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Prédication Une Conférence / 60-1125 / Shreveport, LA, USA // SHP 1 heure et 42 minutes PDF

Une Conférence

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E-1 Je suis content d’ĂȘtre dans ce... rĂ©unis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, d’entendre les messages de la part du Seigneur, sachant que nous revivons les jours du mouvement de l’Eglise apostolique... Oh! J’en suis trĂšs content.
Aujourd’hui, ça a Ă©tĂ© une journĂ©e merveilleuse. Nous avons eu quelques entretiens avec des gens et autres, l’Esprit du Seigneur Ă©tait lĂ , nous avons vu de grandes choses s’accomplir, et je crois que nous sommes proches de la fin, vraiment proches, plus proches que nous ne le pensons en fait.
E-2 Ce soir donc, c’est une autre soirĂ©e oĂč nous avons le privilĂšge de nous rassembler, de ce cĂŽtĂ©-ci de l’éternitĂ©, pour parler de Sa Parole. Je pense que s’il nous fallait juste clĂŽturer la rĂ©union et rentrer chez nous, ce ne serait pas... Ça nous profite souvent, rien que d’ĂȘtre sortis ce soir, de chanter, suivre les exhortations, et l’Esprit parlant aux gens...
Consultez les Ecritures et sondez-Les. C’est ainsi que cela–cela avait commencĂ©. C’est ainsi que cela se terminera. Avez-vous dĂ©jĂ  constatĂ© que le royaume des Gentils avait commencĂ© avec des parlers en langues inconnues et des interprĂ©tations? Le roi Nebucadnetsar, l’écriture sur la muraille, des langues inconnues et des interprĂ©tations. Il se termine de mĂȘme, l’ñge des Gentils.
E-3 Oh! Ça serait vraiment agrĂ©able si nous avions quelques semaines, nous pourrions parler de la prophĂ©tie et autres, le... Je demandais Ă  frĂšre Jack Moore, mon prĂ©cieux ami, aujourd’hui, si ce serait en ordre que j’annonce quelque chose Ă  l’assemblĂ©e ce soir. Il a dit: «Certainement.»
A partir du dimanche en huit, du quatre au onze, je parlerai Ă  Jeffersonville, pendant huit soirĂ©es, lĂ , sur les sept derniers Ăąges de l’église. Je vais Ă©crire un petit commentaire lĂ -dessus, le Seigneur semble placer cela sur mon coeur; j’aimerais en parler devant l’église. Et cela sera enregistrĂ© sur bande magnĂ©tique; et de lĂ , sur bandes, et de bandes Ă  la machine Ă  Ă©crire, la dactylographie, et aprĂšs, ça sera imprimĂ©, ce qui fera au moins trois nouveaux livres qui dĂ©boucheront donc des visions. Ainsi donc, ce livre sera publiĂ©, les sept derniers Ăąges de l’église. Je crois que nous sommes dans cet Ăąge-lĂ .
E-4 Comment suis-je arrivĂ© Ă  Ă©crire cela? Je remontais en arriĂšre chaque fois que le Seigneur me parle; je note cela, et ensuite je l’examine, je l’apporte aux gens, je leur montre comment ça se passe. J’ai pris une prophĂ©tie et je n’ai pas... et j’étais un pasteur d’une Eglise baptiste lĂ . Je ne savais mĂȘme pas ce qu’une vision reprĂ©sentait; et alors, ces choses qui se produisaient, je les qualifiais tomber en transe. Je ne savais pas que c’était une vision. Et Ă  l’époque, je n’étais qu’un jeune garçon, en juin 1933.
E-5 J’étais en route vers l’école de dimanche, et au moment de prendre ma Bible, une vision est apparue devant moi, et je me suis arrĂȘtĂ© dans la piĂšce. Et voici ce qui a Ă©tĂ© dit, je l’avais notĂ© sur un papier jaune. Cela sera imprimĂ© dans le Herald of Faith [HĂ©raut de la Foi] peu aprĂšs, car pratiquement tout cela s’est accompli. 1933... pensez donc Ă  ceci. Il y a de cela beaucoup, beaucoup d’annĂ©es, environ vingt-huit ans, que cela–cela s’est accompli. Observez combien Sa Parole est prĂ©cise.
Il a Ă©tĂ© dit: «Nous avons maintenant un prĂ©sident, Dwi... Monsieur Roosevelt, et ce monsieur Roosevelt entraĂźnera le monde dans une guerre mondiale par son... lors de son mandat, son–son... en tant que prĂ©sident»; et puis, il a Ă©tĂ© dit: «Pendant ce temps, il a Ă©tĂ© permis aux femmes de voter, ce qui sera une malĂ©diction pour la nation. Elles Ă©liront Ă  un moment l’homme qu’il ne faut pas.» Et elles l’ont fait l’autre jour. Eh bien, pensez-y. Il a Ă©tĂ© dit: «Nous irons en guerre contre l’Allemagne, et l’Allemagne sera protĂ©gĂ©e derriĂšre une forteresse en bĂ©ton. Et nous essuierons un Ă©chec cuisant Ă  cet endroit-là», la ligne Maginot, onze ans avant sa construction. Voyez? Exactement.
E-6 Il a Ă©tĂ© dit: «Ce nouveau dictateur, Mussolini, effectuera sa premiĂšre conquĂȘte vers l’Ethiopie, et l’Ethiopie tombera Ă  ses pieds.» Cela s’est accompli. Il a Ă©tĂ© dit: «Ça sera sa fin. Il finira sous la disgrĂące.» Et j’ai dit: «Il arrivera avant le temps de la fin qu’une grande femme se lĂšvera aux Etats-Unis, car les Etats-Unis s’identifient Ă  une femme. Son chiffre est treize; elle se lĂšvera, soit pour ĂȘtre prĂ©sidente, soit (j’avais mis cela entre parenthĂšses)... peut-ĂȘtre que cette femme belle et attrayante sera l’Eglise catholique, mais elle a un coeur cruel, et elle conduira la nation dans la pollution. Et puis, il arrivera qu’on aura un vĂ©hicule perfectionnĂ© au point oĂč j’ai vu une famille Ă  bord d’un vĂ©hicule recouvert des verres au-dessus, et sans volant.»
C’était... Et l’autre jour, j’ai vu cela dans le Popular Mechanics [MĂ©canique du Peuple], que la machine est dĂ©jĂ  inventĂ©e. On peut l’amener n’importe oĂč l’on veut, par une espĂšce de... ce radar qui contrĂŽle. Vous vous asseyez tout simplement lĂ  et ça avance directement. Vous n’avez mĂȘme pas besoin de cela, et il y a des verres au-dessus.
E-7 Puis, je me suis retournĂ© pour regarder, et j’ai vu les Etats-Unis en fumĂ©e, quelque chose l’avait consumĂ©.
Et lĂ  en dessous, j’ai dit, je n’étais plus en transe, mais «je prĂ©dis...» (Rappelez-vous ceci, je pense que ceci aussi est enregistrĂ© sur bande): «Je prĂ©dis que ces Ă©vĂ©nements auront lieu donc entre 1933 et 1977.» Il nous reste encore seize ans si ma prĂ©diction tombe juste.
Eh bien, il y a eu sept Ă©vĂ©nements dont l’accomplissement a Ă©tĂ© annoncĂ©. Cinq d’entre eux se sont dĂ©jĂ  accomplis. Il en reste deux qui doivent s’accomplir. Il en sera ainsi. C’est au Nom du Seigneur, il en sera ainsi. Voyez?
Oh! Il est grand. [Quelqu’un parle en langues.–N.D.E.] [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... PĂšre, pour Ton Esprit pour le... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... sur les gens, les dons qui sont dans l’Eglise. Nous Te remercions, Seigneur, car ils parlent d’un commun accord. Ils parlent d’un commun accord de Ta Venue. Les prophĂštes, ceux qui parlent en langues, les interprĂštes, tous nous avertissent. L’heure est proche, et nous croyons effectivement qu’il est plus tard que nous ne le pensons. Puissions-nous prĂ©parer nos coeurs et nos Ăąmes pour la Venue du Seigneur.
Et ce soir, alors que nous lisons dans Ta Parole, puisses-Tu nous parler maintenant par la Parole Ă©crite. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus et pour Sa gloire. Amen.
E-8 Dans le Livre d’EsaĂŻe, juste pour un court message, afin de ne pas vous garder trop longtemps. J’aimerais m’adresser Ă  ceux dans l’assemblĂ©e qui n’étaient pas ici ce matin. Je sais que beaucoup parmi vous ont eu Ă  travailler. C’est vraiment dommage d’avoir une rĂ©union un jour ouvrable, mais notre noble et bien-aimĂ© frĂšre, le rabbin, nous a apportĂ© un message remarquable sur le–le temps et la Bible. Et j’ai certainement apprĂ©ciĂ© la–la communion que notre frĂšre a eue avec nous ici, et celle que j’ai eue avec lui. Et il doit quitter ce soir, Ă  vingt et une heures quelques, et il a dit qu’il devait quitter Ă  vingt-deux heures trente! Je disais: «Peut-ĂȘtre que nous aurons terminĂ© vers cette heure-lĂ .» Et je l’apprĂ©cie certainement beaucoup. Que Dieu lui accorde un bon voyage, c’est ma priĂšre.
E-9 Beaucoup parmi vous ont suivi une petite prophĂ©tie qui a Ă©tĂ© donnĂ©e il n’y a pas longtemps dans cette Ă©glise par une petite femme baptiste. Elle s’est accomplie hier soir. Je suis donc sĂ»r que l’église sait de quoi nous parlons. Cette Ă©glise connaĂźt ce soir l’expĂ©rience de la montagne de la Transfiguration. C’est cela.
Prenons EsaĂŻe, chapitre 1, et lisons les versets 17 et 18, peut-ĂȘtre 16 aussi, alors que nous lisons:
Lavez-vous, purifiez-vous, Îtez de devant mes yeux la méchanceté de vos actions; cessez de faire le mal.
Apprenez Ă  faire le bien, recherchez la justice, protĂ©gez l’opprimĂ©; faites droit Ă  l’orphelin, dĂ©fendez la veuve.
Venez et plaidons! dit l’Eternel. Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige;
S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.
PÚre, bénis Ta sainte Parole. Nous nous attendons, Seigneur, au Saint-Esprit pour nous révéler ces choses. Parle à chaque coeur selon que nous en avons besoin, Seigneur. Nous supplions, grùce à divers dons et à Ta Parole, suppliant sur les chemins, cherchant à contraindre ces ouvriers de la onziÚme heure à préparer Ta Venue. Accorde-le, Seigneur, et aide-moi maintenant et parle. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.
E-10 Si je devais intituler ce passage, j’aimerais prendre pour sujet: Une ConfĂ©rence, car, en venant, j’ai vu qu’il Ă©tait mentionnĂ© lĂ  sur la porte: une rĂ©union de communion; et une rĂ©union de communion, c’est simplement comme un temps oĂč nous communions ensemble. Et alors, beaucoup parmi vous se souviennent de ce bien-aimĂ© homme et serviteur de Dieu avancĂ© en Ăąge, du nom de F.F. Bosworth; il Ă©tait mon associĂ© et un frĂšre bien-aimĂ©. Il est tout rĂ©cemment rentrĂ© Ă  la Maison, Ă  cent ans pratiquement, Ă  la rencontre du Seigneur.
Et il avait toujours eu un grand sens d’humour. Et quand je le rencontrais et que je lui parlais, il avait toujours eu un peu de sens d’humour. Et il disait: «FrĂšre Branham, sais-tu ce que c’est Fellowship [la communion]?»
Et je disais: «Je pense que oui, FrÚre Bosworth.»
Il disait: «Ce sont deux compagnons [Two fellows] Ă  bord d’une barque [Ship].» Je pense donc que c’est une trĂšs bonne expression.
E-11 Eh bien, Ă  sa mort... Vous avez appris sa mort, Ă©videmment. Et je suis vite allĂ© en hĂąte Ă  Miami pour le voir. J’ai franchi prĂ©cipitamment la porte, et il s’est levĂ© lĂ , je l’ai vu se lever, il avait des cheveux blancs, une petite tĂȘte chauve, et il a tendu ses petits bras minces vers moi. J’ai couru, je l’ai saisi au cou, et je me suis Ă©criĂ©: «Mon pĂšre, mon pĂšre, char d’IsraĂ«l et sa cavalerie.» Car s’il y a eu un homme, Ă  ma connaissance, qui a ajoutĂ© de la dignitĂ© Ă  l’Eglise pentecĂŽtiste, c’était F.F. Bosworth, un grand homme de foi.
Alors, il m’a parlĂ©, disant: «FrĂšre Branham, j’ai un message pour toi, et je suis trĂšs content de ton arrivĂ©e ici avant mon dĂ©part.»
J’ai dit: «Qu’est-ce?»
Il a dit: «HĂąte-toi d’aller dans les champs missionnaires Ă  l’étranger, tout de suite.» Il a dit: «C’est lĂ  qu’il y a du succĂšs pour toi dans l’oeuvre du Seigneur.» Il a dit: «Va, avant que certains de ces jeunes gens y aillent abĂźmer la voie.»
Et j’ai dit: «FrĂšre Bosworth, j’aimerais te poser une question, mon prĂ©cieux saint frĂšre. De tout le temps de ton ministĂšre, quel a Ă©tĂ© le moment le plus glorieux? Quand tu as reçu le Saint-Esprit ou quand une certaine personne a Ă©tĂ© guĂ©rie, ou...?...»
Il a dit: «C’est maintenant mĂȘme l’expĂ©rience la plus glorieuse que j’aie jamais eue de toute ma vie.»
J’ai dit: «Sais-tu que tu te meurs?»
Il a dit: «Tout ce pour quoi j’ai vĂ©cu pendant plus de cinquante ans, FrĂšre Branham, c’est JĂ©sus-Christ.» Et il a dit: «A n’importe quel moment, Il peut franchir la porte pour me ramener Ă  la Maison.»
E-12 Quand la mort l’a frappĂ©, il s’est levĂ© dans la piĂšce, il a serrĂ© la main aux gens pendant plus de deux heures, ses convertis, et certains d’entre eux qui s’en Ă©taient allĂ©s depuis cinquante ans.
J’aime ce Psaume de la Vie, sa partie qui dit:
La vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous,
Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
Et en partant, laisser derriĂšre nous,
Des empreintes de pas sur le sable du temps.
Des empreintes de pas telles que peut-ĂȘtre un autre,
Pendant qu’il navigue sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
Un frÚre naufragé ou accidenté,
En les voyant, reprendra courage.
