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Prédication Le Son Confus / 60-1218 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 2 heures et 57 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

Le Son Confus

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E-1 Bonjour, mes amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de retour Ă  l’église ce matin, encore, aprĂšs une–une semaine passĂ©e Ă  renvoyer Ă  tout moment au diable mon rhume. Vous savez, chaque fois qu’il voulait me le transmettre, je le lui renvoyais. Et on est encore en pleine bataille. Je suis donc dĂ©terminĂ© Ă  ce qu’il le garde. Voyez, chaque fois qu’il me le transmet, je le lui rends. Vous voyez? Il me le transmet, et je le lui rends. Ainsi–ainsi, il–il sait de toutes les façons s’y prendre pour le rendre, vous savez. Il sait certainement comment s’y prendre. Mais nous finirons par l’épuiser, ou plutĂŽt l’amener Ă  bout de patience, comme je le disais l’autre soir.
E-2 Une fois, quelqu’un a dit, aprĂšs qu’on eut priĂ© pour lui, il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, le diable m’a dit que je n’étais pas guĂ©ri.» Et Il a dit: «J’ai baissĂ© les yeux, a-t-il dit, tous mes symptĂŽmes persistaient comme au dĂ©but.» Et il a ajoutĂ©: «Eh bien, ai-je dit, Satan, ce–ce–c’est vrai, je ne vois aucune diffĂ©rence. Mais tu sais quoi? Je vais simplement me mettre Ă  tĂ©moigner de toutes mes forces pour la gloire de Dieu jusqu’à ce qu’ils me quittent. Ainsi donc, si tu veux rester lĂ  Ă  m’écouter, restes-y donc pour ça.»
E-3 VoilĂ  une vraie foi. TĂ©moigner Ă  la gloire de Dieu! En effet, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. Voyez? On ne voit pas la foi. On croit seulement, la foi.
E-4 Et cette semaine, j’ai Ă©tĂ© trĂšs occupĂ© Ă  la maison. Il y a eu... Evidemment, le premier jour, je pense, il y en avait environ une trentaine lĂ . C’était sur... Et puis, toutes mes entrevues et autres ont eu lieu. Ça a Ă©tĂ© une semaine trĂšs chargĂ©e.
E-5 Et j’ai appris des choses cette semaine. Je suis allĂ©... Et j’ai un ami ici en ville, c’est un trĂšs brave homme. Il est mĂ©decin. Nous frĂ©quentions l’école ensemble, docteur Sam Adair. Et c’est un homme tout simplement chic. Et je ne l’avais donc plus vu depuis environ quatre ans. Alors, cette semaine, j’ai eu un entretien d’environ trois ou quatre heures avec lui. Nous sommes allĂ©s Ă  son bureau, et on a carrĂ©ment verrouillĂ© la porte, on est entrĂ©, et on a causĂ©.
E-6 Et je lui racontais des choses que j’avais dĂ©couvertes, dans le spirituel, sur les puissances dĂ©moniaques, et comment elles s’introduisent. Et lui me montrait l’aspect mĂ©dical, ou le–le diagnostic de cela en termes mĂ©dicaux. Et ce qui est surprenant, c’est de voir comment ça s’accordait parfaitement. Voyez?
E-7 Ainsi, il me parlait d’un certain mucus qui pĂ©nĂštre dans l’ĂȘtre humain, qui fait que l’homme n’a pas, on dirait, Ă  dĂ©velopper le rhume, ni rien. Il a dit qu’on est donc... C’est juste un mucus qui pĂ©nĂštre lĂ , et ensuite, le germe pĂ©nĂštre dans un certain mucus, ou plutĂŽt ce mucus dĂ©veloppe le germe.
E-8 J’ai dit: «Eh bien, si le mucus dĂ©veloppe le germe, j’aimerais alors savoir l’origine de la vie du germe.» Voyez?
E-9 «Eh bien, bien sĂ»r, ça, a-t-il dit, nous l’ignorons.» Il a dit: « On n’arrive tout simplement pas Ă  l’expliquer.»
E-10 On attrape le froid, l’une ou l’autre chose, et ce germe-lĂ  prend diffĂ©rentes formes. Et cela a un moyen de se multiplier, et des germes sont sans cesse produits Ă  partir de ce mucus, je pense. Un mĂ©decin ou quelqu’un, ici, ou une infirmiĂšre, comprendrait mieux cela.
E-11 Mais ce qui m’intĂ©ressait, et l’objet de mes rĂ©flexions, c’était ce germe lui-mĂȘme, la vie Ă  l’intĂ©rieur de cela; Ă  l’intĂ©rieur de ce petit bouchon, semblable à–semblable Ă  une petite capsule, ce germe, si petit que l’oeil humain ne peut le voir. Mais Ă  l’intĂ©rieur de cette chose minuscule que seul un trĂšs puissant microscope peut voir, Ă  l’intĂ©rieur de cela se trouve une vie. Qu’est-ce qui fait que cette vie s’empare tellement de ce mucus, s’en revĂȘt et forme cette capsule (Voyez?), ou plutĂŽt ce germe? C’est le diable. C’est une puissance spirituelle. Cela... Ils ne le pourront jamais. Ils ont mĂȘme atteint la particule plus infime qu’une molĂ©cule, de sorte qu’ils arrivent Ă  dĂ©tecter cette petite cellule de germe, et autres, et la toute petite muqueuse de la membrane perceptible uniquement avec un puissant microscope. Et puis... NĂ©anmoins, ils n’arrivent pas Ă  voir au-delĂ  de cela, car il n’y a aucune–il n’y a aucune–il n’y a aucune substance naturelle Ă  saisir. Or, avant que je–je...
E-12 Il y a des gens debout lĂ , Charlie. Je dĂ©teste vous voir lĂ , David et Rodney, et vous tous. Vous prenez tellement bien soin de moi quand je vais chez vous, et tout, et je ne peux pas vous offrir un siĂšge dans la maison de Dieu. Mais je vais vous dire ce que je vais faire. Veuillez venir ici mĂȘme, ceci, c’est le mien. Montez carrĂ©ment ici, et sentez-vous chez vous. Si l’un d’entre vous veut venir ici mĂȘme prendre ce siĂšge, qu’il monte jusqu’ici. Voyez? Vous serez plus que les bienvenus.
E-13 Et c’est un–c’est un bon siĂšge. En fait, ce n’est pas Ă  moi, c’est Ă  M. Wilson, le directeur de l’école. Je l’ai depuis 1937; c’est donc le plus vieux.
E-14 Eh bien, il Ă©tait ici il n’y a pas longtemps, il m’a dit: «HĂ©, tu as encore mes chaises?»
J’ai dit: «Je m’y assois chaque soir avant de prĂȘcher.»
Et il a repris: «Eh bien, elles sont donc entre de bonnes mains, ne t’en fais pas.»
E-15 Maintenant, vous ĂȘtes les bienvenus. Il y a un siĂšge ici. Et puis, si vous voulez venir ici oĂč sont assis les petits enfants, eh bien, que cela ne vous embarrasse pas qu’on pense que vous ĂȘtes un petit enfant; en effet, vous ne l’ĂȘtes pas. Mais vous aimeriez le redevenir, mais... Et voici un autre siĂšge ici, placĂ© ici. Et il y en a un autre par ici. Ainsi donc, vous le pouvez, surtout certaines de ces dames-lĂ  qui sont on dirait debout lĂ  comme ça. Merci. Nous serions content si vous montiez carrĂ©ment ici vous asseoir. Ce serait trĂšs bien. Faire passer simplement votre bras juste autour, vous pencher, alors que nous parlons.
E-16 Et, euh, Charlie, je pensais que tu montais de ce cĂŽtĂ©-ci. Je–je le taquinais tout le temps. Je lui ai dit: «Viens Ă  l’église.» J’essayais de le faire venir ici pour me voir. Et puis, je lui disais: «Une fois que tu seras arrivĂ© Ă  l’église, je vais annoncer: ‘Ce matin, le docteur Charlie Cox va apporter le message’, et je me retire.»
E-17 Il a dit: «Je vais m’évanouir.» [FrĂšre Branham rit. — N.D.E.] Avant que je l’ai donc appelĂ©, il s’est sauvĂ© dans la piĂšce arriĂšre. Voyez?
E-18 Avant que nous commencions notre leçon, j’aimerais donc... Je me disais la semaine passĂ©e que le Seigneur nous a bĂ©nis. Avez-vous aimĂ© le–le... [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» — N.D.E.] Oh! la la! Cela est allĂ© partout, au point que ce Message est mĂȘme allĂ© jusqu’en Californie. Hier soir, on tĂ©lĂ©phonait depuis la Californie, Ă  ce sujet. Et–et maintenant, ils veulent faire des prĂ©paratifs pour avoir la mĂȘme chose en Californie, au mois de janvier prochain. Voyez-vous?
E-19 Le Saint-Esprit semblait bien frapper du coup lĂ  mĂȘme Ă  Shreveport. Et ça va de lieu en lieu, comme cela. C’est juste un temps de rĂ©vĂ©lation.
E-20 Ainsi donc, nous sommes trĂšs contents et confiants, voyant notre–notre propre groupe ici, ici au tabernacle, prospĂ©rer tellement grĂące Ă  cela, voyant la manifestation de Dieu parmi nous ici. Nous en sommes trĂšs heureux, et nous croyons que nous sommes Ă  cette heure glorieuse oĂč l’Eglise est appelĂ©e Ă  sortir et oĂč Elle est mise en ordre. Ainsi, on...
E-21 J’apprenais quelque chose que je... pendant que je parlais Ă  mon bon ami, Dr Adair, pendant qu’on Ă©tait assis dans son bureau. Alors, il a dit... il parlait de diffĂ©rentes choses concernant les rayons X, et il parlait de rhumes et de diffĂ©rents germes; il tendait le bras, prenait ses livres et m’y montrait ce qu’on avait dĂ©couvert. Il a dit: «Je vais te dire quoi, Billy, a-t-il dit; contre un rhume, et contre bien des malades de ce genre, a-t-il dit, on n’a rien contre le rhume, a-t-il dit.»
E-22 J’ai dit: «Eh bien, j’ai toujours pensĂ© que si on a la gorge irritĂ©e, on devrait utiliser quelque chose pour se gargariser.» J’ai dit: «Eh bien, aprĂšs une prĂ©dication, ai-je-dit, quand je rentre Ă  la maison, le soir, un peu enrouĂ©, ai-je dit, je–je me verse du Lavoris, et–et je me gargarise.» J’ai dit: «On utilise cela, ce bain de bouche, depuis des annĂ©es et des annĂ©es Ă  la maison.»
E-23 Il a dit: «Une eau fraĂźche ferait tout aussi bien l’affaire.» Il a dit: «Bien entendu, ne crois jamais que tout ce avec quoi tu peux te gargariser peut donc–donc te faire du bien, car tout ce que cela peut faire, c’est te dĂ©barrasser des germes qui sont dans ta gorge. Ça n’atteindrait pas le systĂšme sanguin. Si c’est le cas, ça te ferait Ă©clater la gorge et tu aurais une hĂ©morragie. Tu vois? Et, a-t-il dit, non, ça ne peut pas t’aider.»
E-24 Ainsi, vous savez, le vieux dicton vaut encore: «Le mĂ©dicament est fait pour ĂȘtre vendu, pas pour ĂȘtre consommĂ©.» [FrĂšre Branham rit. — N.D.E.]
E-25 Et, aprĂšs tout... je vois ça mĂȘme dans des livres sur la mĂ©decine, que j’ai Ă  la maison. La mĂ©decine me–m’intĂ©resse. Certainement. Tout ce qui peut aider le peuple de Dieu, aider les ĂȘtres humains, m’intĂ©resse. Qu’il s’agisse de la paix, Ă©tudier les termes en rapport avec la paix, ça m’intĂ©resse. Je suis intĂ©ressĂ© par une–une communautĂ© oĂč il fait beau vivre. Je suis intĂ©ressĂ© par de meilleures Ă©coles oĂč envoyer nos enfants. Je suis intĂ©ressĂ© par tout ce qui est bon, sain et droit.
E-26 Et la mĂ©decine a rĂ©alisĂ© de grandes choses. Je crois que Dieu s’en est servi dans bien des situations. Je pense, si nous Ă©tions plus sincĂšres et plus consacrĂ©s Ă  Dieu, qu’on aurait dĂ©jĂ  des remĂšdes contre les cancers et tout le reste. Si seulement nous... Dieu a le remĂšde, si seulement nous le Lui demandions. Voyez? Maintenant donc, je crois que la raison pour laquelle le vaccin Salk a Ă©tĂ© dĂ©couvert, c’est juste parce que de petits enfants souffrent comme ils le font. Et Satan, cette mĂ©chante crĂ©ature lĂ , rendait ces petits enfants paralysĂ©s et tout. Et Dieu a donc permis qu’il soit dĂ©couvert, pour ĂȘtre inoculĂ©. Cela a rendu un grand service, et nous en sommes reconnaissants au Dieu Tout-Puissant. Nous sommes donc trĂšs reconnaissants de ce que Dieu nous a donc bĂ©nis par la...
E-27 FrĂšre, oĂč... Il ne rentre pas chez lui, n’est-ce pas, soeur Nash? Il–il... [Soeur Nash dit: «Non, non. Il va chercher quelques chaises. — N.D.E.] Oh! C’est bon. C’est bien. Oui, oui. TrĂšs bien.
E-28 Eh bien, pendant qu’on Ă©tudiait donc, aprĂšs, je suis rentrĂ© chez moi, je me suis assis lĂ  dans une piĂšce et j’ai Ă©tudiĂ© longuement. «Qu’en est-il de tout ça?» Je vais vous dire une petite chose que j’étudie, afin que vous Ă©tudiiez avec moi. Et le Seigneur... quand nous Ă©tions dans la piĂšce. Je considĂšre que c’était bien Lui, car j’ai eu de grandes expĂ©riences avec Lui.
E-29 Mais saviez-vous qu’aprĂšs que le docteur m’eut dit cela et qu’il me l’eut montrĂ© dans des livres de la mĂ©decine les plus documentĂ©s et les plus rĂ©cents... En fait, je sais qu’ils ont fait des dĂ©couvertes rĂ©centes. Il y a un mĂ©decin assis ici, de toute façon, en train de m’écouter. Or, ceci, ils n’ont pas de mĂ©dicament contre le rhume parmi les meilleurs et derniers produits. Ils condamnent la consommation de l’aspirine et autres; ça ne fait que calmer la douleur, c’est le... et tout, que provoque le rhume, ou la peine, mais ça n’a aucun effet contre le rhume. Ça vous aide toutefois Ă  vous reposer. Et le meilleur mĂ©dicament contre un rhume, c’est se coucher et dormir, se dĂ©tendre; se coucher sur un lit, c’est pratiquement le meilleur traitement qu’on peut utiliser.
E-30 Eh bien alors, il me faut Ă©tudier. J’ai dit: «Docteur Sam, ce qu’il y a donc, le meilleur traitement contre un gros rhume, c’est se reposer?»
Il a dit: «C’est le meilleur traitement contre tout.»
E-31 J’ai dit: «Eh bien, merci, docteur; c’est trĂšs bien.» Puis, nous avons parlĂ© un peu plus longtemps. Et puis, je suis rentrĂ© chez moi. Et je lui ai dit... Il aime les lapins, les Ă©cureuils et autres; il n’a plus l’occasion de sortir. On avait l’habitude de beaucoup chasser ensemble quand on Ă©tait jeunes, chasser et pĂȘcher, ou surtout pĂȘcher.
E-32 Ainsi donc, une fois rentrĂ© chez moi, je me suis mis Ă  rĂ©flĂ©chir! «Quoi?» Vous savez, je l’ai constatĂ©. Observez les animaux. Prenez un chien quand il tombe malade, il va boire un peu d’eau, puis il va se coucher quelque part, il va se coucher. Eh bien, aprĂšs, le lendemain matin, alors que j’étais allongĂ© au lit, attendant les enfants (Ils se lĂšvent aux environs de six heures trente; ainsi donc, moi, je me lĂšve vers quatre heures trente ou cinq heures), j’étais couchĂ© lĂ , rĂ©flĂ©chissant; une pensĂ©e m’est venue Ă  l’esprit. Souvent, Dieu rĂ©vĂšle des choses.
E-33 Vous savez, je n’enseigne donc pas ceci, mais saviez-vous que l’homme, au commencement, quand Dieu l’a crĂ©Ă©, Il ne l’a pas crĂ©Ă© pour qu’il reçoive un traitement mĂ©dical? Il avait en lui de quoi se guĂ©rir. Il Ă©tait Ă©quipĂ©. Il Ă©tait–il Ă©tait lui-mĂȘme sa–sa propre unitĂ© de soins. Voyez? Donc, la guĂ©rison ne provient d’aucune source extĂ©rieure; elle provient absolument de l’intĂ©rieur. Eh bien, nous pouvons recevoir une assistance extĂ©rieure, par exemple pour tuer les germes ou tout ce qu’il y a en nous. Ou nous pouvons nous couper les mains les uns les autres, faire l’ablation d’un–un organe, ou de quelque chose comme l’appendice, ou l’extraction d’une mauvaise dent, ou quelque chose comme cela, et l’arracher. Mais la guĂ©rison ne provient de rien de ce que l’on applique. La guĂ©rison ne vient que par la–la puissance qui est en vous, mĂȘme qui reconstitue les–les tissus affectĂ©s Ă  l’endroit d’oĂč cela a Ă©tĂ© arrachĂ©. Ainsi donc, la guĂ©rison est en vous. Maintenant, Ă©coutez attentivement, et rĂ©flĂ©chissez-y bien maintenant avant de faire vos commentaires sur ceci.
E-34 L’homme, au commencement, quand il a Ă©tĂ© crĂ©Ă©... Un homme est un dieu. Il est absolument un dieu, car il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu, Ă©tant un fils de Dieu, et il est donc un hĂ©ritier de tout ce que Dieu est. Et il lui a Ă©tĂ© donnĂ© un domaine, et ce domaine Ă©tait la terre. Vous avez l’autoritĂ© sur les poissons, sur les oiseaux du ciel, et sur tout. Il pouvait juste parler, et tout lui obĂ©issait, parce qu’il Ă©tait en lui-mĂȘme un–un dieu; pas le Dieu de l’univers, mais je veux dire le Dieu des cieux et de la terre; mais il rĂ©gnait ou... sur son domaine. Il Ă©tait un roi, un roi qui rĂšgne. C’était lĂ  l’homme. Et mĂȘme en ce moment, dans son actuel Ă©tat dĂ©chu, il a encore l’apparence...
E-35 Eh bien, il n’y a pas longtemps, on essayait de faire des croisements, et tout, pour conclure que l’homme est descendu des animaux infĂ©rieurs et–et que, par l’évolution, il s’est dĂ©veloppĂ©. Eh bien, vous voyez, ils en sont arrivĂ©s Ă  dĂ©montrer la faussetĂ© de leur propre thĂ©orie Ă  force de tripoter avec la science.
E-36 Il n’y a rien que l’on puisse croiser pour l’amener Ă  un stade plus Ă©levĂ©; cela rejoindra directement la case du dĂ©part. C’est impossible. Du maĂŻs hybride, ou n’importe quoi, ça ne peut pas se reproduire. Ou comme je le disais l’autre jour, c’est le mu-... le–le–l’ñne et la jument peuvent ĂȘtre accouplĂ©s et ils donneront un mulet, mais ce mulet ne pourra pas mettre bas un autre mulet. Cela doit directement retrouver ses origines. En effet, Dieu a dit: «Que chaque semence produise selon son espĂšce.»
E-37 Or, quand nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s, si... quand nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s... RĂ©cemment, ils ont dĂ©couvert que votre corps est plein de lumiĂšre. La radiographie le prouve. La radiographie ne se fait pas Ă  l’aide de sa propre lumiĂšre. C’est votre lumiĂšre qu’elle utilise. A votre naissance, vous avez quatre rayons lumineux. Peu aprĂšs, disons, Ă  vingt, vingt-cinq ans, un rayon disparaĂźt; et Ă  trente-cinq, un autre rayon disparaĂźt, ou Ă  quarante ans, un autre disparaĂźt; et finalement, quand vous dĂ©passez les soixante-cinq ans, environ, vous vivez de votre dernier rayon. Et chaque fois qu’on vous fait une radiographie, ces rayons sont dĂ©truits. C’est pourquoi on n’a plus... et vous mettez les pieds de ces enfants dans ces machines, car ça ne faisait que dĂ©truire les rayons lumineux de leurs petits corps. Et c’est de la lumiĂšre cosmique qui est en vous, dont vous ĂȘtes constituĂ©, c’est plein de cellules de lumiĂšre. Eh bien, ça, c’est de la lumiĂšre cosmique.
E-38 Mais Dieu, C’est une LumiĂšre diffĂ©rente. Mais cependant, Il est LumiĂšre. Eh bien, je pense Ă  la photo, il y a une grande preuve de ce que je suis sur le point de dire, que Dieu est LumiĂšre. Et quand nous marchions dans la LumiĂšre de Dieu, en tant que fils de Dieu... Dieu n’est pas de la lumiĂšre cosmique, mais la LumiĂšre de Dieu a opĂ©rĂ© Ă  travers la lumiĂšre cosmique de nos corps, de nos cellules. Et nous devenons... A un moment donnĂ©, nous Ă©tions absolument de rĂ©els et authentiques fils de Dieu. Mais par aprĂšs, quand il y a eu la chute...
E-39 Et puis, alors que le fruit de l’Esprit aujourd’hui, c’est l’amour, la joie, la foi, la longanimitĂ©, la douceur, la gentillesse, la patience; tout, surnaturel, on en est arrivĂ© Ă  ce que tout le corps, trĂšs graduellement...
E-40 C’est comme les algues que l’on trouve au fond de la mer. Il arrive souvent que les plongeurs se retrouvent sous ces algues, et avant de s’en rendre compte, ils y sont tellement enveloppĂ©s qu’ils ne peuvent plus s’en dĂ©faire.
