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Prédication ECOUTEZ-LE (ADOPTION) / 60-0712 / Klamath Falls, Or, USA // SHP 1 hour and 43 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

ECOUTEZ-LE (ADOPTION)

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E-1 Merci beaucoup. Vous pouvez vous asseoir. Je suis tr√®s content d'√™tre encore ici √† l'√©glise ce soir, o√Ļ nous... L'√©glise, ce n'est pas exactement ce b√Ętiment d'√©glise, mais une √©glise, c'est un rassemblement des gens. Et nous esp√©rons que le Seigneur Dieu nous accordera Ses multiples et glorieuses b√©n√©dictions ce soir. Et... Je pensais donc au... dans... hier, √† avoir dix jours de r√©unions, et je vois qu'on commence √† ramener encore les malades. Eh bien, combien aimeraient avoir un service de gu√©rison demain soir ? Seriez-vous int√©ress√©s √† un autre... de gu√©rison ? C'est bien. √áa va, nous demanderons alors aux jeunes gens de distribuer des cartes de pri√®re, t√īt, demain apr√®s-midi, ou plut√īt demain soir, vers... A quelle heure commencez-vous ? C'est √† 19h que vous ouvrez. Demain apr√®s-midi, vers 19h... Et, eh bien, on verra combien de gens pourront donc venir pour le service de pri√®re pour les malades, et nous ferons tout notre possible pour prier pour tout celui pour qui nous savons prier, ou plut√īt nous pouvons prier.
E-2 Et alors, hier soir, nous parlions de la discipline dans l'√©glise. Et je pense, si seulement nous pouvons amener l'√©glise dans une bonne attitude spirituelle, il y aura alors un-un vrai r√©veil et ce sera de loin mieux pour nos pri√®res pour les malades. Tant que notre-notre-notre condition d√©gringole, alors nous-nous ne semblons simplement pas le relever comme il nous le fallait. Mais quand tout le monde avait bien pri√©, qu'il √©tait en harmonie et dans une grande attente, je m'avan√ßais √† l'estrade, et souvent, il y avait cinq ou six, sept mille personnes et il n'y restait aucune de faible aussit√īt qu'on passait √† l'estrade. Tout le monde sortait de fauteuils roulants, de civi√®res, de brancards et tout, il marchait aussit√īt, parce qu'il... on √©tait dans une grande attente. Eh bien, l√†, c'√©tait tout au d√©but du minist√®re avant qu'il y ait quelqu'un d'autre dans le champ. Et cela donc... √ßa s'est un peu rel√Ęch√© pendant un temps. Et puis, apr√®s, tout le monde √©tait... C'√©tait nouveau, et les gens s'attendaient vraiment √† tout. Maintenant, si vous avez la m√™me attente, vous aurez les m√™mes r√©sultats. Voyez-vous ?
E-3 En effet, c'est Dieu qui gu√©rit les malades. Voyez ? Un-un homme ne peut pas gu√©rir les malades, parce que cela ne rel√®ve pas de son pouvoir. Gu√©rir les malades ne rel√®ve pas du pouvoir du m√©decin. Un m√©decin ne gu√©rit pas les malades. Il ne fait qu'assister les malades. C'est Dieu qui gu√©rit toutes les maladies. Voyez ? Voyez ? Si vous vous cassez le bras, un-un m√©decin peut le remettre en place, ou suturer √† un endroit si vous vous √™tes bless√© au bras, ou arracher une dent si elle est mauvaise, ou l'appendice, mais il ne peut pas gu√©rir l'endroit d'o√Ļ cela a √©t√© arrach√©. La gu√©rison, c'est-c'est-c'est une multiplication de cellules qui croissent et-et se ressoudent. Et c'est la vie qui fait cela. Et Dieu est la Vie. Ainsi donc, ce-c'est ainsi que s'op√®re la gu√©rison. C'est par la gr√Ęce et la mis√©ricorde de Dieu. Et le corps humain est bien constitu√©, si on pouvait... Dieu savait que nous conna√ģtrions des accidents, Il savait que nous nous blesserions et tout. Un m√©decin, je pense, m'a dit il y a quelque temps que cette nouvelle op√©ration qu'on effectue sur le cŇďur et qui consiste √† placer des valves en plastique dans le cŇďur si celles du cŇďur ont √©t√© rong√©es par le rhumatisme articulaire aigu, je ne pense pas qu'il y ait un autre endroit du corps o√Ļ on pourrait l'effectuer ; c'est uniquement √† cet endroit-l√† que cette valve en plastique peut couvrir le reste des art√®res du cŇďur, que cela s'embo√ģte comme √ßa, et √ßa tient. Ailleurs, dans le corps, √ßa serait directement √©ject√©. Voyez, Dieu savait que cette op√©ration serait n√©cessaire.
E-4 Si vous vous coupiez la main, que vous vous coupiez les art√®res en deux... Et si c'√©tait un tuyau d'eau, si vous-si vous bloquez un tuyau d'eau quelque part dans la ville, observez. Quelque chose doit exploser quelque part. Il y aura un refoulement. Mais Dieu a si bien arrang√© cela que ce sang va contourner et continuer comme si de rien n'√©tait. Si ce n'√©tait pas le cas, il retournerait √† votre cŇďur et vous tuerait en une seconde. Si jamais vous vous coupez la moindre des veines, cela vous tuerait en une seconde. Mais Dieu savait que nous aurions des l√©sions et tout, alors Il-Il a pr√©par√© notre corps en cons√©quence. Ainsi donc, il nous - nous faut reconna√ģtre que tout cela, c'est la bont√© de Dieu. Et comme notre bienveillant fr√®re Oral Roberts l'a si bien dit : "Dieu est un Dieu bon ", Il l'est certainement. Et alors, nous savons qu'Il est un Dieu bon, mais nous n'aimerions pas trop compter l√†-dessus. Rappelez-vous, Il est aussi un Dieu de justice. En effet, Sa saintet√© fait de Lui la justice, et Ses lois doivent √™tre observ√©es, Ses exigences. Ainsi donc, s'Il est un Dieu bon, Il doit √™tre bon.
E-5 Souvent, nous nous embrouillons sur ce qu'est la bonté. Nous confondons ce qu'est la sympathie, la compassion. Suivez ceci, juste un instant, concernant la compassion. Combien croient que Jésus-Christ était compatissant ? Eh bien, certainement qu'Il l'était. Eh bien, Il est descendu à la piscine de Bethesda, et là était couchée une foule. Il faut deux mille personnes pour former une foule. Il y avait donc une foule couchée là, des boiteux, des aveugles, des estropiés, des gens aux membres atrophiés, attendant que l'eau soit agitée. Et Jésus a cherché du regard dans cette foule de gens jusqu'à ce qu'Il a repéré un homme qui était... eh bien, il n'était pas estropié. Il a dit : " Pendant que je descends à la piscine, quelqu'un d'autre me devance. " Il... Sa maladie, il l'avait depuis trente-huit ans ; elle n'allait pas le tuer. C'était chronique, peut-être la tuberculose, ou une maladie de prostate, ou quelque chose comme cela. Il était couché sur un grabat. Et Jésus l'a guéri, et s'en est allé, laissant cette grande foule de gens aux membres atrophiés, des boiteux, des estropiés et des aveugles (Est-ce vrai ?) ; et pourtant, Il avait de la compassion, un Sauveur compatissant.
E-6 Avez-vous remarqué ce qu'Il avait dit, quand Il avait été interrogé à ce sujet au verset 19 ? Il a dit : "En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais ce qu'Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement. " Etre compatissant, c'est faire la volonté de Dieu. Et c'est ce qu'est un véritable chrétien compatissant, c'est faire la volonté de Dieu. Nous confondons tout cela aujourd'hui. Nous cherchons à y injecter l'élément humain.
E-7 Par exemple, concernant l'amour, nous cherchons √† utiliser l'amour, l'amour de Dieu, comme nous le faisons pour l'amour humain. Vous ne pouvez pas tomber amoureux de Dieu comme vous tombez amoureux de votre femme. Vous ne pouvez pas tomber amoureuse de Dieu comme vous tombez amoureuse de votre mari, ou de votre amie, ou de votre ami. Ce sont deux amours tout √† fait diff√©rents. L'un... M√™me les termes grecs sont diff√©rents. L'un d'eux est appel√© Phileo, c'est l'amour que vous avez pour votre √©pouse. Ce genre d'amour vous ferait tuer un homme par... jaloux... Mais l'amour Agapao, qui est l'amour divin, plut√īt que de tuer cet homme, il vous am√®nerait √† prier pour son √Ęme p√©cheresse. C'est exact. Voici combien c'est diff√©rent. Et nous m√©langeons l'√©l√©ment humain avec l'√©l√©ment chr√©tien, l'√©l√©ment divin, et alors nous en obtenons de l√† un g√Ęchis. En effet, nous ne connaissons que par mesures : pouces, pieds, kilom√®tres et autres, par once, par grammes et autres ; c'est tout ce que nous savons. Nous sommes limit√©s dans le temps. Dieu est Eternel ; Il n'a pas de pouces, ni de kilom√®tres ; pas d'hier, ni de demain. Tout est √©ternit√© pour Lui. Et nous cherchons √† r√©duire la grande pens√©e infinie de Dieu au niveau de notre petite pens√©e limit√©e. Et, oh ! nous ne faisons que nous embrouiller. Ainsi, la meilleure chose √† faire, c'est lire Sa Parole et, rappelez-vous, Sa Parole ne se contredira pas.
E-8 Ça fait trente et un ans que je suis dans le ministère, et j'ai offert un an de salaire à quiconque pourra me montrer un passage des Ecritures qui contredit un autre, et qui ne peut pas être redressé par la Parole de Dieu. C'est vrai. Quand les gens vous disent que la Parole se contredit, dites-leur qu'ils ne savent pas de quoi ils parlent. Dieu L'a écrite en énigmes et en paraboles, de sorte qu'Il peut La cacher aux yeux des sages et des intelligents, et La révéler aux enfants qui veulent apprendre. Jésus a loué le Père pour avoir fait cela. Est-ce vrai ? En effet, vous ne La connaissez pas en La lisant comme un journal ; c'est une révélation spirituelle. Et Elle est révélée à ceux qui s'intéressent à L'apprendre.
E-9 Or, vous ne L'apprendrez jamais √† l'√©cole ; vous ne L'apprendrez jamais par la th√©ologie ; c'est par r√©v√©lation qu'on doit L'apprendre. En effet, la Bible enti√®re, et le... et tout le plan du salut, et tout dans la Bible, le salut aussi est bas√© sur une r√©v√©lation de J√©sus-Christ. Le saviez-vous ? Quand ils √©taient descendus de la montagne, J√©sus a dit : " Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l'homme ? " Certains ont dit : " Tu es Elie, Mo√Įse, les proph√®tes et ainsi de suite. " Il a dit : " Mais Qui dites-vous que Je suis ? " Alors, Pierre a dit : " Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. " Il a dit : "Tu es heureux, fils, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont r√©v√©l√© cela, mais c'est Mon P√®re qui est dans les cieux qui T'a r√©v√©l√© ceci. Et sur ce roc, Je b√Ętirai Mon Eglise, et les portes du s√©jour des morts ne pr√©vaudront point contre elle. "
E-10 Eh bien, l'Eglise catholique romaine dit qu'Il parlait de Pierre, ce qui signifie un caillou. Si c'est cela, ce dernier a r√©trograd√© aussit√īt apr√®s. Alors, vous voyez le genre d'√©glise o√Ļ vous vous retrouveriez. Et, de l'autre c√īt√©, l'Eglise protestante dit qu'Il l'a b√Ętie sur Lui-m√™me. Eh bien, si vous remarquez bien la Parole, ce n'√©tait pas sur Lui-m√™me, le rocher. Non, c'√©tait sur la r√©v√©lation spirituelle de Lui-m√™me qui avait √©t√© donn√©e √† Pierre. C'est ce qui s'√©tait pass√© en Eden. Comment Adam... Comment Abel a-t-il-a-t-il su qu'il fallait un agneau plut√īt que le fruit du champ ? Par r√©v√©lation spirituelle. Voyez ? √áa a toujours √©t√© par r√©v√©lation spirituelle. " Sur ce rocher, Je b√Ętirai Mon Eglise, et les portes du s√©jour des morts ne pr√©vaudront point contre elle. " Oh ! Permettez-moi de dire ceci ce soir, chr√©tien. C'est l√† que beaucoup de gens manquent de voir le-le Message de Dieu. C'est l√† que beaucoup de gens manquent de voir les v√©rit√©s. La-la Bible devient un √©nigme pour eux.
E-11 Quelqu'un m'a dit, il n'y a pas longtemps, un grand homme, oh ! il a dit : " Jean devait avoir mang√© quelques (je pense) piments rouges, quelque chose comme cela, et il a eu un cauchemar sur l'√ģle de Patmos. " J'ai dit : " Honte √† vous ! C'est sacril√®ge de dire pareille chose contre la Parole de Dieu. " J'ai dit : " Elle est enti√®rement le v√©ritable plan de Dieu, sans m√©lange. " Mais il est-il est simplement question de vous abandonner √† l'Esprit de Dieu et de Le laisser vous r√©v√©ler Cela. Il La r√©v√©lera √† l'enfant qui veut apprendre. Quand nous en arrivons √† confesser que nous ne savons rien, et que nous laissons Son Esprit accomplir Sa volont√© au travers de nous, alors Il nous enseignera. Mais quand nous connaissons tellement de choses qu'Il ne peut pas nous enseigner, alors nous ne pouvons aboutir nulle part.
E-12 Et je dis aujourd'hui, si jamais il y a eu un temps o√Ļ cette nation devait √™tre appel√©e √† la pri√®re, la nation enti√®re... pas juste pendant une heure... non, pas quelques instants de pri√®re silencieuse quelque part ; elle a besoin des r√©unions de pri√®re jour apr√®s jour, semaine apr√®s semaine, dans toute la nation, jusqu'√† ce que Dieu exauce, et nous fermons tous les d√©bits de boisson, et nous faisons dispara√ģtre toutes les soci√©t√©s de tabac, nous faisons dispara√ģtre tout p√©ch√© qui existe, nous amenons les femmes √† s'habiller une fois de plus, nous amenons les hommes √† se comporter comme des gentlemen, et nous ramenons √† l'√©glise des r√©unions de pri√®re √† l'ancienne mode comme celles que nous avions autrefois. C'est l'unique moyen pour nous de jamais avoir la paix. Et je sais qu'ils ne le feront pas (voyez ?), parce que la Bible dit qu'ils ne le feront pas. Et ils ne le feront pas. Nous aurons bien √† affronter le temps de la fin. Et pour vous, √©glise, ce soir, appr√™tez-vous, car vous ne connaissez pas la minute ni l'heure o√Ļ Il pourra appara√ģtre. Inclinons maintenant la t√™te, juste avant d'ouvrir la pr√©cieuse Parole de notre Seigneur pour la lecture.