E-13 J’aime ça. Nous nous rassemblons pour discuter des choses. DerniĂšrement, nous avons entendu trop parler des confĂ©rences. Tout ce dont on a entendu parler derniĂšrement, c’est d’une confĂ©rence. On tient une con-... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] aux Nations Unies... Des confĂ©rences partout Ă  travers le monde.
Une confĂ©rence, c’est quoi aprĂšs tout? A quoi sert-elle? C’est quand les hommes d’affaires ou les conducteurs des mouvements se rassemblent et cherchent Ă  trouver des solutions au mieux de leur connaissance.
GĂ©nĂ©ralement, une confĂ©rence est convoquĂ©e en temps de crise. En temps de crise, on fait venir les tout meilleurs–meilleurs intellectuels, des hommes qui semblent connaĂźtre mieux, et on les rassemble, des tĂȘtes de file des nations, des tĂȘtes de file de l’organisation, des tĂȘtes de file des sociĂ©tĂ©s commerciales. Quand une crise surgit, on rassemble ces hommes, ils siĂšgent et se servent de ce qu’ils ont de meilleur pour rĂ©soudre le problĂšme.
E-14 Et alors, nous voyons que nous en avons eue une lors de la Seconde Guerre mondiale. Je pense qu’elle a Ă©tĂ© baptisĂ©e la–la ConfĂ©rence de Quatre Grands. Il y a de cela quelques annĂ©es, moins de vingt ans, on a eu la ConfĂ©rence de Quatre Grands. Beaucoup parmi vous, hommes et femmes ici, peuvent se souvenir de cette confĂ©rence-lĂ , quand le monde entier connaissait un temps de crise. Le monde oriental Ă©tait aux prises avec le monde occidental. L’Allemagne et les nations Nazi, et les autres, avaient convoquĂ© tous leurs–leurs meilleurs cerveaux, les cĂ©lĂ©britĂ©s des nations, les meilleurs, et ils ont siĂ©gĂ©.
Je me rappelle un ami, un ami Ă  moi, un prĂ©dicateur, un frĂšre baptiste, un homme trĂšs bien, docteur Pettigrew, Ă  Louisville, dans le Kentucky. Il suivait le compte rendu de cette confĂ©rence-lĂ , et il a dit qu’il Ă©tait... Il avait allumĂ© sa radio, il suivait, depuis la provenance du compte rendu, ce qu’on essayait de dĂ©cider. Et je pense que c’est ce que nous tous, nous devrions faire. Je pense que comme les choses en sont Ă  la fin, nous ne devrions pas seulement Ă©couter, nous devrions prier, prier pour les conducteurs de notre pays, prier pour les gouvernants que Dieu dirige.
E-15 J’ai assistĂ© Ă  l’une d’elles l’autre jour, et alors, j’ai constatĂ© qu’il y avait parmi nous onze personnes assises Ă  une table dans une–une–une grande cour fĂ©dĂ©rale, et au bout de la table, il y avait un siĂšge vide. J’y ai pris part, et je sais qui Ă©tait assis lĂ , Ă  en juger par la suite: mon Seigneur. Oh! je suis si content que la priĂšre change des choses.
Alors, quand nous Ă©tions... Docteur Petitgrew a dit qu’il parcourait le plancher en suivant le compte-rendu, et il a dit que quelqu’un avait frappĂ© Ă  la porte, et c’était l’un de ces beatniks modernes, une espĂšce de gens en salopette, avec de longs cheveux, et qui vont çà et lĂ , vous savez, et je ne sais pas, tout ce genre de choses insensĂ©es. Et il a dit: «J’aimerais que vous m’accompagniez en ville. Je–je suis un Ă©crivain, a-t-il dit, j’écris des poĂšmes, et je... On ne–on ne veut pas acheter mes poĂšmes, a-t-il dit, et–et vous ĂȘtes un homme influent.» Et il a dit: «Venez m’aider en me recommandant.»
Et il a dit: «Mon brave homme, je suis le compte-rendu de la ConfĂ©rence de Quatre Grands. J’aimerais connaĂźtre ses rĂ©solutions.»
Et ce beatnik a dit: «Oh! Mes poĂšmes, mes chansons (Je ne sais quoi de moderne, le rock-and-roll et le boogie-woogie, peu importe ce que faisaient les jeunes Ă  l’époque) sont plus importants que ça.» Il ne savait pas que si ça ne marchait pas lĂ , il n’y aurait plus de nation pour avoir encore du boogie-woogie, ou–ou je ne sais comment on appelle cette sottise.
E-16 Bon. Oh! Nous devrions nous intĂ©resser Ă  ces choses. Il y eut une autre confĂ©rence baptisĂ©e la ConfĂ©rence de GenĂšve, c’est quand on a eu Ă  se rassembler encore avec les nations pour chercher des solutions, ce qui est la meilleure chose Ă  faire... Et il y en a eu une tout rĂ©cemment baptisĂ©e la ConfĂ©rence de Paris; et gĂ©nĂ©ralement, on choisit un lieu, un bel endroit convenable.
Tout rĂ©cemment, j’étais Ă  GenĂšve, lĂ  oĂč on avait tenu cette confĂ©rence-lĂ , et c’est un lieu oĂč, on dirait, en regardant, on peut voir des choses qui les inspirent. C’est Ă©trange, quand une–quand une personne est sous tension, elle doit avoir quelque chose qui l’inspire. Les poĂštes gravissent des montagnes pour contempler le lever du soleil. Beaucoup se construisent une cabane quelque part lĂ . Les prophĂštes vivent dans le dĂ©sert, loin des gens, quelque part oĂč trouver quelque chose qui les inspire.
E-17 Alors, la ConfĂ©rence de GenĂšve a Ă©tĂ© tenue Ă  un bel endroit, la ConfĂ©rence de Paris, et les autres. Et ces confĂ©rences des nations sont trĂšs Ă  propos, et nous en tenons beaucoup, et nous connaissons tout Ă  leur sujet. Nous avons lu Ă  propos dans des journaux, nous en entendons parler Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision, et dans d’autres mĂ©dias que nous avons.
Et nous savons Ă  leur sujet, mais pensons Ă  quelques confĂ©rences que Dieu a tenues. Dieu a aussi tenu des confĂ©rences. Il dit ici: «Venez et plaidons, dit l’Eternel: Si vos pĂ©chĂ©s sont comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la laine, rouges comme le cramoisi, blancs comme la neige. Venez et plaidons.» Dieu veut une confĂ©rence. Dieu tient des confĂ©rences.
E-18 Dans les confĂ©rences du monde, les hommes se rĂ©unissent et mangent, boivent et se mentent les uns aux autres. Il y a une grande diffĂ©rence quand Dieu tient une confĂ©rence. Les hommes se rencontrent, ils jeĂ»nent et prient, ils reçoivent les ordres du Ciel et vont de l’avant. Parlons de l’une des confĂ©rences de Dieu, ou de quelques-unes d’entre elles.
La premiĂšre confĂ©rence dont je peux me souvenir, que Dieu a tenue, c’était la confĂ©rence d’Eden. Dieu a tenu une confĂ©rence en Eden. Quand des nouvelles sont parvenues dans la Gloire que Son fils Ă©tait perdu, qu’il avait pĂ©chĂ© et qu’il avait tournĂ© le dos Ă  Dieu, les nouvelles sont parvenues au Ciel. Sans doute que beaucoup d’anges voulaient descendre pour voir s’ils pouvaient faire quelque chose Ă  ce sujet, mais Dieu avait voulu tenir cette confĂ©rence lĂ  Lui-mĂȘme. C’était Son fils qui Ă©tait en difficultĂ©. Il ne pouvait pas confier cela Ă  un ange.
E-19 C’était une confĂ©rence importante, et en ce jour-ci oĂč les thĂ©ologiens prĂȘchent, et que les gens disent que JĂ©sus n’était qu’un homme, que JĂ©sus Ă©tait juste un–un prophĂšte ordinaire, qu’Il n’était pas divin... Eh bien, cela briserait tout le tableau. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait Dieu descendu dans la chair pour tenir une confĂ©rence et faire la rĂ©conciliation. Ce n’était pas juste un homme ordinaire ou un prophĂšte. Il Ă©tait le Dieu des prophĂštes.
Il est descendu dans la chair et quand... AssurĂ©ment que cela, certainement, montre qu’au commencement, la premiĂšre confĂ©rence que Dieu a tenue avec l’homme, Il est venu Lui-mĂȘme. Il n’a pas confiĂ© cela Ă  quelqu’un d’autre. Quand Dieu est descendu racheter l’homme, Il n’a point confiĂ© cela Ă  un prophĂšte. Il est venu Lui-mĂȘme, car Il Ă©tait l’Unique qui pouvait faire cela.
E-20 Et lors de cette grande confĂ©rence de l’Eden, Dieu descendit et... ConsidĂ©rez la nature de l’homme. Ça se vĂ©rifie aujourd’hui dans l’homme. Au lieu que ce soit l’homme qui cherche Ă  s’avancer lĂ  et dire: «Seigneur, j’ai pĂ©ché», il se cache quelque part et souvent, comme Adam l’avait fait, il se confectionne une religion de feuilles de figuier, quelque chose qu’il fabrique lui-mĂȘme, une espĂšce de credo qu’il aimerait rĂ©pĂ©ter pour se cacher.
Mais juste comme c’était avec Adam, il en sera de mĂȘme avec chaque homme qui s’est confiĂ© aux credos. Il arrivera un temps oĂč vous vous accrocherez Ă  cela, et votre credo et votre religion de feuilles de figuier ne cacheront pas vos pĂ©chĂ©s. Dieu a frayĂ© une voie, une voie prĂ©parĂ©e.
Avant qu’Il puisse parler Ă  Adam Il ne pouvait pas lui parler, ce dernier Ă©tant nu , alors, Il a tuĂ© quelque chose. Quelque chose a dĂ» mourir, et quelque chose mourut pour servir de couverture afin que nous puissions tenir cette confĂ©rence avec Dieu. Dieu a dĂ» choisir un certain arbre dans le jardin d’Eden; et Il a fait venir Adam et Ève, Il leur a jetĂ© ces peaux de brebis ensanglantĂ©es lĂ , et Il a dit: «Portez-les lĂ .» Quelle confĂ©rence!
E-21 Et quand la confĂ©rence a eu lieu, des dĂ©cisions ont Ă©tĂ© prises. Donc, nous qui prenons notre dĂ©cision, nous devons agir en consĂ©quence. Dieu a tenu la confĂ©rence avec Adam et Ève, et une dĂ©cision a Ă©tĂ© prise, que c’était Dieu, c’était le remĂšde de Dieu, et cela ne peut jamais changer. Il n’y a aucune Ă©glise, aucun credo, aucun homme, aucun ange, aucun dĂ©mon, rien d’autre qui puisse changer cela. Dieu s’est pourvu d’une voie pour un pĂ©cheur, afin qu’il se tienne dans Sa PrĂ©sence; c’était au travers du Sang versĂ© d’un innocent. Et nous sommes tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, venus au monde en profĂ©rant des mensonges.
Nous ne pouvons pas nous sauver nous-mĂȘmes par nos credos et autres, pas plus que nous ne pouvons tenir nos languettes et sauter Ă  la lune. Nous sommes perdus, et il n’y a personne parmi nous qui peut sauver une autre, aucun homme, aucun prophĂšte, aucun prĂȘtre. Il faut JĂ©sus-Christ qui Ă©tait Dieu dans la chair pour nous sauver. Et Il a offert le Sacrifice.
E-22 Je le vois lĂ  debout, Adam, avec sa grande masse humaine, le reflet mĂȘme de la santĂ©. Quand j’étais en GrĂšce, il n’y a pas longtemps, j’ai vu un–un tableau conçu par un esprit non converti, un grand artiste qui avait peint un tableau d’Adam et Ève. C’était un discrĂ©dit Ă  l’humanitĂ©. Ève avait l’air d’un animal plutĂŽt qu’une dame; de longs cheveux lui pendaient de cĂŽtĂ©, une bouche de travers, et une jambe plus grosse que l’autre et, oh! elle avait l’air horrible. C’est ça la conception d’un esprit non converti.
Ève Ă©tait la plus belle femme qui ait jamais marchĂ© sur la face de la terre. C’est Lui qui l’a formĂ©e. Ses yeux Ă©taient comme des Ă©toiles des cieux.
Et je la vois lĂ  debout, enveloppĂ©e de cette peau de brebis ensanglantĂ©e. Dieu montrait lĂ , Ă  cette confĂ©rence, ce qui Ă©tait Son plan de salut futur du monde entier. Observez Adam alors qu’il s’éloigne, ces peaux de brebis ensanglantĂ©es frappant contre ses grosses jambes d’homme, et contre ses jambes Ă  elle, alors qu’ils quittaient Sa PrĂ©sence.
E-23 C’était seulement une prĂ©figuration d’un tableau vers lequel nous pouvons tourner notre camĂ©ra maintenant, lĂ  Ă  JĂ©rusalem, un matin. Je peux Ă©couter par la fenĂȘtre, et entendre du bruit. Qu’est-ce? C’est un sacrificateur qui dit: «Ôte un pareil Homme.»
Je peux entendre une petite femme courir devant la foule et dire: «Qu’a-t-Il fait, sinon guĂ©rir les malades, ressusciter les morts, libĂ©rer les captifs?»
Et une grosse main cruelle l’a giflĂ©e Ă  la bouche, et l’homme a dit: «Allez-vous Ă©couter une femme plutĂŽt que votre sacrificateur?» Un cruel fouet romain Le fouettait...
E-24 C’est une espĂšce de tableau horrible, mais tirons les rideaux et regardons. J’entends quelque chose cogner dans la rue contre le pavĂ©. Je regarde par la fenĂȘtre, et je vois un petit Homme en robe blanche sans couture mise sur Ses Ă©paules, portant une vieille croix qui cognait sur la rue en descendant. Ses Ă©paules Ă©taient Ă©corchĂ©es, et comme... J’ai vu, sur Son petit vĂȘtement, de petites taches partout, et ces taches, alors qu’Il gravit la colline, deviennent de plus en plus grosses. Peu aprĂšs, elles forment toutes une seule tache. Eh bien, une grosse goutte de Sang Lui tombe sur les jambes. Qu’était-ce? Ce deuxiĂšme Adam, cette Semence de la femme.
