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Prédication L'AVEUGLE BARTIMEE / 60-0713 / Klamath Falls, Oregon, USA // SHP 1 hour and 59 minutes PDF

L'AVEUGLE BARTIMEE

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E-1 ...?... Vous pouvez vous asseoir, s'il vous pla√ģt. Je vois beaucoup de gens qui d√©posent des requ√™tes et... pour la pri√®re. Eh bien, √ßa, c'est une... Nous appr√©cions √©norm√©ment cela, parce que cela... La Bible dit qu'on prenait des linges et des mouchoirs qui avaient touch√© le corps de Paul, et les esprits impurs sortaient des gens, et les maladies graves les quittaient ainsi que les afflictions. Et Dieu est toujours Dieu ; Il L'est aujourd'hui autant qu'Il L'√©tait au temps de-de saint Paul. Il ne change pas. Eh bien, beaucoup de gens prennent ces linges et les oignent d'huile, puis ils les envoient √† leurs bien-aim√©s. Eh bien, c'est-c'est tr√®s bien. Tout ce que Dieu b√©nit, je-je le soutiens, pas vous ? Certainement. Mais selon les Ecritures, Paul ne les a pas oints ; on prenait des linges et des mouchoirs qui avaient touch√© son corps. Actes 19 dit : " On prenait des linges et des mouchoirs qui avaient touch√© son corps, et les-les esprits malins quittaient les gens. " Eh bien, je suis... Nous savons que-que saint Paul... Nous ne sommes pas saint Paul, mais Lui est toujours J√©sus. Ainsi donc, Il est autant J√©sus ce soir qu'Il L'√©tait au temps de saint Paul. Il a donc simplement honor√© la foi des gens dans Son serviteur, et Il fera de m√™me pour vous. Le plus grand miracle qui, √† ma connaissance, a √©t√© accompli, c'est lorsque les gens ont envoy√© de petits linges de pri√®re... ou plut√īt lorsque nous les leur avons envoy√©s et qu'ils √©taient gu√©ris ; chaque semaine nous en envoyons des milliers √† travers le monde.
E-2 Et je me souviens qu'en Afrique du Sud, lorsque nous avons tenu une grande r√©union sur un grand terrain d'aviation ; ils avaient... nous avaient permis de l'avoir pour les r√©unions. Les gens... C'√©tait √† Cape Town ; il y avait tant de gens, nous n'avions aucun b√Ętiment o√Ļ les mettre. Nous avons tenu cela sur ce terrain d'aviation. Et il y avait un... Je pense que les gens avaient... C'√©tait aux environs de... J'oublie combien de sacs, de ces √©normes sacs de toiles pleins de courriers, et... sur lesquels on devait prier. Et j'ai continu√© de prier sur ces lettres. Et l'un des reporters a dit : " Fr√®re Branham est tr√®s superstitieux. " Il a dit : " Il priait sur des lettres pour les envoyer √† des malades. " Eh bien, voyez-vous, le-le fr√®re n'a simplement pas compris que c'est une prescription qui nous a √©t√© laiss√©e dans les Ecritures, que nous devrions prier sur ces choses.
E-3 Et juste un petit exemple de cela, car nous voulons... Ce soir, c'est... sommes... Nous avons consacr√© le service de ce soir particuli√®rement √† la pri√®re pour les malades. Il y avait une... Il y a quelque temps, je lisais un des t√©moignages qui m'ont √©t√© rapport√©s. En Allemagne, une dame qui avait √©t√© infirme pendant dix-sept ans √©tait assise dans un fauteuil roulant. Et quand j'envoie ces linges, nous envoyons de petits morceaux de linges quand les gens n'en envoient pas. En effet, j'√©tais en mesure de mettre sous ce pli un mouchoir, mais quand cela va vers des milliers de gens, et que les mouchoirs co√Ľtent environ quinze, vingt-cinq cents la pi√®ce, on n'est pas capable de faire cela. Ainsi, nous nous procurons des centaines de yards de ruban que nous d√©coupons en petits morceaux, et je prie sur chacun d'eux. S'il vous arrive d'en avoir besoin, √©crivez simplement au bureau ; nous-nous prions l√†-dessus et nous les envoyons. Et puis, vous avez une petite lettre circulaire, et les gens se r√©veillent √† toutes les heures de la nuit, et font une cha√ģne √† travers le monde... la pri√®re pour les malades. La Bible dit que nous pouvons confesser nos p√©ch√©s les uns aux autres et prier les uns pour les autres. Et ainsi, nous... A travers la nation et dans le monde entier...
E-4 Cette petite dame a donc re√ßu le sien, et il y avait l√† une instruction disant : " Si vous... Si c'est possible, invitez votre pasteur. Et puis, si... Qu'il prie avec vous quand vous mettez le ruban sur vous. Et si vous ne pouvez pas atteindre votre pasteur, alors appelez un bon voisin chr√©tien. Si vous avez commis un p√©ch√©, fait du mal √† quelqu'un, si vous avez dit du mal, ou avez fait quelque chose de mauvais, dont vous vous souvenez, allez d'abord arranger cela avant de mettre le ruban sur vous. Et alors, pr√©parez-vous et ensuite, quand on met le ruban sur vous, croyez donc que Dieu gu√©rit. Mettez-le, comme je le leur dis, sur le sous-v√™tement, pr√®s du cŇďur. Et √† toutes ces heures : neuf heures du matin, midi, et trois heures de l'apr√®s-midi, √† travers le monde, il y a une cha√ģne de pri√®re √† ce sujet. Les gens se r√©veillent √† deux heures du matin et tout pour faire cette cha√ģne de pri√®re √† travers le monde. Et puis, si un million et demi ou deux millions de gens prient peut-√™tre au m√™me moment les uns pour les autres, quelque chose doit arriver. Dieu est simplement tenu d'√©couter cela. Et puis...
E-5 Ainsi, √† ce propos, les gens pourraient... Cette petite dame allemande... C'√©tait tr√®s bien ; je ne voudrais pas dire comme tel que c'√©tait sacril√®ge de dire cela, en quelque sorte malin, mais elle a dit : " J'ai mis le petit mouchoir sur moi. " Elle a dit : " Il y avait... Une dame qui est ma voisine est venue prier avec moi. " Et elle a dit : " J'avais confess√© tous mes p√©ch√©s, et j'avais demand√© au Seigneur de me permettre de marcher encore, afin que je puisse Le glorifier. " Elle a dit : " Quand tout fut fait, Fr√®re Branham, a-t-elle dit, j'ai mis ce petit ruban sur mon sous-v√™tement et j'ai dit : ' Bien, monsieur d√©mon, tu m'as retenue juste aussi longtemps que tu le voulais.' " Elle s'est lev√©e du fauteuil roulant et s'en est all√©e en marchant. C'est aussi simple que √ßa. Si vous... aussi simple. Vous savez, l'ennui avec nous les chr√©tiens, ou plut√īt nous les √™tres humains, nous faisons de Dieu un Dieu si √©loign√© et si compliqu√©. La simplicit√©...
E-6 Chaque soir, j'observe un couple d'Indiens qui s'assoient juste par ici ; ils ne sont pas l√† ce soir, je pense. Mais quelqu'un m'a dit que-que des chanteurs ont chant√©, des gar√ßons indiens ont chant√©. J'aurais aim√© les entendre avant qu'ils ne se retirent. Mais toutefois, je pensais √† la premi√®re fois o√Ļ j'ai pr√™ch√© aux Indiens. C'√©taient des Apaches, √†... dans l'Arizona, √† San Carlos. Et ainsi... L'Indien est un homme tr√®s dr√īle. J'ai d√©couvert cela quand je suis all√© faire la p√™che l'autre matin. J'ai demand√© √† l'un d'eux ce qu'il utilisait comme app√Ęt. Il a dit : " Juste un app√Ęt. " Il ne voulait pas me le dire. J'ai dit : " Merci, monsieur. " Il √©tait bien s√Ľr un p√™cheur. Ainsi, j'√©tais... Ils sont √©tonnants.
E-7 Je me souviens qu'une fois mon fils distribuait des cartes de prière lors d'une grande réunion sous une grande tente à Phoenix. J'ai vu que les gens qui venaient dans la ligne de prière souffraient peut-être d'un mal de tête, d'une mauvaise dent, alors que ceux qui souffraient des cancers étaient assis là, se mourant. Et j'ai dit : " Billy, ne fais pas ça. Demande aux gens ce qu'ils ont comme problème. " Généralement, il mélange simplement les cartes et les distribue à tout celui qui en veut. Ainsi donc, j'ai dit : " Ne fais pas ça. " J'ai dit : " En effet, demande aux gens... Il y a là trop de gens qui sont sérieusement malades pour donner une carte à quelqu'un qui a... qui souffre d'un mal de tête ou d'un mal de dent, alors qu'il y a des gens assis là qui se meurent du cancer et qui ont besoin qu'on prie pour eux. " J'ai dit : " Eh bien, tu ne dois pas faire ça. " J'ai dit : " Demande-leur simplement ce qui ne va pas. "
E-8 Ainsi, ce soir-là, Billy est allé à la réunion et il... (Il n'était qu'un jeune garçon à l'époque.) et il a pris ses cartes et il les a mélangées. Et il a dit : " Maintenant, chacun de vous doit me dire ce qu'il a comme problème. Mon père a dit de-de ne pas donner ces cartes de prière aux gens qui ont juste des maux de dent, des maux de tête et des cas semblables, alors qu'il y a des gens qui se meurent du cancer. " Alors le vieux chef... Il était assis juste par terre comme d'habitude, et il avait gardé son chapeau sur la tête. Ainsi, il s'est approché. Il a remarqué que les cartes de prière de Billy diminuaient de plus en plus au fur et à mesure qu'il les distribuait. Il l'a tapoté sur l'épaule, il a tendu la main. Mais il a dit : " Chef, a-t-il dit, mon père a dit que je... vous devez me dire votre problème. Etes-vous malade ? " Il a dit : " Quel est votre problème ? " Il a dit : " Moi malade. " Alors il a dit : " Eh bien, allez vous asseoir, et vous... "
E-9 Il est allé et s'est remis à les distribuer, et le chef a remarqué que le petit tas de cartes diminuait de plus en plus. Il est revenu et l'a tapoté dans le dos. Il a dit... Il a dit : " Qu'y a-t-il, chef ? " Il a dit : " Moi malade. " Alors il a dit : " Eh bien, je vais... un instant. " Et ainsi, il disait... à tout celui qui était vraiment malade du cancer ou de quelque chose de ce genre, c'est à ceux-là qu'il donnait donc une carte de prière. Après un moment, le chef a vu qu'il n'en restait que deux ou trois. Il s'est précipité et a saisi Billy. Il a dit : " Moi malade. " Billy a dit : " Prenez cette carte et écrivez-y : 'Moi malade', puis allez vous asseoir. " 'Moi malade.' J'ai eu cela - je l'ai eu dans la ligne de prière ce soir-là, et j'ai dit : " Chef, ai-je dit, êtes... Croyez-vous en Dieu ? " Il a dit : " Juste. " Et j'ai dit : " Allez-vous être un bon garçon après que le Seigneur vous aura guéri ? " Il a dit : " Juste. " Et pour tout ce que je lui disais, c'était : " Juste. " J'ai finalement découvert qu'il ne connaissait que deux ou trois mots. Et l'un d'eux était " juste. " Tout allait donc bien.
E-10 Nous sommes all√©s √† la r√©serve. Il se peut qu'il y ait ici des gens qui √©taient √† la r√©serve de San Carlos ce soir-l√† ; des milliers d'entre eux s'√©taient rassembl√©s pour la pri√®re. Et l'Indien, il n'est pas tellement du genre √†... Il doit √™tre s√Ľr de ce qu'il fait. Il ne s'embarque pas dans n'importe quoi. Lorsque je parlais, je (en quelque sorte pour trouver gr√Ęce devant eux) et je... S'il y a quelqu'un que je prends en piti√©, de toutes les nations, de tous les peuples dans le monde entier, c'est l'Indien. C'est juste. Nous ne leur avons pas fait beaucoup de cadeaux. C'est tout √† fait exact. S'il y a une tache sur le drapeau am√©ricain, c'est le traitement qu'ils infligent √† l'Indien. On lui prend tous les moutons, on le met dans la r√©gion la plus pauvre du monde et on lui donne pour vivre dix dollars par mois ou quelque chose comme cela ; ce n'est pas correct. Certainement pas. Apr√®s tout, ceci, c'est sa nation. C'est Dieu qui la lui a donn√©e ; nous la lui avons arrach√©e. C'est tout √† fait exact.
E-11 Et ainsi, j'ai toujours pris en piti√© les pauvres gens qui vivent l√†, et j'ai toujours d√©sir√© prier avec eux. Et ainsi, j'avais promis au Seigneur, √† PhŇďnix, que s'Il gu√©rissait l'alcoolique et la femme qui souffrait de la tuberculose, j'irais √† la r√©serve. Et tous les deux ont ramen√© les certificats attestant qu'ils √©taient gu√©ris. Ainsi donc, je suis all√© √† la r√©serve et, ce soir-l√†, on m'a install√©, debout au seuil de la porte d'une petite Assembl√©e de Dieu de la place, comme... une petite porche de la petite Assembl√©e. Il y avait une dame... (Il se pourrait que certains d'entre vous fr√®res de l'assembl√©e...) sŇďur Marshal, c'est de cette dame qu'il s'agissait ; elle √©tait une... la missionnaire l√†-bas. Et je me suis tenu l√† et je leur ai parl√© √† tous, et ils √©taient assis, des milliers, l√†. Et ils... C'√©tait beau de les voir assis sur leurs couvertures et tout, attendant le service. Et, g√©n√©ralement, quand je fais un appel √† l'autel, il y a une ru√©e. Mais...
E-12 Alors, j'ai dit : " Eh bien, tous ceux qui veulent qu'on prie pour eux... " On ne pouvait pas parler leur langue, et on... En ce temps-l√†, on ne distribuait pas de cartes de pri√®re de toute fa√ßon. J'ai donc dit : " Que tous ceux qui veulent qu'on prie pour eux se l√®vent. " Personne ne s'est lev√©. Et je me suis dit : " Eh bien, √ßa, c'est √©trange. " Cela m'a un peu √©tonn√©. Personne ne s'est lev√©. Eh bien, j'ai dit √† l'interpr√®te, j'ai dit : " Avez-vous dit ce que j'ai dit ? " Il a dit : " Chaque mot. " J'ai dit : " Puis-je r√©p√©ter cela ? Tous ceux qui veulent qu'on prie pour eux pour leur gu√©rison, qu'ils se l√®vent. " Personne ne s'est lev√©. Alors sŇďur Marshal est venue de l'arri√®re, de l'int√©rieur avec une Indienne. Les Apaches sont des gens grands et forts, ils sont vigoureux et costauds. Et une dame s'est avanc√©e et je l'ai regard√©e un instant. Et j'ai dit : " Eh bien, cette dame est malade. Elle souffre d'une maladie v√©n√©rienne, mais cela n'est pas d√Ľ √† une vie immorale. C'est parce qu'elle doit vivre dans les conditions o√Ļ elle vit. " Et cette dame m'a regard√© comme pour dire : " Comment savez-vous cela ? "
E-13 Et j'ai pri√© pour elle et en peu de temps, cette... Un homme s'est avanc√©, il avait ce glaucome aux yeux. Et puis, la personne suivante qui est sortie, c'√©tait une-une-une petite fille, et elle avait baiss√© sa petite t√™te. Et je-j'ai dit : " Eh bien, peux-tu lever les yeux vers ici, ch√©rie ? " Non, elle... Evidemment, elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Et j'ai dit : " Eh bien, le Seigneur peut r√©v√©ler cela. " Et puis, Cela a dit qu'elle avait fait une fi√®vre et qu'elle √©tait devenue sourde de deux oreilles. Et elle... Etant sourde, elle est devenue aussi muette ; elle ne pouvait ni parler ni entendre. Et j'ai pris la petite fille, dans mes bras et j'ai dit : " Seigneur, s'il Te pla√ģt... Je... Nous ne sommes pas... Nous ne cherchons pas des miracles, nous ne cherchons pas ces choses. Mais si cela peut-peut aider les gens, et... Si Tu veux bien le faire. Je veux trouver gr√Ęce devant ces pauvres gens rejet√©s. " Et quand j'ai pri√© pour la petite fille, je l'ai fait asseoir. J'ai dit : " Regarde-moi. " Elle a lev√© les yeux comme cela. J'ai dit : " Aimes-tu ta maman ? ", comme cela, et elle s'est mise √† marmotter quelque chose. Et j'ai compris qu'elle entendait. J'ai dit : " Voyez-vous qu'elle entend ? Mais elle parlera probablement mieux. " Et la m√®re, qui √©tait l√† avec la petite fille, a dit : " Hum! elle parle bien maintenant m√™me. " Je ne pouvais pas comprendre-je ne pouvais pas comprendre ce qu'elle disait. Alors-alors parler...
