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Prédication ECOUTEZ-LE / 60-0806 / Yakima, Washington, USA // SHP 1 hour and 20 minutes PDF

ECOUTEZ-LE

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E-1 Inclinons la tête juste un moment pour un mot de prière. Bienveillant Père céleste, comme nous revenons ce soir, venant dans Ta Divine Présence solliciter la miséricorde, nous sommes reconnaissants pour tout ce que Tu as fait pour nous dans les jours passés. Nous prions que Tu sois encore avec nous ce soir, et que Tu manifestes encore Ta Présence au milieu de nous ce soir. Nous Te remercions pour tous ceux qui sont venus à Christ pendant cette campagne, et pour cet aimable conseil de ministres, pour tous ces gens, et pour leur gentillesse. Nous Te remercions pour toutes les guérisons que Tu as accomplies et opérées; des lettres arrivent, et les gens témoignent que quand ils sont arrivés chez eux, les tumeurs les ont quittés, et des bien-aimés ont été guéris quand on a posé des mouchoirs sur eux, et - et un grand nombre, au moins deux ou trois, que nous connaissons, ont déjà témoigné qu'ils étaient dans des fauteuils roulants, et le matin suivant quand ils sont rentrés chez eux, eh bien, ils ont commencé à se sentir mieux. Et après un jour ou deux, ils étaient debout et marchaient.
E-2 √Ē Dieu, fais que chaque personne soit gu√©rie, Seigneur, m√™me si nous sommes s√©par√©s par de longues distances √† travers la nation au moment o√Ļ cela se produit, re√ßois-en cependant la gloire, Seigneur. Et - et √ßa sera vraiment un t√©moignage de Ta bont√© et de Ta mis√©ricorde dans le voisinage et parmi les gens. Ce soir, il y a ici beaucoup de linges et de mouchoirs pos√©s ici pour les malades et les afflig√©s. Pr√©cieux P√®re Tout-puissant, puisse le Saint-Esprit couvrir maintenant ces objets de Son ombre par cet acte de foi. Que toute personne sur qui ils seront pos√©s soit gu√©rie, P√®re. Tu es Dieu. Que Ta Divine mis√©ricorde repose sur les gens qui les portent, et qu'il n'y ait pas un - un seul qui ne soit gu√©ri. Parle-nous ce soir par Ta Parole. Parle-nous par l'Esprit. Et quand nous rentrerons chez nous ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d'Emma√ľs : "Nos cours ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous lorsqu'Il nous parlait en chemin?" Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 √áa va l√† au balcon, maintenant? Entendez-vous maintenant l√†-haut, de ce c√īt√©-ci? Et de ce c√īt√©-ci? Bien. C'est bien. J'ai rencontr√© des amis l√† √† la porte, et ils √©taient un peu en retard et ils ne pouvaient avoir un. ici au rez-de-chauss√©e; je leur ai donc dit, je ne sais pas s'ils √©coutaient tr√®s bien l√†- bas, mais je suis content que √ßa soit tr√®s bien maintenant. Demain apr√®s-midi, c'est triste de le dire, mais ce sera la fin de cette campagne. √á'a √©t√© certainement de tr√®s beaux moments pour nous. Et nous appr√©cions toute chose, la gentillesse et tout ce qui a √©t√© fait. Nous vous remercions de tout notre cour, et nous esp√©rons que vous serez avec nous demain apr√®s-midi.
E-4 Bon, il y a - il y a ici des √©trangers venant d'autres villes. Le motel o√Ļ je reste est comble, et dans d'autres motels. Et comme vous √™tes ici maintenant, le matin, il y aura √©cole du dimanche dans ces √©glises d'ici, et - ces √©glises du Plein Evangile qui sont ici dans la vall√©e; et elles vont certainement bien vous accueillir dans n'importe lequel de leurs services. Je suppose qu'on a d√Ľ annoncer cela aux gens, et ils sont venus pour √©couter ces hommes. Bon, vous venez √©couter ce genre de minist√®re; ces hommes viennent ici comme des repr√©sentants, et ils pr√™chent et ont les m√™mes choses que nous soutenons ici. Ils vous feront du bien. Amenez vos jeunes enfants √† l'√©cole du dimanche, et mettez-les √† l'√©cole du dimanche. Vous savez, c'est un p√©ch√© d'envoyer vos enfants √† l'√©cole du dimanche, vous le savez. Accompagnez-les. Ne les envoyez pas. Accompagnez-les. C'est un p√©ch√© de les envoyer et de rester vous-m√™me √† la maison. Ainsi accompagnez-les tout simplement. Amenez-les √† l'√©cole du dimanche, et vous y trouverez des classes, des enseignants et ainsi de suite.
E-5 Et puis, nous aurons notre. du dimanche - notre service du dimanche l'apr√®s-midi, parce qu'apr√®s, les √©glises pourront continuer et tenir le service de dimanche soir. Et tous ceux qui ont √©t√© convertis dans ces r√©unions pendant le temps qu'on a pass√© ici, que nous avons fait des appels √† l'autel. Et vous voyez qu'aujourd'hui le p√©ch√© est tr√®s grand, les p√©cheurs ne s'int√©ressent plus beaucoup √† Christ. Vous savez, je crois qu'Il a presque cess√© de les appeler. Sachez qu'il arrivera un temps o√Ļ le dernier p√©cheur viendra √† Christ, et qu'il n'y aura plus de gens qui viendront. Sachez-le. Le Corps de Christ ne sera pas un corps difforme. Il n'aura pas un doigt suppl√©mentaire √† cause de toi ou de moi. Quand le Corps sera complet, le travail sera fini. Dieu renverra Son Esprit chez les Juifs et les Gentils partiront dans l'enl√®vement. Ainsi, nous voulons donc √™tre s√Ľrs que tout le monde. Et peut-√™tre, quelquefois ici en Am√©rique (J'y pensais aujourd'hui pendant que je priais), comment peut-on tenir un r√©veil de dix jours pour n'avoir que quelques convertis? Je me suis dit : "Outre-mer, dix jours de r√©veils donneraient probablement deux cent mille ou peut-√™tre un demi-million de convertis, en dix jours de r√©unions en Afrique ou √† un autre endroit du m√™me genre." Mais vous savez, nous devons p√™cher √† la seine chacun d'eux. Vous voyez? Une √Ęme vaut dix mille mondes.
E-6 Il y a quelque temps, j'étais dans un - un hall d'exposition, et j'étais en train de regarder et d'observer autour de moi, contemplant les oeuvres d'art exposées, et j'ai vu la dissection d'un corps humain. Et il y avait deux jeunes hommes debout en train d'observer cela et il était écrit là : "Cet homme qui pesait 75 kg, valait 84 cents en produits chimiques." Il avait juste assez de lait de chaux en lui pour asperger un nid de poule, et - et juste une quantité de produits chimiques valant 84 cents. L'un de ces garçons a regardé cela et a dit : "Eh bien, Jim, nous ne valons pas grand-chose, n'est-ce pas?" Je me suis dit : "C'est vrai. Ce corps ne vaut pas grand-chose, et pourtant, nous mettons dessus un - un chapeau de dix dollars, un manteau de vison de cinquante dollars, nous levons le nez en l'air et s'il pleuvait, cela nous noierait." Vous voyez? Et nous nous prenons pour des gens importants. Nous nous mettons sur nos trente et un, nous nous faisons beaux, nous sortons et nous prenons soin de ces "quatre-vingt-quatre cents."
E-7 Si vous alliez dans un restaurant et qu'on vous donnait un bol de soupe dans lequel il se trouverait une araign√©e, vous intenteriez un proc√®s √† ce restaurant. Vous veillez sur ces quatre-vingt-quatre cents. Mais vous avez au-dedans une √Ęme qui vaut dix mille mondes, et vous allez fourrer n'importe quoi dedans : le monde, la convoitise, n'importe quoi d'autre, et elle est - elle est √©ternelle, et elle vaut dix mille mondes. Mais nous veillons sur les quatre-vingt-quatre cents, et nous nous √©loignons de cette chose qui vaut dix mille mondes. N'est-ce pas dr√īle? J'ai tenu ce gar√ßon √† l'√©paule; j'ai dit : "C'est vrai, fils; nous n'avons pas grand-chose dans ce corps, juste quelques produits chimiques, mais l'√Ęme qui se trouve dedans a co√Ľt√© √† Dieu Son Fils." C'est vrai.
E-8 Il n'y a pas longtemps, √† Louisville, dans le Kentucky, un vieux clochard (je crois que c'√©tait cela), distribuait des trait√©s dans la rue, et une automobile l'a renvers√© et a bris√© presque tous ses os. Il a √©t√© vite amen√© √† l'H√īpital de la ville, et - et il √©tait si grave qu'on - on s'est dit qu'on n'avait pas de temps √† perdre avec ce vieux type. Le m√©decin a donc tenu un petit conseil et a dit : "Il n'est pas - il est dans un √©tat tr√®s grave, et il est vieux, il - il n'en vaut vraiment pas la peine." Ils pensaient donc que le vieil homme √©tait - ne les entendait pas, mais il n'√©tait pas aussi - il n'√©tait pas mort comme on le pensait. Aussi quand ils. Quelques minutes apr√®s, eh bien, le - ils se dirent : "Eh bien, ramenons-le dans sa chambre." Et le vieil homme tourna la t√™te et dit : "Si, je vaux aussi quelque chose." Il dit : "Je vaux beaucoup pour Dieu; Il a donn√© Son Fils unique afin que je puisse avoir la Vie √©ternelle. Et j'ai accept√© cela il y a cinquante ans, et depuis, je me suis tenu dans les rues pour distribuer des trait√©s." Et il dit : "Il est plus doux pour moi aujourd'hui qu'Il ne l'a jamais √©t√© auparavant." C'est vrai.
E-9 Nous mettons les tr√©sors au mauvais endroit. Vous voyez? Quelquefois, nous regardons aux choses. Vous savez, quand Jean Batiste est venu, pr√™chant dans le d√©sert de la Jud√©e (tous les proph√®tes ont t√©moign√© de ce temps), il disait : "Les hauts lieux seront abaiss√©s, les - les montagnes sauteront comme de petits b√©liers, et toutes les feuilles battront leurs mains, et quel grand √©v√©nement √ßa sera!" Et comment cela s'est-il termin√©? Les gens, les religieux de ce temps-l√†, pensaient que Christ descendrait du Ciel sur un char, et - et avec une verge de fer; mais quand Il est venu, la personne qui devait - prononcer le discours √† la c√©r√©monie de remise des dipl√īmes c'√©tait un vieux pr√©dicateur √† moiti√© v√™tu, envelopp√© d'une peau de brebis, avec une barbe partout sur le visage comme un vers duveteux, et voici venir J√©sus qui √©tait juste un Homme ordinaire, marchant, et Il fut baptis√© dans l'eau, sur une vieille rive boueuse du Jourdain. Mais vous voyez, dans le - ce que l'homme appelle grand, Dieu l'appelle folie. e que l'homme appelle folie, Dieu l'appelle grand. Donc, c'est juste la pens√©e humaine qui est pervertie, vous voyez, et qui est contraire √† cela.
