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PrĂ©dication N’ayez Pas Peur / 60-0717 / Klamath Falls, Oregon, USA // SHP 1 heure et 53 minutes PDF

N’ayez Pas Peur

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E-1 Merci, FrĂšre...?... Merci beaucoup. Merci...?... Avec ça, je me sens doublement le bienvenu. J’apprĂ©cie certainement cela. Et j’ai... aux noms de frĂšre Borders, de frĂšre Mercier, de frĂšre Goad, de Billy Paul, et de moi-mĂȘme, nous voulons dire que ceci a Ă©tĂ© pour nous une merveilleuse sĂ©rie de rĂ©unions. Je ne me rappelle pas quand j’ai eu une rĂ©union oĂč le Saint-Esprit semblait donner la libertĂ© presque Ă  tout, et avec une grande libertĂ© d’expression. Et les ministres savent ce que cela veut dire. Il y a une telle coopĂ©ration derriĂšre vous, devant vous...
Et c’est vraiment dommage que nous n’ayons pas eu toute la ville ici pour qu’elle voie ce que le Seigneur a fait. Mais jamais Il ne... je... Le Saint-Esprit donnait si rapidement des visions partout dans la salle au point que, en toute honnĂȘtetĂ©, je devais des fois tourner la tĂȘte jusqu’à ce que j’aie assez de force pour continuer encore un peu. Votre–votre foi pour croire, eh bien, ne la laissez jamais mourir.
E-2 Bon, nous voulons remercier l’école de nous avoir accordĂ© cette salle. Nous voulons remercier le gardien d’ici, le concierge ainsi que tout le comitĂ© de gestion de l’école. Et nous prions certainement que Dieu fasse sortir de cette Ă©cole beaucoup d’étudiants cĂ©lĂšbres. Et tous ceux qui ont coopĂ©rĂ©, ceux qui nous parrainent, et ceux qui ont coopĂ©rĂ©, jusqu’aux laĂŻques dans l’ensemble, pour nous avoir aidĂ©s Ă  faire face Ă  nos charges... Je pense que tout a Ă©tĂ© honorĂ©. Et c’est tout ce qui est exigĂ©, juste que les charges soient couvertes. C’est tout ce dont nous avons besoin. Et moi-mĂȘme, je reçois un–un salaire.
Je voudrais vous remercier pour les offrandes d’amour et l’offrande missionnaire que vous avez prĂ©levĂ©es. Cela va tout droit Ă  ces fonds. Je ne sais mĂȘme pas, je ne m’occupe pas du tout de l’argent lors des rĂ©unions. C’est mon secrĂ©taire qui s’en occupe. Tout est mis en banque et mis de cĂŽtĂ©, pour Ă©conomiser jusqu’à ce que j’aie assez pour aller outre-mer.
Et puis, quand je vais outre-mer, pour me rassurer que l’argent est bien utilisĂ©, je prends cela moi-mĂȘme. Et je sers avec le ministĂšre qui a opĂ©rĂ© juste ici parmi vous tous et partout dans le monde. Et un de ces jours, eh bien, ils seront des millions Ă  s’assembler lĂ -bas dans l’autre pays, Ă  cause de votre coopĂ©ration en m’aidant Ă  aller dans d’autres pays... Je crois qu’il y aura des dizaines de milliers de paĂŻens qui n’auraient jamais connu JĂ©sus-Christ si vous ne m’aviez pas aidĂ© Ă  y aller.
E-3 Eh bien, peut-ĂȘtre que vous, Dieu ne vous a jamais appelĂ©s Ă  y aller. Mais vous avez sacrifiĂ© une partie de votre subsistance pour que je puisse y aller. Et je vais faire tout mon possible, et je vous le promets, par la grĂące de Dieu, que chaque sou sera dĂ©pensĂ© avec autant de crainte que possible. MĂȘme depuis les treize petits cents que nous a offerts ma petite chĂ©rie hier soir jusqu’à la plus grande somme d’argent, nous en prendrons soin et nous le dĂ©penserons au mieux de notre connaissance.
Maintenant, les administrateurs de notre Ă©glise, l’un d’eux est ici prĂ©sent maintenant mĂȘme, M. Sothmann, lĂ  au fond. Et les autres sont de braves chrĂ©tiens, comme lui. Et ils veillent Ă  ce que cet argent soit affectĂ© exactement Ă  ce pour quoi il a Ă©tĂ© envoyĂ©. Il va dans les champs missionnaires Ă  l’étranger pour contribuer Ă  l’édification du Royaume de Dieu. LĂ -bas, quand je vais... Vous dites: «Eh bien, je suis membre des AssemblĂ©es.»
L’autre dit: «Eh bien, je suis membre des Foursquare.»
E-4 Rappelez-vous, mon frĂšre, ma soeur, que cet argent va tout droit dans votre Ă©glise lĂ -bas aussi, parce que je ne reprĂ©sente pas une quelconque dĂ©nomination. Les gens se rĂ©unissent tous comme ici. Vous voyez? Et–et quand les convertis viennent, eh bien, quelles que soient les Ă©glises qu’ils dĂ©sirent frĂ©quenter, cela nous importe peu. Ce qui importe donc c’est qu’ils soient des chrĂ©tiens du Plein Evangile nĂ©s de nouveau. Et c’est donc ainsi que nous–nous faisons tout ce que nous pouvons avec rĂ©vĂ©rence, sachant que nous devrons rĂ©pondre du plus petit don au plus grand, au jour du Jugement. Et je veux qu’on trouve ce jour-lĂ  que j’avais Ă©tĂ© un bon Ă©conome des affaires du Seigneur.
Et nous remercions certainement chacun de vous sans exception pour tout ce que vous avez fait, pour votre foi... J’ai remarquĂ© que la nuit... je commence Ă  remarquer qu’en AmĂ©rique, et comme Ă  beaucoup d’autres endroits, les gens se lĂšvent des fois... Vous allez Ă  une rĂ©union, et lorsqu’ils ne sont pas d’accord avec ce que vous dites, ils se lĂšvent et s’en vont, ils s’en vont dĂ©libĂ©rĂ©ment. Je n’ai pas vu cela au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions. Et j’ai Ă©prouvĂ© votre patience en continuant jusqu’à vingt-deux heures, et les gens sont restĂ©s assis juste dans l’église, avec la chaleur, s’éventant; ils sont restĂ©s assis lĂ  mĂȘme jusqu’à la derniĂšre priĂšre, jusqu’à ce que la derniĂšre chose soit faite Ă  la chaire. C’est loyal. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-5 Je ne sais pas. J’espùre pouvoir vous revoir. Si ce n’est pas le cas, ce que je vous ai dit hier soir au sujet de cet endroit, que Dieu exauce ma priùre et que nous puissions tous nous rencontrer là-bas. Je vous aime donc et vous m’aimez, mais nous ne savons pas ce que c’est jusqu’à ce que nous arrivions là. Et c’est juste.
Je crois que s’il m’arrive de revenir, le nouveau ministĂšre que j’essaie maintenant de mettre en oeuvre opĂ©rera parfaitement comme les autres Ă  ce moment-lĂ .
Quelques-uns m’ont dit lĂ  dehors, cela fait quelques minutes, que le petit bĂ©bĂ© pour lequel nous avons priĂ© sur l’estrade dimanche aprĂšs-midi dernier Ă©tait ici. Si je ne me trompe pas, cette jeune mĂšre blonde qui est ici... Est-ce que le bĂ©bĂ© va mieux? J’en suis si heureux. C’est bien. On a dit qu’il allait bien maintenant, que ça se dessĂšche, qu’il se forme des croĂ»tes. Eh bien, n’en sommes-nous pas reconnaissants? Les mĂ©decins ne pouvaient rien faire pour lui. Si seulement vous saviez que cette maladie se rĂ©pand sur tout le visage et le ronge. Vous voyez? Mais maintenant, cela est en train de guĂ©rir et des croĂ»tes se forment Ă  cet endroit. Et cela guĂ©rit. Nous sommes reconnaissants.
E-6 Cela ne vous embarrassera pas. Il y avait... La petite dame s’est demandĂ© pourquoi une chose a Ă©tĂ© dite sur l’estrade au sujet d’une ville d’oĂč elle venait. Voyez-vous, le Saint-Esprit... ImmĂ©diatement aprĂšs la rĂ©union, je descendais la rue, et je–je les ai rencontrĂ©s; et on m’a posĂ© la question.
Eh bien, j’ai dit: «Certainement, c’est juste. Vous ĂȘtes de lĂ , vous-mĂȘme. Mais quand vous vous ĂȘtes mariĂ©e, vous avez emmĂ©nagĂ© ailleurs ou quoi que ce fĂ»t là».
Alors elle a compris. Voyez-vous ce que le diable essaie de vous amener Ă  faire? Voyez-vous? Ce bĂ©bĂ© ne se serait pas rĂ©tabli si vous aviez continuĂ© Ă  penser cela. Voyez-vous? Mais si vous croyez, si c’est suffisamment parfait pour dire des choses parfaitement, c’est–ce sera parfait aussi pour ce qui est de la guĂ©rison.
Croyez simplement toutes choses, tout ce que Dieu a dit, croyez-le tout simplement, parce que ce n’est pas moi, mon ami. Souvenez-vous. Si je ne vous revois plus jamais, vous tous, la plupart d’entre vous, jusqu’au Jugement, ces visions, cette Colonne de Feu et la LumiĂšre, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©.
E-7 Eh bien, je suis un piĂštre serviteur du Seigneur. Je commets tellement d’erreurs que j’ai honte de moi. Je ne le fais pas dĂ©libĂ©rĂ©ment. Mais je–je fais des choses que je ne devrais pas faire, par exemple, on peut me dire: «Venez, priez pour tel.» «D’accord, je serai bien lĂ  et je prierai pour ça.» Un autre arrive, puis un autre, puis un autre. J’oublie la chose. Je ne le fais pas intentionnellement. Ce n’est pas mon intention d’ĂȘtre comme cela.
Et puis, bien des fois, j’aurais souhaitĂ© pouvoir rester un peu plus longtemps dans la ligne quand le discernement s’exerce. Mais cela me tue tout simplement; je ne peux simplement pas le faire.
Et l’autre matin, quand j’ai vu cette vision, j’ai regardĂ© et j’ai pensĂ©: «O Dieu, permets que quelqu’un me soutienne.» Puis je me suis mis Ă  penser: «Oui, ils ont fait ça une fois, et pendant huit mois j’étais hors du champ missionnaire.» Voyez-vous, je ne pouvais pas savoir lorsque quelqu’un venait auprĂšs de moi si c’était une vision ou pas. Donc vous–vous ne pouvez pas–vous–vous n’arriverez jamais Ă  vous occuper de tout le monde. Nous le savons. Mais nous pouvons faire tout notre possible pour aider.
E-8 Donc, d’ici nous allons en Californie, Ă  Lakespring... Lakeport, Lakeport, en Californie, pour la semaine prochaine. La semaine qui suivra nous serons ici Ă  Yakima, Ă  Washington, une soirĂ©e Ă  Tacoma, en passant. Ensuite, nous continuons Ă  Summer Shade, dans le Kentucky, et sans arrĂȘt... Et dĂšs que je le pourrai, j’irai en Allemagne, en Suisse, en Afrique, en Inde, et j’irai jusqu’en Australie, Ă  Melbourne, et Ă  Sydney, puis en Nouvelle-... et puis en Nouvelle-ZĂ©lande, Ă  travers le monde.
Priez pour moi. Je vais vous demander une faveur de plus. Allez-vous prier pour moi pendant que je serai parti (Voyez-vous?), jusqu’à ce que nous allons nous revoir? Allez-vous prier pour moi? Et je m’en souviendrai lors de grands dĂ©fis devant les religieux de l’Inde, devant les sorciers d’Afrique, dans l’arriĂšre-pays de l’Australie et dans les environs oĂč ces paĂŻens et ces idolĂątres sauvages viennent carrĂ©ment pour vous dĂ©fier. Et quand ils lanceront leur dĂ©fi, je me souviendrai que lĂ  dans la vallĂ©e de Klamath Falls, il y a un groupe de gens qui prient pour moi. Et je–je saurai que Dieu Ă©coute votre priĂšre. J’ai besoin de vos priĂšres. Les gens qui prient pour moi, voilĂ  la chose qui me soutient.
E-9 Quand j’étais petit, je n’avais pas de famille, comme vous le savez pratiquement. Je ne veux pas dire cela pour dĂ©shonorer de quelque façon mon pĂšre et ma mĂšre, mais vous avez lu l’histoire de ma vie. Personne... J’ai toujours aimĂ© les gens; je voulais que les gens m’aiment. Mais personne ne voulait me parler. Je me tenais dans la rue comme un jeune homme; si quelqu’un arrivait, je lui parlais. S’il survenait quelqu’un d’autre Ă  qui il pouvait parler, il s’en allait, Ă  cause de la famille dont j’étais issu. Mon pĂšre buvait et fabriquait clandestinement l’alcool, et ainsi de suite.
Je–je dĂ©teste donc dire cela, mais ce n’est–ce n’est pas... Je crois... Mon papa est mort dans mes bras en louant Dieu. Donc je–je–je crois que cela ne reflĂšte rien. Mais, voyez-vous, la vĂ©ritĂ©... MĂȘme si ça ne m’honore pas, je vais le dire de toute façon, parce que c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous? Juste...
E-10 C’est–c’est la raison pour laquelle je crois la Bible. En fait, mĂȘme si je n’ai lu cela qu’une fois, ou considĂ©rĂ© cela qu’une fois, quand Elle a parlĂ© de Lot qui avait vĂ©cu avec ses filles et ainsi de suite comme cela, Elle n’épargne personne, Elle dit la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous? Eh bien, quand on dit que George Washington n’a jamais dit de mensonge, ça c’est de l’histoire. Je n’en sais rien. Mais quand on en arrive Ă  Ceci, Elle dit la vĂ©ritĂ©. Que la chose soit bonne ou mauvaise, Elle dit quand mĂȘme cela.
C’est comme ça que nous devrions ĂȘtre. Si c’est mal, cela sera [dĂ©clarĂ©] de toute façon d’un bout Ă  l’autre du Ciel un jour. Donc nous pouvons tout autant confesser cela maintenant et dire que c’est–que c’était ainsi. Voyez-vous? Et puis, soyez honnĂȘtes. Vous n’avez jamais... Vous ne pourrez jamais servir correctement Dieu Ă  moins que vous n’îtiez chaque petite chose du chemin au point oĂč vous pourrez rester libres.
E-11 Comment pourrai-je sortir par cette porte si je ne comprends pas et que je ne sais pas exactement que je peux sortir par cette porte? C’est donc par la foi que je sors par la porte. Voyez-vous? C’est le seul moyen par lequel vous puissiez le faire. Si quelque chose constitue une entrave sur votre route, vous ne pourrez pas y arriver, parce que cette chose se dressera juste devant vous chaque fois. Voyez-vous?
Et soyez donc honnĂȘte, sincĂšre; servez Dieu de tout votre coeur, en mettant de cĂŽtĂ© tout pĂ©chĂ© qui vous enveloppe facilement, afin que vous puissiez courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui vous est ouverte, ayant le regard sur le Chef et le Consommateur de notre foi, le Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est... Suivez: Il est notre ModĂšle.
E-12 Maintenant, si je place une pierre d’achoppement sur votre chemin, ne laissez pas cela ĂȘtre une entrave Ă  votre salut par Christ. Si votre pasteur, lequel est un homme, s’il met une pierre d’achoppement, ne laissez pas cela ĂȘtre une entrave du tout. La chose que vous devez faire, c’est de garder votre foi en Dieu et de regarder Ă  JĂ©sus-Christ comme votre ModĂšle. Il est votre ModĂšle, et le parfait ModĂšle.
Maintenant, je... Ă  vous tous, merci encore. Et maintenant, nous–nous choisissons cette heure cet aprĂšs-midi. Principalement, nous avons eu un appel Ă  l’autel hier soir. Et je crois que chaque Ăąme prĂ©cieuse qui a trouvĂ© le Seigneur JĂ©sus au cours de ces rĂ©unions, deviendra membre de l’une de ces Ă©glises, parce qu’elles–elles croient Ă  ceci. Elles ne me recevraient pas ici si elles ne croyaient pas Ă  ce ministĂšre.
E-13 Eh bien, mon ministĂšre connaĂźt maintenant une petite baisse, parce qu’en AmĂ©rique ça change d’un ministĂšre Ă  un autre. Et si vous l’avez bien observĂ©, le premier c’était un signe que les gens regardaient. Le second c’était un signe que seul Dieu Lui-mĂȘme pouvait accomplir. Maintenant, pour ce qui est de ce troisiĂšme ministĂšre, cela est ramenĂ© encore droit entre les mains des gens. Voyez-vous? S’ils viennent avec sincĂ©ritĂ©, sans douter du tout. Regardez le Saint-Esprit opĂ©rer Lui-mĂȘme... Il vient sur moi et leur dit exactement des choses. Il guĂ©rit lĂ  mĂȘme. Voyez-vous? Mais les gens doivent venir, non pas avec une foi Ă©motive, mais avec une foi solide pour croire que c’est la vĂ©ritĂ© (Voyez-vous?), car Dieu remet la chose immĂ©diatement entre les mains des individus. En effet, il faut qu’il en soit ainsi, parce qu’il n’y a pas de puissance de guĂ©rison dans l’homme.
Et ces choses dont je vous ai parlĂ© concernant les Ă©cureuils, concernant la–la guĂ©rison de ces gens et ces choses, Dieu au Ciel sait que chaque parole de cela est vraie, autant que je sais l’exprimer. C’est juste. Et je sais donc que juste devant moi m’attend maintenant un ministĂšre plus glorieux que celui que j’ai. Mais cela ne prendra qu’un peu de temps aux gens. Quand ils vont se mettre Ă  placer leur foi lĂ -dedans, c’est alors que cela entrera en action. Comment se fait-il que je voie des visions lĂ  au-dessus de l’auditoire? Comment? C’est vous qui provoquez cela. Ce n’est pas moi qui le fais. C’est vous.
E-14 Maintenant, je doute que l’un ou l’autre... qui que ce soit d’entre vous ait dĂ©jĂ  vu une vraie vision, m’ait dĂ©jĂ  vu avoir une vraie vision. Ma femme peut vous dire ce qui se passe. Des fois je reste couchĂ© pendant des heures sans le moindre souffle ou bien un mĂ©decin peut m’examiner sans trouver de pouls, et il peut frotter une allumette et la mettre aussi prĂšs de mon nez sans qu’il y ait de souffle pendant une heure ou plus... Mais ça c’est dans le cas d’une vraie vision. Ceci est une sorte de vision, mais c’est vous qui la provoquez. Laissez-moi... Je–je prĂ©fĂšre ne pas le faire. Nous avons pris trop de temps. J’allais essayer de vous l’expliquer au mieux de ma connaissance. Est-ce en ordre? Voici...
Personne ne peut jamais expliquer cela, parce que c’est inexplicable. Mais voici la chose au mieux de ma connaissance. Je vais prendre mon frĂšre ministre qui est ici sur l’estrade. TrĂšs bien. Nous allons tous partir Ă  un grand carnaval, ou plutĂŽt je dirai Ă  un cirque. C’est ainsi que j’avais dĂ» le faire. Un cirque venait en ville, et nous devions jeter un coup d’oeil quelque part Ă  travers un trou pour regarder, parce que nous ne pouvions pas y entrer.
E-15 Eh bien, disons que–que nous sommes tous à ce grand cirque, mais que nous ne pouvons pas entrer. Et il se fait que Dieu m’a fait un homme grand, de haute taille. Et Il a fait d’un autre frùre un homme de petite taille, mais robuste. Maintenant, ce que nous sommes, nous n’y pouvons rien.