E-14 Le suivant était un petit garçon qui louchait. Jamais de ma vie je n'ai vu Dieu laisser tomber un enfant qui louche. Je devine pourquoi ; c'est parce que quand mon bébé... Quand je n'étais qu'un jeune homme, j'ai perdu ma femme et mon bébé, vous savez. Et la petite fille avait tellement souffert qu'elle louchait, et j'ai failli m'évanouir, en la regardant. Et je ne pourrais jamais supporter de voir un enfant qui louche ; le Seigneur répond toujours à la prière pour cela. Et puis, pendant que ce petit Indien louchait de ses petits yeux, je-j'ai pris le petit gars dans mes bras et j'ai prié. Je-je savais que Dieu l'avait fait, et j'ai dit : " Avant même que je ne tourne ce petit garçon, si ses yeux ne sont pas parfaitement droits, alors je suis un faux prophète. " Je l'ai tourné là ; vous parlez alors d'une ligne de prière ! Nous avons eu une ruée. Et j'ai demandé à l'interprète... J'ai dit : " Les gens pensaient d'abord que c'était truqué, mais maintenant ils voient que c'est réel. "
E-15 Puis alors, la suivante dans la ligne, c'√©tait une dame √Ęg√©e, que sŇďur Marshal amenait de l'int√©rieur. Et la pauvre vieille cr√©ature... S'il y a un Indien ici, je vous prie de ne pas penser que je dis ceci... que je lance quelque chose contre le fait d"√™tre pauvre. Mais la pauvre sŇďur √©tait peut-√™tre tr√®s... elle ne pouvait pas se procurer des b√©quilles, et elle avait donc des manches √† balai avec un... aux-quels on avait √īt√© un petit bout et on avait envelopp√© cela avec des lambeaux. Elle devait √™tre la suivante : l'arthrite. Et elle √©tait si raide qu'elle prenait ces b√Ętons et pla√ßait l'un en avant comme ceci et l'autre apr√®s, puis elle faisait des pas comme ceci ; et ensuite elle les pla√ßait en avant et elle faisait de tout petits pas; et quand elle √©tait... Des fois, les Indiens ont l'habitude de tresser le cuir dans leur chevelure, et elle a lev√© les yeux vers moi, ses petits yeux sombres, avec de grandes et profondes rides sur les joues, les... et les larmes se frayant une voie √† travers, comme de petits foss√©s, dans ses joues. Elle m'a regard√© comme cela et je me suis dit : " √Ē Dieu, c'est la m√®re de quelqu'un. Sans doute que ses mains ont essuy√© tant de fois les yeux d'un petit b√©b√© qui pleurait. Et elle n'a peut-√™tre pas du tout pris beaucoup de repas d√©cents dans toute sa vie... "
E-16 Et vous devez en arriver au point o√Ļ vous compatissez avec les gens si vous voulez prier pour eux. Et ainsi, en me tenant l√†, regardant cela, elle a simplement lev√© les yeux vers moi et s'est mise √† sourire. Je n'ai pas pri√© du tout ni fait quoi que ce soit. Elle avait une b√©quille dans une main et une autre dans l'autre, et elle me les a remises et a quitt√© l'estrade en marchant aussi normalement que n'importe qui. C'est aussi simple que √ßa. Voyez-vous ? Eh bien, c'est nous-c'est nous qui cherchons √† rendre cela compliqu√©. Est-ce que √ßa vous d√©rangerait, pour juste une autre petite chose concernant... Il √©tait environ trois heures du matin, et j'√©tais encore debout avec la ligne. Et j'ai dit : " Je vais prier pour eux tous. " En effet, je devais partir le lendemain. Et j'ai remarqu√© qu'eux tous venaient mouill√©s jusqu"√† ce niveau-ci. Et j'ai dit : " Que se passe-t-il avec... Pourquoi-pourquoi sont-ils mouill√©s ? " Quelqu'un a dit : " Eh bien, ils ont couru jusqu'√† la-la r√©serve et ils am√®nent leurs bien-aim√©s. " Et il a dit : " Ils n'attendent pas de descendre jusqu'au gu√© √† environ dix miles [16,09 km - N.D.T.]. " Il a dit : " Ils avancent... traversent carr√©ment la rivi√®re avec eux, les transportant sur leur dos ou par tout autre moyen pour les amener l√†. "
E-17 Et alors je... Ils avan√ßaient, en se bousculant de c√īt√©, entrant par la porte de derri√®re pour sortir par devant. Un-un-un homme avait pris une planche et avait mis deux b√Ętons en travers. Et il y avait plac√© un vieil homme grisonnant, avec les jambes en travers, les genoux ici, et ses bras en travers, deux Indiens de forte corpulence et costauds le transportaient. Et l'un se tenait l√†, et ses l√®vres √©taient vraiment bleues et il grelottait de froid, il √©tait tout tremp√©. Et j'ai dit : " Vous parlez anglais ? " Il a dit : " Un peu. " Et j'ai dit : " Ne pensez-vous pas que vous allez attraper une pneumonie, en √©tant mouill√© ? " (C'√©tait pour voir ce qu'il allait dire, vous savez. Je testais sa foi.) Il a dit : " J√©sus-Christ a pris soin de moi ; j'ai amen√© mon papa. " J'ai dit : " Qu'est-ce qu'il a, votre papa ? " " Lui malade. " Et il tremblait ; il √©tait paralys√©, comme cela. Et il... Le vieil homme √©tait √©tendu l√†, vous savez. Et j'ai dit : " Est-ce qu'il parle anglais ? " " Non. " J'ai dit : " Eh bien, amenez-le ici. " Ils l'ont fait pass√©. Je pense, son fr√®re derri√®re, il avait l'air plus jeune, ils sont pass√©s. Je lui ai impos√© les mains, et j'ai dit : " Monsieur, que le Seigneur vous b√©nisse. " J'ai dit : "√Ē J√©sus, viens au secours de cette pauvre et pr√©cieuse personne qui ne peut pas s'aider. Honore la foi de son fils qui l'a amen√©. " J'ai dit : " Tr√®s bien, faites-le passer. " Et je... Quelques instants apr√®s, je-j'ai entendu quelqu'un crier et hurler. J'ai regard√© tout autour, et le vieil Indien, la planche sur ses propres √©paules, allait √ß√† et l√†, saluant tout le monde d'un signe de la main et allant comme cela...?... Alors que bien des fois, nous, les visages p√Ęles, vous voyez, nous sommes simplement assis et disons : " Eh bien, priez encore pour moi ; je-je vais retourner dans la ligne, ou... " Oh ! la la ! Eux, ils croient tout simplement, c'est tout; ils ont une foi comme celle d'un enfant. C'est de cette mani√®re qu'il nous faut y aller. Vous voyez ? Croyez tout simplement ; ce n'est pas compliqu√©.
E-18 L'ann√©e pass√©e, √† Mexico, quand le G√©n√©ral Valdena-le G√©... Beaucoup d'entre vous, fr√®res, je pense, connaissent le G√©n√©ral Valdena, le-l'un des g√©n√©raux remarquables de l'arm√©e mexicaine. J'ai eu le privil√®ge d'√™tre le premier protestant √† √™tre invit√© √† Mexico par l'arm√©e mexicaine pour prier pour les malades, ou plut√īt pour tenir une s√©rie de r√©unions ; et c'√©tait par le canal du G√©n√©ral Valdena. Je l'ai rencontr√© derni√®rement l'autre jour √† la convention des Hommes d'Affaires du Plein Evangile, et je lui ai serr√© la main. " Essayez de revenir. " Nous n'√©tions l√† que pour trois soir√©es. Je suis all√© √† l'ar√®ne, mais nous n'avons pas obtenu cela. Ils avaient donc un endroit tr√®s vaste l√†-bas dans le champ, un grand... une sorte d'une autre grande ar√®ne. Et les gens... Eh bien, vous parlez de d√©sirer Christ, ils sont venus l√† √† neuf heures du matin, il n'y avait pas de place o√Ļ s'asseoir, et je ne suis m√™me pas arriv√© avant 21h. Ils s'appuyaient les uns contre les autres, comme les brebis se tenant dans un champ.
E-19 Et je me souviens que la deuxi√®me soir√©e, il pleuvait √† verse, et ces pauvres gens se tenaient l√† sous cette pluie, juste... les Mexicains... Et la veille au soir, un grand miracle avait √©t√© accompli. Un vieil homme √©tait venu sur l'estrade. Et au Mexique, leur √©conomie est tr√®s mal √©quilibr√©e. Peut-√™tre, disons que Pancho gagne (il est briquetier) - gagne huit pesos par jour, et il doit travailler quatre jours pour s'acheter une paire de chaussures. Eh bien, c'est √ßa l'√©quilibre √©conomique au Mexique. Mais cependant, les gens doivent payer avec cela cinquante cents pour br√Ľler un cierge sur un autel valant un million de dollars. Mais alors, quand nous sommes arriv√©s...
E-20 Ce vieil homme est mont√© l√†, et il √©tait aveugle. Il avait √† peu pr√®s l'√Ęge de mon p√®re, s'il (mon p√®re) √©tait en vie. Et il ne portait pas de souliers ; ses pauvres vieux pieds √©taient tout rugueux, et les jambes de son vieux pantalon √©taient en lambeaux, et il portait une vieille chemise couverte de poussi√®re et un vieux chapeau (et cela √©tait enroul√© avec des cordes), et-et il approchait, √©tant le suivant dans la ligne. Et ainsi on lui a dit : " Le suivant. " Et fr√®re Espinoza (l'un des √©vang√©listes de l'Assembl√©e de Dieu qui se trouvait l√†)... C'est possible que vous connaissiez tous fr√®re Espinoza de la Californie... Il... Il √©tait mon interpr√®te, et il lui a dit qu'il √©tait le suivant. Et le vieil homme mit sa main en poche et fit sortir un petit rosaire et se mit √† le r√©citer. J'ai dit : " Ce n'est pas n√©cessaire. " Et il est mont√©, et je l'ai regard√©. Oh! que ressentirait un homme ? Un pauvre vieil homme, il n'avait peut-√™tre jamais eu un repas d√©cent dans sa vie, et il ne portait pas de souliers. Moi, je me tenais l√† avec un beau costume et une bonne paire de souliers. J'ai mis mon pied √† c√īt√© du sien pour voir si mes souliers lui conviendraient ; je lui aurais donn√© mes souliers juste l√†. Et ses √©paules √©taient de loin plus larges que les miennes ; ma veste ne lui irait pas. Et puis, il √©tait donc aveugle.
E-21 Et j'ai simplement entour√© de mes bras le vieil homme, et j'ai pri√© : " √Ē Dieu ! sois mis√©ricordieux ! " Tout √† coup, j'entendis un " Gloria a Dios " [Gloire √† Dieu, en espagnol - N.D.T.]. Et voil√† qu'il parcourait l'estrade en courant, il voyait autant que moi et vous. Il passait simplement un moment merveilleux. Et la soir√©e suivante, avec une estrade aussi longue que cette salle, un tas de vieux costumes, d'√©charpes et de ch√Ęles haut comme √ßa reposait l√† pour qu'on prie dessus. J'ignore comment ils savaient √† qui appartenait ceci ou cela. Et puis... La pluie tombait et ils se mouillaient juste l√† en plein air, dans une tr√®s grande ar√®ne. Et Billy est venu me parler, il a dit : " Papa ? Tu... Il y a une dame l√†-bas qui a un b√©b√© mort ; il est mort ce matin. " Il a dit : " On ne sait quoi faire d'elle. " Il a dit : " Elle passe carr√©ment par-dessus ces huissiers, elle leur marche sur les √©paules avec ce b√©b√©. " Et il a dit : " Nous l'avons chass√©e trois ou quatre fois de l'estrade. Si on ne peut rien faire, il faut que tu viennes l√† pour la voir. "
E-22 Combien connaissent Jack Moore ? Fr√®re Jack Moore de Shreveport, en Louisiane ? Je pense que beaucoup d'entre vous le connaissent. Eh bien, il √©tait avec moi. Et j'ai dit : " Fr√®re Jack, allez offrir une pri√®re pour cette petite dame, et (ai-je dit) pour le b√©b√©. " J'ai dit : " Il est mort depuis ce matin. " J'ai dit : " Vous-vous-vous... Cela va en quelque sorte la consoler." J'ai dit : " Je ne peux pas la faire monter ici ; elle n'a pas une carte de pri√®re. " Et j'ai dit : " Ce ne serait pas correct vis-√†-vis des gens qui ont des cartes de pri√®re. Ils ont la priorit√© pour venir dans la ligne de pri√®re. Ils sont ici depuis t√īt ce matin pour recevoir ces cartes. " Et ainsi, fr√®re Jack est all√© l√† pour-pour voir la dame. Et j'ai simplement parcouru l'auditoire du regard, et j'ai vu un petit b√©b√© dans une vision, gazouillant, battant ses petites mains, un petit b√©b√© mexicain. Je me suis retourn√©. Je me suis dit : " Eh bien, je... Je ferais peut-√™tre mieux d'y aller. " J'ai dit : " Amenez-la. "
E-23 Ainsi, ils sont partis. Une belle jeune dame, je dirais d'environ vingt ans ; elle avait une petite couverture comme ceci, et le petit corps √©tait √©tendu sous la couverture. Et elle est tomb√©e sur ses genoux et s'est mise √† crier : " Padre ", vous savez. Et j'ai dit : " Levez-vous, sŇďur. " Et j'ai impos√© les mains sur le petit. Je ne pouvais pas parler l'espagnol, et-et j'ai impos√© les mains sur le petit. Dieu au Ciel, qui est l'Auteur de cette Bible, sait que c'est la verit√©. J'ai impos√© les mains sur ce petit b√©b√©, et aussit√īt, un cri s'est √©chapp√© et il a commenc√© √† gazouiller, √† sauter et √† crier. Et j'ai dit : " Eh bien, ne dites rien √† ce sujet. Ne publiez ceci dans aucun journal, jusqu'√† ce que vous alliez faire signer une d√©claration au m√©decin selon laquelle ce b√©b√© √©tait mort ce matin. " Voyez-vous, il y a environ... le b√©b√© √©tait mort depuis neuf heures ce matin-l√† jusqu'environ vingt et une heures trente ou vingt-deux heures ce soir-l√†. Et ils ont obtenu la d√©claration sign√©e par leur m√©decin dans laquelle il attestait que le b√©b√© √©tait mort ce matin-l√† √† neuf heures. Et il √©tait vingt-deux... presque vingt-deux heures ce soir-l√†, entre vingt et une heures trente et vingt-deux heures. Et ce b√©b√© est en vie aujourd'hui, juste-juste par une simple foi. Je n'avais rien √† voir avec la gu√©rison du b√©b√©. Evidemment, la vision est venue. Mais quand la vision parle, rien ne peut changer cela ; c'est toujours parfait, c'est toujours parfait.
E-24 Et en priant pour les malades... Ce soir, alors que nous prions pour les malades, il se pourrait que le Seigneur vienne vers nous et nous donne les visions. Et s'Il le fait, rappelez-vous, la vision ne gu√©rit pas les gens. La vision n'est qu'une confirmation que la Parole est la v√©rit√©. Combien savent ce que signifie le mot " proph√®te " ? Bien s√Ľr que vous le savez. Un " proph√®te " veut dire que... " quelqu'un qui pr√©dit ou qui annonce ". Et c'est un signe divin venant de Dieu pour montrer que cette personne qui parle a l'interpr√©tation correcte de la Parole divine, car la Parole du Seigneur venait aux proph√®tes. Le proph√®te pr√©disait et accomplissait ces signes, lesquels sont une confirmation qu'il avait l'interpr√©tation de la Parole.
E-25 Voyez-vous, un signe a une voix. Il fut dit √† Mo√Įse... Dieu a parl√© √† Mo√Įse, quand Il lui a dit d'accomplir un signe avec sa main, et ensuite d'accomplir un signe avec un b√Ęton. Il a dit : " S'ils n'√©coutent pas la voix du premier signe, ils √©couteront la voix du deuxi√®me signe. " Chaque signe a une voix, et la voix de Dieu nous parle. Et s'Il le fait, alors je voudrais que chacun de vous croie de tout son cŇďur que Christ, le Fils de Dieu, est ici pour vous r√©tablir. Et maintenant, rappelez-vous, quand Il est en train de parler... quand Il parle, il ne s'agit pas de moi.
E-26 Eh bien, j'ai consacr√© deux soir√©es de sermons tr√®s s√©v√®res et tr√®s durs. Et je-je ne voudrais pas m'excuser pour ce que j'ai dit, parce que c'est la v√©rit√©, mes amis. Je-je-je suis z√©l√© pour l'√©glise. Et ce soir, d'entendre ce groupe d'hommes... Je me suis d√©j√† tenu en compagnie des gens plus importants en nombre, mais je n'ai jamais √©t√© en compagnie d'un plus aimable groupe de v√©ritables fr√®res croyants. Cela... Il m'a entour√© de son bras, alors que j'entrais il y a quelques minutes, et il a dit : " Nous avons appr√©ci√© ce message d'hier soir. " J'ai dit : " C'√©tait tr√®s dur. " Il a dit : " Mais cela nous stimule aussi √† aller de l'avant. " Je-je-j'ai confiance en de tels hommes. Bien s√Ľr que oui. Oui. Quand nous prenons... Si-si je disais simplement cela pour faire le malin, alors ce ne serait pas correct. Je-je devrais aller √† l'autel et me mettre en ordre avec Dieu. Mais quand c'est la v√©rit√©, mes amis, alors nous devrions nous conformer √† ce que Dieu dit. Voyez-vous, c'est juste. Dieu le sait.
E-27 Un soir, cette semaine, j'aimerais vous dire quelque chose qui m'est arriv√© il y a environ un mois. Et vous comprendrez alors quelque chose qui est arriv√©. Cela... J'ignore si c'√©tait une vision ou pas. J'en ai parl√© aux fr√®res au petit-d√©jeuner, et je voulais demander au pr√©sident et √† certains membres du comit√© si c'est en ordre de parler de cela ici √† l'estrade un soir, quelque chose, comme une vision, qui m'est arriv√©. Et je-j'aime les gens ; j'aime simplement les gens. Et je-j'aimerais vivre √©ternellement avec eux. J'aimerais vivre dans l'√©ternit√© avec eux. Et je-je pr√©f√©rerais vous secouer juste un petit peu maintenant plut√īt que d'entendre que vous vous tiendrez l√† ce jour-l√† comme une jeune fille qui est morte dans la... notre ville tout r√©cemment, et...
E-28 Une jeune fille venait là au tabernacle. C'était une petite demoiselle à l'ancienne mode. Et-et ainsi, cette fille se moquait de sa... la traitant de démodée et tout. Et-et elle lui a demandé d'aller à un bal avec elle, mais la fille du tabernacle a dit : " Nous n'allons pas aux bals. " Elle a dit : " Votre pasteur à l'esprit étroit là, ce monsieur Branham-là, a-t-elle dit, s'il n'était pas vraiment un excentrique et un fanatique religieux, vous auriez plus de liberté. " Elle a dit : " Je ne le fais pas à cause des convictions de monsieur Branham ; je le fais sur base de mes propres convictions sur Jésus-Christ. " Hum ! Que Dieu bénisse cette jeune fille. Cette fille qui lui disait ça était une monitrice de l'école du dimanche. Monsieur Perkins travaille là pour une demoiselle, pour l'entrepreneur des pompes funèbres de la ville. Environ six mois après que cette remarque fut faite, cette jeune fille tomba malade et mourut ; les gens ignoraient de quelle maladie il s'agissait. C'était une maladie vénérienne. Monsieur Perkins, en injectant le liquide d'embaumement dans le corps de la jeune fille, celui-ci dégageait continuellement une odeur. C'était comme si ça suintait. Et il ouvrit cela, et il y avait des trous dans son corps rongé par une maladie vénérienne. C'est juste. Et on peut bien se moquer de quelqu'un et le taxer de fanatique.
E-29 Quand elle est morte... (Si c'est en ordre, je vous raconterai le t√©moignage.) Quand cette jeune fille mourait, elle a fait venir toute sa classe de l'√©cole du dimanche ; ils devaient la voir aller au Ciel, √©videmment. Mais elle √©tait tr√®s mondaine, tr√®s, tr√®s mondaine. Et alors, quand elle √©tait sur le point de mourir, elle pensait que tout √©tait en ordre. Vous savez : " Telle voie para√ģt droite √† un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort. " Eh bien, cette jeune fille, quand elle fut sur le point de mourir... Son pasteur fumait la cigarette au moyen d'un fume-cigarette, un long fume-cigarette... Il portait un de ces cols retourn√©s. √áa, c'est tout √† fait en ordre, s'il veut le faire. Mais... s'il pr√™che vraiment l'Evangile. J√©sus... Je ne pense pas que J√©sus se montrait diff√©rent des autres hommes ; Il s'habillait comme les hommes ordinaires et allait parmi eux. Il √©tait un homme parmi les hommes. Et ainsi, Il √©tait notre mod√®le lorsqu'il s'agit de l'habillement ou de tout autre chose. Je ne pense pas que nous devons nous habiller... Je pense que nos vies d√©clarent mieux ce que nous sommes que notre habillement.
