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Prédication DES CE MOMENT / 60-0716 / Klamath Falls, Oregon, USA // SHP 2 hours and 7 minutes PDF

DES CE MOMENT

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 √áa doit √™tre dans une autre ville ici...?... Grants Pass. Et il est juste quelque part l√†, ailleurs dans l'Oregon. Je l'ai rencontr√© l√†, il n'y a pas longtemps, et je... Vous savez, √ßa fait plaisir de revoir de vieux amis. C'est le cas pour moi. Et je pense √† lui presque tout le temps. C'est lui qui organisait les r√©unions...?... Il √©tait ici un peu avant et nous lui avons demand√© de dire quelque chose. Il a dit : "Je peux venir. Oh! j'ai d√Ľ descendre en courant pour vous voir." Et j'ai dit : "Bien s√Ľr que tu peux venir."
E-2 Une autre chose qui m'a r√©joui, il y a juste quelques instants, c'est quand Billy (mon fils) m'a remis un petit paquet. Et je - je vous assure, c'√©tait la chose la plus pr√©cieuse que je - j'ai re√ßue depuis un certain temps. Il y avait une petite fille, l√†, sa petite √Ęme √©tait tout √©mue et elle m'a envoy√© une - une offrande. Eh bien, maintenant, si les agents de l'administration f√©d√©rale pensent que je vais d√©clarer cela, ils se trompent. C'est accompagn√© d'une si belle petite note. Elle dit ceci : "Je vous aime beaucoup. J'ai treize ans. Je vous donne cette offrande. J'ai eu cela en vendant des bouteilles. Que Dieu vous b√©nisse √† jamais. C'est treize cents." C'√©tait vraiment doux. Elle n'y a pas mentionn√© son nom - juste "une petite fille qui aime le Seigneur." Qui que vous soyez, ch√®re sŇďur, que Dieu vous b√©nisse. C'est... Vous ne savez pas ce que cela repr√©sente pour moi. C'est tout aussi sacr√© pour moi que de recevoir de quelqu'un un billet de cent dollars et que sais-je encore.
E-3 Je crois que c'√©tait le grand Gypsy Smith. Comme je lisais une partie de sa biographie, une fois on lui a demand√© quelle avait √©t√© la plus grande joie qu'il ait jamais √©prouv√©e. Il a dit : "Eh bien, un soir, on allait pr√©lever une offrande d'amour pour lui, et comme il gravissait les marches de derri√®re, a-t-il dit, voici que se tenait l√† une petite fille boh√©mienne en lambeaux." Et elle a dit : "Monsieur Smith?" Elle a dit : "Nous sommes issus d'une famille pauvre." Et elle a dit : "Vous avez conduit ma m√®re et mon p√®re au Seigneur J√©sus." Et elle a dit : "Je savais que ce soir on allait pr√©lever une offrande d'amour et je n'avais rien √† vous donner." Elle a dit : "Et aujourd'hui, une dame m'a remis une - une sucette, et je ne voulais pas mettre cela dans le plateau d'offrande, Monsieur Smith, alors je - je l'ai simplement emball√©e et je me suis dit que j'allais vous remettre mon offrande en personne." Une sucette, une petite sucette. Il a dit qu'il a regard√© cette pauvre fillette en lambeaux, et qu'est-ce qui s'est pass√©? Vous savez, cela signifie... √áa vient vraiment du fond du cŇďur. Vous savez, c'est juste quelque chose de doux et de frappant. Et je pense que c'est l√† que r√©side la vraie vie, c'est quand la chose vient du fond du cŇďur.
E-4 Je pense √† un - un petit quelque chose de ce genre qui est arriv√© √† l'une des r√©unions l√† en Finlande. Excusez-moi, c'√©tait en... Oui, je crois que c'√©tait bel et bien en Finlande; oui, c'√©tait √† Kuopio. Je n'y ai plus pens√© depuis quelque temps. Il y avait un petit gar√ßon qui √©tait ressuscit√© des morts et que j'avais vu dans une vision, deux ans auparavant (ici en Am√©rique), avant que j'aille outre-mer. Il se peut qu'il y ait des gens ici qui m'ont entendu en parler; je suis venu... Oui, beaucoup de mains se sont lev√©es. J'ai dit : "Il y aura un petit gar√ßon quelque part, couch√© √† un endroit o√Ļ il y a des arbres, des pins, et de gros rocs entass√©s. Et ce petit gar√ßon sera tu√© dans un accident et le Seigneur Dieu va le ressusciter." Et je descendais de la tour de... je vais... √áa fait longtemps; le nom de cette tour m'√©chappe. C'√©tait l√† √†... C'√©tait √† Kuopio, en Finlande, √ßa fait environ deux ans. Et nous descendions...
E-5 En Finlande, une voiture d'occasion ayant fait environ six ou sept ans peut √™tre vendue √† environ deux mille cinq cents dollars, peut-√™tre trois mille. Et l'essence, c'est quatre-vingts quinze cents le gallon [1 gallon √©quivaut √† environ 4 litres - N.D.T.]. Alors qu'il y avait l√† vingt cinq ou trente cinq mille personnes au moins, on voyait environ deux ou trois automobiles. Et l√†, ils... ils conduisent un petit tra√ģneau semblable - semblable √† une cal√®che [en anglais "travois" : esp√®ce de voiture indienne tir√©e par un cheval, un chien ou une autre b√™te - N.D.T.] que portent - conduisent les Indiens et... Ils avaient coutume de - de voyager √† bord de cette voiture. Et ils avaient un caribou qui les tirait dans cette voiture. Et alors, l√† dans le... J'√©tais √† bord d'une voiture au sommet de la colline et en bas, c'√©tait Kuopio, en Finlande, la... J'√©tais l√† vers le mois de mai; le soleil n'y appara√ģt qu'un jour par an, juste un seul jour. Pendant six mois le soleil est haut; et pendant six mois il est bas. Et c'est juste au moment o√Ļ le soleil longe la ligne de l'horizon. A minuit, on peut juste - il fait beau et il fait clair comme ici, on peut lire un journal √† minuit. Puis, il se l√®ve de nouveau. Et vous allez simplement dormir, d√®s que vous avez sommeil. C'est √† peu pr√®s comme √ßa que vous organisez votre journ√©e, quand le soleil appara√ģt. Et alors, quand il descend pendant une ann√©e... pendant six mois. Alors... C'est l√†, en Laponie.
E-6 Et en descendant de la montagne o√Ļ nous √©tions en train de chanter, il y avait eu un - un Anglais ivre l√†-bas. Il ne savait pas ce qu'√©tait...?... C'√©tait un acheteur de bois, venant de l'Angleterre, et il voulait savoir pourquoi on chantait. Et il √©tait tout aussi m√©diocre que moi. Je... Si vous parvenez √† parler le finlandais, vous √™tes tr√®s dou√©, car je pense que leur alphabet compte environ cinquante ou soixante lettres et alors, ils... Ce sont des gens tr√®s doux, ils sont parmi les gens les plus aimables que j'aie jamais rencontr√©s dans ma vie. C'√©tait des gens tr√®s aimables. Et ainsi donc, pendant que j'√©tais l√†, cet Anglais a continu√©. Et je lui ai dit que c'√©tait une r√©union √©vang√©lique. Je lui ai demand√© s'il connaissait le Seigneur J√©sus comme son Sauveur personnel. Et il a dit non, disant qu'il n'avait rien appris sur une quelconque religion. Et alors, l√†, j'ai eu le privil√®ge de voir le Seigneur J√©sus d√©senivrer cet homme et lui accorder le salut de son √Ęme - il s'est agenouill√© l√† dans cette boue et cette salet√©, l√† dans cette cour o√Ļ cette grande tour... C'est une esp√®ce de tour de garde, une vieille tour de garde historique. Et nous √©tions l√†, en train de louer Dieu depuis l√† haut.
E-7 Et ils m'ont racont√© comment les Russes √©taient venus pendant la guerre larguer des bombes sur la ville et... Ils avaient survol√© cette tour. Et alors, on pouvait promener les regards jusqu'en Russie, de l'autre c√īt√© du rideau de fer, l√† en Russie, √† une distance d'environ deux miles [3km - N.D.T.]. En descendant de... Nous nous √©tions rassembl√©s pour offrir une pri√®re apr√®s qu'ils ont vu cet Anglais. Je suis descendu et je me promenais au bas de la tour; fr√®re Jack Moore √©tait avec moi, et cet Anglais venait d'√™tre conduit √† Christ. Ils sont tous descendus et un sentiment √©trange m'a envahi. Quand ils En ont pris la photo... (Je l'ai √† la maison.) J'ai dit : "Souvenez-vous, quelque chose est sur le point d'arriver; je le sens. Quelque chose va arriver. Je ne sais pas ce que c'est." Alors, ils ont commenc√© √† demander : "Qu'est-ce que √ßa sera?" J'ai dit : "Je ne sais pas. C'est simplement quelque chose qui est sur le point d'arriver."
E-8 A environ un mile [1,609 km - N.D.T.] au bas de la colline, nous avons vu l√† o√Ļ une vieille voiture Ford, de marque am√©ricaine, ayant d√©j√† fait environ cinq ou six ans... Certaines personnes qui √©taient l√†, sur la colline et √† la tour √©taient descendues et de petits √©coliers rentraient de l'√©cole. Et ils... Leurs parents... Ils habitent en ville, c'est comme en Allemagne. Ils habitent en ville et travaillent dans des fermes, √† la campagne, et ils reviennent en ville. Deux petits gar√ßons, l'un d'environ neuf ans et l'autre d'environ (Oh ! je dirais) d'environ six ans, traversaient la route, et cette voiture est venue √† toute vitesse, et il n'y avait presque pas d'autres voitures par-l√†. Ils ne s'attendaient pas √† voir une voiture. Et les petits se tenaient par la main, et ils ont vu une voiture surgir; alors l'un est all√© dans un sens et l'autre dans l'autre. Et ils se tenaient par la main. Finalement, ils ont rel√Ęch√© leurs mains, le chauffeur a paniqu√©, et il n'a pas su o√Ļ aller comme les deux enfants sont brusquement all√©s de deux c√īt√©s, et il a perdu le contr√īle de sa voiture.
E-9 Et l'une des ailes, celle du c√īt√© gauche a heurt√© un petit gar√ßon juste entre les yeux comme cela, l'a projet√© l√†, l'a √©cras√© contre un arbre, et il a eu une commotion c√©r√©brale et les os √©taient bris√©s. Et l'autre gar√ßon, la voiture l'a simplement √©cras√© comme cela. Elle lui est pass√©e dessus et l'a projet√©, l√† o√Ļ la roue arri√®re l'a cogn√©, en le propulsant de l'autre c√īt√© de la route, sur la pelouse. La voiture est mont√©e sur la colline et s'est √©cras√©e contre un tas de pierres, puis s'est renvers√©e. Nous sommes arriv√©s sur les lieux et il y avait un - quelqu'un d'autre, un...?... qui √©tait arriv√© l√† avant nous , il a pris le petit gar√ßon qui respirait encore et l'a amen√© √† l'h√īpital. Et le responsable de la ville (ce qui correspond au maire de la ville.), √©tait l√†, le m√©decin est venu l√†, et... Mais selon la loi de la Finlande, ils ne pouvaient donc pas d√©placer cet enfant avant l'arriv√©e de ses parents. Ils sont donc partis √† cheval ou √† bord d'une voiture √† cheval dans les champs pour chercher les parents de ce gar√ßon afin de les amener.
E-10 Eh bien, nous nous sommes arr√™t√©s. Fr√®re Gordon Lindsay, le beau-fr√®re de fr√®re Hall, √©tait de la partie, fr√®re Ern Baxter et fr√®re Jack Moore et beaucoup d'autres fr√®res. Et nous nous sommes arr√™t√©s. Et Madame Isaacson, peut-√™tre qu'elle assiste √† cette r√©union ce soir; elle habite quelque part ici. Etes-vous ici, SŇďur Isaacson? C'est elle qui m'interpr√©tait en finlandais. Et alors, ils sont sortis de la voiture pour regarder le petit gar√ßon et ils sont revenus. Nous avons constat√© qu'un accident avait eu lieu. Ils sont revenus et ils ont dit... J'ai dit : "Qu'√©tait-ce?" Ils ont dit : "Oh ! viens voir, Fr√®re Branham. C'est un petit gar√ßon qui a √©t√© tu√©. Il y a un autre qui a √©t√© aussi tu√©; on l'a d√©j√† - on l'a d√©j√† amen√© √† l'h√īpital." J'ai dit : "Oh ! je ne veux pas y aller." J'ai dit : "√áa me fait penser √† mon propre petit gar√ßon, Billy Paul." Et il √©tait juste un petit gar√ßon et je ne l'avais pas vu depuis des mois. Et comme vous le savez tous, sa m√®re est morte et j'ai √©t√© √† la fois la m√®re et le p√®re pour lui. En fait, nous sommes des copains. Elle m'avait demand√© de ne jamais laisser Billy pendant qu'elle mourait, et je... Il est - il a √©t√© mon copain depuis lors.
E-11 Et je - je - je ne voulais pas voir ce petit gar√ßon. Cela susciterait simplement... Il pouvait donc avoir √† peu pr√®s l'√Ęge de Billy, environ neuf ou dix ans. Et vous vous rappelez tous comment je vous l'avais dit, quel aspect aurait ce petit gar√ßon : qu'il aurait les cheveux coup√©s ras et des yeux bruns. Et il √©tait petit... Il portait ce qu'on appelait √† l'√©poque un petit "panty-waist" [habit √† deux pi√®ces, pour enfant, boutonn√© au niveau de la taille - N.D.T.] ... comme cela et alors avec ses - avec ses longues chaussettes, et ses pieds √©taient √©cras√©s dans ses chaussettes et son... Il √©tait tu√© dans l'accident. Eh bien, je ne suis pas all√© l√†-bas, et Madame Isaacson a dit : "Je crois que vous devriez y aller." Je suis all√© voir et le petit gar√ßon... Je suis all√© l√† et on lui avait couvert le visage avec son manteau. Quand j'ai vu ce petit gar√ßon √©tendu l√†, √©cras√© comme cela, je me suis tout simplement mis - tout simplement mis √† pleurer. Je me suis retourn√© et quelqu'un a pos√© sa main sur moi. J'ai pens√© que c'√©tait fr√®re Moore. Et je me suis retourn√©, mais il n'y avait personne √† c√īt√© de moi et cette main √©tait toujours pos√©e sur mon √©paule. Eh bien, j'ai dit : "C'est √©trange." Et cette main m'a quitt√©. Je ne sais pas si vous croyez dans - si vous tous, vous croyez dans les choses surnaturelles ou pas, mais la chose est bel et bien arriv√©e. Et je me suis remis en marche et la main s'est encore pos√©e sur mon √©paule. Je me suis dit : "Eh bien, je me demande ce que cela signifie. Peut-√™tre que je suis cens√© prier pour ce petit gar√ßon." Et je me suis dit : "Eh bien..."
E-12 J'ai regardé une fois de plus derrière et ils avaient déjà couvert son petit visage. Et il y avait environ trois cents personnes qui se tenaient là. Et je me suis mis à partir et la main m'a bien retenu. Eh bien, j'ai dit : "Demi-tour." Et je suis retourné vers le petit garçon et la main - la main a approuvé cela, et elle m'a libéré. Eh bien, cela m'est arrivé à deux reprises. Et j'ai dit : "Faites-moi encore voir ce petit garçon." Et ils ont soulevé le... Madame Isaacson me traduisait, elle interprétait cela. Et ils ont soulevé la - la chose pour que je voie son visage une fois de plus. Et j'ai regardé. Je me suis dit : "C'est étrange. On dirait que j'ai déjà vu ce petit garçon." Eh bien, le docteur Manninen, il était le chef de l'association des ministres de - de Helsinki, ainsi je... Il était avec moi. Et j'ai dit : "Docteur Manninen, est-ce que - est-ce que ce petit garçon était dans la ligne de prière?" Il a dit : "Je ne pense pas." Il a dit : "Je vais demander à l'un des pasteurs locaux." Et ils se tenaient là. Non, ils n'avaient jamais vu ce petit garçon, ils ne savaient rien à son sujet. Eh bien, j'ai dit : "C'est étrange; on dirait que j'ai déjà vu ce petit garçon." J'ai de nouveau commencé à m'éloigner et de nouveau, cette main s'est posée sur mon épaule. J'ai regardé en arrière et je me suis dit : "Quelque chose..."
E-13 Puis, j'ai vu la petite coiffure ras, les petits yeux bruns ressortis, il √©tait √©tendu l√† sur le dos. Ses petits pieds √©taient √©cras√©s dans ses chaussettes comme cela. Oh ! il √©tait dans un √©tat horrible. La voiture l'avait simplement √©cras√© comme cela, apr√®s cela, et la roue arri√®re, apr√®s que la voiture eut perdu le contr√īle, l'avait cogn√©; et le chauffeur √©tait tout simplement fig√© sur le - l'acc√©l√©rateur comme cela, alors la voiture a continu√© √† gravir la colline. Cet homme n'a eu aucune l√©sion. On l'a tir√© de cette √©pave, et il √©tait tout seul. Et alors, j'ai de nouveau regard√© et - et j'ai lev√© les yeux vers la colline. Et l√†, ces pins √©taient arrach√©s de la colline, ces...?... du rocher. Oh! la la! amis chr√©tiens, j'esp√®re qu'un jour (Sinon, √ßa sera...?... dans un autre pays) quand ce sentiment qui vient sur vous alors que vous savez... Je souhaiterais avoir ce sentiment tout le temps. Si je pouvais... C'est quelque chose. C'est un amour; c'est comme un amour tr√®s profond. Et je... Si - si le diable envoyait tous ces petits d√©mons du lieu de tourment et qu'ils se tenaient l√† m√™me sur les lieux, cela - cela n'√īterait pas du tout ce sentiment. C'est quelque chose dont l'accomplissement avait √©t√© annonc√© par Dieu; vous pouvez voir cela, l√† m√™me, devant vous. Cela va arriver.
E-14 J'ai donc dit : "Je connais ce gar√ßon." Fr√®re Moore et les autres se tenaient l√†. J'ai dit : "Regardez dans vos Bibles, Fr√®re Lindsay, sur la feuille de garde..." Vous savez ce que je vous ai demand√© (Quand je suis venu ici, c'√©tait l√† √† Portland), notamment de noter cela sur la feuille de garde de votre Bible. J'avais vu cela √† bord d'un train allant en Floride. Et j'ai dit : "J'ai √©crit..." J'ai dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR, un petit gar√ßon (Je l'ai d√©crit) ressusciterait des morts." Et il a regard√© sur la feuille de garde de la Bible et Fr√®re Moore a dit : "Il s'agit de ce gar√ßon." J'ai dit : "C'est lui." J'ai dit : "Maintenant..." J'ai parl√© √† tout le monde (Madame Isaacson √©tait √† mes c√īt√©s), j'ai dit : "Eh bien, dis-leur : 'Soyez respectueux.'" J'ai dit : "Si ce petit gar√ßon n'est pas vivant dans cinq minutes, vous pouvez alors me chasser de la Finlande; je suis un faux proph√®te." Voyez? J'ai dit : "Le petit gar√ßon va ressusciter des morts maintenant m√™me." √áa faisait environ trente minutes qu'il √©tait mort.
E-15 Et alors, on attendait le p√®re et la m√®re; et je pensais au sentiment qu'ils devaient √©prouver - au sentiment qu'ils devaient √©prouver en venant voir leur petit gar√ßon √©cras√© et √©tal√© sur la route comme cela, sa petite langue pendant d'un c√īt√© de la bouche, le sang coulant de ses oreilles et de partout. Alors, je me suis agenouill√© exactement comme la vision l'avait montr√©, j'ai impos√© les mains au petit gar√ßon, et aussit√īt que je lui ai impos√© les mains, j'ai dit : "P√®re c√©leste, il y a dix ans en Am√©rique, Tu m'as promis la vie de cet enfant, pr√©disant qu'il ressusciterait." Maintenant, la mort ne peut pas le retenir, comme cette vision se manifeste." J'ai dit : "Mort, rends sa vie au Nom de J√©sus-Christ." Le petit gar√ßon a saut√© et a cri√©...?... son pied. Il √©tait tout aussi normal et bien portant qu'un enfant peut l'√™tre.
E-16 Eh bien, aujourd'hui j'ai dans mon bureau une attestation écrite par le numéro un de la ville de Kuopio, en Finlande. C'est vrai. Et on y a relaté ce qui s'était passé, puis au verso on a mis la traduction. Il est dit : "Frère Branham, nous sommes pauvres en Finlande. Nous ne pouvons rien vous offrir. La seule chose que nous avons, c'est du papier. Ainsi, voici un livre sur Kuopio et un commentaire de ma part." Et il y a apposé son sceau comme cela, car il avait écrit personnellement ce témoignage. Quelqu'un m'a écrit depuis la Finlande il n'y a pas longtemps. Il a dit : "C'était faux." Et il allait écrire un livre là-dessus pour démontrer que c'était faux. Et j'ai dit : "Allez-y, écrivez tout simplement le livre. Ensuite, moi, je vais publier ce témoignage du maire de la ville après cela. Ainsi donc, allez-y et écrivez-moi ce que vous voulez.