E-10 Bon, pour vous qui prenez des notes, et donc avant que nous ne lisions les Ecritures, vous pouvez ouvrir dans l'Evangile de saint Matthieu au chapitre 17, et nous allons - nous allons lire. Et pendant que nous lisons, je voudrais dire que demain apr√®s-midi, les cartes de pri√®re - nous essayerons de distribuer une - toutes les cartes de pri√®re qu'il nous sera possible de distribuer, demain apr√®s-midi; et essayez d'amener dans la ligne de pri√®re chaque personne qui le voudra, amenez-la. Nous ne - ne pouvons pas exercer le discernement pour tout le monde, mais nous pouvons au moins imposer les mains aux gens et prier pour eux. Venez donc demain apr√®s-midi pour le service. Ce sera notre dernier service de cette campagne, et peut-√™tre le dernier de ce genre de services que vous verrez jamais de votre vie. Le minist√®re est en train d'√™tre chang√© en quelque chose qui sera plus glorieux. Le chapitre 17 de saint Matthieu : Six jours apr√®s, J√©sus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, son fr√®re, et il les conduisit √† l'√©cart sur une haute montagne. Il fut transfigur√© devant eux; Son visage resplendit comme le soleil, et ses v√™tements devinrent blancs comme la lumi√®re. Et voici Mo√Įse et Elie leur apparurent, s'entretenant avec Lui. Pierre prenant la parole, dit √† J√©sus : Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si Tu le veux, je dresserai pour Toi. trois tentes, je dresserai ici trois tentes, une pour Toi, une pour Mo√Įse, et une pour Elie. Comme il parlait encore, une nu√©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nu√©e ces paroles : Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©, en qui j'ai mis toute mon affection : √©coutez-le! Lorsque les disciples entendirent cette voix, ils tomb√®rent sur leur face, et furent saisis d'une grande frayeur. Mais J√©sus, s'approchant, les toucha, et dit : Levez-vous. n'ayez pas peur.
E-11 S'il pla√ģt √† notre Seigneur ce soir qu'on tire de ce texte un contexte, je voudrais prendre pour sujet ces trois derniers mots : Ecoutez-Le. [En Anglais : "Hear Ye Him" - N.D.T.] C'est un tr√®s petit texte. Avec un auditoire de cette taille, quelqu'un pourrait dire : "Pr√©dicateur, je crois que vous devriez trouver un peu plus que √ßa comme texte." Eh bien, peut-√™tre que √ßa devrait √™tre ainsi, mais si cet auditoire accepte simplement ce texte, c'est tout ce dont nous avons besoin. Ce n'est pas la quantit√© qui compte, c'est la qualit√©. C'est ce que la chose est. C'est la Parole de Dieu. Et si vous L'√©coutez simplement, tout ira bien.
E-12 Il y a quelque temps, de l'autre c√īt√© de la rivi√®re √† partir de l'endroit o√Ļ je vis, il y avait un - un petit gar√ßon qui √©tait en train de fouiller dans une vieille mansarde, il ouvrit un vieux coffret et il trouva un petit timbre-poste jauni, et il se souvint qu'il y avait un philat√©liste en descendant sa rue. Et ce philat√©liste achetait de vieux timbres, c'est un passe-temps. J'en rapporte de l'Europe, de l'Asie, et de partout pour les philat√©listes d'ici. Et, ce petit gar√ßon ayant trouv√© ce timbre, et la premi√®re chose vous savez, il se dit : "Il doit avoir de la valeur parce qu'il est vieux." Comme il avait √† l'esprit un cornet de cr√®me glac√©e, il se dit : "Je vais amener cela chez le philat√©liste, et peut-√™tre, peut-√™tre obtiendrai-je de quoi acheter un cornet de cr√®me glac√©e." Et il descendit la rue en courant vers chez le philat√©liste; et il dit : "Monsieur, j'ai trouv√© un timbre, et je voudrais que vous puissiez l'examiner pour voir s'il a - s'il a de la valeur." Et cet homme prit ses lunettes et son tableau, et dit : "Oui, c'est un timbre qui a de la valeur. Combien voudrais-tu pour cela?" Il r√©pondit : "Combien allez-vous me donner pour cela ? Il dit : "Je vous donnerai un billet d'un dollar." Oh! c'√©tait vraiment bien alors; cela revenait √† dire environ dix cornets de cr√®me glac√©e. Il se dit : "C'est bien."
E-13 Bon, je pourrais me tromper sur mes chiffres, si c'est le cas et qu'il y a quelqu'un qui a lu cela, pardonnez-moi. Mais je pense que ce philatéliste revendit ce timbre environ deux semaines plus tard à cinq cents dollars. Et puis ce fut encore revendu à environ mille cinq cents dollars. Et j'oublie maintenant combien ce timbre a rapporté, ce que ça vaut maintenant. C'est au-delà des centaines de dollars. Eh bien, cela n'était pas la valeur du petit papier jaune. Il s'agissait de ce qui était écrit dessus, c'est cela la valeur. Ce n'était pas sa taille, ni le papier sur lequel c'était imprimé, il s'agissait de ce qui était écrit sur le papier.
E-14 C'est le cas avec mon texte, ce soir. Ce n'est pas sa taille, ni le fait que √ßa soit imprim√© sur du papier Bible qui fait sa valeur. C'est ce que cela est. C'est la Parole de Dieu. "Ecoutez-Le." Quelquefois ce sont les petites choses que nous - nous ne faisons pas qui signifient beaucoup pour nous. Je crois qu'il est √©crit quelque part dans les Ecritures que ce ne sont pas les grandes choses que nous faisons, quelque chose.?. les petites choses que nous ne faisons pas. C'est plut√īt un proverbe, et c'est vrai.
E-15 Peu importe, parfois des hommes comme des pasteurs, des évangélistes viennent dans la ville, et - et peut-être qu'il pourrait, comme frère Oral Roberts, ou quelques-uns de ces évangélistes à succès qui ont toutes sortes de moyen de diffusion et qui attirent dix mille personnes dans une réunion... Et ensuite, après leur départ, les gens méprisent peut-être le pasteur et disent : "Eh bien, un - ce grand homme par rapport à notre pasteur. " Mais souvenez-vous, dans le Royaume de Dieu, votre pasteur est tout aussi considéré autant que n'importe quel évangéliste ou n'importe quelle autre personne. Il est à son poste du devoir.
E-16 Il n'y a pas longtemps, là au Canada, quand le feu roi George a visité Vancouver, j'étais à ce moment-là avec frère Baxter, et frère Baxter m'apprenait le passage du roi dans la rue, et oh! si jamais il vous est arrivé de le voir, c'était un homme galant. Ce jour-là, il était tellement malade, c'était avant qu'il ne soit guéri de cette sclérose en plaques, et il avait aussi la gastrite. Et dans le carrosse, on disait qu'il souffrait terriblement mais vous ne l'auriez jamais su. Il se tenait droit et parlait à ses sujets sur son passage.
E-17 Monsieur Baxter s'est tenu quelque part là derrière et a pleuré aussi amèrement que possible. Et il a dit : "Frère Branham, la raison pour laquelle je pleurais, dit-il, c'est parce que c'était notre roi qui passait." Et je me suis dit : "C'est ainsi, et la reine était assise là, dans une belle robe bleue, et combien ces gens qui étaient leurs sujets pleuraient parce qu'ils passaient." Je me suis dit : "Si ceci a fait pleurer de joie un Canadien, quand le roi est passé en carrosse, qu'en sera-t-il quand Jésus passera, Lui le Roi des cieux et de la terre?"
E-18 On a fait sortir toutes les √©coles ce jour-l√†, et on a remis √† chacun de ces petits enfants un drapeau de l'Angleterre √† agiter devant le roi pour montrer leur loyaut√©. Et quand le roi est pass√©, eh bien, tous les petits enfants sont retourn√©s dans une certaine √©cole sauf une petite fille. Et on se demandait ce qui √©tait arriv√© √† cette petite enfant; c'√©tait une toute petite mioche. Et la ma√ģtresse, quand elle a fait l'appel, cette enfant manquait. Hyst√©rique, la ma√ģtresse parcourut les rues, regardant partout. Et toute seule, se tenant derri√®re un poteau t√©l√©graphique, ses petites mains lev√©es, elle pleurait de tout son coeur. Et la ma√ģtresse courut donc vers elle et dit : "Ch√©rie, qu'est-ce qui se passe? N'as-tu pas vu le roi?" Elle r√©pondit : "Si, je l'ai vu." Elle demanda : "Alors, as-tu agit√© ton drapeau devant lui?" Elle r√©pondit : "Oui, j'ai agit√© mon drapeau devant lui." Elle demanda : "Alors, pourquoi pleures-tu?" Elle r√©pondit : "J'ai vu le roi, mais je suis si petite que le roi ne m'a pas vue." Cela a bris√© son petit cour.
E-19 Mais ce n'est pas le cas avec J√©sus. Quelque petit que vous soyez, quelque peu que vous fassiez, Il enregistre tout ce que vous faites. Il vous conna√ģt bien, que vous soyez grand ou petit. Il conna√ģt tout et tout est enregistr√© dans Ses livres. Et quelquefois, ce sont de petites choses qui nous orientent sur les grandes. Nous devons avoir tout le Corps de Christ ouvrant ensemble.
E-20 "Ecoutez-Le", c'est un mot de salut pour quiconque croira cela. Cela fera passer le p√©cheur de la mort √† la vie, s'il croit la chose. Cela prendra un - cela prendra un homme qui cherche le Saint-Esprit et Le lui donnera. Cela prendra un malade rong√© par le cancer que nos bien-aim√©s m√©decins ont abandonn√©, disant qu'il doit mourir, cela fera encore de lui un homme ou une femme en forme, normal et bien portant. Cela ouvrira les yeux aveugles qui n'ont jamais vu le jour. Cela va d√©boucher les oreilles sourdes. Cela va faire sortir de l'h√īpital psychiatrique. Oh! cela est puissant si vous le recevez comme √©tant la Parole de Dieu.
E-21 Pendant la r√©volution ici, on a racont√© qu'il y avait un homme dans la - l'arm√©e qui avait commis un crime, une infraction contre la nation, et il fut jug√© par la cour militaire et d√©clar√© coupable, pour avoir d√©sert√© en pleine bataille, et la - la peine fut qu'on devait le faire passer par les armes. Et il √©tait en prison, et son - le jour pr√©vu o√Ļ il devait passer par les armes. Un de ses chers amis lui a dit : "Je vais aller, je m'en vais voir l'officier supr√™me." En effet, √† l'√©poque c'√©tait notre bien-aim√© pr√©sident Abraham Lincoln, ce grand chr√©tien, ce grand Am√©ricain.
