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Prédication LA PAROLE IMMUABLE DE DIEU (DIEU TIENT SA PAROLE) / 60-0724 / Lakeport, Californie, USA // SHP 2 hours PDF

LA PAROLE IMMUABLE DE DIEU (DIEU TIENT SA PAROLE)

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E-1 Vous pouvez vous asseoir. Nous sommes tr√®s reconnaissants que le Bon Seigneur nous ait accord√© une soir√©e fra√ģche pour ce service. Le temps est nuageux, on annonce des orages pour ce soir, mais c'est une belle soir√©e o√Ļ il fait frais. Nous remercions le Seigneur pour cela. Je suis tr√®s reconnaissant pour ce que notre Seigneur a fait pendant cette petite s√©rie de r√©unions de cinq jours, ici √† Lakeport, et pour la belle communion fraternelle que nous avons appr√©ci√©e, mes amis, mes associ√©s et moi-m√™me, pour votre pr√©cieuse collaboration, votre amour, vos dons et votre soutien. Nous n'avons simplement pas de mots pour exprimer ce que nous pensons de cela. A mon arriv√©e, j'ai pos√© la question aux gar√ßons (les huissiers √©taient l√† derri√®re, occup√©s √† compter le - l'offrande du soir), et je leur ai simplement demand√©, afin que je sache avec certitude s'il y avait suffisamment d'argent pour payer toutes les factures. Et ils ont dit que c'√©tait suffisant. Alors, tous mes remerciements pour votre soutien. Et ils ont dit qu'il en restait suffisamment, de sorte qu'ils ont pr√©vu une - une offrande d'amour pour les missions √† l'√©tranger. Que Dieu vous b√©nisse pour cela. Un jour, il se peut que vous ne le voyiez pas ici, mais un jour, dans l'autre pays, si Dieu m'aide √† retourner outre-mer, vous verrez que ces √Ęmes qui auront √©t√© sauv√©es seront mises sur votre compte. Peut-√™tre que vous, vous n'√™tes pas appel√©s √† y aller, mais vous pouvez aider quelqu'un qui est appel√© √† y aller. Et, ensemble, on va partager les r√©compenses dans la gloire.
E-2 Et quand vous verrez l√†-bas, comme j'en ai eu la vision... Et vous verrez ce - ces gens venir vers vous, l√† o√Ļ toutes choses sont rendues parfaites, jeter leurs bras autour de vous et dire : " Pr√©cieux fr√®re, si vous n'aviez pas apport√© votre aide ce soir-l√† pendant la r√©union, fr√®re Branham n'aurait pas pu partir et je n'aurais pas √©t√© sauv√©. Mais parce que vous avez aid√©... " Eh bien, quel bien l'argent vous ferait l√†-bas ? Vous voyez ? Je sais donc que c'est un sacrifice. C'est - c'en est vraiment un, parce que les temps ne sont pas favorables comme autrefois. Mais - mais je vous assure, mes amis, si seulement vous pouviez voir ce qu'il y a comme conditions outre-mer. Chaque Am√©ricain, m√™me s'il est un mendiant dans la rue, il est un millionnaire par rapport √† certains de ces gens-l√†. Vous ne vous rendez pas compte combien ces gens sont pauvres, en Inde et ailleurs. Ce sont les plus pauvres parmi les pauvres. Quand je vais l√†, le soir, j'en vois transportant ces gens sur ces... juste un truc blanc, un drap ou de la toile sur eux ; on les am√®ne jusqu'√† un grand four et on les d√©verse dedans. On ne sait pas qui ils sont. Ils sont morts juste dans la rue, des mendiants. Et il n'y a pas de Jean 14 de l'autre c√īt√©, ni de beaux cantiques chant√©s, ni de fleurs, ni de services fun√®bres. Non, pour eux c'est tout simplement la meilleure fa√ßon de faire, les incin√©rer, se d√©barrasser d'eux ; c'est tout. Et ces gens sont donc des personnes pour qui J√©sus est mort. Et ils ont tout autant que nous le droit de conna√ģtre Dieu.
E-3 Quand, de retour chez moi, je regarde et vois les grandes et belles √©glises ainsi que - ainsi que les gens bien habill√©s, et - et nous... Et ensuite, je vais l√†-bas et je regarde et je vois ces pauvres petits gars √©tendus l√†, mourant de faim, sans m√™me avoir jamais su qu'il y a un Dieu. Et quand vous dites : " Un Dieu... ", ils disent : " Quel Dieu ? " Des milliers d'entre eux, vous savez. Ils ne savent donc pas. Et alors, leur remettre juste un pamphlet ou leur parler d'un autre Dieu, cela ne marchera pas. Les missionnaires s'en sont rendu compte. Cela ne marchera pas. Ils doivent voir quelque chose de visible, quelque chose qu'ils peuvent palper. Je parlais r√©cemment dans une r√©union des Kiwanis o√Ļ j'intervenais. Et il s'est fait que l'homme qui m'a ordonn√© dans l'Eglise missionnaire baptiste √©tait pr√©sent. Je venais de rentrer d'Afrique. Et je lui parlais. J'ai dit... Je parlais des conditions en Afrique et de leur √©conomie qui √©tait √©quilibr√©e et - et... d√©s√©quilibr√©e plut√īt, et de la fa√ßon dont les - les autochtones se d√©m√®nent... Et je lui ai dit qu'il y aurait un soul√®vement, aussi s√Ľr que le monde... Le parti communiste est en train de s'introduire l√† et de susciter la chose, il y aura donc un soul√®vement. Et, ainsi... Et je... le ressentiment que j'en ai eu, et je parlais des tribus, des tribus indig√®nes...
E-4 Et j'ai décrit le petit Bochiman, et les - les autres, et comment ils mangeaient tout ce qu'ils pouvaient trouver, peu importe si cela contenait des vers. Cela constituait simplement de la viande en plus, cela ne les dérangeait donc pas. Ainsi donc... Et ces moustiques qui s'accrochaient à leurs jambes, ce sont des moustiques vecteurs de la malaria. Pas ce genre qui bourdonne tout autour et qui dit : " Tu es mon cousin ", vous savez, et qui vous enfonce son stylet. Eux ne sont pas hypocrites ; ils se promènent simplement là et vous attrapez la malaria. Mais cela ne leur fait pas de mal ; ils ont développé une inoculation au fil des années. Et j'ai dit : " Eh bien, si un seul tombait sur nous, nous mourrions. " Si on survivait, on aurait la malaria pendant au moins quinze ans. Et si jamais vous voyez quelqu'un qui fait la fièvre de la malaria, vous n'en voudrez certainement pas. Vous perdez connaissance pendant des jours et des jours, vous entrez dans le coma et tout, et puis... C'est très dur.
E-5 Puis j'ai alors dit, en mangeant... Et un médecin était assis là. Et il a dit : " Révérend Branham, a-t-il dit, ces gens ne sont pas des êtres humains, vous voyez ? " J'ai dit : " Oh ! excusez-moi, docteur. " J'ai dit : " Ils sont des êtres humains tout autant que vous et moi. " Absolument. J'ai dit : " La seule chose est que nous, nous possédons tout et nous les privons de cela. " Et j'ai dit : " Donnez-moi... La tribu la plus sauvage d'Afrique, ce sont les bochimans. Eux-mêmes, ils ne savaient même pas que ces gens étaient des êtres humains. " Le gouvernement anglais a découvert... Savez-vous comment ils ont découvert que c'étaient des êtres humains ? Ils ont couru à un petit endroit, comme un petit tas de buissons, vous savez, et ils ont commencé à le secouer comme cela, et il n'y avait rien. Ils ont regardé tout autour ; tout avait disparu. Ils ont regardé dans le sable, des petites têtes noires bougeaient comme ceci. Ils s'étaient enfouis dans le sable, surveillant pour voir quelle direction ils prenaient. Et le seul moyen par lequel ils ont su que c'étaient des êtres humains, il y a beaucoup d'années... Le premier moyen par lequel ils ont compris que c'étaient des êtres humains... Voulez-vous savoir comment ils l'ont su ? Ces gens avaient des chiens. Le chien n'habite qu'avec l'homme. Il ne vit qu'avec un homme. Et c'est de cette manière que le gouvernement anglais a su qu'ils étaient des êtres humains.
E-6 Eh bien, donnez-moi un de ces petits gar√ßons qui vient de na√ģtre, quand il n'a que deux jours ou six mois. Laissez-moi l'avoir, un petit bochiman. Il ne conna√ģt pas son p√®re, ni sa m√®re, ni personne de sa tribu, il ne sait rien d'autre que tuer et manger... Et √† dix-huit ans, il sera intelligent, instruit, habile au possible. Voyez-vous ? Il a un esprit ; il peut r√©fl√©chir ; il a une √Ęme. Mais vous pouvez injecter tout ce que vous voulez dans un animal, vous ne l'am√®nerez jamais √† r√©fl√©chir. Il ne peut pas r√©fl√©chir ; il n'a pas d'√Ęme. Mais lui est un √™tre humain. Alors, quand ils ont dit cela, ils m'ont en quelque sorte march√© un peu sur les pieds, parce que J√©sus est mort pour sauver ce petit bochiman, de m√™me qu'Il est mort pour me sauver. Et c'est mon devoir, c'est notre devoir de veiller √† ce qu'il re√ßoive l'Evangile. Dieu va nous en tenir responsables, si nous ne Le lui apportons pas. Oui, oui. Dieu nous le redemandera. Vous savez, si la sentinelle sur la muraille n'avertit pas, alors le sang lui sera redemand√©.
E-7 Et alors, le docteur... Nous parlions un peu. Eh bien, et un ministre s'est lev√©, et il a commenc√© √† parler de la... de ses missions l√†-bas. Et c'est lui qui avait dit que je finirais par devenir un saint exalt√©. Et j'ai dit : " Docteur, vous savez qu'il y a quelques ann√©es, vous m'avez dit, le soir o√Ļ j'ai vu cet Ange l√†-bas, vous m'avez demand√© si je n'avais pas mang√© du poivron rouge et si je n'avais pas fait un cauchemar. " Et j'avais dit : " Si c'est √ßa l'attitude de l'Eglise baptiste, je cesse de communier avec elle maintenant m√™me. " Voyez-vous ? J'avais dit : " Puisque c'est Dieu qui a appel√©, il en sera ainsi. " Il avait dit : " Toi, avec ton instruction du niveau primaire, aller apporter l'Evangile outre-mer, alors qu'il y a des milliers de missionnaires qui connaissent la diplomatie ! " Et - et j'avais dit : " Peu m'importe ce qu'ils ont, c'est Dieu qui m'envoie. " Et il avait dit : " Comment vas-tu t'y prendre ? " J'avais dit : " C'est √† Dieu de le faire ; pas √† moi. Cela Le concerne. Je vous dis simplement la v√©rit√©. " Et j'ai dit : " Vous souvenez-vous de cela, monsieur ? " J'ai dit : " J'aimerais que vous le sachiez. J'ai rencontr√© nos missionnaires l√†-bas. Je vais vous dire ce qui en fait la force. Voici venir un autochtone portant une idole de boue sous son bras et il porte une √©tiquette : un chr√©tien. " J'ai dit : " C'est quoi √ßa ? " Sidney Smith, le maire de Durban, a dit : " Je parle la langue de celui-l√†. " Il a dit : " Il porte une √©tiquette montrant qu'il est un chr√©tien, tout en portant une idole en boue, asperg√©e du sang d'un animal. " Il a dit : " Posons-lui la question. " Il a dit : " C'est un Shungi. Je parle la langue Shungi. " J'ai dit... Il a dit : " Appelez-le par n'importe quel nom. " J'ai dit : " Thomas (Je pensais que ce serait un bon nom.)..., j'ai dit : 'Thomas, es-tu chr√©tien?' " " Oh, ouais, ouais. " On a parl√© dans sa langue, on a interpr√©t√©... Il est un chr√©tien. J'ai dit : " Pourquoi portes-tu cette idole ? " " Oh, fit-il, si - si amoya ('Amoya' veut dire 'une force invisible, comme le vent'.)... Si amoya faillit, le dieu invisible, celui-ci ne faillira pas. " Et c'est un chr√©tien, vous savez. " Celui-ci ne faillira pas. " Et je - et j'ai dit : " Eh bien, comment le sais-tu ? " Il a dit : " Eh bien... " Son papa portait la m√™me idole. Et un jour, il √©tait poursuivi par un lion. Et il s'est assis, il a fait un petit feu, et il a r√©cit√© la pri√®re que le sorcier lui avait apprise. Le lion s'est enfui. Et je - j'ai dit : " Je chasse le lion. Et je sais une chose, c'est que tout animal a peur du feu. Ce n'est pas la pri√®re du sorcier qui l'a fait fuir ; c'est le feu qui l'a fait fuir. Il a peur du feu. " " Oh, soit! Il pourrait d'abord s'amuser sans risque tout en portant quand m√™me cela. " Voyez ? C'est cela le christianisme.
E-8 Allez l√†-bas, et il y a tant de missionnaires, quand ils les am√®nent, ils les mettent dans la mine de diamant, √† mille sept cent pieds [environ 518m. - N.D.T.] sous terre, pour liquider leurs imp√īts. Quand ils en sortent, il leur faut danser de temps en temps, vous savez. Quand ils ex√©cutent une danse, les missionnaires descendent et distribuent des tracts √† un homme qui ne sait pas distinguer la main droite de la main gauche. Ouais. J'ai dit : " Que s'est-il pass√© ? Avec ce que vous appelez fanatisme, que vous avez trait√© de saint exalt√©, j'en ai vu trente mille briser leurs idoles par terre et recevoir J√©sus-Christ, les femmes nues se couvrir de leurs bras et s'√©loigner du lieu. " J'ai dit : " C'est ce qu'ils cherchent √† voir. " Ils ne s'int√©ressent pas √† une petite brochure. Leur dieu est aussi puissant que tout autre dieu dont vous parlez. " Voyez-vous ? Mais quand il est question de quelque chose qu'ils peuvent voir, qui d√©sar√ßonne leurs dieux, arr√™te leurs sorciers, et les paralyse sur le champ et, voyez-vous, ils croient alors qu'il y a un Dieu qui peut agir. Voil√† l'Evangile que le pa√Įen doit avoir ; c'est tout. Notre - notre instruction et notre morale ne marcheront pas avec le pa√Įen. Il doit voir quelque chose. Il - il doit √™tre s√Ľr que c'est juste.
E-9 C'est la m√™me chose en Inde... Nous avons trouv√©... L'un des magazines a tout r√©cemment publi√© un article quand notre honorable fr√®re Billy Graham a √©t√© d√©fi√© par ce mahom√©tan. Et, Billy s'est esquiv√©... Eh bien, je - je ne le bl√Ęme pas. J'aurais fait la m√™me chose. Mais, en tant que chr√©tien, j'aurais pu dire ceci : " Cela ne rentre pas dans l'axe de ma pr√©dication. Moi, je pr√™che le salut. Vous, vous croyez que Dieu... qu'Isma√ęl √©tait le fils d'Abraham, il l'√©tait en effet. Mais permettez-moi - permettez-moi de vous parler de ce que je sais. Je peux vous prouver que - qu'Isaac, que la b√©n√©diction vient par Isaac et non par Isma√ęl. " Si j'√©tais un docteur en th√©ologie comme lui, j'aurais d√©fi√© cet homme l√†-dessus. Mais j'aurais dit : " Je n'ai pas les dons de gu√©rison et tout, mais nous avons des fr√®res dans la religion chr√©tienne, Oral Roberts et les autres, qu'on peut faire venir sur la sc√®ne √† l'instant et qui peuvent manifester cela. " Et c'est la v√©rit√©. J'aurais gard√© haut mon √©tendard de la religion chr√©tienne. Mais ensuite, le - un nouveau - un journal a paru, et vous avez vu cela dans Le H√©raut de la Foi. Il √©tait dit : " Pourquoi n'a-t-il pas mis au d√©fi la r√©union... ? Qu'en est-il de ce qui s'est pass√© cet apr√®s-midi-l√† √† Durban, en Afrique du Sud ? "
E-10 Quand les mahom√©tan √©taient assis l√† et qu'ils ont vu l'Ňďuvre... Quand cette mahom√©tane est venue sur l'estrade, le Saint-Esprit lui a parl√©, et a dit : " Vous √™tes une mahom√©tane, pourquoi √™tes-vous venue vers moi ? " Elle a dit : " J'ai pens√© que vous pouviez m'aider. " Et j'ai dit : " Avez-vous d√©j√† lu dans la Bible ce que J√©sus a fait, comment Il connaissait les secrets des cŇďurs des gens ? " " Oui. " J'ai dit : " Qu'en pensez-vous ? " " Eh bien, a-t-elle dit, je crois que J√©sus est mont√© sur un cheval et est mont√© dans la gloire, Il est parti dans la gloire. Il est un proph√®te. " J'ai dit : " Non, Il a √©t√© crucifi√©, Il est mort, et Il est ressuscit√©, et Son Esprit est vivant ici aujourd'hui. " " Oh ! √ßa, je l'ignore. " J'ai dit : " Et s'Il revient et fait la m√™me chose qu'Il a faite autrefois ? Serait-ce une preuve pour vous, s'Il agit juste ici √† travers nous comme Il l'a fait quand Il √©tait ici sur terre ? " Elle a dit : " Oui. " J'ai dit : " Avez-vous d√©j√† lu le Nouveau Testament ? " " Plusieurs fois. " Et j'ai dit : " Bien alors, s'Il me r√©v√®le qui vous √™tes, ce que vous √™tes, le motif de votre pr√©sence ici, et ce que vous avez √©t√©, ce qui va vous arriver, allez-vous accepter cela ? " Elle a dit : " Oui. " Des milliers de mahom√©tans √©taient assis l√†. Et j'ai dit : " Combien d'entre vous mahom√©tans accepteront cela ? " Et quand l'interpr√®te a dit √ßa, des mains se sont lev√©es. Et le Saint-Esprit a commenc√© √† se mouvoir et a dit √† la femme qui elle √©tait, d'o√Ļ elle venait, chez quel m√©decin elle √©tait all√©e, le nom de celui-ci ; Il en a parl√© comme cela. Et Il a dit qu'elle avait un kyste √† l'ovaire. Et elle a √©t√© gu√©rie √† l'instant. La gloire de Dieu est descendue, et dix mille mahom√©tans ont accept√© J√©sus-Christ comme leur Sauveur personnel. Oui.
E-11 Cet apr√®s-midi-l√†, je ne sais pas combien d'autres sont venus ; leur nombre a √©t√© estim√© l√† √† dix mille. Et quand cet apr√®s-midi... quand ce gar√ßon qui n'√©tait m√™me pas dans son bon sens, tra√ģn√© avec une cha√ģne au cou, quand le Saint-Esprit lui a dit comment il est n√©, et il √©tait n√© comme cela, Il lui a dit qui √©taient sa m√®re et son p√®re, et ceux-ci √©taient assis dans l'auditoire qui comptait environ cent cinquante, deux cents mille personnes. Et Il a dit : " Ton fr√®re, tu penses √† lui ; il est l√†-bas dans l'auditoire. Il chevauchait soit une ch√®vre blanche, soit une ch√®vre blanche, ou plut√īt une ch√®vre jaune ou un chien, il s'est bless√© aux genoux. Il marchait √† l'aide de deux b√©quilles. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, il est gu√©ri. " Et √† environ un p√Ęt√© de maisons, √† travers le champ de foire, le voici venir, portant ses b√©quilles, criant, sautillant aussi fort que possible, gu√©ri. Il nous a fallu √† peu pr√®s une demi-heure pour le calmer.