E-13 Vraiment, notre P√®re c√©leste, Tu le sais, chaque parole et chaque pens√©e sont enregistr√©es. Et nous voyons aujourd'hui, et nos cŇďurs sont z√©l√©s pour cette glorieuse Eglise du Dieu vivant, alors que nous voyons approcher l'heure de la Venue du Seigneur, et nous savons que Tu avais pr√©dit que l'√©glise deviendrait ti√®de ; que Tu la vomirais de Ta bouche, parce qu'elle n'√©tait ni chaude ni froide. √Ē Dieu, c'est pourquoi le-le v√©ritable serviteur de Dieu, son cŇďur r√©clame le r√©veil. Nous pensons aux grands hommes qui parcourent cette nation aujourd'hui, consacrent toute leur vie √† cela, tout ce qu'ils ont, oh ! cherchant √† appeler l'√©glise √† revenir. Et ils sont... C'est l'avertissement de Dieu. Et, P√®re, je Te prie ce soir, au Nom du Seigneur J√©sus, d'envoyer un r√©veil ici √† Klamath Falls, et dans toute cette contr√©e, un r√©veil qui sauvera l'√Ęme, qui ranimera l'√©glise, de sorte que tous les saints du Dieu vivant se mettront √† prier et √† je√Ľner. Car il est √©crit : " Si les gens sur qui est invoqu√© Mon Nom s'assemblent et prient, Moi, J'exaucerai alors du haut des Cieux. "
E-14 Accorde-le, Seigneur, ce soir, que ce sentiment froid, indiff√©rent et lourd que les gens attrapent dans l'√©glise, il se contenta de savoir qu'ils fr√©quentent l'√©glise, et qu'ils en sont membres. √Ē Dieu, brise ce vieux sentiment d'√©go√Įsme, Seigneur, et cette fausse satisfaction. Nous Te prions de leur donner la portion satisfaisante d'un nouveau bapt√™me du Saint-Esprit et de remplir leur cŇďur et leur √Ęme de feu. Qu'il y ait de grandes campagnes de gu√©rison et des r√©veils √† travers le pays. Que les malades soient gu√©ris. Nous voyons ici ce soir des gens couch√©s, ici, sur des brancards et de petits lits, ceux qui sont l√†, dans l'auditoire, souffrant de maladie de cŇďur, de cancer, Seigneur, cherchant √† rassembler la foi quelque part pour √™tre gu√©ris. Qu'ils sachent que c'est Toi qui es le Gu√©risseur de toutes nos afflictions.
E-15 " Venez √† Moi, vous tous qui √™tes charg√©s et fatigu√©s, Je vous donnerai du repos. " Accorde-le, Seigneur, ce soir. Puissent les gens ce soir sentir l'onction du Saint-Esprit. Puisse-t-Il s'emparer de chaque cŇďur ! Que cela soit tellement clair pour nous ce soir qu'il n'y aura pas parmi nous un seul p√©cheur ni un seul r√©trograde. Qu'il n'y ait pas une seule personne qui reste malade, ou une seule personne de faible, √† la fin de ce service. Accorde-le, P√®re. B√©nis Ta Parole. Comme nous parlons donc de la discipline dans l'√©glise, Seigneur, nous Te prions d'oindre les paroles. Et puisse cela √™tre agr√©able √† Tes yeux. Car nous le demandons au Nom de J√©sus et par amour pour Lui. Amen.
E-16 Comme texte ce soir, j'aimerais juste prendre une portion dans Matthieu, chapitre 17, et... les quelques derni√®res Paroles du verset 5 : Celui-ci est mon Fils bien-aim√©, √©coutez-Le. Et, le Seigneur voulant, j'aimerais utiliser, ou plut√īt tirer un contexte √† partir de ces trois derniers mots du verset 5 : Ecoutez-le. [Hear ye Him] Trois mots... Cependant, comme je l'ai dit hier soir, ce sont de tr√®s courts passages, mais c'est tout ce qu'il nous faut savoir. C'est une valeur. Si seulement nous faisions ce que ce petit texte nous invite √† faire, il n'y aurait pas une seule personne d√©√ßue dans cette salle ce soir. Juste L'√©couter. Tout ce qu'Il ordonne, faites-le. Et alors, si vous √™tes malade, √©coutez-Le. Si vous √™tes p√©cheur, √©coutez-Le. Si vous avez besoin de quelque chose, √©coutez-Le. Il a tout ce dont vous avez besoin pour ce p√®lerinage. Il garde √ßa pour vous, attendant de vous le donner. Le prix est d√©j√† pay√©. Il n'y a pas de prix √† payer pour cela ; √©coutez-Le simplement. Ecoutez-Le, ce qu'Il a √† dire.
E-17 En pensant aux petites choses, rien que ce passage des Ecritures l√† m√™me, est suffisant ; ces trois mots suffisent pour d√©clencher un r√©veil dans le monde entier et sauver chaque personne l√† au monde. Il y a quelques ann√©es, je lisais un article dans un magazine qui faisait de la publicit√©, je pense, pour l'essence Sinclair, ou une certaine marque remarquable d'essence. Et on disait qu'un galon d'essence Sinclair dans un type de machines, si c'est de fabrication robuste, soul√®verait le sphinx √† une hauteur de 25 cm de la terre. Et je me suis dit : " Oh ! comme la soci√©t√© Sinclair aime vanter la puissance de son essence, et qu'une petite quantit√© peut beaucoup faire ! Mais je pensais ce soir qu'une seule goutte du Sang de J√©sus-Christ peut faire sortir chaque p√©cheur de la boue d'argile et d√©barrasser chaque h√īpital de la maladie, fermer chaque prison et chaque service p√©nitentiaire, d√©barrasser chaque asile de fous de ses malades et de ses afflig√©s, r√©pandre de la joie partout au monde, avec une seule goutte du Sang du Seigneur J√©sus-Christ.
E-18 Et puis, quand on vient √† une r√©union et qu'on choisit un-un court passage comme celui-ci... Rappelez-vous, je fais cela avec tout ce qu'il y a dans mon cŇďur, en priant, cherchant √† trouver exactement ce que je pense que le Saint-Esprit me conduit √† enseigner ou √† pr√™cher. J'ai souvent dit, si seulement je pouvais avoir une seule goutte du sang litt√©ral de notre Seigneur J√©sus dans un r√©cipient, oh ! comme je tiendrais cela dans mes mains, je presserais cela sur mon cŇďur et je m'√©crierais : " √Ē P√®re ! je tiens maintenant le Sang du Seigneur J√©sus sur mon cŇďur. " Quel enthousiasme ! Quelle joie ! Quelle b√©n√©diction ce serait pour moi d'avoir dans un petit verre, ou quelque chose comme cela, une seule goutte du Sang du Seigneur J√©sus ! Mais, vous savez, aux yeux de Dieu, j'ai plus que cela ce soir. Je vous serre ce soir sur mon cŇďur, vous, les rachet√©s par Son Sang. Il a eu plus de consid√©ration pour vous que pour Son propre Sang ; en effet, Il l'a offert afin de pouvoir vous sanctifier et vous faire entrer dans Sa Pr√©sence. Oh ! ce sont de petites choses. Ce ne sont pas de grandes choses que nous faisons, ce sont de petites choses que nous ne faisons pas.
E-19 Hier soir, je parlais du petit timbre postal. Et je parlais du roi George, le feu roi George d'Angleterre, lors de son passage en Colombie-Britannique et de son s√©jour √† Vancouver. Toutes les √©coles avaient ferm√© pour voir le roi. Et les Canadiens, voulant t√©moigner leur royaut√© √† leur... plut√īt leur loyaut√© √† leur roi... ils ont remis √† tous les petits enfants un drapelet britannique, afin de se tenir avec √† la route. Et quand sa majest√©, le roi, passerait, ils agiteraient ces drapelets pour montrer qu'ils √©taient derri√®re lui, et qu'ils √©taient ses sujets. Et les enseignants avaient fait sortir tous les petits enfants. Apr√®s le passage du roi, tous les petits enfants d'une certaine √©cole √©taient rentr√©s, sauf une toute petite fillette. Alors, la ma√ģtresse √©tait tr√®s inqui√®te. Elle a donc fait venir tous les enfants plus √Ęg√©s et leur a demand√© : " Qu'est-il arriv√© √† la petite Martha ? " Et on n'arrivait pas √† la retrouver. Ils ont dit : " Eh bien, elle √©tait dans notre groupe. " Mais ils n'arrivaient pas √† la retrouver.
E-20 Alors, la ma√ģtresse, hyst√©rique, a couru dans la rue et elle s'est mise √† chercher cette fillette qui n'√©tait pas rentr√©e. Et apr√®s que tout le monde √©tait parti, que les rues √©taient d√©gag√©es, les gens ayant suivi le roi, en chantant : Que Dieu sauve le roi..., on a retrouv√© cette fillette derri√®re un poteau t√©l√©graphique, sa petite t√™te appuy√©e contre ses mains, pleurant √† s'en briser le cŇďur. Alors, la ma√ģtresse l'a prise. Et elle a dit : " Martha, ch√©rie, pourquoi pleures-tu ? " Elle a dit : " N'as-tu pas agit√© ton drapelet pour le roi ? " Elle a dit : " Si, ma√ģtresse, je-je l'ai agit√©. " Elle a dit : " Eh bien, alors, n'as-tu pas vu le roi ? " Elle a dit : " Si, ma√ģtresse, je l'ai vu. " Elle a dit : " Alors, pourquoi pleures-tu tant, ch√©rie ? " Alors, elle a dit : " Tu sais, ma√ģtresse, moi, j'ai vu le roi. Mais j'√©tais si petite que lui ne m'a pas vue. " Il n'en est pas ainsi avec notre Roi J√©sus. Peu m'importe combien vous √™tes petit, combien peu vous faites, vous ne pouvez rien faire de tr√®s insignifiant sans que Lui sache tout √† ce sujet. Il conna√ģt chaque petit chagrin, chaque petite douleur que vous endurez, chaque petite d√©ception que vous avez, peu importe combien c'est insignifiant. Il conna√ģt tout √† ce sujet.
E-21 Vous savez, notre Seigneur, Il vient parmi les hommes. Parfois, Il vient dans de grands groupes de gens. Parfois Il vient l√† o√Ļ il y en a peu. Il nous est rapport√© qu'Il a une fois rencontr√© cinq cents personnes apr√®s Sa r√©surrection. Et apr√®s, nous avons un passage o√Ļ Il a rencontr√© soixante-dix, douze, et m√™me trois. Et puis, nous avons des fois o√Ļ Il ne rencontrera qu'une seule personne. C'est ce qui fait de Lui Dieu pour moi, c'est parce qu'Il est humble. J'ai eu le privil√®ge de beaucoup voyager et de rencontrer de grands hommes. Quand je rencontre quelqu'un qui cherche √† se faire grand, vous pouvez toujours cat√©goriser cet homme-l√† ; il ne vaut pas grand-chose. De grands hommes, ce sont ceux qui cherchent √† vous faire croire que c'est vous qui √™tes grand. Mais si c'est quelqu'un qui veut se faire grand, si vous fouillez jusqu'au bout, vous trouverez que c'est un collet mont√©. Eh bien, ce n'est pas... Je ne dis pas √ßa pour √™tre ennuyeux.
E-22 Un groupe de fr√®res m√©thodistes qui venaient de recevoir le Saint-Esprit est venu √† mon √©glise, l√† o√Ļ j'√©tais pasteur, et c'√©taient de grands hommes, ils habitaient en Indiana. Ils ont dit : " Fr√®re Branham, apr√®s que nous avons re√ßu le Saint-Esprit, nous avons lu certains livres. " Ils ont dit : " Devrons-nous nous attendre au Seigneur et chercher qu'Il nous r√©v√®le notre minist√®re ? " J'ai dit : " Ne le faites pas du tout. " Il a dit : " Eh bien, un livre disait... " J'ai dit : " Mais, un instant, fr√®re. " Si vous prenez donc quelqu'un de tellement z√©l√© qu'il veut toujours faire quelque chose, Dieu ne peut pas faire confiance √† cette personne-l√†. Si vous regardez dans la Bible, l'homme que Dieu utilisait, c'√©tait quelqu'un qui cherchait √† s'en √©loigner. C'est celui-l√† que Dieu utilisait. Prenez par exemple Paul, Mo√Įse et les autres, ils ont cherch√© √† se d√©rober √† la cause m√™me.
E-23 S'il est donn√© √† un homme de faire quelque chose et qu'il est tr√®s z√©l√© pour cela, la chose suivante, vous savez, il va s'enorgueillir. Mais si un homme ne veut pas faire cette chose-l√†, peut-√™tre que Dieu peut de toute fa√ßon l'utiliser pendant un instant. Et si seulement on peut tirer quelque chose de lui... Mais les hommes qui, g√©n√©ralement, veulent partir, faire exploser le monde, le tailler en pi√®ces, g√©n√©ralement Dieu ne peut pas leur faire confiance, parce qu'Il ne peut pas... Il veut faire cela de lui-m√™me. Il s'y prend √† sa mani√®re. Si un homme ne veut pas aller, alors Dieu aura pratiquement √† le pousser l√†-dessus. C'est le genre d'homme que Dieu utilise g√©n√©ralement dans les Ecritures. J'ai dit : " Vivez simplement pour Lui, aimez-Le de tout votre cŇďur, et Il vous placera l√† o√Ļ Il d√©sire que vous soyez. " C'est exact. Nous cherchons √† prendre l'un la place de l'autre ; nous ne pouvons pas faire cela. Nous devons toujours garder notre appel, ce √† quoi Dieu nous a appel√©s.
E-24 Maintenant, nous aimerions dire, concernant ce passage des Ecritures de ce soir, du chapitre 17, qu'une fois rentr√©s chez vous, je souhaiterais que vous lisiez tout le chapitre. Eh bien, nous voyons que J√©sus √©tait sur le point de faire quelque chose de grand, √† une grande occasion qui s'√©tait pr√©sent√©e. Et chaque fois que Dieu est sur le point d'accomplir de grands √©v√©nements, la premi√®re chose qu'Il fait g√©n√©ralement, c'est de l'annoncer d'abord en haut, dans les cieux. Il d√©clare toujours Ses Ňďuvres dans les cieux avant de les accomplir sur la terre. Par exemple, √† la naissance du Seigneur J√©sus : Qui √©taient les premiers √† venir ? Qu'est-ce qui avait d√©clar√© cela premi√®rement ? Une √©toile s'est mise √† parcourir les cieux. Les mages sont venus depuis l'orient jusqu'√†-jusqu'√† J√©rusalem, depuis l'Inde, trois mages.
E-25 Quand j'√©tais en Inde... on les voit toujours comme √ßa, ils s'assoient juste sur la route, ceux qu'on appelle les sages ou les mages, les contemplateurs des √©toiles, comme certains les appellent. Mais Dieu d√©clare toujours des √©v√©nements au ciel avant de les accomplir sur la terre. Et celle-ci √©tait une occasion sp√©ciale ! Pierre, plus tard, dans sa vie, s'y est r√©f√©r√© comme une montagne sainte. Eh bien, je ne crois pas que l'ap√ītre voulait dire que cette montagne-l√† √©tait sainte ; en effet, ce n'√©tait qu'une montagne. Des batailles ont √©t√© livr√©es l√† et tout. Ce n'√©tait pas une sainte montagne. Mais le Dieu saint avait √©t√© sur cette montagne-l√†, ce n'√©tait pas une sainte montagne. Nous entendons beaucoup de choses aujourd'hui au sujet de la sainte √©glise ou du peuple saint. Il n'existe pas d'√©glise sainte ni de peuple saint ; c'est le Saint-Esprit dans les gens qui am√®ne la saintet√©. Il n'y a pas d'√©glise sainte, ni de peuple saint ; c'est le Saint-Esprit dans l'Eglise.
E-26 Eh bien, √† cette occasion, Dieu a choisi trois personnes pour servir de t√©moins. Il a amen√© √† l'√©cart Pierre, Jacques et Jean. Et si vous remarquez, chaque fois qu'Il allait faire quelque chose de grand, Il prenait ces trois-l√†. Vous vous demandez pourquoi ? Pierre, Jacques et Jean : l'esp√©rance, la foi et la charit√© ; le plus grand don de Dieu : l'esp√©rance, la foi et la charit√©. Jean, √©videmment, √©tait l'amour qui est la charit√© ; et Jacques, c'est l'esp√©rance ; et Pierre, c'√©tait la foi. Et Il a pris l'esp√©rance, la foi et la charit√© pour donner... pour faire savoir, ou pour placer en eux ce qu'Il allait faire. Eh bien, nous voyons que lorsqu'Il est mont√© √† cet endroit-l√†, appel√© plus tard la sainte montagne, ou le lieu saint o√Ļ Dieu √©tait, nous voyons que l√†-haut, lorsqu'ils sont arriv√©s sur la montagne, Dieu avait trois t√©moins du Ciel pour rendre t√©moignage. Sur la montagne se trouvaient Mo√Įse, Elie et J√©sus. Ainsi donc ici sur terre, il y avait trois √™tres : Pierre, Jacques et Jean. Il y avait Mo√Įse, Elie et J√©sus, trois t√©moins du Ciel, trois t√©moins sur la terre.
