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PrĂ©dication C’est Moi / 60-1124 / Shreveport, LA, USA // SHP 54 minutes PDF

C’est Moi

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E-1 J’aimerais, si vous le voulez, que nous prenions Matthieu, chapitre 14. Nous voulons lire lĂ  juste une portion qui nous servira de base pour parler pendant quelques minutes avant que nous appelions la ligne de priĂšre. Il n’y a pas longtemps, mon fils a distribuĂ© des cartes de priĂšre aux gens pour que nous puissions les aligner, et prier pour eux d’ici peu. Allons maintenant dans Matthieu, chapitre 14, et commençons au verset 22.
AussitĂŽt aprĂšs, il obligea les disciples Ă  monter dans la barque et Ă  passer avant lui de l’autre cĂŽtĂ©, pendant qu’il renverrait la foule. Quand il l’eut renvoyĂ©e, il monta sur–sur la montagne, pour prier Ă  l’écart; et, comme le soir Ă©tait venu, il Ă©tait lĂ  seul.
La barque, déjà au milieu de la mer, était battue par les flots; car le vent était contraire. A la quatriÚme veille de la nuit, Jésus alla vers eux, marchant sur la mer.
Quand les disciples le virent marcher sur la mer, ils furent troublĂ©s, et dirent: C’est un fantĂŽme!
Et, dans leur frayeur, ils poussĂšrent des cris.
JĂ©sus leur dit aussitĂŽt: Rassurez-vous, c’est moi; n’ayez pas peur!
Et si je devrais l’intituler, j’aimerais prendre comme titre: C’est Moi.
E-2 Ça devait ĂȘtre vers le coucher du soleil quand, de son dos large, bien bĂąti et musclĂ©, ce grand pĂȘcheur s’est mis Ă  pousser l’avant de la petite barque dans l’eau. Et tel que je peux le voir, alors qu’il la dirige vers l’autre cĂŽtĂ© de la mer, il est le seul Ă  monter Ă  bord, et presque au milieu de la barque, il met son siĂšge Ă  cĂŽtĂ© de son frĂšre AndrĂ©, et s’assied. Et la barque Ă©tant propulsĂ©e par la force musculaire, ils ont commencĂ© Ă  plonger leurs rames dans l’eau, provoquant de petites vagues qui ondulaient sur la mer.
Et bien sĂ»r, la foule qui se tenait debout sur le rivage Ă©tait simplement... a eu le souffle coupĂ© cet aprĂšs-midi-lĂ  quand elle a vu des miracles et des signes se faire par ces gens. Presque tout IsraĂ«l se rĂ©jouissait en ces jours-lĂ . Et comme ils Ă©taient sur le rivage, des milliers de gens agitaient les mains, leur faisant au revoir, et s’empressaient Ă  retourner comme la plupart des gens le feraient Ă  un groupe de ministres qui a sĂ©journĂ©, travaillĂ© et agi au milieu des gens, tel qu’ils avaient vu cela se faire en ce jour-lĂ ...
E-3 Je peux me reprĂ©senter de temps en temps un homme soulever sa rame et l’agiter en guise d’au revoir, et des gens sur le rivage en train d’agiter leurs mouchoirs et tout alors que la petite barque commençait Ă  se diriger vers l’autre cĂŽtĂ© de la mer.
Quelque temps aprĂšs, du rivage on ne pouvait plus les voir; et les gens commençaient Ă  retourner chacun chez lui dans l’étonnement. Disons qu’il y a eu un petit moment de silence. Personne ne disait rien, c’était dĂ©jĂ  le crĂ©puscule. Cela a dĂ» ĂȘtre le jeune Jean, Ă©tant le plus jeune du groupe, qui a arrĂȘtĂ© de ramer pour essuyer la sueur du visage, puis qui a dit: «Enfants d’Abraham et frĂšres, nous pouvons donc ĂȘtre rassurĂ©s que nous ne sommes pas en train de suivre une espĂšce de fanatique; cet Homme est rĂ©ellement ce qu’Il dit ĂȘtre. Il n’est pas un fanatique ni un faux prophĂšte comme beaucoup de nos concitoyens le croient aujourd’hui.»
Et il a ajoutĂ©: «Je me souviens quand je n’étais qu’un petit garçon, cette jolie IsraĂ©lite qu’était ma mĂšre me prenait sur ses genoux et me racontait les histoires de l’Ancien Testament, comment nos ancĂȘtres ont Ă©tĂ© amenĂ©s dans ce pays par de grands prophĂštes de l’ancien temps.» Combien il aimait entendre l’histoire d’Elie et de la Sunamite, et de la maniĂšre dont l’enfant avait Ă©tĂ© ramenĂ© Ă  la vie! Ma mĂšre me racontait, disant: «ChĂ©ri, une fois, Dieu Ă©tait avec Son peuple, et celui-ci ne manquait de rien. L’une des glorieuses histoires qu’elle me racontait, qui m’avait impressionnĂ©, c’était celle dans laquelle Dieu avait nourri Son peuple d’autrefois, quand ils en sont arrivĂ©s Ă  manquer le pain; alors qu’ils Ă©taient dans la ligne du devoir pendant qu’ils venaient de la Pal...d’Egypte pour la Palestine. Et quand ils n’avaient plus de pain pour leurs enfants, qu’ils n’avaient rien avec quoi voyager, plus de nourriture, Dieu JĂ©hovah avait fait pleuvoir du ciel du pain dĂ©jĂ  cuit, et gracieusement, par Ses Anges, le dĂ©posait au sol chaque nuit. Et notre peuple sortait chaque nuit ramasser cela, c’était–c’était trempĂ© dans du miel, et cela avait bon goĂ»t. Et pendant quarante ans, sans interruption, le grand JĂ©hovah Dieu a nourri notre peuple, car celui-ci Ă©tait dans la ligne du devoir.»
E-4 Il a dĂ» dire ceci: «Eh bien, mes frĂšres, pour moi aujourd’hui, cette histoire n’est pas quelque chose de nouveau. Quelque part, cet Homme a quelque chose Ă  voir avec JĂ©hovah, car pendant qu’Il se tenait lĂ , moi, j’ai grimpĂ© sur une pierre derriĂšre Lui, et je L’ai vu prendre ces cinq petits gĂąteaux et nĂ©anmoins nourrir Son peuple affamĂ©. Il y a en Lui quelque chose qui Le rapproche de Dieu, le CrĂ©ateur, car seul Dieu... Je me posais des questions et j’ai demandĂ© Ă  maman: ‘Comment Dieu s’y Ă©tait-Il pris pour avoir au Ciel toute cette farine et nourrir le peuple pendant quarante ans? OĂč a-t-Il trouvĂ© assez d’abeilles pour faire le miel dans lequel Il plongeait cette manne?’ Et ma mĂšre disait: ‘Fiston, Dieu est le CrĂ©ateur.’ Mes frĂšres, cela n’a-t-il pas embrasĂ© vos coeurs aujourd’hui quand nous avons vu ce mĂȘme Dieu, avec des mains humaines, tenir de petits gĂąteaux? J’ai grimpĂ© et L’ai observĂ© pendant qu’Il en brisait un et le donnait. Je n’avais jamais vu cela se faire, pas une seule fois. J’ai vu cela se faire plus de cinq mille fois cet aprĂšs-midi, quand deux mains mortelles ont crĂ©Ă© du pain, cuit du poisson, et ont nourri plus de cinq mille personnes. Je n’avais jamais Ă©tĂ© aussi sĂ»r comme je le suis aujourd’hui que cet Homme vient de Dieu.»