E-22 Et cet homme vit donc monsieur Lincoln pendant qu'il descendait de son carrosse, et il dit : "Monsieur, je sais que vous √™tes un homme juste, un homme qui craint Dieu, et vous n'√īterez pas la vie √† un homme, mais cependant un certain homme a √©t√© d√©clar√© coupable de - de d√©sertion, il s'est d√©rob√© de son devoir ou de son poste en pleine bataille. Et il a √©t√© d√©clar√© coupable et il doit mourir. Monsieur, un seul mot de votre part graciera cet homme." Il dit : "Ne voulez-vous pas le gracier, Monsieur?" Et il tomba sur ses genoux et dit : "L'homme en question est un nerveux, et il a eu peur, et je le connais depuis qu'il √©tait petit gar√ßon." Et il dit : "Il - il n'avait pas vraiment l'intention de faire cela, c'est un nerveux, et avec ces fusils, et ces canons qui tiraient, et il a fui." Monsieur Lincoln, avec ses mani√®res de gentleman et de chr√©tien, prit un morceau de papier et √©crivit dessus : "Je gracie cet homme. Abraham Lincoln.", et il signa.
E-23 L'homme remercia gracieusement monsieur Lincoln, prit le morceau de papier, et toqua √† la prison aussi fort qu'il le pouvait. Etant un civil, il ne lui √©tait pas permis bien s√Ľr d'entrer, sauf sur demande; et il amena le morceau de papier √† cet homme et il dit, l'appela et dit : "Mon ami, tu es graci√©." Il dit : "Comment saurais-je que je suis graci√©?" Il r√©pondit : "Voici le morceau de papier avec le nom de monsieur Lincoln dessus 'Je gracie cet homme, Abraham Lincoln.'" Cet homme jeta cela hors de la cellule et dit : "Ne me tente pas. Pourquoi veux-tu me rendre la vie encore plus p√©nible? Tu vois bien que je dois √™tre ex√©cut√© le matin, et puis tu viens ici pour te moquer de moi comme cela avec ce - ce petit morceau de papier? Si Abraham Lincoln voulait me gracier, cela porterait le - le sceau des Etats-Unis, et oh! une grande c√©r√©monie serait organis√©e √† cet effet." Il dit : "Monsieur, voici la signature d'Abraham Lincoln." De la m√™me fa√ßon, ceci est la Parole du Dieu Tout-puissant. Il dit : "Donne ceci aux bourreaux, et ils reconna√ģtront le nom de monsieur Lincoln, et tu seras graci√©." Il dit : "Sors de la cellule; je ne veux plus en entendre parler." Et l'homme refusa d'accepter cela, et le matin suivant, on le fit passer aux armes et il mourut ex√©cut√© en public. Et puis, voici un morceau de papier portant une mention et la signature du pr√©sident, disant que cet homme √©tait graci√© un jour avant sa mort, mais on l'a quand m√™me fusill√©.
E-24 Ainsi, le cas fut par la suite port√© √† la cour f√©d√©rale, et voici ce qu'√©tait la d√©cision de la cour f√©d√©rale de ces pr√©cieux Etats-Unis. Il fut dit : "La gr√Ęce n'est une gr√Ęce que si elle est re√ßue comme une gr√Ęce." C'est le cas pour cette Ecriture ce soir : c'est le pardon pour quiconque veut le recevoir comme pardon. C'est la gu√©rison pour quiconque veut la recevoir comme une gu√©rison. C'est une gr√Ęce pour quiconque veut la recevoir comme une gr√Ęce. Et tout ce que Dieu a promis est √† vous si vous voulez recevoir cela comme la Parole de Dieu. Mais si ce n'√©tait qu'une quelconque litt√©rature, cela ne signifiera rien pour vous. Mais si vous pouvez embrasser cela et dire : "C'est la Parole de Dieu.", alors cela aura une signification pour vous.
E-25 Bon, J√©sus, le. J'ai eu le privil√®ge dans ma vie de rencontrer de grands hommes. Et il est frappant de voir comment les choses peuvent √™tre contraires. J'ai rencontr√© des hommes qui √©taient de grands hommes, et puis j'ai rencontr√© des hommes qui pensaient √™tre de grands hommes. Et il y a assur√©ment une grande diff√©rence entre eux. Un grand homme ne se montrera pas toujours suffisant, mais il essayera de vous faire croire que c'est vous qui √™tes un grand homme et que lui n'est rien. Et avec l'homme qui n'est rien et qui essaye d'√™tre grand, c'est juste l'inverse. Et c'est la raison pour laquelle je sais que J√©sus √©tait le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre sans m√™me avoir un endroit o√Ļ na√ģtre. Il dut emprunter un sein. Il dut - dut emprunter une mangeoire. Il dut venir par un sein emprunt√© et repartir par une tombe emprunt√©e. "Les li√®vres ont des tani√®res, et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit o√Ļ reposer Sa t√™te." Pourtant, c'est le Roi de gloire, le Dieu du ciel a √©t√© fait chair et a habit√© parmi nous, voil√† ce qui Le rendait grand. Voil√† ce qui faisait de Lui ce qu'Il √©tait, Son humilit√©.
E-26 L'humilité, il faut toujours descendre pour monter. "Celui qui s'abaisse, Dieu l'élèvera. Quiconque s'élève sera abaissé." Pour le croyant, le chemin pour monter consiste à descendre, à s'humilier devant Dieu. Jésus a rencontré des hommes de tous les milieux. Il les rencontrait dans de grands cercles. Une fois, Il était avec des milliers, cinq cents à la fois, douze à la fois, trois à la fois, et Il pouvait même se rendre chez une seule personne. Cela Le rend grand parce que même si une seule personne fait appel à Lui, Il viendra juste là vers lui. Ce qui fait de Lui Dieu, c'est Son humilité.
E-27 Et vous savez, chaque fois qu'une occasion se pr√©sente. Ce que nous avons lu, c'√©tait une grande occasion. Plus tard, Pierre a appel√© cela dans une de ces √©p√ģtres la sainte montagne. Je ne crois pas que saint Pierre voulait dire que c'est la montagne qui √©tait sainte. Ce n'est pas une montagne sainte. C'est le Dieu saint sur la montagne. Ce n'est pas une √©glise sainte ou des gens saints; c'est le Saint-Esprit dans l'√©glise, et dans les gens. Ce n'est pas l'√©glise qui est sainte ni les gens qui sont saints, c'est le Saint-Esprit dans l'√©glise et c'est cela qui la rend sainte. J'en suis heureux. Dieu est le Saint-Esprit, et Il est Celui qui est saint. Et Il - Sa Pr√©sence apporte Sa sainte Pr√©sence parmi nous, Elle change notre nature, et nous donne le d√©sir de vivre comme Lui.
E-28 Dieu, avant de faire quoi que se soit, Il le déclare toujours premièrement dans le ciel, et ensuite sur la terre. Personne ne passe en jugement sans avoir été tout à fait averti. Oh! j'aimerais m'arrêter ici une demi-heure ou trois quarts d'heure (mais je ne le peux pas), et après, tenir la ligne de prière, et vous permettre de vous réveiller à temps le matin afin d'aller à l'église. Mais remarquez, il y a réellement quelque chose qui va suivre ce réveil. Dieu envoie toujours la miséricorde avant le jugement. C'est ce qu'Il fait toujours. Il le fera toujours. Et ce grand réveil que l'église a eu, un réveil des miracles, de la guérison divine, et des dons de l'Esprit, rappelez-vous, quelque chose suivra cela. Dieu envoie toujours la miséricorde avant le jugement. Il déclare cela en haut dans les cieux, comme lorsque les mages virent l'étoile, et vinrent adorer le Seigneur Jésus. Et puis, Dieu rend toujours témoignage de ce qu'Il fait.
E-29 Bon, nous d√©couvrons que J√©sus en cette grande occasion, a choisi trois hommes. J'aime toujours penser √† Pierre, √† Jacques et √† Jean. Quand Il a ressuscit√© la fille de Ja√Įrus, Il a pris Pierre, Jacques et Jean, et c'est l'esp√©rance, la foi et la charit√©. Ces trois constituent un t√©moignage. Trois [personnes] constituent un t√©moignage dans l'Ancien Testament. Ainsi donc, cette fois, c'√©tait une occasion si importante, et le message devait √™tre si important que Dieu prit trois t√©moins. C'est ce dont nous sommes reconnaissants ce soir, ce dont je suis si reconnaissant envers Dieu, c'est le fait que pour ce message de la Pentec√īte que nous pr√™chons, Dieu envoie un t√©moin. La Bible dit dans H√©breux 11 : "Dieu rend t√©moignage √† Son don." Si quelqu'un dit quelque chose. Un homme peut dire quelque chose, mais si Dieu ne fait pas √©cho √† cela par Sa Parole, et par Sa Pr√©sence, alors, il n'a pas de t√©moin. Donc, ce qu'il dit, si cela - s'il dit cela, si la Bible dit cela, et que l'Esprit confirme cela, √ßa fait trois t√©moins, alors c'est la v√©rit√©. C'est confirm√©. Dieu dit que c'est √ßa.
E-30 Oh! alors, nous trouvons Dieu, cette occasion √©tait si importante que J√©sus prit la foi, l'esp√©rance et la charit√© : Pierre, Jacques et Jean, et ils mont√®rent sur la montagne. Bon, ceci √©tait une occasion si sp√©ciale qu'Il prit aussi l√† trois t√©moins c√©lestes : Elie, Mo√Įse et J√©sus. Trois sur la terre; trois au ciel. Il devait se passer quelque chose qu'Il voulait enregistrer et dont on devait se souvenir. Maintenant, nous voyons qu'apr√®s qu'ils eurent lev√© les yeux et qu'ils eurent vu que - une ombre L'avait couvert. Ce que Dieu √©tait en train de faire √©tait r√©ellement dans l'Ancien Testament (comme les fr√®res ministres le savent), c'√©tait le placement d'un fils.
E-31 Bon, je voudrais. Je crois que quatre-vingt-dix pour cent de cette assistance est pentec√ītiste, je vais donc esp√©rer que je ne blesse personne, mais je - j'aimerais simplement livrer ici une - une pens√©e qui se trouve dans mon cour. Eh bien, l√† o√Ļ nous avons commis l'erreur dans notre domaine pentec√ītiste, c'est que quand nous √©tions - sommes devenus des fils de - des filles de Dieu remplis du Saint-Esprit, nous nous sommes √©tablis. C'est l√† que nous avons commis une erreur fatale. Eh bien, c'est √† ce moment-l√† que vous devez vous mettre √† l'oeuvre. Si chaque personne qui a le bapt√™me du Saint-Esprit √©tait en feu comme Etienne et les autres en ce jour-l√†, un r√©veil balayerait le pays. Ainsi, on dit : "Eh bien, je suis sauv√©, sanctifi√© et rempli du Saint-Esprit, et c'est fini maintenant." Si Dieu a fait cela pour vous, Il vous a √©lu et vous a choisi pour Son service, pour vous mettre au travail. Allez dans les rues, oui, t√©moignez, rendez t√©moignage de Lui. C'est exactement √ßa que nous sommes cens√©s faire.
