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PrĂ©dication C’est Moi / 60-0720 / Lakeport, California, USA // SHP 1 heure et 49 minutes PDF

C’est Moi

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E-1 On me traite d’extrĂ©miste, je pense donc que je le suis aussi avec mes voyages.
Je pense que la derniĂšre fois que j’étais ici Ă  Lakeport, il faisait trĂšs froid. Je rencontrerai bien cela une fois, si je continue simplement Ă  essayer. MalgrĂ© tout ceci, je suis plus que ravi de dire que je suis heureux d’ĂȘtre ici, Ă  Lakeport, une fois de plus ce soir. Depuis que j’ai su que j’allais venir, eh bien, j’attendais ce moment avec beaucoup d’impatience.
C’est une petite ville, tout au fond ici sur la montagne, mais on y trouve certains des gens les plus gentils que j’aie jamais rencontrĂ©s de ma vie, des gens vraiment bien, ce que j’appellerais carrĂ©ment des gens simples. Et d’avoir communion comme cela avec de telles gens, vous vous sentez vraiment bien.
Le... Frùre Folst me disait tout à l’heure...
E-2 Hier soir, quand je suis arrivĂ©, eh bien, j’étais... Au premier motel oĂč je suis arrivĂ©, eh bien, je me suis dit: «VoilĂ  un endroit oĂč il me faut rester.» Et ainsi, je suis entrĂ©, et c’était bien le cas. Et je–j’ai signĂ© la petite carte pour attester que j’allais loger lĂ . Et...
Quand je me suis levĂ© ce matin, je me suis dit: «Eh bien, je ferais mieux de descendre pour m’informer sur le tarif de cet endroit.» Quand j’étais informĂ© du prix Ă  payer, j’ai immĂ©diatement changĂ© d’endroit.
Et frÚre Folst vient de me parler, disant: «Mais nous voulons que vous soyez dans les bonnes conditions.»
J’ai dit: «FrĂšre, avec un tel tarif, je prĂ©fĂ©rerais camper sous un cĂšdre ici dehors.» Certainement. Je... Peu importe, mĂȘme si les membres de l’église sont disposĂ©s Ă  payer cela, ce n’est pas chrĂ©tien de–de faire de telles choses. Non, non. Je prĂ©fĂ©rerais avoir un petit endroit juste–juste propre, et c’est tout ce qu’il faut, plutĂŽt que de prendre quelque chose pour lequel la–l’église doit payer quelque chose comme cela. Non. C’est plutĂŽt ce que je–je ne–je n’aime pas de la part des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens.
J’aimerais les saluer, et dire que je suis vraiment heureux que... reconnaissant que le Seigneur m’ait accordĂ© d’ĂȘtre dans les bonnes grĂąces de ces gens, ce qui a fait qu’ils m’invitent encore. C’est en quelque sorte une petite coĂŻncidence, je pense. Je suis censĂ© ĂȘtre en Allemagne en ce moment. Et je... A cause des difficultĂ©s, je n’ai pas pu me dĂ©placer pour aller outre-mer, c’est ainsi que j’ai dĂ» consacrer ce mois ainsi que le mois prochain Ă  des rĂ©unions. Et je viens ici juste pour vous visiter, vous les merveilleuses personnes d’ici, prier pour les malades et servir pour voir si je peux amener quelqu’un Ă  accepter notre Aimable Seigneur JĂ©sus.
E-3 Je venais d’avoir une vision, ou quelque chose m’est arrivĂ© il y a quelques semaines. Peut-ĂȘtre qu’un peu plus tard au cours du service, je pourrai vous en parler. Et je ne me suis jamais senti le mĂȘme, et je ne me sentirai plus jamais le mĂȘme Ă  ce sujet. Je suis... J’espĂšre que je ne me comporte pas comme un fanatique, mais je suis certain que j’ai vu le Ciel. Et je–je ne voudrais jamais manquer cela. Et je voudrais amener chaque Ăąme que je peux Ă  y entrer. Je–j’ai toujours... J’avais un peu peur de ce que je deviendrais entre le moment de ma mort et celui de la Venue de JĂ©sus. J’avais toujours pensĂ© que j’aurais un corps esprit. Je n’ai jamais aimĂ© quelque chose d’effroyable comme cela. Je n’arrive simplement pas Ă  supporter cela. Alors je... Cela m’avait toujours effrayĂ©. Mais l’autre matin, chez moi, il s’est passĂ© quelque chose. Et ma femme qui est lĂ  ainsi que mes enfants et tout... et je n’étais pas allĂ© trĂšs loin, j’étais allĂ© juste Ă  une petite distance, et j’ai vu littĂ©ralement des millions Ă  qui j’avais prĂȘchĂ©, tous jeunes et en bonne santĂ©, et ils ne devaient jamais mourir. Et ils m’embrassaient. Et j’ai baissĂ© le regard, et je me suis vu Ă©tendu sur le lit, et je–je me suis dit: «Est-ce...» C’était simplement parfait. C’est simplement quelque chose que je... Quand j’ai su que je devais revenir, j’ai beaucoup regrettĂ©. J’ai dit: «Il ne me faut certainement pas partir maintenant.» Et les gens, dont je savais qu’ils Ă©taient sauvĂ©s et qui avaient environ quatre-vingt-dix ans avant qu’ils ne soient sauvĂ©s, Ă©taient jeunes et beaux et m’appelaient leur frĂšre.
Je... Si c’est le cas, je–je suis prĂȘt Ă  m’en aller n’importe quand. C’est un... pas de soucis. Mais alors j’ai compris ce que la Bible voulait dire lorsqu’Elle dit: «Si cette tente terrestre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui attend.»
Si vous croyez que je suis Son serviteur, mes amis, c’est la vĂ©ritĂ©. OĂč que ce fĂ»t, je ne sais pas, si j’étais dans cette chair ou hors de cette chair. Je ne veux pas imiter le grand saint Paul. Mais oĂč que cet endroit se trouve, que Dieu accorde que chacun de vous soit lĂ -bas. C’est... ce n’est rien... Je n’ai jamais vu ou n’ai jamais eu de vision ou quoi que ce soit de semblable. Cela a vraiment changĂ© ma vie.
E-4 Une belle jeune dame qui se tenait lĂ  m’a simplement saluĂ© et m’a appelĂ© comme ceci: «Mon prĂ©cieux frĂšre.»
J’ai dit: «Je ne comprends pas ça.» Une Voix a dit: «Elle avait plus de quatre-vingt-dix ans quand tu l’as conduite Ă  Christ.» Elle a ajoutĂ©: «Elle ne vieillira plus jamais. Elle ne sera plus jamais... ne devra plus jamais mourir ni tomber malade.» La Voix a dit: «C’est la raison pour laquelle elle a dit: ‘PrĂ©cieux frĂšre.’»
Oh! Si seulement je pouvais rester lĂ  pour toujours, simplement... Il n’y a pas d’hier ni de demain. Vous–vous ĂȘtes simplement lĂ . Et il n’y a pas de–pas de pĂ©chĂ©, rien d’impie ne peut y arriver. Il n’y a pas du tout de pĂ©chĂ©. Et il n’y avait que l’amour parfait. Si j’essayais de dire que c’était la perfection, ça ne dirait pas la chose. Sublime, ça ne dirait pas la chose. Je ne connais vraiment pas... je n’ai... je ne connais pas un terme en anglais pour–pour exprimer ce qu’était cet endroit. Je n’ai jamais vu, ni entendu, ni imaginĂ© quelque chose de ce genre.
E-5 Eh bien, c’était peut-ĂȘtre une vision. Je n’ai jamais eu une vision comme celle-lĂ . Parmi les centaines de milliers de visions que j’ai eues, jamais je n’en ai eu une de semblable. En effet, je me tenais Ă  un endroit comme ici, d’oĂč je pouvais regarder derriĂšre et voir mon corps Ă©tendu lĂ  sur le lit, Ă  cĂŽtĂ© de ma femme. C’était tard Ă  neuf heures ou dix heures, huit heures ou plutĂŽt neuf heures du matin. Et je pouvais regarder derriĂšre et voir cela; j’étais passĂ© de quelque chose... et je pensais que j’étais mort, et juste Ă  une distance de lĂ  oĂč j’étais, je pouvais voir cela.
En regardant Ă  cette estrade, certains de mes amis qui sont ici, un des diacres de notre Ă©glise, ou plutĂŽt des administrateurs, frĂšre Sothmann et les autres... Cette photo qui a Ă©tĂ© prise, elle a Ă©tĂ© prise juste ici Ă  cette estrade, la derniĂšre fois que j’étais ici. Combien l’ont dĂ©jĂ  vue? Vous ne voulez pas dire... seulement quelques-uns, simplement ceux qui viennent directement de chez moi. Oh! C’est l’une des plus remarquables. Le mĂȘme Ange du Seigneur, qui a Ă©tĂ© photographiĂ© Ă  travers l’Allemagne et partout, a Ă©tĂ© photographiĂ© lorsqu’Il se tenait juste ici Ă  cette chaire.
Et j’ai pu voir ces fleurs-ci. Il y avait quelque chose comme ça ici devant. Et l’homme prenait la photo de ce cĂŽtĂ©-ci, et lĂ  c’était tout aussi parfait que possible, notre Seigneur.
E-6 Ainsi, nous sommes vraiment heureux d’ĂȘtre de nouveau de retour dans cette petite ville ce soir. Maintenant, je ne voudrais pas vous garder trop longtemps; en effet, je sais qu’il fait chaud lĂ -bas. Et je ne voudrais pas vous garder longtemps jusqu’à vous Ă©puiser. Cependant je pense que, le Seigneur voulant, peut-ĂȘtre ceci c’est le moment oĂč un nouveau ministĂšre m’attend. Et je... Peut-ĂȘtre... J’espĂšre que cela va se dĂ©clencher ici. Toutefois, je vais essayer de tout mon coeur de prier pour les malades tel qu’Il me l’a dit au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions.
Y a-t-il ici quelqu’un qui n’a jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions auparavant? Faites voir vos mains, ceux qui n’ont jamais... Oh! la la! Il faudra que je change de texte. Il y en a tellement ici qui n’ont jamais assistĂ© Ă  mes–à mes rĂ©unions auparavant, qui n’y ont jamais assistĂ©; eh bien, alors je–je ferais mieux de recourir au vieux ministĂšre ce soir, et ensuite commencer avec le nouveau ministĂšre demain soir.
E-7 Ces petits livres ci... en quelque sorte... Les jeunes gens ont reçu des instructions lĂ -dessus, si vous pouvez vous en procurer un. Et si vous avez... Je pense qu’ils les vendent Ă  un prix vraiment raisonnable. Ils ont Ă©tĂ© imprimĂ©s par La Voix de la GuĂ©rison, et puis ils sont... Nous les prenons et les apportons aux gens, en les achetant avec une rĂ©duction de quarante cents par livre, quarante pour cent de moins, et puis en plus de cela nous supportons la manutention. Nous payons les frais pour leur vente et leur transport, et il y a le fret et les dĂ©penses. Nous connaissons toujours une perte sur chaque livre.
Alors voici ce que nous disons toujours: Si quelqu’un n’a pas d’argent mais qu’il dĂ©sire en obtenir un, j’ai demandĂ© aux jeunes gens de le laisser l’avoir de toute façon, de le lui donner simplement. Si jamais vous... Si vous le recevez, et qu’en le lisant il ne vaille pas les cinquante cents que vous avez payĂ©s pour cela (J’oublie le prix exact), alors renvoyez-le, et rĂ©cupĂ©rez votre argent. Ou bien, gardez-le et dites-leur que ça ne valait rien. Ainsi donc nous vous rembourserons votre argent, de toute façon. D’une certaine façon c’est simplement ... Nous n’avons rien pour vendre les... cela, pour nous enrichir. Les jeunes gens vendent les bandes, et elles sont tout aussi moins chĂšres que possible.
Je... Avant que je ne les laisse faire cela, j’ai fait la comparaison avec un autre Ă©vangĂ©liste. Il recevait neuf dollars par bande, je crois, c’est ce qu’il m’a exigĂ© pour cela. Et puis, ces jeunes gens, je pense qu’ils les vendent Ă  deux dollars ou quelque chose comme cela, c’est sur des bandes de trĂšs bonne qualitĂ©, elles ont aussi une garantie. Si ce n’est pas bon, eh bien, vous n’avez pas Ă  payer pour cela. Les sermons, cinq cents et quelques diffĂ©rents sermons que j’ai prĂȘchĂ©s dans diffĂ©rents coins du pays...
Si je ne me trompe pas, celui que je regarde, est-ce bien Jack Palmer qui vient tout du long depuis le Sud? FrĂšre Jack, que faites-vous ici si loin? Vous n’avez pas assistĂ© Ă  la derniĂšre rĂ©union, n’est-ce pas? Oh! la la! Cet homme vient de trĂšs loin, du sud de la GĂ©orgie. Je pense que nous devrions dire: «Gloire au Seigneur...?...» N’est-ce pas qu’il fait trĂšs chaud lĂ  en GĂ©orgie? N’est-ce pas? Il n’y a qu’un peu plus d’humiditĂ© dans l’air, c’est tout. Eh bien, ces gens de la Californie ne s’en font pas; ils sont habituĂ©s Ă  cela.
E-8 Maintenant, combien ici sont des chrĂ©tiens? Faites voir vos mains, ceux qui aiment le Seigneur. Oh! Regardez ça. Je crois que c’est cent pour cent. J’en suis trĂšs heureux.
Eh bien, je vais lire un passage des Ecritures et parler un peu ce soir, puis je vais–je vais appeler une ligne de priĂšre et nous allons prier pour les gens tel que nous en avons l’habitude. Puis, peut-ĂȘtre demain soir, nous commencerons avec l’autre ministĂšre.
Maintenant, si le Seigneur le veut, je voudrais prier... Si vous ĂȘtes d’accord avec moi, je vais prier pour chaque personne qui viendra ici, et qui voudra qu’on prie pour elle, voyez-vous, chaque personne. Nous ne laisserons tomber personne. Voyez-vous? Nous allons prier pour tout le monde.
Ce que nous essayons de faire... La guĂ©rison divine ne signifie pas une grande puissance, que quelqu’un doit guĂ©rir quelqu’un d’autre, mais c’est la foi dans la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, si nous pouvons croire qu’Il n’est pas mort, mais qu’Il est vivant.
E-9 Et le thĂšme de nos campagnes, c’est toujours HĂ©breux 13.8: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Combien parmi vous les chrĂ©tiens croient cela, qu’Il est le mĂȘme hier? Je vous remercie. Cela signifie que vous ĂȘtes de vrais chrĂ©tiens, lorsque vous croyez cela.
Bon, Il n’est pas mort, mais Il est vivant. J’ai Ă©tĂ© Ă  travers le monde, et Ă  tous les diffĂ©rents endroits, et sous toutes sortes de circonstances, devant toutes sortes de religions. RĂ©cemment j’ai Ă©tĂ© reçu par dix-sept religions diffĂ©rentes, et chacune d’elles niait le christianisme. Et cependant, au milieu de cinq cent mille personnes Ă  qui je parlais Ă  Bombay, le Seigneur JĂ©sus-Christ et le christianisme ont triomphĂ© de chacune d’elles et ont couvert de honte tous les sorciers guĂ©risseurs, tous les religieux, et tout le reste. Et il n’y a pas moyen de dire combien sont venus au Seigneur JĂ©sus. Nous ne bĂ©nĂ©ficions pas d’une collaboration entre les Ă©glises, et nous nous Ă©tions arrĂȘtĂ©s lĂ  juste pour trois jours, et il n’y avait pas moyen de dire combien Ă©taient sauvĂ©s.
E-10 Maintenant, inclinons donc simplement la tĂȘte pour nous approcher de Dieu et de la Parole. Maintenant, nous allons nous rappeler que le... Tout ce que nous faisons comme... et enseignons doit ĂȘtre basĂ© sur cette Bible, attestĂ© de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes heureux ce soir d’ĂȘtre des chrĂ©tiens. Je ne sais simplement pas ce que je ferais si je n’étais pas un chrĂ©tien. Je suis si content que Tu m’aies sauvĂ©.
Et l’autre jour, quoi que ce soit qui m’était arrivĂ©, j’ai vu ce grand rĂ©sultat lorsque Celui qui me parlait a dit: «Ceux-ci sont tes convertis venus par ton–ton... le fruit de ton ministĂšre,» mon coeur a bondi et je me suis dit: «Ô Dieu, si je pouvais recommencer ma vie, j’essaierais de faire deux fois plus. Je persuaderais et implorerais avec tout ce qui est en moi pour amener les gens Ă  venir Ă  Toi.»
Et maintenant, PĂšre, voici une autre opportunitĂ© ici ce soir. L’acquisition de Ton Sang se trouve ici devant moi. Et, aide-moi, ĂŽ Dieu mon PĂšre; en tant que Ton serviteur, je ne sais que faire ni comment le faire. Je ne compte que sur Toi heure aprĂšs heure pour me conduire.
Et ils sont assis ici, pas pour ĂȘtre vus ce soir par ce temps de chaleur. Ils sont venus pour un–une certaine raison. Ils ont faim et soif. Ils T’aiment. Beaucoup d’entre eux sont malades et se meurent. Certains sont affligĂ©s. Puissions-nous ne pas jouer maintenant, mais puissions-nous aller tout droit Ă  la Parole, Ă  l’Evangile avec une profonde sincĂ©ritĂ©. Et nous prions avec tout ce qui est en nous, jeĂ»nant et nous attendant Ă  Toi, et sachant que Tu feras infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Si nous pouvions simplement nous abandonner Ă  Toi, comme l’a fait Daniel Ă  Babylone, et prendre la rĂ©solution de ne pas nous souiller avec l’incrĂ©dulitĂ©, mais de laisser le Saint-Esprit ĂŽter de nous toute incrĂ©dulitĂ© pour croire en Lui de tous nos coeurs!
Nous abordons la Parole à présent. Parle-nous, Î PÚre, au travers de Ta Parole. Car je le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen.
E-11 Je vous demanderais ce soir d’ouvrir le Livre de Matthieu; prenons le chapitre 14, si vous voulez bien, du Livre de Matthieu; j’aimerais commencer la lecture à partir du verset 22.