E-12 Puis, quand j'ai regardé en arrière et que, dans une vision, j'ai vu cet homme debout là, normal au possible... Il marchait à l'aide de ses mains et de ses pieds comme cela, n'étant même pas dans son bon sens. Quand je lui ai parlé, il voulait exécuter à mon intention une - une danse, une danse tribale. Et ensuite j'ai regardé, et je l'ai vu debout là. J'ai compris que c'était cela. Quand vous voyez cette vision, elle ne peut pas faillir. Alors j'ai observé l'auditoire. J'ai dit : " Combien y a-t-il ici... ? Voici un homme ici, un pauvre estropié ; considérez dans quel état il se trouve. "
E-13 Il y avait là un médecin britannique, qui s'occupait du petit garçon qui louchait... Il a dit : " Monsieur Branham, qu'avez-vous fait à cet enfant ? " J'ai dit : " Je n'ai rien fait du tout. " J'ai dit : " Je n'ai même pas prié pour lui. On l'a envoyé là sur l'estrade. " Il a dit : " C'est moi qui l'ai mis sur l'estrade. " Il a dit : " Il louchait quand il est venu ici. Quand il est descendu de là, il ne louchait plus. " Il a dit : " Vous avez fait... Avez-vous hypnotisé cet enfant ? " J'ai dit : " Docteur, l'Association Médicale Anglaise vous a-t-elle donné l'autorisation de pratiquer la médecine ? Qu'en est-il de vous les Britanniques qui pratiquez tout cet hypnotisme ? " J'ai dit : " Pourquoi n'avez-vous pas redressé ses yeux ? " J'ai dit : " Si l'hypnotisme redresse les yeux, vous feriez mieux de commencer à pratiquer l'hypnotisme. " J'ai dit : " Vous saviez bien qu'il louchait là. " Et frère Baxter est monté et le faisait partir. Et j'ai dit : " Laissez-le. Qu'il parle. " Et il a dit : " Vous allez simplement provoquer une émeute là-bas maintenant... en prenant trop de temps avec cet homme. " Et j'ai dit : " Eh bien, juste une minute. " Il a dit : " Je voudrais vous poser une question, a-t-il dit. Je crois qu'il existe un Dieu ; Il est dans ces lis. "
E-14 Et, oh ! vous les femmes vous auriez d√Ľ voir ces lis, ces lis callas de dix-huit pouces [environ 27 cm - N.D.T.] de large, comme cela, de beaux lis sauvages jaunes et blancs, poussant juste dans la jungle. Et il y en avait plein sur l'estrade. Et j'ai dit... Il a dit : " Voil√† Dieu, une sorte de vie, dans ce lis. Mais est-Il assez tangible pour faire que les yeux de ce gar√ßon qui louchait se redressent ? " J'ai dit : " C'est vous qui l'avez mis sur l'estrade ; c'est vous qui l'avez retir√© d'ici. " Il a dit : " Ce Dieu est-Il pr√©sent ? " J'ai dit : " Oui, monsieur. Il est ici maintenant. " Il s'est approch√© directement du microphone, un tr√®s grand micro pendant comme cela ; en effet, nous devions parler pour deux ou trois p√Ęt√©s de maisons de chaque c√īt√©, et en arri√®re, dans ce sens pour un p√Ęt√© de maisons de plus, des milliers et de milliers de gens... Il a dit : " J'accepte maintenant J√©sus-Christ comme mon Sauveur personnel. "
E-15 Eh bien, je l'ai rencontré à Durb-... à Johannesburg, quand nous quittions. J'ai entendu quelqu'un crier : " Frère Branham! " avec, vous savez, cet accent de l'anglais londonien qu'ils ont. Il a accouru là sur la - la rampe, alors qu'ils avaient tracé des limites et que toute la police était alignée tout au long comme ceci pour que les gens ne puissent pas arriver là. Et ils m'ont fait entrer dans une voiture et m'ont évacué. Et je suis sorti, alors il a dit : " Frère Branham! " Il a traversé et a accouru là, il a jeté ses bras autour de moi et s'est mis à parler en langues. Il était appelé dans le champ missionnaire. Oh ! comme j'aime raconter cela à Dr Davis et aux autres !
E-16 J'ai dit : " Ce que vous appelez fanatisme a gagn√© plus d'√Ęmes √† Christ en une seule r√©union que des millions et des millions de dollars que nous avons investis dans le champ missionnaire en Afrique pendant les cinquante derni√®res ann√©es. " C'est juste. C'est √ßa. Faisons que cela compte, fr√®re. Ces dollars appartiennent √† Dieu, et faisons que cela compte pour le Royaume de Dieu, pour les gens qui en ont vraiment besoin. Ce gar√ßon, quand il s'est lev√©, je lui ai parl√©, j'ai dit : " L√®ve-toi. J√©sus-Christ t'a r√©tabli. " Il ne savait pas de quoi je parlais. Et l'interpr√®te le lui a dit, il voulait malgr√© tout ex√©cuter une danse. J'ai tenu la cha√ģne et j'ai relev√© le gar√ßon comme ceci ; il portait un collier au cou comme un animal. Et quand il s'est lev√©, il √©tait si compl√®tement... La premi√®re fois qu'il se tenait debout dans sa vie... De grosses larmes coulaient sur son ventre noir comme cela, et il s'est tenu l√†, √©tant dans son bon sens, et debout sur ses pieds. Des milliers et des milliers sont tomb√©s par terre. Et on a estim√© - on a estim√© √† vingt-cinq mille les miracles extraordinaires qui se sont produits juste √† ce moment-l√†. Les gens n'avaient plus besoin qu'on prie pour eux. Ils ont quitt√© les lits de camp, les civi√®res, les fauteuils roulants et tout le reste. Et le lendemain matin, il y avait sept grands camions charg√©s, ces tr√®s grands et longs camions africains √©taient pleinement charg√©s de b√©quilles et de fauteuils roulants. Et ils descendaient la rue.
E-17 Sidney Smith, le maire de Durban, est allé à la fenêtre et a dit : " Regardez dans la rue. " Ces gens étaient là, en paix les uns avec les autres, après avoir eu des guerres tribales ; ils marchaient dans les rues, en chantant Tout est possible, crois seulement. Oh !... Nous ne pouvons pas avoir ce genre de réunion en Amérique. Nous en savons trop. Nous en savons plus que ça. Voyez-vous ? Nous sommes trop intelligents pour ça. Voyez-vous ? Allez de l'avant ; nous manquons tout simplement les bénédictions ; c'est tout. Nous... Maintenant, vous pouvez avoir cela, assurément. Vous pouvez voir cela arriver ici. Mais, je veux dire la nation, comme c'est le cas là-bas. Que Dieu vous bénisse.
E-18 Fr√®re Kopp, √™tes-vous l√† ce soir ? Je... fr√®re Kopp, fr√®re Leroy Kopp, il √©tait ici aux r√©unions. Je voulais le complimenter √† propos de cet article qu'il a √©crit : Les Juifs cherchent des signes. Il y a parl√© de mon minist√®re. Et si vous √™tes l√†, Fr√®re Kopp, √©coutant ma voix, assur√©ment je... je vais en Isra√ęl. C'est ce que... Les Juifs veulent voir le signe du proph√®te. Ils croient que le Messie sera un proph√®te. Ils croient toujours cela.
E-19 Combien ont d√©j√† entendu parler de Lewi Pethrus ? Bien s√Ľr que vous avez entendu parler de lui, le chef de l'√©glise de Stockholm, l'√©glise de Philadelphie, le plus grand mouvement pentec√ītiste dans le monde. Et il a envoy√© un million de Nouveaux Testaments l√†-bas. Combien ont d√©j√† vu les magazines Look et Life montrant ces avions qui venaient, transportant ces Juifs de l'Iran, de partout l√†-bas, il y a environ deux ou trois ans ? C'est √† partir de cela qu'ils ont √©crit l'article Minuit moins trois. Eh bien, quand on leur a donn√© ces Testaments (Ils lisent en allant de droite √† gauche, vous savez comment le yiddish est √©crit.), et ils ont dit : " Si c'est le Messie, Il a promis ceci ; qu'Il accomplisse le signe d'un proph√®te devant nous. Le Messie sera un proph√®te. Qu'Il accomplisse le signe du proph√®te devant nous et nous Le recevrons. " Oh ! la la ! cela a remu√© mon cŇďur. Juste sur le m√™me sol o√Ļ le Saint-Esprit est tomb√© la premi√®re fois.
E-20 Vous ne pouvez pas y aller par l'intellect. Vous ne pouvez pas couper Dieu en quatre ou cinq morceaux et Le donner √† un Juif. Il doit savoir qu'il a un Dieu. Ainsi donc... Donc il... Le - l'intellect ne marchera jamais avec lui. Certainement pas, il doit √™tre s√Ľr. Et ainsi donc, je me suis dit : " Ne serait-ce pas merveilleux, si je r√©unissais environ cinq cents d'entre eux l√†-bas et disais : 'Allez au milieu de votre peuple. Amenez quelques hommes ici. Voyez si le Messie est toujours le proph√®te ?' Et juste sur cette m√™me base qu'ils ont accept√© le Sauveur, leur demander ensuite de lever leurs mains et de recevoir le Saint-Esprit. " Quel temps ! Vous savez quoi ? Cela va mettre fin √† la dispensation des Gentils. L'Evangile ira chez les Juifs. Ils vont √©vang√©liser leur - leur peuple avec cela. Isra√ęl est une nation. Nous tous, nous sommes les nations, mais Isra√ęl est une nation. Et le Royaume reviendra un jour √† Isra√ęl. Comme Isaac l'a dit √† Joseph : " Un jour, la vigne s'√©l√®vera de nouveau au-dessus de la muraille. " C'est juste.
E-21 Maintenant, merci beaucoup, chacun de vous, pour votre gentillesse, pour toute votre pr√©cieuse collaboration. J'aimerais remercier le Chapitre des Hommes d'Affaires du Plein Evangile. Car je crois que √ßa fait trois, deux ou trois fois d'affil√©e qu'ils m'ont parrain√© pour que je sois ici. Votre pr√©cieuse collaboration √† vous ministres... Que Dieu soit √† jamais avec vous tous. Que ce chapitre croisse, que vos √©glises croissent, que le Seigneur tire gloire de tout ce qui a √©t√© fait ou dit. Je dois donc partir t√īt le matin pour Tacoma, et puis de l√†, aller √† Yakima. Et j'attends l'occasion pour aller outre-mer, d√®s que je serai en mesure de faire un tour du monde parmi les proscrits de l'Europe, de l'Asie, et de l'Est, et - et de l'Extr√™me-Orient, et ainsi de suite, pour pr√™cher l'Evangile.
E-22 S'il arrive que je ne revienne plus, je vous reverrai l√†-bas de l'autre c√īt√©. Si vous vous en allez et que je revienne encore pour vous voir (J'esp√®re que je le ferai), mais si vous vous en allez avant que je revienne donc, j'aimerais cependant vous dire que je vous rencontrerai de l'autre c√īt√© avec le m√™me t√©moignage que j'ai maintenant : J√©sus sauve et gu√©rit. Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Que Dieu vous b√©nisse √† jamais. Si je peux vous √™tre utile, vous aider, envoyez-moi une carte, une lettre, n'importe quoi. Si vous... Des linges sont pos√©s ici pour la pri√®re. Si vous n'en avez pas un ici ce soir et que vous vouliez en avoir un, √©crivez-moi simplement √† la bo√ģte postale 325, Jeffersonville, Indiana. Gardez-en un dans votre Bible, dans Actes 19. En cas d'urgence, posez-le sur votre malade ou votre afflig√©. C'est gratuit, rien √† payer. Quelquefois, les gens m'envoient un peu d'argent pour m'aider √† acheter les timbres. Je d√©pense des centaines de dollars par semaine pour les timbres. Mais ils... Quelquefois, ils... Vous n'√™tes pas oblig√© de le faire ; ce n'est pas n√©cessaire. Mais si vous le faites, c'est √† cette fin qu'on destine cela.
E-23 Et tout est contr√īl√© par le Tabernacle. Rien ne me parvient. Tout passe par le Branham Tabernacle. Cela a toujours √©t√© ainsi. Bien des fois, j'ai toujours t√©moign√© aupr√®s de vous que toutes les r√©mun√©rations venant du... Je re√ßois un salaire, et toutes les r√©mun√©rations venant des r√©unions vont au Tabernacle, et c'est utilis√© pour les missions √† l'√©tranger (C'est juste.), pour aider √† la diffusion de l'Evangile, pour rien d'autre que la diffusion de l'Evangile. C'est tout. Et que le Seigneur vous b√©nisse. Et maintenant, je voudrais solliciter une faveur de votre part avant que je commence √† vous pr√™cher, juste pour un petit moment. J'ai promis de prier pour tout celui qui a une - une carte ; et je pense que nous en avons plusieurs ici. Billy en a distribu√© tout un tas, il y a quelques instants, a-t-il dit. Je veux donc laisser passer ces gens dans la ligne et prier pour eux. Et maintenant, nous voulons prendre un petit quelque chose pour √©lever un peu la foi. Combien parmi vous vont prier pour moi un homme qui en a vraiment besoin ? Merci. Comme j'avance, je suis juste en train de passer d'un minist√®re √† un autre. Et cela commence toujours comme un petit quelque chose. Et maintenant, je - je - je m'attends au Seigneur. Et vous, n'oubliez pas de prier pour moi. J'en ai vraiment besoin.
E-24 Fr√®re Rhodes, avez-vous donn√© votre t√©moignage ici, comment Dieu vous a gu√©ri et tout ? Vous auriez d√Ľ le faire. Et c'est un grand t√©moignage. Nous aimons ce fr√®re. Il est... Ma femme a terriblement peur de lui. Le seul homme qui est arriv√© √† la faire venir √† l'estrade. Elle √©tait assise l√†, un peu r√©serv√©e, timide. Elle ne veut m√™me pas que je mentionne qu'elle est dans la r√©union, vous savez. Et elle est donc tr√®s timide, et fr√®re Rhodes a dit : " Ce soir, nous avons sŇďur Branham ici, qu'elle monte √† l'estrade. " Elle a dit : " J'ai terriblement peur de cet homme. " S'il y a des √©loges √† faire √† la famille Branham, c'est √† elle qu'ils doivent revenir. C'est elle qui les m√©rite, ma femme, l'une des chr√©tiennes les plus merveilleuses que je connaisse au monde. Elle fait partie des √©lus, j'en suis s√Ľr. Que Dieu b√©nisse √† jamais sa vaillante √Ęme. Sa r√©compense est grande de l'autre c√īt√©.
E-25 Maintenant, avant de nous approcher de la Parole, approchons-nous de l'Auteur par la pri√®re. Combien veulent qu'on se souvienne d'eux ce soir ? Levez la main. Notre P√®re c√©leste, notre temps s'√©coule ; nous ne savons pas ce qui arrivera entre aujourd'hui et la prochaine fois que nous nous rencontrerons. Il se pourrait que nous nous retrouvions de l'autre c√īt√© de la rivi√®re, dans l'autre pays. Si c'est notre sort, Seigneur, puissions-nous alors √™tre tous pr√©sents ce jour-l√†. Je Te prie, √ī Dieu tr√®s mis√©ricordieux, que ce jour-l√† personne ne manque. Que tout le monde soit l√†, chaque personne qui est ici ce soir, que chaque p√©cheur soit sauv√©, que chaque saint aille de l'avant, tenant bon jusqu'√† ce que la fin vienne. Que le r√©trograde revienne encore dans la communion. Qu'il sache qu'il n'est pas perdu, qu'il s'est simplement √©loign√© √† cause de ses p√©ch√©s, que le d√©p√īt visqueux des propos du diable lui a fait quitter la grande route. Dieu veut bien le ramener ce soir. Am√®ne le feu dans l'Eglise, Seigneur, le Feu du Saint-Esprit. Gu√©ris les malades et les afflig√©s. B√©nis ceux qui sont dans le besoin, chaque main qui s'est lev√©e. Dieu Tout-Puissant, Tu connais chaque besoin qu'ils ont. Ils sont pr√©cieux √† mon cŇďur. Et s'ils sont pr√©cieux √† mon cŇďur, combien plus le sont-ils √† Ton cŇďur, car Tu as donn√© Ta Vie pour eux ! Et en retour, Seigneur, Tu m'as oint et m'as envoy√© leur pr√™cher la Bonne Nouvelle de ce bon Message du Seigneur J√©sus, en op√©rant des miracles et des prodiges de Sa r√©surrection et de Sa prochaine apparition. Nous T'en remercions, P√®re.
E-26 Et nous prions que ce soir, quand le service sera terminé, il n'y ait aucune personne malade ou faible parmi nous. Nous sommes si heureux ce soir, Seigneur. Alors qu'il y avait beaucoup de fauteuils roulants ici, quatre ou cinq au début, nous ne les voyons pas ce soir. Nous savons que certains marchent. D'autres ont témoigné de leur guérison. Des gens qui étaient sur des béquilles, ceux qui étaient malades et affligés, qui souffraient de la gastrite, qui étaient cardiaques, jouissent maintenant de la bonne santé. Cela représente beaucoup pour moi, Seigneur, et beaucoup pour eux, de savoir que nous voyons les signes du Roi dans le camp. Accorde, Seigneur, qu'Il reste toujours avec nous. Et nous L'aimerons et Le servirons jusqu'à ce que nous Le verrons face à face. Bénis maintenant les Paroles que nous allons lire, et que ce soit une lampe, une lumière sur notre sentier, pour nous conduire plus près de Lui. Nous le demandons en Son précieux Nom. Amen.
E-27 Allons ce soir dans deux Ecritures que j'ai choisies pour le service de cl√īture. Et l'une, c'est Luc chapitre 1 ; et l'autre c'est Matthieu 24.35. Et commen√ßons la lecture par Luc, le chapitre 1 de Luc, √† partir du verset 26. Maintenant suivez attentivement pendant que nous lisons : Au sixi√®me mois, l'ange Gabriel fut envoy√© par Dieu dans une ville de Galil√©e, appel√©e Nazareth, aupr√®s d'une vierge fianc√©e √† un homme de la maison de David, nomm√© Joseph. Le nom de la vierge √©tait Marie. L'ange entra chez elle, et dit: Je te salue, toi √† qui une gr√Ęce a √©t√© faite ; le Seigneur est avec toi. Troubl√©e par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L'ange lui dit: Ne crains point, Marie ; car tu as trouv√© gr√Ęce devant Dieu.[ Gloire √† Dieu.] Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de J√©sus. Il sera grand et sera appel√© Fils du Tr√®s Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le tr√īne de David, son p√®re. Il r√®gnera sur la maison de Jacob √©ternellement, et son r√®gne n'aura point de fin. Marie dit √† l'ange: Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme ? L'ange lui r√©pondit: Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Tr√®s Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui na√ģtra de toi sera appel√© Fils de Dieu. Voici, Elisabeth, ta parente, a con√ßu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui √©tait appel√©e st√©rile est dans son sixi√®me mois. Car rien n'est impossible √† Dieu. Marie dit: Je suis la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole! Et l'ange la quitta. Matthieu 24.35: Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront jamais. Maintenant, le Seigneur voulant, je veux pr√™cher ce soir sur La Parole immuable de Dieu.