E-17 (Avons-nous encore une ou deux minutes pour autre chose? Je voudrais terminer ceci.) Ce soir-l√†, quand nous avons quitt√© la Finlande, ce... Nous nous rendions quelque part, il y avait beaucoup de gens l√†; on avait plac√© des gardes sur la route. Et je... Je suis entr√© dans la salle l√†... Je marchais; il y avait environ six ou sept soldats autour de moi. Ces pauvres petits Finlandais, ils n'√©taient pas encore assez grands pour se raser la barbe; tous les autres hommes √Ęg√©s avaient √©t√© tu√©s √† la guerre par les Russes. Et ainsi, on m'amenait... Et si vous √™tes n√© en Russie, et que vous soyez √† quarante miles [64 km - N.D.T.] de votre lieu de naissance, il vous faut avoir un visa. Mais ne laissez jamais quelqu'un vous dire qu'il n'y a pas de chr√©tiens en Russie; il y en a des millions. Et l√† se trouvaient ces soldats russes qui... L√†-bas, on ne peut pas diffuser des histoires comme celles que nous avons, le rock-and-roll et toutes ces histoires l√†-bas; il n'y a que les affaires et le commerce √† - √† la radio. Et de l√†, ils sont all√©s partout en Russie. Je vais...
E-18 Le Baron Von Bomburg m'a dit il n'y a pas longtemps (un petit ami qu'ils avaient amen√© de l'autre c√īt√© du rideau de fer), il a dit : "Je suis surpris, Fr√®re Branham, que votre minist√®re ne soit pas mieux connu en Am√©rique qu'il l'est ici." Il est mieux connu en Russie qu'ici, il est connu l√† derri√®re le rideau de fer. Il a dit : "Nous avons tous entendu parler √† - √† la radio, de ce petit gar√ßon qui a √©t√© ressuscit√© des morts l√†-bas." Et alors, ces... Ces soldats russes qui se tenaient au bord de la rue, ont ex√©cut√© le salut √† la Russe √† mon passage. Et ils ont dit... Un interpr√®te m'a dit, alors que nous passions, il a dit qu'ils disaient : "Nous accepterons un tel Dieu." Certainement.
E-19 Voyez? En fait, c'est la faiblesse de l'√©glise qui a suscit√© le communisme; c'est un produit de ce genre d'Ňďuf. Si l'√©glise prend tout l'argent qu'il y a dans un pays et b√Ętit des autels en or, qui co√Ľtent des millions de dollars alors que les gens se meurent de faim dans les rues, vous pouvez voir pourquoi de telles choses peuvent surgir. Mais qu'un √™tre humain voie la r√©alit√© de Dieu, il va croire cela, s'il a quelque chose en lui qui peut croire. Il se tenait donc l√† et disait : "Nous croirons √† un tel Dieu qui est capable de ressusciter les morts. C'est ce que nous voulons conna√ģtre." Et je vous assure, alors que je suis sur ce sujet, je pourrais dire ceci : "J'ai vu des soldats russes saisir des Finlandais √† la taille, l√† dans le b√Ętiment, les embrasser et se tapoter l'un et l'autre - comme le font les Scandinaves - ils s'embrassent et se tapotent l'un l'autre. Quelque chose qui peut amener un Russe √† mettre son bras autour d'un Finlandais et un Finlandais √† passer son bras autour d'un Russe mettrait fin √† la guerre pour toujours. Nous n'avons pas besoin de l'ONU; nous avons besoin de J√©sus-Christ. C'est ce dont le monde a besoin. Voyez?
E-20 Quand nous entrions ce soir-là, une petite fille était sortie, vous en avez lu l'histoire, vous... Frère Gordon n'a pas écrit cela en détails; il a simplement raconté cela. Elle était - elle sortait du dortoir des femmes, pour ainsi dire. Et nous sommes sortis et nous nous sommes dirigés dans ce sens, et il y avait des soldats. Et cette fillette, quand elle s'est présentée, elle avait... une de ses jambes était à peu près comme ça, plus courte que l'autre. Et alors, elle portait une - une grande ceinture, et un - un - un appareil prothèse artisanal qui descendait comme cela, et elle avait deux béquilles. Elle avait une lanière au bout de son orteil qui passait par-dessus son épaule et était attachée là au dos de cette ceinture. Et quand elle se mettait à marcher, elle devait avancer cet appareil orthopédique... ces béquilles, puis engager sa petite épaule pour faire basculer sa petite jambe et la disposer comme cela; alors elle effectuait un pas. Et elle m'a donc vu.
E-21 Et nous les avons avertis, vous savez. J'aime les enfants, et quand je sortais dans la rue avec un peu de cette monnaie finlandaise, j'achetais des tas de bonbons, vous savez. Et fr√®re, je les distribuais tout simplement aux enfants. J'avais toute une file d'enfants, allant d'ici jusqu'√† deux p√Ęt√©s des maisons, qui me suivaient partout, parce que je - j'aime les enfants. Et ainsi... Quand je l'ai regard√©e, elle a baiss√© sa petite t√™te comme cela, elle avait peur qu'elle ait fait quelque chose de mal. Et j'ai regard√© cette enfant et je me suis mis √† avancer, et Quelque chose a dit : "Parle √† cet enfant; elle veut te parler." Je me suis arr√™t√©. Et les soldats ont continu√©... Ils ne parlent pas l'anglais, ils ont donc continu√© √† avancer. Je pouvais les entendre chanter : "Crois seulement." Et ainsi, je me suis avanc√© dans ce... Ces soldats se tenaient simplement l√†... Et j'ai dit : "Une minute." Ces autres soldats ont regard√© derri√®re. Et j'ai dit : "Une minute." Voyez?
E-22 Et alors, cette petite fille, je l'ai regard√©e, et je lui ai dit : "Viens ici, ch√©rie." Elle ne comprenait pas; on dirait qu'elle avait neuf ou dix ans, environ. Et j'ai dit: "Viens ici, ch√©rie." Elle a baiss√© sa petite t√™te; bien s√Ľr, elle ne comprenait pas ce que je disais. Et je - je... Elle a de nouveau lev√© les yeux vers moi, puis elle a vite baiss√© sa t√™te √† la mani√®re des enfants. Et je lui ai fait signe comme ceci. Voyez? Et elle a fait avancer ses petites b√©quilles, elle a soulev√© cette jambe, puis elle est venue. Et je me tenais tranquille, et les soldats se tenaient l√†, observant tout simplement ce qui se passait. Elle s'est avanc√©e tout pr√®s de moi, l√† o√Ļ je me tenais, comme cela. Elle s'est arr√™t√©e, elle gardait sa t√™te baiss√©e, et sa vieille petite jupe en lambeaux pendait, et sa petite chevelure lui tombait sur le visage. J'ai appris plus tard qu'elle √©tait une petite Finlandaise, orpheline de guerre; sa m√®re et son p√®re avaient √©t√© tu√©s. Elle habitait dans une tente. Et - et j'ai regard√©, et elle m'a regard√© comme cela. Elle a lev√© les yeux vers moi, et de grosses larmes ont coul√© de ses petits yeux, coulant sur son visage comme cela.
E-23 Elle a √©tendu la main, a saisi mon manteau et m'a embrass√© √† la poche de mon manteau. Et elle a d√©ploy√© sa petite jupe comme ceci, sa petite jupe en lambeaux. Elle a dit : "Kiitos." Ce qui veut dire "merci". Mon cŇďur s'est mis √† battre √† grands coups; vous savez comment vous vous sentez, comme cela. Cette petite enfant... Et j'ai regard√© de ce c√īt√©-ci et je l'ai vue debout l√†, n'ayant plus des b√©quilles ni d'appareil orthop√©dique, louant simplement Dieu. J'ai dit... Je crois que m√™me si j'√©tais le plus grand hypocrite du monde, Dieu aurait honor√© la foi de cette enfant. Il l'aurait certainement fait. Il l'aurait honor√©e. Et j'ai dit : "Ch√©rie, je vais... Comment puis-je te le dire?" J'ai dit : "Tu es gu√©rie, ch√©rie. Dieu t'a gu√©rie." "J√©sus , a-t-elle dit, Kiitos, J√©sus." (Ce qui veut dire "Merci J√©sus.") J'ai dit : "Il te..." Je ne connaissais pas d'autres mots et j'ai donc dit : "Il te gu√©rit. Kiitos, J√©sus te gu√©rit." Elle ne comprenait pas cela. Et alors, ils... Fr√®re Baxter s'est pr√©sent√© √† la porte et a dit : "Venez, venez." Et je... je me suis dit : "Eh bien, Dieu le lui r√©v√©lera un jour." Je suis donc entr√©. Elle allait √™tre gu√©rie."
E-24 Ainsi, je suis entr√© et nous avions eu une grande ligne de pri√®re. Vous avez bien vu dans le livre la photo de ce tas des b√©quilles et autres, cela s'entassait autour de moi comme √ßa. Aussit√īt que ce... Qu'est-ce qui s'est pass√© ce soir-l√†? Il y avait environ huit ou dix personnes qui √©taient mont√©es sur l'estrade. Et il y avait une - une femme, on dirait, de Laponie, assise l√† derri√®re, elle avait un b√©b√© qui louchait; elle l'avait couch√© sur le plancher. Le Saint-Esprit se mouvait l√†, mais je n'arrivais pas √† avoir la femme. Je me suis dit : "Seigneur, je n'arrive pas √† prononcer ce nom; je vais l'√©peler tout simplement." J'ai commenc√© √† l'√©peler et un petit...?... Je lui ai dit qui elle √©tait, tout √† son sujet, comme cela et le probl√®me de ce b√©b√©. "Prenez-le et regardez-le", a-t-Il dit. (J'ai donc √©pel√© cela.) Elle √©tait une... Et comment elle a compris cela, je ne le sais pas. Elle a soulev√© ce b√©b√©, l'a regard√© et ses yeux √©taient tout aussi droits que possible. Elle a failli... Elle a presque piqu√© une crise; tout en criant elle a parcouru la salle o√Ļ des milliers de gens...
E-25 Et alors, Howard, mon fr√®re (exactement comme Billy le fait maintenant), quand il m'a touch√© sur le c√īt√©... Je deviens presque inconscient quand je suis sous l'effet de ces visions. Il m'a touch√© comme cela : "C'est le temps de partir." Et j'ai commenc√© √† m'√©loigner et Quelque chose a dit : "Attends une minute; appelle encore quelques personnes." Et j'ai dit : "Juste une minute, Howard." J'ai dit : "Ne m'am√®ne pas maintenant." Il a dit : "Pourquoi?" J'ai dit : "Appelons encore cinq personnes." J'ai dit √† madame Isaacson... J'ai dit : "Appelez en finlandais les - les - les num√©ros qu'il vous faut appeler." Et elle a appel√© les prochains et, par la gr√Ęce de Dieu, l√† dans la salle, cette petite fille √©tait la prochaine personne d'apr√®s le num√©ro de sa carte de pri√®re. Combien Dieu, dans Sa souverainet√©...
E-26 Mes amis, je suis heureux que... La plus grande chose que j'aie jamais vue de ma vie, c'est de se soumettre tout simplement √† Dieu et de marcher dans l'Esprit, voyez, juste jour apr√®s jour, combien Il peut vous conduire et faire des choses. Et quand j'ai vu cette fillette venir, je me suis dit : "Gloire au Seigneur." On l'a fait monter sur l'estrade et on l'a aid√©e √† monter. Et deux ou trois huissiers l'ont fait monter l√† o√Ļ j'√©tais, ils l'ont port√©e et l'ont fait asseoir l√†. J'ai dit : "Maintenant, Madame Isaacson, soyez attentive √† ceci." J'ai dit : "Maintenant, dites exactement ce que je vais dire." Et elle a dit : "Je vais le faire." Et j'ai dit : "Ch√©rie, J√©sus-Christ a honor√© ta foi l√†, quand tu as embrass√© ma poche il y a quelques instants. Tu as t√©moign√© du respect pour les choses que tu pensais √™tre de Dieu." J'ai dit : "Dieu t'a gu√©rie. Maintenant va l√†, assieds-toi et dis √† l'un de ces ministres ou quelqu'un d'autre de te d√©barrasser de ces appareils orthop√©diques. Et mets ta main √† la hanche comme √ßa." Et cela lui donnait quelque chose √† faire pour garder son courage. Voyez? J'ai donc dit : "Quand vous venez... Vous vous √™tes... Quand ils seront en train d'enlever l'appareil orthop√©dique et ce grand crochet en fer du dessous de ton pied, quand ils seront en train d'enlever cela, fais simplement descendre ta main le long de ta jambe jusque l√† o√Ļ tu penses que cet appareil orthop√©dique se trouve, sur ta jambe courte."
E-27 Et alors, j'ai dit : "Faites donc venir la prochaine personne. Et on a fait venir la prochaine personne. Le ministre l'a amenée là. C'est madame Isaac qui devait faire cela, et ils ont amené la fille et se sont mis à défaire ces histoires. Ainsi, la première chose, vous savez, je l'ai entendue crier. La voilà parcourir l'estrade, les deux jambes aussi normales que possible, les béquilles sur sa tête, criant et se comportant de façon étrange. Oh! la la! Les choses se sont simplement succédé continuellement les unes aux autres. Je suis rentré à la maison ce soir-là, j'ai regardé là en bas et j'ai vu ces Finlandais marcher, les mains en l'air, louant Dieu. C'est alors que l'Ange est apparu pour l'autre petit garçon. Vous en avez lu le récit dans le - dans le livre. Et comment ce petit garçon était couché là, mourant, les médecins l'avaient abandonné, il était guéri le lendemain soir exactement au moment que le Saint-Esprit avait indiqué qu'il serait guéri. Et il est reparti tout à fait normal, il vit aujourd'hui. On continue à recevoir des lettres de leur part, disant que le Seigneur les a guéris. Il est toujours Jésus-Christ. Si nous...
E-28 Merci ma petite sŇďur pour cette d√ģme. En tant que ministre, je suis cens√© recevoir des d√ģmes. Alors, tous mes remerciements, ma petite amie. Et que Dieu te b√©nisse √† jamais. Et ne laisse pas ta m√®re te dire que tu es grasse. Tu ne l'es pas. Voyez? Tr√®s bien. Elle a √©crit ici (Je n'ai pas lu cela.); elle a dit : "Maman dit que je suis grasse, mais je ne le suis pas." Moi non plus je ne pense pas que tu l'es. Ainsi, si tu l'es, que Dieu t'accorde le d√©sir de ton cŇďur, ch√©rie; c'est ma pri√®re, si Dieu trouve que c'est important pour toi.
E-29 Maintenant ce soir, je voulais relater une exp√©rience que j'ai eue. Et d'abord, je voudrais lire la - la Parole. Eh bien, demain apr√®s-midi (A quelle heure commence le service, Billy? Quatorze heures trente.) Eh bien, demain √† treize heures trente, tous ceux qui veulent √™tre - venir dans la ligne de pri√®re pour qu'on prie pour eux, nous distribuerons des cartes de pri√®re, faisant venir tout le groupe comme nous l'avons fait hier soir. C'est ainsi que je pense que mon minist√®re commencera et continuera, comme on l'a fait hier soir. Vous tous qui voulez des cartes de pri√®re, venez √† treize heures trente demain apr√®s-midi, pas plus tard que - que... Soyez ici au plus tard √† quatorze heures ou quatorze heures quart, parce que toutes les cartes auront probablement √©t√© distribu√©es en ce moment-l√†, et cela ne va pas interrompre la suite de la r√©union. Maintenant, si certains des messages que j'ai apport√©s, si √ßa vous int√©resse, les jeunes gens les ont ici - fr√®re Goad et fr√®re Mercier. (O√Ļ sont-ils?) Savez-vous o√Ļ ils sont? L√† au point de vente, au fond de la salle, ils ont les disques et les bandes. Ces jeunes gens, ce sont eux qui sont charg√©s de cela et ils seront heureux de vous les donner. Et j'ai men√© une enqu√™te sur leurs ventes et tout.
E-30 Je vous ai racont√©, hier soir, comment ces jeunes gens se sont attach√©s √† moi. Et j'ai envoy√© acheter une bande aupr√®s d'un ministre il n'y a pas longtemps. Il me l'a vendue √† neuf dollars. Et j'ai men√© une enqu√™te sur ces jeunes gens, et je pense qu'elle vaut environ deux dollars et demi ou quelque chose comme cela. Ils gagnent environ trente-cinq, quarante, peut-√™tre cinquante cents par bande - ils ach√®tent les meilleures bandes (la marque Scotch) - et ils font des bandes de meilleure qualit√©. S'ils mettent un prix √©lev√© sur cela, je leur dirai aussit√īt : "Ne vendez plus les bandes." Non, monsieur. Eh bien, ils doivent avoir quelque chose pour les frais de manutention. En effet, on ab√ģme beaucoup de bandes et tout, puis vous... Ils doivent vivre. L'un d'eux est mari√© et ainsi, nous... Ils doivent vivre et ils ont le droit de faire un petit b√©n√©fice sur cela. Et puis, parfois, ils les re√ßoivent ab√ģm√©es, cass√©es, ils les envoient, mais ils ne re√ßoivent rien et... Vous savez comment √ßa se passe. C'est juste comme pour nos livres l√† derri√®re. Je les ach√®te chez la Voix de la Gu√©rison, avec une r√©duction de quarante pour-cent. Et avec ce que nous devons payer du fait de les avoir vendus et les frais de manutention... Et j'ai toujours dit : "Si quelqu'un veut un livre..." (Je donne chaque fois cet ordre √† ces jeunes gens.) Si quelqu'un veut un livre... un pauvre vieil homme qui s'avance, met la main dans la poche et demande : "Combien √ßa co√Ľte?" "Eh bien, √ßa co√Ľte soixante-quinze cents" ou quoi que ce soit... dollars, ou n'importe quel prix que √ßa co√Ľte. Et s'il dit qu'il a cinquante cents, dites-lui : "Papa, prenez le livre et partez. Oubliez le reste."
E-31 Voyez? Laissez tomber cela. Ainsi, les livres ne s'autofinancent m√™me pas. L'√©glise doit m'aider pour ces livres. Nous... Le temps pour nous de payer pour cela, pour l'impression, les - les pertes, ce qui est d√©chir√© et tout ce que √ßa subit, et ce que nous devons offrir comme cadeaux et tout - eh bien, ils - ils ne... Ils ne sont pas - ils ne s'autofinancent pas. Et par cons√©quent, nous n'avons pas de quoi nous faire de l'argent. Tout ce que nous faisons... Et moi-m√™me, mes offrandes d'amour sont affect√©es aux champs missionnaires. Je ne les vois pas. Cela est affect√© √† une bonne cause. Je re√ßois cent dollars par semaine de mon √©glise ici , que je sois en Am√©rique ou en dehors de l'Am√©rique, o√Ļ que je sois, je re√ßois 5.200 dollars par an. C'est de cela que je vis, et nous devons vivre dans l'aust√©rit√© avec cette grande famille que j'ai. Et je dois vivre dans une maison qui appartient √† l'√©glise.
E-32 Et nous ne sommes pas venus ici pour l'argent; ce n'est pas √ßa notre intention. La seule raison pour laquelle nous vous laissons acheter ces livres, la raison pour laquelle nous les revendons encore et nous vendons ces bandes, c'est parce que nous pensons que cela va aider √† faire avancer la cause de J√©sus-Christ. Ce n'est pas du tout une question d'argent. Mais je ne permettrais pas que ces livres ou ces bandes, ou quoi que ce soit d'autre, soient vendus le jour du sabbat. C'est demain. Nous ne les vendrons pas le dimanche; nous ne l'avons jamais fait, et nous n'en avons jamais eu l'intention. Et ainsi, si vous voulez des livres ou des bandes ou des disques, il y en aura l√†-bas au fond du b√Ętiment ce soir. Et si vous en achetez et que vous ne pensez pas... Si vous n'avez pas d'argent, √ßa vous appartient de toute fa√ßon. Si vous en achetez, et que cela n'ait pas la valeur de cinquante cents ou de n'importe quel prix ou que vous avez pay√© pour cela, renvoyez simplement cela ou jetez-le et dites-le-nous, ou plut√īt donnez cela √† quelqu'un d'autre. Donnez cela √† quelqu'un d'autre, et faites-nous savoir que cela n'avait pas cette valeur; l'argent vous sera rembours√©. Nous ne voulons donc rien qui... une quelconque d√©pense, rien de semblable. Pas du tout. Ce n'est rien...
E-33 Mais les - les offrandes d'amour, c'est pour le champ missionnaire à l'étranger. Je ne les reçois pas moi-même; c'est mon secrétaire de champ missionnaire qui les reçoit, ce sont les ministres qui les comptent quand on les leur remet, puis on dépose cela à la banque. Et quand je vais outre-mer ou ailleurs, c'est ce qui me soutient dans les champs missionnaires à l'étranger, pour apporter ce même Message de délivrance aux gens qui ne savent même pas distinguer leur main gauche de leur main droite. C'est là que ça va. Je ne sais même pas à combien s'élèvent ces offrandes, à moins que quelqu'un me le dise. Quand je retournerai chez moi (ça fait un mois que je suis absent), alors, j'aurai quatre cents dollars à mon retour à la maison pour payer mes dettes et autres. Eh bien, c'est comme ça que nous vivons; c'est afin que vous compreniez que nous n'avons pas de... Non non, nous ne sommes pas là pour l'argent ou quelque chose comme ça. Et ce que nous avons, j'aimerais rendre cela très clair afin que vous puissiez comprendre. Maintenant, ce soir, c'est... J'aimerais prendre un petit texte (Si je peux l'appeler comme ça), pour parler pendant quelques moments. Avant de l'aborder, inclinons la tête, juste un moment pour la prière.