E-41 Eh bien, c’est ce que le pĂ©chĂ© a fait Ă  l’ĂȘtre humain. C’est ce que la froideur a fait Ă  l’église. C’est ce que les communistes ont fait Ă  la nation. C’est si perfide. Et puis, ça nous a enveloppĂ©s, dans le corps humain, et ça a fait sortir cette LumiĂšre de Dieu, par les dĂ©nominations et le reniement de la foi, et tout; cela a fait sortir tous les rayons lumineux de la grande puissance de foi de Dieu (Voyez?) qui est en nous (qui devrait ĂȘtre en nous). Il a fait sortir tous ces rayons au point que l’on est devenu une loge. Et–et alors, maintenant, l’église se retrouve plus bas qu’une loge. La raison est toute simple: Les tĂ©nĂšbres font pression sur elle. Et on l’entendra mĂȘme dire ça: «Ça ne se produit pas», niant ainsi que cela puisse se produire, les miracles de Dieu. Vous voyez?
E-42 Et pourtant, l’homme, quelque part au fond de lui, quelque part en lui, si seulement il pouvait laisser cette petite... tel que je l’ai illustrĂ©, pareil Ă  un bouton. Quand un homme est sauvĂ©, cette portion de lui est Dieu. C’est la petite LumiĂšre qui entre pour vous faire cesser le mal. Eh bien, si vous arrivez Ă  ĂŽter toute la malice, l’envie, les querelles et l’incrĂ©dulitĂ©, cette petite lumiĂšre semblable Ă  un bouton et la puissance de Dieu continueront Ă  grandir, grandir, grandir, grandir, chassant l’incrĂ©dulitĂ©. Et ce n’est pas par des exhortations sur–sur l’exercice corporel que vous le faites. C’est par une vie sanctifiĂ©e, consacrĂ©e, que le Saint-Esprit exerce Ă  travers vous, que vous le faites. J’En ai une portion, au point qu’il n’y a pas longtemps...
E-43 Combien se rappellent donc quand Elijah Perry a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts ce matin-lĂ ? Y en a-t-il parmi vous par ici? Vous avez souvent vu cela dans le journal. J’ai vu soeur Wilson et d’autres lever leurs mains. Je me tenais lĂ  quand cet homme mourut. Il habite juste par ici maintenant; il vient Ă  l’église de temps Ă  autre et en tĂ©moigne.
E-44 Il est restĂ© mort pendant plusieurs heures. Il Ă©tait mort d’hĂ©morragies pulmonaires, et il baignait complĂštement dans le sang. Et je me suis Ă©loignĂ©; je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur Ă  l’époque. Et soeur Jackson Ă©tait alors membre de l’église ici. Et–et la femme d’un prĂ©dicateur mĂ©thodiste (J’oublie le nom de son mari maintenant), Shafiner, frĂšre Shafiner et soeur Shafiner, ils avaient un lien de parentĂ© avec les Wiseheart. Et ils... Et elle Ă©tait Ă  son chevet. Alors, je m’en allais. Et il Ă©tait tout couvert de sang au possible, quand il est mort. Ses yeux Ă©taient rĂ©vulsĂ©s, et sa gorge Ă©tait enflĂ©e. Et on lui a couvert la tĂȘte d’un drap. Sa femme Ă©tait lĂ . Ils pleuraient, et on tentait de trouver des coordonnĂ©es pour appeler les proches.
E-45 Alors, je m’éloignais du lit, j’ai senti Quelqu’Un poser Sa main sur moi. Je pensais que c’était soeur Shafiner. Et quand je me suis retournĂ©, il n’y avait personne prĂšs de moi. Et alors, j’ai commencĂ©... Cela m’a quittĂ© quand je me suis retournĂ©.
E-46 Et frĂšre Elij’ Ă©tait Ă©tendu lĂ , mort. On avait Ă©tĂ© de trĂšs bons copains; on pĂȘchait ensemble Ă  la riviĂšre. Vous savez des tas de choses qu’on a faites ensemble. Et il avait eu des lĂ©sions lĂ  sur une voie ferrĂ©e, pendant qu’il conduisait un engin des terrassiers. Eh bien, ça lui a Ă©crasĂ© les poumons. Il saignait; il saignait et cela avait dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en tuberculose, et il est mort.
E-47 Je m’en allais de ce cĂŽtĂ©-ci, et alors j’ai encore senti cette main. Je me suis retournĂ©, elle ne s’est pas retirĂ©e de moi.
E-48 Et avant de me rendre compte de ce que je faisais, j’étais Ă©tendu sur l’homme, mes lĂšvres contre ses lĂšvres. J’étais tout aussi ensanglantĂ© que lui, Ă©tendu lĂ  sur cet homme, implorant Dieu. Et j’ai senti quelque chose prĂšs de mon oreille; c’était sa main.
E-49 Et vous l’avez entendu ici mĂȘme en tĂ©moigner. Voyez? Comment il... qu’il est revenu Ă  la vie. Et il y a de cela environ vingt-cinq ans, ou peut-ĂȘtre trente, aujourd’hui, il habite lĂ , au virage. Il est venu en tĂ©moigner ici Ă  l’église il n’y a pas longtemps.
E-50 Eh bien, c’est quand on avait tĂ©lĂ©phonĂ© de Canada et qu’on voulait une fois savoir. J’en avais tĂ©moignĂ© au Canada aux tout dĂ©buts de mes rĂ©unions. Ils ont tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  monsieur Coots, l’entrepreneur des pompes funĂšbres, demandant si un homme qui Ă©tait mort Ă©tait ressuscitĂ© Ă  l’entreprise de pompes funĂšbres. J’ai encore des coupures de journaux. Il a dit, monsieur Coots a dit: «Nous avons entendu parler de plusieurs miracles qui se sont accomplis.» Et il a ajoutĂ©: «Monsieur Branham est un ami personnel, et toutes sortes de choses se sont produites. Mais nous n’avons enregistrĂ© aucun cas d’une personne qui serait ressuscitĂ©e des morts, en particulier Ă  l’entreprise de pompes funĂšbres.»
E-51 Les Canadiens avaient mal compris cela. Alors, le lendemain, le... Oh! la la! De journaux avaient publiĂ© cela. Il y Ă©tait dit: «Des centaines de personnes ont appelĂ© de partout.» Et frĂšre Perry lui-mĂȘme, Ă  propos, tĂ©moignait de la rĂ©surrection de son corps, lĂ , contestant ce qui Ă©tait publiĂ© dans le journal. Ainsi donc, on avait compris que ce n’était pas lĂ . Cela s’était passĂ© chez lui, et c’est lĂ  qu’il Ă©tait Ă©tendu, mort. On ne l’avait pas encore transfĂ©rĂ© Ă  l’entreprise de pompes funĂšbres.
E-52 Puis, l’autre soir, je lisais sur IrĂ©nĂ©e, je pense que c’était lui, ou saint Martin, qui s’était Ă©tendu sur le corps de son ami, aprĂšs la pendaison de ce dernier. LĂ , c’est de l’histoire. Il s’était Ă©tendu sur lui durant une heure, et l’homme Ă©tait revenu Ă  la vie.
E-53 Et je vois dans la Bible lĂ  oĂč Élie s’est Ă©tendu sur le corps d’un enfant mort, et celui-ci est revenu Ă  la vie.
E-54 Je pense au petit garçon, lĂ  en Finlande, alors qu’il Ă©tait Ă©tendu lĂ , mort, au bord de la route.
E-55 LĂ , aussi, il y a environ deux mois, je pense, Gene, c’est paru dans le NewsWeek, ils ont lĂąchĂ© les guĂ©risseurs divins, comme ils les appellent, Ă  Londres. Ils les ont laissĂ©s aller prier pour les malades. Et il y a eu plus de guĂ©risons qu’il y en avait par la mĂ©decine, environ quatre-vingts pour cent. Cette priĂšre pour les malades...
E-56 Le Reader’s Digest a publiĂ© cela. Et ici en AmĂ©rique, ils... nous avons ça par Ă©crit, ici dans–dans le Reader’s Digest, lĂ  oĂč on avait mis la guĂ©rison divine en examen. Ils ont pris un frĂšre qui priait pour les malades, et on a amenĂ© un malade, et on lui a demandĂ© de prier pour le malade. Et puis, ils ont placĂ© une feuille de plomb (Nous savons tous que la feuille de plomb rĂ©flĂ©chit ce rayon.) sur... entre le malade et la main de l’homme qui priait, le frĂšre, et on l’a placĂ©e comme ceci, et on en a pris une radiographie. Et de la main de l’homme Ă©manait visiblement un reflet d’un rayon, de sa main, et cela allait vers l’autre homme. Vous voyez, c’est exact.
E-57 Dieu sait ce qu’Il voulait dire en disant: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
E-58 L’imposition des mains de cet homme Ă  un malade, et le rayon-X mĂ©canique (Ô Dieu!) montrait la LumiĂšre qui Ă©manait de la main de l’homme. Comment les gens peuvent-ils ĂȘtre si stupides pour dire que la guĂ©rison divine n’existe pas? Voyez? Eh bien, mĂȘme les appareils mĂ©caniques (Ce sont des machines que–que la science a fabriquĂ©es.) sont–sont... Que serait-ce? Une rĂ©primande contre leurs propres conceptions de ces Ă©glises qui disent: «La guĂ©rison divine et la puissance de Dieu n’existent pas.»
E-59 Qu’en est-il de l’homme de Chicago (On peut continuer sans cesse Ă  en raconter.), comment il m’a placĂ© devant ce compteur, lĂ , et cette chose, comment cette aiguille indiquait cela, pareil Ă  un dĂ©tecteur de mensonge? Voyez?
E-60 Et cette autre femme, couchĂ©e, mourante, on lui en a fait subir le test. Ça a mĂȘme fait tourner brusquement cette aiguille, avec suffisamment de puissance pour envoyer un message radio autour du monde, quarante fois, et dĂ©molir l’appareil. Cette sainte, mourante, qui faisait sa confession. On a branchĂ© cela sur un homme mĂ©chant qui se mourait; et alors cela a ramenĂ© l’aiguille dans le sens opposĂ© de cet autre cĂŽtĂ©, assez pour dĂ©molir l’appareil. Cet–cet infidĂšle a dit: «S’il existe un Dieu et qu’Il est plein de bontĂ©, digne de louange, qu’Il peut envoyer assez de puissance Ă  cette machine pour faire tourner cela, il y a Quelque Chose dans cette femme, qui produisait cette puissance. Et si, sur un homme mĂ©chant, ça l’a projetĂ© dans l’autre sens, a-t-il dit, que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur.» Et il a donnĂ© son coeur Ă  Christ. C’est exact. Eh bien, la science le sait.
E-61 Et un jour, vous allez dĂ©couvrir que Dieu est en vous (Voyez?), Dieu Lui-mĂȘme dans l’ĂȘtre humain. Dieu en nous. Oh! Comme je remercie Dieu pour ces choses; si merveilleux!
E-62 Maintenant, avant d’aborder Sa Parole, et alors, prenons donc notre temps, car ce matin, nous allons prier pour les malades. Et je–je l’avais annoncĂ©.
E-63 Et alors, quelqu’un demandait si nous serions ici dimanche prochain. Eh bien, nous... pour le moment, je ne sais pas. Je... ils... C’est Ă  peine si je–je peux le savoir Ă  moins que le Seigneur le rĂ©vĂšle. Si le Seigneur le permet, peut-ĂȘtre le dimanche soir prochain au... Je tire tous ces sermons du matin de mon prĂ©cieux frĂšre ici. [FrĂšre Neville dit: «Amen. C’est trĂšs bien, frĂšre.» — N.D.E.] Dimanche soir prochain, peut-ĂȘtre, si je suis lĂ , le Seigneur voulant; en fait, je suis d’habitude lĂ , Ă  moins que j’aie un appel de l’extĂ©rieur. J’aimerais parler sur Nous avons vu Son Ă©toile en orient et nous sommes venus pour L’adorer. Voyez, juste un message, un message de NoĂ«l.
E-64 Et maintenant, avant de nous approcher de Lui, ou de Sa Parole, approchons-nous de Lui par la priĂšre. Tous ceux qui peuvent se lever, levons-nous juste un instant.
E-65 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes le peuple le plus heureux. En effet, nous devenons si heureux que nos–nos Ăąmes humaines ne peuvent contenir cela. Il nous faut par moment pousser des cris et donner libre cours Ă  la joie qui est dans nos coeurs par JĂ©sus-Christ; de savoir qu’à l’heure oĂč nous vivons, oĂč tout est–est en Ă©tat d’agitation; il y a cependant une Fondation sĂ»re.
E-66 Et de voir des hommes intelligents qui s’étaient levĂ©s, dans les jours passĂ©s, et qui ont essayĂ© de nier l’existence mĂȘme de Dieu, grĂące Ă  leurs propres appareils mĂ©caniques, il y a eu revirement, pour tĂ©moigner de la gloire de Dieu. En effet, Judas a lui-mĂȘme Ă©tĂ© obligĂ© de dire qu’il avait trahi le Sang innocent. Le centenier romain a dit: «AssurĂ©ment, c’était le Fils de Dieu.» Ses propres ennemis ont eu Ă  tĂ©moigner. Et nous avons vĂ©cu pour voir un Ăąge scientifique toucher Ă  son terme. Ils ne peuvent aller plus loin. Ils vont, Ă  un moment donnĂ©, se rĂ©duire rĂ©ciproquement en poussiĂšre. Et, toutefois, nous voyons que les appareils scientifiques mĂȘme qu’ils ont inventĂ©s pour essayer de Te rĂ©futer tĂ©moignent en revanche de Ta gloire. Comme nous T’en remercions, Seigneur! Accorde-nous aujourd’hui de nous souvenir que la Parole de Dieu ne faillira jamais.
E-67 Accorde-nous la foi, Seigneur. Comme je l’ai exprimĂ© de maniĂšre trĂšs simple tout Ă  l’heure, Ă  propos de la puissance de Dieu qui est en nous et de toutes nos fibres qui sont LumiĂšre de Dieu, et que les tĂ©nĂšbres et le pĂ©chĂ© ont obstruĂ© en nous les petits pores de notre Ăąme, accorde que le Saint-Esprit, ce matin, se rĂ©pande dans notre ĂȘtre, imprimant la foi dans notre ĂȘtre intĂ©rieur, de sorte que tous nos corps et nos vies seront tellement saturĂ©s de la puissance de Dieu que les gens verront que JĂ©sus-Christ vit dans Son Eglise. Accorde-le, PĂšre.
E-68 Nous Te confions tout cela Ă  prĂ©sent et Te demandons de bĂ©nir ces quelques paroles que nous allons prononcer maintenant, pour essayer de commenter sur ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă©crit par l’un de Tes apĂŽtres, le grand saint Paul. Et je prie, PĂšre, que le Saint-Esprit prenne Ceci et qu’Il le laisse croĂźtre dans les coeurs des gens, pour leur donner la foi pour le prochain service de guĂ©rison. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen! (Vous pouvez vous asseoir.)
E-69 [Une soeur parle en langues, puis il y a un espace vide sur la bande. Un frĂšre parle en langues, puis suit l’interprĂ©tation. — N.D.E.] GrĂąces soient rendues au Seigneur! Amen! Gloire Ă  Dieu!
E-70 Dieu bien-aimĂ©, nous Te remercions pour Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde. Nous Te remercions pour la manifestation de Ton amour et de Ta puissance, pour tout ce que Tu as fait pour nous. Nous sommes indignes des bĂ©nĂ©dictions que Tu nous donnes. Certes, je... A entendre ce message, c’était absolument le mĂȘme message qui a Ă©tĂ© proclamĂ©, et qui semblait inviter les pĂ©cheurs à–à Te chercher, car l’heure de la destruction est proche. Et, PĂšre Divin, nous prions que s’il y a ici ce matin une telle personne ou de telles personnes, qu’elles comprennent que nous ne savons rien de ces choses, que c’est vraiment le Saint-Esprit qui parle par des lĂšvres humaines pour en donner l’interprĂ©tation; pour appeler les gens qui ont Ă©tĂ© ordonnĂ©s avant la fondation du monde Ă  ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, et qui ont peut-ĂȘtre longtemps fui ceci. Puissent-ils venir aujourd’hui, Seigneur, afin de Te connaĂźtre et de trouver ce refuge, car l’heure est proche. Accorde-le, PĂšre, tandis que nous nous attendons davantage Ă  Toi pour le message. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-71 Maintenant, s’il y en a qui ne comprennent pas peut-ĂȘtre exactement comment les messages sont proclamĂ©s de cette façon, deux d’entre eux, il est possible que l’un ait omis de dire une chose que l’autre a saisie; en effet, remarquez, l’autre a Ă©tĂ© bref, en peu de mots par rapport Ă  l’autre, juste quelques mots peut-ĂȘtre que l’autre n’a pas dits. Et quand cela fut interprĂ©tĂ©, tout cela s’est fait sur la mĂȘme lancĂ©e (Vous voyez?), cela a exprimĂ© le message, un appel aux pĂ©cheurs que...
E-72 Il se fait donc que ces gens ne savent pas sur quoi j’allais parler. Personne ne le sait, nul au monde ne le sait jusqu’en ce moment, mais c’est la chose mĂȘme dont je vais parler. Voyez? C’est vrai. Maintenant, prenez avec moi 1 Corinthiens, chapitre 14. C’est bon de–de vous dĂ©pouiller simplement–simplement de toute l’incrĂ©dulitĂ©, pour que le Saint-Esprit puisse entrer et suivre Sa voie, vous savez, et passer directement dans vos fibres et–et contrĂŽler, et–et contrĂŽler votre vie.
E-73 Maintenant, vous qui notez les Ecritures... J’ai remarquĂ© l’autre jour que ce genre d’enseignement aide beaucoup. Ainsi, j’ai ici trois ou quatre pages sur les Ecritures et autres, sur quoi je vais parler ce matin, que vous pourrez noter, et identifier les rĂ©fĂ©rences. Je les ai notĂ©s ici, afin que je ne les oublie pas.
E-74 Maintenant, au chapitre 14 de 1 Corinthiens, les versets 1 Ă  8. Ecoutez attentivement maintenant:
Recherchez la charité. Aspirez aussi aux dons spirituels, mais surtout à celui de prophétie.
En effet, celui qui parle en langues ne parle pas aux hommes, mais à Dieu, car personne ne le comprend, et, l’esprit... c’est en esprit qu’il dit des mystùres.
Celui qui prophétise, au contraire, parle aux hommes, les édifie, les exhorte, les console.
Celui qui parle en langues s’édifie lui-mĂȘme; celui qui prophĂ©tise Ă©difie l’Eglise.
Je dĂ©sire que vous parliez tous en langues, ... encore plus que vous prophĂ©tisiez. Celui qui prophĂ©tise est plus grand que celui qui parle en langues, Ă  moins que ce dernier n’interprĂšte, pour que l’Eglise en reçoive de l’édification.
Et maintenant, frÚres, de quelle utilité vous serais-je, si je venais à vous parlant en langues, et si je ne vous parlais pas par révélation, ou par connaissance, ou par prophétie, ou par doctrine?
Si les objets inanimés qui rendent un son, comme une flûte ou une harpe, ne rendent pas des sons distincts, comment reconnaßtra-t-on ce qui est joué sur la flûte ou sur la harpe?
Et si la trompette rend un son confus, qui se préparera au combat?
E-75 Maintenant, j’aimerais, une fois Ă  la maison, que vous continuiez Ă  lire le chapitre entier lĂ , car il y a plusieurs versets lĂ -dessus, quarante versets dans ce chapitre. Et j’aimerais que vous les lisiez une fois rentrĂ©s Ă  la maison. Ils expliquent les dons.
E-76 Maintenant, si je devrais intituler ce matin mon... ce que j’aimerais dire, c’est: Le Son confus
E-77 Eh bien, Paul, ici, parlait du–du parler en langues. S’il n’y avait pas d’interprĂšte, qui aurait su ce que ces personnes disaient tout Ă  l’heure? Personne ne l’aurait su. Mais il parle uniquement Ă  Dieu. Bien sĂ»r l’esprit de la personne proclame–proclame la Parole et c’est glorieux pour lui, il en est bĂ©ni. Il est dit: «Il s’édifie lui-mĂȘme.» En effet, il se rĂ©conforte du fait que Dieu parle par lui. Mais si un interprĂšte rend cela (Voyez?), si un interprĂšte suit aprĂšs cela, alors ça n’édifie pas seulement la personne, ça Ă©difie toute l’église, ça apporte Ă  tout le monde la–la Parole du Seigneur, grĂące Ă  cela.
E-78 Eh bien, il est dit: «S’il y a un prophĂšte, alors, le prophĂšte parle de sorte que toute l’assemblĂ©e...» En fait, un–un prophĂšte, c’est quoi? Un rĂ©vĂ©lateur divin de la Parole divine, celui qui a la rĂ©vĂ©lation de la Parole Ă  donner aux gens. Alors, cela Ă©difie tout le monde. Vous voyez?
E-79 Eh bien, l’homme qui parle en langues peut parler en langues. Et il est aussi interdit qu’une personne parle en langues Ă  l’église, Ă  moins qu’il y ait un interprĂšte. C’est donc la raison pour laquelle il nous est permis ici de parler en langues, car nous avons maintenant trois ou quatre interprĂštes dans l’église, maintenant mĂȘme dans cette Ă©glise, des interprĂštes des langues inconnues. Par consĂ©quent, s’il n’y avait pas d’interprĂšte, nous ne leur permettrions donc pas de parler dans l’église. Toutefois, ils le peuvent Ă  la maison quand ils prient, parce qu’ils s’édifient eux-mĂȘmes, parce que l’Esprit est sur eux, jusqu’à ce qu’ils essaient... Les gens pensent en fait qu’ils disent ce qu’on peut comprendre; mais ils ne savent pas ce qu’ils sont en train de dire. Ils se lĂšvent simplement par exemple et se mettent Ă  dire quelque chose, et ils ne peuvent donc pas arrĂȘter cela, ça continue simplement–ça continue simplement Ă  couler. Et ils pensent que vous comprenez ce qu’ils disent; c’est un–un Ă©tat subconscient.