AussitĂŽt aprĂšs, il obligea les disciples Ă  monter dans la barque et Ă  passer avant lui de l’autre cĂŽtĂ©, pendant qu’il renverrait la foule.
Quand il l’eut renvoyĂ©e, il monta sur la montagne pour prier Ă  l’écart; et, comme le soir Ă©tait venu, il Ă©tait lĂ  seul.
La barque, déjà au milieu de la mer, était battue par les flots; car le vent était contraire.
A la quatriĂšme veille de la nuit, JĂ©sus alla vers eux, marchant sur la mer.
Quand les disciples le virent marcher sur la mer, ils furent troublĂ©s, et dirent: C’est un fantĂŽme! Et, dans leur frayeur, ils poussĂšrent des cris. AussitĂŽt JĂ©sus... JĂ©sus leur dit aussitĂŽt: Rassurez-vous, c’est moi; n’ayez pas peur.
Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de Sa Parole.
J’aimerais prendre comme texte, pour tirer un contexte de ce verset 27: «N’ayez pas peur, c’est Moi.» Et les mots que j’aimerais utiliser sont: C’est Moi.
E-12 Ç’a dĂ» ĂȘtre le soir vers cette heure-ci. Le soleil se couchait quand les... chacun d’eux a pris place sur le–sur le tolet de leur barque. Et la petite mer... alors que j’étais assis cet aprĂšs-midi, je me disais en regardant de l’autre cĂŽtĂ© du lac que cela devait ĂȘtre Ă  peu prĂšs comme cela.
La mer de GalilĂ©e a environ cette Ă©tendue, et peut-ĂȘtre un peu plus. Et le grand pĂȘcheur, Ă  l’aide de ses gros muscles bien bĂątis, a commencĂ© Ă  secouer la barque alors qu’il poussait la–la poupe dans le lac.
Et enjambant les autres apĂŽtres, il s’est dirigĂ© vers le–le devant de la barque, il s’est assis, peut-ĂȘtre Ă  cĂŽtĂ© de son frĂšre AndrĂ©. Et ses braves amis, et particuliĂšrement pendant la communion chrĂ©tienne...
E-13 Il se passe quelque chose lorsque vous avez Ă©tĂ© dans un groupe de gens oĂč se trouve JĂ©sus; c’est vraiment difficile de quitter ces gens. Il y a quelque chose qui nous unit alors que nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Quel sentiment pour les gens de se rĂ©unir dans cette communion avec le Seigneur JĂ©sus! Et c’est la joie qu’ils avaient Ă©prouvĂ©e ce jour-lĂ .
Et des milliers de gens se tenaient sur la berge, cinq mille personnes ou plus, et ils agitaient la main en signe d’au revoir. Et comme c’est le cas avec la communion, nous avons de la peine à nous quitter.
Nous pensons souvent au vieux cantique que nous chantions Ă  l’église, il y a des annĂ©es, alors que j’étais pasteur du petit tabernacle baptiste de ma ville, Jeffersonville, dans l’Indiana. Nous chantions ce vieux cantique:
BĂ©ni soit le lien qui unit
Nos coeurs dans l’amour chrĂ©tien;
La communion des ñmes soeurS Est comme celle d’En-Haut.
Quand nous nous séparons,
Cela nous fait de la peine;
Mais dans nos coeurs, nous sommes toujours unis,
Et espérons nous revoir.
Beaucoup d’entre vous ont entendu ce vieux cantique. C’est un vieux cantique cĂ©lĂšbre de l’église, qui a Ă©tĂ© beaucoup aimĂ© pendant des annĂ©es.
E-14 Alors que les gens agitaient la main en signe d’au revoir Ă  ceux qui Ă©taient sur la berge, et tandis que la petite barque sur les eaux calmes flottait en prenant le large, l’obscuritĂ© a commencĂ© Ă  s’installer Ă  partir de l’autre rive vers Gadara. Et les gens Ă©taient... Les ombres ont envahi l’eau, la petite barque Ă©tait presque hors de vue des disciples, ou plutĂŽt des gens qui Ă©taient sur la berge, comme les disciples progressaient sur le lac.
Je crois que ç’a certainement pris un petit moment, disons peut-ĂȘtre quinze minutes, avant que quelqu’un ne prenne la parole, alors que la petite barque voguait et que chaque apĂŽtre, Ă  l’aide d’une–d’une rame intervenait juste Ă  temps.
Et lĂ  nous apprenons aussi une leçon. A bord de cette petite barque voguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie, dans laquelle nous voyageons, si nous donnons ensemble le coup de rame, la barque avancera beaucoup mieux.
Si les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes, les assemblĂ©es de Dieu, et l’Eglise de Dieu, et tous les autres donnaient ensemble le coup de rame, la petite barque avancerait certainement en douceur.
E-15 Et alors qu’ils faisaient avancer la petite barque vers l’autre rivage, qui Ă©tait leur destination, c’est certainement Jean le jeune–il Ă©tait le plus jeune du groupe–qui a renvoyĂ© sa chevelure hirsute de son visage et a attendu un instant tandis qu’il prenait appui sur sa rame. Les frĂšres attendaient et se demandaient ce qu’il allait dire. Puis il s’est certainement retournĂ© avec quelque chose comme ceci et a dit: «Mes frĂšres, je suis plus que jamais convaincu ce soir que nous ne suivons pas une espĂšce de fanatique religieux. Je suis plus sĂ»r que jamais dans toute ma vie que nous suivons le VĂ©ritable Fils de Dieu. Aujourd’hui, j’ai Ă©tĂ© plus que jamais convaincu.»
«Petit garçon encore, j’aimais entendre ma mĂšre lire l’histoire du Grand JĂ©hovah qui Ă©tait un Dieu puissant, qui pouvait accomplir des miracles, amener des choses Ă  l’existence par la Parole, et crĂ©er par Sa propre Parole. Et ma mĂšre me disait souvent: ‘Fiston, toutes choses ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©es par Dieu, et c’est Lui qui les a amenĂ©es Ă  l’existence par la Parole.’»
«Et ainsi, j’aimais entendre cette histoire de la sortie de l’Egypte de nos ancĂȘtres, quand ils ont passĂ© quarante ans dans le dĂ©sert, et que JĂ©hovah les conduisait. Et quand ils avaient faim, JĂ©hovah faisait simplement pleuvoir du pain du ciel. Et comme petit garçon, je me disais combien j’aurais aimĂ© que JĂ©hovah fasse pleuvoir alors un peu de cette nourriture des anges. En effet, il Ă©tait dit: ‘C’étaient des gĂąteaux au miel.’ Et je serais ravi d’en avoir.»
E-16 «Et, vous savez, aujourd’hui, quand je L’ai vu prendre ces cinq poissons, ou plutĂŽt ces cinq pains avec deux petits poissons et en nourrir cinq mille personnes, j’ai compris que c’était certainement JĂ©hovah. Je sais que personne d’autre ne peut faire cela. Et, frĂšres, je me suis avancĂ© tout prĂšs de ce rocher en rampant, quand j’ai vu ce petit garçon que nous... qui nous suivait lĂ -bas ce matin, qui avait fait l’école buissonniĂšre, lui et sa petite soeur. Et il tenait ce repas sous son bras. Et quand j’ai vu Pierre, lĂ -bas, lui poser des questions sur ce repas, alors que tout le monde avait faim... Et cela a Ă©tĂ© remis entre les mains de notre Seigneur; je me disais que, comme nourriture, c’était juste assez pour faire le repas de ce seul petit garçon. Mais quand ça s’est trouvĂ© entre les mains de JĂ©sus, cela a pu nourrir cinq mille personnes, et on a ramassĂ© plusieurs paniers pleins de morceaux.»
Oh! Dieu peut multiplier ce que nous mettons entre Ses mains. Dans nos mains ce n’est pas grand-chose. Dans Ses mains Il multiplie cela par des milliers de fois. Si seulement nous pouvons Le laisser avoir le peu que nous possĂ©dons: notre temps, notre attention, notre foi, cela peut ne pas reprĂ©senter grand-chose.
C’est comme nos soeurs qui sont assises ici, l’une tient une bĂ©quille et l’autre est assise dans un fauteuil roulant, et il y a lĂ  un prĂ©cieux homme assis en train de me regarder, dans un fauteuil roulant, muni d’une bĂ©quille. Cela pourrait ne pas ĂȘtre... La petite foi que vous avez peut ne pas ĂȘtre grand-chose, mais si seulement vous pouvez une fois vous trouver entre les mains de Christ, regardez ce qu’Il pourrait faire avec.
Les fauteuils roulants seraient repoussĂ©s contre le mur. Les gens descendraient les rues demain, louant Dieu, remerciant Dieu. Beaucoup qui sont assis ici se mourant des troubles cardiaques, de cancer, et quoi que cela pourrait ĂȘtre, d’ici quelques jours, vous pourriez rentrer chez votre mĂ©decin et ce dernier dirait: «Dis donc, qu’est-il arrivĂ© ici?» Qu’est-ce? Le peu que vous aviez, vous l’avez mis entre les mains de Christ, et Il s’est mis Ă  multiplier cela. Le cancer a commencĂ© Ă  partir; le coeur a commencĂ© Ă  revenir Ă  son Ă©tat normal et Ă  battre de nouveau correctement. Laissez-Le prendre cela dans Sa main.
E-17 Il a dit: «Quand je L’ai vu prendre ces cinq petits pains et–et deux poissons et les briser, et je suis montĂ© sur le rocher et j’ai regardĂ© pour voir comment Il faisait cela. Je voyais ce morceau de poisson dans Sa main. Il le brisait et le dĂ©posait par ici. Et quand Il ramenait la main, il y avait dĂ©jĂ  un autre poisson lĂ , pas juste un poisson dans l’eau, mais un poisson dĂ©jĂ  mature, cuit, disponible, prĂȘt Ă  ĂȘtre mangĂ©. Et je Le voyais briser ce petit morceau de pain en deux, et dĂ©poser cela par ici, mais quand Il ramenait la main, il y avait un autre petit morceau prĂȘt Ă  ĂȘtre brisĂ© de nouveau.»
Oh! Il pouvait faire pousser le pain. J’aimerais demander s’il y a ici un homme de science: «Quel genre d’atome avait-Il libĂ©rĂ© Ă  ce moment-lĂ , pour faire du blĂ© bien sĂ»r normal? C’était le mĂȘme qu’Il avait libĂ©rĂ© lorsqu’Il avait changĂ© l’eau en vin.»
Il est Dieu. Il fait ce qu’Il veut. Et Il est disposĂ© Ă  faire toute chose et Ă  nous donner abondamment au-delĂ  de ce que nous pourrions mĂȘme penser, si seulement nous nous laissions ĂȘtre libĂ©rĂ©s dans la foi en Lui. C’est lĂ  que la chose rĂ©side: avoir foi en Lui pour croire qu’Il est capable. Car tout est possible Ă  celui qui croit, peu importe ce que c’est, c’est possible; et pas seulement possible, probable, mais cela arrivera, si seulement vous croyez la chose.
E-18 Bon, et Jean le jeune, le regard baisĂ© lĂ , a dit: «J’ai vu alors qu’Il avait fait quelque chose. Il avait fait quelque chose, exactement comme ce que JĂ©hovah avait fait. Et je L’ai entendu dire, frĂšres: ‘Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, et que vous ne puissiez pas Me croire, alors croyez les oeuvres.’»
Combien cela est parfait! Combien cela s’applique Ă  tout Ăąge! Tant que JĂ©sus est vivant ce soir, Il est tout autant Dieu ce soir qu’Il l’était Ă  l’époque, trĂšs exactement. Voyez-vous? Il a dit: «Si je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre...»
Jean le jeune doit avoir dit: «J’ai lu dans la Bible lĂ  oĂč JĂ©hovah pouvait faire que le pain descende du ciel, Il pouvait crĂ©er du pain au ciel et l’envoyer sur la terre. Et, frĂšres, ce pain a dĂ» venir du ciel, parce que je L’ai vu le briser et le distribuer. Et je suis persuadĂ© avec tout ce qui est dans mon coeur qu’Il est le Fils du Dieu vivant.» Oui.
Oh! Il a certainement dit cela, alors que les larmes coulaient sur ses joues de jeune homme. Il n’a jamais oubliĂ© cela. Il n’avait jamais oubliĂ© cela mĂȘme lorsqu’il Ă©tait devenu un vieil homme. On devait le transporter jusqu’à l’estrade, et il prĂȘchait juste un court sermon, disait-on, d’environ quatre heures, cet amour qu’il... le contraignait toujours. Tout ce qu’il pouvait dire Ă  ce sujet Ă©tait: «Petits enfants, aimez-vous les uns les autres»; il rĂ©pĂ©tait cela continuellement: «Petits enfants, aimez-vous les uns les autres, car celui qui aime est de Dieu. Car Dieu est amour», qu’il faut le vĂ©ritable amour pour crĂ©er.
E-19 L’amour... Que votre femme sache que vous l’aimez; elle vous aime. Cela va... Lorsque vous ĂȘtes un jeune couple et que vous trouvez grĂące l’un devant l’autre, cela fait que vous vous unissiez pour un voyage de toute la vie: l’amour, et c’est l’amour phileo; c’est l’amour humain. Que fera l’amour Agapao, lorsque vous pouvez atteindre un niveau oĂč vous pouvez montrer Ă  Dieu que vous L’aimez et que vous avez confiance en Lui? Vous vous joindrez bien Ă  Lui, non pas seulement pour un voyage de toute la vie, mais pour l’éternitĂ©.
Vous ĂȘtes bien disposĂ© Ă  accepter Sa Parole, juste Ă  la lettre, et Ă  dire: «C’est juste, Seigneur. Je ne doute pas de cela», et vous continuez carrĂ©ment. C’est ce qu’exige le vrai amour.
E-20 Et Jean le jeune, alors qu’il Ă©tait assis lĂ , les mains posĂ©es sur les rames, peut-ĂȘtre que quelqu’un a pris alors les rames et s’est mis Ă  ramer. Il commençait alors Ă  faire sombre.
Alors cela... AprĂšs que Jean le jeune a dit son mot, c’est certainement l’apĂŽtre Pierre, le grand pĂȘcheur musclĂ© qui Ă©tait assis de l’autre cĂŽtĂ© de la barque, Ă  la poupe; en effet, il avait simplement poussĂ© la proue, et il avait sautĂ© Ă  la poupe de la barque et s’était assis Ă  cĂŽtĂ© de son frĂšre AndrĂ©. C’est lui qui doit s’ĂȘtre arrĂȘtĂ© pour parler.
Vous savez, nous devons tous avoir un petit tĂ©moignage de temps en temps lorsque nous nous rĂ©unissons. J’aime encore cela, pas vous? Une bonne rĂ©union des tĂ©moignages.
E-21 Ainsi, c’est certainement l’apĂŽtre Pierre qui ne pouvait pas se retenir plus longtemps. Et il a dit: «Eh bien, mes frĂšres, je–je voudrais aussi rendre tĂ©moignage. Quand mon frĂšre AndrĂ© que voici est allĂ© rendre visite Ă  ce soi-disant ProphĂšte galilĂ©en, alors qu’Il Ă©tait dans Sa tournĂ©e, j’ai entendu mon sacrificateur dire au temple qu’il n’y avait rien de vrai lĂ -dedans parce que Dieu n’avait plus de prophĂštes; et–et j’ai entendu toutes sortes de rumeurs sur les guĂ©risons et ainsi de suite, mais je–je ne pouvais pas croire cela.»
«Mais un jour, alors que nous Ă©tions en train de nettoyer nos filets, ce Type est venu Ă  la–la berge pour prĂȘcher, alors je me suis procurĂ© un tronc d’arbre et je suis allĂ© derriĂšre, du cĂŽtĂ© de la berge, et me suis assis. Mais quand Il s’est mis Ă  parler, Il avait quelque chose qui Ă©tait diffĂ©rent de tous les sacrificateurs ou prĂ©dicateurs que j’avais entendus jusqu’alors.»
Et, frĂšre, une fois que vous restez assez tranquille et Ă©coutez, au point que vous pouvez Ă©couter cette douce petite Voix de Christ, Elle est diffĂ©rente de tout message que vous avez dĂ©jĂ  entendu dans votre vie. Ça apporte la paix; ça apporte la satisfaction. Ça vous fait quelque chose qui remue votre ĂȘtre intĂ©rieur. Vous n’ĂȘtes plus jamais le mĂȘme. L’homme ne peut pas rencontrer Dieu et parler avec Dieu et rester encore le mĂȘme.
E-22 Eh bien, il a dit: «Mais lorsque... Je gardais tout cela dans mon coeur.» Il a dit: «AprĂšs que j’ai su que mon vieux pĂšre, un homme pieux, un pharisien, comme vous tous, frĂšres, le savez... Et alors, lorsqu’il se faisait vieux, je me souviens qu’il s’asseyait aprĂšs la pĂȘche du jour sur ce lac; il s’asseyait au virage, de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  un endroit oĂč nous avions l’habitude de rentrer les filets. Un jour il m’a pris dans ses bras et il m’a dit: ‘Simon, mon garçon, papa va devoir te quitter l’un de ces jours, je vais te laisser tout de mon bateau, de mon matĂ©riel de pĂȘche et tout.’»
De mĂȘme que je regarde mon propre petit garçon Joseph, et que je pense la mĂȘme chose... Un de ces jours il me faudra lui laisser la Bible, et tout ce que–ce que j’ai.
E-23 Et il a dit: «Alors que mon pĂšre avec une barbe grise dĂ©barrassait son front des cheveux gris en les ramenant en arriĂšre, il a dit: ‘Simon, assieds-toi. J’aimerais t’instruire, mon fils. Pendant toutes ces annĂ©es nous avons attendu, notre peuple a attendu ce Messie qui doit venir. Et nous avons maintenant fait plusieurs descriptions et... comment Il sera, quand Il viendra, descendant du ciel Ă  bord d’un char conduit par des anges ou des chevaux ou quelque chose comme ça. Nous avons plusieurs descriptions. Mais, Simon, ce ne sera pas lĂ  le Messie que nous attendons. Quand le Messie viendra, Il viendra d’une façon diffĂ©rente de ce que tous nos rabbins pensent. Bon, Simon, je vais que tu lises les Ecritures, car les Ecritures disent toujours la vĂ©ritĂ©. Maintenant, voici une chose qu’il ne faut pas oublier. Quand Il viendra, Il sera rejetĂ©. Il sera un Homme rejetĂ©, parce que tout vĂ©ritable message de Dieu est toujours rejetĂ©; il en a toujours Ă©tĂ© ainsi et il en sera toujours ainsi. Ce sera rejetĂ© par les gens, en–en majoritĂ©. Ils rejetteront Cela.