E-34 P√®re c√©leste, nous Te remercions du plus profond de nos cŇďurs, combien les exp√©riences... Seigneur, je T'ai vu agir dans mes petites r√©unions - sans parler de ces grands hommes qui sont dans les champs missionnaires comme notre fr√®re Roberts, Tommy Osborn et ceux - je T'ai vu faire assez dans mes propres services pour √©crire plusieurs Bibles sur de grandes choses - ressuscitant des morts (Tu as permis que les m√©decins √©tablissent les attestations l√†-dessus.), gu√©rissant les aveugles, les sourds, les muets... pr√©disant des choses... annon√ßant les choses avec exactitude; chaque fois on a vu cela se passer parfaitement √† la lettre. Tu es Dieu, et nous savons que Tu es Dieu. Je Te prie, P√®re, s'il y a au milieu de nous ce soir quelqu'un qui ne croit pas, que quelque chose soit fait ou dit ce soir qui appellera Ta semence √† T'abandonner son incr√©dulit√© en √©change d'un Esprit bien courageux et croyant, venant de Dieu, le Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Tu es pr√™t √† √īter d'eux le mal et √† leur donner ce qui est bien. Oh ! Tu es si bon, P√®re, nous T'aimons pour cela.
E-35 Nous Te prions d'inspirer Tes serviteurs partout. Puissent-ils devenir des flambeaux qui br√Ľlent en cette heure sombre o√Ļ nous vivons, alors que nous voyons cette soi-disant civilisation √©teindre, au possible, le feu m√™me de Dieu. Mais n√©anmoins, ce flambeau va br√Ľler dans les cŇďurs des gens jusqu'√† ce que J√©sus vienne. P√®re, ajoute davantage aux rangs ce soir, nous prions. Gu√©ris tous les malades, tous les afflig√©s; nous prions que Ta gr√Ęce et Ta mis√©ricorde reposent sur eux. Donne-leur la Vie Eternelle dans le monde √† venir, et donne-leur la bonne sant√© dans ce monde-ci. Car il est √©crit dans la Bible : "Je souhaite que tu prosp√®res √† tous √©gards et que tu sois en bonne sant√©." Inspire les √©glises dans cette vall√©e et partout, qui sont - celles qui sont repr√©sent√©es dans ce grand r√©veil du Saint-Esprit, qui a balay√© le monde. Nous Te prions, P√®re, de ranimer encore cela d'une mani√®re glorieuse. Que cela commence encore une fois ici en Oregon, un grand r√©veil dans chaque √©glise.
E-36 Demain, le sabbat, puissent les √©glises √™tre remplies, puissent les ministres √™tre en feu, et que les √Ęmes soient ramen√©es, que beaucoup viennent en confessant leurs p√©ch√©s et qu'ils r√©clament le bapt√™me d'eau. Accorde-le, P√®re. Et puisses-Tu remplir du Saint-Esprit tous ceux qui suivent Tes prescriptions, comme nous l'avons enseign√© l'autre soir. Je Te prie, P√®re, de leur faire savoir que la promesse est pour chaque g√©n√©ration, et pour quiconque veut, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. C'est ce que dit Ta prescription. Nous En croyons chaque Parole. Je Te prie, P√®re, d'accorder cela √† chaque personne. Pardonne-nous nos p√©ch√©s. Prends le service entre Tes mains et tires-en gloire pour Toi-m√™me, au Nom de J√©sus, nous prions. Amen.
E-37 Maintenant, je voudrais lire juste une ligne du chapitre 4, et le verset 17 de Matthieu. Et d√®s ce moment J√©sus commen√ßa... pr√™cher et √† dire : Le royaume... Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. Maintenant, je voudrais prendre comme sujet, ces trois premiers mots D√®s ce moment. Maintenant, tous ceux qui sont ici peuvent se rappeler un moment donn√© dans leur pass√©: D√®s ce moment, comme nous le disons. Quand nous √©tions de petits gar√ßons, de petites filles, nous pouvons dire que nous avions fait une certaine chose, puis quelque chose s'est pass√© et "d√®s ce moment", les choses ont chang√© pour nous. Et nous pouvons aller trouver, ce soir dans cette ville, la femme la plus vile et la plus immorale, qui court les rues de votre belle petite ville ici, dans la vall√©e. Si je m'asseyais √† c√īt√© d'elle et que je disais : "Madame, je voudrais que vous me racontiez votre histoire." Et elle se mettrait √† le faire; elle pourrait dire quelque chose comme ceci : "Fr√®re Branham, autrefois j'√©tais aussi pure que le lys. Et je pouvais garder la t√™te haute parmi les gens de renom, et je pouvais aller √† l'√©glise et me sentir √† l'aise. Mais, il y a eu un temps, un soir o√Ļ j'√©tais sortie avec un certain gar√ßon, et il a cors√© mon coca, et d√®s ce moment..." Ou peut-√™tre une autre amie, qui n'√©tait pas une croyante et qui sortait avec elle, l'a persuad√©e d'aller √† une certaine danse. Et elle est tomb√©e dans les mains d'un gar√ßon et d√®s ce moment... Il y a toujours eu un point de d√©part qui est marqu√©.
E-38 Ou je peux aller ici dans votre ville ce soir, et trouver le pire alcoolique que vous avez. Et je m'assi√©rais √† c√īt√© de cet homme - jeune ou vieux - et je lui dirais : "Mon ami, je voudrais vous poser une question. Pourquoi g√Ęchez-vous votre vie comme √ßa? Qu'est-ce qui vous pousse √† boire et √† agir comme vous le faites, alors que vous auriez pu √™tre un - un grand travailleur ici dans la ville? Vous auriez pu travailler dans une √©glise, ou vous auriez pu √™tre un bon mari pour une femme, un p√®re pour des enfants." Ou dire √† une femme ivrogne qui aurait pu √™tre une - une vraie m√®re pour des enfants, une douce et tendre femme pour un mari... Et elle commencerait comme ceci et dirait : "Eh bien, d√®s... Autrefois, j'√©tais prohibitionniste. J'avais une tendre m√®re et un aimable p√®re qui m'ont appris √† ne pas boire. Et une fois, j'ai commenc√© √† fr√©quenter un gar√ßon qui √©tait populaire parmi les filles et je - je - je voulais devenir aussi populaire ; alors, je me suis dit que nous allons boire. Et je suis all√©e √† l'encontre de l'enseignement de ma m√®re et de mon p√®re. Et il m'a persuad√©e, disant : "Ce soir, si tu veux passer un bon moment, il te faut consommer de l'alcool..." Et j'ai pris mon premier verre, et d√®s ce moment...
E-39 C'est comme √ßa que √ßa commence. Il y a quelque temps √† New York, docteur Berg... Il est maintenant pasteur au tabernacle de la sŇďur Brown, Bethany Tabernacle, √† New York, l'un des vieux √©tablissements pentec√ītistes, l'un des plus vieux du monde. Je pense que nos fr√®res le connaissent bien. Et l√†... Alors que j'√©tais l√†, je devais rencontrer Sophia, la lavandi√®re, la Su√©doise qui allait travailler √† Bowery avec elle. Je devais passer deux jours l√†-bas pour recevoir la piq√Ľre contre la fi√®vre jaune. Je pensais que je pourrais aller en Afrique sans l'avoir re√ßue, mais ils ne voulaient m√™me pas me laisser passer ni entrer dans l'avion. J'ai d√Ľ attendre deux jours avant d'aller dans les arsenaux de la marine am√©ricaine pour prendre la piq√Ľre contre la fi√®vre jaune. Et fr√®re Berg a dit : "Que voudriez-vous faire?" J'ai dit : "Je voudrais visiter le Bowery." Il a dit : "D'accord, nous irons l√†." Il a dit : "J'ai plusieurs missions l√†-bas."
E-40 Et nous sommes descendus, si je... Je pense que ce serait une bonne chose pour tout homme d'amener son fils √† Bowery et de le lui faire visiter. A mon avis si jamais vous allez en France, amenez votre fille √† Pigalle; laissez-la voir √† quel point la vie humaine peut se d√©grader. Alors, quand je suis all√© √† - √† Bowery, il y avait l√† des hommes couch√©s, inertes, et des mouches attir√©es par le vomi volaient sur leurs visages. Oh! des toxicomanes, des alcooliques... Et j'ai dit : "Oh ! Fr√®re Berg, ai-je dit, peut-√™tre que ces hommes ont √©t√© √©lev√©s dans des foyers qui - qui ne se souciaient pas de ce qu'ils faisaient; on les laissait tout simplement courir dans les rues. Il a pos√© sa main sur mon √©paule et a dit : "Vous allez √™tre surpris." Il a dit: "Juste l√† dans la mission o√Ļ nous allons, nous avons ramass√© cent quatre-vingts personnes mortes l√† m√™me, l'ann√©e pass√©e. Nous les avons retir√©es des rues, nous les avons nourries et tout, et finalement, elles sont mortes; il n'y a pas d'espoir pour eux en dehors de Christ.
E-41 Et alors, ils sont l√†, ils sont trop loin pour √ßa. Il a dit : "Tenez, voici un homme l√†." Il a dit : "Je le connais. Soulevez-le." Et je me suis approch√© de lui et j'ai dit : "Monsieur, puis-je vous parler?" Il a dit : "Eh bien, il se peut qu'il ne soit pas en mesure de parler." Oh ! je ne saurais tout simplement pas dire dans quel √©tat cet homme se trouvait. Il avait atteint un point o√Ļ ses habits, √† partir de la taille jusqu'en bas, √©taient dans un √©tat horrible. C'√©tait compl√®tement mouill√©. Et il √©tait vraiment dans un - dans un √©tat horrible, il puait. Et j'ai dit : "Monsieur, puis-je vous parler?" Et fr√®re Berg l'a secou√©. Je... Il s'est r√©veill√©. Et fr√®re Berg a dit : "Je suis fr√®re Berg." Eh bien, il ne savait rien au sujet de fr√®re Berg. Il √©tait toujours en √©tat d'ivresse. Et j'ai dit : "Je voudrais vous poser une question." J'ai dit : "Dans quel genre de foyer avez-vous √©t√© √©lev√©?" Il a dit : "Voulez-vous me donner assez d'argent pour prendre un verre?"
E-42 Et j'ai dit : "Je suis ministre de l'Evangile. Je ne donnerais pas l'argent de Dieu √† un homme pour qu'il boive." J'ai dit : "Je..." L'argent que j'ai vient des enfants de Dieu, et √ßa doit √™tre d√©pens√© pour le Royaume de Dieu. Je vais vous dire ce que je vais faire : je vais vous acheter un sandwich; je vais vous offrir un d√ģner ou - si vous voulez venir avec moi. Mais je voudrais juste, en tant que ministre, vous poser une question." Il a dit : "Excusez-moi, R√©v√©rend." Et j'ai dit : "Comment en √™tes-vous arriv√© √† ce point?" Il a dit : "Monsieur, je doute que vous croyiez mon histoire." J'ai dit : "Eh bien, je vous consid√®re comme un homme digne de foi. Je - je croirai votre histoire. Racontez-la-moi; racontez-la-moi du fond de votre cŇďur." Et il a dit : "Monsieur, a-t-il dit, j'ai √©t√© √©lev√© dans un foyer chr√©tien." Et j'ai dit : "Pour ensuite tomber dans ceci?" Il a dit : "Oui, monsieur." Il a dit : "J'avais la famille la plus charmante. Trois enfants - deux gar√ßons et une fille et - la femme la plus douce qui soit." Et de grosses larmes ont commenc√© √† couler sur sa vieille barbe grise. Il a dit : "C'est moi qui √©tais le pr√©sident de cette banque l√†-bas, dans un certain coin." Et j'ai dit : "Est-ce vrai?" Il a dit : "Allez √† cette banque et demandez-le-leur." Et il... J'ai dit : "Eh bien, qu'est-ce qui vous a amen√© √† faire ceci?" Il a dit : "Monsieur, monsieur le R√©v√©rend, a-t-il dit, un soir je suis rentr√© √† la maison et il y avait une lettre de rupture pos√©e sur la table. Ma femme m'avait quitt√©." Il a dit : "Et je - je n'avais jamais bu, mais je me suis dit : 'Je dois faire quelque chose, sinon je prendrai un pistolet et je me ferai sauter la cervelle.' Et j'ai commenc√© √† boire, et voil√† ce que je suis devenu." Je me suis dit : "√Ē Dieu, aie piti√© !" Voyez? "D√®s ce moment..." C'est ce qui avait engendr√© cela. Il y a toujours un moment qu'on peut se rappeler.
E-43 Puis comme un jeune couple qui se marie. Oh ! ils s'aiment autant que possible. La première chose, vous savez, je pourrais aller auprès de cette femme qui a quitté son foyer et dire : "Madame, pourquoi avez-vous quitté votre foyer? Vous aviez un bon mari." "Oh ! me dirait-elle." Elle dirait : "Frère Branham, je - je - j'étais aussi pure que la rosée du ciel. Je me suis mariée avec mon mari et je suis venue vers lui étant une femme vertueuse. Et il était un grand homme. Il travaillait, peinait et prenait soin de moi, et les enfants étaient... Mon petit garçon potelé, quand il était né, je peux encore voir mon mari porter le petit garçon sur son dos - le portant sur le dos et parcourant le plancher. Et, oh ! si seulement je pouvais revivre cela!" Je dirais : "Eh bien, qu'est-ce qui est arrivé?" Elle dirait quelque chose comme ceci : "Eh bien, tout marchait bien. Et un jour, un marchand a frappé à la porte, il avait de beaux cheveux ondulés et de grands yeux bruns, et dès ce moment..." Voyez? C'est ainsi que ça commence; cela marque un temps. C'est juste ça le point de départ de la chose. Ne pensez jamais que le péché est toujours dans la rue, dans des égouts; le péché est bien habillé et il est beau. Certainement. J'ai toujours dit que Satan porte un smoking et un chapeau en tuyau de poêle, et il tient une canne à la main. Observez ce voyou tiré à quatre épingles. C'est exactement... Satan n'est pas un idiot, vous savez. Il - il - il sait bien s'habiller; il en a l'habitude. Voyez?
E-44 Et puis, ce n'est pas toujours le vieux Charley Barleycorn l√†-bas avec son chapeau rabattu; parfois, c'est un homme au cŇďur vraiment sinc√®re. S'il avait un - un bon d√©part ou quelque chose pour l'aider tout du long, il √©voluerait bien; mais ce n'est pas toujours le cas. J'ai vu plusieurs fois, et je me suis promen√© avec des gens qui √©taient en lambeaux au possible. Et je les ai regard√©s... (Et Dieu m'a donn√© un moyen pour savoir qui m'aime et qui ne m'aime pas. Et vous savez cela.) Ainsi, de voir un homme tout sale et tout; je pr√©f√©rerais l'avoir souvent √† mes c√īt√©s plut√īt que d'avoir un homme bien habill√© ayant peut-√™tre le col retourn√©, qui va me tapoter dans le dos et dire : "Oh ! Fr√®re Branham, nous sommes pour toi." Et de savoir l√† m√™me qu'il est en train de mentir. Voyez, voyez? C'est √ßa. Je n'ai que faire d'un menteur. Oh! la la !.. Vous pouvez √©chapper √† un voleur, mais pas √† un menteur. Ainsi, ce - ce...
E-45 Mais quand nous en arrivons à ces points-là : "Dès ce moment..." Alors, le jour du Nouvel An vient. Vous sortez tous et vous mettez une résolution par écrit: "Ce soir, ma femme, je vais te faire une promesse. Je vais tourner une nouvelle page. Et je - je ne boirai plus jamais." Et la femme a tellement fumé des cigarettes qu'elle ne peut plus allaiter son bébé de peur de lui transmettre le poison, de la nicotine, et de le tuer; et elle va arrêter de fumer le jour du Nouvel An. L'ivrogne va arrêter de boire le jour du Nouvel An; la personne immorale va arrêter son immoralité le jour du Nouvel An; et tout comme cela. Que faites-vous? Juste tourner une page et la ramener le lendemain. Voyez; vous... Cela... Vous ne prenez pas un bon départ. Toutes ces choses sont bonnes; je n'ai rien contre elles. Mais cela...
E-46 C'est juste comme dans le monde - apr√®s la Premi√®re Guerre mondiale... Beaucoup d'entre vous les gens d'√Ęge moyen et les gens qui ont √† peu pr√®s mon √Ęge... Je pense que j'avais huit ou neuf ans quand la guerre √©tait termin√©e. Et je me souviens quand elle - ils ont d√©clar√© la guerre, en 1914, j'√©tais un petit gar√ßon, j'√©tais assis sur un l√©ger wagon √† ressort. Mon p√®re avait un sac de haricots; c'est de √ßa qu'on vivait - des haricots avec du pain de ma√Įs; j'aime toujours √ßa. Et ainsi, ils... Papa parlait de la guerre et peut-√™tre qu'il devait aussi aller √† la guerre. J'ai dit : "Si ces...?... ces gens te poursuivent, je prendrai ce sac de haricots et les frapperai avec." Et ainsi, l√†, c'est quand j'√©tais tr√®s jeune. Et puis, je me souviens que quand il m'a achet√© ma premi√®re paire de chaussures, il - il a dit que lui et maman iraient les choisir. J'√©tais pieds nus. Vous savez, les petits gar√ßons l√† dans les montagnes o√Ļ j'ai √©t√© √©lev√© n'avaient que ce qu'on appelle le vieux hickory - quelque chose comme un petit tablier ou une petite chemise quand on √©tait des gosses. J'ai port√© cela jusqu'√† l'√Ęge de six ans environ, je pense. Et ma premi√®re paire de chaussures avait une languette avec des trous. Et chaque fois qu'une √©charde s'enfon√ßait dans ma main, je courais vers ma m√®re et elle enlevait cela comme √ßa. Et je me disais que ces petits trous dans mes chaussures, c'√©tait par-l√† qu'on prenait ces aiguilles et qu'on les tirait, parce que ma m√®re avait dit qu'elle irait me "tirer" une paire de chaussures. Je pensais qu'elle les faisait avec une aiguille. Ainsi...
E-47 Mais après la guerre mondiale, je me souviens qu'un message a été diffusé: "Nous n'aurons plus jamais de guerre. La guerre est terminée." C'était de bonnes intentions; ces gens étaient sincères. Et alors, ils ont créé ce que nous connaissons sous le nom de la Société des Nations, ils ont pris beaucoup d'hommes (des soldats de chaque nation pour faire la police du monde entier.) C'était de bonnes intentions, mais cela n'a pas marché parce que ce n'était pas le programme de Dieu. A présent, on a ce qu'on appelle l'ONU [L'organisation des Nations Unies - N.D.T.], et c'est ce qui se passe au sein de l'ONU, les gens ont les fusils braqués presque les uns sur les autres. Cela ne marchera pas. Mais il y a Quelque Chose qui, une fois que vous L'avez rencontré, tout change alors. C'est quand vous rencontrez Dieu, et dès ce moment, vous êtes une personne changée. Un homme peut rencontrer Dieu et dire : "Dès ce moment..." Vous ne serez plus jamais le même après avoir rencontré Jésus-Christ. Laissez-moi vous le rassurer : vous ne serez plus jamais, plus jamais le même après avoir rencontré Jésus. Alors, vous vous y référerez toujours : "Dès ce moment..."
E-48 Interviewons ce soir certaines personnes qui ont rencontr√© Dieu. Pensons au p√®re Abraham. Il n'√©tait qu'un homme ordinaire. Il est venu avec son p√®re de Babylone et a demeur√© dans les vall√©es de Shinear, dans la ville de - d'Ur, au pays des chald√©ens. Il n'√©tait sp√©cial en rien; il n'√©tait pas un saint. Il √©tait juste un homme ordinaire comme vous et moi. Et un jour... Il √©tait peut-√™tre un fermier qui cultivait l√† dans le champ, et - ou quelque chose comme cela, et un jour, il a rencontr√© Dieu. Il n'avait pas plus de foi que tout autre homme, mais quand il a rencontr√© Dieu √† l'√Ęge de soixante-quinze ans, cela a chang√© tout son √™tre. En effet, il avait rencontr√© Dieu. Dieu lui a dit... alors qu'il avait soixante-quinze ans, et il avait √©pous√© sa demi-sŇďur Sara√Į qui, √† ce moment-l√†, avait soixante-cinq ans. Et Dieu a dit √† Abraham qu'il allait avoir un enfant par Sara√Į.
E-49 Maintenant, cela aurait pu √™tre... Si quelqu'un √©tait venu lui parler ( un des associ√©s), disant : "Abraham, tu auras un enfant par Sara√Į, et elle donnera naissance √† un enfant et tu..." Abraham aurait ri et se serait tenu les c√īt√©s et aurait dit : "Moi, un vieil homme comme moi? Et ma femme, √ßa fait trente ans que - ou vingt ans depuis qu'elle a eu la m√©nopause? Et j'ai v√©cu avec elle depuis qu'elle avait dix-sept ans; elle est st√©rile et je suis st√©rile. Et comment allons-nous donc avoir un enfant alors que moi, j'ai soixante-quinze ans et elle soixante-cinq?" Il aurait ri au nez de son ami. Mais il avait rencontr√© Dieu. Et d√®s ce moment, il appelait toute chose contraire √† cela comme n'existant pas. Amen. Il avait rencontr√© Dieu.