E-28 Je me demande si Miner Arganbright est dans la salle, fr√®re Arganbright. Je l'ai vu √† quelques r√©unions, et j'avais un message pour lui. Mais je - je crois... Oh, oui, je veux √™tre s√Ľr de vous voir, Fr√®re Arganbright. Je veux vous rencontrer le 20 octobre. Il comprend ce langage. Pourquoi appelle-t-on cet homme Miner [En fran√ßais " Mineur " - N.D.T.], je ne sais pas. Je suis en d√©saccord avec son p√®re et sa m√®re, √† moins qu'il ne s'agisse que de sa stature. En effet, il a un cŇďur de g√©ant. Combien connaissent fr√®re Arganbright ? Je ne dis pas ceci parce qu'il est pr√©sent ; j'allais le dire s'il n'√©tait pas ici. C'est un brave fr√®re, avec sa douce petite femme irlandaise. J'ai √©t√© chez eux ; j'ai √©t√© avec lui dans des moments sombres et √† des endroits. Un tr√®s doux et merveilleux couple chr√©tien. Je crois qu'elle vient de quelque part ici dans les environs. Elle √©tait aussi dans la r√©union. Je ne sais pas si oui ou non elle est ici ce soir. Pour tous ceux qui la connaissent, elle est une bien-aim√©e pour tout le monde ; pour son gendre, ou ses enfants, tous les voisins, pour tout le monde qui est sur ce que nous appelons la colline de Sion, par-l√†, elle est la bien-aim√©e sur le coteau. Nous sommes donc heureux que fr√®re Arganbright soit du nombre de ceux qui sont rachet√©s, ainsi que notre sŇďur Arganbright. Que le Seigneur les b√©nisse richement.
E-29 Bien, c'√©tait au lever du soleil. Je suppose que c'√©tait un - un beau matin. Cela a d√Ľ √™tre √† cette p√©riode de l'ann√©e, vers juillet. Le B√©b√© est n√© en avril. Je sais que la tradition parle de d√©cembre, mais c'est tout √† fait impossible. √áa, c'est un credo. Il ne pouvait pas √™tre n√© en d√©cembre et les bergers ne pouvaient pas se trouver sur les coteaux. Il y a six ou huit pieds [environ 1,83 √† 2,44 m - N.D.T.] de neige l√† pendant cette p√©riode. Il est donc n√© en avril, quand g√©n√©ralement toute la nouvelle vie para√ģt, pendant cette p√©riode. Elle √©tait en route vers le puits. Et la jeune dame, qui longeait nonchalamment la rue, la - la petite cruche √† deux anses sous le bras, allait puiser l'eau du matin. Et √ßa devait √™tre tr√®s t√īt, et c'√©tait un lundi, je suppose. Et elle devait peut-√™tre faire plusieurs tours ; en effet, g√©n√©ralement, lundi est le jour de la lessive. Est-ce juste, vous les sŇďurs ? C'est comme √ßa chez moi √† la maison, et chaque jour. Donc quand on a une ribambelle d'enfants... Mais, g√©n√©ralement, on appelle cela " lundi bleu " parce que les femmes font la lessive le lundi. Je l'appelais " lundi bleu ", parce que je devais transporter de l'eau sur un demi mile [environ 800 m - N.D.T.], de la source pour aller la verser dans une vieille et grosse bouilloire, et ensuite, couper du bois pour le mettre sous... Oh, la la ! je suis content qu'on ait aujourd'hui des robinets.
E-30 Et alors, pendant qu'elle descendait la rue, elle pensait √† la veille, au - au sujet sur lequel son futur √©poux (ou fianc√©) et elle s'√©taient entretenus la veille, alors qu'ils √©taient assis √† la v√©randa, comme ils en avaient l'habitude, apr√®s la r√©union du matin ; en effet, ils fr√©quentaient cette √©glise-l√† de Nazareth. Et ils sont all√©s s'asseoir √† la v√©randa apr√®s le repas de midi, et Joseph, son futur √©poux, √©tait charpentier. Et il construisait des belles maisons. Mais cette fois-ci, il en construisait une qui devait b√©n√©ficier d'un soin particulier, parce qu'il allait y amener sa jolie petite √©pouse. Et nous disons que de la v√©randa... la v√©randa du devant o√Ļ ils √©taient assis regardait peut-√™tre vers le sud. Et le soleil frappait de l'autre c√īt√©, et la splendeur du matin faisait une ombre autour de la petite v√©randa. Et ils pouvaient observer par-dessus la vall√©e le flanc de la colline o√Ļ cette petite maison √©tait en construction. Et toutes les portes devaient recevoir une touche sp√©ciale afin que Marie n'ait pas √† pousser fort ; elle la pousserait simplement et elle se refermerait facilement. Joseph voulait veiller √† √ßa. Il fallait qu'elle re√ßoive cette petite touche sp√©ciale.
E-31 Et chaque dimanche, ils avaient l'habitude de s'asseoir l√†, de regarder par-dessus la vall√©e, et de parler du petit portail qui devait avoir la forme d'un cŇďur, parce qu'ils √©taient amoureux. Et l'aspect que devrait avoir la petite table, et la disposition de leur mobilier dans la maison... Et pendant qu'ils √©taient assis l√† ce jour-l√†, apr√®s le repas, Anne, la veuve et m√®re de Marie, √©tait... a dit : " Mes enfants, allez √† la v√©randa. Je vais faire la vaisselle aujourd'hui. " Et pendant qu'elle faisait la vaisselle, Joseph s'est assis confortablement et se vantait d'√™tre un excellent cuisinier, bien s√Ľr... Et - et ils regardaient par-dessus... Ils faisaient des commentaires sur le sermon qu'ils avaient entendu ce matin-l√†.
E-32 " Oh ! a dit Marie, Joseph, cela n'a-t-il pas fait tressaillir ton cŇďur quand le Rabbin a parl√© du Grand Dieu qui est au-dessus de notre peuple ? Cela ne t'a-t-il pas fait tressaillir, quand le Rabbin a pris son texte dans la Gen√®se ou plut√īt dans Exode chapitre 13, o√Ļ il a dit que la Colonne de Feu de l'Ange de Dieu allait devant eux ? Et que Dieu a rencontr√© Mo√Įse, le grand proph√®te, dans cette Colonne de Feu, et lui a parl√© derri√®re le d√©sert. Et J√©hovah √©tait tellement pr√©occup√© au sujet de Son ancien peuple, Isra√ęl, qu'Il ne pouvait pas les oublier. Et Il a dit : 'J'ai vu leurs labeurs et leurs douleurs. Je me suis souvenu de Ma Parole. Et Je suis descendu les d√©livrer.' " " Oh, a-t-elle dit, Joseph, cela n'a-t-il pas fait tressaillir ton cŇďur, quand le - le Rabbin a dit que Dieu avait dit : 'Je me suis souvenu de Ma Parole, de Ma promesse.' "
E-33 " Oh ! si, Marie. Cela a fait tressaillir mon cŇďur. Et il est descendu l√† en Egypte, ce grand proph√®te, et il a op√©r√© de grands miracles et prodiges, et il les a amen√©s jusqu'√† la mer Rouge, et J√©hovah a tout simplement ouvert la mer Rouge. Quand ils ont eu faim, Dieu a fait souffler un vent qui amena des cailles, et les en a nourris. Quand ils ont eu soif, ils ont parl√© √† un rocher, et de l√† ils ont obtenu de l'eau. Et tout ce dont ils avaient besoin, J√©hovah veillait √† ce qu'il y soit pourvu. Quand ils sont tomb√©s malades et qu'ils ont √©t√© mordus par des serpents apr√®s avoir p√©ch√©, J√©hovah a fait faire par Mo√Įse un serpent d'airain qui fut plac√© sur une perche. " " Quelle a √©t√© ton interpr√©tation de cela, Joseph, mon ch√©ri ? " " Eh bien, Marie, je crois que cela voulait dire qu'un jour il y aura un sacrifice pour le p√©ch√© ; que ce serpent d'airain, l'airain voulait dire que le serpent lui-m√™me repr√©sentait le p√©ch√© d√©j√† jug√©. Et cet airain repr√©sentait le jugement divin, et le jugement divin tombera un jour sur quelqu'Un et il y aura une expiation perp√©tuelle pour la gu√©rison. C'est ce que signifiait ce serpent d'airain, je crois. "
E-34 Et pendant qu'ils √©taient assis l√† et qu'ils parlaient, cependant tout √† coup elle a dit : " Mais as-tu remarqu√© qu'il a g√Ęch√© son sermon ? Juste √† la fin de son sermon, apr√®s avoir d√©clar√© combien J√©hovah est grand, il a dit : 'Maintenant, tous ces jours sont pass√©s. J√©hovah n'accomplit plus de miracles. Dieu gu√©rissant les malades ou faisant quoi que ce soit du genre, cela n'existe pas. J√©hovah s'attend simplement √† ce que nous soyons de bons pharisiens, que nous allions √† l'√©glise, que nous apportions nos d√ģmes et nos offrandes √† l'√©glise, et que nous Lui construisions une belle maison, que nous allions l√† Lui chanter des cantiques chaque matin du sabbat et L'adorer. Et c'est ce que J√©hovah attend ces jours.' Tu sais, Joseph, il m'est difficile de m'accorder avec le brave Rabbin l√†-dessus. Je crois que si jamais Il a √©t√© J√©hovah, Il est toujours J√©hovah. Si jamais Il a √©t√© Tout-Puissant, Il est toujours Tout-Puissant. " Vous savez, Dieu a toujours quelque part un reste de gens qui croira en Lui. Il a toujours un reste, quelqu'un sur qui Il peut mettre Sa main. Il en a toujours un et en aura toujours.
E-35 Et un peu plus loin sur son chemin, elle s'est aussi souvenue que pendant qu'ils √©taient assis l√† √† la - la v√©randa o√Ļ ils s'entretenaient, Ils avaient l'habitude de lire les Ecritures le dimanche apr√®s-midi, Elle entrait donc dans la maison et prenait le petit panier, puis faisait sortir les rouleaux. En ce temps-l√†, ce n'√©tait pas dans un livre comme ceci ; c'√©tait un rouleau, un chapitre d'Esa√Įe, de J√©r√©mie, et le tout √©tait sur un rouleau de cuir et on le roulait et on le mettait dans un panier. Ils n'avaient pas de papier en ce temps-l√†. On √©crivait donc cela sur du cuir tann√©. Elle a donc dit : " Joseph, choisis le rouleau pour la lecture de cet apr√®s-midi, de ce dimanche apr√®s-midi. " Et il a dit : " Oh ! Marie, plonge ta main et prends-le, ma ch√©rie ". Et elle y a plong√© ses jolies petites mains, pendant que ses yeux s'illuminaient. Elle a pris le rouleau et le lui a tendu. Il a dit : " Tu sais, Marie, j'aimerais t'entendre lire. "
E-36 Et elle avait pris Esa√Įe. Et elle a lu dans Esa√Įe, et elle a commenc√© √† lire jusqu'√† ce qu'elle est arriv√©e √† Esa√Įe 9.6: " Un Enfant nous est n√©, un Fils nous est donn√©, et la domination reposera sur Son √©paule ; on L'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Prince de la paix. " Puis, elle s'est arr√™t√©e. Et elle a dit : " Joseph, tu es bien vers√© dans les Ecritures. De quoi le proph√®te parlait-il, quand il a dit ceci : 'Un Fils nous est n√©' ? " " Eh bien, a dit Joseph, Marie, je crois qu'il parlait du Messie, le Messie qui doit venir et dont Mo√Įse a parl√©. " " Eh bien, a-t-elle dit, Joseph, comment sera le Messie ? Sera-t-Il un autre Dieu ? Ou sera-t-Il... Quel rapport y aura-t-Il entre Lui et Dieu ? " Joseph a dit : " Il sera Dieu manifest√© dans la chair. Dieu sera rendu manifeste dans ce Fils qu'Il cr√©era. " " Eh bien, comment va-t-Il cr√©er ce Fils ? " " Oh ! ma ch√®re Marie, a certainement - a certainement dit Joseph, tu sais, Esa√Įe a aussi dit l√† dans 7.14 qu'une vierge concevra et enfantera un fils. Et Il sera Emmanuel, Dieu avec nous. " Oh ! ses jolis yeux ont d√Ľ s'illuminer. Et comme le soir approchait et qu'il commen√ßait √† faire noir, ils se sont appr√™t√©s pour aller √† l'√©glise entendre un autre message du rabbin. Et le rouleau a √©t√© rang√©.
E-37 Et pendant qu'elle marchait ce matin-l√†, elle pensait √† ces choses. Et elle a pris le tournant. Et alors, je crois qu'une Lumi√®re a d√Ľ briller. Et elle a lev√© les yeux et le beau soleil de Galil√©e se levait. Il y avait... Elle a certainement pens√© que c'√©tait une lueur venant d'une pierre brillante ou d'un morceau de m√©tal bien poli. Ils n'avaient pas de miroir en ce temps-l√†, je ne pense pas. Donc elle a certainement pens√© que quelque chose... Mais c'est comme si une Lumi√®re a brill√© devant elle. Elle a regard√© tout autour, et n'ayant rien vu, elle a continu√© son chemin. Vous savez, c'est quand nous pensons √† Lui qu'Il s'approche de nous. " Approchez-vous de Moi, et Je m'approcherai de vous ", dit l'Eternel. Si nous pouvions √©loigner notre esprit des choses du monde, et de tant de folies auxquelles nous ne devons pas penser ; " que la m√©ditation de mon cŇďur soit agr√©able devant toi, √ī Eternel ". C'√©tait √† la premi√®re P√Ęque que les deux ap√ītres (Cl√©opas et son ami) √©taient en route vers Emma√ľs. Comme ils parlaient de Lui, Il est sorti du buisson et a commenc√© √† s'entretenir avec eux. Et alors Il s'est r√©v√©l√© √† eux en accomplissant un miracle, exactement comme ce qu'Il avait fait avant Sa crucifixion. Et ils sont retourn√©s en courant et ont dit : " En v√©rit√©, le Seigneur est ressuscit√© et Il nous est apparu. "
E-38 Or, Marie pensait √† Lui. Et comme elle avan√ßait, tout √† coup, elle a encore lev√© la t√™te. Elle √©tait certaine √† ce moment-l√†. Juste devant elle, il y avait une grande Lumi√®re, peut-√™tre la m√™me Colonne de Feu qui a conduit Mo√Įse et les enfants d'Isra√ęl √† travers le d√©sert. Le grand archange Gabriel est sorti de cette Lumi√®re, peut-√™tre plus √©clatante que le soleil. Il a dit : " Je te salue, Marie (en d'autres termes : " Arr√™te-toi. "), tu es b√©nie entre les femmes, car tu as trouv√© gr√Ęce devant Dieu. " Oh ! quelle salutation ! Cela a effray√© la petite vierge. Cela vous effraiera, quand un Ange... Quelqu'un m'a dit : " Fr√®re Branham, quand vous voyez cet Ange-l√† appara√ģtre, Qui est-ce ? " J'ai dit : " Je ne sais pas, je n'ai jamais demand√© Son Nom. J'ai tr√®s peur quand Il parle. " Vous dites : " Eh bien, moi, je le Lui aurais demand√©. " Non, vous ne saurez pas. Vous ne pouvez penser √† rien, vous vous tiendrez simplement tranquille.
E-39 Oh, comment elle a d√Ľ se sentir avec son seau, alors qu'elle allait au puits puiser de l'eau ? Et l√†, sur son sentier, se tenait cet Ange, lui disant qu'elle avait trouv√© gr√Ęce aux yeux de Dieu. Et Il a commenc√© √† lui raconter une histoire. Il a dit : " Marie, te souviens-tu de ta cousine ? Elle s'appelle Elisabeth. Elle est la femme de Zacharie, le sacrificateur. Et quand... Et Zacharie, le sacrificateur, √©tait √Ęg√©, et sa femme √©tait √Ęg√©e, mais ils √©taient de vrais serviteurs du Seigneur. Ils attendaient la consolation d'Isra√ęl, la Venue du Messie. " Voyez-vous, Dieu a un reste quelque part ; il y a quelqu'un qui veille et qui attend. Il en a toujours √©t√© et il en sera toujours ainsi. Ils veillaient jour apr√®s jour. Et ils observaient tous les commandements de l'Eternel. Mais Elisabeth √©tait st√©rile. Elle n'avait pas d'enfants. En ce temps-l√†, c'√©tait une disgr√Ęce que de ne pas avoir d'enfants ; aujourd'hui, c'est une disgr√Ęce que d'en avoir. Cela a chang√©, on pr√©f√®re acheter un petit chien et lui prodiguer l'amour que m√©rite un enfant, et le promener, et le mettre dans la voiture, et oh ! la la ! Cette chose qui pue... ! On le tapote et on joue avec, et ensuite on lui fait une po√™le de biscuits. Je ne crois pas √† √ßa ; je vais vous le dire maintenant m√™me. Un chien, c'est tr√®s bien, mais sa place est dehors dans la grange, pas dans la maison. Ainsi donc, de toute fa√ßon, je vais blesser vos sentiments maintenant si je ne fais pas attention, ainsi... Tr√®s bien, de toute fa√ßon, laissons cela. Tant de... C'est peut-√™tre mon opinion personnelle.
E-40 Mais elle voulait un b√©b√©, et son mari √©tait vieux ; et elle avait d√©pass√© l'√Ęge d'en avoir. Et au temple, c'√©tait le tour de Zacharie de br√Ľler l'encens pendant que le peuple priait. Et pendant qu'il br√Ľlait l'encens, l'Ange Gabriel est venu √† droite de l'autel. Avez-vous remarqu√©, dans les Ecritures, l√† dans Luc, qu'il est dit : " A sa droite ", √† droite de l'autel ? Avez-vous d√©j√† remarqu√© que pendant mes services de gu√©rison, je fais passer les gens d'abord par ma droite ? C'est parce que l'Ange du Seigneur vient toujours √† ma droite. Je veux qu'Il rencontre les gens, afin qu'ils re√ßoivent l'onction quand ils montent ici pour qu'Il leur parle et les b√©nisse. L'Ange du Seigneur se tenait debout √† droite de l'autel. Et Il a dit : " Zacharie, Dieu a r√©pondu √† tes pri√®res. " Voyez-vous vers quel genre de foyer vient un Ange ? Un foyer qui observe les commandements de Dieu, un foyer des gens qui marchent correctement devant Dieu. Si vous voulez avoir l'honneur d'√™tre visit√©s par un Ange dans votre foyer, ayez un foyer pr√™t pour recevoir Sa visite, pr√©par√© et appr√™t√© sous le Sang de l'Agneau. C'est √† de telles maisons que les Anges du Seigneur viennent.