E-27 Quand Dieu est sur le point de faire quelque chose, Il a toujours un t√©moin pour √ßa. Je suis tr√®s content aujourd'hui de ce que nous pouvons regarder tout autour avant la Venue du Seigneur et voir les t√©moins de Son apparition, voir dans l'Eglise les signes de luminante venue du Seigneur J√©sus-Christ, voir cela √™tre litt√©ralement accompli. M√™me le dernier signe qui devait √™tre donn√© √† l'Eglise avant l'apparition du Seigneur J√©sus, cela est accompli dans l'Eglise maintenant m√™me. La derni√®re chose... Rappelez-vous, Il a dit : " Ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme. " Regardez ce que les p√©cheurs faisaient √† Sodome. Regardez ce que l'Ange du Seigneur a fait alors qu'Il √©tait descendu pour attester cela. Regardez ce que les trois Anges ont fait, tous les trois. Regardez le monde d'aujourd'hui dans ce p√©ch√©. Regardez l'Eglise d'aujourd'hui dans sa condition semblable √† celle de Lot. Regardez l'Eglise appel√©e √† sortir combattant comme Abraham. Aujourd'hui, l'homme ou la femme qui essaye de vivre pour Dieu a un combat pour continuer √† le faire. Vous devez vous h√Ęter pour entrer dans le Royaume de Dieu.
E-28 Oh ! c'est pitoyable ! Mais consid√©rons cela. Observez, il y avait l√† le p√©cheur. Regarder quel p√©ch√© c'√©tait. Les hommes s'√©taient tellement souill√©s qu'ils ne faisaient plus l'usage naturel de la femme. Consid√©rez le monde d'aujourd'hui. Il y a beaucoup de p√©ch√©s qui se sont infiltr√©s dans l'√©glise et dans le pays au point que tout est cribl√© de p√©ch√©. C'est vrai. Je sais que cela a l'air d√©mod√©. Un pr√©dicateur m'a amen√© √† l'√©cart il n'y a pas longtemps et a dit : "Fr√®re Branham, savez-vous pourquoi votre minist√®re n'est pas le plus grand minist√®re en Am√©rique aujourd'hui ? " J'ai dit : "Peu m'importe ce qu'il est en Am√©rique, j'aimerais savoir ce que cela est dans le Livre du Ciel l√†-haut, c'est ce que cela est l√†-bas. " Il a dit : "Eh bien, je vous assure, je vais vous le dire plut√īt. C'est parce que vous r√©primandez le gens comme cela. " Il a dit : "Vous-vous-vous les engueulez, et vous blessez leurs sentiments. " Il a dit : "Si seulement vous arr√™tez de faire cela, alors, a-t-il dit, votre minist√®re prosp√©rera, et-et tout. " J'ai dit : "Monsieur, laissez-moi vous dire quelque chose. Quand on en arrive au point o√Ļ je dois faire des compromis sur la Parole de Dieu, alors j'arr√™terai et je quitterai le champ de travail, et je laisserai Dieu appeler quelqu'un d'autre pour le faire. " Comment peut-on se tenir tranquille ? Si vous devez √™tre honn√™te, soyez honn√™te. Citez-moi quelqu'un dans n'importe quel √Ęge... Citez-le-moi. J'ai dit : " Vous m'avez appel√© proph√®te, je n'appelle pas... C'est vous-m√™me qui avez dit cela. C'est vous qui l'avez dit. Et alors, si je... si le Seigneur m'oint pour quelque chose, comment puis-je alors rester tranquille ? Comment peut-on faire cela ? Quelqu'un doit crier contre cela. C'est vrai. "
E-29 De ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants à Abraham. Mais il nous faut être sincères et dire la vérité là-dessus. Avez-vous remarqué... ? Oh ! certainement, le ministère ne fait rien en Amérique comme outre-mer. Absolument pas, parce que l'Amérique est un territoire consumé. C'en est fini d'elle. Elle a été ratissée. Jésus a dit que le Royaume est semblable à un filet qu'un homme a pris et jeté dans la mer et qu'il a retiré. Parfois, il y avait des langoustes ; il avait attrapé des serpents, des lézards, des grenouilles et des poissons. Peu après, vous n'avez qu'un filet plein de lézards et de grenouilles. Tous les poissons sont déjà dedans.
E-30 De même, nous ne faisons que pêcher à la seine jusqu'à ce que le dernier soit attrapé, et alors Jésus viendra. Comment savoir qui ils sont ? Vous jetez simplement le filet de l'Evangile et vous tirez. C'est pourquoi je suis venu ici auprès de mes frères me tenir dans ce coin quelque part, jeter le filet avec eux, attraper par mon ministère, tirer cela et dire : " Les voilà, frères. " Qu'est-ce ? Eh bien, mais ceci est un territoire consumé. Avez-vous remarqué dans le passé lorsque c'était venu vers vous pour la première fois en Oregon ? Les gens affluaient de partout, des milliers et des milliers s'entassaient. Oh ! c'était bien. Je ne faisais que passer prier pour les malades. Mais quand je suis revenu et que je me suis mis à présenter la Vérité, présenter l'Evangile, oh ! plusieurs se sont détournés.
E-31 Comparez cela à l'époque de notre Seigneur. Quand Il guérissait les malades et les affligés, beaucoup de gens venaient à Lui. Quand Il a nourri cinq mille personnes, beaucoup de gens étaient venus. Mais quand Il s'est mis à établir les choses et à dire la Vérité, que s'est-il passé ? Eux tous ont commencé à se détourner. Il... Même les soixante-dix se sont détournés. Et Il a dit aux disciples : " Voulez-vous pas aussi partir ? " Et Pierre a fait cette décla... ces paroles remarquables qu'il a dites : " A qui irions-nous ? " Voyez ? Mais, eh bien, cela n'avait pas arrêté Ses miracles. Il est allé droit de l'avant. Et-et quelques jours après cela, Il-Il a ouvert les yeux d'un homme qui n'avait même pas de globes oculaire dans les orbites. Ces miracles devenaient plus grands, mais la foule diminuait, et Lui devenait plus au moins populaire, jusqu'à ce qu'on L'a crucifié à la croix.
E-32 Et si nous avons l'Esprit de Dieu, ça sera exactement pareil, parce que l'Esprit de Dieu demeure le même, les gens aussi. C'est vrai.
E-33 Et bien, nous voyons qu'Il a pris ceux-ci pour servir de t√©moins √† ce qu'Il allait faire. Il y a certainement quelque chose qui se passer lorsque Dieu rassemble Ses t√©moins. Et Il... Ce qu'Il allait faire l√†, ce que nous appelons... c'√©tait le placement du fils. Dans l'Ancien Testament, nous voyons que quand un homme avait un grand domaine et qu'il avait un-qu'il avait un fils n√© dans son foyer, alors ce fils l√†, naturellement, √©tait un fils aussit√īt n√©. Mais, cependant, il n'avait pas d'h√©ritage jusqu'√† ce qu'il occupe une position, qu'il soit adopt√© dans la famille. On appelle cela l'adoption. Eh bien, cela para√ģt √©trange. Mais cependant, c'est l√† que l'Eglise pentec√ītiste, √† mon avis, s'est √©teinte (ou plut√īt s'est arr√™t√©e) plut√īt que de continuer d'avancer. Eh bien, moi aussi, je suis pentec√ītiste. Et si je n'avais pas le Saint-Esprit, je ne me tiendrais pas ici en train de vous en parler. Mais... Et si je ne vous aimais pas, je ne vous en parlerais pas.
E-34 Mais √©coutez, quand un-quand un enfant naissait, dans un vieux foyer orthodoxe, eh bien, le p√®re avait beaucoup √† faire. Alors il... le fils √©tait fils aussit√īt n√©. Eh bien, c'est ce qu'est l'Eglise pentec√ītiste, aussit√īt n√©e, ou n'importe quelle autre √©glise, aussit√īt entr√©e dans le Royaume de Dieu par la naissance, on est fils et filles de Dieu. Mais nous nous sommes arr√™t√©s l√†. Quand l'Eglise pentec√ītiste a re√ßu le don du parler en langues et de l'interpr√©tation, ils se sont arr√™t√©s l√†. Ce n'est pas l√† o√Ļ s'arr√™ter ; l√†, c'est le point de d√©part. Eh bien, nous avons partout des ressources inexploit√©es. Tout est possible √† celui qui croit. Chaque promesse de la Bible nous appartient. Le probl√®me, nous pouvons aller aupr√®s de nos-nos concitoyens du Royaume de Dieu, nos fr√®res m√©thodistes et Baptistes, Nous pouvons leur parler de la gu√©rison divine et de la puissance de Dieu ; ils vont se r√©f√©rer √† ce que Moody a dit √† ce sujet, √† ce que quelqu'un d'autre a dit √† ce sujet, regardant en arri√®re.
E-35 Nous pouvons dire √† nos fr√®res pentec√ītistes : "Eh bien, ce que nous avions jadis, quand nos a√Įeux avaient re√ßus cela il y a cinquante ans... " Ne regardez jamais en arri√®re ; regardez en avant. Continuez √† regarder devant. La science ne fait pas cela. Par ses recherches, la science va d√©couvrir Dieu avant le pr√©dicateur, si nous ne tirons pas attention √† cela. C'est exact. Eh bien oh, la science ! Il y a quelque trois cents ans, un savant Fran√ßais disait, preuve √† l'appui, en tournant une balle, comme la terre, il disait : "Si un homme (c'√©tait scientifiquement prouv√©). Si un homme peut filer √† la vitesse vertigineuse de 56 km par heure, la pesanteur le soul√®verait de la terre. " Aujourd'hui, pensez-vous que la science moderne suivrait cela ? Absolument pas. L'homme file √† 30218 km par heure aujourd'hui. Et il ne s'arr√™te m√™me pas l√† ; il continue. Et nous, nous essayons de regarder derri√®re pour voir ce que quelqu'un d'autre a dit.
E-36 Tout est possible √† celui qui croit. Nous avons √† notre port√©e des ressources inexploit√©es de Dieu pour manifester Dieu. Nous sommes fils et filles de Dieu. Quand Dieu cr√©a l'homme, Il le cr√©a un dieu. Il lui donna le r√®gne sur la terre. Mais par sa d√©ch√©ance, il fit tomb√© cela. Mais ce qu'il a perdu par Adam lui a √©t√© restitu√© par Christ. Il a dit : "Si tu dis √† cette montagne : '√Ēte-toi de l√†', et que tu ne doutes pas dans ton cŇďur, mais que tu crois que ce que tu as dit s'accomplira, tu pouvais recevoir ce que tu as dit "... ? Tout, quoi que vous d√©sirez, quand vous priez, croyez que vous recevez cela et vous la recevrez. Amen. Il nous a restitu√© tout ce qui √©tait perdu en Adam. Mais aujourd'hui, nous, nous pensons qu'√† aller √† √©glise, √† inscrire notre nom dans le registre, √† √™tre immerg√©s ou asperg√©s, ou quoi que se soit, serrer la main √† l'assembl√©e, au pasteur, r√®gle la question. Et alors, nous sommes arriv√©s √† la pentec√īte. Nous recevons le Saint-Esprit ; il est descendu sur nous, nous nous sommes mis √† parler en langues et √† louer Dieu. Et la Puissance de Dieu est descendue, et nous avons parl√© en langues, nous les avons entendus interpr√©ter cela, faire de fortes d√©clarations et tout, des proph√©ties. Cela paraissait bien, mais nous nous sommes simplement arr√™t√©s. Cela ne qu'est le commencement. Continuez simplement d'avancer ; continuez d'avancer sans cesse. Dieu conte sur nous.
E-37 Quand ce fils naissait dans ce foyer, du point de vu position, c'était un fils, un fils à papa. Mais alors, que faisait ce père ? Il n'avait pas de temps pour rester avec ce seul fils ; ses affaires étaient grandes. Alors, il louait le service d'un précepteur ou un éducateur ou un enseignant. Il fouillait dans le pays jusqu'à trouver le bon genre d'homme, parce qu'il s'agissait de son enfant. Et il voulait que cet enfant soit élevé comme il faut ; en effet, cet enfant allait un jour hériter de tout ce qu'il avait. Mais il fouillait partout jusqu'à trouver le genre d'homme qu'il faut, non pas un de ces hommes qui cherchent à mettre une plume à son chapeau, dire un mensonge, ou : " Oh ! votre enfant évolue très bien ", alors que ce n'était pas le cas. Et il aurait à faire le rapport sur le progrès de cet enfant-là. Eh bien, c'était là le placement d'un fils. Les prédicateurs ici présent comprennent et savent de quoi je parle, le placement d'un fils, Paul dans Galate et ailleurs, le placement d'un fils, l'Ancien testament...
E-38 Je pense que King James a eu cette pensée-là, le traducteur, quand il a dit : " Dans la maison de Mon Père, il y a plusieurs demeures. " Une maison était un domaine. Et dans la maison du Père... Comme dans l'Ancien Testament, dans la maison du Père, il y avait beaucoup de serviteurs. Et il allait auprès de ses serviteurs, il n'avait pas le temps d'éduquer son fils, il prenait quelqu'un d'autre pour le former à sa place, un homme correct. Et c'est ce que Dieu nous montrait ici sur ce que nous appelons la montagne de la Transfiguration, ce qu'Il faisait Lui-même. Dieu n'a jamais demandé à un homme de faire quelque chose qu'Il ne ferait pas Lui-même. Souvenez-vous-en. Dieu ne vous demandera pas de faire quoi que ce soit s'Il ne l'a pas fait Lui-même.
E-39 Observez donc. Eh bien, comme ce fils √©tait... commen√ßait √† atteindre l'√Ęge scolaraire, ce tuteur allait avec ce fils, restait avec lui, faisait rapport au p√®re sur son √©volution. Si le fils perdait du temps, ne s'occupait pas des affaires du p√®re, alors, combien ce tuteur devait avoir honte en s'avan√ßant devant le p√®re pour dire : " Monsieur, je suis d√©sol√© de vous le dire, mais votre-votre fils n'√©volue pas tr√®s bien. Il... √áa ne marche simplement pas ; il ne veut pas apprendre ; il ne fait pas cas. " Eh bien, alors, Dieu, apr√®s qu'Il a quitt√© la terre, qu'Il a laiss√© Son √©glise ici sur la terre, Il a choisi un Pr√©cepteur pour Son Eglise. Il a un Pr√©cepteur, Quelqu'Un de sinc√®re, Quelqu'Un qui rapporte la V√©rit√©, le genre correct de Pr√©cepteur. Ce n'√©tait pas un archev√™que, ni un pape, ni un surveillant g√©n√©ral. Il a envoy√© le Saint-Esprit afin d'√™tre le Surveillant g√©n√©ral et le Pr√©cepteur de l'Eglise. Mais nous, nous avons adopt√© les √©v√™ques et tout le reste comme pr√©cepteurs de l'√©glise. Ce n'est pas le programme de Dieu. C'est le Saint-Esprit qui est notre Enseignant. Le Saint-Esprit est le Pr√©cepteur de l'Eglise. Nous avons adopt√© toutes sortes de pens√©es, toutes sortes de codes de th√©ologie, et tout, alors que le Saint-Esprit devait nous conduire...