E-25 L’abeille de la mort bourdonnait autour de Sa tĂȘte alors qu’Il gravissait la colline, sachant que bientĂŽt le diable allait certainement avoir lĂ  le voile sur les yeux. Le diable a dit: «Comment un Homme qui prĂ©tend ĂȘtre Dieu, comment peut-Il l’ĂȘtre? Je L’ai dĂ©fiĂ© de faire un exploit ou l’une de ses supercheries devant moi, de changer le pain en... ou les pierres en pain. Il a manquĂ© de le faire. Comment peut-Il se tenir lĂ , s’Il est un ProphĂšte, et laisser un soldat romain mettre un lambeau sur Son visage, Le frapper Ă  la tĂȘte avec un bĂąton et dire: ‘Eh bien, si Tu es un ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappé’, et rester calme? C’est un comĂ©dien. Je vais aller Le piquer avec mon aiguillon de la mort. Je L’aurai cette fois-ci.»
Oh! Comme il avait Ă©chouĂ©! Quand ils L’ont pendu Ă  la croix, cette abeille bourdonnait autour de Lui. Si jamais une abeille ou un insecte qui a un aiguillon pique et enfonce profondĂ©ment cet aiguillon, quand il se retire, il ne peut plus jamais piquer. Il perd son aiguillon dans la chair. La mort pouvait piquer un pĂ©cheur et s’en tirer, mais cette fois-lĂ , elle a laissĂ© son aiguillon dans la chair d’Emmanuel et elle a perdu l’aiguillon.
E-26 Il n’est pas Ă©tonnant que saint Paul ait pu dire des annĂ©es plus tard, alors que l’abeille de la mort bourdonnait autour de lui: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô mort, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.»
La mort a Ă©tĂ© vaincue. L’abeille peut bourdonner tout autour. L’abeille de la mort peut bourdonner et dire: «Je t’ai eu.»
Mais nous pouvons pointer lĂ  une tombe vide et nous Ă©crier: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Cette abeille peut faire du bruit, mais elle ne peut pas vous piquer. Elle n’a plus d’aiguillon. Quand elle a ancrĂ© son aiguillon dans la chair d’Emmanuel, la chair de Dieu parmi nous, cela a arrachĂ© l’aiguillon de la mort. C’était la pensĂ©e de Dieu, Ă  Sa premiĂšre confĂ©rence.
E-27 L’homme doit vivre, non pas par lui-mĂȘme. Il ne doit pas venir avec sa propre thĂ©orie Ă©laborĂ©e par des hommes. Il a condamnĂ© cela. Il n’est pas venu avec un credo Ă©laborĂ© par un homme. Il devait suivre la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. La confĂ©rence Ă©tait terminĂ©e. C’était tout. C’était fini. L’homme doit venir par le sacrifice.
Parlons d’une autre confĂ©rence juste un moment. Il y eut une autre confĂ©rence. Beaucoup d’entre elles, nous pouvons nous en souvenir, mais je vais juste aborder deux ou trois ici pendant quelques instants. Souvenons-nous de–de–de la ConfĂ©rence du Buisson ardent. Il y eut une fois la ConfĂ©rence du Buisson ardent. Le peuple de Dieu avait Ă©tĂ© amenĂ© en Egypte, et lĂ  nous savons comment Joseph avait Ă©tĂ© vendu, un type parfait de Christ, et comment nous l’avons vu congĂ©dier tous les gens des nations tout autour de lui pour se faire connaĂźtre Ă  ses frĂšres. Un trĂšs beau tableau du jour dans lequel nous vivons, oĂč l’Evangile retourne de nouveau Ă  IsraĂ«l... JĂ©sus se fera connaĂźtre aux Juifs, en l’absence des Gentils.
E-28 Alors, nous voyons, aprĂšs quatre cents ans de servitude, les Egyptiens s’étaient levĂ©s lĂ , et il y avait eu un pharaon qui ne connaissait pas Joseph; et finalement, on en est arrivĂ© Ă  leur faire faire des travaux trĂšs durs. Oh! comme les Egyptiens avaient fait d’eux des esclaves! Ils les battaient, les traĂźnaient comme du bĂ©tail. Dieu ordonna qu’un prophĂšte soit suscitĂ©. Ce prophĂšte avait fui, il avait Ă©pousĂ© une belle fille Ă©thiopienne, il avait eu un fils, Guerschom, il Ă©tait bien satisfait d’hĂ©riter de beaucoup d’argent de son pĂšre JĂ©thro, ou plutĂŽt de son beau-pĂšre JĂ©thro. Alors, il gardait ses troupeaux derriĂšre le dĂ©sert, quand tout Ă  coup les cris du peuple de Dieu montĂšrent devant Lui. Quelque chose devait ĂȘtre fait. Dieu s’en Ă©tait souvenu.
Je suis trĂšs content qu’Il se souvienne. Il s’était souvenu de Son alliance. Il s’était souvenu d’Eden. Il s’était souvenu d’Abraham. Il se souvient de chaque Parole qu’Il a donc promise, de tout ce qu’Il a jamais dit. Il est le Dieu Infini. Il s’est souvenu de tout cela, Il s’est souvenu qu’Il avait fait Sa promesse.
Il n’y a qu’une seule chose que Dieu fait: C’est garder Sa Parole. Et pour garder Sa parole, Il avait prĂ©destinĂ© un prophĂšte, mais ce prophĂšte Ă©tait un fugitif...?... dans le dĂ©sert. Il Ă©tait un fugitif. Il Ă©tait allĂ© au dĂ©sert, il s’y Ă©tait installĂ©. Mais quand Dieu ordonne Ă  un homme de faire quelque chose, peu importe que ce dernier fuie...
E-29 Dieu a ordonnĂ© qu’il y ait une Eglise dans les derniers jours; des dĂ©mons peuvent se lever, de mauvais esprits, des hypocrites, mais Dieu aura cette Eglise-lĂ , car Il a dit qu’Elle serait lĂ . Il le fera. Il n’y a rien qui... De ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.
Et alors, quand il a trouvĂ© ce... Son fugitif, ce prophĂšte MoĂŻse, lĂ , vraiment trĂšs satisfait, avec une belle femme et une famille, et sur le point de devenir riche... Pour ce coeur de Juif, c’était assez suffisant pour lui. Le fardeau l’avait quittĂ©. En effet, il avait Ă©chouĂ©, avec sa thĂ©ologie et son intellectualisme, de dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l, mais Dieu avait ordonnĂ© qu’il devait faire cela.
Et tout ce que Dieu ordonne s’accomplira. Dieu va avoir une Eglise, Il va avoir un peuple. Il va avoir quelqu’un qui croira Ses dons. Il va avoir ceux qui parleront en langues, ceux qui interprĂ©teront. Il va avoir des prophĂštes que Lui... Il va faire cela, car Il a dit qu’Il le ferait. Dieu aura la guĂ©rison et le salut. Le Saint-Esprit descendra. De ces pierres, Il est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.
Nous les baptistes, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens et autres, nous pouvons rejeter cela autant que nous le voulons, mais Dieu aura cette Eglise-lĂ  aussi certainement que Sa Parole l’a dit. Il l’aura. Il se souvient de chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e. Et cela s’accomplira en son temps.
E-30 MoĂŻse Ă©tait lĂ , satisfait, prĂȘt Ă  s’établir lĂ , mais Dieu s’est dit: «Je dois tenir une confĂ©rence avec ce prophĂšte-lĂ .» Il a donc choisi un certain endroit. ReprĂ©sentons-nous que c’était en dessous d’un autre buisson au sommet d’une montagne. Dieu est montĂ©... Il est descendu des cieux et a embrasĂ© ce buisson-lĂ , Il a fait venir MoĂŻse Ă  une confĂ©rence. MoĂŻse, dans sa faiblesse, s’est mis Ă  plaider, mais quand il a vu la gloire de Dieu, il Ă©tait prĂȘt Ă  partir.
Parfois, quand le peuple de Dieu est appelĂ© dans une confĂ©rence avec Dieu, lĂ  oĂč ils rencontrent Dieu... Vous savez, vous avez cela dans votre maison quand l’enfant attrape... au point que le mĂ©decin s’avance lĂ  et dit: «Il n’y a aucune–aucune chance pour lui de vivre.» Votre pasteur dit: «La guĂ©rison divine n’existe pas.» Oh! Cela n’arrĂȘte pas la chose. Vous ĂȘtes prĂȘt pour une confĂ©rence, vous ĂȘtes une personne diffĂ©rente lorsque vous parlez Ă  Dieu.
Lorsque vous avez un jeune homme ou une jeune fille qui n’en font qu’à leur tĂȘte, et que vous parvenez Ă  prier jusqu’à faire entrer Dieu en scĂšne, lĂ  oĂč Il vous rencontrera dans la chambre Ă  coucher, lĂ  dehors au hangar, lĂ  dans la basse-cour, oĂč que ce soit... Quand vous tenez ce genre de confĂ©rence avec Dieu, vous ĂȘtes changĂ©. Quelque chose se passe, et les gens qui tiennent ce genre de confĂ©rences avec Dieu et qui rencontrent ce... rencontrent Dieu, ils agissent de façon insensĂ©e aux yeux du monde aprĂšs cela.
E-31 Regardez quel tableau insensĂ© cela paraissait pour MoĂŻse. Il y avait une grande armĂ©e lĂ  en Egypte (c’est comme la Russie aujourd’hui), l’Egypte avait conquis le monde entier, et voici un vieil homme de quatre-vingts ans, des moustaches lui pendaient jusqu’à la ceinture, des cheveux grisonnants lui tombaient dans le dos, Ă  quatre-vingts ans. Le lendemain matin, il avait sa femme assise Ă  califourchon sur le mulet et portant un enfant dans le bras comme cela; muni d’un vieux bĂąton tordu en main, il descendait, louant Dieu de toutes ses forces.
On lui demande: «MoĂŻse, oĂč vas-tu?»
«Je descends faire l’invasion de l’Egypte.» Comme c’est insensĂ©! Combien cela le paraissait au coeur non converti! Ce qu’il avait... son...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Dieu–Dieu l’avait commissionnĂ© Ă  faire cela. Peu importe combien cela paraissait insensĂ©, Dieu allait l’accomplir de toute façon. C’est pareil avec l’homme ou la femme pentecĂŽtiste. Ils peuvent parler en langues. Ils peuvent courir, les mains levĂ©es. Ils peuvent faire toutes sortes de choses et mĂȘme, parfois, on pense qu’ils sont ivres ou toquĂ©s, mais ils ont eu une confĂ©rence. Peu importe ce que cela paraĂźt aux yeux du monde, Dieu l’a fait de toute façon, ça ne dĂ©range donc pas.
E-32 N’ont-ils pas dit au jour de la PentecĂŽte: «Ces gens sont ivres de vin doux»?Pierre a dit: «Ils ne le sont pas. Les bars ne sont pas encore ouverts, mais c’est ici ce qui.» Eh bien, frĂšre, j’ai souvent fait cette mis-... dĂ©claration: «Si ce n’est pas ici ce qui, j’aimerais garder ici jusqu’à ce que ce qui arrive. C’est ici ce qui.
Et puis, si vous remarquez bien, MoĂŻse Ă©tait en route vers l’Egypte, l’invasion par un seul homme. Mais il l’a fait, car il avait tenu une confĂ©rence avec Dieu, et Dieu l’avait commissionnĂ© et lui avait montrĂ© Sa gloire; et mĂȘme pas une nation ne pouvait lui faire obstacle. Quand Dieu rencontre un homme dans une confĂ©rence, qu’Il le remplit du Saint-Esprit et qu’Il embrase son Ăąme, il n’y a rien qui va lui faire obstacle. Il ira faire l’invasion.
E-33 Les enfants d’IsraĂ«l, sur le chemin de retour, ont tenu une autre confĂ©rence avec Dieu. MoĂŻse l’a tenue Ă  la mer Rouge. Nous le baptisons la ConfĂ©rence de la mer Rouge. C’est quand il y avait du trouble en plein exercice du devoir. Et, Ă©coutez, chrĂ©tiens: C’est lĂ  que vous commettrez votre erreur fatale. C’est lĂ  qu’IsraĂ«l a commis son erreur fatale, quand il a rĂ©clamĂ© une loi pour servir Dieu. Dans Exode 19, aprĂšs que la grĂące eut pourvu Ă  un sauveur, MoĂŻse, un prophĂšte elle avait dĂ©jĂ  pourvu Ă  un agneau, elle avait dĂ©jĂ  pourvu Ă  une alliance, elle avait dĂ©jĂ  pourvu Ă  toutes ces choses , et cependant, ils voulaient quelque chose Ă  faire d’eux-mĂȘmes. Ils voulaient une thĂ©ologie. C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Si nous avions laissĂ© la PentecĂŽte telle que c’était au dĂ©but... Mais il nous fallait quelque chose sur lequel discuter. Il nous fallait ĂȘtre des unitaires, des binitaires, des trinitaires, l’Eglise de Dieu... Oh! la la! Tous ces cavaliers sur des chameaux Ă  une bosse, Ă  deux bosses, Ă  trois bosses et autres. Qu’est-ce que ça change ce que... le nombre de bosses qu’a un chameau tant que nous le chevauchons? Qu’est-ce que ça change, que vous soyez Ă  bord d’une Ford ou d’une Chevrolet? Continuez simplement d’avancer.
E-34 Mais il nous fallait avoir une dĂ©nomination. Il nous fallait avoir un exode. Vous savez. Il nous fallait avoir un chapitre 20 de–d’Exode, je pense, c’est lĂ  qu’ils ont eu une loi. Il nous fallait avoir quelque chose que nous pouvions faire pour montrer que nous Ă©tions docteur en philosophie, docteur en droit, double docteur en droit, untel (Voyez-vous?), faire en sorte qu’ils paraissent comme le reste du monde. C’est comme IsraĂ«l avait encore commis une erreur fatale en rejetant Samuel, le prophĂšte, en voulant SaĂŒl, le roi. Samuel les a fait venir et leur a demandĂ©: «Vous ai-je dĂ©jĂ  pris de votre argent? Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quelque chose au Nom de l’Eternel que Dieu n’ait pas soutenu?» Ils ne pouvaient pas dire un mot.