E-32 Je disais, il n'y a pas longtemps, l√† aux petites Antilles, que Dieu a fait de grandes choses. Je secouais doucement les hommes d'affaires chr√©tiens, et un - je ne l'ai pas fait publiquement. Je les ai eus en apart√©. Et je leur ai dit : "Plusieurs parmi vous rendent t√©moignage, disant : 'Dieu m'a donn√© trois cadillacs; j'avais une petite affaire sur - ici √† c√īt√©, et Il m'a donn√© trois cadillacs et un grand ceci et tout cela, beaucoup de choses pour vos affaires. T√©moignez √† propos de Dieu, sur ce que Christ a fait pour vous. Donnez une occasion, non pas ce que. Nous devenons trop grands. Nous - nous - nous devenons financi√®rement trop grands. Ce que nous devons faire, c'est de donner quelque chose pour lequel nous pouvons louer Dieu." J'ai dit : "Combien les pentec√ītistes d'aujourd'hui sont diff√©rents de ceux du temps de la Bible! Ils ont vendu tout ce qu'ils avaient et ont distribu√© cela aux - ils ont remis cela aux ap√ītres et ceux-ci ont distribu√© cela entre eux." Et un certain petit compagnon, un bon fr√®re, un homme merveilleux a dit : "Fr√®re Branham, c'est l√† qu'ils ont commis la plus grande erreur qu'ils aient jamais commise." Et j'ai dit : "Comment, Monsieur?" Il a dit. Nous √©tions assis dehors pr√®s d'une piscine, au clair de la lune. Nous √©tions √† Kingston, en Jama√Įque. Et il a dit : "Voici o√Ļ ils ont commis l'erreur. Ensuite, quand les probl√®mes ont commenc√©, ils n'avaient pas de maisons o√Ļ aller. Ils avaient commis une erreur en vendant leurs maisons." J'ai dit : "Le Saint-Esprit ne commet jamais d'erreur." J'ai dit : "Ils n'avaient pas de maisons o√Ļ aller, ainsi ils sont partis partout √† travers le pays, annon√ßant ce que Dieu avait fait. Oui, pr√™chant, servant de t√©moins, t√©moignant. Ils n'avaient pas de maison o√Ļ aller : ils √©taient r√©ellement des p√®lerins et des √©trangers, la semence d'Abraham. Dieu ne commet jamais d'erreur, jamais." Nous essayons de. Je pense √† ma belle-fille qui se trouve l√†, et j'√©tais en train de chanter l'autre jour en rentrant √† la maison "Ne convoite pas les richesses vaines de ce monde, richesses qui pourrissent rapidement; fonde tes espoirs sur les choses √©ternelles; elles ne passeront jamais. Tiens l'immuable main de Dieu." Oh! je suis si heureux de tenir cette main.
E-33 Maintenant, nous avons lu l√† dans l'Ancien Testament, et Paul a expliqu√© cela dans diff√©rentes √©p√ģtres, et ainsi de suite, qu'un enfant qui naissait dans une - une famille, aussit√īt qu'il naissait, il √©tait un fils. Maintenant, dans la traduction du roi Jacques, saint Jean 14 semble √™tre une mauvaise traduction. Il est dit : "Dans la maison de Mon P√®re, il y a plusieurs palais." Eh bien, en r√©alit√© il est dit : "Dans le Royaume de Mon P√®re, il y a plusieurs palais." Eh bien, maintenant, si vous examinez cela, comment des palais peuvent-ils se trouver dans une maison? "Dans la petite maison de Mon P√®re, il y a beaucoup de palais." Vous voyez, les acceptions anglaises changent. Bon, √† l'√©poque o√Ļ on traduisait pour le roi, une maison signifiait un royaume, et le roi √©tait le p√®re de cette maison. Tous ses sujets √©taient dans sa maison. C'est donc ce qu'√©tait le roi Jacques dans l'ordre des Ecritures.
E-34 En effet, quand un homme poss√©dait un immense, grand et bel endroit, une grande ferme, il avait plusieurs locataires partout dans cet endroit. Et il √©tait un homme occup√©; il devait se rendre d'un endroit √† un autre. Et alors quand un fils naissait dans sa maison, ils n'avaient pas ce que nous avons aujourd'hui, des √©coles publiques, et ainsi de suite, comme ce bel √©difice d'Eisenhower qui nous abrite ce soir. Ils n'avaient pas cela en ces jours-l√†. Ils devaient engager des tuteurs pour √©lever leurs enfants. Bon, quand un fils √©tait n√©, il √©tait un fils aussit√īt qu'il naissait. Il √©tait un fils n√© dans cette maison. Mais cependant, il n'avait pas d'h√©ritage jusqu'√† ce qu'il prouvait qu'il √©tait un fils. Et ensuite, quand il prouvait qu'il √©tait un fils, alors il √©tait adopt√© dans la famille. Et la loi de l'adoption faisait de lui un titulaire √©gal √† son p√®re.
E-35 Maintenant, c'est l√† que l'Eglise pentec√ītiste a failli, c'est que quand ils sont devenus des fils, ils se sont √©tablis, disant : "Voil√†; nous avons notre √©glise; nous avons notre d√©nomination, et nous allons simplement continuer √† ajouter plus de membres." Non, ce n'est pas cela. Ce n'est pas ce que. "Nous b√Ętirons un meilleur √©difice." C'est bien. Ajoutez plus de membres √† l'√©glise, c'est bien. Mais Dieu a fait de vous un fils pour vous donner un test, pour voir comment vous allez r√©agir vis-√†-vis de cela. Bon, ce p√®re essayait de chercher √† trouver le meilleur tuteur possible pour son enfant. Bon, c'√©tait son fils, et il ne voulait pas que quelque ren√©gat essaye d'√©lever son fils. Il cherchait un homme qui serait honn√™te. Il voulait un homme qui ne chercherait pas √† dire avec fiert√© au p√®re : "Oh! votre fils se comporte bien," alors que ce n'est pas le cas. Il cherchait un homme qui serait honn√™te, qui lui ferait un bon rapport et qui aurait un oil sur la mani√®re dont cet enfant grandit. Il cherchait alors minutieusement pour trouver le meilleur tuteur possible. Et cela √©tait un type de ce que Dieu √©tait en train de faire.
E-36 Dieu n'a jamais demand√© √† un homme de faire quelque chose que Lui-m√™me ne ferait pas. C'est la raison pour laquelle Dieu a √©t√© fait chair et est mort pour les p√©cheurs, car Il a mis le p√©ch√© sur le p√©cheur. Maintenant, remarquez, puis quand cela √©tait fait, le tuteur se mettait √† enseigner √† l'enfant, il l'√©levait, puis faisait un rapport aux parents sur la mani√®re dont le b√©b√© se conduisait ou plut√īt sur la mani√®re dont le - l'enfant se conduisait. Alors, quand cet enfant grandissait, il √©tait toujours un enfant de la maison, un. Qu'en serait-il si cet enfant, √† un certain √Ęge, commen√ßait √† se conduire mal? Eh bien, ce tuteur devait √™tre un homme honn√™te pour faire un bon rapport aux parents.
E-37 Bon, quand Dieu a envoy√© Ses fils, Ses fils et Ses filles, Il avait un Tuteur ou un Educateur pour ces fils et ces filles. Et ce n'√©tait pas un √©v√™que ni un cardinal. Il ne pouvait pas leur faire confiance. Il a donc pris le meilleur Tuteur qu'il y avait au ciel pour √©lever Son √©glise. Le Saint-Esprit, c'est Lui le Tuteur de l'√©glise. Et nous avons tourn√©. Il est honn√™te. Il dira au P√®re exactement ce que nous faisons. Il ne cachera pas une seule chose. Il sera honn√™te devant le P√®re sur la mani√®re dont Ses enfants √©voluent. Eh bien, c'est la raison pour laquelle Il a choisi Celui-l√†. Il ne pouvait pas trouver mieux que le Saint-Esprit. Nous avons adopt√© toutes les autres choses except√© le Saint-Esprit. Nous ne voulons pas que le Saint-Esprit nous enseigne. Nous voulons laisser l'√©v√™que nous dire quoi faire, ou les - les cardinaux, ou - ou quelqu'un d'autre nous dire quoi faire. Ce qu'ils disent ne change rien si c'est contraire √† la Parole de Dieu et √† la conduite du Saint-Esprit; √©coutez le Saint-Esprit, car c'est Lui votre Tuteur. Amen. Si on dit : "Les jours des miracles sont pass√©s." Que cela soit un mensonge parce que Dieu a dit : "Il est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours." Si on dit : "Le Saint-Esprit √©tait seulement pour les disciples." Pierre a dit le jour de la Pentec√īte : "C'est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera." Vous n'avez pas √† falsifier cela.
E-38 Il y a quelque temps, je pr√™chais sur ce texte d'Esa√Įe 1.8 : "Y a-t-il du baume en Galaad? N'y a-t-il pas de m√©decins l√†?" Et c'est comme un homme qui meurt sur les marches d'un m√©decin, ayant refus√© de prendre ses m√©dicaments. Ce n'est pas la faute du m√©decin; ce n'est pas la faute du m√©dicament; c'est l'homme, car il ne veut pas prendre le m√©dicament. C'est pareil √† l'√©glise aujourd'hui. Nous avons du baume; nous avons des m√©decins; nous avons le m√©dicament, mais les p√©cheurs meurent sur leurs si√®ges dans leurs √©glises et vont dans les tourments parce qu'ils refusent de prendre le m√©dicament. Ce n'est pas la faute du m√©decin. Ce n'est pas la faute du m√©dicament. C'est la faute de l'homme qui ne veut pas venir. C'est vrai. Nous avons du baume en Galaad.
E-39 Le jour de la Pentec√īte, quand le baume fut d√©vers√©, nous avions un m√©decin l√†. Il s'appelait docteur Simon Pierre. Et il a √©crit une ordonnance, et il a dit. Les gens ont dit : "Que pouvons-nous faire pour √™tre inocul√©s contre cette question du p√©ch√©?" Il y eut un temps o√Ļ il n'y avait pas d'inoculation, mais nous l'avons maintenant. "Que devons-nous donc faire pour en √™tre gu√©ri?" "Que leur avez-vous dit, docteur Simon Pierre?" Il leur a r√©pondu : "Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptis√© au Nom de J√©sus-Christ pour la r√©mission de vos p√©ch√©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit, car la promesse, l'ordonnance. " All√©luia! Cette ordonnance. Ce que l'ordonnance prescrit c'est le Saint-Esprit. "Cette ordonnance est valable pour cette g√©n√©ration-ci, et pour cette g√©n√©ration-l√†, et pour chaque personne que le Seigneur, notre Dieu appellera." C'est un rem√®de contre le p√©ch√©, un double rem√®de contre le p√©ch√© et la maladie.