E-30 Et ainsi donc, ce... Cependant, sans manquer d'√©gard envers cela... mais cet homme √©tait dans le hall, et - et ainsi, quand la fille √©tait sur le point de mourir, quand la mort est tomb√©e sur elle, au lieu de voir venir les anges, elle s'est √©cri√©e : " Mon Dieu, je suis perdue ! " Et ils ont fait venir le pasteur, et elle a dit... Il a dit : " Ecoute, √©coute, √©coute, √©coute, √©coute, a-t-il dit, tu sais que tu es en ordre. " Il a dit : " Tu es membre de l'√©glise. " Elle-elle a dit : " Esp√®ce de s√©ducteur d'hommes ; c'est √† cause de toi. Je vais en enfer, et c'est √† cause de toi. " Et elle a r√©clam√© cette fille √† qui elle avait dit cela l√† au tabernacle, la petite demoiselle Humes, mais on ne l'a pas trouv√©e l√† √† temps. La fille est morte dans cette... Et le-et le ministre a dit qu'elle √©tait hyst√©rique et il a demand√© que le m√©decin vienne lui faire une piq√Ľre, mais avant que le m√©decin n'arrive l√†, elle est morte prof√©rant toutes sortes de m√©chancet√©s contre ce ministre. Fr√®re, sŇďur, je n'aimerais pas me tenir l√† devant l'un de ceux √† qui j'aurais pr√™ch√© pour entendre quelqu'un me dire cela. Des fois, je dois √™tre tr√®s dur, je-je pr√©f√©rerais √™tre ainsi et √™tre honn√™te, net et loyal envers Dieu quand le temps viendra.
E-31 Maintenant, avant d'ouvrir Sa Parole, prions alors que nous inclinons la t√™te. Tr√®s Gracieux Saint P√®re, nous nous approchons ce soir de Ton divin Tr√īne de justice au Nom du Seigneur J√©sus, implorant que Son Sang soit sur nos √Ęmes, afin que nous ne soyons pas condamn√©s. Mais, sans ce Sang vers√©, nous serions tous condamn√©s, et il n'y aurait aucun moyen que nous approchions de Toi. Mais nous tenons de Lui cette chose b√©nie qui dit : " Si vous demandez quelque chose au P√®re en Mon Nom, Il le fera. " Ainsi, P√®re, nous Te prions ce soir de nous pardonner nos offenses, tout ce que nous avons fait, dit ou pens√© qui n'√©tait pas correct, pardonne-le-nous.
E-32 Si c'est Ta volont√© divine, nous devons prier dans quelques instants pour Tes enfants qui sont malades et qui souffrent. Nous allons aborder un sujet dans quelques instants pour jeter une base (comme cela devrait √™tre) afin que la foi des gens repose sur ce fondement de la Parole, la Parole √©ternelle de Dieu. Accorde-nous, je T'en prie, Seigneur, le contexte du texte que j'ai choisi pour cet apr√®s-midi. Que le Saint-Esprit prenne la Parole et La place dans chaque cŇďur juste selon nos besoins. Tu connais nos besoins, Seigneur, et nous Te prions de semer la semence de l'Evangile dans nos cŇďurs, jusqu'√† ce qu'elle se d√©veloppe pour devenir un grand arbre de salut, de consolation et de sant√© pour chacun. Et ces mouchoirs qui sont ici, Seigneur Dieu, je pose mes mains dessus en m√©moire de saint Paul qui a donn√© cette ordonnance, croyant qu'il a tir√© cela de la Bible, lorsque Elie a pris le b√Ęton et a dit √† Gu√©hazi : " Va le poser sur le b√©b√©. " En effet, il savait que tout ce qu'il touchait √©tait b√©ni ; il savait que ce b√Ęton pouvait... √©tait b√©ni car, lorsque le Saint-Esprit √©tait sur lui, il tenait ce b√Ęton en main, et puis c'√©tait pour amener la femme √† croire cela. Je crois que c'est de l√† que saint Paul doit avoir tir√© l'Ecriture.
E-33 Or, ces mouchoirs repr√©sentent sans aucun doute des enfants, des p√®res, des m√®res et des bien-aim√©s malades, les maisons de convalescence, un papa aveugle assis quelque part dans une pi√®ce, cognant un b√Ęton blanc sur le plancher, d√©sirant voir de nouveau la lumi√®re du soleil, d√©sirant voir les arbres, les belles eaux bleues, mais l'ennemi a voil√© ses yeux avec la cataracte... Une m√®re couch√©e l√†, malade; un petit b√©b√© faisant de la fi√®vre, attendant le retour de ces mouchoirs. √Ē Seigneur! √©coute-moi, Seigneur, je T'en prie. Il est √©crit qu'une fois les enfants d'Isra√ęl √©taient en route vers la Terre promise, et la mer Rouge leur barra la route. Et un √©crivain a dit qu'avec des yeux courrouc√©s, Dieu baissa le regard √† travers la Colonne de Feu, et la mer Rouge fut effray√©e et se retira, et Isra√ęl progressa vers la Terre promise. √Ē Divin P√®re! puisses-Tu regarder non seulement √† travers la Colonne de Feu, mais √† travers le Sang de J√©sus. Et lorsque ces petits symboles seront envoy√©s au chevet des malades et des afflig√©s, ou o√Ļ qu'ils soient, puisses-Tu regarder √† travers le Sang du Seigneur J√©sus et reconna√ģtre qu'Il est mort au Calvaire et qu'Il a √©t√© bless√© pour nos transgressions, et que par Ses meurtrissures nous avons √©t√© gu√©ris. Que l'ennemi soit effray√© et s'enfuie. Et que ces malades entrent dans ce beau pays de la sant√©, car il est √©crit dans les Ecritures : " Je souhaite par-dessus toutes choses que tu prosp√®res et sois en bonne sant√©. " Accorde-le, Seigneur ; que chaque maladie quitte les gens. Car c'est dans ce but que nous envoyons ces mouchoirs, au Nom de J√©sus-Christ, alors que cette grande √©glise prie avec moi ici ce soir. Amen.
E-34 Eh bien, vous pouvez venir les retirer aussit√īt que le service sera termin√©. Et si vous en voulez un et que vous n'en ayez pas un ici, √©crivez-moi simplement ; tout est gratuit ; nous ne faisons rien payer. Ecrivez-moi simplement √† tout moment √† Jeffersonville, dans l'Indiana, et nous vous en enverrons un. Quand vous ne vous en servez pas, mettez-le dans votre Bible, dans Actes chapitre 19. Et s'il survient une maladie √† la maison et si vous croyez... Eh bien, prenez ce petit mouchoir et posez-le sur le malade, et ce sera... Nous croyons que Dieu op√©rera la gu√©rison. Si nous avions le temps, nous allions en donner plusieurs t√©moignages, mais je n'ai pas de temps maintenant.
E-35 Ouvrons nos Bibles, vous qui notez les Ecritures, dans Saint Luc au chapitre 18, versets 37 et 38, juste pour un petit texte. Et maintenant, pendant que vous cherchez, il se peut qu'à partir de demain soir peut-être (nous ne savons pas ; juste selon que le Saint Esprit conduira) nous croyons que nous prierons peut-être pour les malades le reste de la semaine, chaque soir, en prenant quelques-uns chaque soir, et le nombre que nous pourrons, et au fur et aussi longtemps que les malades viendront et voudront avoir des cartes de prière pour que l'on prie pour eux La raison pour laquelle nous distribuons ces cartes de prière, c'est pour aligner les gens. Vous voyez ? Vous direz... Disons peut-être qu'il y a mille personnes ici ce soir, peut-être que cinq cents parmi elles voudraient que l'on prie pour elles. Nous ne pouvons pas les faire monter ici tous à la fois, nous le savons. Et pour... Dans une ligne de discernement, nous ne pouvons prendre que très, très, très peu de gens, car cela vous tue presque. Combien comprennent cela du point de vue scripturaire ? Evidemment. Vous voyez ? Et ainsi... Et puis , nous ne pouvons pas en faire venir trop. Mais soir et après soir, nous essayerons de prendre le nombre que nous pourrons. D'accord ? On lui dit : C'est Jésus de Nazareth qui passe. Et il cria : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!
E-36 C'√©tait une matin√©e tr√®s froide. Il √©tait fatigu√© ; il n'avait pas pu dormir toute la nuit. Il a d√Ľ r√™v√© toute la nuit qu'il voyait, et il s'est r√©veill√© en retard. Et en ce temps-l√†, il y avait beaucoup de mendiants. Ils se mettaient le long des rues et les gens venaient, les marchands qui allaient √† leur travail, ils avaient peut-√™tre une aum√īne √† leur donner. Et le premier mendiant qu'il rencontrait, il lui donnait son aum√īne et c'√©tait fini pour la journ√©e, il n'avait rien d'autre √† donner. Beaucoup de gens avaient comme des √©tals ou des endroits o√Ļ ils s'asseyaient et attendaient que quelqu'un passe leur offrir l'aum√īne. Et s'ils n'en recevaient pas, eh bien, ils enduraient toute la journ√©e. Bien des fois, les gens avaient de petites choses √† pr√©senter, comme de petits enchantements. J'√©tais r√©cemment en Inde, et les gens... Chacun a un-un cobra ou un petit singe, ou-ou quelque chose pour attirer l'attention des touristes.
E-37 √á'a d√Ľ √™tre une matin√©e froide, il faisait frais ; c'√©tait le printemps, la P√Ęque approchait. Et il √©tait en haillons, et il est arriv√© en retard. Et son travail consistait √† s'asseoir √† la porte de J√©richo. Il s'appelait Bartim√©e. Et vous... Il nous est rapport√© qu'il √©tait mari√© et qu'il avait une petite fille. Mais √©tant donn√© qu'il √©tait √©veill√© toute la nuit et qu'il n'avait pas beaucoup dormi, il s'est lev√© en retard, et il est arriv√© apr√®s son temps de mendier le-l'aum√īne. La plupart des marchands de l'ext√©rieur, qui vivaient en dehors de la ville, √©taient d√©j√† entr√©s ; le jour √©tait avanc√©. Je peux donc me repr√©senter notre sc√®ne ce soir alors qu'elle s'ouvre au nord de la porte conduisant √†-√† J√©rusalem, la porte nord de J√©richo. Beaucoup de vieilles pierres gisaient encore l√†, celles qui s'√©taient √©croul√©es lorsque le peuple avait cri√©, et que Josu√© et les sacrificateurs avaient sonn√© de la trompette, et que la muraille de J√©richo √©tait tomb√©e.
E-38 Repr√©sentons-nous maintenant Bartim√©e assis sur l'une des pierres, pr√®s de l'endroit o√Ļ se trouve encore la route pav√©e, comme c'√©tait dans l'ancien temps. Elle descend et continue vers le Jourdain. Et alors qu'il s'asseyait l√†, il a d√Ľ se dire : " Maintenant, la famille et moi allons probablement passer ce soir sans rien √† manger. En effet, j'√©tais trop en retard ; je ne pouvais pas entrer. Tous les marchands sont d√©j√† pass√©s, et je n'aurai rien aujourd'hui. Mais je n'y pouvais rien ; j'√©tais tellement fatigu√© et √©puis√© ce matin quand je suis arriv√© ici. " Puis, il s'est assis. Disons qu'il a commenc√© √† penser : " Oh! si seulement je pouvais avoir... ce r√™ve pouvait √™tre une r√©alit√©, que je voyais encore! Voici maintenant des ann√©es que je suis aveugle, s'est-il dit, et si seulement je pouvais voir comme avant. "
E-39 Puis ses pens√©es ont commenc√© √† se reporter √† l'√©poque o√Ļ il √©tait un petit gar√ßon. Il jouait l√† dehors au printemps, lequel √©tait juste un... oh! quelques jours plus tard. Et sur les collines des rives du Jourdain, de petites renoncules des champs fleurissaient partout, avec de petites fleurs bleues. Et quel beau paysage ! Et cela... Il pensait √† l'√©poque o√Ļ il √©tait petit, il tra√ģnait √ß√† et l√† sur cette colline ; il gambadait et jouait avec les autres petits gar√ßons. Et puis, il s'est rappel√© que sa gentille m√®re juive l'appelait apr√®s pour prendre son repas de midi ; apr√®s qu'il avait pris son d√ģner, elle sortait √† la v√©randa et le mettait sur ses genoux, puis elle √©cartait de ses yeux sa petite chevelure noire. Et elle le regardait et il voyait combien elle √©tait jolie, et il... Elle disait : " Bartim√©e, tes petits yeux sont aussi bleus que le ciel en haut. " Oh! il se disait : " Si seulement je pouvais une fois de plus vivre ces jours o√Ļ je voyais les fleurs, o√Ļ je chassais les abeilles et voyais... entendais les beaux oiseaux et les voyais, et voyais ma charmante m√®re. Mais, h√©las ! la vieillesse l'a frapp√©e, elle a attrap√© des rides et elle est finalement morte, et nous l'avons enterr√©e il y a bien des ann√©es. Et me voici vieux et pauvre, frapp√© par la pauvret√©, assis ici mendiant et aveugle. "
E-40 Et il pensait combien il aimait les petites histoires de la Bible qu'elle lui racontait avant qu'il aille au lit, quand elle l'attirait finalement contre sa poitrine pour l'endormir en le ber√ßant. Et l'une des histoires qu'il aimait √©tait celle √† laquelle je faisais allusion tout √† l'heure, celle du petit gar√ßon qu'Elie [Elis√©e - N.D.T.] avait ressuscit√© des morts. Sa m√®re lui racontait cette histoire et lui disait : " Bartim√©e, il y avait une femme de distinction ; c'√©tait une Sunamite et elle vivait √† Sunem. Et elle avait foi dans le serviteur de Dieu, qui s'appelait Elis√©e, le grand et puissant proph√®te. Et il venait bien souvent chez elle. " " Et un jour, elle a dit √† son mari : 'Nous voyons que cet homme qui passe ici est un saint homme. C'est un grand homme, car Dieu accomplit de grands miracles et prodiges √† travers lui. Je te prie donc que nous lui manifestions de la gentillesse en nous b√Ętissant, plut√īt en lui b√Ętissant sur le flanc de notre maison une petite pi√®ce o√Ļ il pourrait s'arr√™ter pour se reposer. "
E-41 Je peux donc l'imaginer disant √† Bartim√©e : " Tu vois, Bartim√©e, nous devons bien traiter tout le monde. Nous ne devons pas √™tre m√©chants envers qui que ce soit, et nous devons surtout honorer et respecter les gens de la maison de Dieu. Ainsi, cette femme... Elle √©tait s√Ľre que cet homme qui lui rendait visite √©tait un grand et puissant proph√®te de l'Eternel. " Et alors son mari consentit √† cela. Et quand Elis√©e et Gu√©hazi, son serviteur, pass√®rent encore une fois, il y avait une belle petite pi√®ce construite √† part sur le flanc du mur, une petite carafe contenant de l'eau, un petit lit, un si√®ge, un endroit pour qu'il s'y repose. Il allait √† une caverne au mont Carmel, l√† o√Ļ il allait je√Ľner et prier pendant certains jours tels que les nouvelles lunes et les vacances, avant que le proph√®te ne parle dans les rues.
E-42 Et quand Elis√©e est arriv√© et qu'il a vu tout ce que cette gentille femme avait fait, eh bien, il a envoy√© Gu√©hazi et a dit : " Va lui demander ce que nous pouvons faire pour elle. Je suis un ami intime du chef et je pourrais aussi parler au roi. Puis-je parler en sa faveur ? " Et quand Elis√©e lui a demand√© ceci, eh bien, elle a dit : " Non, j'habite au milieu de mon peuple. " Et, oh, elle √©tait riche ; ils n'avaient besoin de rien. Ils avaient... Elle l'avait simplement fait par bienveillance du cŇďur. Et c'est ainsi que vous √™tes cens√© faire quoi que ce soit quand vous le faites pour Dieu : faites-le par bienveillance du cŇďur. Quand vous donnez quelque chose, donnez-le de tout cŇďur. Si vous ne pouvez pas faire cela, alors ne le faites pas, parce que Dieu n'honorera pas votre don. Et faites-le simplement par bienveillance du cŇďur.
E-43 Eh bien... Et quand le serviteur est revenu dire au proph√®te : " Eh bien, elle n'a besoin de rien ; tout va tr√®s bien pour elle. Mais je vais te dire une chose : elle se fait un peu vieille et son mari est √Ęg√©, et ils n'ont pas d'enfants. "... Sans doute que le proph√®te a eu une vision ; en effet, aucun proph√®te ni quiconque d'autre n'a jamais fait quoi que ce soit de la part du Seigneur (en fait, le Seigneur aime cela) sans que ce soit par une vision. Eh bien, rappelez-vous, c'est juste. Cherchez un verset dans les Ecritures ou ailleurs ; c'est toujours que Dieu leur parle d'abord. Si Dieu... L'homme ne peut rien faire au hasard ; il est au service de Dieu. M√™me J√©sus-Christ a dit : " Je ne fais rien de Moi-m√™me. Mais ce que Je vois faire au P√®re, le Fils le fait pareillement. " (Saint Jean 5.19) Et si le Fils de Dieu ne pouvait rien faire sans que le P√®re ne le Lui ait montr√© premi√®rement, combien moins pourrions-nous le faire si Dieu ne nous le montre pas premi√®rement ? Par cons√©quent, nous nous engageons des fois audacieusement dans des choses sans savoir ce que nous faisons. Mais quand Dieu donne une vision, parle et montre exactement ce qu'Il va faire, c'est juste un drame √† jouer ; c'est tout. En effet, Dieu va accomplir la chose ; Il l'a d√©j√† dit, cela prendra donc soin de la chose.
E-44 Maintenant...Il a donc dit : " Va appeler la Sunamite. " Et elle s'est tenue √† la porte, et Il a dit : " Au temps de la vie, tu embrasseras un enfant. " Eh bien, elle a dit : " Je suis vieille. " Mais les paroles d'Elis√©e se sont accomplies exactement comme il l'avait dit. En effet, apr√®s un certain nombre de mois, elle a embrass√© un beau petit gar√ßon. Et je peux voir les yeux du petit Bartim√©e, qui disait : " Aimait-elle cet enfant, maman, comme toi, tu m'aimes ? " " Oui, exactement comme moi, je t'aime. Il √©tait un beau petit gar√ßon ; elle pensait qu'il √©tait le plus mignon du monde, comme je le pense de toi, comme toutes les m√®res le pensent de leurs b√©b√©s. " Et-et un jour, √† l'√Ęge de dix ou douze ans, ce petit gar√ßon √©tait all√© avec son p√®re au champ ; en effet, son p√®re √©tait un homme riche, et on faisait la r√©colte. Il √©tait donc all√© au champ avec son p√®re. Et je pense que ce petit gar√ßon doit avoir eu une insolation. Il s'est mis √† crier : " Ma t√™te, ma t√™te ! " C'√©tait aux environs de midi. Et l'un des serviteurs a ramen√© le petit et le petit s'est assis sur les genoux de sa m√®re jusque vers le milieu du jour. Puis l'√©tat du petit gar√ßon empira, il devint de plus en plus malade et le petit gar√ßon mourut quelques instants apr√®s.