Ils ont dit: «Certes, vous n’avez pris ni notre nourriture ni notre argent, tout ce que vous avez dit Ă©tait vrai, mais nĂ©anmoins nous voulons un roi. Nous voulons ĂȘtre comme le reste du monde, comme les nations des paĂŻens.» Ils ont eu cela. C’est ce que nous faisons. Nous ne pouvons pas laisser la bĂ©nĂ©diction tranquille, telle qu’elle est... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...?... c’est pour tout le monde. Nous devons dire: «Eh bien, nous sommes membres de telle Ă©glise. Nous sommes membres de telle Ă©glise.» Agir comme les autres. La PentecĂŽte n’est pas une organisation. Elle ne peut pas non plus ĂȘtre organisĂ©e. La PentecĂŽte est une expĂ©rience pour quiconque veut, qu’il vienne boire des Eaux du Seigneur. C’est une expĂ©rience. C’est le Saint-Esprit vivant dans les mĂ©thodistes, baptistes, Juifs, et ce que tout... prosĂ©lytes, catholiques, et que sais-je encore. C’est une expĂ©rience que nous avons lorsque nous tenons une confĂ©rence avec Dieu. Parlez de cela avec Lui.
E-35 Ils en sont donc arrivĂ©s, en plein exercice du devoir, Ă  buter Ă  la mer Rouge qui leur barrait le chemin. GĂ©nĂ©ralement lorsque vous tenez une confĂ©rence avec Dieu et que vous vous mettez Ă  faire quelque chose, le diable bloque cela. Il vous rendra tellement malade que vous ne pourrez pas vous lever. Il amĂšnera chaque voisin Ă  parler de vous et vous traiter de saint exaltĂ©. Il fera quelque chose Ă  ce sujet et vous dira que vous allez lĂ  pour devenir dĂ©modĂ©, vous laissez pousser vos cheveux, vous–vous–vous allez devenir vieux jeu, un vieux numĂ©ro. Les jeunes filles avec lesquelles vous jouiez au bridge autrefois penseront que vous n’ĂȘtes plus aussi jolie qu’autrefois. Qu’est-ce que cela change? Si vous tenez une confĂ©rence avec Dieu, vous arrĂȘterez de jouer au bridge de toute façon. C’est vrai. C’est vrai.
Mais nous voyons que nous–nous voulons ĂȘtre comme les autres. Nous voulons agir comme les voisins. Nous faisons la compĂ©tition. On peint les marches en rouge, observez les voisins peindre les leurs en rouge. Vous achetez une Chevrolet et vous la vantez, observez le voisin se dĂ©barrasser trĂšs vite de sa Ford. Il doit simplement agir comme vous. Voyez? Vous devez agir comme lui. Vous voulez faire la compĂ©tition quant aux expĂ©riences.
E-36 J’ai souvent dit que peu m’importe si mon pantalon n’est pas assorti Ă  mon veston, ma cravate Ă  ma chemise. Je veux que mon expĂ©rience s’accorde avec la Bible de Dieu. C’est ce que l’église devrait faire. C’est ce qu’ils avaient fait Ă  l’époque, c’est ce que je veux maintenant. Pourquoi prendre un substitut alors que les cieux de la PentecĂŽte sont pleins de la chose rĂ©elle? Pourquoi voudriez-vous prendre quelque chose qui n’est pas rĂ©el. Prenez ce qui est rĂ©el, car Dieu est prĂȘt Ă  dĂ©verser Son... La promesse est pour vous, pour vos enfants. Je prĂȘcherai lĂ -dessus demain soir, le Seigneur voulant.
Que celui qui veut vienne; et en plein exercice du devoir, vous buterez Ă  un obstacle. Oh! Je pense que toute la nature avait bien frĂ©mi. Eh bien, regardez quel spectacle. MoĂŻse Ă©tait lĂ  avec IsraĂ«l en plein exercice de leur devoir, avec une Colonne de Feu les conduisant, et Elle les avait conduits en plein dans un piĂšge. Dieu aime amener Son peuple dans des piĂšges pour voir ce qu’ils feront. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit premiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ© et chĂątiĂ©. Il les amĂšne lĂ . Il vous amĂšne ici. Il vous laisse tiraillĂ© entre deux opinions. Eh bien, cela peut-il ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie mentale? Est-ce possible? Voyez? Il vous place dans un piĂšge pour voir quel genre de dĂ©cision vous prendrez. C’est vrai. Sondez les Ecritures. JĂ©sus a dit: «Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» C’est vrai.
E-37 Eh bien, Dieu laisse cela arriver ainsi. Eh bien, Il a amenĂ© IsraĂ«l droit au piĂšge: Les montagnes et les dĂ©serts de part et d’autre; l’armĂ©e de Pharaon Ă  leurs trousses. Des milliers de chars et des lances, face Ă  un groupe d’humbles petits et pauvres esclaves non armĂ©s, sans rien, descendant vers la mer Morte, ou plutĂŽt la mer Rouge, jusque sur ses rivages, et voici la poussiĂšre des chars se lever. Et il y avait des montagnes de part et d’autre, pas d’issue. On dirait que Dieu Ă©tait un piĂštre militaire, pour avoir laissĂ© Son peuple sans retraite.
C’est ce qu’Il fait parfois. Il laisse le mĂ©decin s’en aller en disant: «Vous n’allez pas vivre. Vous allez mourir. Ce cancer va vous tuer. Vous n’allez jamais sortir de ce fauteuil.» On dirait qu’Il vous abandonne sans retraite, mais Il est votre Retraite. Retournez dans Ses bras.
Dieu, Il est mon Refuge. Il est ma Tour forte. Le Nom de l’Eternel est une Tour forte. Le juste s’y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©. Les tours de refuge. Il est notre Refuge. Je n’ai aucun autre refuge en dehors de Lui. Je n’aimerais pas connaĂźtre un autre refuge. Il est mon Refuge. Il est le Rocher dans une terre aride, un–un Abri en temps d’orage.
E-38 Je me souviens de ma premiĂšre fois de parler donc en langues. Je prĂȘchais Ă  l’Eglise baptiste de Milltown, j’étais lĂ , prĂȘchant; alors, j’étais tout excitĂ©, et tous ces baptistes assis lĂ  me regardaient; et le Saint-Esprit est venu sur moi et j’ai bondi en plein milieu de l’allĂ©e, je me suis mis Ă  parler en langues. Je me suis dit: «Eh bien, que se passe-t-il maintenant?» Je n’avais jamais rien su Ă  ce sujet, et j’ai repris, j’ai entendu mes lĂšvres dire ceci: «Je suis le Rocher dans une terre aride; la Tour... le Refuge en temps d’orage.» Oh! Combien j’étais Ă©merveillĂ©, et tous se regardaient les uns les autres comme des oies dans une cour. Ils en avaient l’air, j’ai senti la mĂȘme chose, car je ne savais pas. Mais je sais que quelque chose m’était arrivĂ©. Oh! J’avais trouvĂ© la Tour, une cachette. Depuis lors, je n’ai jamais dĂ©sirĂ© autre chose que ce Lieu-lĂ , cette Cachette bĂ©nie.
E-39 En plein exercice du devoir, en plein sous les feux de l’ennemi, ils Ă©taient lĂ . On dirait que toute la nature tremblait pour eux. Quel temps? Qu’est-ce que le... Comment procĂ©der en tant que chrĂ©tien? Que faire en pareil temps? Tenir une confĂ©rence. C’est exact. Quand l’église en arrive au point oĂč celui-ci fait telle chose, celui-lĂ  telle autre chose, tout sens dessus dessous, ne quittez pas l’église; tenez une confĂ©rence. Ayez une rĂ©union de priĂšre quelque part. MoĂŻse a choisi un lieu. Je dirais... ReprĂ©sentons-nous que c’était juste derriĂšre ce rocher-lĂ ; il est allĂ© lĂ  et a dit: «Eternel Dieu», quelque chose comme ceci: «Eternel Dieu, Grand JĂ©hovah, Toi qui m’as rencontrĂ© au buisson ardent. Cette expĂ©rience ne m’a jamais quittĂ©, et j’ai fait tout ce que Tu m’as ordonnĂ©. Je suis dans l’exercice du devoir. J’ai amenĂ© ce peuple ici comme Tu l’as ordonnĂ©. Et la Colonne de Feu est suspendue lĂ ; l’armĂ©e de Pharaon est lĂ . Il y a des montagnes et la mer Morte. Que dois-je faire, Eternel? Dois-je me livrer Ă  Pharaon? Que dois-je faire? Je veux que Tu...»
Je peux voir des anges commencer Ă  prendre place sur chaque rocher tout autour. Oh! Quelle confĂ©rence! Peu Ă  prĂšs, l’Esprit du Seigneur... Je peux voir cette Colonne de Feu se dĂ©placer. Qu’était-ce? Il y avait une dĂ©cision Ă  prendre. Qu’allons-nous faire? CĂ©der, retourner et essayer encore? Retourner dans les dĂ©nominations et dans le monde? Absolument pas. Il a dit: «LĂšve...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-40 Dieu ne recule jamais. Il ne renvoie jamais Son peuple Ă  ce que Moody avait dit, Ă  ce que Sankey avait dit, Ă  ce que Finney avait dit. Allez de l’avant. Amen. Le problĂšme aujourd’hui, c’est que la science va dĂ©couvrir Dieu avant nous. Ils font des recherches dans leurs domaines, ils ont des dĂ©tecteurs de mensonge, et autres, ils peuvent prouver qu’une puissance existe. Vous avez vu cela l’autre jour dans–dans le maga... Look, non, c’était dans Reader’s Digest, je pense, lĂ  oĂč ils avaient pris le guĂ©risseur et lĂ  dans... C’était en Angleterre. Ils ont ouvert les Ă©glises Ă  ce qu’ils appelaient les guĂ©risseurs, et environ quatre-vingt pour cent de gens avaient Ă©tĂ© guĂ©ris plus par cela que par la mĂ©decine en Angleterre. Etait-ce le Newsweek, Gene, ou qu’est-ce que c’était? Tu te sou... Reader’s Digest. D’accord. Ils ont examinĂ© le guĂ©risseur pour voir s’il Ă©manait de lui quelque chose. On a placĂ© sa main sous le rayon X. On lui a demandĂ© de prier. On a placĂ© une feuille en plomb ou voir si c’était juste sa main ou s’il y avait une puissance... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-41 Voyons ce que Sankey avait dit Ă  propos, ce que Moody avait dit, ce que Knox, Calvin, ou quelqu’un d’autre avait dit Ă  ce sujet. C’est en ordre. Ils Ă©taient–ils Ă©taient le peuple de Dieu Ă  cette Ă©poque-lĂ , mais nous avançons. La science peut seulement aller si... [Espace vide sur bande–N.D.E.] ...?...
Si vous dites à cette montagne de se déplacer et que vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous pourrez recevoir ce que vous avez dit. Quoi que ce soit, que cela soit. Des ressources inexploitées...
E-42 Un homme a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Je–je n’aimerais pas dĂ©ranger Dieu. Vous savez, je–je sais qu’Il est trop occupĂ©.» Du non-sens. «Je–je ne voudrais pas...» Eh bien, vous ne pouvez pas Ă©puiser les bĂ©nĂ©dictions de Sa bontĂ©. Pouvez-vous vous reprĂ©senter un petit poisson d’à peu prĂšs un demi pouce [1,27 cm], lĂ  en plein ocĂ©an Pacifique, dire: «Je ferais mieux de boire cette eau avec parcimonie, car je risque d’en ĂȘtre Ă  court»?
Pouvez-vous vous reprĂ©senter une petite souris d’à peu prĂšs cette taille, dans les grands greniers d’Egypte, dire: «Je ferais mieux de manger, rĂ©duire la ration, juste deux grains par jour cet hiver. Je risque d’ĂȘtre Ă  court avant la nouvelle rĂ©colte»? C’est ridicule. Eh bien, c’est deux fois plus ridicule que ça, mille fois plus, de penser que vous pourrez Ă©puiser les misĂ©ricordes du Dieu misĂ©ricordieux. Eh bien, Il cherche Ă  frayer par force Sa voie en vous. «Demandez beaucoup afin que votre joie soit parfaite.» Il n’y a aucun moyen de L’épuiser.
Comme une pompe, plus vous pompez, plus l’eau devient fraĂźche. Oh! Et j’aime ça. Continuez simplement Ă  pomper, vivant au goulot oĂč la gloire jaillit. J’aime ça.
E-43 Alors, MoĂŻse a criĂ© Ă  l’Eternel et l’Eternel a dit: «LĂšve-toi et avance.» Et quand MoĂŻse s’est avancĂ© droit et qu’il a mis son pied dans l’eau, et alors, la mer Rouge s’est ouverte en se retirant, IsraĂ«l a traversĂ© vers une grande victoire. Ils avaient tenu une confĂ©rence. C’est ainsi qu’il nous faut toujours nous y prendre: tenir des confĂ©rences.
Eh bien, j’aimerais parler d’une autre trĂšs vite. Il y a eu une confĂ©rence. Il y en a beaucoup dont nous pouvons parler, mais n’omettons absolument pas celle-ci. Il y eut une fois une ConfĂ©rence de GethsĂ©manĂ©. Quand cela devait avoir lieu, aprĂšs qu’une Vie victorieuse eut vaincu la maladie, vaincu tout dans le monde, Il arriva Ă  GethsĂ©manĂ©, et le PĂšre devait vĂ©rifier pour voir s’Il tenait vraiment Ă  aller jusqu’au bout de cela ou pas.
Quand Il a amenĂ© Ses disciples, ils se sont tous endormis, ils s’étaient couchĂ©s, et ils s’étaient endormis. Mais JĂ©sus est allĂ© un peu plus loin. C’est ce qu’Il fait toujours. Vous parcourez juste une partie du chemin et vous Le voyez aller un peu plus loin, tout le chemin. Il est devant vous tout le temps, frayant la voie. Il est allĂ© juste un peu plus loin, et quand Il est arrivĂ© lĂ , Il s’est agenouillĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’une pierre.
E-44 ReprĂ©sentons-nous donc cela. Je peux voir Gabriel descendre, sa grosse Ă©pĂ©e au flanc. Je peux voir Absinthe. Je peux voir d’autres grands anges Ă©clairant les rochers tout autour. Qu’était-ce? Une table de confĂ©rence Ă©tait dressĂ©e.
Alors, ce Saint-Esprit de Dieu, que nous voyons dans le tableau de GethsĂ©manĂ©, cette LumiĂšre-lĂ  (En fait, Dieu est LumiĂšre, El Elohim, Celui qui existe par Lui-mĂȘme), quand Il est descendu dans Sa PrĂ©sence: «Veux-Tu aller jusqu’au bout de ceci, Fils?» Quoi? Les anges suivent. «Quelle en sera l’issue? Le monde entier repose sur Ton Ă©paule. Veux-Tu payer le prix, ou que veux-Tu faire? Tu peux t’en tirer maintenant mĂȘme sans la mort. Le Calvaire est lĂ  devant Toi. LĂ , on Te crachera au visage, et on T’amĂšnera au Calvaire, toutes ces choses. Tu mourras, agonisant avec une couronne d’épines sur Ta tĂȘte, et Ton Sang coulera. Es-Tu disposĂ©?»