E-80 C’est juste comme quand on est sur l’estrade, comme aujourd’hui, vous allez le remarquer quand les discernements s’exercent. Il y a plusieurs personnes ici que je n’ai jamais vues de ma vie. Surveillez le Saint-Esprit quand Il descendra, Il commencera Ă  parcourir l’assemblĂ©e et Ă  dire Ă  ces gens qui ils sont, ou d’oĂč ils viennent, ce qui est arrivĂ©, et leur maladie. Tout cela (Voyez?), qu’est-ce? «C’est la Parole de Dieu, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à atteindre la moelle de l’os, et discernant mĂȘme les pensĂ©es et les intentions du coeur et de l’esprit». Vous voyez? Vous voyez? C’est la Parole de Dieu.
E-81 Or, Paul a dit: «Si vous tous, vous parlez en langues, et qu’il n’y ait pas d’interprĂšte, et que survienne un homme du peuple, ne dira-t-il pas que vous ĂȘtes fous, insensĂ©s?» Le mot insensĂ© signifie fou. Et alors, il dira: «Ils sont insensĂ©s. Mais s’il en est un qui peut prophĂ©tiser et rĂ©vĂ©ler les secrets des coeurs, alors tous tomberont sur leur face et diront que Dieu est au milieu de vous.»
E-82 Maintenant, s’il y a un interprĂšte... Une interprĂ©tation d’une langue inconnue est une prophĂ©tie. Voyez, c’est en soi une prophĂ©tie, car c’est le Saint-Esprit qui parle et donne l’interprĂ©tation. Cela annonce Ă  certaines personnes certaines choses Ă  faire, et–et tout. Et chacun sait que lorsque ça vous saisit, vous savez Ă  qui Il s’adresse.
E-83 Ainsi donc, c’est–c’est bien de voir que ce n’est pas seulement... Ce ne sont pas des ĂȘtres humains, c’est Dieu dans les ĂȘtres humains qui–qui accomplit Son oeuvre. Nous remercions certainement beaucoup le Seigneur pour ces choses.
E-84 Et je commence Ă  remarquer que ça a commencĂ© Ă  se rĂ©pandre dans d’autres endroits, d’autres Ă©glises. Charles Fuller. Combien ont dĂ©jĂ  suivi l’émission The Old Fashioned Revival Hour [L’heure du RĂ©veil Ă  l’Ancienne Mode]? Un grand homme. Il a dit, il n’y a pas longtemps, il a dit: «Nous avons le parler en langues, l’interprĂ©tation, ici mĂȘme.» LĂ  mĂȘme Ă  Long Beach. Et c’est vrai. J’ai prĂȘchĂ© lĂ  mĂȘme avec lui, Ă  plusieurs reprises. Donc, ils ont l’interprĂ©tation, et cela fait que chacun reste bien tranquille.
E-85 Voyez, le problĂšme en est que nous n’honorons pas ces dons. Et puis, des fois, si un don opĂšre de travers et qu’il vous faille corriger... Non pas–non pas...Voyez, c’est–c’est Satan qui cherche Ă  les dĂ©chaĂźner. S’il ne peut pas vous cacher une vĂ©ritĂ©, il prendra cette mĂȘme vĂ©ritĂ© et vous amĂšnera Ă  vous dĂ©chaĂźner avec. Voyez? C’est exact. Il en fera du fanatisme. Voyez?
E-86 Eh bien, nous essayons de garder cela dans l’ordre ici. Ça–ça s’est mis Ă  se manifester de nouveau dans notre Ă©glise, pour la premiĂšre fois depuis des annĂ©es. Donc, nous gardons cela dans l’ordre pour leur faire savoir que... Quand donc, souvent, comme en ce moment mĂȘme, il y a peut-ĂȘtre quelqu’un qui sent venir un parler en langues, voyez, en ce moment mĂȘme, mais il est censĂ© garder le silence. Voyez, je suis... C’est moi qui ai maintenant la Parole. Voyez? Voyez? Voyez? Et ensuite, aprĂšs tout ceci, Ă  la fin de ceci, l’appel Ă  l’autel ou quoi que ce soit, aprĂšs que ceci est terminĂ© ici, alors un message peut ĂȘtre donnĂ©. Vous voyez? L’orateur peut parler aprĂšs qu’il a terminĂ©, ou avant ce temps.
E-87 Eh bien, si cela continue, que les dons opĂšrent, alors nous disposerons d’un temps particulier pour qu’ils se rencontrent. Et ils se rencontreront, des heures avant donc le dĂ©but du service, et ils s’assiĂ©ront ensemble, prophĂ©tiseront et parleront en langues; puis ces messages seront mis par Ă©crit et dĂ©posĂ©s ici mĂȘme Ă  la chaire.
E-88 Quand le pasteur viendra, il s’avancera directement et dira: «AINSI DIT LE SEIGNEUR: Il arrivera, dans deux jours, que frĂšre Jones, qui habite ici prĂšs de la voie ferrĂ©e, dĂ©mĂ©nagera, car un wagon dĂ©raillera et dĂ©truira sa maison.» «AINSI DIT LE SEIGNEUR: Il y aura une femme ici, ce matin, du nom d’Unetelle. Elle vient de tel endroit. Elle avait volĂ© quelque chose quand elle Ă©tait une jeune fille. FrĂšre Branham ou frĂšre Neville, ou quelqu’un d’autre, lui imposera les mains, aprĂšs qu’elle aura confessĂ© sa faute et rĂ©parĂ© cette chose, elle sera guĂ©rie. Son nom est Unetelle.» Vous voyez? Et le pasteur, avant que le service commence, lira tout ça. C’est exact. Vous voyez?
E-89 Eh bien, cela est parmi nous maintenant, Ă  ses faibles commencements. Voyez? C’est Ă  ses faibles commencements. Alors, vous voyez, il n’y a rien qui pourra se glisser. Voyez? Vous voyez, le diable s’infiltrera et commencera simplement par la chair; alors, s’il y parvient, il mettra en piĂšces l’église entiĂšre comme cela, voyez; dĂ©verser tout bonnement dans le fanatisme et ĂȘtre tout le temps emballĂ©. Vous voyez? Mais l’Eglise reste dans l’ordre. Voyez?
E-90 Ainsi donc–ainsi donc, si une–si une personne qui a un don est, par aprĂšs, corrigĂ©e par l’Ecriture, et–et qu’elle s’emporte Ă  cause de cela, cela montre que ce n’était pas un don de Dieu. En effet, tout don de Dieu respectera la Parole...?...
E-91 C’est pourquoi la guĂ©rison divine est telle qu’elle est. Voyez? Et le Saint-Esprit respecte la Parole, le Saint-Esprit, le baptĂȘme dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Le Saint-Esprit en vous respectera cette Parole, car c’est Lui qui L’a Ă©crite, Lui-mĂȘme (Voyez?), et Il est en vous. C’est cette LumiĂšre de Dieu qui est en vous, qui honorera la Parole, oĂč que ce soit. Cela va–cela va... L’esprit des prophĂštes (ceux qui prophĂ©tisent, les dons) est soumis au prophĂšte (Vous voyez?), qui est le rĂ©vĂ©lateur divin de la Parole. Eh bien, ne sommes-nous pas heureux de voir ces choses Ă  notre Ă©poque? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» — N.D.E.]
E-92 Aujourd’hui, c’est un jour d’incertitude. Il est dit ici: «Si la trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera au combat?» Ici, Ă©videmment, Paul, en parlant, s’adressait Ă  ces Corinthiens. Et beaucoup d’entre eux Ă©taient des soldats, en ces jours-lĂ , dans l’armĂ©e romaine. Eh bien, «si donc la trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera?» Il vous faut avoir la certitude en tout. Nous devons savoir si c’est correct ou non.
E-93 Et aujourd’hui, nous vivons en un jour de grande incertitude. Nous en sommes tous conscients. Un jour d’incertitude, et un temps d’incertitude. Je ne pense pas qu’il y ait dĂ©jĂ  eu un temps... Depuis le commencement du temps dans le jardin d’Eden, quand le pĂ©chĂ© est intervenu, le cours de l’éternitĂ© a cĂ©dĂ© au temps. Je ne pense pas qu’il y ait jamais eu un temps d’une incertitude aussi grande qu’aujourd’hui. En effet, il ne reste mĂȘme pas un seul espoir dans le monde naturel aujourd’hui.
E-94 Eh bien, vous dites: «Bon, j’ai vu des pĂ©riodes, et j’ai lu dans l’histoire quand les guerres Ă©taient partout sur la terre.» C’est vrai.
E-95 Mais jamais Ă  aucun temps la terre entiĂšre ne s’est retrouvĂ©e dans un Ă©tat oĂč elle peut voler en Ă©clats en une seconde (Voyez?), une destruction d’une telle ampleur. Il aurait fallu des semaines et des heures, et tout; aujourd’hui, il faut une minute, et peut-ĂȘtre pas autant. Il suffit d’appuyer sur un bouton, et elle est dĂ©truite. C’est tout. Et ils n’ont pas... Cuba seul peut le faire. Il n’a pas Ă  le faire, un tout petit peu... HaĂŻti peut le faire. N’importe quelle petite nation, qui le veut, peut embraser complĂštement le monde et le faire sortir de son orbite, n’importe quand ils voudront. Vous voyez? Un seul fanatique suffit pour le faire, alors qu’il y en a des millions et des millions autour du monde pour faire cela.
E-96 Observez un cas de suicide qui s’est produit lĂ  rĂ©cemment, et ça a eu lieu lĂ , tellement il Ă©tait possĂ©dĂ© par le diable, juste lĂ  oĂč se trouvent ces grands silos; il suffit d’appuyer sur un bouton, et c’est parti. Et aussitĂŽt qu’il... que cela part, ça apparaĂźt dans les Ă©crans-radars des autres, et ils appuient sur le leur. Et nous y sommes (Vous voyez?); c’est tout. En effet, ils ont donc chacun son Ă©cran exposĂ©, surveillant; dans les mers, des sous-marins; sur les Ăźles, partout, c’est installĂ© çà et lĂ ; lĂ -haut au pĂŽle Nord, en bas, au pĂŽle Sud, partout, avec ces grands Ă©crans. Que quelqu’un appuie sur le bouton, c’est tout ce qu’il leur faut; et ici, leur bouton est appuyĂ© pour tous les autres aussi, c’est appuyĂ©, et appuyĂ©, et appuyĂ©. Et qu’arrivera-t-il? Mais, oh! le... Pensez-y, cela pourrait arriver avant la fin du service de ce matin.
E-97 Mais, rappelez-vous, avant que cela se produise, Dieu a promis de venir pour Son Eglise. Il a promis de venir, nous ne savons donc pas Ă  quel moment Il pourra venir. Que c’est glorieux! Et Il apparaĂźtra Ă  tous ceux qui aiment Son avĂšnement. Ne vous... N’aimeriez-vous pas Le voir ce matin? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» — N.D.E.] C’est comme ce petit cantique que nous chantons: «Je dĂ©sire Le voir, contempler Sa face, lĂ , chanter pour toujours Sa grĂące qui sauve.» Quand ce sera terminĂ© pour toute vie, et que les troubles et les peines se seront envolĂ©s pour la derniĂšre fois, alors nous Le verrons. Et nous nous tiendrons lĂ , jeunes, immortels, pour toujours dans Sa PrĂ©sence; lĂ , il n’y aura plus jamais de pĂ©chĂ©, ni de maladie, ni de chagrin, ni de peine. Quand tout le temps se sera fondu dans l’éternitĂ©, que–que c’est merveilleux!
E-98 Et alors, que vous fait faire cela? J’aimerais travailler maintenant pour amener tout le monde dans cette position autant que possible pour l’Enlùvement. J’aimerais...
E-99 Je me suis reconsacrĂ© moi-mĂȘme, et j’ai–j’ai promis Ă  Dieu que je tĂącherai de le faire dans une double portion. Je–j’ai fait tout ce que je sais faire. Et je souhaiterais seulement redevenir–redevenir un jeune homme de dix-huit, vingt ans, et connaĂźtre ce que je connais; je pourrais rester debout peut-ĂȘtre un peu plus longtemps, ou organiser un peu plus de visites, ou quelque chose comme cela, pour le Royaume de Dieu.
E-100 Vous jeunes gens, ce matin, vous qui ĂȘtes jeunes, qui avez encore beaucoup de vigueur de la jeunesse en vous, et qui n’avez pas de liens de famille et autres, puisse Dieu vous accorder d’avoir la vision...?... de voir l’heure dans laquelle nous vivons.
E-101 L’incertitude. Examinons maintenant quelques-unes des choses incertaines en ce temps d’incertitude. Il y a de l’incertitude en ce qui concerne... Comme nous parlions de la guerre, il y a de l’incertitude dans la voix des seigneurs de guerre. «Nous ne pouvons pas comprendre.» Ils ne savent pas. Vous allez, et ils tiendront de grandes rĂ©unions, et tout, et ils n’arrivent simplement pas Ă  s’unir. Il y a de l’incertitude. Ils ne savent pas. Ils–ils ne savent pas ce qui va se passer. Tous les grands stratĂšges et autres, qui Ă©tudient la guerre, et les chances de succĂšs, et comment ceci se terminerait, ils n’ont pas de rĂ©ponse ce matin. Il n’y a personne qui en a. Ils ne peuvent simplement pas vous le dire.
E-102 Eh bien, la science, aprĂšs toutes les grandes inventions qu’ils ont pu concevoir, toutes les grandes stratĂ©gies qu’ils ont pu mettre en oeuvre, toutes les manoeuvres scientifiques, et les interrupteurs qu’ils ont pu actionner, sur leurs appareils scientifiques, et–et avec leurs grands cerveaux, et les maĂźtres Ă  penser, et quand ils se sont rĂ©unis en cette heure, ils ont dĂ©clarĂ© une seule chose: «Il est minuit moins trois.» C’est ça leur rĂ©ponse.
E-103 Ou: «Pourrions-nous survivre Ă  cela? Pourrions-nous creuser, passer par-dessus, aller assez profondĂ©ment sous terre pour Ă©chapper Ă  ces bombes, et survivre en tant que nation?» On ne le peut certainement pas. Son explosion creusera dans la terre un trou d’un–d’un mile [1,608 km]. Et si on Ă©tait Ă  dix miles [16 km] sous la terre? Si c’était possible, on serait dans la lave. Mais, et si vous... Si vous arriviez Ă  descendre Ă  cette profondeur, la secousse vous briserait tous les os du corps.
E-104 Il n’y a pas de sortie, par le bas. La sortie est par le haut. Oh! Je suis si heureux d’avoir la solution. Pas vous? Un Son qui est certain...
E-105 Cette trompette qui dit de creuser et d’aller dans des cavernes... Eh bien, j’ai appris qu’on dĂ©place tout le gouvernement et tout ici prĂšs de Fort Knox, et lĂ  prĂšs de Mammoth Cave, et il y a lĂ  un endroit qu’on amĂ©nage, de sorte que quand le... s’il survient quelque chose du genre une petite dispute aboutissant Ă  une guerre ou quelque chose comme cela, ils vont amener le gouvernement Ă  l’intĂ©rieur de ces cavernes. La Bible ne dit-Elle pas clairement qu’ils se cacheraient dans les cavernes et tout, et qu’ils feraient cela? Exactement. Voyez, ils n’ont pas de solution. Donc, notre grand rĂ©gime de force militaire n’a pas de solution.
E-106 Eh bien, autrefois, nos hommes de science disaient: «Nous pouvons fabriquer un engin performant. Nous avons de meilleures armes que l’Allemagne. Nous avons des–des–des gens trĂšs courageux et trĂšs forts, de ce dynamisme des Yankees, qui jouent des tambours, soufflent dans des clairons, et les drapeaux flottent, et crient de petits hourras, et tout comme cela. Oh! Nous pouvons aller lĂ -bas. Et nous avons du courage pour le faire.» Vous n’avez pas Ă  aller lĂ -bas. Cette fois-ci, on va l’avoir chez nous. Voyez?
E-107 Il suffit qu’un seul homme enfonce le bouton, c’est tout ce qu’il faut. Un seul homme, il ne faut pas un millier de soldats bien entraĂźnĂ©s, il suffit qu’un seul homme insensĂ©, possĂ©dĂ© du diable, enfonce ce bouton. Et c’est suffisant. Voyez.
E-108 Ils n’ont donc pas de solution; aussi, Ă  quelle conclusion ont-ils finalement abouti? «Eh bien, il est minuit moins trois minutes.»
E-109 J’ai–j’ai un film lĂ -dessus. Il a Ă©tĂ© prĂȘtĂ© Ă  un ami mĂ©decin pour l’instant, Minuit moins trois. Eh bien, ce film a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© il y a environ cinq ans, quand les Juifs ont commencĂ© Ă  rentrer en Palestine. Et ce film les montre marchant, ramenant des vieux infirmes sur leur dos. Et on allait çà et lĂ , les interviewant. Et alors, quand on les a interrogĂ©s, disant: «Retournez-vous dans votre patrie pour–pour y mourir?»
E-110 Ils ont répondu: «Nous revenons pour voir le Messie.»
E-111 Et qu’a promis le prophĂšte? Plusieurs d’entre vous ont lu le magazine Look, Life et les autres. On y a publiĂ© la photo de ces avions qui les ramenaient de diffĂ©rents endroits; de lĂ  en Iran, et de ces endroits oĂč ils Ă©taient. Et alors, ils refusaient d’embarquer dans ces avions. Jamais ils... Voyez, ils labouraient encore avec de vieilles charrues de bois comme ils le faisaient il y a deux mille cinq cents ans, lors de leur dispersion par l’Empire romain. Et ils–ils refusaient d’embarquer dans ces avions.
E-112 Mais un vieux... leur vieux sacrificateur s’est avancĂ© lĂ , un de leurs vieux rabbins, leurs maĂźtres, il s’est avancĂ© lĂ  et a dit: «Dieu ne nous a-t-Il pas dit qu’un jour nous rentrerions dans notre patrie sur les ailes d’un aigle?» Ils ont abandonnĂ© leurs charrues, ils sont montĂ©s Ă  bord de l’avion et sont retournĂ©s dans leur patrie, sur des ailes... E–EsaĂŻe avait vu cela, mais ils ne savaient pas ce que c’était. Cela avait juste l’air d’un oiseau qui volait. Il avait vu IsraĂ«l revenir, agitĂ© de part et d’autre. Et vous qui voyagez par avion, vous savez ce que c’est. On est agitĂ©s, de part et d’autre, juste comme un oiseau qui vole, sur leur chemin de retour Ă  la maison.
E-113 Ils ont dĂ©barquĂ© lĂ  et ont dit: «Eh bien, oĂč est le Messie?» Ils voulaient Le voir. Et je vous assure, quand vous voyez les Juifs revenir comme cela, c’est l’horloge de Dieu. Nous sommes Ă  la fin.
E-114 Eh bien, c’est tout rĂ©cemment qu’ils sont devenus une nation, qu’ils sont devenus tout ce qu’ils sont. Et ils ont leur propre monnaie, leur propre armĂ©e, et tout; ils ont tout ce qui leur est propre. Ils sont de nouveau une nation. Voyez? Oh! Quelle belle pensĂ©e! J’ai un passage des Ecritures en rapport avec cela un peu plus loin, oui, lĂ -dessus.
E-115 Eh bien, la guerre, c’est incertain, on ne sait Ă  quel moment. Ecoutez la radio. Vous les entendez dire Ă  la radio: «Amassez beaucoup de vivres dans votre sous-sol. Faites une provision suffisante d’eau, Ă  cause des retombĂ©es radioactives. Ayez avec vous une radio lĂ -dedans, et ne vous en faites plus.» Je vois dans des magazines des annonces sur de petites constructions oĂč entrer, pour s’installer au sous-sol ou dans la cour, ou quelque chose comme cela. Si les–les bombes commencent Ă  tomber et que vous surviviez Ă  cela, les retombĂ©es radioactives vous atteindront de toute façon; vous n’avez donc pas Ă  vous en faire. S’ils larguent une bombe sur la Nouvelle-OrlĂ©ans, les retombĂ©es radioactives vont vous atteindre ici. Cela importe donc peu; vous mourrez de toute façon. «Abritez-vous y donc, et vous vivrez un peu plus longtemps», ou quelque chose comme ça. Oh! la la! Je ne crois mĂȘme pas ça. Je crois que c’est du non-sens mĂȘme que d’essayer. C’est exact.
E-116 Mais l’Eglise n’a pas Ă  s’en faire. Vous ne serez pas ici Ă  ce moment-lĂ , de toute façon. Ça, c’est une chose sĂ»re. Vous n’y serez pas. En effet, la certitude de la Parole de Dieu nous l’a promis.
E-117 Eh bien, prenons donc quelque chose d’autre d’incertain, il y en a beaucoup. Les emplois sont incertains. Vous ne savez pas à quel moment. Aujourd’hui, vous travaillez, et demain, vous ne savez pas. C’est simplement une incertitude. Vous serez... avez un bon emploi, pensez-vous; et le lendemain, le patron vient vous remplacer par un autre, et il vous jette à la porte et met un autre à votre place. Il y a donc de l’incertitude pour l’emploi.
E-118 ConsidĂ©rons aussi la vie de foyer, c’est incertain. Je vous assure, je ne sais pas ce qui est arrivĂ© Ă  la force morale de nos femmes. Le divorce est en recrudescence. Eh bien, c’est vraiment terrible. Et vous voyez, les tribunaux de divorce sont pleins de monde, les filles et les garçons se marient et vivent ensemble, et ils ont deux ou trois enfants, ou quelque chose comme cela. Puis, ils se sĂ©parent et partent Ă©pouser un autre, et Ă©pouser un autre, et Ă©pouser un autre, et Ă©pouser un autre, et Ă©pouser un autre. Et leurs foyers...
E-119 J’étais dans un foyer pauvre, vraiment pauvre, l’autre soir. L’homme disait: «Je vais te dire quoi, je–je ne sais pas du tout, a-t-il dit, je ne sais pas du tout comment faire pour nouer les deux bouts.»