E-41 Remarquez, vous ne pouvez pas marcher avec le monde et vous attendre √† ce que Dieu marche avec vous. Les anges ne vous visiteront pas, ni rien d'autre, si ce n'est le monde, car vous ne pouvez pas m√©langer Dieu et le monde. Ils ne se m√©langeront pas. Dieu est saint, et Il est s√©par√© du monde. Et le seul moyen pour qu'Il vous voie, c'est quand Il regarde √† travers le Sang. Comme j'ai dit l'autre matin, le rouge vu √† travers le rouge para√ģt blanc. Il ne peut pas regarder √† travers un credo ; Il ne peut pas regarder √† travers une d√©nomination ; Il ne peut pas regarder √† travers une poign√©e de main ou √† travers l'eau. Il doit regarder √† travers le Sang. Et quand Il regarde √† travers le Sang, vos p√©ch√©s rouges Lui paraissent blancs. Le Sang de J√©sus-Christ purifie de tout p√©ch√©. C'est... Oh! pr√©cieux est le flot Qui me rend blanc comme neige ; Je ne connais aucune autre source, Rien que le Sang de J√©sus. Comme Eddie Perronett l'a √©crit: Acclamez tous la puissance du Nom de J√©sus! Que les anges se prosternent ; Apportez le diad√®me royal, Et couronnez-Le Seigneur de tous. En effet, Il √©tait le Seul, le seul Potentat, le seul M√©diateur entre Dieu et l'homme ; rien d'autre ne remplacera cela. Son Sang est la seule chose qui fera l'expiation, c'est la seule voie de Dieu ; Il est le seul M√©diateur, l'unique - l'unique voie, c'est par J√©sus-Christ.
E-42 Eh bien, pendant que Zacharie, sous le sang vers√© de l'agneau, se tenait l√†... je parle de Zacharie se tenant l√† sous l'aspersion du sang de l'agneau... Et Il a dit : " Apr√®s ce jour-ci... Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu. " Et Il a dit : " Rentre chez toi. Et ta femme concevra et enfantera un fils ; tu l'appelleras du nom de Jean. Il sera grand, et il ram√®nera les cŇďurs des enfants d'Isra√ęl aux commandements de Dieu. " Et puis, alors que Zacharie, pensez-y donc, √©tant pr√©dicateur, sacrificateur au temple, lisait les Ecritures, o√Ļ il y a beaucoup d'exemples de cas semblables qui s'√©taient produits avant... Il y avait Anne qui √©tait une femme qui ne pouvait pas avoir d'enfants, et Dieu lui avait donn√© un enfant. Il y avait Sara, √† qui Dieu avait donn√© un enfant √† quatre-vingt-dix ans. √áa s'√©tait d√©j√† produit dans le pass√©. Mais il a dout√© de la chose. Il a dit : " Comment cela se fera-t-il ? Ma femme est √Ęg√©e, moi aussi je suis √Ęg√©, et comment cela se fera-t-il ? " L'Ange a parl√© rapidement et a dit : " Mes paroles s'accompliront en leur jour. Mais parce que tu as dout√© de Moi, tu as dout√© de Ma Parole, tu seras muet jusqu'au jour o√Ļ le b√©b√© na√ģtra. Mais Mes paroles s'accompliront. " All√©luia!
E-43 Dieu tient Sa Parole ; Elle est immuable. Si cette √©glise pentec√ītiste refuse de louer Dieu, Dieu est capable de susciter les m√©thodistes, les baptistes, ou quelque chose d'autre pour Le louer. Si l'Eglise pentec√ītiste rejette le Message de Dieu, Dieu est capable de prendre des catholiques, des ath√©es, des infid√®les, ou qui que ce soit d'autre, et de les susciter pour sa propre gloire. Et la Parole de Dieu s'accomplira. Des temps viendront o√Ļ l'Esprit sera d√©vers√© d'En Haut. " Il y aura... Les jeunes gens auront des visions ; les vieillards auront des songes. Je r√©pandrai Mon esprit sur Mes servantes et Mes serviteurs, Je ferai para√ģtre des prodiges en haut dans les cieux. " Et toutes ces choses qui ont √©t√© annonc√©es arriveront. C'est Dieu qui l'a dit. Amen.
E-44 Vous voulez avoir la forme de piété tout en reniant ce qui en fait la force, allez de l'avant, cela accomplit les Ecritures. Mais Dieu a dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ou boiront des breuvages mortels, et cela ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. " Quelqu'un - quelqu'un va le faire. La Parole de Dieu est immuable. C'est juste. " Ma Parole s'accomplira, parce que Moi, Gabriel, Je me tiens devant Dieu ; mais tu seras muet et tu ne parleras plus, parce que tu as douté. Et tu ne parleras plus jusqu'au jour de la naissance du bébé. "
E-45 Et alors, cet Ange savait cela ; six mois plus tard, le m√™me Ange a √©t√© envoy√© vers la petite Marie et lui en a parl√©. Six mois plus tard... Eh bien, la petite Marie a dit... Eh bien, elle n'a jamais dit... dout√© de lui ; elle a simplement dit : " Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme ? " Il a dit : " Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre. (Oh ! j'aime cela.) Le Saint-Esprit viendra sur toi, et tu deviendras enceinte et enfanteras un Fils sans conna√ģtre d'homme. Mais ce Fils sera le Fils de Dieu. Et Il sauvera Son peuple de son p√©ch√©. Et Il recevra le tr√īne de Son P√®re David, et Il r√©gnera √©ternellement, et il y aura une paix sans fin. " On parle de la paix, les gens disent : " Eh bien, Il √©tait le Prince de la Paix. " Oui, et chaque homme qui Le re√ßoit a la paix √©ternelle dans son cŇďur.
E-46 Le monde peut √™tre en guerre, et il peut y avoir des guerres au moment o√Ļ nous disons ceci ; Il n'a jamais dit que le monde serait en paix. Les royaumes de ce monde appartiennent au diable. Chacun d'eux est contr√īl√© par le diable. La Bible dit que ces Etats-Unis et tout le reste du monde sont contr√īl√©s par le diable. C'est la raison pour laquelle on se combat sans cesse. Mais quand J√©sus reviendra et qu'Il s'assi√©ra sur le tr√īne de Son P√®re David, la paix parfaite r√©gnera dans chaque cŇďur. √Ē Dieu ! pour que ce jour vienne... Quand Satan L'a amen√© l√†-haut, il a dit : " Si Tu es le Fils de Dieu, fais ceci. Et si Tu... " Il L'a amen√© pour Lui montrer les royaumes du monde, tous les royaumes qui aient jamais exist√©, et il a dit : " Ils m'appartiennent ; j'en fais ce que je veux. Je te les donnerai si Tu Te prosternes et m'adores. " J√©sus savait que dans le Mill√©nium, Il h√©riterait cela. Il a dit : " Arri√®re de Moi, Satan. Car il est √©crit : ' Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu ; tu Le serviras Lui seul.' "
E-47 Oh ! la la ! je me demande pourquoi des conflits. " Que Dieu b√©nisse notre pays. " Bien s√Ľr que je croirai en cela, nos conducteurs et autres comme cela, mais malgr√© tout il est domin√© par Satan ; c'est ce que la Bible dit. Toutes ces nudit√©s dont vous entendez parler, rappelez-vous, fr√®re, nous cherchons une cit√© √† venir, celle dont Dieu est l'Architecte et le Constructeur. C'est juste. Nous cherchons un Royaume √† venir. Ce n'est pas l'Allemagne ; ce n'est pas la Suisse ; ce ne sont pas les Etats-Unis ; c'est Christ et le Royaume d'En Haut. J√©sus a dit : " Si Mon Royaume √©tait de ce monde, Je demanderais alors √† Mes gens de combattre pour Moi. Mais Mon Royaume est d'En Haut. Et Je pourrais appeler Mon P√®re et imm√©diatement Il Me donnerait vingt l√©gions d'Anges. " Amen! Alors qu'un seul Ange est capable de d√©truire le monde entier. Ne convoite pas les richesses vaines de ce monde Qui pourrissent si rapidement. Fonde tes espoirs sur les choses √©ternelles ; Elles ne passeront jamais.
E-48 Ces guerres, on am√®ne ces petits gamins, juste l'√©lite ; en effet, c'est tout ce qu'ils savent de mieux, connaissant la discipline, la discipline militaire. " Dressez la t√™te par-dessus la colline et que par un coup de balle quelqu'un la fasse sauter. Mourez en h√©ros. " Ils le font avec plaisir. Ils montent l√† en courant, et l'un est abattu, un autre est abattu, un autre encore est abattu. Et la nation les oublie, √† moins que leur famille... ils reviennent √† celle-ci, et tout ce √† quoi ils reviennent... Vous voyez ce que je veux dire. Beaucoup de soldats... Mais un homme, vous en trouvez rarement un qui donne sa vie pour la cause de Christ. Il ne veut m√™me pas quitter l'ombre de son arbre pour aller √† l'√©glise ; il ne voudra m√™me pas laisser la t√©l√©vision assez longtemps pour assister √† une r√©union de pri√®re de mercredi soir. C'est juste. Amen. C'est une honte, une disgr√Ęce. C'est la raison pour laquelle les Anges ne visitent pas les √©glises. C'est la raison pour laquelle les Anges ne visitent pas les maisons. Nous devons √™tre profond√©ment sinc√®res au sujet de cette chose. Les Anges de Dieu sont sur terre ici ce soir, exactement comme ils l'ont toujours √©t√©. Le Saint-Esprit a toujours √©t√© ici depuis la r√©surrection de J√©sus-Christ et la venue de la Pentec√īte. Il est apparu √† travers les √Ęges, rassemblant un reste de gens. Les autres, c'est de la chair √† canon ; je vous le dis maintenant. C'est de la chair qui se m√©langera √† la fum√©e du tourment. Oui, oui. Il faudra l'exp√©rience de la nouvelle naissance, √™tre lav√© dans le Sang de l'Agneau, √™tre sanctifi√©, rempli du Saint-Esprit, sinon il n'y aura jamais cet enl√®vement, selon cette Parole. Oui. C'est exactement ce que les Ecritures d√©clarent.
E-49 Une jeune dame ici dans l'Oregon essayait de discuter une fois avec moi. Elle √©tait membre d'une √©glise qui a pour chef Marie. Et elle a dit, parlant de cela, elle a dit : " Je d√©teste de savoir que je... " Elle a dit : " Vous voulez me dire que pendant le... qu'au Ciel il y aura ces bandes d'idiots comme ceux qui faisaient des histoires l√† hier soir, quand vous pr√™chiez... que ce sont ces gens qui r√®gneront au Ciel ? " J'ai dit : " C'est ce que la Bible dit. " Elle a dit... J'ai dit : " Votre sainte vierge Marie a d√Ľ aller jusqu'√† la Pentec√īte, recevoir le Saint-Esprit et se comporter comme le faisaient ces gens hier soir, sinon elle ne serait jamais all√©e √† Ciel. " Elle a dit : " Ce n'est pas vrai. " J'ai dit : " Permettez que je vous montre juste ici dans Actes 2 si c'est vrai ou pas. Marie est devenue si ivre ; elle a chancel√© comme si elle √©tait ivre en Esprit, et s'est comport√©e comme une personne ivre le jour de la Pentec√īte. Et si Dieu n'a pas laiss√© Marie rentrer √† la maison au Ciel, avec quelque chose de moins que cela, comment allez-vous y arriver sans cela ? " C'est juste. " Que vous soyez membre de n'importe quelle √©glise que vous voulez, vous devrez avoir la m√™me exp√©rience, la m√™me chose, exactement. " Elle a dit : " Eh bien, je - je - je - je ne voudrais pas √™tre l√†. " J'ai dit : " Je ne pense pas que vous devriez vous en faire trop pour cela. " C'est juste. " Je ne pense pas que vous devriez vous en faire trop pour cela. " J'ai dit : " Eh bien, allez-y et √©crivez un article tr√®s sale l√†-dessus dans le journal. Mais je vous dit ceci : 'AINSI DIT LE SEIGNEUR, notez mes paroles. D'ici deux mois, en mourant dans un accident au bord de la route, vous vous souviendrez des paroles que je vous ai dites.'" Et elle n'a jamais rien √©crit. C'est juste. Elle a fait l√† quelque chose de sage. Je l'ai vue mourir, gisant dans un accident de voiture. Dieu lui donnait une chance √† ce moment-l√†. Mais elle fut assez sage pour ne rien √©crire. Il n'y eut rien dans le journal ; elle a simplement laiss√© tomber cela. Donc, c'est une id√©e sage. Elle a seulement sauv√© sa vie en faisant cela. Voyez-vous, Dieu est toujours Dieu.
E-50 Dieu a dit : " Il vaudrait de loin mieux pour vous qu'on suspend√ģt √† votre cou une meule de moulin et qu'on vous jet√Ęt au fond de la mer, que de scandaliser un de ces petits qui croient en Moi. " " Qu'est-ce ? dites-vous, eh bien, je suis un petit qui croit. " La Bible dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Dieu fait une distinction, Il met une marque sur les gens. S'ils croient, ces miracles accompagneront ceux qui croient (C'est juste.), les croyants, pas ceux qui disent qu'ils croient, ou les soi-disant croyants, mais les vrais croyants. Je veux √™tre membre d'une √©glise que ces miracles et ces prodiges accompagnent. C'est l√† que je veux communier, juste sous le Sang de J√©sus-Christ, l√† o√Ļ il y a des Anges, les puissances, le Saint-Esprit, et o√Ļ Dieu op√®re continuellement dans Son √Čglise, √† travers Son peuple, en montrant des miracles et des prodiges.
E-51 Eh bien, c'est la plus grande chose que j'aie jamais connue dans ma vie. C'est une partie du ciel sur la terre. Un peuple qui accepte la Parole de Dieu. Si vous n'avez pas le Saint-Esprit en vous, comment pourriez-vous accepter la Parole de Dieu ? Le Saint-Esprit en vous dira " amen " √† chaque Parole que Dieu a √©crite. C'est juste. Si la - si la Bible dit : " J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ", le... Si vous avez l'Esprit en vous, Il dira " Amen ". Si la Bible dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru " et que votre √©glise dise que c'est pour un autre √Ęge, le Saint-Esprit en vous dira : " Amen, la Parole de Dieu est vraie. Toute autre parole d'homme est un mensonge... ?... "
E-52 Si Pierre a dit le jour de la Pentec√īte : " Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptis√© au Nom de J√©sus-Christ, pour le pardon de vos p√©ch√©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera " et que votre √©glise dise : " Le Saint-Esprit s'est arr√™t√© l√†-bas avec les ap√ītres ", vous direz : " Que toute parole d'homme soit tenue pour un mensonge et celle de Dieu pour vraie. " Amen. Le Saint-Esprit s'accorde avec Sa propre Parole. C'est pour vous, et pour vous et pour chaque g√©n√©ra-... Tant que le Seigneur appelle, le Saint-Esprit est toujours l√† pour baptiser chaque saint et chaque croyant. Amen. La Parole immuable de Dieu.
E-53 Comme je pr√™chais l'autre soir, cela... ou plut√īt sur Pourquoi ? Une Ecriture ou un verset qui dit Pourquoi ? Pourquoi ? Dieu va demander : " Pourquoi ? " Vous allez rendre compte de cela. N'y a-t-il pas de baume en Galaad, n'y a-t-il pas de m√©decin ? Saint Pierre a √©crit ( Il √©tait un m√©decin, Simon Pierre.), il a √©crit cette prescription le jour de la Pentec√īte. Croyez-vous cela ? Quand les gens ont dit : " Hommes fr√®res, que pouvons-nous faire ? " Il a fait la prescription pour le baume. N'essayez pas de vous amuser avec. N'essayez pas d'en √īter quelque chose et de dire que les jours des miracles sont pass√©s, que le bapt√™me du Saint-Esprit n'existe pas.
E-54 Prenez l'un de ces pharmaciens charlatans qui prendraient, ou plut√īt un m√©decin charlatan qui prendrait une - une prescription qu'un vrai m√©decin a √©crite et qui gu√©rit une maladie, et un m√©decin ou un pharmacien charlatan en retranche quelque chose, qu'est-ce que c'est ? Il y a l√†-dedans beaucoup de poison. Et il y a suffisamment de poison pour tuer le germe, suffisamment d'antidote pour l'emp√™cher de vous tuer. Si vous enlevez tout l'antidote, le poison vous tuera. Vous tuerez votre malade. C'est √ßa le probl√®me d'un grand nombre de ces √©glises aujourd'hui, si formalistes et impies ; ils tuent leur √©glise en prenant la prescription pour en faire un dogme, en ne la laissant pas telle que Dieu l'a √©crite. All√©luia! Je crois que la Parole √©ternelle de Dieu est aussi vraie qu'Elle l'a toujours √©t√©. Je L'ai √©prouv√©e maintes et maintes fois, je sais qu'Elle est la V√©rit√©. Amen.
E-55 Zacharie est rest√© juste l√† sur l'estrade, et l'Ange l'a quitt√©. Et il fut rendu muet. Alors l'Ange a dit : " Marie, ta cousine qui est enceinte est d√©j√† dans son sixi√®me mois. " Et Il a dit : " Maintenant, ce Saint Enfant qui na√ģtra de toi sera le Fils de Dieu. " Savez-vous ce que Marie a dit ? J'aurais voulu que nous ayons davantage de Marie ici en ce moment. Marie a dit : " Je suis la servante du Seigneur. Qu'il me soit fait selon Ta Parole. " Oh ! la la ! Elle n'a jamais dout√© ; elle n'a jamais dout√©. Et, en plus, elle n'a jamais attendu jusqu'√† ce qu'elle ait senti la vie. Elle n'a pas attendu d'√™tre s√Ľre. Elle n'a pas attendu de voir que quelque chose s'est arr√™t√© en elle. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-56 Gloire ! C'est amplement suffisant, quand c'est Dieu qui dit cela, cela r√®gle la question pour l'√©ternit√©. Cette Parole √©tait amplement suffisante pour elle. Elle a dit : " Je suis la servante du Seigneur. Qu'il me soit fait selon Ta Parole ", et elle a commenc√© √† se r√©jouir l√†-dessus, sans attendre... Voyez-vous, elle devait croire l'impossible. Elle devait croire quelque chose qui n'√©tait jamais arriv√©. C'est ce que nous devons faire. Nous devons croire l'impossible pour voir la nouvelle Vie. Amen. Mais quand vous croyez l'impossible... Si le m√©decin dit que vous avez le cancer et que vous allez mourir, vous devez croire l'impossible pour voir une nouvelle Vie s'emparer de vous. Amen. Si le m√©decin dit que vous ne marcherez plus jamais, vous devez croire l'impossible pour voir la nouvelle Vie entrer en vous, la nouvelle Vie dans ces fibres. Et, √ī Dieu, produis une nouvelle main, un nouveau bras, de nouveaux poumons, un nouvel estomac, quoi que ce soit. Dieu le fera si vous Le prenez au Mot.