E-45 Eh bien, j'aimerais que vous fassiez attention, lorsque Dieu commence √† traiter avec une personne; des fois, elle fait des choses qu'elle ne comprend m√™me pas. Elle a pris ce petit gar√ßon et l'a couch√© dans le lit du proph√®te. Quel endroit o√Ļ le mettre ! Tout √† fait correct ; elle l'a mis sur le lit du proph√®te, l√† o√Ļ elle avait construit cette petite maison. Elle a pris ce petit gar√ßon et l'a mis sur le lit du proph√®te... Et elle a dit au serviteur : " Selle un petit mulet et pars. Ne t'arr√™te pas sans que je te le dise. " Son mari a dit : " Ne va pas au mont Carmel. Ce n'est ni nouvelle lune ni sabbat, le proph√®te ne sera pas l√†. " Mais le cŇďur de cette maman pour son b√©b√©... Elle √©tait... Elle √©tait en d√©tresse. Et elle savait que si jamais elle arrivait aupr√®s de ce proph√®te, elle d√©couvrirait pourquoi Dieu avait repris son b√©b√©. Si Dieu pouvait dire au proph√®te qu'elle allait avoir le b√©b√© et qu'elle l'a eu, assur√©ment Dieu pouvait dire pourquoi Il avait repris le b√©b√©. Elle a dit : " Tout va bien. Vas-y. "
E-46 Et le serviteur est allé jusqu'au mont Carmel, et Elie était là. Il s'est tenu à l'entrée de la caverne et a regardé. Et il a dit : " Voici venir cette Sunamite. " Et il a dit : " Elle est inquiète, mais Dieu me l'a caché. Il ne m'a pas du tout dit ce qu'elle est... la cause de son affliction. " Vous voyez, Dieu ne dit pas à Ses serviteurs tout ce qu'Il fait ; Il leur révèle simplement ce qu'Il veut qu'ils sachent. Vous voyez ? Cela dépend de Dieu. Ce grand homme était là, mais il ne savait pas quel problème elle avait. Et ainsi, il a dit à Guéhazi : " Cours à sa rencontre. Et dis : ' Tout va-t-il bien ?' " Et il a dit : " Te portes-tu bien ? Ton mari et ton fils se portent-ils bien ? " Considérez cette femme. " Tout va bien. " Amen ! J'aime cela. Pourquoi ? Son bébé gisait là, un cadavre ; son mari se tordait les mains et criait en faisant les cent pas dans la cour. Mais : " Tout va bien. " J'aime cela.
E-47 Son objectif √©tait d'arriver dans la pr√©sence de ce proph√®te qui avait sur lui l'onction de l'Eternel. Et elle savait que ce proph√®te savait ce qu'il fallait faire et ce qu'il fallait lui dire. Elle savait qu'il avait l'AINSI DIT LE SEIGNEUR pour elle. Par cons√©quent : " Tout va bien. " Si Dieu avait repris le b√©b√©, c'est en ordre tant que c'√©tait le plan de Dieu. Dieu a donn√©, Dieu a repris, que le Nom de l'Eternel soit b√©ni ! Voyez-vous ? Mais elle voulait savoir " Pourquoi ? ". Avait-elle fait quelque chose ou quel √©tait le probl√®me ? Et quand elle a couru jusqu'aux pieds d'Elis√©e et qu'elle est tomb√©e √† ses pieds, Gu√©hazi s'est alors dit que c'√©tait un peu une mauvaise conduite pour une femme de tomber aux pieds de son ma√ģtre ; il l'a donc relev√©e en la secouant. Et ainsi, elle s'est mise alors √† lui r√©v√©ler que le b√©b√© √©tait mort. Eh bien, il a dit √† Gu√©hazi : " Prends mon b√Ęton, pars, et mets-le sur le b√©b√©. Et si quelqu'un te parle, ne lui r√©ponds pas. Si quelqu'un te salue (c'est-√†-dire dit : 'Bonjour'), ne dis rien. Ne te pr√©occupe que d'amener ce b√Ęton jusqu'au b√©b√©, et mets-toi en marche. " J'aime cela. Nous n'avons pas le temps de nous amuser ; le Message est urgent. Les gens se meurent. Allons de l'avant.
E-48 Il a pris le b√Ęton et il est parti. Eh bien, je crois que si la femme avait cru √† cela, cela aurait fait l'affaire, cela aurait fait l'affaire. Mais sa foi √† elle n'√©tait pas dans le b√Ęton ; sa foi √©tait dans le proph√®te. Alors elle a dit : " L'Eternel, ton Dieu est vivant et ne peut jamais mourir, et ton √Ęme ne peut jamais mourir ! Je ne te quitterai point. Je resterai juste ici. " Oh! j'aime cela ! Accrochez-vous-y ! Lorsque vous saisissez Dieu pour quelque chose, ne l√Ęchez pas ! C'est juste. Si vous prenez J√©sus pour votre Gu√©risseur, ne permettez √† aucun d√©mon ni √† rien d'autre de vous √©loigner de cela. Approchez-vous-y ! " Je m'en tiendrai √† cela, je resterai juste l√†. L'Eternel, ton Dieu, est vivant et ton √Ęme ne peut mourir ! Je ne te quitterai point jusqu'√† ce que je sache ce qu'il en est du b√©b√©. " Eh bien, Elis√©e ne pouvait pas se d√©barrasser d'elle. C'est donc ainsi qu'il vous faut √™tre avec J√©sus. Il faut que vous soyez entre Ses mains, rester simplement l√† et crier jour et nuit. Et c'est comme √ßa. Oui, oui. Ne l√Ęchez pas ; ne reculez pas du tout. Si vous croyez la chose, restez l√†. Le Seigneur est mis√©ricordieux. Tenez-vous-en √† cela.
E-49 Je pense donc que c'est la raison pour laquelle Marie - c'est plut√īt Marthe qui est partie √† la rencontre de J√©sus - elle savait... Elle avait lu l'histoire de l'enfant de la Sunamite. Elle savait que si Dieu √©tait dans le proph√®te, Dieu √©tait certainement dans Son Fils. Et elle savait qu'elle obtiendrait sa requ√™te, si elle s'avan√ßait avec une approche correcte. √áa, c'est la deuxi√®me chose : les gens s'approchent de Dieu de la mauvaise mani√®re. Vous devez avoir une approche correcte. Il n'y a pas longtemps, j'ai eu l'honneur de prier pour un roi. Ils ont d√©fait les revers des jambes de mon pantalon, ils m'ont dit de ne jamais reculer... de ne pas lui tourner le dos, apr√®s la pri√®re et tout, de le quitter √† reculons. Ne tournez jamais le dos √† un roi. √áa, c'est une tr√®s bonne chose ; alors ne tournez jamais le dos au Roi des rois. Vous voyez ? Et il s'agit de l'approche, d'une certaine approche...
E-50 Dans les tribunaux, il y a un juge √† la tribune, et si vous, l√† derri√®re, vous connaissez quelque chose, vous dites : " H√©, attendez un instant, juge ! J'aimerais vous parler un instant ! " Vous serez r√©primand√©. Il existe une approche pour s'adresser √† ce juge, et il vous faut y aller selon cette approche. Et il existe une approche pour venir aupr√®s de Dieu. Si vous vous approchez d'un don de Dieu, vous devez venir ayant une attitude mentale correcte. Vous devez venir selon l'approche correcte, sinon vous ne recevrez rien quand vous viendrez. Et c'est ce que Marthe a fait quand J√©sus est venu ; elle est venue selon l'approche correcte. Cette Sunamite est venue selon l'approche correcte, avec un fardeau sur le cŇďur, ayant un ardent d√©sir pour Dieu. Et elle s'accrocha √† cela. Et Elis√©e a dit : " Eh bien, je vais simplement ceindre ses reins. " Et il l'a suivi. Il a rencontr√© Gu√©hazi qui revenait de l√†. Ce dernier a dit : " J'ai mis le b√Ęton sur l'enfant, mais il n'y avait pas de vie en lui. Et... " Bien s√Ľr que non ; la femme ne croyait pas en cela. Si elle avait cru en cela, la chose se serait produite. Mais elle voulait le proph√®te, elle ne connaissait rien du b√Ęton. Elis√©e avait foi en cela, mais la femme avait foi dans le proph√®te.
E-51 Quand donc Elis√©e est arriv√© dans la chambre... Je veux que vous fassiez attention : pas de pri√®re. Elis√©e est all√© l√†... Vous parlez d'une situation ! Il y avait des gens dans la cour, tous se lamentaient et faisaient des histoires ; et le p√®re √©tait tout abattu, et tout le monde criait. Et le petit enfant √©tait √©tendu sur le lit du proph√®te, il √©tait mort ce jour-l√† depuis midi. Et Elis√©e est entr√© et il a fait les cent pas, la Bible dit qu'il fit des vas et viens dans la chambre. Que faisait-il ? Il attendait l'onction. Amen. Il faisait les cent pas (oh ! la la !), attendant l'onction. Un moment apr√®s, l'onction du Saint-Esprit est venue sur lui. Il s'est couch√© sur le petit enfant, il a mis ses l√®vres sur ses l√®vres, son nez sur son nez, son front sur son front, et il s'est √©tendu l√†. Il a senti le corps ; il s'est r√©chauff√©. Il a recul√©, il a march√© encore. Oh ! la la ! J'aime cela. Il a fait les cent pas jusqu'au moment o√Ļ il a senti que l'onction √©tait de nouveau sur lui. Quand l'onction est revenue sur lui, il s'est couch√© de nouveau sur l'enfant, ses l√®vres sur ses l√®vres, son nez sur son nez. Et alors, l'enfant a √©ternu√© sept fois et est revenu √† la vie. Amen !
E-52 Oh! combien le petit Bartim√©e aimait cette histoire ! Je l'aime aussi. " Oh! se disait-il, tu sais quoi ? Ce m√™me grand proph√®te, Elie... Et lorsqu'il est mont√©, il a renvoy√© une double portion de son esprit sur Elis√©e. Et Elie √©tait un grand proph√®te. " Et alors juste √† ce moment-l√†, il s'est fait qu'il a pens√© : " Il y a quelques ann√©es, cet Elie et cet Elis√©e marchaient bras dessus bras dessous sur cette m√™me route au bord de laquelle je me tiens, allant au Jourdain pour l'ouvrir et le traverser. " Amen. Oh ! la la ! Oh! le vent soufflait et il a serr√© un peu plus son vieux manteau en lambeau. Vous savez, le soleil atteignait l'autre c√īt√© du mur. Il s'est dit : " Il y a juste quelques centaines d'ann√©es, Elie et Elis√©e descendaient ces m√™mes vieux pav√©s, bras dessus bras dessous, en marchant. Elis√©e a √īt√© ce manteau et a frapp√© le Jourdain, en disant... Et le Jourdain s'est ouvert. Puis Elis√©e l'a ramass√© et est revenu et a frapp√© le Jourdain, et il est revenu avec. "
E-53 Oh! je peux entendre maintenant Bartimée s'écrier lui-même, disant : " Oh! si seulement j'avais été ici à l'époque ! Si seulement j'avais été ici à l'époque, j'aurais couru dans la rue et j'aurais dit : 'Oh! grands et saints prophètes de Dieu, priez pour moi afin que l'Eternel Dieu me fasse voir.' Et ils m'auraient imposé leurs mains, et je... Mon rêve d'hier soir selon lequel je voyais de nouveau serait une réalité. J'aurais recouvré la vue. Mais, hélas, mon sacrificateur, là au temple, me dit que les jours des miracles sont passés. "
E-54 Oh! depuis quand les jours des miracles sont-ils passés ? Quand les jours des miracles sont passés, les jours de Dieu sont passés, car qui dit Dieu dit miracles. Certainement, les jours des miracles ne passeront jamais, ne sont jamais passés et ne passeront jamais. Mais les gens disaient que-que les jours des miracles étaient passés. A ce moment-là, il entend un-un petit cliquetis descendre la rue. Il tend l'oreille. " Cela doit être un-c'est un petit mulet. Il y a quelqu'un en sandales qui court devant. Ça doit être un homme riche qui arrive. " Il ne pouvait pas voir, mais il pouvait entendre. " Ça doit être un riche, car il est sur un mulet. "
E-55 Alors il s'est lev√© de sa pierre. Il a dit : " Au secours ! Je suis... Je m'appelle Bartim√©e. Je suis aveugle. J'ai une fillette et une femme √† la maison. Je vous en prie, donnez-moi l'aum√īne. Je-je-je suis arriv√© ici trop tard ce matin. " Et le serviteur s'est arr√™t√© et a dit : " Ma√ģtre ? " Et il arriva que le monsieur l√† au-dessus dise : " Ecoute, √©carte-toi de mon chemin, clochard, mendiant ! Je suis un sacrificateur. Je suis ici en route pour rencontrer l'association des ministres. Il y a un fanatique de proph√®te dans le pays ; il pr√©tend avoir des visions et tout, qu'il gu√©rit les malades et ainsi de suite. C'est un fanatique de proph√®te qui vient de Galil√©e. Je vais rencontrer l'association des ministres pour veiller √† ce que rien de ce fanatisme ne se r√©pande ici √† J√©richo. Ecarte-toi de mon chemin! Je suis en chemin. " Hum ! " Je suis le serviteur de l'Eternel (Avec une telle attitude ?) en chemin. " Bartim√©e rentra retrouver sa pierre, mais le... Vous savez, le soleil √©tait pass√© un peu de l'autre c√īt√©, et il-il y avait en quelque sorte de l'ombre l√†-bas. Alors il - il est de nouveau sorti au soleil, il s'est trouv√© une autre pierre et s'est assis dessus, puis il a retrouss√© sa robe.
E-56 Il s'est dit : " Oh! n'√©tait-ce pas beau de me rappeler mon enfance ? Quand maman avait l'habitude... Oh! oui, il me vient encore un souvenir. Elle me racontait comment le Grand J√©hovah a conduit les enfants d'Isra√ęl (mon peuple) jusque dans cette Terre promise ; elle racontait de grandes histoires, comment J√©hovah avait fait pleuvoir du ciel du pain et les en avait nourris, comment Il avait fait qu'un grand vent am√®ne les cailles ; comment Il avait fait sortir l'eau du rocher. Oh! qu'est-Il devenu, ce Grand J√©hovah ? Cependant, le sacrificateur me raconte que les jours des miracles sont pass√©s, que je ne peux donc rien faire √† ce sujet. Oh! si seulement j'avais v√©cu en ce jour-l√† ! Si seulement j'avais v√©cu en ce jour o√Ļ J√©hovah √©tait effectivement vivant et o√Ļ Il √©tait ici sur la terre avec Son peuple ! Mais on me raconte que tout cela est pass√©, ainsi je... Je ne peux rien faire √† ce sujet. " Et pendant qu'il √©tait assis l√†, il s'est mis √† penser : " Oui, et je me souviens de Josu√©, le grand guerrier. Oh! ma m√®re disait : 'Ch√©ri, juste l√† de l'autre c√īt√©, juste au gu√© qui se trouve juste l√† au bas de la ville, Josu√©, le grand et puissant guerrier qui rempla√ßa Mo√Įse...' " Un type du Saint-Esprit aujourd'hui, prenant... Voyez-vous, Mo√Įse n'a pas fait entrer les enfants dans la Terre promise. Il √©tait le l√©gislateur, mais il n'a pas fait entrer les enfants dans la Terre promise. C'est Josu√© qui les y a amen√©s. Voyez-vous ? Et le Saint-Esprit, c'est Celui qui les y am√®ne maintenant. Christ a fray√© la voie et a √©labor√© le plan, et Il √©tait le l√©gislateur et tout. Mais c'est le Saint-Esprit qui am√®ne l'Eglise √† la Terre promise, dans l'Enl√®vement, qui L'enl√®ve, le Saint-Esprit dans l'Enl√®vement.
E-57 Et ce Josu√©, le grand guerrier, s'est tenu l√† sur les rives apr√®s avoir vu Dieu oeuvrer avec Mo√Įse. Et sa m√®re lui avait dit que Josu√© s'est tenu l√†, et que c'√©tait au mois d'avril. Et toutes les eaux de neige des montagnes de Jud√©e fondaient, et le Jourdain avait inond√© les plaines ici. Mais le grand Josu√© s'est tenu de l'autre c√īt√© et il a vu Dieu. Et Dieu lui a dit de rassembler le peuple et de leur demander de se sanctifier, de s'appr√™ter, parce qu'Il allait ouvrir le Jourdain. Et comment le grand Josu√© a plac√© Dieu en premier, il a plac√© les sacrificateurs et l'Arche de l'alliance en premier. √áa, c'est une vraie le√ßon ; j'aurais souhait√© que nous ayons le temps de rester un moment l√†-dessus. Placez Dieu en premier si vous voulez voir quelque chose. Si le m√©decin vous a dit qu'il a fait tout son possible pour vous, cet homme est honn√™te. Alors, s'il a fait tout son possible, placez Dieu l√† maintenant. Placez Dieu l√† et gardez-Le l√†. Acceptez Dieu comme votre gu√©risseur et voyez ce qu'Il fera. Le m√©decin est limit√©, Dieu est illimit√©. Le m√©decin peut faire n'importe quoi. Il peut-il peut agir sur les deux sens : ce qu'il peut voir et ce qu'il peut toucher, ce ne sont que ces deux de tous ses sens qui peuvent d√©clarer quelque chose. Dieu... Oh ! la la ! Il-Il-Il a des ressources in-inexploit√©es. Il poss√®de toutes choses. Il peut simplement prononcer la Parole, et il en sera ainsi. Placez-le en premier.
E-58 Alors ils se sont dirig√©s vers le Jourdain ; le Jourdain s'est ouvert. Et il s'est dit : " Tu sais, la pierre m√™me sur laquelle je suis assis maintenant, la puissance de Dieu avait secou√© le sommet de la muraille et avait d√©moli celle-ci. La pierre m√™me sur laquelle je suis assis, la puissance de Dieu l'avait arrach√©e de cette muraille. C'est par les cris et les louanges que le peuple adressait √† Dieu que la muraille de J√©richo est tomb√©e √† plat, l'une sur l'autre. " (Un peu de cris aide de temps en temps, je crois. Certainement.) " Et cela... Et quand on a sonn√© de la trompette et que le peuple a cri√©, la muraille est tomb√©e. Et de penser que la m√™me..." Vous dites : " Eh bien, j'aurais souhait√© aller l√†-bas et m'asseoir sur l'une de ces pierres. " Le si√®ge m√™me sur lequel vous √™tes assis, c'est la Parole de Dieu rendue manifeste. La terre m√™me sur laquelle vous marchez, c'est la Parole de Dieu rendue manifeste. La poussi√®re de la terre, c'est la Parole de Dieu. Amen! Oh ! la la ! Ce b√Ętiment, c'est la Parole de Dieu ; cette chaire, c'est la Parole de Dieu. C'est Dieu qui a cr√©√© cela. Il a cr√©√© cela par Sa propre Parole. Il n'y avait rien √† partir duquel fabriquer cela ; Il a dit : " Que ceci soit ", et Il a cru en Sa propre Parole. Et un monde est venu √† l'existence. Oh ! la la ! Je suis pr√™t √† suspendre mon √Ęme √† n'importe laquelle de ses phases et √† d√©clarer que c'est la v√©rit√©. Certainement. Il a dit : " Que ceci soit", et la chose fut, parce qu'Il est Dieu. Il a accompli Sa propre Parole. Il continue d'accomplir Sa propre Parole. Il l'a toujours fait et Il le fera toujours. Il s'en tiendra √† Sa Parole ; ce que Dieu promet, Il l'accomplira.