JĂ©sus a dit: «Qui d’entre vous, par le souci qu’il se donne, peut ajouter une coudĂ©e Ă  sa taille?» Vous ne pouvez pas le faire. Dieu vous a fait juste ce que vous ĂȘtes. Et c’est lĂ  que je suis un peu en dĂ©saccord avec nos derniers frĂšres ou plutĂŽt nos frĂšres de la pluie du dernier jour, qui essaient d’imposer les mains aux gens pour faire d’eux des prophĂštes et autres comme cela. C’est Dieu qui Ă©tablit dans l’Eglise. Voyez-vous? Si c’est l’homme qui le fait, c’est juste comme Ă©lire un Ă©vĂȘque ou Ă©lire quelqu’un d’autre. Cela marche rarement. Mais quand c’est Dieu qui Ă©tablit cela, il s’agit–il s’agit de la prescience. Par Sa prescience, Il a vu Ă  l’avance toute chose.
E-16 Croyez-vous tous que Dieu est infini? Eh bien, s’Il est infini, Il connaissait chaque puce qui serait sur terre, le nombre de fois qu’elle battrait les yeux et la quantitĂ© de suif qu’elle produirait. C’était avant que la fondation du monde n’ait eu lieu. Or, cela ne pourrait mĂȘme pas exprimer Ă  moitiĂ© l’infinité–l’infini. Il est si parfait qu’Il savait tout ce qui arriverait. Il connaissait chaque moment, la quantitĂ©, quelle serait la longueur de vos ongles, et combien de fois vous battriez les yeux, et combien de fois vous bougeriez le doigt, avant le commencement du monde. Chaque individu... C’est infini. Voyez-vous? Infini, il n’y a simplement aucune... Il n’y a aucune explication Ă  cela. On ne peut donc pas expliquer ce mot.
C’est juste comme sur votre–sur–sur–sur votre appareil photo, ou lorsque vous allez au-delĂ  d’un certain champ, alors ça–ça continue tout simplement; c’est l’éternitĂ©. Eh bien, c’est ça Dieu. Il connaissait donc toutes choses.
E-17 Maintenant, nous allons voir qu’Il a Ă©tabli certains ministĂšres dans l’Eglise pour certains Ăąges. Croyez cela. Certainement qu’Il l’a fait. Eh bien, nous sommes tous Ă  un carnaval ou plutĂŽt Ă  un cirque. Nous ne pouvons pas entrer. Nous n’avons pas d’argent.
Maintenant, je regarde, disons, frĂšre Borders qui est ici, peut-ĂȘtre qu’il est de petite taille, mais robuste. Il est assez fort, il peut transporter l’eau pour abreuver les Ă©lĂ©phants, peut-ĂȘtre y entrer lui-mĂȘme. Eh bien, moi, je n’arriverais pas Ă  le faire, parce que je suis plutĂŽt un gringalet, mais je suis vraiment de grande taille et mince.
Et nous nous glissons le long d’une grande clĂŽture en bois, et–et nous disons tous deux que nous avons dĂ©couvert un trou laissĂ© par un noeud, et qu’il se trouve tout en haut Ă  ce niveau. Eh bien, frĂšre Borders ne pourrait jamais atteindre le niveau de ce trou. Mais moi, je le peux en sautant. TrĂšs bien, je fais un trĂšs grand bond et, de mes doigts, je m’agrippe au rebord de la clĂŽture. Je m’étire, je regarde par le trou. Je redescends. Et on demande: «Qu’as-tu vu?»
– L’élĂ©phant.
– Oh! C’est vrai?
– Uh-huh, oui.
– Quoi d’autre as-tu vu?
E-18 Eh bien, c’est lĂ  la vision que vous voyez ici Ă  l’église. Voyez-vous, je me tiens lĂ . C’est vous-mĂȘmes qui faites opĂ©rer cela. C’est vous-mĂȘmes qui provoquez cela. Quand vous ĂȘtes lĂ  dans l’auditoire et que vous croyez, c’est vous-mĂȘmes qui provoquez cela.
JĂ©sus a dit Ă  la femme: «Ta foi...» Pourquoi n’a-t-Il pas senti le toucher des autres? Ils n’avaient pas cette foi-lĂ , exceptĂ© cette unique femme qui L’a touchĂ©. Voyez-vous? «Ta foi t’a sauvĂ©e.»
Maintenant, premiĂšrement, vous savez que vous... Eh bien, les gens se tiennent sur l’estrade, voici la personne. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. TrĂšs bien, qu’est-ce que je fais? Je m’abandonne moi-mĂȘme par un don. Et bien vite, je vois la femme. Elle a le cancer. «Vous souffrez du cancer.» Oh! la la! Quand je tombe d’ici, pour ainsi dire. (Voyez-vous?) Fiou! C’était dur.
«Oui, j’ai le cancer.» Voyez-vous? Cela devrait alarmer tout l’auditoire, mais ce n’est pas le cas. Cela ne l’alarme mĂȘme pas des fois.
«Il a deviné cela.» Je peux le sentir immédiatement. Voyez-vous?
E-19 «Eh bien, quoi d’autre as-tu vu?» Oh! Nous voilĂ  repartis, et je saute et m’agrippe Ă  l’aide de mes doigts; en effet, je saisis Ă  peine cela et je m’étire fort.
– Quoi d’autre as-tu vu?
– La girafe. (Voyez-vous?)
– Qu’est-ce que j’ai en plus?
– Eh bien, vous avez aussi une toux asthmatique.
– Ouais, c’est juste.
A ce moment-lĂ , je suis presque mort. Voyez-vous? Maintenant, toute l’église se tient ici, chacun cherchant Ă  savoir quelque chose Ă  son sujet. Voyez-vous? Ce sont eux-mĂȘmes qui provoquent cela.
E-20 Maintenant, voici que le–le–le gĂ©ant passe, Monsieur Loyal. «Qu’est-ce que tu fais, fiston?
«Je regardais Ă  l’intĂ©rieur de la clĂŽture au travers de ce trou de noeud et je rapportais Ă  ces hommes.»
Il a tendu la main et il m’a saisi de ses mains, il m’a soulevĂ© ici. Il dit: «Tu vois ici? Tu vois cette chose-lĂ  qui a lieu. Cela vient ici. Les cavaliers de Garland passent par ici, vont lĂ . Cela se passe par ici. Et cette femme saute ici, elle traverse ce cerceau de feu, puis elle sort.»
– Oh! C’est comme ça.
– Ouais.
– Trùs bien, c’est comme ça, fiston.
Maintenant, lĂ  c’est Dieu qui utilise Son don. Ici, c’est vous qui utilisez le don de Dieu. LĂ  dans une vraie vision, c’est Dieu qui utilise Son don. Cela ne me dĂ©range jamais. Cela ne me fait aucun mal du tout; en effet, je suis assis juste dans le creux de Sa main. Il me montre. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu veut utiliser Son don. Et c’est Ă  ce moment-lĂ  que vous utilisez le don de Dieu.
Je ne peux pas l’utiliser. Ce n’est pas pour moi; c’est pour vous. Je ne peux rien voir pour moi-mĂȘme. Voyez-vous? C’est entiĂšrement pour vous. J’ai des milliers de choses dans mon coeur cet aprĂšs-midi que j’aurais souhaitĂ© qu’Il me montre. Mais Il ne me montre pas ce que je dois faire, ce qui me concerne. C’est pour vous. Je ne suis qu’un agent de Dieu Ă  votre service. Est-ce que vous comprenez maintenant?
E-21 Eh bien, vous dites: «Ça, ce n’est pas scripturaire, FrĂšre Branham.» Si, si. Un instant, donc.
JĂ©sus vivait avec Marthe, Marie et Lazare. Vous souvenez-vous de cela? Et le PĂšre a dit Ă  Son Fils: «Je voudrais utiliser...» Croyez-vous que Dieu Ă©tait en Christ? Certainement. TrĂšs bien. Le PĂšre veut utiliser Son don sur la terre. Il dit alors Ă  JĂ©sus: «Quitte cette maison, car Lazare va mourir. Retire-toi pendant quatre jours. AprĂšs quatre jours, Lazare sera mort. Puis, retourne, rentre et ressuscite-le des morts.» Jamais cela... Il n’a jamais dit qu’une force L’avait quittĂ©.
Il est parti, et quatre jours aprĂšs on L’a envoyĂ© chercher. «Viens prier pour Lazare. Il est mourant.» Il a simplement continuĂ© Son chemin. Un autre messager a Ă©tĂ© envoyĂ©, disant: «Viens prier pour Lazare, celui que Tu aimes. Il est mourant.» Il a simplement continuĂ© Son chemin.
Puis un autre moment aprÚs, Il a dit: «Lazare dort.»
«Oh, a-t-Il dit, s’il dort, il va bien.»
Il a dit: «Il est mort. Et, Ă  cause de vous, je me rĂ©jouis de ce que je n’étais pas lĂ .» En effet, les gens cherchaient Ă  Lui faire faire quelque chose qui Ă©tait contraire Ă  la volontĂ© de Dieu.
E-22 Et, frĂšre, soeur, si je ne vous revois plus jamais, sachez que c’est lĂ  l’une des plus grandes batailles que je livre. Je regarde juste dans l’auditoire et je vois quelqu’un dont je sais qu’il ne va pas se rĂ©tablir. Et alors, quelqu’un cherche Ă  me faire faire quelque chose qui est contraire Ă  la volontĂ© de Dieu. Et je ne peux pas le dire Ă  cette personne, parce que si je le fais, cela la blessera. Et vous y voilĂ ; vous devez simplement retenir cela dans votre coeur et le garder, et continuer Ă  avancer, en priant. Ça–ça vous tue. Et puis, bien vite alors, nous allons...
Lazare... Lorsqu’Il est revenu, Il est allĂ© Ă  la tombe de Lazare... Ecoutez ce qu’Il a dit: «PĂšre, je Te rends grĂąces de ce que Tu m’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. (Voyez-vous, voyez-vous? Il le savait dĂ©jĂ .) Mais Je prie Ă  cause de ces gens qui m’entourent.» Puis, Il a appelĂ© Lazare de la tombe.
E-23 Eh bien, Il n’a jamais mentionnĂ© quelque chose au sujet de... Il s’agissait pourtant de la rĂ©surrection d’un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours, et dont le corps Ă©tait rongĂ© par des bestioles. Et cet homme s’est relevĂ©, et il est revenu Ă  la vie, et un jour il est allĂ© Ă  un souper avec JĂ©sus. Est-ce juste?
Eh bien, c’était un miracle plus glorieux. Et quand cette petite femme s’est faufilĂ©e et a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, Il a dit: «Je me suis affaibli. Une vertu est sortie de Moi.» Est-ce juste? D’un cĂŽtĂ©, c’était Dieu qui utilisait Son don; de l’autre, c’était cette femme qui utilisait le don de Dieu; en effet, elle s’était dit dans son coeur: «C’est un Saint Homme. Si je puis toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Vous souvenez-vous de cela?
E-24 Ainsi, voilĂ  la vision. Eh bien, on va au-delĂ  de cela maintenant. On en arrive Ă  un point oĂč les gens qui ont vu cela doivent avoir la confiance et la foi, puisqu’ils viendront ici devant moi et je me tiendrai lĂ  Ă  leur parler. Et s’ils disent la chose qu’il faut avec le genre de foi qu’il faut, alors cette onction viendra sur moi, et alors, je demanderai que la chose soit faite pour eux juste lĂ . Voyez-vous? Observez tout simplement.
Et cette sĂ©rie de rĂ©unions a Ă©tĂ© glorieuse. Vous ne savez pas les tĂ©moignages que j’ai entassĂ©s lĂ -bas sur mon pupitre et tout comme cela, ou plutĂŽt sur le... dans mon bureau, venant des gens qui ont rĂ©pondu et qui ont envoyĂ© des tĂ©moignages, disant qu’ils Ă©taient guĂ©ris. Des bĂ©bĂ©s atteints de leucĂ©mie et de toutes sortes de maladies et tout...
E-25 Cependant... Longtemps aprĂšs mon dĂ©part, vous les ministres, en observant vos Ă©glises, vous verrez une femme dire: «Cette maladie gynĂ©cologique que j’avais ne me dĂ©range plus, pasteur», ou «cette gastrite que j’avais...»
«Les troubles cardiaques que j’avais sont complĂštement terminĂ©s.»
Je ne saurais pas les appeler. Je ne saurais pas les appeler. Ils sont simplement partout dans l’auditoire, partout, juste dans une trĂšs grande giclĂ©e. On ne pourrait pas les voir tous. On ne pourrait pas leur parler. Mais c’est tout simplement partout. Ils ont obtenu cela.
C’est exactement ce que j’ai dit au sujet de la petite Finlandaise hier soir. Vous... Elle s’en rendra compte peu aprĂšs. Ainsi, ce–c’est tout. Et ainsi, c’est comme ça que je m’en vais cet aprĂšs-midi avec l’assurance dans mon coeur que je sais que les choses que nous ignorons maintenant se sont dĂ©jĂ  accomplies devant Dieu. Ainsi, de tout mon coeur, je prie que Dieu vous bĂ©nisse. Adressons maintenant un mot de priĂšre Ă  Dieu.
E-26 Notre PĂšre cĂ©leste, aprĂšs avoir remerciĂ© nos frĂšres et soeurs pour toute leur coopĂ©ration, et beaucoup ont priĂ© et jeĂ»nĂ©, et les Ă©glises ont soupirĂ© et fait beaucoup d’effort; et les ministres sont passĂ©s par de fortes pressions... Mais nous Te remercions, Seigneur, du fait que dans tout cela, de grandes choses se sont accomplies. Comment saurais-je que des prĂ©dicateurs ne sortiront pas de cette sĂ©rie de rĂ©unions? Comment saurais-je que quelque chose n’est pas arrivĂ©, qui va inspirer des hommes qui sont dĂ©jĂ  ordonnĂ©s Ă  prĂȘcher? Nous Te remercions pour tout cela.
Beaucoup sont guĂ©ris. Tu confirmeras la parole de Ton serviteur, et les frĂšres dans le ministĂšre ainsi que les voisins verront et sauront que mes paroles sont la vĂ©ritĂ©, qu’elles sont Tes Paroles que j’ai prononcĂ©es de Ta part; que beaucoup ici sont guĂ©ris et ils ne le savent pas encore.
E-27 Maintenant, PĂšre, je Te prie de nous bĂ©nir Ă  la clĂŽture de cette sĂ©rie de rĂ©unions cet aprĂšs-midi. Ô Dieu, que ces Ă©glises grandissent et prospĂšrent par un rĂ©veil jusqu’à ce que JĂ©sus revienne. Accorde-le, Seigneur. Ecoute les priĂšres de Ton peuple. Et nous Te remercions pour la rĂ©vĂ©rence et le respect de ce peuple.
Et il est Ă©crit dans Ta Parole: «Toutes les fois que vous faites ces choses au plus petit (et ça pourrait ĂȘtre moi), au plus petit de Mes petits, c’est Ă  Moi que vous les faites.»
Et comme ils ont honorĂ© la Parole que j’ai prĂȘchĂ©e... Et cet aimable frĂšre qui a fait cette dĂ©claration il y a quelques instants, lorsqu’on me prĂ©sentait... ĂŽ Dieu, je Te prie de le bĂ©nir abondamment. Et je comprends qu’Il a parlĂ© au nom du peuple, car ils ont tous rĂ©agi en applaudissant. Et je prie que les richesses de Tes bĂ©nĂ©dictions soient sur eux, Seigneur. Accorde-le.
E-28 Je prie pour tous leurs ministres et pour leurs Ă©glises. Puissent-ils prospĂ©rer, construire, et–et s’étendre; que les auditoires deviennent plus grands, que tous les bancs soient remplis et les autels bondĂ©s, et–et que de grands miracles de guĂ©rison s’opĂšrent par leurs mains, pour montrer que Tu as Ă©tĂ© si prĂšs de nous, Seigneur, que cela nous encourage Ă  reconnaĂźtre que Tu es toujours avec nous. Nous comprenons que ceci est un temps de secousse, le temps oĂč l’Eglise deviendra minoritaire. Car il est Ă©crit: «Ne crains point, petit troupeau; car votre PĂšre a bien voulu vous donner le Royaume.»
Et nous comprenons que cela doit en arriver Ă  ce point oĂč la paille et le blĂ© doivent ĂȘtre sĂ©parĂ©s. Et nous savons que c’est un temps de sĂ©paration, oĂč le monde continuera Ă  empirer. Mais l’Eglise deviendra plus prĂ©occupĂ©e, et Ton Esprit deviendra constamment plus glorieux et plus puissant dans l’Eglise jusqu’à ce que Christ et l’Eglise s’unissent ensemble.
E-29 Seigneur, aide-nous cet aprĂšs-midi, afin qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous, lorsque nous quitterons. Maintenant, je remets ces gens entre Tes mains. Je me remets moi-mĂȘme entre Tes mains. Seigneur, oeuvre par nous. Donne-nous quelque chose de plus cet aprĂšs-midi Ă  la fin de ce service, afin que nous puissions tous nous en souvenir aussi longtemps que nous serons en vie, pour les rĂ©unions qui vont suivre.
Nous demandons cette bénédiction alors que nous lisons la Parole. Arrose-La, Seigneur. Tu as dit: «Ma Parole ne reviendra point à Moi à vide. Elle accomplira ce à quoi Elle a été destinée.»
Et tous les malades qui sont ici cet aprĂšs-midi, qu’il n’y ait aucune personne faible lorsque ce service sera terminĂ©. Que Dieu devienne si rĂ©el pour eux que toutes les tĂ©nĂšbres du doute ou de la superstition seront ĂŽtĂ©es de leurs coeurs et qu’ils verront parfaitement le Seigneur JĂ©sus en action dans Son Eglise. Accorde-le, Seigneur. Et puis, qu’ils puissent saisir la foi de cela et sortir d’ici des hommes et des femmes, des garçons et des filles en bonne santĂ© cet aprĂšs-midi.
E-30 Nous Te remercions pour la guĂ©rison de ce petit bĂ©bĂ© chĂ©ri. Et j’en suis si heureux. Cependant, j’ai dit Ă  mon Ă©pouse dimanche dernier: «Je n’ai pas faim. N’allons pas manger.» Mais, gentille qu’elle est, elle m’a persuadĂ©, si bien que finalement je suis allĂ© avec eux. Et alors, dans la rue, j’ai rencontrĂ© cette petite mĂšre. Et Satan pensait pouvoir ravir la guĂ©rison Ă  ce prĂ©cieux bĂ©bĂ©, en faisant que sa mĂšre doute juste un petit peu lĂ , parce que Tu lui avais dit qu’elle-mĂȘme venait d’une certaine ville. Et c’est exactement ce que Tu voulais dire. Puis, pendant que nous nous tenions Ă  cĂŽtĂ© de la voiture, Ton Glorieux Esprit est revenu, et Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© la chose, et la lui a dite. Maintenant, aujourd’hui... Alors elle a cru. Maintenant, aujourd’hui, son petit bĂ©bĂ© se porte bien. Nous en sommes trĂšs reconnaissants, PĂšre.
Et tant d’autres, tous, beaucoup ont Ă©tĂ© guĂ©ris et nous T’en remercions. Des Ăąmes ont Ă©tĂ© sauvĂ©es. Nous Te remercions pour cela. Et que toute chose soit pour Ton honneur et Ta gloire, car nous Te confions tout cela au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.
E-31 Maintenant, nous allons ouvrir cet aprùs-midi dans Matthieu pour le message de clîture. Et je–je vous assure, je dois confesser quelque chose. Matthieu, chapitre 14, verset 27.
Et j’aimerais confesser quelque chose. Je pensais que j’allais prĂȘcher juste un peu durement. Je suis un peu timide vis-Ă -vis des–vis-Ă -vis des ministres. Voyez-vous? Je suis un... Ce sont des bergers. Ils devraient ĂȘtre un peu mĂ©fiants, parce qu’ils paissent le troupeau de Dieu. Et le Saint-Esprit a fait d’eux des surveillants. Mais quand moi, avec ma vieille façon lente du Sud... Il y a longtemps je pensais que j’étais un prĂ©dicateur.