E-50 Si jamais un malade peut rencontrer Dieu, peu importe √† quel point il peut √™tre estropi√©, √† quel point il peut √™tre malade, √† quel point il peut √™tre aveugle, si vous avez rencontr√© Dieu, il y a quelque chose qui s'est ancr√© en vous et vous ne voyez plus ces circonstances. Vous consid√©rez ce que Dieu a dit. Si jamais Dieu peut- peut nous amener √† surmonter compl√®tement les soucis de la vie, qui sont l√† au fond de notre cŇďur, et y insuffler la foi, il n'y a rien au monde qui puisse une fois vous √©branler et vous √©loigner de cela. Quand un homme rencontre Dieu, d√®s ce moment-l√†, il est une personne chang√©e. A l'√Ęge de cent ans, Abraham appelait toujours ce qui √©tait contraire √† cela comme inexistant. L'√©vidence devenait de plus en plus grande alors que cela s'accumulait contre lui. Sara avait quatre-vingt-dix ans et lui cent ans. Il rendait toujours gloire √† Dieu, il √©tait fort, il ne doutait pas par incr√©dulit√©, mais il rendait gloire √† Dieu chaque jour de ce qu'il aurait un enfant. Pourquoi? Dieu l'avait rencontr√©; Dieu √©tait mis√©ricordieux. Dieu lui avait confirm√© l'alliance.
E-51 Aurons-nous le temps d'examiner cette confirmation au chapitre 16 de la Genèse? Ou pourrions-nous aussi examiner le chapitre 17,quand Il l'a rencontré sous le Nom du Dieu Tout- Puissant, ce qui signifie El-Shaddai, cela signifie le - en hébreu "Les seins d'une femme" ; El-Shaddai : "Celui qui est fort, Celui qui satisfait, Celui qui nourrit." Qu'il était vieux! un homme de cent ans, et Dieu l'a rencontré et lui a dit : "Je suis El-Shaddai." Eh bien "Shad" signifie "le sein d'une femme", mais "Shaddai" signifie "porteur des seins" au pluriel. Eh bien, il n'est pas seulement un Dieu porteur d'un seul "sein", Il est un Dieu porteur "des seins"."Il a été blessé pour nos péchés, par Ses meurtrissures nous sommes guéris." Si vous avez besoin du salut, accrochez-vous, tétez à ce sein de Dieu, Sa Parole, Sa promesse. Vous sortirez de ces ornières du péché et d'immoralité pour devenir une personne sainte et pieuse. Si vous êtes malade, "Par Ses meurtrissures, vous êtes guéri." Emparez-vous simplement de cette promesse de Dieu et tétez.
E-52 Que doit faire l'enfant? L'enfant... Nous sommes les enfants de Dieu. Je voudrais que vous saisissiez ceci, sŇďurs, vous toutes l√†-bas. Nous sommes les enfants de Dieu. Et que fait l'enfant quand il est malade et agit√©? Il est vraiment agit√© et malade. Eh bien, tout ce que vous avez √† faire... La seule chose qui va le calmer, c'est que la m√®re le prenne, le porte √† son sein et l'allaite. Maintenant, que fait la m√®re? La m√®re produit le lait, et l'enfant (quand il est allait√© ) tire la force de la m√®re pour lui en t√©tant. Alors, l'enfant est fortifi√© par la force de la m√®re. Et quand nous nous emparons de la promesse de Dieu dans notre cŇďur, nous tirons la force de Dieu en t√©tant Celui qui est fort. Nous t√©tons...?... Et pensez √† un petit enfant qui est appuy√© sur la m√®re - sur le sein de sa m√®re, il va... Il cesse de s'agiter. Et aussit√īt qu'il s'empare du sein de sa m√®re, il cesse de s'agiter. Il ne s'agite plus; il est satisfait. Il arr√™te de s'agiter. Alors, quand nous nous emparons de la promesse de Dieu, quand Il nous la r√©v√®le : "Je suis l'Eternel qui gu√©rit toutes tes maladies. Que celui qui veut vienne." J'ai gard√© Son esp√©rance, alors je suis satisfait, comme je tire ma force en t√©tant aupr√®s de J√©hovah, le Dieu Tout- Puissant, Celui qui donne la force.
E-53 Quel encouragement pour un vieil homme de cent ans, pratiquement mort, et le sein de Sara d√©j√† ferm√©, car elle √©tait n√©e st√©rile. Et quel message : "Je suis Celui qui te donne la force, Je suis El-Shaddai. Tu as cent ans, mais pour Moi, tu n'es qu'un b√©b√©. Couche-toi ici dans Mes bras et empare-toi de Ma promesse; et ne t'√©loigne jamais d'une telle promesse. Que peux-tu donc faire? Que la barbe blanchisse, que les cheveux grisonnent, tu peux toujours t√©ter et √™tre convaincu que Je tiendrai Ma Parole." Le m√©decin peut dire : "Votre √©tat ne fait qu'empirer." Cela ne change rien pour vous, vous t√©tez toujours au - au sein de El-Shaddai. "√Ē Dieu, Tu as dit cela dans mon cŇďur; Tu m'as donn√© la promesse. Tous les d√©mons de l'enfer ne peuvent pas me l'arracher. Je suis convaincu que je serai gu√©ri. Je t√®te El-Shaddai." Amen. Je vous assure, fr√®re, cela √īte le br√©chet et met √† la place la colonne vert√©brale (certainement), quand vous vous emparez de Dieu.
E-54 Quand Abraham... Quand Il confirmait la promesse, observez qu'Il a dit : "Prends-moi une gerbe - une brebis, un b√©lier; donne-moi un b√©lier, donne-moi aussi une g√©nisse de trois ans. Et prends ce..." Et il les a coup√©s par le milieu, les a pos√©s c√īte √† c√īte. Il a dit : "Prends une tourterelle et un jeune pigeon." Mais avez-vous remarqu√©... J'aurais souhait√© que nous ayons le temps d'entrer dedans. Je surveille cette horloge. Et je suis... Je ne vais pas m'√©carter de mon sujet, mais Abraham a pris... Il a dit : "Prends les deux... ou la tourterelle et le pigeon."
E-55 Eh bien, la tourterelle a toujours √©t√©... repr√©sentait ou √©tait utilis√©e comme sacrifice expiatoire pour la maladie. Vous voyez, les colombes n'√©taient pas coup√©es en deux; les autres √©taient coup√©s en deux parce qu'avec l'Evangile la - l'alliance √©tait chang√©e de la loi √† la gr√Ęce, mais la gu√©rison divine est toujours rest√©e la m√™me. Pour gu√©rir la l√®pre, on prenait un pigeon ou une colombe et on lui coupait la t√™te, et on versait son sang sur l'autre, et ce dernier √©tait rel√Ęch√© pour la purification de la l√®pre, il faisait l'aspersion en criant : "Saint." Maintenant, √† ce propos remarquez ceci. Les colombes n'√©taient pas coup√©es en deux. Maintenant, observez le symbole. Oh! la la! J'esp√®re que vous saisissez ceci. Sur... Quand Dieu... Abraham chassait tous ces oiseaux de proie loin de cela, les oiseaux du ciel, jusqu'√† ce que cela - le soleil a commenc√© √† se coucher. Et quand le soleil s'est couch√©, cela signifie qu'il n'y aura plus de temps. Et l√†, un profond sommeil est tomb√© sur Abraham, comme cela arrive √† chaque mortel n√© sur cette terre : Nous entrons dans le sommeil de la mort. En fait, vous ne mourrez pas; vous vous en allez simplement et vous changez de demeure.
E-56 Eh bien, Abraham est tomb√© dans un profond sommeil et il a regard√©, et devant lui est pass√©e, un - une fournaise fumante. Chaque p√©cheur qui meurt et chaque homme qui est n√© dans ce monde vient par la naissance sexuelle; il est sujet √† la mort. Nous avons tous p√©ch√© et nous sommes priv√©s de la gloire de Dieu, et chaque homme n√© dans ce monde est un p√©cheur. Peu m'importe combien vos parents √©taient saints, vous √™tes venu dans ce monde de la m√™me fa√ßon que n'importe qui d'autre, √©tant un p√©cheur. Nous sommes... Vous √™tes un p√©cheur. "Nous sommes n√©s dans le p√©ch√©, con√ßus dans l'iniquit√©, venus au monde en prof√©rant des mensonges", dit la Parole. Vous √™tes - vous √™tes - vous √™tes vaincu d√®s le d√©part. Et alors, chaque mortel qui meurt a pour lieu de repos l'enfer. C'est tout ce qu'il re√ßoit comme repos; cela est pass√© devant Abraham. Remarquez, au-del√† de cela, apr√®s la mort vient l'enfer, mais au-del√† de l'enfer appara√ģt une petite Lumi√®re blanche. Oh! la la! b√©ni soit le Nom du Seigneur. Cette petite Lumi√®re blanche est pass√©e d'un bout √† l'autre entre ces sacrifices. Il a dit : "Tu vois ce que Je vais faire, Abraham?" Il confirmait l'alliance qu'Il avait conclue avec Abraham. Eh bien, peut-√™tre que je vais expliquer cela rapidement.
E-57 Eh bien, aujourd'hui nous les Américains, comment procédons-nous quand nous concluons une alliance? Nous allons et nous traitons une affaire; la première chose, vous savez, je vais tendre la main et saisir la main de mon partenaire et dire : "Tope là." C'est ainsi que nous concluons un accord. "Félicitations. Serre-moi la main. Nous avons conclu cela; c'est en ordre; nous allons nous entendre sur base de cela." C'est ça un accord. Eh bien, au Japon... Savez-vous comment ils concluent un accord là-bas? Ils en parlent et ensuite, ils prennent une petite sous-tasse pleine de sel et ils se jettent du sel l'un sur l'autre. C'est ça un accord au Japon.
E-58 Mais au temps d'Abraham, en Orient, la manière dont ils concluaient un accord, ils prenaient une bête, par exemple une brebis ou quelque chose de ce genre, ils la tuaient et la divisaient en deux; et chacun passait entre ces deux morceaux de la bête. Eh bien, voyez-vous ce que la petite lumière blanche faisait? Et ils mettaient par écrit cette alliance : "Je suis pleinement d'accord de faire telle chose et telle autre chose." Maintenant, quand ils concluaient cette alliance entre eux, ils disaient : "Si nous brisons cette alliance... Si nous brisons cette alliance que nos corps soient comme cette bête morte au-dessus de laquelle nous concluons cela." Alors, ils prenaient l'alliance et la déchiraient en deux comme cela, l'un en prenait une partie et l'autre une autre. On ne pouvait jamais reproduire cela. Vous ne pouvez jamais reproduire ce morceau de papier, peu importe ce que vous faites. Cela doit être ramené et s'ajuster, les parties des écrits qui ont été séparés. Vous ne serrez jamais capable de le faire. L'un emporte une partie et l'autre une autre. Et quand cette alliance est confirmée et amenée - l'alliance est confirmée, alors ils rassemblent ces deux morceaux, et ça correspond morceau par morceau.
E-59 Eh bien, qu'√©tait cette alliance √† l'orientale que Dieu donnait √† Abraham? C'√©tait qu'√† travers la semence d'Abraham viendrait le Seigneur J√©sus, Celui qui est b√©ni. Dieu L'a amen√© l√† au Calvaire et Il L'a d√©chir√©, Il a s√©par√© Son √Ęme d'avec Son Corps. Et Son Corps, Dieu L'a ressuscit√© le troisi√®me jour, et Il L'a pris et L'a fait asseoir √† Sa droite. Et le jour de la Pentec√īte, Il a renvoy√© l'Esprit qui √©tait en J√©sus-Christ, l'alliance avec l'Eglise. Et quand l'Eglise s'assemblera √† la r√©surrection, le m√™me Esprit qui √©tait en J√©sus-Christ, qui avait √©t√© retir√© de Lui devra √™tre dans l'Eglise. Vous ne pouvez pas copier quelque chose de pareil; vous ne pouvez pas faire quelque chose qui soit diff√©rent de cela. √áa doit √™tre le m√™me Saint-Esprit qui a habit√© en Christ. Et quand l'enl√®vement aura lieu, quand ce Corps viendra, Son Epouse qui a √©t√© tir√©e de Lui, ou plut√īt le Saint-Esprit am√®nera cette Epouse √† s'ajuster parfaitement au Corps de J√©sus-Christ. Et pouvez-vous voir depuis le temps de Luther jusqu'√† celui de Wesley, des pentec√ītistes, et maintenant au temps de la fin, quelle forme cet Esprit est en train de prendre? Les m√™mes miracles et prodiges qu'Il accomplissait sur la terre sont produits dans l'Eglise aujourd'hui. C'est cette alliance que Dieu a conclue avec Abraham, et nous sommes les enfants d'Abraham. "Etant morts en Christ, nous rev√™tons la nature de la semence d'Abraham et nous sommes h√©ritiers selon la promesse." D√®s ce moment, l'Eglise avait une alliance. Oui, c'√©tait diff√©rent.
E-60 Eh bien, quand Mo√Įse - un proph√®te en fuite, l√† derri√®re le d√©sert... Cet homme √©tait n√© pour √™tre proph√®te. Et c'√©tait un grand homme; il avait √©tudi√© l'art militaire. Mais il a essay√© d'accomplir cela avec tout son intellectualisme. Eh bien, il √©tait tr√®s intelligent, capable d'enseigner ces enseignants √©gyptiens. Il √©tait un homme intelligent. Eh bien, l√† derri√®re le d√©sert, qu'a-t-il dit? "J'ai failli, c'est pourquoi mon peuple est toujours dans l'esclavage. Je ferais peut-√™tre mieux d'√©tudier un petit peu mes math√©matiques ou mes strat√©gies, ou mes strat√©gies militaires, ou quelque chose d'autre. J'irai l√†-bas √©tudier encore pendant deux ans, et peut-√™tre que je serais capable de d√©livrer mon peuple. "
E-61 C'√©tait juste par son intelligence qu'il faisait cela comme on le ferait en envoyant un homme apprendre √† √™tre pr√©dicateur. Dieu appelle des hommes qui ne savent pas distinguer les grains de haricot des grains de caf√© fendus. Qu'est-ce que √ßa change? S'il conna√ģt Christ, c'est √ßa l'essentiel. Si jamais vous Le connaissez... Je pr√©f√©rerais que l'un de mes enfants soit avec quelqu'un l√† dans un - dans un champ d'armoise, quelque part l√†, sur une vieille souche, quelqu'un qui ne conna√ģt m√™me pas son abc ou ne sait pas distinguer sa main gauche de sa main droite. S'il conna√ģt J√©sus-Christ, je pr√©f√©rerais l'avoir √† c√īt√© de mon fils au lieu d'un professeur qui conna√ģt beaucoup de th√©ologie et qui ne conna√ģt pas plus au sujet de Dieu qu'un lapin au sujet de raquettes. Je voudrais... Je vous assure, fr√®re, ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un retour √† la Bible et du retour dans l'Eglise du bapt√™me du Saint-Esprit √† l'ancienne mode, et d'enlever beaucoup de ces autres histoires. Je ne cherche pas √† soutenir l'ignorance. Je veux dire que si vous avez de l'instruction plus cela, amen. Mais l'alliance intellectuelle va tomber l'un de ces jours, mais l'alliance avec Dieu va durer pour toujours et toujours. Cela continuera √† travers des si√®cles et des si√®cles jusque dans l'√©ternit√©.
E-62 Maintenant, Mo√Įse... Il n'avait rien √† perfectionner; tout ce qu'il avait √† faire, c'√©tait de rencontrer Dieu. Et un jour, Dieu est descendu et est all√© l√† dans un buisson, et Il a dit : "Viens ici, Mo√Įse. Je veux te parler." Vous savez, c'est quelque chose d'√©trange. Mo√Įse pouvait dire : "D√®s ce moment, quelque chose est arriv√©." Observez-le. Il s'√©tait install√© l√† derri√®re la montagne - au pied de la montagne. Et alors, il a √©pous√© une belle √©thiopienne; et elle √©tait jolie, et elle avait un petit gar√ßon appel√© Guerschom. Et oh ! tout allait bien pour lui. Il a √©pous√© S√©phora, la fille de J√©thro, le sacrificateur - le sacrificateur de Madian, et ils - ils s'entendaient bien, ils avaient une belle petite famille, et il avait beaucoup de brebis. Tout allait bien pour lui, ainsi, il a laiss√© le peuple continuer comme √† l'accoutum√©e. Mais quand Dieu l'a rencontr√©, Il l'a chang√©. Regardez-le l√†, ce grand berger, l√†, mais le matin...
E-63 Vous savez, certaines choses... La v√©rit√© l√†-dessus, c'est que quand un homme rencontre Dieu, vous pouvez toujours le savoir. Il fera les choses les plus ridicules par rapport √† ce qu'il faisait d'habitude. Observez Mo√Įse. Maintenant, Mo√Įse le lendemain matin apr√®s qu'il eut rencontr√© Dieu dans le buisson ardent et que Dieu lui avait dit de descendre en Egypte, il a dit : "Montre d'abord Ta gloire." Et Il lui a montr√© la gu√©rison divine, comment Il a pu gu√©rir sa main qui avait la l√®pre. Et il est descendu en Egypte. Maintenant regardez, le lendemain matin, le voil√† en route. Eh bien, il avait quatre-vingts ans. Vous savez, il avait fallu quarante ans pour lui inculquer la th√©ologie; il a fallu quarante ans pour que Dieu fasse sortir cela de lui (c'est vrai), pour √īter cela de lui, ce que le monde lui avait inculqu√©. Mais Dieu peut faire cela pour vous en quarante secondes, si seulement vous Le laissez le faire. Mais alors...
E-64 Eh bien, le lendemain matin, il √©tait l√†. Un jour, un fin √©rudit, ayant toute la sagesse des Egyptiens, et le lendemain matin, regardez cet √©rudit. Il a fait asseoir sa femme √† califourchon sur un mulet; elle a port√© le petit enfant √† sa hanche. Et il avait l√† une tr√®s longue ...?... Il avait une barbe comme √ßa, une t√™te chauve qui brillait, un b√Ęton √† la main, descendant l√†, clopinant : "Gloire, gloire...?..." - O√Ļ vas-tu, Mo√Įse? - Que dis-tu? Hein? - O√Ļ vas-tu? - Je descends en Egypte pour envahir. Un homme avec un enfant... Toutefois il l'a fait. Il l'a fait. Pourquoi? Il avait rencontr√© Dieu. Et quand la situation √©tait devenue plus dure, et que le - et que tout allait mal, il s'est souvenu qu'il avait rencontr√© Dieu dans ce buisson ardent. Cela br√Ľlait dans son cŇďur, peu importe combien les Egyptiens √©taient devenus m√©chants, √† quel point ils √©taient d√©termin√©s √† ne pas laisser partir les enfants, combien de fois ils avaient commis des offenses dans le d√©sert et ont dit : "Nous voulons que Dieu..."... qu'ils voulurent le lapider et... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Je crois que cela ne l'a pas du tout d√©rang√©, il a poursuivi son chemin vers la Terre promise, car il avait rencontr√© Dieu dans le buisson ardent. Oui, oui.
E-65 Il y a eu la petite vierge Marie, elle n'√©tait qu'une jeune fille ordinaire, dans une ville pire que celle-ci. Mais n√©anmoins, elle ne fumait ni ne buvait; elle √©tait vierge. Et elle... Un jour, elle √©tait sur son chemin avec un - probablement un petit seau sous le bras, descendant au puits public pour puiser - puiser de l'eau, la provision journali√®re d'eau. Repr√©sentons-nous la jeune fille longeant la route - marchant, monologuant, ou chantant seule, peut-√™tre un bon cantique : "L'Eternel est mon Berger; je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts p√Ęturages; Il restaure mon √Ęme."
E-66 [Espace vide sur la bande - N.D.E.] c'√©tait une cruche en ce jour-l√†, plut√īt qu'un seau. Tout √† coup, la grande Colonne de Feu est descendue devant elle. De ce Feu est sorti Gabriel, l'Archange. Il a dit : "Je te salue, Marie. (Cela veut dire : Stop. Attends une minute) Stop, Marie. Tu es b√©nie d'entre toutes les femmes. Tu as trouv√© gr√Ęce devant Dieu, et tu auras un enfant sans conna√ģtre d'homme." Elle a dit : "Comment cela se fera-t-il?" Il a dit : "Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre. Et le Saint Enfant qui na√ģtra de toi sera appel√© le Fils de Dieu." Amen. A partir de ce moment, Marie √©tait une femme diff√©rente. Cette petite vierge timide allait partout, t√©moignant : "J'aurais un enfant sans conna√ģtre d'homme."
E-67 Elle n'a pas attendu jusqu'√† ce qu'elle soit s√Ľre; elle n'a pas attendu jusqu'√† ce qu'elle sente la vie; elle n'a pas attendu... de s√Ľr... La Parole de l'Ange suffisait pour elle. Elle avait rencontr√© Dieu. Maintenant, cela... Si vous pouvez faire cela maintenant, si nous avions davantage de Marie ici ce soir... Si nous avions des Marie qui ne diraient pas : "Attendez jusqu'√† ce que je... Voyons si je constate l'absence de... un peu mieux avant de dire quoi que ce soit." Avant de sentir quoi que ce soit, elle a juste pris Dieu au Mot et a commenc√© √† Le louer pour cela, Oh! la la! Suivons-la pendant quelques minutes. Voyons-la, tr√®s rapidement. Elle avait une - une cousine appel√©e Elisabeth. Et Elisabeth... L'Ange lui a parl√©, disant : " Ta cousine, Elisabeth est vieille..." Zacharie √©tait un sacrificateur, et l'Ange l'a rencontr√© au temple, il se tenait du c√īt√© de l'autel, Il lui a dit qu'il allait avoir un fils par Elisabeth. Et celle-ci allait concevoir apr√®s son temps de service au temple. Et elle...