Voyons quelle confĂ©rence. Quelle serait la rĂ©action? Tous les anges Ă©taient lĂ , se demandant ce qui se passait alors. La dĂ©cision a Ă©tĂ© prise. Qu’est-ce? «Pas Ma volontĂ©, mais que Ta volontĂ© soit faite.» Oh! Les anges ont dĂ©versĂ© leurs bĂ©nĂ©dictions et se sont mis Ă  Le servir alors, Le prĂ©parant pour cette heure grave. Une confĂ©rence avait Ă©tĂ© tenue. Une dĂ©cision avait Ă©tĂ© prise. Je suis trĂšs content de cette dĂ©cision.
E-45 Que peuvent mes petites dĂ©cisions insignifiantes, si je vais Le servir ou pas? Ami pĂ©cheur, comment votre... quelle sera votre dĂ©cision ce soir, alors que Dieu est en train de frapper Ă  votre coeur quand une telle dĂ©cision doit ĂȘtre prise par vous? Quelle est votre rĂ©action Ă  sa demande? «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, Je vous donnerai du repos.» Quelle sera votre rĂ©action Ă  cette dĂ©cision-lĂ ? Quelle sera votre rĂ©action? Dieu tient une confĂ©rence avec vous maintenant mĂȘme. Qu’en est-il de vous, homme ou femme malade? Dieu tient une confĂ©rence avec vous. «Me recevrez-vous? Croirez-vous Ma Parole? Vous Me voyez avec puissance et en action. Vous M’entendez parler au travers de ces lĂšvres des hommes et des femmes mortels, qui M’ont abandonnĂ© leur vie; et J’ai promis que quand Moi, Je serai Ă©levĂ©, Je donnerai des dons aux hommes.»
Il l’a promis. Vous voyez Ma Parole ĂȘtre accomplie. Si Je tiens cela, Je tiens toute Ma Parole. Une confĂ©rence est en train de se tenir maintenant mĂȘme. Il la tient avec vous. Vous devez prendre une dĂ©cision. Dieu attend votre rĂ©action. «Je Te servirai, Seigneur. J’ai besoin du Saint-Esprit, ou je n’En ai pas besoin. Je ne L’aurai pas. Je L’emporterai. Je crois que Tu m’as guĂ©ri, Seigneur.» Dieu attend d’entendre votre dĂ©cision. C’est vous qui devez la prendre. Il a dĂ©jĂ  pris la Sienne. Il a prouvĂ© avoir pris la Sienne. Maintenant, vous devez prendre la vĂŽtre. Je dois prendre la mienne. Cette Ă©glise doit prendre la sienne. Nous devons tous prendre nos dĂ©cisions. Qu’allez-vous faire Ă  ce sujet? GethsĂ©manĂ©...
E-46 AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection, il y eut une autre confĂ©rence qui a Ă©tĂ© tenue. Voyons-les bien vite, ces confĂ©rences. Nous allons terminer dans un instant. Il y eut une fois une confĂ©rence qui a Ă©tĂ© tenue Ă  la PentecĂŽte. Les gens qui avaient marchĂ© avec JĂ©sus et qui L’avaient entendu parler des bĂ©nĂ©dictions et, oh! il avait Ă©tĂ© promis que la puissance viendrait...
Dieu leur avait parlĂ© avant qu’Il quittĂąt la terre. Il avait dit: «ArrĂȘtez de prĂȘcher. Ne chantez plus de cantiques. Ne faites rien d’autre maintenant. J’aimerais que vous montiez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem, et Je veux que vous attendiez lĂ , car nous allons tenir une confĂ©rence dans la Gloire. Le PĂšre, tous les anges et Moi, nous allons tenir une confĂ©rence, et nous allons prendre la dĂ©cision. Attendez lĂ . Nous vous dirons comment l’Eglise doit ĂȘtre dirigĂ©e.»
E-47 Je peux entendre les apĂŽtres dire: «Eh bien, nous allons probablement avoir quelques Ă©vĂȘques et des souverains sacrificateurs, et nous aurons toutes ces choses, vous savez.» Ils ont dit: «Nous allons bien monter et attendre voir quelle dĂ©cision il y aura. Nous verrons si nous sommes censĂ©s former des organisations, si c’est l’évĂȘque qui va la diriger, ou c’est le pape qui va la diriger, ou si c’est un grand homme qui va la diriger. Nous verrons qui Il choisit. Je me demande si c’est moi qui suis grand. Je me demande si c’est moi qui suis grand.» L’autre dit: «Je serai au-dessus de tout cela. Eh bien, Il m’a impressionnĂ©. Il s’appuyait sur mon Ă©paule. Il avait fait ceci.» Oh! la la! Cela leur a pris dix jours Ă  se prĂ©parer pour ça.
Pendant qu’ils attendaient cela, ils furent alors tous d’un commun accord. C’est ce que nous devons faire ce soir. C’est ce que nous devons faire Ă  cette confĂ©rence-ci. Vous tous les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, les catholiques, et que sais-je encore, nous devrions tous ĂȘtre de commun accord, attendant d’entendre le compte-rendu. Et aprĂšs, le–le lieu le plus glorieux oĂč cela pouvait ĂȘtre tenu, c’était dans la Gloire. Dieu descendit, et la confĂ©rence fut tenue: Comment l’Eglise doit ĂȘtre dirigĂ©e. Doit-elle ĂȘtre dirigĂ©e par des Ă©vĂȘques, par des organisations, par des outils mĂ©caniques? Comment doit-elle ĂȘtre dirigĂ©e? Ils Ă©taient cent vingt, tous dans la chambre haute, attendant...?... le compte-rendu vint.
E-48 Et tout Ă  coup, un prĂȘtre remonta la route, le col retournĂ© en arriĂšre: «Faites sortir votre langue et recevez la sainte eucharistie.» Cela a l’air insensĂ©. Oh! Non! C’est faux. L’évĂȘque descendit et dit: «Eh bien, attendez une minute. Nous ne pouvons pas supporter ce genre de choses.» Non, non.
Mais tout Ă  coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. Non pas qu’un pasteur dit: «Donnez-moi la main d’association. Nous allons vous mettre Ă  l’épreuve pendant six mois.» Absolument pas. Il y eut un bruit (pas d’un sĂ©minaire, mais du ciel), comme un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Et cette grande Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, l’ancien IsraĂ«l, Elle s’est divisĂ©e en IsraĂ«l, des langues de feu se posĂšrent sur chacun d’eux, Dieu se divisant dans Son Eglise: l’un comme prophĂšte, l’autre comme apĂŽtre, l’autre avec le parler en langues, l’autre pour faire autre chose, Dieu se divisant.
E-49 Un seul Dieu qui avait travaillĂ© dans trois offices: un Seul Dieu appelĂ© la dispensation du PĂšre. Le mĂȘme Dieu a vĂ©cu dans un Homme appelĂ© JĂ©sus, appelĂ© le Fils. Maintenant, Il est dans Son Eglise, appelĂ©e le Saint-Esprit. Il s’est divisĂ© dans Son Corps universel (AllĂ©luia!), le Corps mystique de JĂ©sus-Christ qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu...
C’est pourquoi, comme notre frĂšre rabbin le disait ce matin, notre bien-aimĂ©, au sujet de s’unir... Nous ne sommes pas divisĂ©s. Le diable cherche Ă  nous diviser par des divisions mĂ©caniques en disant: «Je suis membre des assemblĂ©es, je suis membre des unitaires, je suis membre de ceci. Je suis membre de cela.» Mais nous ne sommes pas divisĂ©s. Dieu donne le Saint-Esprit Ă  ceux qui Lui obĂ©issent, et de deux cĂŽtĂ©s, ils ont reçu le Saint-Esprit. Qui Lui a obĂ©i? Nous ne sommes pas divisĂ©s: nous formons tous un seul Corps. C’est le but de notre confĂ©rence. Nous ne sommes pas divisĂ©s. Nous formons un seul Corps.
E-50 Le Saint-Esprit, Dieu se divisant, faisant des fils et des filles, en se posant, cette Colonne de Feu s’est divisĂ©e, et une Langue de Feu s’est posĂ©e sur chacun d’eux, et ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent Ă  parler en d’autres langues selon que l’Esprit de Dieu leur donnait de s’exprimer.
Il y avait lĂ  Ă  JĂ©rusalem des Ă©vĂȘques, des archevĂȘques, des papes et autres, de grands hommes, toutes les nations sous le ciel, et quand le conseil s’est tenu, ils ont dit: «Eh bien, ces hommes sont tous ivres de vin doux.»
Pierre s’est levĂ© au milieu d’eux et a dit: «Ces gens ne sont pas ivres comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour. Mais c’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l [JoĂ«l 2.28]: ‘Dans les derniers jours (derniers jours, au pluriel, deux jours, deux derniers mille ans), dit Dieu, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair (Juif, Gentil, Grec, esclave, ou libre, mĂąle ou femelle), Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair et ils prophĂ©tiseront, Mes fils et Mes filles. Je ferai paraĂźtre des prodiges en haut dans le ciel et en bas sur la terre, des Colonnes de Feu et des vapeurs de fumĂ©e.»
«Qu’il me soit permis de vous parler librement du patriarche David, car David a dit que le Seigneur a dit Ă  mon Seigneur: ‘Assieds-toi Ă  Ma droite. Je ferai de tes ennemis des marchepieds. Aussi ma chair reposera dans l’espĂ©rance, car Je n’abandonnerai pas mon Ăąme dans le sĂ©jour des morts ni ne permettrai que Son saint voie la corruption.»
«Qu’il me soit permis de vous dire au sujet du patriarche David qu’il est mort, qu’il a Ă©tĂ© enseveli (et que son sĂ©pulcre existe encore aujourd’hui parmi nous. David est Ă  la fois mort et enseveli et il leur a dit ce qu’il faisait), mais il a dit: ‘Dieu a fait Seigneur et Christ ce JĂ©sus que vous avez crucifiĂ© par des mains impies.’» Amen.
E-51 Excusez-moi. Je ne voulais pas contourner. Peut-ĂȘtre que Quelque Chose me fait marcher. De toute façon, j’ai mes souliers de marche. Oh! la la! J’aimerais un jour effectuer un voyage comme Enoch et marcher droit en haut.
J’étais dans l’église de frĂšre Outlaw il n’y a pas longtemps, Ă  Phoenix, en Arizona; ils chantaient un cantique: «Nous montons, montons, montons, montons, montons.» Peu aprĂšs, je pensais ĂȘtre parti. Il a dit que la premiĂšre marche en montant l’échelle, il a dit que la premiĂšre marche, c’était la justification; la deuxiĂšme, la sanctification; la troisiĂšme, la glorification, ensuite, le Saint-Esprit est descendu. J’ai commencĂ© Ă  monter, monter, monter, monter, monter, monter, monter, monter, monter, monter, monter, jusqu’à atteindre la voie lactĂ©e. Je me suis dit que si nous allons plus haut, nous allons directement quitter cette Ă©glise-ci. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, atteindre la voie lactĂ©e, au Calvaire; se lever dans la puissance du Saint-Esprit, mettre de cĂŽtĂ© nos credos et nos divergences; se mettre Ă  monter, monter, monter, monter, monter. C’est ce qu’il nous faut faire. Monter...
E-52 C’était la ConfĂ©rence de la PentecĂŽte. Ils ont commencĂ© Ă  prĂȘcher la guĂ©rison divine, la puissance du Saint-Esprit. Pierre leur a dit quoi faire le jour de la PentecĂŽte. Il a dit: «Repentez-vous, chacun de vous.»
Ils ont dit: «Que pouvons-nous faire pour recevoir Cela? Comment pouvons-nous ĂȘtre sauvĂ©s?»
Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour cette gĂ©nĂ©ration, et c’est tout; les jours des miracles cesseront.» Cela pourrait se retrouver dans l’almanach de vieilles dames, mais ce n’est pas dans la Bible de Dieu, d’aprĂšs Actes 2. C’est vrai. Il a dit: «La promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» C’est la dĂ©cision de Dieu. C’est Sa confĂ©rence.
Pendant qu’ils disaient: «Qu’allons-nous faire?»... Oh! Le cerveau de l’église et la puissance de Dieu se sont rĂ©unis. La puissance de Dieu a dit: «Cette promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Et tant qu’Il continue Ă  appeler, Sa dĂ©cision Ă  la confĂ©rence satisfait toujours chaque exigence. Il rĂ©pandra Son Esprit tant que Dieu appelle toujours des pĂ©cheurs Ă  la repentance, Il a le Saint-Esprit Ă  dĂ©verser en eux.
E-53 «La promesse est pour vous, et pour vos enfants. Voici, Je suis toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Oh! la la! «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.» ConsidĂ©rez ces confĂ©rences. «Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Quelle confĂ©rence!
AprĂšs, ils sont sortis, Pierre et Jean, des hommes du peuple sans instruction. Je peux prouver qu’ils Ă©taient des pentecĂŽtistes. Ils avaient reçu la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte. D’autre part, ils n’avaient pas d’argent. Ils sont arrivĂ©s Ă  la porte appelĂ©e la Belle, lĂ  Ă©tait couchĂ© un estropiĂ© de naissance, et ils ont dit... Il leur a tendu sa petite coupe pour avoir l’aumĂŽne. Ils ont regardĂ© pour voir si ce... ces hommes semblaient ĂȘtre des gentlemans. Ils pouvaient lui donner quelque chose.
Eh bien, voici ce qui prouve qu’ils Ă©taient des pentecĂŽtistes. Ils ont dit: «Je n’ai ni or ni argent, mais ce que j’ai.» Oh! FrĂšre, prenez votre or et votre argent et donnez-moi cela. Prenez toute votre thĂ©ologie du sĂ©minaire et donnez-moi cela. Prenez toute votre instruction et toutes vos histoires d’intellectuels, et donnez-moi cela. Car il n’y a que cela qui vous Ă©lĂšvera, Ă©lĂšvera, Ă©lĂšvera, Ă©lĂšvera, Ă©lĂšvera.
