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Prédication PARLE A CE ROCHER ET IL DONNERA SES EAUX / 60-0723 / Lakeport, Californie, USA // SHP 1 hour and 14 minutes PDF

PARLE A CE ROCHER ET IL DONNERA SES EAUX

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E-1 Merci, fr√®re. Vous pouvez vous asseoir. Je suis d√©sol√© de vous avoir gard√©s si longtemps debout en train de chanter, mais je viens de rencontrer l√† dehors un ami de longue date que je n'avais pas vu depuis des ann√©es, fr√®re No√ęl Jones. Nous avions l'habitude de chasser ensemble l√†, en Arkansas. Vous m'avez entendu en parler √† maintes reprises, le gars aux yeux de l√©zard, qui pouvait tirer des √©cureuils alors que moi, je ne les voyais m√™me pas. Ainsi donc, c'est par hasard que je l'ai reconnu. Il a un peu chang√© et aujourd'hui il est un grand-p√®re, mais j'√©tais vraiment content de le voir. Quelqu'un m'a dit, l'un de mes secr√©taires dans le champ missionnaire, que-que-que-qu'il y a un autre ami √† moi ici ce soir, un ami de longue date, fr√®re Marse des environs-des environs de l√†-de l√† √† San Francisco. Je me demande si fr√®re Marse voudrait bien se lever, ou lever la main, ou quelque chose comme √ßa, afin que je puisse... Marse, fr√®re Marse. Que Dieu te b√©nisse. Je suis vraiment content de te revoir. Que Dieu te b√©nisse. Oh! un vieux enseignant de la Bible! Je me souviens... Est-ce cette sŇďur-l√† qui est avec toi l√†-bas? Oui, bien, je suis certainement content de-de te voir. Que le Seigneur te b√©nisse. C'√©taient quelques-uns de mes premiers sponsors, quand je suis venu pour la premi√®re fois √† la C√īte Ouest, √ßa fait beaucoup, beaucoup d'ann√©es. Oh ! ceci est devenu une semaine de retour √† la maison, n'est-ce pas ? Merveilleux !
E-2 Bien, nous sommes contents d'avoir notre fr√®re et notre sŇďur, fr√®re Jones et sŇďur Jones. Et je me souviens d'eux il y a des ann√©es... Je ne pense pas qu'il soit d√©j√† √† l'int√©rieur ; il est derri√®re, en train de parler avec les autres. Nous... Il m'avait demand√©... j'avais pass√© environ huit jours et huit nuits √† la chaire. Il a dit : " Fr√®re Branham, n'aimeriez-vous pas aller chasser un peu ? " J'ai dit : " Oh ! j'aime bien cela. " Il a dit : " Bien, je vais vous amener √† la chasse ", et fr√®re Johnson et moi. Il avait alors un ancien fusil 97. Vous les hommes, vous savez de quoi je parle, c'√©tait le meilleur qui ait jamais √©t√© fabriqu√©. Et alors... Ainsi donc, il avait un autre ancien fusil l√† qu'ils avaient emprunt√©, et c'√©tait juste une monture en bois de ch√™ne, vous savez, l'ancien-l'ancien fusil. Et chaque fois que vous tirez un seul coup de canon, cela ouvrait avec secousses le... Il vous fallait amener un b√Ęton avec vous pour donner des coups et repousser la coque, la partie arri√®re. Et fr√®re No√ęl m'a dit, il a dit : " Eh bien, Fr√®re Branham, prenez ce fusil. " J'ai dit : " Non, avec celui-ci, je peux faire mieux que vous. " Il a dit : " Je vous assure, vous feriez mieux de prendre ce fusil. " Alors, ils ont l√Ęch√© le chien, et celui-ci a fait fuir environ quinze √©cureuils sur un arbre, et il a aboy√©. Nous nous sommes mis √† accourir l√† o√Ļ il √©tait, il a dit : " Maintenant, si vous voulez des √©cureuils, voici votre derni√®re chance. Vous feriez mieux de prendre ce fusil. " J'ai dit : " Allez simplement de l'avant. " Eh bien, ce gars avait eu environ trois √©cureuils du coup. Je n'avais jamais vu autant de tirs de ma vie, des √©cureuils qui tombaient de partout. Et j'ai tir√© une fois, et ce vieux fusil a failli me faire tomber. Je-j'essayais de cogner la coque pour la faire sortir.
E-3 Nous avons pris fr√®re Johnson quelques jours apr√®s cela, et c'√©tait son beau-p√®re, et nous avons d√Ľ traverser le-le... une petite rivi√®re mar√©cageuse, c'est comme √ßa, l√† loin en Arkansas. Et il... Ainsi, il portait une paire de bottes. Le fr√®re No√ęl √©tait donc le plus grand, c'√©tait un homme de grande taille et mince, et il m'a soulev√©, m'a mis sur le dos et a travers√© le marais. Il est revenu et a pris fr√®re Johnson; ce dernier est trapu, il s'est appr√™t√© l√†, alors je me suis mis √† taquiner, et il s'est mis √† rire et a fait tomber fr√®re Johnson l√† en plein milieu d'eau. Oh ! la la ! Oh! que Dieu b√©nisse fr√®re Johnson, je... Il vient de me dire qu'il est tr√®s malade. Ainsi, je prie que le Dieu Tout-Puissant vienne en aide au fr√®re Johnson. C'est son beau-p√®re.
E-4 Oh! je vous assure, partout o√Ļ je suis all√©, il y a certains de plus nobles et braves coeurs qui battent derri√®re ces vieilles chemises bleues, l√† en Arkansas. Vous ne... Combien de gens d'Arkansas sont ici? Faites voir les mains. Bien, toute la Californie est compos√©e des gens de l'Oklahoma et ceux de l'Arkansas, me dit-on. Ainsi... Bien, c'est tr√®s bien. Il y a de tr√®s braves gens tant en Oklahoma qu'en Arkansas. Franchement, partout vous trouvez le peuple de Dieu, ce sont de braves gens. C'est tout √† fait vrai, partout.
E-5 Nous avons eu une r√©union merveilleuse ce matin, une bonne communion au petit-d√©jeuner des Hommes d'Affaires du Plein Evangile. J'y suis arriv√© un peu en retard, mais j'ai eu √† jouir des b√©n√©dictions du Seigneur. Le Seigneur est descendu et nous a b√©nis alors que je parlais de La Voie √† laquelle Dieu a pourvu pour la communion, et comment Dieu nous a vus √† travers le Sang de Son Fils et que nos p√©ch√©s rouges √©taient blancs comme neige. Eh bien, demain soir... Mes remerciements √† celui qui a chang√© ce service de l'apr√®s-midi au soir, parce que, certainement, j'ai pri√© pour cela. Eh bien, nous ne voulons pas chercher √† g√Ęcher les r√©unions des √©glises. Nous nous effor√ßons √† tenir nos r√©unions comme celui de cet apr√®s-midi, ainsi les gens peuvent assister aux √©glises dans... au... √† leur propre service. Mais √ß'aurait √©t√© une journ√©e torride, demain apr√®s-midi. Et ainsi, nous sommes tr√®s heureux que les ministres cong√©dient leurs √©glises et tout pour venir √† la r√©union.
E-6 Eh bien, vous les visiteurs ici, le matin, trouvez-vous une de ces bonnes √©glises ici dans la-la vall√©e et allez-y, partout o√Ļ vous voyez une bonne √©glise, une √©glise de votre choix. Les pr√©dicateurs, je pense, ont d√©j√† √©t√© pr√©sent√©s et tout, et on a dit d'o√Ļ ils viennent. Allez √† l'une de ces √©glises le matin. Et puis... et aidez-les, car elles vont annuler leurs services, bon nombre d'entre elles, demain soir, pour assister au... √† ce service-ci. Que Dieu vous b√©nisse, mes fr√®res; c'est une chose noble. C'est une pr√©cieuse collaboration. J'appr√©cie cela. Ce sont de telles choses qui touchent le cŇďur d'un homme et font qu'il veuille revenir une fois de plus pour avoir, on ne sait trop pourquoi, la communion. J'esp√®re qu'il y aura des √Ęmes sauv√©es, que vos √©glises prosp√©reront. Et quel que soit le d√©sir de votre cŇďur, puisse Dieu vous l'accorder √† vous et √† vos braves gens qui nous ont apport√© cette pr√©cieuse collaboration pendant ces soir√©es chaudes durant ce r√©veil.
E-7 Demain apr√®s-midi, nous avons l'intention... Je promets une carte de pri√®re √† tout le monde qui viendra √† la r√©union. Nous avons quelques soir√©es pour le discernement. Nous essayons de nous occuper des cartes apr√®s, et alors chaque personne qui serait pr√©sente, qui voudrait une carte de pri√®re, pourrait en avoir une ; et je prierais pour chaque personne qui aurait une carte de pri√®re. Tout celui qui voudrait qu'on prie pour lui, je le ferai assur√©ment. Nous essayerons donc de le faire ce soir et demain apr√®s-midi, ou plut√īt demain soir. Les cartes seront distribu√©es environ une heure avant le service. Je dirais, si la r√©union commence √† 19h30', √† 18h30'. Tout celui qui veut une carte de pri√®re, qu'il vienne en prendre √† 18h30'. La raison pour laquelle nous faisons cela, c'est mieux pour eux de venir aussi vite que possible avoir la carte, mais nous accorderons un petit espace de temps l√†, parce que nous ne voulons pas interrompre les autres services.
E-8 Le secr√©taire dans le champ missionnaire, fr√®re Goad, fr√®re Mercier et les autres viennent de m'annoncer, naturellement, que demain ce serait trop tard pour obtenir des bandes ou des livres. Nous en avons fait une habitude de ne jamais vendre le dimanche, notamment ces bandes, les livres et tout ce qu'ils ont. Eh bien, ces choses ne m'appartiennent pas. Elles ne sont pas miennes. Je n'en retire pas du tout de l'argent. Je touche un salaire hebdomadaire de cent dollars √† mon √©glise. Et alors, si seulement nous pouvions nous empresser sur la route du Ciel comme cela, ne serions-nous pas en train de faire quelque chose ? Comme ces courses de vieilles voitures qui se font l√†, mais je ne pense pas qu'elles peuvent m'√©touffer l√†. Je ne crois pas qu'elles le peuvent. Nous pouvons bien √©touffer cela par nos cris. Si en poussant des cris les murs de J√©richo sont tomb√©s, eh bien, un tout petit peu de cris ne ferait pas mal maintenant, n'est-ce pas? Peut-√™tre que les cha√ģnes tomberont aussi.
E-9 Ainsi, nous nous attendons √† ce que demain soir soit une soir√©e glorieuse. Et maintenant, le... Comme je l'ai dit, je per√ßois un salaire hebdomadaire de cent dollars √† mon √©glise. Et tout autre argent provenant des campagnes va dans la Fondation, et alors, cela est mis de c√īt√© de sorte que √ßa ne soit pas pour moi, ni pour quelqu'un d'autre, c'est utilis√© pour les missions √† l'√©tranger. Quand je r√©unis suffisamment d'argent pour pouvoir aller outre-mer, je vais pr√™cher aux pa√Įens, eux qui ne connaissent m√™me pas qui est J√©sus. Et l√†, nous avons vu les plus grands r√©sultats, nos r√©unions les plus glorieuses. A Durban, en Afrique du Sud, j'ai vu trente mille natifs purs recevoir J√©sus-Christ comme Sauveur personnel √† un seul appel √† l'autel ; trente mille. A Bombay, en Inde, l√† o√Ļ il y a des musulmans et les autres, c'√©tait difficile √† √©valuer, aucun moyen de compter. On a estim√© √† cinq cent mille personnes le nombre de ceux qui √©taient dans la ville pour assister aux r√©unions. Nous ne pouvions m√™me pas les placer quelque part, il y en avait tellement que j'ai d√Ľ partir parce que nous n'arrivions pas √† trouver un endroit vaste pour les mettre. Nous comptons y retourner bient√īt et nous irons jusqu'√† New Delhi, l√† o√Ļ le - le Pr√©sident nous offre l'amphith√©√Ętre o√Ļ nous pouvons mettre un million de personnes, un amphith√©√Ętre √† ciel ouvert, avec une vue des montagnes. Nous nous attendons √† de grandes choses l√†-bas.