E-32 Je me souviens du moment oĂč je... Mon pĂšre Ă©tait un cavalier. Et il dressait des chevaux sauvages. Il Ă©tait un vrai cavalier. Eh bien, je me souviens que lorsque je sortais, aprĂšs que le vieux cheval de labour eut labourĂ© le champ de maĂŻs et tout, toute la journĂ©e, nous le faisions rentrer. Papa restait toujours au fond du champ, en train de labourer. Nous avions un vieil abreuvoir en bois. Vous souvenez-vous de ce genre d’abreuvoirs? Un vieux rondin dans lequel on avait fait un creux oĂč les chevaux buvaient, vous savez, un vieux puits artĂ©sien?
Et j’amenais le vieux cheval lĂ  et dĂ©tachais le harnais. Et alors, nous... Je prenais la selle de papa, vous savez, et j’allais lĂ . Et mes petits frĂšres s’asseyaient tout autour sur la clĂŽture. Et je me procurais une grosse poignĂ©e de graterons, et je tirais cela lĂ , et je serrais la sangle puis je montais sur lui. Ce pauvre vieux cheval Ă©tait tellement vieux et tellement fatiguĂ©, vous savez, qu’il n’arrivait mĂȘme pas Ă  soulever ses pattes. Il hennissait tout simplement, vous savez... Et j’agitais mon chapeau d’un cĂŽtĂ© et de l’autre. Je pensais que j’étais un cavalier.
Je disais: «Oh! la la! Ils ont besoin de moi Ă  l’Ouest pour dresser leurs chevaux.»
E-33 Et Ă  l’ñge de dix-huit ans environ, je me suis Ă©clipsĂ© et je suis allĂ© en Arizona. Il s’est fait que je suis arrivĂ© lĂ  Ă  la saison du rodĂ©o. Eh bien, j’ai portĂ© des jambiĂšres. Je voulais toujours en avoir. Celles de papa Ă©taient dĂ©labrĂ©es au point que... Il s’était blessĂ© et avait donc dĂ» abandonner l’équitation.
Et je me disais que je me procurerais des jambiĂšres en cuir. Et je suis allĂ© et j’en ai portĂ©es. J’étais de toute façon petit, vous savez. Et cela venait d’un de ces gens de l’Ouest aux longues jambes. Et il y avait suffisamment de cuir qui retombait sur le sol, de quoi faire presque une selle. Je ressemblais Ă  l’un de ces petits coqs avec ses plumes, vous savez, vous voyez... Je n’arrivais pas Ă  porter ces choses. Alors, je voulais ramener l’argent de la selle Ă  la maison, vous savez, «monter la selle argentĂ©e». Vous savez de quoi je parle.
E-34 Je me suis donc procurĂ© un Levis, et je suis allĂ© jusqu’à–à l’enclos. Et on disait qu’on allait amener un cheval indomptable. Et ainsi, un cĂ©lĂšbre cavalier allait le monter. Et je me suis assis lĂ  et je regardais tous ces vieux cow-boys dĂ©figurĂ©s, vous savez, assis sur cette clĂŽture, en train d’observer. Je suis montĂ© m’asseoir Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Je regardais... Je voyais leurs salopettes, vous savez, toutes lisses et usĂ©es. La mienne, comme je viens de le dire, Ă©tait neuve; j’étais de toute façon un cavalier, vous savez.
Je me suis dit: «Je vais leur montrer comment monter ces chevaux Ă  l’Ouest. Je vais leur apprendre comment ça se fait.»
J’étais assis lĂ  et je les voyais partout, vous savez... Et tout d’abord, et ce gars est sorti d’un box sur un cheval qui s’appelait Yellow Fever, il avait une grande marque sur sa hanche. A peu prĂšs trois ou quatre ruades, un roulement ou deux fois des Ă©paules et le cheval est allĂ© d’un cĂŽtĂ©, le cavalier de l’autre. Le personnel de ramassage a pris le cheval et l’ambulance a pris le cavalier.
L’animateur est venu et a dit: «J’offre cent dollars Ă  tout homme qui le montera pendant trente secondes.» Il est venu lĂ  et il s’est arrĂȘtĂ© devant moi. Il a dit: «Es-tu un cavalier?»
J’ai dit: «Non, non.»
Cela m’a aussitĂŽt dĂ©gonflĂ©.
E-35 Quand j’étais un jeune prĂ©dicateur baptiste, je portais ma Bible sous le bras, vous savez, et je descendais en ville. Et je voyais diffĂ©rentes personnes. Elles disaient: «Bonjour, RĂ©vĂ©rend.» Oh! Quel sentiment de grandeur! Vous savez. Ça, oui.
«Etes-vous prédicateur?»
«Oh! bien sûr.»
Un jour, il y eut une petite fille du nom de Betty Daugherty. Vous avez lu l’histoire. Dans mon ministĂšre, elle fut guĂ©rie... La premiĂšre personne qu’on m’a envoyĂ©e dans mon ministĂšre, lorsque celui-ci m’a Ă©tĂ© confirmĂ© lĂ -bas. Et son pĂšre Ă©tait un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste. Et je suis allĂ© Ă  la rĂ©union. Oh! la la! dites donc, cet homme prĂȘchait au point de... Il n’avait pas besoin de microphone. Il prĂȘchait jusqu’à avoir le visage cyanosĂ©, il ployait les genoux, et il touchait presque le sol et se redressait en reprenant son souffle. On pouvait l’entendre Ă  environ trois ou quatre pĂątĂ©s de maisons, toujours en train de prĂȘcher.
Alors, quand quelqu’un disait: «Etes-vous prĂ©dicateur?»
Je disais: «Pas du tout. Je ne le suis pas. Pas du tout.»
E-36 Avec mes pauvres maniĂšres lentes du Sud, je ne peux pas penser cela aussi rapidement. C’est tout. Je prends en quelque sorte mon temps. Et je fais des manoeuvres et m’attend plutĂŽt Ă  l’Esprit. Et je suis simplement trop lent. C’est tout. Ces frĂšres pentecĂŽtistes prendraient simplement de l’avance et me laisseraient. Ainsi donc, il me faudrait beaucoup de courage pour me dire prĂ©dicateur sur cette estrade quand je sais qui sont assis derriĂšre moi, vous savez. Ainsi, j’y vais doucement...
Mais quand je les ai entendus dire qu’ils ont apprĂ©ciĂ© la prĂ©dication sur la saintetĂ©, et certains de ces ministres me serraient la main et disaient: «Ça, c’est excellent, FrĂšre Branham. Ça nous encourage Ă  avancer.»
Oh! J’ai arrĂȘtĂ© de prĂȘcher il y a deux, trois soirĂ©es et je me suis mis simplement Ă  tĂ©moigner, parce que j’avais peur que je sois... que je devienne un peu dur lĂ -dessus, vous savez. Alors je–j’ai simplement laissĂ© aller la chose. Mais je... La prochaine fois que je reviendrai, je continuerai Ă  prĂȘcher, parce que je sais que vous supportez la vieille maniĂšre sassafras. Combien savent ce que c’est que sassafras? Dis donc, fiston...
E-37 Combien ont dĂ©jĂ  dormi sur un matelas de paille? Combien viennent du Kentucky? Oh! la la! Ce–c’est vraiment... C’est ça le Kentuck-... Eh bien, je suis nĂ© sur un matelas de paille. C’est juste. J’ai dormi sur un oreiller en spathes presque toute ma vie. Nous n’avions jamais eu de lumiĂšre Ă©lectrique jusque tout rĂ©cemment.
Et je me souviens que papa avait l’habitude de se raser, et il utilisait des spathes de maĂŻs, vous savez. Il se fabriquait une brosse Ă  raser, il allait au baquet de maman, il prenait le vieux savon de lessive qu’elle... Nous faisions bouillir cette vieille histoire pour fabriquer du savon de lessive. Et nous frottions comme cela, il se lavait la tĂȘte et tout avec ce mĂȘme savon de lessive, il prenait sa vieille brosse et mettait un peu de mousse de savon sur son visage et se rasait. Oh! la la! J’aurais quand mĂȘme souhaitĂ© le revoir; certainement.
E-38 Mais tenez fortement Christ; ou plutĂŽt ceci: laissez Christ vous tenir fortement...?... C’est juste comme une fois, si seulement vous Le laissez vous tenir. Eh bien, nous ne sommes pas une grande Ă©glise. C’est vrai. Mais je crois que Dieu nous tient.
Ma fillette Rebecca qui est lĂ , je raconte une petite histoire qui s’est passĂ©e une fois entre elle et Sara. Elles sont–elles sont toutes deux des fillettes Ă  papa, vous savez. Et ainsi, je m’absentais pendant longtemps, vous savez, et je–j’aime mes enfants. Et je ne rentrais peut-ĂȘtre qu’aprĂšs des semaines. Et je me souviens de Rebecca lorsque je...
Sa naissance Ă©tait un signe dans mon ministĂšre. J’avais demandĂ© au Seigneur de me permettre de rester Ă  la maison jusqu’à la naissance du bĂ©bĂ©. Et lorsque je... elle est nĂ©e, je suis parti en voyage, puis je suis revenu, et elle a commencĂ© Ă  me connaĂźtre. Quand elle a eu environ six mois ou quelque chose comme ça, je suis allĂ© tenir des rĂ©unions Ă  Saint Louis et quelques rĂ©unions dans l’Arkansas, puis j’ai continuĂ© dans le Sud. Et ainsi, quand je suis parti, je ne suis pas revenu pendant presque un an. Quand je suis revenu par un jour froid... et nous n’avions que deux petites piĂšces oĂč nous vivions, et on avait coincĂ© un Ă©dredon dans la porte et on l’avait introduit de force. Il faisait environ moins dix-sept degrĂ©s celsius.
E-39 Et pour Ă©viter que le bĂ©bĂ© ne–ne m’oublie, la mĂšre avait mis ma photo lĂ , elle disait Ă  Rebecca, elle disait: «Papa, papa.»
Mais lorsque je suis revenu, j’avais perdu environ vingt-cinq livres [11,3 kg], et j’avais perdu presque tous mes cheveux. J’ai dit: «Bonjour, chĂ©rie.» Elle a eu peur; elle a pleurĂ©. Elle avait peur de moi. Mon propre enfant avait peur de moi!
Et la mĂšre a essayĂ© de dire: «Papa», en lui montrant la photo. Ça, c’était papa, pas cet homme. Cela a failli me tuer!
Finalement, j’ai pris ses petites jambes, je les ai tirĂ©es de part et d’autre de mon ventre, et je l’ai fait asseoir, et je me suis mis Ă  la tapoter et Ă  lui dire que j’étais papa, et que j’étais parti servir le Seigneur. Et finalement, elle a posĂ© sa petite tĂȘte sur ma poitrine. Elle est restĂ©e lĂ  pendant un moment, puis elle s’est relevĂ©e et a regardĂ© la photo, puis elle m’a regardĂ© de nouveau. Finalement, elle a rĂ©alisĂ© que c’était moi, vous savez.
E-40 Quand sa petite soeur est née... Eh bien, Becky est un peu grande, mince, avec de longues jambes. Et ainsi, elles attendaient un soir que je rentre à la maison. Et je suis rentré un peu tard. Ainsi donc, quand je suis arrivé à la maison, eh bien, elles étaient déjà au lit.
Et le lendemain matin, j’étais si fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, j’avais eu beaucoup de visions et j’avais dormi fort en retard. Je n’arrivais pas Ă  dormir; j’étais trop fatiguĂ©. Et quand je me suis rĂ©veillĂ©, je suis allĂ© au salon, eh bien, je me suis assis lĂ . Tout d’abord, il s’est fait que Becky s’est rĂ©veillĂ©e la premiĂšre. «Eh bien, il fait jour. C’est possible que papa soit lĂ .» La voici venir, avec ce pyjama qui volait. Et quand elle a couru, elle...
Voici venir Sara, sa toute petite soeur, toute petite, environ comme ceci, portant un ancien vĂȘtement de Becky. Je pense que vos enfants le font aussi. Les pieds trop longs comme ça, Ă  peu prĂšs, vous savez, et voici qu’elle jetait brutalement ses grands pieds qui ressortaient, avec ses petits yeux bruns.
Mais Becky a sautĂ© directement Ă  califourchon sur mon genou, comme ceci, et elle m’a entourĂ© de ses bras comme ceci et elle a dit: «Sara, ma soeur, je veux que tu saches que je suis arrivĂ©e ici la premiĂšre. (C’est ce que certaines grandes Ă©glises dĂ©nominationnelles se disent, qu’elles Ă©taient lĂ  les premiĂšres. Vous voyez? Vous voyez? Vous voyez?) Et je me suis emparĂ©e de papa tout entier.»
Elle avait un bon équilibre, ses pieds étaient sur le plancher. Elle se balançait trÚs bien, disant: «Je me suis emparée de papa tout entier, et il ne reste rien pour toi.»
E-41 Pauvre petite Sara! Elle a baissĂ© brusquement sa petite tĂȘte, ces petits yeux bruns m’ont regardĂ©, rougis des larmes, et se sont mis Ă  tourner. Et Becky m’étreignait fort. J’ai fait signe du doigt Ă  Sara comme ceci, et j’ai avancĂ© mon autre genou. Et la voici venir avec ces grandes jambes de pyjama flottant. Elle a sautĂ© aussitĂŽt, elle s’est assise Ă  califourchon sur mon genou comme cela. Et j’ai tendu les bras, et je l’ai attrapĂ©e avec mes deux bras, et je l’ai Ă©treinte trĂšs fort.
Elle est restĂ©e lĂ  un petit peu sur ma poitrine. Puis, elle a regardĂ© Becky, et elle a dit: «Rebecca, ma soeur.» Elle a dit: «C’est peut-ĂȘtre vrai que tu t’es emparĂ©e de papa tout entier, mais je veux que tu saches que papa s’est emparĂ© de moi toute entiĂšre.»
C’est cela. Il se peut que nous n’ayons pas beaucoup de thĂ©ologie; il se peut que nous ne sachions pas trop comment scinder une molĂ©cule, ou que nous ne soyons pas trĂšs ĂągĂ©s. Mais il y a une chose: Christ a pris donc possession de moi tout entier. C’est tout ce que je dĂ©sire. Voyez-vous? Il est possible que je n’aie pas pris possession de Lui tout entier. Tant qu’Il a pris possession de moi tout entier, Il m’aidera et me donnera l’équilibre, jusqu’à ce que je devienne un peu plus grand, j’en suis sĂ»r.
E-42 A prĂ©sent, dans la vieille Parole bĂ©nie. Oh! J’aime la Parole. «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole de Dieu. Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point», a dit JĂ©sus. Maintenant...
JĂ©sus leur dit aussitĂŽt: Ne craignez rien; rassurez-vous, c’est Moi; n’ayez pas peur!
C’était certainement Ă  l’approche du coucher du soleil. Ça a dĂ» ĂȘtre un grand jour plutĂŽt chaud. Et le grand pĂȘcheur, comme nous le savons, Simon, un homme grand et imposant, chauve, avec des Ă©paules larges, poussait la barque pour la faire partir de la berge... Et il a finalement rĂ©ussi Ă  la... Ă  pousser la poupe, puis il a sautĂ© lui-mĂȘme Ă  bord, et l’a poussĂ©e au large, et il a longĂ© la rangĂ©e des autres siĂšges et a pris place Ă  cĂŽtĂ© de son frĂšre AndrĂ©.
Les gens qui Ă©taient sur le rivage faisaient au revoir de la main, disant: «Que Dieu soit avec vous jusqu’à ce que nous allons nous revoir», et ils agitaient la main, et ils Ă©taient si heureux Ă  cause de la merveilleuse rĂ©union de ce jour-lĂ . Comme ils se mettaient Ă  prendre leurs rames d’un commun accord pour ramer ensemble... C’est de cette maniĂšre qu’on fait avancer la barque, lorsqu’on donne le mĂȘme coup de rame ensemble.
E-43 C’est pour cela que je me suis tenu sur la brĂšche avec les frĂšres pentecĂŽtistes; lorsque nous pouvons nous tenir chacun Ă  cĂŽtĂ© de notre rame et ramer avec les autres, la barque avancera comme il faut. Notre petite barque traversera l’ocĂ©an de la vie, puisque nous naviguons sur l’ocĂ©an solennel de la vie maintenant. Et c’est ce dont nous avons besoin: la coopĂ©ration, la coordination et ramer ensemble sans arrĂȘt. Cela dĂ©placera certainement la charge.
Et alors qu’ils s’éloignaient, oh! aprĂšs que le soleil fut dĂ©jĂ  devenu rouge en se couchant, ils sont arrivĂ©s hors de portĂ©e de la derniĂšre personne qui, de la main, leur disait: «Adieu.»
E-44 Et je crois que c’était certainement Jean le jeune (puisqu’il Ă©tait le plus jeune de tout le groupe.) ... Jean le jeune a dĂ» Ă©carter de ses yeux sa chevelure Ă©bouriffĂ©e, et il a dit: «Vous savez, c’est depuis cet aprĂšs-midi que j’y pense. Et, oh! combien la Bible est rĂ©elle pour moi maintenant! L’avez-vous remarquĂ©, frĂšres, avec cette expression sur Son visage, lorsqu’Il a pris ces pains, qu’Il les a brisĂ©s, et qu’Il en a nourri cinq mille personnes? Pour moi, Il ressemblait Ă  JĂ©hovah se tenant lĂ . Et Il a brisĂ© ces poissons et les a donnĂ©s et Son... Je me suis approchĂ© et j’ai regardĂ© pour Le voir lorsqu’Il brisait ce poisson en deux et qu’Il le donnait. Et lorsqu’Il ramenait la main, il y avait un autre morceau de poisson cuit, lĂ , au point que mille morceaux de poisson dĂ©jĂ  cuits sont venus de ce morceau de poisson. Je L’ai vu lorsqu’Il brisait ce pain, qu’Il le donnait, et en ramenant la main, ce pain Ă©tait de nouveau entier, et Il continuait simplement Ă  en donner. Et je L’ai vu prendre tous ces paniers pleins de nourriture.
«Vous savez, frĂšre, je peux vous assurer, a-t-il certainement dit, que nous n’avons pas Ă©tĂ© sĂ©duits. Cet homme a un certain lien avec JĂ©hovah; en effet, ma mĂšre, lorsque j’étais encore petit garçon, me lisait des histoires, comment JĂ©hovah faisait pleuvoir du ciel du pain pour nourrir notre peuple, nos ancĂȘtres pendant qu’ils traversaient le dĂ©sert. Pendant quarante ans dans le dĂ©sert, JĂ©hovah Dieu les a nourris, en faisant pleuvoir du ciel le pain cuit qui tombait sur le sol avec du miel dessus. Eh bien, cet Homme fait des choses comme le faisait JĂ©hovah.» Amen. J’aime cela.
E-45 Jésus a dit: «Si vous ne pouvez pas Me croire, croyez les oeuvres que Je fais.»
Les autres ont dit: «Ce que Tu–Tu dis est faux. Tu rends tĂ©moignage de Toi-mĂȘme.»
Il a dit: «Le tĂ©moignage est rendu par deux. Je suis un tĂ©moin, et Mon PĂšre qui est avec Moi est l’autre TĂ©moin. C’est Lui qui fait les oeuvres.» Il n’était donc pas seul. Le PĂšre... Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, alors si vous ne pouvez pas Me croire, croyez les oeuvres, parce que les oeuvres sont de Mon PĂšre.»
E-46 Eh bien, nous pouvons dire la mĂȘme chose. Si nous... Si vous ne pouvez pas nous croire comme serviteur de Christ, croyez le Saint-Esprit qui est avec nous, et qui accomplit les oeuvres de Christ. Croyez en Lui. Maintenant...