«Et voici donc comment tu Le reconnaĂźtras. Il se lĂšvera peut-ĂȘtre beaucoup de faux messies avant ton temps, Simon. J’ai toujours pensĂ© que je vivrais jusqu’à Le voir. Mais je me fais vieux, et je ne Le verrai peut-ĂȘtre pas. Mais, Simon, ne laisse jamais ceci te quitter: quand le Messie viendra, Il sera un ProphĂšte. Il sera un Dieu-ProphĂšte. En effet, Simon, MoĂŻse, celui-lĂ  mĂȘme dont nous suivons les instructions maintenant, a dit littĂ©ralement (en fait il Ă©tait un prophĂšte), il a dit: ‘L’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi.’ Et maintenant, rappelle-toi que quand le Messie viendra, Il sera un ProphĂšte comme MoĂŻse. Mais Il sera plus qu’un prophĂšte. Il sera Dieu-ProphĂšte. Ce sera Dieu se manifestant Lui-mĂȘme dans un prophĂšte.
«Et quand tu vois ce grand signe, eh bien, des gens se lever et dire qu’ils sont ceci cela, ne crois pas cela, Simon. Mais quand tu verras Dieu accomplir le signe d’un prophĂšte; en effet, ce sera le signe messianique, ce sera le signe d’un prophĂšte, parce que MoĂŻse a dit: ‘L’Eternel votre Dieu suscitera un ProphĂšte comme moi, le Dispensateur de la loi, le Sacrificateur, le Roi, le ProphĂšte. Et quiconque n’écoutera pas ce prophĂšte sera retranchĂ© du–du milieu du peuple.»
E-24 «EsaĂŻe a dit qu’Il sera rejetĂ©, un Homme de douleur, habituĂ© Ă  la souffrance. On dĂ©tournerait de Lui, pour ainsi dire, le visage. Eh bien, ne crois pas Ă  cette opinion moderne Ă  Son sujet, Simon. Mais, veille Ă  ce signe du Messie. Il sera un ProphĂšte.»
«Et ce jour-lĂ , frĂšres, Ă©tant assis sur le tronçon...» Il a peut-ĂȘtre dit aux–aux apĂŽtres, comme nous prĂ©sentons le petit drame: «J’étais assis lĂ , je regardais et j’écoutais cet Homme. Il Ă©tait un–un trĂšs puissant orateur. Il ne parlait pas comme l’un des sacrificateurs en commentant la Bible, en commentant les rouleaux; Il parlait avec autoritĂ©. Et lorsqu’Il parlait, c’est comme s’Il avait une assurance parfaite que ce qu’Il disait Ă©tait vrai. C’est pourquoi, je commence plutĂŽt Ă  L’aimer.»
«Puis tout Ă  coup, Il s’est retournĂ© et m’a regardĂ©, alors que j’étais assis sur cette souche, et Il a dit: ‘Tu t’appelles Simon, et tu es le fils de Jonas.’ Pour moi, c’était la confirmation qu’Il Ă©tait Celui que Dieu allait envoyer. Il Ă©tait ce Dieu ProphĂšte. En effet, non seulement Il me connaissait moi, que mon nom Ă©tait Simon, mais Il connaissait mon vieux pĂšre, cet homme pieux. Il a dit: ‘Tu t’appelles Simon, et tu es le fils de Jonas’, mon pĂšre. Par consĂ©quent, j’ai su que mon papa m’avait instruit selon la Bible, et la Bible Ă©tait alors devenue une rĂ©alitĂ© vivante, puisque voilĂ  qu’Il m’appelait par mon nom, Lui qui ne m’avait mĂȘme jamais vu de Sa vie, qui n’avait jamais entendu parler de moi, et qui ne connaissait rien de moi. Et voici qu’Il m’appelle Simon. Non seulement cela, mais Il a parlĂ© de mon pĂšre qui est mort depuis cinquante ans, disant: «Tu es le fils de Jonas.’ Quand Il a dit cela, je suis tombĂ© Ă  Ses pieds, car j’ai compris que c’était le Messie.» Amen.
Hier le Messie... Que serait le Messie aujourd’hui s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?
E-25 Eh bien, c’était certainement Ă  ce moment-lĂ  que Philippe s’est levĂ© Ă  son tour pour un tĂ©moignage dans la barque. Comme il faisait presque noir Ă  ce moment-lĂ , les ombres s’installaient, et Philippe s’est tenu debout et a dit: «FrĂšre NathanaĂ«l, souffrez que je rende ce tĂ©moignage. Je me suis tenu lĂ  et j’ai vu notre Seigneur dire Ă  Simon que voici qu’il s’appelait Simon, qu’il Ă©tait le Fils de Jonas. Cela m’a aussi aidĂ©. Et j’avais un frĂšre qui Ă©tait membre d’une grande dĂ©nomination appelĂ©e les SadducĂ©ens. Je–je suis donc allĂ© le voir. Et ça fait un trajet de quinze miles [24,14 km] en contournant la montagne.
«Je suis allĂ© lĂ  un matin, de bonne heure, je me suis levĂ©, j’ai pris mon petit-dĂ©jeuner et de toutes mes forces j’ai gravi la montagne; et je suis allĂ© jusque de l’autre cĂŽtĂ©, et un peu tard dans la soirĂ©e je suis arrivĂ©, ou plutĂŽt dans l’aprĂšs-midi, je suis arrivĂ© Ă  cet endroit oĂč je savais que cet homme habitait. J’ai frappĂ© Ă  la porte, et sa femme a dit: ‘Il vient de partir visiter son–son oliveraie. Il est lĂ  quelque part au milieu des arbres. Philippe, c’est lĂ  que tu le trouveras.’ Alors je suis allĂ© au milieu des arbres, et quand je suis arrivĂ© lĂ , j’ai entendu un bruit. J’ai commencĂ© Ă  inspecter sous le figuier, et il Ă©tait lĂ  Ă  genoux, en train de prier.»
E-26 Puis, c’est possible qu’il ait dit: «Te souviens-tu de cela, FrĂšre NathanaĂ«l?»
«Amen. Je m’en souviens.»
«Et j’ai attendu jusqu’à ce qu’il a fini de prier, et je lui ai dit: ‘Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.’
«Oh! a-t-il dit, attends donc un instant. Qu’est-ce que tu racontes? Eh bien, Ă©coute NathanaĂ«l; je sais que tu es–tu es un brave homme, et tu es vraiment Ă©quilibrĂ© sur le plan des Ecritures. Ne sois donc pas extrĂ©miste. Bon, qu’as-tu fait? Tu me dis que ce ProphĂšte galilĂ©en dont on parle, c’est le Messie?
«Ecoute, NathanaĂ«l, je L’ai vu, je L’ai entendu, Il a accompli le signe du Messie. Nous savons que le Messie doit ĂȘtre un Dieu-ProphĂšte. Quand je L’ai vu se tenir lĂ ... Te souviens-tu de ce vieux pĂȘcheur du nom de Simon, chez qui nous avons achetĂ© du poisson ce jour-lĂ  au lac?»
«Oui, je me souviens de lui.»
«Il Ă©tait si inculte qu’il ne savait mĂȘme pas signer le reçu du poisson.»
«Je me souviens de cela.»
«DĂšs qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de cet Homme de JĂ©sus de Nazareth, Celui-ci lui a dit: ‘Tu t’appelles Simon, et tu es le fils de Jonas.’» Il a dit: «Maintenant, Philippe ou plutĂŽt NathanaĂ«l, je souhaite que tu puisses sonder les Ecritures. N’est-ce pas lĂ  le signe du Messie?»
Et il a dit: «Oh! Certainement que le Messie sera un prophĂšte. Nous le savons. Nous avons Ă©tĂ© enseignĂ©s lĂ -dessus. Mais oĂč trouverons-nous un tel Homme? Y a-t-il... D’oĂč vient-Il?»
«Il vient de Nazareth.»
«Nazareth? Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Je crois qu’il lui a donnĂ© l’une des meilleures rĂ©ponses qu’un homme puisse donner Ă  un autre. Il a dit: «Viens, et vois.»
E-27 C’est la meilleure chose Ă  faire. Eh bien, ne restez pas simplement Ă  la maison pour dire: «Eh bien, le voisin a dit telle chose.» Ne faites pas cela. Venez, apportez votre Bible, et sondez les Ecritures pour voir si c’est juste ou pas. Venez voir par vous-mĂȘme. Ne venez pas simplement pour une heure. Venez pour rester jusqu’à ce que vous soyez tout Ă  fait convaincu que c’est juste. VoilĂ  comment y aller. VĂ©rifiez cela par les Ecritures, pour vous rassurer si c’est–si c’est vrai ou pas, quand vous ĂȘtes convaincu quant aux enseignements scripturaires de la Bible, pour savoir si c’est juste ou pas. Eh bien, c’est de cela qu’il parlait aussi. «Venez voir par vous-mĂȘme, si c’est la... ou plutĂŽt le... vraiment le Messie ou pas.»
«Eh bien, a-t-il dit, j’irai voir.»
«Ainsi alors qu’il... que nous avancions sur la route, je lui ai racontĂ© les diffĂ©rentes choses qui Ă©taient arrivĂ©es. Et ainsi, quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Messie, de JĂ©sus...» Peut-ĂȘtre que JĂ©sus se tenait debout peut-ĂȘtre lĂ  comme vous l’ĂȘtes. Peut-ĂȘtre qu’Il Ă©tait assis. Peut-ĂȘtre qu’Il Ă©tait comme... peu importe la position qu’Il avait.
«Quand cet homme est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, Ă©tant un homme pieux, un homme de bien, Il a dit: ‘Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.’»
E-28 Bien, ceci l’a Ă©tonnĂ©. Il ne savait alors que dire. Il se demandait comment Lui savait donc qui il Ă©tait. Il a dit: «Rabbi...» Le mot Rabbi signifie MaĂźtre, un maĂźtre hĂ©breu. «Rabbi, quand m’as-Tu connu? Eh bien, Tu me dis ici que je suis un IsraĂ©lite.»
Or, ce n’était pas parce qu’il Ă©tait habillĂ© comme un IsraĂ©lite; en effet, tous les Orientaux... Il pouvait bien ĂȘtre un Arabe, ou alors il pouvait bien ĂȘtre un Grec. Ils portaient tous des robes, avec des turbans, exactement comme les gens le font en Orient. Il pouvait bien appartenir Ă  l’une de ces plusieurs diffĂ©rentes sortes de peuples d’alors lĂ  dans la rĂ©gion orientale.
Mais il ne s’agissait pas de son habillement; il ne s’agissait pas de la couleur de sa peau. Ils Ă©taient tous brun sombre. Et ainsi, JĂ©sus a dit: «Tu es un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude», un tĂ©moignage direct, vĂ©ritable du Messie. Voyez-vous? «Tu es un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Rabbi (en d’autres termes ‘MaĂźtre, RĂ©vĂ©rend’, dirions-nous aujourd’hui), comment m’as-Tu connu?»
Et Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Quels yeux, Ă  quinze miles [24,14 km] en contournant les montagnes, le jour prĂ©cĂ©dent! «Quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Et il a dit: «Je suis tombĂ© devant Lui et j’ai dit: ‘Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.’»
Il en Ă©tait convaincu. Il en Ă©tait convaincu parce qu’il avait vu le signe messianique dans Sa Personne.
E-29 Ensuite, c’est certainement aprĂšs qu’il a terminĂ© que le brave vieil AndrĂ©, qui Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© de l’apĂŽtre Pierre, allait ensuite tĂ©moigner.
C’est certainement lui qui a dit: «Eh bien, frĂšres, permettez que je parle au nom de tous. N’étions-nous pas tous entiĂšrement convaincus quand Il allait Ă  JĂ©richo venant de JĂ©rusalem? Et cela fait une ligne droite juste quand on descend la montagne pour aller Ă  JĂ©richo. Mais ce matin-lĂ , Il a dit: ‘Il faut que Je passe par la Samarie.’ C’est en haut sur la montagne. Pourquoi devait-Il aller... en allant Ă  JĂ©richo, passer par la Samarie? Vous vous rappelez comment nous avons eu tous un sentiment Ă©trange ce jour-lĂ ? Mais nous Ă©tions... Chacun de nous avait peur de Lui dire quoi que ce soit, parce que nous savions que Dieu Ă©tait en Lui, et Dieu Le conduisait, et nous ne... Nous–nous ne voulions rien dire Ă  ce sujet, parce que c’était Dieu qui conduisait.»
Il a dit: «Il Ă©tait... Nous sommes allĂ©s avec Lui prĂšs de la Samarie, et vous vous rappelez comment ces vieilles pierres... Et Il Ă©tait si fatiguĂ© aprĂšs avoir fait cette montĂ©e, et Il s’est assis au puits et nous a envoyĂ©s pour acheter de la nourriture dans la ville. Il s’est assis prĂšs du puits public. Il n’y avait rien avec lequel Lui puiser mĂȘme de l’eau. Nous voulions Le rafraĂźchir, Lui donner Ă  boire et Lui laver les pieds. Mais Il a dit: ‘FrĂšres, allez acheter des vivres, et Moi, Je vais attendre ici’», un petit tableau panoramique comme cela, lĂ  oĂč se trouvait le puits. C’est un–un puits public de la ville.
E-30 «Et pendant que nous Ă©tions partis... Les gens ne voulaient pas nous vendre de la nourriture, alors nous sommes revenus au puits. Et vous vous rappelez que nous avons entendu quelque chose se dĂ©rouler lorsque nous sommes revenus. Et nous nous sommes accroupis lĂ  dans la sauge, pour Ă©couter, afin de saisir ce qui se disait. Et lĂ  se trouvait une–une belle femme, dont nous nous sommes dit qu’elle Ă©tait une femme trĂšs pieuse. Elle Ă©tait jolie, avec une belle chevelure, belle de figure, et elle Ă©tait plutĂŽt jeune. Et elle s’entretenait avec Lui.
«Et nous L’avons entendu lui dire: ‘ Femme, apporte-Moi Ă  boire.’»
«Et elle a dit: ‘Seigneur, il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains. Je suis une Samaritaine; par consĂ©quent, nous n’avons pas de relations vous et nous (une grande sĂ©grĂ©gation). Nous n’avons pas de relations.’»
«Et Ă©coutez ce qu’Il a dit: ‘Si tu savais Ă  qui tu parlais, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je te donnerais une eau, qui n’est pas celle que tu viens puiser ici.’»
«Elle a dit: ‘Le puits est profond; Tu n’as rien pour puiser.’»
«Et pendant qu’Ils poursuivaient leur conversation au sujet de l’adoration sur la montagne et ainsi de suite, alors nous avons entendu notre Seigneur dire: ‘Va, appelle ton mari, et viens ici.’»
«Et elle s’est retournĂ©e et a dit: ‘Je n’ai point de mari.’»
E-31 «Puis, nous nous sommes dit: ‘Qu’est-ce? Notre MaĂźtre a-t-Il commis une erreur? Car cette femme a dit que–qu’elle n’a pas de mari? Nous L’avons vu accomplir plusieurs fois ce signe messianique. Puis voici qu’Il se tient ici avec une autre race de gens, les Samaritains. Et cependant, voilĂ  qu’à la toute premiĂšre tentative, Il a failli.’»
«Elle a dit: ‘Je n’ai point de mari.’»
«Et alors Il a dit: ‘C’est vrai. Tu as dit vrai; en effet, tu as eu cinq maris, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari.’» Il ne commet point d’erreur.
«Alors elle Lui a dit: ‘Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.’»
C’est ce que la femme a compris, alors que quelques jours auparavant lĂ -bas, quand Il avait accompli la mĂȘme chose, les ecclĂ©siastiques L’avaient traitĂ© de dĂ©mon, de spirite, de BĂ©elzĂ©bul, en disant: «Il lit la pensĂ©e des gens; c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale ou quelque chose du genre.» Ils disaient: «C’est en tant que BĂ©elzĂ©bul qu’Il fait ça.»
JĂ©sus a dit: «Si vous dites cela contre Moi, Je vous pardonnerai. Mais par contre, un jour le Saint-Esprit viendra rendre tĂ©moignage de Moi, et quand Il viendra et fera la mĂȘme chose, dire un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» VoilĂ  Ă  quel point ce serait sĂ©rieux!
E-32 Et elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Eh bien, Ă©coutez cette femme. «Nous savons (nous les Samaritains), nous savons que le Messie viendra. Et quand le Messie viendra, Il fera ces choses. Il nous annoncera ces choses. Ce sera le signe du Messie, quand Il viendra. Alors, Tu dois ĂȘtre ce ProphĂšte. En d’autres termes, elle avait dit la mĂȘme chose que les autres avaient dite. «Quand le Messie viendra, le Messie sera un ProphĂšte, un Dieu-ProphĂšte. Il sera plus qu’un prophĂšte, mais Il accomplira le signe du Messie en tant que ProphĂšte.»
Ils n’avaient pas eu de prophùtes depuis quatre cents ans et quelques, depuis Malachie, l’un des prophùtes mineurs.
Elle a dit: «Mais quand le Messie viendra, Il sera un ProphĂšte comme MoĂŻse, un grand ProphĂšte; Il connaĂźtra Ă  l’avance des choses. Il annoncera les choses et Il nous dira ce que nous sommes et ce que nous avons fait. Il sera ce genre d’homme. Je sais que quand le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»
Jésus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
E-33 Maintenant, des fois j’ai entendu... un infidĂšle a dit il n’y a pas longtemps: «Il n’y a pas un seul passage de l’Ecriture oĂč JĂ©sus ait dit qu’Il Ă©tait le Christ.» Qu’en est-il de ce passage-lĂ  et des autres aussi?