E-10 Et l√†-bas, √† ces gens qui ne savent pas...de petits gar√ßons noirs se tenant comme √ßa ; ils n'ont jamais pris un bain de leur vie, ils ne savent pas distinguer la main gauche de la main droite, ils se tenaient l√† avec un peu de larmes coulant sur les joues pour entendre une seule fois une histoire d'un Dieu qui les a aim√©s. Quand vous faites √ßa, mon ami... Je sais que nous soutenons nos √©glises ici chez nous. C'est tout √† fait vrai. Mais c'est ici o√Ļ nous avons de grandes √©glises √† chaque coin, avec de tr√®s belles fl√®ches, et tout. Et ces pauvres petits enfants, J√©sus est mort pour eux de m√™me qu'Il est mort pour votre enfant et pour mon enfant. Il a tout autant faim-il a tout autant faim que nos enfants; et ce n'est pas juste que nous, nous ayons tout, m√™me pour le prestige, et ces pauvres petits gar√ßons n'aient jamais entendu l'Evangile une seule fois. Je pense qu'il est de notre devoir d'apporter Cela... Et si vous ne pouvez pas le faire, les offrandes que vous me donnez comme offrande d'amour qui...
E-11 J'aimerais que vous sachiez ceci. Je ne sais pas si on a fait face aux d√©penses. Je ne pr√©l√®ve pas d'offrande d'amour. Et si on n'arrive pas √† faire face aux d√©penses, je dois moi-m√™me envoyer quelqu'un emprunter de l'argent pour subvenir aux d√©penses. Nous ne quittons jamais une ville √©tant redevables d'un centime. √áa, c'est mon record ; et si jamais on en arrive au point o√Ļ Dieu ne parraine pas mes r√©unions et ne-ne paye pas le tout, alors c'est le temps pour moi de rentrer √† la maison pour servir encore comme pasteur au tabernacle. Je n'ai jamais pr√©lev√© une offrande de ma vie. J'ai toujours compt√© sur Dieu. Je n'ai jamais voulu, dans mes campagnes, laisser les gens mendier, qu√©mander et supplier. Si les gens aiment Dieu, de pauvres personnes, ils vont... ils soutiendront tout ce qu'ils peuvent. Sinon, je dois alors... j'emprunterai, d'une mani√®re ou d'une autre, √† un ami √† moi ou quelque chose comme √ßa, pour payer tout cela. Et puis, je... S'ils ont tout pay√© et qu'on est donc quitte, je pr√©l√®ve une offrande d'amour. Je ne la vois m√™me pas. C'est mon secr√©taire qui la re√ßoit et l'appr√™te, et c'est d√©pos√© √† la banque, dans un compte bancaire sous le nom du Branham Tabernacle √† New Albany, dans l'Indiana, et l√†, cet argent ne peut pas √™tre utilis√© √† d'autres fins que pour le Royaume de Dieu, pour soutenir les missions √† l'√©tranger comme je vais pr√™cher ailleurs. Et quand j'en ai assez l√† pour aller, alors je file et je m'en vais. Maintenant, je pense que cela permettra simplement aux gens de savoir ce-ce qu'il en est.
E-12 Ces livres que nous avons appartiennent au fr√®re Gordon Lindsay. C'est pour lui. C'est lui qui les √©crit. Nous les achetons chez lui avec une r√©duction de quarante pour cent par rapport au prix auquel il les revend. Ces jeunes gens qui vendent ces livres sont pay√©s. Ils sont pay√©s pour les transporter. Il y en a beaucoup qui se perdent. Beaucoup sont c√©d√©s aux gens. Nous avons toujours des manquants pour les livres. Les jeunes gens vendent les bandes pour le tabernacle. Eh bien, les bandes sont plac√©es sous copyright, et l'enregistrement doit √™tre fait sous les bandes de meilleure qualit√©. De m√™me que pour les livres, si √ßa ne satisfait pas, renvoyez-les, r√©cup√©rez votre argent. Voyez ? Nous... Et puis, le livre... les bandes sont vraiment vendues √† bon march√©. Les disques et tout ce que vous achetez ne sont pas √† moi, ils appartiennent aux autres. Nous ne faisons que les exposer √† la r√©union. Et si je ne pensais pas que cela vous aiderait ou soutiendrait la cause, je ne permettrais certainement pas qu'ils soient vendus. Et je m√®ne des enqu√™tes l√†-dessus pour voir s'il y a quelque chose qui cloche pour les prix, je les compare √† celui des autres, et s'il y a quelque chose qui semble co√Ľter trop cher, j'arr√™te cela sur-le-champ. Oui, oui. Ce n'est pas √† moi. Mais ce soir, si vous voulez des livres ou autres, L'Histoire de ma Vie, Un proph√®te visite l'Afrique, des sermons, Pareil √† l'Aigle qui √©veille sa couv√©e, Avez-vous peur du cancer, tant d'autres, J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, Je n'ai point d√©sob√©i √† la vision c√©leste, plusieurs de ces livres, si vous en voulez, et les disques, les bandes, vous pouvez les obtenir au fond du b√Ętiment, quelque part ici. O√Ļ est-ce, Gene ? Tout au fond ? Il y a un endroit pour les livres, je pense, l√† derri√®re pour que vous puissiez les avoir ce soir uniquement, parce que demain, nous ne les vendrons pas.
E-13 Maintenant, m'entendez-vous tr√®s bien tout au fond ? L√† tout au fond ? Oh ! c'est bien. Je... Que le technicien augmente le volume au maximum tant que vous ne provoquez pas une transposition. Maintenant, L'aimez-vous de tout votre cŇďur ? Oh ! C'est vraiment bien. Oh ! la la ! Je me sens vraiment religieux pour commencer ce soir.
E-14 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... nous voulons lire dans le Livre des Nombres. A vous qui notez les... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Toute l'assembl√©e des enfants d'Isra√ęl arriva dans le d√©sert de Tsin le premier mois, et le peuple chercha querelle √† Kad√®s (Attendez une minute, j'ai mon... attendez...) le premier mois, et le peuple s'arr√™ta √† Kad√®s. C'est l√† que mourut Marie, et qu'elle fut enterr√©e. Il n'y avait point d'eau pour l'assembl√©e ; et l'on se souleva contre Mo√Įse et Aaron. Le peuple chercha querelle √† Mo√Įse. Ils dirent : Que n'avons-nous expir√©, quand nos fr√®res expir√®rent devant l'√Čternel ? Pourquoi avez-vous fait venir l'assembl√©e de l'√Čternel dans ce d√©sert, pour que nous y mourions, nous et notre b√©tail ? Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d'√Čgypte, pour nous amener dans ce m√©chant lieu ? Ce n'est pas un lieu o√Ļ l'on puisse semer, et il n'y a ni figuier, ni vigne, ni grenadier, ni d'eau √† boire. Mo√Įse et Aaron s'√©loign√®rent de l'assembl√©e pour aller √† l'entr√©e de la tente d'assignation. Ils tomb√®rent sur leur visage ; et la gloire de l'√Čternel leur apparut. L'√Čternel parla √† Mo√Įse, et dit : Prends la verge, et convoque l'assembl√©e, toi et ton fr√®re Aaron. Vous parlerez en leur pr√©sence au rocher, et il donnera ses eaux ; tu feras sortir... eux de l'eau du rocher, et tu abreuveras l'assembl√©e et leur b√©tail. Puisse le Seigneur ajouter Ses b√©n√©dictions √† la lecture de Sa Parole. Et maintenant, j'aimerais tirer un sujet de l√†. Quand j'ai vu fr√®re Noel, il m'est venu √† l'esprit un vieux passage des Ecritures d'un-d'un message que je pr√™chais, √ßa fait beaucoup, beaucoup d'ann√©es. J'ai un peu oubli√© une partie de cela, ce que j'utilisais comme contexte, mais je suis s√Ľr que le Saint-Esprit me le r√©v√©lera au fur et √† mesure que j'avance. Mon sujet, ce soir, c'est Parle √† ce rocher et il donnera ses eaux. Il donnera Ses eaux. Remarquez, il donnera Ses eaux. Il donnera Ses eaux.
E-15 √áa doit avoir √©t√© une matin√©e chaude ; tout le monde √©tait tout confus et frustr√©, parce que toute la nuit, les b√©tails avaient beugl√©, et les-les enfants avaient pleur√©, et les gens s'√©taient agit√©s, ils avaient discut√© et s'√©taient querell√©s. Le pauvre Mo√Įse, c'√©tait un temps affreux pour lui. Vous voyez, il √©tait descendu en Egypte et avait fait sortir les enfants selon la promesse de Dieu et il les conduisait √† la Terre promise, un pays o√Ļ coulent le lait et le miel, avec la promesse de Dieu de les prot√©ger et de subvenir √† tous leurs besoins jusqu'√† ce qu'ils soient arriv√©s dans ce pays glorieux o√Ļ coulent le lait et le miel. Mo√Įse, un serviteur appel√© de Dieu, un proph√®te ordonn√©, avec au-dessus de lui la Colonne de Feu au-dessus de lui le suivant, confirmant par des signes et des miracles les paroles qu'il pronon√ßait sur son chemin vers la Terre promise avec les enfants, un antitype bien pr√©cis, ou plut√īt un type du voyage d'aujourd'hui. Nous sommes en route vers la Terre promise. Et nous sommes conduits par le glorieux Saint-Esprit. Et de m√™me qu'eux √©taient conduits dans le naturel, nous, nous sommes conduits dans le spirituel vers cette glorieuse Terre promise que Dieu avait promise et qu'Il nous a donn√©e. Dieu leur avait promis de subvenir √† tous leurs besoins. Mais leurs pens√©es charnelles les avaient fait sortir de la volont√© divine de Dieu et les avaient conduits au d√©sert.
E-16 Il y a pas mal de cela aujourd'hui. C'est √ßa le probl√®me de beaucoup de nos √©glises. Ils ont choisi la voie charnelle et intellectuelle et se retrouvent √† court d'approvisionnement de b√©n√©dictions de Dieu pour la gu√©rison, la puissance et le bapt√™me du Saint-Esprit, et ils ont pris le chemin du d√©sert. C'est pourquoi nous avons des disputes, nous faisons des histoires, nous nous mettons dans tous nos √©tats et nous nous plaignons. Mais pour ceux qui demeurent toujours dans la voie, il y a la joie ineffable et pleine de gloire avec Dieu, ils ont Sa Colonne de Feu au-dessus d'eux, ils ont la puissance, la joie et des signes et des miracles. Oh! comme cette √©glise v√©ritablement n√©e de nouveau avance vers la Terre promise, la promesse de la Vie Eternelle, un pays o√Ļ coule la Vie Eternelle, l√† o√Ļ il n'y a plus de maladie, de mort, de tristesse ni rien de nuisible !
E-17 Eh bien, mais quand les pens√©es charnelles ont commenc√© √† s'infiltrer parmi eux, finalement cela les a √©cart√©s du sentier principal pour les entra√ģner au d√©sert. Ils ont commis leur erreur fatale quand ils ont refus√© d'avancer. Ils effectuaient leur voyage, pas vraiment de beaucoup de kilom√®tres, ils auraient pu les parcourir en quelques jours avec tous ces deux millions de personnes l√† dans le d√©sert s'ils √©taient rest√©s sur le chemin. Mais une fois arriv√©s √† l'endroit appel√© Kad√®s Barn√©a... Kad√®s Barn√©a √©tait autrefois un grand si√®ge du jugement, m'a-t-on dit. On dit qu'il y avait l√† une grande source, ou plut√īt un puits, beaucoup de petits puits, un type parfait de l'√©glise. L'√©glise est le si√®ge du jugement, tandis que le Ciel, c'est le grand Tr√īne du Jugement de Dieu. Et les petits puits repr√©sentent les petites √©glises partout, et le jugement commence dans la maison de Dieu. Voyez ? C'est ici que commence le jugement. C'est pourquoi... Je ne vois pas pourquoi beaucoup se plaignent du fait que je parle trop durement pour essayer de redresser les gens ; et en d√©non√ßant leur fa√ßon de vivre, leur habillement, ils me disent que cela ruine mon minist√®re, alors que le Tr√īne du jugement, c'est la maison de Dieu. C'est vrai. C'est ici que √ßa doit commencer, c'est d'ici m√™me, de cette chaire, que doivent √™tre proclam√©s la justice, la droiture et le jugement de Dieu.