E-120 J’ai regardĂ© tout autour. Il travaillait. Il avait lĂ  une brave petite femme tout aussi loyale, et quatre ou cinq petits enfants au visage sale qui Ă©taient dans la piĂšce. Alors, j’ai dit: «Dis donc, vous ĂȘtes un millionnaire.»
E-121 Et il a dit: «Hein? Eh bien, FrĂšre Branham, je ne voudrais pas vous contrarier.» Il a dit: « FrĂšre, je n’ai pas une piĂšce de dix cents.»
E-122 Et j’ai dit: «Mais vous avez quelque chose que l’argent ne peut pas acheter.» J’ai dit: «Vous avez une brave petite femme, ici, qui ne possĂšde peut-ĂȘtre pas deux robes Ă  elle.» Et–et si elle en avait, c’est que quelqu’un les lui avait donnĂ©es. En effet, cet homme ne travaillait qu’une journĂ©e de temps en temps. Et j’ai dit: «Regardez ça, mais elle est tout aussi loyale que possible.» J’ai dit: «Il y a plus d’un millionnaire, ce soir, qui donneraient chaque sou qu’ils ont pour trouver Ă  la maison, Ă  leur retour, une femme comme elle.» Exact. J’ai dit: «Sa femme est sortie avec un groupe d’hommes quelque part, ou dans un bar quelque part, jurant, chantant, fumant, rĂŽdant la nuit, et tout comme cela. Et pourtant, il l’aime, mais regardez ce qu’il a. Toute sa vie est rattachĂ©e Ă  cette femme, et voyez sa conduite.»
E-123 Et vice versa, une femme vis-Ă -vis d’un homme. Voyez, il–il n’y a pas de diffĂ©rence. Le temps est maintenant arrivĂ© oĂč tout, tout n’est plus que–qu’une agglomĂ©ration de pĂ©chĂ©s. Une petite femme, chez elle, essayant de prendre soin de ses enfants, et son mari, quelque part dehors, buvant et faisant des histoires, courant avec d’autres femmes. Que donnerait-elle, si elle avait des millions de dollars, pour voir ce mari-lĂ  devenir un vrai homme? Il n’y a qu’un moyen par lequel cela puisse jamais se faire: JĂ©sus-Christ est la Solution. Il n’y a rien qui puisse faire du bien. C’est Ă  la fin des temps. C’est Christ, et Lui seul.
E-124 Eh bien, puis j’ai dit: «Combien de petits pĂšres, qui se promĂšnent aujourd’hui avec des millions de dollars, donneraient tout ce qu’ils ont pour voir leur petit enfant handicapĂ© moteur ĂȘtre tout aussi en bonne santĂ© que l’est le vĂŽtre ici ce soir?» Voyez? Il s’est mis Ă  me regarder.
E-125 Et j’ai dit: «Ecoutez. Vous avez dit que vous aviez de la saucisse, des haricots et du pain, que vous avez retirĂ© votre argent cet aprĂšs-midi, et que vous avez du pain et des haricots pour nourrir vos enfants ce soir.» J’ai dit: «Ils ont tous de bons estomacs et peuvent en manger. Et vous aussi. Combien de mul-...»
E-126 «Que dirait John D. Rockefeller? Il donnerait sans broncher un million de dollars pour pouvoir manger un plat de chou.» Et j’ai ajoutĂ©: «Vous avez dit que vous Ă©tiez prĂšs de la fenĂȘtre ce matin, et qu’un vent froid entrait. Lui, il est assis dans un palais quelque part. (Voyez?) Mais cependant, s’il avait eu Ă  s’asseoir lĂ  et manger un plat de chou, par ce vent froid qui souffle, fourrer un morceau de papier dans la fissure, ai-je dit, John D. Rockefeller aurait donnĂ© un million de dollars pour pouvoir manger une fois comme vous pouvez manger Ă  tout moment.»
E-127 «Combien d’aveugles, avec une canne Ă  la main, mendiant dans la rue, donneraient chaque sou qu’ils ont pour avoir vos yeux?» Voyez, on ne peut pas comparer les choses qui sont de vraies richesses avec les choses qu’on appelle la richesse.
E-128 Maintenant, pardonnez-moi, membres d’église. C’est pourquoi nous essayons de dire, ce matin, que vous ne pouvez pas comparer votre grosse Ă©glise et vos hauts clochers, et autres Ă  l’amour de Dieu qui est dans notre coeur, par le Saint-Esprit qu’Il vous donne. Ça n’a pas de commune mesure. Ces choses viennent de façon surnaturelle. Vous pouvez penser peut-ĂȘtre que nous sommes drĂŽles, car vous les entendez parler en langues et interprĂ©ter, et les gens pleurent, hurlent et poussent des cris. Je prĂ©fĂ©rerais avoir ça plutĂŽt que tout... Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre un pasteur d’une vieille petite Ă©glise dĂ©labrĂ©e comme celle-ci, oĂč la puissance de Dieu se mĂȘle aux gens, oĂč l’Eglise se rassemble avec ces choses comme cela, que d’avoir la plus grande cathĂ©drale qui soit dans le monde entier pour y prĂȘcher, avec une bande de soi-disant chrĂ©tiens tiĂšdes, froids, de nom, qui surveillent tous les mots que vous prononcez. Et vous ne pouvez pas prĂȘcher par inspiration; il vous faut y aller comme ça, veiller sur chaque juge, chaque docteur et tout ce qui s’y trouve, pour Ă©viter de dire des choses qui les blesseraient, parce que ce sont eux qui apportent une grande contribution Ă  l’église. Je prendrai le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur. Voyez? Vous ne pouvez pas Ă©valuer cela. Il n’y a pas moyen de le faire.
E-129 Par consĂ©quent, aujourd’hui, l’homme riche, c’est celui qui est en Christ. Eh bien, disons que vous avez une bonne vue, une bonne santĂ©, beaucoup d’argent et tout le reste, mais cependant, vous n’avez pas–n’avez pas Christ, vous ĂȘtes perdu. Vous ĂȘtes malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle et nu, et vous ne le savez pas. Voyez? C’est ce qu’était l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e. Vous pourriez ĂȘtre membre de la plus grande Eglise de la nation, vous pourriez ĂȘtre membre de plus grandes dĂ©nominations, mais ĂȘtre nĂ©anmoins perdu au possible. Voyez? Donc, l’homme riche, c’est celui qui est en Christ. C’est exact.
E-130 Donc, l’incertitude de la vie au foyer, l’incertitude de l’emploi, l’incertitude de la guerre, l’incertitude des Ă©glises.
E-131 Etant donnĂ© que l’on a touchĂ© Ă  cela, parlons-en quelques minutes, de l’incertitude de la vie d’église. Ils... Vous–vous–vous, simplement, c’est Ă  peine que vous pouvez l’évaluer; en effet, il n’y a pas moyen de comparer une expĂ©rience du Saint-Esprit avec une affiliation Ă  une Ă©glise. Voyez? C’est impossible. Il n’y a aucun–il n’y a aucun moyen d’acheter ce Saint-Esprit. Il vient comme un don gratuit de Dieu. Il vient Ă  quiconque veut. Vous–vous dites: «Va-t-Il venir uniquement aux pentecĂŽtes?»
E-132 La PentecĂŽte n’est pas une dĂ©nomination. C’est ce qu’ils ont essayĂ© d’en faire, mais vous ne pouvez pas faire de Dieu une dĂ©nomination. La PentecĂŽte est une expĂ©rience que tout croyant peut avoir. Voyez? C’est pour les baptistes, les catholiques; les Juifs, les Noirs, les Blancs, les Bruns, les Jaunes, les Rouges; pour toute couleur, tout credo, tout; que vous soyez riche ou pauvre, que vous n’ayez rien, que vous ayez beaucoup; que vous soyez du niveau moyen ou qui que vous soyez. Vous, c’est pour vous.
E-133 Et c’est pour vous une mesure de l’amour et de la misĂ©ricorde de Dieu que d’accepter cela. Ça ne vous coĂ»te rien. Tout ce que cela vous coĂ»te, c’est juste Lui abandonner votre vie et recevoir Cela. Comme c’est simple! Prenez simplement tout... Oubliez simplement tout ce que vous ayez jamais connu, et abandonnez-vous simplement Ă  Lui. Et c’est comme ça qu’Il vient, c’est juste recevoir, en Le recevant de cette maniĂšre.
E-134 Les dĂ©nominations, ça ne peut pas simplement ĂȘtre Cela. La dĂ©nomination Ă©met un son confus. Eh bien, permettez-moi juste–juste–juste de vous dĂ©montrer que ce–c’est un son confus. Vous allez Ă  telle dĂ©nomination, ils disent: «C’est nous qui L’avons; les autres ne L’ont pas.» TrĂšs bien, vous allez Ă  telle autre dĂ©nomination. Vous allez Ă  l’autre: «C’est nous qui L’avons, eux ne L’ont pas.» Voyez, chaque dĂ©nomination... Il y a neuf cents diffĂ©rentes Ă©glises dĂ©nominationnelles. Neuf cent soixante-neuf, je pense, pour ĂȘtre prĂ©cis, selon les statistiques. Neuf cent soixante-neuf diffĂ©rentes Ă©glises dĂ©nominationnelles, et chacune dĂ©clare que l’autre est dans l’erreur et que c’est elle qui a la chose. Donc, comme son, c’est certainement trĂšs confus. Voyez, neuf cent...
E-135 Mais quel son Ceci produit-il? «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Il n’y a pas d’incertitude en Cela, n’est-ce pas? VoilĂ  comment Ă©valuer cela. VoilĂ  comment dĂ©couvrir oĂč se trouve la VĂ©ritĂ©. Voyez?
E-136 Vous dites: «Nous les mĂ©thodistes, nous l’avons. Nous les baptistes, nous l’avons. Nous les catholiques, nous l’avons. Nous les presbytĂ©riens, nous l’avons.»
E-137 Eh bien, c’est JĂ©sus qui l’a, car Il a dit: «JE SUIS la LumiĂšre, la VĂ©ritĂ©, le Chemin.» Donc, c’est Christ en vous.
E-138 Donc, ces diffĂ©rentes grandes dĂ©nominations divergent certainement entre elles et rendent un–un son trĂšs douteux. Et tout ce qui est incertain comme cela est aussi douteux. Tout ce qui est confus est douteux. Vous ne pouvez pas compter sur le seul fait d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise et dire que c’est ça la chose. En effet, chacune Ă©met un son diffĂ©rent, et oĂč allez-vous? Cela vous met dans la confusion. Si jamais il y a un endroit... J’ai souvent dĂ©clarĂ© ceci, et je le rĂ©pĂšte ce matin: Le pays qui a le plus besoin de missionnaires, Ă  ma connaissance, ce sont les Etats-Unis. Qu’est-ce qu’un paĂŻen? Un paĂŻen, c’est un incroyant.
E-139 Et maintenant, on a en Afrique et en... lĂ  en ThaĂŻlande, et en diffĂ©rentes parties du monde, on a le–le paĂŻen natif qui adore une idole. Et on l’appelle un paĂŻen parce qu’il adore l’idole. Il ne sait pas distinguer sa main droite de sa main gauche, il ne connaĂźt pas son ABC. Lui, tout ce qu’il connaĂźt, c’est un dieu dont un sorcier guĂ©risseur lui a parlĂ©; et c’est lĂ  que se trouve Dieu, lĂ -dedans. Et tout ce qu’il sait donc, c’est se trouver de quoi manger, et–et manger cela, peu importe comment il peut le trouver. Eh bien, c’est ce que nous appelons un paĂŻen. Mais maintenant, il n’est pas si difficile de traiter avec cet homme quand vous lui apportez la VĂ©ritĂ©.
E-140 Mais l’homme le plus difficile avec qui traiter, c’est ce paĂŻen instruit (Voyez?), ce paĂŻen d’ici aux Etats-Unis, qui a quatre diplĂŽmes d’universitĂ© et qui se tient derriĂšre la chaire: un incroyant.
E-141 Vous dites: «Eh bien, on a tenu un service l’autre jour, et le Seigneur a guĂ©ri une–une dame lĂ -bas.»
E-142 «Humgh!» C’est un paĂŻen. Il n’est qu’un paĂŻen instruit. Un paĂŻen, c’est un incroyant.
E-143 Avant-hier, alors que j’étais assis quelque part, il y avait un groupe de gens, dont certains sont ici en ce moment. Une dame est arrivĂ©e en voiture dans la cour de devant. Il y avait Ă  bord cinq ou six personnes, et une dame s’est avancĂ©e, dans la cour de devant, Ă  bord d’un camping car. Un homme est venu Ă  la porte et a dit: «FrĂšre Branham, je dĂ©teste passer outre cette indication, lĂ , mais, a-t-il dit, nous sommes juste de passage et nous voulions vous dire...»
J’ai dit: «Entrez.» Et–et j’ai dit...
E-144 «Non, a-t-il dit, ma femme veut simplement tĂ©moigner, vous raconter quelque chose qui est arrivĂ©.» Eh bien, il s’est fait qu’elle Ă©tait une chĂšre amie de soeur Mercier; frĂšre LĂ©o, ici, un de nos frĂšres de l’église ici, l’un des hommes chargĂ©s de bandes, sa mĂšre.
E-145 Et il y a environ huit ou dix ans, j’étais quelque part dans l’est, et une femme Ă©tait venue sur l’estrade pour qu’on prie pour elle. Le Saint-Esprit a dit: «Vous ĂȘtes Madame Unetelle, et vous venez de telle ville. Vous souffrez de telle et telle chose.»
Oui, c’était l’exacte vĂ©ritĂ©.
E-146 Ensuite, Il a dit: «Eh bien, vous avez une amie qui habite la Californie; elle est l’une de vos trĂšs prĂ©cieuses amies. Et cette femme se meurt d’un cancer de reins.»
Elle a dit: «C’est tout Ă  fait vrai, FrĂšre Branham.»
E-147 C’est le Saint-Esprit qui rĂ©vĂšle les secrets du coeur. Vous voyez? Cela devrait amener le peuple amĂ©ricain Ă  tomber sur leur face et dire: «Ô Dieu...» Voyez, cela devrait le faire.
E-148 Mais, oh! ce sont des paĂŻens instruits. C’est le genre avec lequel il est difficile de traiter. Voyez, il est trĂšs intelligent, il en sait plus que Dieu. C’est donc la raison pour laquelle il hybride son maĂŻs, il hybride ses animaux et tout. Voyez-vous ce qu’il a fait de lui-mĂȘme? Il dĂ©gĂ©nĂšre carrĂ©ment, faisant de lui-mĂȘme, euh, tout simplement, euh–euh, eh bien, un rejeton (c’est vrai), en agissant ainsi. Avec toute l’hybridation de sa pensĂ©e, de son esprit, il s’écarte carrĂ©ment de la chose.
E-149 Maintenant, nous voyons que cette femme a dit: «Oui, c’est exact. J’ai effectivement une amie en Californie, qui se meurt d’un cancer de reins.»
J’ai dit: «Ecrivez-lui et dites-lui: AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle ne va pas mourir, mais elle vivra.» Et c’était la femme qui Ă©tait dehors.
Et elle a dit: «Cela fait peut-ĂȘtre dix, environ douze ans.» Et elle a dit: «Je me suis rĂ©tablie, je suis en forme et bien portante, il n’y a aucun dĂ©faut sur ce rein.» En effet, elle Ă©tait guĂ©rie. Elle a dit: «A peu prĂšs cinq ans aprĂšs cela, j’ai attrapĂ© une tumeur, et cette tumeur a tellement grandi qu’elle mesurait, je pense, a-t-elle dit, dix-sept, ou vingt-sept pouces [45 ou 56 cm].» Et cela Ă©tait si gros qu’elle n’arrivait pas Ă  se lever, Ă  cause de cette tumeur. Quand elle essayait de se lever, elle n’arrivait pas Ă  se maintenir en Ă©quilibre.
E-150 Et ils l’ont emmenĂ©e Ă  cette Ă©glise, et l’ont fait asseoir juste lĂ . Ils l’ont emmenĂ©e la nuit qui avait suivi le service de guĂ©rison du matin. Les frĂšres lui ont annoncĂ© que nous n’allions pas prier pour les malades ce soir-lĂ , parce que nous comptions... j’avais priĂ© pour les malades ce matin-lĂ . Et ils ne voulaient pas trop me surcharger du coup. Ainsi, aprĂšs le service, av-... aprĂšs le service, j’étais lĂ , parlant Ă  quelques personnes. Et quelques hommes l’ont prise et l’ont transportĂ©e de la salle et l’ont fait asseoir lĂ  sur la marche lĂ  vers la sortie. Elle Ă©tait assise lĂ ; les hommes la portant...
E-151 Et frĂšre Taylor, l’un de nos prĂ©cieux frĂšres de l’église ici, se trouvait lĂ  mĂȘme oĂč... quand cela s’est produit; et je pense qu’il a aidĂ© Ă  porter la femme. Etes-vous ici, FrĂšre Taylor? OĂč ĂȘtes-vous? DerriĂšre, oui, derriĂšre par lĂ . Il Ă©tait prĂ©sent, et il a aidĂ© Ă  l’amener ici derriĂšre.
E-152 Et la tumeur, qui ressortait comme ceci... Et ainsi–et ainsi donc, a-t-elle dit, quand j’ai franchi la porte arriĂšre, j’ai baissĂ© les yeux et je l’ai regardĂ©e, j’ai dit: «Femme, le Seigneur JĂ©sus qui vous avait guĂ©rie de ce cancer de reins il y a plusieurs annĂ©es vous guĂ©rira aussi de cette tumeur. AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Je ne l’ai point touchĂ©e, ni rien. Je suis simplement sorti et je suis montĂ© Ă  bord de la voiture, et je m’en suis allĂ©. Je suis parti.
Elle... Il a demandé: «Voudriez-vous sortir la voir?»
J’ai dit: «Oui, certainement. Dites-lui d’entrer.»
Il a rĂ©pondu: «Non, nous n’avons pas le temps. Il nous faut simplement partir.»
E-153 Je suis sorti lĂ . Et une petite femme est sortie d’un bond de la voiture, ayant un ventre aussi plat que le mien. Elle–elle passait un temps glorieux lĂ  dehors sur la route, parcourant la route, parlant en langues, et criant Ă  tue-tĂȘte, en face de la maison du pasteur presbytĂ©rien, passant un temps glorieux.
E-154 Eh bien, certains voisins ont peut-ĂȘtre regardĂ© dehors et se sont dit: «Ça alors, ça doit ĂȘtre quelqu’un sorti de l’institution psychiatrique qui est venu voir frĂšre Branham pour la priĂšre.» Cette femme n’était pas sortie d’une institution psychiatrique. Son Ăąme revenait de la Gloire (Voyez?), passant un–un temps merveilleux.
E-155 Elle a dit: «Regardez ici, FrĂšre Branham.» Elle a ouvert son manteau, et son ventre Ă©tait aussi plat que possible. Elle a dit: «Eh bien, les premiers deux ou trois mois aprĂšs que vous m’avez dit cela, a-t-elle dit, j’étais dans un trĂšs mauvais Ă©tat.» Elle a dit: «Le mĂ©decin a dit qu’il n’allait rien tenter de plus si je ne lui permettais pas d’essayer d’extraire cette tumeur de lĂ .» Elle a dit: «Cela devait peser plus de...»
E-156 Combien a-t-elle dit que ça pesait, FrĂšre–FrĂšre Taylor? PrĂšs de 30 livres [14 kg]? [FrĂšre Taylor dit: «Oui.» — N.D.E.] Ils ont estimĂ© le poids de la tumeur Ă  environ 30 livres [14 kg].
E-157 Et elle a dit: «Tout Ă  coup, ça a commencĂ© Ă  faire: ‘Shuu, shuu, shuu, sh’.» Oh! Il tient Sa Parole. Tout Ă  fait.
E-158 Maintenant, si vous aimeriez écrire à la femme, nous avons son adresse et tout. Elle a chargé Léo de saluer sa mÚre de sa part, et tout.
E-159 Et il s’est fait que son frĂšre Ă  elle a Ă©pousĂ© une–une amie Ă  moi, ici, Ă  Utica. La fille Ă©tait lĂ . Son nom, c’est Clyde Raines. Il est juste sur... Beaucoup de... Il y a beaucoup de... On l’appelle Chisel. Je jouais avec lui quand il Ă©tait jeune. Il habite ici Ă  Utica Pike; il est actuellement une sorte de fonctionnaire lĂ -bas.
E-160 Et sa soeur Ă©tait assise dans la voiture. Et ils frĂ©quentent, je pense, l’église campbellite. Je me demande bien quel effet cela a eu sur elle! Elle a dit: «Billy, c’est extraordinaire.» Je connaissais personnellement la fille. Je suis sorti avec elle Ă  plusieurs reprises, quand nous Ă©tions jeunes, quand nous habitions ici sur la route. Et–et une trĂšs bonne fille, elle Ă©tait aussi gentille que possible. Elle a presque mon Ăąge donc. Ainsi donc, elle Ă©tait simplement assise lĂ , Ă©coutant ce tĂ©moignage. Et c’était la soeur de son mari qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie.
E-161 Oh! Je vous assure, frĂšre, il n’y a pas d’incertitude Ă  ce sujet. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est la Parole de Dieu. Ça se confirme. Ainsi, le...
E-162 Tout ce qui est incertain n’est pas digne de confiance. Ainsi, en ce jour-ci, quand les gens ne sont pas certains que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, laissez la chose de cĂŽtĂ©.
E-163 Vous pouvez ĂȘtre certain. Vous pouvez en ĂȘtre sĂ»r, qu’Il l’est, mĂȘme s’Il n’accomplit aucun autre miracle sur vous que le grand miracle, de vous pardonner le pĂ©chĂ©. C’est le plus grand miracle que Dieu ait jamais accompli; c’est pardonner Ă  l’ĂȘtre humain son pĂ©chĂ©.