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Et sur base de cela, elle a laissĂ© tomber son–elle s’est assise, ou plutĂŽt a laissĂ© tomber son seau d’eau et est entrĂ©e dans la ville en courant, disant: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Et la Bible dit que cette ville a cru qu’Il Ă©tait le Messie Ă  cause du tĂ©moignage de cette femme.
Or, si c’était lĂ  le signe du Messie hier, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, cela devrait ĂȘtre le signe du Messie aujourd’hui (Est-ce juste?) s’Il est le mĂȘme. Maintenant, arrĂȘtons-nous juste un instant.
E-34 Bon, il y a trois races de gens sur la terre, si la Bible dit la vĂ©ritĂ©. Que Dieu me pardonne pour ce mot sacrilĂšge «si». La Bible est la vĂ©ritĂ©. Et nous venons tous soit des enfants de Cham, soit de Sem, soit de Japhet. C’étaient lĂ  les trois fils de NoĂ©, aprĂšs le dĂ©luge du monde antĂ©diluvien, lorsque le monde fut dĂ©truit. Nous–nous venons de ces trois personnes.
Bon, c’étaient lĂ  les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Avez-vous remarquĂ© que dans Matthieu (je crois que c’est le chapitre 16), Pierre a reçu les clĂ©s du Royaume du Ciel. Et le jour de la PentecĂŽte, il L’a ouvert aux Juifs.
Philippe est allĂ© prĂȘcher chez ces Samaritains, alors que le Saint-Esprit n’était encore tombĂ© sur aucun d’eux, lui cependant avait le Saint-Esprit. Ils ont envoyĂ© chercher Jean et Pierre pour qu’ils viennent leur imposer les mains et ils ont reçu le Saint-Esprit. C’est juste. Voyez-vous? MĂȘme si cet homme Ă©tait rempli du Saint-Esprit, cependant c’est Pierre qui avait les clĂ©s. Et c’était des gens d’une autre nationalitĂ©, les Samaritains.
E-35 Et puis, chez Corneille, ils... Corneille avait eu une vision et ils... L’Ange lui avait dit d’aller chez Simon le corroyeur et de demander quelqu’un, Simon. Et il est allĂ© lui parler des choses du Seigneur. Et comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit est tombĂ© sur eux. Mais remarquez, depuis lors, Paul, tous les autres, il leur a imposĂ© les mains et tout, et ils ont reçu le Saint-Esprit.
Mais il y avait une fois de plus ces trois races de gens: la postérité de Sem, la postérité de Cham, la postérité de Japhet; les Juifs, les Gentils et les Samaritains.
Maintenant, remarquez. Quand JĂ©sus est venu, Il a accompli ce signe, comme Ă©tant le signe messianique, devant les Juifs. Or, les Gentils, nous, les Anglo-saxons, nous n’attendions pas de Messie. Il ne vient que vers ceux qui L’attendent. Ce soir Il ne guĂ©rira que ceux qui croient qu’ils seront guĂ©ris. Il ne sauvera que ceux qui ont assez de foi pour ĂȘtre sauvĂ©s. Il ne remplira de l’Esprit que ceux qui attendent le Saint-Esprit. Quand Il viendra de nouveau sur la terre, Il viendra pour ceux qui attendent Sa Venue et ceux qui cherchent qu’Il vienne, et qui se sont prĂ©parĂ©s pour Sa Venue. Il viendra Ă  Son Eglise.
E-36 Bien, nous, les Anglo-Saxons, les Gentils, nous n’attendions pas Sa Venue. Mais il y avait deux races qui attendaient Sa Venue. C’étaient les Juifs et les Samaritains. Et sondez les Ecritures, et vous ne verrez pas un seul passage oĂč JĂ©sus a accompli ce signe messianique chez un Gentil, pas une seule fois. En effet, les Gentils ne L’attendaient pas. Mais Il a dit: «Dans les derniers jours, quand le Saint-Esprit viendra, c’est ce qu’Il fera.» Les–les Gentils n’avaient pas reçu l’enseignement sur la religion de JĂ©hovah. Ils n’attendaient rien de tel. Ils n’ont pas appris l’enseignement biblique. Nous Ă©tions des paĂŻens, adorant des idoles: les Romains, les Grecs et les autres qui avaient des dieux, des dĂ©esses, en portant sur le dos des massues et le reste, des paĂŻens.
Mais les Juifs et les Samaritains attendaient un Messie. Et quand le Messie est venu, Il leur a montré le signe du Dieu-ProphÚte, comme Il était le Messie.
Eh bien, Il a dit: «Lorsque les derniers jours viendront...» Maintenant Ă©coutez attentivement. Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Maintenant, juste avant cela, Il avait dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©...» Eh bien, remarquez, au temps de NoĂ©, il avait plu. Il avait dit: «Les gens mangeaient, buvaient, se mariaient, et mariaient leurs enfants.» Ça, c’était immoral; en effet, Ă  Sodome ils allaient au-delĂ  de cela. Vous voyez? Il a dit: «Au temps de NoĂ©, avant le dĂ©luge, les gens buvaient, mangeaient, se mariaient, et mariaient leurs enfants.»
E-37 Mais alors, quand Il en est arrivĂ© au temps de Sodome, Il n’a rien mentionnĂ© du tout lĂ -dessus. Vous voyez? Oh! Dieu est plein de sagesse. JĂ©sus a rendu grĂąces au PĂšre de ce qu’Il avait cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents. Vous ne pouvez pas trouver cela en fouillant. Dieu est une rĂ©vĂ©lation. Au commencement c’était une rĂ©vĂ©lation. Qui avait dit Ă  Abel qu’il devait offrir un agneau au lieu des fruits que CaĂŻn avait offerts?
Quand JĂ©sus a demandĂ© Ă  Ses disciples: «Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?»
Les uns ont dit: «Tu es MoĂŻse.» Et les autres disent: «Tu es Elie, ou l’un des prophĂštes.»
Il a dit: «Mais vous, qui dites-vous que Je suis?»
Pierre a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»
Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas. Car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans le Ciel qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Et sur ce roc, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre Elle.»
C’est une rĂ©vĂ©lation spirituelle de qui est JĂ©sus-Christ. Sur ce roc, Dieu, donnant la rĂ©vĂ©lation, non pas par l’étude d’un mot, non pas par un credo, mais par une rĂ©vĂ©lation spirituelle, que JĂ©sus est le Christ, le Fils de Dieu qui vous est rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit.
E-38 La Bible dit: «Nul ne peut appeler JĂ©sus le Christ si ce n’est par le Saint-Esprit.» VoilĂ  Ă  quel point cela est essentiel en ce jour. Mais nous voyons le monde Ă©pris des plaisirs comme cela fut le cas au temps de NoĂ©.
ConsidĂ©rez Reno, dans le Nevada, par ici, les gens se marient et marient leurs enfants. Ecoutez maintenant, c’est comme au temps de NoĂ©, et au temps de Sodome. ConsidĂ©rez la perversion. Ces lettres, ça vient par milliers de, surtout de la Californie, ici, oĂč la perversion, oh! la la! bat le plein, augmentant chaque annĂ©e de 30 pour cent environ, la perversion. En effet, les gens sont si vulgaires et si... Oh! C’est–c’est horrible. Ce n’est mĂȘme pas biensĂ©ant d’en parler ne fĂ»t-ce qu’un peu Ă  l’estrade, combien les nations sont en train de se dĂ©grader, et spĂ©cialement cette AmĂ©rique, notre pays, notre patrie. Oh! Elle a besoin d’une vĂ©ritable et authentique secousse du rĂ©veil, sinon elle va avoir une secousse atomique. Ainsi le temps du rĂ©veil Ă©tant dĂ©jĂ  passĂ©, alors nous attendons la bombe atomique. Mais l’église s’en ira avant que ce temps arrive. Et si la venue d’une secousse atomique est si proche que nous apprĂȘtons des endroits pour nous abriter, l’effondrement et des choses comme cela, qu’en est-il de la Venue du Seigneur, car elle arrivera avant que le monde ne soit dĂ©truit? Nous le savons.
E-39 Remarquez, NoĂ© Ă©tait dans l’arche avant qu’aucune goutte d’eau ne tombe. Lot a dĂ» sortir de Sodome avant que le feu ne tombe. L’Eglise sortira du monde avant qu’une bombe atomique ne le fasse sauter. Absolument.
Remarquez, maintenant observons ce que Sodome a fait, puis nous reviendrons immédiatement.
Vous direz: «FrÚre Branham, vous vous éloignez de votre texte.»
Eh bien, comme l’a dit David une fois, David duPlessis a dit: «Je ne peux pas tout le temps prĂȘcher sur l’autoroute; en effet, beaucoup de gens Ă  qui je prĂȘche ne vivent pas sur les autoroutes. Je dois descendre dans les ruelles et en prendre quelques-uns, et revenir encore.» Je sors donc de mon texte, mais je voulais en prendre quelques-uns sur la ruelle maintenant.
Bien, faites attention Ă  ceci: «A Sodome, ce qui arriva du temps de Sodome.» ArrĂȘtons-nous juste quelques instants ici maintenant, sur le tĂ©moignage de Philippe. Et allons un instant Ă  Sodome.
Remarquez, Sodome... Il y a toujours trois catĂ©gories de gens dans le monde; ce sont: les croyants, les soi-disant croyants, et les incroyants. Ce sont lĂ  les trois catĂ©gories qu’on a toujours eues.
Et ainsi, Ă  Sodome il y avait les Sodomites. Vous savez ce qu’était son pĂ©chĂ©? C’était terrible, c‘est exactement ce qui se passe dans le–le monde aujourd’hui. TrĂšs bien.
Bon, et puis Abraham... Or, Lot Ă©tait lĂ  Ă  Sodome en tant que chrĂ©tien tiĂšde, un chrĂ©tien de nom, parce qu’il est dit: «Les pĂ©chĂ©s de Sodome tourmentaient son Ăąme juste.» Mais il ne faisait pas grand-chose Ă  ce sujet, il laissait les gens venir dans son Ă©glise, habillĂ©s comme bon leur semblait, agissant comme bon leur semblait, fumant, buvant, jouant Ă  l’argent et faisant n’importe quoi. Tant qu’ils Ă©taient lĂ , confessant qu’ils Ă©taient des croyants, voyez-vous, c’était en ordre, juste un chrĂ©tien tiĂšde, un membre d’église tiĂšde.
Puis, nous remarquons qu’en dehors de Sodome, lĂ  dans le dĂ©sert, Abraham Ă©tait lĂ , sĂ©parĂ©, appelĂ© Ă  sortir, l’Eglise Ă©lue, Ă©lue par la prescience. Dieu l’avait appelĂ© Ă  sortir. Le mot mĂȘme Ă©glise signifie appelĂ© Ă  sortir et sĂ©parĂ©.
IsraĂ«l Ă©tait le peuple de Dieu jusqu’à ce qu’ils Ă©taient appelĂ©s hors d’Egypte, et sĂ©parĂ©s des Egyptiens, et alors ils Ă©taient l’Eglise de Dieu. Le mot Ă©glise signifie appelĂ© Ă  sortir.
E-40 Les voilĂ ! Abraham Ă©tait assis lĂ , les choses allaient mal pour lui. J’imagine que madame Lot faisait les cent pas dans son petit palais d’ivoire, lĂ -bas Ă  Gomorrhe, disant: «Vous savez quoi? Il y a lĂ  sur ces collines la pauvre vieille Sara, elle n’a mĂȘme pas de vĂȘtements de rechange, presque pas. Abraham se trouve lĂ , son bĂ©tail se meurt de faim. Pourquoi ne viennent-ils pas ici se joindre Ă  nos associations?»
Mais, frĂšre, ils avaient une association dans leur coeur. Ils avaient quelque chose qui faisait qu’ils attendaient la Venue du Seigneur. Un jour qu’il faisait plus chaud qu’aujourd’hui, un temps sec pour ainsi dire, Abraham Ă©tait assis Ă  l’entrĂ©e de sa tente, lĂ  oĂč il y avait un vieux chĂȘne.
Et j’ai pensĂ© Ă  ce frĂšre Bud, si vous ĂȘtes ici, quand je suis arrivĂ© chez vous aujourd’hui.
Et il Ă©tait assis lĂ  prĂšs de la tente... Et les–les bergers Ă©taient sortis, et l’eau avait complĂštement sĂ©chĂ©, et ils arrivaient Ă  peine Ă  trouver quelque chose pour leur bĂ©tail. Et aussitĂŽt, par hasard Abraham a regardĂ©, et voici venir trois Hommes dont les habits Ă©taient tout couverts de poussiĂšre, juste des Hommes ordinaires. Abraham s’est dit, vous savez, que ces Hommes devaient avoir quelque chose d’un peu diffĂ©rent. Il les a appelĂ©s Ă  entrer et il les a faits asseoir.
Il a dit: «Asseyez-Vous. Permettez que j’aille chercher un peu d’eau pour Vous laver les pieds, et Vous rafraĂźchir, et j’irai prendre un morceau de pain afin que Vous en mangiez. Puis, Vous poursuivrez votre route.» En effet, Abraham croyait que quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver.
E-41 Vous savez, il y a quelque chose chez les enfants de Dieu; ils sont conduits par l’Esprit de Dieu. Vous savez, cette mĂȘme petite sensation agrĂ©able dans le coeur d’Abraham montrant que quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver, c’est la mĂȘme chose qui a envoyĂ© cette dame qui est dans ce fauteuil roulant ici ce soir. C’est le mĂȘme Etre qui a envoyĂ© cet homme lĂ -bas. C’est le MĂȘme qui a envoyĂ© chacun de vous ici. Cette petite sensation dit qu’il y a quelque chose quelque part. Voyez-vous? Vous venez dans ce but; en effet, oh! quelqu’un pourrait dire: «Oh! Ces gens-lĂ , c’est une bande de–de saints exaltĂ©s, ou que sais-je encore.» Vous voyez? Les gens ne comprennent pas. Mais c’est le Saint-Esprit qui vous a conduit ici. Les fils et les filles de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu.
Maintenant, alors que ces deux, trois Hommes sont arrivés, Ils se sont assis, et Abraham est entré dans la tente en courant et a dit: «Sara, tamise un peu de farine.»
Combien ont dĂ©jĂ  tamisĂ© la farine? Oh! la la! Certaines d’entre vous, femmes, assurĂ©ment, beaucoup de ces... l’une avec un peu de cheveux gris...?... J’ai vu ma mĂšre prendre ce vieux tamis qu’il y avait lĂ  comme cela, et y mettre une spatule. Des fois la farine a des grumeaux, et elle devait prendre cette spatule et la frotter de maniĂšre rotative pour faire en sorte que la... filtrer, et nous faire ces petits gĂąteaux de maĂŻs pour le petit dĂ©jeuner, Ă  prendre dans de la mĂ©lasse de sorgho. Certainement. Et cela avait ce vieux...
Et elle a tamisĂ© cela comme cela, vous savez. Et–et il est vite allĂ© vers le troupeau et a attrapĂ© un petit veau gras, qu’il a tuĂ© et apprĂȘtĂ©. Et il a prĂ©parĂ© la viande, puis il est sorti. Et ils... Ces trois Hommes Ă©taient assis lĂ . Il Leur a donnĂ© Ă  manger. Maintenant, observez donc. Nous revenons immĂ©diatement Ă  NathanaĂ«l, juste un instant avec son tĂ©moignage.
E-42 Bien, quand il est sorti et qu’il Leur a donnĂ© la viande, pendant que ces trois Hommes Ă©taient assis lĂ  et mangeaient, Abraham probablement Leur parlait... Quelques instants aprĂšs, il a remarquĂ© que l’un d’Eux regardait constamment vers Sodome. Deux d’entre Eux se sont levĂ©s et sont partis vers Sodome.
Et puis, aprĂšs, Ils sont allĂ©s Ă  Sodome. Vous rappelez-vous ce qu’était Leur message quand Ils sont allĂ©s lĂ -bas? La repentance. «Sortez.» C’était un Billy Graham et un Oral Roberts modernes ou peu importe comment vous appellerez cela, deux grands et puissants ministres qui sont allĂ©s lĂ  Ă  Sodome et ont prĂȘchĂ© la repentance. Ils n’avaient pas accompli tant de miracles; ils avaient seulement aveuglĂ© quelques personnes. Et la prĂ©dication de l’Evangile aveugle l’incroyant.
Ainsi Il... Ils–ils n’ont jamais accompli un miracle comme celui-lĂ . Ils ont fait des miracles, mais pas de miracles comme celui qui a Ă©tĂ© fait lĂ  en retrait, Ă  l’autre endroit. Bien, Ils ont prĂȘchĂ© et Ils ont appelĂ© les gens, disant: «Repentez-vous, sinon vous pĂ©rirez.» C’étaient lĂ  les Deux qui Ă©taient partis Ă  Sodome.
Mais Celui qui Ă©tait restĂ© ici derriĂšre avec Abraham, observons-Le quelques instants. L’Eglise (la version huit mille cinq cents et quelques de la PentecĂŽte) Ă©tait assise lĂ  Ă  la tente, le croyant. Alors cet Homme avait le dos tournĂ© Ă  la tente. Les femmes d’autrefois n’étaient pas comme celles d’aujourd’hui pour la plupart, vous savez, qui doivent se mĂȘler de toutes les affaires des hommes et tout; elles restaient plutĂŽt derriĂšre dans la maison, ainsi elles–elles...
E-43 Ainsi elles... Elle Ă©tait... Sara Ă©tait...?... Ainsi cet Homme, aprĂšs qu’Il eut fini de manger, Il a dit: «Abraham.» Observez, Il l’a appelĂ© par son nom: «Abraham, oĂč est ta femme?» Comment savait-Il qu’il Ă©tait mariĂ©.? «OĂč est Sara, ta femme?» Ecoutez cela. Son nom en fait n’était pas Sara; c’était d’abord SaraĂŻ, ensuite elle a Ă©tĂ© appelĂ©e Sara parce qu’elle Ă©tait une princesse. Il l’a appelĂ©e par son nom de princesse.
«Abraham (C’est ça ton nom.), oĂč est ta femme? (Car tu es mariĂ©.) Et elle s’appelle Sara.» Comment le savait-Il?