Alors Il a dit: «Cela doit avoir un certain lien avec JĂ©hovah, parce que JĂ©hovah a accompli un miracle et Il a nourri le peuple avec du pain alors qu’ils avaient faim. Et notre Seigneur, cet aprĂšs-midi, a nourri le peuple avec du pain et du poisson quand ils avaient faim. Il doit y avoir quelque chose, un certain lien entre Lui et JĂ©hovah. Et je suis convaincu, peu importe ce que notre Ă©glise dit, peu importe ce que les pharisiens disent, ou les sadducĂ©ens, ou qui que ce soit. Je suis certain que nous ne sommes pas sĂ©duits par cet Homme; en effet, Il fait les oeuvres de Dieu. Le mĂȘme genre d’oeuvres que Dieu a faites, Il les fait aussi.»
Je peux entendre les frĂšres en face de lui dans la barque dire: «Amen, FrĂšre Jean. C’est tout Ă  fait exact.»
E-47 Maintenant, ça doit certainement ĂȘtre l’apĂŽtre Pierre qui Ă©tait alors plutĂŽt Ă  la poupe de la barque, le pĂȘcheur, comme nous l’appelons, ça doit ĂȘtre lui qui a dit: «Bien...»
Il Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© d’AndrĂ©, et il a dĂ©posĂ© sa rame. Il a dit: «Eh bien, je vais te raconter ce qui m’avait convaincu avant ce qui est arrivĂ© cet aprĂšs-midi, Jean. AndrĂ© Ă©tait allĂ© Le voir le premier, et il est venu me parler d’un prophĂšte galilĂ©en; et j’ai dit: ‘Oh! Jean ne te laisse pas emporter par ce tas d’absurditĂ©s qui ont cours ce jour, car tu sais qu’il s’est Ă©levĂ© beaucoup d’anti-christs avant Sa Venue. Tu le savais. C’est ce que la Bible dit, qu’ils ont emportĂ© un grand nombre.’ Mais, a-t-il dit, ce qui m’a convaincu, je me rappelle bien...»
Et tous les frĂšres ont lĂąchĂ© leurs rames; en effet, il y avait juste cette petite accalmie qu’il y a avant la nuit et la lĂ©gĂšre brume sur le flanc des montagnes, un beau temps; tous les oiseaux volaient pour regagner leurs nids. Dieu les avait nourris toute la journĂ©e, et ils allaient se rassembler dans les nids pour la nuit.
E-48 Oh! Et je suis si content du fait que Dieu rassemblera Son peuple au temps du soir, pas vous? C’est Ă  ce moment-lĂ  que l’Epouse doit ĂȘtre appelĂ©e. Le savez-vous? Au temps du soir, c’est Ă  ce moment-lĂ  que Rebecca et Isaac se sont rencontrĂ©s, au temps du soir.
Et comme les oiseaux commençaient Ă  se rassembler, les frĂšres ont cessĂ© de ramer. Et alors, Simon a dit: «AndrĂ© me disait constamment: ‘Voyons, Simon. Viens voir ce prophĂšte galilĂ©en. Il te fera croire en Dieu.’ ‘Oh! ai-je dit Ă  AndrĂ©, AndrĂ©, tu dois ĂȘtre tombĂ© dans l’extrĂ©misme. Le prophĂšte, cela n’existe pas de nos jours.’ ‘Mais si, a-t-il dit, il en existe. Tu devrais venir.’ Un jour, il m’a persuadĂ© d’y aller. Alors, je suis finalement parti, et je me souviens de ce que mon pĂšre m’avait dit. Eh bien, mon pĂšre Ă©tait un pharisien intransigeant, trĂšs intransigeant dans notre religion. Et il m’a bien enseignĂ© la Bible.»
«Et je me rappelle bien la leçon, un jour, lorsqu’on Ă©tait assis sur une vieille bĂ»che, ou plutĂŽt au bout de la barque aprĂšs avoir ramĂ© toute la journĂ©e. Et il devenait vieux et grisonnait. Il m’a pris sur ses genoux. Et je n’étais qu’un petit garçon. Et il a dit: ‘Simon, mon fils, ton pĂšre t’a Ă©levĂ© pour croire en Dieu. J’ai essayĂ© de vivre notre religion de maniĂšre intransigeante, en tant que pharisien. Et je veux que tu grandisses pour servir Dieu et que tu croies en Lui. J’ai attendu tous les jours de ma vie, Simon, mon fils, pour voir la Venue du Messie. Je sais Ă  quoi Il va ressembler. Je sais ce qu’Il sera lorsqu’Il viendra. Et je vois... Je ne crois pas que je pourrai Le voir.’»
E-49 Et Simon a probablement marquĂ© une pause ici et a dit: «Je vois mon vieux pĂšre Ă©carter ses cheveux de ses yeux, alors que sa barbe et sa chevelure grisonnaient. Nous avons pĂȘchĂ© ensemble ici sur cette mer de GalilĂ©e pendant toute notre vie. Et il a dit: ‘Simon, mon fils, il se peut que tu vives assez longtemps pour voir le Messie. Et lorsqu’Il viendra, Il sera rejetĂ©. Oh! Il n’aura pas beaucoup de disciples derriĂšre Lui. Mais Il appellera les Ă©lus de Dieu. Il le fera. Et, Simon, j’ai beaucoup priĂ© pour Ă©lever un fils qui sera parmi les Ă©lus de Dieu. Eh bien, Simon, lorsque le Messie viendra, je veux que tu te souviennes qu’Il sera critiquĂ©, qu’on se moquera de Lui. Mais voici le signe par lequel tu sauras qu’Il est le Messie: Il sera un Dieu-ProphĂšte, car MoĂŻse, le grand prophĂšte que nous avons suivi, a dit: ‘L’Eternel notre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi.’ Eh bien, Il sera un prophĂšte comme MoĂŻse, mais de loin plus grand que MoĂŻse. Tu vois? Il sera un ProphĂšte, un Roi, un Sacrificateur, le LĂ©gislateur. Il sera Dieu dans la chair. Mais Il accomplira le signe du prophĂšte, et c’est ainsi que tu reconnaĂźtras qu’Il est le vrai.’» Voyez-vous?
E-50 Et il a dit: «Alors, lorsque je suis arrivĂ© devant ce JĂ©sus de Nazareth, je me suis dit: ‘Je vais aller voir si c’est quelqu’un de faux. Je ne crois pas ce qu’AndrĂ© me raconte. Je crois qu’Il a juste Ă©tĂ© saisi par une certaine Ă©motion.’ Mais lorsque j’ai quittĂ© ma barque, il m’a dit que ce JĂ©sus Ă©tait lĂ  sur la berge. Et je suis allĂ© m’asseoir sur un morceau d’arbre, j’ai attendu pour Ă©couter ce GalilĂ©en parler. Et pendant qu’Il parlait, Il s’est retournĂ© et m’a regardĂ©. Et lorsqu’Il m’a regardĂ©, j’ai su qu’Il Ă©tait diffĂ©rent des autres hommes. Laissez-Le juste poser Son regard sur vous une fois. J’ai compris qu’il y avait quelque chose en Lui. Lorsque je L’ai entendu parler, Il ne parlait pas comme un homme ordinaire. Il ne parlait pas comme un pharisien. Il ne parlait pas comme un sacrificateur. Il parlait comme un homme qui savait de quoi Il parlait. Il Ă©tait certainement convaincu de ce qu’Il disait. Et quand Il a terminĂ© Son discours, je me suis levĂ© et je L’ai regardĂ©, Ă©merveillĂ©. Puis, Il s’est retournĂ© et m’a regardĂ©, et Il a dit, Il m’a appelĂ© par mon nom. Il a dit: ‘Tu es Simon.’ Et pas seulement cela, mais Il connaissait le nom de mon vieux pĂšre, un homme pieux, qui est dĂ©jĂ  mort. Il a dit: ‘Tu es le fils de Jonas.’»
E-51 Il a dit: «FrĂšres, c’est ce qui m’a convaincu qu’Il Ă©tait le Messie, un ProphĂšte-Dieu, un Dieu-prophĂšte. J’ai su que c’était le Messie, car Il n’avait aucun moyen de me connaĂźtre, et cependant, Il m’a appelĂ© par mon nom; et mon pĂšre avait dit de veiller Ă  cela. Pas seulement cela, mais Il m’a fait savoir qu’Il savait que mon pĂšre m’avait dit pareille chose. Je ne pourrai jamais oublier, frĂšres, comment ces yeux me transperçaient pendant qu’Il me regardait. Et Il a dit: «Ton nom est Simon. Et le nom de ton pĂšre est Jonas.’» Il a dit: «C’est Ă  ce moment-lĂ  que j’ai Ă©tĂ© convaincu qu’Il Ă©tait le Messie de Dieu.»
J’aurais souhaitĂ© que nous soyons aussi simples que ça cet aprĂšs-midi. J’aurais souhaitĂ© que le monde reconnaisse cela. «J’ai su qu’Il Ă©tait le Messie.»
E-52 C’est certainement Philippe qui, alors qu’il se tenait au milieu de la barque, a dit: «FrĂšres, j’aimerais vous raconter l’histoire de frĂšre NathanaĂ«l qui est assis lĂ  prĂšs de l’autre rame. Lorsque je suis allĂ© le voir, j’étais convaincu, et je L’avais entendu appeler Simon et Il savait que son nom Ă©tait Simon, Il savait que le nom de son pĂšre Ă©tait AndrĂ©, ou plutĂŽt Il savait que le nom de son pĂšre Ă©tait Jonas.» Et il a dit: «J’étais convaincu. Je voulais donc trouver ce frĂšre NathanaĂ«l que voici, parce que je savais qu’il Ă©tait un brave homme. Et lorsque je suis allĂ© lui dire de venir voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph, il a dit: ‘Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?’ Et j’ai dit: ‘Viens, et vois.’»Eh bien, c’était une bonne chose Ă  faire: venir voir par soi-mĂȘme. «Et quelque part en route, tu te rappelles que tu disais, frĂšre NathanaĂ«l... nous nous sommes entretenus et je t’ai parlĂ© de la fois oĂč tu avais achetĂ© ce poisson chez ce vieux pĂȘcheur qui ne savait mĂȘme pas signer le reçu, qui ne savait pas signer son propre nom, tellement il Ă©tait illettrĂ©.»Et cependant, c’est lui qui a Ă©tĂ© Ă©tabli chef de l’Eglise, et on lui a donnĂ© les clĂ©s de l’enfer et du sĂ©jour des morts... non, c’étaient les clĂ©s du Royaume. (Excusez-moi.) JĂ©sus est ressuscitĂ© avec les clĂ©s de l’enfer et du sĂ©jour des morts. Lui, il a reçu les clĂ©s du Royaume. Maintenant...
E-53 «Oui, a-t-il dit, je me souviens de lui. Eh bien, Il lui a dit que son nom Ă©tait Simon et que le nom de son pĂšre Ă©tait Jonas. Eh bien, tu es un homme versĂ© dans les Ecritures. N’est-ce pas lĂ  le genre de Personne que doit ĂȘtre le Messie?»
– Oui, oui. C’est juste.
– Cela ne me surprendrait pas qu’Il te dise qui tu es avant que tu ne partes.
– Il faut que je voie cela.
– Et alors, quand frĂšre NathanaĂ«l est entrĂ© dans la PrĂ©sence de notre Seigneur, le Seigneur lui a dit: ‘Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.’ Et cela l’a vraiment surpris.
Et alors, NathanaĂ«l a dit: «Oui, j’étais surpris. Je Lui ai dit: ‘Rabbi, quand m’as-Tu connu?’ Et Il a dit: ‘Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.’» Il a dit: «J’étais totalement convaincu que c’était le Messie. Je suis tombĂ© sur ma face devant cet Homme et j’ai dit: ‘Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.’ J’ai Ă©tĂ© convaincu, mes frĂšres.»
E-54 AndrĂ©, le frĂšre de Pierre, a alors dit: «Mais, frĂšres, nous tous, ce jour-lĂ , vous savez, lorsqu’Il allait Ă  JĂ©richo... On va tout droit Ă  JĂ©richo en partant de JĂ©rusalem, mais il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie, lĂ -haut dans les montagnes. Il a dit que le PĂšre L’avait envoyĂ© Ă  Samarie. Et quand nous sommes arrivĂ©s lĂ , vous vous rappelez comment les pieds Lui faisaient mal? Il Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ©. Et Il ne pouvait mĂȘme pas entrer dans la ville. Il s’est assis lĂ , prĂšs du puits. Et quand nous nous sommes Ă©clipsĂ©s, et les gens ne voulaient pas nous permettre d’avoir de la nourriture, vous vous rappelez. Alors, nous nous sommes Ă©clipsĂ©s jusqu’au puits oĂč Il se trouvait. Et lorsque nous sommes arrivĂ©s lĂ , nous avons vu venir une femme. Et nous nous sommes dit que nous allions nous arrĂȘter pour voir ce que cette femme ferait. Et nous savions qu’elle Ă©tait marquĂ©e, que c’était une femme de mauvaise vie. Et pendant qu’elle laissait descendre sa cruche dans le puits, nous avons entendu leur conversation. Et nous avons vu notre Seigneur se tenir lĂ  devant cette femme, et nous avons vu les cheveux de celle-ci tomber sur son visage, effet de surprise lorsqu’Il lui a dit: ‘Va appeler ton mari et viens ici.’ Elle a dit: ‘Seigneur, je n’ai point de mari.’ Alors, nous nous sommes demandĂ©: ‘Oh–oh! voici une gaffe. Il s’est passĂ© quelque chose maintenant.’»
E-55 C’est peut-ĂȘtre ce que pensait notre jeune soeur qui Ă©tait assise ici, il y a un moment, avec le bĂ©bĂ©.
«VoilĂ  une gaffe. Il s’est donc passĂ© quelque chose.» En effet, Il lui a dit d’aller chercher son mari, et elle a dit qu’elle n’avait point de mari. Et j’espĂšre que la jeune fille Ă©coute quelque part Ă  distance. TrĂšs bien. Elle est... Cela doit avoir Ă©tĂ© une gaffe.
Et ainsi il a dit: «Nous Ă©tions tous couchĂ©s lĂ  dans les buissons, et nous Ă©coutions pour entendre ce qu’Il allait dire. Et elle a dit: ‘Eh bien, je n’ai point de mari.’ Il a dit: ‘Tu as eu raison de le dire, car tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.’ Combien cela l’a changĂ©e! Un instant, les cheveux sont tombĂ©s, ses grands et beaux yeux brillaient. Des larmes coulaient sur ses joues. Elle a dit: ‘Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que le Messie viendra. Et lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.’ Et nous Ă©tions surpris de voir que les Samaritains ignorants attendaient le signe du Messie, et ils connaissaient le vĂ©ritable signe messianique. ‘Nous savons que lorsque le Messie viendra...’ Ces gens qui n’avaient pas voulu nous donner de la nourriture lĂ -bas... Pensez que ces gens avaient Ă©tĂ© enseignĂ©s suffisamment bien pour savoir que lorsque le Messie viendra, Il prĂ©sentera le signe messianique.»
E-56 «Oui, a-t-il dit, nous Ă©tions tous surpris, rappelez-vous.» «Et elle a dit: ‘Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.’ Et nous avons comparĂ© ce que le prĂ©dicateur avait dit de Lui et ce que cette femme a dit de Lui, une femme de mauvaise vie, qui cependant en savait plus sur les Ecritures que certains de ces sacrificateurs. Ils n’avaient qu’un seul chemin Ă  suivre. Cette femme avait appris la chose par une conception divine de l’Esprit.» Il a dit: «Comment a-t-elle pu connaĂźtre cela? Elle a dit: ‘Je sais que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?’ Il a dit: ‘Je Le suis, Moi qui te parle.’ Eh bien, nous Ă©tions tous conscients, Ă  ce moment-lĂ , que c’était lĂ  le Messie. Nous en Ă©tions convaincus. Les Ecritures avaient rendu tĂ©moignage de Son ministĂšre, qu’Il Ă©tait le Messie.»
E-57 FrĂšres, soeurs, ne voyez-vous pas le Saint-Esprit aujourd’hui? Le Saint-Esprit n’a jamais cessĂ© de tomber, aprĂšs qu’Il fut tombĂ© Ă  la PentecĂŽte. Ne laissez personne vous dire que le Saint-Esprit Ă©tait simplement pour autrefois. Quelqu’un qui cherche Ă  vous raconter toutes ces histoires que vous avez ici pendant cinquante ans... La PentecĂŽte a eu lieu, il y a cinquante ans. Il y a deux ans, j’ai prĂȘchĂ© le–le sermon du jubilĂ© Ă  l’Angelus Temple sur la cĂ©lĂ©bration de cinquante ans de la PentecĂŽte.
Eh bien, cela fait cinquante ans. Vos mÚres avaient reçu le Saint-Esprit.
E-58 Et, Ă©coutez. Comme l’a dit David duPlessis une fois, Dieu n’a pas de petits-fils. C’est juste. Nous faisons entrer trop de petits-fils dans la PentecĂŽte. C’est juste. Dieu n’a pas de petits-fils. Nulle part dans la Bible, il est dit que Dieu a un petit-fils. Dieu n’a que des fils et des filles, mais pas de petits-fils.
Eh bien, ce qu’il y a, c’est que maintenant au premier rĂ©veil mĂ©thodiste, il y avait des fils et des filles de Dieu. Puis leur... Ensuite leur... Ils (les vĂ©tĂ©rans) ont fait entrer leurs enfants, ils les ont simplement fait entrer dans l’Eglise mĂ©thodiste. C’est exactement ce que les pentecĂŽtistes ont fait.
Je suis allĂ© Ă  l’une de grandes Ă©glises pentecĂŽtistes il n’y a pas longtemps, franchement, il y a environ trois mois, et j’y Ă©tais invitĂ©. Et les gens savaient comment je prĂȘche la saintetĂ©. Et dans la salle chacune de leurs femmes, presque, portait de la manucure et leurs hommes avaient les cheveux coupĂ©s en brosse au sommet et en bas... Et dĂšs que l’école du dimanche Ă©tait terminĂ©e, chacune sortait de cette salle et s’en Ă©loignait. Ils savaient que l’écorchage venait, alors ils ne sont pas restĂ©s. C’est tout. Ils ne voulaient pas rester pour subir cela. Cela n’a aidĂ© personne, parce qu’ils vont devoir affronter cela au jour du Jugement. Vous ferez mieux de faire face Ă  cela maintenant mĂȘme et de vous en dĂ©barrasser pendant que la misĂ©ricorde est lĂ . Mais lĂ -bas, c’est lĂ  que la PentecĂŽte...
E-59 Quel est le problĂšme? Les vĂ©tĂ©rans qui priaient toute la nuit, les vĂ©tĂ©rans qui avaient le vĂ©ritable–vĂ©ritable et authentique salut, ils sont venus Ă  la PentecĂŽte. Ils ont eu le Saint-Esprit. Ils ont amenĂ© leurs enfants et ils les ont mis lĂ  dans des crĂšches. Et tout de suite, vous savez, nous avons fait entrer des petits-fils dans la PentecĂŽte. Mais Dieu n’a pas de petits-fils. Ils sont tous, eux tous, nĂ©s comme fils et filles de Dieu dans Son Royaume (Amen!), des fils et des filles. Pas de petits-fils, Dieu n’en a pas. Ils sont tous fils et filles.
La raison pour laquelle le Message aveugle tant les gens aujourd’hui, c’est parce qu’ils ne sont pas habituĂ©s de voir le surnaturel. Nous avons besoin de la puissance de Dieu. Nous avons besoin de retourner Ă  la vĂ©ritable PentecĂŽte. Comme l’a dit rĂ©cemment Billy Graham, vous ne pouvez pas ignorer l’Eglise pentecĂŽtiste, parce que c’est l’église qui connaĂźt la croissance la plus rapide dans le monde aujourd’hui.