E-59 Abraham a s√©journ√© dans une terre √©trang√®re pendant vingt-cinq ans; avant que Dieu ne l'appelle, il deve-devenait toujours plus vieux, soixante-quinze ans. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Pourriez-vous vous imaginer un vieil homme et une vieille femme comme cela aller au cabinet du m√©decin et dire : " Eh bien, docteur, nous voulons prendre des dispositions avec l'h√īpital ; je vais avoir un enfant " ? Il dirait : " Pauvre vieil homme, il y a quelque chose qui cloche en lui. " C'est ce qu'on pense de tout v√©ritable croyant de Dieu. " Ouais, je pense que quelque chose cloche... " Il y a quelque chose qui cloche... Vous √™tes pass√© de la mort √† la Vie. Vous √™tes pass√© des choses du monde pour croire aux choses de Dieu. Le chr√©tien regarde √† l'invisible, pas √† ce qu'il voit. Il regarde √† ce qu'il ne voit pas. De toutes fa√ßons, vous ne voyez pas avec vos yeux ; vous voyez avec votre cŇďur. C'est juste. Vous regardez avec vos yeux ; vous voyez avec votre cŇďur. C'est la v√©rit√©. Vous ne... Vous comprenez ; voir, c'est comprendre. Quand vous regardez droit √† une chose et que vous dites : " Je ne vois pas cela ", vous voulez dire que vous ne comprenez pas cela. C'est le terme exact pour dire la chose. Maintenant...
E-60 Alors Abraham est parti et a dit : " Sara, nous allons avoir un b√©b√©. Je veux que tu partes maintenant, et nous allons acheter beaucoup de couches et d'√©pingles, et tricoter de petits chaussons et nous pr√©parer. " Le premier mois passa. " Abraham, il n'y a aucun changement. " Voyez-vous, elle avait d√©j√† d√©pass√© la m√©nopause √† ce moment-l√†. Elle a dit : " Aucun changement. " Le deuxi√®me mois passa. " Aucun changement, Abraham. Exactement comme avant. " " All√©luia ! Nous allons de toutes fa√ßons avoir le b√©b√©. " " Comment le sais-tu ? " " Dieu l'a dit ; cela r√®gle la question. " Une ann√©e passa. " Un changement, Sara ? " " Non, aucun changement. " " Gloire √† Dieu ! Nous allons avoir... Ce sera un miracle plus glorieux que s'il √©tait arriv√© l'ann√©e pass√©e. Je suis d'une ann√©e plus vieux maintenant ; j'ai soixante-seize ans et tu en as soixante-six. All√©luia ! √áa sera un miracle plus glorieux que si la chose √©tait arriv√©e l'autre... une ann√©e plut√īt. Pas encore de changement ? " " Pas de changement. " Dix ans pass√®rent. " Pas encore de changement. " " Gloire √† Dieu, nous allons l'avoir de toutes fa√ßons. "
E-61 Et nous sommes censés être des fils et des filles d'Abraham, c'est-à-dire les enfants d'Abraham. Mais si la chose n'arrive pas dans les deux minutes qui suivent notre prière, nous disons : " Oh! je n'ai pas obtenu cela. " Oh! vous êtes lamentable comme fils ou fille d'Abraham comme cela. Abraham... Et au lieu de devenir plus faible davantage, la Bible dit : " Il devint constamment plus fort. " Il devint plus fort... Quand il eut cent ans, il continuait de donner gloire à Dieu. Il allait l'avoir, et il l'a eu. Ils ont eu cet enfant, parce que Dieu l'avait dit. On doit prendre Dieu au Mot. Ce que Dieu dit s'accomplit, peu importe combien de temps ça prend, peu importe ce que c'est. Dieu l'a dit, et vous, accrochez-vous simplement à cela. C'est tout. Tenez-vous-en simplement à cela. Cela vous sauvera.
E-62 Bartim√©e √©tait assis l√†, se disant : " Oh! si cette pierre m√™me, qui √©tait suspendue √† la muraille avec la puissance de Dieu par les cris du peuple, est tomb√©e de la muraille, quelle chose merveilleuse ! doit-il s'√™tre dit; c'√©tait une chose merveilleuse. Oh! si seulement j'avais v√©cu au temps o√Ļ Josu√© a travers√© ce Jourdain, j'aurais couru l√† vers Josu√© et aurais dit : 'Josu√©, grand guerrier de Dieu, je sais que tu es un homme de Dieu. Dieu t'a appel√© ; tu es-tu es un grand homme. Prie pour mes yeux aveugles, Josu√©. Et je-je sais que je verrai si simplement tu pries pour moi.' " Mais, h√©las : " Les jours des miracles sont pass√©s ", disait son √©glise. " Nous n'en avons plus. Dieu ne gu√©rit plus ; Il ne fait plus des miracles. Il est juste Dieu. Il s'attend √† ce que nous soyons de tr√®s bons eccl√©siastiques, que nous ayons une bonne instruction, que nous sachions parler aux gens, et tr√®s bien dire 'Amen', et vous savez, et des choses semblables, et-et √™tre des intellectuels. " C'est la m√™me chose aujourd'hui ; cela n'a pas du tout chang√©. Vous savez, le-le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Et Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Par cons√©quent, ils continuent √† se faire la guerre dans les √™tres humains. L'un dira... Oh! ils sont tr√®s religieux, comme Esa√ľ et Jacob et ainsi de suite, vous savez, tr√®s religieux, mais ils ne croient toujours pas au surnaturel. Mais quand le surnaturel vient, cela change les choses. Dieu vient Lui-m√™me au milieu de Son peuple et montre Lui-m√™me qu'Il est Dieu, qu'Il est J√©hovah.
E-63 Et puis Josu√©, apr√®s √™tre pass√© de ce c√īt√©, un jour il se promenait, inspectant la muraille, voyant combien elle √©tait √©paisse et combien elle √©tait haute, en faisant un tour. Et il vit un Homme. Et cet Homme tira une √©p√©e et se dirigea vers Josu√©. Et Josu√© tira son √©p√©e, et il se mit √† affronter l'Homme. Josu√© dit : " Es-Tu des n√ītres ? Es-Tu de nos ennemis ? " Et cet Homme qui avait Son √©p√©e nue dit : " Non, Je suis le Chef de l'arm√©e de l'Eternel. " Le grand Josu√© fit tomber son √©p√©e, jeta son casque, d√©posa son bouclier et se prosterna aux pieds de cet Homme, le Chef de l'arm√©e de l'Eternel. Oh ! la la ! " Je suis le Chef de l'arm√©e de l'Eternel. "
E-64 L'aveugle Bartim√©e doit s'√™tre dit ceci : " Oh! pensez-y. Cet homme se tenait √† moins de 100 yards [environ 91 m - N.D.T.] de l'endroit o√Ļ je suis. Si seulement j'avais v√©cu en ce temps-l√†, j'aurais couru vers ce Chef de l'arm√©e de l'Eternel et j'aurais dit : 'Oh! Grand Chef de l'arm√©e de l'Eternel, fais-moi recouvrer la vue afin que je voie pour faire vivre ma famille.' Et le Chef de l'arm√©e de l'Eternel m'aurait fait recouvrer la vue. Mais h√©las, les gens ont dit que les jours des miracles sont pass√©s. " Il ne se doutait pas... Il ne se doutait pas que le m√™me Chef se tenait √† moins de cent yards, qu'Il revenait au Nom de l'Eternel, faisant Son chemin. C'est ce que je pense maintenant. Ces gens qui sont sur des lits et dans des fauteuils, qui sont cardiaques et quoi que ce soit qu'ils ont, le cancer, ce m√™me Chef de l'arm√©e de l'Eternel est ici m√™me ce soir sous la forme du Saint-Esprit. Si vous ouvriez simplement vos yeux et que vous regardiez, votre entendement, pour que vous puissiez voir qu'Il est au milieu de nous !
E-65 Remarquez. Soudain, il a entendu venir un bruit. Vous savez, il y a quelque chose d'√©trange : partout o√Ļ vous trouvez J√©sus, il y a toujours beaucoup de bruit (Je ne sais pas pourquoi c'√©tait ainsi), et cela n'a jamais chang√©. Il y a toujours beaucoup de bruit l√† o√Ļ Il se trouve. Une fois, ils ont essay√© de faire taire les gens. Il a dit : " S'ils se taisent, ces rochers crieront imm√©diatement. " Il y a quelque chose qui accompagne cela, c'est le bruit. Et il a entendu un bruit venir, et certains chantaient : " Hosanna! Hosanna √† Celui qui vient au Nom du Seigneur. " Les autres se moquaient, rigolaient. Ils venaient √† l'ext√©rieur de la porte. Et voici venir un jeune Homme dans la trentaine, marchant la t√™te tourn√©e vers J√©rusalem, les fardeaux du monde, tous les p√©ch√©s du monde reposaient sur Lui. C'√©tait le Chef de l'arm√©e de l'Eternel ; c'√©tait le m√™me qui √©tait avec Josu√© l√† dans le d√©... ou plut√īt avec Mo√Įse l√†-bas dans le d√©sert. C'√©tait le m√™me qui √©tait avec Elis√©e autrefois et qui avait ressuscit√© l'enfant. C'√©tait le m√™me Chef qui √©tait avec Josu√©, le m√™me Chef qui est ici ce soir. C'est le m√™me qui sera √©ternellement et √† jamais le m√™me Seigneur Dieu ; Il ne change pas. Il est le m√™me Chef de l'arm√©e de l'Eternel.
E-66 Et Le voici qui avance. Et je peux entendre les gens s'écrier : " Hé, toi ! Accomplis un miracle sous nos yeux. Accomplis un miracle sous nos yeux. Nous voulons voir cela. Nous avons appris que Tu accomplis des miracles. " Quand vous entendez des gens dire cela, vous comprenez quel genre d'esprit ils ont ; c'est le diable. Regardez ce que Jésus... quand Il vit... quand le... Satan L'amena dans le désert. Il dit : " Si Tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pain. Tu as faim, et Tu as besoin de quelque chose à manger. Fais donc de ces pierres du pain, si Tu es le Fils de Dieu. Et cela m'amènera à Te croire, si Tu fais simplement cela. " Jésus ne prête pas attention au diable. Aucun serviteur de Dieu ne prête attention au diable. Jésus a dit : " Il est écrit : 'L'homme ne vivra pas de pain seulement.' "
E-67 Quand ils L'ont amen√© dans la-dans la cour du tribunal romain, ils ont mis un chiffon autour de Son visage et ils ont pris un b√Ęton et L'ont frapp√© √† la t√™te. Ils ont dit : " Maintenant, on dit que Tu es un proph√®te, que Tu peux dire des choses qui sont... ce que les gens ont fait, et ce que les gens feront. Maintenant, dis-nous qui T'a frapp√©, nous croirons en Toi. " Il pouvait bien le faire, mais Il aurait alors pr√™t√© attention au diable. Il ne l'a pas fait, Il √©tait juste assis l√† et n'a pas du tout ouvert la bouche. Avec un chiffon autour du visage, et on L'a frapp√© et on a dit : " Tu es un proph√®te, hein ? Dis-nous qui T'a frapp√© maintenant, et nous croirons en Toi. " Ce m√™me d√©mon vit dans les gens aujourd'hui. Ils disent : " Si tu es... S'il existe un Dieu, un Gu√©risseur... Si ce gars a un don de gu√©rison divine, qu'il descende et gu√©risse celui-ci. Que-que je voie cela. Je le croirai. Que je voie cela. " Vous savez, les √©glises font ce genre de propagande. Rappelez-vous simplement, √ßa, c'est l'esprit ... le m√™me esprit.
E-68 Ces sacrificateurs ont dit : " Si Tu es le Fils de Dieu, descends de la croix maintenant. D√©tache Tes mains et descends, et-et nous Te croirons. " Eh bien, Il aurait pu faire cela s'Il avait voulu. Vous savez, il Lui a rendu l√† le plus grand hommage qu'il Lui ait jamais √©t√© rendu. Ca√Įphe, le souverain sacrificateur, et les autres ont dit : " Il a sauv√© les autres, et Il ne peut se sauver Lui-m√™me ! " C'√©tait un hommage. S'Il avait sauv√© les autres, Il-Il ne pouvait pas... S'Il s'√©tait sauv√© Lui-m√™me, Il ne pouvait pas sauver les autres. Il s'est donc livr√© Lui-m√™me afin qu'Il puisse sauver les autres. Voyez-vous ? Il devait se livrer Lui-m√™me afin de pouvoir nous sauver. S'Il s'√©tait sauv√© Lui-m√™me... C'est comme l'a dit Billy Sunday... Un de ses √©crits, un de ses manuels que je lisais ici il y a quelque temps disait : " Les anges se tenaient dans chaque arbre, disant : 'D√©tache simplement Ta main de la croix et pointe du doigt l'un de nous. Nous changerons cette sc√®ne par ici.' " Il aurait pu faire cela aussi. Mais s'Il avait fait cela, o√Ļ serions-nous aujourd'hui ? Mais Il √©tait suspendu l√† avec des crachats sur son visage et des clous plant√©s dans ses mains, des √©pines sur la t√™te et le Sang coulait, m√©lang√© aux larmes ; mourant comme un malfaiteur parce qu'Il nous a aim√©s. C'est juste. Il nous donnait la possibilit√© d'√™tre sauv√©s, Il nous donnait la possibilit√© de prier pour les malades, afin que les malades soient r√©tablis ; Il nous donnait cette opportunit√©... Il a fait cela pour nous.
E-69 Et voici que ce Chef de l'arm√©e de l'Eternel venait l√†. Je peux entendre ce m√™me sacrificateur, qui venait de parler √† Bartim√©e il y a un moment, dire : " Allez-vous-en, nous ne voulons aucun de ces services de gu√©rison dans notre ville, avec cette bande de gens tout agit√©s et tout comme cela, au sujet d'un tas de fanatisme, d'un proph√®te de Galil√©e de naissance ill√©gitime et qui n'a jamais fr√©quent√© notre s√©minaire. Il ne conna√ģt rien de nos √©coles. Il n'a jamais fait partie de notre d√©nomination. Nous ne savons rien √† Son sujet. Nous allons arr√™ter net cette histoire. Nous ne voulons rien avoir √† faire avec cela, j'en suis s√Ľr. " Nous pouvons entendre ce m√™me sacrificateur dire : " H√©, on nous apprend que Tu as ressuscit√© un homme du nom de Lazare. Nous en avons tout un cimeti√®re plein ici ; viens et ressuscites-en un. Monte ici sur le flanc de la colline. Nous les enterrons l√†-haut depuis des centaines d'ann√©es. Monte ici et ressuscites-en un. Nous croirons en Toi. "
E-70 Et vous savez quoi ? Il n'a jamais accord√© la moindre attention √† cela. Il √©tait en route vers J√©rusalem pour √™tre offert en sacrifice, tout le fardeau du monde reposait sur Sa pr√©cieuse √Ęme. Il faisait face √† J√©rusalem en gravissant alors la montagne conduisant vers J√©rusalem pour √™tre crucifi√©, pour ce m√™me peuple qui se moquait de Lui ; on Lui jetait des fruits m√Ľrs ou des Ňďufs dessus ; on se moquait de Lui et on Le chassait de la ville. Mais Il n'a jamais accord√© attention √† cela ; Il continuait simplement √† avancer. Bartim√©e fut alarm√©. Il dit : " C'est quoi, tout √ßa ? Que se passe-t-il ? C'est quoi tout ce tapage que j'entends ? " Et quelqu'un dit : " Ecarte-toi, mendiant. " Les uns dans ce sens, les autres dans l'autre. Et finalement, je crois que cela a d√Ľ √™tre une pr√©cieuse dame... On avait fait tomber le vieux gars de la pierre. Et il a dit... Elle a dit : " Etes-vous bless√©, monsieur ? " " Non, madame, je ne suis pas bless√©, mais je n'arrive pas √† comprendre. Pourquoi tout ce bruit ? " " Eh bien, a-t-elle dit, J√©sus de Nazareth, le Proph√®te de Galil√©e, est en train de passer par ici. " " Ma brave dame... "
E-71 Elle devait √™tre une disciple de J√©sus, car les disciples de J√©sus sont toujours pr√©venants, ils sont gentils et aiment secourir les gens ; ils aiment faire quelque chose pour aider quelqu'un. Tous les disciples de J√©sus se comportent ainsi. Si des personnes √Ęg√©es essaient de traverser la rue, un disciple de J√©sus ne passera pas pour les laisser debout l√† et se faire renverser. Il s'arr√™te et les aide √† traverser la rue. Et si vous voyez une pauvre vieille personne avec un gros paquet de provisions, un disciple de J√©sus l'aidera √† le transporter chez elle. Et - et s'il voit quelqu'un dans le besoin, il ira l'aider. C'est ce que font les disciples de J√©sus. Ils sont toujours gentils, tendres ; ils manifestent de la compassion et font des choses pour les autres.