E-18 Eh bien, quand ils sont arriv√©s l√†, ils ont camp√©. Dieu avait √©t√© bon envers eux, Il leur a montr√© beaucoup de grands prodiges et de grands signes l√† en Egypte. Pendant leur voyage, Il avait tout mis √† leur disposition, mais toujours est-il qu'il leur fallait atteindre ce lieu-l√†, qui √©tait pratiquement √† la proximit√© de la Terre promise, juste peu de temps apr√®s qu'ils √©tait partis. Et quand ils sont arriv√©s √† cet endroit-l√†, Mo√Įse a pris un homme de chaque tribu et les a envoy√©s √† Canaan pour espionner le pays. Nous connaissons tous cette histoire, comment ils sont arriv√©s √†... deux d'entre eux, l√† √† J√©richo, et comment la prostitu√©e a cach√© les espions et ainsi de suite, et tout. Quand ils sont entr√©s dans le pays, ils l'ont explor√© pour voir s'ils... la promesse √©tait vraie. Quand ils sont revenus, ils ont ramen√© des grappes de raisins ; il fallait deux hommes pour en porter une. Je me suis souvent demand√© : Si un pays sous une mal√©diction a pu produire ce genre de raisins, qu'en sera-t-il quand la mal√©diction sera √īt√©e ? Quelles grappes de raisins ce sera ! Oh ! la la ! Je-je-je-j'en ai un petit avant-go√Ľt de temps en temps. Je pr√™chais ici il n'y a pas longtemps ; je pensais √† cela ce matin, je balbutie souvent, vous savez, je pense, quand je pr√™che, mais j'ai mang√© un peu de ces raisins qui avaient √©t√© ramen√©s, et cela fait que je balbutie un peu, vous savez, comme un cheval qui broute des tr√®fles.
E-19 Ainsi donc, quand nous... Quand ils sont revenus, ils ont ramen√© cette grande grappe de raisins et ils se sont tous rassembl√©s devant l'assembl√©e de l'Eternel, et ils ont donn√© ce rapport : " Oh ! Dieu a dit la v√©rit√© ; c'est un pays o√Ļ coulent le lait et le miel. C'est un bon pays ; c'est un pays de la semence ; tout y poussera. Oh ! c'est un endroit magnifique ; nous avons beaucoup d'eau et de rivi√®res, des irrigations et tout pour en faire une grande nation. Mais, oh ! les-les Amor√©ens, les H√©tiens, et les... tous les autres sont l√†. Certains parmi eux sont des g√©ants, et nous √©tions comme de petites sauterelles. " Et quand ils se sont mis √† raconter cela, oh ! les enfants d'Isra√ęl ont perdu la force. Ils se sont mis √† pleurer et √† crier ; ils avaient quitt√© l'Egypte et ils √©taient venus l√†, toutes ces choses, et cela √† eu lieu. Mais il y en avait deux ; sur un total de douze, il y en avait deux qui avaient confiance. Les autres avaient dit : " Nous ne pouvons pas le faire ; nous ne pouvons simplement pas aller plus loin ; nous sommes... C'est impossible pour nous d'affronter ce genre de peuple. " Mais Caleb et Josu√© ont dit : " Nous sommes plus que capables de nous en emparer. " Pourquoi ? Les autres, ceux qui √©taient du c√īt√© intellectuel, consid√©raient l'apparence de ces g√©ants. Mais Caleb et Josu√© consid√©raient la promesse que Dieu avait donn√©e. Eh bien, tout d√©pend de ce que vous consid√©rez.
E-20 Il y a des gens assis ici ce soir qui √©taient dans des fauteuils roulants il y a une soir√©e ou deux. Ils sont debout et marchent maintenant. Cela d√©pend de ce que vous consid√©rez. Si vous consid√©rez votre affliction, vous n'irez jamais plus loin. Mais si vous consid√©rez la promesse de Dieu, vous avez un droit √† chaque b√©n√©diction r√©demptrice que Dieu a promise dans Sa Parole ; c'est pour vous. C'est vrai. Le chr√©tien regarde toujours aux choses invisibles. Chaque b√©n√©diction r√©demptrice de Dieu est invisible. Le... Voici toute l'armure du chr√©tien : l'amour, la joie, la foi, la longanimit√©, la bont√©, la douceur, la gentillesse, la patience. Tout √ßa, ce sont des forces invisibles qui Ňďuvrent dans le cŇďur du croyant. Amen. C'est vrai. Nous regardons aux choses que nous ne voyons pas. Si nous sommes les enfants d'Abraham, alors nous ne marchons pas par la vue ; nous marchons par la foi. Car Abraham a march√© par la foi et il a appel√© ces choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient, parce que Dieu l'avait dit.
E-21 Eh bien, Josué n'avait aucun moyen de savoir qu'il pouvait s'emparer de cette ville. Caleb n'avait aucun moyen de le savoir. Mais voici comment ils croyaient cela, parce que Dieu avait dit : " Je vous ai donné ce pays. J'ai un Ange qui ira devant vous ; mais prenez garde de ne pas Le mépriser parce que Mon Nom est en Lui. Il ne pardonnera pas vos péchés ; Il vous portera dans la cheminée ; Il va hérisser vos plumes. Il va... il fera des choses pour vous. Mais souvenez-vous, suivez-Le. Il vous conduira à la Terre promise. Mais ne Le méprisez pas, ne Le rejetez pas. Croyez en Lui. " Bon, et puis nous remarquons que lors du voyage, Josué se rendait compte qu'il avait vu ce Grand Dieu vivant là dans cette Colonne de Feu accomplir toutes sortes de miracles. Caleb et Lui avaient vu cela, et ils avaient confiance que Dieu tiendrait Sa Parole. Observez Dieu là, en Egypte : " Je vous ai donné le pays ; maintenant, allez en prendre possession. "
E-22 Dieu a donn√© √† chaque personne malade ici la gu√©rison divine, √† chacun de vous. J√©sus a √©t√© meurtri pour nos p√©ch√©s ; c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. C'est pour vous. Mais vous aurez √† combattre pour chaque centim√®tre que vous poss√©dez. " Chaque lieu que foulera la plante de vos pieds pendant le voyage, a dit Dieu √† Josu√©-Josu√©, Je vous l'ai donn√©. " Les pas des pieds signifient la possession. Entrons ce soir. Amen ! Entrons. Les pas des pieds, c'est la possession. Prenons possession de chaque centim√®tre de terrain que Dieu nous donne. Si vous n'avez pas le bapt√™me du Saint-Esprit, Pierre a dit : " La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. " Les pas des pieds, c'est une possession. Allons nous en emparer. C'est pour nous. " J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement " ; poss√©dons cela. " Vous les ferez aussi, les Ňďuvres que Je fais." Poss√©dons cela. C'est la promesse de Dieu. Ne consid√©rez pas les circonstances. Ne consid√©rez pas combien la chose est difficile. Poss√©dons le pays. Nous aurons une r√©union, comme ce matin nous avons eu une r√©union l√†, et le Saint-Esprit s'est d√©vers√© sur le lieu, les gens poussaient des cris, criaient, louaient le Seigneur, et alors quelqu'un est venu et a dit : " Priez pour moi, Fr√®re Branham. " Je lui ai impos√© les mains et j'ai pri√© pour lui. J'ai dit : " Maintenant, allez en croyant. " Eh bien, voici ce qu'il en est ; c'est facile de sentir la puissance de Dieu, de voir cela quand vous croyez. Mais alors, quand on en arrive √† une confrontation, √™tes-vous capable de poss√©der la chose que vous confessez avoir ? C'est √ßa le probl√®me, fr√®re. Nous devons l'avoir ; nous devons nous en emparer ; c'est pour nous ; mais vous combattrez pour chaque centim√®tre.
E-23 Josu√© a combattu pour chaque centim√®tre de terrain d'un bout √† l'autre du pays. Mais il avait la promesse. Dieu avait dit : " Je vous l'ai donn√©. " Amen. Qu'il y ait des g√©ants, qu'il y ait des ath√©es, qu'il y ait des infid√®les, qu'il y ait des √©glises froides et formalistes, qu'est-ce que cela change ? Dieu donne la promesse ; emparons-nous-en. C'est pour nous. Cela nous appartient. C'est notre possession. Allons nous en emparer. N'ayez pas peur ; ne restez pas en arri√®re en disant : " Eh bien, je-je crois que les jours des miracles sont pass√©s. Oh! je ne sais pas. " Ne faites pas cela. Ce n'est pas l'attitude d'un enfant d'Abraham. Peu importe combien c'est dans un temps lointain, la promesse semble subsister. Eh bien, cela a dur√© 25 ans. Mais au lieu qu'Abraham s'affaiblisse davantage, il est devenu plus fort tout le temps, car il savait que ce serait un miracle plus grand tout le temps. Et on va prier pour nous un soir, et le lendemain matin, nous avons toujours mal √† l'estomac ; nous dirons : " Peut-√™tre que je n'ai pas obtenu ma gu√©rison, il me faut encore passer par la ligne de pri√®re. " Oh ! Et vous vous dites enfant d'Abraham ? All√©luia ! Si Dieu a fait une promesse, Dieu a donn√© la promesse, et que vous, vous la croyez, peu m'importe ce qui se passe, c'est pour vous. Combattez le diable sur chaque centim√®tre de terrain sur lequel il se tient ; avancez et emparez-vous-en. Prenez l'√©p√©e de la Parole. La promesse de Dieu est la v√©rit√©. Rien ne peut arr√™ter cela. Ce sont les promesses de Dieu. Il nous a promis cela tout comme Il l'avait fait aux enfants d'Isra√ęl. L'Eglise pentec√ītiste est arriv√©e √† son Kades Barnea. Sommes-nous capables ? Pouvons-nous le faire ? " J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " Pouvons-nous nous avancer l√†, nous emparer de la promesse de Dieu et dire : " C'est la v√©rit√© ; je r√©clame cela. C'est ma propri√©t√© ; c'est pour moi. Dieu me l'a donn√© " ? " Comment allez-vous le faire ? " " Je ne sais pas ; ce n'est pas mon affaire. "
E-24 C'est comme une fois quand je pr√™chais sur Elie. Et un homme m'a parl√© apr√®s la r√©union, disant : " Eh bien, un instant, pr√©dicateur ; je crois que vous √™tes un homme plus sain pour croire r√©ellement que ces corbeaux ont amen√© du pain et du poisson √† Elie. " J'ai dit : " Je crois cela, chaque mot de cela. " J'ai dit : " Les poissons √©taient frits et les pains √©taient cuits. " Il a dit : " Comment est-ce que vous... o√Ļ... Dites-moi alors, mon ami... " C'√©tait un t√©moin de J√©hovah. Il a dit : " Dites-moi alors, mon ami : o√Ļ est-ce que ces corbeaux prenaient ces poissons frits et ces pains cuits ? " J'ai dit : " √áa, ce n'est pas une question √† me poser. Ce n'√©tait pas √† Elie qu'on devait poser des questions. Tout ce qu'il savait, c'est que quand il avait faim, les corbeaux √©taient l√† pour lui apporter du pain et du poisson et il en mangeait. " J'ai dit : " Il en est de m√™me du bapt√™me du Saint-Esprit. Je ne peux pas vous dire d'o√Ļ √ßa vient, comment √ßa arrive ici, je sais que √ßa vient, et je m'en r√©jouis. Et c'est tout ce dont je me soucie. " Je ne peux pas vous dire comment op√®re la gu√©rison divine. Je ne peux pas vous dire comment une vache noire peut manger de l'herbe verte et donner du lait blanc, mais j'en bois quand m√™me. Je ne cherche pas √† en trouver la formule. Je ne sais pas ce qui am√®ne le Saint-Esprit √† se d√©verser dans une r√©union, et les gens parlent en langues et proph√©tisent, les boiteux sautent de leurs fauteuils roulants, et les malades sont gu√©ris. Je ne peux pas vous le dire. Tout ce que je sais : Dieu a promis cela, et c'est notre possession. Emparons-nous-en et marchons avec. On ne peut pas expliquer la distance qu'il y a jusqu'√† la lune ou combien de mol√©cules sont dans un atome. √áa, ce n'est pas leur affaire. Mais tout ce qu'ils connaissent, c'est que Dieu l'a promis ; ils ont la chose et ils s'en r√©jouissent. Amen.