E-60 Le Sunday Visitor de l’Eglise catholique a Ă©crit l’annĂ©e passĂ©e que l’Eglise pentecĂŽtiste a enregistrĂ© un million cinq cent mille convertis en une annĂ©e, alors que l’Eglise catholique elle-mĂȘme n’a jamais enregistrĂ© la moitiĂ© de ce nombre. Vous ne pouvez ne pas ignorer cela avec tous les grands ministres qu’il y a Ă  travers le pays. L’Eglise pentecĂŽtiste continue Ă  prendre le devant. Pourquoi? On ne peut pas l’arrĂȘter. C’est juste. Dieu l’a prĂ© ordonnĂ©e, et elle est partie. Mais lorsqu’elle en arrive Ă  un point oĂč elle fait entrer des petits-fils, qu’elle les adopte, et accepte les choses du monde, Dieu s’en Ă©loignera immĂ©diatement. Un autre groupe prendre la relĂšve et continuera carrĂ©ment. C’est juste.
Aussi, retournez au champ de tir... frĂšre. Restez sous l’onction. Ne laissez rien vous dĂ©ranger. Maintenant, revenons Ă  ces signes...
E-61 Aujourd’hui, alors que nous vivons dans le dernier jour, alors que nous voyons la pyramide ĂȘtre coiffĂ©e, la pierre qui avait Ă©tĂ© rejetĂ©e de la pyramide... On n’a jamais su pourquoi la–la pierre angulaire avait Ă©tĂ© rejetĂ©e au temple. Mais on ne peut pas trouver une pierre qui pourrait s’ajuster Ă  cela.
Mais maintenant, alors qu’elle commence Ă  monter jusqu’au sommet, chacune de ces pierres venant de Luther, des mĂ©thodistes, de la PentecĂŽte, alors l’Eglise devra en arriver Ă  un point tel que lorsque la vĂ©ritable Pierre de FaĂźte viendra, elle s’ajustera joint pour joint avec cela, comme je l’ai dit hier soir au sujet de l’alliance.
L’Eglise devra avoir tant l’Esprit de Dieu en elle que cet Esprit fera les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus-Christ a faites ici sur terre, le Saint-Esprit ayant le contrĂŽle total avant que cette femme, l’Eglise, puisse s’unir avec son mari, l’Epouse. Les petits-fils ne verront jamais cela. Ils disent simplement: «Je suis pentecĂŽtiste. C’est tout.» Et ainsi de suite.
E-62 La PentecĂŽte n’est pas une organisation; la PentecĂŽte est une expĂ©rience que n’importe qui peut avoir. C’est un groupe qui est appelĂ© Ă  sortir, une Eglise, un groupe Ă©lu, un petit nombre. Regardez aux jours de Sodome, comme nous l’avons prĂȘchĂ© cette semaine. De grands prĂ©dicateurs sont entrĂ©s Ă  Sodome, et ils ont commencĂ© Ă  prĂȘcher. Ils ont prĂȘchĂ© le message lĂ -bas. Mais l’Un d’eux est restĂ© derriĂšre et a accompli les signes dans cette toute petite Eglise, une minoritĂ©. Observez le signe qu’Elle a accompli, et JĂ©sus a dit que la mĂȘme chose se rĂ©pĂ©terait chez les Gentils dans ce dernier jour. Et la voici.
Eh bien, remarquez. Il se fait tard... Oh! Il commençait à faire sombre. Et ils ont continué à parler. Ils ont dit: «Nous ferions mieux de ramer, frÚres.»
E-63 Et il est arrivĂ© que Satan ait regardĂ© du sommet d’une certaine cheminĂ©e. Et il a regardĂ©. Et il a remarquĂ© que les disciples Ă©taient partis sans JĂ©sus. Il a dit: «Voici l’occasion ou jamais.»
FrĂšre, tout cela est comparable Ă  ce jour. L’Eglise essaie de partir sans JĂ©sus. Nous avons eu un temps de prospĂ©ritĂ© lorsque les hommes ont eu de gros salaires, des syndicats, et ainsi de suite comme cela, gagnant beaucoup d’argent; les pauvres ont obtenu cela. C’est entrĂ© au milieu des pentecĂŽtistes, au point oĂč il y a des millionnaires et tout chez les pentecĂŽtistes; ce qui est une bonne chose. Nous... C’est pour... Ce n’est pas seulement pour les pauvres; c’est aussi pour les riches. Dieu est pour tout le monde, les riches ou les pauvres, tout le monde. Il y aura autant de gagne-petit en enfer que des millionnaires.
Il s’agit de votre attitude envers ce que Dieu vous donne. Etes-vous disposĂ© Ă  utiliser votre argent pour le Royaume de Dieu? Si oui, Dieu vous bĂ©nira, que ça soit un centime, que ça soit... Comme ce que la petite fille m’a donnĂ© hier soir, ou–ou ce que donnerait un grand multimillionnaire valant plusieurs millions de dollars... C’est la mĂȘme chose pour Dieu. Eh bien...
E-64 Nous avons eu un temps de prospĂ©ritĂ©. Nous avons eu de grands bĂątiments, nous avons construit de grandes Ă©glises avec de beaux siĂšges, nous avons construit de grandes Ă©coles et ainsi de suite, au point oĂč j’ai peur que nous soyons partis sans JĂ©sus. Le diable voit cela, et il les a vus sans JĂ©sus.
Ainsi, il a commencĂ© Ă  envoyer son souffle en faisant: «Whou!» [FrĂšre Branham fait une illustration.–N.D.E.], en envoyant le vent. Il a dit: «C’est maintenant le moment de se dĂ©barrasser d’eux. Ils sont seuls lĂ . Il n’est pas avec eux, nous allons donc simplement... Je vais simplement envoyer mon souffle sur eux, et cela fera l’affaire. Nous allons les noyer carrĂ©ment lĂ  dans la mer, et nous allons nous dĂ©barrasser d’eux.
E-65 Et quand il s’est mis Ă  envoyer son souffle empoisonnĂ©, la barque a commencĂ© Ă  ballotter. Les rames se sont brisĂ©es, les voiles sont tombĂ©es, et la petite barque a commencĂ© Ă  se remplir d’eau. Tout espoir d’ĂȘtre sauvĂ© s’en Ă©tait allĂ©.
C’est presque la situation aujourd’hui, mes amis. Regardez ici; regardez dans cette ville aujourd’hui; considĂ©rez les rĂ©veils; considĂ©rez les bĂątiments. Pour tout, il nous faut beaucoup d’argent, nous devons prĂ©lever des millions de dollars et des milliers de dollars par semaine au point que nous devons faire tout ceci, cela, et ce genre de programme et tout. Nous avons programmĂ© cela au point qu’il n’y a pas de temps pour la rĂ©union de priĂšre; vingt minutes de sermon, ou quelque chose comme ça, si bien que la chose en est arrivĂ©e Ă  un point oĂč tant de jeunes gens instruits viennent.
C’est au point que tout rĂ©cemment, je suis allĂ© Ă  une–une grande Ă©glise pentecĂŽtiste pour leur demander si je pouvais emprunter des siĂšges Ă  amener Ă  l’auditoire oĂč j’étais, et le pasteur a dit: «Je ne permettrais pas Ă  quiconque a cru Ă  la guĂ©rison divine de s’asseoir sur mes siĂšges.» C’est vrai: c’était Ă  Hot Springs, dans l’Arkansas.
E-66 Maintenant... Et puis, on en est arrivĂ© comme cela Ă  un point oĂč, dans beaucoup de grandes Ă©glises qui essaient d’étouffer la chose en disant que nous mettons trop l’accent sur la guĂ©rison divine, sur ces autres choses, et que nous en faisons simplement un rite. Qu’est-ce? Vous y faites entrer des petits-fils; vous y faites entrer des Ă©rudits au lieu des hommes que Dieu a sauvĂ©s.
Chaque homme qui vient Ă  l’estrade doit ĂȘtre un petit homme beau du type Hollywood, avec des cheveux ondulĂ©s. Nous avons trop d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood aujourd’hui; des prĂ©dicateurs qui se trouvent sur l’estrade, tandis que leurs femmes font des va-et-vient lĂ  comme si elles Ă©taient moulĂ©es dans des jupes, avec les mains couvertes de bijoux, avec du rouge Ă  lĂšvres, et des cheveux courts. Eh bien, c’est une disgrĂące pour le monde, et vous appelez cela la PentecĂŽte. Il se peut que ça soit la pentecĂŽte au point de vue dĂ©nomination; ce n’est pas la PentecĂŽte du point de vue expĂ©rience. C’est juste.
E-67 Nous avons une fois de plus besoin de la PentecĂŽte, du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Le diable nous a vus nous lancer dans de grandes constructions, de grandes organisations, de grand ceci, de grand cela, en laissant JĂ©sus hors de cela. Et le dĂ©mon a commencĂ© Ă  envoyer son souffle empoisonnĂ©, nous faisant dire: «Eh bien, nous montons maintenant. Nous allons mieux maintenant, et nous avons un meilleur groupe de prĂ©dicateurs, d’intellectuels, d’hommes bien habillĂ©s, et toutes ces diffĂ©rentes choses.» J’aime chanter...
Je suis allĂ© tout rĂ©cemment Ă  un endroit oĂč une chorale allait chanter juste avant que je ne prie pour les malades et que je ne prĂȘche. Et cette grande chorale pentecĂŽtiste, se tenant lĂ  derriĂšre, et l’homme allait prĂ©lever une offrande et combien ils blasphĂ©maient la chose, s’en moquaient, se racontant de sales plaisanteries les uns aux autres... Une bande de femmes ayant du rouge Ă  lĂšvres, du rouge, avec tous ces sourcils comme un dĂ©mon, complĂštement rasĂ©s Ă  l’exception d’un petit trait comme une tige d’allumette sur leurs visages et des choses comme cela, se tenant lĂ ...
Oh! Ils m’auraient vraiment jetĂ© dehors. Je faisais les cent pas sur le plancher, disant: «Ô Dieu, fais que je garde la bouche fermĂ©e, je T’en prie, jusqu’à ce que je termine cette sĂ©rie de rĂ©unions.» Je me disais que je me prĂ©senterais lĂ  et dirais: «Vous n’ĂȘtes pas dignes de chanter dans une chorale pour le Royaume de Dieu.» Portant des robes [de cĂ©rĂ©monie]...
E-68 C’est trĂšs bien. Les robes [de cĂ©rĂ©monie] c’est bien. C’est trĂšs bien. Mais ce n’était pas ça l’important, mais c’est cet esprit lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Elles se tenaient lĂ  et essayaient de chanter une sorte de... je...
S’il y a quelque chose que j’aime, ce sont les bons cantiques pentecĂŽtistes Ă  l’ancienne mode, oĂč mĂȘme si un homme n’a mĂȘme pas de voix pour appeler des cochons, il l’utilisera pour la gloire de Dieu et chantera dans l’Esprit. Je dĂ©teste vraiment une voix sur-exercĂ©e qui retient lĂ  une espĂšce de note jusqu’à ce que le visage devienne bleu: «Aaah...» Eux-mĂȘmes, ils ne savent mĂȘme pas ce qu’ils disent. Comment le Saint-Esprit peut-il entrer dans quelque chose comme cela? Je n’aime pas cela. J’aime la maniĂšre de chanter authentique du Saint-Esprit, lĂ  oĂč on chante, on tape les mains et on loue Dieu.
Que se passe-t-il? Le diable est en train d’envoyer son souffle empoisonnĂ©, disant: «Tu veux te comporter comme les autres?»
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-69 JĂ©sus ne les avait pas abandonnĂ©s. Vous avez entendu mon sermon sur l’Agneau et la Colombe, lorsque la colombe prend son envol, lorsqu’elle s’éloigne du loup. Ce n’est pas un agneau.
Eh bien, JĂ©sus ne les avait pas abandonnĂ©s. Qu’avait-Il fait? Il avait gravi la montagne la plus Ă©levĂ©e qu’il y avait, afin de pouvoir veiller sur eux pendant qu’ils traverseraient l’ocĂ©an. Et lorsqu’Il les a vus dans les pĂ©trins, Il est venu vers eux, marchant sur la mer.
Il ne nous a pas abandonnĂ©s. Il le confirme maintenant, Il ne nous a pas abandonnĂ©s. Ce n’est point la montagne la plus Ă©levĂ©e qu’Il a gravie; Il a gravi le Calvaire, et Il a continuĂ© de gravir jusqu’à ce qu’Il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu qui est assis sur le TrĂŽne dans la gloire. Il est montĂ© si haut qu’Il peut voir l’univers Ă  partir de Son TrĂŽne de gloire. Son oeil est sur le moineau, et je sais qu’Il veille sur moi. Il veille sur vous. Il veille sur cette rĂ©union. Il veut voir ce qu’en seront les rĂ©sultats. Il viendra pour parler, accomplir des miracles et des prodiges, et s’en ira le coeur brisĂ©, parce que les gens Le rejettent.
E-70 Remarquez, Le voici venir Ă  minuit alors que tout espoir s’en Ă©tait allĂ©. Les rames Ă©taient brisĂ©es, la barque Ă©tait remplie d’eau, ils s’agrippaient les uns aux autres et criaient. Qu’ont-ils vu? Ils L’ont vu venir, marchant sur la mer. Et alors, la seule chose qui pouvait les secourir, ils en ont eu peur. Ils ont dit: «C’est un fantĂŽme. Il y a quelque chose de bizarre Ă  ce sujet. C’est un fantĂŽme.»
Et la seule chose qui pouvait les secourir, ils ont pensĂ© que c’était un revenant. Et il en est de mĂȘme aujourd’hui du monde. Alors qu’en Russie les bombes atomiques et toutes sortes de missiles et autres sont suspendues dans des hangars, les Nations Unies sombrent et toutes les nations sont opposĂ©es les unes aux autres. Et tout ce que nous faisons, c’est d’essayer d’acheter la fraternitĂ© et l’amitiĂ©. Vous ne pouvez pas acheter la fraternitĂ© et l’amitiĂ©. Il faut qu’un don de Dieu fasse cela. Certainement. Par exemple, un mariage qui est bĂąti sur quelque chose comme cela ne tiendra jamais. Ecoutez, mes amis. Vous ne pouvez pas y arriver.
E-71 Et en cette heure sombre, la seule chose qui pouvait les secourir est venue vers eux, et ils en avaient peur. Il en est de mĂȘme aujourd’hui. Aujourd’hui le Saint-Esprit vient parmi nous, dans nos Ă©glises, et le monde extĂ©rieur regarde tout autour et dit: «Oh! C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Ce–c’est de la bonne aventure. C’est un...» La chose mĂȘme et la seule chose qui peut les secourir, les gens en ont peur.
Et JĂ©sus (pour en venir Ă  mon sujet) a dit: «N’ayez pas peur; c’est Moi. N’ayez pas peur; c’est Moi.»
«Comment savez-vous que c’est Lui?» Parce que cela accomplit Ses oeuvres. Vous les reconnaĂźtrez Ă  leur fruit, au fruit de l’Esprit, voyez ce qu’ils font, voyez les oeuvres que JĂ©sus a faites.
«Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»
E-72 Maintenant, voici le problĂšme: nous prenons une petite chose dans la Bible. Les mĂ©thodistes ont eu la sanctification. Ils s’en sont tenus juste Ă  cela. Ils ne voudraient bouger pour rien au monde. Les luthĂ©riens ont eu la justification. Les pentecĂŽtistes ont eu le Saint-Esprit, le parler en langues. C’est exactement ainsi qu’ils y vont.
Or, rappelez-vous, la Bible est pleine de promesses divines. Les pharisiens avaient leur conception Ă  ce propos. Mais lorsque JĂ©sus est venu, ce n’était pas du tout en contradiction avec les Ecritures. Il est venu exactement tel que les Ecritures l’avaient annoncĂ©, mais eux pensaient qu’Il viendrait d’une autre maniĂšre. Il fallait qu’Il vienne de la maniĂšre qu’eux le pensaient; c’est la mĂȘme chose qui est arrivĂ©e aujourd’hui.
Nous avons piquĂ© des crises, nous voyons si nous pouvons avoir plus de monde dans notre dĂ©nomination, nous parlons en mal de l’autre, nous la mettons en piĂšces pour bĂątir la nĂŽtre en faisant des prosĂ©lytes. «Un million de plus en 44», comme le disaient les baptistes cette annĂ©e-lĂ . Et vous y ĂȘtes, qu’est-ce que vous obtenez, sinon des adhĂ©rents Ă  l’église? Au mĂȘme moment, ils devaient congĂ©dier l’église pour accorder quinze minutes Ă  tout le monde et au pasteur afin qu’ils se tiennent dans la cour de derriĂšre et fument la cigarette, avant de revenir. Ne me dites pas le contraire, je me trouvais justement dans l’Eglise baptiste lorsque cela se faisait.
E-73 Ainsi, vous y ĂȘtes. Quel bien cela fait-il? Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un Evangile pur de la PentecĂŽte, avec la puissance du Saint-Esprit de nouveau dans l’Eglise. La Bible est pleine de promesses, mon frĂšre. Il s’y trouve beaucoup de promesses pour vous.
C’est comme tout rĂ©cemment, il y avait une–une femme qui Ă©tait tellement misĂ©rable que le... on a fait des enquĂȘtes sur la vieille dame pour savoir quel Ă©tait son problĂšme, une organisation de bienfaisances l’a fait pour voir ce qu’on pouvait faire pour elle. Ils sont allĂ©s lĂ  et ils ont dit: «Quel Ăąge avez-vous?»
Et elle a rĂ©pondu: «J’ai quatre-vingts ans.»
Et ils ont dit: «Et vous ĂȘtes indulgente.»
«Oui.» Elle n’avait mĂȘme pas de nourriture, elle Ă©tait sans nourriture. Elle avait vendu tous les meubles de la maison. Et elle Ă©tait... Certains voisins ont rapportĂ© cela. Elle avait un peu d’amour-propre, ainsi elle ne voulait pas–ne voulait pas Ă©couter cela. Alors finalement, elle a compris qu’elle devait accepter cela. Alors, ils lui ont dit qu’une...
E-74 «Eh bien, madame, lui a dit l’enquĂȘteur, avez-vous des enfants?»
Elle a dit: «Oui, j’ai un fils.»
Il a dit: «OĂč se trouve-t-il?»
Elle a répondu: «Il est en Inde.»
«En Inde?»
«Oui.»
Il a dit: «Que fait-il là-bas?»
Elle a dit: «C’est un homme d’affaires.»
«Eh bien, a-t-il dit, pourquoi ne le laissez-vous pas vous aider?»
«Elle a dit: «Vous savez quoi? Mon fils m’est si cher et il est si tendre.» Elle a dit: «Il m’écrit les plus belles lettres que vous ayez jamais vues.» Et elle a ajoutĂ© ensuite: «Mais je n’ai pas le courage de lui demander. C’est la raison pour laquelle je ne pouvais pas vous le demander Ă  vous tous. Je ne pouvais pas le demander Ă  mon prĂ©cieux fils. Il connaĂźt ma situation. Et il sait que j’ai besoin d’argent. Et s’il avait de l’argent, il m’en aurait envoyĂ©. Alors, je ne peux pas me mettre Ă  supplier mon fils de faire cela.»
E-75 Et il a dit: «Il écrit... Il a dit: «Il vous écrit?»
Elle a dit: «Il m’écrit au moins une fois par mois, de façon rĂ©guliĂšre, a-t-elle dit, et mĂȘme deux fois.» Et elle a dit: «Je reçois de lui les plus belles images; il m’envoie toujours des images. Et je pense que ce sont les choses les plus jolies; je les apprĂ©cie toujours beaucoup.»
Il a dit:» Quel genre d’images?»
Elle a dit: «Oh! Je vais vous les montrer.»
Il a dit: «En avez-vous?»
Elle a dit: «Oui.»
Il a dit: «OĂč sont-elles?»
Elle a dit: «Elles sont dans ma Bible.»
Puis, elle va prendre sa Bible et se met Ă  les faire sortir. Vous savez ce que c’était? Des mandats postaux indiens. Elle possĂ©dait des dizaines de milliers de dollars en mandats postaux indiens, mais elle ne le savait pas, parce qu’ils Ă©taient couverts de jolies images; et elle pensait que ce n’étaient que des images.