E-57 Or, elle n'en avait aucune preuve du tout, si ce n'est Sa Parole. Oh ! j'aime cela. Je pense arr√™ter juste une minute maintenant m√™me. Comme je l'ai dit, je ne pr√™che pas √† tous ceux qui vivent juste sur l'autoroute. Je dois parfois descendre la ruelle pour prendre quelqu'un. Souvenez-vous de Rahab la prostitu√©e. Elle n'a pas... Quand les espions ont rapport√© que Josu√© √©tait un grand homme de Dieu et que Dieu lui avait dit : " Je serai avec toi comme j'ai √©t√© avec Mo√Įse "... Elle avait appris comment tous les Amor√©ens et les autres l√†-bas √©taient tomb√©s victimes, et comment Mo√Įse avait tu√© Agag et les autres. Mais elle n'a jamais dit : " Attendez un instant que je voie Josu√©. Et que je le voie accomplir une esp√®ce de miracle, et alors je croirai. " Non, non. La parole des espions √©tait amplement suffisante pour elle. All√©luia! Elle est devenue aussi l'arri√®re-arri√®re-arri√®re-arri√®re-grand-m√®re de notre Seigneur J√©sus-Christ. C'est tout √† fait exact. Elle s'est mari√©e avec un - un officier d'Isra√ęl, et de cette union est issu un fils, Boaz. Et de Boaz est issu Isa√Į ; d'Isa√Į est issu David ; de David est issue Marie. All√©luia! Eh bien, une femme des Gentils, incirconcise de cŇďur et d'oreille, a cru le message et l'a re√ßu sans aucune preuve du tout. Elle avait appris qu'il y avait un Dieu qui √©tait capable...
E-58 Oh ! je me sens religieux. Elle croyait le message. Elle a pris Dieu au Mot, son nom est devenu immortel. L'arrière-grand-mère de notre Seigneur Jésus-Christ. Parce qu'elle avait pris Dieu au Mot. Et considérez qu'elle devait sortir de sa condition d'une prostituée dans une ville. Oh ! qu'est-ce qui peut laver mes péchés ? Rien que le Sang de Jésus ; Qu'est-ce qui peut me rétablir ? Rien que le Sang de Jésus. Oh! précieux est ce flot Qui rend une prostituée blanche comme neige ; Je ne connais d'autre source, Rien que le Sang de Jésus.
E-59 Aucune √©glise, aucun credo, aucune d√©nomination, aucun ceci, aucun cela, le Sang de J√©sus-Christ est la seule chose qui vous rendra blanc. Amen. Maintenant, je ne fais pas des histoires au sujet de vos √©glises ; je ne fais pas des histoires au sujet de votre credo. J'essaie de dire : " Ne fondez pas vos espoirs l√†-dessus. " Ne dites pas : " Je suis un m√©thodiste et cela r√®gle la question. " Si vous √™tes un m√©thodiste lav√© dans le Sang de J√©sus-Christ et rempli du Saint-Esprit, que Dieu b√©nisse votre cŇďur. Nous sommes certainement √† cent pour cent fr√®res et sŇďurs. Oui, oui. Baptiste, presbyt√©rien, catholique, luth√©rien, quoi que vous soyez. Mais quand vous dites : " Eh bien, je suis m√©thodiste. " ; " Je suis baptiste. ", √ßa ne veut rien dire. J√©sus a dit qu'il n'en √©tait pas ainsi au commencement. C'est juste. Il ne reconna√ģt rien d'autre que Son propre Sang. Dieu ne reconna√ģtra rien d'autre que Son propre Fils. Et c'est juste. Il est... " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©, " a dit Dieu √† la montagne de la transfiguration, " √©coutez-Le. " Amen. J√©sus a dit : " Celui qui √©coute Mes Paroles, et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie √Čternelle et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la vie. " Sur ce Rocher, je me tiens ce soir, peu importe comment je me sens ou ce que le diable dit. C'est Juste. La Parole de Dieu. " Les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera jamais. " Amen.
E-60 Je crois en Sa Parole. Je ne connais rien d'autre que Sa Parole. C'est en cela que je crois, et je - je ne marche pas d'apr√®s ce que je sens. Le diable me fait... me donne parfois le sentiment que je ne suis pas sauv√© ; et le diable me donne le sentiment que je n'ai pas √©t√© gu√©ri. Peu m'importe ce qu'il dit, je pourrais le battre chaque fois avec cette Parole. Je dis : " AINSI DIT LE SEIGNEUR. Regarde √ßa, mon gars. Oui, oui, tu ne peux pas enlever cela. " J√©sus l'a vaincu de la m√™me mani√®re. Il a dit : " Il est √©crit. " Il avait le pouvoir de le renvoyer en enfer, mais Il ne l'a pas fait. Il a montr√© que Satan pouvait √™tre vaincu juste l√† avec la Parole de Dieu. Chaque fois que Satan L'a affront√©, J√©sus l'a vaincu par Dieu. La Parole √©ternelle et sans fin de Dieu est la V√©rit√©. Oui. Amen. J'aime cela. Sachez que vous avez un fondement s√Ľr. [Fr√®re Branham frappe sur la chaire. - N.D.E.]
E-61 Elle n'a jamais attendu autre chose. Elle a re√ßu la Parole de Dieu dans son cŇďur, et elle allait partout, t√©moignant qu'elle allait avoir un b√©b√©, avant d'avoir eu une quelconque preuve de cela. Maintenant remarquez, c'est une disgr√Ęce pour une jeune fille d'avoir un b√©b√© sans √™tre mari√©e. Elle ne s'est pas souci√©e de la disgr√Ęce ; elle avait la Parole de Dieu. Ce soir, bien des gens disent : " Oh ! s'il faut que je descende l√† pleurer et crier, si jamais il faut que je parle dans ces langues, oh ! pas moi. Oh ! eh bien, ma m√®re me mettrait √† la porte. Mes camarades, eh bien, ils ne joueraient plus jamais aux cartes avec moi. " Ne vous en faites pas. Si vous faites cela, vous ne jouerez plus aux cartes, de toute fa√ßon. C'est juste. Vous ne devez pas vous en faire pour cela. Et vos associations seront pour vous un tas d'ordures. C'est tout √† fait juste. En effet, il n'y aura qu'une association: C'est le Sang de J√©sus-Christ, et les rachet√©s depuis la fondation du monde. C'est √ßa l'association de J√©sus-Christ. Amen. Lav√© dans le Sang, critiqu√©, m√©pris√©, rejet√©, chass√©, trait√© d'idiot, et tout le reste ; mais cela n'enl√®ve pas la promesse de Dieu. Dieu reste le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Et nul ne vaut plus que Sa Parole, et Sa Parole tient aussi bon maintenant qu'avant, pour tout celui qui La croira.
E-62 Elle a dit : " Je suis la servante du Seigneur. Qu'il me soit fait selon Ta Parole. " Je peux voir ses petits yeux bruns briller comme les √©toiles du ciel. Elle va partout, disant : " Vous savez, je vais avoir un B√©b√©. " " Oh ! Marie. " " Oui, je vais avoir un B√©b√©. " " Etes-vous d√©j√† mari√©s, Joseph et toi ? " " Non. Il sera le Fils de Dieu. " Amen. Rien de tel n'√©tait jamais arriv√© avant. Mais elle ne se souciait pas de savoir si cela √©tait d√©j√† arriv√© ou pas, de toute fa√ßon. Elle avait la Parole de Dieu, la promesse de Dieu. C'est amplement suffisant. Elle ne se pr√©occupait pas du c√īt√© honteux de la chose. Elle avait la Parole de Dieu pour cela. C'est exact.
E-63 Regardez dans le temple ce jour-l√†, quand elle L'a consacr√©. Il venait l√† et toutes les m√®res venaient l√†, avec des petits b√©b√©s portant de petits habits brod√©s et tout comme cela, et - et l√† toutes disaient : " Oh ! oh ! regardez l√†-bas, voil√† la Marie en question. Voyez-vous, ce b√©b√© est n√© hors du mariage. Restez loin de Lui ; ne vous approchez pas ", et on se tenait bien loin de Lui. Il √©tait envelopp√© dans des langes, pas dans un ouvrage brod√©, des langes. Et pendant qu'Il √©tait couch√© l√†-dedans, si ce qu'on m'a rapport√© est vrai, c'est le joug que porte le bŇďuf que les gens - les gens avaient mis l√† dans l'√©table, il y avait un tissu qui emp√™chait le joug de frotter ses √©paules. On dit que c'est l√†-dedans que J√©sus a √©t√© envelopp√©, qu'Il n'avait m√™me pas d'habits √† porter, qu'Il n'avait pas un lieu o√Ļ reposer Sa t√™te, qu'Il est venu au monde par un sein emprunt√©, sur un tas de fumier, et en partant Il a d√Ľ emprunter une tombe pour y √™tre enterr√©. Et ensuite, nous, nous pensons √™tre quelqu'un. Oh ! la la ! Le Dieu du Ciel Qui a √©t√© capable de cr√©er du pain et du poisson, et de changer l'eau en vin, Qui a fait les cieux et la terre et Il a pris la place d'un homme humble, le plus pauvre de tous, Il a lav√© les pieds des disciples. Il a lav√© la poussi√®re m√™me qu'Il avait cr√©√©e. Il √©tait fait de la poussi√®re m√™me qu'Il avait cr√©√©e, Il a dress√© Sa tente ici bas, et Il a v√©cu parmi nous dans un corps de chair, Il a quitt√© Son rang, Il est venu de Dieu, du Ciel pour devenir un homme, afin de toucher le cŇďur. C'est un super signe.
E-64 C'est un vrai signe. Vous parlez des signes ; quand J√©hovah a √©t√© fait chair et a habit√© parmi nous, voil√† un signe qui devrait toucher le cŇďur de chaque homme, de voir que Dieu est si humble. Le Dieu pr√©cieux et tendre a mis de c√īt√© Sa magnificence, Il s'est abaiss√© pour faire la cour √† mon √Ęme et la gagner. Comme Booth-Clibborn l'a √©crit dans son c√©l√®bre cantique Il est descendu de Sa Gloire. Oh ! la la ! J'aimerais √©couter ce cantique dans la gloire. " Le Grand Cr√©ateur est devenu mon Sauveur. Et toute la pl√©nitude de Dieu habite en Lui. " Comme j'aime cela.
E-65 Aujourd'hui, alors que les gens essaient de faire de Lui un prophète, essaient de faire de Lui un simple homme, Il était plus que cela ; Il était Emmanuel. Et Il était là. Elle est sortie en courant, elle a commencé à dire à tout le monde ce qui était arrivé. (Oh ! combien Dieu l'avait bénie.) Et il se fit qu'elle s'est dit : " Ma cousine Elisabeth, je ne l'ai pas vue depuis des années. Je pense donc que je vais passer là la voir. " Elle a donc couru la voir, comme je l'ai dit l'autre soir. Et quand elle est montée là pour la voir, Elisabeth s'était cachée pendant plusieurs jours, parce qu'elle était une - une - une... à l'époque les femmes ne se montraient pas comme elles le font aujourd'hui. Et ainsi, elle s'est vite retirée quelque part pour se cacher.
E-66 Voyez ces dames. Excusez-moi, sŇďurs, je vous en prie, juste une minute. Mettez simplement votre conscience de c√īt√© un instant. Vous √©coutez votre m√©decin. Vous devriez m'√©couter de la m√™me mani√®re ; je suis votre fr√®re. Mais une femme enceinte se prom√®ne ici, voyez-vous, avec ces sales petits shorts et autre comme cela, c'est une disgr√Ęce pour la nation, pour le drapeau, pour la race humaine, pour toute autre chose. Une cigarette en main, marchant comme cela. Oh ! la !la ! la ! la ! Si - si ce que j'ai c'est le Saint-Esprit, vous aurez tr√®s peu de chance d'arriver m√™me √† la porte. Et c'est juste. Dieu hait cela. Certainement. La chose la plus vile qu'une femme ait faite, c'est quand elle a commenc√© √† fumer la cigarette. Et vous, mari, qui la laissez faire cela, eh bien, j'ai ma propre opinion sur vous. C'est exact. Vous n'√™tes pas le chef de votre maison, certainement pas.
E-67 Je ne dis pas que ma femme ne peut pas faire cela ; mais le jour o√Ļ elle le fera, elle ne sera plus Mme William Branham. √áa c'est s√Ľr. Effectivement, oui, je ne dis pas que mes filles ne peuvent pas faire cela. Mais regardez simplement leur dos et voyez combien d'ampoules elles auront apr√®s cela. C'est tout √† fait exact. Je ne dis pas qu'elles ne peuvent pas le faire ; je ne sais pas. C'est Dieu qui tient le futur. J'esp√®re ne pas engendrer une telle chose. C'est juste. Je ne sais pas ce qui peut arriver. Mais, √©coutez, alors que ce qui fait que la cinqui√®me colonne est pire dans cette nation, c'est la m√®re qui fume la cigarette... J'ai des statistiques √©manant du gouvernement. Elles montrent que quatre-vingts pour cent des m√®res qui fument doivent nourrir leurs b√©b√©s avec le lait de vache, si elles fument. S'ils absorbent le poison de la nicotine qui se trouve dans le lait, ils ne vivront pas dix-huit mois. Pensez-y.... Le sabotage ? Oh ! comme je l'ai toujours dit : " Ce n'est pas le rouge-gorge qui picore la pomme qui l'ab√ģme, c'est le ver qui se trouve dans son cŇďur qui la tue. " C'est juste. C'est notre propre crasse et notre propre salet√© tout autour...
E-68 Ces compagnies de cigarette essaient de faire croire aux femmes qu'elles ont diminu√© la dose ; cela vous donne la tuberculose et le cancer. Les m√©decins ne vous disent-ils pas √ßa ? N'√©coutez pas tout cela. Ils prennent cette histoire et - et exposent cela l√† √† la t√©l√©vision et - et puis, ils font dispara√ģtre cela des taxes du gouvernement des √Čtats-Unis, et ensuite ils prennent un pasteur et l'envoient en prison pour n'avoir pas pay√© des imp√īts sur quelque chose qu'il est... Oh ! la la ! Nous sommes bien pr√™ts pour le ch√Ętiment. Il ne reste rien d'autre que le jugement. C'est juste. Elle n'est pas tr√®s vieille. Apocalypse 13 dit que cette nation ne vivra pas tr√®s longtemps, de toute fa√ßon. Vous le savez. Le petit agneau s'est lev√©, mais il n'est jamais devenu un b√©lier comme les autres. Il est mort dans sa jeunesse. C'est juste. Quand le pouvoir eccl√©siastique et le pouvoir politique se sont rencontr√©s avec ces deux petites cornes du b√©lier, ils ont uni l'√©glise et l'Etat. Et c'est pratiquement ce que nous sommes en train de faire maintenant m√™me. Cela d√©pend tout simplement du sens dans lequel les vagues iront, quand ils auront d'autres √©lections. Et nous en sommes presque l√† maintenant. Laissez tout simplement cela √©voluer.
E-69 Vous pouvez penser que je suis un fanatique, mais notez cela quelque part sur votre petit bout de papier, mettez cela dans votre Bible, et observez un de ces jours. √áa vient. Il se peut que cela soit juste √† la porte. Vous feriez mieux de prier. Vous feriez mieux de vous mettre en ordre avec Dieu. L'heure est proche. Et nous voyons les nations se disloquer, Isra√ęl se r√©veiller, les signes que la Bible a pr√©dits. Les jours des Gentils sont compt√©s, encombr√©s d'horreur. Oh ! retourne, √ī toi qui es dispers√©, chez toi. Oh !la la ! Eloignez-vous de ces choses du monde et allez aupr√®s de Dieu aussi vite que possible. C'est le seul espoir que nous avons, la seule chose qui reste. Chaque nation est pr√™te √† voler en √©clats ; le temps de la fin est proche. Et il n'y a rien d'autre qui puisse subsister, nulle part o√Ļ vous pouvez placer votre espoir si ce n'est dans la Venue du Seigneur J√©sus-Christ et le juste... ?... Amen. Combien c'est vrai !
E-70 Marie est all√©e voir Elisabeth. Et je peux voir Elisabeth l√† derri√®re en train de tricoter ces petits chaussons, vous savez, et d'appr√™ter les choses pour le b√©b√©. Mais vous savez ce qui √©tait dr√īle, le b√©b√© n'avait jamais boug√©. Elle, la m√®re, √©tait √† son sixi√®me mois, et c'est tout √† fait anormal. Nous le savons. C'est entre trois et quatre mois, et voil√† que cela faisait d√©j√† six mois et le petit Jean n'avait jamais boug√©. Et elle √©tait l√† derri√®re en train d'appr√™ter les petits chaussons. Et j'entends quelqu'un dire : " Je vois venir une femme. " Peut-√™tre quelqu'un qui √©tait √† l'ext√©rieur. Et Elisabeth a soulev√© le rideau, elle a regard√©. Elle a dit : " Je dois conna√ģtre cette femme. Peu importe de qui il s'agit, elle est tr√®s heureuse. " Vous savez, il y a quelque chose chez un chr√©tien qui fait qu'il est tr√®s heureux. Il y a quelque chose dans un homme qui a d√©j√† rencontr√© Dieu ; il y a quelque chose d'heureux dans cette femme ou dans cet homme. Voici venir la petite Marie. Elle avait (oh !) dix-huit ans environ. Ses petits yeux √©tincelaient, ses petites joues √©taient roses. Et voici qu'elle vient en toute h√Ęte. Oh, elle se r√©jouissait simplement et - et louait Dieu. Et lorsqu'elle s'est approch√©e, Elisabeth a bien regard√© et a dit : " Eh bien, ce doit √™tre Marie, ma cousine. " Eh bien, vous savez que Jean et J√©sus √©taient des cousins issus des germains. Elle a donc dit : " Voici venir ma cousine Marie. ".
E-71 Et elle est sortie de la maison en courant, elle a pris son petit ch√Ęle et s'en est couverte. Elle est sortie en courant, et elle est all√©e √† la rencontre de Marie et a jet√© ses bras autour d'elle et s'est mise √† l'√©treindre. Vous savez, je souhaiterais que les gens s'aiment encore comme cela, pas vous ? Oh ! la la ! ils sont froids, n'est-ce pas ? Tout aussi froids qu'une excroissance sur un cornichon. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Oh ! c'est terrible. Plus personne ne t√©moigne de l'amiti√©. Fr√®re Arganbright, vous rappelez-vous, il y a bien des ann√©es, quand nous avions la ferme, et que le voisin avait l√† un probl√®me ? S'il tombait malade, nous allions couper du bois pour lui, rentrer son ma√Įs, labourer son champ de ma√Įs, ou quoi que ce f√Ľt. On s'entraidait. Maintenant, vous ne savez pas que votre voisin est mort √† moins que vous lisiez cela dans le journal ou quelque part. C'est vrai. Nous n'avons plus d'amour les uns pour les autres.
E-72 Et nous sommes sortis, juste ici r√©cemment. Les gens ne se comportent m√™me pas correctement les uns envers les autres. J'allais en ville. (Elle me reprendra pour ceci, ma femme.) J'allais donc en ville ; cette dame a dit : " Bonjour, sŇďur Branham. " Je lui ai jet√© un coup d'Ňďil, et j'ai dit : " Meda. " J'ai dit : " Cette dame-l√† t'a parl√©. " Elle a dit : " J'ai r√©pondu. " J'ai dit : " Comment a-t-elle entendu cela alors que moi qui suis assis √† c√īt√© de toi, je n'ai pas entendu ? Et je sais que mes oreilles entendent bien ; j'ai une bonne ou√Įe. " J'ai dit : " Comment - comment t'a-t-elle entendue ? " Elle a dit : " Je - je - j'ai souri. " J'ai dit : " Oh ! la la !... " Une pauvre petite salutation ridicule. Eh bien, √ßa ce n'est pas parler. Certainement pas. J'aime une vigoureuse bonne poign√©e de main, √† l'ancienne mode comme cela. Je - j'aime sentir cela.