E-68 Eh bien, il a dout√©. Ce... Juste...?... pensant, ce vieux sacrificateur qui avait beaucoup d'exemples, telles que Anne au temple, et - et Sara (nous venons d'en parler) qui √©taient vieilles et avaient eu des enfants, a dit : "Oh ! c'est impossible. Ma femme est trop vieille." Il a dit : "Je suis Gabriel, je viens de la part de Dieu. Tu seras muet jusqu'au jour de la naissance de cet enfant. Tu l'appelleras Jean." Et il devint muet. Et il est all√© vers sa femme. Elle a con√ßu, et elle √©tait √† son sixi√®me mois avec un b√©b√© sans vie, et elle √©tait tr√®s inqui√®te. Ainsi, Marie avait entendu parler de cela. Ainsi, je vois ces petites joues toutes rouges, alors qu'elle s'avance, heureuse au possible - ne sentant encore rien. J√©sus n'a jamais dit : "Avez-vous senti cela?" Il a dit : "Croyez-vous cela?" Il vous faut croire cela. Au moment o√Ļ vous croyez...
E-69 "Combien pr√©cieuse cette gr√Ęce parut au moment o√Ļ je l'ai sentie au d√©but." Cela ne sonne pas juste, n'est-ce pas? Au moment o√Ļ je venais de croire. Quand j'ai cru en Dieu..." C'est comme √ßa que cela a √©t√© pr√©cieux. Oh! Dieu se manifeste soir apr√®s soir dans les r√©unions et accomplit de grands miracles et prodiges; oh! cela devrait secouer nos cŇďurs. Certainement. "Combien pr√©cieuse parut cette foi - la gr√Ęce au moment o√Ļ j'ai cru." Voil√† partir Marie - ces petites joues toutes roses, ces petits yeux √©tincelants, brillants, elle a ceint son petit corps et a gravi les collines de Jud√©e jusque l√† o√Ļ sa - sa cousine habitait. Et je peux voir Sara...
E-70 J'ai vu des femmes l√† dans la rue... Pendant que je prenais mon d√ģner aujourd'hui, je - je ... On m'aurait chass√© du restaurant, si je n'avais pas le dos tourn√©. Une femme est entr√©e l√† - elle pouvait accoucher √† n'importe quel moment - en ce petit short bizarre, une tr√®s grosse histoire, oh ! et elle fumait une cigarette. Et le m√©decin dit que c'est une de ces choses qui tuent le plus. Ecoutez, fr√®re, c'est un sabotage. √áa l'est certainement. Et le m√©decin met en garde contre le cancer de la gorge et des poumons, et en fumant, cela va directement jusque l√† o√Ļ se trouve le b√©b√© d'une fa√ßon ou d'une autre. Mais cela... Mais les femmes √©taient diff√©rentes en ce jour-l√†. Elle est all√©e se cacher, elle s'est d√©rob√©e aux regards des hommes, elle est all√©e se cacher. Et elle √©tait l√† depuis - depuis six mois; le petit Jean n'avait jamais boug√©. Il s'√©tait d√©velopp√© dans le ventre de sa m√®re. Nous savons que c'est tout √† fait anormal.
E-71 Alors, il se peut qu'elle a tir√© la fen√™tre et a regard√© dehors comme ceci, les rideaux, et elle a vu une belle femme, d'environ dix-huit ans venir. Elle a encore regard√©. "Oh ! fit-elle, c'est Marie, oh! la la!" Et elle a pris son petit ch√Ęle, et s'en est enroul√©e et elle est tr√®s vite sortie en courant. Et son mari √©tait muet en ce temps-l√†; il ne pouvait pas parler. Elle est sortie en courant et a pris ce - elle a pris ce petit ch√Ęle, s'en est enroul√©e, puis est sortie en courant. Elle √©tait assise l√† derri√®re, tricotant de petits chaussons et autres, vous savez, se pr√©parant. Vous savez, de petites couvertures et de petits ouvrages d'aiguille. Et alors, elle est sortie en courant et elle a dit : "Oh! Marie!"
E-72 En ce temps-l√†, vous savez, ils s'embrassaient les uns les autres; ils s'aimaient les uns les autres. Mais aujourd'hui, on ne voit plus cela. J'√©tais parti en ville. (Ma femme n'est pas ici ce soir. J'ai d√©j√† dit cela pendant qu'elle √©tait l√†.) Eh bien, je suis all√© en ville, il n'y a pas longtemps, et une sŇďur a dit : "Bonjour, SŇďur Branham." J'ai dit : "Tu ne lui as pas parl√©." Elle a dit : "Si, je l'ai fait." "Eh bien, ai-je dit, comment t'a-t-elle entendue l√† dans la rue, alors que moi qui suis juste √† c√īt√© de toi, je ne t'ai pas entendue?" "Oh! a-t-elle dit, j'ai souri." J'ai dit : "Un pauvre petit sourire vague, cela ne veut rien dire. Mis√©ricorde! Pourquoi n'as-tu pas parl√© √† la sŇďur?"
E-73 Je déteste voir cette histoire. Il y a quelque temps, j'étais là en Floride, et il y avait une - une... Nous tenions une réunion là-bas dans une sorte de concession appartenant à une Duchesse. Et ils ont dit... l'un des organisateurs est venu et a dit : "La Duchesse voudrait vous voir." J'ai dit : "Eh bien, qui est-elle?" Et il a dit : "Eh bien, elle - c'est une grande dame ici. C'est une Duchesse." J'ai dit : "Eh bien, ce... Elle n'est qu'une femme, n'est-ce pas?" Il a dit : "Oui." Alors j'ai dit : "Eh bien, maintenant si vous voulez me donner du temps pour lui parler, qu'en sera-t-il de ces pauvres gens malades ici qui ont plus besoin de cela?" Voyez? Et j'ai dit : "Qu'en est-il de leur temps?" Voyez? "Oh ! a-t-il dit, mais elle - elle va..." " Je vais la recevoir là derrière l'estrade."
E-74 Et je suis parti. Elle se tenait l√† avec dans sa main une paire des lunettes mont√©es sur un petit b√Ęton, elle les tenait comme √ßa. Eh bien, tout homme raisonnable sait que vous ne pouvez pas voir √† travers - √† travers des lunettes juste en les tenant comme √ßa. Une tr√®s grosse femme ayant aux poignets assez de bijoux pour supporter cinq voyages d'un missionnaire au tour du monde... Oui oui. Cela pendait √†... Et elle a dit : "Est-ce vous, Docteur Branham?" J'ai dit : "Non, madame; non." J'ai dit : "Je suis fr√®re Branham." "Oh! dit-elle, enchant√©e." Et elle avait soulev√© sa grosse main comme ceci. Maintenant, j'ai saisi cet... J'ai tendu la main et je l'ai saisie par cette grosse main dodue et j'ai rabaiss√© celle-ci. J'ai dit : "Je suis enchant√© de faire votre connaissance." J'ai dit : "Baissez-la pour que je vous reconnaisse la prochaine fois que je vous verrai." Voyez? C'est vrai. J'aime une bonne poign√©e de main vigoureuse √† l'ancienne mode. Je - je - j'aime que les gens soient juste ce qu'ils sont. Nous faisons beaucoup d'√©pate √† l'am√©ricaine, comme nous l'appelons. Nous sommes des chr√©tiens. Vivons comme des chr√©tiens et soyons des hommes et des femmes, des soldats de la croix. Tout ce non-sens, √ßa sera... Oh! j'aime cette bonne poign√©e de main qui communique la chaleur.
E-75 Paul Rader a dit une fois, il avait laiss√© sa femme juste assise √† table, et ils avaient eu une petite dispute au sujet d'un endroit o√Ļ il voulait l'emmener. Le grand Paul Rader, vous le connaissez, un cher ami √† moi. Il a dit... Il - il s'est un peu f√Ęch√©, alors il - il est all√© √† la porte et d'habitude sa femme l'attendait l√† pour lui dire au revoir en l'embrassant. Et il avan√ßait vers les marches pour sortir, il allait jusqu'√† la derni√®re marche, et il lui faisait au revoir de la main comme √ßa, et s'en allait au travail. Il a dit qu'ils avaient eu une petite prise de bec √† table sur quelque chose. Et elle s'est tenue √† la porte, il a dit qu'il s'√©tait avanc√© [Fr√®re Branham produit le son d'un baiser. - N.D.E.] "Au revoir." Elle a dit : "Au revoir." Il est sorti et s'est dirig√© vers ...?... Et il s'est retourn√© √† la grille et lui a fait signe de la main, et il a dit qu'elle se tenait √† la porte, en train de pleurer. Il a dit: "Au revoir." Et elle a dit : "Au revoir." Il est descendu dans la rue et, il a dit que cela a commenc√© √† lui faire mal au cŇďur (le Saint-Esprit l'a saisi, vous savez.), cela a commenc√© √† lui faire mal au cŇďur. Et il a dit : "Oh! qu'en serait-il si elle mourait pendant que je serai parti? Qu'en serait-il si elle tombait morte? Qu'en serait-il si je mourais? Qu'en serait-il si je me faisais tamponner dans la rue ici √† Fort Wayne avant que je revienne? Que ferais-je?" Comme cela, parlant √† ce sujet comme cela. Oh! la la! Il a dit... Il a dit : "Oh ! j'√©tais tellement convaincu que je ne savais plus quoi faire." Il a dit: "Je suis tr√®s vite rentr√© en courant, j'ai brusquement ouvert la grille, j'ai couru et j'ai pouss√© la porte, et il a dit... J'ai regard√© tout autour et j'ai dit : "Helen, o√Ļ es-tu? O√Ļ es-tu?" Il a dit : "J'ai entendu un [Fr√®re Branham renifle. - N.D.E.]" Il a dit, elle se tenait debout derri√®re la porte. Il a dit : "Je l'ai regard√©e comme cela." Il a dit: "Je n'ai pas dit un seul mot." Il a dit : "J'ai juste tendu les mains, je l'ai saisie dans mes bras et je l'ai embrass√©e. Et j'ai dit : '[Fr√®re Branham produit le son d'un baiser. - N.D.E.] Au revoir.' Elle a dit : 'Au revoir.'" Alors, il est sorti par la grille en courant, s'est retourn√© et a regard√©. Et il a dit : "Elle se tenait debout √† la porte, et j'ai dit : 'Au revoir.' Et elle a dit : 'Au revoir.'" Il a dit : "Elle a fait signe de la main juste comme la premi√®re fois, mais la seconde fois il y avait de l'√©motion." C'est juste ainsi que...
E-76 C'est presque pareil pour le service du Seigneur, vous savez. Vous devez y mettre votre cŇďur. Vous devez √™tre sinc√®re. Vous devez rencontrer Dieu, non pas aller √† l'√©glise et faire une confession froide et aux yeux secs; allez l√† et restez-y... J'ai √©t√© √©lev√© dans une √©glise baptiste, vous savez cela. Et nous n'√©tions pas des baptistes comme vous tous baptistes qui √™tes ici : s'avancer, serrer la main, donner la main d'association et inscrire son nom dans un registre et √™tre baptis√©. Nous nous agenouillions √† l'autel et nous nous tapotions dans le dos jusqu'√† ce que nous terminions. Nous recevions quelque chose, fr√®re. Je veux dire que vous avez davantage besoin... Vous avez besoin des baptistes du Kentucky, de vieux missionnaires baptistes, ici. Je dis, ils... La seule diff√©rence que je vois entre eux et les pentec√ītistes, c'est qu'ils n'acceptaient pas le parler en langues; c'est tout ce que je sais. Ils... Nous entrions, nous restions l√† √† l'autel et des mamans √Ęg√©es autour de nous criaient et priaient et nous tapotaient dans le dos jusqu'√† ce que quelque chose arrivait. Nous restions l√† jusqu'√† ce que nous mourions, naissions de nouveau, et que nous devenions des nouvelles cr√©atures en J√©sus-Christ. Oui, oui. C'est vraiment dommage que nous ayons... Il nous fallait rencontrer Dieu. Quand un homme rencontre Dieu, c'est diff√©rent. C'est une... C'est une personne diff√©rente d√®s ce moment-l√†.
E-77 Il y eut une fois un l√©preux enti√®rement couvert de l√®pre. Et quand il a rencontr√© Dieu, d√®s ce moment-l√†, il n'avait plus de l√®pre. Il y eut une fois une femme immorale qui alla au puits pour puiser de l'eau. Et elle vit un - un Juif qui √©tait assis l√†, de l'autre c√īt√©. Et elle a fait descendre le seau; elle √©tait tellement immorale; elle ne pouvait pas venir en m√™me temps que les femmes respectables. On les s√©parait √† l'√©poque; on ne le fait plus maintenant. Ainsi, ils... √áa, c'est la soci√©t√©. Ainsi, ils ont juste mis le puits... descendre le seau et s'est mis √† le remonter comme cela. Et alors, elle a entendu quelqu'un dire : "Apporte-moi √† boire, femme." Ou plut√īt : "Femme, apporte-moi √† boire." (C'est comme √ßa qu'Il l'a dit, en effet, le verbe pr√©c√®de toujours l'adverbe dans cette contr√©e.) Mais il a dit : "Apporte-moi √† boire." Et alors, elle a dit : "C'est inhabituel pour vous les Juifs de demander pareille chose aux Samaritains. Ce n'est pas la coutume entre nous." Il a dit : "Mais si tu savais √† qui tu parlais, c'est toi qui Me demanderais √† boire. Je Te donnerais de l'eau, et tu ne viendras pas ici pour en puiser." "Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond, et comment vas-Tu... comment vas-Tu puiser de toute fa√ßon?" Il a dit : "L'eau que Je donne c'est la Vie, la Vie Eternelle qui bouillonne dans l'√Ęme." "Eh bien, a-t-elle dit, nos - nos p√®res ont ador√© sur cette montagne et vous, vous dites que c'est √† J√©rusalem..."
E-78 Et Il poursuivit la - avec la causerie jusqu'√† ce qu'Il sais√ģt son esprit. Quand Il a saisi son esprit, Il a dit : "Eh bien, va chercher ton mari et viens ici." Elle... (Rappelez-vous, elle √©tait une femme immorale.) Il a donc dit : "Va chercher ton mari et viens ici." "Eh bien, a-t-elle dit, je n'ai point de mari." Il a dit : "Tu as dit la v√©rit√©. En effet, tu en as eu cinq et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai." Observez cette femme. Rapidement elle avait rencontr√© quelque chose, la m√™me Personne que vous rencontrez chaque soir. Cela vous changerait-il comme ce fut le cas pour elle? Elle a dit : "Seigneur, je vois que Tu es Proph√®te." Quelle diff√©rence par rapport au sacrificateur qui disait qu'Il √©tait B√©elz√©bul? Elle √©tait mieux enseign√©e que la moiti√© de pr√©dicateurs, et pourtant elle √©tait une prostitu√©e. Elle a dit : "Seigneur, je vois que Tu es Proph√®te. Maintenant nous savons... Nous les Samaritains, nous attendons la Venue du Messie; Il sera le Dieu Proph√®te. Il sera le Messie, et Il nous annoncera ces choses. Il fera les Ňďuvres de ce genre quand Il viendra." Est-ce l√† le signe du Messie? C'√©tait le cas, alors. Voyez? Elle a dit : "Nous savons... Je sais que Tu es Proph√®te; je vois que Tu L'es. Nous savons que quand le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses. Mais, Toi, qui es-Tu?" J√©sus a dit : "Je Le suis, Moi qui te parle."
E-79 Maintenant, je veux qu'un incroyant me montre une seule fois o√Ļ J√©sus a dit... Beaucoup d'incroyants disent : "J√©sus n'a jamais d√©clar√© √™tre le Fils de Dieu." Il l'a fait l√†. Il a dit : "Je Le suis, Moi qui te parle." Et vite, elle a laiss√© son seau et d√®s ce moment... d√®s ce moment, elle a su que le Messie √©tait sur la terre. Oh! la la! Si seulement nous pouvions faire la m√™me chose ce soir! Si nous pouvons nous rendre compte qu'Il n'est pas mort. Il est vivant pour toujours; Il vit pour faire l'intercession. "Parce que Je vis, vous vivrez aussi." Cela est ici en nous; Son Esprit est parmi nous. D√®s ce moment, les gens de cette ville ont cru en Dieu √† cause du t√©moignage de cette femme. J√©sus n'a plus jamais fait cela de nouveau l√†-bas. Il s'est tout simplement rendu l√† et l'a fait cette unique fois, et toute la Samarie a cru en Lui. Il n'a pas tenu un seul service de gu√©rison; Il a r√©serv√© cela √† Philippe. Mais d√®s ce moment-l√†, cette femme a √©t√© chang√©e; cette ville a √©t√© transform√©e.
E-80 Une fois un vieux p√©cheur, il portait un vieux tablier crasseux, son fr√®re Andr√© l'a amen√© devant J√©sus. Et aussit√īt qu'il est venu devant J√©sus, J√©sus a dit: "Ton nom est Simon; tu es le fils de Jonas." Et d√®s ce moment... D√®s ce moment, c'√©tait un homme diff√©rent. Philippe est all√© trouver Nathana√ęl et l'a amen√© aupr√®s de J√©sus et Celui-ci a dit : "Voici un Isra√©lite en qui il n'y a point de fraude." Il a dit : "Rabbi, quand m'as-Tu connu?" Il a dit : "Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'avais vu." Et d√®s ce moment... D√®s ce moment, il √©tait un homme chang√©. Tout celui qui entre en contact avec Dieu est chang√©.
E-81 Il y eut un petit Juif au nez crochu... L'église, avec les clés, avait commis une erreur grave. Les gens allaient partout, en disant : "Maintenant, rassemblons-nous tous." (Nous verrons combien ces clés sont efficaces.) Ils sont allés là et ont dit : "Rassemblons-nous et choisissons un homme qui entrait et sortait au milieu de nous depuis le début pour prendre la place de Judas , car il est écrit dans les Ecritures : "Que sa demeure devienne déserte et qu'un autre prenne sa charge." Et il est écrit qu'ils ont tiré au sort, et le sort tomba sur Mathias, et il n'a rien fait du tout. Ça, c'était le choix de l'homme. Et Dieu est allé prendre un petit homme, le plus coléreux de la ville pour prendre sa place, un pauvre petit Juif. Il a dit : "Je vais lui montrer ce que Je ferai de lui...?..." Et il... il a vu Etienne mourir, cela l'avait secoué. Alors la chose suivante, vous savez, il était là en route. Il avait une lettre en poche, il a dit : "Je vais m'occuper de ces saints exaltés. J'ai ici même la lettre du souverain sacrificateur. Je vais descendre là à Damas et je vais les jeter en prison; je ferai tout ce que je pourrai. Je mettrai fin à ces cris et ces hurlements et toutes ces agitations, ces parlers en langues et tout. J'aurai les recommandations; je le ferai." Il avait un petit nez crochu comme ça. Dieu a dit : "Je vais le rencontrer juste en route et le transformer." Vers midi, il était à mi-chemin, la première chose qu'il a vue, c'est que cette Colonne de Feu est apparue devant lui et a dit : "Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu?" Il est tombé par terre. Il a dit : "Seigneur, qui est-ce que je persécute? Quel est Ton Nom?" Il a dit : "Je suis Jésus, et il te sera dur de regimber contre les aiguillons."
E-82 Et dès ce moment, il s'est débarrassé de sa lettre et est devenu l'un d'eux. Dès ce moment... Oui, cela l'a changé. Ananias lui a imposé les mains conformément à une vision qu'il avait eue, et l'homme a recouvré la vue, il l'a amené à la rivière Damas et l'a baptisé. Il est devenu le - un saint de l'église des Gentils. Dieu... Maintenant, regardez ici. Comment... Ce qu'il a dit... Quand Paul a été converti, peut-être que l'église a dit : "Oh! voyez ce que nous avons maintenant. Nous avons cet illustre Paul. Nous savons que cet homme a étudié sous Gamaliel; c'est l'un des plus grands docteurs du pays. Et c'est un pharisien; il est... Oh! c'est un grand homme. Nous allons le présenter comme candidat à Jérusalem et nous allons faire de lui le chef de l'église de là-bas et nous allons prendre Pierre... Evidemment, c'est lui qui a les clés; il est sans instruction. Il n'est pas capable (La Bible dit qu'il était un homme du peuple sans instruction.)... Et il a les clés, ainsi nous l'enverrons simplement là vers ces pauvres Gentils stupides. C'est - c'est auprès de ceux-là que nous allons l'envoyer aussi. En effet, il a fait beaucoup de miracles, mais ce grand intellectuel, nous le ferons venir ici auprès de ce groupe d'intellectuels."
E-83 Oh! le Saint-Esprit a envoy√© Paul aupr√®s des stupides, et lui a fait oublier tout ce qu'il avait appris, et il a pris Pierre (le stupide) et l'a envoy√© aupr√®s des gens instruits. Quel √©tait le probl√®me? Ils avaient rencontr√© Dieu, et d√®s ce moment-l√†, l'intellectualisme ne comptait plus. C'est vrai. D√®s ce moment-l√†, l'histoire avait chang√©. Comme Dieu fait des choses de fa√ßon contraire √† ce que l'homme pense! Oh! la la! Cela... Il ne... Il fait des choses de fa√ßon si simple. Oui, Paul devint un homme chang√©. Il y eut un aveugle (Nous avons pr√™ch√© l√†-dessus l'autre soir), qui √©tait assis √† la porte, demandant l'aum√īne. Et il a rencontr√© Dieu, et d√®s ce moment...?... Il y eut un fou l√† √† Gadara, qui d√©chirait les habits qu'il portait, il voulait habiter au cimeti√®re. (C'est un bon endroit pour les d√©mons.) Ainsi, il restait l√† et on l'encha√ģnait. Il √©tait tr√®s fort. Regardez un homme...