E-72 Alors, cette disciple de J√©sus a dit : " Eh bien, monsieur, vous n'avez pas encore entendu parler des proph√®tes ? " " Eh bien, a-t-il dit, j'√©tais juste assis ici r√™vant un peu de ce que le proph√®te avait l'habitude de... de ce que ma m√®re me racontait au sujet des proph√®tes. " " Eh bien, alors, a-t-elle dit, vous devez avoir entendu dire qu'un Messie doit venir. " " Oh ! oui, oui. Nous savons qu'un Messie viendra, car Mo√Įse a dit que l'Eternel, notre Dieu, suscitera un proph√®te comme lui. Et quiconque n'√©coutera pas ce Proph√®te sera retranch√© du milieu du peuple. Il sera un grand Proph√®te quand Il viendra. " " Eh bien, a-t-elle dit, monsieur, cet Homme, c'est Lui, ce Proph√®te-l√†. Eh bien, Il regarde les gens, Il discerne leurs pens√©es ; Il leur dit la chose m√™me qui est dans leur cŇďur. Il leur dit les choses qu'ils ont faites, les choses qui seront. Et chaque fois, c'est parfait. " " Oh ! voulez-vous dire que cet Homme-l√† est arriv√© ? " " C'est bien Lui qui passe. " " Mais pourquoi les gens crient-ils comme cela, pourquoi font-ils des histoires et se moquent-ils de Lui ? " " Parce qu'ils ne Le connaissent pas. Mais nous, nous Le connaissons, puisque nous sommes des croyants. Nous Le connaissons ; nous Le suivons chaque jour. Nous observons et voyons les miracles qu'Il accomplit, et nous sommes convaincus que c'est Lui-c'est Lui, le Messie. Eh bien, je L'ai vu (r√©cemment) lorsqu'Il parlait √† une femme au puits. " " Il a dit : 'Va chercher ton mari.' Et elle a dit : 'Je n'ai pas de mari.' Il a dit : 'Tu as eu raison de dire cela. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari.' " " Eh bien, elle Lui a dit : 'Seigneur, je vois que Tu es Proph√®te.' " Eh bien, Il... Elle a dit : " Je... Nous savons (nous, les Samaritains) savons que quand le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses.' " " Et cet Homme a dit : 'Je Le suis, Moi qui te parle.' Et elle a couru dans la ville, disant : 'Venez voir un Homme qui m'a dit ce que j'ai fait. Ne serait-ce point le Messie ?' Et toute cette ville de Samarie a √©t√© convertie. " " Vous ne voulez pas dire... Eh bien, s'Il est le Messie, c'est le Fils de David. " " Oui, c'est juste. C'est le Fils de David ! " Et il a cri√© : " Fils de David, aie piti√© de moi ! "
E-73 Son r√™ve pouvait alors se r√©aliser. Le v√ītre peut aussi se r√©aliser, vous sŇďur qui √™tes sur le lit de camp. Votre r√™ve de recouvrer la sant√© peut se r√©aliser. Le v√ītre, vous qui √™tes dans le fauteuil roulant, vous qui √™tes rong√© par le cancer, votre r√™ve de retourner √† l'√©glise et de renouveler vos vŇďux envers Dieu, votre r√™ve est peut-√™tre juste sur le point de se r√©aliser. Peut-√™tre que le chef de l'arm√©e de l'Eternel vient dans un instant ; j'esp√®re que oui. " Fils de David, aie piti√© de moi ! Aie piti√© de moi ! " Oh! Il ne pouvait pas l'entendre litt√©ralement. Il √©tait l√† sur la route, et des centaines de gens avaient envahi les environs en masse, l'un criait une chose et l'autre criait une autre. Et il jeta son vieux manteau en lambeau derri√®re et cria d'une voix forte : " Oh! J√©sus, Fils de David, aie piti√© de moi ! Aie piti√© de moi ! " Consid√©rons juste une petite chose que je crois qu'il a faite ; je ne sais pas s'il l'a fait. Je peux m'imaginer qu'il s'est dit dans son cŇďur : " Si c'est le Fils de David, alors je peux me tenir juste ici et implorer J√©hovah. J√©hovah Lui parlera. C'est juste. J√©hovah est capable de L'arr√™ter ; en effet, Lui conna√ģt ma condition. Et je suis assis ici soupirant de Le voir. "
E-74 Vous savez, la chose √† faire pour attirer Dieu pr√®s de soi, c'est penser √† Lui, parler de Lui. Gardez simplement J√©sus... Ne parlez pas des choses du monde, parlez de J√©sus. C'est comme √ßa qu'il faut s'y prendre. Les gens peuvent penser que vous √™tes un peu dr√īle, mais ce n'est pas un probl√®me. Continuez simplement, que votre conversation porte sur Lui. Voici... Je voudrais m'arr√™ter ici un instant. Mon fils Billy... Il est ici quelque part. Il y a environ trois ou quatre ans, nous √©tions √† une r√©union. Et il... On jouait une sorte de musique ou quelque chose de ce genre. Apr√®s le service, nous sommes all√©s √† Wood River, dans l'Illinois. Et nous sommes all√©s nous procurer de la - de la nourriture. Et on jouait une certaine chanson. Je ne sais pas ce que c'√©tait. Et il a dit : " Papa, n'est-ce pas une belle chanson ? " J'ai dit : " Quelle chanson ? " Et je d√©teste ces vieux petits juke-boxes, peu importe comment vous appelez √ßa. Je suis all√© dans plusieurs restaurants et je disais : " Madame, je d√©pose deux dollars ici ; j'ai ma famille, s'il vous pla√ģt, d√©branchez l√† cette souillure avant que je ne permette √† ma famille de manger. D√©branchez simplement cela. "
E-75 Ce vieux rock'n'roll, et ce boogie-woogie, et tout ce genre de trucs, c'est une disgr√Ęce. Cela me rend si nerveux, on n'arrive pas √† manger. Je-je-je n'y pr√™te pas attention moi-m√™me, car j'ai un petit levier qui me permet de changer de vitesse pour continuer simplement √† penser √† Dieu, et je n'entends pas du tout cela. Ainsi, apr√®s un instant (A l'√©poque, il √©tait c√©libataire ; c'√©tait avant son mariage.), une jeune dame est pass√©e, et il a dit : " Papa, elle a une jolie chevelure, n'est-ce pas ? " J'ai dit : " Qui ? " Il a dit : " Papa, tout ce √† quoi tu penses, c'est la Bible et Dieu. " J'ai dit : " Merci, ch√©ri. C'est un tr√®s bon compliment. C'est tout ce √† quoi je veux penser. " C'est juste. Penser... Si seulement je peux garder constamment ma pens√©e sur Lui, c'est tout ce qui est important.
E-76 Et l√†... Il se tenait l√†, et il s'est dit : " Je pensais √† Lui, et voici qu'Il est pr√®s de moi maintenant. Mais il y a trop de gens entre moi et Lui. Je-je-je ne sais pas ce que je vais faire. √Ē J√©hovah Dieu, c'est Ton serviteur ; c'est Ton Fils. Tu as dit : 'Mon Serviteur en qui J'ai mis toute Mon affection. Je mettrai Mon Esprit sur Lui ; Il montrera le jugement aux Gentils et tout. C'est Ton serviteur. √Ē Dieu! Oh! permets que J√©sus de Nazareth, permets qu'Il me parle. " Et √† peu pr√®s √† ce moment-l√†, Il s'arr√™ta. Oh ! la la ! Il s'arr√™ta et se retourna. Il ne l'avait pas entendu physiquement ; Il √©tait trop loin de lui. Si jamais vous √™tes √† J√©richo, voyez o√Ļ cet endroit prend... ce qui prend... o√Ļ cela a eu lieu. Dans toute cette foule, Il ne pouvait pas l'avoir entendu de toute fa√ßon. Mais vous ne... Il n'est pas n√©cessaire qu'Il vous entende ; c'est votre foi qui L'arr√™te.
E-77 Consid√©rez la petite dame √† la perte de sang traversant la foule. Et elle a dit : " Oh! si seulement je pouvais toucher Son v√™tement, je serais gu√©rie. " Et elle se faufila jusqu'√† ce qu'elle touch√Ęt le bord de Son v√™tement. Eh bien, le v√™tement palestinien pend librement. Il s'agit d'une robe, et elle a un habit en dessous. Eh bien, je ne pourrais jamais vous sentir si vous touchiez ma poche, physiquement. A combien plus forte raison pour une robe ample! Il ne l'a pas du tout sentie physiquement. En effet, Il-Il a dit : " Qui M'a touch√© ? " Et Il a regard√© tout autour ; et Pierre L'a repris, disant : " Eh bien, c'est tout le monde qui Te touche. Pourquoi dis-Tu une chose pareille ? " Il a dit : " Mais j'ai connu qu'une force est sortie de Moi. " Et Il s'est retourn√© et a regard√© dans l'auditoire. Et Il a trouv√© la petite dame l√† dans l'auditoire. Et Il a dit qu'elle avait une perte de sang et que sa foi l'a sauv√©e.
E-78 Eh bien, ce même Dieu là-bas savait... Lorsqu'Il était le même Jésus qui montait là, l'aveugle Bartimée ne pouvait pas L'atteindre. Il était trop loin de Lui, mais sa foi a arrêté Jésus. Suivez. Il portait sur Lui les péchés du monde ; Il portait sur Lui la-la mort de chaque créature qui soit jamais morte, ou qui mourrait. Chaque péché qui fut jamais commis ou qui serait jamais commis reposait sur Lui. Et Il était en route vers le Calvaire, au milieu d'une foule hurlante des religieux qui se moquaient de Lui et qui Le défiaient de ressusciter les morts ou de guérir quelqu'un. Mais la foi de ce mendiant aveugle l'arrêta net sur Son chemin. J'aimerais prêcher un soir (si c'est possible) sur : Jésus s'arrêta net. Voyez combien de temps cela est arrivé. Lorsque Jésus s'arrêta net là, Il se retourna et dit : " Amenez-le ici. Que veux-tu que Je fasse ? " Oh! je peux le voir. Lorsque vous voyez que vous avez attiré Son attention... " Oh! ont-ils dit, voici, Il t'appelle. Aie bon courage. "
E-79 Il jeta son manteau. Et observez-le. Il ne l'a pas d√©pos√© convenablement pour √™tre s√Ľr de le r√©cup√©rer quand il reviendrait, de fa√ßon qu'il puisse le retrouver. Il savait que si jamais il entrait en contact avec J√©sus, il verrait son manteau √† son retour. Il en est donc ainsi ; c'est comme √ßa. Si jamais il venait et avait un entretien avec J√©sus, ce serait diff√©rent ; alors il verrait d√©sormais. Alors il a carr√©ment jet√© son manteau et il est parti. Et Il a dit : " Que veux-tu que Je fasse pour toi ? " Il a dit : " Seigneur, que je recouvre la vue. " C'est ce qui occupait sa pens√©e. Il ne lui a pas racont√© combien le ciel √©tait beau, mais il avait un besoin. " Je veux recouvrer ma vue ! Que je recouvre la vue. " J√©sus a dit : " Recouvre la vue ; ta foi t'a sauv√© ", la foi qui L'avait arr√™t√©. Et si ce soir notre foi peut L'arr√™ter, si ce soir notre foi peut L'amener ici, nous pouvons recevoir notre gu√©rison, ce dont nous avons besoin.
E-80 Une petite histoire avant de terminer. J'ai lu une petite fiction (Ça doit avoir été de la fiction. C'était censé avoir été vrai, mais j'en doute.) au sujet de Bartimée. On y racontait la vie des prophètes et tout. Et j'ai lu un article sur Bartimée. Il était dit qu'il était aveugle depuis qu'il était petit. Et vous savez, en ce temps-là, la-la journée, lorsqu'un aveugle... J'ai oublié comment on appelle ces chiens qui le guident, vous savez... et... une espèce de chien qui guide l'aveugle : les chiens d'aveugle. En ce temps-là, à la place du chien, ils avaient un agneau pour les guider. Et Bartimée avait un agneau, et il avait deux petites tourterelles. Et il est dit qu'un soir il avait... Il avait une fillette, une petite blonde. Et un soir, la fillette tomba malade.
E-81 Et il avait... Il sortit et pria. Et il dit : " Seigneur, si Tu permets que ma fillette se r√©tablisse, je T'offrirai mes tourterelles demain. " C'√©tait la seule chose... Les petites tourterelles culbutaient l'une sur l'autre. Et ce petit enchantement attirait l'attention des touristes, et ils lui laissaient tomber quelque chose pour son... une pi√®ce de monnaie dans sa coupe. Et il a dit : " Seigneur, si Tu me permets de me r√©tablir, j'am√®nerai mes deux tourterelles demain √† l'√©glise, et je T'offrirai en sacrifice ces deux tourterelles. " Et la fi√®vre de la petite fille est partie et elle fut r√©tablie. Quelques semaines apr√®s, sa femme tomba malade. Et le m√©decin dit qu'on ne pouvait rien faire pour elle. Il avait fait tout son possible. Et il est sorti du b√Ętiment, se tra√ģnant le long de la maison. Et il a dit : " √Ē J√©hovah! si Tu laisses vivre ma ch√®re √©pouse, je Te promets... Je n'ai plus rien d'autre √† Te donner, je T'offrirai alors mon agneau ", lequel agneau le guidait l√†.
E-82 Et alors, le lendemain matin, sa femme allait mieux. Il a donc pris le chemin qui m√®ne... pour amener son agneau et l'offrir en sacrifice. Il est dit qu'il rencontra le souverain sacrificateur. Ce dernier dit : " Aveugle Bartim√©e, o√Ļ vas-tu ce matin ? " Il dit : " Oh! souverain sacrificateur de Dieu, je vais au temple offrir mon agneau en sacrifice. Ma femme s'est r√©tablie apr√®s que j'ai pri√© pour elle, et j'avais promis √† J√©hovah que je Lui offrirais cet agneau. " Et le souverain sacrificateur dit... plongea la main dans son porte-monnaie et dit : " Oh! Bartim√©e, tu ne peux pas offrir cet-cet agneau. " Il a dit : " Je vais te donner de l'argent, et tu vas chez les-chez les vendeurs ou ceux qui font de l'√©change. " Et il a dit : " Va l√†-bas et ach√®te-toi un agneau √† offrir en sacrifice. " Il dit : " Oh! souverain sacrificateur, merci beaucoup. Mais, a-t-il dit, je n'ai jamais promis √† Dieu un agneau, je Lui ai promis cet agneau-ci. " C'est √ßa le grand probl√®me aujourd'hui, mon ami. A la P√Ęques, nous remplissons les autels de lis. Dieu... L'autel n'a pas √©t√© fait pour les lis, l'autel a √©t√© fait pour vous. Vous voyez, vous voyez ? Mais nous-nous voulons apporter quelque chose d'autre comme notre substitut. Nous ne pouvons pas faire cela ; notre substitut a d√©j√† √©t√© apport√© : Christ.
E-83 Il a dit : " Je ne Lui ai pas du tout promis un agneau, je Lui ai promis cet agneau-ci. " Et le souverain sacrificateur a dit : " Bartimée, tu ne peux pas offrir cet agneau. Cet agneau, ce sont tes yeux ; tu ne peux pas offrir cet agneau. " Il a dit : " Oh! souverain sacrificateur de Dieu, en réalité, c'est ça. Si je tiens ma promesse envers Dieu, Dieu pourvoira à un agneau pour les yeux de l'aveugle Bartimée. " C'était en cette matinée froide que le Dieu Agneau a pourvu à - qu'il a été pourvu à l'Agneau de Dieu pour les yeux de l'aveugle Bartimée. Je peux le voir, après qu'Il a dit : " Recouvre la vue ", se tenir là et quelques minutes après, regarder ses mains. " Oh! il m'a dit que je l'aurais. Il m'a dit que ma vue reviendrait. " La foule descendait la route. Après un moment, il a vu une ombre. Il a dit : " Oh! ça y est ! Je commence à voir mes doigts bouger. " Et il s'en est allé, glorifiant Dieu. Assurément. Dieu avait pourvu à un Agneau pour les yeux de l'aveugle Bartimée.
E-84 Il a √©t√© pourvu √† ce m√™me Agneau pour vous, sŇďur, pour vous, sŇďur ; pour vous, pour vous, pour moi. Pour quiconque le veut, Dieu a pourvu √† un Agneau pour nous ce soir, pour nos yeux, pour nos yeux, afin que nos yeux spirituels s'ouvrent et que nous reconnaissions que c'est le Seigneur J√©sus-Christ qui est au milieu de nous. Ma pri√®re est qu'Il puisse l'accorder ce soir. Notre P√®re c√©leste, nous Te remercions pour ces histoires de la Bible. Elles repr√©sentent beaucoup pour nous. Nous les aimons, car elles sont vie pour nous. Nous voyons ce que Tu as √©t√©, ce que Tu as √©t√© hier, ce que Tu es aujourd'hui, et ce que Tu seras √©ternellement. Et maintenant, Dieu Saint, Cr√©ateur des cieux et de la terre, envoie de nouveau le Saint-Esprit ce soir. J√©sus a dit : " Quand le Saint-Esprit viendra, Il prendra ces choses qui Me concernent et vous les r√©v√©lera. Il vous annoncera les choses √† venir. Il rendra t√©moignage √† la V√©rit√©. Il rendra t√©moignage de Moi, a dit J√©sus. " Et nous savons que c'est la v√©rit√©.
E-85 Et je Te prie ce soir, P√®re, que le Saint-Esprit fasse ici dans cet auditoire les Ňďuvres que J√©sus a faites quand Il √©tait sur terre, afin que ces gens comprennent et que leurs yeux s'ouvrent, chacun d'eux. Beaucoup d'entre eux sont des chr√©tiens braves et loyaux, et ils T'aiment. Et ils T'aiment de tout leur cŇďur. Maintenant, P√®re, ouvre leurs yeux spirituels afin qu'ils puisent comprendre que ces choses sont exactement ce que Tu avais annonc√©. C'est exactement Ta promesse, ce que Tu nous as promis. Et puissions-nous voir cela ce soir, la main du Dieu vivant au milieu de nous. Et alors les yeux de tous ces gens seront ouverts. Et alors nous recevrons tous notre gu√©rison, notre salut, et le...
E-86 Quand le culte sera termin√© ce soir, puissions-nous rentrer chez nous comme ceux qui revenaient d'Emma√ľs. Apr√®s Ta mort, Ton ensevelissement, Ta r√©surrection, Tu as march√© avec eux toute la journ√©e, mais ils ne T'ont pas reconnu. Mais quand Tu les eus enferm√©s seuls avec Toi ce soir-l√†, Tu fis quelque chose comme ce que Tu avais fait avant Ta crucifixion. Ils comprirent que Tu n'√©tais plus mort, mais que Tu √©tais ressuscit√© des morts. En effet, aucun homme ne pouvait faire ces choses telles que Tu les avais faites. Et ils rentr√®rent chez eux en toute h√Ęte, se r√©jouissant, et disant : " Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous alors qu'Il nous parlait en chemin ? " Accorde que la m√™me chose se r√©p√®te ce soir. Seigneur, viens au milieu de nous. Prends nos corps, prends mon pauvre corps, si Tu peux l'utiliser, utilise-le. P√®re, Tu ne peux pas utiliser le mien sans utiliser les leurs. Utilise donc les corps de ces gens malades ; utilise nos √Ęmes et nos corps ce soir pour Ton honneur et Ta gloire, afin que les autres voient et soient gu√©ris. Car nous le demandons au Nom de J√©sus, le Chef de l'arm√©e de l'Eternel. Amen.
E-87 S'il m'√©tait possible d'op√©rer une gu√©rison... Si je pouvais faire que cette dame-ci se l√®ve de ce lit o√Ļ elle est couch√©e et qu'elle s'en aille en marchant, je-je-je prendrais une pi√®ce de vingt-cinq cents et la pousserais √† l'aide de mon nez partout dans cette ville, juste pour voir cela √™tre fait. J'ai... Et si j'avais... Qu'a √©t√© ce... Et si c'√©tait ma-ma sŇďur, ma m√®re, mon √©pouse qui √©tait √©tendue l√† ? Et si c'√©tait l'un-l'un de mes pa-... Et si vous l√†-bas qui souffriez du cancer ou des troubles cardiaques, et si c'√©tait ma m√®re ou mon fr√®re ou mon fils ou ma fille ? Mon... J'aurais bien souhait√© le faire, mais je ne le peux pas. Et si J√©sus se tenait ici portant ce costume qu'Il m'a donn√©, Il ne le pourrait pas non plus ; Il l'a d√©j√† fait. Combien croient que le salut et chaque b√©n√©diction relative √† la r√©demption ont d√©j√† √©t√© acquis ? Alors, que ferait-Il s'Il √©tait ici ? Il agirait exactement comme lorsqu'Il √©tait ici sur la terre, Il ferait quelque chose qui vous montrerait qu'Il √©tait le J√©sus vivant.