E-40 Bon, si vous prenez une ordonnance. Un m√©decin qui √©crit une ordonnance a √©tudi√© ce m√©dicament, et il doit y mettre du poison pour tuer les germes. Et il doit y mettre un antidote qui s'interpose de mani√®re √† ce que cela ne vous tue pas. Et si certains de ces petits pharmaciens charlatans ou des pr√©tendus m√©decins essayent de falsifier cette ordonnance, cela tuera le patient. Et c'est √ßa le probl√®me aujourd'hui : on tue, on meurt spirituellement, car on substitue au bapt√™me du Saint-Esprit une poign√©e de main, et on tue le patient. Laissez l'ordonnance que Pierre a donn√©e √™tre pour chaque g√©n√©ration apr√®s celle-ci. Ne jouez pas avec cette ordonnance; prenez la chose telle qu'elle est √©crite. "Le Saint-Esprit, dit-il, est pour chaque g√©n√©ration apr√®s celle-ci. La repentance, le bapt√™me d'eau, puis vous recevrez le Saint-Esprit." Nous n'avons pas le droit de dire : "Oh! le bapt√™me d'eau est en ordre, bien s√Ľr; venez et nous allons vous baptiser en vous donnant la main d'association et la chose sera r√©gl√©e." Non, monsieur.
E-41 Eh bien, je vous l'apprends, vous savez comment on découvre les médicaments; on prend un cobaye, on lui inocule la chose et on teste cela sur lui. Si ça marche, on va vous donner cela. Quelquefois, cela vous tue aussi parce que tous les corps humains ne sont pas comme celui des cobayes. Mais quand Dieu a voulu essayer cette inoculation, Il ne l'essaya pas sur un cobaye, Il mit cela sur Son Fils, et cela a tenu bon. Amen. Quand on a craché sur Son visage, Il n'en a rien dit. Quand on Lui a demandé de faire un mile [environ 1,6 km - N.D.T.], Il en a fait deux [3,2 km]. Et à la mort, cela a tenu bon; et à la résurrection cela a tenu bon. Et tous ces gens ne peuvent supporter cette inoculation. Et la voici. Et ce sont les mêmes effets que ce médicament a produits sur ces gens.
E-42 Bon, un m√©dicament am√®nera telle personne √† agir d'une certaine fa√ßon, et telle autre d'une autre fa√ßon, mais quand le m√©dicament du Saint-Esprit vient, il am√®ne tout le monde √† agir de la m√™me fa√ßon. J'ai √©t√© en Tha√Įlande, et √† un de ces grands lieux, en Afrique du Sud et ailleurs, l√† o√Ļ les gens √©taient - ne savaient m√™me pas distinguer leur main droite de leur main gauche. Laissez-les recevoir le Saint-Esprit, vous savez ce qu'ils font? Ils font la m√™me chose que vous. Cela a donc les m√™mes effets sur chaque personne. Quelque chose comme un vent imp√©tueux descend du ciel et remplit leur cour et ils agissent de la m√™me fa√ßon et font la m√™me chose que vous faites. Pourtant, ils ne sont pas capables de prononcer un mot anglais, et ne savent pas distinguer leur main droite de leur main gauche, mais quand le Saint-Esprit les frappe, ils acceptent cette ordonnance, ensuite, ils re√ßoivent la m√™me chose que vous, agissent de la m√™me fa√ßon. Dieu veut sauver les gens.
E-43 Bon, ici, il √©tait en train de placer un fils. Si ce fils ne se conduisait pas correctement, ce que quelque chose ne marchait pas. Le tuteur devait donc aller chez le p√®re; et imaginez l'embarras du tuteur en allant chez le p√®re pour dire : "Monsieur, je. " "Oh! comment va mon fils?" Oh! comme il doit se sentir honteux! "Euh! il - il ne se comporte pas tr√®s bien. Il - il - il ne veut pas √©couter." Je me demande ce que rapporte le Saint-Esprit, quand Il vient devant le P√®re, √† propos du caract√®re de certaines personnes parmi Son peuple ici sur terre! Quand Il monte l√†-bas et qu'Il dit - qu'Il doit dire : "P√®re, Tes filles portent des habits destin√©s aux hommes. Elles se coupent les cheveux." - Bien, ai-Je des m√©decins? - Bien s√Ľr! - Quelqu'un leur a-t-il parl√© l√†-dessus? "Oui. Elles restent √† la maison le mercredi soir pour regarder 'Nous aimons Susie', ou que sais-je encore. Elles ne veulent pas aller √† l'√©glise; elles vont faire la p√™che le dimanche matin au lieu d'aller √† l'√©cole du dimanche." Oh! la la! comment. Eh bien, comment pourrait-Il faire quelque chose avec ce fils? C'est un ren√©gat. Il ne vaut rien.
E-44 "Oui, absolument, ils. l'église pratique du roc and roll, cette nouvelle danse de l'enfer qu'ils ont là-bas. Certains d'entre eux, avec cette coiffure à la Teddy boy [Adolescent rebelle des années 50 qui imitait les idoles du roc and roll.], sont assis là, se comportant comme ils le font. Et oh! beaucoup parmi Ton peuple font juste la même chose, et - et beaucoup de ces soi-disant médecins permettent cela." "Que font-ils de Mon ordonnance?" "Oh! ils ne la suivent pas; ils disent que c'était pour un autre jour." Que croyez-vous qu'Il doit penser? Ce qu'Il doit penser de beaucoup de pasteurs qui fument des cigarettes, prennent des liqueurs, jouent aux cartes. Pensez-y. Ils font cela. J'ai voyagé à travers la nation et à travers le monde; je sais que c'est la vérité. Assurément. Oh! c'est une chose horrible, combien le Saint-Esprit doit rougir dans la Présence de Dieu en disant comment l'église se comporte. Oh! ça doit être une chose horrible.
E-45 Maintenant, dans l'Ancien Testament, cet enfant-l√† ne recevait jamais d'h√©ritage. Eh bien, le p√®re ne pouvait rien lui confier. Quel genre de type serait-il? Et Il n'avait pas confiance en lui. Il restait toujours un fils, mais il ne recevait jamais d'h√©ritage. Et si vous ne faites pas attention, Eglise pentec√ītiste, ce sera l√† notre sort - pas d'h√©ritage. Mais remarquez, la Bible dit qu'aujourd'hui le monde soupire, attendant la manifestation des fils de Dieu, que les fils de Dieu soient manifest√©s. Le monde attend cela, que le temps vienne o√Ļ les fils de Dieu qui sont les ma√ģtres de la terre.
E-46 Dieu a plac√© les gens sur la terre, l'homme pour contr√īler la terre. La Bible dit que l'homme est un dieu. Le saviez-vous? Il l'est certainement. J√©sus a dit : "N'est-il pas √©crit dans votre loi que vous √™tes des dieux?" Et si les proph√®tes chez qui la Parole de Dieu est venue sont des dieux, comment pouvez-vous me condamner quand Je dis : 'Je suis le Fils de Dieu?'" Vous voyez? Ils sont - Ils sont - Ils sont des dieux, des dieux d√©chus. Ils ont un domaine, le monde. Ils sont cens√©s prendre soin de cela. Les arbres et la vie animale, tout attend la manifestation des fils de Dieu, le moment o√Ļ ils seront manifest√©s sur la terre. Oh! viens, Seigneur J√©sus, c'est ma pri√®re. Oh! pour ce grand mill√©nium o√Ļ ils seront manifest√©s. Nous nous pr√©parons maintenant pour ce temps qui vient. L'Eglise doit se pr√©parer.
E-47 Remarquez, pendant que nous avançons un peu plus loin. Bon, si ce fils était un peu un renégat, et qu'il n'obéissait pas au père, eh bien, le - le - le tuteur rougissait; eh bien, le père ne pouvait jamais lui donner quelque chose. Mais qu'arrivait-il s'il était un bon garçon? Et lorsque le père disait : "Comment évolue mon fils?" "Oh, disait le tuteur, père, vous savez quoi? Votre fils est exactement comme vous. Il s'occupe de vos affaires. Il le fait exactement comme vous le feriez. Eh bien, tout le royaume ici peut voir votre reflet à travers ce garçon." Oh! la la! C'est ce que nous voulons. C'est ça, le reflet de Jésus-Christ.
E-48 Dans l'ancien monde, on prenait l'or, et le batteur le battait, il le battait pour en √©liminer les scories. Il savait qu'il les avait compl√®tement √©limin√©es quand l'or refl√©tait son image. Il √©liminait toutes les salet√©s, et toutes les scories. Et c'est ce que Dieu fait avec Son √©glise. Il bat celle-ci avec la puissance de l'Evangile, leur parlant, leur parlant de tout; les retournant de ce c√īt√©-ci, et de ce c√īt√©-l√†, les battant pour √īter d'eux tout ce qui est du monde, tous les doutes, jusqu'√† ce que le reflet de J√©sus-Christ revienne dans l'√©glise, au point que l'√©glise verra J√©sus-Christ, le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours; jusqu'√† ce que nous voyions ce reflet, l'√©glise ouvrant dans la puissance de Dieu, juste comme quand J√©sus √©tait ici sur terre. Il se refl√®te dans l'√©glise.
E-49 Alors, le Saint-Esprit monte et dit : "Oh! cette église. " [Espace non enregistré sur la bande -Ed] Eh bien, les signes, les merveilles et les reflets de Ta Vie sont parfaits. Ils accomplissent tout ce que Tu as accompli, juste comme Tu l'as dit. - Et se sont-ils adonnés à la chose? - Oh! la la! ce sont - ce sont des gens qui ont vraiment du caractère. C'est ce que la Bible veut que nous fassions. C'est ce que Dieu veut que nous fassions. C'est ce que le Saint-Esprit veut que nous fassions.
E-50 C'est comme je le disais aux fr√®res l'autre matin au d√©jeuner. L√† au Sud o√Ļ on pratiquait l'esclavage, il y avait de vieux acheteurs qui venaient acheter des esclaves juste comme vous achetez des voitures dans un - dans un lot. Ils ont un acte de vente pour cela. On vend des vies humaines comme cela, comme des esclaves. Dieu a fait l'homme; l'homme a fait des esclaves. Dieu ne voulait pas qu'un homme soit l'esclave d'un autre, peu importe sa race, sa couleur, ou son credo. Il n'est pas un esclave. Vous naissez un serviteur de Dieu libre de naissance. On ne veut pas que quelqu'un soit un esclave, que quelqu'un domine sur nous si ce n'est Lui-m√™me.