E-5 Ensuite, ça a dĂ» ĂȘtre Simon Pierre qui a dit: «Il y a des annĂ©es, quand mon pĂšre et moi... Beaucoup d’entre vous, mes frĂšres, avez connu mon pĂšre, vous savez qu’il Ă©tait un homme pieux. Il Ă©tait un... l’homme le plus strict de notre dĂ©nomination. Il Ă©tait un pharisien. En tant que pharisiens, nous croyons que Dieu signifie chaque Parole. Nous devons nous en tenir Ă  cette Parole. Mon pĂšre Ă©tait un grand homme, strict. Il croyait que Dieu tient Sa Parole.»
«TrĂšs souvent, je me suis souvenu que pendant qu’il m’emmenait tard la nuit, quand notre partie de pĂȘche Ă©tait terminĂ©e, et qu’il tenait mes petits muscles, les tirait, il disait: ‘Simon, tu es aussi fort que du fer.’ Alors, il tirait mes cheveux en arriĂšre, me serrait contre sa poitrine pendant que je le caressais et regardais ses yeux que ternissait l’ñge. Il disait: ‘Simon, assieds-toi. J’aimerais te parler juste un peu. Je deviens vieux, Simon, et un jour je vais devoir partir. Je vais devoir te laisser ma barque et mes filets. Tu auras aussi Ă  pĂȘcher sur cette mer comme je l’ai fait. Et tu frĂ©quenteras probablement la mĂȘme synagogue que moi. Et tous les jours de ma vie, j’ai essayĂ© d’inculquer dans ton petit coeur de Juif que je m’attends Ă  la Venue d’une Personne qui me semble pour l’instant plus Ă©loignĂ©e que jamais, mais peut-ĂȘtre qu’Il viendra en ton temps, Simon. Et s’Il ne vient pas dans ton jour, apprends cela Ă  ton fils. Il y aura beaucoup de clinquants dans ces jours-lĂ , mais Simon, souviens-toi toujours de ce que le prophĂšte a dit, car nous, en tant qu’IsraĂ©lites, nous croyons nos prophĂštes. Et le prophĂšte Moise a dit que quand ce Messie viendrait, Il serait un ProphĂšte comme lui. Eh bien, Il ne sera pas un Ă©ducateur. Il ne sera pas un grand thĂ©ologien, mais Il sera un ProphĂšte. En effet, Moise a dit: ‘Le Seigneur, votre Dieu, vous suscitera un prophĂšte comme moi.’ Et n’oublie pas cela, quand tu verras ce Messie venir, ce sera cela le signe que c’est Lui, car Il sera un... le Dieu ProphĂšte. Il sera Dieu sous la forme d’un prophĂšte, et c’est Ă  cela que tu le sauras.»
E-6 «Et aprĂšs que mon frĂšre AndrĂ© est allĂ© Ă  ces rĂ©unions, il m’a dit qu’il y avait un GuĂ©risseur venant de la GalilĂ©e, qui guĂ©rissait les malades par la priĂšre. Oh! Je n’avais pas tellement considĂ©rĂ© cela, et il m’a persuadĂ© d’aller Ă©couter cet Homme appelĂ© JĂ©sus de Nazareth. AndrĂ© avait dĂ©jĂ  cru en Lui comme Ă©tant le Messie, mais quant Ă  moi, j’étais collĂ© Ă  mes filets de pĂȘche. Et alors, un jour, j’ai assistĂ© Ă  la rĂ©union. Et quand j’ai laissĂ© ma barque et que je suis descendu lĂ  oĂč Il Ă©tait sur le rivage, je suis passĂ© devant Lui; alors qu’Il ne me connaissait pas, Ses yeux ont brillĂ© et ont semblĂ© scruter chaque coin de mon Ăąme, et Il m’a dit: ‘Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.’ Alors tout l’enseignement de mon papa est passĂ© devant moi comme un Ă©clair. C’était vraiment ce Messie-lĂ , parce qu’Il Ă©tait un Dieu-ProphĂšte, non seulement Il me connaissait par mon nom, mais Il connaissait aussi mon pieux et brave pĂšre, car Il a dit: ‘Tu es le fils de Jonas.’ Depuis ce jour-lĂ , je L’ai suivi sans un doute dans mon esprit, peu importe ce que le monde dit Ă  Son sujet, ce que notre peuple dit. Quant Ă  moi, depuis cette heure-lĂ , c’est Lui le Messie.»
E-7 Jean a dit: «Quand je L’ai vu, Ă  partir d’un rĂ©cit biblique, s’identifier aujourd’hui en crĂ©ant le pain et le poisson, j’ai compris qu’Il devait ĂȘtre le Messie en question. Il devait L’ĂȘtre.»
Alors lĂ , Ă  l’arriĂšre, je pense, Ă  la poupe de la barque (la barque voguait dans l’entre-temps, c’était le crĂ©puscule) et comme on le dirait aujourd’hui, ils Ă©taient en train de reprendre le souffle aprĂšs avoir ramĂ© dur. Ou ça a dĂ» ĂȘtre Philippe qui a dit: «Mes frĂšres, vous auriez dĂ» ĂȘtre avec moi. AprĂšs que je L’ai vu ce jour-lĂ  se tenir lĂ  et te dire, Ă  toi Simon, que tu t’appelais Simon (et qu’Il changeait ce nom en Pierre comme nous t’appelons maintenant), parler de ton pĂšre que je connaissais, j’ai Ă©tĂ© alors tellement convaincu que je voulais en parler Ă  tout le monde.»
E-8 Et vous savez, les amis, pour terminer notre petit drame, il y a quelque chose Ă  ce sujet. Lorsque vous ĂȘtes une fois convaincu que c’est la vĂ©ritĂ©, vous ne pouvez pas garder silence; vous ĂȘtes obligĂ© d’en parler Ă  quelqu’un. Il y a quelque chose qui ne vous laisse pas tranquille. Il s’agit de la vie, et vous voulez que tout le monde le sache.
E-9 Et il a ajoutĂ©: «Vous savez, j’avais un ami, qui est maintenant notre frĂšre, un bien-aimĂ© dans le Seigneur, NathanaĂ«l, et il Ă©tait Ă  quelques quinze miles [24 kilomĂštres] de lĂ  oĂč se tenaient les services, et j’ai marchĂ©, et ai contournĂ© la montagne. Finalement, je suis arrivĂ© chez lui et j’ai frappĂ© Ă  la porte. Son aimable Ă©pouse est venue Ă  la porte, et je lui ai demandĂ© oĂč se trouvait NathanaĂ«l.»
Elle a répondu: «Philippe, il se promÚne dans les jardins.»
«Et je suis sorti dans les jardins, et j’ai entendu quelqu’un lĂ -bas sous un arbre. Et il priait comme ceci: ‘O Grand JĂ©hovah, nous avons sans cesse dĂ©sirĂ© ardemment voir le temps oĂč Tu nous enverrais la dĂ©livrance. Ne veux-Tu pas nous envoyer la–la dĂ©livrance maintenant? De la mĂȘme maniĂšre que Tu envoyas MoĂŻse quand Ton peuple Ă©tait en difficultĂ©, envoie-nous du secours maintenant.’»
«Et j’étais tellement transportĂ© que je ne lui ai pas dit que ce secours Ă©tait dĂ©jĂ  venu, et j’avais mĂȘme oubliĂ© de lui en dire davantage quand il s’est relevĂ© de ses genoux. J’ai dit: ‘Viens voir Celui que nous avons trouvĂ©, le Messie, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.’ Je n’ai pas eu le temps de lui en dire davantage. La chose me tenait tellement Ă  coeur qu’il me fallait le dire tout haut.»
C’est ce qui se passe quand Dieu s’empare d’un coeur et que celui-ci est vraiment convaincu. Vous ne pouvez tout simplement pas rester tranquille; vous devez en parler Ă  quelqu’un. Vous ne pouvez pas garder cela cachĂ©. Allumer une bougie et la placer sous un boisseau ne fait aucun bien. Vous devez laisser votre lumiĂšre briller.