E-40 Eh bien, c'est la raison pour laquelle l'√©glise se retrouve dans la condition o√Ļ elle est ce soir. C'est qu'elle est sous la conduite de l'homme et non de l'Esprit. Les fils et les filles de Dieu sont conduits par l'Esprit de Dieu. L'Esprit de Dieu doit conduire l'Eglise. Eh bien, l'homme peut dire n'importe quoi, mais le Saint-Esprit vous dira la V√©rit√© sur vous. Eh bien, ce soir, comment pensez-vous que le Saint-Esprit doit se sentir alors qu'Il doit s'avancer devant le P√®re pour dire : " P√®re, oh ! Ton Eglise, hum ! Tu sais quoi ? Ton Eglise, la moiti√© d'entre eux ne vient m√™me pas √† l'√©glise le dimanche. Non. Le mercredi soir, ils restent √† la maison pour voir Nous aimons Suzy, n'importe quoi qui passe √† la t√©l√©vision, vous savez. Ils aiment les choses du monde plus que la louange et la puissance de Dieu. " C'est vrai.
E-41 Je n'ai rien contre la télévision. Il y a de bonnes choses qui y passent. Mais dès qu'un chrétien reste à la maison, ne va pas à l'église pour voir des scènes folles comme cela, quelque chose s'est passé dans la vie de cette personne-là. Le Saint-Esprit est allé quelque part. Vous n'êtes pas occupé aux affaires du Père. Que pensez-vous qu'Il ferait si, en avançant devant le Père, Il devra dire que Ses filles, Ses enfants, Ses filles bien-aimées portent des habits immoraux, ce qu'on appelle des shorts ? Ses filles...
E-42 J'en ai parl√© il n'y a pas longtemps, une femme a dit, elle a dit : " Ecoutez... ?... Fr√®re Branham. " Elle m'a rencontr√© l√† derri√®re le b√Ętiment, elle a dit : " Ecoutez, Fr√®re Branham, moi, je ne porte pas de shorts. " Eh bien, j'ai dit : " C'est tr√®s bien. " Elle a dit : " Moi, je porte les pantalons pour femme. " J'ai dit : " √áa, c'est pire. " C'est vrai. La Bible dit que c'est une abomination pour une femme de porter des habits d'hommes. Dieu ne change pas. Il a cr√©√© l'homme pour que ce dernier paraisse comme un homme et une femme comme une femme. Mais, aujourd'hui, des hommes sont devenus des femmelettes, ils ne savent m√™me pas comment s'habiller. C'est vrai. Et les femmes, les filles de Dieu, fument la cigarette, c'est le plus grand sabotage que le monde ait jamais connu. Je n'ai pas peur que la Russie frappe l'Am√©rique. L'Am√©rique est en train de se frapper elle-m√™me. Ce n'est pas le rouge-gorge qui picore sur la pomme qui l'ab√ģme, c'est le vers en son sein. C'est √ßa le probl√®me des √©glises et de la nation aujourd'hui. C'est le p√©ch√© en son sein. Loin de Dieu...
E-43 Une dame a dit, elle a dit : " Fr√®re Branham, on ne fabrique plus d'habits. Nous sommes oblig√©es de porter ce genre d'habits. " SŇďur, on fabrique toujours des tissus, et on fabrique des machines √† coudre. Il n'y a pas du tout d'excuses pour √ßa. Quel est le probl√®me ? C'est un esprit impur qui est venu sur elles. Autrefois, c'√©tait mauvais pour nos femmes pentec√ītistes de se couper les cheveux. Aujourd'hui, vous avez attrap√© quelque chose, n'est-ce pas ? Qu'est-il arriv√© ? Certaines parmi elles avaient l'habitude de dire qu'elles avaient des maux de t√™te, de terribles maux de t√™te. Vous savez, la Bible dit que si une femme se coupe les cheveux, elle d√©shonore son mari. Il n'est pas correct de vivre avec une femme qui d√©shonore. Je ne veux pas dire que vous √™tes m√©chantes ; mais je veux dire que le diable et certaines chairs eff√©min√©es, qui devraient √™tre l√†-bas dehors comme √©leveurs des cochons plut√īt que des pr√©dicateurs, ils devraient √™tre l√† et dire la v√©rit√© √† ce sujet afin que vous sachiez ce qu'est la v√©rit√©. Est-ce vrai, fr√®res ?
E-44 J'avais un ami méthodiste, un vieux, qui avait l'habitude de chanter un cantique : Nous avons laissé tomber les barrières, Nous avons laissé tomber les barrières, Nous avons fait des compromis avec le péché. Nous avons laissé tomber les barrières, Les brebis sont sorties ; Mais comment les boucs sont entrés ? Vous voyez ? Quel est le problème ? Ils ont laissé tomber les barrières, l'étalon à l'ancienne mode du Saint-Esprit qui dirige l'Eglise et la conduit dans toute la Vérité. Eh bien, c'est la vérité. Ça peut être démodé, ça peut blesser un peu.
E-45 Vous savez, depuis que j'√©tais un petit gar√ßon, il y a une seule chose que je n'arrive pas √† supporter, c'est l'huile de ricin. Je-je peux juste flairer √ßa, et je tombe malade pendant une semaine. Et quand nous √©tions des petits enfants, maman avait l'habitude d'aller l√† o√Ļ il y avait... au magasin, √† la boucherie, prendre des peaux d'animaux. Elle les faisait bouillir, ou plut√īt griller dans une vieille cuvette et en extrayait la graisse pour faire le-le cake, comme nous l'appelons, du g√Ęteau de ma√Įs. Nous avions le dolique, le navet vert ; c'√©tait tr√®s bon √† manger. Et, mais comme nous ne prenions que cela au d√ģner, au petit-d√©jeuner et le souper, alors cela... Nous, chaque samedi soir, nous tous les petits enfants, nous devions prendre un bain. Je me rappelle que maman nous faisait entrer dans un grand baignoire en bois de c√®dre. Et on commen√ßait avec le b√©b√© qui prenait le premier le bain. Et nous √©tions l√† √† dix. Moi, j'y allais le dernier, dans la m√™me eau, on y ajoutait simplement davantage, on la chauffait. Et puis, nous tous les enfants qui fr√©quentions l'√©cole, on devait prendre une dose d'huile de ricin. Oh ! quand c'√©tait mon tour, je me pin√ßais le nez. Je disais : " Maman, maman, non, s'il te pla√ģt. Oh ! cela me rend simplement-simplement tr√®s malade. " Je me rappelle que ma pauvre petite maman, qui venait du Sud, disait : " Mais, √©coute, Billy, si √ßa ne te rend pas malade, √ßa ne te fera pas de bien. "
E-46 Et c'est comme √ßa que je pr√™che l'Evangile. Si √ßa ne vous rend pas malade, √ßa peut stimuler certains de vos... gastronomiques de la Bible, et √ßa met les choses en marche. C'est vrai. C'est vrai. Nous avons besoin de l'Evangile √† l'ancienne mode ; nous avons besoin de la puissance de Dieu, nous avons besoin d'avoir de nouveau la puissance de Dieu, le Saint-Esprit, et que toutes les stars d'Hollywood et de la t√©l√©vision sortent. Vous savez, madame, j'aimerais vous dire quelque chose. Et je vais m'en prendre aux hommes juste dans une minute. Mais, madame, j'aimerais vous dire quelque chose. Saviez-vous que c'est un esprit impur qui est venu sur vous ? Savez-vous qu'une petite dame descendant la rue habill√©e tout sexy, savez-vous que cette femme aura √† r√©pondre d'avoir commis adult√®re ? Eh bien, elle peut √™tre aussi pure que le lys aux yeux de son ami, ou de son mari. Mais la Bible dit, J√©sus dit : " Si... Quiconque regarde une femme pour la convoiter a d√©j√† commis adult√®re avec elle dans son cŇďur. " Et alors, si vous vous habillez comme cela et qu'un p√©cheur vous regarde de cette fa√ßon-l√†, au jour du Jugement, dont il aura √† r√©pondre pour avoir commis adult√®re, √ßa sera avec vous. √áa sera votre faute, parce que vous vous √™tes expos√©e √† ses yeux. Peut-√™tre que vous ne reviendrez pas demain soir, mais vous allez entendre cela une fois. Voyez ? C'est vrai. C'est vrai. C'est un esprit mauvais et impur. Et que pensez-vous que le Saint-Esprit pense quand Il vient devant le P√®re pour dire que Ses enfants agissent comme cela ?
E-47 Il y a des années, là dans le-dans le Sud, quand on prenait les gens de couleur et qu'on les vendait comme esclaves, cela n'a jamais été correct... Absolument pas. Dieu-Dieu a créé l'homme ; l'homme a fait des esclaves. Et on passait, on achetait ces pauvres gens juste comme on achèterait des voitures d'occasion dans un parking, juste avoir un acte de vente et les vendre... On avait des négociants qui passaient voir ces gens. Et ils prenaient ces hommes très costaux, les séparaient de leurs femmes et on les amenait à avoir des enfants avec des femmes plus fortes, ou vice-versa, et on reproduisait une espèce d'esclaves meilleure. Souvenez-vous d'Abraham Lincoln, quand il a enlevé son chapeau, et a tapé ses mains comme ceci, disant : " C'est mauvais et, un jour, je m'attaquerai à cela. " Que Dieu nous accorde encore un président comme Abraham Lincoln ! Oui. Quand il a dit cela, il avait raison.
E-48 Je me rappelle qu'il y a quelque temps ici à l'Illinois, j'étais dans un musée. J'ai vu un vieil homme de couleur qui passait par là, portant une petite couronne de cheveux autour de sa tête. Il contemplait le musée et, peu après, il s'est arrêté et a regardé. Il a reculé et s'est mis à pleurer, les larmes lui coulaient sur le visage. Il priait. Je l'ai observé pendant quelques minutes, je me suis avancé tout près de lui, j'ai dit : " Bonjour, oncle. " Il a dit : " Bonjour. " Et j'ai dit : " Je suis prédicateur. " J'ai dit : " J'aimerais juste savoir pourquoi vous priiez. Qu'est-ce qui vous a ému ? " Il a dit : " Venez ici. " J'ai regardé : Sous une petite vitrine, il y avait une tenue. J'ai dit : " C'est une tenue. Je ne vois rien d'émouvant à ce sujet, qui puisse amener un homme à reculer d'un bond et à offrir une prière. " Il a dit : " Mais regardez ! J'ai encore sur moi les traces de la ceinture d'esclavage. " Il a dit : " Et là se trouve le sang d'Abraham Lincoln ; et le sang d'Abraham Lincoln m'a débarrassé de la ceinture d'esclavage. Cela ne vous émouvrait-il pas aussi ? " J'ai reculé et je me suis dit : " Si le sang d'Abraham Lincoln a pu émouvoir un esclave du fait qu'il lui a enlevé une ceinture, que devrait faire le Sang de Jésus-Christ, alors qu'il est prêché dans sa puissance devant une église qui affirme être née de nouveau ? Qu'est-ce que cela devrait faire ? "
E-49 Un jour, alors qu'ils √©taient... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Et on prenait des fouets et on les fouettait pour les amener √†-pour les amener √† travailler. Et on a remarqu√© un jeune homme dans une certaine plantation, on n'avait pas √† le fouetter. Fr√®re, il avait le torse bomb√©, le menton relev√©, il √©tait bien √† la t√Ęche. Et ce n√©gociant a dit : " J'aimerais acheter cet esclave-l√†. " " Oh ! mais, a dit le propri√©taire, celui-l√† n'est pas √† vendre. " Il a dit : " Eh bien, il est beaucoup diff√©rent des autres. " Il a dit : " Oui, j'ai appris cela. " " Eh bien, a-t-il dit, je suppose que c'est lui leur chef. " Il a dit : " non, il n'est qu'un esclave. " Il a dit : " Eh bien, peut-√™tre que vous le nourrissez mieux que les autres. " Il a dit : " Non, ils mangent tous ensemble l√†, √† la cuisine. " Il a dit : " Eh bien, qu'est-ce qui le rend si diff√©rent des autres ? " Et le propri√©taire a dit : " Je m'√©tais pos√© cette question pendant longtemps moi aussi. Mais j'ai fini par d√©couvrir que l√†, dans sa patrie, l√† d'o√Ļ il vient, son p√®re est chef de tribu. Et, quoiqu'√©tranger dans un autre pays ici, loin de la maison, il sait n√©anmoins qu'il est le fils d'un chef. Et il se comporte en cons√©quence. "
E-50 Fr√®re, sŇďur, si un Africain dans un pays √©tranger peut se comporter comme fils d'un chef, ne devrions-nous pas, en tant que fils et filles de Dieu, agir comme cela et nous conduire comme des fils et des filles de Dieu, alors que notre P√®re, c'est Lui le Roi ? Alors, les femmes devraient s'habiller comme les filles de Dieu. C'est vrai ! Et l'homme... Oh ! la la !... N'importe quel homme qui laisse sa femme porter des shorts et fumer la cigarette, j'ai peu de consid√©ration pour cet homme-l√† en tant qu'un homme. C'est vrai. Il est sens√© √™tre le chef de la maison. Cela montre qui est le patron l√†. C'est tout √† fait vrai. Oui. Oh ! j'ai...
E-51 On ne jauge pas un homme par des muscles ; √ßa, c'est pour les b√™tes. L'homme se mesure par le caract√®re. J'ai vu des hommes qui pesaient deux cents livres [99 kg], avec un amas de muscles, mais qui n'avaient pas une seule once d'homme en eux. Il peut arracher une enfant des bras de sa m√®re et la violer ; √ßa, ce n'est pas un homme ; √ßa, c'est une b√™te, c'est une brute. L'homme, c'est le caract√®re. Il n'y a jamais eu un homme semblable √† J√©sus-Christ. Mais la Bible dit qu'Il n'avait pas de beaut√© pour attirer nos regards. Probablement que c'√©tait un tout petit Homme, au dos vo√Ľt√© ou quelque chose comme cela... Nous avons tous d√©tourn√© de Lui le visage. Mais Il... Jamais Il n'a exist√© de caract√®re comme celui-l√†. C'est ce qu'est un v√©ritable homme. On ne le jauge pas par des muscles, mais par des marques aux genoux sur son pantalon, laiss√©es par la pri√®re √† genoux. C'est ainsi qu'on mesure un homme, par le caract√®re. C'est vrai.
E-52 Oh ! comme le Saint-Esprit a d√Ľ rougir en se pr√©sentant devant le P√®re pour dire : " Tu sais quoi ? Tes serviteurs font des compromis. Ils se mettent √† dire que les jours des miracles sont pass√©s, que la gu√©rison divine n'existe pas, et qu'ils n'ont pas besoin de tous ces cris, de parlers en langues et de dons. Qu'ils soient simplement une √©glise. Ils ont √īt√© toute la gloire de la puissance dans l'√©glise et peut-√™tre qu'ils en ont fait une esp√®ce d'organisation. " C'est vrai. Mais tant que l'organisation s'attend √† la puissance de Dieu, Dieu b√©nira cette organisation. C'est la raison pour laquelle je suis pentec√ītiste aujourd'hui. En effet, je pense qu'elle a plus de puissance de Dieu en elle que n'importe quelle organisation que j'aie jamais vue. Mais d√®s que la puissance de la Pentec√īte quitte l'Eglise pentec√ītiste, je partirai avec elle. C'est vrai, certainement. Restez attach√©s √† Dieu.