E-164 Prenez un homme et obtenez qu’il soit converti, qu’il renonce aux choses, voyez, que son ĂȘtre intĂ©rieur soit changĂ© aprĂšs avoir renoncĂ© aux choses. Autrefois, il buvait, jouait Ă  l’argent et faisait de mauvaises choses et tout comme cela. Et, tout d’un coup, il fait demi-tour et revient Ă  l’amour, rentre Ă  la maison vers sa femme et dit: «ChĂ©rie, je suis dĂ©solĂ© de t’avoir ainsi traitĂ©e.» Il prend ses petits enfants et les serre dans les bras: «Papa dĂ©pensait tout son argent dans le whisky, et papa a fait ceci. Et–et maman sortait toute la soirĂ©e et vous abandonnait, vous les enfants. Je ne le referai plus jamais. Que Dieu me pardonne.» Et, oh! ce tĂ©moignage est l’un des plus grands tĂ©moignages qu’il y ait. Tous les Alcooliques Anonymes, et tout comme cela, ne peuvent jamais changer comme cela. Ils ne peuvent jamais le faire pour la personne.
E-165 ConsidĂ©rez la petite Rosella Griffith, ici, elle Ă©tait assise lĂ , aprĂšs que tous les Alcooliques Anonymes de Chicago, quatre de grands hĂŽpitaux, leur personnel mĂ©dical l’avait abandonnĂ©e. En un instant, sur l’estrade, Cela a changĂ© cette misĂ©rable aux yeux vitreux qui se tenait lĂ , en manteau dĂ©chirĂ© comme ceci, un manteau de vison que sa mĂšre lui avait achetĂ©. C’était une jeune fille intelligente. Elle transportait ses bouteilles de whisky lĂ  dans ce manteau. Elle craignait de tomber dans la rue et de geler Ă  mort avant que quelqu’un ne la retrouve. Elle Ă©tait debout, lĂ , aprĂšs que tous les Alcooliques Anonymes et tous les autres l’eurent abandonnĂ©e... Elle est en train d’écrire un livre lĂ -dessus. Elle s’est avancĂ©e lĂ  Ă  l’estrade. Le Saint-Esprit lui a dit: «Votre nom est Rosella Griffith.» Il n’y avait rien d’incertain lĂ -dessus. «Vous ĂȘtes une alcoolique. Vous ĂȘtes allĂ©e chez les Alcooliques Anonymes, et tout. Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, c’est terminĂ© maintenant.»
E-166 «Et cette dame est assise lĂ  au balcon, et c’est une partenaire de danse de Fred Astaire.» Elle s’est levĂ©e d’un bond. «C’est exact. Elle aussi est une alcoolique et une toxicomane. Elle est recherchĂ©e par la police en ce moment.» Et son pĂšre s’est levĂ© et a dit: «Je n’aime pas ça du tout!»
Elle a dit: «Attends un instant, papa. Cet homme a raison.»
E-167 Il n’y a pas d’incertitude en cela. «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©rie. Livrez-vous.» Elle est maintenant sur le champ missionnaire avec son mari, prĂȘchant l’Evangile. Oh! la la!
E-168 Qu’est-ce? JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. En ces jours oĂč la dĂ©nomination Ă©met une incertitude lĂ -dessus, pourquoi Ă©couterions-nous une Ă©glise dĂ©nominationnelle, alors que Christ demeure le mĂȘme? Il n’y a pas d’incertitude lĂ -dessus, c’est toujours certain.
E-169 Maintenant, la Bible, nous savons que la Bible dĂ©clare ici que si... Tout ce qui est mort rend un son. Une chose morte, des Ă©glises mortes, ou que sais-je encore, peuvent Ă©mettre des sons. Mais s’il n’y a pas un son clair, s’il n’y a pas pour nous un moyen d’ĂȘtre certain... Eh bien, nous le savons ici.
E-170 J’ai notĂ© ici des Ecritures concernant les soldats. Oui. Les soldats peuvent... Lors de leur entraĂźnement, ils sont exercĂ©s Ă  diffĂ©rencier ces clairons. Certains sonnent la retraite, ou les appellent Ă  ce qu’ils doivent faire, et tout.
E-171 Ils sont formĂ©s au son du clairon. Et si–s’ils ne reconnaissaient pas le son, comment vont-ils se prĂ©parer? C’est exact. Mais ils sont formĂ©s Ă  distinguer les sons. Et ils savent que lorsque ce son retentit, cela veut dire une certaine chose.
E-172 Quand Titus a assiĂ©gĂ© les murs de JĂ©rusalem, quand il l’a investie par des armĂ©es, tous ces soldats bien entraĂźnĂ©s, ces disciples... C’est ce qu’ont Ă©crit les historiens.
E-173 JĂ©sus, pendant qu’Il Ă©tait assis sur la montagne, ce jour-lĂ , a dit: «Quand vous verrez JĂ©rusalem investie par des armĂ©es, que celui qui est dans le champ ne retourne pas Ă  la maison prendre son manteau; que celui qui est dans la maison ne monte pas sur le toit, ou n’en descende pas, a-t-Il dit, mais fuyez dans les montagnes, car il y aura un temps de dĂ©tresse.»
E-174 Maintenant, considĂ©rez ce que toutes les grandes Ă©glises dĂ©nominationnelles ont dit quand elles ont vu Titus s’avancer: «Eh bien, allons Ă  la maison du Seigneur, offrir la priĂšre.» C’était trop tard.
E-175 C’était un son confus pour le sacrificateur. C’était un son confus pour l’église. Mais pour ceux qui avaient Ă©tĂ© entraĂźnĂ©s Ă  la Voix de JĂ©sus, ils se sont enfuis dans les montagnes aussi vite que possible. Et ce sont les seuls qui avaient survĂ©cu. Le son confus... «Fuyez la ville.» LĂ , si JĂ©sus ne leur en avait pas parlĂ© ni donnĂ© cette formation, ce son de formation, comment auraient-ils su qu’il fallait s’enfuir?
E-176 Eh bien, JosĂšphe, le grand historien, a dit: «Les seuls Ă  avoir survĂ©cu Ă  cela, c’étaient les disciples du–du Christ, qui Ă©taient des cannibales.» Un des historiens a dit qu’ils Ă©taient des cannibales. Il a dit: «Ils prirent un Homme appelĂ© JĂ©sus de Nazareth, que Pilate avait crucifiĂ©, et ils ont volĂ© Son corps du sĂ©pulcre, et s’en sont allĂ©s; et ils en dĂ©coupaient un morceau et en mangeaient.»
E-177 Ce qu’ils faisaient, c’est qu’ils prenaient la communion, «le corps du Seigneur», vous savez, comme nous le faisons ici. Voyez?
E-178 Et il a dit: «Ils ont Ă©tĂ© les seuls Ă  survivre Ă  cela, parce qu’ils Ă©taient sortis de la ville.» Ils connaissaient le son.
E-179 Ô frĂšre, puisse le Saint-Esprit entrer dans nos coeurs ce matin, nous donner le son par le battement du Saint-Esprit et de Sa puissance. Il n’y a que cela qui sera en mesure de survivre: Ce son de la trompette de Dieu, et nos coeurs prĂ©parĂ©s pour cette heure pour savoir ce qu’il faut faire.
E-180 «Nous qui sommes vivants et qui serons restĂ©s, nous ne devancerons pas ou ne ferons pas obstacle Ă  ceux qui sont morts, car la trompette sonnera.» Tous ces soldats qui reposent lĂ , endormis dans la mort, tout au long des Ăąges, mais quand la trompette sonnera... Bien qu’ils soient endormis dans la mort, cela ne leur fera pas obstacle, car la trompette retentira et les rĂ©veillera. Ils sont prĂ©parĂ©s.
E-181 Ceux qui ne sont pas prĂ©parĂ©s ne connaissent pas le son. Quand ce–quand ce Son de la Venue du Seigneur retentira, il secouera le Ciel et l’enfer quand il retentira. Mais ceux qui sont en enfer, ceux qui sont perdus, ne connaissent pas ce Son. Ils ne savent que faire. Mais les autres, bien qu’endormis en Christ, ils connaissent ce Son certain.
E-182 Oh! La trompette du Seigneur sonnera,
Et le temps ne sera plus,
Et ce sera un matin éternel et resplendissant de beauté,
Quand les sauvĂ©s de la terre s’assembleront
Dans leur maison au-delĂ  du Ciel,
Et quand l’appel retentira là haut,
J’aimerais ĂȘtre lĂ .
E-183 Inscrivez aujourd’hui votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau, par le Sang du Seigneur JĂ©sus, et il n’y aura pas de son confus.
E-184 Eh bien, nous entendons le son qui annonce des troubles: des bombes atomiques suspendues partout, la détresse parmi les nations, le temps de perplexité. Pourquoi nous inquiéter de notre emploi? Pourquoi nous inquiéter de nos maisons? Pourquoi nous inquiéter de toute autre chose?
E-185 JĂ©sus ne nous a jamais dit de nous inquiĂ©ter, mais Il a dit: «Quand vous verrez ces choses commencer Ă  arriver, levez votre tĂȘte et rĂ©jouissez-vous, car votre rĂ©demption est proche.» C’est lĂ  le son certain de l’Evangile.
E-186 Quand nous voyons le Saint-Esprit entrer dans l’église, commencer Ă  discerner les pensĂ©es des coeurs, accomplir ces grands signes, le retour de l’Esprit au temps du soir, quand les LumiĂšres brillent, nous Le voyons venir faire la chose mĂȘme qu’Il avait faite lĂ  Ă  Sodome, avant que ça ne brĂ»le; voir cet Ange-lĂ , le dos tournĂ©, dire: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?», derriĂšre Lui. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Qu’est-ce? C’est le son qui annonce la Venue du Seigneur JĂ©sus.
E-187 «Voici, Je vous enverrai Elie, le prophĂšte, avant que ce jour grand et redoutable ne dĂ©truise le monde. Il ramĂšnera les coeurs des enfants Ă  la foi originelle, Ă  l’Evangile, Ă  la puissance de Dieu, au vrai Saint-Esprit, de nouveau Ă  Christ, avant que ce grand jour ne vienne.»
E-188 Nous entendons le son de la trompette. Oh! la la! Qu’est-ce?
RĂ©veillez-vous, saints du Seigneur:
Pourquoi sommeiller alors que la fin est si proche;
Soyons prĂȘts pour cet appel final.
S’il rend un son confus, qui se prĂ©parera au combat, si c’est confus?
Mais ce n’est pas confus.
E-189 Les gens disent: «C’est quoi cette histoire dont ils parlent, le Saint-Esprit qui lit les pensĂ©es mĂȘmes des gens, et les choses qu’Il fait?» C’est le son certain de l’Evangile. Christ a dit qu’il en serait ainsi.
E-190 «Eh bien, pourquoi toutes ces grandes Ă©glises ont-elles pu ĂȘtre lĂ ?» Christ a dit qu’il en serait ainsi. Ce n’est pas incertain. C’est la certitude de cela. Nous venons de passer huit jours d’affilĂ©e, de rĂ©unions lĂ -dessus, pour savoir que la Bible dĂ©clare strictement que cette chose sera comme cela. De grandes dĂ©nominations se lĂšveront, elles se constitueront une confĂ©dĂ©ration d’églises (Nous avons cela.), formant une image Ă  la bĂȘte, la hiĂ©rarchie catholique. Nous ferions une image Ă  la bĂȘte. Nous l’avons lĂ , la confĂ©dĂ©ration, chaque dĂ©nomination est dedans. Ce n’est pas un son incertain. Cela Ă©met un son trĂšs clair. C’est un son certain.
E-191 «Nous avons placĂ© une grande confiance en notre ONU, les Nations Unies.» Eh bien, ça ne vaut pas plus que l’ancienne Ligue des Nations; c’est pareil. Nous avions eu une Ligue des Nations aprĂšs la PremiĂšre Guerre mondiale. Elle allait faire la police du monde entier. Ça n’a pas marchĂ©. En fait, le discours des Nations Unies est si confus; ils ne savent que faire. LĂ -bas, quand Khrouchtchev a ĂŽtĂ© son soulier et a tapĂ© sur le pupitre, Ă  quoi cela sert-il? Et tous les divergents. Il y a de la confusion aux Nations Unies. Ah! Les–les Nations Unies, c’est trĂšs bien au niveau oĂč elles sont arrivĂ©es, mais c’est trop tard. C’est trop tard pour quoi que ce soit comme cela.
E-192 Il n’y a qu’un seul son certain, c’est l’Evangile. PrĂ©parez-vous au combat. Quel combat? La Venue du Seigneur. PrĂ©parez-vous maintenant au combat contre le mal, alors que le mal assaille les gens de toute part, et que tout cloche, que la vie de foyer cloche, que les Nations Unies tombent, que les nations se disloquent, que les bombes atomiques, ici et lĂ , que les foyers se brisent, que la maternitĂ© se dĂ©grade, qu’il y a l’immoralitĂ© parmi les gens, et–et qu’on ne se fait plus confiance, et que toutes les dĂ©nominations se font des histoires et sont dans tous leurs Ă©tats. Que voulez-vous faire? Soyez certain, prĂ©parez-vous au combat.
E-193 Quand la tĂ©lĂ©vision devient corrompue, ainsi que la radio et les journaux, toutes les annonces publicitaires, le tout, c’est donc constamment cigarette, tabac, whisky, boisson, femmes habillĂ©es de façon immorale, sales blagues, plaisantins dans des Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es, et que les AmĂ©ricains s’y laissent prendre comme un grand...?... comme la maison du roi Nebucadnetsar s’était laissĂ©e prendre par les amusements, ce soir-lĂ  lorsqu’il y eut une folle ruĂ©e. Et il y avait une–une grande soirĂ©e dansante, oĂč le vin coulait, et leur tĂ©lĂ©vision, si elle avait existĂ© en ce jour-lĂ , leurs plaisantins se prĂ©sentaient lĂ , et lĂ  apparut une Ă©criture sur la muraille.
E-194 Et, aujourd’hui, alors que nous nous pensions jouir d’une parfaite sĂ©curitĂ©, avoir les meilleurs scientifiques du monde, avoir les meilleurs du monde, nous avons fini par dĂ©couvrir que nous sommes en trĂšs grand retard dans la course aux missiles. Oui, oui. Et ensuite, qu’est-il arrivĂ© aux Etats-Unis? Pas seulement une Ă©criture sur la muraille, mais les–les balistiques des missiles Ă©crivent dans le ciel, que nous sommes loin en arriĂšre, des annĂ©es en arriĂšre. Qu’y a-t-il? L’écriture est sur la muraille.
E-195 Et, en ce jour-lĂ , cela fut Ă©crit dans une langue inconnue, l’écriture sur la muraille. Et il n’y eut qu’un seul homme dans tout le royaume qui pouvait l’interprĂ©ter. Et il avait le don d’interprĂ©tation. Et il a interprĂ©tĂ©, disant: «Tu as Ă©tĂ© pesĂ© dans la balance, et tu as Ă©tĂ© trouvĂ© lĂ©ger.» Dieu a envoyĂ© parmi vous une nation de gens que vous qualifiez de saints exaltĂ©s. Vous ĂȘtes allĂ©s lĂ  et vous les avez dĂ©shonorĂ©s, mis Ă  mort, vous les avez rĂ©primĂ©s; et vous avez pris vos dieux, vos idoles et autres, et c’est par ces choses que vous avez adorĂ©, et vous avez vĂ©cu dans les dĂ©lices. Et maintenant, vous ĂȘtes allĂ©s prendre les vases mĂȘmes du temple de leur Dieu, vous ĂȘtes venus ici et vous avez fait des blagues sur eux, vous moquant du saint exaltĂ©, du prĂ©dicateur chauve, et tout comme cela. Et Dieu en a marre. «Et l’heure de votre ruine est proche.» La nation mĂȘme qui allait les prendre attendait Ă  leur porte en ce moment-lĂ  mĂȘme. Peu aprĂšs, ils furent tuĂ©s, leurs femmes abattues. Leurs gardes, leur armĂ©e, et tout, furent investis. «PesĂ©s dans la balance, et trouvĂ©s lĂ©gers.»
E-196 Et nous sommes si Ă©pris de la radio et de la tĂ©lĂ©vision, avec des blagues, de la saletĂ©, de la souillure, de la malhonnĂȘtetĂ©, de la mĂ©chancetĂ© et tout, que Dieu en a marre. Quand l’Evangile, le vĂ©ritable Evangile de l’Eglise du Saint-Esprit, est prĂȘchĂ© çà et lĂ  Ă  travers la nation, dĂ©montrant la certitude de JĂ©sus-Christ et de Sa Venue, au point que le temps est venu oĂč Dieu Ă©crit dans nos cieux: «PesĂ©s dans la balance, et trouvĂ©s lĂ©gers.» Amen. Nous sommes dans une situation terrible. Ecoutez le Son certain, pas les Nations Unies incertaines. Oui, oui.
E-197 MĂȘme l’autre jour, lors des Ă©lections, ils ont dit, il n’y a pas longtemps, que lorsqu’on comptait les votes, en politique, ils disaient... Puis, ils ont annoncĂ©: «On a maintenant une machine, tout doit ĂȘtre transparent, car vous tirez juste un petit levier et le vote est effectuĂ© pour votre candidat. Vous le retirez, ça fait un petit clic, et ça inscrit votre candidat.» Hein! On a dĂ©couvert que c’est incertain.
E-198 M. Edgar Hoover l’a dĂ©noncĂ©, il a dĂ©noncĂ© le Parti DĂ©mocrate l’autre jour. Quand ils ont truquĂ© les machines, de sorte que chaque fois qu’on votait pour M. Nixon, on votait forcĂ©ment aussi pour M. Kennedy. Et pourquoi ne font-ils donc pas quelque chose Ă  ce sujet, s’ils ont dĂ©couvert qu’il en est ainsi? Pourquoi? Eh bien, il n’y a pas de certitude lĂ -dedans. Oui. Vous savez ce qui est arrivĂ© Ă  M. Hoover. Voyez, exact (Voyez?), tout est incertain. Vous ne pouvez pas savoir qui a Ă©tĂ© Ă©lu, si c’est Kennedy ou si... Kennedy a Ă©tĂ© proclamĂ© Ă©lu, mais je ne sais pas s’il a Ă©tĂ© Ă©lu ou pas. LĂ , je ne suis pas un politicien; je n’en sais rien. NĂ©anmoins, je sais distinguer le vrai du faux. J’ai suffisamment de bon sens pour savoir que...?... Alors que cela est juste devant nous, le–l’homme a prouvĂ©, par le F.B.I., qu’on avait truquĂ© les machines pour faire cela... Ce n’est pas l’autre parti qui l’a fait, c’est le–le–le parti de Kennedy qui l’a fait. Pourquoi? Ça doit ĂȘtre ainsi.
E-199 Rien dans ce monde ne peut subsister, en dehors du Royaume de Dieu, car tout royaume est pesé dans la balance, et trouvé léger, notre nation. Pourquoi ça?
E-200 Ici, il y a quelques annĂ©es, j’avais un vieux grand arbre, par ici sous lequel j’allais m’asseoir. Et je me disais: «Cet arbre. Quand je serai devenu vieux, si je suis en vie, je viendrai m’asseoir sous cet arbre.» Ce n’est plus qu’un chicot maintenant. LĂ  oĂč j’habitais, je voyais mon papa surgir lĂ , sortir avec ses petits bras courts. Il Ă©tait (Oh!) un homme du Kentucky, et il Ă©tait bĂ»cheron et tout. Un petit homme, d’environ cent quarante-cinq ou cent cinquante livres [65 ou 70 kg], mais fort. Oh! la la! M. Coots, d’ici, m’a dit l’avoir vu charger un rondin de 950 livres [430 kg], tout seul. C’était un–un homme vraiment fort. Je le voyais retrousser les manches pour se laver, lĂ  dehors, devant un morceau de miroir cassĂ© fixĂ© Ă  un pommier.
E-201 Et certains parmi vous, les gens de l’Indiana peuvent ne pas savoir comment il nous fallait vivre lĂ -bas autrefois. On avait une vieille bassine pour se laver lĂ  dehors prĂšs de la pompe. Et maman avait lĂ  un vieux sac, un sac Ă  farine, transformĂ©e en serviette. Elle l’avait tant soit peu dĂ©corĂ©, elle avait tirĂ© quelques fils et avait dĂ©corĂ©e les extrĂ©mitĂ©s. Un gros... Elle me frottait, puis m’essuyait avec cette serviette. Ce vieux sac Ă  farine rugueux m’arrachait pratiquement la peau. Elle me lavait et m’essuyait avec cette vieille serviette.
E-202 Eh bien, je voyais papa lĂ  debout, de retour, vous savez, et il retroussait ces vieilles manches et faisait sa toilette. Et, oh! la la! voir ces muscles! Je me disais: «Vous savez, il vivra sĂ»rement cinq cents ans, il est si fort!» Mais vous savez quoi? Il est mort Ă  cinquante-deux ans. Pourquoi? «Nous n’avons point ici-bas de citĂ© permanente.»
E-203 Je me suis tenu lĂ  Ă  Rome, lĂ  oĂč–oĂč les grands CĂ©sars s’étaient tenus, eux qui parcouraient les rues, au milieu de leurs grandes foules, et–et avec pompe et gloire, et tout ce qu’ils avaient. Et savez-vous oĂč l’on retrouve leur royaume? A vingt pieds [6 m] sous terre. Deux mille ans l’ont englouti.
E-204 Je me suis tenu au Caire, en Egypte, lĂ  oĂč le–le grand pharaon s’est tenu un jour, celui qui avait persĂ©cutĂ© le peuple de Dieu, qui les avait chassĂ©s et qui avait fait d’eux des esclaves. Les ruines de leurs demeures gisent Ă  vingt ou trente pieds [6 ou 7 m] sous terre.
E-205 Je me suis tenu lĂ  Ă  Londres, en Angleterre, lĂ  oĂč toutes les grandes hiĂ©rarchies d’archevĂȘques et autres s’étaient tenues, et tout cela. Et j’ai vu, ça s’est enfoncĂ© sous la terre. Qu’est-ce? «Nous n’avons point ici-bas de citĂ© permanente, mais nous en cherchons une Ă  venir.»