E-10 Et il en est arrivĂ© rapidement au problĂšme et a dit: «Viens voir Celui que nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth. Et bien sĂ»r, vous les frĂšres, vous savez que NathanaĂ«l a toujours Ă©tĂ© un vĂ©ritable thĂ©ologien. Et il a dit: ‘Eh bien, attends juste une minute, Philippe. Je te connais depuis bien des annĂ©es, et je–je me suis toujours fait une idĂ©e sur toi, comme quoi tu es un homme bien, sain d’esprit et raisonnable. Mais, ne me dis pas que tu t’es laissĂ© emporter par l’enthousiasme et un excĂšs de zĂšle, et que tu t’es Ă©garĂ© avec un prophĂšte fanatique comme on l’appellerait. S’il y avait un Messie, ne penses-tu pas que le souverain sacrificateur l’aurait su? Ne penses-tu pas qu’Il serait venu Ă  notre dĂ©nomination pour nous en parler?’»
Mais vous savez, comme il en Ă©tait en ce temps lĂ , il en est de mĂȘme aujourd’hui. Si Dieu envoie quelque chose, cela doit venir Ă  notre dĂ©nomination, sinon cela–cela n’est pas vrai. Mais gĂ©nĂ©ralement, Dieu l’envoie en dehors de toutes les dĂ©nominations et confond tout le monde, ceux qui cherchent et s’attendent Ă  quelque chose.
E-11 Il a donc dit: «Je lui ai rappelĂ© l’histoire, et il a dit: ‘Eh bien, Philippe, tu sais, rien de bon ne pourrait sortir de Nazareth.’»
Et Philippe lui a donnĂ©, je pense, la meilleure rĂ©ponse que j’aie jamais entendue. «Ne reste pas Ă  la maison pour critiquer, viens et vois de toi-mĂȘme.»
C’est bien lorsque les gens disent que le Saint-Esprit n’agit pas aujourd’hui parmi le peuple, et qu’il s’agit tout simplement de l’émotion. Je pense que la meilleure rĂ©ponse est:» Venez et voyez de vous-mĂȘme. Voyez ce qui se passe.»
Quand les hommes de toutes les couches sociales, les mauvais, les ivrognes, toutes les filles de trottoir, et tout, auront Ă©tĂ© redressĂ©s, lavĂ©s par le Sang de JĂ©sus-Christ et rendus saints, ce qui nĂ©cessite plus que la psychologie ou–ou plutĂŽt la thĂ©ologie humaine ou... cela nĂ©cessite plutĂŽt la puissance, la puissance rĂ©gĂ©nĂ©ratrice du Saint-Esprit pour changer l’ñme d’un homme, son esprit, sa façon de vivre.
E-12 Et il a poursuivi: «NathanaĂ«l s’est apprĂȘtĂ©, mes frĂšres.» Et la petite barque, bien sĂ»r, se laissait pousser tout du long, alors qu’il commençait Ă  faire sombre. Et il a dit: «NathanaĂ«l a traversĂ© la contrĂ©e, et je lui avais parlĂ© de toi, Simon. Et je lui ai demandĂ© de se souvenir de toi, que nous achetions de temps en temps du poisson chez toi, et mĂȘme chez ton pĂšre, que tu n’étais pas un homme cultivĂ©, que tu n’étais mĂȘme pas en mesure d’apposer ta signature sur un reçu pour les poissons; mais que tu avais assez de connaissance pour reconnaĂźtre qui Ă©tait le Messie; en effet, tu savais que Dieu avait promis qu’il y aurait un signe du Messie, et tu l’as cru. Et–et quand je l’ai amenĂ© dans la PrĂ©sence de notre Seigneur bĂ©ni, et que je me suis approchĂ© de la ligne oĂč Il priait pour les malades, dĂšs qu’Il a regardĂ© NathanaĂ«l en face, cela s’est rĂ©pĂ©tĂ©, Il a dit: ‘Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.’»
«Et cela a tellement Ă©tonnĂ© NathanaĂ«l qu’il a demandĂ©: Rabbi, d’oĂč me connais-Tu?» En d’autres termes: Tu ne m’as jamais vu de Ta vie. Comment sais-Tu que je suis IsraĂ©lite?
Eh bien, Il ne l’aurait pas reconnu par la maniĂšre dont il Ă©tait habillĂ©, car, en Palestine, la majoritĂ© des gens s’habillaient de la mĂȘme façon, jamais. Ils ont le teint mĂąt. Et ils portaient la barbe, les turbans, les robes, et ainsi de suite. Il a donc su qu’il Ă©tait un IsraĂ©lite:» Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a aucune fraude.»
Il Lui a demandĂ©: «D’oĂč me connais-Tu, Rabbi?»
Il a dit: «Avant que Philippe ne t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
«Cela rĂ©gla la chose. A partir de ce jour-lĂ , mes frĂšres, vous savez tous que NathanaĂ«l est devenu un croyant loyal, il est tombĂ© sur sa face et a dit: ‘Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.’»
E-13 «Ses miracles et Ses prodiges nous ont Ă©tonnĂ©s. Et nous le savons par Son oeuvre et par ce qu’Il dit, car ce qu’Il annonce s’accomplit. Il n’est pas ce genre de personne qui se contente de raconter des choses; c’est un Homme qui dĂ©montre ce dont Il parle.» Comme nous sommes heureux aujourd’hui du fait qu’Il continue Ă  accomplir ce qu’Il dit dans Sa Parole!
J’ai eu Ă  tenir le Coran d’une main et la Bible de l’autre devant des milliers de MahomĂ©tans, et j’avais dit: «Tous deux ne peuvent pas ĂȘtre vrais, car ils se contredisent l’un l’autre. Que Celui qui parlera, accomplira et fera ce que Lui a promis qu’Il ferait, que Celui-lĂ  soit Dieu: que Celui qui tiendra Sa Parole...» Car, si jamais Il Ă©tait Dieu, Il est encore Dieu. Il ne peut pas changer, parce qu’Il est–Il est immortel. Et Il est infini, omniscient, omniprĂ©sent, et Il ne peut pas changer. Il est tout autant le Dieu infaillible ce soir qu’Il l’était alors, et Il sera toujours le mĂȘme. Il ne peut jamais changer ce qu’Il est, car Il est parfait; par consĂ©quent, vous pouvez ĂȘtre rassurĂ© que quand Il dit quelque chose dans Sa Parole, vous y misiez votre vie comme quoi c’est la vĂ©ritĂ©.
Parce que si jamais Dieu est appelĂ© sur la scĂšne pour prendre une dĂ©cision, Sa dĂ©cision est parfaite. Il ne peut jamais retourner dans un autre Ăąge et dire: «Je m’étais trompĂ©.» En effet, nous, nous pouvons faire cela, parce que nous sommes limitĂ©s, et nous commettons des erreurs, mais Lui est infini, et Il ne peut faire des erreurs. Par consĂ©quent, si Dieu avait Ă©tĂ© appelĂ© en scĂšne pour un homme qui avait Ă©tĂ© perdu dans le jardin d’Eden, et qu’Il avait pris des dispositions pour que cet homme soit sauvĂ©, et qu’Il l’a sauvĂ©, et sur cette mĂȘme base, ces mĂȘmes dispositions, par le Sang d’une victime innocente, Dieu sauvera chaque pĂ©cheur qui vient Ă  Lui.