E-84 Avez-vous d√©j√† vu un fou? Eh bien, il est trois fois plus fort, ou quatre fois. Et si une √Ęme qui est livr√©e au diable peut vous rendre quatre fois plus fort, que deviendrez-vous en vous abandonnant au Saint-Esprit? Combien de milliers de fois vous serez plus fort! N'ayez pas peur. Pourquoi? Il marchait au Nom du Seigneur J√©sus; c'est √ßa l'onction. Rencontrez Dieu et voyez ce qui s'en suit. Ce fou a couru l√†. Le diable a dit : "Va attraper ce pauvre petit maigrelet qui vient l√†, aux √©paules affaiss√©es." Il a dit : "Va attraper ce vieux petit gars l√†-bas. Voyez tous ces gens-l√† qui L'observent." Il a dit : "Va l'attraper." Le voici qui court et alors, il a rencontr√© Dieu. Et d√®s ce moment-l√†, il a port√© des habits; il a retrouv√© son bon sens. Quoi? Quand il a rencontr√© Dieu! Mes amis, des fois quand vous rencontrez Dieu, cela change chaque homme.
E-85 Juste pour un moment, je vais faire une confession maintenant. Je voudrais que vous √©coutiez ceci. √áa fait 31 ans que je suis ministre. (Je termine apr√®s ce t√©moignage.) Je n'ai jamais eu peur de la mort depuis que je suis devenu chr√©tien. Mais ce qui m'effrayait ou plut√īt m'inqui√©tait, c'√©tait la p√©riode, au cas o√Ļ je mourrais avant que J√©sus vienne, je ne voulais pas devenir un - un esprit. Je - j'ai toujours eu peur de tout ce qui a l'air d'un fant√īme; je - j'ai - j'ai peur de cela. Ainsi, je - je - je pensais que quand j'√©tais... Je - je connais ce corps. Je me disais que j'irais pour √™tre avec le Seigneur, mais peut-√™tre que je verrais un de mes fr√®res. Et l√†, ils passeraient sous forme d'un petit nuage blanc, un esprit, l'√Ęme de cette personne. Je dirais : "Oh! voil√† - voil√† mon fr√®re. Oh! si je pouvais simplement lui serrer la main! Il n'a pas de mains; cela a pourri l√† dans la tombe. Si je pouvais dire : "Salut," mais il n'a pas... Je ne peux pas avoir... Je n'ai pas de langue; ma langue a pourri dans la tombe. Si je pouvais l'embrasser, mais je n'ai pas... Je - je suis un esprit." Oh! cela m'effrayait √† mort. Je - je n'aimais tout simplement pas cela. Et je - je - je suis illettr√©, et je - je sais √† peine lire, je n'ai eu qu'une instruction d'√©cole primaire. Et alors, je me suis donc dit : "Eh bien, oh! la la! si je pouvais simplement... J'esp√®re que je vivrai jusqu'√† la Venue du Seigneur."
E-86 Eh bien, je savais que quand Il reviendra, mon corps ressuscitera. Je sais que j'aurais un corps; toute la vieillesse s'en ira. Vous ne vieillirez jamais l√†-bas. Certainement pas. Chaque marque du p√©ch√© sera √īt√©e, et la vieillesse est la marque du p√©ch√©. Donc, tout ce qui repr√©sentait le p√©ch√© sera √īt√© parce qu'√† partir de la mal√©diction... Non pas que vous avez p√©ch√©, mais vous faites partie de la race d'Adam, et vous - vous retournez √† la poussi√®re. Et je me suis dit : "Si seulement je pouvais vivre assez longtemps pour voir la Venue de J√©sus!"
E-87 J'ai dit plusieurs fois √† fr√®re Gene qui est ici pr√©sent, √† fr√®re L√©o et aux autres, √† fr√®re Fred, √† beaucoup de mes amis, j'ai dit : "Oh! j'esp√®re que je vivrai assez longtemps pour voir la Venue de J√©sus. En effet, quand Il viendra, je serai chang√©, et je n'aurai pas √† √™tre un fant√īme. Je ne voudrais pas l'√™tre. Non, non." Je - j'ai dit : "Je serai... La mort c'est bien, mais je - j'aime serrer la main. J'aime les √™tres humains. Je n'aime pas...?... des √™tres humains, ainsi je - je voudrais √™tre cela." Et un matin (Il y a environ cinq semaines maintenant), j'avais √©t√© √† une s√©rie de r√©unions et j'√©tais revenu. J'√©tais fatigu√©, et je me suis r√©veill√© dans la chambre vers sept heures. Et j'ai dit √† ma femme : "Nous irons au Tabernacle ce matin... ou plut√īt le matin." Et elle continuait √† dormir, et j'ai un peu relev√© ma t√™te du lit et j'ai ramen√© mes mains comme ceci. Et j'√©tais simplement couch√© l√† en train de penser. J'ai dit : "Oh ! j'ai cinquante ans. Je n'ai encore rien fait pour le Seigneur. Je dois me d√©p√™cher et faire quelque chose." Et j'ai dit : "Ou plut√īt j'ai... Je - je deviendrai vieux d'ici peu." J'ai dit : "Je - je dois me d√©p√™cher et faire quelque chose; je n'ai rien fait pour le Seigneur." Et j'ai dit : "Mais, tu sais, je d√©testerais vraiment... Je d√©teste la pens√©e de devoir mourir avant Sa Venue." J'ai dit : "S'Il vient..." J'ai dit : "Je - j'ai en horreur cette pens√©e, s'il me faut partir, au cas o√Ļ Il tarderait encore quelques ann√©es, peut-√™tre je ne vivrai pas assez longtemps pour voir cela, il me faudra mourir et devenir un esprit." Hum, je n'aimais pas du tout cela.
E-88 Et pendant que j'étais couché là, en train d'y penser, j'ai entendu quelque chose tout aussi distinctement que vous entendez ma voix, comme je vous le disais hier soir, cela a dit : "Continue à aller de l'avant." Eh bien, je - je... D'abord, je... Cela vient d'une telle façon, juste comme ces visions-ci : Vous le dites, et vous ne savez pas que vous l'avez dit. Vous parlez, vous dites quelque chose; vous ne savez pas que vous parlez. Quand je vois une vision devant quelqu'un, je ne sais pas ce que j'ai dit. La seule façon pour moi de le savoir, c'est d'écouter cette bande pour découvrir la chose. Voyez? Je ne sais pas ce que je dis parce que vous êtes quelque part ailleurs, à un autre endroit, peut-être à quarante ou cinquante ans dans le passé de quelqu'un ou très loin dans le futur de quelqu'un. Vous voyez? Vous ne savez pas; vous ne savez simplement pas que vous le dites. Et je - j'ai dit : "Je continue à avancer." Il a dit : "Continue à aller de l'avant; continue à aller de l'avant." Il a dit : "La grande récompense est au bout du chemin."
E-89 Maintenant, j'ai demand√© l'autorisation aux - aux pr√©sidents et autres pour dire cela. Je crois que c'√©tait une vision, mais si c'en √©tait une, je n'ai jamais rien vu de pareil. J'ai des visions depuis que j'avais √† peu pr√®s trois ans, peut-√™tre que j'√©tais plus jeune que √ßa. Et je n'ai jamais vu quelque chose de pareil, jamais il ne m'est arriv√© une telle exp√©rience. Je lis un livre que ce pasteur m'a remis, sur quelqu'un d'autre qui a eu une exp√©rience semblable. J'ai lu cela, car il y est dit que fr√®re (Qu'√©tait-ce? Wigglesworth? Ou plut√īt...) Price - Fr√®re Price a eu une exp√©rience, quelque chose comme cela; je voulais avoir son livre pour voir ce qu'il en √©tait. Je - je veux voir. Je n'aimerais pas dire l'enl√®vement parce que cela para√ģtrait comme (si vous voulez) si on essayait d'imiter saint Paul. Non, je veux - veux √™tre juste ce que je suis. Vous voyez? Juste... Je ne peux pas √™tre saint Paul, mais je sers le m√™me Dieu que lui. Et ainsi...
E-90 J'ai dit... Cela continuait à dire : "Va de l'avant." Et je - je - j'ai répondu et j'ai dit : "Eh bien, je vais de l'avant." Il a dit : "La grande récompense est au bout du chemin." J'ai dit : "Je me rends compte..." J'ai dit : "Qui... Ça doit avoir été ma femme." J'ai dit : "Qu'est-ce que tu as dit, chérie?" Je l'ai secouée; j'ai dit : "Meda, qu'est-ce que tu as dit?" Elle a dit : "Hein?" Elle dormait. Et j'ai dit : "Eh bien, ce n'était pas elle." J'ai dit : "Peut-être que c'était le Saint-Esprit." J'ai dit : "Bienveillant Père céleste, est-ce Toi qui parlais à Ton serviteur? Que veux-Tu que je sache?" Rien n'a parlé. J'ai attendu un peu. J'ai encore entendu cela dire... C'était comme si j'entendais quelqu'un chanter ce cantique : Seigneur, laisse-moi voir au-delà du rideau du temps. Avez-vous déjà entendu cela? Vous le connaissez? Seigneur, laisse-moi voir au-delà du rideau de l'ombre - des peines et des craintes; Laisse-moi entendre le doux son des cloches du port. Cela va éclairer mon sentier, et cela va bannir toute crainte ; Seigneur, laisse-moi regarder au-delà du rideau du temps. On dirait que j'entendais quelqu'un chanter cela. Je me suis dit : "Je me demande ce que c'est?" J'étais simplement tel que je suis maintenant. Et j'ai entendu quelque chose dire : "Continue à aller de l'avant." J'ai dit : "Je vais aller de l'avant." Il a dit : "Veux-tu voir au-delà du rideau?" J'ai dit : "Cela m'aiderait." Et juste alors, j'ai senti quelque chose m'arriver. Et je me suis dit : "Qu'y a-t-il ici?" Et j'ai regardé derrière, et je me suis vu étendu sur le lit.
E-91 Maintenant si ceci - si ceci vous achoppe, alors que Dieu me pardonne pour avoir dit cela. Voyez? Je ne l'ai jamais dit auparavant, sauf √† mon √©glise, ma propre √©glise. Et j'ai regard√© derri√®re... Et j'esp√®re - par la gr√Ęce de Dieu, que vous n'allez pas me taxer de fanatique. Je - je... Si je le suis, je l'ignore. Je - je ne veux pas l'√™tre. Vous savez? Mais je... Le Dieu du Ciel sait que ceci est la v√©rit√©, comme je tiens ma Bible sur cela, juste comme je vous l'ai dit hier soir √† propos des √©cureuils. Ceci s'est pass√© tout r√©cemment. J'ai regard√© derri√®re et je me suis vu et je ne bougeais pas. Et je me suis retourn√©, et j'ai regard√© de ce c√īt√©-ci; c'√©tait comme un petit endroit qui s'√©tendait comme ceci. Et je - je - je dis ceci non pas en guise d'excuse, mais j'ai √©t√© assez dur envers les femmes. On me traite de misogyne, mais je ne le suis pas. Je - je ne le suis pas. Je - j'aime mes sŇďurs, mais je n'aime pas voir les femmes agir comme agissent ces am√©ricaines modernes. Quand je suis all√© √† Saint Angelo, dans les catacombes √† Rome, en - en Italie - il y avait une inscription l√† √† c√īt√© des catacombes, qui disait : "S'il vous pla√ģt, femmes am√©ricaines, habillez-vous avant d'acc√©der √† ce lieu par respect pour les morts." Une inscription √† l'intention des femmes am√©ricaines... Eh bien, c'est une honte. On m'a demand√© : "N'avez-vous pas des femmes d√©centes l√†-bas?" J'ai dit : "Oh ! certainement, nous en avons. C'est juste le... √áa, c'est un autre monde." Voyez? Mais ils savaient que comme il s'agissait des Am√©ricaines, c'√©tait la m√™me chose.
E-92 Et ainsi ceci... Je-je n'aurais pas le temps de vous le raconter dans cette r√©union. En 1933... √áa, c'est un pays de la femme. Son nombre est treize. Il appara√ģt au chapitre treize de l'Apocalypse : treize √©toiles, treize rayures, treize... Tout est treize. Tout, c'est la femme. Et souvenez-vous, AINSI DIT LE SEIGNEUR, une femme va diriger avant le temps de la fin. Elle sera soit pr√©sidente, soit vice-pr√©sidente, soit ce sera l'Eglise catholique en tant que femme. J'ai vu cela : une grande femme, la nation s'inclinait devant elle. Il y en aura une avant le temps de la fin. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Notez cela et voyez, vous les jeunes gens. Voyez si cela va arriver. Si ce n'est pas le cas, je suis un faux proph√®te.
E-93 Eh bien, souvenez-vous-en bien, c'est la fin. Cette Am√©rique est une nation de la femme. C'est un endroit o√Ļ elle est une d√©esse en toute ind√©pendance, et l'homme ne lui dit rien. C'est elle le chef; elle dirige tout, les affaires et tout, elle est m√™me entr√©e dans l'√©glise √† l'estrade, √† la chaire, et elle la dirige maintenant. Voil√† donc o√Ļ vous allez. Voyez, c'est... Cela est tout aussi contraire aux √©critures que - que Ca√Įn et Abel... Ou Abel serait comme le - comme Ca√Įn. Certainement, toutes ces choses, c'est elle qui les dirige. Et elle est - elle est une d√©esse. C'est ce qui se passe en Am√©rique. Il ne s'agit pas de vous, mes sŇďurs... Mais, j'ai toujours √©t√© un peu dur envers elles comme √ßa. Et peut-√™tre, je - j'ai quelquefois des opinions un peu trop dures, peut-√™tre. Mais que puis-je? Si vous... Si vous √™tes spirituel, vous saisirez la chose maintenant m√™me? Voyez? Combien parmi vous pensent comprendre ce que je veux dire? Bien.
E-94 Consid√©rez Elie. Qu'est-ce qu'il disait? Il n'y pouvait rien. Il a cri√© contre cette J√©zabel, n'est-ce pas? Comment... Voici venir Jean-Baptiste avec le m√™me Esprit. Comment pouvait-il s'emp√™cher de crier contre cela : "Il ne t'est pas permis d'avoir pour femme, la femme de ton fr√®re." √áa lui a co√Ľt√© sa t√™te. Voyez? Dieu prend Son homme, mais jamais Son Esprit. Voyez? √áa continue √† agir. Le signe avant-coureur de la Venue du Seigneur J√©sus, comme Il l'a annonc√© l√† √† la rivi√®re dans le - en 1933, quand je baptisais l√†, et vous avez vu ce qui s'est pass√© √† ce propos. Vous voyez? C'est exactement ce qu'Il a dit devoir arriver. Ainsi, vous n'y pouvez rien. Et quand j'ai regard√©, c'√©tait... il m'a sembl√© qu'un million de jeunes filles d'environ 20 ans accouraient vers moi. Je n'avais jamais vu de si belles femmes de toute ma vie. Leurs yeux √©taient comme des √©toiles, leurs dents aussi blanches que les perles, leur longue chevelure descendant jusqu'√† la taille, elles √©taient en robes blanches qui descendaient jusqu'aux pieds et elles √©taient pieds nus. Et elles √©taient toutes... Maintenant, je... (Excusez-moi maintenant, vous les femmes.) Toutes accouraient et m'entouraient de leurs bras en criant : "Mon pr√©cieux fr√®re."
E-95 Maintenant √©coutez, Dieu sait que quand j'√©tais un jeune gar√ßon... Vous avez lu mon histoire. Quand j'avais sept ans, l'Ange du Seigneur m'a rencontr√© sous forme d'un tourbillon dans ce buisson ce jour-l√† et a dit : "Ne fume pas, ne bois pas ou ne souille pas ton corps." Je n'ai jamais fum√© de ma vie, je n'ai jamais bu de ma vie et j'ai... Je ne connais pas de femme en dehors de ma femme. Et ainsi donc, je n'ai pas v√©cu une vie immorale quand j'√©tais p√©cheur. Et... Mais, je... Depuis que je suis chr√©tien, j'essaye de vivre aussi droitement que possible, et Dieu sait que c'est la v√©rit√©. Et - et permettez-moi de dire ceci : peu importe combien un homme est saint, tant qu'il est un humain, il ne peut prendre une personne d'un autre sexe dans ses bras (une femme) sans ressentir une sensation humaine. Et peu m'importe, si vous me dites √ßa, je vous dirai que vous racontez une histoire. C'est... Si vous √™tes viril; si vous √™tes vraiment un - un homme, la chose est ainsi; vous n'y pouvez rien. Vous √™tes un humain. Je ne dis pas que vous feriez alors quelque chose de mal, alors; mais la sensation est tout de m√™me l√†. Mais l√†-bas, cela avait disparu. Gloire √† Dieu, cela avait disparu. C'√©tait comme... pas comme... Quand je prends ma propre sŇďur Dolor√®s dans mes bras. Ce n'√©tait pas comme quand une m√®re prend son b√©b√©. Je - je ne sais pas. C'√©tait parfait.
E-96 Et j'ai regard√©, et j'ai vu venir un groupe d'hommes, c'√©tait comme si des millions d'entre eux venaient par ce c√īt√©-ci. Et ils √©taient tous - portaient tous des robes blanches et ils avaient, on dirait, des cheveux touffus descendant autour du cou. Et ils m'√©treignaient et criaient : "Notre pr√©cieux fr√®re." J'ai dit : "Je - je ne sais pas." Je me suis retourn√©; j'ai regard√© et j'√©tais couch√© l√† sur le lit. Eh bien, o√Ļ que ce soit, ce n'est pas tr√®s loin d'ici. Si c'est une autre dimension ou que sais-je, je ne peux pas le dire. Mais j'ai regard√© derri√®re, et je me suis vu √©tendu sur le lit. J'ai regard√© de ce c√īt√©-ci, et l√† se trouvaient des gens. Et cela... Si je disais "parfait", cela ne pourrait pas exprimer cela. Si je disais "superbe", je ne peux pas trouver de mot anglais. Il n'y avait pas d'hier, ni de lendemain; c'√©tait seulement le temps pr√©sent : pas de maladie, pas de peine, pas de p√©ch√©, pas de fatigue. Ils ne mangeaient ni ne buvaient; ils ne dormaient pas (Ils n'avaient pas √† le faire), mais pourtant c'√©tait des √™tres. Et ils m'ont entour√© de leurs bras, je sentais cela comme je sens mes propres mains comme ceci.
E-97 Et j'ai vu ma propre femme bien-aimée se faufiler au milieu de la foule et venir là. Elle est morte à vingt-deux ans. Et la voici venir, la mère de Billy. Et elle s'est approchée. J'ai dit : "Elle va m'appeler son mari." Elle se frayait un chemin au milieu des femmes, me faisant un signe de la main comme ça. Je voyais ses yeux noirs qui brillaient. (C'était une Allemande.) Elle a accouru et elle m'a entouré de ses bras. Elle a dit : "Mon cher frère." Et là se tenait une très belle femme, et elle a simplement passé son bras autour de moi et a dit : "Notre précieux frère." Et alors Hope, elle a fait passer son bras (C'était ma femme.) - elle a fait passer son bras autour de cette autre femme; elle a dit : "N'est-ce pas merveilleux? Il est avec nous maintenant." J'ai dit : "Je - je ne comprends pas ceci." J'ai dit : "Je - je - je ne peux pas comp-..."
E-98 Et ces hommes m'ont soulevé, et m'ont placé sur une très grande place surélevée et m'ont placé là. Et ils louaient Dieu, aucun d'eux ne me donnait de baiser, ils m'embrassaient simplement et disaient : "Frère, notre précieux frère." Et j'ai regardé et les gens affluaient de partout. Et j'ai dit : "Qu'est-ce?" Et alors, cette voix, qui n'émanait de personne, la même voix qui a parlé dans cette chambre, elle était toujours avec moi. Il a dit : "Ceci est l'amour parfait." Et j'ai toujours enseigné que l'évidence du Saint-Esprit, c'est l'amour parfait. Voyez? Je crois au parler en langues, certainement. "Mais quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien; je suis un airain qui résonne et une cymbale qui retentit. Ainsi, quand vous parlez en langues et que l'amour y est associé, ça sera une évidence pour vous.
E-99 Et l'amour que nous pourrions avoir ici serait comme une ébauche ici à partir d'une ombre de l'ombre, de l'ombre jusque dans l'ombre. Et de cette ombre on aboutit à un nuage, et à un peu d'humidité, et à une rivière, à un fleuve, et finalement à un océan. C'est là que cela en arrive, juste parfait, tout. Vous ne pouvez pas mourir; vous ne pouvez pas être dans le péché. Oh ! jamais, je... Je - je ne serai jamais capable d'expliquer ce qu'était cet endroit. Voyez? Cela - cela - simplement cela... C'était simplement parfait, au-delà de la perfection. Et juste alors, il y eut un... J'ai dit : "Je - je ne comprends pas ce que c'est." Et une très belle femme a accouru et a dit : "Oh ! mon précieux frère," elle a dit : "Je suis si heureux que tu sois arrivé." Et elle s'est retournée et je l'ai regardée et je me suis dit : "Oh! la la! Comme tout le monde est si beau et si jeune, et si..." Et j'ai dit : "Qu'est-ce?" Et cette voix a dit : "Ici, tout ce qui a trait à la vieillesse et tout est ramené à la perfection."