E-25 C'est l√† qu'ils ont commis leur erreur, quand ils sont venus au si√®ge du jugement et qu'ils ont ramen√© l'√©vidence d'un bon pays. Je suis si content qu'il y ait des gens, il y a des ann√©es, qui ont fait face √† tous les formalismes, ils se sont avanc√©s et ont poss√©d√© le pays, ils ont eu l'√©vidence √† leur retour, [ils ont dit ] qu'il y avait un pays au-del√† de la rivi√®re. Amen. J'en suis si heureux. Eh bien, ils ont commis leur erreur fatale quand ils ont commenc√© √† murmurer contre Mo√Įse, contre les serviteurs de Dieu et contre Dieu, et ils ont manqu√© cela. Et, rappelez-vous, aucun de ceux qui avaient murmur√© n'est jamais entr√© dans le pays. Quand Il √©tait sur terre, J√©sus a dit : " Vos p√®res ont mang√© la manne dans le d√©sert, mais ils sont tous morts (c'est vrai). Mais Je suis le Pain de Vie qui est venu de Dieu, descendant du Ciel, qu'un homme peut manger et il ne moura pas. " Oh ! j'aime cela. Il est pass√© de la mort √† la vie, il est devenu une nouvelle cr√©ature en J√©sus-Christ.
E-26 Le charnel avait coup√© l'approvisionnement de l'esprit. Le charnel avait coup√© toute leur joie, tout... ils se sont mis √† murmurer et √† faire des histoires ; √ßa les a amen√©s au d√©sert. S'il y a quelque chose que je hais, c'est le d√©sert. Il y fait chaud ; c'est √† peine si quelqu'un peut y vivre, et tout ce que vous heurtez dans le d√©sert a des √©pines dessus. Toutes sortes de petites vieilles plantes rampantes ont des √©pines dessus. Savez-vous pourquoi ? C'est parce qu'il n'y a pas d'eau l√†-bas. Or, si cette m√™me petite plante poussait dans mon pays, ou l√† dans une contr√©e pluvieuse, cette petite plante n'aura plus d'√©pines. Cette petite √©pine va s'ouvrir et √ßa sera une belle feuille tendre, quand cela est plac√© dans un endroit o√Ļ il y a de l'eau. C'est √ßa le probl√®me des √©glises. Et les soi-disant chr√©tiens, la raison pour laquelle ils font des histoires, se querellent, se tiraillent, c'est parce qu'ils se sont d√©tourn√©s du pays de la b√©n√©diction, de la fontaine qui ne tarit jamais, du Rocher qui est dans une terre alt√©r√©e. Et ils sont devenus secs et charnels. Ils aiment piquer et dire : " Les jours des miracles sont pass√©s. C'est une bande de saints exalt√©s. Pareille chose n'existe pas. " Oh ! laissez-les simplement venir aux eaux une fois. Cela va se d√©rouler et ils vont devenir tendres, doux, gentils et humbles. Quelque chose se passe quand vous les mettez dans l'eau. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est ce qui se passera. Oh ! le charnel les privait.
E-27 Ecoutez, voici ce qu'ils avaient fait. Ils avaient laissé des pots d'ails de l'Egypte pour manger la nourriture des anges, mais ils se plaignaient. Pouvez-vous imaginer cela ? Oui, nous le voyons. Ils avaient aussi... ils avaient laissé les eaux boueuses de l'Egypte pour boire de ce Rocher spirituel, néanmoins ils se plaignaient toujours à ce sujet. Ils avaient laissé les médecins vantards de l'Egypte, qui se vantaient de leur grandeur, pour être avec le Grand Médecin, qu'il n'y avait pas... même leurs habits ne s'étaient pas usés, et il n'y avait pas un faible parmi eux quand ils sont sortis du désert, mais ils se plaignaient toujours. Et puis, ils ont quitté les-ils ont aussi quitté les gens qui disaient que les jours des miracles sont passés, pour être avec le peuple qui avait des signes qui accompagnaient les croyants. Eh bien, n'est-ce pas la même chose aujourd'hui ? Vous sortez de cette histoire froide et formaliste, vous recevez le Saint-Esprit et Dieu vous remplit de bonté, et vous buvez de cette Fontaine qui ne tarit point, et toutes ces choses là, une joie innéfable et pleine de gloire, et puis, vous vous mettez à vous plaindre. C'est vraiment la même chose. La chose suivante, vous savez, vous déviez pour entrer au désert. C'est ainsi que Dieu fait. Exactement comme ça. Cela... le peu... Dieu ne fait pas cela ; les gens font cela d'eux-mêmes. C'est leur propre pensée charnelle qui le fait.
E-28 Ils avaient vu dix puissants miracles √™tre accomplis l√† en Egypte : des mouches, des poux, du feu, l'ange de la mort. Ils avaient tous vu cela en Egypte. Malgr√© tous ces grands miracles qu'ils avaient vu Dieu accomplir, et ils avaient toujours des pens√©es charnelles. Et puis, ils ont vu la mer Rouge qui s'√©tendait sur le chemin du devoir. Ils √©taient donc en route en train de marcher, ils √©taient sortis, la Colonne de Feu √©tait devant eux, et ils se dirigeaient vers la mer Rouge. Et quand ils y sont arriv√©s, juste dans le chemin du devoir s'√©rigeait un obstacle. Et la premi√®re chose, vous savez, ils √©taient pris de peur, et ils ne savaient que faire. C'est ce que les gens font aujourd'hui. Quand ils sont pris de peur alors qu'ils sont dans l'accomplissement de leur devoir... Ecoutez, fr√®re, permettez-moi de dire ceci : Si vous marchez dans la lumi√®re, que vous √™tes en communion avec Dieu, avec Son peuple, et que le Saint-Esprit est sur vous, et que vous rencontrez un obstacle en plein accomplissement du devoir, ne vous arr√™tez pas, continuez simplement √† vous avancer. Dieu frayera un chemin √† travers cela. √áa, c'est l'une des plus grandes exp√©riences de ma vie, c'est voir Dieu. Quand je ne peux passer par-dessus cela, passer sous cela, contourner cela ou n'importe comment, Dieu fraye une voie et je traverse cela. D'une fa√ßon ou d'une autre, Sa gr√Ęce est suffisante pour nous amener √† travers cela.
E-29 Eh bien, c'est √† ce point-l√† qu'ils sont arriv√©s et ils ont vu la mer Rouge s'ouvrir, et ils.... Quelle glorieuse chose c'√©tait ! Comment pouvaient-ils murmurer ? Comment pouvaient-ils se plaindre apr√®s avoir vu ces miracles ? Comment pouvons-nous nous plaindre aujourd'hui apr√®s avoir vu ce que nous avons vu ? De grands r√©veils, des campagnes de gu√©rison, l'Esprit du Seigneur descendant, un Discerneur. La Bible dit que la Parole de Dieu...et J√©sus √©tait la Parole. " Au commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair et Elle a habit√© parmi nous. " Dieu s'est Lui-m√™me uni, Sa Personne, √† Son Empreinte. Et Dieu qui a cr√©√© la terre est devenu la terre et a v√©cu dans la terre. Dieu qui a cr√©√© la chair est devenu chair et a v√©cu dans la chair Oh! cela devrait attirer les gens. Dieu aurait pu descendre du Ciel avec une cohorte d'anges au garde-√†-vous s'Il l'avait voulu. Dieu aurait pu descendre √©tant un-un homme compl√®tement m√Ľr, avec des anges de deux c√īt√©s, descendant le corridor du Ciel en train de sonner de la trompette du Ciel. Il-Il aurait pu faire cela. Il aurait pu venir comme un homme majeur, mais Il a choisi de venir comme un b√©b√©. Il aurait pu na√ģtre dans un palais. Il aurait pu √™tre cr√©√© au Ciel s'Il l'avait voulu. Mais Il a choisi de venir, pas m√™me en naissant sur un lit. Il est all√© dans une mangeoire, sur un tas de fumiier, sur un tas de fumier, c'est l√† qu'Il a choisi de na√ģtre. Cela aurait d√Ľ √™tre attrayant. J√©hovah pleurant comme un b√©b√©, J√©hovah jouant comme un gar√ßon, J√©hovah travaillant durement comme un homme. Oh ! c'est un grand myst√®re. C'est un super signe pour les gens. Celui qui veut un signe, c'est le plus grand signe que Dieu ait jamais fait, quand Dieu devint chair et habita parmi les hommes. Un super signe. Certainement que cela aurait d√Ľ attirer les gens. Mais ils sont devenus charnels, ils se sont √©loign√©s : " Oh ! oui, je pense que c'est tr√®s bien. " Oh ! c'est plus que tr√®s bien. C'est la perfection de Dieu √† l'Ňďuvre, se cr√©ant Lui-m√™me et s'unissant √† Son Empreinte, faisant un tabernacle et vivant dans Son Tabernacle, s'√©tablissant parmi nous et vivant comme nous. Amen ! Dieu, voil√†, mais cela n'attire pas l'attention. L'√©glise devient charnelle et d√©vie, elle passe par-dessus cela, s'√©loigne de ces glorieuses choses.
E-30 Maintenant, nous voyons qu'ils avaient d√©j√† vu ces miracles. Regardez ce qui les accompagnait. Ils avaient avec eux le Rocher frapp√©; ils pouvaient boire l√†. Ils avaient avec eux le serpent d'airain pour la gu√©rison. Oh ! la la ! Ils avaient avec eux un-un proph√®te qui avait la Parole de Dieu. Au-dessus du proph√®te se trouvait la Colonne de Feu qui les conduisait, et pas une seule fois Cela ne les avait donc d√©laiss√©s Gloire ! Oh ! je-j'ai envie de crier. Ecoutez, Cela n'avait pas failli. Dieu ne faillit pas. Il ne peut pas faillir et demeurer Dieu. Il est toujours Dieu. Le Rocher frapp√©, le serpent d'airain, un proph√®te, une expiation, un sacrifice, la gr√Ęce avait d√©j√† pourvu √† toutes choses pour eux. Et apr√®s que Dieu avait accompli toutes ces choses, ils √©taient comme beaucoup de gens aujourd'hui, on devait les dorloter. Dieu n'a pas besoin de b√©b√©s. Dieu veut des hommes et des femmes. J'aime le t√©moignage du vieux Buddy Robinson, il a dit : " Seigneur, donne-moi une colonne vert√©brale ayant la taille d'un bloc de sciage. Place beaucoup de connaissances au fin fond de mon √Ęme. Laisse-moi combattre le diable tant qu'il me restera une dent, et ensuite, le m√Ęcher avec mes gencives jusqu'√† ce que je meure. " Ce dont nous avons besoin, c'est du courage, pas un br√©chet, mais une colonne vert√©brale, un cŇďur vraiment rempli de l'Esprit, rempli du Saint-Esprit, sanctifi√© par le Sang de J√©sus-Christ, vivant une vie, marchant dans le sentier de Dieu, gardant Ses commandements, r√©clamant chaque promesse comme Sa propri√©t√© personnelle. All√©luia !