Si un homme s’approche de Lui en Ă©tant malade, et veut ĂȘtre guĂ©ri, et que l’aide des mĂ©decins s’avĂšre inefficace et tout le reste; si on appelle Dieu en scĂšne et qu’Il guĂ©risse cet homme sur base de sa foi en Lui, pour la personne suivante, Dieu agira de la mĂȘme maniĂšre. Si ce n’est pas le cas, Il s’était alors trompĂ© la premiĂšre fois. Voyez? Il ne peut donc pas ĂȘtre GuĂ©risseur une premiĂšre fois, et ne pas ĂȘtre GuĂ©risseur [la deuxiĂšme fois.] Il ne peut pas ĂȘtre un Dieu de miracles pour un jour, et ne pas ĂȘtre un Dieu de miracles le jour suivant. En effet, il est dit dans la Bible: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.» Il est toujours Dieu. Et si vous adoptez une bonne attitude mentale vis-Ă -vis de n’importe quelle promesse de Dieu... Quand vous lisez cela dans la Bible, c’est la vĂ©ritĂ©, peu importe combien essaient de renvoyer cela dans un autre Ăąge, que c’est du passĂ©, ou pour un Ăąge qui est Ă  venir. Il n’a jamais dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait le J’étais, Il est le JE SUIS, toujours.
E-14 Eh bien, ou ça a dĂ» ĂȘtre presque Ă  ce moment-lĂ  que AndrĂ©, qui Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© de Simon... Et ce soir, si nous tous ensemble... Si je disais: «J’aimerais avoir le tĂ©moignage d’une personne qui a Ă©tĂ© sauvĂ©e par Sa grĂące.» Eh bien, nous devrions terminer le service Ă  deux heures du matin. Tout le monde aimerait dire ce qu’il sait de Lui, s’il L’a jamais connu. Oh! Il y a quelque chose Ă  ce sujet qui fait que vous voulez en parler Ă  tout le monde, car vous savez de quoi vous parlez. Il ne s’agit pas d’une foi mĂ©langĂ©e, d’une foi partielle en quelque chose; il s’agit de ce qui s’est passĂ© quand vous avez reçu Christ comme votre Sauveur et que le Saint-Esprit est entrĂ© dans votre vie, vous savez qu’il s’est passĂ© quelque chose, vous Ă©tiez lĂ , et c’était Ă  vous que cela est arrivĂ©. Si jamais vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri par la puissance de Dieu, rien au monde ne pourrait sortir cela de votre esprit. On ne pourrait pas ĂŽter cela de vous parce que vous connaissez la vĂ©ritĂ©.
E-15 Je pense que toute personne qui sort pour prĂȘcher l’Evangile ne devrait pas y aller avant d’avoir eu une expĂ©rience personnelle du baptĂȘme du Saint-Esprit. Je crois que c’était cela la condition que JĂ©sus leur avait donnĂ©e, disant: «Restez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance, alors vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie, Ă  Shreveport, en Louisiane», pour ainsi dire comme cela. J’espĂšre que cela ne semble pas sacrilĂšge, mais vous savez ce que je veux dire par lĂ .
Personne... Peu importe combien vous ĂȘtes bien instruit, peu importe combien vous ĂȘtes calĂ© en ce qui concerne la Bible, le diable est deux fois plus calĂ© que vous. Oui, il pourrait La tordre et vous faire ressembler Ă  Ned dans ses premiĂšres lectures, s’il le veut bien. Il le peut assurĂ©ment. Mais si vous avez dĂ©jĂ  fait une expĂ©rience et que vous avez rencontrĂ© Dieu face Ă  face, il n’y a pas assez de dĂ©mons en enfer pour ĂŽter cela de vous, parce que vous savez de quoi vous parlez.
E-16 MoĂŻse, avec toute sa formation, il pouvait mĂȘme enseigner la thĂ©ologie aux Egyptiens. Il n’est pas retournĂ© en Egypte; et Dieu ne l’a pas envoyĂ© rĂ©viser ses mathĂ©matiques ou sa stratĂ©gie de la guerre. Il ne l’a jamais envoyĂ© pour qu’il obtienne un autre titre universitaire, car Il l’a rencontrĂ© prĂšs d’un buisson ardent sur un terrain sacrĂ©, derriĂšre le dĂ©sert, et l’a fait passer par une expĂ©rience que l’on ne peut ĂŽter de lui par des explications. MalgrĂ© toute sa thĂ©ologie, il avait commis une erreur, et il a fui Dieu, mais quand il a rencontrĂ© Dieu face Ă  face, quelque chose lui est arrivĂ© en sorte qu’il Ă©tait prĂȘt Ă  retourner en Egypte. Peu importe les circonstances, il s’est mis en route, parce qu’il avait eu une expĂ©rience. Il savait de quoi il parlait. Il en est ainsi de chaque croyant qui a reçu le Saint-Esprit.
Par consĂ©quent, je dis ce soir que ces disciples dans cette petite barque, Ă©taient comme nous le serions ici ce soir; chacun de nous aimerait parler Ă  quelqu’un et partager avec lui son expĂ©rience. Nous aimerions lui raconter cela en dĂ©tails. C’est ainsi qu’ils Ă©taient.
E-17 AprĂšs, ça a dĂ» ĂȘtre le tour d’AndrĂ©. Il ne pouvait plus rester tranquille. Ils avaient tirĂ© les rames dans le bateau, probablement qu’à ce moment-lĂ , il flottait. Il commençait Ă  faire sombre, et il a dit: «Mes frĂšres, que pourrions-nous donc dire de tout ceci? Vous souvenez-vous quand nous sommes allĂ©s Ă  JĂ©richo, Il a dit qu’il fallait qu’Il passe par la Samarie. Et nous nous sommes demandĂ© pourquoi il fallait qu’Il passe chez les Samaritains. Mais quand Il est arrivĂ© dans la ville, et qu’Il s’est assis au puits, Il nous a envoyĂ©s Ă  la ville chercher de la nourriture. Et quand nous sommes revenus, vous vous en souvenez (chacun de nous en est tĂ©moin), nous nous sommes approchĂ©s et nous L’avons entendu parler, et nous Ă©tions tous Ă©tonnĂ©s de ceci: que notre Seigneur soit en train de parler Ă  une femme du genre de celle qui Lui parlait. Toutefois nous avons suivi la conversation quand elle... Nous nous sommes mis Ă  suivre [la conversation] derriĂšre le buisson ou derriĂšre le mur, quand Il lui a dit: ‘Femme, apporte-moi Ă  boire.’»
«Et elle a rĂ©pondu: ‘Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez un service Ă  un Samaritain, Ă  une femme de la Samarie. Nous connaissons une sĂ©grĂ©gation. Nous n’avons pas de relations les uns avec les autres.’»
Mais Il lui a dit: «Si tu connaissais Celui qui te parle...»
E-18 Oh! C’est cela! «Si tu connaissais Celui qui te parle.» Je suis sĂ»r que si chaque pĂ©cheur qui est ici sentait la PrĂ©sence et l’atmosphĂšre qui viennent du fait que nous sommes assis ensemble ce soir dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus- Christ, et cette petite sensation qui te dit: «Si tu connaissais Celui qui te parle, tu devrais avoir cette expĂ©rience. Il se peut que ces gens aient raison, c’est...» Vous avez des pensĂ©es dans votre coeur. C’est Dieu qui parle, si seulement vous saviez Qui c’était.
«Si tu connaissais Celui qui parle, tu M’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je te donnerais des eaux que tu ne viendrais pas puiser ici.»
Et elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser avec, et ainsi de suite.»
Mais JĂ©sus a dit: «Les eaux que Je donne sont la Vie, elles jaillissent, c’est la Vie Éternelle.»
Et ensuite, le sujet a pris la forme d’un dĂ©bat religieux, oĂč il Ă©tait question de l’église que l’on devrait frĂ©quenter. Elle a dit: «Vous dites: nous devons tous aller Ă  JĂ©rusalem. Et notre pĂšre, Jacob, qui a creusĂ© ce puits, y a abreuvĂ© son bĂ©tail et sa famille, et–et nous adorons sur cette montagne, et toi, tu dis: ‘A JĂ©rusalem.’»