E-53 Quand les Isra√©lites suivaient-suivaient la Colonne de Feu, chaque fois qu'Elle s'arr√™tait, ils campaient juste en-dessous d'Elle. Martin Luther fut le premier √† voir le Feu quitter l'Eglise romaine. Et il sortit avec le Feu sous la justification : " Le juste vivra par la foi. " Il a construit son organisation, il a √©crit tous ses credos et les a marqu√©s avec des points, un point. " C'est tout. C'est ce que nous, les luth√©riens, nous croyons. " La chose suivante, vous savez, la Colonne de Feu s'est mise √† se d√©placer. Luther n'a pas pu se d√©placer avec Elle. Pourquoi ? Parce qu'il avait d√©j√† √©tabli ses credos. Son √©glise s'√©tait organis√©e. Tout tournait autour de cela. John Wesley a vu Cela, la sanctification, la deuxi√®me Ňďuvre de gr√Ęce, et il a suivi Cela. Il a consum√© le monde, il a port√© la justification en Angleterre et en Am√©rique. Tous-tous les grands hommes... L'un des plus grands r√©veils que nous ayons jamais eus fut le r√©veil wesleyen, cela fut compt√© parmi-parmi les plus grands que nous ayons jamais eus. Mais qu'ont-ils fait apr√®s avoir trouv√© la sanctification ? Ils ont form√© une organisation avec cela, ils ont √©rig√© une petite cl√īture : " Nous, les m√©thodistes, nous croyons ceci, cela, ceci et cela. " Et ils ont termin√© leur doctrine par un point. " C'est ce que nous croyons. "
E-54 L'Ange du Seigneur s'est d√©plac√©. Eh bien, les m√©thodistes n'ont pas pu aller avec Lui. Les pentec√ītistes L'ont vu. Le bapt√™me du Saint-Esprit, la restitution des dons, les voici aller tout aussi loin que possible, laissant les m√©thodistes juste dans l'ombre. Les p√®lerins de la saintet√©, les nazar√©ens et les autres qui ne pouvaient pas avancer, ils sont simplement all√©s de l'avant avec √ßa. Et quand... La chose suivante, vous savez, eh bien, qu'est-il arriv√© aux entec√ītistes ? Ils ont form√© un petit club. La Colonne de Feu est directement all√©e de l'avant. Suivons Cela. Prenons nos √©glises, prenons nos fr√®res, prenons les luth√©riens, les baptistes et les m√©thodistes. La Pentec√īte, je le dis, ce n'est pas une organisation ; la Pentec√īte est une exp√©rience. J'ai √©t√© baptiste, et j'avais la b√©n√©diction de la Pentec√īte. Il y a des m√©thodistes, des luth√©riens et toutes les autres ici qui re√ßoivent le Saint-Esprit, les catholiques, les Juifs, les infid√®les, tout celui qui viendra, qui croira au Seigneur J√©sus-Christ et L'acceptera dans la pl√©nitude de Sa puissance.
E-55 Il est le Tuteur de l'Eglise. C'est Lui qui l'est. Laissez le Saint-Esprit vivre dans l'Eglise et frayer le chemin. C'est alors que vous tiendrez de v√©ritables r√©unions. Ecoutez votre pasteur. Ne le laissez pas, laissez cela. Voyez, si le diable ne peut pas vous emp√™cher de voir la v√©ritable-la v√©ritable chose de Dieu, il vous poussera √† l'extr√™me avec cela, comme √ßa. Il vous am√®nera √† √™tre un fanatique. Vous n'avez pas √† devenir fanatique. Il y a beaucoup de choses r√©elles, des choses authentiques, plut√īt que d'√™tre un fanatique. Oh ! la la ! Tous les cieux de la Pentec√īte en sont pleins. Mais √©coutez votre pasteur, un homme de bien envoy√© de Dieu, un enseignant qui vous enverra et vous dira exactement quoi faire, parce qu'il est lui-m√™me oint du Saint-Esprit. Et √©coutez-le, il s'en tiendra bien √† la Parole. Il s'accrochera exactement √† ce que dit la Parole. Et Dieu b√©nira cette Parole-l√†. Peu m'importe o√Ļ, Il b√©nira cela parce qu'Il a promis de le faire. C'est vrai. Il s'y accrochera.
E-56 Restez attach√© √† la Parole. Et cette Parole est la Vie. Et chaque fois que vous recevez la Parole, vous recevez la Vie. Recevez-La dans votre cŇďur et croyez-La comme √©tant votre bien propre. Et chaque promesse est v√ītre. Apr√®s que vous avez re√ßu le Saint-Esprit, Dieu vous donne un carnet de ch√®ques avec le Nom de J√©sus mentionn√© au bas, pour tout ce que vous d√©sirez. Avez-vous peur de le remplir ? " Demandez ce que vous voulez en Mon Nom, Dieu vous l'accordera. " J'aime √ßa. Oh ! la la ! Restez l√† avec une foi toute pure. Demandez et croyez, et cela s'accomplira. C'est comme √ßa qu'il faut faire.
E-57 Eh bien, quand le P√®re s'avancera devant, ou plut√īt quand le Tuteur s'avancera devant le P√®re... Eh bien, souvenez-vous-en, Il ne prendra pas un gars qui va juste essayer de m√©langer les choses et : " Eh bien, je vous assure, c'est un bon gar√ßon. C'est un bon payeur √† l'√©glise, et nous ne pouvons pas l'√©carter du comit√© des diacres, quoiqu'il soit mari√© trois ou quatre fois. Mais nous ne pouvons pas faire cela, parce que, si nous le faisons, c'est lui le principal soutien de l'√©glise. " C'est un obstacle √† l'√©glise, absolument. Ce qu'il nous faut aujourd'hui, c'est une √©glise remplie du Saint-Esprit, v√©ritable, authentique, purifi√©e, pleine du Saint-Esprit, pr√™te remplie, et ointe du Saint-Esprit de Dieu. Oui, oui. Je crois que le... Si nous manquons de pr√™cher cela, Dieu suscitera les baptistes, ou les presbyt√©riens, ou quelqu'un pour le faire. Il le fera certainement, parce qu'Il doit avoir l√† une √©glise sans tache ni ride. Il le fera. Ainsi, fr√®res, secouons-nous simplement, relevons-nous de la poussi√®re, secouons-nous et engageons-nous dans la grande et vieille voie de l'Evangile, marchons dans cette grande voie. Tout ce qu'il faut faire, c'est : " En avant, soldats chr√©tiens. " Il n'y a donc pas de temps de fain√©anter ou de se rel√Ęcher ; mettons-nous en marche pour le Royaume de Dieu.
E-58 Eh bien, eh bien, nous voyons donc... et qu'arrivait-il si ce jeune garçon était un bon garçon ? Oh ! comme le Tuteur devait se réjouir en s'avançant devant le Père et dire : " Père, Je suis très content de Te parler. Tu sais, Ton garçon est exactement comme Toi. Tu sais, il lit Ta Parole et dit : 'C'est tout à fait la Vérité. C'est ce que Mon Père a dit. Mon Père ne peut pas mentir. Je crois cela exactement tel qu'Il l'a dit.' " Oh ! comme le Père devait dire : " C'est-c'est Mon garçon ! " Voyez ? Eh bien, c'est ce que Dieu veut que nous fassions.
E-59 Eh bien, eh bien, si ce garçon-là était né (Maintenant, écoutez), si ce garçon-là était né dans un foyer comme fils, mais qu'il ne devenait pas un-un bon garçon qui ne suivait pas les instructions de son Père, qui ne s'occupait pas des affaires de son père, ce garçon-là restait toujours un fils. Mais il n'avait jamais d'héritage. Le saviez-vous ? Il n'avait jamais d'héritage. Le saviez-vous ? Il n'avait jamais d'héritage. C'était juste un paria. Il restait toujours un fils. Et lorsque vous recevez le Saint-Esprit, vous êtes un fils de Dieu ou une fille de Dieu. C'est assez vrai. Mais si vous n'obéissez pas à Dieu, vous ne marchez pas dans la Lumière, vous ne marchez pas dans la Parole, vous ne croyez pas en Dieu, alors vous n'aurez pas d'héritage. Eh bien, c'est tout à fait ainsi que Dieu le fait cependant.
E-60 Eh bien, remarquez ceci. Eh bien, qu'arriverait-il si ce jeune garçon était un gentleman convenable ? Il aimait vraiment son Père. Il aimait s'occuper des affaires de son père. Il aimait voir tous les champs de vigne entretenus correctement, chaque homme à son poste du devoir. Et s'il trouvait un homme en train de défiler devant le travail, il s'avançait vers lui, passait ses bras autour de lui et disait : " L'autre jour, eh bien, papa, il s'est avancé là, il a vu cet homme en train de défiler devant le travail. Il s'est alors avancé, a posé la main sur son épaule et a dit : 'Monsieur, tu es serviteur de mon père.' " Voyez ? Et il a commencé... juste comme vous l'auriez fait. Oh ! le père dira : " Tu sais, j'aime vraiment ce jeune garçon. C'est mon fils. " Comme nous le disons en Amérique, c'est un fils tout craché, vous savez ? " Ce-ce-c'est mon garçon, je suis fier de lui. "
E-61 Savez-vous ce qui arrivait par la suite quand ce gar√ßon atteignait un certain √Ęge ? Ce gar√ßon-l√† √©tait adopt√© dans la famille. Eh bien, que faisait-on ? On l'amenait en un lieu public, on le rev√™tait d'une robe sp√©ciale et on faisait une c√©r√©monie. Et toute la population de la ville s'assemblait et regardait. Et alors, on regardait ce gar√ßon, et le p√®re faisait une c√©r√©monie d'adoption. Apr√®s... Oh ! ne manquez pas ceci. Apr√®s que ce fils-l√† √©tait adopt√©, son nom sur le carnet des ch√®ques √©tait tout aussi valable que celui de son p√®re. C'est l√† que Dieu cherche √† amener Son Eglise. Dire simplement √† cette montagne : " √Ēte-toi de l√† ", et elle se d√©placera : l'autorit√©, les fils de Dieu. Toute la cr√©ation g√©mit, attend la manifestation des fils de Dieu, attend qu'on en arrive l√† o√Ļ on dira √† la maladie : " √Ēte-toi ! ", et il en sera ainsi. L'aveugle recouvrira la vue. Le sourd et le muet, nous prions pour eux aujourd'hui, mais en ce temps-l√† nous ordonnerons. Il n'avait pas dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, ils prieront pour les malades. " Il a dit : " Ils chasseront les d√©mons. " Non pas : " Je vais ", " ils feront. " " Si vous dites √† cette montagne (non pas si Moi, Je dis), si vous dites √† cette montagne : '√Ēte-toi de l√†' et que vous ne doutez pas dans votre cŇďur. " Ce dont nous avons besoin, c'est de l'adoption. Les fils et les filles de Dieu ont besoin de l'adoption.
E-62 Mais comment l'√©glise, l'Eglise pentec√ītiste, et les Eglises m√©thodiste et baptiste, peuvent-elles √™tre adopt√©es avant d'en arriver √† la discipline ? Il nous faut premi√®rement √™tre disciplin√©s. Dieu ne peut pas confier cette puissance √† l'√©glise. Il est difficile de dire ce que vous feriez. Comment un p√®re peut-il confier ses affaires √† un gar√ßon qui peut simplement ab√ģmer tout l'h√©ritage ? Il ne le peut pas. L'√©glise doit en arriver √† √™tre disciplin√©e. Dieu est √† l'Ňďuvre maintenant m√™me pour cela : la discipline.
E-63 Eh bien, le p√®re faisait sortir ce fils-l√†, et il faisait une c√©r√©monie. Et il disait : " Celui-ci est mon fils, et je l'adopte dans ma famille. Tout ce qu'il dira, c'est moi qui le dis aussi. " Eh bien, Dieu faisait l√† la m√™me chose pour J√©sus. Il faisait exactement ce qu'Il leur avait ordonn√© de faire. Il... J√©sus avait plu √† Dieu. Et Il L'a amen√© l√†-haut, Il a pris trois t√©moins terrestres : Pierre, Jacques et Jean (l'esp√©rance, la foi et la charit√©). Il a fait descendre Mo√Įse et Elie comme t√©moins de cette glorieuse adoption. Et que faisait-Il ? La Bible dit qu'Il fut transfigur√©. Et Son v√™tement brillait comme le soleil, une robe sp√©ciale... Amen ! Une robe sp√©ciale, une onction sp√©ciale... et quand ils ont regard√©, ils L'ont vu briller de la gloire de Dieu. Et une Voix a dit : " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©, √©coutez-Le. " Oh ! la la !
E-64 Ce que Dieu veut faire avec l'Eglise ce soir, ce qu'Il veut faire avec un individu, c'est trouver quelqu'un. Trouver... Le Saint-Esprit cherche des hommes. Il peut en prendre un à un certain endroit, parler à cette personne, oindre cette personne pour lui donner quelque chose de spécial, de grandes puissances et des dons pour accomplir Sa volonté et faire Sa volonté. Mais comment peut-il faire cela, alors qu'Il doit constamment venir et dire : " Oh ! c'est terrible ! Ils-ils... ils-ils courent après ceci. Ils courent après une erreur. Ils-ils ne vont pas à l'église. Ils-ils-ils... C'est... " Regardez que... dans quelle condition se trouve l'église. Alors, si Dieu ne peut pas faire cela pour le groupe, Il va se choisir des individus pour faire cela. De ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants à Abraham.
E-65 Remarquez, aussit√īt que le premier pincement de cŇďur surnaturel s'√©tait produit, Pierre √©tait vraiment comme le monde aujourd'hui. Aussit√īt que le surnaturel s'√©tait produit, le glorieux miracle s'√©tait accompli... Eh bien, juste comme du temps de Mo√Įse, il y avait une foule de gens de toutes esp√®ces. Mo√Įse descendit en Egypte. Mais quand il est all√© l√†, que s'est-il pass√© ? Il a op√©r√© quelques miracles. Et alors, les croyants et les incroyants s'√©taient mis tous ensemble, parce que les miracles excitent les gens. Et il y a eu une foule de gens de toutes esp√®ces qui √©tait all√©e avec lui, et c'est cette foule de gens de toutes esp√®ces qui avait souill√© le camp. Amen. Ce n'est pas pour chercher √† √™tre ignorant, mais... ?... ou quoi ? C'√©tait la chose m√™me qui avait ruin√© Isra√ęl dans sa marche, cette foule de gens de toutes esp√®ces. Et si ce n'est pas l√† le type m√™me d'aujourd'hui, je ne sais pas quoi. Une foule de gens de toutes esp√®ces, les croyants et les incroyants m√©lang√©s... On les fait entrer dans l'√©glise, et tant qu'ils viennent et se font baptiser, c'est tout ce qui est n√©cessaire. Fr√®re, vous √™tes sens√© mourir avant d'√™tre enseveli. La foule de gens de toutes esp√®ces...
E-66 Alors, Pierre devint tout excit√©. Et il a dit, aussit√īt qu'il a vu le Surnaturel, il a dit : " Construisons ici trois tentes ", tr√®s vite. La m√™me chose que Luther avait faite, la m√™me chose que Wesley avait faite, et la m√™me chose que nos fr√®res pentec√ītistes, nous tous, nous avons faite. " Oh ! nous formerons un ceci pentec√ītiste, un cela pentec√ītiste, et un cela pentec√ītiste. Nous formerons notre organisation. Eh bien, alors, ceux-ci croient qu'Il vient sur un cheval blanc. " " Eh bien, nous n'y croyons pas. Nous, nous croyons qu'Il vient sur une nu√©e blanche. " " Eh bien, qu'ils s'en aillent, ils ne sont pas des n√ītres. "
E-67 Oh ! vous y √™tes. Le surnaturel est accompli. Et alors, voici venir... Le Seigneur fait des dons et a envoy√© des hommes il n'y a pas longtemps : notre bienveillant fr√®re Tommy Osborn, fr√®re Roberts et d'autres. Et quand ils sont all√©s et que le Surnaturel s'est mis √† s'accomplir... Ce que... Ils n'ont simplement pas su rester dans leur d√©nomination et √©voluer. La premi√®re chose, vous savez, ils ont d√Ľ aller convertir les gens de la pluie de l'arri√®re-saison, de la pluie de la premi√®re saison, de la pluie int√©rieure, de la pluie ext√©rieure. Oh ! la la ! oh ! la la ! Pluie, Pluie, la Pluie, pluies. Qu'est-ce ? Le surnaturel avait √©t√© accompli, et il y a eu une foule de gens de toutes esp√®ces. C'est vrai. Cela excite les-les gens. Une foule de gens de toutes esp√®ces accompagne cela.