E-31 Oh! je sais que j'agis comme un fou, mais si vous vous sentez comme moi, vous agirez de la m√™me mani√®re. Tr√®s bien ; en effet, c'est bon. Quelqu'un a dit : " Mon vieux, vous avez perdu la t√™te. " Eh bien, peut-√™tre que je l'ai perdue, mais si c'est le cas, alors laissez-moi tranquille. Je suis plus heureux comme √ßa que je ne l'√©tais autrement. Ainsi, laissez-moi simplement rester comme √ßa. Je me promenais dans la ville ; j'ai entendu une fois quelqu'un dire... Il y avait un homme qui descendait la rue, il portait un √©criteau sur sa poitrine, comme ceci, comme s'il √©tait en gr√®ve quelque part ; il disait : " Je suis fou de Christ. " Et sur le dos, apr√®s qu'il est pass√©, quand vous regardez au dos, il √©tait √©crit : " De qui √™tes-vous fou ? " Ainsi, je me suis donc pos√© des questions. Je pr√©f√©rerais √™tre fou de Christ, Le conna√ģtre, conna√ģtre ceci, que je Le connais dans la puissance de Sa r√©surrection, qu'un jour quand la mort me prendra, ce dernier grand canal plac√© l√†-bas, mon cŇďur bat √† chaque minute qu'il s'approche de ce canal, mais quand j'arriverai l√†, je ne veux pas y arriver comme un l√Ęche. Je veux marcher l√† et m'envelopper de la robe de Sa justice, sachant ceci, que je Le connais dans la puissance de Sa r√©surrection, que quand Il appellera, je sortirai des morts, laissant ces choses dans le pass√© ; je cours vers le but de la vocation c√©leste. Gloire. Oui, oui.
E-32 Fr√®re, nous avons besoin d'un r√©veil √† la Pentec√īte du vieux temps, de fond des bois, qui tue le p√©ch√© comme ceci pour frapper la Californie, tous les autres Etats et les nations dans cette r√©gion, qui ram√®ne une fois de plus la puissance de Dieu dans l'√©glise. Nous sommes arriv√©s √† Kad√®s, un si√®ge du jugement. Toutes ces choses, continuer √† faire des histoires, continuer √† se plaindre... la Colonne de Feu sur les proph√®tes (ses paroles √©taient parfaites), le rocher frapp√©, le serpent d'airain, des miracles et des signes qu'ils ont accompli √† partir de cela, mais ils continuaient √† se plaindre. Oh ! ils mangeaient la nourriture des anges au lieu de l'a√Įl, et ils voulaient retourner aux vieux pots d'a√Įl. Cela montrait qu'ils n'√©taient pas pr√™ts pour entrer √† Canaan. C'est vrai.
E-33 Vous savez, quelqu'un a dit une fois... je pr√™chais ; il y avait une femme qui criait, elle avait simplement tenu les mains lev√©es et elle criait, louant Dieu. Le Saint-Esprit √©tait l√†. La femme √©tait remplie du Saint-Esprit. Comment un aimant peut-il attirer quelque chose si celui-ci n'est pas aimant√© √† cela ? C'est vrai. Il y avait un homme, un ami √† moi, un membre d'une autre √©glise, il se tenait l√† dehors; il a dit : " Billy, je me r√©jouissais de ton sermon jusqu'√† ce que cette femme s'est lev√©e et a commenc√© √† crier. " Il a dit : " Comment est-ce que tu as pu pr√™cher pendant qu'elle agissait comme cela ? " J'ai dit : " C'est √† ce moment-l√† seulement que je peux pr√™cher, quand je vois que la puissance de Dieu a saisi l'√©glise, a saisi le message. " Il a dit : " Cela me donnait simplement des frissons sur le dos. " J'ai dit : " Si jamais vous avez assez de chance d'aller au Ciel, vous allez geler √† mort. En effet, l√†-bas les gens crient, poussent des cris et louent Dieu jour et nuit. Les anges volent de part et d'autre en criant : Saint, saint, saint est l'Eternel. Saint... " Eh bien, laissez-moi vous dire quelque chose maintenant m√™me, mon fr√®re, vous vivez dans le monde le plus calme o√Ļ vous puissiez jamais vivre. Amen. Si vous allez en enfer, il y aura des pleurs, des g√©missements et des grincements de dents. Si vous allez au Ciel, il y aura des all√©luias et des louanges √† Dieu jour et nuit, tout le temps...?... Ceci est l'endroit le plus calme o√Ļ vous ayez jamais v√©cu. Oui.
E-34 Oh ! comme Dieu veut b√©nir Son Eglise ! Ils ont vu toutes ces choses, mais ils ont toujours des pens√©es charnelles. Combien vite ils oublient tous ces miracles quand une-une nouvelle chose se l√®ve ! Quand une nouvelle √©preuve surgissait, ils oubliaient tout ce qu'ils avaient vu. C'est ce que nous faisons. Nous tenons une r√©union ; la puissance de Dieu peut tomber ; de grands signes et prodiges se produisent ; puis satan peut venir et vous lancer quelque chose ; vous oubliez que c'est le Dieu du Ciel qui vous a fait crier, qui vous a amen√© √† louer le Seigneur. Vous oubliez le Dieu du Ciel qui vous a fait sortir de... comme un tison, vous oubliez le Dieu du Ciel qui vous a tir√© de l'ab√ģme, du rocher, d'o√Ļ vous √©tiez tir√©. C'est facile de L'oublier... Laissez-moi vous dire, mon fr√®re, ce qu'il nous faut ce soir, c'est un homme avec une conscience en fer, qui se tiendra l√† avec la puissance du Saint-Esprit. Peu importe les circonstances, il continue √† agiter ce drapeau de la victoire, allant vers la Terre promise. Ce soir, nous avons besoin de ce genre d'√Čglise, cette √Čglise pure, sanctifi√©e par le Sang de J√©sus-Christ, ointe du Saint-Esprit, ayant des miracles et des prodiges, un chant de triomphe royal, alors qu'elle est en route, alors qu'elle s'avance. Oui, oui, tout ceci, en d√©pit de tout comportement charnel qu'ils avaient adopt√©, tout au long du d√©sert jusqu'√† cet endroit-l√†, comme la plupart des √©glises sont ce soir... beaucoup de pentec√ītistes l√†. Quand il y a de lourds fardeaux, les gens se mettent √† crier : " Oh ! que ne serions-nous pas morts en Egypte ! "
E-35 Eh bien, que s'est-il pass√© ? Dieu a appel√© Mo√Įse et Aaron dans le... Sa Pr√©sence, Il est descendu dans Sa gloire de la Shekinah et les a b√©nis. Dieu a parl√© au proph√®te, disant : " Va parler au rocher. " Amen. Au milieu de tous leurs p√©ch√©s... Si Dieu √©tait...voulait amener le jugement sur nous, il n'y aurait personne parmi nous qui ne se soit plaint. Nous m√©ritons d'aller en enfer. Nous ne m√©ritons pas notre gu√©rison. Nous ne m√©ritons pas notre salut. Mais au milieu de tout cela, ce m√™me Dieu, qui a pardonn√© leurs p√©ch√©s et tous leurs doutes, a continu√© √† dire : " Parle au rocher et il donnera ses eaux. " Amen ! C'est vrai. Peu importe ce qui s'est pass√©, continue √† parler au Rocher. Dans leurs p√©ch√©s, continue √† parler au rocher. Au jour m√™me o√Ļ les √©glises sont toutes tr√®s formalistes et tr√®s organis√©es, l'une dit : " Je suis ceci ", et l'autre dit : " Je suis cela ", et l'une est ceci, cela, et autre ; n'ayez rien √† faire avec elles ni avec cela, Dieu est en plein milieu de tout cela, Il continue √† envoyer Son Saint-Esprit, Il continue √† envoyer Sa puissance, Il continue √† gu√©rir les malades, Il continue √† manifester le signe du Messie vivant parmi les gens, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, au milieu de nos querelles charnelles et tout.
E-36 Regardez-les ; beaucoup parmi eux ont dit : " Eh bien, si donc c'est tout ce que vous pouvez faire... Nous voici en train de camper dans le d√©sert ; nous avons creus√© chaque puits, nous avons creus√© dans chaque oasis ; et il n'y a pas d'eau. " Et pourtant l'endroit le plus sec dans tout le d√©sert, c'√©tait ce vieux rocher qui √©tait l√† sur la colline : " Va parler au rocher. " Comme Dieu fait des choses ! Cela confond l'esprit charnel ; ils ne savaient que faire √† ce sujet. Eh bien, l'endroit le plus sec au d√©sert, c'est le rocher. Tout le monde le sait. Eh bien, s'il n'y a pas... s'ils ne pouvaient trouver de l'eau dans ces sources d'autrefois, comment allaient-ils donc en trouver dans un rocher ? S'ils ne peuvent pas trouver la gu√©rison divine dans la grande √©glise avec ce nom... " S'il n'y a pas de gu√©rison divine dans cette grande √©glise dont nous sommes membres, ou s'il n'y en avait pas dans telle grande √©glise dont nous sommes membres, la vieille source, comment au monde allez-vous en trouver une maintenant, en allant au sommet de la montagne pour parler √† ce rocher-l√† alors qu'il n'y a pas d'eau l√† pour commencer ? " Mais voici ce qu'il en √©tait; ce qui compte, ce n'est pas l'apparence; il est question de prendre Dieu au Mot. Parlez de toute fa√ßon. Si le m√©decin vous renvoie, en disant : " Ce cancer va vous tuer, comment serait-ce... pour qu'un homme vous impose les mains ? " Cela ne change rien, comment cela se pr√©sente, combien cela para√ģt de la folie pour la science ; Dieu a dit : " Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront gu√©ris. " Peu importe comment cela est consid√©r√©...
E-37 Vous voulez dire qu'en un jour comme celui-ci, o√Ļ nous avons toute la culture et toute la-toute la culture... Je me suis toujours dit concernant la culture, oui, ce-c'est une grande chose; oui, oui. A mon av-√† mon avis, la culture, c'est un homme qui n'a pas assez de cran pour tuer un lapin, mais qui peut en remplir son ventre si quelqu'un d'autre en tue. Eh bien, c'est... Oh ! la la ! Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, ce n'est pas de la culture. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est du Saint-Esprit pour susciter en nous la foi dans la Parole du Dieu vivant. C'est tout √† fait vrai. En ce grand jour de l'instruction, ce grand jour de la science, qu'est-ce que cela repr√©sente pour Dieu ? Eh bien, les gens... Une fois, la science a construit une-une tr√®s haute tour, cela allait atteindre le ciel. Et Dieu s'est simplement mis l√† et s'est moqu√© de leur ignorance. Et voici ce qu'Il a fait : Il a envoy√© un petit mouvement de langues l√†-bas et a confondu la chose enti√®re. Oh ! Dieu peut simplement faire ce qu'Il veut, n'est-ce pas ? Oh ! Il est Dieu ; Il est Dieu pour toujours, certainement.
E-38 Remarquez ce qui s'est pass√© l√†. Eh bien, alors nous voyons que Dieu a dit √† Aaron, au milieu de tout cela, √† lui et √† Mo√Įse : " Allez parler au rocher et il donnera ses eaux. " Combien leur pens√©e charnelle √©tait de la folie ! " Eh bien, si c'est √ßa le meilleur que vous pouvez me donner, laissez simplement cela tranquille. " C'est comme Elie, un jour, apr√®s s'√™tre mis √† prier, il a envoy√© son serviteur l√† pour voir s'il y avait un signe de nuage. Ce dernier est all√© pour la septi√®me fois, et quand il est revenu, il a dit : " Oh ! oui, il y a un petit nuage √† peu pr√®s de la taille de la paume de la main d'un homme l√† √† l'ouest, l√†-bas. " Il a dit : " Relevez le tonneau ; j'entends le bruit d'une pluie abondante qui vient. " Qu'√©tait-ce ? Eh bien, le ... eh bien, la pens√©e charnelle aurait rapidement saisi cela et dit : " Eh bien, si c'est √ßa le meilleur que vous pouvez me donner, si c'est tout ce que vous pouvez faire... "
E-39 Oh ! fr√®re, combien plus grand en est le signe que nous avons du Dieu vivant parmi nous ce soir ! Comment avons-nous... Nous sommes pass√©s de la mort √† la Vie. Le bapt√™me du Saint-Esprit est venu sur nous. J√©sus nous gu√©rit. J√©sus nous sauve. J√©sus nous remplit du Saint-Esprit. J√©sus descend et fait des miracles, discerne le cŇďur, accomplit des signes. La Colonne de Feu, des photos en sont prises ; √ßa se trouve ici en ce moment. Le m√™me J√©sus qui √©tait hier, est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. J√©sus a dit, quand on Lui avait pos√© des questions... on a dit : " Tu n`as pas encore cinquante ans, et Tu dis que Tu avais vu Abraham! " Il a dit : " Avant qu'Abraham f√Ľt, Je Suis. " Et Je Suis √©tait cette Colonne de Feu qui conduisit Mo√Įse dans le d√©sert. Quand Il √©tait sur la terre, Il avait dit : " Je viens de Dieu et Je vais √† Dieu. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je (" Je " est un pronom personnel), Je serai avec vous, et m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde. " C'est vrai.