Et Il a rĂ©pondu immĂ©diatement: «Ce ne sera ni sur cette montagne, ni Ă  JĂ©rusalem. Mais Dieu est Esprit. Ceux qui L’adorent doivent L’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©; l’Esprit et la VĂ©ritĂ©.»
Et ensuite Il a dit... quand Il a contactĂ© son esprit et a trouvĂ© ce qu’était son problĂšme; Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.» [Espace vide sur la bande N.D.E.]
«Qui es-Tu?»
Et Il a dit: «Je le suis, Moi qui te parle.»
Il ne fallait pas en dire plus, elle Ă©tait convaincue que c’était le Messie promis dans l’Ancien Testament. [Espace vide sur la bande N.D.E.] Elle a oubliĂ© toutes les choses du monde, elle a laissĂ©... elle a mĂȘme laissĂ© (lĂ ) sa cruche d’eau posĂ©e lĂ , elle a couru dans la ville, et elle a dit:» Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» Et les hommes de la ville ont cru en Lui, Ă  cause du tĂ©moignage de la femme.
E-19 Je me demande si les hommes de Shreveport veulent croire en Lui ce soir. Si, Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement, Il venait au Life Tabernacle et qu’Il faisait les choses qu’Il a faites alors, je me demande si nous serions tellement convaincus au point que nous pourrions dire Ă  nos voisins et aux gens: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait, n’est-ce pas le Messie?» Je me demande alors si on pouvait donc dire: «Vraiment, Celui-ci est le Messie. Il s’agit de ce Saint-Esprit dont ils parlent et que le monde appelle du fanatisme, il est prouvĂ© que c’est le mĂȘme Messie, ayant les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, la mĂȘme puissance, ainsi que la mĂȘme dĂ©livrance.» Je me demande si on pouvait le dire. Ce serait une plus grande protection que tous les hangars de bombes qu’on peut avoir. C’est vrai. Ce serait une expĂ©rience de l’EnlĂšvement.
E-20 Oh! Ils Ă©taient tous convaincus. Cela a dĂ» ĂȘtre vers cette heure-lĂ , oĂč il commençait Ă  faire sombre, et Satan les a vus seuls, sans JĂ©sus. Eh bien, c’est exactement ce que le diable veut: voir l’Eglise sans Christ. Peu m’importe ce qu’est votre nom, si votre nom est Ă©crit en lettres dorĂ©es: «Nous sommes la sainte Ă©glise; nous sommes ceci.» Ce n’est pas une sainte Ă©glise; il n’existe pas de sainte Ă©glise. Il n’existe pas de sainte montagne, de sainte relique, ni mĂȘme de peuple saint. Il s’agit du Saint-Esprit dans les gens; c’est ce qui constitue la partie sainte: le Saint-Esprit.
Vous direz: «Oh! C’est un saint homme.» Ce n’est pas un saint homme; c’est le Saint-Esprit dans l’homme. En quelque sorte, j’ai toujours Ă©tĂ© en dĂ©saccord avec cette expression: «Les Actes des apĂŽtres.» Ce ne sont pas des actes des apĂŽtres; c’étaient des hommes. C’étaient les actes du Saint-Esprit dans les apĂŽtres qui ont produit la grande victoire.
E-21 Et lorsque Satan a vu la petite Ă©glise sans Christ, il a alors dit: «Voici mon occasion. Voici le temps oĂč je leur prĂȘcherai comment blasphĂ©mer contre moi.» Et il a commencĂ© Ă  souffler de son souffle, un orage sur la mer.
Et le petit bateau a failli sombrer, peut-ĂȘtre, dans la... lĂ  en GalilĂ©e; les vagues Ă©taient si fortes qu’ils allaient presque sombrer au fond de la mer. Et peut-ĂȘtre que sur chaque vague brillante, chaque fois qu’il y avait un Ă©clair, le diable criait lĂ  et disait: «Je les ai eus maintenant; comme ils sont allĂ©s sans Lui.»
E-22 J’ai une fois dit quelque chose en rapport avec cela, et quelqu’un m’a corrigĂ© aprĂšs. Il a dit: «Mais FrĂšre Branham, c’est Lui qui les a contraints Ă  s’en aller sans Lui.»
J’ai dit: «Oui, mais ils ont mal fait en le faisant.» J’ai dit...
Lorsqu’Elie et ElisĂ©e, c’était lĂ  un type de Christ vis-Ă -vis de l’Eglise... ElisĂ©e a eu une double portion de l’Esprit: «Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi et vous en ferez des plus grandes. Lorsque cet habit qui Ă©tait sur lui, le Saint-Esprit qui Ă©tait sur lui, est descendu sur l’Eglise... En effet, Il Ă©tait juste un seul Homme. L’église est universelle. «Vous en ferez davantage car Je m’en vais au PĂšre.» Et ElisĂ©e en savait Ă  ce sujet, Ă©tant un prophĂšte, plus que l’église aujourd’hui. Elie a dit, lorsqu’il y avait eu un rassemblement, il lui a Ă©tĂ© dit: «Reste ici. Le Seigneur m’a appelĂ© lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, je monte lĂ  Ă  l’école des prophĂštes.»
Mais ElisĂ©e, comme l’église devrait le faire aujourd’hui, a dit: «L’Eternel est vivant, je ne te quitterai point.» Car il avait un objectif Ă  l’esprit, et ses motifs Ă©taient certainement corrects.
Lorsqu’il est arrivĂ© Ă  l’école des prophĂštes, il a dit: «Reste ici, le Seigneur m’a appelĂ© au Jourdain.» Il a dit: «L’Eternel vit dans ton Ăąme et ne meurt jamais, je ne te quitterai point.» Il ne pouvait pas le quitter; il est restĂ© bien Ă  cĂŽtĂ© de lui; ses deux yeux fixĂ©s sur lui, et il s’accrochait Ă  lui.
C’est ce que l’église doit faire aujourd’hui. Peu importe ce qui vient ou ce qui s’en va, accrochez-vous Ă  Lui. Si l’église se refroidit, peu importe ce qui arrive, accrochez-vous Ă  la main immuable de Dieu. Accrochez-vous au Calvaire, et restez lĂ . C’est ainsi qu’on peut recevoir quelque chose de Dieu. Accrochez-vous-y, ne laissez pas le diable vous secouer pour vous en Ă©loigner.
Ces disciples auraient dit: «OĂč que Tu ailles, j’irai.»
E-23 C’est comme Ruth vis-Ă -vis de Naomi, la Moabite: «Que ton peuple soit mon peuple; oĂč tu mourras, je mourrai. LĂ  oĂč tu seras enterrĂ©e, je serai aussi enterrĂ©e, lĂ  oĂč se trouve ton Dieu, je... Il sera mon Dieu. Je resterai avec toi.» Et c’est ainsi qu’elle a gagnĂ© Boaz. C’est ainsi que l’église gagne Christ. Sans tenir compte de ce que le monde a Ă  dire, mĂȘme s’ils disent que vous ĂȘtes allĂ©s Ă  l’extrĂȘme, vous avez fait ceci et cela, tenez-vous-en Ă  Christ. Accrochez-vous Ă  Lui, Tenez-vous-en Ă  la chose.
E-24 Satan a vu cela. Je crois qu’il voit cela aujourd’hui. Il nous a bĂ©nis. Et, oh! la la! lorsqu’au dĂ©but la PentecĂŽte a commencĂ© Ă  tomber, il y a quarante ans ou plus, quelles glorieuses rĂ©unions nous avions! Mais vous savez, nous nous sommes engagĂ©s dans de grands programmes de construction: il nous faut avoir des Ă©coles, des sĂ©minaires et des choses pour nos pasteurs, afin qu’ils tiennent des discours plus Ă©loquents, qu’on leur enseigne Ă  ĂȘtre des docteurs, et faire d’eux des surveillants gĂ©nĂ©raux, des docteurs en thĂ©ologie, ainsi que tous ces grands noms. Satan a vu tout cela. Et maintenant, la mer est en furie.