Observez le signe. Maintenant, rappelez-vous; Il a dit: «TrĂšs exactement ce qui arriva Ă  Sodome», quand le feu brĂ»la la terre, Sodome et Gomorrhe, «arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
Maintenant, suivez attentivement. Ce mĂȘme signe a Ă©tĂ© donnĂ© au monde des Gentils. Voyez-vous oĂč nous en arrivons?
«OĂč est Sara ta femme?»
Abraham répondit: «Elle est dans la tente.»
Et la Bible dit que la tente se trouvait derriĂšre l’Ange. Combien ont dĂ©jĂ  lu cela, et savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Certainement. La tente se trouvait derriĂšre Lui.
«Elle est dans la tente, derriÚre Toi.»
Il a dit: «Abraham, il y a vingt-cinq ans (en d’autres termes) Je t’avais promis un fils. Je vais te visiter au temps de la vie de Sara (les vingt-huit jours).» Il a dit: «Je–Je vais te visiter en ce temps-lĂ . Et tu vas avoir ce fils.»
Et comme Sara Ă©tait ĂągĂ©e de quatre-vingt-dix ans, et Abraham de cent ans, elle a fait [FrĂšre Branham fait une illustration.–N.D.E.] Ă  elle-mĂȘme, elle a ri, elle a souri en elle-mĂȘme Ă  l’intĂ©rieur de la tente, derriĂšre l’Ange, et l’Ange a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Amen. Maintenant, quel genre de tĂ©lĂ©pathie Ă©tait-ce?
E-44 «Abraham, tu es un homme mariĂ©. Tu as une femme. Elle s’appelle Sara. Je ne t’ai jamais vu auparavant, Je ne sais rien du tout de vous (en d’autres termes). Tu ne M’as jamais vu auparavant, mais tu es conscient qu’il se passe quelque chose.»
Maintenant: «OĂč est Sara, ta femme?»
Abraham a dit: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.»
Et elle a fait: [Frùre Branham fait une illustration.–N.D.E.]
Il a dit: «Pourquoi a-t-elle ri?» Dans la tente derriĂšre Lui... Cela Ă©tait adressĂ© Ă  l’Eglise Ă©lue. Sodome n’a jamais vu cela. Sodome n’a pas fait attention Ă  cela. Mais Abraham a attendu dans une tente oĂč il faisait trĂšs chaud, plus chaud que dans cette salle cet aprĂšs-midi, attendant que quelque chose se produise, et il a trouvĂ© cela.
E-45 JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva ce jour-lĂ  arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
L’Eglise Ă©lue verra ce mĂȘme signe une fois de plus. Que sommes-nous? Pour les Gentils, qui attendent un Messie... Dieu est souverain. Si Dieu permet... A l’époque de tous les enseignements intellectuels qu’IsraĂ«l avait reçus et que la Samarie avait reçus, et juste Ă  la fin de leurs enseignements, la fin de leur jour, Il leur a donnĂ© le signe du Messie pour confirmer cela, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne laissera pas l’Eglise des Gentils entrer sans accomplir la mĂȘme chose pour eux. S’Il le fait, Il leur a donnĂ© quelque chose qu’Il ne nous a pas donnĂ©. Il donnerait Ă  l’un de Ses enfants un morceau de gĂąteau et Ă  l’autre un morceau de gĂąteau, pour refuser cela Ă  un autre.
Cela... Il n’est pas ce genre de PĂšre. Non. Il leur donnera cela s’ils veulent manger cela. C’est ça. Cela dĂ©pend de l’Eglise, cela dĂ©pend donc des gens.
E-46 Maintenant, pendant que Philippe Ă©tait assis lĂ , il a dit: «Oui, c’est juste. Et quand nous sommes allĂ©s chercher NathanaĂ«l, NathanaĂ«l l’a dit, AndrĂ© aussi. Tous ont rendu tĂ©moignage.» Il a dit: «Oui, ce qui arriva du temps de Sodome, nous savons que ces choses dont–dont Il a parlĂ© arriveraient.»
Eh bien, il a dit: «Oui, mon coeur brĂ»lait au-dedans de moi. Je suis tombĂ© sur ma face, et quand Il m’a dit oĂč je me trouvais et qu’Il m’a dit qui Ă©tait mon pĂšre, et pendant que nous nous tenions tous lĂ  et avions vu cette Samaritaine, et qu’Il lui a dit qu’elle avait eu cinq maris et–et qu’ensuite Il lui a dit que le... Elle Lui a dit qu’elle n’avait pas de mari. Et Il lui a dit: ‘Tu en as eu cinq, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari.’ Et elle s’est Ă©criĂ©e: ‘Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes ces choses, mais Toi, qui es-Tu?’» Voyez-vous?
Eh bien... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] On priait toute la nuit, on tenait ces petites rĂ©unions, en se tenant au coin des rues, en battant les tambourins, et la police les chassait d’un coin, on allait au coin de la rue et on recommençait... Voyez-vous?
On cherchait donc Ă  apporter le message. Mais nous en sommes maintenant arrivĂ©s Ă  un point oĂč nos prĂ©dicateurs sont des intellectuels, et, oh! ce sont des docteurs en thĂ©ologie, de trĂšs hautes personnalitĂ©s et tout. C’est vraiment dommage que ce soit arrivĂ©, mais cela–cela–cela est quand mĂȘme arrivĂ©. Voyez-vous? Et nous ne sommes plus dans la rue, plus du tout. Nous sommes juste ici comme les autres Ă©glises, avec de grands bĂątiments. Et on essaie de dĂ©passer l’autre, pour recevoir plus de gens Ă  son Ă©cole du dimanche que l’autre, et tout comme cela.
Vous savez quoi? Je pense que nous sommes tout Ă  fait partis sans le Seigneur. Voyez-vous? Ce qui prĂ©occupe Dieu, c’est que nous sauvions les Ăąmes, ce n’est pas la construction des bĂątiments; en fait, les bĂątiments, ce n’est pas mal. Mais Il veut le salut des Ăąmes. JĂ©sus n’a jamais commissionnĂ© Ses disciples Ă  construire des Ă©glises. Il ne les a jamais commissionnĂ©s Ă  bĂątir des hĂŽpitaux. Toutes ces choses ne sont pas mal, mais Il a dit: «PrĂȘchez la Bonne Nouvelle, et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.»
E-47 Mais nous nous sommes lancĂ©s pour des prodiges intellectuels: les petits-fils. Mais Dieu n’a pas de petits-fils. Vous savez, Dieu n’a que des fils et des filles, pas de petits-fils. Dieu... Mais nous, nous avons des petits-fils pentecĂŽtistes. Parce que papa et maman Ă©taient membres de l’Eglise pentecĂŽtiste, nous, nous y sommes entrĂ©s. Nous sommes entrĂ©s avec eux. Ils nous y ont emmenĂ©s, ils ont inscrit nos noms dans le registre quoi qu’encore au berceau, et nous sommes devenus membres de l’Eglise pentecĂŽtiste. Ça, ce sont des petits-fils. Ce n’est pas bon.
Nous avons... Chaque homme qui vient Ă  Dieu doit naĂźtre de l’Esprit de Dieu. Alors vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu, par une expĂ©rience, quelque chose lĂ -dedans, qui montre que Dieu vit, et vous ĂȘtes sĂ»r qu’Il est rĂ©el. VoilĂ  le vĂ©ritable fils et la vĂ©ritable fille.
Si vous ĂȘtes–si vous ĂȘtes un mĂ©thodiste et un fils de Dieu, amen, vous ĂȘtes un fils de Dieu mĂ©thodiste. Si vous ĂȘtes pentecĂŽtiste et un fils de Dieu, c’est trĂšs bien; mais ne soyez pas un petit-fils mĂ©thodiste ou un petit-fils pentecĂŽtiste. Soyez un fils et une fille par naissance, la nouvelle naissance, le surnaturel, le baptĂȘme du Saint-Esprit dans votre coeur. Alors vous ĂȘtes des fils et des filles.
E-48 Bien, ils voient... Satan a regardĂ©, il les a vus dans l’enthousiasme comme cela. Il a dit: «VoilĂ  l’occasion.» Alors il a dressĂ© sa tĂȘte visqueuse par-dessus la colline et il s’est mis Ă  souffler par-dessus le lac, vous savez. [FrĂšre Branham fait un bruit de soufflement.–N.D.E.] Un vent s’est produit. Le vent empoisonnĂ© a commencĂ© Ă  soulever le fond de la mer et Ă  faire tanguer la petite barque.
Et, vous savez, quand cette froideur entre et que nous nous mettons Ă  penser aux ministres intellectuels, disant: «Eh bien, mon pasteur a un doctorat en thĂ©ologie. Mon pasteur a une–une licence Ăšs lettres. Notre pasteur vient de tel sĂ©minaire.» Ça ne veut rien dire, rien du tout. Je prĂ©fĂ©rerais que mon enfant soit aux cĂŽtĂ©s d’un homme qui ne connaĂźt mĂȘme pas son abc mais qui a trouvĂ© Christ dans son coeur, plutĂŽt que d’ĂȘtre aux cĂŽtĂ©s de celui qui possĂšde toutes les connaissances du monde intellectuel. C’est juste.
E-49 MoĂŻse possĂ©dait toutes les connaissances du monde intellectuel, mais Dieu a dĂ» l’amener au buisson pour ĂŽter de lui tout cela, et ensuite mettre en lui une foi venant du Feu qui Ă©tait sur le buisson. Et c’est ce dont nous avons besoin ce soir, une autre visite au buisson, lĂ  oĂč nous passons par une expĂ©rience.
Aujourd’hui nous vivons en un jour oĂč les infidĂšles cherchent Ă  trouver une explication convaincante de tout. JĂ©sus savait cela. Il a dit: «Je ne vous laisserai pas orphelins. Le PĂšre enverra le Saint-Esprit en Mon Nom. Et encore un peu de temps, le monde ne Me verra pas; cependant vous, vous Me verrez, car Je (le Saint-Esprit qui parle en Lui), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»
Eh bien, Dieu savait qu’à la fin du monde des gens se lĂšveraient, de grands Ă©rudits, de grands intellectuels, pour trouver une explication convaincante de toute la Bible. Et nul homme n’a le droit de se tenir derriĂšre la chaire, nul homme n’a le droit de se dire chrĂ©tien avant qu’il ait Ă©tĂ© une fois lĂ  derriĂšre le dĂ©sert sur ce sable sacrĂ©, oĂč il aura rencontrĂ© Dieu face Ă  face. Il a fait une expĂ©rience.
Vous pouvez prendre tous les docteurs en thĂ©ologie, ces intellectuels roublards, qui ont la parole facile, pour trouver une explication–trouver une explication convaincante de tout ceci et de tout cela. Mais lorsqu’on en arrive Ă  marcher sur ce sable sacrĂ© oĂč vous rencontrez Dieu face Ă  face, il n’y a pas assez de docteurs en thĂ©ologie ou pas assez de dĂ©mons de l’enfer pour vous ĂŽter cette expĂ©rience. Lorsque vous avez rencontrĂ© Dieu face Ă  face quelque part, et que vous avez senti la puissance du changement d’une nouvelle vie entrer en vous, aucun dĂ©mon de l’enfer ne peut vous ĂŽter cela. Vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature, et vous avez fait l’expĂ©rience dans votre coeur.
Vous direz: «Mais un instant, un instant, quelque chose est arrivé.» Voyez-vous? Vous avez eu quelque chose.
Je me souviens que lorsque le surveillant général est arrivé il a dit: «Billy, tu dois avoir fait un cauchemar.»
J’ai dit: «Si tel est le cas, voici ma carte de membre. J’ai rencontrĂ© Quelqu’Un qui m’a parlĂ©. C’était la Vie pour moi.»
J’ai dit: «Voici...»
«Oh! a-t-il dit, n’aie pas de tels sentiments Ă  propos.»
J’ai dit: «Eh bien, c’est ce que je ressens de toute façon. Je ne peux pas ĂȘtre complĂštement liĂ© ici et servir Dieu. Je vais Le servir carrĂ©ment sans lien, juste Lui et moi ensemble.»
E-50 Bien, remarquez alors que nous clĂŽturons. Les vents se sont mis Ă  souffler, le vent empoisonnĂ©. Il y a beaucoup de vents qui soufflent aujourd’hui. On dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. Le Saint-Esprit Ă©tait pour un autre Ăąge, il y a de cela deux mille ans.»
Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «C’est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Cela va aussi loin que ça. C’est Ă  autant de gens que cela peut aller, mais, voyez-vous, ils ont quelque chose avec lequel ils voudraient se comparer au monde. Nous allons aborder cela plus tard.
Et puis, les vents ont commencĂ© Ă  souffler. Et tout espoir pour un rĂ©veil Ă©tait perdu. Tout Ă©tait simplement terminĂ©. La petite barque... Ă©tait remplie d’eau; les rames Ă©taient brisĂ©es. Et voici qu’ils basculaient, flottaient, Ă©tant ballottĂ©s lĂ  au grĂ© des vagues comme le bouchon d’une bouteille sur une–une mer vaste. Et ils Ă©taient lĂ  sans espoir d’atteindre encore la rive. Et ils avaient perdu tout espoir. Mais vous savez quoi? Il ne les avait pas abandonnĂ©s. Certainement pas.
Il a gravi la colline la plus Ă©levĂ©e qu’Il pouvait gravir, afin de pouvoir surveiller tout du long jusque de l’autre cĂŽtĂ© de la mer. Et Il a vu quand ils avaient des ennuis. Et Le voici venir vers eux en marchant sur les eaux.
FrĂšre, Il a fait la mĂȘme chose pour nous. Il n’a pas seulement gravi la colline la plus Ă©levĂ©e; Il a commencĂ© Ă  gravir la colline du Calvaire. Il est allĂ© au mont Calvaire et de lĂ  Il a gravi les marches d’or, jusqu’à pĂ©nĂ©trer tout droit dans l’éternitĂ© et Il s’est assis Ă  la droite de Dieu. Il peut voir la–la fin dĂšs le commencement. Son oeil est sur le moineau, et je sais qu’Il veille sur moi. Il veille sur vous. Il veille sur cette petite rĂ©union. «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Il cherche Ă  trouver un endroit pour se manifester, pour faire quelque chose de glorieux, pour faire quelque chose pour vous aider, pour vous montrer qu’Il est ici. Il n’est pas mort. Il est encore vivant.
E-51 Chaque religion... Lorsque je me suis tenu lĂ , cet aprĂšs-midi-lĂ , devant dix-sept religions diffĂ©rentes, j’ai dit: «Messieurs, chacun de vos fondateurs est mort et gĂźt dans la tombe: Bouddha, Mahomet et tous les autres. Les sikhs, les jaĂŻns, et tous les autres, vos fondateurs sont morts et ont Ă©tĂ© ensevelis depuis des centaines d’annĂ©es, mais notre Dieu n’est pas mort.»
Ils ont dit: «Eh bien, on L’a crucifiĂ©.»
J’ai dit: «Mais Il est ressuscitĂ©.» J’ai dit: «S’Il prouve qu’Il est vivant, allez-vous Le recevoir?»
«Oui. Si vous dĂ©montrez qu’Il est vivant.»
Et c’est difficile. Je ne sais pas combien de milliers L’ont reçu, quand ils ont vu qu’Il Ă©tait vivant.
Il n’y a pas longtemps, le petit article concernant monsieur Graham, comme le journal Ă©tait sorti aprĂšs son dĂ©part, disait, on disait que monsieur Graham avait battu en retraite et n’avait pas voulu prier pour les malades lĂ -bas, devant ce mahomĂ©tan qui avait son enfant. Et il Ă©tait dit: «Eh bien, oh, qu’en est-il de Durban, en Afrique du Sud, disait-on, lorsque William Branham Ă©tait lĂ -bas, et que dix mille mahomĂ©tans sont tombĂ©s Ă  l’autel en une fois?» Quand ils ont vu un homme qui Ă©tait tellement affligĂ©, il l’était Ă  tous Ă©gards. On lui a dit qui il Ă©tait, et d’oĂč il venait, et tout Ă  ce sujet, et il a Ă©tĂ© guĂ©ri, il s’est mis debout...?... mĂȘme pas lorsque... Il n’était mĂȘme pas dans son bon sens, il est revenu dans son bon sens. Et de grosses larmes tombaient sur son ventre noir; et il Ă©tait guĂ©ri lĂ . J’ai vu dix mille mahomĂ©tans en une fois, et tous ensemble, trente mille incroyants sont tombĂ©s Ă  la croix.
E-52 Il ne s’agit pas de construire des Ă©glises, mais de prĂȘcher l’Evangile. VoilĂ  la commission. C’est ça. Les Ă©glises, c’est bien; les Ă©coles, c’est bien. Tous les mĂ©decins, c’est bien. Les hĂŽpitaux, c’est... Je ne critique pas cela. Mais ce n’est pas ça le message de l’Eglise. Le Message, c’est: «PrĂȘcher l’Evangile. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, dit Marc 16.» Nous y voilĂ .
Bien, quand ceci est arrivĂ©, les vagues ont commencĂ© Ă  dĂ©ferler dans tous les sens. Et chose dĂ©plorable, comme c’est bien le cas aujourd’hui, lorsqu’ils L’ont vu venir, marchant sur les eaux, ils ont pensĂ© que c’était un esprit. Ils ont pensĂ© que c’était une espĂšce de fantĂŽme. Et ils ont eu peur. La seule chose qui pouvait les secourir...
Et, mes tendres amis, si ce n’est pas lĂ  la situation de ce jour, j’ignore cela. La seule chose qui peut aider les gens, les gens en ont peur. Ils disent: «Eh bien, c’est une bande de... Ça pourrait ĂȘtre des saints exaltĂ©s. Ça pourrait ĂȘtre le groupe des pentecĂŽtistes qui parlent en langues. Cela pourrait ĂȘtre, vous savez, cela pourrait ĂȘtre du spiritisme. Cela pourrait ĂȘtre le diable.» Voyez-vous? Ils ont peur de la seule chose qui peut les secourir.
Le voilĂ  venir en marchant. Et–et ils ont vu que c’était... Ça semble ĂȘtre Lui, mais, oh! ils ont criĂ© de peur. Ils pensaient que c’était une espĂšce d’esprit.
Il a dit: «N’ayez pas peur; c’est Moi; c’est Moi.»