E-40 Et apr√®s Sa mort, Son ensevelissement et Sa r√©surrection, environ quelques semaines plus tard, Saul √©tait en route vers Damas, et une glorieuse Colonne de Feu, Celle qui avait conduit les enfants d'Isra√ęl, est descendue l√† devant lui, Elle l'a aveugl√©. Il a dit : " Saul, Saul, pourquoi Me pers√©cutes-tu ? " Il a dit : " Qui es-Tu, Seigneur ? " Il a dit : " Je suis J√©sus et il te serait dur de regimber contre les aiguillons. " Qu'√©tait-ce ? Il √©tait venu de Dieu, Il a habit√© dans la chair, Il est retourn√© √† Dieu. Cette m√™me Colonne de Feu, ce m√™me Saint-Esprit est avec nous ce soir, accomplissant les m√™mes Ňďuvres, les m√™mes signes, tout le reste, le m√™me, prouvant qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. La femme pouvait toucher le bord de Son v√™tement. Oh ! on peut dire √† un homme qui il est, ce qu'il a fait, comment s'en sortir, tout cela par la puissance du Dieu vivant qui demeure parmi Son peuple. Amen. Tr√®s bien. Parlez simplement au Rocher.
E-41 Considérons quelques personnes qui ont parlé au Rocher. Voyons ce qui s'est passé. Le premier homme qui a jamais parlé au Rocher, c'était un homme qui avait été lié par une théologie. Il s'était confectionné un vêtement en feuilles de figuier : Adam. Il s'est dit : " Ça marchera tout aussi bien que n'importe quoi. Mais quand il s'est trouvé face à face avec Dieu, il a découvert qu'il était nu. Qu'avait-il fait ? Il a parlé au Rocher, et le Rocher a fait une échappatoire pour lui, ce Rocher qui était en Eden. Il y eut Noé, un autre homme qui avait prêché, et les gens l'ont méprisé et se sont moqués de lui. Un jour, il a parlé au Rocher, et le Rocher l'a fait entrer dans l'arche, l'a caché dans Ses bras, l'a fait naviguer par-dessus la tempête, et Il a noyé le monde qui persécutait. Oui, oui, Noé...
E-42 Il y eut une fois un homme du nom de Daniel qui √©tait dans la fosse aux lions. Il √©tait all√© √† Babylone, et il s'est dit qu'il ne se souillerait pas avec les mets du roi. Il n'allait rien avoir √† faire avec le monde, bien qu'il f√Ľt forc√© de vivre parmi ces gens. Mais il n'allait pas se souiller ; il r√©solut de ne pas le faire. Et un jour, le roi l'a jet√© dans la fosse aux lions parce qu'il accomplissait ses devoirs, mais il a parl√© au Rocher, et cette Colonne de Feu est descendue et l'a pr√©serv√© des lions toute la nuit, parce qu'il avait parl√© au Rocher avant d'aller dans la fosse. Il y eut les enfants h√©breux qui ne voulaient pas se prosterner devant les statues du roi Nebucadnestar, et on les a jet√©s dans la fournaise ardente, mais ils ont parl√© au Rocher et un quatri√®me Homme s'est tenu l√† dans la fournaise ardente, le Rocher des √Ęges. All√©luia ! David a dit : " Si je me couche au s√©jour des morts, Il sera l√†. Si je prends les ailes de l`aurore, et que je m'envole... "
E-43 Observez Agar. Elle avait √©t√© chass√©e de chez elle. Elle avait un petit gar√ßon qu'elle allaitait, Isma√ęl. Elle est all√©e au d√©sert, il n'y avait pas d'endroit o√Ļ aller, l'eau √©tait √©puis√©e, que pouvait-elle faire ? Elle avait grandi dans un foyer o√Ļ on connaissait le Rocher, et qu'avait-elle fait ? Elle ne voulait pas voir l'enfant mourir, elle a donc pris le petit enfant, l'a couch√© sous un arbre, et elle s'est √©loign√©e √† une port√©e d'arc, elle est tomb√©e sur ses genoux et a parl√© au Rocher, et le Rocher a fait jaillir Ses eaux, et l'enfant a √©t√© sauv√©. Et jusqu'√† ce jour, Beer Sch√©ba est toujours l√†, cette fontaine, que je... " Le Dieu qui m'a vue. " Elle a parl√© au Rocher pour son enfant qui se mourait. Pouvez-vous parler au Rocher ce soir ? Lui parlez-vous ? Savez-vous quelque chose √† ce sujet ?
E-44 Josué, il a traversé le Jourdain après qu'il avait pris cette grande décision ; il avait calmé le peuple, disant : " Nous sommes capables de nous en emparer. " Dieu a dit : " Josué, c'est toi qui sais tout à ce sujet. Je vais bien te laisser conduire les enfants par la suite. " Il est allé à sa première campagne ; il s'est buté aux murs de Jéricho ; il en a fait le tour et a dit : " Eh bien, comment vais-je les franchir? Comment vais-je escalader ces murs ? Ils ont toutes ces pierres et autres posés là, leurs arcs et autres prêts à lancer, et nous voici ici pratiquement sans armes, nous n'avons que le butin obtenu dans notre voyage. Et nous voilà. Comment vais-je le faire ? " Et après un moment, il a vu un Homme debout avec Son Epée dégainée. Josué a dit : " Qui es-Tu ? Es-Tu notre ennemi ? Es-tu l'un de nous ? " Il a dit : " Non, Je suis le Capitaine de l'Armée de l'Eternel. " Et Josué a parlé au Rocher. Et un cri a retenti, et les murs se sont écroulés, parce qu'il avait parlé au Rocher.
E-45 Plusieurs centaines d'ann√©es plus tard, il y eut un pauvre aveugle mendiant assis sur l'une de ces pierres qui √©taient tomb√©es de ce mur-l√†. Oh ! la la ! L'√©glise, par ses explications, avait ni√© le fait de parler au Rocher ; une telle chose n'existait pas. Mais lui √©tait assis l√†, aveugle, m√©ditant sur cela, sur cette route-l√†, comme il savait qu'Elie et Elis√©e, la main dans la main, avaient emprunt√© cette m√™me route, allant au Jourdain. Juste de l'autre c√īt√©, Josu√© avait parl√© √† ce Grand Capitaine de l'Arm√©e de l'Eternel. Il a dit : " Oh ! si j'avais v√©cu en ce temps-l√†, je Lui aurais aussi parl√©. " Et √† peu pr√®s en ce moment-l√†, un bruit s'est fait entendre. Vous savez, g√©n√©ralement, il y a beaucoup de bruit l√† o√Ļ se trouve Dieu. Je ne sais pas pourquoi, mais il y a beaucoup de bruit l√† o√Ļ Dieu vient. Voil√† venir ce m√™me Capitaine de l'Arm√©e de l'Eternel. Les gens essayaient de le faire taire, mais il a parl√© au Rocher et le Rocher lui a restitu√© la vue. Il... Les gens ont essay√© de le faire taire. Ils ont essay√© de le calmer, alors qu'il √©tait assis l√† en train de trembler, ses pauvres petites jambes nues √©tendues l√† sous le soleil, et ses pauvres petits bras dess√©ch√©s, et-et ce vieux manteau en lambeaux ; mais il a jet√© ce manteau d'un c√īt√© et de l'autre, et il est parti. Mais pourquoi ? Il √©tait pr√™t √† parler au Rocher, et le Rocher lui a restitu√© la vue. All√©luia ! √áa, c'est un avertissement √† chaque homme aveugle ici ce soir ; que vous soyez aveugle spirituellement ou physiquement, parlez au Rocher. C'est un Rocher qui restitue la vue. Amen. Parlez au Rocher. Oui, oui. L'aveugle...
E-46 Une fois, il y eut une femme qui √©tait partie au puits puiser de l'eau. Elle √©tait dans un sale √©tat; c'√©tait une prostitu√©e. Elle a vu un Homme assis l√† contre le mur, et elle ne savait pas qui Il √©tait. Un moment apr√®s, l'Homme lui a dit : " Femme, donne-Moi √† boire. " Il s'est mis √† lui parler jusqu'√† ce qu'Il d√©couvr√ģt ce qu'√©tait son probl√®me. Il a dit : " Va chercher ton mari. " Elle a dit : " Je n'en ai point. " Eh bien, Il a dit : " C'est vrai ; tu en as eu cinq ; et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari. " Elle a dit : " Seigneur, je vois que Tu es proph√®te. Nous savons qu'un jour un Rocher, appel√© le Messie, viendra et fera ceci. " Il a dit : " Je Le suis, Moi qui te parle. " Et je peux la voir laisser tomber cette cruche d'eau, ses beaux grands yeux brillent, elle est rentr√©e dans la ville, sachant qu'elle avait parl√© au Rocher. All√©luia ! Et elle a trouv√© de l'eau qu'elle n'√©tait pas venue puiser √† ce puits-l√†. Oh ! elle avait parl√© au Rocher.
E-47 La petite Marthe, un jour, son fr√®re √©tait d√©c√©d√©, et il avait √©t√© enterr√©, il a fait quatre jours l√† dans la tombe, il √©tait d√©j√† d√©compos√©, les verres rongeaient son corps, et elle a entendu dire qu'il y avait quelque chose dans la ville, que J√©sus √©tait venu. Elle est partie l√† o√Ļ Il se trouvait ; elle est tomb√©e devant Lui et a dit : " Seigneur, si Tu avais √©t√© l√†, mon fr√®re ne serait pas mort. Mais maintenant m√™me, Seigneur, tout ce que Tu demanderas √† Dieu, Dieu Te l'accordera. " Il a dit : " Ton fr√®re ressuscitera. " Pourquoi ? Elle avait parl√© au Rocher (Amen !), et cela a fait sortir la mort de cette corruption ; Il a r√©primand√© la mort et a ramen√© la vie. L√†, un homme qui √©tait mort depuis quatre jours s'est lev√© et a de nouveau v√©cu, parce que la femme avait parl√© au Rocher. Un soir, les disciples √©taient sur la mer. Il n'y avait plus d'espoir ; et que s'est-il pass√© ? Ils avaient vu quelque chose, on dirait un esprit, qui venait vers eux. Et ils ont d√©couvert que c'√©tait le Rocher, et ils ont parl√© au Rocher. Il y avait un nouvel espoir, et ils sont partis. Et tout a √©t√© √©pargn√©, parce qu'ils avaient parl√© au Rocher.
E-48 Ja√Įrus, le petit sacrificateur. Sa fille √©tait morte ; il n' y avait plus d'espoir. Il lui est aussit√īt arriv√© de penser √† quelque chose. Sa femme l'a vu courir prendre son chapeau. " O√Ļ vas-tu, Ja√Įrus ? " Le m√©decin √©tait en train de quitter la maison ; il avait d√©clar√© qu'elle √©tait morte ; son cŇďur s'√©tait arr√™t√© ; elle ne respirait plus ; elle avait √©t√© malade pendant plusieurs jours ; maintenant, elle √©tait morte. Elle a dit : " O√Ļ vas-tu maintenant ? Pourquoi as-tu pris ton chapeau ? " " Une pens√©e m'est venue tout √† l'heure √† l'esprit ; je sors parler au Rocher. " Et le Rocher a ramen√© la vie dans sa fille. All√©luia ! Voil√† notre Dieu.