E-76 C’est ce qu’il en est aujourd’hui, mes amis. Cette vieille Bible est pleine de trĂ©sors, lĂ , de bout en bout. Pourquoi devez-vous ĂȘtre malades ou indigents? Pourquoi devez-vous ĂȘtre froids et indiffĂ©rents, alors que la Bible est pleine de promesses de Dieu? N’ayez pas peur; c’est le Seigneur JĂ©sus. Croyez-vous cela? Inclinons la tĂȘte maintenant.
Je ne suis pas arrivĂ© lĂ  oĂč je voulais, mais il se fait tard, et vous avez des rĂ©unions ce soir. Prions maintenant.
Notre PĂšre cĂ©leste, la Bible est vraiment pleine de promesses. Et chaque promesse est vraie. Chaque promesse nous appartient. Tu es mort afin que ces promesses soient accomplies en nous. Que les gens n’aient pas peur lorsqu’ils voient arriver cette chose dont Tu as parlĂ© et qu’ils la voient se produire juste au milieu d’eux.
Puissent-ils l’embrasser et dire: «Oui, JĂ©sus, sois le bienvenu dans ma petite barque. Elle est ballottĂ©e. Le mĂ©decin m’a dit que j’ai le cancer. Le mĂ©decin m’a dit que j’ai une tumeur. Le mĂ©decin m’a dit que je vais devenir aveugle. Le mĂ©decin m’a dit que j’ai la tuberculose, toutes ces maladies. La petite barque est sur le point de sombrer alors qu’elle vogue sur l’ocĂ©an solennel de la vie.»
E-77 Maintenant, que les gens n’aient pas peur cet aprĂšs-midi, alors qu’ils Te voient venir, traversant les corridors de la Gloire, descendre jusqu’au milieu du peuple. Puissent-ils dire: «Oui, Seigneur, nous n’avons pas peur, mais nous sommes ici maintenant, croyant en Toi.»
Et puissent-ils T’accueillir lĂ -dedans comme l’ont fait les disciples. Et immĂ©diatement, la tempĂȘte s’est arrĂȘtĂ©e, et ils sont arrivĂ©s sur le rivage. Ô Dieu, accorde cet aprĂšs-midi que beaucoup de gens ici Te voient marcher au milieu des gens aujourd’hui alors que nous prions pour eux. Puissent-ils prendre conscience et croire de tous leurs coeurs. Et puisses-Tu entrer dans leur coeur et puissent-ils faire place pour Toi et Te recevoir dans leur petite barque de la maladie ou du pĂ©chĂ©. Et tout sera rĂ©glĂ©. Accorde-le, PĂšre.
E-78 Maintenant, alors que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, y a-t-il ici quelqu’un qui ne connaĂźt pas JĂ©sus comme son Sauveur? Avant que quoi que ce soit arrive, dites: «Je veux L’accepter comme mon Sauveur personnel.» Levez la main si vous dĂ©sirez trouver Christ comme votre Sauveur personnel. Voudriez-vous lever la main? Y en a-t-il mĂȘme un? Je vous le demande; vous ĂȘtes le juge. Vous connaissez votre Ăąme. Y en a-t-il un ici qui est rĂ©trograde, et qui voudrait revenir Ă  Christ? Quelqu’un qui veut avoir la Vie Eternelle et qui voudrait venir? La chaire est ici, l’autel est ouvert, et nous sommes ici juste pour mettre en premier la chose principale, le Royaume de Dieu. Nous sommes ici pour prier avec vous, jusqu’à ce que Dieu sanctifie votre Ăąme et vous remplisse du Saint-Esprit. Si vous voulez bien lever la main et vous avancer maintenant, nous serons heureux de vous recevoir. Cela importe peu combien il fait chaud; si vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu, vous entrerez dans un endroit plus chaud que ça. Alors, venez maintenant et soyez prĂȘt Ă  recevoir le Seigneur JĂ©sus. Si vous ĂȘtes ici, nous vous attendons.
Pendant que nous attendons juste un moment, la tĂȘte inclinĂ©e, fredonnons le cantique. Alors que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, que tout le monde prie, et vous tous les chrĂ©tiens, priez. Il se peut qu’il y ait ici un pĂ©cheur qui est un peu timide. Maintenant, je vais traĂźner un petit peu, afin qu’au jour du Jugement, je ne sois pas responsable de sa condition de perdu. Pendant que nous fredonnons donc...
Presque persuadé de croire maintenant;
Presque persuadĂ© d’accepter Christ;
C’est comme si maintenant un... [Frùre Branham fredonne.–N.D.E.]
... ton chemin;
Un autre jour plus opportun, je T’invoquerai.
Encore une fois de plus, je vous prie.
... moisson est passée!
Presque persuadé, le tragique destin vient enfin!
Presque... presque... ce n’est qu’échouer!
Triste, triste, cet... amĂšre... (Je me tiens lĂ , attendant. Le Saint-Esprit attend. Voulez-vous venir?)
Presque... mais perdu!
E-79 PĂšre cĂ©leste, s’il y en a ici, Seigneur, qui sont peut-ĂȘtre sĂ©duits, peut-ĂȘtre que Satan leur dit qu’ils sont prĂȘts alors qu’ils ne le sont pas. «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme.» Si cela... J’espĂšre qu’il n’y en a pas, PĂšre. Mais s’il y en a, je Te prie de les persuader, ĂŽ PĂšre. Je demande qu’ils restent ici dans cette salle surchauffĂ©e cet aprĂšs-midi pour m’écouter terminer ce message. Je Te prie, ĂŽ PĂšre, de les sauver. Accorde-le. Que quelque chose soit fait un peu plus tard dans la rĂ©union, qui fera qu’ils croient, par la guĂ©rison des malades ou des affligĂ©s, ou quelque chose... Accorde que quelque chose soit fait pour les persuader Ă  venir Ă  Toi. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Maintenant, d’aprĂšs cette horloge, il est 16 h 20. Donc, nous devons sortir juste dans un instant. J’avais envoyĂ© mon fils ainsi que les autres. Est-ce toi qui as distribuĂ© des cartes, ou Billy? Billy? TrĂšs bien, pour distribuer des cartes de priĂšre... Qu’as-tu distribuĂ©? La sĂ©rie E? La sĂ©rie D? D de 1 Ă  100. TrĂšs bien.
E-80 La sĂ©rie D, de 1 Ă  100, nous l’avons dit Ă  tout le monde hier soir, Ă  tous ceux qui voulaient qu’on prie pour eux. Eh bien, dans cette ligne, dans cette ligne, nous allons prier pour les gens selon que le–le–le Saint-Esprit m’a donnĂ© de prier pour les gens.
Maintenant, numĂ©ro 1, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Voulez-vous lever la main? Cette dame veut-elle se tenir juste ici? Pendant qu’elle arrive, numĂ©ro 2, voulez-vous le faire? NumĂ©ro 2, carte de priĂšre D numĂ©ro 2. TrĂšs bien, madame. NumĂ©ro 3, voudriez-vous lever la main? NumĂ©ro 3? Voyez-vous, il y a certains qu’il nous faudra transporter. TrĂšs bien, numĂ©ro 3? NumĂ©ro 4, numĂ©ro 4, voudriez-vous lever la main? D, carte de priĂšre sĂ©rie D comme Duncan. Voyez-vous? D numĂ©ro 4. TrĂšs bien, venez, madame.
NumĂ©ro 5? NumĂ©ro 5? Rapidement, numĂ©ro 5? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, une fois de plus, n’est-ce pas, madame? Quelqu’un parmi vous tous lĂ , a-t-il une carte de priĂšre? La dame qui est dans–dans le fauteuil roulant, avez-vous une carte de priĂšre? OK. Maintenant, numĂ©ro 5, 6, 7, 8, 9, 10. Je–je... C’est la seule rĂ©union de ma vie, oh! oĂč je ne peux pas amener les gens ayant une carte de priĂšre Ă  monter pour que l’on prie pour eux. NumĂ©ro... D’habitude, les gens se prĂ©cipitent en se bousculant. Mais, on ne sait comment, cela ne–cela n’a pas marchĂ© ici. Nous avons eu ce...
E-81 Combien le savent? Nous avons eu cela soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e. Nous appelons les gens; ils ne veulent mĂȘme pas venir. TrĂšs bien. D 5, 6, 7, 8, 9, 10. Qu’ils viennent. 10, 11, 12, 13, 14, 15. Qu’ils viennent. On en a un, deux sur ça? 15, 16, 17, 18, 19, 20. Quelqu’un reçoit une carte, puis il quitte la salle (Voyez-vous?), il s’en va et c’est ce qui se passe. 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35.
Maintenant... Voyez-vous? Les gens reçoivent des cartes, puis ils s’en vont. Ne... Vous ne devriez pas faire cela. Si vous recevez la carte, vous devez simplement rester. Vous devez rester dans–dans la salle. 35, 36, 37, 38, 39, 40. C’est bien. Maintenant, nous arriverons quelque part. 40, de 40 Ă  50, qu’ils se lĂšvent. Tous ceux qui ont une carte de priĂšre de la sĂ©rie D, qu’ils se tiennent ici. Je pense que c’est tout ce qui a Ă©tĂ© distribuĂ©.
E-82 Y avait-il encore des cartes distribuĂ©es, Billy, en dehors de la sĂ©rie D? SĂ©rie G? SĂ©rie G? Seulement la sĂ©rie D, seulement la sĂ©rie D. TrĂšs bien. Que tout le monde soit donc trĂšs rĂ©vĂ©rencieux. Maintenant, carte de priĂšre numĂ©ro D, levez-vous. Ce sont lĂ  les cartes de priĂšre. TrĂšs bien, tous ceux qui ont une carte de priĂšre de la sĂ©rie D, mĂȘme jusqu’à 100, levez-vous. Y a-t-il ici quelqu’un qui est malade et qui n’a pas de carte de priĂšre, qui est arrivĂ© trop tard pour en avoir une? Qu’il lĂšve la main. 2, 3, 4, 5, 6, 7. TrĂšs bien, un instant. Nous allons d’abord prier pour ceux-ci, ensuite, vous... ensuite, nous allons–nous allons voir si nous pouvons aussi nous occuper d’eux.
TrĂšs bien. Eh bien, quelque chose doit arriver maintenant, n’est-ce pas? Bien, combien croient donc, depuis que je vous ai parlĂ© des diffĂ©rents ministĂšres, que cette derniĂšre phase du ministĂšre sera plus glorieuse que les autres? AssurĂ©ment. Ça va rester sur les gens, mais ce sera une rĂ©ponse directe, positive. C’est ainsi que le Saint-Esprit peut rĂ©vĂ©ler et dire diffĂ©rentes choses, mais cela ne guĂ©rira pas. Cela ne peut guĂ©rir.
Laissez-les reculer un peu là, les amis. Ne les laissez pas se tenir dans... aller au soleil. Laissez-les–laissez-les simplement se tenir juste là, afin qu’ils puissent entrer directement dans la ligne de priùre et venir directement. OK.
E-83 Vous ĂȘtes-vous demandĂ© pourquoi, lorsque nous faisons passer les gens dans la ligne et prions pour eux, nous distribuons des cartes de priĂšre? Combien voudraient savoir pourquoi? Le voulez-vous? C’est pour les empĂȘcher de revenir encore une fois dans la ligne. Ils iront directement derriĂšre. J’ai vu... j’ai vu des gens aller... venir cinq fois dans la ligne, faire sans cesse le tour. Et chaque fois que vous passez, cela vous affaiblit davantage, davantage, davantage. On leur donne simplement une carte de priĂšre; par consĂ©quent, quand ils arrivent sur l’estrade, ils doivent avoir leur carte de priĂšre en main. Quelqu’un prend la carte de priĂšre et les fait passer dans la ligne. Voyez-vous? Et c’est pour les empĂȘcher de repasser encore une fois. C’est pour le bien des gens. Voyez-vous? Ils...
Voyez-vous, vous devez vous rappeler que dans un homme, il n’y a rien qui puisse vous aider. Combien savent cela? Rien dans un homme... Nous avons de grands hommes dans le pays aujourd’hui. Nous avons frĂšre Roberts, frĂšre Tommy Osborn, frĂšre Freeman, frĂšre Allen, de grands hommes de l’Evangile. Mais cependant, il n’y a pas une seule chose dans n’importe lequel de ces hommes qui puisse vous guĂ©rir. Si quelqu’un dit cela, il est certainement en dehors de la ligne des Ecritures, car JĂ©sus Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Combien croient cela?
E-84 C’est la raison pour laquelle, il n’y a pas longtemps, j’étais en dĂ©saccord avec les frĂšres. Et j’ai appris que vous avez tous cela, dans cette contrĂ©e; la chose est tombĂ©e sur ce cher frĂšre Branham. Il s’est fait que ce n’est pas la personne qui a dit qu’on a Ă©crit cela. C’était quelqu’un d’autre. C’est comme si cette personne avait su que je savais cela. Je sais qui a Ă©crit la lettre. Je le savais, avant qu’elle ne soit Ă©crite, qu’elle allait ĂȘtre Ă©crite. Eh bien, Dieu sait cela. Je savais qu’elle allait ĂȘtre Ă©crite, au sujet du sang dans la main comme Ă©tant l’évidence du Saint-Esprit.
Prendre une femme indienne et l’amener dans... Elle est une...?... Nous en avons une chez nous. Elle est catholique, une prostituĂ©e, un pilier de bistro; tous les vingt-huit jours, elle a du sang dans les mains, du sang dans les pieds, du sang sur le front...
Cet homme m’a dit, ce grand prĂ©dicateur m’a dit: «Mais, FrĂšre Branham, chaque fois que le Saint-Esprit vient sur cette femme, eh bien, ceci arrive.»
J’ai dit: «Oui, chaque fois que cette femme s’emballe, c’est ce qui arrive aussi.»
E-85 Si ce sang sauve les gens, qu’est devenu le Sang de JĂ©sus? Cela est mis de cĂŽtĂ©; c’est l’antichrist. Ça n’existe pas. Ne faites pas une chose pareille. Ça, c’est l’antichrist. Et le fait que les gens croient dans de petites sensations, laissez-les aller de l’avant et croire cela. Mais lorsque vous venez en ĂŽtant ou plutĂŽt en amenant un esprit antichrist dans une Eglise pentecĂŽtiste, c’est mon devoir de m’opposer Ă  cela. C’est juste. Je ne suis contre personne, mais contre l’esprit qui y amĂšne cela. C’est juste.
Une femme ayant par exemple de l’huile coulant sur son dos; elle la met dans un petit rĂ©cipient et l’envoie Ă  des gens pour qu’ils soient guĂ©ris. Eh bien, si l’huile guĂ©rit les gens, qu’en est-il du Sang de JĂ©sus qui est... Qu’est-il arriv-... qui est sorti de Lui? Comment le sang souillĂ© provenant du cycle de vingt-huit jours d’une femme pourrait-il sauver des Ăąmes, alors que le prĂ©cieux Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nĂ© d’une vierge, a Ă©tĂ© versĂ© au Calvaire? Je dois simplement m’opposer Ă  cela. Je... Il y a quelque chose qui cloche lĂ -dedans. Je dois simplement faire cela. Voyez-vous? C’est faux. C’est faux.
E-86 Eh bien, si vous voulez dire: «Le Saint-Esprit se tient sur ma tĂȘte», amen, allez de l’avant. Peu m’importe ce que vous avez.
Vous dites: «J’ai une... J’ai vu une grande lumiĂšre.» Allez de l’avant et voyez la grande lumiĂšre. Amen. Si vous vivez la Vie, je crois que vous avez la chose.
Vous dites: «Je L’ai reçu en parlant en langues.» Amen. Si vous vivez la Vie, je crois que vous L’avez. Si vous ne vivez pas la Vie, vous n’avez pas reçu la Chose. C’est tout. Voyez-vous?
Il faut que la Vie s’en suive. «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» C’est juste. Je crois au parler en langues, je crois au fait de crier, et je crois Ă  toutes les expĂ©riences de la PentecĂŽte. Oui. Mais si cela n’a pas... Mais si ce n’est pas associĂ© Ă  l’amour, cela ne marchera jamais. C’est l’amour qui fait rĂ©ussir la chose.
E-87 Lorsque ce taureau allait me tuer ce jour-là, il a foncé droit sur moi. Lorsque ce fou... Oh! Il y a tellement de choses. Si cela...
Je ne me suis pas fĂąchĂ© contre cet homme. Je me suis dit: «Le pauvre type. Il n’a pas l’intention de me faire du mal. C’est le diable qui est dans cet homme.» Combien Ă©taient lĂ  lorsque cela est arrivĂ©? Et j’ai dit: «Certainement.» J’ai dit: «Il y a...» Je ne l’ai pas mĂ©prisĂ©. J’ai dit...
Il a dit: «Ce soir, je vais t’assommer au milieu de cet auditoire.»
Il Ă©tait tout aussi capable de le faire. Il pesait environ deux ou trois cents livres [91 ou 136 kg], Ă  peu prĂšs grand comme ça. Et moi, je pesais cent vingt-huit livres [58 kg]. Physiquement, il en Ă©tait capable. Je n’ai pas voulu, je n’ai pas du tout parlĂ©, j’ai attendu. J’ai laissĂ© le Saint-Esprit parler. Alors, l’homme a dit ce qu’il allait faire.
Et puis, le Saint-Esprit a rĂ©torquĂ©, disant: «Parce que tu as dĂ©fiĂ© l’Esprit de Dieu, ce soir tu vas tomber Ă  mes pieds.»
Il a dit: «Je vais te montrer aux pieds de qui je vais tomber», et il a levé son grand bras.
J’ai dit: «Sors de lui, Satan!»
Et ses yeux ont fait saillie; il a enflé comme cela, puis il est tombé, et il a coincé mes pieds sur le plancher.
E-88 Cela montrait que le Dieu de David est toujours vivant. Certainement. Il peut vaincre Goliath sur n’importe quel terrain oĂč Il l’affrontera. Mais vous feriez mieux de ne pas essayer ça vous-mĂȘme. Vous feriez mieux de laisser le Saint-Esprit dire cela.
En effet, voyez-vous, l’ensemble du ministĂšre pendant toutes ces annĂ©es a convergĂ© vers ce nouveau ministĂšre maintenant, rĂ©pĂ©tant toujours: «Si tu peux croire. Je le peux si tu crois.» Voyez-vous? Oh! Ce sera merveilleux; j’en suis sĂ»r. TrĂšs bien, si tu peux croire...
Maintenant, combien dans cette salle n’ont jamais fait... assistĂ© Ă  mes rĂ©unions avant? Faites voir vos mains, tout le monde? Eh bien, oh! la la! il y a un groupe de ceux qui n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions. TrĂšs bien. Tous ceux qui, dans cette salle, savent que lorsque j’ai commencĂ© cela, la personne qui plaçait ses mains sur moi, c’était comme un discernement qui s’exerçait dans ma main, ma main enflait et de petites choses blanches la parcouraient, et j’étais capable de dire aux gens ce qui ne marchait pas, levez la main. TrĂšs bien.
E-89 Alors, je vous ai dit que l’Ange qui m’avait parlĂ© avait dit qu’il arriverait que si j’étais sincĂšre, je connaĂźtrais le secret mĂȘme de leur coeur. Et de mĂȘme que MoĂŻse avait reçu deux dons pour confirmer son ministĂšre afin de faire sortir les enfants d’IsraĂ«l de l’esclavage, deux signes me seraient donnĂ©s. En ce temps-lĂ , je ne pouvais pas dire, je ne savais pas. Alors, plus tard, qu’arriva-t-il? Eh bien, combien ont vu cela arriver Ă  l’époque, qu’Il connaissait le secret mĂȘme de leur coeur? TrĂšs bien, vous y ĂȘtes. Ces–ces ministĂšres s’exercent encore aujourd’hui. Oui...
Mais maintenant, le ministùre suivant arrive: parle et il en sera ainsi. Mais, je ne peux pas parler à moins que l’onction me saisisse, et l’onction ne peut me saisir que si les gens croient cela. Voyez-vous? C’est de nouveau entre les mains de gens.