E-68 Eh bien, √©coutez. Pendant que Pierre parlait encore, il parlait encore, disant : " Construisons trois tentes, une pour Mo√Įse, une pour Elie, et une pour J√©sus. " Et avant m√™me qu'il n'ait termin√©... Suivons ce que les Ecritures disent : " Comme il parlait encore, la Voix se fit entendre du Ciel et dit : 'Oublie cela.' " En d'autres termes : " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©. Ecoutez-le. " N'√©coutez pas Mo√Įse. Je suis content de cela. Je suis tr√®s content. Mo√Įse repr√©sentait la loi. La loi ne pouvait sauver personne. La loi √©tait un policier. La loi condamne et jette en prison ; elle ne peut pas vous faire sortir. La gr√Ęce, oui. Mais la loi vous jette en prison ; elle vous condamne. La gr√Ęce vous fait sortir.
E-69 Alors, il a dit : " Je construirai une autre tente. Nous en construirons une pour tous ceux qui veulent observer la loi, nous les laisserons aller ici. Et nous formerons une organisation par ici, les observateurs de la loi. Apr√®s, nous aurons ceux qui croient dans les proph√®tes. " Eh bien, que repr√©sentait Elie ? Il repr√©sentait la justice de Dieu. Il √©tait un puissant proph√®te. Il √©tait mont√© au sommet de la montagne. Le Seigneur l'avait envoy√© l√†-haut. Quelqu'un est all√© se m√™ler des affaires de Dieu, lui disant o√Ļ aller et quoi faire. Et il s'est lev√© et a dit : " Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume. " Un feu est descendu et a consum√© les cinquante. Eh bien, ils sont retourn√©s, ils en ont fait rapport au roi. Il a dit : " Oh ! cela... ce que c'√©tait, il-il-il y a eu probablement un vent chaud, vous savez, ou quelque d'autre. Ils ont √©t√© frapp√©s par un √©clair. Je vais envoyer un autre groupe de cinquante. " Alors, il a envoy√© un autre groupe de cinquante, et Elie s'est lev√© et a dit : " Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et les consume. " Un autre groupe de cinquante est all√©. Ce n'√©tait pas une temp√™te de chaleur cette fois-l√†, vous voyez. Voyez, ils ne comprenaient simplement pas. Mais c'√©tait la justice de Dieu.
E-70 Je ne veux pas Sa justice. Je ne veux pas Sa loi. Je veux Sa mis√©ricorde. J'implore la mis√©ricorde. √Ē Seigneur ! ne me juge par aucune loi. Je-je serai condamn√© ; je ne subsisterai pas. Ne-ne me fais pas passer par la justice, je-je devrais √™tre... je devrais aller en enfer, parce que je suis un p√©cheur. Mais, Seigneur, accorde-moi Ta mis√©ricorde, Ton amour, Ta gr√Ęce. Dieu dit : " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©, √©coutez-Le. " Non pas Mo√Įse, pas la justice, pas la loi, mais √©coutez-Le. " Il a de la mis√©ricorde pour vous. Il a des dons pour vous. Il est mont√© en haut et Il a fait des dons aux hommes. Et c'est exactement ce que Dieu a fait avec Son Fils quand il L'a adopt√© l√†.
E-71 Eh bien, en d'autres termes, ne M'√©coutez plus. Je suis Dieu, mais J'ai adopt√© Mon Fils. Nul ne peut venir au P√®re si ce n'est par le Fils. Ecoutez-Le. Oh ! la la ! Comme Dieu aimerait prendre Son Eglise aujourd'hui et L'adopter ! Il lui accordera la naissance ; eh bien, Il veut L'adopter. Mais nous ne voulons pas nous tenir tranquilles. Si cela se d√©clenche parmi les m√©thodistes, les baptistes n'auront rien √† faire avec la chose. Si cela est suscit√© dans une √©glise, l'autre n'aura rien √† faire avec cela. C'est la perversion, c'est la d√©pravation. Pourquoi ? C'est une foule de gens de toutes esp√®ces. C'est toujours la m√™me chose. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un rassemblement, d'une r√©union de pri√®re, et rester l√† jusqu'√† ce que Dieu envoie l'adoption par le Saint-Esprit, qu'Il fasse descendre le Saint-Esprit et place dans l'Eglise des ap√ītres, des proph√®tes, des docteurs, des √©vang√©listes, des pasteurs. C'est ce dont nous avons besoin. C'est ce dont l'Eglise a besoin. Elle ne fera pas de compromis ; Elle s'attachera √† la Parole, une Eglise qui ne flirtera pas avec le monde, une Eglise qui n'aura rien √† faire avec le p√©ch√©, qui tournera le dos au p√©ch√©, qui marchera dans la saintet√© et la beaut√© de Dieu, vivant pour Dieu. Vivre ou mourir, cela ne change rien tant que je suis pour Dieu. Qu'est-ce que cela change ?
E-72 Dieu cherche à trouver cela dans l'église. Il cherche à faire cela. Il fait cela de temps en temps juste pour montrer aux gens qu'Il fait cela. Et pourquoi ? Quand Dieu agite Ses dons devant l'église, et qu'ensuite l'église... Comme je l'ai dit l'autre soir, c'est comme cet enfant avec cette femme-là dans le bazar, qui ne semblait même pas faire cas des objets. Le vendredi, le samedi, le dimanche, le lundi, le mardi, cinq soirées... Cet espace très vaste ici, et deux cents sièges sont inoccupés dans un auditorium qui en compte mille deux cents. Avoir faim et soif de la justice... Voyez-vous ce que je veux dire ? Je ne vous réprimande pas, mais je vous apporte simplement la vérité. C'est ça.
E-73 Savez-vous ce qu'est le probl√®me ? C'est parce que les gens aiment aller √† l'√©glise. Aujourd'hui, les gens aiment le loisir. Ils ont √©t√©... Le peuple am√©ricain aime beaucoup le loisir, c'est ce qu'il lui faut. Cela-cela-cela nourrit l'esprit qui est en eux. C'est un esprit qui aime le loisir. Il vous faut les divertir. Dieu ne divertit pas les gens. Il les r√©primande. Le jugement commence par la maison de Dieu. Et lorsqu'il en arrive au point o√Ļ l'√©glise doit avoir des soupers de soupe, des danses, des jeux d'arnaque, et toutes sortes de non-sens de ventes de charit√© pour payer leurs pr√©dicateurs, que Dieu aie piti√© de cette √©glise-l√†. C'est vrai. Nous avons besoin du Saint-Esprit avec puissance et de l'adoption, de telle sorte que nos minist√®res se manifesteront. Amen ! Mais les gens, d√®s qu'ils se mettent √† voir quelque chose, ils commencent √† voir un-un certain minist√®re : " Voici, fr√®re Untel a un certain minist√®re. " Eh bien, ils vont l√† et disent : " Oh ! oui, c'est tr√®s bien. Oui, oui. C'est o.k. Eh bien, o.k, o√Ļ irons-nous demain ? " Autre chose. Voyez ? Cela ne les attire m√™me pas du tout. Ils ont juste vu tellement de la bont√© de Dieu qu'ils s'en √©loignent √† l'aveuglette.
E-74 Cela me rappelle une vieille histoire anglaise. On raconte qu'il y avait une fois un homme qui avait lu au sujet de la mer, combien elle √©tait belle, combien elle √©tait grande, magnifique, sal√©e, avec des vagues saum√Ętres qui sautaient, et les-les mouettes qui survolaient. Et quelle chose merveilleuse ! Il n'avait jamais vu la mer. Et alors il ... Un jour, il-il a eu assez d'argent pour se rendre √† la mer. Il est pass√© par le ... jusqu'√† ce qu'il √©tait arriv√© tout pr√®s des rivages. Il a rencontr√© un vieux loup (c'est un marin) qui revenait de la mer. Et il a dit : " O√Ļ vas-tu, mon bonhomme ? " Il a dit : " Oh ! j'ai lu au sujet la mer. Je vais √† la mer. Je vais contempler cela de mes propres yeux, ces belles et magnifiques vagues, comme elles se brisent, ainsi que la grande mer sal√©e et blanche. Je vais flairer l'air sal√© et en remplir mes poumons, ensuite entendre les cris des mouettes et autres. " Oh ! comme il s'√©tait tellement r√©joui de savoir qu'il allait voir la grande √©tendue d'eau ! Alors, le vieux loup l'a regard√© et a dit : " Eh bien, je suis n√© l√†-bas √ßa fait cinquante ans. Je ne vois rien de tr√®s alarment, des tr√®s attrayant l√†. " Voyez ? Il avait tellement vu cela que c'√©tait devenu tr√®s ordinaire pour lui, ce n'√©tait plus jolie. Il n'y avait rien l√†. Il se tenait simplement l√†, ballott√© sur des vagues, et il ne faisait pas attention √† cela.
E-75 Eh bien, c'est ce qui est arriv√© √† l'√©glise au sujet de Dieu. Nous voyons l'Esprit de Dieu descendre dans un r√©veil, secouer les gens, les faire sortir des fauteuils roulant. Et-et les boiteux marchent, les aveugles voient, l'Esprit de Dieu descend dans la r√©union, discerne m√™me les pens√©es du cŇďur. Et de grandes choses proph√©tiques se produisent ; c'est parfait chaque fois, tout √† fait. Et l'√©glise dit : " Eh bien, √ßa va. " et ils sont en train de m√Ęcher de grandes boulettes de chewing-gum, √©tant assis, vous savez : " Oui, c'est en ordre. Mais nous irons voir Lucie demain soir, et nous n'allons simplement pas √†... (voyez ?) Le pasteur veut nous condamner. Laissez-le nos condamner. Nous irons √† cette autre d√©nomination, s'il veut nous condamner. Nous irons adh√©rer au... Si on nous chasse de l'Eglise de Dieu, nous irons chez les Assembl√©es. Si on nous chasse de chez les Assembl√©es, nous irons chez les unitaires. Si on nous chasse de chez les unitaires, nous irons chez les binitaires. Et nous... on nous chasse de chez les binitaires, nous irons chez les trinitaires. Et nous avons beaucoup d'endroits. " Voyez ?
E-76 Oui, vous avez de la place. Mais, fr√®res, il y a seulement de la place pour Christ en vous si vous voulez venir √† Lui ?. Oh ! que Dieu ait piti√© de l'√©glise aujourd'hui ! J'arr√™terai apr√®s ce soir, parce que je n'aimerais pas vous amener √† vous f√Ęcher. Mais je-j'ai eu √† consacrer ces soir√©es pour enfoncer cela en vous, pour vous faire savoir que l'√©glise est dans une condition horrible. Certainement. Notre z√®le, nous sommes lents, vous savez, et mous, comme on dirait. Dieu ne veut pas que nous soyons comme cela. Il veut que nous... Je pense √† ceci : Ne me dites pas en po√©sie m√©lancolique, Que la vie n'est qu'un r√™ve d√©nu√© de sens ! Et que l'√Ęme qui sommeille est morte, Et les choses ne sont pas ce qu'elles semblent √™tre. Oui, la vie est r√©elle ! Et la vie est solennelle ! Et la tombe n'en est pas le but. J'aime un certain vers de ce psaume de la vie : La vie de tous les grands hommes nous rappelle Que nous pouvons rendre notre vie sublime, Et en nous s√©parant, laisser derri√®re nous, Des empreintes de pas sur le sable du temps. Des empreintes de pas que peut-√™tre un autre fr√®re Naufrag√© et d√©sesp√©r√©, Naviguant sur l'oc√©an sombre de la vie, Puisse reprendre courage.
E-77 Combien d'ivrognes verront les empruntes d'un ivrogne converti et qui m√®ne une vie sainte et pieuse ? Combien de femmes aimeraient tenir ferme en voyant une femme royale se tenir l√†, habill√©e comme une dame et agir comme une dame, fr√©quenter l'√©glise, tout son cŇďur abandonn√© √† Dieu ? C'est alors que vous √™tes scell√©. C'est alors que vous √™tes marqu√©. Tout le monde vous conna√ģt. Vous √™tes le sel de la terre, mais si le sel a perdu sa saveur, il ne sert plus √† rien, √ßa sera jet√©, foul√© au pied par l'homme.
E-78 " √Ē Dieu ! que l'Eglise pentec√ītiste vive ! C'est ma pri√®re. Que Dieu nous am√®ne √† un niveau. J'aurais souhait√© qu'Il le fasse ici m√™me, ce soir. J'aurais souhait√© qu'Il prenne ce groupe ici pr√©sent ce soir et qu'Il nous adopte, qu'Il nous adopte comme Ses fils et Ses filles. Nous sommes Ses fils et Ses filles par naissance, mais qu'Il nous adopte comme Ses fils et Ses filles. Quelle puissante r√©union √ßa serait ! Comme Dieu placerait des dons dans cette √©glise ici m√™me ce soir qui pourrait... Eh bien, d'ici demain apr√®s-midi, il y aurait quelque chose... Tout le monde ici saurait que quelque chose est en cours dans cette salle de classe ici. √áa se ferait certainement. Les gens le sauraient, parce que l'Esprit de Dieu serait en train de vivre parmi les gens. Oh ! Combien j'aimerais faire cela ! N'aimeriez-vous pas cela, vous tous ? Ne vous f√Ęchez pas contre moi du fait que j'ai √©t√© tr√®s dur √† ce sujet. Mais, comme je l'ai toujours dit (mon fr√®re ici dit qu'il est charpentier), si vous n'enfoncez pas profond√©ment un clou, il ne tiendra pas. Cela sera simplement fragile. Ainsi, j'esp√®re que cela ne sera pas fragile. J'esp√®re que cela restera bien en place, bien en place. Et accrochez-vous-y bien de deux mains.
E-79 Cela me rappelle, qu'il y a des ann√©es, j'avais l'habitude de monter dans le Colorado au d√©but de la saison de chasse. J'aime chasser l'√©lan et la biche. Je prenais mes vacances. Et un jour, j'ai vu l√† une sc√®ne que je n'ai jamais oubli√©e. J'√©tais... √áa fait plusieurs ann√©es, j'√©tais au bord derri√®re le Continental Divide. C'est l√† qu'il y a ce qu'on appelle le Troublesome River. J'avais l'habitude d'exploiter un ranch l√†, dans le... au branchement de l'est √† l'ouest de Troublesome River, et l'association Hereford faisait pa√ģtre dans la vall√©e. Si vous arrivez √† cultiver une tonne de foin, vous pouvez placer une vache dans le p√Ęturage. Et chaque ranch et d√©coup√©... beaucoup de tonnes de foin ; et vous (je pense que c'est pareil pour vous ici en Origon)... vous placez votre vache dans le p√Ęturage. Et j'avais l'habitude de m'y rendre au moment du rassemblement du b√©tail, quand on prenait le b√©tail et qu'on amenait l√†. Il y avait une cl√īture d√©montable pour s√©parer ce qui appartenait au particulier de celui de l'Etat. Et je m'asseyais l√†, ma jambe sur le pommeau de la selle, et j'observais le garde alors qu'il se tenait l√†, observant ce b√©tail passer.