E-73 C'est comme l'a dit Paul Rader quand il quittait sa maison un jour. Il a dit que lui et sa femme avaient eu une petite discussion √† table. Vous souvenez-vous tous du regrett√© Paul Rader, qui est mort ici en Californie ? Le cimeti√®re des pasteurs, Los Angeles, tous vont l√†-bas et meurent. Ainsi donc, quand ils sont arriv√©s √† ce point-l√†, lorsqu'il quittait... il a dit qu'en quittant sa femme, ils avaient eu une petite prise de bec. Et il a dit que d'habitude, √† la porte il - elle, il l'embrassait en guise d'au revoir, il allait jusqu'au portail, et alors ils se disaient au revoir de la main. Il a dit que ce matin-l√†, il est all√© √† la porte, mais elle avait plut√īt la t√™te baiss√©e. Il a dit qu'il l'a embrass√©e en guise d'au revoir, puis il a franchi le portail et il a de nouveau agit√© la main en guise d'au revoir. Il s'est mis √† descendre la rue, et il s'est fait qu'il s'est dit : " Et si elle mourait ? Et s'il m'arrivait quelque chose ? Elle est la femme la plus ch√®re qu'il y a sur la terre ; combien je l'aime ! Je me souviens quand je lui ai promis √† l'autel que je lui serais fid√®le, toutes ces choses-ci, que je l'aimerais, l'honorerais et la ch√©rirais toujours. " " Oh ! a-t-il dit, Dieu a commenc√© √† traiter avec mon cŇďur. Je suis revenu, j'ai franchi le portail, jusqu'√† la porte, j'ai ouvert la porte et j'ai dit : 'Faye, o√Ļ es-tu ?' " Il a dit : " Elle √©tait l√†... [Fr√®re Branham renifle. - N.D.E.] (Vous savez comment peut faire une femme, vous savez.) debout derri√®re la porte, en quelque sorte en train de pleurer. " Il a dit qu'il l'a regard√©e comme cela, qu'il lui a relev√© le menton, et qu'il lui a donn√© un tr√®s gros baiser sur les l√®vres, puis s'est retourn√© et a dit : " Au revoir. " Elle a dit : " Au revoir. " Il a dit qu'il a franchi le portail en courant, il s'est de nouveau retourn√©, et il a dit qu'il a regard√© derri√®re ; elle se tenait √† la porte. Et il a dit : " Au revoir. " Elle a dit : " Au revoir. " Il a dit : " Elle l'a dit juste comme la premi√®re fois, mais cette fois-ci cela avait de la chaleur. " C'est donc la raison pour laquelle j'aime une poign√©e de main. Cela a de la chaleur. J'aime une religion comme cela (Amen.), celle qui a de la chaleur, montrant que vous √™tes pass√© de la mort √† la Vie, et le Saint-Esprit vous rend t√©moignage que vous √™tes fils et filles de Dieu. Quelque chose qui a de la chaleur, quelque chose qui vous donne la certitude que vous √™tes pass√© de la mort √† la Vie. R√©cemment, en Floride, je suis all√© l√† pour rendre visite √† ce petit gar√ßon appel√© petit David. Dites donc, je pense que je vois le fr√®re... comment s'appelle-t-il, l√† au fond ? Il est du Tabernacle ; Morris, est-ce juste ? Vous souvenez-vous de la soir√©e o√Ļ notre Tabernacle √©tait trop petit, notre auditorium et nous avions d√Ľ aller l√†, pour un √©change avec le petit David ? Le petit David avait un grand auditorium, et nous avions trop de monde pour notre auditorium, nous avons simplement fait un √©change. Et il est venu l√†, et euh, nous sommes all√©s et avons pris le sien. J'ai dit : " David, laisse-moi te payer pour cela ", ou plut√īt √† M. Walker, son p√®re. Il a dit : " Ne vous en faites pas, ne vous en faites pas, il n'y a pas de probl√®me, Fr√®re Branham. Allez-y. " Et le petit David s'est rendu en Floride. Et √©videmment le... C'est l√† le probl√®me qu'ont les pentec√ītistes, ils... le bŇďuf conna√ģt son √©table ; le ma√ģtre conna√ģt le... " L'√Ęne conna√ģt la cr√®che, mais Mon peuple ne conna√ģt rien. " Quand ils ont eu ce petit David, qui aurait pu gagner des milliers d'√Ęmes, mais comme il venait d'une autre organisation, alors l'autre organisation devait avoir un petit David, l'autre organisation aussi, l'autre organisation aussi ; toutes ont eu des petits David. D√®s que Dieu donne un don de gu√©rison, l'autre doit l'avoir ; cette d√©nomination-ci doit l'avoir, et celle-l√† doit l'avoir ; et celle-l√†... Oh ! la la ! Les gens ne comprennent tout simplement pas ; c'est tout.
E-74 Ils ont pris ce petit gar√ßon ; ces vieux papas chr√©tiens auraient d√Ľ l'entourer et lui faire descendre un peu la t√™te ; il ne se serait pas gonfl√© d'orgueil. Ce petit gar√ßon √©tait un pr√©dicateur, pas : " Maman, toi, petit J√©sus qui est n√©... Ne... ?... C'√©tait quoi la suite, maman ? " Non, non, ce petit gar√ßon prenait un texte et le traitait comme un pr√©dicateur. Et si eux tous s'√©taient tenus tout autour et ne l'avaient pas laiss√© s'enfler d'orgueil, il aurait gagn√© des dizaines de milliers de petits enfants √† Christ. Mais non, chacune devait avoir un petit David. Il y avait l√† Mme Willet ainsi que les autres, avec toutes sortes de petits David, et deux pages pour inscrire des petits David. Il m'a donc demand√© si je viendrais ; il a raccroch√©. Et je suis all√© l√†, et il y avait une esp√®ce de duchesse ou... C'est quoi encore ? Est-ce juste, duchesse ? Une sorte de femme, cette duchesse, je ne sais pas ce que cela veut dire, mais c'√©tait une femme importante. Et, oh, il y avait l√† des milliers de personnes pour qui on devait prier. C'est alors que fr√®re Bosworth est arriv√©. Et... Oh ! quelqu'un est venu vers moi, c'√©tait fr√®re Lindsay, et il a dit : " Fr√®re Branham. " (Je pense que c'√©tait fr√®re Lindsay ou fr√®re Moore, l'un d'eux), il a dit : " La duchesse veut vous voir. " J'ai dit : " La quoi ? " Il a dit : " La duchesse. " J'ai dit : " Qui est la duchesse, et c'est quoi, une duchesse ? " Et il a dit : " C'est une femme importante, une sorte de personnage important, vous savez. " Et il a dit : " C'est elle la propri√©taire de ce terrain-ci. " J'ai dit : " La voir elle et laisser ces pauvres gens malades √©tendus ici ? Et environ deux mille personnes cherchent √† m'atteindre pour une pri√®re en leur faveur, alors que je pars cet apr√®s-midi, et je vais voir une femme qui est en tr√®s bonne sant√© et laisser ces pauvres gens √©tendus l√† ? " J'ai dit : " Non, non, je vais voir ces malades, si j'ai le temps d'en voir un autre. " " Oh ! a-t-il dit, mais fr√®re Branham, elle se tiendra √† la porte quand vous sortirez. " Il a dit : " Cela ne vous prendra pas beaucoup de temps. Elle veut juste vous rencontrer. " " Eh bien, ai-je dit, d'accord. " Et comme je sortais, voici qu'il se tenait l√† une femme √©norme, portant aux mains une quantit√© de bijoux qui suffiraient pour supporter cinquante voyages d'un missionnaire autour du monde, pour pr√™cher l'Evangile. Et elle est venue l√†, et elle avait une paire de lunettes sur une baguette. Elle la tenait comme ceci. Et elle a dit : " Bonjour. " Elle a dit : " Etes-vous docteur Branham ? " J'ai dit : " Non, Madame. Non, Madame. " J'ai dit : " Je suis juste fr√®re Branham. " Et elle a dit : " Ravie de faire votre connaissance ", tout en gardant la main tr√®s haut comme cela. J'ai saisi cette grosse vieille main grasse, et je l'ai rabaiss√©e, et j'ai dit : " Abaissez-la √† ce niveau afin que je vous reconnaisse quand je vous verrai. " J'ai essay√© de l'amener... Oh ! je vous assure, fr√®re, je... Oh ! jamais je ne... A quoi sert-il de faire ce que nous appelons (Excusez-moi l'expression.), " faire de l'√©pate ", quand vous ne valez rien du tout, de toute fa√ßon ? Oh ! si notre peuple am√©ricain pouvait √©viter de faire de l'√©pate !
E-75 Fr√®re Arganbright, je ferais mieux de ne pas dire ce que nous avons vu en Suisse, apporter... cette femme, arrivant l√† avec tout... avec toute cette bijouterie de bazar. Nous passions de bons moments jusqu'au moment o√Ļ Miss Am√©rique s'est amen√©e et a d√©pos√© un caniche sur la table, et je... Oh !... √áa suffit pour vous √©cŇďurer. Je n'ai pas beaucoup appr√©ci√© ce bifteck ce jour-l√†, fr√®re Arganbright, l√† √† Lausanne. Jamais je... Cela vous √©cŇďure. Oh ! elle est Miss Am√©rique, la cigarette... Le m√©decin lui a certainement recommand√© d'en rester √©loign√©e autant que possible. Elle tenait √ßa comme cela. Avec une tr√®s longue tige, cherchant √† faire de l'√©pate. Oh ! je n'ai jamais vu pareille chose de ma vie. Qu'est-ce ?
E-76 Je passais dans un musée, il n'y a pas longtemps, et ils avaient l'estimation d'un corps humain qui gisait là. Et c'était juste assez de blanc de chaux pour asperger un nid de poule. Et cet homme pesait 150 livres [environ 70 kg - N.D.T.]. Et c'est juste assez de calcium et de potasse... De toute façon, tout compte fait, un homme de 150 livres [environ 70 kg], vous savez ce qu'il vaut ? 84 cents. Et vous mettez un - un chapeau de 20 dollars sur 84 cents, un manteau de vison d'une valeur de 500 dollars sur 84 cents ! Vous relevez votre nez en l'air, et s'il pleuvait, cela vous noierait, vous essayez de penser que vous êtes quelqu'un d'important alors que vous ne l'êtes pas. Vous ne valez que 84 cents ; c'est tout.
E-77 Oh ! la la ! Si vous allez au restaurant et commandez un bol de soupe, et que l√†-dedans se trouve une araign√©e, vous intenterez un proc√®s contre ce restaurant. Et puis vous laissez le diable bourrer votre gorge de cigarettes, de tabac et de p√©ch√© pour condamner cette √Ęme qui vaut 10.000 mondes. Et puis vous parlez de civilisation ! Oh ! la la ! Nous sommes... La roue a encore tourn√© √† reculons. Certainement. Ces gar√ßons qui se tenaient l√† ont regard√© cela ; et l'un a regard√© l'autre et a dit : " Jack, nous ne valons pas grand-chose, n'est-ce pas ? 84 cents ! " J'ai dit : " Un instant, les gar√ßons. Vous avez l√† √† l'int√©rieur une √Ęme qui vaut 10.000 mondes. C'est juste. " Jamais il n'estime... Tu es poussi√®re, et tu retourneras dans la poussi√®re, Ne fut pas dit de l'√Ęme. La vie des tous les grands hommes nous rappelle Que nous pouvons rendre nos vies sublimes, Et en partant laisser derri√®re nous Des empreintes de pas sur le sable du temps. Des empreintes de pas qui feront que quelqu'un d'autre peut-√™tre, En naviguant sur l'oc√©an solennel de la vie, Un fr√®re d√©sesp√©r√© qui a fait naufrage, Reprenne courage en les voyant. Oh ! j'aime tant cela, ce Psaume de la Vie de Longfellow.
E-78 La petite Marie, comme elle arrivait l√† (je reviens √† mon texte), ses petites joues rougissaient, ses yeux... elle savait qu'elle √©tait pr√®s de la maison. Sur tout son chemin, elle t√©moignait √† tout le monde qu'elle allait avoir un b√©b√©. Voici sortir Elisabeth avec son petit ch√Ęle sur elle, et elle a dit : " Marie. " Et elle a dit : " Elisabeth. " Et elles ont commenc√© √† s'√©treindre. Oh ! la la ! Et elle a dit : " Je suis tr√®s ravie de te voir, Marie. " Elle a dit : " Oui, je suis ravie. " Elle a dit : " Je vois. " Elle a dit : " Oui, c'est juste. " Elle a dit : " Je suis enceinte. " Elle a dit : " Zacharie, mon mari, est tout muet. " Elle a dit : " Il n'arrive plus √† parler. Il a rencontr√© un Ange. " Elle a dit : " Je comprends. " Amen. Elle savait tout ce qu'il en √©tait. Elle a dit : " Mais, tu sais quoi, Marie ? " Elle a dit : " Je suis un petit peu inqui√®te. " Elle a dit : " Pourquoi ? " Elle a dit : " Cela fait six mois que je suis enceinte, et il n'y a pas encore de vie. " Elle a dit : " Je suis un petit peu inqui√®te. " Et je peux voir Marie avec ces petits yeux. Elle a dit : " Mais, tu sais, moi aussi je suis enceinte. " " Oh ! √™tes-vous d√©j√† mari√©s, Joseph et toi ? " " Non, nous ne sommes pas encore mari√©s, Joseph et moi. Non. " " Marie, ma cousine, tu vas avoir un b√©b√© avant que Joseph et toi ne soyez mari√©s ? " " Oui. " Amen. " Oh ! comment cela va-t-il se faire ? " " Le Saint-Esprit va me couvrir de Son ombre. Il l'a d√©j√† fait. Oh ! et dans mon sein il y aura un b√©b√© qui sera le petit Emmanuel. Et Il a dit que je Lui donnerai le Nom de J√©sus quand Il va na√ģtre. " Et d√®s qu'elle a dit " J√©sus ", le petit Jean s'est mis √† crier et √† bondir, √† bondir, de toutes ses forces, √† bondir. Oh ! la la ! Et le Saint-Esprit est descendu sur Elisabeth ; et la Bible dit que Jean a √©t√© rempli du Saint-Esprit dans le sein de sa m√®re. Oh ! la la ! Oui. Dieu tient Sa Parole. Et, √©coutez, si la premi√®re fois que le Nom de J√©sus a √©t√© prononc√© par des l√®vres humaines a fait qu'un b√©b√© mort revienne √† la vie et bondisse de joie dans le sein de sa m√®re, qu'est-ce que cela devrait faire √† une √©glise qui d√©clare √™tre n√©e de nouveau de l'Esprit ? Amen. Comment un cancer mortel peut-il rester l√†, comment une cataracte mortelle peut-elle rester l√† ? Comment un esprit sourd-muet peut-il vous lier, quand il est dit : " En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons " ? All√©luia! Ne doutez simplement pas. Recevez Sa Parole comme Marie, et commencez √† vous r√©jouir. Allez-vous le faire ? Vous pour qui on va prier ce soir, allez-vous, d√®s que le Nom de J√©sus sera invoqu√© sur vous, allez-vous commencer √† sauter de joie en disant : " Que Dieu soit lou√©. C'est compl√®tement termin√© maintenant. All√©luia, c'est compl√®tement parti maintenant " ? En sortant d'ici, si quelqu'un dit : " Comment vous sentez-vous ? " " A merveille, √† merveille, merveilleusement bien. " " Pourquoi ? Comment savez-vous que vous √™tes gu√©ri ? " " Dieu l'a dit. C'est tout. "
E-79 C'est comme les gens ont dit √† Abraham : " Comment sais-tu que tu vas avoir ce b√©b√© ? " Il a dit : " J'ai besoin de dix yards de tissu [environ 10 m - N.D.T.] de couches. J'ai besoin d'√©pingles. J'ai besoin de chaussons. " " Pourquoi ? Eh bien, tu es un vieil homme, ta femme est vieille. " " Cela ne change rien ; nous allons avoir un b√©b√©. " " Comment savez-vous que vous allez l'avoir ? " " Dieu l'a dit. " Le premier mois est pass√©. " Sara, comment te sens-tu?" " Aucun changement. " " Nous allons avoir le b√©b√© de toute fa√ßon. C'est Dieu qui l'a dit. " Dix ans s'√©coul√®rent ; vingt ans s'√©coul√®rent ; vingt-cinq ans s'√©coul√®rent. " Comment te sens-tu, Sara ? " " Aucun changement du tout. " " Gloire √† Dieu ! Nous allons avoir le b√©b√©, de toute fa√ßon. " " Comment le sais-tu ? " " Dieu l'a dit. " √áa suffit. Quand Dieu l'a dit, √ßa suffit. Abraham appela ces choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient, parce qu'il avait accept√© la Parole de Dieu selon laquelle Il est capable de tenir Sa promesse. Et nous qui sommes morts en Christ, nous devenons la post√©rit√© d'Abraham et sommes h√©ritiers selon la promesse. Et nous n'arrivons pas √† faire confiance √† Dieu pendant quinze minutes. Nous n'arrivons pas √† Lui faire confiance entre l'instant o√Ļ nous quittons ici et l'instant o√Ļ nous nous trouvons loin de la chaire, nous doutons d√©j√† de la chose. Et d'o√Ļ viendra donc l'enl√®vement ? La post√©rit√© d'Abraham !
E-80 Quand vous vous conformez aux commandements de Dieu et prenez Dieu au mot, ces signes accompagneront ceux qui auront cru. Dieu a envoy√© des dons et tout le reste, et Il nous a confirm√© qu'Il est avec nous. Quand nous vous imposons les mains, croyez-le de tout votre cŇďur. Descendez de l'estrade. C'est une Ňďuvre achev√©e. C'est Dieu qui l'a dit. Amen. Quelqu'un dit : " Vous √™tes paralys√© et incapable de bouger m√™me un doigt. " Dites : " Je suis d√©j√† gu√©ri. " " Comment le savez-vous ? " " Dieu l'a dit. Dieu l'a dit. " " Fr√®re Branham l'a dit. " Non, jamais. C'est Dieu qui l'a dit. C'est Dieu qui l'a dit, et la Parole de Dieu est la V√©rit√©. Rien d'autre ne peut L'arr√™ter. Que ce soir Dieu nous donne davantage de Marie et de gens qui recevront Sa Parole. Inclinons la t√™te maintenant pendant que nous prions.
E-81 Y en a-t-il un dans la salle, avant que nous commencions la ligne de prière, qui voudrait dire : " Frère Branham, je voudrais avoir en moi l'Esprit de Dieu qui fera que j'accepte chaque Parole de Dieu et dise que c'est la vérité. Je voudrais avoir en moi l'Esprit de Dieu qui fera que je dise : 'Dieu l'a dit. C'est tout ce qu'il en est.' " ? Et chaque promesse dans le Livre est mienne, Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne. Je crois dans Son amour divin, Car chaque promesse dans le Livre est mienne. Voudriez-vous lever les mains et dire : " Priez pour moi, frère Branham ? " Que Dieu vous bénisse. Oh ! la la ! Partout dans la salle, c'est formidable.