Il voit que l’église est engagĂ©e dans de grands programmes de construction, ou une espĂšce de trĂšs grand bĂątiment comme cela, et nous sommes sortis sans Lui, nous sommes devenus classiques, empesĂ©s. Ce dont nous avons encore besoin aujourd’hui, c’est du retour d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, d’une puissance du Saint-Esprit dans l’église. Dieu sait que c’est ce dont nous avons besoin dans toutes les Ă©glises, mais nous devenons classiques, nous aimons agir comme le reste des Ă©glises, le reste... Vous ĂȘtes un peuple particulier, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple appelĂ© Ă  sortir et sĂ©parĂ©. Dieu sait que ce qu’il nous faut; c’est le retour du Saint-Esprit dans l’église. MĂȘme si nous avons dĂ»... Peu importe ce que nous avons dĂ» faire, ne Le laissez point. Restez avec Lui.
E-25 Parfois ça signifie beaucoup. Des fois, cela vous coĂ»te quelque chose. Tout ce qui ne vous coĂ»te rien, ça ne vaut pas la peine d’ĂȘtre acquis. On doit payer pour toutes les grandes choses. La raison pour laquelle nous adorons aujourd’hui... La libertĂ© des religions en ce jour d’actions de grĂące a coĂ»tĂ© le sang de beaucoup d’AmĂ©ricains, des millions d’AmĂ©ricains. Ça vaut quelque chose. Et si ça vaut quelque chose, ça vaut la peine qu’on puisse mourir. Et cette religion que nous avons, cette religion de la PentecĂŽte, le Saint-Esprit qui est sur nous, nous ramĂšne un JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, vivant aprĂšs mille-neuf-cents ans, ça vaut tout notre temps, nos efforts, et tout ce que nous faisons; ça vaut tout pour nous.
«Toi, source de tout mon réconfort», a dit Fanny Crosby. «Plus que la vie pour moi. Qui ai-je sur terre à part Toi, ou au Ciel à part Toi. Ne me passe pas, Î Doux Sauveur.» Certainement, nous avons besoin de retourner et nous accrocher à Lui.
E-26 Les disciples ont bien vu qu’ils avaient perdu tout espoir. Nous sommes presqu’au mĂȘme point aujourd’hui. Toutes nos grandes et magnifiques Ă©glises qui coĂ»tent des millions de dollars, nos Nations Unies et des Nations Unies d’Eglises, ainsi que des bĂątiments des Ă©glises qui coĂ»tent des millions de dollars, et ainsi de suite comme cela, une seule petite bombe atomique balayera toute la chose. C’est vrai. «Mais, oh! venez acheter de Moi, a dit JĂ©sus, de l’huile, du vin, de l’or Ă©prouvĂ© par le feu.» Lorsque le monde sera complĂštement en feu, j’ai besoin de quelque chose qui rĂ©sistera Ă  ce moment-lĂ . J’ai besoin de quelque chose du:
Rocher des Ăąges, fendu pour moi,
Laisse-moi me cacher en Toi,
(Laisse-moi me cacher en Toi.)
Je pense que c’était Charles Wesley, lorsqu’il marchait par-lĂ , un orage est survenu et un petit oiseau a volĂ© et est entrĂ© jusque dans son sein. Il essayait de recevoir l’inspiration pour un cantique. Et il l’a pris dans sa petite cabane et l’a tenu jusqu’à ce que l’orage soit passĂ©. Lorsqu’il est sorti, il a portĂ© le petit oiseau sur son doigt et l’a laissĂ© s’envoler, alors il a Ă©crit ce cantique. «Cache-moi dans le Rocher des Ăąges.»
E-27 Eh bien, lorsqu’il a donc vu... Ils ont vu que... Satan a commencĂ© Ă  souffler son poison. Et il a commencĂ© Ă  les troubler. La petite barque a Ă©tĂ© presque renversĂ©e.
Et je me demande ce soir dans notre petite barque, pendant que nous sommes en train de naviguer sur l’ocĂ©an sombre de la vie, si peut-ĂȘtre Satan a troublĂ© votre voyage, s’il a mis un cancer sur vous, s’il vous a donnĂ© l’amour du monde (et que vous ĂȘtes Ă©loignĂ© de Dieu), et qu’il vous a troublĂ© quelque part... Les ennuis sont survenus, tout espoir de vivre est parti. Mais vous savez, comme il en Ă©tait Ă  ce moment-lĂ , il en est de mĂȘme Ă  prĂ©sent. JĂ©sus n’était pas allĂ© trop loin. Je crois qu’Il est montĂ© sur la colline la plus haute qu’il y avait dans le pays, ainsi Il... Pus vous montez, plus loin vous voyez. Il est montĂ© au sommet de la colline, ainsi Il pouvait les observer. Toutes les fois qu’ils avaient des ennuis, Il se tenait lĂ -haut en train de les observer.
E-28 Et je vous dis... lorsqu’Il... qu’on L’a mis Ă  mort dans la ville de JĂ©rusalem et qu’on L’a enseveli dans un tombeau empruntĂ©, mais le matin de PĂąques, Il est ressuscitĂ©, Il a commencĂ© Ă  monter. Il est montĂ© au-delĂ  de la lune et des Ă©toiles jusqu’à ce qu’Il s’est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine dans le lieu cĂ©leste.
«Et Son oeil est sur les passereaux, je sais qu’Il m’observe», a dit le poĂšte.
Et je vois ce jour approcher, ce jour dont le prophÚte a dit: «Il viendra un jour, dans les derniers jours, qui ne serait ni nuit ni jour, un jour sombre.» Mais Il a dit: «Au temps du soir la lumiÚre paraßtra.»
Eh bien, les lumiĂšres... le soleil s’élĂšve Ă  l’est. Il se couche Ă  l’ouest. Le s-o-l-e-i-l. Et le F-i-l-s aussi est venu Ă  l’est chez le peuple oriental, Il a fait briller le rĂ©veil de la PentecĂŽte. Des signes et des prodiges de Sa rĂ©surrection ont Ă©tĂ© manifestĂ©s parmi eux. Les oeuvres qu’Il a faites, eux aussi les ont faites. Il leur a dit dans Saint Jean 14.7, je crois que c’est ça, Il a dit: «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez (‘vous’, l’Eglise, le croyant). Vous Me verrez.»
Il a promis qu’Il serait toujours avec eux jusqu’à la fin du monde. «Je ne vous laisserai ni ne vous abandonnerai jamais. Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.» Jusqu’oĂč? «Par tout le monde.» Comment... Ă  qui? «À toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Il est toujours le mĂȘme Christ.
E-29 Puis, un jour est alors apparu; il y a eu un jour qui passait, une pĂ©riode de temps, un jour sombre, comme ça se passe ici en Louisiane et dans l’Arkansas, partout dans la contrĂ©e, il y a du brouillard. On ne peut pas voir le soleil, pourtant nous savons que le soleil donne sa lumiĂšre. Nous avons eu assez de lumiĂšre pour former des dĂ©nominations; nous avons eu assez de lumiĂšre pour adhĂ©rer aux Ă©glises; nous avons eu assez de lumiĂšre pour L’accepter comme Sauveur, mais le prophĂšte a dit: Le soleil brillerait dans les derniers jours, dans les derniĂšres heures. Au temps du soir la lumiĂšre paraĂźtra.