E-88 Maintenant, combien savent cela, que J√©sus avait dit qu'en ce temps de la fin (Nous avons pr√™ch√© l√†-dessus cette semaine.) l'Esprit de Dieu, appel√© le Saint-Esprit, viendrait sur la terre et ferait les m√™mes Ňďuvres que Lui a faites? Combien savent cela, qu'Il manifesterait le m√™me signe que Lui a manifest√©, qu'Il a manifest√© devant les Juifs ; qu'Il a manifest√© devant les Samaritains, mais qu'Il n'a jamais manifest√© devant les Gentils ? Ce n'√©tait pas leur jour. Les Gentils non plus n'attendaient pas un Messie. Mais aujourd'hui, nous attendons la Seconde Venue de Christ. Eh bien, nous devons recevoir le signe du Messie, lequel est le dernier signe. Et vous rappelez-vous-vous rappelez-vous qu'Il a parl√© de No√© ? Mais Il ne l'a pas dit √† ce moment-l√†. Mais il est dit : " Ce qui arriva du temps de Sodome. " Il a parl√© de la moralit√© du-du temps de No√© ; les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient, donnaient en mariage. Mais " comme au temps de Sodome ", Il a laiss√© cela de c√īt√©. Voyez-vous ? C'est la r√©v√©lation.
E-89 Observez les anges (nous en parlons), ce qu'ils ont fait, les minist√®res... Consid√©rez le Billy Graham d'aujourd'hui, exactement... Un Oral Roberts moderne et un Billy Graham moderne, ces puissants √©vang√©listes qui sillonnent le monde, appelant √† sortir de Babylone, de Sodome, tout ce qu'ils peuvent. Est-ce qu'il y a une moindre am√©lioration ? √áa s'empire constamment. Maintenant, observez l'Eglise √©lue. Croyez-vous dans l'√©lection ? Vous le devez s√Ľrement, si vous croyez la Bible. " Nos noms ont √©t√© √©crits dans le Livre de Vie de l'Agneau avant la fondation du monde ", dit la Bible. Voyez-vous ? Nous avons √©t√© √©lus par Dieu ; par Sa prescience, Il nous a √©lus. Maintenant... Eh bien, et puis, si nous avons √©t√© appel√©s... Vous devriez √™tre reconnaissant √† Dieu du fait que vous avez √©t√© √©lu. Voil√† la chose dont je suis si reconnaissant : que Dieu m'ait appel√©, m'ait choisi. Je ne L'ai jamais choisi ; c'est Lui qui m'a choisi. Vous ne L'avez jamais choisi. " Nul ne peut venir √† Moi, si Mon P√®re ne l'attire premi√®rement. Et tout ce que le P√®re M'a donn√©, viendra √† Moi. " C'est juste. Ainsi, vous voyez, si Dieu vous appelle, Il frappera √† votre porte. C'est l√† le moment pour vous de venir. Eh bien, aujourd'hui, c'est le jour des Gentils. Ceci est le jour o√Ļ le dernier Message... Et, rappelez-vous, Sodome fut d√©truite lorsque le feu descendit du ciel.
E-90 Lisez-vous tous le journal au sujet de ce rassemblement qui a lieu ici en Californie, comment ces hommes parlent de passer d'un parti √† un autre... Mais, √©videmment, pour moi, je-je suis... J'ai vot√© une seule fois ; c'√©tait pour J√©sus-Christ comme mon Sauveur. Je vais gagner. C'est juste. C'est tout √† fait juste. J'ai vot√© pour que le Seigneur soit mon Sauveur, et c'est tout. Voyez-vous ? Maintenant, je crois dans le fait de voter ; je crois que vous devriez voter. Mais cette chaire, ce n'est pas l'endroit pour parler de cela. Parlez de cela o√Ļ que vous le vouliez. Ici, c'est l'endroit pour l'Evangile. Voici quelque chose que je sais √™tre droit, propre et vrai, et je sais que cela va arriver. C'est tout. Eh bien, quand Il est ici... Quand J√©sus viendra vers nous ce soir, je voudrais que vous vous rappeliez que chaque b√©n√©diction relative √† la r√©demption qu'Il pourrait vous donner... " Il √©tait-Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s, bris√© pour nos iniquit√©s. Le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. " Tout le monde a √©t√© sauv√©, tout le monde a √©t√© gu√©ri, lorsque J√©sus est mort au Calvaire. Mais vous devez avoir votre propre foi, votre foi personnelle en Lui pour √™tre sauv√© ou pour √™tre gu√©ri.
E-91 Maintenant, si J√©sus √©tait ici ce soir et que vous disiez : " Seigneur J√©sus, descends, impose-moi les mains et gu√©ris-moi. " Savez-vous ce qu'Il dirait ? " Mon enfant, ne-ne crois-tu pas en Ma Parole ? Crois-tu en Ma Parole ? J'√©tais bless√© pour tes p√©ch√©s ; c'est par Mes meurtrissures que tu as √©t√© gu√©ri. " Eh bien, Sa Parole devrait √™tre suffisante, mais alors... Si vous refusiez de croire ma parole, je pourrais probablement mettre une croix l√†-dessus. Si je refusais de croire la v√ītre, vous me laisseriez partir ; mais pas Dieu. Si vous ne croyez pas en Sa Parole, alors Il a encore envoy√© le Saint-Esprit avec des dons dans l'Eglise. Quels sont les premiers ? Les ap√ītres, les proph√®tes, les √©vang√©listes, les docteurs, les pasteurs, tous pour le perfectionnement de l'Eglise, pour amener l'Eglise √† Le conna√ģtre, Lui. Un pasteur, un docteur, un √©vang√©liste, un proph√®te, toutes ces choses, c'est pour-c'est pour conna√ģtre...
E-92 Combien de pentec√ītistes y a-t-il ici ce soir ? Eh bien, vous croyez dans le parler en langues. Paul a dit : " Si quelqu'un parmi vous maintenant parle en langues et que personne n'interpr√®te (√† moins que ce ne soit pour l'√©dification, que quelqu'un interpr√®te cela.) √† moins que ce ne soit pour √©difier l'√©glise, eh bien, les hommes du peuple viendront, et ils s'en iront en disant : 'Eh bien, vous √™tes tous toqu√©s, tous fous.' (En effet " fou " signifie " toqu√© ".) Et ils diront : 'Eh bien, vous √™tes tous fous. ' Mais si l'un est un proph√®te et qu'il proph√©tise et r√©v√®le la chose, alors ils devront tomber et dire : 'R√©ellement, Dieu est avec vous.' " En effet, c'est √ßa le dernier signe de Dieu. Nous le savons, et c'est √ßa. Nous vivons en plein dedans aujourd'hui. Que le Seigneur vous b√©nisse !
E-93 Eh bien, j'ai oubli√©... (O√Ļ est Billy Paul ? Est-il... Excusez-moi.) Il est si petit que je n'arrive pas √† le voir. (Combien de cartes as-tu distribu√©es ? 50 ? As-tu commenc√© √† partir de 50, ou... de 1 √† 50 ? Tr√®s bien.) Nous ne pouvons pas les aligner tous √† la fois, ainsi alignons-les autant que possible. Tr√®s bien, carte de pri√®re num√©ro 1, qui la d√©tient ? (C'est quelle lettre ? B ?) B num√©ro 1 ? [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... pour √™tre r√©el, sinon je suis un faux proph√®te et un menteur, et la Bible est fausse. Le Dieu du christianisme a promis qu'Il viendrait √† notre rencontre ici. " L√† o√Ļ vous √™tes assembl√©s, Je suis avec vous. " Il a envoy√© un Ange pour me dire : " N'aie pas peur. J'ai envoy√©... Tu es envoy√© pour prier pour les malades ; tu conna√ģtras les secrets m√™mes de leur cŇďur. " Je...
E-94 Maintenant, les visions ont commencé à venir... La première chose dont je peux me rappeler dans ma vie, c'était une vision ; cela a toujours été le cas. Vous naissez avec ces dons. On ne s'impose pas les mains les uns aux autres pour recevoir ce genre de dons. C'est Dieu qui place ces dons dans l'Eglise. N'est-ce pas vrai, frères ? Voyez-vous ? C'est Dieu qui les place dans l'Eglise. Vous naissez avec. Ils sont naturels, tout aussi naturels que n'importe quelle autre chose. Eh bien, je crois qu'Il nous accordera Sa Présence. S'Il le fait, que Ses bénédictions glorieuses reposent sur nous. Soyez respectueux ; croyez. Vous dites : " Pourquoi essayez-vous de gagner du temps, Frère Branham ? " Je L'attends. C'est tout à fait... S'Il ne vient pas, je ne pourrais rien faire. Mais s'Il m'oint, je pourrais faire la chose.
E-95 Et maintenant, veillez-y, qui que ce soit qui règle ce-ce microphone-ci. En effet, il se peut que je... Des fois, ma voix... C'est inconscient ; vous ne savez pas ce que vous dites. C'est une vision ; vous voyez quelque chose qui arrive et... quelque part ailleurs. Ainsi donc, s'il arrive que ce ne soit pas assez fort, dites à l'un de ces hommes... Rappelez-vous tous, à demain soir, le Seigneur voulant. Que Dieu vous bénisse. Maintenant, que le Seigneur Jésus répande ses bénédictions pendant que nous chantons doucement Crois seulement; nous tous ensemble maintenant. Crois seulement.... Je peux Le voir alors qu'Il descend la colline ; il y a là un enfant épileptique. Un homme dit : " Seigneur, aie pitié de mon enfant. Il est tourmenté de plusieurs manières par le démon. " Jésus a dit : " Je peux, si tu crois, car tout est possible ; crois seulement. " Tout est possible, crois seulement.
E-96 Je prends chaque esprit ici sous le contr√īle du Saint-Esprit au Nom de J√©sus-Christ. Maintenant... (Est-est-ce cet homme ? Est-ce l'une des personnes pour qui on doit prier ?) Bonsoir, monsieur ! Eh bien, nous nous rencontrons, je pense, pour la premi√®re fois dans la vie. Est-ce vrai ? Tr√®s bien. Nous sommes juste deux √™tres humains qui se rencontrent. Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Et peut-√™tre que vous √™tes ici pour une maladie, ou pour un bien-aim√©, ou pour un... financier. Je ne sais pas pourquoi vous √™tes... probl√®me dans le foyer... quoi que ce soit, Dieu conna√ģt tout. Maintenant, il peut se faire que je traverse ici apr√®s vous avoir dit ces choses que j'ai dites, et que je vous impose les mains et dise : " Je vais prier pour vous, mon fr√®re. " Et vous pourriez partir et √™tre r√©tabli. Ou peut-√™tre que je pourrais faire comme certains de nos fr√®res dans le minist√®re, vous imposer simplement les mains et r√©primander l'esprit et tout, comme certains de ces fr√®res qui ont vraiment ce que nous appellerions " une foi de bouledogue ". Par exemple fr√®re Oral Roberts, lui, impose les mains, et il a une v√©ritable foi et condamne la chose, et comme cela. √áa-√ßa, c'est le minist√®re de fr√®re Roberts. Voyez-vous ? Et Dieu-Dieu ne traite pas de la m√™me mani√®re avec deux hommes. Je ne peux pas prendre la place de fr√®re Roberts, il ne peut pas prendre la mienne. Nous avons tous deux des minist√®res, et nous devons faire ce que Dieu nous demande de faire.
E-97 Mais maintenant, si je venais ici et que je disais : " Très bien, frère-frère, j'ai un-un ministère pour vous imposer les mains. " Et que je vous disais cela et que vous vous en alliez, vous vous rétabliriez probablement. C'est juste. Mais alors, vous pourriez avoir un petit doute là-dessus. Voyez-vous ? " Eh bien, m'a-t-il dit la vérité ou pas ? " Eh bien, si Jésus-Christ est toujours vivant comme dans les jours passés et que je peux m'abandonner à Son Esprit, alors que je ne vous connais pas, alors si quelque chose vient en moi et commence à révéler quelque chose qui est... quelque chose que vous avez fait autrefois dans votre passé, comme Il l'a fait à cette femme au puits, comme Il a dit à Simon Pierre quand il est venu vers Lui, et, oh! dans plusieurs passages de la Bible... Voyez-vous ? S'Il se met à vous dire ce que vous avez été, eh bien, vous saurez si c'est la vérité ou pas. Alors vous serez témoin de cela, et vous saurez si c'est vrai ou pas. Et vous pourrez témoigner si c'est vrai ou pas. Alors, s'Il vous dit ce qui a été et qu'ensuite Il vous dise ce qui sera, si ce qui a été est vrai, alors ce qu'Il vous dit concernant le futur est certainement la vérité. Est-ce vrai, l'auditoire ? Voyez-vous ? Alors vous n'avez pas à supposer. Ça, c'est l'Esprit du Seigneur.
E-98 Eh bien, je ne dis pas qu'Il le fera ; j'ai confiance qu'Il le fera. Mais s'Il le fait, l'auditoire a d√©j√† fait la promesse. C'est juste ici ; s'Il dit √† cet homme, s'Il fait la m√™me chose qu'Il a faite quand Simon est venu vers Lui, quand il a dit : " Tu-tu es Simon, et tu es le fils de Jonas. " Ou quand Il lui a dit qui il √©tait, ou Philippe, ou l'un d'entre eux comme Il avait fait quand ils sont venus vers Lui... eh bien, cela ferait de J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, n'est-ce pas ? Cela montrerait que Sa Pr√©sence est ici, le Grand Chef de l'arm√©e de l'Eternel... Eh bien, je n'ai aucune id√©e de ce que... Cet homme m'a l'air d'un homme en bonne sant√© ; rien en lui ne para√ģt malade, mais il y a certainement... Il se peut qu'il ne soit pas malade. Il se peut que √ßa soit autre chose. Le Seigneur le sait. Eh bien, que le Seigneur me vienne en aide ! Que le Saint-Esprit de Dieu vienne vers moi et parle afin que les gens sachent-sachent que c'est un esprit et qu'ils seront jug√©s en fonction de ce dont ils qualifient Cela. √Ē Dieu, Tu es le Juge. Qu'il en soit ainsi pour Ta gloire, au Nom de J√©sus-Christ, √ī Seigneur. Ce n'est pas pour la parade, mais c'est pour Ta gloire. Amen.
E-99 Maintenant, si les gens entendent toujours ma voix, cet homme s'√©loigne de moi. Quelque chose ne va pas en lui ; son probl√®me, c'est dans son cr√Ęne, dans sa t√™te. Il... C'est l√† que se situe son probl√®me. Est... C'est vrai, n'est-ce pas, monsieur ? Si c'est vrai, levez la main. Eh bien, il y a-il y a une puissance qui sait cela au sujet de cet homme ; moi, je ne le sais pas. Vous dites : " Il se peut qu'il y ait un nouveau... " Y a-t-il ici quelqu'un qui n'a jamais assist√© √† l'une de mes r√©unions auparavant ? Levez la main. Qui n'a jamais assist√© √† une r√©union auparavant... Vous pourriez penser que j'ai devin√© cela. Tr√®s bien, voyons. Que Lui... Je ne sais pas ce que c'√©tait. Les bandes l√†-bas ont enregistr√© la chose. C'est pour cela que nous gardons ces bandes, tout ce qui a √©t√© dit. Jamais une chose n'a √©t√© dite que le Seigneur n'ait confirm√©e comme √©tant vraie. Oui, voil√† la chose. Cet homme souffre de quelque chose en rapport avec la t√™te. C'est un... Il s'est fait mal. C'√©tait quelque chose en rapport avec des b√Ľches, ou quelque chose en rapport avec un grand bruit d'une b√Ľche, ou quelque chose comme cela. AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est juste. C'est juste. Vous n'√™tes pas d'ici. Vous √™tes venu ici pour assister √† cette r√©union. Vous √™tes de la Californie. C'est juste. Pensez-vous que Dieu sait qui vous √™tes ? Peut-Il me dire qui vous √™tes ? Cela pourra-t-il vous aider ? Croirez-vous que cela fera que vous... Croirez-vous ? Tr√®s bien, Monsieur Robinson, vous pouvez rentrer chez vous et √™tre r√©tabli. J√©sus-Christ vous gu√©rit.
E-100 Croyez-vous au Seigneur ? Eh bien, vous voyez... Ecoutez, les amis, ce n'est pas moi. Je... Dieu le sait ; je ne suis pas capable de vous dire une seule chose qui a √©t√© dit √† cet homme. Il s'agit d'une vision ; j'observe ce qui arrive. Voyez-vous ? Maintenant, c'est la m√™me chose... Combien ici, des croyants, savent que c'est la m√™me chose que J√©sus-Christ a faite quand Il √©tait ici sur la terre, et qu'Il a promis que ce serait un signe du temps de la fin ? Eh bien, que pouvons-nous dire de plus ? Il est ici ; maintenant, croyez en Lui. Cela devrait r√©gler la question. Tout l'auditoire devrait se lever et dire : " Je remercie le Seigneur. Il me gu√©rit ", et aller de l'avant. C'est juste. C'est termin√©. Il a confirm√© cela. Bonsoir... Est-ce... Je ne suis pas hors de moi. Mais les visions... Vous devez observer. Vous-vous √™tes... Vous... Vous voyez, je vous regarde ici, et je vous vois quelque part. Vous savez ce que je veux dire, une vision. Croyez-vous que je suis Son proph√®te, ou Son serviteur ? Croyez-vous cela ? Nous sommes des inconnus l'un pour l'autre. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous conna√ģt.