Maintenant, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors Il fera aujourd’hui la mĂȘme chose qu’Il avait faite Ă  l’époque et Il le fera Ă©ternellement. Est-ce juste?
Inclinons la tĂȘte pendant que nous mĂ©ditons sur cette Ecriture.
E-53 Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous arrivons maintenant Ă  la fin de ce petit message dĂ©cousu, nous croyons que le Saint-Esprit va prendre ces paroles, et–et les faire pĂ©nĂ©trer vigoureusement dans chaque coeur selon leur besoin. Puissent-elles pĂ©nĂ©trer trĂšs profondĂ©ment.
Et ces gens sont assis ici sous ce toit oĂč il fait trĂšs chaud, non pas pour ĂȘtre vus, mais ils sont venus parce qu’ils ont faim et soif.
Maintenant, PĂšre, je Te prie de leur accorder les bĂ©nĂ©dictions pour lesquelles ils sont venus. Qu’il n’en reste pas un seul qui soit malade ou affligĂ©. Qu’il n’y en ait pas un seul qui ait un quelconque doute. Que le Saint-Esprit avec la Parole de Dieu, ici, ĂŽte de leur pensĂ©e tout doute, parce que, PĂšre, nous L’avons annoncĂ©e exactement telle qu’Elle est Ă©crite. C’était le Messie, c’était Son signe. C’était Celui dont Il avait fait la promesse.
Maintenant, PĂšre, nous attendons qu’Il fasse la mĂȘme chose ce soir comme Il l’avait fait en venant... Ceux d’EmmaĂŒs, Il a marchĂ© avec eux toute la journĂ©e. Il les aimait, et Il leur a parlĂ©, et leur a donnĂ© les Ecritures.
Beaucoup sont assis ici ce soir. Quatre-vingt-dix pour cent de cet auditoire ont levĂ© la main pour la premiĂšre fois. Ils savent qu’il y a Quelqu’Un qui les a aidĂ©s. Quand je leur ai encore posĂ© la question, ils ont levĂ© la main; c’étaient des croyants chrĂ©tiens. Ils ont cru la chose.
Maintenant, quand ClĂ©opas et son ami, venant d’EmmaĂŒs, s’entretenaient avec JĂ©sus, sans savoir qui Il Ă©tait, quand Il est entrĂ© Ă  l’intĂ©rieur ce soir-lĂ  et qu’Il a fermĂ© la porte, Il a fait quelque chose, exactement comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion. Alors ils ont reconnu que personne ne pouvait faire cela comme Lui. A ce moment-lĂ , ils ont reconnu que c’était lĂ  leur mĂȘme JĂ©sus, parce qu’aprĂšs Sa rĂ©surrection Il a fait exactement la mĂȘme chose qu’Il avait faite avant Sa rĂ©surrection. Et ils ont compris que c’était Lui. Il a disparu rapidement de leur vue, dĂšs qu’Il a accompli le miracle.
Mais ils ont vite couru dire Ă  tout le monde: «En vĂ©ritĂ©, le Seigneur est ressuscitĂ©.» Et ils ont rejoint les autres qui avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© associĂ©s Ă  la rĂ©surrection et qui L’avaient vu aprĂšs la rĂ©surrection.
E-54 Je Te prie, PĂšre, alors que ces prĂ©cieuses personnes franchissent ces collines, jusque dans diffĂ©rentes villes, et jusque dans leurs maisons, puissent-elles parler ce soir. Et sur ma route vers mon camp, que je puisse–que je puisse ĂȘtre capable de dire avec ceux qui sont avec moi, comme les autres en ce temps-lĂ : «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?»
Viens ce soir, Seigneur JĂ©sus. Nous nous approchons de la fin de temps. Ce grand Etat de la Californie, une grande partie de la population des Etats-Unis vient d’ici. Les modes sont envoyĂ©es Ă  partir d’ici. Ô Seigneur, que Ton Saint-Esprit une fois de plus vienne jusqu’ici au milieu de ces gens du lac, beaucoup d’entre eux Ă  Los Angeles et Ă  diffĂ©rents endroits, PĂšre, afin qu’ils sachent que le signe montre que le Messie est proche. Exactement comme la–la Pierre angulaire, exactement comme la Pierre faĂźtiĂšre sur la pyramide, Elle doit s’ajuster aux... les autres pierres doivent s’ajuster Ă  Elle, sinon la Pyramide ne pourra jamais ĂȘtre coiffĂ©e.
Il en est de mĂȘme de la Venue du Seigneur JĂ©sus. L’Eglise doit s’ajuster si bien que Christ et Son Eglise seront Un, lorsqu’Ils viendront. Ainsi, laissez Son Esprit ĂȘtre si prĂ©dominant, avoir la suprĂ©matie dans nos coeurs et dans notre rĂ©union ce soir, afin que chacun reconnaisse qu’il s’agit de Toi. Et ils n’auront pas peur. Ils sauront que c’est Toi, parce que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-55 Maintenant, nous allons appeler une petite ligne de priĂšre. Nous sommes... J’ai pratiquement vu que tout le monde ici Ă©tait chrĂ©tien. Et nous aurons des appels Ă  l’autel au fur et Ă  mesure que nous avancerons. En effet, la guĂ©rison divine n’est pas la chose principale; la guĂ©rison divine est secondaire. Mais quatre-vingt-six pour cent du ministĂšre de notre Seigneur JĂ©sus consistaient en la guĂ©rison divine. C’était pour montrer aux gens qui Il Ă©tait.
Bien, combien vont accepter que ce que j’ai prĂȘchĂ© ce soir est scripturaire? Que c’est ainsi qu’Il s’est fait connaĂźtre? Et combien savent qu’Il a promis que dans ce dernier jour Il le ferait, qu’Il viendrait de nouveau et ferait la mĂȘme chose dans les derniers jours, qu’Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»?
Et combien croient dans la prescience de Dieu, Ă  savoir qu’Il connaĂźt les choses Ă  l’avance et que l’élection, c’est par prescience? Et puis, au cours des Ăąges, Dieu a eu un Martin Luther, Il a eu un John Wesley, Il a eu des hommes tout au long des Ăąges. Dans ce dernier jour, Il doit susciter quelque chose, une Eglise, de sorte que Son ministĂšre sera... Avec Martin Luther, c’était la justification par la foi; John Wesley a eu lui la sanctification, la seconde oeuvre de la grĂące. Les pentecĂŽtistes, eux, ont eu la restauration des dons. Maintenant, la chose suivante, c’est la Venue du Seigneur.
Alors, ce don du message des parlers en langues, de l’interprĂ©tation des langues, et diffĂ©rentes choses que nous avons eues, eh bien, cela entre carrĂ©ment dedans, au point que maintenant, cela se trouve lĂ  Ă  l’heure oĂč l’Eglise est minoritaire; en effet, ils vont en diminuant Ă  partir de Wesley, de Luther, et ainsi de suite. Maintenant ils sont arrivĂ©s jusqu’à la Pierre faĂźtiĂšre. Eh bien, croyez de tout votre coeur.
Maintenant, combien savent que JĂ©sus a dit ceci: «Celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais.»? C’est juste. Voici ce qu’Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (ça c’est l’ordre du monde) ne Me verra plus (ça c’est l’incroyant), il ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez (ça c’est le croyant), car Je (et Je est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Combien savent qu’Il l’a dit? Voyez-vous?
E-56 Bon, cela fait de Lui... Alors s’Il est ici... Si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est ici sous la forme du Saint-Esprit, Il est tout ce qu’Il Ă©tait, en dehors du corps de chair. Combien savent cela? Combien savent que Son corps de chair est assis Ă  la droite de Dieu le PĂšre dans la Gloire, faisant intercession, comme Dieu ne peut pas voir nos pĂ©chĂ©s et qu’Il regarde Ă  travers le Sang de JĂ©sus; le rouge Ă  travers le rouge donne le blanc; nous le savons. Et Ă  travers le Sang rouge de Christ, nos pĂ©chĂ©s rouges deviennent blancs. «MĂȘme si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige.»
Et Il est assis lĂ  ce soir comme Souverain Sacrificateur, faisant intercession sur base de notre confession. Croyez-vous cela? HĂ©breux dit... Combien savent que la Bible dit qu’Il est maintenant mĂȘme un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de notre infirmitĂ©? TrĂšs bien.
Maintenant, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’Il Ă©tait, alors comment saurez-vous que vous L’avez touchĂ©, s’Il n’agit pas comme Il l’a fait quand Il Ă©tait ici sur terre? S’Il–s’Il n’est pas le mĂȘme... Vous pourriez dire: «Eh bien, allĂ©luia, je L’ai touchĂ©.» Ça peut ĂȘtre vrai. Mais s’Il est toujours le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il doit agir de la mĂȘme façon en... Comment a-t-Il rĂ©agi quand Il a Ă©tĂ© touchĂ© ici sur terre?
Une petite femme... Une fois, Il Ă©tait en route pour aller ressusciter une petite fille qui Ă©tait morte. Et Il a dit: «Je ne fais rien avant que le PĂšre Me le montre premiĂšrement.» Combien savent cela? Saint Jean 5.19: Il passait par la piscine de BĂ©thesda, oĂč il y avait une grande multitude de gens, des milliers d’estropiĂ©s, de boiteux, d’aveugles, des paralytiques. Il s’est frayĂ© une voie Ă  travers la foule jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat, un peu comme ce petit homme lĂ  qui est couchĂ© lĂ  sur un grabat. Et Il a dit... Il a guĂ©ri cet homme, parce que la Bible dit que JĂ©sus savait qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat depuis trente-huit ans.
E-57 Or, il n’était pas aveugle; il n’était pas non plus estropiĂ©; il pouvait marcher. Il a dit: «Quand je descends, quelqu’un d’autre me devance.» Voyez-vous? Il pouvait–il pouvait... Il pouvait marcher. Il n’était pas aveugle, il n’était pas estropiĂ©, et il ne–il n’était pas hydrocĂ©phale ni rien de ce genre. Il avait une maladie chronique, quelque chose comme la tuberculose, ou la prostatite, ou quelque chose de ce genre. Il... C’était chronique. Il en souffrait depuis trente huit ans; cela n’allait pas le tuer. Mais le PĂšre avait montrĂ© Ă  JĂ©sus qu’Il devait aller lĂ , et c’est ce qu’Il a fait.
C’était la mĂȘme chose quand Il est passĂ© par la Samarie; il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie, Il ne savait pas ce qu’Il allait faire. Quand Il est arrivĂ© lĂ , Il les a envoyĂ©s et Il s’est dit: «PĂšre, de quoi s’agit-il?» Comme Il attendait lĂ , aussitĂŽt voici venir cette femme. Il s’est mis Ă  lui parler jusqu’à ce qu’Il a saisi son esprit et lui a dit ce qu’était son problĂšme. Eh bien, c’était lĂ  JĂ©sus hier.
Maintenant, tout ce que je sais est que j’étais censĂ© aller en Allemagne, et partout en Europe, en Asie, partout dans le monde, aller directement partout dans le monde, en Australie, et en Nouvelle ZĂ©lande, puis revenir. Il s’est passĂ© quelque chose, je ne pouvais pas y aller d’aprĂšs le gouvernement des Etats-Unis; je ne pouvais pas partir. TrĂšs bien. Alors, qu’ai-je fait? J’ai dit: «FrĂšre Borders, allez lĂ  et prĂ©parez des rĂ©unions.»
AussitĂŽt il m’a dit: «Eh bien, je suis allĂ© par ici, puis par-lĂ , et ensuite par-lĂ .»
J’ai dit: «Cela ne fait aucun problĂšme pour moi; je n’ai aucune conduite spĂ©ciale.»
Mais c’est le PĂšre qui m’a conduit ici. Me voici. Je ne vous connais pas, je ne sais pas qui vous ĂȘtes. Maintenant, que va-t-Il faire? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il agira de la mĂȘme façon, montrant qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, si c’est Lui qui m’a envoyĂ© ici. Est-ce juste?
Il est allé seulement vers cette seule personne là-bas, mais celle-ci est allée vers toute une ville et a amené toute la ville à croire. Voyez-vous?
E-58 Maintenant, cette femme alors que JĂ©sus Ă©tait en route pour aller ressusciter la fille de JaĂŻrus qui Ă©tait morte... Eh bien, pendant qu’Il se rendait lĂ , une petite femme... elle n’avait pas pu obtenir une carte de priĂšre pour entrer dans la ligne, pour ainsi dire. Elle ne pouvait pas parvenir jusqu’à Lui, parce qu’une grande multitude L’entourait.
«Bonjour, Rabbi, es-Tu le ProphÚte galiléen? Oh! Veux-Tu me dire... Veux-Tu accomplir un miracle pendant que Tu es ici avec nous? Combien de temps vas-Tu rester ici?» Et ainsi de suite comme cela.
Mais cette petite femme, elle, avait une perte de sang depuis plusieurs annĂ©es. Et elle a dit: «C’est un Homme de Dieu. Si j’arrive Ă  toucher le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Vous rappelez-vous l’histoire?
Et elle s’est faufilĂ©e Ă  travers les gens, pour se frayer difficilement un chemin. Et elle s’est approchĂ©e un peu plus. Peut-ĂȘtre que quelqu’un l’a repoussĂ©e. Et quelques instants aprĂšs, elle s’est approchĂ©e suffisamment, et elle a touchĂ© Son vĂȘtement.
Eh bien, le vĂȘtement palestinien est ample, avec un vĂȘtement de dessous. Ainsi, Il n’a pas senti cela. Un instant, cela est donc prouvĂ©.
Et elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Elle s’est vite retirĂ©e puis elle s’est assise comme vous ou que sais-je encore. C’est possible qu’Il soit restĂ© debout, je ne sais pas. Mais, toutefois, JĂ©sus s’arrĂȘta et dit: «Qui M’a touchĂ©? Qui M’a touchĂ©?»
Eh bien, Pierre L’a repris. En d’autres termes, il a dit: «Qu’est-ce que Tu dis lĂ ? ‘Qui M’a touchĂ©?’ Pourquoi parles-Tu–Tu–Tu comme quelqu’un qui ne sait pas de quoi il parle? Eh bien, c’est tout le monde qui Te touche.»
Il a dit: «Oui, mais ceci est un genre de toucher différent.»
C’est le genre de toucher qu’il nous faut. Voyez-vous? C’est ce genre qu’il nous faut.
Il a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©, parce que Je me suis affaibli.» Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Eh bien, il est dit qu’une vertu Ă©tait sortie de Lui. Et la vertu, c’est la force. Il a dit: «Je me suis affaibli.»
Et Il a parcouru du regard cette assistance-lĂ  jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert la petite femme, et Il lui a parlĂ©, disant qu’elle avait une perte de sang, et Il lui a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Est-ce juste?
Elle L’avait touchĂ©, et cela L’a amenĂ© Ă  se retourner et Ă  lui parler. Or, s’Il est le mĂȘme ce soir, un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, si vous croyez vraiment de tout votre coeur et que vous le touchiez par la foi... Ôtez simplement toute incrĂ©dulitĂ©, les organisations, les dĂ©nominations, et ce qu’untel a dit Ă  ce sujet. Eloignez-vous simplement de tout cela et dites: «Non, je crois qu’Il est le Fils de Dieu. Je–je suis malade, j’ai besoin de Lui», et–et si vous arrivez simplement Ă  Le toucher, alors il vous arrivera quelque chose, comme cela Ă©tait arrivĂ© lĂ -bas, si vous croyez cela. Allez-vous le faire, s’Il fait cela?
E-59 Maintenant, nous allons... Je pense que Billy a dit qu’il a distribuĂ© environ cinquante ou cent cartes de priĂšre.
Nous allons... Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Commençons par le numĂ©ro 1, mais si nous devons avoir le discernement, nous allons... Gardez simplement votre carte, si je n’arrive pas jusqu’à votre numĂ©ro ce soir.
Prenons–prenons quelques-uns ici afin de voir ce que le Saint-Esprit fera à cause des gens qui sont ici en premier.
Carte de priĂšre numĂ©ro 1. Oh! Excusez-moi. Il a... Il a distribuĂ© Ă  partir de 50, de 50 Ă  100? Je pensais qu’il avait dit: «De 1 Ă  100.»
TrĂšs bien, qui a donc la carte de priĂšre numĂ©ro 50, levez la main? NumĂ©ro 50. TrĂšs bien, 50, 51, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 60, de 50 Ă  60; levez-vous, de 60 Ă  65 aussi. TrĂšs bien. Qu’ils se lĂšvent, et qu’ils viennent par ici, s’ils peuvent se tenir debout. Si vous ne pouvez pas vous tenir debout, alors les huissiers viendront vous prendre pour vous amener ici, sinon levez la main et nous verrons. Qu’un petit nombre se tienne debout, quel que soit le nombre, et restez lĂ  Ă  votre place, et puis nous allons...
Mais maintenant, rappelez-vous, chaque personne ayant une carte de priùre, si seulement vous voulez continuer de venir. Nous ne pouvons pas prendre tout le monde à la fois, mais nous allons parvenir à vous aussi vite que possible... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Voyez-vous?
E-60 Combien savent que Daniel, le prophĂšte, avait eu une vision et qu’il eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours? Voyons combien lisent la Bible. Evidemment. Eh bien, si une seule vision a affaibli Daniel, Ă  votre avis comment est-ce que je m’en tire jour aprĂšs jour, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, semaine aprĂšs semaine, et annĂ©e aprĂšs annĂ©e?
C’est parce que JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais, et vous en ferez davantage.» Or, le roi Jacques dit: «de plus grandes». Mais prenez la traduction aramĂ©enne originale, et vous verrez si elle ne dit pas: «Vous en ferez davantage.» En d’autres termes, Il... A l’époque Dieu Ă©tait dans un seul Homme. Maintenant, Dieu est dans le monde entier. Il est partout, dans Son Eglise.
Eh bien, nous savons que toute la plénitude de la divinité habitait corporellement en Jésus-Christ. Combien croient cela? Il était la plénitude de la divinité corporellement.