E-80 Eh bien, le n√ītre √©tait le tripod, et monsieur grimes l√† avait le diamond bar. Et, oh ! on avait vingt ou trente diff√©rents exploitants de ranch qui faisaient passer leur b√©tail en courant. Eh bien, j'ai remarqu√© que ces exploitants de ranch ne faisaient pas beaucoup attention √† la marque qui se trouvait sur la vache. Savez-vous ce qu'ils regardaient ? Ils regardaient l'√©tiquette de sang √† l'oreille. Voyez ? Il fallait √™tre un authentique Hereford, sinon on ne pouvait pas aller dans ce p√Ęturage. Et je pense que c'est ce que Dieu fera au jour du Jugement. Il ne va pas se soucier de savoir si l'on est membre des-des Assembl√©es, ou de l'Eglise de Dieu, ou membre de n'importe quoi. Il va rechercher cette √©tiquette de sang, fr√®re. Si cela est l√†, vous entrerez. Sinon, peu m'importe la marque que vous portez, vous serez rejet√©. C'est tout.
E-81 Alors, un jour l√†, l√† loin dans la montagne, cela avait... le vieux garde et moi √©tions de tr√®s bons amis, de bons chasseurs. Et il a pris un cheval... on est all√© sur l'embranchement ouest. Et j'√©tais l√† sur l'embranchement est, ce qu'on appel le Corral Peaks. Et il n'y avait pas encore de neige l√† et... ou il n'y en avait pas assez pour que √ßa reste. C'√©tait t√īt. Et la temp√™te de neige n'√©tait pas encore venue, alors les animaux √©taient l√†-haut. Alors, j'ai attach√© mon cheval et j'ai effectu√© un d√©placement d'une journ√©e tout pr√®s de la limite des arbres. Et alors, l'un de ces orages d'automne, d'octobre, a √©clat√©. Et alors peut-√™tre qu'il pleuvra aussi fort que possible, ensuite il tombera de la neige fondue, puis de la neige, ensuite le soleil appara√ģt, ensuite de nouveau la pluie. (Vous savez comment √ßa se passe en automne.) Et il y a eu un orage. Et j'√©tais l√† tr√®s haut, √† la limite des arbres. Et c'√©tait trop sec pour retrouver les traces des animaux.
E-82 Alors, j'√©tais... j'√©tais derri√®re un arbre et j'√©tais moi-m√™me juste, on dirait accroupi derri√®re un arbre comme ceci (Si ce n'est pas une expression horrible). Mais je me tenais derri√®re l'arbre pour d√©poser mon fusil. L'orage √©tait pass√©. Et apr√®s que l'orage √©tait pass√©, il faisait frais pendant que l'orage passait. Et il a plu tr√®s abondamment. Et apr√®s l'orage, je me tenais l√†, pensant √† Dieu. Je me suis dit : "√Ē Dieu ! comme Tu es merveilleux ! " Je vois toujours Dieu dans la nature. C'est l√† que vous Le voyez. Je me suis dit : " Tu es si merveilleux, Seigneur. Oh ! j'aurais souhait√© que Tu descendes vers moi et que Tu me ram√®nes √† la Maison √† partir d'ici. " Je me suis dit : " Que... " A ma mort, qu'on dise sur moi la pri√®re des Indiens √† ma mort : " Seigneur Dieu, Glorieux P√®re de l'Esprit, puisse-t-Il longer le long sentier des gibiers et qu'Il rencontre Ses bien-aim√©s de l'autre c√īt√©. " Je me suis dit : " Oui, Seigneur, laisse-moi aller vers un tel pays en quittant ce monde. "
E-83 Et, alors que je me tenais l√†, l'orage s'est arr√™t√©. Et j'√©tais en train de m√©diter profond√©ment, puis je me suis lev√©, j'ai regard√© tout autour. Il m'est arriv√© de remarquer, alors que je regardais l√† loin vers l'oeust, vers l'Oregon de ce c√īt√©-ci, et des fissures dans des montagnes, qu'il ne faisait tard dans l'apr√®s-midi. Le soleil passait par l√†, on dirait, un tr√®s gros Ňďil de Dieu, dirait-on : " Ses yeux sont sur le passereau. " Je me suis dit : " √Ē Dieu, Te voil√† dans le coucher du soleil ! " Et alors, j'ai regard√© et, l√† o√Ļ la-la pluie avait gel√© sur l'arbre toujours ouvert, l√† s'√©tait form√© un arc-en-ciel qui avait apparu dans la vall√©e. L√† loin au sommet de la montagne, un vieil ours gris a hurl√©. Et sa compagne a r√©pondu l√† vers le bas. Le vieux √©lan m√Ęle s'est mis √† beugler. Il s'√©tait perdu pendant l'orage comme cela. Vous parlez de la profondeur qui appelle la profondeur ! Oh ! la la ! je me suis dit : "Pourquoi devrais-je donc quitter pareil endroit ? Pour moi, c'est chez moi. Je souhaiterais pouvoir rester ici pour toujours. "
E-84 Je m'√©tais senti comme Pierre : " Construisons trois tabernacles, et restons simplement ici. C'est ici la demeure. " J'ai entendu Dieu dans le cri de cet ours, appelant sa compagne. Je me suis dit : " Oui, √ī Dieu, c'est Ton appel √† mon endroit. J'ai entendu de m√™me l'√©lan, j'ai vu l'arc-en-ciel appara√ģtre, et je me suis dit : 'L'arc-en-ciel signifie l'alliance. Tu es l'Alpha et l'Om√©ga, le Commencement et la Fin, les deux bouts de l'arc-en-ciel, Celui qui √©tait et qui est venu, la Racine et le Rejeton de David, l'Etoile du matin, le Lys de la vall√©e, la Rose de Saron. " Oh ! la la ! Tout ce qu'Il √©tait... Et je me suis dit : "Dans l'arc-en-ciel, l'alliance, tel qu'Il appara√ģt dans Apocalypse 1, l√† Il avait l'aspect de l'arc-en-ciel, le Premier et le Dernier. De Benjamin √†... de Ruben √† Benjamin, le Premier et le Dernier, et tout... " Cela... Les Ecritures ne faisaient que se d√©verser. Je me suis dit : "√Ē Dieu, que Tu es si glorieux ! Que Tu es si grand ! "
E-85 Je me suis mis √† marcher d'un pas lourd, tournant autour de l'arbre, aussi vite que possible, de toutes mes forces, en criant : " All√©luia ! All√©luia ! All√©luia ! All√©luia ! " Tournant simplement comme √ßa. Je me suis arr√™t√© et j'ai dit : " √Ē Dieu, que Tu es grand ! All√©luia ! All√©luia ! All√©luia ! " Oh ! j'√©tais l√† comme toute l'arm√©e du salut. Je passais un bon temps. Je ne faisais pas cas de qui que ce soit d'autre. Eh bien, j'√©tais √† trente cinq, quarante miles [cinquante six km], [64 km] loin de la civilisation. Je criais √† Dieu. Ne croyez-vous pas qu'un baptiste crie ? Vous auriez d√Ľ m'entendre. Je tournais donc tout autour de cet endroit-l√† de toutes mes forces en criant des louanges de Dieu. Je me suis dit : " Oh ! comme c'est merveilleux ! Combien j'aimerais rester ici, Seigneur ! Oh ! Si je n'avais pas une autre campagne, je resterais simplement ici avec Toi, jusqu'√† ce que Tu viennes me prendre. Oh ! Comme c'est merveilleux ! "
E-86 Mais, juste comme il en √©tait pour Pierre et les autres, en ce jour-l√†, au bas de la montagne, se trouvait un jeune gar√ßon malade √† gu√©rir. Je savais donc qu'il me fallait retourner dans quelques jours. Et je me tenais l√†. Et tout d'un coup, un petit dr√īle d'√©cureuil de pin... (je ne sais pas si vous en avez ici ou pas)... Oh ! C'est un-un policier en tenue bleue dans le bois, c'est la b√™te la plus bruyante que j'aie jamais entendue, elle sautillait sur... Il y avait l√† un arbre abattu depuis longtemps, et elle sautait sur la souche et s'est mis √† faire : Chatte, chatte, chatte. Chatte, chatte, chatte. Chatte, chatte, chatte. Et je me suis dit : " Qu'est-ce qui t'agite tant, petit animal ? Eh bien, tu n'es pas trop grand pour faire quoi que ce soit. Qu'est-ce qui te fait donc crier ? " J'ai dit : " Oh ! Pourquoi es-tu tant agit√© ? Oh ! t'ai-je effray√© ? Si tu n'as pas aim√© cela, observe un peu ceci. Laisse-moi te montrer comment je peux vraiment le faire. " Alors, j'ai de nouveau tourn√© autour de l'arbre. Je me suis dit : " Comment trouves-tu cela ? " J'ai dit : " Oh ! la la ! notre Cr√©ateur est merveilleux. Tu devrais Le louer. " Mais j'ai remarqu√© qu'il ne me regardait pas. Il inclinait sa petite t√™te de c√īt√©, et cet Ňďil-l√† ressortait sur sa joue, vous savez, en regardant vers le bas comme √ßa.
E-87 Et, peu apr√®s, de l√† vint en rampant... Le vent avait forc√© un grand aigle brun √† descendre. Oh ! c'est un bel oiseau. J'aime un aigle. Et il a saut√© sur cela et je me suis dit : " Oh ! c'√©tait √ßa ! Oui, oui. C'est pour cela que tu faisais des histoires. Tu avais peur de cet aigle-l√†. " Ce grand aigle a saut√© l√† et, oh ! quel immense oiseau ! Ses gros yeux gris battant... Et je me suis dit : " Seigneur, pourquoi-pourquoi as-Tu d√©tourn√© mon attention de l'arc-en-ciel, du loup, et de tout ceci, rien que pour-pour ceci ici ? Eh bien, qu'y a-t-il de divin dans cet aigle-l√† ? " Et je me suis dit : " Je ne vois rien de divin dans ce petit √©cureuil dr√īle et je ne vois rien de divin dans cet aigle. Qu'y a-t-il de si divin en lui ? "
E-88 Et je me suis mis √† observer. Je me suis dit ... Je l'ai observ√© ; j'ai dit : " Sais-tu que je pourrais te tirer dessus ? " J'ai dit : " Voici mon fusil ici ; je peux tirer sur toi. " Il √©tait mieux avis√© que √ßa. Cela ne l'a pas du tout d√©rang√©. Je me suis dit : " N'as-tu pas peur de moi ? As-tu eu peur du fait que j'ai cri√© comme cela ? C'√©tait notre Cr√©ateur. Je ne fais que Le louer. Tu le devrais, toi aussi. " Alors, juste je... Si quelqu'un √©tait entr√© dans le bois, il aurait pens√© qu'il y avait un fou par l√†. Mais cela m'importait peu. Je passais un bon moment. J'adorais le Seigneur. C'est √ßa le probl√®me avec vous, lorsque vous devenez trop empes√© et que vous avez trop peur. Nous avons besoin de Dieu. Il nous faut reconna√ģtre qu'il n'y a personne ici √† part Dieu et moi ; C'est tout. C'est tout. Et c'est vrai. Nous nous mettons √† nous poser des questions : " Que dira de moi le voisin. ? " Eh bien, vivez correctement, et le voisin saura ce qui se passe apr√®s tout, lorsqu'il vous fr√©quentera.
E-89 Ainsi donc, j'ai suivi ce petit √©cureuil dr√īle, vous savez. Et je l'ai observ√© l√†. Et cet aigle... Je me suis dit : " Qu'est-ce qui te rend si-si s√Ľr de toi ?" Je me suis mis √† l'observer. Et il a boug√© ses grandes ailes, vous savez, ses plumes, il les a h√©riss√©es comme cela, vous savez, essayant un peu de les arranger. Je me suis dit : " Je vois. Oui, oui. Tu as confiance dans ces ailes. Tu sais qu'avant que je puisse mettre ma main sur ce fusil-l√† et que je le place √† l'√©paule, tu seras dans cet arbre-l√† et je ne te verrai m√™me plus jamais. " Voyez ? Et je me suis dit : " Si tu peux avoir une si grande confiance dans ces ailes (en effet, Dieu t'a donn√© ces ailes pour √©chapper au danger), √† combien plus forte raison l'Eglise du Dieu devait-elle avoir confiance dans la Puissance de Dieu qui peut la faire √©chapper aux maladies, aux affections, aux troubles, √† la mort et √† l'enfer, fuir aupr√®s de Dieu un jour, dans les bras du Seigneur J√©sus " Juste... je me suis dit : " Il-il continue √† ressentir. Tant qu'il peut sentir ses ailes en √©tat de voler, il est tout en ordre. Il savait o√Ļ il se tenait. "
E-90 Et pourtant, le Saint-Esprit peut descendre sur une √©glise, et les gens vont repousser √ßa une fois de plus : " Oh ! je ne sais pas. Si vous priez pour moi une fois de plus, peut-√™tre que √ßa ira. " Voyez ? C'est juste... Oh ! la la ! C'est horrible. Oui, cela... Je l'ai observ√© l√† pendant un instant. Je vais vous dire ce qui est arriv√© √† cet oiseau. Je l'ai observ√© pendant un instant, je l'ai regard√© l√† et je me suis dit : " Oh ! je t'appr√©cie. Je Te vois, √ī Dieu, dans cet aigle-l√†. " Ainsi donc, peu apr√®s, il n'avait pas peur de moi, il a compris que je-je-je-je l'appr√©ciais. J'appr√©cie n'importe quoi qui a une - qui a une colonne vert√©brale. Je d√©teste voir une personne venir √† l'√©glise et juste, oh ! toutes les louanges et tout, retourner et avoir honte de t√©moigner dans la rue, avoir honte de r√©clamer les b√©n√©dictions pour les repas qu'il va prendre dans un restaurant, ou... Oh ! la la ! Un l√Ęche, Dieu ne peut pas utiliser un l√Ęche ; Il veut des hommes. Il veut √īter ces br√©chets et placer une colonne vert√©brale l√†. C'est comme le vieux Buddy Robinson disait : " Seigneur, donnes-moi une colonne vert√©brale de la taille d'une scie. Remplis le pignon de mon √Ęme de Ta connaissance et aide-moi √† combattre le diable tant que j'ai une dent, et apr√®s, que je le coince avec les gencives... jusqu'√† ma mort. " C'est √ßa donc le genre de t√©moignage que nous devrions tous avoir. Cela... Vous souvenez-vous de Buddy Robinson, beaucoup parmi vous, les anciens fr√®res nazar√©ens ?
E-91 Eh bien, je-j'ai observ√© ce vieil aigle, je me suis dit : " Eh bien, tu sais, tu m'es vraiment un oiseau favori. Je-je t'appr√©cie beaucoup. J'ai pr√™ch√© plusieurs fois √† ton sujet. " Et j'ai dit : " Je-je t'appr√©cie vraiment beaucoup. " Et Il √©tait fatigu√© d'entendre ce vieil √©cureuil de pin faire : chatte, chatte, chatte, chatte, chatte, chatte. C'est comme s'il allait le tailler en pi√®ces. Eh bien, il ne pouvait rien faire, il √©tait trop petit. Il en avait marre. Alors, il a tout simplement fait un grand bond, il a battu deux fois environ ses ailes, et alors j'ai pleur√©. Je me tenais l√†, les larmes coulant sur mes joues alors que j'observais cet aigle. Oh ! comme Dieu a d√Ľ le placer l√† pour un but ! Il n'a plus jamais battu ses ailes. Il est tout simplement mont√© au-dessus de l'arbre, environ deux fois, et puis il savait bien comment disposer ses ailes dans ce vent-l√†. Et √† chaque coup de vent, il allait un peu plus haut, un peu plus haut, un peu plus haut jusqu'√† ce qu'√† ne devenir qu'un petit point.