Maintenant, le soleil se couche; il s’est levĂ© sur le peuple oriental, et il est en train de se coucher sur le peuple occidental. Et le mĂȘme soleil qui a brillĂ© Ă  l’est se couche Ă  l’ouest. De mĂȘme qu’il se lĂšve Ă  l’est, de mĂȘme il se couche Ă  l’ouest, le mĂȘme soleil. Et nous vivons dans les derniers jours oĂč on est arrivĂ© dans un jour oĂč le mĂȘme Fils, le mĂȘme F-i-l-s, la mĂȘme puissance du Saint-Esprit est en train de descendre sur le peuple occidental comme c’était descendu sur le peuple oriental, manifestant la mĂȘme lumiĂšre de l’Evangile; non pas des thĂ©ologies, pas adhĂ©rer aux Ă©glises... aux organisations, ni d’adhĂ©sion, mais une puissance de l’évidence de la rĂ©surrection et de Sa puissance de guĂ©rison, des miracles et des prodiges tĂ©moignant de Sa PrĂ©sence parmi nous dans les derniers jours. Au temps du soir la LumiĂšre paraĂźtra. Nous y sommes; nous sommes arrivĂ©s.
E-30 L’est est allĂ© trĂšs loin; la civilisation est venue de l’est et s’est dirigĂ©e Ă  l’ouest. Nous sommes Ă  la cĂŽte Ouest maintenant. Si nous allons plus loin, nous allons de nouveau retourner Ă  l’est. Nous sommes au temps de la fin. Les bateaux s’écroulent. Les civilisations s’écroulent. Les Ă©glises se disloquent.
Ce cantique qui a Ă©tĂ© Ă©crit il y a des annĂ©es: «Les nations se disloquent; IsraĂ«l se rĂ©veille.» C’est une nation Ă  part entiĂšre, maintenant. IsraĂ«l est dans sa patrie.
Les signes que les prophÚtes ont prédits.
Les jours des Gentils sont comptés,
EncombrĂ©s d’horreurs,
Reviens, Î dispersé, vers les tiens.
Ce n’est pas le temps de se refroidir; c’est le temps de se rĂ©chauffer. C’est le temps des rĂ©unions de priĂšre. Nous entrons dans l’ñge de LaodicĂ©e. C’est le temps de venir Ă  Dieu, c’est le temps pour un rĂ©veil.
Quand j’ai rencontrĂ© frĂšre Lyle lĂ -bas, il y a quelque temps, il a dit: «FrĂšre Branham, il y a le signe d’un rĂ©veil dans chaque rĂ©union ici, maintenant.» GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! C’est ce que nous voulons. Ô Seigneur, envoie la puissance maintenant mĂȘme. Nous voulons un rĂ©veil, non pas adhĂ©rer aux Ă©glises, mais un rĂ©veil; rĂ©veille ce qui est en nous.
E-31 Ces disciples... Ne commettons pas la mĂȘme erreur qu’ils ont commise. Pendant qu’ils avaient perdu tout espoir, ils pensaient qu’ils ne pouvaient plus jamais avoir de rĂ©veil, qu’ils ne reverraient plus jamais JĂ©sus dans la vie, pendant qu’ils Ă©taient lĂ . Mais juste Ă  l’heure la plus sombre, quand ils avaient perdu tout espoir, JĂ©sus venait vers eux en marchant sur l’eau. Il marche, venant vers nous aujourd’hui, Il marche sur les eaux: Apocalypse 17.15 dit: «L’eau que tu as vue est abondante, et ce sont des foules de gens.»
Quand nous voyons JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ©, en train de marcher, d’oeuvrer parmi Son peuple, faisant les mĂȘmes choses qu’Il a faites lĂ  dans le passĂ©... Ces disciples et que sais-je encore L’ont reconnu comme Ă©tant le Messie. Cela a remuĂ© leurs coeurs. Cela devrait remuer nos coeurs. Mais ne commettons pas l’erreur qu’ils ont commise sur la mer de GalilĂ©e cette nuit-lĂ .
La seule Chose qui pouvait les aider, la seule Chose qui pouvait les sauver, la seule Chose qui pouvait les dĂ©livrer, ils avaient peur de Cela, et ils pensaient que c’était un fantĂŽme. C’est tout Ă  fait vrai. Ne commettons pas la mĂȘme erreur. S’Il veut... Lui qui est omniprĂ©sent par Son omnipotence. Celui qui connaĂźt et qui entend maintenant, si seulement Il marche parmi Son peuple ce soir, si seulement Il fait les choses qu’Il a faites alors, afin que vous puissiez voir que cet Evangile que nous prĂȘchons n’est pas une thĂ©ologie faite de mains d’hommes, que ce n’est pas une thĂ©orie faite de mains d’hommes, mais c’est la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ marchant parmi Son peuple. Ne craignez pas cela. C’est la seule chose qui peut vous aider.
E-32 Quand vous entendez les gens dire: «Les jours de miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n’est pas comme Il Ă©tait.» Ne croyez pas cela. Christ est ressuscitĂ© des morts; Il est vivant ce soir. Ma priĂšre est qu’Il marche parmi nous ce soir, et qu’Il accomplisse... qu’Il guĂ©risse les malades, et qu’Il fasse les mĂȘmes choses qu’Il a faites alors, en nous montrant qu’Il est avec nous, qu’Il est le mĂȘme. «N’ayez pas peur, C’est Moi.»
Oh! Vous direz: «Cet–cet homme a un esprit puissant. Cette femme a...» Ce n’est pas cela; ce n’est pas de la psychologie. Tous ces gens sont des gens ordinaires. Et peu importe combien Christ pourrait m’oindre, Il doit vous oindre aussi pour que vous croyez cela. «Il ne pouvait pas faire beaucoup de miracles Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ© des gens de Sa propre ville.» Il doit vous oindre de la mĂȘme façon qu’Il m’oint. S’Il vient ce soir et nous oint tous, oh! c’est ce que j’aimerais voir, l’onction du Saint-Esprit dans l’église, sur les gens, Christ. Alors les gens diront...
E-33 Paul a dit... Le grand saint Paul a dit: «Si parmi vous, tous parlent en langues et que personne n’en donne l’interprĂ©tation, s’il survient des hommes du peuple, alors les hommes du peuple sortiront et diront: ‘Vous ĂȘtes tous fous.’» En d’autres termes, vous ĂȘtes toquĂ©s, tous parlent en langues et personne n’en donne l’interprĂ©tation. Mais il est dit: «S’il y a un prophĂšte, et que celui qui prophĂ©tise rĂ©vĂšle le secret du coeur, alors ils tomberont par terre et diront: ‘Vraiment Dieu est avec vous.’»
Cela a toujours Ă©tĂ© le moyen par lequel le peuple de Dieu reconnaĂźt le prophĂšte. La Bible a dit lĂ  dans le passĂ©... Dieu a dit: «S’il y a quelqu’un parmi vous, un homme qui est spirituel, un prophĂšte, Moi le Seigneur, Je Me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui. Et si ce qu’il dit s’accomplit, alors Ă©coutez-le.» C’est la raison pour laquelle ces Juifs de ce jour-lĂ  seront sans excuse, car ils avaient vu ce que MoĂŻse avait annoncĂ© s’accomplir en JĂ©sus-Christ. Ce qu’EsaĂŻe avait annoncĂ©, ce que l’Ancien Testament avait annoncĂ©, Ă©tait confirmĂ© en JĂ©sus-Christ. Et Il Ă©tait le ProphĂšte, et Il disait la vĂ©ritĂ©, et Dieu a manifestĂ© Son signe. Mais bien sĂ»r, nous savons qu’ils ont dĂ» ĂȘtre aveuglĂ©s, sinon nous n’aurions pas eu de chance. Mais ils ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s afin que nous puissions avoir une chance.