E-206 Pourquoi tous ces royaumes? C’est seulement pour vous faire savoir, ça parle d’un Royaume Ă©ternel. Pourquoi l’arbre est-il beau? Il attend, il attend les pleines manifestations des fils de Dieu, quand cet arbre pourra vivre Ă  jamais. Il y a un Royaume qui va venir. Et la–la Bible dĂ©clare: «Nous n’avons point ici-bas de citĂ© permanente, mais nous cherchons celle qui est Ă  venir.» Et lĂ , Dieu nous a donnĂ© un Royaume qui ne peut ĂȘtre Ă©branlĂ©.
E-207 Tout sur terre est chancelant et Ă©branlable; ça s’effondre. Tout est en dĂ©clin. Nous vivons dans un monde qui se meurt. Tout se meurt. Les arbres se meurent. Les herbes se meurent. Les fleurs se meurent. Les villes se meurent. Le monde se meurt. Vous ĂȘtes en train de mourir. Tout se meurt. Je me meurs. Tout se meurt. Certains rayons d’acides et tout dans l’air, ces–ces Ă©lĂ©ments chimiques dans l’air...
E-208 De mĂȘme, considĂ©rez ce grand pont, ici, quand je l’avais vu vingt-deux ans avant qu’il ne soit construit lĂ -bas, j’avais vu des hommes perdre leur vie sur ce pont. Quand on construisait le pont lĂ , j’en avais parlĂ©. Ma mĂšre avait voulu m’emmener chez le mĂ©decin, pensant que je souffrais des crises de nerfs. Et je lui avais racontĂ©, disant: «J’ai vu un pont ĂȘtre jetĂ©, et j’ai comptĂ© ces hommes.» Vingt-deux ans plus tard, le pont a Ă©tĂ© jetĂ©, et le mĂȘme nombre d’hommes a perdu la vie. Je pense qu’ils Ă©taient seize, exactement.
E-209 Or, je me disais, quand on fixait ces grosses poutres lĂ -bas: «Ce pont-lĂ  durera toujours.» Oh! Ils l’ont repeint trois ou quatre fois, et c’est rongĂ© par la rouille maintenant mĂȘme. Qu’est-ce? Les rayons de l’air l’ont consumĂ©.
E-210 Nous voyons une belle jeune fille de seize ans, assise dans une Ă©glise, faisant Ă©clater son chewing-gum, coupant en morceaux et faisant des histoires; une fois dehors, elle remonte ses vĂȘtements jusqu’à un petit endroit pour avoir l’air sexy, se tortiller. Et il ne faudra que quelques couchers du soleil, et elle sera vieille et ridĂ©e, et sa chair sera flasque. Et ce petit corps qu’elle tortillait, ayant laissĂ© un esprit vivre lĂ , qui la contrĂŽlait, cela a jetĂ© sa moralitĂ© aux chiens, elle aura Ă  rĂ©pondre d’adultĂšre au jour du Jugement. «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle.» Elle ne rĂ©alise pas qu’elle n’est que poussiĂšre, et qu’elle retournera Ă  la poussiĂšre, car: «Tu es poussiĂšre, et tu retourneras Ă  la poussiĂšre». Qu’est-ce? Si seulement elle pouvait s’en rendre compte et s’arrĂȘter, c’est un son confus.
E-211 «Eh bien, maintenant Untel Ă  la tĂ©lĂ©vision, Untel Ă  l’école», essayant d’imiter certaines minables personnalitĂ©s Ă  l’école... Ne permettez jamais que ce soit lĂ  votre modĂšle. Regardez Ă  Dieu.
E-212 Oh! Des sons confus. Les Ă©lections... Oh! Que le temps est Ă  prĂ©sent arrivĂ©, de l’incertitude!
E-213 Si nous avions du temps... Abordons donc cela. Je vois là toutes les soeurs noter les Ecritures. Maintenant, dans 2 Timothée 2, lisons juste quelques minutes. 2 Timothée, chapitre 2, à partir du chap-... 3... 2 Timothée, chapitre 3, lisons. Ecoutez ceci:
Sache que... (Maintenant, ceci est Esprit.)
Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles.
E-214 Eh bien, c’est le Saint-Esprit que vous entendez dans l’église ce matin, Il parle depuis tout lĂ -bas, il y a deux mille ans, en l’an 66 de notre Ăšre.
Car les hommes seront égoïstes... fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux,
E-215 ConsidĂ©rez ce jour-lĂ  aujourd’hui. Vous parlez de saint, ils vous taxent de saints exaltĂ©s. Voyez les enfants, ce qu’ils font. On parle de la dĂ©linquance juvĂ©nile. Eh bien, je vais ĂȘtre en dĂ©saccord avec vous les parents. Ce n’est pas la dĂ©linquance juvĂ©nile, c’est la dĂ©linquance parentale. Vous voyez, c’est ce que c’est.
E-216 Certains d’entre vous qualifient ces vieilles mamans du Kentucky, par ici, d’illettrĂ©es du Kentucky. Ces vieilles mamans, lĂ  en vieille capeline comme cela, on dit qu’elles sont trĂšs illettrĂ©es et qu’elles ne connaissent pas leur ABC. Elles ne sont peut-ĂȘtre pas trĂšs chic, mais je vais vous dire quoi: Qu’une de leurs filles rentre Ă  la maison comme l’une des vĂŽtres un soir, toute dĂ©braillĂ©e, du rouge Ă  lĂšvres plein le visage, et la chevelure tout dĂ©broussaillĂ©e. Elle ne lui dira pas: «As-tu passĂ© de bons moments, ma chĂ©rie?» Elle dĂ©tachera une planchette de quelque part et elle–elle saurait que c’est la derniĂšre fois qu’elle sortait. Et vous appelez ça de l’illettrisme! Oui. C’est ça.
...ingrats, irrĂ©ligieux, insensibles, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, cruels, ennemis des gens de bien (Ils dĂ©testent les gens qui essaient de vivre correctement. Voyez?), traĂźtres, emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu...
E-217 Oh! la la! Ils dĂ©penseront des millions de dollars pour aller Ă  un jeu de balle, ou quelque chose du genre, ou lĂ  oĂč une vedette de cinĂ©ma va faire une certaine chose ou l’autre comme cela, exactement comme dans les anciens cirques romains d’il y a plusieurs annĂ©es. Mais quand on en arrive Ă  traverser la rue pour aller Ă  une rĂ©union du Saint-Esprit, ils resteront assis sur leur vĂ©randa et riront de ça.
E-218 Eh bien, vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, ceux-lĂ  sont des communistes.» D’accord, voyons ce qu’en dit le verset 5:
... ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.
E-219 Reniant la puissance de quoi? La puissance de Dieu. Ayant l’apparence de Dieu, mais reniant la puissance de Dieu. Allant Ă  l’église et appartenant Ă  une dĂ©nomination, mais reniant l’existence mĂȘme du Saint-Esprit qui est dans l’Eglise, qui fait agir cela et Lui fait faire les mĂȘmes choses qu’Il avait faites au commencement. Oh! la la! Voyez-vous ce qu’est la malĂ©diction dĂ©nominationnelle? Hum! J’espĂšre que vous ne m’en voudrez pas; mais j’espĂšre que vous le recevez sous l’angle oĂč j’essaie de le dire. Voyez? Maintenant, remarquez ceci.
Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi... (Que dit-Il Ă  l’Eglise?) ... de ces hommes-lĂ . (Eloignez-vous de ça! Sortez de cela!)
E-220 C’est exact. En effet, Ă©coutez, lisons encore un verset ou deux. Ecoutez donc, car... voyons combien certains sont ces genres de personnes. Voyez si c’est incertain.
Il en est parmi eux qui s’introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, chargĂ©es de pĂ©chĂ©s, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce, apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ©.
E-221 Qu’est-ce que la VĂ©ritĂ©! JĂ©sus-Christ est la VĂ©ritĂ©. Il a dit: «Je suis la VĂ©ritĂ©.»
Pilate a dit: «Qu’est-ce que la VĂ©ritĂ©!»
«Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie.»
E-222 Les femmes, avec toutes sortes de–de–de–d’associations de dames, elles fabriquent des couvertures, elles se rĂ©unissent et font des plaisanteries, elles organisent des soupers, des soupers Ă  la soupe pour payer le pasteur, et ainsi de suite comme cela, et qui ne peuvent jamais arriver Ă  la connaissance que JĂ©sus-Christ existe aujourd’hui dans la puissance de Sa rĂ©surrection et du Saint-Esprit. Voyez, jamais! «Des femmes d’un esprit faible et bornĂ©.»
E-223 Bon, ce n’est pas Ă  vous qu’il s’adressait, soeurs. Il a dit: «Des femmes d’un esprit faible et bornĂ© (C’est ça), agitĂ©es par des passions de toute espĂšce.» Vous en savez mieux que ça; je suis donc fier de vous, mes soeurs...?...
E-224 Ne pouvant jamais. Combien incertain alors est le son de cette dĂ©nomination formaliste! Combien incertain est le son de l’église d’aujourd’hui! Qui sait quoi faire? Permettez-moi de vous donner un aperçu de l’église d’aujourd’hui. Il plane partout un nuage de guerre, des problĂšmes partout, et les gens se prĂ©cipitent vers leur Ă©glise et ne peuvent trouver de rĂ©ponse. Je vais prĂȘcher lĂ -dessus la soirĂ©e de NoĂ«l: Pas de rĂ©ponse en rapport avec l’étoile Ă  l’Est. Maintenant, remarquez. Oh! la la! C’est suspendu lĂ , et ils n’ont pas de rĂ©ponse. Ils ne savent quoi dire. Pourquoi? Tout ce Ă  quoi ils peuvent se rĂ©fĂ©rer, c’est: «Nous avons appris ceci Ă  l’institut supĂ©rieur.»
E-225 L’Eglise ne dĂ©pend pas de ce qu’ils ont fait Ă  l’institut supĂ©rieur. Mais il s’agit du Saint-Esprit vivant dans l’Eglise, qui la conduit et la guide, et qui lui montre d’avance les choses Ă  venir, comme Il l’a fait du temps de Titus, les avertissant des choses Ă  venir, pour fuir la colĂšre Ă  venir. Oh! la la! «Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Ă©glises.»
E-226 Eh bien, y a-t-il alors quelque chose? demanderais-je. Je n’aimerais pas vous garder trop longtemps ce matin. Mais y a-t-il quelque chose de certain? Puisque je vous ai parlĂ© de tant de choses qui sont incertaines, y a-t-il quelque chose de certain? Y a-t-il une certitude au sujet de quelque chose du tout? Eh bien, certainement, je suis si reconnaissant qu’il y en ait. Y a-t-il quelque chose de certain?
E-227 Je vais vous montrer ce qui est certain, c’est l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Eh bien, si vous voulez le noter, nous n’allons pas l’aborder, mais vous le pouvez si vous le voulez, c’est dans Matthieu 24.35, JĂ©sus y parle de ces jours et de ce qui arriverait. Matthieu 24.35, Il a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» Et cela est certain, n’est-ce pas? C’est l’unique chose qui est certaine, c’est Sa Parole; donc, il y a une seule chose. Nous voyons que nous ne pouvons pas bĂątir sur notre Ă©glise, nous ne pouvons pas bĂątir sur notre nation; nous... ce–c’est trop incertain. Mais il y a une seule chose qui est certaine; c’est la Parole de Dieu qui est certaine. Vous aurez certainement Ă  le faire.
E-228 Quelqu’un disait: «Une chose certaine, c’étaient les impĂŽts.» Oh! Non, les impĂŽts ne sont pas si certains. Le Seigneur peut venir. On peut alors en ĂȘtre exemptes; tout est alors rĂ©glĂ©.
E-229 Ils ont dit: «La mort est certaine.» Non, non, la mort n’est pas certaine, assurĂ©ment pas. Il pourrait y avoir un EnlĂšvement, il n’y aura alors pas de mort. La mort n’est pas aussi certaine. Non, non, pas en ce jour. Elle l’était il y a plusieurs annĂ©es, mais elle ne l’est plus maintenant. La mort n’est pas aussi certaine.
E-230 Et, de toute façon, je connais un homme qui, une fois, a marchĂ© avec Dieu, comme exemple Ă  donner. Et un jour, il s’était fatiguĂ© de marcher; aussi, il est devenu trĂšs lĂ©ger et a commencĂ© Ă  monter, et il est rentrĂ© Ă  la maison avec Dieu. Voyez? Y a-t-il quelqu’un qui sait de qui il s’agit? [L’assemblĂ©e dit: «Enoch.» — N.D.E.] Enoch. Et qui reprĂ©sentait-il? Il Ă©tait un type de l’Eglise de ce jour.
E-231 Et NoĂ©, lui, est un type, comme nous l’avons vu la semaine der–derniĂšre dans notre leçon. NoĂ©, le type d’IsraĂ«l qui est transportĂ©, qui sera lĂ  sur le mont de la Transfiguration, lĂ -bas, en–en Europe, lĂ  en Palestine, en train d’observer. Et quand ils... Quand NoĂ© a vu qu’Enoch n’était plus, il s’est dit: «Qu’est-il arrivĂ© Ă  Enoch? Qu’est-il advenu d’Enoch? OĂč est-il?» Il Ă©tait le petit-fils, NoĂ© Ă©tait le petit-fils d’Enoch. Et il a dit: «OĂč est-il? Qu’est-il advenu de lui? On ne peut plus le trouver.» NoĂ© s’est mis Ă  construire l’arche. Il savait que le temps Ă©tait proche, en ce moment-lĂ  mĂȘme.
E-232 Et maintenant, quand l’Eglise sera enlevĂ©e, et que les gens diront: «Eh bien, je–je–j’ai appelĂ© la police. Je–j’ai lancĂ© des avis de recherche. Elle Ă©tait assise juste Ă  table, et elle a disparu. Je–je ne sais pas du tout ce qui est advenu d’elle.» Eh bien, ce n’est pas seulement ça. Eh bien, la police dira: «Ce matin, nous avons–nous avons reçu cinq cents appels du mĂȘme genre.» Que s’est-il passĂ©? Ce sera alors terminĂ© pour vous les Gentils. C’est exact. Veillant...
E-233 La Parole de Dieu est certaine. «Les cieux et la terre passeront (Matthieu 24.35), mais les promesses de Dieu ne failliront point.» Jésus a dit: «Tous les cieux et la terre passeront.»
Vous dites: «Les cieux?» Oui.
E-234 Dans Apocalypse 21, Jean a dit: «J’ai vu un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la premiĂšre terre avaient disparu, et la mer n’était plus. Et moi, Jean, j’ai vu descendre du Ciel la ville sainte, la nouvelle JĂ©rusalem, prĂ©parĂ©e comme une Ă©pouse (C’est ce que c’était) qui s’est parĂ©e pour son Ă©poux.» Oh! C’est lĂ  que j’aimerais ĂȘtre. Ô Dieu, aide-moi Ă  y ĂȘtre en ce jour-lĂ ! Exact. Les promesses de Dieu sont certaines, nous comprenons cela.
E-235 Maintenant, prenons une petite–une petite Ecriture, ou plutĂŽt faisons un petit voyage, retournons en arriĂšre pour dĂ©couvrir quelque chose, ceux qui croyaient dans les jours passĂ©s; ils s’en sont sortis, en croyant que la Parole de Dieu Ă©tait un son certain. Maintenant, retournons au dĂ©but de la Bible, juste pour deux ou trois personnages. Et nous serons prĂȘts pour la ligne de priĂšre dans les quinze prochaines minutes ou quelque chose comme cela.
E-236 Maintenant, venons-en au premier, et prenons frĂšre NoĂ©, au commencement. NoĂ©, dans la GenĂšse. Nous voyons qu’il y avait deux ou trois sons, plusieurs sons qui Ă©taient rendus du temps de NoĂ©. L’un d’entre eux, NoĂ© a entendu la Voix de Dieu, qui disait: «Il va pleuvoir.» Eh bien, Dieu...
E-237 Ecoutez. D’habitude, Dieu vous dit quelque chose d’absolument trĂšs bizarre, vis-Ă -vis des choses du monde, que cela donc... Il le fait pour confondre le monde. Ils sont simplement confondus dans leurs pensĂ©es. Ils disent: «Une bande de saints exaltĂ©s. Ô bontĂ© divine! Ne me dites pas ça, que Dieu, le Dieu saint, vivrait dans une bande de gens comme ça!»
E-238 C’est la mĂȘme chose que Balak avait dite et que Balaam avait dite, quand il baissa le regard et vit IsraĂ«l. Il a dit: «Eh bien, tout ce qu’il y avait de mauvais Ă  faire, ils l’ont fait.» Mais il a manquĂ© de voir ce Rocher frappĂ© et ce serpent d’airain, et de voir ces signes et ces miracles de guĂ©rison et autres dans le camp. Fondamentalement parlant, ils n’étaient pas diffĂ©rents. Mais Dieu fait quelque chose de si radical. Dieu est radical. Eh bien, ça paraĂźt Ă©trange, mais Il l’est. Eh bien, nous allons donc le dĂ©couvrir avec quelques-uns de personnages.
E-239 ConsidĂ©rez NoĂ©. Eh bien, la Bible dĂ©clare que du temps de NoĂ©, il n’avait jamais plu, depuis le ciel. Dieu arrosait la terre, de par la terre. Il n’avait jamais plu. Et voici un fanatique lĂ -bas en train de construire une espĂšce de gros bateau, long d’environ deux pĂątĂ©s de maisons; un bateau qui flotterait, alors qu’il n’y avait rien oĂč le faire flotter. Il n’y avait pas d’eau. Il n’y avait mĂȘme aucun... Tout ce qu’il y avait sur terre, ce qu’il y avait de plus grand, c’était un ruisseau. «Eh bien, pourquoi le construisait-il et l’enduisait-il au dedans et au dehors et des choses comme cela? Eh bien, disaient-ils, d’oĂč viendra cette eau, NoĂ©?»
«De là-haut.»
E-240 «Eh bien, Je suis un homme de science. Et je–je–je peux prouver que cet air... que–qu’il n’y a pas–n’y a pas d’eau lĂ -haut. S’il y en avait, elle tomberait directement maintenant. Il n’y en a pas lĂ -haut. Je peux te prouver scientifiquement qu’il n’y en a pas lĂ -haut.»
E-241 «Eh bien, a rĂ©pondu NoĂ©, mais vous savez, Dieu est capable d’en mettre lĂ -haut.» Vous voyez? Vous voyez? C’est ça. «Dieu a dit que ça serait lĂ . Et ça sera lĂ .»
«Eh bien, que construis-tu, Noé?»
« Je–je me prĂ©pare pour ça. Voyez? Je me prĂ©pare.»
E-242 Eh bien, lĂ , la science Ă©mettait un son. La science disait: «Cette bande de saints exaltĂ©s lĂ , sur cette colline-lĂ , ils sont vraiment fous. Eh bien, ils ont–ils ont perdu la tĂȘte. Eh bien, ils sont–ils sont–ils sont en train de se tailler un gros bateau lĂ . Eh bien, quoi au monde vont-ils faire avec ça? Eh bien, si on prenait toutes les sources d’eau du monde, toutes pleines d’eau, elles ne suffiraient mĂȘme pas pour mouiller la coque. Et voici qu’ils disent: ‘Ça va flotter. Et cette eau va tomber d’en haut.’»
E-243 Mais NoĂ©, peu importe combien la science disait que c’était de la folie, il Ă©coutait un son certain. Dieu avait dit: «Je vais dĂ©truire le monde par l’eau»; il n’y avait rien de confus en cela. A l’époque, cela semblait incertain. Mais C’était la Parole de Dieu, peu importe combien ridicule cela paraissait.
E-244 Dieu a dit: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.» Il n’y a rien de confus en cela. Croyez cela.
E-245 Dieu a dit: «Je donnerai le Saint-Esprit Ă  quiconque veut venir.» Il n’y a rien de confus en cela.
Vous dites: «Je suis un soulard. Je suis une prostituée. Je suis...»
E-246 Ce que vous ĂȘtes m’importe peu. «Que celui qui veut vienne.» Rien de confus.
E-247 Je prĂ©fĂ©rerais qu’Il dise cela plutĂŽt que ceci: «Quand William Branham viendra en 1960, Je lui donnerai les fontaines d’Eau de Vie.» Eh bien, cela aurait Ă©tĂ© vraiment bien, on dirait que c’est moi. Mais il peut y avoir deux William Branham, alors, je ne saurais pas qui de deux serait moi.
E-248 Mais quand Il a dit: «Que celui», je sais qu’il s’agissait de moi de toute façon, car j’étais–j’étais l’un de ceux qui voulaient venir. Voyez? Donc, vous voyez, la Parole de Dieu est certaine.
E-249 Maintenant, pour le monde extĂ©rieur, le monde scientifique, cela paraĂźt vraiment confus. Voyez? Parce qu’ils ont dit: «Eh bien, qui jamais penserait... Eh bien, regardez. La nuit, il y a la lune. Il y a les Ă©toiles. Il y a l’atmosphĂšre.» Et, vous savez, en ce temps-lĂ , ils en savaient plus qu’aujourd’hui.
E-250 C’est Ă  cette Ă©poque-lĂ  qu’ils ont Ă©rigĂ© le sphinx. Pourrions-nous le bĂątir de nos jours? Pour une seule oeuvre, cela prendrait seize wagons plats pour la placer lĂ -dessus; et c’est un demi-pĂątĂ© de maisons qui se dresserait lĂ  en l’air. Pourrions-nous bĂątir cela?
E-251 C’est Ă  cette Ă©poque-lĂ  qu’ils ont construit la pyramide. Une seule de ces grosses pierres qui est lĂ -dedans pesait des centaines de milliers de tonnes. Eh bien, on n’a rien au monde qui puisse construire ça. On n’a aucune source Ă©nergĂ©tique, ni cette essence ni rien d’autre, qui pourrait soulever cela Ă  cette hauteur. On ne pourrait avoir de machine suffisamment puissante. Comme c’est si grand! Et c’est si parfait qu’on ne s’est pas servi de ciment, mais ils ont taillĂ© cela au sol et les ont placĂ©es lĂ -haut de telle maniĂšre qu’on ne peut pas prendre une lame de rasoir et la glisser entre elles, comme cela; elles sont tellement serrĂ©es les unes contre les autres. Plus intelligents que nous aujourd’hui. Et cette mĂȘme intelligence...