E-92 Il a laiss√© ce dr√īle petit √©cureuil de pin li√© √† la terre, perch√© l√†, faisant : " Chatte, chatte, chatte. Les jours des miracles sont pass√©s. Le Saint-Esprit n'existe pas. Tout cela...?... Ce parler en langues, c'est enti√®rement faux. La Pentec√īte n'existe pas. Cela a exist√© l√† tr√®s loin il y a longtemps. " Il savait bien comment disposer ses ailes √† la puissance du vent. Combien l'√©glise devrait savoir comment disposer sa foi √† la puissance de Dieu, non pas sauter d'une √©glise √† une autre, mais chevaucher sur la gloire de Dieu jusqu'√† ce que vous ayez d√©pass√© l√† o√Ļ vous entendrez ceci : " Les jours des miracles sont pass√©s. Le Saint-Esprit n'existe pas. " Un non-sens !
E-93 Qu'en pensez-vous, madame ? Croyez-vous que c'est la v√©rit√© ? Croyez-vous cela aussi, sŇďur ? Si vous le croyez, vous pouvez vous envoler loin de ce brancard ce soir, si vous le voulez. Ce n'est pas juste aller √† telle autre r√©union, aller √† telle autre, demander √† tel de prier pour vous, ou √† tel autre de prier pour... Qu'un certain pr√©dicateur, un certain √©vang√©liste... : Disposez simplement vos ailes. Disposez votre foi : " Je ne serai pas √©branl√©. " All√©luia ! Et chaque fois que le Saint-Esprit vient, naviguez l√†-dessus ; allez davantage plus haut. C'est √ßa. Croyez-vous cela de tout votre cŇďur ? Si vous le croyez, fr√®re, sachez simplement comment disposer vos ailes. Dieu l'a promis ; Dieu ne peut pas mentir ; Dieu est toute la v√©rit√©. Si je pouvais vous gu√©rir, je le ferais. Je ne peux gu√©rir personne. Je ne crois pas qu'il y ait quelqu'un qui puisse le faire. Mais c'est vous-m√™me, vous, vous-m√™me, qui avez la foi en Dieu. Le Saint-Esprit ne fait que se d√©verser en flot dans cette salle ce soir (Croyez-vous cela ? Assur√©ment. ), r√©primandant et ch√Ętiant m√™me son √©glise et la purifiant. C'est ce que Dieu veut faire.
E-94 Les anciens batteurs d'ors... Savez-vous comment il reconnaissait que c'√©tait du tr√®s bon or pur ? Il prenait cet or l√†, et le battait, le battait, le retournait, et le battait jusqu'√† le d√©pouiller de toute la scorie √† force de battre. Savez-vous comment ils savaient qu'ils avaient √īt√© toute la scorie ? C'est quand ils voyaient leur propre reflet l√†-dedans, alors ils reconnaissaient que toutes les pyrites et toutes les autres mati√®res en √©taient enlev√©es. Toute la pierre et les mati√®ree en √©taient √īt√©es. C'√©tait de l'or pure, quand le batteur arrivait avoir son reflet. C'est ainsi que J√©sus s'y prend avec Son Eglise. Il la bat, la tourne, la bat, la tourne, la bat. Comment un pr√©dicateur ose-t-il √™tre assez eff√©min√© pour ne pas proclamer la Parole de Dieu et dire aux hommes et aux femmes qu'ils vivent mal ? Leur dire que c'est mauvais de porter des habits immoraux, c'est mauvais de fumer la cigarette, c'est mauvais de rester √† la maison et de ne pas aller √† l'√©glise, c'est mauvais de jouer aux jeux d'argent, de faire de course dans des voitures et de faire des histoires comme l'√©glise le fait aujourd'hui, jouer √† la loterie et autres. Que Dieu me pr√©serve d'en arriver √† faire cela. Absolument pas. Battez cette chose-l√† jusqu'√† ce que... J√©sus bat cela avec le Saint-Esprit jusqu'√† voir Son propre reflet l√†-dedans. Alors, vous pourrez voir les Ňďuvres de Christ √™tre accomplies dans l'Eglise ; alors Elle est pr√™te pour l'Enl√®vement. L'or pur... Croyez-vous cela, vous tous ?
E-95 Très bien, combien de malades y a-t-il ici ? Levez la main. Vous avez dit que vous étiez des croyants, n'est-ce pas ? Très bien, je vais vous demandez de faire quelque chose. Vous-vous, les deux pasteurs, j'aimerais bien que vous descendiez vers cette civière-ci. Vous, les deux pasteurs, j'aimerais que vous alliez à cette civière-là. Je vais vous montrer qu'il ne s'agit pas des hommes. Amen. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Maintenant, ces hommes croient. Ces autres aussi, mais j'ai choisi ces deux-là. Le témoignage se fait par deux. Très bien. Combien croient parmi le reste d'entre vous maintenant ? Très bien. Eh bien, la Parole de Dieu est-Elle vraie ? Assurément. Elle est vraie. Maintenant, si... La prière de la foi sauvera le malade. Est-ce vrai ? Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. Est-ce vrai ? Maintenant, si cela n'est pas vrai, alors vous n'êtes pas sauvés. C'est le même Dieu qui a dit cela. Voyez-vous ? Donc, vous n'êtes pas sauvé, il n'y a pas de cieux, il n'y aura pas-il n'y aura pas d'au-delà, si ce n'est pas vrai. " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. " Maintenant, tout celui qui est un croyant... Il n'a pas été dit : " Voici les signes qui accompagneront les prédicateurs. " Voici les signes qui accompagneront (qui que ce soit) qui auront cru : Ils imposeront les mains aux malades, el les malades seront guéris. "
E-96 Vous attendez qu'on prie pour l'enfant, n'est-ce pas, sŇďur ? Le b√©b√© est malade ou quelque chose comme cela, voulez-vous qu'ont prie pour lui ? L'enfant est gravement malade. Etes-vous pr√©dicateur, fr√®re ? Tr√®s bien, allez imposer la main √† ce petit enfant aux cheveux roux qui est l√†-bas. Je regarde tout autour pour voir si je peux voir quelqu'un d'autre qui aimerait qu'on lui impose la main. Tr√®s bien, eh bien g√©n√©ralement nous faisons le discernement. Et nous pouvons avoir cela aussi toute suite. Oh ! assur√©ment, certainement ! C'est bien-c'est bien en ordre, si-si-si nous-si nous croyons cela. Mais il vous faut croire cela : " Si tu peux croire, tout est possible. "
E-97 Eh bien, rappelez-vous que si nous priions et demandions √† Dieu sinc√®rement, cette √©glise-ci... Maintenant, nous formons une unit√© ; nous sommes ensemble. Si nous demandons sinc√®rement √† Dieu, alors Dieu est tenu de prendre soin de ce que nous-ce que nous avons demand√©. Est-ce vrai ? " Si vous demandez quoi ce soit en Mon Nom, Je le ferai. " Est-ce vrai ? Attendez donc. Est-ce la v√©rit√© ? Assur√©ment. Je croirai cela de tout mon cŇďur. Je l'ai d√©j√† fait. Il y a trente-un ans que j'attends ce... Saint Jean 5:24, si vous voulez le noter, pensez simplement √† une poign√©e ou √† deux douzaines d'Ňďufs. Voyez ? Saint Jean 5.24 : " Celui qui √©coute Ma Parole et qui croit √† Celui qui M'a envoy√© a la Vie Eternelle, il ne passera en jugement mais il est pass√© de la mort √† la Vie. "
E-98 Je crois cela. Je... Quand j'√©tais jeune gar√ßon, je suis devenu pr√©dicateur, alors que j'√©tais un jeune gar√ßon. J'ai pr√™ch√© depuis lors. J'ai donn√© ma vie pour l'Evangile. J'aurais souhait√© avoir dix mille vies √† donner pour Cela. C'est vraiment merveilleux. J'appr√©cie tout cela. Eh bien, vous pouvez... Vous... Si ce n'est pas vrai, alors je... Si ce n'est pas vrai, alors cet autre n'est pas vrai. Si Ceci n'est pas vrai, alors cela n'est pas vrai. Si c'est Ici ce que, alors ce que est Ici. Voyez ? Nous sommes-nous sommes-nous sommes donc pr√™ts. Etes-vous pr√™ts pour la pri√®re ? Tr√®s bien, maintenant, tout le monde ici pr√©sent, j'aimerais que vous imposiez les mains √† quelqu'un √† c√īt√©s de vous. Et, fr√®res, j'aimerai que l'un soit au pied et l'autre √† la t√™te de ces brancards-ci, que vous imposiez les mains √† cette petite... √† ce petit gar√ßon-l√†, √† ces gens-l√†. Maintenant, levons-nous.
E-99 Oh ! la la ! J'aime vraiment ce genre de moment. Juste quelque chose. Tout le monde √† le souffle coup√© on dirait : " Qu'est-ce qui va se passer ? " Observez ce qui se passe. Si seulement vous tournez... D√©ployez simplement votre foi maintenant. Laissez simplement votre foi descendre et dites : "Cette sŇďur va √™tre gu√©ri. Celui-ci va √™tre gu√©ri. Cet homme, cette femme-ci, celui-ci, celui-l√†, celui-l√†, et cet autre, ils vont tous √™tre gu√©ris. Ils vont √™tre gu√©ris. √áa sera la fin de cette chose. Demain, il y aura un tr√®s grand changement dans les gens. Eh bien ! oh ! la la ! √ßa sera merveilleux. " Ne croyez-vous pas cela ? Que sommes-nous ? L'Eglise de Dieu. Comment savons-nous maintenant que Dieu ne va pas nous adopter nous tous ce soir pendant que nous faisons ceci ? Nous sommes en train d'ob√©ir √† Ses commandements. Maintenant, que chacun de vous, juste comme c'est... comme c'√©tait votre... Ne priez pas pour vous-m√™me maintenant. Priez pour la personne √† qui votre... qui vous a impos√© la-la main. Maintenant, inclinons la t√™te, l√† tout le monde, les mains les uns sur les autres. J'aimerais que, vous tous, vous r√©p√©tiez cette pri√®re apr√®s moi.
E-100 √Ē Dieu Tout-Puissant, cr√©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tous dons excellents, mon P√®re, accorde-moi la foi pour cette personne √† laquelle j'impose les mains. Laisse-moi croire de tout mon cŇďur que cette personne va √™tre gu√©rie par Ta Puissance. Si j'ai p√©ch√©, si je n'ai pas cru en Toi de n'importe quelle mani√®re, pardonne-moi. Je Te rendrai toute gloire et toute la louange. Je Te promets ceci au Nom de J√©sus. Amen. Maintenant, gardez vos t√™tes inclin√©es. Maintenant, vous savez ce que vous avez dit. Maintenant, vous... c'est vous qui avez dit cela. Maintenant, c'est la-la pri√®re que Dieu a fait passer par vos l√®vres pour quelqu'un. Souvenez-vous donc, cette autre personne a offert la m√™me pri√®re pour vous. Maintenant, enfermez-vous avec Dieu. Il n'y a l√† personne √† part Dieu et vous maintenant. Rien que par la foi, ressentez cette vertu de Dieu venir pour descendre dans ce corps malade. Le Saint-Esprit, vous l'avez senti il y a quelques instants. Ressentez-vous maintenant m√™me ? Cette action, ce sentiment doux qui vous traverse, chargeant votre corps, c'est Sa puissance de gu√©rison.
E-101 √Ē Dieu, Tu es pr√™t. Grand J√©hovah Tu es le Dieu Eternel. Envoi Ton Saint-Esprit maintenant, Seigneur. Que chaque personne pr√©sente soit remplie de Ta Puissance, au point qu'elle ira d'une main √† une autre, d'un endroit √† un autre, jusqu'√† ce que tous les malades soient gu√©ris. Alors ils reconna√ģtront que la gu√©rison ne vient pas d'un seul homme, que cela appartient √† Dieu. Ils prient les uns pour les autres. La pri√®re de la foi sauvera le malade. Dieu les rel√®vera. S'ils ont commis un quelconque p√©ch√©, que cela leur soit pardonn√©. Accorde-le, Seigneur. Exauce notre pri√®re. Je prie pour eux tous. Je prie pour mes fr√®res pr√©dicateurs, et tout celui qui a impos√© la main √† quelqu'un d'autres, que le Saint-Esprit soit tellement r√©el pour eux qu'ils pourront ressentir la Puissance de Dieu. Cela leur donnera tellement de courage que ceci deviendra l'heure de notre adoption pour ce groupe de gens, qu'ils seront adopt√©s par la puissance, dans le domaine du Seigneur J√©sus-Christ, et que la puissance de Dieu puisse d√©ferler sur tout le monde maintenant, et que chacun d'eux soit gu√©ri.
E-102 Oh ! Tu es proche, Seigneur. Tu es ici. Je le sais sans l'ombre d'un doute que Tu es ici, et Ta puissance est en train d'agir maintenant. Ce que Tu as b√©ni sera b√©ni. Ce que Tu dis sera accompli. Ce que Tu as plac√© dans leur cŇďur sera comme tel. Qu'il en soit ainsi, Seigneur. Nous attaquons Satan. Toi, mauvais esprit, toi qui es en train d'incriminer, toi la puissance mal√©fique qui as li√© ses gens, toi, qui as fait cette chose mauvaise, tu as perdu la bataille. J√©sus-Christ est mort. Oui, Il est ressuscit√© le troisi√®me jour et Il t'a d√©pouill√© de chaque droit l√©gitime que tu avais. Tu n'es qu'un bluffeur, et nous repoussons ta main de cela ce soir, Satan. Toi mauvais esprit, l√Ęche ses gens. Nous t'adjurons, au Nom de J√©sus-Christ, que tout le doute soit √īt√© de ses gens maintenant m√™me, et que le Saint-Esprit entre dans leur corps et qu'Il le lib√®re chacun de la maladie, des afflictions, des tourments, des afflictions et de puissances mal√©fiques. Oh ! Satan, tu es vaincu. Au Nom de J√©sus, tu es vaincu. Tu es perdu. Tu es... tu n'es qu'un bluffeur, et nous avons repouss√© ta main. Sors, nous te disons, nous t'ordonnons au Nom de J√©sus de quitter cet auditoire. Et que tous les malades, que tous les afflig√©s soient r√©tablis pour la Gloire de Dieu. All√©luia ! All√©luia ! All√©luia !
E-103 Je peux, je vais, je crois vraiment. Je peux, je vais, je crois vraiment Que J√©sus me gu√©rit maintenant. Le Grand M√©decin est ici maintenant, Le compatissant J√©sus, R√©conforte les cŇďurs bris√©s Pas un autre Nom que Celui deJ√©sus. Si vous n'arrivez pas √† bouger le doigt, bougez-le maintenant. Si vous ne pouvez pas entendre d'une oreille, placez votre doigt dans l'autre oreille. Peu importe ce que vous √™tes, votre situation ne s'am√©liorera jamais √† moins que vous exerciez votre foi. Accordez √† Dieu une possibilit√© maintenant. Accordez √† Dieu une possibilit√© de faire quelque chose pour vous. La pri√®re de la foi a √©t√© offerte, les mains vous ont √©t√© impos√©es. Et maintenant, par le commandement du Seigneur J√©sus, j'ordonne que le diable vous quitte et que, vous tous, vous soyez r√©tablis. Amen. Croyez-vous cela ?
E-104 Que tout celui qui croit cela se mette debout et accepte sa guérison maintenant au Nom du Seigneur Jésus. Amen. C'est ça. Alléluia ! C'est ça. Ne doutez pas. Levez-vous directement. Amen. Gloire au Seigneur. Vous pouvez recevoir...?... être rétablie aussi. Ne doutez pas. Sortez-en directement et soyez libéré. Gloire au Seigneur ! C'est bien. Amen. Levons maintenant les mains et louons Dieu, tout le monde. Vous êtes guéris...?... N'êtes-vous pas guéri ? Alléluia

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