E-51 Ils passaient donc là prendre quelque - peut-être un homme qui était très fort, et qui avait une toute petite femme frêle, on l'arrachait - arrachait d'elle, on le croisait avec une femme vraiment corpulente pour donner de meilleurs esclaves. Eh bien, c'était impie, c'est comme les animaux. Ces gens sont des hommes, c'est leur couleur qui est différente. Jésus-Christ est mort pour sauver ces gens, ils sont tout aussi humains que tous les autres humains. Et ils passaient là, et un jour, un courtier est arrivé dans une vieille plantation et a dit : "J'aimerais voir combien d'esclaves vous avez." On lui a répondu : "J'en ai environ cent." Et il est allé là, et les esclaves, loin de chez eux, étaient tristes. Ils savaient qu'ils n'allaient jamais revoir papa et maman. Ils n'allaient plus jamais revoir leurs enfants. On - on prenait des fouets et on les fouettait pour les faire travailler. Et on a remarqué un jeune homme qui était là; on n'avait pas besoin de le fouetter; il avait la poitrine bombée, le menton relevé, et il marchait fièrement. Et alors, ce courtier dit : "J'aimerais acheter cet esclave." "Oh! répondit l'autre, il n'est pas à vendre." Le courtier dit : "Dites donc, dit-il, est - est-il le chef des autres?" L'autre répondit : "Non, c'est un esclave." Le courtier dit : "Peut-être que vous le nourrissez différemment des autres." L'autre répondit : "Ils mangent tous ensemble, là à la cuisine." Le courtier dit : "Qu'est-ce qui le rend si différent des autres? Eh bien, il est si adonné à son travail. On n'a pas à le fouetter; il est tout le temps à son poste de travail." Il lui demanda : "Pourquoi donc?" L'autre répondit : "Je me le demandais aussi jusqu'à ce que j'en ai découvert la raison." Il dit : "Là dans sa patrie, son père est le roi de la tribu, et bien qu'il soit un étranger loin de chez lui, il sait toujours qu'il est fils du roi, et il se comporte comme tel." Alléluia!
E-52 C'est ce que l'Eglise pentec√ītiste devrait faire, pourtant, on se moque de nous et on nous traite de tous les noms possibles. Nous devrions nous conduire comme des fils et des filles de Dieu, car Dieu est notre Roi. Les femmes devraient s'habiller et agir comme des dames. Les hommes devraient √™tre des hommes; on devrait √™tre des fils et des filles de Dieu, notre caract√®re, notre t√©moignage devraient √™tre bien hauts dans la ville. La Bible dit : "Vous √™tes le sel de la terre." Le sel est un pr√©servateur si √ßa entre en contact. Mettez le sel ici et la viande l√†-bas, il ne va jamais pr√©server cette viande. Vous devez mettre le sel et la viande ensemble, et le sel cr√©e la soif. Je vais vous dire ce dont nous avons besoin ce soir, c'est d'√™tre si sal√©s que nous am√®nerons les hommes et les femmes √† avoir soif d'√™tre comme nous. Continuez, dites : "Il - s'il y a jamais eu une chr√©tienne, je ne fr√©quente pas son √©glise, mais elle est r√©ellement une chr√©tienne. Voil√† un homme, je ne fr√©quente pas son √©glise; je fr√©quente une autre √©glise, mais si jamais il y a un chr√©tien, en voil√† un." Voil√† ce que nous voulons. Voil√† le genre de caract√®re dont Dieu veut que le Saint-Esprit Lui fasse rapport. Oh! si ce gar√ßon √©tait un bon gar√ßon, la vie de Dieu se refl√©tait en lui, la vie de son p√®re se refl√©tait en lui.
E-53 Bon, nous sommes des fils de Dieu, Dieu devrait donc refl√©ter Sa Vie en nous. J√©sus a dit : "Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon P√®re, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon P√®re, croyez les oeuvres." Vous y √™tes, nous devrions refl√©ter la Vie de Dieu dans notre vie. Dieu devrait Se refl√©ter. Nous devrions avoir notre - faire sortir par le battage, tous les doutes et toute autre chose jusqu'au point o√Ļ Dieu voudrait dire : "Maintenant, voyez l√† l'un de Mes enfants, il a telle et telle chose. L'un de Mes enfants, il ne va pas se tortiller et continuer √† sautiller d'un endroit √† un autre; il croit Ma Parole. Il se tient juste l√†, tout au sommet. Oui, monsieur. Rien ne peut l'amener √† changer parce qu'il refl√®te Ma Vie."
E-54 Bon, √©coutez maintenant, les fr√®res sont assis l√†, si ce gar√ßon √©tait un bon gar√ßon, il arrivait un certain jour (Oh! la la!), un certain jour, o√Ļ on faisait une c√©r√©monie pour ce gar√ßon. Et on amenait ce gar√ßon √† une place publique, et on le v√™tait d'une robe royale sp√©ciale. Et on faisait, c'est le p√®re qui le faisait, il faisait la c√©r√©monie de l'adoption. Et il adoptait son propre fils qui √©tait n√©. Maintenant, quand vous recevez le Saint-Esprit, √ßa c'est une chose; vous √™tes n√©, mais maintenant, il faut la c√©r√©monie de l'adoption. Et il adoptait ce fils dans sa famille, et on faisait une c√©r√©monie. Bon, si on remplissait des ch√®ques, tout ce que ce gar√ßon faisait, √©tait aussi bon - son nom sur le ch√®que √©tait tout aussi valable que celui de son p√®re, apr√®s cette adoption. Il devenait un h√©ritier apr√®s l'adoption.
E-55 Bien, c'est l√† que l'√©glise a besoin d'√™tre ce soir. Il lui faut √™tre √† un niveau o√Ļ Dieu peut vous appeler quelque part √† l'√©cart pour mettre Sa gloire sur vous, r√©pandre Sa puissance sur vous, vous adopter et vous placer (gloire!) dans le Corps o√Ļ, quand vous parlez, quelque chose se passe. C'est ce dont l'√©glise a besoin ce soir. Mais si nous - notre caract√®re se d√©grade au lieu de devenir meilleur, comment va-t-Il le faire? Nous devons continuer √† croire chaque ouvre de Dieu, et chercher la justice, et faire ce qui est juste devant Dieu, L'invoquant quotidiennement, et nous occupant quotidiennement de Son oeuvre, amenant les autres √† venir √† l'√©glise, essayant d'amener quelqu'un √† venir servir le Seigneur. Tous ces gens pour lesquels vous travaillez, le laitier, le - le facteur, et - et le - le livreur de glace, et qui que ce soit, tous ceux avec qui vous entrez en contact, parlez-leur du Seigneur. Parlez-en avec douceur, avec des paroles assaisonn√©es qui - ne les rabrouez pas; parlez seulement avec douceu afin qu'on puisse dire : " Dites donc, cette femme est une v√©ritable dame. Elle m'a parl√© du Seigneur. Cet homme, je n'ai jamais vu un tel homme. C'est l'homme le plus gentil que j'aie jamais rencontr√©. Vous savez, j'aimerais avoir sa religion." C'est ce qu'on pense de sa religion. Mais la religion est une couverture. C'est vrai. Et notre couverture n'est pas : "Nous sommes m√©thodistes, baptistes, presbyt√©riens, pentec√ītistes." Notre couverture c'est le Sang de J√©sus-Christ. C'est √ßa notre couverture, notre religion.
E-56 Bon, remarquez ceci, après l'adoption, le nom de ce garçon valait aussi bien que celui de son père. Il était alors héritier de toutes choses. Tout ce que son père possédait lui appartenait aussi. Or, Jésus a dit : "Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi. Il sera capable de faire les mêmes choses que Je fais." Bon, Dieu prouvait ici ce qu'Il ferait par Son propre Fils. Il a mis toute Son affection en Lui.
E-57 Maintenant, √©coutez, ils se tenaient tous l√† debout et il y a eu une chose glorieuse, et Dieu a appel√© trois t√©moins c√©lestes, et trois t√©moins terrestres pour √™tre t√©moins de ce que. Comme c'√©tait le cas dans l'Ancien Testament, ils avaient des t√©moins l√† qui devaient voir que l'adoption √©tait faite. Maintenant, qu'est-ce que Dieu a fait √† Son Fils? Ils sont all√©s l√† sur cette montagne et tout √† coup, une √©paisse nu√©e blanche est descendue et a couvert J√©sus de son ombre, et Ses v√™tements brill√®rent comme le soleil, Ses habits. Qu'√©tait-ce? Cette robe sp√©ciale de l'adoption. Amen. La robe sp√©ciale de l'adoption. Et Il L'a couvert de Son ombre et a dit : "J'adopte Mon Fils; Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©, √©coutez-Le. C'est Lui." Oh! vous savez, quand le surnaturel s'accomplit, cela - cela excite les hommes. C'est ce qui est arriv√© dans notre r√©veil, lors du r√©veil pentec√ītiste. Nous - √ßa se passe toujours ainsi.
E-58 Quand Mo√Įse est sorti de l'Egypte, le surnaturel s'√©tait produit, les incirconcis l'avaient accompagn√© et ils avaient pollu√© le camp apr√®s quelque temps. Et nous avons beaucoup de gens aujourd'hui qui pr√©tendent avoir le Saint-Esprit. Les gens disent simplement : "Bien, les autres crient, je vais aussi crier." √áa, c'est la chair. Et vous pouvez avoir n'importe laquelle de ces imitations, mais ce n'est pas encore le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit c'est quelque chose qui se passe ici √† l'int√©rieur. C'est cela. Cela porte des fruits. Comme je l'ai dit hier soir : "Une brebis produit la laine parce qu'elle est une brebis. Et quand vous naissez de nouveau, vous portez les fruits de l'Esprit parce que Dieu est en vous." Vous voyez? Maintenant, quelque chose s'est pass√©. Mo√Įse avait une multitude de gens de toute esp√®ce; c'est toujours une multitude de gens de toute esp√®ce. Nous avons eu une multitude de gens de toute esp√®ce; elle est sortie pour imiter les dons, et - et pour - cela a effray√© les gens.
E-59 Maintenant, en parlant aux fr√®res l'autre matin au d√©jeuner, je ne peux pas bl√Ęmer les bergers d'avoir peur. Tout de par le monde est rel√Ęch√©. C'est tout √† fait juste. Oh! toutes sortes de sensations qui ne sont pas scripturaires, et tout le reste, beaucoup d'absurdit√©s qui ne sont m√™me pas scripturaires. Je ne bl√Ęme pas les pasteurs; ce sont des bergers. Dieu les fera r√©pondre pour cela. Mais que signifie un faux dollar? Un faux dollar signifie qu'il y a un vrai dollar √† partir duquel on a fait le faux. Il en existe un vrai quelque part. Pourquoi voulez-vous accepter un faux alors que tous les - les cieux sont pleins de la v√©ritable [puissance] de la Pentec√īte! C'est ce que je veux savoir. Pourquoi voulez-vous accepter un substitut alors que les cieux sont remplis de la puissance de la Pentec√īte? Certainement, cela purifie r√©ellement le coeur.