E-252 On utilisait la teinture en ce temps-lĂ . On pouvait faire une momie en ce temps-lĂ . Nous ne pourrons pas en faire de nos jours. Nous ne pouvons plus momifier un corps humain; nous ignorons ce qu’il faudrait mettre dedans pour leur donner l’air naturel. Ils avaient–ils avaient une teinture dont ils teintaient les vĂȘtements Ă  l’époque, que l’on n’a pas aujourd’hui. On ne peut rien produire de pareil. On avait en ce temps-lĂ  beaucoup de choses qu’on n’a pas aujourd’hui.
E-253 Il n’y a pas longtemps, ils ont dĂ©terrĂ© une–une station hydraulique moderne, ici mĂȘme au Mexique, qui avait Ă©tĂ© engloutie durant la pĂ©riode antĂ©diluvienne. Une station hydraulique moderne; ils Ă©taient plus intelligents que nous aujourd’hui. Voyez?
E-254 «Ce qui arriva du temps de Noé», des gens intelligents comme cela, «arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme», une autre gĂ©nĂ©ration de gens intelligents.
E-255 Combien ces gens Ă©taient intelligents, avec une science probablement plus dĂ©veloppĂ©e, au point qu’ils pouvaient mesurer la distance d’une Ă©toile Ă  l’autre. Ils Ă©taient si intelligents qu’ils ont pu Ă©riger cette grande–grande pyramide au bon emplacement du point de vue gĂ©ographique et elle est si bien centrĂ©e sur la terre que, peu importe la position du soleil, on ne trouve jamais–jamais d’ombre tout autour d’elle; matin, soir, midi, nulle part il n’y a d’ombre. Voyez? J’y ai Ă©tĂ©.
E-256 Maintenant, considĂ©rez tous ces ouvrages qu’ils ont faits, et les sources Ă©nergĂ©tiques qu’ils avaient... Et pouvez-vous vous imaginer, il n’avait jamais plu, et il n’y avait rien dans les cieux pour faire pleuvoir. Comment diantre cet homme a-t-il jamais pu faire passer ce message? Il ne l’a pas pu. C’était cela.
E-257 Mais de mĂȘme que NoĂ© se tenait Ă  la porte de l’arche et avertissait les gens d’une destruction imminente, de mĂȘme le prĂ©dicateur de l’Evangile nĂ© de nouveau, aujourd’hui, se tient Ă  la Porte, JĂ©sus-Christ, enveloppĂ© du Saint-Esprit, avertissant les gens d’une destruction imminente. Bien sĂ»r, ce qui arriva du temps de NoĂ©, nous voici dans ce jour.
E-258 Eh bien, comment la science pouvait-elle dire: «La pluie viendra de là»? Mais, vous voyez, Dieu savait comment faire venir la pluie de lĂ . Il avait soit provoquĂ© un tremblement de terre, soit quelqu’un avait la puissance atomique, il l’a larguĂ©e et a fait Ă©clater une partie de la terre. Et cela a basculĂ© la terre vers l’arriĂšre, lui a fait quitter son orbite, et maintenant elle penche en arriĂšre. Et alors, la chaleur de la terre et le froid de la terre, venant du soleil et de l’éloignement du soleil, ont formĂ© des nuages. Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il peut pourvoir Lui-mĂȘme Ă  tout ce qu’a dit Sa Parole.
E-259 Maintenant, Il peut se pourvoir d’une Eglise. Il n’a pas Ă  m’avoir, moi. Il n’a pas Ă  vous avoir, vous. Non. Il n’a pas besoin de cela. Il n’a pas Ă  avoir... Il peut pourvoir. Quelqu’un d’autre peut prendre votre place. Prenez garde Ă  ce que personne ne prenne votre couronne. Il n’a pas à–à nous avoir, mais il nous faut L’avoir. Si jamais vous vivez, vous devrez L’avoir. En effet, Il est le seul, comme l’a dit Pierre quand Il a dit: «Ne voulez-vous pas tous vous en aller?»
E-260 C’est donc quand Il s’est mis Ă  leur annoncer la VĂ©ritĂ©. Il Ă©tait un grand Homme quand Il guĂ©rissait tous leurs malades. Oh! Quand les signes et les miracles Le suivaient, Il Ă©tait un grand Homme. Mais quand Il s’est mis Ă  leur annoncer la VĂ©ritĂ©, qu’est-il alors arrivĂ©? LĂ , on L’a pris pour un fanatique; ils se sont Ă©loignĂ©s de Lui. Il s’est tournĂ© vers les disciples. Rappelez-vous, Il Ă©tait trĂšs indĂ©pendant, parce qu’Il Ă©tait Dieu. Il s’est retournĂ© et Il a dit: «Ne voulez-vous pas aussi vous en aller?»
E-261 Pierre a dit: «Seigneur, Ă  qui irions-nous? OĂč irions-nous? Car Tu es Celui qui a les Paroles de la Vie Eternelle, et nous en sommes certains.» Vous voyez, il n’y a pas d’incertitude en Cela. «Nous sommes certains que c’est Toi qui La possĂšdes. Nous ne sommes pas ballottĂ©s Ă  tout vent de doctrine. Nous savons que Tu as les Paroles de la Vie Eternelle, parce que personne ne peut faire les choses que Tu fais si Dieu n’est pas en lui (C’est exact), n’est pas avec lui.» NicodĂšme a fait la mĂȘme remarque.
E-262 Eh bien, disons ceci alors, NoĂ©... Est-ce que le son qu’écoutait NoĂ© Ă©tait confus? Non, non, il Ă©tait clair. On a eu la destruction antĂ©diluvienne, ça a dĂ©truit le monde entier, et Dieu a fait pleuvoir comme Il l’avait dit. Pourquoi? C’est la Parole de Dieu qui l’a dit. Le monde scientifique a Ă©tĂ© noyĂ© et a Ă©tĂ© dĂ©truit.
E-263 Tenez, la chose mĂȘme qui a sauvĂ© NoĂ© a tuĂ© ses critiqueurs. Saviez-vous cela? L’eau mĂȘme... S’il n’y avait pas eu d’eau, NoĂ© n’aurait pas pu ĂȘtre sauvĂ©. Seule l’arche avait flottĂ©. Donc, la chose mĂȘme qui a fait flotter l’arche a noyĂ© les critiqueurs.
E-264 Et aujourd’hui, ce mĂȘme Saint-Esprit, dont les gens se moquent, sauvera l’Eglise et condamnera les critiqueurs, cette chose mĂȘme, voyez, cette chose mĂȘme. Ce qui sauve tue le... ce qui sauve le croyant condamne l’incroyant. C’est exact. Ainsi, vous voyez, ayez foi en la Parole de Dieu. C’est la seule chose sur laquelle on peut se tenir et ĂȘtre sĂ»r que c’est certain. Ce que dit Dieu est certain. Croyez simplement cela.
E-265 Prenons maintenant un autre personnage, du temps de MoĂŻse. Eh bien, MoĂŻse avait tentĂ© par des programmes Ă©ducatifs; il avait tentĂ©, par des programmes militaires, de dĂ©livrer IsraĂ«l. En effet, il savait qu’il Ă©tait nĂ© dans ce but. C’était pour lui le moment de le faire. Mais il s’y est pris Ă  sa maniĂšre, par sa formation, et en formant sa grande sociĂ©tĂ©, ou quelque chose d’autre, faisant de ça une proposition militaire. Avec sa propre Ă©thique, il a failli. Maintenant, Ă©coutez attentivement.
E-266 Mais un jour, Dieu s’est emparĂ© de lui, prĂšs d’un buisson ardent. Et voyez Ă  quel–quel point Dieu a rendu cet homme dĂ©raisonnable. Eh bien, Dieu l’a attirĂ© au buisson ardent et lui a parlĂ©. Eh bien, Dieu ne lui avait jamais parlĂ© auparavant; il n’avait appris cela que dans un livre. Donc, Dieu lui a parlĂ©.
E-267 C’est la raison pour laquelle NoĂ© savait de quoi il parlait. Dieu lui avait parlĂ©. C’est comme ça qu’il le savait. Il l’avait entendu de Dieu. Voyez?
E-268 Et alors, un jour, quand MoĂŻse, entraĂźnĂ©, cultivĂ©... Oh! la la! Il Ă©tait instruit. Oh! la la! Et il Ă©tait un militaire. Alors, il s’est dit: «Avec toute mon instruction (J’ai un doctorat en philosophie, un D.D.D., un L.L.D. en droit, un doctorat en droit», et tous les doctorats en divinitĂ© auxquels on peut penser), mais lĂ , je vais Ă  coup sĂ»r savoir m’y prendre, parce que je suis le–je suis le cerveau de l’Égypte.»
E-269 Ça m’est Ă©gal, ce dont vous ĂȘtes le cerveau; ça ne vaut rien. Aux yeux de Dieu, c’est de la folie. Votre cerveau est de la folie pour Dieu. Voyez? «Car Mes voies sont Ă©levĂ©es au-dessus de vos voies, et Mes pensĂ©es au-dessus de vos pensĂ©es», dit Dieu. Voyez? Donc, vos meilleurs cerveaux...
E-270 C’est comme Paul a dit: «Je ne suis pas venu Ă  vous, vous prĂȘchant par des discours persuasifs, comme le fait la sagesse, parce que si je l’avais fait, vos espoirs auraient Ă©tĂ© bĂątis...» Eh bien, Paul pouvait le faire, parce qu’il Ă©tait un homme intelligent. Il a dit: «Je pouvais le faire. Mais que serait-ce? Vous reposeriez sur la philosophie de l’homme. Mais je suis venu Ă  vous dans la puissance et la rĂ©surrection, avec le Saint-Esprit, pour que votre foi soit en Dieu.» Vous y ĂȘtes. En effet, l’autre chose est un son incertain. Mais ceci est certain et vrai.
E-271 Eh bien, alors NoĂ© avait... ou plutĂŽt (Pardonnez-moi) MoĂŻse avait essayĂ© avec un son confus, avec son Ă©thique. Son instruction, c’était incertain. Mais un jour, il a entendu un Son certain. Oh! Je me sens religieux maintenant. Oui, il a entendu un Son certain, car il a vu une–une LumiĂšre suspendue dans un buisson. «Ôte tes souliers, lĂ  oĂč tu te tiens, c’est une terre sainte.» Il a dit: «J’ai entendu les cris de Mon peuple, et Je me suis souvenu de Ma Parole.» Amen. Il n’y a rien d’incertain Ă  cela. «Je me souviens de ce que J’ai dit Ă  Isaac, Jacob et Abraham, et tous les autres. Je me souviens de Mes promesses. Je ne les oublie pas. J’ai vu les cris de ces gens, et l’heure est venue. Je vais t’envoyer, MoĂŻse.»
Moïse a dit: «Comment pourrais-je jamais y retourner?»
E-272 Ecoutez. «Je serai certainement avec toi.» Rien d’incertain Ă  cela.
E-273 «Je serai avec toi, comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse. (Voyez?) Comme... Je serai avec toi.» Il n’y a rien d’incertain Ă  cela. «Je serai avec toi.»
E-274 Des annĂ©es plus tard, Il a dit Ă  JosuĂ©: «Je serai avec toi comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse.»
«Comment vais-je m’emparer de ces grandes villes fortifiĂ©es?»
«Je... Ce n’est pas Ă  toi de comprendre. Je serai avec toi comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse. Et tout lieu que foulera la plante de tes pieds sera ta possession. Continue seulement d’avancer. Voyez? Nul ne tiendra devant toi tant que tu vivras.» Rien d’incertain Ă  cela. «Je serai avec toi. Je serai certainement avec toi», a dit Dieu Ă  MoĂŻse.
E-275 Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez. DĂšs qu’un homme entend la Voix de Dieu, entend personnellement la Parole de Dieu... Bon, vous pouvez l’entendre. Vous dites: «Eh bien, Dieu doit venir me rencontrer.» Oui, oui, je pourrais rester ici et prĂȘcher jusqu’à–jusqu’à ce que je tombe mort Ă  la chaire, et d’ici dix, vingt, trente, cinquante ans, vous n’entendriez jamais cela Ă  moins que Dieu vous rĂ©vĂšle la Parole. Vous pouvez rester assis juste Ă  votre place. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre prĂšs d’un buisson ardent. Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre plus prĂšs que vous ne le pensez. Restez simplement assis lĂ  et laissez Dieu vous parler, par la Parole.
E-276 «Je dois abandonner ce genre de vie que je mĂšne. Je dois ĂȘtre en rĂšgle.» C’est Dieu, Dieu dans Sa Parole, se faisant connaĂźtre Ă  vous. «Il me faut mettre ma vie en ordre avec Dieu.» C’est Dieu. C’est Dieu. C’est certain. «Je devrai mourir un jour.» Certainement, vous allez mourir un jour. «Je devrai en rĂ©pondre au Jugement.» Certainement, vous allez en rĂ©pondre au Jugement.
E-277 Alors, oĂč est votre Jugement, lĂ -bas au TrĂŽne, oĂč vous n’aurez aucune misĂ©ricorde, ou au TrĂŽne ici, oĂč vous pouvez obtenir misĂ©ricorde? Maintenant, c’est Ă  vous de choisir. C’est l’arbre, comme dans le jardin d’Eden: L’un, de la Vie, et l’autre, de la mort. Si vous le reportez Ă  plus tard, vous mourrez; acceptez cela maintenant et vivez. Maintenant, vous en ĂȘtes juge (Voyez?), c’est vous qui devez... Vous ĂȘtes le juge maintenant, mais Il sera le Juge en ce moment-lĂ . C’est vous qui ĂȘtes juge maintenant, que vous le vouliez ou non. Il sera le Juge en ce moment-lĂ , que vous receviez cela ou non. Il vous faudra donc vous dĂ©cider de ce que vous voulez faire; mais ça vous regarde. Devant tout homme, comme pour Adam et Ève, le bien et le mal sont placĂ©s devant chaque personne, et c’est Ă  vous de dĂ©cider.
«Je serai certainement avec toi.»
E-278 «Comment pourrais-je retourner dire à mon patron que je suis sauvé et rempli du Saint-Esprit?»
«Je serai certainement avec toi.»
E-279 «Comment vais-je donc dire Ă  mon mari que je vais arrĂȘter ma mĂ©chancetĂ©? Comment pourrai-je jamais faire cela?»
«Je serai certainement avec toi.
E-280 «Comment puis-je dire Ă  ma femme que je–j’ai vĂ©cu une mauvaise vie et que j’ai fait des choses vilaines? Comment pourrais-je jamais faire ça? Comment puis-je jamais me tenir de nouveau devant ma famille? Comment me croiront-ils encore, alors–alors qu’ils savent que j’ai blasphĂ©mĂ©, que je me suis mal conduit, et que j’ai fait ces choses que j’ai faites, puis retourner leur dire que je suis un chrĂ©tien?»
«Je serai certainement avec toi», a dit Dieu.
E-281 Ça vous fera faire des choses auxquelles vous n’auriez pas pensĂ©. Regardez MoĂŻse; combien cela l’a fait agir d’une façon radicale. Qu’a-t-il fait, cet homme ĂągĂ© de quatre-vingts ans...
E-282 Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, je serai bientĂŽt un homme d’ñge mĂ»r, un vieil homme.» Oh! Votre Ăąge m’importe peu, ça n’a rien Ă  faire. Le jour oĂč Dieu peut obtenir que vous soyez assez calme pour qu’Il vous parle, et que vous entendrez Sa Parole, c’est le jour oĂč Il vous parle, peu importe votre Ăąge. «Comment puis-je jamais faire cela, FrĂšre Branham?»
E-283 ConsidĂ©rez MoĂŻse, Ă  quatre-vingts ans. L’Egypte avait conquis le monde entier, ils dĂ©tenaient chaque... tous les secrets militaires et tout sous leur contrĂŽle. Et MoĂŻse plaça Ă  califourchon sa femme sur une petite mule, mit Guerschom sur sa hanche Ă  elle, et le voici s’en aller le lendemain matin, un bĂąton crochu en main, sa barbe blanche pendante comme ceci, et sa tĂȘte chauve reluisait probablement comme cela, et cette vieille mule traversait lĂ . Tirant sa vieille mule, il criait: «Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  l’Eternel!»
Quelqu’un lui a demandĂ©: «OĂč vas-tu, MoĂŻse?»
E-284 «Je m’en vais en Egypte faire la conquĂȘte.» Combien c’était ridicule!
E-285 Mais une fois qu’un homme parle Ă  Dieu, et qu’il a la Voix de Dieu en lui, et la Parole de Dieu en lui... «Si vous demeurez en Moi (Jean 15), si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.» Voyez, il n’y a rien d’incertain, cela sera fait. C’est exact, rien de confus.
E-286 MoĂŻse, vous... Mo–MoĂŻse a peut-ĂȘtre dit avoir dit Ă  Dieu: «Comment vais-je faire cela, faire l’invasion par un seul homme? Comment moi, un vieil homme de prĂšs de quatre-vingts ans, je peux... comment vais-je descendre lĂ  et combattre cette grande armĂ©e d’un million d’hommes et la conquĂ©rir?»
«Je serai certainement avec toi.»
E-287 C’est tout ce qu’il lui fallait savoir. Le voilĂ  partir. Le voilĂ  partir. Il y va. Et il a aussi conquis. Pourquoi? Il Ă©tait certain que le Son qu’il avait entendu Ă©tait vrai.
E-288 Et le Son que vous entendez ce matin est vrai, parce que C’est la Parole de Dieu.
E-289 Les enfants hĂ©breux Ă  la fournaise ardente, comment savaient-ils qu’ils seraient dĂ©livrĂ©s? Ils ont dit: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer.» Il ne l’avait jamais fait auparavant. «Il est capable de nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente. Mais, nĂ©anmoins, nous sommes certains qu’Il le peut.» Pas d’incertitude Ă  ce sujet. «Nous connaissons Sa volontĂ©, mais cependant, nous ne nous inclinerons pas devant votre statue.»
E-290 «Nous n’allons pas participer Ă  ce festin. Nous n’allons pas fumer cette cigarette. Nous n’allons pas prendre ces boissons alcoolisĂ©es. Nous n’allons pas dire ces mensonges. Nous n’allons pas commettre adultĂšre. Nous n’allons plus abandonner nos femmes, nos maris. Nous sommes certains que Dieu peut nous en dĂ©livrer.»
E-291 «Eh bien, si c’est le cas, ils vous excluront des jeux d’arnaque. Ils vous excluront des parties de cartes et de l’assistance aux femmes.»
«Peu m’importe ce qu’ils me font. Dieu est capable de me dĂ©livrer.»
E-292 «Savez-vous ce qu’ils vont faire? Ils vous qualifieront de vieux jeu, si vous laissez pousser vos cheveux, si vous faites cela, qu’ensuite vous portez ces longs habits et agissez comme une dame. Savez-vous ce qu’ils vont faire? Ils vous qualifieront de vieux jeu.
E-293 «Peu m’importe ce qu’ils font. Mais Dieu est capable de me dĂ©livrer, et c’est ce que je poursuis aujourd’hui. Dieu est capable de me dĂ©livrer. C’est tout.»
E-294 «Eh bien, si vous ne portez pas des shorts ce prochain été, que dira Suzie?»
E-295 «Peu m’importe ce que Suzie dit. Je veux savoir ce que Dieu dit.» En effet, le son que rend Suzie est incertain. Mais Celui de Dieu est vrai. C’est un Son certain.» Il les a donc dĂ©livrĂ©s.
E-296 Combien Abraham Ă©tait certain, aprĂšs vingt-cinq ans d’attente, d’avoir cet enfant que Dieu lui avait promis? Pouvez-vous imaginer Abraham, un vieil homme, jouissant d’une bonne rĂ©putation parmi le peuple? Et un jour, Dieu lui a parlĂ©, disant: «Abraham, Je vais faire de toi un pĂšre des nations, Je vais changer maintenant ton nom et t’appeler Abraham; d’Abram Ă  Abraham. Et Je vais l’appeler S-a-r-a, S-a-r-a (princesse), plutĂŽt que SaraĂŻ, et Je vais changer son nom. Et maintenant, vous ĂȘtes tous deux... Voyons, Abraham; tu as soixante-quinze ans et elle en a soixante-cinq. Tu vis avec elle depuis qu’elle avait environ seize ans, dix-sept ans; en effet, elle est ta demi-soeur. Et tu vis avec elle depuis tout ce temps; tu l’as Ă©pousĂ©e alors qu’elle n’était qu’une jeune fille. Et pourtant, tu n’as pas eu d’enfants, mais Je–Je vais le faire. Je vais te donner un–un enfant. Me crois-tu, Abraham?»
«Oui, Seigneur, je Te crois.»
«Eh bien, maintenant, ils vont–ils vont te taxer de fou.»
«Oh! C’est en ordre, Seigneur! C’est bien.»
«Dis-leur que tu auras un enfant.»
E-297 Eh bien, il s’est retournĂ©, a empoignĂ© Sara et lui a dit: «Ma chĂ©rie, tu sais quoi, nous allons avoir un enfant.»
«Quoi, un enfant?»
«Oui.»
«Comment le sais-tu?»
«Dieu l’a dit.»
E-298 «Amen. C’est vrai alors, chĂ©ri; nous allons l’avoir. Eh bien, maintenant, sais-tu ce que je vais faire? Donne-moi un peu d’argent; je vais aller acheter des chaussons, et je vais me procurer des couches et des Ă©pingles. Et nous allons nous prĂ©parer pour ce bĂ©bĂ© (Voyez?), car il vient d’ici peu.» Oui, oui. Elle est donc descendue au magasin.
E-299 Je les entends descendre chez le mĂ©decin et dire: «Docteur, vous savez quoi? Nous aimerions que vous apprĂȘtiez tout Ă  l’hĂŽpital; nous allons avoir un enfant.»
E-300 «Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Hem! Ah! Vous avez dit que votre nom, c’est quoi?»
«Abraham.»
E-301 «Hem, oui. Oui, monsieur, vous allez devoir m’excuser, je suis pressĂ© aujourd’hui.» Vous voyez?