E-54 Tenir une confĂ©rence. Dieu a dit que vous pouvez avoir cela: «Que celui qui veut vienne.» Montez. «Ce que j’ai, je te le donne. La foi dans le Nom de JĂ©sus-Christ, lĂšve-toi et marche.» Il n’a pas posĂ© des questions lĂ -dessus. Il a Ă©tendu la main, il l’a pris et l’a soulevĂ© lĂ  jusqu’à ce que ses chevilles ont commencĂ© Ă  se fortifier de plus en plus. Il s’est mis Ă  marcher, puis il s’est mis Ă  courir, ensuite, il s’est mis Ă  sauter. Il Ă©tait aussi pentecĂŽtiste alors. Oui. Il Ă©tait un saint qui saute, et il a parcouru ce lieu-lĂ  en bondissant, en sautillant et en louant Dieu. Si ce n’était pas lĂ  la PentecĂŽte, c’est que je n’en ai jamais vue une.
Je peux vous prouver qu’IsraĂ«l Ă©tait pentecĂŽtiste. AprĂšs qu’ils eurent vaincu et qu’ils eurent vu le maĂźtre de corvĂ©e... C’est comme quand vous aviez remportĂ© la victoire, vous avez vu le whisky, les cigarettes et toutes ces autres choses derriĂšre vous, mortes dans la mer Rouge, du Sang de JĂ©sus. Vous savez ce qui est arrivĂ©. MoĂŻse a chantĂ© par l’Esprit. Miriam a battu le tambourin, et toutes les filles d’IsraĂ«l battaient du tambourin, parcourant les rivages, dansant par l’Esprit. Et si ce n’est pas lĂ  une rĂ©union de la PentecĂŽte, c’est que je ne sais pas ce que c’est.
E-55 Quelqu’un m’a dit, il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, vous prĂȘchez ce nouveau genre de salut, n’est-ce pas?»
J’ai dit: «Non, non.»
Il a dit: «N’avez-vous pas un peu de ce nouveau salut?»J’ai dit: «Non. J’ai un nouveau cas d’un vieux salut.» C’est exact. J’ai dit: «C’est le plus ancien qui existe.»Il a dit: «Quand a-t-il Ă©tĂ© instituĂ©?»
J’ai dit: «Avant la fondation du monde.»
Il a dit: «Comment reçoit-on cela?»
J’ai dit: «Job 7.27 dit: ‘OĂč Ă©tais-tu quand Je fondais le monde? Quand les Ă©toiles du matin chantaient ensemble et que les fils de Dieu Ă©clataient d’allĂ©gresse?’» Eh bien, cette religion de l’ancien temps, qui touche le coeur, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©, avec des cris, eh bien, oh! la la! c’est plus ancien que la Bible. C’est plus ancien que les collines. C’est plus ancien–c’est plus ancien que la terre. Ce n’est pas nouveau. C’est quelque chose d’ancien. C’est juste un nouveau cas de cela. Ne soyez pas vaccinĂ© contre cela. Venez-y.
E-56 Ainsi donc, ils Ă©taient, comme d’habitude... vous avez des journaux qui se mettent tous Ă  critiquer, ou quoi qu’il en fĂ»t, et ils–ils les ont traĂźnĂ©s devant le conseil du sanhĂ©drin, et ils ont tenu une confĂ©rence. Le monde a tenu une confĂ©rence, comme celle de GenĂšve et les autres, et ils ont dit: «Qu’allons-nous faire de ces hommes?» Ils ont dit: «Ils peuvent aller prĂȘcher, mais ne mentionnez pas le Nom de JĂ©sus. Ne prĂȘchez plus en ce Nom-lĂ .» Ils les ont battus et ils les ont menacĂ©s. Ils ont dit: «Si jamais nous vous entendons mentionner encore JĂ©sus, nous allons vous faire quelque chose d’horrible.» Pierre et Jean sont sortis de la prison ce matin-lĂ , de la confĂ©rence, ils sont allĂ©s et ont dit: «Vous savez quoi? Je pense que nous ferions mieux de convoquer une confĂ©rence.» Ils allaient donc convoquer une autre confĂ©rence. Eh bien, baptisons-la la ConfĂ©rence d’Actes 4. Dans Actes 4, ils se sont tous rĂ©unis, et ils ont racontĂ© diverses expĂ©riences, ils ont convoquĂ© une confĂ©rence, ils se sont agenouillĂ©s et ils ont convoquĂ© une confĂ©rence. Ils voulaient invoquer Dieu, demander ce qu’ils pourraient faire. Devraient-ils battre en retraite ou devraient-ils... ou que devaient-ils faire? Devraient-ils prĂȘcher la guĂ©rison divine? Devraient-ils faire des compromis. Que devaient-ils faire?
E-57 Alors, ils se sont mis Ă  prier comme ceci, tous d’un commun accord. Une autre rĂ©union de la PentecĂŽte. Tous d’un commun accord. Je m’imagine qu’il y a eu un bruit. Ne vous l’imaginez-vous pas? Tout le monde disait: «Pourquoi ce tumulte parmi les nations, ces vaines pensĂ©es parmi les peuples? Effectivement, ils Ă©largissent les mains de Ton Saint Fils, JĂ©sus, pour guĂ©rir les malades, et quand on a commencĂ© Ă  tenir cette confĂ©rence-lĂ , ils se sont mis Ă  invoquer Dieu, le compte-rendu vint.
Oh! Cela... «Peut-ĂȘtre que vous feriez mieux de faire attention. Vous risquez d’aller en prison. Vous feriez mieux de vous y prendre prudemment.» Vous savez ce que l’Esprit a dit Ă  ce missionnaire-lĂ  il y a quelque temps.
«Il n’y a pas Ă  s’y prendre prudemment.» Dois-je ĂȘtre ramenĂ© Ă  la Maison, au Ciel, sur un lit fleuri d’aisance, pendant que d’autres ont combattu pour gagner le prix et ont naviguĂ© sur des mers ensanglantĂ©es? Pourquoi nous attendons-nous Ă  ĂȘtre ramenĂ©s au Ciel dans un panier de fleurs? Laissez-moi combattre. Laissez-moi montrer des cicatrices.
E-58 C’est comme un article ou un petit livre de poĂšmes que je lisais. On raconte que CĂ©sar allait demander... il passait Ă  bord d’un grand char, et il voulait qu’un de ses soldats, un soldat honorable, chevauche Ă  ses cotĂ©s, dans des rues lors de ce grand jubilĂ©. Tous les guerriers ont ornĂ© leurs plumes, ils ont astiquĂ© leurs boucliers et leurs casques, s’apprĂȘtant Ă  passer Ă  cĂŽtĂ© de CĂ©sar et quand... passer en revue pour voir qui il avait choisi pour chevaucher Ă  ses cĂŽtĂ©s lors de cette grande parade; et il est dit que tous ses guerriers marchaient parfaitement, droit, passaient, puis s’arrĂȘtaient pour leur salut. Et on dit que CĂ©sar a vu chacun passer. On dit qu’aprĂšs, un tout petit soldat infirme de bras, au visage tout couvert de cicatrices et tout, est passĂ©, il se sentait honteux de lui-mĂȘme, la tĂȘte un peu baissĂ©e, et il s’éloignait; alors CĂ©sar a dit: «Une minute. Une minute lĂ . Reviens ici.»
Et le petit soldat s’est avancĂ©, il s’est prosternĂ© sur ses genoux. Il a dit: «Oui, grand empereur.»
Il a dit: «OĂč as-tu eu ces cicatrices? Comment es-tu tout couvert de cicatrices?»
Il a dit: «Je les ai eues sur le champ de bataille en combattant pour mon empereur.»
Il a dit: «Monte ici Ă  mes cĂŽtĂ©s. Tu mĂ©rites la chevauchĂ©e.» Peu m’importe que je sois docteur en thĂ©ologie, docteur en philosophie, ou docteur en droit, je veux avoir des cicatrices pour montrer que j’ai Ă©tĂ© au combat. C’est ce que les chrĂ©tiens devraient faire. Ne choisissez pas les choses fleuries et faciles. Je suivrai la voie avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur. J’ai commencĂ© avec JĂ©sus; ĂŽ Seigneur, amĂšne-moi au bout.
Presque trente ans dans le champ de travail maintenant, trop avancĂ© pour reculer. Ah! j’aimerais continuer. Quelle que soit la fin, cela est entre les mains de Dieu.
E-59 Ils ont tenu une confĂ©rence. Et quand ils ont fini de prier, la Bible dit que la maison oĂč ils s’étaient rassemblĂ©s trembla effectivement, et ils ont prĂȘchĂ© la Parole de Dieu avec courage.
Eh bien, encore une confĂ©rence, nous allons terminer. C’est la confĂ©rence... Peut-ĂȘtre que vous n’avez pas assistĂ© Ă  la ConfĂ©rence de GenĂšve. Peut-ĂȘtre que vous n’avez pas assistĂ© Ă  l’une de ces confĂ©rences dont nous avons parlĂ©, mais voici une confĂ©rence Ă  laquelle vous allez assister, c’est le jugement. Vous allez assister Ă  la ConfĂ©rence du Jugement. Vous allez devoir y assister. Que vous soyez prĂȘt ou pas, c’est une confĂ©rence Ă  laquelle nous allons tous assister; car la Bible dĂ©clare: «Il est donnĂ© Ă  l’homme de mourir une seule fois, aprĂšs quoi vient le jugement.» Nous y arrivons tous. Vous feriez donc mieux de trouver misĂ©ricorde avant de commencer, si c’est possible, car ce sera trop tard ce jour-lĂ . Vous ne pourrez alors pas trouver misĂ©ricorde. Il y aura une–une confĂ©rence de jugement, et chaque personne y sera pour rĂ©pondre des oeuvres qu’elle a faites dans cette vie-ci. Et vous y serez tout aussi certainement que Dieu a Ă©crit la Bible, que Dieu a crĂ©Ă© les cieux et la terre.
Amis, aussi certainement que nous sommes dans cette salle ce soir et plus certainement, vous assisterez Ă  cette confĂ©rence-lĂ . Et vous allez implorer la misĂ©ricorde, mais vous n’en obtiendrez pas. C’est aujourd’hui que vous obtenez la misĂ©ricorde, mais un temps arrivera alors, Ă  la confĂ©rence, oĂč vous serez jugĂ© sans misĂ©ricorde, mais par un Dieu furieux, et dans Sa colĂšre. Et si le juste se sauve avec peine, que deviendront l’impie et le pĂ©cheur?
E-60 Permettez-moi de vous montrer Ă  quel point nous sommes prĂšs de la ConfĂ©rence du Jugement. Avez-vous remarquĂ©, dans l’autre confĂ©rence dont j’aimerais parler juste une seconde, juste aborder briĂšvement? Ils ont tenu une confĂ©rence lĂ  l’autre jour. Je ne sais pas si vous le savez ou pas. Que le... Quelques personnes, nous–nous–nous qui sommes en contact avec Dieu, je pense que nous devrions Ă©clairer nos membres sur ce qui se passe.
Vous vous souvenez de cette confĂ©rence qu’on a tenue l’autre jour, lĂ  oĂč Khrouchtchev avait enlevĂ© son soulier et l’avait frappĂ© sur le...? Avez-vous saisi ce qui s’était passĂ©? Voyez? Rappelez-vous, il y avait cinq pays communistes reprĂ©sentĂ©s lĂ , et cinq pays occidentaux, du monde libre, reprĂ©sentĂ©s lĂ .
E-61 Remarquez. Daniel avait eu une vision. La tĂȘte d’or, c’était Babylone. Observez comment cela est descendu. Observez, suivez l’histoire dans la Bible, et le suivant, c’était la–la poitrine ici, en argent: MĂ©do-Perses; le suivant, c’était en airain. Chaque fois ça devenait de plus en plus dur. Cela montrait que l’image des Gentils ne pouvait pas subsister, parce que l’or, c’est le plus lourd de tous, c’était lourd du haut. Cela ne peut pas subsister et chaque fois Ă  partir de... L’or est le plus doux. Ensuite, vient l’argent, et puis vient l’airain, et aprĂšs, le fer. Chacun de ces royaumes a succĂ©dĂ© Ă  l’autre, exactement comme la Bible avait dit qu’ils se succĂ©deraient.
Et remarquez, il dit ensuite qu’au temps de la fin, avant que la pierre soit dĂ©tachĂ©e de la montagne, l’image avait dix doigts.
Eh bien, cela fait cinq Ă  chaque pied, deux gros orteils. Quatre et cinq ensemble, et comme on le voit maintenant, ils Ă©taient mĂ©langĂ©s, le fer et l’argile. Or, rappelez-vous, c’était un royaume des nations. Tout le monde sait cela, que c’étaient le fer et l’argile; ils ne se mĂ©langent pas. Comme le fer et l’argile ne se mĂ©langent pas, ceux-ci non plus ne se mĂ©langeront pas ou ne s’uniront pas. Ils ne peuvent s’allier.
E-62 Eh bien, avez-vous remarquĂ©? Savez-vous ce que le nom Khrouchtchev signifie en Russie? C’est la poussiĂšre de la terre, ou l’argile. Il Ă©tait en tĂȘte de ces royaumes. Savez-vous ce que Eisenhower signifie, la tĂȘte de ceci? Le fer. Le fer et l’argile ne peuvent pas se mĂ©langer. Il a ĂŽtĂ© son soulier et il l’a frappĂ© sur le... Il n’y a pas de mĂ©lange. Ils ne peuvent pas se mĂ©langer. Ils ne s’allieront pas l’un et l’autre.
Voyez-vous, amis? La chose suivante qui reste, c’est que la Pierre se dĂ©tache, la Venue du Seigneur, pour rouler jusqu’à frapper cette image et l’écraser, tous ces royaumes seront pulvĂ©risĂ©s et s’envoleront comme du chaume dans l’aire en Ă©tĂ©. Nous sommes au temps de la fin, frĂšre, soeur. Ne pouvez-vous pas voir oĂč nous sommes?
Ecoutez, AINSI DIT LE SEIGNEUR. Repentez-vous. Je prĂ©dis trois rideaux. Au Nom du Seigneur, il y en a un qu’on appelle le Rideau de Fer, ça sera la Russie. Observez la Chine rouge. Ça sera le Rideau de Bambou. Ils sont horribles, mais observez le Rideau de Pourpre qui se lĂšve aux Etats-Unis et Ă  travers le monde, l’empire romain, le plus cruel d’eux tous.
Rappelez-vous, au Nom du Seigneur. Eloignez-vous-en. Eloignez-vous de tout ce qui est attachĂ© Ă  cela. Fuyez au Rocher. La Venue du Seigneur est proche. Nous avons besoin d’une confĂ©rence. J’ai besoin d’une confĂ©rence pour parler de ces choses avec Dieu. L’église est au bout de son chemin. Prions.