E-60 Eh bien, vous savez que Pierre était excité devant le surnaturel. Il a vu Jésus glorifié là, Dieu L'adoptant. Bon, quand le père adoptait le fils dans l'Ancien Testament, ce fils devenait un responsable. C'est vrai. Il était - prenait le pouvoir. Maintenant, Dieu a dit : "Celui-ci est Mon Fils bien-aimé en qui J'ai mis toute mon affection, dès maintenant écoutez-Le. Ecoutez-Le." Pierre était excité. Il a agi comme un humain agit en présence du surnaturel. Il a dit : "Construisons trois tentes ici. Faisons-en trois dénominations. Et tous ceux qui veulent adorer sous la loi, et tous ceux qui veulent adorer sous les prophètes, et tous ceux qui veulent adorer Jésus, nous aurons trois différentes dénominations." C'est comme ça que ça se passe. Il y a ceux de la pluie de la première saison, et ceux de la pluie de l'arrière-saison, ceux de la pluie intérieure, ceux de la pluie extérieure et toutes sortes de choses s'en suivent. C'est vrai. C'est vrai. Faisons des dénominations. Mais il n'avait pas fini de parler, cela n'était pas encore sorti de sa bouche que Dieu a dit : "Celui-ci est Mon Fils."
E-61 Mo√Įse √©tait l√†, il repr√©sentait la loi. Eh bien, la loi - la loi c'est le policier. La loi vous met en prison; elle n'a pas le pouvoir de vous en faire sortir. La loi ne fait que vous condamner. La loi nous a amen√©s √† la condamnation. La loi vous juge. Je suis heureux que Mo√Įse et sa loi soient pass√©s. Elle n'avait pas de gr√Ęce en elle. Elle n'avait pas de d√©livrance en elle. C'√©tait la loi, la p√©nalit√©, la loi disait que vous √™tes coupable. Elle vous mettait en prison, c'est tout. Vous vous retrouvez en prison. Je suis heureux que cela soit pass√©. Et puis, Mo√Įse √©tait l√† - ou plut√īt Elie. Elie repr√©sentait les proph√®tes qui √©taient la justice de Dieu. Elie est mont√© sur la montagne et s'est assis. Et le roi a envoy√© un groupe d'hommes pour l'arr√™ter. Il s'est lev√© et a dit : "Dieu m'a dit de venir ici et de m'asseoir. Ne venez pas sur ce terrain." Il a dit : "Si je suis un serviteur de Dieu, que le feu descende du ciel et vous br√Ľle." Le feu est descendu. C'est la justice. Ils ne voulaient pas √©couter la Parole, en effet, c'est la justice. Fr√®re, je suis heureux; je ne veux pas de Sa justice; je veux Sa mis√©ricorde, pas Sa justice.
E-62 Nous sommes tous condamn√©s par Sa loi. Nous mourrions tous sous Sa justice. Je suis si heureux que Dieu ait dit : "Elles sont pass√©es. Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©, √©coutez-Le. Il a la mis√©ricorde, l'amour, la gr√Ęce, la gu√©rison, la gloire, la puissance et le Saint-Esprit pour nous. Ecoutez-Le, Celui-ci est mon Fils bien-aim√©. Il √©tait bless√© pour vos transgressions, bris√© pour votre iniquit√©, le ch√Ętiment qui vous donne la paix est tomb√© sur lui, et c'est par ses meurtrissures que vous avez √©t√© gu√©ris. Ecoutez-Le. Venez √† Moi vous tous qui √™tes charg√©s et fatigu√©s, et Je vous donnerai le repos. Celui qui croit en Moi, il fera aussi les oeuvres que Je fais. Il en fera m√™me de plus grandes, car Je m'en vais au P√®re. Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voulez; cela vous sera donn√©." Oh! la la! "Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous et m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde, jusqu'√† la consommation. (All√©uia!) Celui-ci est Mon Fils, √©coutez-Le." Si vous voulez la gu√©rison, √©coutez-Le. Si vous voulez la mis√©ricorde, √©coutez-Le. Si vous voulez le Saint-Esprit, √©coutez-Le. Ne serrez pas la main √† l'√©v√™que, touchez Son v√™tement √† Lui. Si vous voulez la gu√©rison, √©coutez-Le. Si le m√©decin dit que vous allez mourir, √©coutez-Le. Ecoutez-Le. Ecoutez-Le. C'est de quoi exciter un homme.
E-63 Pierre avait vu quelque chose de réel, quelque chose d'authentique se produire. Et un homme qui a du caractère, une femme qui a du caractère, a un désir; le monde a faim d'entendre quelque chose de réel. Ils veulent se saisir de quelque chose de réel. Quand ils trouvent cela, ils sont bien disposés à le recevoir. Mais, ils cherchent quelque chose de réel, pas un trompe-l'oil, pas un simulacre. Vous savez tous que je suis un chasseur. Il y a des années, j'avais coutume d'aller chasser dans la forêt du Nord. J'avais là une cabane qui appartenait à quelqu'un d'autre, et nous chassions, lui et moi. Il s'appelait Burt Caul. C'est l'un des meilleurs chasseurs que j'aie jamais vus, mais aussi l'homme le plus méchant que j'aie jamais connu. C'était la personne la plus cruelle que j'aie jamais vue de ma vie. Et il avait l'habitude - nous chassions avec lui, et il - il était un bon tireur. Il était aussi demi-Indien, et vous ne pouviez pas l'égarer dans les bois. Vous n'aviez pas à aller le chercher quelque part; il était - il était toujours sur les lieux. Mais il était tellement cruel, et il avait les yeux comme ceux d'un lézard. Et il était - il aimait toujours me taquiner du fait que je suis un prédicateur. Et vous savez, il tirait sur de petits faons juste pour me faire de la peine.
E-64 Maintenant, vous les frè-. chasseurs, vous les frères qui chassez, je n'ai rien contre le fait de tirer sur les faons. Si la loi dit que vous pouvez le faire, c'est très bien. Mais ne tirez pas sur un grand nombre pour être méchant. Il n'y a pas de mal à tuer un faon. C'est très bien. Abraham a tué un veau, et Dieu en a mangé. Ainsi c'est - ce n'est pas là que se trouve le mal, mais le problème, c'est juste quand on le fait pour être méchant. Il s'agit de votre attitude. C'est vrai. Et il faisait cela juste pour être méchant. Il voulait me faire de la peine.
E-65 Une certaine ann√©e, ma femme et moi sommes all√©s dans ce camp, et je suis all√© un peu en retard, parce que j'avais d√Ľ travailler jusque tard, et il s'√©tait fabriqu√© un dr√īle de petit sifflet qui donnait un son exactement comme le cri d'un petit b√©b√© faon, pleurant apr√®s sa maman. Et il soufflait dans ce petit sifflet. J'ai dit : "Burt, n'utilise pas cela!" Il a dit : "Oh! esp√®ce de pr√©dicateur peureux, reprends donc tes sens." J'ai dit : "Burt, tu ne vas s√Ľrement pas faire cela, mon ami." J'ai dit : "Tu es un de meilleurs compagnons que j'ai rencontr√©s, un bon chasseur, et j'aime √™tre en ta compagnie, mais tu es trop cruel." J'ai dit : "Ne tire pas comme cela sur ces petits." Un jour, je l'ai vu tirer sur un qui mangeait des pommes; il a souffl√© les pommes, il a projet√© le faon contre sa m√®re de l'autre c√īt√© et l'a tu√©. J'ai dit : "Oh! comment peux-tu faire cela? Tu es un homme cruel." "Oh! a-t-il dit, tu n'es qu'un pr√©dicateur peureux; vous √™tes toujours ainsi tous les pr√©dicateurs, vous √™tes des peureux." J'ai dit. Il a dit : "Je pensais que tu √©tais un chasseur!" J'ai dit : "Je suis un chasseur, mais je ne suis pas un meurtrier." J'ai dit : "√áa, c'est √™tre meurtrier. C'est √™tre aussi m√©chant que Hitler, ai-je dit, de faire une chose pareille."
E-66 Oh! nous sommes partis chasser ce jour-l√†, et c'√©tait vers la fin de la saison, et ces caricous √©taient l√†, vous pensez que Houdini √©tait un sp√©cialiste de l'√©vasion, vous devriez voir l'un d'entre eux apr√®s quelques coups de feu. Et ils sont vraiment difficiles √† trouver. Il y a environ, oh! je pense, environ cinquante centim√®tre de neige sur le sol, une atmosph√®re favorable pour traquer. Et nous sommes tous sortis, nous √©tions partis jusque midi, et nous emportions toujours un thermos plein de chocolat chaud (√áa stimule beaucoup.), et quelques sandwiches; et vers midi nous nous sommes assis pour manger ces sandwiches, quand nous sommes all√©s l√† sur le mont Cherry, et - et l√† au Presidential Range, et ainsi de suite. Puis nous sommes revenus par une br√®che; il a pris un chemin et moi un autre, en revenant au camp, en rentrant ce soir-l√†. Nous avons donc chass√© toute la matin√©e; il se faisait un peu tard dans la journ√©e. Et nous passions par une petite ouverture ayant √† peu pr√®s la grandeur de cet auditorium. Bon, tout celui qui chasse des biches sait que vers onze heures du matin, les biches se couchent. Et sp√©cialement quand elles ont √©t√© beaucoup chass√©es, elles se cachent, elles restent l√† et se laissent mourir de faim, ou alors elles broutent au clair de la lune. Et alors, elles. C'est difficile de les trouver. Si jamais elles sortent, c'est vraiment tard dans la soir√©e. Tr√®s t√īt matin, elles rentrent dans les sous-bois, aux endroits o√Ļ les arbres ont √©t√© coup√©s par le vent, et se cachent. Ces petites queues blanches savent vraiment le faire.
E-67 Nous nous sommes donc arr√™t√©s l√†. Nous n'avions m√™me pas vu des traces. Burt s'est un peu pench√©; je me trouvais √† c√īt√© d'une cong√®re. Et il s'est pench√©. Il a plong√© sa main dans son petit sac. Je me suis dit : "Bien, il cherche son thermos maintenant; nous allons prendre un sandwich." Et j'ai pos√© mon fusil par terre. Et quand il l'a ressortie, il m'a regard√© avec ces yeux de l√©zard, et il avait ce pauvre petit sifflet. J'ai dit : "Burt, tu ne vas pas siffler?" Il a r√©pondu : "Oh! pr√©dicateur, reprends donc tes sens." Et il a souffl√© dans ce petit sifflet, et cela a produit un son comme celui d'un petit faon qui crie apr√®s sa - apr√®s sa m√®re. Et quand il l'a fait, juste de l'autre c√īt√© de cette ouverture, une √©norme m√®re daine s'est tenue l√†. Bon, une daine c'est une m√®re biche, elle s'est tenue l√†. Je. Elle √©tait si proche que je pouvais voir ces grands yeux bruns et ces √©normes oreilles comme cela, elle se tenait l√†. Elle avait entendu ce petit. Elle √©tait une m√®re, et le petit √©tait en difficult√©. Il criait. Elle tapa un peu du pied, et le pauvre Burt a de nouveau lev√© les yeux vers moi, j'ai dit : "Oh! ne fais pas cela, Burt." Et il souffla encore dedans. Et elle est sortie droit √† d√©couvert.