E-100 Voyez, nous mangeons de la nourriture jusqu'√† ce que nous atteignions un certain √Ęge. Quand j'avais seize ans, je mangeais la m√™-... Que la science me donne une r√©ponse : je mange la m√™me nourriture que je mangeais quand j'avais seize ans, je mange maintenant des haricots, du pain, des pommes de terre, de la viande. Et chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie. Tout le monde le sait, que cela forme les cellules de sang, et c'est comme √ßa que nous sommes venus ici. Et maintenant... Si un m√©decin est assis ici, il conna√ģt la m√™me chose. Puis, je suis devenu plus fort, plus grand tout le temps. Quand j'ai atteint environ vingt-deux ans (vous aussi), je mangeais toujours la m√™me nourriture, mais je devenais plus √Ęg√© et plus faible tout le temps, en recevant une nouvelle vie dans mon corps. Expliquez-le-moi, vous les hommes de science. Si je verse de l'eau d'un jar dans un verre, et quand il est √† moiti√© plein, plus je continue √† en verser, plus √ßa diminue. Expliquez-le-moi scientifiquement. Qu'est-ce? C'est un rendez-vous que Dieu a fix√©. Quand vous atteignez cet √Ęge-l√†, Il vous a amen√© au point o√Ļ Il veut vous avoir, et a dit : "Viens, mort, installe-toi." Demandez √† la science si vous ne commencez pas √† mourir apr√®s que vous avez atteint environ vingt-deux ans. Peu importe la bonne qualit√© de la nourriture que vous mangez, vous √™tes en train de mourir, vous vous en allez carr√©ment. Finalement cela va... La mort est sur votre piste, √† ce moment-l√† m√™me. Mais vous grandissez jusqu'√† ce que vous atteignez cet √Ęge-l√†. C'est √† partir d'environ... Vous √™tes dans votre meilleure forme √† partir de quinze ans jusqu'√† vingt-deux ans environ. C'est vrai.
E-101 Ces gens l√†-bas semblaient √™tre tout simplement au top, dans leur meilleure forme. Et je les regardais l√† et l'aspect qu'ils avaient. Ainsi cela... Je me suis dit: "N'est-ce pas merveilleux?" Et quand j'ai vu ma fillette de huit ans, quand... Vous vous rappelez cette nuit-l√† et vous avez lu cela dans mon histoire. Quand je l'ai rencontr√©e, elle √©tait une jeune femme. Elle a dit : "Salut, papa." Et j'ai dit : "Papa? Eh bien, tu es aussi √Ęg√©e que moi. Je ne comprends pas." Elle a dit : "Papa, sur la terre j'√©tais ta petite Sharon." Et j'ai dit : "O√Ļ est ta m√®re?" Elle a dit : "Elle est l√† √† ta demeure en train de t'attendre." Elle a dit : "J'attends mon fr√®re Billy Paul ici."
E-102 Et quand je suis sorti de la vision... Hope avait son bras autour de moi l√†, et quand je suis sorti de la vision (Je me tenais dans la chambre), elle avait toujours son bras autour de moi. Et je n'√©tais pas dans une vision, pas dans le coma; je me tenais tel que je suis maintenant. Et elle me tapotait sur cette √©paule. Dieu est mon Juge. Et j'ai dit : "Hope, tu es toujours ici, n'est-ce pas?" Elle a dit : "Billy, promets-moi que tu ne vas pas t'inqui√©ter pour moi et Sharon." J'√©tais juste sur le point de... J'avais un pistolet en main quelques minutes auparavant. J'ai tir√© le pistolet, cherchant √† me suicider. Le m√™me jour, j'ai essay√© de poser ma main sur une ligne de trente trois mille volts, quand je travaillais comme √©lectricien. (Vous connaissez mon histoire.) Et la chose suivante que j'ai vue, c'est que j'√©tais par terre, assis l√† en train de suer, ne sachant pas ce qui s'√©tait pass√©. √áa montrait que Dieu √©pargnait ce minist√®re pour vous; je serais parti en ce moment-l√† m√™me. Et ainsi, elle avait son bras autour de moi. Et j'ai dit : "Hope, tu es encore ici." Il faisait sombre dans la chambre... Elle a dit : "Tu me promets?" J'ai dit : "Je te promets, Hope." Et alors, elle m'a quitt√©. Elle m'a tapot√©, m'a en quelque sorte embrass√©, et elle m'a quitt√©. J'ai dit : "Tu es encore ici Hope, quelque part, n'est-ce pas?" Et j'ai t√Ęt√© tout autour pour la retrouver. J'ai allum√© la lumi√®re, et je suis all√© √† chaque chaise et j'ai touch√© partout. J'ai dit : "O√Ļ es-tu, ch√©rie? Ne me quitte pas; ne me quitte pas." J'ai parcouru la chambre, la cherchant comme cela. J'√©tais juste un jeune homme, je venais de me marier, √ßa ne faisait pas longtemps, et Billy et Sharon √©taient n√©s.
E-103 Et je l'ai vue. Quand je l'ai vue cette fois-ci, elle était toujours la même. Et je me tenais là, à cet endroit. Et j'ai dit : "Je ne comprends pas ceci. Pourquoi m'avez-vous mis ici en haut?" Ils ont dit : "Tu es un conducteur. Tu es né pour être un conducteur, pour conduire les gens." Et j'ai dit : "Oh! la la!" J'ai dit : "Eh bien..." Il a dit : "Eh bien, ça c'est la perfection." Il a dit : "C'est comme les patriarches quand ils étaient rassemblés avec les leurs." Et j'ai dit : "Est-ce... Je - je - je - je... Ceci, est-ce après la mort?" "Oui." Et je me suis retourné et j'ai regardé en arrière. J'étais toujours étendu là sur le lit. Il a dit : "Ceci, c'est après la mort." Et j'ai dit : "Oh ! je suis donc mort. Eh bien, c'est merveilleux; c'est bon pour moi d'être ici. J'aime ceci." Et alors cette femme, une très jolie fille qui m'avait tout simplement entouré de ses bras comme ça. Et Il a dit : "Continue d'avancer." Et j'ai dit : "Eh bien, pourquoi... Je n'arrive pas à comprendre ça." J'ai dit: "Tous ceux-ci sont-ils des Branham?" On dirait qu'il y en avait des millions. J'ai dit : "Tous ceux-ci sont des Branham?" Cette voix a dit : "Ce sont tes convertis." J'ai dit : "Des convertis?" Il a dit : "Tu vois cette femme que tu admires?" Il a dit : "Elle avait plus de quatre-vingts ans quand tu l'as conduite à Christ. Regarde-la maintenant. Ce n'est pas étonnant qu'elle se soit écriée : "Mon précieux frère !" J'ai dit : "Oh ! si seulement je pouvais retourner. Si seulement je pouvais avoir une occasion. Je les saisirais; je les tirerais. Je les persuaderais. Voyez? Je ne laisserais personne manquer ceci. C'est - c'est la perfection."
E-104 Et juste alors, j'ai regard√©... Et j'avais un vieux chien. Nous faisions la chasse. Il m'a habill√©, il m'a mis √† l'√©cole, en chassant l'opossum, en cherchant le raton laveur et autres. Et quand nous avons emm√©nag√© en ville, un policier l'a empoisonn√©. Quand je tassais la terre sur sa tombe, apr√®s l'avoir enterr√© dans notre cour arri√®re, j'ai dit : "Fritz, s'il existe un endroit..." J'√©tais un p√©cheur, d'environ dix-sept ans. J'ai dit : "S'il y a un lieu appel√© ciel, tu y seras." Plus tard, je me suis converti. J'ai toujours pens√©... Eh bien, quelques... J'ai racont√© cela √† quelqu'un, il a dit : "Un animal √™tre au Ciel!"Absolument, il y a des animaux au Ciel. Je voudrais vous poser une question pour vite dissiper les critiques. Dites-moi ce qui est arriv√© √† ces chevaux et √† ces chars qui √©taient descendus prendre Elie et qui sont remont√©s? O√Ļ est ce cheval que J√©sus chevauchera quand Il viendra, rev√™tu de Son v√™tement teint√© de sang, chevauchant un cheval de bataille blanc? Vous voyez? O√Ļ sont ce loup et cet agneau qui vont pa√ģtre ensemble, et le lion qui va manger la paille comme le taureau? D'o√Ļ viendront-ils?
E-105 Alors quand je descendais la colline, j'ai vu venir le brave Fritz. Il m'a regard√© et s'est approch√© de moi, il m'a l√©ch√© la main et je l'ai caress√©. Juste √† ce moment-l√†, le brave Prince, mon cheval, est venu mettre son cou sur mon √©paule et s'est mis √† hennir. J'ai dit : "Oh ! Dieu." J'ai lev√© les yeux. Et Il a dit : "Tous ceux que tu as jamais aim√©s et tous ceux qui t'ont jamais aim√© sont rassembl√©s ici." Et j'ai dit : "Je veux voir J√©sus. Je veux voir Celui que j'ai aim√© et - et pour qui j'ai travaill√©." Et ils ont dit : "Tu ne peux pas Le voir pour l'instant; Il est plus haut qu'ici. Mais un jour, Il reviendra. Et quand Il reviendra, Il viendra d'abord √† toi. Et tu vas r√©pondre pour l'Evangile que tu as pr√™ch√©. Et alors, si tu es accept√©, alors nous retournerons avec toi vers Lui, nous retournerons sur la terre et vivrons ensemble pour toujours dans un corps, un corps de chair o√Ļ nous allons manger et boire." Et j'ai dit : "Vous voulez dire qu'Il va me demander de r√©pondre pour la Parole que je pr√™che?" Il a dit : "Oui." Et c'est cette Voix qui me parlait qui l'a dit. Et j'ai dit : "Eh bien, est-ce que saint Paul r√©pondra aussi?" Il a dit : "Certainement, avec sa congr√©gation." J'ai dit : "Alors si saint Paul est accept√©, je le serai aussi." J'ai dit : "J'ai pr√™ch√© cela exactement comme lui, je n'ai pas chang√© un seul mot." Et alors ces millions ont cri√© : "Nous savons cela et nous nous reposons avec assurance." Et √† ce moment-l√†, j'ai entendu la Voix dire : "Continue √† avancer." Et je me suis senti partir doucement. J'ai dit : "Il ne me faut pas rentrer, n'est-ce pas?" "Continue √† avancer." Et je me suis retourn√© et j'ai regard√© mon corps; je l'ai vu bouger. Je me suis dirig√© l√† et un instant apr√®s, j'√©tais de nouveau en chambre.
E-106 Mes amis, d√®s ce moment-l√†, je suis une personne chang√©e. Je ne sais pas ce que vous en penserez, mais avec ma main sur la Bible, c'est la v√©rit√©. Cela... O√Ļ que √ßa soit... Je ne sais pas si c'√©tait ici, si c'√©tait une vision. Je n'en ai jamais eu une de pareille. Et disons que c'√©tait un petit enl√®vement. (Je ne dis pas que c'√©tait √ßa.) Je dis que mon esprit √©tait sorti et √©tait all√© l√†-bas. Je ne sais pas ce que c'√©tait. Si - si c'√©tait glorieux sous ce premier Ciel, qu'est-ce que Paul a d√Ľ voir quand il √©tait all√© au troisi√®me Ciel et qu'il est revenu et a dit : "Ce sont des choses que l'Ňďil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point mont√©es au cŇďur de l'homme, les choses que Dieu garde pour ceux qui l'aiment." Je suis plus d√©termin√©. J'ai... Ceci, c'est mon deuxi√®me r√©veil depuis lors. Je suis plus d√©termin√© √† faire tout ce que je peux pour persuader les hommes et les femmes - s'il vous pla√ģt, soyez s√Ľr de ceci : Si l'amour de Dieu n'est pas ancr√© dans votre cŇďur d'une mani√®re supr√™me, n'acceptez aucune sensation ni aucune √©motion. Soyez s√Ľr que vous - que vous pouvez tendre l'autre joue, que cela... - que Dieu est... - Christ est tout en tout pour vous. Ne manquez pas cela, mon fr√®re.
E-107 Souvenez-vous tout simplement. Je vais dire ceci, avec toute la foi que j'ai dans cette vision-l√†, quoi que cela ait √©t√©, je vais dire cela au Nom du Seigneur. Sans cet amour parfait, vous ne serez jamais l√†-bas. En effet, rien ne peut se retrouver l√† sans cela. Votre esprit n'aurait pas de place l√†-bas. Il ne pourrait pas y arriver. Il n'y a pas moyen qu'il y arrive. Pas plus qu'il n'y en aurait pour un grain de ma√Įs de germer de la terre s'il n'a pas de germe de vie. Peu importe combien il peut para√ģtre naturel, il ne peut pas germer. Mes amis, vous les gens √Ęg√©s, vous les jeunes gens, vous ne savez pas quand vous allez partir. Nous ne le savons pas. Mais laissez-moi vous persuader en tant que votre fr√®re chr√©tien, celui qui vous aime : si vous ne naissez de nouveau et que l'Esprit de Dieu, l'Esprit d'amour, vienne dans votre cŇďur, vous allez certainement manquer cet endroit. Laissez-moi vous poser une question : si Dieu m'a accord√© - m'a fait trouver gr√Ęce dans notre milieu, et que vous me croyez, je suis sinc√®re. Ce qui s'est pass√©, je l'ignore. Mais le Dieu du Ciel, qui est - qui est Omnipr√©sent et qui est ici maintenant... Quand je quitterai ce monde, P√®re c√©leste, je T'en prie, laisse-moi me reposer l√† jusqu'√† ce que J√©sus vienne. C'est - c'est - ce - ce sera suffisant comme r√©compense pour moi, si seulement je peux me reposer √† cet endroit, jusqu'√† ce que je Le voie venir.
E-108 Et alors, il m'a √©t√© r√©v√©l√© : "Si cette tente o√Ļ nous habitons sur la terre est d√©truite, nous en avons d√©j√† une qui nous attend." Nous en avons une qui attend. Fr√®re, sŇďur, c'est la v√©rit√©. Maintenant, je pense que j'ai l'Esprit de Dieu. Si l'Esprit qui est en moi ne l'est pas, je ne sais pas. Ecoutez, consid√©rons sa nature. Consid√©rons la Colonne de Feu qui suivait les enfants d'Isra√ęl, Celle dont on a la photo. Sans doute que beaucoup d'entre vous l'ont. Sinon, prenez-la en sortant. Elle a √©t√© examin√©e par le gouvernement f√©d√©ral, les agents du FBI charg√©s des empreintes digitales et des documents douteux; c'est l√† dans le hall. Il y en a une qui est expos√©e dans le hall des arts religieux √† Washington DC, comme le seul Etre surnaturel qui ait jamais √©t√© photographi√©. Cela a √©t√© vu √† l'estrade. Les saints connaissent Cela; ils ont vu Cela. Des millions et des millions √† travers le monde ont observ√© Cela agir, ont vu personnellement Cela appara√ģtre √† l'estrade.
E-109 Il y a environ six mois, ma femme a vu Cela pour la premi√®re fois. Elle √©tait √† la rivi√®re ce jour-l√† quand C'√©tait apparu l√†-bas. Quand cet article a √©t√© diffus√© partout dans le - le monde anglophone, par la Presse Associ√©e : "Une Lumi√®re mystique appara√ģt au-dessus d'un ministre baptiste local pendant qu'il baptisait." Elle s'est tenue l√†... Elle a parl√©; les gens L'ont entendue parler de fa√ßon suivie. Des milliers de gens se tenaient l√† m'observant baptiser apr√®s mon premier r√©veil - cinq cents convertis - dans la rivi√®re Ohio... C'√©tait dans le journal, dans les coupures de journal; nous en avons. Cela est pass√© dans la Presse Associ√©e, le Canada a re√ßu cela, partout √† travers le pays. "Une Lumi√®re mystique..." Maintenant le monde scientifique L'a photographi√©e. Eh bien, ils L'ont photographi√©e √† trois ou quatre reprises. Elle a √©t√© photographi√©e en Allemagne. Ils L'ont photographi√©e ici en Californie, il n'y a pas longtemps. Ce sont de vrais hommes avec de vrais appareils photographiques. Le photographe allemand a dit : "Je me demande si notre appareil photographique pourra La photographier?" J'ai dit : "Je vous en prie, essayez." Et quand l'Esprit descendait, ils ont photographi√© Cela quand √áa descendait, ils ont photographi√© Cela quand √áa discernait, ils ont photographi√© Cela quand √áa redescendait encore. Oh! la la! Des milliers et des milliers sont tomb√©s aux pieds de la croix en Allemagne. Et c'est l√† que je dois retourner, aussit√īt qu'ils... je pourrais √™tre libre pour retourner encore en Allemagne, l√† √† Lucerne, en Suisse, Cela √©tait encore apparu.
E-110 Maintenant, observez sa nature. Si un cep... Si cela... Si le premier sarment... J√©sus a dit : "Je suis le Cep; vous √™tes les sarments." Jean 15, je crois. Est-ce vrai? "Je suis le Cep." Maintenant, qu'est-ce que le cep a fait pousser? Un sarment? Le premier sarment √©tait l'Eglise de la Pentec√īte. Est-ce vrai? Alors le second sarment qui poussera sera une autre Eglise de la Pentec√īte. Or, nous ne voyons pas la Pentec√īte dans toutes les √©glises, n'est-ce pas? Non. Eh bien, qu'est-ce? C'est un sarment greff√©. Vous pouvez prendre un p√™cher ou prendre un... Je dirais un - un oranger, et y greffer pratiquement n'importe quelle branche d'agrume. Vous pouvez faire une greffe sur un... presque tout, une pamplemousse ou que sais-je encore, mais c'est quelque chose de greff√©. Mais si le cep original fait pousser lui-m√™me un sarment, cela produira la m√™me esp√®ce de fruits que le premier sarment avait produite.
E-111 Eh bien, si J√©sus-Christ est le Cep et que Sa Vie... Maintenant, souvenez-vous, Son... Le cep ne porte pas de fruits; c'est le sarment qui porte les fruits, mais il tire la vie du cep. Est-ce vrai? Eh bien, alors si la Vie de Christ est en nous, cela manifestera Son Esprit et Ses Ňďuvres. Est-ce vrai? Il le faut, parce que C'est le Cep de Dieu. Maintenant... Maintenant, observez cet Ange du Seigneur. Nous savons que c'est vrai. Maintenant, observez quelle est Sa nature. Il porte les m√™mes fruits qu'Il a port√©s quand Il √©tait ici sur terre. Maintenant, Il est revenu dans l'Eglise, portant les m√™mes fruits, formant une autre Eglise de la Pentec√īte, exactement comme Il l'avait fait la premi√®re fois. Eh bien, cette Eglise-l√† a scell√© son t√©moignage de son sang. C'√©tait des gens pieux; ils aimaient Dieu; ils se sont accroch√©s √† Cela.
E-112 Et quoi que vous fassiez, quoi que vous fassiez, mes amis... Laissez-moi vous demander quelque chose. Si vous croyez que je suis un serviteur de Dieu, laissez-moi vous dire quelque chose : Ne manquez pas ce merveilleux endroit. Ne le manquez pas. Inclinons la t√™te juste un instant. Je me demande maintenant m√™me avant que nous allions plus loin dans le service : "Y en a-t-il ici un, deux, une douzaine, combien ici voudraient dire : "Fr√®re Branham, souvenez-vous de moi dans la pri√®re maintenant m√™me. Depuis que vous avez racont√© cela, j'ai eu un petit peu peur de la mort. Je - je - je voudrais avoir cette assurance. Je voudrais lever la main vers Dieu pour dire : 'Priez pour moi.'" Que Dieu vous b√©nisse, ici, fils. Que Dieu vous b√©nisse; que Dieu vous b√©nisse, vous, vous. Oui, vous tous l√† derri√®re, que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, partout dans le b√Ętiment, aux balcons; nous voyons vos mains l√†-bas. "Je voudrais avoir cette paix qui d√©passe tout entendement."
E-113 J'observe, je prie, levez la main. Que le Saint-Esprit parle. Si vous mourez ce soir, allez-vous partir l√† o√Ļ il y a des pleurs, des g√©missements et des grincements de dents? Ou voudriez-vous entrer dans ce repos b√©ni et doux en Lui? Je dis ceci au Nom du Seigneur, avec l'onction du Saint-Esprit. Que Dieu vous b√©nisse, ch√©rie. Que Dieu vous b√©nisse l√† derri√®re; que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Quelqu'un d'autre? Levez la main. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. C'est vrai, que Dieu vous b√©nisse. J'observe, j'attends un moment. Chacun de vous a la t√™te inclin√©e, en train de prier. C'est tr√®s bien, continuez. Que Dieu vous b√©nisse; je vous vois. J'observe quelque chose... Que Dieu vous b√©nisse; c'est bien. Tr√®s bien. Quelqu'un d'autre? Je continue simplement √† attendre.
E-114 P√®re c√©leste, Tu vois leurs mains. J'observais, j'observais quelque chose qui se faisait. Tu sais tout √† ce sujet, P√®re. Je prie maintenant que Ton Esprit repose sur eux avec douceur. Qu'ils sachent que tel que je l'ai dit, puissent-ils arriver √† dire : "Depuis ce moment..." Leurs attitudes ont √©t√© chang√©es; la duret√© de leur cŇďur a disparu. Une douce paix et l'amour divin ont pris place. Accorde-le, P√®re. Puisse chacun d'eux recevoir le bapt√™me de l'amour de Dieu dans son cŇďur, de sorte qu'ils puissent tendre l'autre joue, faire encore un mille. C'est comme ce qu'Il a fait, avec les crachats au visage et des √©pines sur Son front, alors qu'Il avait les cieux et la terre dans Ses mains, Il a march√© humblement vers la croix pour mourir pour les gens qui Le tuaient. √Ē Dieu, comment... Rends-nous comme cela, P√®re. √Ēte de nous ces cŇďurs de pierre et place en nous un cŇďur bon, doux et gentil; mets en nous le m√™me Esprit qui est - est en Lui. Que l'Esprit de Dieu repose sur chacun de ces gens; ces trente ou quarante personnes qui ont lev√© la main. Je Te prie, P√®re, de leur donner la Vie Eternelle. Qu'ils ne puissent jamais avoir honte de Toi; qu'ils puissent venir aupr√®s de Toi avec douceur.