E-49 Si vous avez besoin de vie, parlez au Rocher. Si vous avez besoin de joie, parlez au Rocher. Si vous avez besoin de gu√©rison, parlez au Rocher. Si vous avez besoin du Saint-Esprit, parlez au Rocher. Tout ce dont vous avez besoin, parlez au Rocher et Il donnera Ses eaux. Croyez-vous cela ? Ce dont l'√©glise a besoin ce soir, c'est de reprendre √† parler au Rocher, le Rocher des √Ęges, J√©sus-Christ, le Rocher frapp√© de Dieu. C'est le Rocher de Dieu. C'est le salut de Dieu. C'est encore un commandement pour nous ce soir, pour tout ce dont nous avons besoin. Parlez au Rocher, et utilisez le Nom du Rocher, et Dieu fera jaillir Ses eaux de ce Rocher-l√†. Gloire ! Je sens comme si je peux courir une centaine de kilom√®tres. Pourquoi ? Oh ! fr√®re, je sais que ce Rocher frapp√© est pos√© ici m√™me maintenant. Ne Le frappez plus. Parlez-Lui simplement. Parlez simplement au Rocher et Il donnera Ses eaux. Croyez-vous cela ? Inclinons la t√™te et parlons-Lui alors. Pour ce dont vous avez besoin, parlez √† ce Rocher et voyez s'Il va donner Ses eaux.
E-50 √Ē Dieu! sois mis√©ricordieux. Nous savons que Tu es le Rocher dans une terre alt√©r√©e. Tu es un abri pendant l'orage. Ce n'est pas √©tonnant que J√©sus ait dit : " S'ils se taisent, ce Rocher va imm√©diatement crier. " Le Rocher. Jean a dit : " De ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants √† Abraham. " √Ē Dieu, combien nous Te rendons gr√Ęce de ce que nous pouvons Te parler! Nous sommes si reconnaissants de parler avec Toi. Le Sang de J√©sus-Christ nous place dans cette condition-l√†. Je Te prie, P√®re, de pardonner chaque p√©ch√© des gens qui sont ici. Prends-nous tous ensemble ce soir, P√®re. Pardonne nos p√©ch√©s ; gu√©ris nos maladies. Puisse le Seigneur Dieu du Ciel manifester Sa puissance et Sa gloire sur ces gens.
E-51 Pendant que nous avons la t√™te inclin√©e, je me demande s'il y en a un ici qui ne Le conna√ģt pas et qui aimerait Lui parler pour... comme son Sauveur. Voulez-vous lever la main et dire : " Seigneur Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi et donne-moi la Vie Eternelle. Je... " ? Voulez-vous lever la main ? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Y en aurait-il un autre ? Que Dieu vous b√©nisse, madame. Y en aurait-il un autre ? Quelqu'un d'autre ? Que Dieu vous b√©nisse l√† au fond, sŇďur. Un autre qui dirait : " J'aimerais parler au Rocher, Fr√®re Branham. Le connaissez-vous ? " Oui, je Le connais. Je Le connais ; Il est mon ami. Il est mon Sauveur. √áa fait trente et un ans que je Lui parle. Il pardonne tous mes p√©ch√©s. Il a gu√©ri toutes mes maladies. Il me donne paix et satisfaction. Voulez-vous que je Lui parle pour vous, Lui dire que vous aussi, vous voulez Le conna√ģtre ? Quelqu'un d'autre qui l√®vera la main et dira : " Fr√®re Branham, je veux Le conna√ģtre. " Levez simplement la main et dites : " Priez pour moi, Fr√®re Branham. " Je le ferai certainement. Que le Seigneur vous b√©nisse. Y en aurait-il un autre avant que nous terminions? Que Dieu vous b√©nisse, vous, monsieur l√† derri√®re. Eh bien, c'est bien. C'est vraiment une conviction. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur, vous ici, √† ma gauche. Que Dieu te b√©nisse, petit ami l√† derri√®re, le petit gar√ßon. Que Dieu soit avec toi, fiston, qu'Il fasse de toi un pr√©dicateur. Quelqu'un d'autre qui dira : " J'aimerais parler au Rocher. " Tr√®s bien. Personne d'autre ? Que Dieu vous b√©nisse, l√† derri√®re. J'ai vu votre main tout √† l'heure. J'attends un moment pour voir s'il y aura quelqu'un d'autre.
E-52 Pensez-y maintenant. Etes-vous au d√©sert ? Ne savez-vous pas o√Ļ aller ? Etes-vous... √™tes-vous sorti du v√©ritable sentier battu ? Pourquoi ne pas parler au Rocher ? Il donnera Ses eaux. Ce Rocher frapp√© √©tait la verge de jugement de Mo√Įse... La verge de jugement de Dieu a frapp√© le Rocher et celui-ci a √©t√© fendu. Et dans ce m√™me Rocher, on a un jour d√©couvert du miel. Oh ! la la ! Le jugement de Dieu a frapp√© J√©sus-Christ, qui √©tait le Rocher de notre salut. Il y a une fente sur Son flanc ; il y a du miel sur ce Rocher comme nous l'avons dit ce matin. On trouve la Nourriture ; vous Y trouvez un abri pendant l'orage. Vous Y trouvez la gu√©rison pour votre corps. Vous Y trouvez... Que Dieu b√©nisse cette jeune fille assise ici. Vous Y trouvez tout ce dont vous avez besoin. C'est dans le Rocher. Si seulement vous croyez en Lui de tout votre cŇďur maintenant... Tr√®s bien. J'ai encore vu votre main l√† derri√®re. J'attends simplement, j'attends de voir ce que le Saint-Esprit dira. Tr√®s bien. " Si tu peux croire. " Tr√®s bien.
E-53 Notre P√®re c√©leste, Tu vois leurs mains, ils veulent Te parler. Je les am√®ne dans Ta Pr√©sence, Seigneur, puisse ceci √™tre la soir√©e qu'il faut. √Ē Dieu, demain peut √™tre trop tard. Il... Il se peut que nous... personne parmi nous ne soit ici demain. Comment savons-nous que la grande chose n'est pas en train d'√™tre mise en place maintenant pour commencer le monde... pour l'exploser ? Comment savons-nous qu'un missile ne va pas √™tre l√Ęch√© quelque part et que cela va faire que la fusillade commence ? Quand ce moment-l√† arrivera, l'√©glise sera en route vers la Gloire. √Ē Dieu, elle sera enlev√©e et traversera le Jourdain, le Jourdain de la mort, et ira dans la Gloire. Que ces gens reconnaissent Ta Pr√©sence ce soir, P√®re. Qu'ils sachent que celui vers qui ils ont lev√© la main est toujours le m√™me Seigneur Dieu. Il ne change pas. Les gens changent, le temps change, mais Dieu ne change pas.
E-54 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... venir ici. Et l'un des pr√©dicateurs ici, les fr√®res... Quelques fois, dans ces services de gu√©rison, je deviens si faible que je ne peux m√™me pas voir o√Ļ je me tiens, et mon fils ou L√©o ou Gene, ou l'un d'eux, vient me frapper sur le flanc et me fait sortir. C'est parce que ces visions me rendent si faible que je peux difficilement me tenir debout ici. Voyez ? C'est la raison pour laquelle je me dis que c'est plus suffisant... Et je vous fais confiance, fr√®re, et vous, sŇďur, vous qui avez lev√© la main et vous qui ne connaissez pas Dieu : c'est votre salut. Dieu m'a d√©j√† sauv√©, mais je ne pouvais pas √™tre satisfait tant que vous, vous n'√™tes pas sauv√©s. Je veux que vous y alliez aussi. Je veux que vous soyez l√†.
E-55 Eh bien, si Dieu ne... Dieu ne fait pas ces choses juste.... Si je pouvais me tenir debout ce soir et dire : " Je vous dirai qui sera pr√©sident " , et que je vous le dise avec pr√©cision, et qu'il en soit ainsi, eh bien, un moment apr√®s, vous direz : " Fr√®re Branham est un grand proph√®te. Assur√©ment, il a annonc√© avec exactitude qui sera pr√©sident. " Mais savez-vous quoi ? Quel bien cela ferait-il ? Voyez ? Cela ne glorifierait pas Dieu. Cela me glorifierait, moi. Voyez ? Ainsi, Dieu ne fait pas ces choses comme cela. Dieu ne le fait pas. Il fait simplement des choses pour Sa gloire. Il-Il laisse le proph√®te en arriver au point o√Ļ m√™me le proph√®te pense parfois qu'il s'agit de lui-m√™me. C'est comme David a cri√© dans le Psaume 22 : " Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-Tu abandonn√© ? " Les paroles m√™me que J√©sus a prononc√©es √† la croix. Qu'√©tait-ce ? L'Esprit de Christ en lui l'avait oint, et il avait prononc√© les paroles de Christ. Consid√©rez le... Esa√Įe, comment il a parl√© et a pens√© que c'√©tait lui, tellement le Messie √©tait en lui. Consid√©rez David gravissant la montagne, se retournant vers J√©rusalem, pleurant, √©tant un roi rejet√©. Juste quelques centaines d'ann√©es apr√®s cela, le Fils de David gravissait, un Roi rejet√©, Il a regard√© J√©rusalem et a pleur√© : " J√©rusalem, J√©rusalem, combien de fois ai-je voulu te couver comme une poule couve ses poussins, mais tu ne l'as pas voulu. " Pensez-y. Eh bien, c'est l'Esprit de Dieu. Eh bien, Dieu utilise Ses proph√®tes pour Le glorifier. Croyez-vous cela ?
E-56 Eh bien, dans la ligne ici ce soir, je ne pr√©tends pas √™tre un gu√©risseur. Je ne suis pas un gu√©risseur. C'est Dieu qui est le Gu√©risseur. Tout ce que Dieu peut faire pour vous, Il l'a d√©j√† fait. Eh bien, la chose suivante que vous avez √† faire, c'est avoir la foi pour accepter ce qu'Il a fait. Il vous a donn√© la promesse, Il veut que vous entriez. Maintenant, combien croient que J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ? Merci. Combien savent qu'Il est maintenant m√™me le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par les sentiments de nos infirmit√©s ? Comment saurez-vous que vous L'avez touch√©, si vous Le touchez ? Eh bien, Il... Comment ce Souverain Sacrificateur agirait-Il ? De la m√™me fa√ßon qu'Il avait agi hier. Est-ce vrai ? Il est le m√™me. Si vous pouvez Le toucher de l√† o√Ļ vous √™tes maintenant m√™me, toucher le bord de Son v√™tement, alors, s'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, Il se retournera directement par Son Esprit et fera la m√™me chose qu'Il avait faite √† cette femme qui L'avait touch√©. Est-ce vrai ? Il a regard√© partout jusqu'√† ce qu'Il trouv√Ęt qui elle √©tait. Il y avait de grandes foules de gens l√† qui Le touchaient, mais Il a parcouru l'auditoire du regard jusqu'√† ce qu'Il trouv√Ęt qui elle √©tait. Il a dit : " Ta foi t'a sauv√©e. Ta perte de sang s'est arr√™t√©e. " Voyez ? Il le savait. Eh bien, qu'est-ce qui a fait cela ? Elle avait touch√© le Souverain Sacrificateur. Vous pouvez faire de m√™me ce soir, s'Il est le m√™me Souverain Sacrificateur, si c'est la m√™me Colonne de Feu, cette photo que nous avons ici ; parfois, je la d√©pose ici. Mais la photo de l'Ange du Seigneur, si c'est le m√™me Ange du Seigneur, Il fera la m√™me chose. S'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, cela produira Sa vie.
