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison.
E-119 Ça va? Est-ce vous la prochaine personne? Ceci est le... Toute la ligne? Eh bien, jeune homme, je vous suis inconnu. Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Si le Seigneur me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous? Est-ce que cela, est-ce que cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire? Vous croirez. D’accord. Combien cela aidera-t-il l’assistance? Cela aidera.
Quelque chose d’étrange Ă  votre sujet, c’est... vous ĂȘtes... vous ĂȘtes effectivement nerveux, dĂ©rangĂ©, une maladie de nerfs. Vous venez de loin pour qu’on prie pour vous. Vous n’ĂȘtes pas... En fait, vous n’ĂȘtes pas AmĂ©ricain. Vous ĂȘtes Allemand; vous venez de l’Allemagne, et vous ĂȘtes venu ici pour qu’on prie pour vous. Je vous vois arriver Ă  Jeffersonville, et je suis absent, et vous ĂȘtes venu ici pour que je prie pour vous, depuis lĂ  en Allemagne. Je vous renvoie en Allemagne, au Nom de JĂ©sus-Christ, un homme bien portant. Me croyez-vous?
Je chasse le dĂ©mon de cet homme, au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors de lui. Qu’il retourne auprĂšs de son peuple, un homme bien portant, et quand je retournerai lĂ  en Allemagne, Seigneur, pour une rĂ©union, que ce jeune homme soit un tĂ©moignage. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Rentrez chez vous guĂ©ri. Auf wiedersehen [Au revoir]. Gloire au Seigneur. Croyez-vous?
E-120 Qu’en est-il de vous assis dans ce fauteuil roulant? Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir? Allez-vous croire que je suis Son prophĂšte? Si je pouvais vous faire sortir de ce fauteuil roulant, je le ferais. Je ne le peux pas, mais Dieu le peut. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes assis lĂ , m’obĂ©irez-vous en tant que Son prophĂšte? Le cancer vous ronge l’intestin. Allez-vous m’obĂ©ir en tant que Son prophĂšte? Vous mourrez assis lĂ . Vous ne pourrez aller nulle part lĂ . Vous pouvez devenir faible, sous la force, mais...?...

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