E-68 Maintenant, frère, ça, c'est inhabituel pour une biche. Et je pouvais voir les veines de son visage, cette très belle créature se tenait là. Et j'ai vu ce malheureux de Burt mettre cette cartouche, ce calibre 30-06 là, soulever cette carabine. Il est un tireur d'élite. Ces lunettes d'approche - braquées juste sur son coeur loyal. Eh bien, elle ne s'amusait pas; il y avait quelque chose en elle; elle était une mère. Le petit était en difficulté. Quand la culasse mobile fut baissée, la biche entendit cette culasse mobile descendre. Quand il tira la culasse mobile sur cela, la balle entra dans le canon avec un déclic, à partir du magasin. Et quand cela fit un bruit comme cela, elle se retourna, regarda et vit le chasseur.
E-69 J'ai d√Ľ baisser ma t√™te. Elle regardait. Pensez-vous qu'elle s'est enfuie? Non, monsieur. Elle vit le chasseur; elle le regarda un moment puis se retourna, essayant de chercher o√Ļ se trouvait le petit. Elle n'√©tait pas une hypocrite. Elle √©tait une m√®re. Il y avait quelque chose en elle, peu importe si elle devait vivre ou mourir. Son petit √©tait en difficult√©. Qu'elle meure ou qu'elle vive, elle devait retrouver ce petit. J'ai dit : "Burt, tu ne vas pas faire √ßa!" Je l'ai vu braquer l'arme en l'air; je savais que dans une seconde ou deux, il allait faire ressortir le coeur loyal de cette m√®re de l'autre c√īt√©; cette grosse balle champignon de 180 vert - projectiles allait faire ressortir son coeur de l'autre c√īt√©. Je me suis dit : "Burt, comment peux-tu √™tre si m√©chant, faire une chose pareille, faire sauter le coeur loyal de cette m√®re qui se tient l√†, ayant un cour vraiment loyal? Elle ne se faisait pas de souci, m√™me en face de la mort. Son petit √©tait en difficult√©, que le chasseur fasse feu ou non, elle devait retrouver ce petit. Comment peux-tu √™tre aussi cruel que √ßa!"
E-70 Il ne me regardait pas, il était couché - il visait là et je savais qu'il était un tireur. J'ai simplement tourné le dos; je ne pouvais voir cela se produire. Je commençais à prier en moi-même, je me suis dit : "Seigneur, ne le laisse pas faire cela. Ne le laisse pas tuer cette précieuse mère qui se tient là. Regarde ce qu'elle est en train de faire : elle avance là à la recherche de son petit. C'est hypocrite que de lui faire penser que son petit se trouve là, de l'attirer là, ce cour loyal qui cherche son petit, pour ensuite faire sauter son coeur. C'est cruel." J'ai dit : "Ne le laisse pas faire cela, Seigneur."
E-71 J'ai attendu et le fusil ne tirait pas. Je me suis demandé ce qui se passait, et lorsque je me suis retourné, le fusil faisait comme ceci, ça tremblait. Il regarda tout autour, ces yeux de lézards avaient changé. De grosses larmes coulaient sur ses joues; il a jeté le fusil par terre et m'a saisi par les jambes de mon pantalon, il a dit : "Prédicateur, j'en ai assez." Il a dit : "Parle-moi de ce Jésus que tu connais si bien." Qu'était-ce? Il avait vu quelque chose de réel. Toutes les prédications que je lui avais faites, tous les cantiques qu'il avait entendus. Il est maintenant un diacre là dans l'Eglise baptiste. Qu'est-ce qui s'est passé? Il a alors vu quelque chose de réel, il a vu quelque chose qui n'était pas hypocrite. Il a vu la démonstration d'une chose réelle.
E-72 Jésus a dit : "S'ils se taisent, les pierres crieront immédiatement." Frère, soeur, les gens veulent voir quelque chose de réel. Ils veulent - ils veulent voir quelque chose d'authentique. Et Dieu en a pour vous ce soir. C'est Son Fils bien-aimé. Ecoutez-Le. Il est Celui qui peut vous donner cette chose réelle et authentique. Pas pour que vous puissiez dire : "Eh bien, un chrétien devrait agir comme ceci.", mais c'est une véritable démonstration du vrai christianisme. "Celui-ci est Mon Fils bien-aimé; écoutez-Le," a dit le Seigneur.
E-73 Inclinons la t√™te juste un moment pour la pri√®re. Pendant que vos t√™tes sont inclin√©es juste un moment, je vais vous poser une question sinc√®re, et je veux la sinc√©rit√© de votre cour. Maintenant, que le Saint-Esprit et moi seuls regardions, s'il vous pla√ģt. Que tout le monde soit en pri√®re. Combien parmi vous ici aimeraient dire √† Dieu : "Fais de moi un vrai chr√©tien pour Toi autant que. Et donne-moi pour Toi, le m√™me amour que celui que cette pauvre m√®re biche avait pour son faon, peu importe ce qui peut advenir ou arriver." Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Oh! regardez partout dans le b√Ętiment, l√† au balcon, presque cent pour cent des mains lev√©es. Franchement, la mienne est aussi lev√©e. √Ē Dieu, fais qu'en moi je puisse aimer faire Ta volont√©. Cr√©e en moi, Seigneur, cr√©e en moi une grande faim. Cr√©e en moi et dans cette √©glise qui est Ton corps, cr√©e en nous l'Esprit de Tes fils et de Tes filles. Rends-nous authentiques, Seigneur. Rends-nous authentiques. Nous T'aimons, P√®re. Donne-nous de Ton Esprit. Nous L'avons entendu nous parler soir apr√®s soir. Nous L'avons entendu √† travers la Bible pendant que le pasteur nous enseignait. Nous L'avons entendu dans Ses dons comme Il parlait, Se manifestant comme √©tant le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours. √Ē Dieu, donne-nous cette foi v√©ritable et loyale, cet amour v√©ritable et loyal qui fera que nous T'aimions comme cette biche aimait son petit.
E-74 Seigneur, b√©nis Burt, ce soir. Il ne sait peut-√™tre pas que je suis en train de raconter cette histoire ici dans l'Ouest. Je me souviens, √ī P√®re, quand je l'ai vu l'ann√©e derni√®re, comment il se cramponnait √† moi et criait. Il a dit : "Te souviens-tu de cette biche, Billy?" J'ai r√©pondu : "Oui." Il a dit : "J'ai vu l√† quelque chose qui √©tait r√©el. Et je savais qu'il y avait quelque chose qui devait cr√©er cela. C'√©tait ce Dieu dont tu √©tais en train de parler."
E-75 P√®re c√©leste, b√©nis ceux qui ont lev√© les mains. Cr√©e en eux, Seigneur, l'Esprit de Dieu, un amour qui croira chaque Parole que Dieu a dite, un amour dispos√© √† accepter de s'avancer sans tenir compte de ce que quelque chose d'autre dit, de ce qu'un sympt√īme dit, de ce que le m√©decin dit. Nous n'allons pas le d√©nigrer, P√®re; il fait tout son possible. Mais s'il abandonne le patient et dit qu'il doit mourir, √ī Dieu, puisse-t-il s'avancer avec un amour loyal comme celui de cette m√®re et dire : "Mourir ou vivre, mon √Ęme a soif de Toi, Seigneur, comme une biche qui soupire apr√®s un courant d'eau." Accorde-le, Seigneur. B√©nis-les. Puissent-ils recevoir le d√©sir de leur cour, car je Te les confie comme les troph√©es du message. Au Nom de J√©sus-Christ, Ton Fils.
E-76 Pendant que nous avons la t√™te inclin√©e, s'il y a un p√©cheur ici dans le b√Ętiment, des p√©cheurs qui n'ont jamais accept√© J√©sus comme leur Sauveur personnel, et ils veulent commencer juste. Peut-√™tre, vous avez dit : "Eh bien, je commencerai un jour, mais quand je deviendrai vraiment chr√©tien, je serai vraiment un chr√©tien." B√©ni soit votre cour loyal. Maintenant, c'est le moment de commencer. Commencez ce soir. Ne voulez-vous pas vous avancer ici? Un p√©cheur, gar√ßon ou fille, homme ou femme qui ne conna√ģt pas J√©sus comme son Sauveur, bien qu'il pourrait faire partie d'une √©glise. C'est tr√®s bien. Je pr√©f√©rerais que vous apparteniez √† une √©glise tout en √©tant un p√©cheur, plut√īt que de ne pas du tout aller √† l'√©glise. Ce n'est pas mal ce que vous faites. Mais maintenant, pourquoi ne pas venir et √™tre un chr√©tien? Pourquoi ne pas recevoir ce v√©ritable amour de Dieu dans votre cour, qui vous conduit au - au poste du devoir, afin que le Tuteur puisse apporter un message au P√®re? Oh! Il vous fera sortir √† un momentdonn√©, un Ange vous appara√ģtra. Il mettra Sa robe de puissance sur vous, et Il va - Il va vous adopter alors par l'adoption, Il va vous donner la puissance de travailler pour Lui. Voulez-vous vous avancer maintenant pendant que nous attendons un moment?
E-77 Si le frère veut bien nous donner l'accord pendant que nous chantons. Nous tous avec nos têtes inclinées, prions pour les pécheurs pendant que nous attendons. Il y a une fontaine remplie de Sang, tiré des veines d'Emmanuel; les pécheurs plongés dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilité; Il y a une fontaine remplie de Sang, Tiré des. d'Emmanuel. Voudriez-vous vous avancer ici, vous tenir ici à l'autel juste un moment? Prions. Et les pécheurs. Fais de moi, Seigneur, un chrétien semblable à cette mère biche. Elle était une véritable. Que Dieu vous bénisse. Ne voudriez-vous pas venir avec cet homme-ci? Un seul homme dans cet auditoire vient, pleinement convaincu. Oh! perdent toutes les taches de leur culpabilité. Et les pécheurs plongés. (Ça pourrait être votre dernière occasion, ne voudriez-vous pas venir?) flot, Perdent toutes les taches de leur culpabilité. Le voleur mourant s'est réjoui de voir Cette fontaine en son temps Et là, puis-je, quoique vil comme lui, Laver tous mes péchés. Laver tous mes péchés. Laver tous mes péchés. Et là, puis-je, quoique vil comme lui, Laver tous mes péchés. [Frère Branham fredonne. - N.D.E.]

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