E-57 Dites donc, combien sentent la Pr√©sence de Dieu ? Cela me met simplement en pi√®ces ici sur cette estrade. Ce-c'est vrai, mon ami. J'ai... m√™me pas... Je pense que nous n'avons m√™me pas √† avoir une ligne de pri√®re. Combien croient que Dieu peut les appeler juste l√†, qui que vous soyez, et les gu√©rir de toute fa√ßon sans la ligne de pri√®re ? Si vous croyez de tout votre cŇďur, Dieu va le faire. Tr√®s bien. Allez-vous croire s'Il le fait ? Allez-vous croire en Lui, L'accepter ? Tr√®s bien. Combien sont malades ici ? Levez la main. Combien ont besoin de Dieu dans leur vie pour la gu√©rison ? Levez la main. Eh bien, combien parmi vous me sont inconnus ? Levez la main, ceux dont je ne sais rien, levez la main. Tr√®s bien. Maintenant, priez. Vous ne... Priez le Souverain Sacrificateur et touchez Son v√™tement ; voyez ce qui se passe. Oh ! s'Il va faire ceci... Je ne sais pas s'Il le fera. Je-j'esp√®re qu'Il le fera. Je crois que l'onction, cette m√™me Colonne de Feu, est ici ce soir. Je le crois. Je le crois de tout mon cŇďur. Il a dit... Il m'a dit-Il m'a dit que cela - que √ßa se passerait. Je crois en Lui de tout mon cŇďur. Je crois en Lui. Satan, tu ferais tout aussi mieux de t'√©loigner parce que je n'entends aucune de tes sales histoires. Je crois que J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Sa Bible a promis cela. Et Il est le m√™me. Les gens peuvent Le toucher.
E-58 Seigneur Dieu, que cela soit prouv√© ce soir. Que le Saint-Esprit prouve cela, que Tu es le m√™me Seigneur J√©sus qui peut √™tre touch√©. Accorde-le, Seigneur. Utilise Ton humble serviteur. Seigneur Dieu, parle aux gens √† travers moi. Si Tu peux utiliser ma voix, me voici, Seigneur. Si Tu peux utiliser leur foi, parle, Seigneur, afin que cela puisse encourager les autres. Que quelqu'un Te touche, Seigneur, afin qu'ils sachent que Tu es le m√™me Rocher des √Ęges. Tu es le m√™me Rocher qui va donner Ses eaux aussit√īt qu'on Lui parle. Car Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s. Accorde-le, Seigneur. Qu'il en soit ainsi au Nom de J√©sus.
E-59 Croyez tout simplement. Entrez avec respect et croyez. Eh bien, je ne peux pas faire cela. C'est votre - votre foi qui doit le faire. Ayez simplement foi, soyez humble; ne soyez pas tendu. Ne soyez pas tendu ; d√©tendez-vous simplement. Dites : " Oui, Seigneur, je crois en Toi. Je viens √† Toi, Seigneur. Cet homme ne me conna√ģt pas. Comment pourrait-il me conna√ģtre ? Il m'est inconnu. Eh bien, je sais qu'il pr√™che la v√©rit√©, car √ßa se trouve ici dans la Bible. Je sais que c'est vrai. Mais maintenant, si Tu as honor√© Ton peuple en envoyant un don parmi nous, alors, Seigneur, permets que j'en tire les b√©n√©fices. De... Si je n'en ai pas besoin... " Si vous n'avez pas besoin de gu√©rison, dites : " Seigneur, touche quelqu'un ici qui prie. " Dites cela. Si vous n'avez pas besoin de gu√©rison, laissez quelqu'un d'autre, il n'y a eu que quelques mains qui se sont lev√©es pour dire qu'ils ont besoin de gu√©rison. Je ne sais pas qui ils sont, mais si vous n'en avez pas besoin, priez pour quelqu'un d'autre qui en a besoin. Dites : " Je connais quelqu'un ici qui a besoin de gu√©rison. Que le Saint-Esprit parle √† cet homme et qu'Il l'appelle. " Croyez simplement cela comme √ßa et voyez ce qui se passe. Oh ! n'est-ce pas un temps glorieux ? Voil√†, peu importe ce que je dis, si Dieu ne tient pas Sa Parole, Il n'est pas Dieu. Eh bien, il n'y a pas une autre religion qui puisse prendre une telle position. Notre J√©sus n'est pas mort. Il mourut, c'est vrai, mais Il est ressuscit√© ; Il est vivant pour toujours. Gr√Ęces soient rendues au Dieu vivant.
E-60 Tenez, afin que vous puissiez savoir... Voici une petite dame assise juste ici, je ne la connais pas, je ne l'ai jamais vue de ma vie. Mais la femme souffre d'une hernie. C'est vrai, n'est-ce pas, madame ? Vous aviez plus de foi que vous ne le pensiez, n'est-ce pas ? Si c'est vrai, levez la main, madame, tr√®s haut pour que les gens voient. Voil√†. Qu'a-t-elle touch√© ? Le Souverain... Je mentionne une autre chose ; cette femme n'est pas d'ici. Elle est d'une autre ville, l'Ukiah. Si vous croyez de tout votre cŇďur que c'est l'exacte v√©rit√©, vous pouvez rentrer chez vous et √™tre r√©tablie, car J√©sus-Christ vous r√©tablit. Amen. Qu'a-t-elle touch√© ? Demandez-lui si jamais elle m'a connu. Je n'ai aucun moyen de conna√ģtre cela. Mais qu'√©tait-ce ? Regardez-la. Ne voyez-vous pas cette Lumi√®re qui est encore suspendue au-dessus de cette femme juste l√† ? Regardez cette Lumi√®re juste l√†.
E-61 Il y a une autre dame, √ßa va juste l√† derri√®re elle, juste l√† derri√®re, juste l√† derri√®re dans cette direction-ci. Elle souffre d'une maladie de femme. Mademoiselle Haggy, allez-vous croire de tout votre cŇďur ? Ils ont... C'est vrai. C'est ce que vous √™tes. Je vous suis inconnu. C'est de cette maladie que vous souffrez, vous qui √™tes assise l√† en train de prier. Si c'est vrai, levez la main afin que les gens voient. La voil√†. Qu'a-t-elle touch√© ? Elle a touch√© le bord de Son v√™tement, pas de mon v√™tement ; elle est √† trente yards [27,43 m - N.D.T.] de moi. Elle a touch√© le bord du v√™tement du Souverain Sacrificateur. L'aimez-vous ? Ayez foi, croyez en Dieu.
E-62 Que quelqu'un dans cette section-ci croie. Voilà. Voilà un homme assis ici en train de me regarder. Cet homme a un esprit sombre au-dessus de lui ; il souffre d'épilepsie. Croyez-vous que Dieu va vous guérir, vous rétablir ? Vous souffrez de ces crises-de cette épilepsie. Croyez-vous que Dieu va vous guérir et vous rétablir ? Si c'est le cas, levez la main, dites : " Je l'accepte. " Rentrez chez vous, et que ce démon vous quitte et qu'il ne vous dérange plus jamais, au Nom de Jésus-Christ.
E-63 Tenez, je vois une autre femme. Elle est assise juste l√† derri√®re. Elle souffre de la tyro√Įde. Elle a inclin√© la t√™te ; elle √©tait en train de prier. Elle priait : " Seigneur J√©sus, permets qu'il m'appelle. " Elle a touch√© le bord de Son v√™tement. √Ē Dieu! ne la laisse pas manquer cela, s'il Te pla√ģt. Elle s'appelle madame Strait. Tr√®s bien. Croyez, madame Strait, et rentrez chez vous bien portante. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Croyez-vous ? Levez-vous et rendez t√©moignage que vous croyez que Dieu va vous r√©tablir. Tr√®s bien. Si vous m'√™tes inconnue, levez la main. Tr√®s bien. Mais vous n'√™tes pas inconnue √† Christ. Si ce n'est pas le m√™me Seigneur J√©sus, je ne sais pas ce que c'est. Amen.
E-64 Croyez-vous de tout votre cŇďur ? " Si tu peux croire... " Je vois une dame assise l√† derri√®re dans cette direction-ci. Elle souffre. Elle est opprim√©e. Elle a eu une d√©pression nerveuse. C'est une maladie de nerf, une maladie mentale. Oh ! si seulement la femme pouvait saisir cela ! √Ē Dieu! dis-moi qui elle est. S'Il Te pla√ģt, fais-le. Elle s'appelle madame Adams. Madame Adams, croyez de tout votre cŇďur, et J√©sus-Christ vous r√©tablira. Croyez-vous cela de tout votre cŇďur ? Acceptez-vous votre gu√©rison ? N'ayez pas peur. Si vous avez peur, vous serez toujours dans cet √©tat. C'est une oppression mentale. Mais ne doutez pas. Croyez de tout votre cŇďur. Allez-vous le faire ? Alors, levez-vous, madame Adams. Levez-vous. Levez-vous, juste ici, et soyez gu√©rie au Nom de J√©sus-Christ. Je r√©primande ce d√©mon qui vous d√©range pour essayer de vous en emp√™cher. Le diable vous trompe. Vous allez bien vous porter. Rentrez chez vous bien portante maintenant. Que Dieu vous b√©nisse. Amen ! All√©luia !
E-65 Il y a un homme juste derrière elle, assis au bout, il souffre du coeur. Monsieur, croyez-vous que... Avez-vous une carte de prière, monsieur ? Croyez-vous que Dieu va vous guérir ? Vous souffriez du coeur. Vous avez été guéri tout à l'heure. Jésus-Christ vous a rétabli. Vous avez touché le bord de Son vêtement. On priait pour vous. Amen. Je vous exhorte de croire cela.
E-66 Tenez. Voici une femme assise juste l√†-juste l√† dans cette direction-ci. Elle souffre des h√©morro√Įdes. √Ē Dieu! r√©v√®le-moi, fais-le-moi savoir. Madame Hudenpough, levez-vous et acceptez votre gu√©rison, et soyez r√©tablie au Nom de J√©sus-Christ.
E-67 J'exhorte cet auditoire √† parler au Rocher. Croyez-vous en Lui de tout votre cŇďur ? Combien ici croient qu'ils Lui parlent maintenant ? Tr√®s bien. Pouvez-vous Lui parler ? Alors, placez vos mains les uns sur les autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres. C'est cela. Oubliez-vous. Parlez au Rocher. Placez vos mains les uns sur les autres et offrez un mot de pri√®re. Que Dieu vous gu√©risse. P√®re c√©leste, je Te prie au Nom de J√©sus d'envoyer le Saint-Esprit, et puissent-ils parler au Rocher, et que le Rocher donne Ses eaux de gu√©rison, de force, de puissance, de joie, d'amour et de pardon des p√©ch√©s. Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie. Au Nom de J√©sus-Christ.
E-68 Parlez au Rocher, et le Rocher donnera Sa puissance gu√©rissante. Pouvez-vous croire que vous parlez au Rocher ? Que tout celui qui accepte sa gu√©rison maintenant se l√®ve. Levez-vous. C'est √ßa. Amen ! All√©luia ! Parlez au Rocher. Maintenant, levons les mains et louons le Rocher. All√©luia ! Gloire soit rendue √† Dieu ! Nous Te rendons gr√Ęces, Seigneur J√©sus, pour Ta puissance, Ton omnipotence. Tu es le m√™me hier, aujourd'hui √©ternellement. Nous parlons au Rocher et le Rocher donne Ses eaux, le m√™me J√©sus hier, aujourd'hui et √©ternellement. Tes paroles ne peuvent jamais faillir. Ces gens sont √† Toi, Seigneur. Ils T'aiment. Ils Te louent. Seigneur, accorde aux p√©cheurs de venir √† l'autel de la repentance. Accorde-le, P√®re, au Nom du Seigneur J√©sus. Maintenant, combien parmi vous L'acceptent ? Levez la main, dites : " Je crois qu'Il est parmi nous. " Levez les mains, louez-Le. Louez-le. Louez-Le. Comme c'est glorieux ! Comme c'est merveilleux ! Il n'y a rien d'autre qui puisse √™tre fait. Je ne connais rien d'autre √† faire maintenant. Il l'a d√©j√† fait. On n'a pas besoin de former une ligne de pri√®re. Le Rocher est d√©j√† ici. Le Rocher a d√©j√† parl√©. All√©luia ! Croyez simplement au Rocher, et le Rocher donnera Ses eaux. Je vous recommande au Rocher des √Ęges, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu.

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