E-63 Seigneur, ĂŽ Dieu, nous–nous savons que la Venue est proche. Shreveport occupe une place de choix dans mon coeur, Seigneur. Je–je Te remercie vraiment pour cette petite porte encore ouverte. Pour une nation, c’est toujours un privilĂšge que nous ayons ces portes ouvertes, et qu’il n’y ait pas de soldats qui viennent nous arrĂȘter, nous faire sortir d’ici, nous Ă©craser dans la rue, mais ça ne traĂźnera pas, PĂšre. Nous voyons toutes ces choses arriver. Oh! Accorde-nous de nous prĂ©parer maintenant, PĂšre. Accorde-nous d’avoir de l’huile pendant qu’il y en a Ă  vendre, pas Ă  vendre, mais juste Ă  recevoir. Je Te prie de bĂ©nir Ton peuple ce soir. BĂ©nis ce petit message dĂ©cousu et tire gloire pour Ton peuple. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.
Voyons. Je ne sais ce qu’il en est des cartes de priĂšre. Je ne... OĂč est Billy Paul? Pas de cartes de priĂšre. Eh bien, croyez-vous de toute façon? Croyez-vous–vous de tout votre coeur? Je tenais Ă  prĂȘcher ceci ce soir. Peut-ĂȘtre qu’il distribuera des cartes de priĂšre demain soir. Je les ai nommĂ©es, mais je vais vous dire ce qui a fait cela. J’étais–j’étais trĂšs abattu.
E-64 Combien savent que les visions vous tuent pratiquement. JĂ©sus... Une seule femme toucha Son vĂȘtement et la vertu sortit de Lui. Savez-vous cela? Voici la petite mademoiselle Schrader ici. Je lui parlais aujourd’hui lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Vous vous demandez pourquoi elle est couchĂ©e comme cela. Elle a un don de prophĂ©tie. C’est ce qui fait cela.
Daniel a eu une vision. Il a eu mal Ă  la tĂȘte pendant plusieurs jours. Les gens ne se rendent pas compte de ce que c’est. Voyez? Vous... Mais Dieu est toujours ici. Dieu sait tout Ă  ce sujet. Vous n’avez pas à–vous n’avez pas Ă  venir ici avec une carte de priĂšre. Je sens le Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Je sens Ses bĂ©nĂ©dictions et Sa gloire.
Combien là dans l’assistance souffrent et sont dans le besoin? Levez la main. Ceux qui savent que je ne les connais pas. Je ne sais pas si je peux vous trouver tous ou pas. Priez. Ecoutez. Pour vous faire savoir comme nous parlons aujourd’hui...
E-65 Vous rappelez-vous qu’il y a en fait trois races de gens dans le monde? Nous le savons, n’est-ce pas? Ce sont les descendants de Cham, de Sem et de Japhet. C’est tout Ă  fait vrai. Les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Vous vous rappelez Pierre le jour de la PentecĂŽte. Il avait les clĂ©s. Savez-vous cela? JĂ©sus l’a dit, et il a ouvert le Royaume aux Juifs Ă  la PentecĂŽte; et Philippe est descendu en Samarie, il les a baptisĂ©s tous, mais cependant, le Saint-Esprit n’était encore descendu sur aucun d’eux. Pourquoi? C’était une autre nation.
Ainsi donc, ils ont envoyĂ© chercher Pierre et Jean, qui descendirent leur imposer les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit. Chez Corneille, celui-ci a Ă©tĂ© contraint par un ange d’envoyer appeler Pierre. AprĂšs cela, le Saint-Esprit a Ă©tĂ© accordĂ© Ă  chaque race des gens alors: Aux Juifs, aux Gentils et aux Samaritains.
Rappelez-vous, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a accompli Son signe de Messie devant les Juifs. Ils ont reconnu cela. Nous avons vu cela hier soir. Vous rappelez-vous cela? Il a accompli cela devant les Samaritains. Ils ont reconnu cela, mais Ă  aucun moment Il n’a accompli cela devant les Gentils. Pourquoi? On a eu deux mille ans d’Evangile. Eh bien, votre tour est arrivĂ©. De mĂȘme les Juifs avaient eu deux mille ans. Ils ont dĂ» voir cela. Les–les Samaritains et beaucoup... et les autres. Ils ont dĂ» voir cela. Ils n’attendaient pas... Eux attendaient le Messie.
E-66 Nous les Gentils, nous ne L’attendions pas. Nous Ă©tions des Romains et des paĂŻens portant un morceau de bois dans le dos, adorant l’idole. Nous n’attendions pas de Messie. Le Messie vient Ă  ceux qui L’attendent. Il s’est manifestĂ© comme Messie. Et aujourd’hui, les Gentils affirment L’attendre, mais ils manquent de Le voir. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Il s’est manifestĂ© comme Messie par ce qu’Il a accompli, et chaque croyant dans la Bible, qui a vu cela, qui Ă©tait ordonnĂ© Ă  la Vie Eternelle, a cru cela. Et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le Dieu infini, et qu’Il laisse l’église des nations entrer dans le Royaume sur base de leur thĂ©ologie, Il serait injuste. Certainement, car Il a permis Ă  ces nations-lĂ  de Le voir. Mais Il a promis qu’Il apparaĂźtrait dans ces derniers jours. «OĂč est-ce, FrĂšre Branham?» «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’Homme.»
E-67 Vous rappelez-vous que le frĂšre a parlĂ© ce matin de trois anges qui Ă©taient descendus? Deux d’entre eux Ă©taient allĂ©s Ă  Sodome. Il y en a toujours trois. C’est par trinitĂ©, et la trinitĂ©, c’est un. Voyez?
Eh bien, remarquez. Il y avait les sodomites, les sodomites incroyants, le monde. Il y avait Lot, le chrĂ©tien tiĂšde, le croyant. Il y avait Abraham, celui qui avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  se sĂ©parer d’eux; Abraham, l’élu. Croyez-vous cela? Suivez. Deux anges, des prĂ©dicateurs modernes, descendirent et prĂȘchĂšrent; ils n’avaient pas accompli des miracles, ils les avaient simplement frappĂ©s d’aveuglement; et la prĂ©dication de l’Evangile frappe en fait l’incroyant d’aveuglement.
Mais Lot fut sauvĂ©, mais Abraham reprĂ©sentait en ces... en ces derniers jours, l’Eglise Ă©lue, l’église dans laquelle le surnaturel s’opĂšre.
E-68 Observez cet Ange-lĂ . Eh bien, suivez ce qu’Il a fait. Eh bien, nous savons tous sans faute que ce n’était pas un ange. C’était Dieu Lui-mĂȘme. C’était la thĂ©ophanie. Dieu... Abraham L’a appelĂ© Elohim, Dieu. Et Il est restĂ© Ă  l’écart et a parlĂ© Ă  Abraham. Eh bien, observez le signe qu’Il avait donnĂ© Ă  Abraham, que le... Non pas quand le monde fut dĂ©truit par l’eau. Vous vous rappelez quand il avait Ă©tĂ© dĂ©truit par l’eau. Il a dit que ce qui arriva du temps de NoĂ©... Ils mangeaient, buvaient, se mariaient et donnaient en mariage, et c’était du temps de Lot. Voyez? Vous pouvez alors comprendre cela.
Observez cet Ange quand Il est arrivĂ©. PremiĂšrement, Il a dit Ă  Abraham, Il a dit que c’était un Etranger, juste deux Hommes qui arrivaient lĂ . Abraham, avec l’Esprit de Dieu en lui, a reconnu que c’étaient des Hommes de Dieu. Alors, il a dit Ă  Sara d’apprĂȘter du pain, pendant que lui allait tuer un veau, et le faire prĂ©parer par son serviteur, et il a apportĂ© cela... Eh bien, attendez. C’était Dieu.
E-69 Un homme m’a dit il n’y a pas longtemps: «FrĂšre Branham, vous ne pensez pas que c’était Dieu.» C’était Dieu. La Bible dit que c’était Lui. Il a mangĂ© de la viande de veau, Il a bu du lait de vache, Il a mangĂ© des gĂąteaux de maĂŻs, je suppose que c’était ça, Il a mangĂ© du beurre. Dieu Lui-mĂȘme. Eh bien, il a dit: «Eh bien, comment peut-Il devenir chair?»
Vous manquez de connaĂźtre qui est Dieu. Dieu est CrĂ©ateur. De quoi sommes-nous constituĂ©s? De seize Ă©lĂ©ments: la lumiĂšre cosmique, le pĂ©trole, le calcium, la potasse. Eh bien, Dieu a simplement tendu la main, Il a pris une poignĂ©e d’argile et Il a fait [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] «Entre lĂ , Gabriel.» [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] «Entre lĂ , Absinthe, MicaĂ«l», je ne sais qui c’était. [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] Il en a soufflĂ© un pour Lui-mĂȘme, Il est descendu, Il a mangĂ© et Il a disparu. AllĂ©luia! Que vaut ce corps? Mon Dieu peut prononcer la Parole, mĂȘme si je deviens une cuillĂ©rĂ©e pleine de cendres, j’apparaĂźtrai de toute façon.
E-70 Comme je l’ai souvent dit, je me peignais ces quelques trois ou quatre cheveux qui me restent. Ma femme m’a dit, elle a dit: «Billy, tu deviens complĂštement chauve.»
J’ai dit: «Je n’en ai perdu aucun.»
Elle a dit: «Je t’en prie, dis-moi oĂč ils sont.»
J’ai dit: «Toi, dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie. LĂ  oĂč ils Ă©taient, c’est lĂ  qu’ils m’attendent.» Amen! AllĂ©luia! Qu’est-ce? Vous pourrissez... Chaque cheveu de votre tĂȘte est comptĂ©. «Je le ressusciterai dans les derniers jours.» AllĂ©luia! Mon corps gisait sur cette terre avant mĂȘme qu’il y ait la vie sur la terre, du calcium, du pĂ©trole et de la matiĂšre. Dieu est un Entrepreneur. Il avait dĂ©posĂ© tous les corps comme s’Il allait Ă©riger une subdivision. Il savait que nous serions ici. Il savait que je serais ici avant le monde. Il savait que je me tiendrais ici avant qu’il y ait le monde ici. Il savait que vous seriez assis sur le siĂšge oĂč vous ĂȘtes. Il est infini. Certainement, Il vous connaĂźt. De quoi avez-vous peur?
Il a inscrit votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. La Bible dit qu’Il l’a fait. De quoi vous inquiĂ©tez-vous? Vous avez le Saint-Esprit, vous ĂȘtes scellĂ© dans le Royaume de Dieu. Jusque quand? Jusqu’au jour de votre rĂ©demption. Amen. L’église a peur. Ne craignez pas. N’ayez pas peur. Croyez seulement. C’est ce que Dieu veut. AssurĂ©ment.
E-71 Les grandes puissances de Dieu. Ce grand JĂ©hovah se tenait lĂ  dans cette thĂ©ophanie, mangeant de la chair, buvant du lait, du pain de maĂŻs, avec–avec du beurre. Et puis, Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme Sara?» Observez le MĂȘme qui a dit: «Tu es Simon, le fils de Jonas.» Voyez? Il prĂ©sente ce qu’Il est, le mĂȘme Dieu. Il Ă©tait... Il Ă©tait alors manifestĂ© dans une chair nĂ©e d’une vierge. Maintenant, Il habite dans une chair nĂ©e de la terre, mais sanctifiĂ©e par Son Sang: Dieu au-dessus de vous, Dieu au-dessus de nous, la Colonne de Feu; Dieu avec nous dans Son Fils; Dieu en nous, le Saint-Esprit. AssurĂ©ment. Les offices de Dieu, le mĂȘme Dieu, tout le temps, diffĂ©rents offices. AssurĂ©ment. C’est Dieu. Dieu, le Saint-Esprit. Il est Dieu. Il est avec nous ce soir.
Remarquez. Il a dit qu’Il serait dans les derniers jours avant que le monde soit brĂ»lĂ©, quand cette Eglise pentecĂŽtiste apparaĂźtra dans la puissance. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de–de Sodome arrivera de mĂȘme.» Observez Dieu manifestĂ© dans la chair dans le cas de Sodome. «Abraham, oĂč est ta femme Sara?» Il savait qu’il Ă©tait mariĂ©, Il savait qu’il avait une femme, et Il savait que son nom Ă©tait Sara.
E-72 Et il a dit: «Elle est dans la tente derriÚre Toi.» Rappelez-vous, la Bible dit: «DerriÚre Lui.» Le rideau est derriÚre. Elle était dans la tente.
Il a dit: «Abraham, Je (encore un pronom personnel. Voyez?) Je te visiterai.» Qui Ă©tait cet Homme? «Je te visiterai selon Ma promesse et au temps de la Vie.» Sara va... Son cycle de vingt-huit jours reprendra. Elle va redevenir une jeune femme, et Je te visiterai.» Et Sara Ă  l’intĂ©rieur, en elle-mĂȘme, sans bruit, a fait... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Et avec Son dos tournĂ© Ă  la tente, Il a dit: «Pourquoi a-t-elle ri?» Quel genre de tĂ©lĂ©pathie est-ce? Quel genre de lecture de pensĂ©e est-ce? Qu’était-ce? C’était Dieu dans la chair; et JĂ©sus Ă©tait Dieu dans la chair; et le Saint-Esprit aujourd’hui est Dieu dans la chair, se manifestant Ă  l’Eglise, accomplissant Sa promesse. Gloire!
Oh! Eglise de Dieu, Ă©levez-vous sur les ailes d’un aigle, et envolez-vous loin de cette histoire. Comment allez-vous creuser assez profondĂ©ment pour ĂȘtre au-dessus de cela, aller en dessous de cela? Comment allez-vous vous cacher de cela alors que son explosion creusera Ă  une profondeur d’une centaine de pieds sous terre, et sur une centaine de kilomĂštres carrĂ©s? Eh bien, la secousse percera jusqu’à la larve. Mais il y aura une issue. Oh! Montez, montez, montez, montez, montez. C’est tout. «Je le ressusciterai dans le dernier jour.»
Vous les malades, croyez qu’Il est ici. Puisse-t-Il se prĂ©senter. Je ne sais pas. Priez. Que chacun de vous prie.