E-90 Tenez, cette dame-ci, est-ce la patiente? Madame, je vous suis inconnu. Nous ne nous connaissons pas. Est-ce juste? Eh bien, soyez rĂ©vĂ©rencieux juste pour quelques instants. Soyez rĂ©vĂ©rencieux. Maintenant, voici une femme, et nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie. Je ne la connais pas, et elle ne me connaĂźt pas. Dieu sait, Ă  ma connaissance, que je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Elle m’a probablement vu dans l’auditoire, Mais, je–je l’ignore.
Maintenant, voyons si le premier ministĂšre... Eh bien, s’il a un genre d’affliction sans microbe... Eh bien, voyez-vous, si c’est une maladie microbienne, c’est un–un esprit de mort. Combien savent cela? Qu’est-ce qu’un cancer? Le cancer, ce nom vient du mot grec «crabe», qui signifie «plusieurs pattes», et c’est une petite cellule qui entre en vous et qui commence Ă  multiplier des cellules, et qui dĂ©veloppe une trĂšs grosse chose lĂ -dedans, qui suce votre sang et vous tue. Vous savez, cela vous empoisonne.
E-91 Maintenant, vous ĂȘtes juste aussi une petite cellule. Au dĂ©part, vous ĂȘtes venu de votre pĂšre. Et la mĂšre a produit l’ovule, et la petite cellule de sang s’y est faufilĂ©e et a commencĂ© Ă  se dĂ©velopper, et cela a fait de vous ce que vous ĂȘtes. Le chien, l’oiseau, tout selon son espĂšce... Mais ceci n’a pas de forme. C’est un dĂ©mon. JĂ©sus l’a appelĂ© ainsi: «Lorsque l’esprit sourd-muet est sorti de cet homme, celui-ci a pu parler et entendre.» «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.»
Eh bien, si cette femme est infirme, ou une chose comme le diabĂšte sucrĂ©, c’est lĂ  une chose qui a trait Ă  la chimie. Mais si c’est–si c’est une maladie microbienne, je vais... cela va se manifester sur ma main. Maintenant, venez ici, madame. Savez-vous–savez-vous ce qui ne va pas en vous? Ne me le dites pas, mais le savez-vous? Vous ne savez pas ce qui ne va pas. TrĂšs bien. Maintenant, posez votre main ici sur la mienne, en travers comme ceci. Voyez-vous? Certainement, elle a une maladie microbienne. Voulez-vous venir par ici afin que je puisse voir? Certainement.
E-92 Eh bien, je veux que l’auditoire voie ceci. Je veux que vous regardiez ma main. Elle ressemble juste Ă  la main d’un homme ordinaire, n’est-ce pas? Maintenant, observez cette femme alors qu’elle pose sa main gauche, ou plutĂŽt sa main droite sur ma main gauche. Tournez-vous comme ceci, soeur, afin que cela soit en travers de ma main. Maintenant, regardez cela. La voyez-vous enfler lĂ ? Voyez-vous ces petites choses blanches qui circulent dessus? Cela va dans ce sens, faisant: «Trrr, trrr, trrr, trrr.» [FrĂšre Branham illustre cela.–N.D.E.] Maintenant, regardez ici. Regardez-la ĂŽter cette main. Posez cette main dessus. Cela n’amĂšne aucun changement du tout. Elle reste exactement telle quelle. Maintenant, ĂŽtez cette main-ci. Maintenant, posez cette main-lĂ . Ça y est, ça enfle de nouveau. Est-ce juste? Vous voyez bien la chose. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cela auparavant? Non, vous n’avez jamais vu cela.
Bon, bon, voici comment je dĂ©couvre ce qui ne va pas. Je pose simplement votre main ici un instant. C’est une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femmes. Si c’est juste, levez la main. C’est une infection des glandes fĂ©minines. Elle a un abcĂšs Ă  l’ovaire. C’est exact... Elle Ă©prouve des douleurs intenses. Eh bien, elle a aussi un problĂšme d’écoulement. Maintenant, cela... Eh bien, madame, je ne peux donc pas ĂŽter cela. Voyez-vous? Mais par l’Esprit de Dieu, je peux faire partir cet esprit de lĂ . Et vous pouvez observer cela. Maintenant, j’aimerais que vous...
E-93 Avez-vous dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions, plusieurs fois et m’avez-vous entendu prĂȘcher? Croyez-vous solennellement que ce que je dis Ă  ce sujet est la vĂ©ritĂ©? Croyez-vous cette Colonne de Feu dont on a la photo? Croyez-vous de tout votre coeur que c’est l’Ange du Seigneur? TrĂšs bien, maintenant, soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieuse. Maintenant, observez.
J’aimerais que vous... Je vais poser ma main ici, si vous le dĂ©sirez. Voyez-vous, il ne s’agit pas de la position que je donne Ă  ma main. Voyez-vous? Peu importe la position, c’est la mĂȘme chose, n’est-ce pas? Oui, la dame regarde bien. Pouvez-vous voir cela Ă  partir de l’auditoire? Voyez-vous?
Eh bien, observez. Enlevez la main. Observez. Voyez-vous? La voilĂ  qui redevient normale. Maintenant, prenez cette main et posez-la ici. Vous ĂȘtes tout aussi une personne humaine dans cette main que dans l’autre. Maintenant, posez ma main lĂ -dessus. Cela ne change pas du tout. Eh bien, posez cette main-lĂ  lĂ -bas. VoilĂ  la chose de nouveau. Voyez-vous?
E-94 Eh bien, cela montre Ă©videmment que quelque chose ne va pas dans cette femme. Eh bien, l’onction du Saint-Esprit est sur moi, ce qui est la Vie. Elle est une chrĂ©tienne; en effet, son esprit est le bienvenu. Voyez-vous? Je sais qu’elle est une chrĂ©tienne. Mais il y a quelque chose en elle, qui essaie de lui ĂŽter la vie. C’est le diable. Maintenant, n’est-ce pas merveilleux? Et puis, cela ne fait pas de moi quelque chose. Que cela se produise. Cela revient.
Eh bien, observez ici, maintenant, afin que vous ayez une bonne vue. Maintenant, je veux que vous observiez vous-mĂȘme la main. Maintenant, si cela disparaĂźt, d’accord. Si cela ne disparaĂźt pas, Ă©videmment je–je ne peux pas... Eh bien, si vous croyez maintenant. Voyez-vous? C’est ce que je vous demande. Allez-vous croire, si ça part, que ça ne va pas revenir? Vous allez–vous allez garder la foi lĂ -haut et continuer... Quand l’esprit impur sort d’une personne, il s’en va dans les lieux arides. Est-ce juste? Il revient... Dites donc, il s’est passĂ© quelque chose.
E-95 Billy, je viens de retrouver ce qu’est... LĂ©o, je viens de retrouver ma montre. Je... C’est une montre de trois cents dollars, qui m’a Ă©tĂ© offerte en Suisse. Et elle... LoĂŻs, tu le sais, et Becky, vous le savez, elle n’a pas gardĂ© l’heure exacte pendant ces quatre ou cinq derniers jours. Elle fonctionnait de façon anormale. Je viens de l’entendre s’arrĂȘter encore juste Ă  l’instant. La vibration de cette chose... Combien se souviennent comment la montre s’arrĂȘtait au dĂ©but? Combien se souviennent que cela arrĂȘtait ma montre? VoilĂ  juste maintenant, elle s’est de nouveau arrĂȘtĂ©e. C’est ce que ça fait. Voyez-vous, l’aiguille de secondes est tout Ă  fait immobile. Je viens de me rappeler que c’est ce qui a fait cela. C’est de nouveau ça.
Maintenant, posez votre main ici. Et on ne voudrait pas croire Ă  la saintetĂ©. Qu’en est-il de toutes ces boucles d’oreilles et tout alors? De choses inutiles... Mais le Saint-Esprit arrĂȘte cela. Que ce soit pour cette piĂšce ou pas, je n’en sais rien. Mais la montre ne pourra pas marcher, ne pourra mĂȘme pas fonctionner tant que... Et c’est une–une Vulcain Cricket, la meilleure marque que la Suisse fabrique. On me l’a offerte avec mon nom dessus.
E-96 Eh bien, soeur... Maintenant, combien, lĂ -bas dans cet auditoire, croient solennellement et sont certains qu’il se passe quelque chose ici? Si vous pouviez voir cela! J’aurais souhaitĂ© avoir le temps pour que chacun de vous vienne. Y a-t-il quelqu’un Ă  l’estrade qui n’a jamais vu cela? Vous avez tous dĂ©jĂ  vu cela, je pense. Vous avez vu cela, vous, vous. Tu as vu cela, Roy? Viens ici.
Roy est l’un de nos nouveaux associĂ©s. Maintenant, FrĂšre Roy, regarde ma main. Elle paraĂźt normale, je mets ma main dessus, elle paraĂźt normale. Voyez-vous? Je pose sa main Ă  elle, cette main dessus, elle paraĂźt normale. Eh bien, mettez cette main ici au-dessus et observez ce qui se passe. Et voilĂ . Voyez-vous ce que je veux dire? Voyez-vous comment elle enfle et ces petites choses qui se manifestent sur moi? Eh bien, c’est la mort qui est en elle, qui vibre au contact de la vie et la vie la repousse.
Eh bien, qu’est-ce qui est plus fort, la vie ou la mort? La vie. Qu’est-ce qui est plus fort, la lumiĂšre ou les tĂ©nĂšbres? Peu importe combien la lumiĂšre est petite, elle brillera dans les tĂ©nĂšbres. Ainsi donc, la puissance de Dieu est beaucoup plus puissante que la puissance de la mort, parce qu’Il est la Vie. Qu’est-ce qui Ă©tait venu avant, la vie ou la mort? La vie. Qu’est-ce que la mort? La vie pervertie. Qu’est-ce que–qu’est-ce que l’injustice? Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? La justice pervertie.
E-97 Tenez, vous savez peut-ĂȘtre ceci. Vous vivez avec votre femme comme votre Ă©pouse. C’est lĂ©gal, c’est bien; c’est tout Ă  fait en ordre, c’est sacrĂ©. Et le lit n’est pas souillĂ©. Si vous posez le mĂȘme acte avec une autre femme, vous ĂȘtes destinĂ© Ă  l’enfer. Qu’est-ce? La justice pervertie. Voyez-vous?
Maintenant, c’est la mĂȘme chose que ceci. Maintenant, cette femme-ci a un esprit de vie en elle, Ă©tant une chrĂ©tienne. Elle a l’esprit de mort en elle sous forme de germe. Cela pourrait finalement former un cancer. Elle pourrait mourir. Cela lui ĂŽterait la vie, et l’amĂšnerait prĂ©maturĂ©ment dans la tombe. Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur... Viens ici, Roy. De toute façon, si vous voulez bien croire de tout votre coeur... Elle dit qu’elle va le faire. Cela va l’aider. Toi–toi, observe ma main, Roy. Observe ma main.
E-98 Et je souhaite que vous, spĂ©cialement vous les dames, vous incliniez la tĂȘte, parce que cette chose, lorsqu’elle va sortir, elle va aller ailleurs. Combien savent cela? La Bible le dit, elle ira ailleurs, si elle peut entrer ailleurs. Eh bien, je vais tenir ma main juste comme cela, Roy. Ne la bouge pas. Maintenant, voyez si cela va sortir. Que tout le monde soit maintenant rĂ©vĂ©rencieux et soit en priĂšre.
PĂšre cĂ©leste, je ne sais pas quand je pourrai encore revenir Ă  Falls... Klamath Falls. J’espĂšre que c’est pour trĂšs bientĂŽt, Seigneur. Mais si je reviens dans un an, il y en aura beaucoup ici, si je suis en vie, qui ne seront plus de ce monde. Ils s’en seront allĂ©s. Et je veux que ceci soit un signe certain, que tout ce que je peux faire, c’est afin que les gens sachent que Dieu est Dieu. Et je prie pour cette femme et demande que cette mauvaise chose qui est sur le point de lui ĂŽter la vie sorte et la quitte. Accorde-le, PĂšre, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils.
Maintenant, cela ne l’a pas quittĂ©e; en effet, cela se manifeste encore sur ma main. Je n’ai pas du tout ouvert mes yeux. Dieu le sait. Mais, FrĂšre Roy, cela continue d’enfler et de circuler comme–comme avant. Soeur, avant que je n’ouvre mes yeux, cela continue d’enfler, n’est-ce pas? C’est exactement encore comme c’était avant. Cela n’est pas sorti.
E-99 Maintenant, afin que vous sachiez que la Parole de Dieu est vraie, eh bien, si cette femme... Je ne suis pas entrĂ© dans le discernement avec elle. Mais croyant qu’elle est une chrĂ©tienne et qu’elle a beaucoup priĂ©... Eh bien–eh bien, Dieu nous donne non pas le pouvoir de guĂ©rir, mais le pouvoir de chasser les esprits. Maintenant, gardez vos yeux lĂ -dessus et voyez si ça part. Eh bien, Roy, observe et vois, ou qui que ce soit d’entre vous, vous devez regarder pour voir si ma main bouge ou quoi que ce soit.
PĂšre cĂ©leste, afin que le monde sache que nous ne demandons pas des miracles; c’est ce que fait une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre. Mais afin que le monde sache que Tu tiens toujours Ta Parole, j’ordonne Ă  ce dĂ©mon qui dĂ©range ma soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ, de sortir d’elle.
Maintenant, le voilĂ  parti. Eh bien, avant que je n’ouvre les yeux, ma main qui Ă©tait violĂątre est redevenue blanche; les petites tĂąches blanches ont disparu. Est-ce juste? Ouvrez les yeux, tout le monde. Maintenant, je vais moi-mĂȘme regarder. Et voilĂ ! Maintenant, voulez-vous tous regarder cela, frĂšres? Il s’est passĂ© quelque chose, n’est-ce pas?
E-100 Maintenant, regardez ici. Je vais remettre cette main et la poser ici. Voyez-vous son aspect? Eh bien, je vais prendre cette main et la poser ici. Regardez ici, soeur. C’est exactement comme l’autre main. Pouvez-vous voir cela Ă  partir de lĂ ? Eh bien, qu’est-il arrivĂ©? Le dĂ©mon a Ă©tĂ© chassĂ©. La femme est libre. Elle peut continuer son chemin, en se rĂ©jouissant. C’est juste. Eh bien, elle a vu cela. Ces ministres ont vu cela. Et vous Ă  partir de lĂ , vous avez vu cela. Et vous avez compris ce que nous disons, que c’est la vĂ©ritĂ©, si seulement vous croyez.
Venez, madame. Maintenant, que chacun soit rĂ©vĂ©rencieux. Voyons cette femme-ci. Voyons un instant votre main, avant que nous ne commencions la ligne de priĂšre. Voyons votre main. Tournez votre main comme ceci. Je ne vous connais pas, tout d’abord. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Nous sommes nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance, Ă  des annĂ©es d’intervalle; vous ĂȘtes beaucoup plus jeune que moi. Mais c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Si, si. Elle a une–une maladie microbienne. AssurĂ©ment. La gastrite, croyez-vous de tout votre coeur que le Seigneur JĂ©sus peut vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir? Vous le croyez.
E-101 Maintenant, je veux que vous observiez. Eh bien, ĂŽtez votre main de la mienne. Maintenant, regardez comment ma main devient. Eh bien, que je prenne le mouchoir que vous vouliez que quelqu’un... avant que ma main ne change. Eh bien, regardez lĂ . Elle est normale, n’est-ce pas? Eh bien, reprenez votre mouchoir ici. Maintenant, prenez cette main et retournez-la juste ici. Maintenant, regardez comment elle enfle. La voyez-vous? Voyez-vous ces petites choses blanches qui la parcourent? Eh bien, cela vient de la vibration provenant de l’ulcĂšre qui–qui lui cause une hĂ©morragie ou quelque chose d’autre. Voyez-vous?
Bon, bon, je ne peux pas guĂ©rir cette femme, mais par un don de Dieu, je peux faire que le mal la quitte. Etes-vous une chrĂ©tienne? Avez-vous priĂ©? Allez-vous louer Dieu? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que ceci est la VĂ©ritĂ©? TrĂšs bien. Maintenant, observez ma main. Que tout celui qui le veut, si vous voulez l’observer, ne vous gĂȘnez pas du tout.
E-102 Je veux que vous remarquiez que ce n’est pas la position de la main ou quoi que ce soit qui compte, c’est exactement telle qu’elle Ă©tait. Maintenant, inclinons la tĂȘte. Eh bien, si vous ĂȘtes un peu allergique Ă  la gastrite, ceci a Ă©tĂ© provoquĂ© par la nervositĂ©. Maintenant–maintenant, si vous voulez incliner la tĂȘte juste un instant.
Notre PĂšre cĂ©leste, ce n’est pas pour que ceci soit une dĂ©monstration publique, mais c’est afin que ces gens qui se tiennent dans cette ligne de priĂšre puissent avoir la foi pour que l’on prie pour eux, et qu’ils soient guĂ©ris. Que l’on sache, Seigneur, que Tu es Dieu et que je suis Ton serviteur. Je Te prie de confirmer Ta Parole aujourd’hui en chassant les mauvais esprits. Seigneur, la fin est proche. Le temps vient. Et les gens doivent savoir avec certitude que nous les chrĂ©tiens, nous savons que notre espĂ©rance n’est pas bĂątie sur une certaine chose mystique, mais strictement sur la Parole de Dieu et d’un Dieu qui peut faire que toutes choses concourent pour notre bien.
Maintenant, PĂšre, je T’ai demandĂ© d’ĂȘtre avec moi et de m’aider, alors que je vais par la foi dĂ©fier ce dĂ©mon qui a fait du tort Ă  ma soeur. Satan, je te somme par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, par Sa rĂ©surrection et par Sa victoire sur toi; Il t’a dĂ©pouillĂ© de tout pouvoir lĂ©gal. Tu n’es qu’un bluffeur. Nous dĂ©nonçons ta main. Par un don que Dieu m’a donnĂ©, qui m’a Ă©tĂ© accordĂ© par un Ange, je te somme au Nom de JĂ©sus de sortir de cette femme. Quitte-la et laisse-la partir!
E-103 Maintenant, il est parti. Quand cela part, ma main cesse (je ne l’ai pas encore regardĂ©e), mais elle cesse de vibrer. Est-ce juste? VoilĂ . VoilĂ , voyez-vous, elle est redevenue normale. Maintenant, cela vous a quittĂ©e. Continuez votre chemin et rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur.» Et soyez guĂ©rie.
«Si tu peux croire, tout est possible à celui qui...» Croyez-vous cela? Maintenant, ayez foi en Dieu.
Combien là-bas... Eh bien, c’est là un don qui agit par cela. Maintenant, pour un autre don... Croyez-vous de tout votre coeur? Combien là sont malades ou ont un problùme? Levez la main. C’est juste afin que vous soyez certains avant que nous priions pour les malades. Que Dieu me vienne en aide.
Maintenant, soyez rĂ©vĂ©rencieux. Restez tranquilles. Peu importe oĂč vous ĂȘtes, au balcon, dans les rangĂ©es, peu importe... Cela–cela ne compte pas du tout; continuez simplement de croire. Soyez simplement rĂ©vĂ©rencieux.
Maintenant, ne–ne vous faites pas... Vous devenez nerveux. Calmez-vous. Dites: «Seigneur, je crois.» Dites: «Je suis un inconnu pour cet homme. Qu’il me parle et je croirai de tout mon coeur, s’il me laisse simplement dire...?... me dit.»
E-104 Soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux, tout le monde. Voyez-vous? Chaque fois que vous vous dĂ©placez, votre esprit, voyez-vous, c’est... Je vois votre position, lĂ  oĂč vous ĂȘtes, je sens votre vibration. Ainsi, lorsque le–lorsque vous vous dĂ©placez, alors cela interrompt l’Esprit (voyez-vous?), et je ne saisis pas la chose.