E-82 Y a-t-il un p√©cheur qui ne sait pas Lui faire confiance, et qui oserait venir ici ? Maintenant, rappelez-vous, je ne suis pas l'un de ces pasteurs qui font un appel path√©tique √† l'autel. Je crois que c'est la Parole qui fait cela, sinon c'est... cela ne fera aucun bien, de toute fa√ßon. Voyez-vous ? Je crois que si vous connaissez la Parole et croyez au Seigneur J√©sus-Christ, vous monterez carr√©ment ici ce soir, et vous vous tournerez vers cet auditoire et direz : " Je suis convaincu que J√©sus-Christ est le Fils de Dieu. Je L'accepte maintenant comme mon Sauveur personnel. " Il y a plein d'eau ici dans le lac, et le Saint-Esprit attend. C'est juste. C'est de cette mani√®re qu'il faut venir. C'est de cette mani√®re qu'il faut venir. Oui, oui, si vous croyez, au moment m√™me o√Ļ vous croyez et L'acceptez comme votre Sauveur personnel, tenez-vous debout devant les hommes et rendez t√©moignage de cela. Il a dit : " Je rendrai aussi promptement t√©moignage de cela devant Mon P√®re et les saints Anges. " C'est vrai. Venez maintenant, je vous en prie. Alors que nous attendons juste un moment pendant que la musique continue √† jouer.
E-83 Seigneur J√©sus, je T'en prie, √ī Seigneur. Je ne connais pas ceux qui sont dans l'auditoire. Tu les connais, Seigneur. Aide-moi, mon Seigneur. S'il y en a un ici, afin que je sois s√Ľr qu'√† ce grand jour du Jugement, ils ne pointeront pas un - un doigt osseux sur moi pour dire : " Si seulement vous aviez fait l'appel ce soir-l√† ! " Je leur donne maintenant cette opportunit√©, P√®re. C'est leur √Ęme qui est en jeu. P√®re, qu'ils s'avancent maintenant pour confesser leurs p√©ch√©s et croire en J√©sus, Ton Fils, pour L'accepter comme leur Sauveur personnel. Le J√©sus m√™me qui a √©t√© con√ßu dans le sein de Marie quand J√©hovah, le Dieu Tout-Puissant, l'a couverte de Son ombre, et a introduit une cellule de sang dans son sein, Il l'a unie √† cet ovule qui √©tait dans la femme, Il a produit cela, ce n'√©tait pas le sang juif, ni le sang des Gentils, mais le Sang de Dieu... Par ce Sang sacr√©, sans m√©lange, Il nous a sauv√©s de nos p√©ch√©s. Seigneur, accorde que s'il y a un p√©cheur, Tu connais leur cŇďur, moi, je ne les connais pas, qu'ils viennent maintenant pendant que nous attendons. Pendant que Tu appelles les autres, Ne m'oublie pas. Sauveur (Si je ne vous revois plus, voici votre opportunit√©.) mon humble cri ; Pendant que Tu appelles les autres, Ne m'oublie pas. [Fr√®re Branham fredonne. - N.D.E.] Je cherche Ta face ; Gu√©ris mon... afflig√©, bris√©. [Fr√®re Branham s'√©loigne du microphone, et commence √† prier pour les malades. - N.D.E.] ... ?... Je prie... ?...
E-84 Cet homme, cette femme et ce jeune Indien, trois pr√©cieuses √Ęmes. Nous avons la victoire maintenant. Ils sont mont√©s ici ce soir, parce que Dieu les a appel√©s. Eh bien, J√©sus a dit : " Nul ne peut venir √† Moi si Mon P√®re ne l'appelle premi√®rement. " Est-ce juste ? " Il faut que Mon P√®re l'appelle premi√®rement. Et tout celui qui viendra √† Moi, Je ne le mettrai pas dehors. Et Je lui donnerai la Vie Eternelle et le ressusciterai au dernier jour. " Dieu a-t-Il dit cela ? C'est Sa promesse. " Maintenant, celui qui a honte de Moi devant les - les hommes, J'aurai honte de lui au Jugement, devant le P√®re et les saints Anges. Mais celui qui se l√®ve pour me confesser devant les hommes, Je le confesserai devant Mon P√®re et les saints Anges. " Ces noms qui viennent de m'√™tre donn√©s maintenant, Dieu les a inscrits dans le Livre de Vie. " Celui qui √©coute Ma Parole et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la vie. " Croyez-vous cela ? Maintenant, mes amis et vos amis que voici n'ont plus honte ; ils sont fr√®res et sŇďurs en J√©sus-Christ.
E-85 S'il y a des ministres ici, qui sont de la place et qui connaissent ces gens, je voudrais que vous veniez devant maintenant ; tout ministre qui est de la place d'o√Ļ viennent ces gens, venez et donnez-leur la main d'association ; amenez-les dans votre √©glise et ex√©cutez la prescription qui a √©t√© donn√©e dans la Bible pour eux. Y a-t-il ici un pasteur, pour montrer que - pour montrer que vous √™tes... l'une des √©glises qui connaissent ces gens ? Etes-vous d'ici ? De cette communaut√©, quelqu'un d'ici ? Vous n'√™tes pas d'ici. Tr√®s bien, vous n'√™tes donc pas de cet endroit-ci. Etes-vous le... mon jeune fr√®re indien, vous n'√™tes pas d'ici non plus ? Vous ne l'√™tes pas. Combien parmi vous les accueillent dans le Royaume de Dieu Comme fr√®res et sŇďurs, levez la main ? Que Dieu vous b√©nisse. comme vous retournez chez vous maintenant, irez-vous dans une bonne √©glise et direz-vous au pasteur que vous √™tes sauv√© ? Le ferez-vous ? Le ferez-vous - le ferez-vous, monsieur. Le ferez-vous, sŇďur ? Que Dieu vous b√©nisse. Oh ! c'est beau. Chantons maintenant pour eux: B√©ni soit le lien qui unit, pendant qu'ils regagnent leurs si√®ges. Allez-y maintenant. Et si jamais je ne vous revois plus de ce c√īt√©-ci de la rivi√®re, je vous verrai l√†-bas. Serrez-leur la main pendant qu'ils passent. B√©ni soit le lien... Cher fr√®re, allez √† votre... ?... je voudrais... ?... belle communion fraternelle... ?... √©glise... ?... Que Dieu vous b√©nisse... ?... Mon pr√©cieux fr√®re, je suis reconnaissant... ?... Et un jour, quand... ?... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Oh ! avec √ßa, je me sens tr√®s bien. Pensez-y, c'est... que juste l√†, √ßa vaut trente mille mondes, selon la Bible. Chaque √Ęme vaut dix mille mondes. Oh ! n'est-Il pas merveilleux ?
E-86 Je crois que Dieu va appeler ce jeune Indien √† √™tre pr√©dicateur. Cette dame a dit qu'elle vient de Hot Springs, dans l'Arkansas. Et quand j'√©tais l√† √† la r√©union, ayant pass√© des moments difficiles, comme jamais connus, elle a dit que cette Lumi√®re... Combien En ont donc vu la photo ? Nous L'avons ici, je pense que vous √©tiez tous l√†. Cette Lumi√®re, elle L'a vue venir au-dessus de moi, pendant que je pr√™chais l√†, et son mari a dit qu'elle avait perdu la t√™te, qu'elle n'avait pas vu cela. Elle avait effectivement vu cela. Et elle en est rest√©e marqu√©e jusque maintenant. Elle est devenue une chr√©tienne maintenant. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Ce m√™me Halo de la gr√Ęce de Dieu est au-dessus de vous maintenant. Cela vous conduira jusqu'√† la Terre promise. C'est la raison pour laquelle Cela a √©t√© envoy√©. Amen. Amen.
E-87 Tr√®s bien, o√Ļ est Billy Paul ? Quelles cartes de pri√®re as-tu distribu√©es ? Quelque part... Est - est-il ici ? S√©rie C, de 50 √† 100. Tr√®s bien. Qui a la carte C-50 ? Levez la main, afin que nous soyons certain de les avoir toutes ici ; nous allons les appeler. Voulez-vous que je vous dise quelque chose ? Il y a ici ce soir des gens qui ont pas mal de foi. C'est la meilleure foi que j'ai jamais vue depuis que les r√©unions ont commenc√©. Je peux voir des visions appara√ģtre juste ici maintenant au-dessus des gens. Si tu peux croire, tout est possible. Ayez simplement foi et ne doutez pas. Il est merveilleux, n'est-ce pas ?
E-88 Voyez-vous cet homme √Ęg√© qui est assis ici et qui souffre d'un durcissement des art√®res ? Et il est un petit peu dur d'oreille. Si vous croyez, l√†, monsieur, de tout votre cŇďur, Dieu vous r√©tablira. Amen. Voici une femme qui est assise juste par ici, elle prie pour sa fille qui n'est pas ici, qui souffre de la sinusite. Si vous croyez de tout votre cŇďur, madame... Vous L'avez touch√©. Voyez-vous ? Ayez foi en Dieu.
E-89 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... trouble de la v√©sicule biliaire... Croyez-vous que Dieu vous r√©tablira ? L'homme qui est assis √† c√īt√© d'elle et qui souffre du cŇďur, croyez-vous que Dieu vous r√©tablira ? Cela s'accomplira. Acceptez cela, vous deux. Avez-vous une carte de pri√®re ? Vous n'en avez pas ? Vous n'avez pas besoin d'en avoir une. Voyez-vous ? Il conna√ģt votre cŇďur ; c'est pour cela que vous priez. Est-ce juste ? Levez la main afin que l'auditoire voie que c'est vrai. Levez la main. Tr√®s bien, juste ici... Voyez-vous comment cela se passe ? Le Saint-Esprit est ici. Vous devez croire en Lui. Est-ce juste ? " Si tu peux croire, tout est possible, si tu peux croire. " Je veille au discernement. Que la ligne du discernement se tienne l√†. Je vais juste prier pour ces gens-ci. J'ai vu quelque chose se produire. Amen.
E-90 Le mal d'estomac est termin√©, monsieur, vous pouvez arr√™ter de prier, l√†-bas. Croyez que le Seigneur vous a gu√©ri. Que Dieu vous b√©nisse. Croyez-vous cela ? Vous faisiez cette pri√®re : " Seigneur, permets, je t'en prie, qu'il me parle ce soir. Je n'ai aucun moyen pour arriver l√†. " Votre mal d'estomac est termin√©. Rentrez chez vous et soyez en bonne sant√© maintenant. J√©sus-Christ vous r√©tablit. Il √©tait assis l√†, priant de tout son mieux, et j'ai vu cette Lumi√®re tournoyer au-dessus de lui comme cela. Je le vois refuser de la nourriture. Vous √™tes bien portant maintenant. Partez, soyez en bonne sant√©. Je vois une femme assise ici. Elle tient sa carte de pri√®re en main, elle est assise juste l√†. Je ne crois pas qu'elle m'entende ; elle est dure d'oreille. Mais si seulement elle acceptait sa gu√©rison ! Cela se trouve juste au-dessus d'elle maintenant. Son sang aussi n'est pas bon ; c'est un probl√®me d'art√®res dans les bras et tout. C'est juste. Cette dame assez √Ęg√©e, qui a des cheveux coup√©s court, en robe verte, qui tient sa carte en main, si vous croyez maintenant m√™me, vous n'aurez m√™me pas besoin de venir sur l'estrade. M'entendez-vous ? Tr√®s bien, √ßa a march√©. Amen. C'est tr√®s bien. Vous n'avez donc pas besoin de venir, dites-lui simplement qu'elle n'a pas besoin de venir. Dites-lui, quelqu'un l√†-bas, qu'elle n'a pas besoin de venir. Vous √™tes en bonne sant√©. Que Dieu vous b√©nisse. Oh ! lou√© soit le Seigneur ! J'aime voir cela. Une pauvre vieille femme assise l√† ; personne ne s'occupait d'elle, personne ne faisait attention √† elle, mais - mais Dieu l'a vue. Amen.
E-91 Ce frère qui est assis là, la tête relevée, tout en prière, vous n'avez pas de carte de prière, n'est-ce pas, monsieur ? Là-bas... Non, vous n'en avez pas besoin. Vous êtes en bonne santé de toute façon. Rentrez chez vous ; vous serez bien portant. Maintenant, est-Il encore ici ? Qu'ont-ils touché ? Le bord de Son vêtement. Ce n'est pas moi qu'ils ont touché. C'est Lui qu'ils ont touché. Eh bien, voyez-vous, leur foi les a sauvés. Cela fait-il de Jésus-Christ Celui dont nous parlions et qui est né d'une naissance virginale ? Il n'est pas mort ; Il est vivant. Est-ce juste ? Vous dites : " Frère Branham, comment faites-vous cela ? " C'est juste un don. Vous vous détendez simplement devant Dieu et... C'est juste comme ce microphone qui est - qui est muet. De soi-même, ce microphone ne peut pas parler ; moi non plus, je ne peux pas parler. Comment est-ce que je vous connais ? Tout le monde à qui j'ai dit quelque chose ici, il y a un instant, qui que vous soyez, levez la main si je vous suis inconnu. Tout le monde qui a été appelé, que le Saint-Esprit a appelé, levez la main si... Vous y êtes. Voyez-vous ? Voilà ceux qu'Il a appelés, et je ne connais aucun d'eux.
E-92 Combien y en a-t-il dans cette ligne que je ne connais pas ? Levez la main, vous savez que nous sommes étrangers l'un à l'autre. Je ne connais aucun d'eux. Voyez-vous ? Je suis donc un muet ; c'est le Saint-Esprit qui parle à travers ceci. Maintenant, Dieu peut utiliser un homme comme Son microphone. Ne le pensez-vous pas ? Si vous pouvez simplement devenir assez muet vis-à-vis de vous-même. Laissez Dieu le faire. C'est juste ; c'est comme ça. Amen. Très bien. Est-ce que cela a... Quelqu'un vient-il ? De ceux qui restent de quatre-vingt-dix ou de cent ? Très bien. Commençons la ligne de prière. Nous attendrons jusqu'à ce que nous ayons fini avec ceux-ci. Voyez-vous ?
E-93 Maintenant, rappelez-vous, vous dans la ligne de prière, vous avez vu le discernement sur ceux là-bas qui n'ont pas de carte de prière. N'est-ce pas ? Croyez-vous que cela fait que l'onction du Saint-Esprit soit sur moi maintenant ? La Bible dit-Elle que ceci est la véritable Parole de Dieu : " Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris " ? Est-ce juste ? Maintenant, écoutez, il y a quelques instants, lorsque le Saint-Esprit tombait, c'étaient les bénédictions du Seigneur. Maintenant, ce que vous voyez opérer comme ceci, c'est la puissance du Seigneur. Ce sont des bénédictions. Ne confondez pas la bénédiction avec la puissance. Vous pouvez avoir une bénédiction sans avoir suffisamment de puissance pour guérir un mal de dents. Mais la puissance du Seigneur, c'est pour manifester Dieu. Voyez-vous ce que je veux dire ? La puissance du Seigneur. Bon - bon, il s'agissait là des gens qui n'ont pas de carte de prière. Maintenant, en voici un qui a une carte de prière.
E-94 Vous - vous √™tes - vous √™tes une dame qui est dans la ligne de pri√®re. Tr√®s bien, approchez et tenez-vous juste ici devant moi. Regardez-moi. Je dis cela comme Pierre et Jean lorsqu'ils sont pass√©s par la porte appel√©e la Belle. Eh bien, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Nous sommes √©trangers l'un √† l'autre. Dieu nous conna√ģt tous les deux. Si Dieu veut bien - veut bien me dire le motif de votre pr√©sence ici, allez-vous croire que je suis Son proph√®te ? Vous allez croire. Combien parmi vous autres l√†-bas vont croire ? Regardez ici, voici ma main ; voici la Bible de Dieu. A ce que je sache, je n'ai jamais vu cette femme de ma vie. Il se pourrait qu'en descendant la rue quelque part, par ici, je l'aie vue passer, ou √† bord de son v√©hicule. Si je - je veux dire pour conna√ģtre, elle dit qu'elle ne me conna√ģt pas ; moi, je ne la connais pas. Si cela... est-ce juste, madame ? Si c'est juste, levez simplement la main afin que les gens voient.
E-95 Nous y voil√†. Maintenant, qu'est-ce que la puissance de Dieu ? Quel est le signe de J√©sus-Christ ? J√©sus a dit : " Les choses que Je fais, vous les ferez aussi. " Est-ce juste ? Et qu'a-t-Il dit dans Saint Jean 5.19 ? " Je ne fais que ce que le P√®re me montre. " Eh bien, dans la Bible, quand Philippe est venu vers Lui, J√©sus savait que celui-ci avait trouv√© Nathana√ęl sous l'arbre. Il a dit √† la femme au puits ce qu'√©tait son probl√®me. Une femme a touch√© Son v√™tement dans l'auditoire, et elle s'est retir√©e l√†-bas. Il lui a dit qu'Il est le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s. Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Et la Bible dit que la Parole... " Au commencement √©tait la Parole (Combien savent cela ?), la Parole √©tait avec Dieu, et Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair, et elle a habit√© parmi nous. " Est-ce juste ? Maintenant, laissez-moi vous attraper. H√©breux 4, la Bible dit : " La Parole de Dieu est plus tranchante qu'une √©p√©e quelconque √† deux tranchants, p√©n√©trante jusqu'√† partager os et moelle ; elle juge les pens√©es de l'esprit. " J√©sus connaissait leurs pens√©es, parce qu'Il √©tait la Parole. Est-ce juste ?
E-96 Or, Dieu a utilis√© les hommes comme Ses agents. Est-ce juste ? Dieu a toujours utilis√© un homme comme Son agent. J√©sus √©tait l'Agent de Dieu. Elie √©tait l'agent de Dieu. Jean √©tait l'agent de Dieu. Maintenant, si dans cet √Ęge Dieu a un t√©moin, √ī Seigneur, que je sois Ton agent. Alors, que... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... ce qu'elle a comme probl√®me... Qu'elle soit le juge, si c'est juste ou pas. Cela devrait r√©gler la question pour cette assembl√©e, est-ce juste ? Regardez par ici, sŇďur. Maintenant, si je peux me d√©tendre... croyez en moi. Comme Pierre et Jean ont dit : " Regarde-nous. " Saisissez-vous ce que je veux dire ? Faites simplement attention √† ce que je dis. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue, √©tant de parfaits inconnus l'un √† l'autre, si Dieu me r√©v√®le votre maladie, vous saurez si c'est vrai ou pas. Cela vous aidera-t-il alors ? Cela vous aidera-t-il ? Cela ne vous gu√©rira pas. Mais cela vous aidera √† avoir la foi pour √™tre gu√©rie, si vous √™tes malade. Je ne sais pas si vous √™tes malade. Je ne - je ne sais rien √† votre sujet. Je ne vous ai jamais vue. Mais vous √™tes ici parce que vous avez des probl√®mes au niveau du cou. Il s'agit d'une grosseur dans votre cou. Et puis, je crois que le m√©decin a d√©clar√© autre chose qui ne va pas √† la - √† la - √† la langue. Non, il s'agit de la salive, des glandes salivaires. C'est juste. Tr√®s bien, Mme Rogers, c'est √ßa votre nom ? Maintenant, rentrez chez vous heureuse, parce que vous allez √™tre r√©tablie... ?...