E-73 Maintenant, Seigneur, je ne sais pas. Ces gens, je ne les connais pas, mais afin qu’ils sachent que le mĂȘme Dieu, le mĂȘme Dieu qui a habitĂ© dans la chair humaine lĂ  devant Abraham, et quand Il est venu dans un corps nĂ© d’une vierge, avec le Sang pour ĂŽter ton pĂ©chĂ© du monde, le Sacrifice de JĂ©hovah qui demeurait en Lui... Quand Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais ces oeuvres. C’est Mon PĂšre. Il demeure en Moi. Mon PĂšre et Moi, nous sommes Un. Mon PĂšre et Moi nous sommes Un. Mon PĂšre demeure en Moi.» Il a accompli les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies quand Il habitait dans ce corps-lĂ , se tenant lĂ  devant Abraham, Il a promis que le... «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»
J’ai prĂȘchĂ© un message dur sur les confĂ©rences. Nous sommes dans une confĂ©rence. Nous T’invoquons, Seigneur. Prends une dĂ©cision. Es-Tu le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? J’ai essayĂ© de prĂȘcher Ta Parole telle qu’Elle est Ă©crite. J’ai essayĂ© de me tenir LĂ -dessus. Si Tu es ici, PĂšre, donne-nous Ta dĂ©cision. Es-Tu le mĂȘme? Es-Tu ici pour accomplir dans notre chair la volontĂ© de Dieu et faire ce que Tu as promis? Confirme-le, Seigneur. Au moins deux ou trois dans l’assistance. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-74 Que personne ne bouge, restez trĂšs calme, vraiment respectueux maintenant. Si quelqu’un veut venir ici prendre ma place, si vous ne croyez pas que ceci est la vĂ©ritĂ©, venez ici et essayez cela. Vous ĂȘtes le bienvenu Ă  la chaire.
Combien, dans cette salle-ci, sont malades et savent que je ne les connais pas, je ne sais rien Ă  leur sujet? Levez la main. Il n’y a personne que je connais. Combien ont un dĂ©sir dans leur coeur pour un bien-aimĂ© ou quelque chose comme cela? Vous savez que je ne vous connais pas, ou ont besoin de quelque chose? Croyez simplement cela.
Devant Dieu, devant le Saint-Esprit, je vais regarder pour voir si je connais quelqu’un dans cette salle, que je connais rĂ©ellement. Il y a un homme assis ici que je regarde, je ne connais pas son nom. Il est venu ici avec ces missionnaires. Je–j’oublie votre nom. On m’a prĂ©sentĂ© Ă  lui l’autre jour.
E-75 Cet homme ici me fait signe de la main de temps Ă  autre, mais je ne le connais pas. Je ne sais pas qui il est. Je suis juste en train de regarder pour ĂȘtre sĂ»r que je... Je connais soeur Schrader assise ici, Ă©videmment Jackie, la fille de frĂšre Moore, et il y a ma belle-fille Loyce. N’est-ce pas lĂ  la femme qui vient Ă  Hot Springs, dont j’ai parlĂ© ce matin, soeur Hombard. Que dites-vous? Hombard. Je la connais. En dehors de ceux-ci, je ne connais personne lĂ  dans l’assistance. Je prendrai ceux qui seront Ă  l’estrade peut-ĂȘtre demain soir...?... D’accord. Voyons. La Bible dĂ©clare: «Mettez-Moi Ă  l’épreuve, dit l’Eternel.» Est-ce vrai? Eh bien, soyez sincĂšres et priez. Permettez-moi de tourner le dos pour voir si Dieu tient Sa Parole. Si le Dieu qui a demeurĂ© dans cette chair-lĂ , lĂ -bas, de cet Homme, cette thĂ©ophanie, ou je ne sais quoi... le Dieu qui a demeurĂ© en JĂ©sus-Christ, Qui JĂ©sus... tout le monde pensait qu’Il avait un double langage, mais parfois c’était Lui qui parlait, parfois c’était l’Esprit qui parlait.
E-76 Maintenant, rappelez-vous, JĂ©sus Ă©tait Dieu. Nous ne sommes pas Dieu. Il avait l’Esprit sans mesure. La plĂ©nitude de la DivinitĂ© habitait corporellement en Lui, mais nous, nous avons l’Esprit avec mesure. Eh bien, maintenant, si je prenais une cuillĂ©rĂ©e d’eau d’ocĂ©an, ce serait une comparaison. (Vous ne manquerez jamais cela.) Eh bien, c’est le Saint-Esprit qui est sur moi et sur vous, mais rappelez-vous, si je... Et JĂ©sus avait tout l’ocĂ©an en Lui, tout cela. Mais si je prenais une cuillĂ©rĂ©e d’eau d’ocĂ©an, les mĂȘmes composants chimiques qui sont dans tout l’ocĂ©an se retrouveront dans cette–cette cuillĂ©rĂ©e. Chaque composant chimique qui est dans l’ocĂ©an est lĂ . Cela est dans l’eau. C’est le mĂȘme Esprit, mais pas la mĂȘme quantitĂ©; mais cela agira de mĂȘme, car Il l’a promis.
Je vous demande seulement de dire ceci: «Seigneur...» Rassurez-vous de mentionner un passage des Ecritures. «Il est Ă©crit dans les Ecritures que Tu es maintenant notre Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de notre infirmitĂ©. J’ai un besoin. Seigneur, confirme-moi Ta Parole, laisse-moi ĂȘtre en mesure de toucher Ton vĂȘtement. Je souhaiterais...» Eh bien, je–je ne dis pas qu’Il le fera. Rappelez-vous, je ne dis pas qu’Il le fera. Je Le prends simplement au Mot.
E-77 Maintenant, si vous disiez: «FrĂšre Branham, guĂ©ris-moi.» Je–je souhaiterais pouvoir le faire. MĂȘme si JĂ©sus se tenait ici, Il ne pourrait pas le faire, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il cherche seulement Ă  vous amener Ă  croire cela. S’Il le fait, pour vous lĂ  dans l’assistance, qui ĂȘtes juste assis lĂ  dans l’assistance, cela ĂŽtera-t-il tous les doutes et croirez-vous de tout votre coeur? Partout dans la salle, voulez-vous lever la main vers Dieu pour dire: «Cela me fera bien croire la chose»? TrĂšs bien. Prions.
Maintenant, Seigneur, ceci n’est pas pour faire parade. C’est pour confirmer Ta Parole. Tu tiens Ta Parole. J’En crois chaque portion. Maintenant, il y a des hommes et des femmes lĂ  dans l’assistance qui sont bien dans le besoin, comme les gens l’étaient Ă  l’époque oĂč Tu Ă©tais sur terre. Comme la femme qui toucha Ton vĂȘtement; Tu es dans la Gloire ce soir, assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine, et Tu es le Souverain Sacrificateur, as-Tu dit, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Nous ne pouvons pas guĂ©rir. Nous savons que nous ne sommes pas des guĂ©risseurs, mais manifeste-Toi comme Ă©tant toujours Dieu. Que quelqu’un, Seigneur, ait assez de foi pour Te toucher en ce moment-ci. Je Te prie de–de m’accorder, Ă  moi, Ton indigne serviteur inutile, de pouvoir me dĂ©tendre et de me mettre hors du chemin, afin que Tu puisses proclamer Tes mystĂšres Ă  Ton Eglise pour confirmer cela.
E-78 PĂšre, MoĂŻse n’était pas digne de descendre en Egypte, mais Tu l’avais choisi. Pierre, le pĂȘcheur, n’était pas digne d’ĂȘtre apĂŽtre, mais Tu l’avais choisi. Nous ne le sommes pas par nous-mĂȘme. Nous avons Ă©tĂ© rachetĂ©. Je ne suis pas digne d’ĂȘtre Ton serviteur, mais Tu m’as choisi. Aucun de nous n’est digne, mais Tu nous as choisis.
Qu’il arrive ce soir, Seigneur, que la partie difficile de Ta Parole soit accomplie, que les gens sachent que Tu es Dieu, et que je leur dis la VĂ©ritĂ©. Maintenant, les gens attendent et se demandent, et la Bible dĂ©clare clairement: «S’il y a quelqu’un parmi vous qui est prophĂšte, Je lui parlerai; si ce qu’il dit est la vĂ©ritĂ©, s’accomplit, alors, Ă©coutez-le.» PĂšre, je dis ceci afin qu’ils croient le Message que je leur prĂȘche. Je Te prie de confirmer ce que j’ai dit de Toi. Maintenant, parle, Seigneur, pour montrer que j’ai dit la VĂ©ritĂ©. Accorde-le, PĂšre, alors que je m’attends Ă  Toi pour cette attraction de la foi venant de quelque part, au Nom du Seigneur JĂ©sus.
E-79 Il y a une dame, et je la vois devant moi. Elle souffre de l’arthrite. Elle est assise ici mĂȘme, avec la main levĂ©e comme ceci. C’est vrai. Vous priiez que Dieu me fasse retourner. Eh bien, Il l’a fait. Votre arthrite est finie. Je ne connais pas cette dame. Je ne l’ai jamais vue. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, madame? Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Afin que vous puissiez... vous croyiez que je suis Son prophĂšte, je veux dire, Son serviteur. Ce mot achoppe beaucoup de... Regardez-moi et croyez. Qu’en est-il de ce jeune homme? Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui cloche chez ce jeune homme? Si je pouvais le guĂ©rir, je le ferais. Je ne le peux pas, mais cela... JĂ©sus ne le peut pas, mais Dieu est dans notre chair maintenant. Ce jeune homme-lĂ  souffre du rhumatisme articulaire aigu. Si c’est vrai, levez la main, ou il en souffrait, il n’en souffre pas maintenant. «Si tu peux croire...»
Qu’a-t-elle touchĂ© alors que j’ai le dos tournĂ©? Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Croyez-vous maintenant? Que quelqu’un prie. Croyez. Ayez foi. Il y a beaucoup parmi vous, beaucoup.
E-80 Pensez-vous qu’elle sera guĂ©rie de ce cancer-lĂ ? Votre tante. Croyez-vous qu’elle se rĂ©tablira? D’accord. Elle n’est pas ici, mais vous Ă©tiez en train de prier pour elle, une tante qui souffre du cancer. Croyez et elle se rĂ©tablira. Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Dieu exauce la priĂšre. Croyez-vous cela? Ayez foi en Dieu.
Quelqu’un dans cette section, quelque part. Peu importe oĂč vous ĂȘtes, priez. Ô JĂ©hovah JirĂ©, JĂ©hovah Rapha, le Dieu des visions, le Dieu de la puissance, le Dieu que nous connaissons en JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi, PĂšre. Oui.
E-81 Maintenant, voyons si je peux trouver quelqu’un. Je vois quelqu’un lĂ  derriĂšre qui semble ĂȘtre prĂšs. Ted Dudley. Est-ce Ted qui est assis lĂ ? Je pensais que c’était lui. Ted est juste ici. C’est juste derriĂšre vous. Une dame lĂ  derriĂšre... Oui, voyez, ce n’est pas elle qui est malade. Elle prie pour son fils. C’est vrai. C’est une dame avancĂ©e en Ăąge. Il habite Mississippi, un pĂ©cheur pour qui vous priez, afin qu’il soit sauvĂ©. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Ces choses sont-elles vraies, madame? Levez la main. Dieu opĂšre-t-Il toujours dans la chair humaine? Qu’en est-il de vous tous derriĂšre dans cette partie-lĂ ? Croyez-vous lĂ  derriĂšre? Priez de tout votre coeur. Celui qui connaĂźt toutes choses...
Je Te prie, Seigneur, connaissant le coeur des hommes, pas afin que les hommes se fassent connaĂźtre, comme Tu as parlĂ© en langues ce matin, mais le message a dit qu’il y avait un prophĂšte au milieu de nous. Nous savons que c’est Toi, Seigneur. A qui voudras-Tu parler lĂ  derriĂšre?
E-82 Oui, un jeune homme, en chemise boutonnĂ©e jusqu’en haut et sans cravate. C’est une chemise de sport. Tenez. Je ne vous connais pas, jeune homme. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous venez d’un endroit loin d’ici, vous venez d’une Ă©cole. Ayez foi. Vous priez pour votre petit-frĂšre. Il est handicapĂ© moteur. Vous ĂȘtes au Texas en ce moment-ci, mais votre petit frĂšre est dans une contrĂ©e Ă©loignĂ©e oĂč il y a des montagnes. C’est Idaho. Votre nom, c’est monsieur Hunt. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ et recevez ce que vous avez demandĂ©.
Ô la Rose de Sharon, le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin, l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Premier et le Dernier, la Racine et le Rejeton de David.
E-83 L’homme assis lĂ  souffre de deux hernies, une hernie. Il a Ă©tĂ© opĂ©rĂ© deux fois Ă  cause de cela. Monsieur Finland de Mississippi. Je ne vous connais pas, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous? Ayez foi.
Mademoiselle Farmer, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Croyez-vous que Dieu guĂ©rit votre mal de gorge? Vous pouvez aussi aller Ă  Mississippi bien portante. Mademoiselle Boyd, Ă  cĂŽtĂ© d’elle, vous ĂȘtes de Shreveport. Je ne vous connais pas, mais vous souffrez de bursite, de nĂ©vrite. Soyez guĂ©rie. Je vous demande de croire au Seigneur. Je ne suis pas Lui, mais Il est ici. Vous qui vous essuyez les larmes aux yeux, couchĂ© ici sur un lit, mourant. Il y avait trois lĂ©preux qui Ă©taient assis Ă  la porte une fois et qui ont dit: «Pourquoi restons-nous assis ici? Si nous restons assis ici, nous mourrons de faim.» Dans la ville, les gens mangeaient les enfants les uns des autres. Ils ont dit: «Pourquoi restons-nous assis ici? Allons, faisons quelque chose Ă  ce sujet. Si nous allons au camp de l’ennemi, s’ils nous tuent, nous mourrons de toute façon. Nous allons de toute façon mourir, mais peut-ĂȘtre qu’ils nous Ă©pargneront la vie.» Et sur cette base, ils sont allĂ©s au camp de l’ennemi, Dieu les a rĂ©compensĂ©s.
E-84 Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, madame, vous ĂȘtes couverte de l’ombre, il y a une ombre noire sur vous, vous vous mourez. S’Il me rĂ©vĂšle votre maladie, allez-vous vous lever, non pas pour aller au camp de l’ennemi, courir un risque, mais pour aller Ă  la Maison du Dieu vivant, oĂč vous ĂȘtes attendue? Allez-vous croire que je suis Son prophĂšte? Vous souffrez du cancer de la colonne vertĂ©brale. Vous ĂȘtes alitĂ© depuis des semaines. Levez-vous. Recevez votre guĂ©rison. Rentrez chez vous au Nom du Seigneur JĂ©sus. Croyez-vous? Combien? Elle est lĂ ...?... cancer. Rendons gloire Ă  Dieu.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
Inclinons la tĂȘte.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire... (Ce que nous avons dit...?...)

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