E-61 Maintenant, tout l’Esprit qui Ă©tait en Lui serait comme ce lac-ci, toute cette eau, disons que toute l’eau qu’il y a dans le monde. Mais maintenant, vous et moi, nous avons juste une cuillerĂ©e d’eau de ce lac. C’est ça l’Esprit que nous avons en nous. Mais les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques qu’il y a dans tout le lac sont dans la cuillerĂ©e. Voyez-vous? La mĂȘme espĂšce, la mĂȘme nature, mais pas la mĂȘme quantitĂ©. Eh bien, c’est la mĂȘme chose qu’il y a ici, pas la mĂȘme mesure. Mais le mĂȘme Esprit. Croyez-vous cela?
Maintenant, juste pour faire en sorte qu’ils aient tous ces gens là-bas.
Bien, demain soir... J’aimerais dire quelque chose pendant qu’il les apprĂȘte. Combien se souviennent du dĂ©but de mon ministĂšre, alors que j’étais Ă  la cĂŽte ouest, je tendais ma main comme cela et les gens posaient leur main dessus et–et ils voyaient la chose avec leur propre main, ceux qui avaient des maladies, n’importe quel genre de microbe. Combien s’en souviennent?
Maintenant, vous, les mĂȘmes qui avez levĂ© la main, combien se souviennent que j’ai dit aux gens que l’Ange m’avait rencontrĂ© et m’avait dit: «Si tu es sincĂšre, et que tu amĂšnes les gens Ă  te croire, il arrivera que tu connaĂźtras le secret mĂȘme de leur coeur.»? Combien savent que j’avais prophĂ©tisĂ© cela? Voyez-vous? Le mĂȘme groupe vient de lever la main. TrĂšs bien. Maintenant, cela est arrivĂ©. Il l’a fait exactement tel qu’Il avait dit.
E-62 Maintenant, il y a quelque chose de nouveau qui arrive. Il revient carrément aux gens une fois de plus de prier pour les malades.
L’autre jour, c’était l’automne dernier, une des choses les plus puissantes est arrivĂ©e. Je pourrais aborder cela demain soir (avant que je commence ce ministĂšre de la priĂšre des malades); c’est quelque chose d’extraordinaire, je n’ai jamais rien vu de pareil dans ma vie. Et Il m’a appelĂ© encore pour que je prie pour les malades. Si vous saisissez le message, il s’agit du discernement.
Bon, les visions, ce n’est pas simplement quelque chose consistant Ă  vous imposer les mains les uns aux autres. Combien savent que les dons et les appels sont sans repentir? AssurĂ©ment. Ce n’est pas quelque chose dont vous pouvez vous emparer.
Quand vous naissez dans ce monde, vous naissez avec ces dons. Combien savent cela? Assurément que vous le savez.
MoĂŻse ne pouvait s’empĂȘcher d’ĂȘtre MoĂŻse, n’est-ce pas? JĂ©sus ne pouvait s’empĂȘcher d’ĂȘtre JĂ©sus. Jean-Baptiste, sept cent douze ans avant sa naissance, EsaĂŻe le prophĂšte l’avait vu, et a dit qu’il Ă©tait la voix de celui qui criait dans le dĂ©sert. Dieu a dit Ă  JĂ©rĂ©mie: «Avant que tu ne sois formĂ© dans le sein de ta mĂšre, Je te connaissais, Je t’avais consacrĂ©, et Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.» C’est juste. Voyez-vous?
E-63 C’est quelque chose que vous avez dĂšs votre naissance. Or, pour moi les visions... La premiĂšre chose dont je peux me souvenir... je n’avais pas encore deux ans, je pense, quand j’ai eu ma premiĂšre vision. Et il y en a eu des dizaines de milliers et pas une seule n’a Ă©tĂ© fausse (Voyez-vous?), partout Ă  travers le monde. C’est seulement une confirmation que ce que je dis est la vĂ©ritĂ©. C’est Dieu qui tĂ©moigne que c’est la vĂ©ritĂ©. JĂ©sus revient.
Eh bien, ne... Nous ne... Eh bien, nous savons que JĂ©sus reviendra en un jour oĂč le monde sera endormi et sera devenu tiĂšde. Combien le savent? Combien savent que ceci est l’ñge de l’église de LaodicĂ©e? Les gens sont simplement tiĂšdes, simplement... Eh bien, ils vont Ă  l’église et disent: «Je suis membre de l’église.» C’est ce qu’il en est. Mais c’est lĂ  le moment oĂč Il reviendra. Maintenant, rĂ©veillez-vous. Que doivent faire ces choses?
Bon, je ne dis pas qu’Il le fera. Rappelez-vous. Je ne contrĂŽle pas les visions; ce sont les visions qui me contrĂŽlent. Bon, il y a ici des nouveaux venus qui n’ont jamais assistĂ© Ă  une rĂ©union auparavant. Et j’aimerais vous demander quelque chose, mes frĂšres. Avant que quelque chose n’arrive, je ne sais pas si cela arrivera ou pas. Mais si cela arrive, exactement comme le dit l’Ecriture, croirez-vous en Lui, croirez-vous en Lui pour votre guĂ©rison? Levez la main et dites: «Ô Dieu (comme ceci), je–je croirai cela.» Que Dieu vous bĂ©nisse.
Maintenant, ces gens dans... Combien tout d’abord dans cet auditoire maintenant n’ont pas de carte de priĂšre et veulent que Dieu les guĂ©risse? Levez la main. Vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, mais qui voulez que Dieu vous guĂ©risse. TrĂšs bien. Ayez simplement la foi. C’est tout ce qu’il vous faut faire: Avoir la foi, croire. Levez les yeux et regardez ceci, dites: «Seigneur, cet homme ne me connaĂźt pas, mais permets que j’aie assez de foi pour toucher Ton vĂȘtement. Et alors retourne-Toi, fais que cet homme... Permets que l’Esprit... Je sais qu’il ne peut pas s’agir de son esprit Ă  lui; en effet, il ne me connaĂźt pas. Mais permets que Ton Saint-Esprit en lui, s’il me dit la vĂ©ritĂ©, se retourne et me dise ce qu’Il avait dit Ă  la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement.» Voyez ce qui arrivera. Essayez simplement. N’essayez pas cela; faites-le simplement.
E-64 Maintenant, combien ici... Combien sont dans la ligne de priĂšre, au sujet de qui je ne sais rien, levez la main? Vous qui savez que je ne vous connais pas, levez la main. Tous, tout le monde. TrĂšs bien. Et vous lĂ -bas que je ne connais pas...
Maintenant, j’ai des amis ici. Je vois assis ici frĂšre et soeur Palmer de la GĂ©orgie. Et puis, quelque part lĂ  au fond il y a frĂšre Fred Sothmann et frĂšre Norman et... de l’Arizona. Je sais qu’ils sont ici. Ils sont ici quelque part dans la rĂ©union. Je ne les vois pas, mais ils sont lĂ .
Et maintenant tous ces gens sont... Et cette femme, nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas, madame? Nous ne nous connaissons pas? Non. Oh! Vous Ă©tiez ici Ă  la rĂ©union lorsque j’étais venu auparavant. Mais pour ce qui est de vous connaĂźtre, je ne vous connais pas. TrĂšs bien.
Combien ici ne m’ont jamais vu poser la main sur les gens pour voir la rĂ©action sur la main? Faites voir votre main. TrĂšs bien. Nous allons simplement prendre quelques personnes comme cela.
E-65 D’accord. Venez ici un instant. Bon, je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Autant que je le sache, je... Probablement, aprĂšs que j’ai Ă©tĂ© ici, j’ai vu un million de personnes depuis lors. Mais maintenant, ici... J’aimerais que vous... Tendez votre main. Bon, si c’est quelque chose comme une affliction, comme une maladie sanguine d’origine chimique, ou une infirmitĂ©, ou l’arthrite, ou quelque chose de ce genre, ça ce n’est pas un germe. Voyez-vous? Il faudra un germe, une autre vie.
Combien savent que nous venons d’un germe, d’une seule cellule? Certainement. Nous venons de nos pĂšres. L’hĂ©moglobine vient du sexe mĂąle. La femme donne l’ovule. Mais ce petit germe... Et votre vie... Votre corps est constituĂ© des germes, mais Ă  l’origine cela venait d’un seul germe de votre pĂšre. Est-ce juste? Un autre type de germe s’est alors formĂ© autour de cela. C’est ainsi que Christ Ă©tait Dieu. Quand Dieu est descendu dans une cellule, dans le sein de Marie, et qu’Il est nĂ© pour nous sauver du pĂ©chĂ©, c’est lĂ  par cette cellule de Sang brisĂ©e que le monde a Ă©tĂ© sauvĂ©.
Bien, s’il s’agit simplement d’une affliction, cela devrait ĂȘtre vu d’une autre maniĂšre. Mais voyons si c’est une maladie microbienne. Si cela va... Voyez-vous? Il devrait y avoir un germe de mort sur elle pour la tuer. Et cela devrait produire une vibration si j’ai avec moi ici l’onction du Saint-Esprit. Oui, oui, c’est certain. Vous souffrez de l’estomac. C’est juste, n’est-ce pas? Levez la main si c’est juste. Voici de quoi il s’agit. Elle a des ulcĂšres Ă  l’estomac. Voyez-vous bien?
J’aimerais vous montrer quelque chose. J’aimerais que vous regardiez ici ma main. Voyez-vous comment cette main est enflĂ©e, de petites choses blanches bondissent lĂ -dessus, et la parcourent. Vous voyez? Maintenant, posez l’autre main ici afin que vous voyiez; retournez cette main-ci. Eh bien, ça a disparu, elle est simplement normale, blanche; elle n’est pas enflĂ©e, juste une main comme celle de tout homme, n’est-ce pas? TrĂšs bien, maintenant posez l’autre main juste dessus. Maintenant, regardez-la. Voyez-vous la diffĂ©rence avec elle, comment elle enfle? Voyez-vous ces petites choses blanches qui la parcourent? C’est ainsi que j’ai su ce qu’il en est de vous. C’est une vibration... [FrĂšre Branham donne une illustration.–N.D.E.] un germe. Vous voyez?
Bon, bon, voyez-vous? Ce n’est pas lĂ  oĂč je tiens ma main. Vous voyez cela partout oĂč ça se trouve.
E-66 Bon, qui a dit qu’il n’a jamais vu cela? Etait-ce vous, Frùre Borders? Avez-vous vu cela? Il y a quelqu’un qui m’a dit qu’il n’a jamais vu cela et qu’il voulait voir cela. Et... Trùs bien, venez ici, Frùre Folst. Combien connaissent ce gentleman-ci? Levez la main. Je pense que vous le connaissez tous; il est de cette ville.
J’aimerais que vous observiez ici, FrĂšre Folst. Voici comment je connais cela. Maintenant, Ă©coutez. Vous n’avez jamais–jamais vu ce ministĂšre opĂ©rer? TrĂšs bien. Eh bien, l’autre soir... Je ne peux pas porter une montre-bracelet ici. J’avais une Longines d’une valeur de deux cents dollars, qui m’avait Ă©tĂ© offerte par le... ici, elle est tombĂ©e en morceaux Ă  la–à la chaire. Puis l’autre soir, j’avais une Vulcain Cricket d’une valeur de trois cents dollars, qui m’avait Ă©tĂ© offerte lĂ -bas. Et lĂ , l’autre soir, au cours de la rĂ©union... Combien Ă©taient lĂ  cet aprĂšs-midi-lĂ  alors que je... Ici Ă  Klamath Falls, une Vulcain Cricket d’une valeur de trois cents dollars est tombĂ©e de mon bras. Ses aiguilles se sont dĂ©tachĂ©es, la tige s’est arrachĂ©e, et elle est tombĂ©e juste en tenant la main de quelqu’un comme cela. Pourquoi? Je ne puis vous le dire. Je ne sais pas. Mais on ne peut pas garder une montre au bras.
Maintenant, regardez. Je veux que vous regardiez ma main. Vous voyez, vous voyez? Prenez la main de cette femme. Juste la main droite ou plutĂŽt je veux dire la main gauche: juste la mĂȘme chose. Maintenant, regardez quand j’ai pris cette main ici. Il y a...?... Voyez comment elle enfle; voyez-vous ces petites choses blanches qui bondissent dessus?
Bon, voyez-vous? Eh bien, s’agissait-il de prendre sa main droite? C’est ce qu’Il m’avait dit: «Leur main droite avec ta main gauche.» C’est elle, avec sa main droite, me promettant la foi; c’est juste. Et je l’ai tenue avec ma main gauche, gardant mon autre main levĂ©e vers Dieu. Voyez-vous? Eh bien, cela ne marche pas autrement. Bon, vous pouvez voir cela. Regardez ici, frĂšre. Regardez ici, voyez-vous? Je pose ma main sur la sienne. Voyez-vous? LĂ  oĂč ça se trouve, voyez-vous, c’est exactement la mĂȘme chose. Voyez-vous? Maintenant, posez simplement cette main ici. Maintenant, observez ce qui arrive aussitĂŽt que je prends sa main. Et voilĂ ! Voyez-vous, comment cela se dĂ©clenche. C’est exactement comme prendre une grande quantitĂ© comme cela, comme du courant dans votre main. Ces petites choses blanches... Voyez-vous? Eh bien, tenez-vous vraiment tranquille. Maintenant, cela rĂ©vĂšle ce que c’est. Voyez-vous?
E-67 Eh bien, cela dĂ©cĂšle la chose. Maintenant, cela va-t-il partir? Eh bien, soeur, vous ĂȘtes... croyez-vous maintenant? Me croyez-vous sincĂšrement? TrĂšs bien. Maintenant, je veux que tout le monde soit rĂ©vĂ©rencieux. Et je veux que vous incliniez la tĂȘte. Maintenant, je veux que ces–ces deux hommes-ci se tiennent ici oĂč je me trouve. Maintenant, je veux que vous remarquiez, frĂšres. Voyez-vous? Afin que vous voyiez qu’il ne s’agit pas de la position, lĂ  oĂč je tiens ma main, voyez-vous, qui fait que ces choses blanches sillonnent la main et la rendent ainsi. Voyez-vous?
Maintenant, vous voyez clairement cela, n’est-ce pas, soeur? Voyez-vous trĂšs bien l’endroit dont je parle? Voyez-vous comment ça enfle et devient blanc, voyez-vous, et des toutes petites choses blanches se forment? Et vous voyez, pour vous montrer qu’il se passe quelque chose, cela reconnaĂźt ce qui ne va pas en vous. Et c’est exactement la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous? Maintenant, vous voyez quelque chose. Eh bien, observez–observez ici. Je pose la main sur la mienne. Voyez-vous? Voyez-vous? Et voilĂ  ça apparaĂźt. Voyez-vous? DĂšs qu’elle me touche lĂ , cela commence.
Maintenant, je vais... Je sais que vous ĂȘtes tous les deux des chrĂ©tiens. Bon, rappelez-vous que lorsque ces choses apparaissent... Je vais essayer de rĂ©primander cela. Voyez-vous? Et si cela apparaĂźt... Or, la Bible dit que quand ils... Lorsqu’un homme essaya un jour de chasser un dĂ©mon, et vous savez ce qui arriva. Ainsi donc, quand il sort, il sera en libertĂ©; il fera n’importe... il ira vers n’importe qui. Et c’est la gastrite.
Maintenant, j’aimerais que vous qui ĂȘtes dans l’auditoire, vous gardiez la tĂȘte inclinĂ©e. Et voici ici debout trois tĂ©moins. Maintenant, je ne veux pas que vous, que vous montiez ici. Voyez-vous? Voyez-vous, des fois cela touche l’incroyant. Voyez-vous? Puis, la rĂ©action vient de l’assemblĂ©e vers moi. Voyez-vous? Mais je–je vous connais tous, et je viendrai vers vous. Voyez-vous? TrĂšs bien.
Maintenant, observez. Je vais simplement maintenir ma main juste ici. Voyez-vous, voyez-vous? Maintenant, observez bien. Et vous aussi, madame, observez la main.
Maintenant, nous allons prier. Que chacun prie avec moi. Maintenant, eux vont observer. Eh bien, je ne... Jésus a dit: «En Mon Nom, ils chasseront les démons.»
Eh bien, si cela s’arrĂȘte immĂ©diatement, ne dĂ©placez pas du tout ma main, si cela s’arrĂȘte et devient comme cette main-lĂ , il n’y a aucun problĂšme. Dans le cas contraire, alors je n’y peux rien. Maintenant, prions.
E-68 PĂšre cĂ©leste, afin que Ton Nom soit glorifiĂ©, nous ne cherchons pas de miracles, mais, Seigneur, ces ministĂšres sont en train de croĂźtre. JĂ©sus revient bientĂŽt. Je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers notre soeur et de la guĂ©rir. La voici, elle est ĂągĂ©e, et elle n’arrive pas Ă  manger. Et, Seigneur, c’est une chose vraiment horrible. Et la derniĂšre fois ici, Tu as guĂ©ri une femme mourante, et qui souffrait de la mĂȘme maladie, seulement c’était pire.
Maintenant, PÚre, je Te prie de la bénir et de la guérir au Nom de Jésus.
Maintenant cela... Maintenant, je n’ai pas encore ouvert les yeux, mais que les frĂšres me le disent. Cela se trouve toujours lĂ  comme avant, est-ce juste? Cela n’a pas quittĂ©. Cela n’a pas quittĂ©. Maintenant, il nous faut venir avec autoritĂ© pour chasser cela. Maintenant, nous ne demandons pas au PĂšre. Vous tous, comprenez que je ne demande pas au PĂšre de faire un miracle; en effet, c’est une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre qui cherche des miracles, mais c’est pour que vous sachiez qu’Il est toujours le GuĂ©risseur.
Maintenant, regardons encore. Soyons trùs–trùs... Soyez en priùre, chacun de vous, voyez-vous, et soyez couvert par le Sang.
Maintenant, PĂšre cĂ©leste, ces hommes regardent. Cette femme regarde comme tĂ©moin. Je prie pour la femme. Sans doute qu’on a plusieurs fois priĂ© pour elle. Mais, Dieu notre PĂšre, s’il y a quelque chose dans sa vie qui n’est pas correcte, alors, PĂšre, ĂŽte cela. Voyez-vous?
Maintenant, si quelque chose garde... ou plutĂŽt garde cet esprit... Si Tu dois le faire partir, si cela devait revenir... en effet, nous savons qu’il ira se promener dans des lieux arides pour revenir, si c’est possible. Mais si elle voit certainement toute cette vĂ©ritĂ© et toute cette Ă©vidence, elle croira de tout son coeur. Et je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux.