E-97 Tr√®s bien, croyez-vous de tout votre cŇďur ? Tr√®s bien, alors ayez la foi pendant que nous prions pour les gens. Vous tous, aidez-moi maintenant. Ces visions m'ont d√©j√† affaibli. Vous voyez, je ne peux pas... Combien savent que les visions affaiblissent ? Quand Mo√Įse est descendu, il n'avait pas mis son... Je parle juste un instant pour retrouver mes forces maintenant. Voyez-vous ? Vous allez quelque par ailleurs ; vous √™tes dans un autre monde. Vous voyez ce qui √©tait arriv√©, ce qui arrive : ce qui √©tait, ce qui est, et ce qui sera. Voyez-vous ? Mo√Įse a accompli ce miracle une fois et tout Isra√ęl a cru en Lui. Je suis votre fr√®re que J√©sus-Christ a envoy√©, et √† qui Il a rendu t√©moignage par une Lumi√®re suspendue au-dessus de moi il y a plusieurs ann√©es. M√™me quand je suis n√©, comme un petit gar√ßon, √† l'√Ęge de vingt et un ans, quand je suis devenu ministre, Il l'a confirm√© √† la rivi√®re devant dix mille personnes. Cela a √©t√© publi√© dans la Presse Associ√©e. " Je suis venu vers toi pour te dire que tu imposeras les mains aux gens et que tu verras op√©rer le don ; Je t'ai dit qu'il arrivera que tu conna√ģtras le secret du cŇďur. " Tout exactement comme Il l'avait dit, et tout ce qui avait √©t√© annonc√© par proph√©tie s'est accompli. Est-ce juste ? Tous ceux qui √©taient l√† au d√©but de mon minist√®re, levez la main s'il avait √©t√© proph√©tis√© que cela s'accomplirait ? La Bible dit : " Si quelqu'un parmi vous pr√©tend √™tre proph√®te ou spirituel, si ce qu'il dit arrive, √©coutez-le, car Je suis avec lui. " Est-ce juste ? C'est ce qui en est le signe.
E-98 Certains ont dit : " Eh bien, fr√®re Branham... " Il n'y a pas longtemps, quelqu'un a dit : " Fr√®re Branham - Fr√®re Branham dit la v√©rit√© quand il fait le discernement, mais sa th√©ologie est fausse. " Cela vous montre ce que vous en savez sur la signification d'un proph√®te. Moi, je ne me dis pas proph√®te, c'est vous qui le dites de moi. La Parole du Seigneur venait au proph√®te. Qu'est-ce qu'un proph√®te ? C'est un t√©moin pour annoncer, donner une confirmation comme quoi il est un devin de la Parole de Dieu. La Parole de Dieu venait aux proph√®tes. Examinez cela et voyez si ce n'est pas vrai. Maintenant, √† vous qui √™tes debout dans les lignes de pri√®re, nous allons vous imposer les mains maintenant. Vous allez passer afin que je puisse avoir chacun de vous, et il y a encore des cartes. Je pense que quelqu'un d'autre l√†-bas a une carte, pas vous ? Y en a-t-il d'autres que nous avons pris et qui tra√ģnent, je pense, de la s√©rie A et de la s√©rie B ? Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, il reste sept cartes. Tr√®s bien, nous allons les placer juste √† la fin de cette ligne. Faites-les directement passer.
E-99 Mais maintenant, alors que nous commen√ßons √† prier, combien l√†-bas, dans cet auditoire, vont lever la main pour dire qu'ils vont prier pour ces gens ? Vous tous, vous tous priez maintenant. Nous voulons... Et si c'√©tait ma sŇďur ? C'est la sŇďur de quelqu'un, la fille de quelqu'un, l'enfant de quelqu'un. Prions maintenant, vous tous, avec la t√™te inclin√©e. Maintenant approchez, sŇďur. P√®re c√©leste, au Nom de J√©sus-Christ, ce Nom qui a fait que le petit Jean ressuscite d'entre les morts, bondisse dans le sein de sa m√®re, que cela gu√©risse notre sŇďur. Amen. Tr√®s bien. Approchez, monsieur. Croyez en Lui maintenant de tout votre cŇďur. Approchez, croyez-vous ? √Ē Dieu, au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris cette pr√©cieuse personne. Amen. Maintenant, vous savez que je connais votre probl√®me. Mais cela ne servira √† rien de vous le dire, car vous savez ce qui ne va pas, n'est-ce pas ? Mais croyez-vous que Dieu vous gu√©rira de toute fa√ßon ? Alors cette vieille toux va vous quitter et l'asthme va dispara√ģtre, vous allez continuer votre chemin et √™tre en bonne sant√©. Tr√®s bien, venez en croyant maintenant. Notre P√®re c√©leste, je b√©nis ma sŇďur et invoque sur elle ce Nom qui a fait que le petit Jean bondisse dans le sein de sa m√®re. Accorde-le, Seigneur, pour la gu√©rison. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur.
E-100 Approchez maintenant. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Vous savez que je connais votre probl√®me. √Ē Seigneur, je Te prie de gu√©rir notre sŇďur, comme je lui impose les mains au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Partez, en vous r√©jouissant maintenant, √©tant heureuse. Maintenant, fr√®re, croyez-vous qu'Il le fera ? Au Nom de J√©sus-Christ, en ce Nom tout-suffisant, il est dit : " En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons. " Voici mes mains. " Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Seigneur, Tu as confirm√© que je crois en Toi. Je prie donc pour lui au Nom de J√©sus. Amen. Partez √©tant heureux. Votre mal d'estomac est termin√©. Croyez-vous, sŇďur ? Seigneur Dieu, au Nom de J√©sus, j'impose les mains √† ma sŇďur. Je suis un croyant. Tu as dit : " Voici les miracles qui les accompagneront. " Qu'elle soit gu√©rie au Nom de J√©sus. Amen. Approchez, sŇďur, en croyant de tout votre cŇďur. Maintenant, Dieu notre P√®re, en tant que croyant, ensemble avec cette grande √©glise de Dieu ici ce soir, j'impose les mains √† notre sŇďur, et condamne la maladie et r√©clame sa gu√©rison au Nom de J√©sus... Amen. " La pri√®re de la foi sauvera le malade. Dieu le rel√®vera. " Notre P√®re c√©leste, j'impose la main √† ma sŇďur et demande qu'au Nom de J√©sus-Christ Tu la gu√©risses et la r√©tablisses. Qu'elle s'en aille et qu'elle soit gu√©rie, au Nom de J√©sus. Amen. Partez maintenant, heureuse, vous r√©jouissant. C'est termin√©.
E-101 Dieu notre P√®re, au Nom de J√©sus-Christ, que ma sŇďur soit gu√©rie maintenant. Je prie pour elle dans ce Nom tout-suffisant du Seigneur J√©sus. Amen. Partez en vous r√©jouissant et en disant : " Je Te remercie, Seigneur. " Maintenant, je ne comprends pas pourquoi vous ne vous r√©jouissez pas et ne louez pas Dieu pendant que vous passez. Eh bien, c'est ce que je n'arrive pas √† comprendre, √©glise. Ne savez-vous pas que Dieu est autant Dieu √† un moment qu'Il l'est √† un autre ? Voyez-vous ? Eh bien, quelqu'un m'a dit, il n'y a pas longtemps, il a dit : " Je ne comprends pas √ßa. " Eh bien, maintenant, √©coutez. Vous savez que je ne vous engueule pas, n'est-ce pas ? Vous savez que j'essaie de vous faire comprendre une v√©rit√©. Croyez-vous cela ? Vous vous rendez compte de cela. Dieu que je... Il n'y en a pas eu un seul qui est pass√© sans que je n'ai vu ce qui n'allait pas en lui. Si j'entre dans une vision, qu'est-ce que cela fait ? Cela les disperse simplement, et vous y voil√† - voil√†. Voyez-vous ? Les gens passent ; ils passent et disent... " Ouais, ouais ", et vous saisissez cela. Voyez-vous ? " Eh bien, non, je n'ai jamais re√ßu cela. " C'est la raison pour laquelle on distribue des cartes de pri√®re. Si on ne le fait pas, vous reviendrez encore imm√©diatement dans la ligne et reviendrez encore. Chaque fois cela affaiblit simplement votre foi, vous devenez de plus en plus faible et de plus en plus faible. D√®s que vous passez par ici, c'est comme si vous passez sous la croix. Vous ne passez pas √† c√īt√© de moi ; vous passez √† c√īt√© de Lui. Il vous conna√ģt, Il sait tout √† votre sujet. Il peut dire tout ce qu'Il veut. Croyez-vous cela ?
E-102 Tenez, vous madame. Je vous suis √©tranger. Dieu vous conna√ģt. Croyez-vous qu'Il peut me dire votre probl√®me ? S'Il le fait, cela vous aidera-t-il ? Vous priez pour quelqu'un d'autre (C'est juste), votre mari. Votre mari a des probl√®mes internes. Il souffre s√©rieusement d'un mal de t√™te. Il est un v√©t√©ran de la guerre. Il a √©t√© bless√© √† la guerre. Il a de violents maux de t√™te. Vous venez d'un endroit appel√© Fortbags. Vous vous appelez Mme O'Neil. Prenez ce mouchoir et posez-le sur lui. Et il... Croyez au Seigneur J√©sus-Christ et il sera sauv√©. Une ombre noire vous couvre. Partez, tout en croyant maintenant, sŇďur, et soyez... il sera gu√©ri au Nom de J√©sus. Maintenant, croyez-vous ? Ayez la foi. Maintenant, voyez-vous, cela me tue presque. Venez en croyant, sŇďur. Au Nom de J√©sus-Christ, qu'il soit gu√©ri. Approchez. Au Nom de J√©sus-Christ, soyez gu√©ri. Au Nom de J√©sus-Christ, qu'elle soit gu√©rie. Amen. Approchez, fr√®re... ?...
E-103 Maintenant, croyez-vous ? Croyez-vous que Dieu va parler de votre gu√©rison ? Une tumeur. C'est juste. Savez-vous comment j'ai d√©couvert cela ? Regardez ici. Maintenant, mettez ma main sur la v√ītre. Voyez-vous comment elle enfle et rougit ? Voyez-vous ces petites choses blanches qui la parcourent ? Cela montre que vous avez une tumeur. Vous devez subir une op√©ration. Croyez-vous ? Maintenant, observez. Je vais vous montrer l'autre main. Voyez-vous ? Cela ne se trouve pas l√† sur ma main. Maintenant, je remets celle-ci l√†. Voil√†. Maintenant, √† vous les anciens, voyez-vous cela ? C'est exact. Maintenant, observez-la. Me croyez-vous de tout votre cŇďur ? Je peux faire que cela vous quitte, mais je ne peux pas garder cela loin de vous. Maintenant, afin que vous compreniez tr√®s bien, prenez cette autre main-ci. Mettez votre main ici au-dessus. Maintenant, ma main para√ģt tout aussi normale, n'est-ce pas ? √áa c'est votre main gauche. Maintenant, prenez votre main. Maintenant, mettez cette main dessus. Voil√†. Elle ne para√ģt plus normale l√†, n'est-ce pas ? Maintenant, posez la mienne dessus ; elle est toujours normale. Mettez la v√ītre dessus ; voil√†. Elle enfle, devient rouge sombre, avec de petites choses blanches qui la parcourent en faisant : " Htrrr, htrrr ". C'est cette tumeur. Voyez-vous ? C'est une multiplication de cellules vivantes √† l'int√©rieur, quelque chose pour vous tuer. Je peux faire partir cela ; si vous croyez, cela restera loin de vous. Tr√®s bien, observez ma main. Il serait mieux que vous incliniez la t√™te, pour ceci. Il s'agit de chasser quelque chose. √Ē Seigneur, √©coute la pri√®re de Ton serviteur. R√©ponds √† ma pri√®re, P√®re. Tumeur, toi d√©mon, quitte cette dame au Nom de J√©sus-Christ. Sors d'elle. Le voil√† qui s'en va. Maintenant, sŇďur, maintenant regardez ma main. C'est compl√®tement parti maintenant, n'est-ce pas ? La tumeur est morte. Continuez votre chemin en vous r√©jouissant et en disant : " Merci, Seigneur. "
E-104 Tout le monde a-t-il d√©j√† vu cela arriver auparavant ? Voyez-vous, Dieu ne retire jamais un don. Tenez, regardez cette dame-ci. Faites voir votre main. Certainement, la gastrite. Vous avez cela √† l'estomac. Regardez ici √† ma main. Voyez-vous comment elle enfle ? Regardez, maintenant retirez votre main. Est-elle redevenue normale ? Maintenant, mettez ma main au-dessus comme la v√ītre. Cela ne la d√©range pas. Maintenant, prenez l'autre main. Cela ne la d√©range pas. Maintenant, retournez cette main et posez-la l√†-dessus. Voil√† votre ulc√®re. Le voyez-vous l√† ? Tr√®s bien, maintenant, allez-vous croire si j'√īte cela de vous par la pri√®re, vous allez croire que cela restera loin de vous ? Irez-vous de l'avant pour prendre votre d√ģner et √™tre en bonne sant√© ? Seigneur Dieu, je d√©fie ce d√©mon, non pas pour les miracles, mais voici la derni√®re soir√©e de la s√©rie de r√©unions. Afin que les gens sachent que Tu es Dieu... Glorifie Ton Nom parmi les gens, Seigneur. Satan, quitte cette femme au Nom de J√©sus-Christ. Le voil√† qui s'en va. Maintenant, regardez ma main. Bon, mettez l'autre main dessus. Est-elle normale ? Maintenant, remettez cette m√™me main. Bon, vous avez vu ce qui s'est pass√© il y a un instant. Maintenant, remettez cette main. Voil√†. Maintenant, votre gastrite est gu√©rie. Continuez votre route en vous r√©jouissant.
E-105 Ayez simplement la foi, c'est tout. Voyez-vous ? Tous les dons op√®rent. Et l'autre jour, Il m'a dit : " Prononce simplement la Parole, et cela arrivera si tu am√®nes les gens √† te croire. " Maintenant, combien ont d√©j√† lu mon livre ? L'Ange du Seigneur m'a dit : " Tu recevras... " J'ai dit : " Les gens ne me croiront pas. " Il a dit : " Tu recevras deux signes. L'un, tu prendras leur main et leur r√©v√©leras ce qui ne va pas en eux. S'ils ne croient pas cela, alors tu leur r√©v√©leras le secret m√™me de leur cŇďur, et ils seront oblig√©s de croire cela. "
E-106 Fr√®re pasteur qui venez de l√†, est-ce que vous... N'est-ce pas ce qui est arriv√© pendant que j'√©tais √† votre r√©union ? Voici la chose, tout y est. Eh bien, Dieu a dit : " Prononce simplement la Parole. Prie pour les malades. Cela arrivera. " Absolument. Au Nom de J√©sus, gu√©ris cet homme, Seigneur. Amen. Partez, tout en croyant maintenant de tout votre cŇďur, monsieur. Soyez en bonne sant√©. Vous √©tiez ici il y a quelques instants pour le salut. Maintenant, Seigneur, r√©tablis-la au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Elle est ton enfant. Croyez maintenant. Approchez, sŇďur. Ce vieux mal de dos va vous quitter. continuez votre chemin en vous r√©jouissant et en disant : " Merci, Seigneur ". Approchez. Au Nom du Seigneur J√©sus, gu√©ris mon fr√®re. Accorde-le, Seigneur. Amen. Au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris ma sŇďur. Accorde-le, Seigneur. Au Nom de J√©sus-Christ, que le Saint-Esprit qui donne l'onction maintenant, gu√©risse mon fr√®re. Amen. Que Dieu te b√©nisse, ma ch√©rie. Au Nom de J√©sus-Christ, que cette fille soit gu√©rie. Amen. Approchez, sŇďur. Au Nom de J√©sus-Christ, que la puissance de Satan quitte cette dame. Amen. Ne croyez-vous pas la m√™me chose maintenant pour eux comme vous les faites pour les autres ? Certainement, vous pouvez croire cela. Si je vous dis ce qui ne va pas en vous, cela va-t-il vous aider ? Tr√®s bien. Il s'agit de votre dos et de vos pieds. C'est un nerf coinc√©. Vous avez quelqu'un sur votre cŇďur pour qui vous priez. C'est un ami qui est paralys√©. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, cela vous a-t-il aid√© ? Partez en croyant. Amen.
E-107 Voyez-vous, ayez simplement la foi ; croyez. Au Nom de J√©sus, soyez gu√©ri. Amen. Ayez simplement la foi, ne doutez pas. Au Nom du Seigneur J√©sus, soyez gu√©ri. Approchez, sŇďur, en croyant. Au Nom de J√©sus, soyez gu√©rie. Approchez, sŇďur, en croyant de tout votre cŇďur. Au Nom du Seigneur J√©sus, soyez gu√©rie. Avez-vous compris que c'est le Saint-Esprit qui dit cela ? Au Nom du Seigneur J√©sus, soyez gu√©ri. Approchez, sŇďur ; croyez maintenant. Au Nom du Seigneur J√©sus, soyez gu√©rie. Croyez-vous cela ? Cela vous a quitt√© aussit√īt. Maintenant, sŇďur, si tout le monde avait une telle foi, ce serait tr√®s bien. Vous √™tes libre maintenant ; allez-y. Approchez, monsieur. Regardez, vous √©tiez assis l√† il y a quelques instants, vous r√©jouissant pendant que je pr√™chais. C'est juste. Je vous ai vu l√† derri√®re. Je crois qu'Il est venu sur vous quand j'ai dit il y a un instant : " S'ils avaient autant de foi. " C'√©tait sur vous. Vous souffrez d'un mal de dos. Vous souffrez de la poitrine, vous avez mal aux pieds. Cela a pour cause une grave chute que vous avez connue. Vous avez √©t√© gu√©ri avant de venir dans la ligne. Continuez votre route en vous r√©jouissant, et soyez heureux.
E-108 Approchez, sŇďur, croyez. Au Nom de J√©sus, qu'elle soit gu√©rie. Amen. Partez en vous r√©jouissant maintenant. Ne doutez pas. Croyez maintenant. Tr√®s bien. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Mais elle a fait cela. Croyez-vous qu'elle sera gu√©rie ? Je condamne ce d√©mon qui a fait ce mal √† la sŇďur. Qu'elle parte d'ici ce soir, une femme en bonne sant√© afin de t√©moigner pour la gloire de Dieu. Au Nom de J√©sus-Christ, je lui ordonne de quitter. Amen. Maintenant... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Tenez-vous debout, chacun de vous et louez Dieu. √Ē Seigneur Dieu, gu√©ris ces gens que ces mouchoirs repr√©sentent. Gu√©ris cette assistance-ci. Que Satan ne soit pas en mesure de faire douter l'un d'eux, mais que tous soient compl√®tement gu√©ris. Sors d'ici, Satan. Je te somme au Nom de J√©sus-Christ d'√īter tes mains de ces gens.

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