E-115 Qu'ils puissent maintenant se rendre compte que quelque chose leur a fait lever la main. Qu'est-ce? Le Saint-Esprit. L'Esprit de Dieu qui est sur eux maintenant leur a fait lever la main pour prendre une d√©cision. Puisse cette soir√©e √™tre celle o√Ļ - ils peuvent dire : "Depuis ce samedi soir-l√†, l√†-bas dans l'auditorium de cette √©cole, j'ai rencontr√© Dieu. Quelque chose m'est arriv√©; j'ai √©t√© chang√© depuis lors." Accorde-le, P√®re. Je Te les confie comme les troph√©es du Message. Et Tu as dit : "Tous ceux que le P√®re m'a donn√©s, viendront √† Moi et aucun d'eux ne sera perdu." √Ē Seigneur, Tu m'as dit que Tu leur donnerais la Vie Eternelle et que Tu les ressusciterais aux derniers jours, cette Vie Eternelle, cet amour, qui va les amener en ce glorieux endroit que j'ai eu le privil√®ge de voir il y a quelques semaines.
E-116 P√®re, je ne peux pas dire ce que c'√©tait. Je ne sais vraiment pas. Tu connais mon cŇďur, que je suis seulement sinc√®re dans ce que je dis. Rends-moi t√©moignage, P√®re. Et je vais... C'est un endroit tr√®s doux. √Ē Dieu, quand mes jours seront finis, je voudrais voir le petit Joseph devenir un homme, afin que je puisse placer cette Bible dans sa main. En effet, le jour de sa cons√©cration, Tu as parl√©. Tu as dit : "Joseph, tu es un proph√®te." Je Te prie, √ī Dieu, d'accorder qu'une double portion de l'Esprit repose sur mon gar√ßon. Si seulement Tu m'accordes de vivre pour gagner des √Ęmes pour Toi jusqu'√† ce que je devienne vieux, et qu'ensuite je place - je place cette Bible dans les mains de mon fils Joseph et que je lui dise de continuer avec le m√™me Evangile, ce sera une vie combl√©e, P√®re. N√©anmoins, quand Tu seras pr√™t pour moi, amen. Quel beau repos! Je - j'ai un ardent d√©sir de revoir cet endroit. Seigneur J√©sus, puisse tout le monde qui est ici ce soir, chaque personne qui a entendu le message ce soir, qu'aucun d'eux ne soit perdu. Mais puisse chacun... Je les vois l√†. Alors, quand nous courrons et que nous ferons passer nos bras les uns autour des autres, quand il n'y aura plus alors de diff√©rence entre l'homme et la femme...
E-117 Il n'y a pas de diff√©rence; la - la - la marque du p√©ch√© a disparu. Nous serons alors de vrais fr√®res et des sŇďurs, l√† o√Ļ nous pourrons vivre et o√Ļ le p√©ch√© ne pourra plus entrer, pas de mauvaises pens√©es, rien ne peut entrer dans un endroit comme celui-l√†. On ne peut y trouver aucune souillure. Nous serons tous un en Christ. Accorde que nous arrivions l√†, Seigneur. Que ces femmes et ces hommes √Ęg√©s comprennent que je leur ai dit la v√©rit√©. C'est - c'est - c'est la v√©rit√©. Que ces jeunes gens prennent comme mod√®le de leur vie... alors qu'ils se tiennent √† la crois√©e de chemins ce soir, puissent-ils choisir le bon chemin, afin qu'il n'y ait pas de tristesse le jour du d√©part. Accorde-le, P√®re. Je les confie entre Tes mains maintenant, au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Amen.
E-118 Vous sentez-vous vraiment bien? Croyez-vous que c'est l'Esprit de Dieu qui vous a amen√©s √† lever la main?...?... Croyez-vous que c'√©tait cela? Croyez-vous que cela vient de Dieu? Je vous ai parl√© du fond de mon cŇďur.
E-119 Quand j'ai parl√© √† un rabbin, il n'y a pas longtemps, il a dit : "Monsieur Branham, vous L'appelez le Fils de Dieu." Il a dit : "Loin de Dieu l'id√©e d'avoir un Fils." J'ai dit : "Il √©tait le Fils de Dieu." Il a dit : "Dieu avoir un Fils? Il n'√©tait ni J√©sus ni Christ." Il a dit : "Il se peut qu'il ait √©t√© un J√©sus, mais Il n'√©tait pas Christ." (C'√©tait comme √ßa.) J'ai dit : "Monsieur, croyez-vous au proph√®te?" Il a dit : "Oui, bien s√Ľr que je crois au proph√®te." C'√©tait un rabbin, un rabbin juif, √† Benton Harbor, dans le Michigan. J'ai dit... John Rhyn avait √©t√© gu√©ri, il avait √©t√© aveugle pendant vingt ans, il s'asseyait dans la rue. Il a dit : "J'ai donn√© beaucoup d'aum√īnes √† John." Il a dit : "Par quel - par quel pouvoir... Par quelle autorit√© lui avez-vous rendu la vue?" J'ai dit : "Je ne lui ai pas rendu la vue. Il a recouvr√© la vue par la foi dans le Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu." Il a dit : "Quel Fils de Dieu? Comment Dieu peut-Il avoir un Fils?" Et j'ai dit : "Il avait un Fils." J'ai dit : "Croyez-vous Esa√Įe 9.6?" Il a dit : "Certainement." J'ai dit : "De qui le proph√®te parlait-il? Du Messie?" Il a dit : "Oui." J'ai dit : "Quel - quel rapport y aura-t-il entre le Messie et Dieu?" Il a dit : "Il √©tait Dieu. Il sera Dieu." J'ai dit : "C'est ce qu'√©tait J√©sus. Il √©tait Dieu fait chair et - et Il a habit√© parmi nous. Dieu s'est exprim√© au travers d'un Corps. Il - Il √©tait Dieu fait chair; l'Esprit de Dieu demeurait en Lui dans la pl√©nitude. Nous, nous L'avons avec mesure."
E-120 Et nous observons Sa Vie. Maintenant, l'Esprit de Dieu est en nous, mais le problème c'est que nous ne pouvons tout simplement pas ouvrir ces petits canaux bouchés pour laisser l'Esprit couler à travers cela. Maintenant, l'Esprit de Dieu (S'Il était dans cette Eglise ce soir), rendrait témoignage à l'Esprit de Dieu. Est-ce vrai? Y a-t-il des cartes de prière dans la réunion? (A-t-il distribué des cartes de prière? Non?) Y a-t-il une carte de prière? Non, il n'y a pas de cartes de prière, mais Dieu est là. Son Nom est Jésus-Christ; Il est le Fils de Dieu. Je crois que j'ai Son onction. Le message que je vous ai prêché, si ça vient de Dieu, que Dieu confirme Sa propre Parole. Je n'avais pas l'intention de faire ceci. Mais je - je sens simplement une urgence pour ceci avant que je ne dise quelque chose d'autre. Combien de malades y a-t-il ici? Levez la main, vous qui êtes malades et qui avez besoin de Dieu? Levez la main. Levez simplement la main et dites : "Je crois."
E-121 Croyez-vous? Si Dieu vient ici et fait les m√™mes Ňďuvres qu'Il avait faites... Combien croient que J√©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur maintenant m√™me... (Le Livre des H√©breux - est-ce vrai, fr√®re? Est-ce vrai?) Il est Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s. Combien savent que c'est la Bible? Quand l'est-Il? Maintenant m√™me. Eh bien, s'Il l'est... Et la Bible dit (H√©breux 13.8) : "Il est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement." Est-ce vrai? Tr√®s bien. S'Il est le m√™me Souverain Sacrificateur, alors le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement, si vous L'avez touch√©, comment va-t-Il agir aujourd'hui? S'Il est le m√™me, Il agira de la m√™me fa√ßon. Est-ce vrai? Alors, une fois, une femme s'est fray√© un chemin √† travers la foule et a touch√© Son v√™tement, et elle a senti en elle qu'elle √©tait gu√©rie, elle est partie et s'est tenue dans la foule. Beaucoup de gens Le touchaient, disant : "Oh! bonjour Rabbi. Nous sommes contents de vous avoir ici", et ainsi de suite. Et alors cette femme... J√©sus a dit : "Qui M'a touch√©?" Pierre L'a repris, mais Il a dit : "Je vois qu'une vertu (une force) est sortie de Moi." Et Il a promen√© le regard sur tout l'auditoire jusqu'√† ce qu'Il a trouv√© cette petite femme, Il lui a dit qu'elle avait une perte de sang et que sa foi l'avait sauv√©e. Est-ce vrai?
E-122 Eh bien, maintenant, s'Il est le m√™me Souverain Sacrificateur, ne ferait-Il pas la m√™me chose ce soir s'Il est touch√©? Maintenant, comment le fera-t-Il? Il est le Cep maintenant; nous sommes les sarments. Est-ce vrai? Eh bien, alors, Il agirait √† travers les sarments. Si c'est le vrai sarment sorti du Cep, cela agirait exactement de la m√™me mani√®re que la Vie qui √©tait dans le Cep. Est-ce vrai? Maintenant, priez. Croyez. Je prie, je crois. Et sur base de la position que j'ai prise pour Dieu √† travers le monde... Et ce minist√®re de discernement est maintenant en train de s'en aller, et j'entre dans un minist√®re plus √©lev√©, qui consiste √† prononcer la Parole. Et voyez-vous ce que Dieu a fait? Il a remis cela juste entre les mains des gens. Qu'ils viennent avec une approche correcte et observent ce qui se passera. Mais ils doivent avoir l'approche correcte. Hein, hein? Voyez, personne ne peut gu√©rir; c'est Lui le Gu√©risseur. Mais je ne peux le dire que s'Il me parle. Voyez? Mais vous pouvez parler maintenant avec votre foi et obtenir votre gu√©rison si vous croyez. Simplement, vous... Mettez-vous √† prier dans votre cŇďur : "Seigneur, qu'il me parle." Voyez ce qui se passe. Et s'Il le fait, je veux que tout celui qui a lev√© la main vienne ici se tenir autour de l'autel, et faisons la paix avec Dieu. Priez, ayez foi.
E-123 Maintenant, P√®re c√©leste, apr√®s avoir pr√™ch√© comme cela, ceci est un - vraiment un changement. Je Te prie, P√®re, de me donner la force pour me d√©tendre et d√©tendre les gens qui sont l√†, afin que tous ensemble nous puissions laisser Ton Esprit Ňďuvrer au travers de nous. Quel bien cela ferait-il si Tu Ňďuvrais au travers de moi sans Ňďuvrer au travers d'eux? Il n'y aurait pas de r√©ponse. Tu es all√© dans Ta propre ville, l√† o√Ļ Tu avais √©t√© √©lev√© et les gens √©taient achopp√©s √† cause de Toi. Et Tu as dit que Tu ne pouvais pas faire beaucoup de puissantes Ňďuvres √† cause de leur incr√©dulit√©. Tu es le m√™me ce soir. Car Tu es le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement. Que toute incr√©dulit√© soit √īt√©e. Puisse... Si l'incr√©dulit√© me frappe et dit : "Cela ne marchera pas ce soir", je proteste. Il m'a fait la promesse et je crois en Lui. Maintenant, que l'incr√©dulit√© quitte ce b√Ętiment, et que Christ montre qu'Il est vivant comme Il a dit qu'Il le ferait. Alors, P√®re, si la fin vient d'ici le matin, alors Seigneur, ils partiront sans excuse. Que ces gens qui ont lev√© la main et qui ont besoin de Toi puissent savoir que c'est le vrai Esprit de Dieu qui leur parle dans ce b√Ętiment ce soir. Nous Te confions ces choses au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
E-124 Maintenant, je prends chaque esprit ici sous mon contr√īle au Nom de J√©sus-Christ, sous le contr√īle du Saint-Esprit. Maintenant priez. Il y a une dame assise l√† derri√®re, la seconde personne juste ici, elle a une affection des reins, elle prie pour sa gu√©rison. Voulez-vous √™tre gu√©rie, madame? Croyez-vous que Dieu vous gu√©rira? Acceptez-vous cela? Tr√®s bien, levez alors la main. Rentrez en bonne sant√© chez vous. Demandez √† cette femme si elle n'√©tait pas en train de prier pour l'affection des reins qu'elle avait? C'est vrai. Est-ce vrai, madame? Si c'est vrai, levez la main pour que les gens puissent voir. Eh bien, elle n'a pas de carte de pri√®re. Je ne connais pas cette femme; je ne l'ai jamais vue de ma vie. Est-ce vrai, madame? Sommes-nous √©trangers l'un √† l'autre? Faites signe de la main. Maintenant, ayez foi et croyez.
E-125 Est-ce que cela fait de Lui le même? Qu'est-ce qu'elle a fait? Elle a touché le Souverain Sacrificateur; le Souverain Sacrificateur m'a parlé et m'a montré une vision, exactement ce qu'Il a dit qu'Il ferait. Jésus a dit : "Je ne fais rien, le... ( Jean 5.19) En vérité, en vérité, Je vous le dis : le Fils ne peut rien faire de Lui-même. Mais ce qu'Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement." Est-ce vrai? Combien savent que c'est l'Ecriture? Jean 5.19. Priez, priez tout simplement; priez humblement.
E-126 Tenez, j'ai vu une femme √Ęg√©e assise l√† derri√®re juste dans la direction de mon doigt. Ne voyez-vous pas cette Lumi√®re suspendue au-dessus de cette femme juste ici? Regardez l√†-bas; tournez simplement la t√™te et regardez juste ici. La femme a lev√© la t√™te. Elle est plut√īt √Ęg√©e; elle a des cheveux gris. Elle a des probl√®mes d'yeux. Elle a la cat-... elle a la cataracte √† l'Ňďil, et on va essayer d'√īter cela. Et elle a d√©j√† subi une op√©ration de cataracte. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, m√®re, c'est vrai, n'est-ce pas? Si c'est vrai, faites signe de la main. Si nous sommes √©trangers l'un √† l'autre, agitez la main. Voil√†. Maintenant, croyez-vous de tout votre cŇďur? Maintenant ayez foi; croyez tout simplement en Dieu.
E-127 Maintenant, qu'est-ce qu'elle a touch√©? Elle a touch√© le Souverain Sacrificateur. Si vous croyez, tout est possible. Si tu peux croire... Tout est possible √† ceux qui croient. J'observe; continue tout simplement √† prier o√Ļ que vous soyez, au balcon, o√Ļ que vous soyez, cela importe peu. Continuez √† prier. Dites tout simplement : "Seigneur, souviens-Toi de moi. Je suis malade." Maintenant, n'essayez pas de vous rendre nerveux. Dites tout simplement: "Seigneur, je crois que cet homme est en train de me dire la v√©rit√©. Je crois." Maintenant, voyez, qu'est-ce que l'Ange m'a dit? "Si tu peux amener les gens √† te croire (Non pas me croire en tant qu'homme, croire le Message que je vous apporte. Croire en moi...) et que tu es sinc√®re quand tu pries, rien ne r√©sistera √† ta pri√®re." C'est ce que cet Homme m'a dit.
E-128 Je vois une femme en train de pleurer, elle essuie les larmes de ses yeux. Si elle croit que je suis le proph√®te de Dieu (elle est assise juste ici devant moi.), Dieu va la gu√©rir. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Mais vous n'√™tes pas d'ici; vous √™tes de Grant's Pass. Si vous croyez de tout votre cŇďur, vous serez gu√©rie. √Ē Dieu, elle va manquer cela. Ne la laisse pas manquer cela, Seigneur. Madame Kruger? Je vous adjure de croire en Lui. Ayez foi. Je ne connais pas cette femme; je ne l'ai jamais vue de ma vie. Dieu le sait. Il n'y a aucun moyen au monde pour moi de la conna√ģtre. C'est juste une femme qui est assise l√†. Si nous sommes √©trangers l'un √† l'autre, madame, levez la main. Eh bien, tout ce qu'Il vous a dit, est-ce vrai? Faites signe de la main comme ceci. Tr√®s bien donc, si vous croyez...
E-129 Je vois une femme assise l√† tout au fond. Elle porte une robe √† pois bleus et blancs. Elle a une grosseur sur le c√īt√© gauche. Ayez foi; ne doutez pas. Ne manquez pas cela. √Ē Dieu... Madame Griffith, ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre cŇďur et le Dieu Tout-Puissant va vous gu√©rir et vous r√©tablir. Maintenant, croyez-vous de tout votre cŇďur? Que pensez-vous de Lui? Croyez-vous que Dieu peut gu√©rir, sŇďur? Bien s√Ľr qu'Il le peut. Croyez-vous que cela va partir, votre... Tr√®s bien, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Maintenant, croyez-vous en Lui? Alors l'Esprit qui m'a amen√© l√† est le m√™me Esprit qui se meut ici, que le monde scientifique a photographi√©, la premi√®re fois qu'un Etre surnaturel ait jamais √©t√© photographi√©. C'est une grande Colonne de Feu. Comme Celle qui a conduit les enfants d'Isra√ęl, Elle est ici en train de nous oindre ce soir, faisant les m√™mes Ňďuvres qu'Elle faisait quand Elle √©tait en J√©sus-Christ sur la terre. "Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus", a dit J√©sus. "Mais vous, vous Me verrez, car Je ("Je" est un pronom personnel.), Je serai avec vous et m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde", J√©sus-Christ, le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement.
E-130 Les amis (√Ē Dieu !), ne pouvez-vous pas vous en rendre compte? Ne faites pas attention √† ce petit homme au dos vo√Ľt√©, √† la t√™te chauve qui se tient ici, essayant de vous dire ces choses. Ne regardez pas √† moi, un homme sans instruction, inculte; ne faites pas attention √† cela. Observez la nature de l'Esprit qui agit par ici. Croyez le Seigneur J√©sus! Ce n'est pas moi; je ne vous connais pas, je ne connais rien sur vous. C'est Lui, Christ accomplissant Sa Parole, conform√©ment √† ce qu'Il avait dit qu'Il ferait. Souvenez-vous, la fin est proche. Cherchez le refuge pendant que vous le pouvez, pendant que les portes de la mis√©ricorde sont ouvertes aux Gentils. R√©fugiez-vous. C'est le AINSI DIT LE SEIGNEUR.
E-131 J'invite chacun de vous qui n'a pas cette paix qui vous am√®nera l√†-bas, √† venir ici, √† se tenir ici pr√®s de l'autel. Chaque p√©cheur ici, chaque r√©trograde, je voudrais que vous veniez vous tenir juste ici pr√®s de l'autel. Si l'Esprit de Dieu, Lui qui vous conna√ģt est ici, Il saura certainement ce dont vous avez besoin. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Levez-vous et venez ici; voyez combien vous √™tes sinc√®re. Marcheriez-vous depuis l√† derri√®re jusqu'ici, si cela signifiait la diff√©rence entre aller au Ciel et perdre votre salut? Vous dites : "Je suis membre de l'√©glise. Je suis n√© de nouveau." Avez-vous cet amour qui donne l'assurance? Ne courez pas le risque l√†-dessus. Chantons maintenant. Je L'aime, je L'aime Parce qu'Il m'aima le premier (Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re.) Et acquit mon salut Sur le Calvaire.
E-132 Que chaque pécheur vienne maintenant. Voulez-vous vous tenir ici? Peu importe de quelle église vous êtes, peu importe votre credo, votre couleur, qui vous êtes. Que Dieu vous bénisse, jeune homme. Puisse le Seigneur faire de vous un prédicateur. Très bien. Venez. Voulez-vous venir maintenant même, avant que nous chantions ce cantique? Vous qui avez levé la main, qui voulez trouver cette paix, venez. La paix qui dépasse tout entendement... Ne voulez-vous pas venir? Je L'aime (Il faut Son amour pour vous amener là-bas.) Je (Levez-vous maintenant et venez ici, je prie?) parce que... Et (Ne voulez-vous pas venir? Environ trente mains se sont levées.) ... salut Sur le bois du Calvaire.
E-133 Maintenant, juste un moment. Que Dieu vous bénisse, vous qui êtes debout ici, vous les trois hommes. Je pensais que les femmes allaient passer les premières. Ecoutez. Ceci est adressé à l'église, c'est au Nom du Seigneur. (Je suis en train de prophétiser.) Voilà pourquoi nous ne pouvons pas avoir de réveil; voilà pourquoi l'Esprit de Dieu ne peut agir dans l'auditoire; voilà pourquoi mon ministère auprès... apparemment, devient impopulaire auprès des gens. Le Saint-Esprit vient et confirme tout ce qu'Il a dit qu'Il ferait, et les gens lèvent la main et restent sur leurs sièges. Ce n'est pas la sincérité. Alors comment pouvez-vous vous attendre à avoir un service de guérison? Comment pouvez-vous vous attendre à ce que l'église aille jusqu'à la perfection, quand trente personnes peuvent lever la main, et trois seulement viennent. Ecoutez cela! C'est au Nom du Seigneur. L'Amérique a vu son jour; elle ne se relèvera plus. Elle est dans sa chute. Je parle au Nom du Seigneur. Je...

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