E-34 Si donc la souche Ă©tait sainte, et que nous soyons de la vigne greffĂ©e, nous ferions mieux de faire attention Ă  la façon dont nous marchons. Ne soyons pas des enfants de la nuit; marchons pendant le jour. Et si le Saint-Esprit vient ce soir, Lui qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, Il a promis, disant: «Encore un peu de temps, et l’incrĂ©dule ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je (et ‘je’ est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde (la consommation). Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Et les choses que Je fais, vous les ferez aussi.» N’est-ce pas lĂ  une promesse? C’est une promesse, mais va-t-elle marcher? C’est ça la chose. Si ça marche, alors le tout marche. S’Il peut prouver qu’Il est vivant, et Il peut prouver qu’Il est vivant, si vous Le laissez le prouver en vous, et que je Le laisse le prouver en moi, le prouver Ă  vous, et vous me le prouver, qu’Il est vivant, alors Il marche parmi Son peuple ce soir, au milieu des eaux comme Il l’a fait alors. N’ayons pas peur de Lui, mais croyons-Le. Inclinons la tĂȘte maintenant pour un mot de priĂšre.
E-35 Ô Seigneur, Toi qui as ramenĂ© JĂ©sus d’entre les morts et qui L’as prĂ©sentĂ© Ă  l’Eglise pour qu’Il dĂ©clare Lui-mĂȘme qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Nous sommes si heureux que, dans le monde entier, nous ayons vu le paĂŻen entrer dans les rĂ©unions avec une idole dans la main, le sorcier avec tous ses charmes essayant de les jeter, nous l’avons vu ĂȘtre paralysĂ©, engourdi par le Saint-Esprit; nous avons vu le–l’adorateur natif paĂŻen casser son idole par terre et dire: «Que ce Dieu-lĂ  soit mon Dieu !» Le Dieu de puissance, Tu es JĂ©hovah, le Dieu de puissance, le Dieu de miracles.
Dans notre propre patrie, nous sommes si heureux, Seigneur, de voir mĂȘme des Ă©rudits et des docteurs avoir faim et soif. Oh! Tu as dit: «Heureux ceux qui ont faim et soif, car ils seront rassasiĂ©s.» Et de savoir aujourd’hui que de grands hommes voient la lumiĂšre jaillir.
Ô Dieu, aujourd’hui, nous sommes contents de voir IsraĂ«l revenir dans–dans sa patrie, une nation; la vieille Ă©toile de David Ă  six branches qui flotte lĂ -bas; ces Juifs qui retournent en disant qu’ils ne sont pas revenus pour mourir dans la patrie, mais qu’ils sont revenus voir le Messie.
Ô Dieu, nous savons donc que nos jours sont comptĂ©s. Nous surveillons seulement comme NoĂ© avait surveillĂ© Enoch, et il sut, immĂ©diatement aprĂšs qu’Enoch Ă©tait parti, que le jugement allait frapper le monde. Quand nous voyons l’arche des Juifs ĂȘtre encore prĂ©parĂ©e, nous savons que l’enlĂšvement est proche. Nous attendons, PĂšre.
E-36 Et nous prions ce soir dans ce petit groupe [de gens] que Tu nous as donnĂ©s, et qui se sont tenus debout lĂ  au point que beaucoup de leurs membres leur font mal... Je Te prie de les rĂ©compenser, Seigneur, ce soir. BĂ©nis-les. Que ces femmes et ces hommes qui sont malades et qui ont amenĂ© leurs petits enfants ici, s’asseyent maintenant mĂȘme et sachent que–que toute l’armure de Dieu est surnaturelle. Il n’y a rien de naturel; elle est complĂštement surnaturelle. C’est pourquoi, pour ĂȘtre un chrĂ©tien, nous devons croire au surnaturel, car «la Foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.» Et l’armure de Dieu, c’est l’amour, la joie, la foi, la paix, la patience, la bĂ©nignitĂ©, la douceur, la bontĂ©, la patience, le Saint-Esprit. Toutes ces choses sont invisibles, mais elles sont rĂ©elles; elles ne meurent pas. Elles demeurent Ă©ternellement.
Nous savons que nous aimons nos bien-aimĂ©s, nos petits enfants, au point que nous pourrions les prendre dans nos bras, et les embrasser, les presser contre nous, et pourtant, nous ne pouvons pas nous sentir satisfaits. Nous voulons faire entrer dans leurs Ăąmes ce qu’il y a dans nos Ăąmes. Nous regardions le monde quand je venais aujourd’hui, j’ai vu l’herbe mourir, les arbres mourir, et je me suis dit: «Oui, Seigneur, je suis en train de mourir, et le monde entier est en train de mourir.»
SĂ»rement, il y a quelque part un monde qui vit. RĂ©glons notre boussole et notre ancre ce soir, et naviguons au loin comme nous levons l’ancre du port de ce monde, pour nous envoler loin dans la foi en Celui qui a donnĂ© la promesse.
E-37 Maintenant, PĂšre, on m’a demandĂ© de faire une–une ligne de priĂšre ce soir, afin que les gens Te voient apparaĂźtre et accomplir les oeuvres dont nous venons de parler. Tu as dit: «Si quelqu’un croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi. Et ces miracles accompagneront ceux qui auront cru.» Et Ă  ceci les disciples ont reconnu qu’il y avait un Messie, et c’était lĂ  Son signe. Et Tu as dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© et du temps de Lot...» Et nous nous rendons compte qu’au temps d’Abraham, il y avait un Billy Graham moderne qui Ă©tait descendu Ă  Sodome, qui avait prĂȘchĂ© l’Evangile et qui avait fait sortir Lot, l’église naturelle. Mais quant Ă  cette Ă©glise spirituelle, Abraham, Sara, il y avait un Homme qui est restĂ© avec eux, qui a manifestĂ© le signe du surnaturel, alors qu’Il avait Son dos tournĂ© Ă  la tente, et Il avait dit: «OĂč est Sara, ta femme?» Comment avait-Il su qu’Abraham avait une femme? Il a dit qu’Il Ă©tait un Ă©tranger. Abraham a rĂ©pondu: «Dans la tente derriĂšre Toi.» Et Il lui a dit qu’Il le visiterait au temps de la vie, et Sara Ă  l’intĂ©rieur de la tente a ri dans son coeur. L’Ange a dit: «Pourquoi a-t-elle ri?» C’était un signe, juste un peu avant que le monde ne soit brĂ»lĂ©.
Tu as dit: «Ce qui arriva en ce jour-lĂ  arrivera en ce jour-ci.» Ô Dieu, Tu as encore des anges. Et nous savons que cet Ange a Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair humaine, et aussitĂŽt aprĂšs, Il a disparu de devant Abraham, et Abraham L’avait appelĂ© Elohim, Dieu.
E-38 Maintenant, Seigneur, viens dans notre chair et sanctifie-nous ce soir et manifeste les mĂȘmes signes que Tu manifestas Ă  Sodome, afin que s’il y a un incroyant qui se tient debout ici, ou qui est assis quelque part, il voie que nous sommes au temps du feu. Car il y avait du feu au temps de Lot, quand cet Ange s’était fait connaĂźtre. Envoie-Le ce soir, PĂšre. Nous nous abandonnons Ă  Ton Saint-Esprit. Qu’Il fasse les choses que JĂ©sus a faites, comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion. Et ensuite, quand Il a fait cela, devant ClĂ©opas et l’autre disciple, pendant qu’Il Ă©tait enfermĂ© dans une piĂšce avec eux, alors qu’ils Ă©taient en route pour retourner chez eux, ils ont dit: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au dedans de nous quand Il nous parlait en chemin?» Car Il avait fait quelque chose comme ce qu’Il a fait avant Sa crucifixion, et ils ont su que c’était le Seigneur ressuscitĂ©.
Maintenant, PĂšre, accomplis les mĂȘmes choses parmi nous ce soir, dont ces disciples parlaient dans la petite barque, les choses dont nous avons parlĂ© ce soir. Beaucoup descendront la rue disant: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au dedans de nous, comme Il nous parlait en chemin?» Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

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