E-101 Eh bien, voici un autre beau tableau pareil à celui de Saint Jean 4 (vous, lecteurs de la Bible) : un homme et une femme se sont rencontrés pour la première fois dans la vie, une femme de Samarie et Jésus de Nazareth. Vous rappelez-vous cette histoire ? Qu'a fait Jésus ? Il avait besoin de passer par la Samarie ; Dieu L'avait envoyé là. J'avais besoin de venir à Klamath Falls ; Dieu m'a envoyé ici. Une femme est venue là et elle a parlé à Jésus. Jésus lui a parlé assez longtemps pour entrer en contact avec son esprit, et Il a découvert quel était son problème et le lui a dit. Et elle a dit : " Tu dois être un prophète. Nous savons que lorsque le Messie (c'est-à-dire le Seigneur Jésus)... Messie, lorsqu'Il viendra, Il nous annoncera ces choses. " Jésus a dit : " Je Le suis, Moi qui te parle. "
E-102 Eh bien, si-si jamais vous avez √©t√© en Samarie, c'est un puits qui offre une petite vue panoramique, exactement comme ce qu'il y a ici. Voici le m√™me genre d'histoire qu'on revit encore. Elle est l√† ; je ne la connais pas, et nous sommes des inconnus et nous nous rencontrons ici pour la premi√®re fois. Je ne connais pas la raison pour laquelle cette femme se tient l√†, mais Dieu conna√ģt le motif de sa pr√©sence ici. Il sait tout √† ce sujet. Si Dieu me r√©v√®le quelque chose qui vous tourmente, l'une ou l'autre chose qui ne va pas, ou-ou quoi que ce soit pour lequel vous √™tes ici, croirez-vous que je suis Son serviteur ? L'auditoire croira-t-il la m√™me chose ? L'autre, c'√©tait un homme ; que toutes les femmes croient. Eh bien, la femme est consciente maintenant m√™me qu'il se passe quelque chose. Entre moi et cette femme il y a cette Lumi√®re. Combien L'ont d√©j√† vue sur la photo ? Avez-vous... Les photos sont toutes ici. (Gene, amenez-vous toutes les photos sur l'estrade ? Vous devriez en prendre une.) Cette photo est prot√©g√©e par les droits d'auteur, elle se trouve au mus√©e des arts religieux √† Washington DC... le seul Etre surnaturel qui ait jamais √©t√© photographi√© scientifiquement. C'est par le gouvernement. Il a √©t√© photographi√© ici √†... (Comment s'appelle cet endroit o√Ļ nous allons prochainement, ici en Californie ? Lakeport.)
E-103 Vous avez plut√īt des complications : le cŇďur, vous souffrez de plusieurs maux. Vous n'√™tes pas d'ici, pas de cette ville. Vous venez d'une autre ville ; elle s'appelle Lake quelque chose. Lakeview, c'est de l√† que vous venez. C'est juste. Vous √™tes pr√©occup√© par quelqu'un d'autre pour lequel vous priez aussi. Il a aussi une maladie du rectum. C'est quelque chose du-du genre h√©morro√Įde, seulement, c'est plus comme une tumeur. Vous avez aussi quelque chose au niveau du nez qui vous d√©range, au niveau du nez. C'est juste. Vous avez une fille ici. C'est juste. C'est un peu comme une maladie de la peau, des pieds malades. C'est juste. C'est vrai, n'est-ce pas ? Votre mari n'a pas pu venir, mais il est aussi malade. Croyez-vous que je peux vous dire par le Saint-Esprit ce qu'est son probl√®me ? Les h√©morro√Įdes. C'est juste. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous √™tes ? Cela pourra-t-il vous aider ? Voulez-vous rentrer chez vous et croire que je vous ai dit la v√©rit√© ? Vous le voulez de toutes fa√ßons. Eh bien, Madame Trotzel, vous pouvez donc rentrer chez vous et √™tre en bonne sant√©. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur.
E-104 Croyez-vous au Seigneur J√©sus ? Cela devrait r√©gler la question pour l'auditoire. Bonsoir, monsieur ! Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Si vous croyez cela de tout votre cŇďur, vous √™tes... Vous √™tes un tr√®s brave homme ; vous vous tenez ici pour quelqu'un d'autre, il a l'hydropisie. C'est juste. Partez en croyant maintenant, et il se r√©tablira. Amen. Ayez juste foi en Dieu. Ne doutez pas. La dame qui est assise juste l√† derri√®re, elle est la m√®re des petits enfants malades. Vous avez touch√© alors quelque chose, madame. Vous avez cru, n'est-ce pas ? Vous souffrez vous-m√™me des h√©morro√Įdes pour lesquelles vous voulez qu'on prie. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vos petits enfants sont malades ; vous avez deux paires des jumeaux. C'est juste; n'est-ce pas, madame ? Si c'est juste, levez la main. Qu'a-t-elle touch√© ? Regardez o√Ļ elle est assise. Qu'a-t-elle fait ? Elle ne m'a pas du tout touch√© ; elle L'a touch√©, Lui, le Souverain Sacrificateur. Il fait des tours partout. Ne vous inqui√©tez pas, madame, vous √™tes gu√©rie, et vos enfants seront r√©tablis. C'est votre foi qui vous sauve, si vous pouvez croire.
E-105 Voici une dame assise ici, les yeux baiss√©s comme cela. Elle prie pour elle-m√™me, elle souffre de l'arthrite. Croyez-vous que le Seigneur vous r√©tablira, vous, sŇďur qui √™tes assise l√† ? Vous √©tiez en pri√®re. Vous avez dit : " Seigneur, permets qu'il m'appelle. " Si c'est juste, levez la main si c'est ce que vous avez dit dans votre pri√®re. Comment est-ce que je sais ce que vous avez dit dans votre pri√®re ? Ayez foi en Dieu ; ne doutez pas. Bonsoir, monsieur ! Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Je ne vous connais pas, et - et... mais Dieu vous conna√ģt. Si le Seigneur me r√©v√®le quelque chose √† votre sujet, croirez-vous en Lui de tout votre cŇďur ? Vous croirez. Votre maladie se situe √† la t√™ - √† la t√™te. Vous avez mal √† la t√™te. Vous faites des crises, c'est comme si vous vous √©vanouissiez et tout. Vous avez aussi un peu de doute au sujet de votre salut. Vous n'√™tes pas tout √† fait s√Ľr si vous √™tes tout √† fait dans le bon ou pas. C'est vrai. Et l'origine de cela, vous avez eu un accident qui a provoqu√© cela. C'est la v√©rit√©. Monsieur Woodland, croyez-vous que c'est la v√©rit√© ? C'est ce qu'il fallait, n'est-ce pas ? Tr√®s bien, allez-y. Vous serez r√©tabli. Que Dieu vous b√©nisse.
E-106 Ayez simplement foi. Croyez de tout votre cŇďur. Dieu vous accordera votre requ√™te, si seulement vous croyez en Lui. Etes-vous... Croire ? Maintenant observez, vous √™tes conscient que quelque chose doit faire cela. Est-ce juste ? Eh bien, quel genre d'Esprit est-ce ? Croyez-vous que c'est l'Esprit de Dieu ? Eh bien, les pharisiens ont dit √† J√©sus qu'Il √©tait B√©elz√©bul quand Il a fait cela. Il a dit : " Je vous pardonne pour avoir dit cela, mais quand le Saint-Esprit viendra, si vous dites un mot contre Cela, Cela ne vous sera jamais pardonn√©. " Est-ce juste ? Maintenant, demandez √† l'une de ces personnes sur qui les miracles ont √©t√© accomplis. Demandez-leur, et voyez si c'est r√©el. Dieu sait que c'est si r√©el.
E-107 Bonsoir, madame ! Elle a l'air gentille. Regardez simplement, voyez comment cela vous met... Vous devenez tr√®s faible, tout l'auditoire a l'air de tourner sans cesse autour de moi. Rappelez-vous, J√©sus a eu une seule vision, une personne L'avait touch√©, et Il a dit : " J'ai connu qu'une vertu est sortie de Moi. " Qu'est-ce qu'une vertu ? " Sa force. " Certains d'entre vous qui √™tes l√† maintenant et qui n'avez pas de cartes de pri√®re et tout, priez. Vous qui √™tes l√†, levez les yeux vers Dieu et dites : " √Ē Dieu, je crois en Toi. Cet homme ne me conna√ģt pas. Je Te prie de me toucher, √ī Seigneur Dieu, je Te prie de me r√©tablir... Permets qu'il me parle. Je croirai de tout mon cŇďur. " Je somme votre foi de faire cela. Ne croyez pas en moi ; croyez en Lui. En effet, je ne suis qu'un homme, tout comme ce microphone. Ce n'est pas le microphone que vous entendez ; c'est ma voix. Ce n'est pas moi que vous entendez ; c'est Lui.
E-108 Monsieur, vous qui √™tes assis l√† et qui souffrez du dos. Croyez-vous que J√©sus-Christ vous gu√©rira et vous r√©tablira ? Votre femme est assise l√† √† c√īt√© de vous. Elle a des ennuis avec ses doigts. Croyez-vous que Dieu va la gu√©rir aussi? Croyez-vous aussi, sŇďur ? Cela vous a effray√©, n'est-ce pas, fr√®re ? Vous ne saviez pas que vous aviez tant de foi. Posez vos mains sur votre √©pouse. Elle a comme une esp√®ce d'infection ; cela la d√©range aux mains. Posez vos mains l'un sur l'autre maintenant. Satan, je te r√©primande. Sors de ces gens. Au Nom de J√©sus-Christ, qu'ils soient gu√©ris. Amen. Eh bien, vous deux qui venez d'√™tre appel√©s, qui de vous n'a pas de carte de pri√®re ? Vous n'avez pas de carte de pri√®re ? Vous n'en avez pas besoin. Tr√®s bien. Maintenant, qu'aviez-vous ? Vous aviez la foi. Vous avez touch√© le Souverain... Je ne vous connais pas. Si c'est vrai, levez la main, si nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Et je ne vous ai jamais vu de ma vie. Je pense que vous ne m'avez jamais vu. Mais cette foi, vous ne saviez pas que vous l'aviez, mais vous avez touch√© Quelque Chose, et Il vous a r√©compens√© pour cela. Maintenant, vous serez bien portant. Ne vous inqui√©tez pas ; votre foi vous a gu√©ri. Si ce n'est pas J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, je ne connais pas la Bible. C'est juste. C'est vrai.
E-109 Excusez-moi, madame. Je regarde simplement... C'est votre tour pour que je prie pour vous. J'observais simplement l'auditoire, afin que les gens voient qu'il-qu'il ne faut pas une - une carte de pri√®re pour gu√©rir les gens. Voyez-vous ? Il-il-il faut la foi en Dieu. C'est juste. Il faut la foi en Dieu pour gu√©rir les gens. Si seulement vous avez la foi et que vous ne doutez pas, Dieu vous gu√©rira. Que pensez-vous de cela, Monsieur Robertson, alors que vous √™tes assis l√†, souffrant d'une hernie ? Pensez-vous que Dieu vous r√©tablira ? Vous le pensez ? Tr√®s bien, monsieur. Je n'ai jamais vu cet homme de ma vie. Je ne l'ai jamais vu de ma vie, mais il est assis l√† pensant √† cela. C'est vrai, n'est-ce pas, monsieur ? Levez la main. Vous voyez, J√©sus connaissait tout sur l'objet de votre pri√®re, tout √† ce sujet. Ayez simplement la foi. Si vous croyez de tout votre cŇďur que cela vient de Dieu, quelle que soit votre maladie, elle s'en ira. Il vous a aim√© suffisamment pour vous appeler. Quand vous L'avez invoqu√©, Il vous a r√©pondu. N'est-Il pas merveilleux ?
E-110 Vous qui souffrez tout le temps de terribles maux de t√™te, et qui √™tes assis juste l√† au fond au bout, croyez-vous que Dieu vous r√©tablira ? Si vous croyez cela, les jours des maux de t√™te sont termin√©s. Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Je ne vous connais pas. Nous avons probablement plusieurs ann√©es de diff√©rence et-et nous vivons √† des kilom√®tres d'intervalle, et-et voici que nous nous rencontrons. Mais J√©sus nous conna√ģt tous deux. C'est juste. Si Lui, par Son grand pouvoir, me r√©v√®le quelque chose √† votre sujet, quelque chose que vous √™tes s√Ľr que j'ignore, cela vous sera-t-il d'un grand secours ? Cela le sera. Essayez ceci une fois, quelqu'un d'autre encore. Voyez-voyez si notre Saint-Esprit... Une personne si gentille, qui a attendu tout ce temps. Apr√®s, nous prierons pour les autres. Vous √™tes en r√©alit√© ici pour quelqu'un d'autre. Vous √™tes ici pour une personne qui souffre des nerfs (nervosit√© mentale), qui perd en quelque sorte la t√™te. C'est juste. Et vous avez mis un mouchoir ici pour l'amener √† cette personne. C'est juste. Vous n'√™tes pas de cette ville ; vous venez d'un endroit appel√© Grant's Pass, l√† √† Rogue River. C'est juste. Vous souffrez d'une esp√®ce de troubles cardiaques, des complications. C'est vrai. Vous avez ici ce soir une fille pour laquelle vous √™tes pr√©occup√©. C'est une fille adoptive ; effectivement, elle est dans la ligne pour que-pour que... l√† au fond dans la ligne pour que l'on prie pour elle. Elle souffre des rhumatismes cardiaques, d'une tumeur √† la gorge.
E-111 Vous √™tes venue ici par bus. Vous devez rentrer demain ; ceci doit √™tre votre derni√®re soir√©e ici. C'est vrai. Dites donc, vous √™tes un pr√©dicateur, une femme pr√©dicateur. C'est un AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est la v√©rit√©. Eh bien, croyez-vous ? Alors, rentrez chez vous et recevez exactement ce que vous avez demand√©, et que le Dieu du Ciel vous b√©nisse √† jamais. Rentrez simplement, sŇďur. C'est-c'est termin√© ; vous irez tr√®s bien. Ne-ne doutez simplement pas. Allez-y simplement et croyez. Eh bien, je ne pouvais pas voir la fille de l'endroit o√Ļ la femme se tenait, mais je l'ai vue ici devant moi. Maintenant, croyez-vous, vous tous, d'un m√™me accord ? Croyez-vous au Seigneur J√©sus, chacun de vous ? " Que celui qui veut, vienne. " Monsieur, si vous croyez en Dieu, l'arthrite vous quittera. Croyez-vous cela ? Alors, continuez votre route, r√©jouissez-vous, et dites : " Merci, Seigneur. Tu as √©t√© tr√®s bon envers moi. " Vous souffrez de la m√™me chose. Autre chose pour un homme de votre √Ęge : vous avez effectivement une prostatite, un petit √©tourdissement qui vous rend nerveux et tout. Croyez de tout votre cŇďur... Croyez-vous ? Alors, continuez votre chemin, et dites : " Merci, Seigneur. Je vais me r√©tablir. " Tr√®s bien, monsieur.
E-112 Vous √™tes une femme trop jeune pour √™tre cardiaque, mais croyez-vous que Dieu peut gu√©rir les troubles cardiaques ? Poursuivez votre chemin et dites : " Merci, Seigneur J√©sus, pour m'avoir r√©tablie. " Tr√®s bien, approchez, madame. Vous √™tes couverte d'une ombre. Il y a une ombre noire qui vous suit, ce qui signifie que vous avez un cancer. Cela a form√© une ombre de la mort. Croyez-vous que Dieu peut vous gu√©rir et vous r√©tablir ? Levez la main et dites : " J'accepte cela, Seigneur. " Continuez votre chemin et soyez r√©tablie. Croyez de tout votre cŇďur. Approchez, madame, je vous en prie. Tr√®s bien, vous souffrez du dos. Croyez-vous que Dieu peut gu√©rir votre dos ? Continuez votre chemin et soyez r√©tablie. Croyez de tout votre cŇďur. Croyez-vous l√†-bas ? Tr√®s bien, approchez, monsieur. Vous souffrez de l'asthme. Croyez-vous que Dieu peut gu√©rir cela ? Continuez votre chemin et dites : " Merci, Seigneur ", et soyez r√©tabli. Approchez, monsieur. Vous avez le diab√®te. Croyez-vous que Dieu peut gu√©rir le diab√®te ? Continuez votre chemin et soyez r√©tabli. Croyez malgr√© tous vos ennuis. Votre probl√®me, c'est dans le dos ; vous avez √©t√© bless√©. Croyez-vous que Dieu vous r√©tablira ? Continuez votre route et soyez r√©tabli, et ayez foi en Dieu.
E-113 Venez par ici, monsieur. Un instant, je vois que cet homme a un esprit de surdit√©. Inclinez la t√™te juste un instant. √Ē Seigneur Dieu, Cr√©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don parfait, ouvre les oreilles de cet homme et fais qu'il entende, Seigneur. Il ne peut pas entendre. La foi vient de ce que l'on entend ; cet esprit de surdit√© est sur lui. D√©bouche cela, Seigneur, je prie au Nom de J√©sus. Satan, l√Ęche-le ! [Fr√®re Branham parle avec l'homme en question. - N.D.E.] Depuis combien de temps √™tes-vous dans cet √©tat ? Depuis longtemps ? M'entendez-vous tr√®s bien maintenant ? Tr√®s bien. M'entendez-vous maintenant ? M'entendez-vous maintenant ? Dites : " Amen. " " J'aime le Seigneur. " " Gloire √† l'Eternel. " Il se s√©pare maintenant comme il faut. Vous √™tes gu√©ri. Au fait, vous avez √©t√© gu√©ri une fois auparavant dans mes r√©unions. Amen. J'ai vu cela quand c'est arriv√©. Amen. Dieu - Dieu vous a gu√©ri cela fait des ann√©es. Que Dieu vous b√©nisse. N'est-Il pas merveilleux ? Notre Seigneur, n'est-Il pas merveilleux ? Maintenant, dites une seule chose qu'Il ne fait pas.
E-114 La raison pour laquelle j'ai pris cet homme-là, je ne sais pas à quel degré il était sourd. Il a dit que l'amorce d'une dynamite a fait éclaté ses tympans. Et ainsi, je ne savais pas s'il pouvait entendre ou pas ; je savais simplement qu'il était sourd. Et c'est la raison pour laquelle... S'il ne peut pas... S'il ne peut pas entendre, eh bien, alors, quand je suis allé prier pour lui, je l'ai vu se tenir dans une autre ligne et j'ai vu la gloire de Dieu sur lui. Et il a été guéri dans une autre réunion, et ainsi cet homme va très bien maintenant, il est tout à fait normal. C'est la raison pour laquelle vous l'avez tenu comme cela et vous avez tenu la chose jusqu'à ce que cela arrive, jusqu'à ce qu'il puisse entendre. Et puis la foi... Il peut entendre. La foi vient de ce que l'on entend. Croyez-vous tous au Seigneur Jésus ? Combien ici croient maintenant et ont confiance que le Chef-le Chef de l'Armée de l'Eternel est dans cette salle ? Croyez-vous cela ? Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. Faisons une prière d'ensemble, chacun de vous, si vous croyez ceci : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Eh bien, nous ne pouvons pas guérir, mais croyez. Je vous en prie, croyez. Il passe par ici.
E-115 J√©sus, Fils de Dieu, aie piti√© de moi ! Fils de Dieu, aie piti√© de moi ! √Ē Seigneur Dieu, Cr√©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don parfait, envoie Tes b√©n√©dictions sur ce peuple que je b√©nis en Ton Nom. √Ē Dieu, je suis tr√®s faible ; je ne peux pas me tenir ici plus longtemps. Je prie que Ton Esprit vienne avec une grande puissance et une grande onction, et s'empare de cet auditoire. Que le peuple se mette debout et crie : " Fils de David, aie piti√© de moi ! " √Ē Dieu, accorde-le. Et que chaque personne ici soit gu√©rie. Satan, je te condamne sur base du Sang vers√© de J√©sus-Christ, de Ses souffrances pour les autres, de Sa r√©surrection. Sors de cet auditoire. Quitte ces gens au Nom de J√©sus-Christ.

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