Voici–voici un homme assis au coin, juste ici. C’est comme si je reconnais son visage. Je ne me souviens pas de lui. Avez-vous levĂ© la main il y a quelques instants? L’avez-vous fait? Savez-vous que j’ignore ce qui ne va pas en vous? Il m’est impossible de le savoir. Mais croyez-vous que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, peut me rĂ©vĂ©ler ce qui ne va pas en vous, monsieur? Vous semblez ĂȘtre... Vous avez une grosseur. C’est juste. La grosseur se situe dans l’oreille. Croyez-vous de tout votre coeur maintenant qu’Il vous guĂ©rira? TrĂšs bien. Ayez la foi.
E-105 Cela vous a-t-il un peu secouĂ©e, madame? Qu’en est-il de ces varices? Pensez-vous que Dieu peut guĂ©rir ces varices? Oui? Le pensez-vous? Vous ĂȘtes sur le point de subir une opĂ©ration de cela la semaine prochaine. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Si c’est juste, levez la main, madame. TrĂšs bien. Maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose. Juste dĂšs que j’ai parlĂ© Ă  cet homme, quelque chose vous a frappĂ©e. Etait-ce juste? Si c’est le cas, agitez la main.
C’est parce que cette LumiĂšre qui Ă©tait au-dessus de cet homme l’a aussitĂŽt quittĂ© pour aller tout droit vers cette femme. Je ne connais aucun d’eux, mais je–j’ai vu cet homme quelque part. Je ne peux pas dire qui il est, mais j’ai dĂ©jĂ  vu son visage; cependant je ne sais pas qui il est. Toutefois, JĂ©sus-Christ le connaĂźt. Il sait tout Ă  son sujet. Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela de tout votre coeur?
E-106 Voici une dame assise ici, la tĂȘte inclinĂ©e. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais elle prie, disant: «Seigneur, que ça soit moi.» Cette femme, qui a les pieds malades, souffre des troubles cardiaques. Et elle prie pour elle-mĂȘme, si elle ne manque pas cela. Cette dame... Oh! la la! Cette dame n’est pas d’ici; elle vient de la Californie. Elle s’appelle mademoiselle Goodwin. Croyez-vous maintenant? Levez-vous si c’est juste, si c’est l’entiĂšre vĂ©ritĂ© et si vous ĂȘtes assise lĂ , priant pour cela; levez la main. Sommes-nous des inconnus l’un Ă  l’autre? Agitez la main comme ceci. TrĂšs bien, rentrez chez vous. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
S’ils ne veulent pas croire ceci, ils croiront cela. Ils doivent croire cela. Oh! Si seulement vous pouvez croire! Si... Oui...
E-107 VoilĂ  une dame assise juste lĂ  derriĂšre, en train de me regarder, et elle a–elle a une grosseur au sein gauche. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, madame, et qu’Il va vous rĂ©tablir? Croyez-vous cela de tout votre coeur? TrĂšs bien.
Voici une autre dame assise juste ici derriĂšre. Non, c’est pour un homme qu’elle prie. C’est son beau-frĂšre; il souffre d’un cancer Ă  la gorge. Croyez-vous que Dieu va le rĂ©tablir? RĂ©pondez vite Ă  cela si vous ne... TrĂšs bien. J’ai vu cet homme disparaĂźtre. Voyez-vous? Vous devez... Lorsqu’on vous appelle, rĂ©pondez rapidement. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur.
L’homme assis lĂ  derriĂšre, qui souffre de l’asthme et qui tousse, croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Si vous pouvez croire cela, trĂšs bien, Monsieur Lowe, Dieu va vous rĂ©tablir si vous croyez cela. Pourquoi ai-je dĂ» citer votre nom? Croyez-vous cela? Tous, ayez la foi. Ayez simplement foi en Dieu.
E-108 Vous voulez vous dĂ©barrasser de cette gastrite, monsieur, lĂ  derriĂšre, qui souffrez de l’estomac? Si c’est oui, arrĂȘtez de fumer ces cigarettes, et Dieu guĂ©rira votre estomac. Amen.
Croyez-vous de tout votre coeur? Combien croient maintenant de tout leur coeur? Qu’ils disent: «Je crois que le Seigneur JĂ©sus-Christ guĂ©rit les malades.» Que pensez-vous? Croyez-vous que ce mal de dos va vous quitter, que Dieu va vous rĂ©tablir et que vous allez rentrer chez vous en bonne santĂ©? TrĂšs bien, continuez votre chemin et croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que ces troubles cardiaques vont ĂȘtre guĂ©ris? Croyez-vous que vous irez bien? Femme prĂ©dicateur que vous ĂȘtes le devrait de toute façon, si vous croyez de tout votre coeur. Continuez votre chemin.
E-109 Maintenant, Ă©coutez. Je commence Ă  sentir que je m’affaiblis maintenant mĂȘme. Et j’ai trop de gens dans la ligne. Combien croient? Si le premier don agit, et que le second don agisse, le troisiĂšme don doit aussi agir. C’est Dieu. Maintenant, combien parmi vous qui ĂȘtes lĂ  dans cette ligne de priĂšre ont fini de prier et croient que c’est Dieu qui va vous guĂ©rir? Levez la main.
Madame, avez-vous priĂ© comme il faut et croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Alors, je n’ai rien Ă  faire, sinon chasser le dĂ©mon et laisser la dame aller et ĂȘtre en bonne santĂ©. Elle a dĂ©jĂ  priĂ© comme il faut, n’est-ce pas? Est-ce juste? Maintenant, combien parmi vous vont se joindre Ă  moi dans la priĂšre, afin que lorsque chacune de ces personnes passera par l’imposition des mains, qu’elle soit guĂ©rie. Croyez-vous cela? TrĂšs bien, vous tous qui passez, de tout votre coeur maintenant, avancez progressivement. Bien!
Maintenant, un instant. Avant cela, j’essaie de recevoir cette onction. C’est si difficile de l’éloigner une fois qu’elle est lĂ  pour cela. Je vois un enfant qui apparaĂźt sans cesse devant moi, ici. C’est comme si cet enfant a la hernie ou quelque chose de ce genre. C’est vous qui priez pour un bĂ©bĂ©, lĂ -bas. Je vous demande de croire Dieu. Je vous demande de croire en Lui. N’ayez pas peur; c’est Christ, le Fils de Dieu. N’ayez pas peur; crois seulement. Tout est possible.
E-110 Approchez maintenant, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, que ce démon parte. Approchez, mon frÚre. Au Nom de Jésus-Christ, je chasse ce démon.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse ce mal.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse ce mal.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse ce mal de cet enfant.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse le mal.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse le mal.
Croyez-vous que ces gens seront guĂ©ris? AssurĂ©ment. Croyez-vous cela? Vous qui ĂȘtes passĂ©s dans la ligne, allez-vous ĂȘtre guĂ©ris? Le croyez-vous? Ayez la foi maintenant. Je veux voir si quelque chose fait Ă©cho. Soyez en priĂšre maintenant; que tout le monde soit en priĂšre. Et lorsque vous passez ici, croyez, sinon cela ne vous fera pas le moindre bien. TrĂšs bien.
E-111 Je chasse le mal de mon frĂšre au Nom de JĂ©sus.
Approchez, soeur. Ayez la foi maintenant. Je chasse le mal de ma soeur et la bénis au Nom de Jésus.
Je chasse le mal et réclame les bénédictions de Dieu au Nom de Jésus.
Je chasse le mal par l’imposition des mains. «En Mon Nom, ils chasseront le dĂ©mon», a dit JĂ©sus. Amen.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse le mal de mon frĂšre.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse le mal de ces enfants et de ce petit.
Que Dieu la bĂ©nisse. Cela n’a pas connu une trĂšs bonne croissance... Croyez-vous que cela va se redresser? Cela va bien croĂźtre si vous le voulez. Oui, oui, je sais. Voyez-vous, si je commence cela, cela continue et continue simplement et cela essaie de faire opĂ©rer un autre ministĂšre. Et maintenant, Ă©coutez. Si vous me croyez de tout votre coeur, vos enfants iront bien. Croyez-vous cela? Dieu vous a donnĂ© ce que vous avez demandĂ©. Maintenant, partez simplement et croyez.
Vous avez souffert de cela. Vous n’allez plus souffrir de cela maintenant, si vous le croyez simplement.
E-112 Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse le mal.
Maintenant, ce qu’il y avait, c’est que la petite dame avait plutĂŽt une faible foi. J’ai dĂ» simplement lui parler des enfants, afin de l’amener Ă  avoir la foi. C’est tout. Voyez-vous? TrĂšs bien.
Seigneur, au Nom de JĂ©sus, je prie pour ma soeur et chasse le mal au Nom de JĂ©sus.
Je chasse le mal de cette soeur au Nom de JĂ©sus.
Je chasse le mal de ma soeur au Nom de JĂ©sus.
Je chasse le mal de ma soeur au Nom de JĂ©sus.
Penses-tu toujours que tu as l’appel? Huh? Penses-tu que tu dois prĂȘcher l’Evangile? Seigneur, viens en aide Ă  ce jeune, je Te prie, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu te bĂ©nisse.
Que Dieu bĂ©nisse son petit coeur. Elle a fait une requĂȘte pour son pĂšre. Que Dieu bĂ©nisse son petit coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, chĂ©rie. Dieu prendra soin de papa et le ramĂšnera.
Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris ma soeur.
Guéris mon frÚre, Î Dieu, au Nom de Jésus.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris ma soeur.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris ma soeur.
Ô Dieu, guĂ©ris ma soeur, au Nom de JĂ©sus.
E-113 Guéris mon frÚre, au Nom de Jésus.
Guéris ma soeur, au Nom de Jésus.
Guéris mon frÚre, au Nom de Jésus-Christ.
Guéris ma soeur, au Nom de Jésus-Christ.
Guéris mon jeune frÚre que voici. Penses-tu que cela va te quitter? Au Nom de Jésus...
Guéris ma soeur, Î Dieu, au Nom de Jésus.
Guéris ma soeur que voici, au Nom de Jésus.
Guéris ma soeur que voici, Î PÚre, au Nom de Jésus.
GuĂ©ris ma soeur que voici; je chasse le mal d’elle, au Nom de JĂ©sus.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse le mal.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse le mal.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse le mal de mon frĂšre.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse le mal de mon frĂšre. Amen.
E-114 Croyez-vous qu’ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris? Est-ce ce que dit la Bible? Maintenant, prenons ceci juste pour un instant. Dieu peut-Il ĂȘtre en erreur? Dieu peut-Il mentir? Eh bien, c’est impossible, n’est-ce pas, mes amis? C’est absolument impossible que Dieu mente.
Eh bien, s’agit-il de cette–cette dame-lĂ  avec l’enfant? Eh bien, pour vous qui venez de passer par cette ligne de priĂšre, c’est ainsi que ce bĂ©bĂ© est passĂ© par la ligne de priĂšre, cela fait aujourd’hui une semaine. Est-ce juste, soeur? TrĂšs bien. Avez-vous Ă©coutĂ© mon sermon, comment j’ai parlĂ© de quelque chose de ce genre? Maintenant, voilĂ  le petit bĂ©bĂ© en bonne santĂ©, sur son chemin, complĂštement guĂ©ri? Maintenant, voyez simplement si la mĂȘme chose ne s’accomplit pas avec vous.
Maintenant, vous voyez, les amis, Dieu peut aller quelque... jusque là, mais vous devez Le rencontrer sur cette base-là. Croyez-vous cela? Qu’en pensez-vous? Vous?
E-115 Pensez-vous que l’estomac va aller bien, sera guĂ©ri? C’est votre femme qui est assise lĂ , elle dort un peu comme si c’était une maladie ou quelque chose de ce genre. C’est juste. Vous souffrez de la gastrite, et vous ĂȘtes prĂ©dicateur. Vous croyez l’Evangile. Est-ce juste? Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Nous sommes de parfaits inconnus. Est-ce vrai? Il y a une LumiĂšre juste au-dessus de vous. Je L’observe. Maintenant, levez la main si c’est la vĂ©ritĂ©, tous deux. Posez votre main sur votre Ă©pouse. Madame, posez votre main sur lui.
Satan, tu es dĂ©voilĂ©. Sors de ces serviteurs de Dieu. Je t’ordonne au Nom de JĂ©sus-Christ de les quitter. VoilĂ . Maintenant, reposez-vous en paix.
Voyez-vous lĂ ? Cet homme qui est assis lĂ , je ne l’ai jamais vu de ma vie. Et lĂ , l’Esprit l’a saisi, juste comme cela. Et j’ai vu cette LumiĂšre briller au-dessus de la salle. J’ai regardĂ© et je me suis dit: «Qu’était-ce? Un certain reflet lĂ -bas?»
Et j’ai regardĂ©. Voici que cette LumiĂšre est venue se poser juste au-dessus d’eux; puis une vision est apparue au-dessus d’eux. Je ne les ai jamais vus de ma vie. Ils n’étaient pas dans la ligne de priĂšre. Vous–vous n’étiez pas dans la ligne de priĂšre, n’est-ce pas, monsieur? Vous n’aviez pas de carte de priĂšre ni rien. Non, en effet, il ne reste aucune carte de priĂšre. Ainsi donc, toutes les cartes de priĂšre sont passĂ©es. Voyez-vous? Alors, vous y ĂȘtes.
E-116 Voyez-vous? Il s’agit simplement de votre foi en Dieu. Qu’est-ce que Christ pourrait faire de plus? Il peut venir ici, dĂ©ployer Ses mains et dire: «C’est Moi. N’aie pas peur, c’est Moi. Crois en Moi et sois guĂ©ri»
Est-ce juste? Oh! Ne L’aimez-vous pas? N’est-Il pas merveilleux?
N’est-Il pas merveilleux, merveilleux, merveilleux?
Mon Seigneur JĂ©sus, n’est-Il pas merveilleux?
Les yeux ont vu, les oreilles ont entendu ce que la Parole de Dieu a dit:
Mon Seigneur JĂ©sus, n’est-Il pas merveilleux?
(Chantons tous cela ensemble.)
N’est-Il pas merveilleux, merveilleux, merveilleux?
Mon Seigneur JĂ©sus, n’est-Il pas merveilleux?
(Ecoutez maintenant ce qu’Il dit.)
Les yeux ont vu, les oreilles ont entendu ce que la Parole de Dieu a dit:
Mon Seigneur JĂ©sus, n’est-Il pas merveilleux?
E-117 Oh! Levons simplement les mains et louons-Le. Oh! Seigneur, Toi la Rose de Saron, le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin, l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, Celui qui Ă©tait, qui est et qui vient, le Rejeton et la Racine de David, le Conseiller, le Prince de la paix, le Dieu puissant, le PĂšre Ă©ternel, merveilleux... Oh! Combien nous Te remercions et Te louons, notre Seigneur, pour Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde envers les enfants des hommes!
Combien nous Te louons et T’exaltons, Toi le Juste et VĂ©ritable Fils de Dieu. Nous Te remercions pour ce que nos yeux ont vu, ce que nos oreilles ont entendu; nos yeux ont vu le Saint-Esprit.
Comme l’a dit le poĂšte: «Mes yeux ont vu la gloire de la Venue du Seigneur.»
SincĂšrement, Seigneur, mes oreilles ont entendu Ta voix parler, j’ai vu Cela agir et se manifester, puisque les dĂ©mons Te sont soumis. Oh! Seigneur, les dĂ©mons sont soumis Ă  Ton Nom. Les dĂ©mons sont soumis Ă  Ton pouvoir, et les secrets des coeurs sont rĂ©vĂ©lĂ©s. Les malades sont guĂ©ris. Les affligĂ©s se rĂ©tablissent. Les aveugles voient; les sourds entendent, les boiteux marchent, les morts sont ressuscitĂ©s. La Venue du Seigneur est proche. Nous Te remercions, Seigneur!
E-118 Ô Dieu, bĂ©nis Klamath Falls, Seigneur. DĂ©verse Ton Esprit sur ces ministres et ces pasteurs qui sont ici, ĂŽ Dieu, sur Ton Eglise, sur toutes les villes avoisinantes. Sauve chaque Ăąme qui peut ĂȘtre sauvĂ©e, ĂŽ Dieu. Accorde-le. Je Te prie de l’accorder.
Et puis, ĂŽ PĂšre, ces mouchoirs qui se trouvent ici, reprĂ©sentent les malades. Quelqu’un, quelque part, est souffrant. Lorsque ces mouchoirs seront mis sur les gens, que le Saint-Esprit vienne sur eux et guĂ©risse leurs maladies. Accorde-le, Seigneur. Nous Te remercions et Te louons pour tout ce que Tu as fait. Et s’il y en a un ici, Seigneur, qui n’a pas encore la foi aprĂšs T’avoir vu, qu’il n’ait pas l’impression que c’est un spectre ou quelque chose de faux. Qu’il entende cette douce Voix dire: «N’aie pas peur; c’est Moi. Aie bon courage.»Et puis, qu’ils T’accueillent dans leur petite barque cet aprĂšs-midi. Qu’ils rentrent chez eux en se rĂ©jouissant, louant Dieu et en disant: «Nous L’avons vu.» Comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs aprĂšs qu’ils eurent marchĂ© et criĂ© toute la journĂ©e et toute la nuit, savaient que Tu Ă©tais mort, que Tu avais Ă©tĂ© mis dans la tombe et enseveli. Puis, Tu as marchĂ© avec eux. Et ensuite, quand Tu t’es retrouvĂ© avec eux seuls dans la piĂšce, Tu as fait quelque chose exactement comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion. Et ils savaient que c’est Toi seul qui avais fait cela, alors ils ont reconnu que c’était Toi. Tu as fait la mĂȘme chose pour nous aujourd’hui.
E-119 AprĂšs deux mille ans, Te voici aujourd’hui dans la rĂ©union, faisant la mĂȘme chose que Tu avais faite avant Ta crucifixion. AssurĂ©ment, Tu n’es pas mort, Seigneur. Tu es vivant Ă  jamais. Tu es ressuscitĂ© des morts, Tu as triomphĂ© de la mort. Tu as fait de tous Tes ennemis Ton marchepied, et Tu as donnĂ© Ta puissance Ă  Ton Eglise et Ă  Ton peuple que Tu as rencontrĂ©s ici, et Tu es montĂ© au Ciel, et Tu as fait des dons aux hommes. Et nous voici au temps de la fin, et la LumiĂšre du soir brille.
«Vers le soir, a dit le poÚte, la lumiÚre paraßtra. Vous trouverez certainement le sentier de la gloire.»
Ô Dieu, que les gens trouvent ce sentier et y marchent. Nous Te remercions pour tous ceux qui l’ont trouvĂ©; et nous Te louons pour cela. GuĂ©ris chaque malade qui se trouve dans cette ville, chaque personne qui se trouve ici dans l’église. Et s’il y en a un ici, au balcon, n’importe oĂč, qui est malade ou qui souffre, que ma priĂšre fasse son expiation, pendant que l’onction du Saint-Esprit est sur moi. Que l’Esprit de Dieu, qui est capable de discerner les pensĂ©es du coeur... Comme le dit la Bible: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à partager la moelle des os, et elle discerne les pensĂ©es du coeur.»
E-120 Or, qu’est-ce que la Parole de Dieu? «Au commencement Ă©tait la Parole. La Parole Ă©tait avec Dieu. Et la Parole Ă©tait Dieu; et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.»
Le voici aujourd’hui dans la rĂ©surrection, habitant parmi nous; la Parole est prĂȘchĂ©e par la puissance du Saint-Esprit, et Elle discerne les pensĂ©es du coeur. AllĂ©luia! BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Que les gens voient cela, Seigneur, avant qu’il ne soit trop tard. Je Te les confie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Croyez-vous? Croyez-vous de tout votre coeur? Pouvez-vous recevoir cela? Je vous confie Ă  JĂ©sus-Christ, l’Auteur et le Consommateur de notre foi, et au pasteur en tant que serviteur de Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse, jusqu’à ce que je vous revoie.

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