Pendant que ces gens regardent, les yeux de deux hommes et d’une femme regardent tout droit ma main pendant que mes yeux sont fermĂ©s.
Satan, toi esprit impur qui voudrais ĂŽter une pauvre vieille femme comme celle-ci et la maltraiter mĂ©chamment, eh bien, tu es mĂ©chant. Tu n’as aucune autoritĂ© pour la garder. Elle est une chrĂ©tienne. Et je viens au Nom de JĂ©sus-Christ m’opposer Ă  toi. Et je viens tĂ©moigner d’un don de guĂ©rison divine pour prier pour les malades, un don que j’ai reçu par la commission d’un Ange, il y a quatorze ans, et Il m’a parlĂ© d’autres dons qui allaient venir. Tu en es conscient. Je t’adjure par le Dieu vivant de sortir de cette femme. Quitte-la, sors d’elle, que cela ne la dĂ©range plus, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-69 Maintenant, frĂšres, je n’ai pas encore dĂ©placĂ© ma main, mais maintenant c’est parti, n’est-ce pas? Est-ce que c’est parti, avant que j’ouvre mes yeux? TrĂšs bien, vous pouvez relever la tĂȘte.
Bon, bon, regardez ici, chĂšre soeur. Posez cette main ici. Voyez-vous comment elle est? Maintenant, voyez-vous comment elle est? Exactement comme... Voyez-vous? Vous voyez, trĂšs exactement. Bon, il s’est passĂ© quelque chose, n’est-ce pas? Votre gastrite est partie. Vous ĂȘtes dĂ©livrĂ©e. Rentrez chez vous et rĂ©jouissez-vous, soyez heureuse, et remerciez le Bien-AimĂ© Seigneur pour votre guĂ©rison. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. TrĂšs bien.
Croyez-vous de tout votre coeur?
Maintenant, voyons ce qu’il en est de cette soeur-ci. Sommes-nous inconnus l’un de l’autre? Nous le sommes. TrĂšs bien. Maintenant, que tout le monde soit rĂ©vĂ©rencieux. Nous allons prendre notre temps, afin que vous ayez confiance, lorsque viendra le temps pour qu’on prie pour vous. Comme ces gens dans la Bible, ce soir, eux ont eu confiance.
Jésus a dit: «Si Je fais les oeuvres de Mon PÚre, alors croyez les oeuvres.» Voyez-vous?
E-70 Maintenant, permettez que je prenne votre main un instant. Eh bien, vous souffrez un peu d’une maladie gynĂ©cologique, mais ce n’est pas vraiment pour ça que vous ĂȘtes lĂ . Voyez-vous? Un instant. Maintenant, cela doit venir par une vision. Oui, il s’agit du diabĂšte, du diabĂšte sucrĂ©. Si c’est juste, levez la main. Voyez-vous? Cela ne s’est pas manifestĂ© ici. Elle souffre un peu d’une maladie gynĂ©cologique, mais ce n’est pas tellement pour ça, parce qu’elle ne s’en serait vraiment pas rendu compte. Mais il s’agit du diabĂšte.
Maintenant, voyez-vous? Il y... Cela ne s’est pas manifestĂ©, parce que c’est chimique. Le diabĂšte, vous voyez, c’est–c’est chimique; il s’agit de sucre dans le sang.
Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus peut se tenir ici et me dire ce qui ne va pas en vous, exactement comme Il a dit Ă  la femme au puits son...?... Est-ce le mĂȘme JĂ©sus? Croyez cela. Maintenant, prions.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons au Nom du Seigneur JĂ©sus demander que cette chose mĂ©chante quitte notre soeur. Puisse-t-elle s’en aller et en ĂȘtre libĂ©rĂ©e et ĂȘtre rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Maintenant, la priĂšre de la foi sauvera le malade. Dieu le relĂšvera. Partez maintenant. Que Dieu soit avec vous. [Une soeur dit: «Cela guĂ©rira aussi mes yeux?»–N.D.E.] Que dites-vous? [Cela guĂ©rira-t-il aussi mes yeux?] Oh! AssurĂ©ment, c’est ce qui est Ă  la base de cela, vous voyez? C’est juste...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. TrĂšs bien.
E-71 Approchez, mademoiselle. Sommes-nous inconnus l’un de l’autre? TrĂšs bien. Maintenant, voyons votre main, cette main-ci de ce cĂŽtĂ©. Vous ĂȘtes normale. Oui, oui. Maintenant, il faudra une vision pour elle. Voyez-vous?
En d’autres termes, mon premier ministùre... Combien savent que par mon premier ministùre, je ne saurais jamais ce qui ne va pas chez cette femme? Voyez-vous? En effet, il n’y a pas de vibration.
Maintenant, voyons un instant. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Ou plutĂŽt, croyez-vous–vous que ce que j’ai enseignĂ© ce soir est la vĂ©ritĂ©? Je suis Son serviteur. Oui, troubles cardiaques. Eh bien, croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir ces troubles cardiaques? Croyez-vous que–qu’Il rĂ©tablira votre coeur? Vous n’ĂȘtes qu’une jeune fille, nerveuse. Maintenant, s’Il guĂ©rit cela, allez-vous Le glorifier pour cela? Inclinons la tĂȘte juste un instant.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous demandons maintenant qu’au Nom de JĂ©sus-Christ, la puissance de Dieu vienne sur cette jeune fille, et qu’elle soit guĂ©rie alors que je lui impose les mains. Les gens [Espace vide sur la bande–N.D.E.] sont conscients, Seigneur... [Espace vide sur la bande] que notre...
E-72 [Espace vide sur la bande.] encore, donc c’est la premiĂšre fois ici. TrĂšs bien. Maintenant, voici un homme que je n’ai jamais vu. C’est un homme. Bon, un homme du nom de Simon Pierre est allĂ© auprĂšs du Seigneur JĂ©sus. Vous rappelez-vous l’histoire sur laquelle j’ai prĂȘchĂ© ce soir? TrĂšs bien. Bon, et JĂ©sus a enseignĂ©... Il l’a regardĂ© alors qu’il Ă©tait assis lĂ  sur ce tronçon de bois. M’avez-vous entendu quand j’ai prĂȘchĂ© ce soir?
Il a dit: «Ton nom est Simon, le fils de Jonas.»
[Espace vide sur la bande]
Eh bien, ce JĂ©sus vit-Il encore? L’auditoire croit-il cela? TrĂšs bien. Si ce JĂ©sus vit et si je suis Son vrai tĂ©moin, alors je pourrai... Je m’abandonne par un don. Maintenant, si vous dites: «GuĂ©ris-moi.»
Eh bien, Il dirait: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» Combien croient qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait autrefois lĂ  au Calvaire, lorsqu’Il est mort pour vous? Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vous. AssurĂ©ment.
Mais maintenant, afin que vous soyez certains qu’Il est vivant ici pour confirmer Sa Parole, Il pourrait dire quelque chose comme Il l’avait dit à Pierre ou à l’un d’eux. Il vous dirait quelque chose là-dessus. Cela... Si Dieu me dit ce qu’est votre problùme... Maintenant, voyons s’Il va le faire.
E-73 Croyez simplement que je suis serviteur de Dieu. TrĂšs bien. Il dit: «Il sait qu’Il le fera.» AssurĂ©ment, il s’agit de votre nez. C’est juste. Il s’agit lĂ  de votre nez. Maintenant, si c’est juste, levez la main.
Eh bien, quelqu’un dit: «Eh bien, j’ai saisi cela.»
N’ayez donc pas de telles pensĂ©es. Ne faites pas cela, cela constitue une entrave pour vous. Voyez-vous? Je n’ai pas du tout devinĂ© cela. Ce n’était pas de la divination. Voyez-vous? Non, un instant. Il semble ĂȘtre un trĂšs brave homme. Restez tranquille un instant. Restez tranquille, monsieur. Oui, monsieur. Il s’agit de son nez. Il a une espĂšce de petit quelque chose qui pousse Ă  l’intĂ©rieur. Il a subi une opĂ©ration pour cela. C’est juste. Oui, monsieur. Il a subi une opĂ©ration, et c’est–c’est comme si ce truc revient. C’est une espĂšce de... c’est comme une grosseur ou un abcĂšs dans le nez. C’est juste. Il semble que cela ne fait pas de bien. C’est juste, n’est-ce pas? Ça ce n’est pas devinĂ©.
Laissez-moi vous dire quelque chose. Je vois apparaĂźtre une femme; c’est votre femme. Elle est Ă  la maison. Vous croyez que... Elle est en priĂšre; elle est malade. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler son problĂšme? Elle souffre des troubles cardiaques et de l’arthrite. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Monsieur Boggs, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre en bonne santĂ©. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit si vous croyez cela. Croyez.
E-74 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Nous ne nous connaissons pas, soeur? Vous avez Ă©tĂ© dans... Mais je veux dire lĂ  dans le... Je ne... Je... Vous ne m’avez jamais vu personnellement. Je ne vous ai jamais vue. Mais si le Seigneur JĂ©sus... Voici une femme... Si le Seigneur JĂ©sus peut me rĂ©vĂ©ler quelque chose Ă  votre sujet, comme un homme et une femme, comme Lui et la femme au puits... C’était un Homme lĂ -bas.
Maintenant, comme la femme au puits, s’Il peut me rĂ©vĂ©ler quelque chose Ă  votre sujet, dont vous ĂȘtes sĂ»re que j’ignore, la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici... Il se peut que ça soit pour quelqu’un d’autre, il se peut que ça soit des problĂšmes d’argent, il se peut que ça soit un problĂšme de mĂ©nage. Il se pourrait que vous soyez malade. Je ne sais pas, mais s’Il me le rĂ©vĂšle, croirez-vous en Lui de tout votre coeur? Chaque femme ici prĂ©sente croira-t-elle de tout son coeur? TrĂšs bien. Que le Seigneur l’accorde.
Cette dame qui est assise juste ici et qui a des varices, croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira? Vous Ă©tiez en priĂšre, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Qu’a-t-elle touchĂ©? Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur, JĂ©sus-Christ.
J’ai vu une femme debout ici devant moi, quelque chose comme pratiquement du sang sortant de ses veines; ce n’était pas cette femme. Elle Ă©tait un peu plus forte que cette femme-ci. J’ai regardĂ©, et je me suis dit: «OĂč c’est?» Et j’ai regardĂ© et j’ai vu cette LumiĂšre. Combien ont vu la photo de cette LumiĂšre? TrĂšs bien. Elle se tenait au-dessus de cette femme-lĂ , tournoyant, et je l’ai vue, elle; c’était ça son problĂšme. Voyez-vous? Certainement. Si vous pouvez croire...
Vous qui ĂȘtes assis lĂ  avec votre mouchoir en main, et qui souffrez de ce rhume des foins, croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir aussi? TrĂšs bien. Qu’avez-vous touchĂ©?
Eh bien, ça, ce n’est pas une maladie. Je vois que vous brĂ»lez...?... vous Ă©ternuez, et cela continue. Voyez-vous? Ayez simplement la foi; vous serez aussi rĂ©tabli. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur?
E-75 Vous avez une tumeur dans le dos. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Est-ce juste? Croyez-vous que Dieu peut ĂŽter cela? D’accord?
Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de bĂ©nir cette femme et de la rĂ©tablir alors que je la bĂ©nis au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez partir. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. L’Esprit est encore dans la salle.
Vous qui ĂȘtes assise lĂ , souffrant des hĂ©morroĂŻdes, pensez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Vous pleuriez, priant: «Seigneur, permets qu’il touche... Permets qu’il m’appelle.» Si c’est juste, agitez la main de part et d’autre comme ceci, vous qui ĂȘtes assise lĂ . Voyez-vous? Comment ai-je su ce pourquoi vous Ă©tiez en priĂšre?
Ne comprenez-vous pas que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts? Qu’a-t-elle touchĂ©? Le mĂȘme Souverain Sacrificateur que cette petite dame Ă  la–la perte de sang avait touchĂ©.
Je ne connais pas cette femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais elle est assise Ă  vingt yards [18 m] de moi, et elle L’a touchĂ©. Il s’est retournĂ© et a dit: «Regarde lĂ -bas.» J’ai vu Sa LumiĂšre lĂ  au-dessus, et j’ai vu de quoi elle souffrait. Et voilĂ . Cette femme va se rĂ©tablir. Elle sera en bonne santĂ©. Si seulement vous croyez...
Maintenant, chacun de vous. Je demande Ă  votre foi au Nom de Christ, partout, de croire cela. TrĂšs bien.
Vous et moi sommes inconnus l’un de l’autre? Je pense que c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Maintenant, soyez rĂ©vĂ©rencieuse, juste un instant.
Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle quelque chose Ă  votre sujet, dont vous ĂȘtes sĂ»re que j’ignore, cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire pour ce que vous... Cela amĂšnera-t-il aussi l’assistance Ă  croire?
C’est l’arthrite. Vous souffrez de l’arthrite. Si c’est juste, levez la main. Afin que cela Ă©loigne de vous l’idĂ©e selon laquelle c’est l’oeuvre de la divination, voyez-vous, vous avez quelque chose Ă  l’esprit qui vous dĂ©range trĂšs–trĂšs sĂ©rieusement. Maintenant, si le Seigneur me rĂ©vĂšle cela, allez-vous me croire de tout votre coeur? Il s’agit de votre mari. Il n’est pas ici. Il n’est mĂȘme pas dans cette ville. Il est dans une autre ville appelĂ©e Ukiah ou quelque chose de ce genre. Il souffre d’une maladie qui tue. C’est appelĂ© la maladie de Parkinson–de Parkinson. C’est juste. Vous ĂȘtes aussi accompagnĂ©e de quelqu’un ce soir pour qui vous voulez qu’on prie. Il s’agit d’un jeune petit-fils. Il souffre des yeux. Votre nom est madame Zigler. TrĂšs bien. Vous pouvez partir, croyez de tout votre coeur et vous pourrez avoir ce que vous demandez.
E-76 Si vous pouvez croire... Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Maintenant, regardez. Afin que vous soyez sûrs. Juste... Je vais prendre cette dame. Posez simplement votre main sur la mienne, madame. Vous... Si le Seigneur me révÚle votre problÚme, me croirez-vous? Alors vos troubles cardiaques sont terminés. Partez, en croyant, et soyez en bonne santé. Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur.
Suivez attentivement ça. Croyez-vous que votre arthrite va vous quitter? TrÚs bien, trÚs bien, continuez, poursuivez votre chemin en disant: «Merci, précieux Jésus.» Oui, madame. Croyez simplement de tout votre coeur.
Qu’en serait-il si je ne vous disais rien, que je vous imposais simplement les mains, croirez-vous que vous seriez guĂ©ri? Au Nom de JĂ©sus-Christ, partez et soyez en bonne santĂ©. Amen. Ayez foi maintenant.
Vous souffrez de la nervositĂ©. Ne croyez-vous pas que Dieu puisse vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir? Partez en croyant qu’Il l’a fait. Il vous rĂ©tablira.
Croyez-vous que ce dos a été guéri lorsque vous montiez les marches? Continuez simplement votre chemin, en disant: «Merci, Seigneur», et soyez en bonne santé.
Combien là croient de tout leur coeur? Etes-vous sûrs que Jésus est toujours vivant?
Maintenant, ĂȘtes-vous convaincus? Etes-vous certains? Voici ma Bible sur mon coeur. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela?
J’ai lu dans la Bible ici qu’Il le fait... Il l’a promis. Il l’a fait hier. Il le fait aujourd’hui. Bon, pour ce qui est de la guĂ©rison, votre guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise dans le Sang. Croyez-vous cela? Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. Par Ses meurtrissures, nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris (au temps passĂ©). Mais Il confirme Sa Parole en Ă©tant ici pour que vous sachiez qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous tous, croyez-vous cela de tout votre coeur?
E-77 Maintenant, combien de croyants y a-t-il ici? Levez la main. Maintenant si Dieu tient une Parole, Il tient toutes les Paroles. Est-ce juste?
Maintenant, a-t-Il dit ceci: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront guĂ©ris»?
Combien croient cela? TrĂšs bien. Alors vous ĂȘtes tous des croyants. Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. Posez les mains les uns sur les autres. C’est juste. VoilĂ . C’est comme ça que cela marche, que cela arrive. Ne savez-vous pas qu’Il est ici? Imposez-vous les mains les uns aux autres. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris».
Voici les miracles qui accompagneront qui? Le croyant, le croyant. Maintenant, priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains. Ne priez pas pour vous-mĂȘme. Priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains.
E-78 Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons cette assistance, au Nom de JĂ©sus-Christ, sur laquelle le Saint-Esprit se trouve ici maintenant, rendant tĂ©moignage, dĂ©versant Sa PrĂ©sence, permettant que tout le monde sache qu’Il est ici, qu’Il n’est pas mort, qu’Il est vivant Ă  jamais, et qu’Il est capable de secourir ceux qui viennent Ă  Lui, de leur accorder la guĂ©rison.
L’assistance est consciente qu’il y a un Etre surnaturel au milieu d’elle ce soir, le Saint-Esprit qui rĂ©vĂšle le secret du coeur, pour montrer que la Venue du Seigneur JĂ©sus est proche. Ces croyants ont posĂ© les mains les uns sur les autres. Ils croient.
Dieu notre PĂšre, Tu as rendu tĂ©moignage que Tu es ici. Ecoute-moi, Seigneur. Je chasse tout esprit d’incrĂ©dulitĂ©. Que cela quitte cette salle. Que cela s’éloigne des gens, la seule chose qui peut les empĂȘcher d’ĂȘtre guĂ©ris.
Satan, tu as perdu la bataille. Tu es exposĂ©, tu es exposĂ© ici ce soir. Je t’adjure au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, sors de cette assistance, sors de ces gens, alors qu’ils ont les mains posĂ©es les uns sur les autres. Je leur donne leur guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.
Gardez vos mains les uns sur les autres. Continuez de croire, d’avoir la foi. Et pendant que la puissance de Dieu vient sur vous, tenez-vous alors debout et rendez gloire à Dieu. Trùs bien, Frùre Folst.

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