E-302 Il se retire et dit: «HĂ©, vous feriez mieux d’envoyer chercher les autoritĂ©s, de faire examiner la tĂȘte de ce vieil homme. Eh bien, il a soixante-quinze ans, et cette vieille assise lĂ  avec un chĂąle sur son Ă©paule, comme une petite grand-mĂšre, elle dit qu’elle va avoir un bĂ©bĂ©. Eh bien, n’est-ce pas–n’est-ce pas lĂ  le fils de TĂ©rach, qui est venu de Schinear pour s’installer lĂ  Ă  la tour? C’est–c’est–c’est bien son fils, n’est-ce pas?»
«Oui.»
E-303 «Eh bien, le pauvre vieil homme a pris trop de soleil. Il a attrapĂ© une insolation. Il est un peu fou. (Voyez?) Ouais.» Mais c’est lĂ  un son confus.
E-304 Mais Abraham, lui, avait un Son certain: «Dieu l’a dit.»
E-305 «Eh bien, ont dit les autoritĂ©s, c’est un vieil homme loyal. Je sais que, bien des fois, il a aidĂ© les veuves. Il vient en aide. Ils–ils... Et elle est trĂšs gentille. Je ne veux pas les emprisonner ni rien. Ne les enchaĂźnons pas Ă  l’arbre et tout comme cela; ils deviendraient pires. Je vous assure, nous les tiendrons simplement Ă  l’oeil, vous savez.» Et ils ont continuĂ© Ă  les surveiller. «Oui, oui. Oui, oui.» Quel son confus!
E-306 Mais Abraham savait que ce Son-lĂ  Ă©tait certain. Le premier mois passa. Alors, il a dit: «Comment te sens-tu, chĂ©rie? Y a-t-il un changement?» Maintenant, rappelez-vous, vous les dames, il y avait belle lurette qu’elle n’avait plus ses vingt-huit jours, quarante ans environ. Et ici elle en avait soixante-cinq. «Comment te sens-tu, chĂ©rie?»
«Eh bien, chĂ©ri, il n’y a aucun changement.»
«Gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir, de toute façon. (Rien d’incertain.) Certainement. Je suis positif. Oui, oui. Je suis sĂ»r que nous allons l’avoir.»
«Comment sais-tu, Abraham, que tu vas l’avoir?»
«Dieu l’a dit. Je vais l’avoir, de toute façon.»
E-307 Bon, le deuxiÚme mois, le troisiÚme mois, la premiÚre année. «Sens-tu un changement, chérie?»
«Non.»
«Rien n’est encore arrivĂ©?»
«Non, non.»
«Eh bien, gloire Ă  Dieu! Nous allons l’avoir quand mĂȘme.»
E-308 «HĂ©, Abraham, j’ai appris ce que tu racontes, que vous allez avoir un bĂ©bĂ©. Hee-hee-hee-hee!» C’est lĂ  un son confus. Voyez?
E-309 Mais Abraham avait dĂ©jĂ  entendu un autre Son qui avait Ă©touffĂ© tous les autres. «Gloire Ă  Dieu! Peu m’importe combien de temps nous attendons, nous allons l’avoir, de toute façon.»
«Comment le sais-tu, Abraham?»
«Dieu l’a dit.»
«Eh bien, Il... Est-ce que Dieu est descendu te dire?»
«Oui.»
«Comment le sais-tu? Puis-je L’entendre?»
E-310 «C’est Ă  moi qu’Il a parlĂ©, pas Ă  toi. Continue donc, a-t-il dit, continue, vieil incroyant! Tu ne crois pas, de toute façon. Je crois en Lui. (Voyez?) Continue donc Ă  aller de l’avant. C’est ça. Nous allons avoir l’enfant, de toute façon.» Vingt-cinq ans passĂšrent.
E-311 Mais avant que n’arrive ce temps, ils ricanaient et se moquaient. Dieu a dit: «Tu sais quoi? Je vais simplement t’éloigner d’eux. Fais tes bagages, et autres, apprĂȘte-toi. Sors et sĂ©pare-toi de ce groupe d’incroyants. Je te donnerai une petite Ă©glise, par ici, des gens qui te croiront. Eloigne-toi de ces vieilles dĂ©nominations froides et formalistes. Sors d’ici, marche avec Moi seul!» Dieu ne l’a jamais bĂ©ni avant qu’il l’ait fait totalement. Il s’est sĂ©parĂ© de toute incrĂ©dulitĂ©.
E-312 Et Il ne vous bĂ©nira jamais avant que vous fassiez la mĂȘme chose. DĂ©barrassez-vous de toutes ces vieilles superstitions, et de ce «peut-ĂȘtre que c’est ça, et peut-ĂȘtre que ce n’est pas ça.» Si vous ĂȘtes venu pour qu’on prie pour vous ce matin, venez avec une vĂ©ritable foi. «Dieu l’a dit, et ça rĂšgle tout.» Et c’est ça, Dieu l’a dit. C’est tout ce qu’il y a Ă  ce sujet. Dieu l’a dit. Il l’a dit, et ça–ça rĂšgle la question. Vous n’avez plus Ă  discuter, Ă  rĂ©flĂ©chir. TrĂšs bien.
E-313 Bon, aprÚs vingt-cinq ans. Et Abraham était devenu à présent un vieil homme; il avait cent ans. Et Sara avait quatre-vingt-dix ans. Pensez-y donc: Une petite grand-mÚre, avec un petit chùle sur son épaule, un petit chapeau contre la poussiÚre. Et le grand-pÚre, vous savez, comme ceci, il dit: «Comment vas-tu, chérie?»
«Aucun changement.»
«Nous l’aurons de toute façon. Gloire Ă  Dieu!»
E-314 Un beau jour, comme il levait les yeux pour regarder, voici que venaient trois Hommes. Ils se sont arrĂȘtĂ©s. Deux d’entre eux se sont dirigĂ©s vers Sodome pour y prĂȘcher.
E-315 Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme, Sara?» Oh! la la! Fiou! Maintenant, rappelez-vous, JĂ©sus a dit que ça aurait de nouveau lieu, vous savez, ce mĂȘme Ange. Il a reconnu que c’étaient des anges. Voyez? Il avait dĂ©jĂ  entendu ce Son. Et quand il a entendu cet Homme parler, il y avait quelque chose Ă  ce sujet, qui a fait qu’il a reconnu que C’était la mĂȘme Voix. Voyez! Il a su que C’était la mĂȘme Personne.
E-316 Il a dit: «Sara?» Il est entrĂ© discrĂštement dans la tente, il a dit: «ChĂ©rie, va trĂšs vite lĂ  dehors nettoyer l’ñtre, trĂšs vite, fais sortir du... pĂ©tris de la pĂąte, ou–ou prends le morceau et mets-le dans le vieux tamis.» Vous vous rappelez cela. «Tamise un peu de farine.»
E-317 Combien d’entre vous, du Kentucky, se rappellent cela? Eh bien, oh! la la! vous devriez vous rappeler. J’ai vu maman prendre cette vieille histoire, la battre: Boum, boum, boum, et la travailler, et la travailler: Boum, boum, boum, en secouant cette farine, pour nous faire des gĂąteaux. Et puis, bouillir ces vieilles peaux de viande dans une poĂȘle, vous savez, ou plutĂŽt dans un plateau de pain, et y verser de l’huile. Et des doliques et des navets verts; c’est trĂšs bon Ă  manger. Ainsi donc, je... alors quand le cidre surissait, et qu’il tournait au vinaigre, vous savez, on prenait toute la moisissure qui Ă©tait dessus, et on mettait un peu de vinaigre dessus. C’est bon. Puis, alors–alors...
E-318 Je vois Sara faire cuire ces gĂąteaux dans ce... juste comme... Et Abraham est sorti voir oĂč il pourrait trouver un veau gras; et il l’a tuĂ©, il l’a amenĂ© et il l’a prĂ©parĂ©.
E-319 Il est sorti, il a dit: «Il y a quelque chose de particulier dans cet Homme! J’ai dĂ©jĂ  entendu cette Voix-lĂ . Je vois que Ses vĂȘtements sont pleins de poussiĂšre et autres. Il est assis lĂ , se frotte le visage, et regarde tout autour comme cela. Mais, je vous assure, je reconnais cette Voix-lĂ , car Elle n’est pas un son incertain. En effet, je L’ai entendue il y a vingt-cinq ans, et, chĂ©rie, nous avons cru Cela tout ce temps, donc tu vas... Il y a quelque chose de spĂ©cial chez cet Homme. Je ne sais pas pourquoi, mais il y a quelque chose Ă  Son sujet, que je crois.»
E-320 TrĂšs bien. Quand donc il est sorti, il a pris un chasse-mouches et il a chassĂ© toutes les mouches, vous savez, assis lĂ  pendant qu’Ils mangeaient. Donc, aprĂšs un bout de temps, deux d’entre eux se sont mis Ă  regarder vers Sodome, et ils y sont descendus. Un prĂ©dicateur moderne est allĂ© lĂ  leur prĂȘcher l’Evangile.
E-321 Donc Abraham Ă©tait assis lĂ  avec cet Homme. Et Son dos Ă©tait tournĂ© Ă  la tente. Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme Sara?»
Il a répondu: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.»
E-322 Il a dit: «A cette mĂȘme Ă©poque, Je vais te visiter, selon la promesse que Je t’ai faite.» Il a alors su que ce Son-lĂ  Ă©tait certain.
E-323 Qu’arriva-t-il? ImmĂ©diatement, aprĂšs le dĂ©part de l’Ange, Sara devint une jeune femme, belle, rajeunie aussitĂŽt, montrant ce qu’Il va faire Ă  chaque Semence d’Abraham. Cette vieille grand-mĂšre devint une jeune femme. Et Abraham, la bosse disparut de son dos, ainsi que sa barbe blanche; il Ă©tait redevenu un jeune homme.
E-324 Et ils ont entrepris un petit voyage de trois cents miles [480 km] jusqu’à GuĂ©rar. Et une fois arrivĂ©s lĂ -bas, AbimĂ©lec, le roi des Philistins lĂ -bas, cherchait une Ă©pouse. Il voyait bien ces jolies femmes philistines autour de lui; en effet, elles Ă©taient belles. Il avait donc regardĂ© lĂ  autour et il avait vu toutes ces femmes philistines, et il avait dit: «Je ne peux simplement pas m’en choisir une, d’une maniĂšre ou d’une autre. Je...» Un jour, il a vu passer la petite Sara, alors ĂągĂ©e de cent ans, une petite mĂ©mĂ©. Il a dit: «C’est celle que j’attendais. La voilĂ , c’est elle.» Donc, il l’a prise et allait l’épouser.
E-325 Et Dieu lui est apparu en songe et a dit: «Tu la prends?» Il a dit: «C’est la femme de Mon prophĂšte, a-t-Il dit, tu es un homme mort.»
Il a dit: «Seigneur, Tu connais mon intégrité.»
E-326 Il n’y avait pas d’incertitude lĂ -dessus. «L’intĂ©gritĂ©; Tu la lui rends, sinon Je n’exaucerai aucune priĂšre que tu M’adresseras. Je n’écouterai rien Ă  ce sujet, parce que c’est un prophĂšte. Restitue-la, rends-la. En effet, Je... Il a besoin d’un peu d’argent; c’est pourquoi tout ceci est arrivĂ©. Donc, il a besoin d’argent. Sors donc lĂ  et rends-lui sa femme. Sans quoi tu es un homme mort.» Il n’y avait rien d’incertain en cela, parce que Dieu avait rendu stĂ©rile le sein de tout ce qu’il avait. C’est tout Ă  fait vrai.
E-327 Il est sorti et a dit: «Abraham, pourquoi as-tu fait cela?»
E-328 Il a rĂ©pondu: «Eh bien, elle est ma soeur, comme je te l’ai dit, mais a-t-il dit, elle est devenue ma femme.» Et puis, il a continuĂ©.
E-329 Maintenant, qu’était-il? Puis, quand cet enfant est nĂ©, aprĂšs toutes ces annĂ©es, quand ils sont revenus, un jour Dieu a dit: «AmĂšne-le sur la montagne, tranche-lui la gorge.» Oh! la la!
E-330 GenĂšse 22; il a amenĂ© cet enfant lĂ -haut. Il a pris le petit Isaac, oh! il n’était plus un bĂ©bĂ©; il avait environ quatorze ans; il a renvoyĂ© en arriĂšre ses petits cheveux bouclĂ©s, comme cela, il a fait sortir le couteau, la vieille main de ce vieux pĂšre tremblait; sans doute qu’il a ravalĂ© difficilement la salive, la gorge serrĂ©e, vous savez. «Mon unique fils que j’ai attendu pendant toutes ces annĂ©es. Oh! la la! Je n’ai jamais eu de garçon. Regardez-le! Regardez-le! Voici, c’est mon unique fils, un pauvre petit gars. Mais, ĂŽ Dieu, Tu m’as demandĂ© de le faire. Je sais me confier en Ta Parole. Je ne sais comment Tu vas T’y prendre. Mais, Seigneur, Tu me l’as donnĂ©, comme venant des morts.»
E-331 Eh bien, si vous voulez noter cela, c’est dans HĂ©breux 11.17-19. Lisons cela, et alors, nous comprendrons cela. HĂ©breux 11.7 Ă  19. Nous sommes sur le point de terminer juste dans une minute: HĂ©breux 11.17. TrĂšs bien:
C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis Ă  l’épreuve, et qu’il offrit–offrit son fils unique, lui qui... reçu la promesse... avait reçu la promesse,
et à qui il avait été dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité.
Il pensait... (verset 19) Il pensait que Dieu est puissant, mĂȘme pour ressusciter les morts; aussi le recouvra-t-il par une sorte de rĂ©surrection.
E-332 Abraham a dit: «Seigneur, si Tu as... Autrefois, quand j’étais stĂ©rile, je n’avais rien. J’étais un pĂ©cheur. Et Tu as fait de moi quelqu’un; Tu m’as fait une promesse. Et la voici, Tu m’as donnĂ© ce garçon. Et je l’ai attendu pendant vingt-cinq ans. Et maintenant, quatorze ans plus tard, eh bien, voici qu’il est devenu un jeune homme, juste la fiertĂ© du coeur de sa mĂšre. Je l’ai fait sortir discrĂštement de la maison, garder... La mĂšre ne comprendrait pas cela. Mais je Te comprends, Seigneur, je sais que Ta Voix est la VĂ©ritĂ©. Maintenant, Tu me demandes de l’offrir, de le tuer. Et Tu m’as dit que par moi... que moi, je deviendrais le pĂšre d’une multitude de nations par ce garçon, que Tu prendrais ce garçon, et que par lui... Quand Tu m’as fait la promesse, que Tu as divisĂ© ces morceaux de viande ce jour-lĂ , et que cette petite LumiĂšre blanche est passĂ©e entre les morceaux, Tu m’as fait une promesse, en rapport avec ce fils-ci, que Tu susciterais Ton propre Fils. Amen. Tu susciterais Ton propre Fils, et qu’à travers la semence de mon fils Tu susciterais Ton Fils, et Il sauverait toutes les nations. Je ne sais comment Tu vas le faire, Seigneur, ce n’est pas mon affaire. Mais j’en connais la certitude. Je connais la certitude de Ta promesse, et je suis persuadĂ© que je l’ai reçu comme provenant des morts. Et je suis pleinement persuadĂ© que Tu es capable de le ressusciter des morts. Et, par la foi, Tu pourrais le ressusciter de nouveau. Je Te prendrai au Mot, Seigneur.»
E-333 Il a tirĂ© le couteau, Il a dit: «Au revoir, Isaac», aprĂšs l’avoir embrassĂ©. Il a retirĂ© et...
E-334 Dieu a dit: «Attends une minute, Abraham. Attends une minute. Je sais que tu crois en Moi. Je sais que tu M’aimes. Retiens ta main.»
E-335 A cet instant, il a entendu du bruit derriĂšre lui, il a regardĂ©, et un bĂ©lier se trouvait lĂ , pris dans un buisson. D’oĂč venait ce bĂ©lier? D’oĂč venait-il? Il Ă©tait Ă  cent miles [160 km] de toute civilisation, lĂ  dans le dĂ©sert, oĂč il y a des lions, des loups, des chacals, et toutes les bĂȘtes du mĂȘme genre, qui tuent les moutons. Et puis, il se trouvait tout au sommet de la montagne, oĂč il n’y a pas d’eau ni rien d’autre lĂ -haut qui puisse permettre Ă  un mouton d’y vivre. Et une minute avant, il n’était pas. Et une minute aprĂšs, il s’est retournĂ© pour voir, il Ă©tait lĂ . JĂ©hovah-JirĂ©, Dieu peut...
E-336 Abraham a levĂ© les yeux et a dit: «Tu es JĂ©hovah-JirĂ©.» Que signifie JĂ©hovah-JirĂ©? «Tu peux pourvoir Ă  tout ce que Tu dis. Si Tu le dis, cela s’accomplit. Tu es capable de le faire.»
E-337 Il... Qu’a-t-Il fait? Il avait dĂ» entendre le mĂȘme son que NoĂ© avait entendu: «Comment va-t-Il pouvoir tirer de l’eau du ciel?»
E-338 «Je ne sais pas. Mais Il est JĂ©hovah-JirĂ©, Il peut pourvoir de l’eau lĂ -haut.»
E-339 Comment va-t-Il soulever un homme de cette terre et l’emmener dans la Gloire? Je ne peux vous le dire. Nous pesons. «Je pĂšse 150 livres [68 kg].» Je pĂšse 200 livres [90 kg].» Peu importe votre poids, Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Comment le transport va-t-il se faire? Je ne peux pas vous le dire, mais Il aura un transport lĂ . Et c’est de lĂ  que ça vient.
E-340 Je dis ceci pour mes frùres de couleur qui sont assis ici ce matin. Là dans le Sud, il y avait un vieil homme de couleur qui transportait une Bible partout. Il a dit... Et son patron se moquait de lui parce qu’il disait qu’il avait une religion qui touche le coeur.
Il a dit: «Une religion qui touche le coeur, ça n’existe pas.»
E-341 Il a dit: «Patron, il vous manque une seule chose.» Il a dit: «Une religion qui touche le coeur n’existe pas, Ă  votre connaissance.» Voyez? Mais il en savait plus que ça.
Il a dit: «Que vas-tu faire de cette Bible? a-t-il dit. Tu ne sais pas lire.»
E-342 Il a rĂ©pondu: «J’y crois, a-t-il dit, j’y crois d’une couverture Ă  l’autre; et je crois aussi la couverture, a-t-il dit, car il y est mentionnĂ© Sainte Bible.
Il a dit: «Je prĂ©sume que tu crois toutes les histoires qu’on y raconte?»
Il a répondu: «Oui, monsieur, a-t-il dit, je crois tout ce que Dieu a dit. Et tout ce que Dieu me dit, je le crois.»
E-343 Il a dit: «Eh bien, eh bien, Sambo, écoute, tu ne peux pas agir comme cela.» Il a dit: «Et si Dieu te demandait de passer au travers du mur de pierre qui est là, le ferais-tu?»
Il a dit: «Oui, monsieur, je foncerais droit dans le mur de pierre.»
E-344 Il a dit: «Comment vas-tu passer à travers ce mur de pierre, sans ouverture dedans?»
Il a dit: «Si Dieu me demande de passer Ă  travers ce mur, Il y percerait un trou quand j’y arriverais.» C’est donc ça. C’est ça.
E-345 Dieu tiendra Sa Parole. Il n’y a pas d’incertitude là-dessus. Quand la trompette de Dieu sonne à vos oreilles, la trompette de l’Evangile, c’est certain. Amen. Accrochez-vous à tout cela. Oh! Oh! C’est certain!
E-346 Pourquoi tous ces gens maintenant... Nous dĂ©passons l’heure, juste un commentaire de plus, ou plutĂŽt deux Ecritures ici, que je pense avoir notĂ©es. Pourquoi tous ces gens ont-ils tous agi de la sorte? C’est parce qu’ils avaient entendu la Voix de Dieu. Eh bien, trĂšs rapidement maintenant, pour terminer pratiquement dans trois ou quatre minutes.
E-347 JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici-bas, Il a dit: «J’ai le pouvoir de donner Ma Vie, J’ai le pouvoir de La reprendre Ă  nouveau.» Eh bien, il n’y avait rien d’incertain Ă  ce sujet. «J’ai.»; pas «J’aurai», mais: «J’ai maintenant.» «J’ai le pouvoir de donner Ma Vie, J’ai le pouvoir de la reprendre.» TrĂšs bien.
E-348 Marthe, aprĂšs avoir perdu son frĂšre Lazare, elle L’avait entendu dire: «J’irai le rĂ©-... rĂ©veiller.» Il a dit: «OĂč l’avez-vous enterrĂ©?» Or, Il...
E-349 Elle avait envoyĂ© Lui dire: «JĂ©sus, viens guĂ©rir mon frĂšre, il est malade.» JĂ©sus n’a point prĂȘtĂ© attention Ă  cela; et Il a continuĂ© Son chemin. Elle L’a encore envoyĂ© chercher, elle et Marie. Il a continuĂ© Son chemin, Il n’a point prĂȘtĂ© attention Ă  cela.
E-350 Ensuite, peu aprĂšs, Lazare est mort, on l’a mis dans la tombe. Il sentait dĂ©jĂ , c’était depuis quatre jours qu’il Ă©tait lĂ . Son nez s’était affaissĂ©, les vers grouillaient en lui, et tout, il Ă©tait enveloppĂ© dans ces linges et autres. On avait placĂ© une pierre Ă  l’entrĂ©e de sa tombe. En Orient, quand on enterre le mort, on creuse simplement un trou, et puis on place une pierre dessus, Ă  l’entrĂ©e de celle-ci. Et c’était lĂ  la tombe.
E-351 On a donc dit, tout Ă  coup, vous savez, on a dit: «JĂ©sus vient.» Marthe s’est donc couverte de son petit chĂąle, puis elle est descendue dans la rue, cette belle jeune fille. Elle est descendue en courant. Elle a dit: «Seigneur!» ConsidĂ©rez cette approche. Elle avait entendu un Son, un jour, et il Ă©tait certain. Elle savait qu’il y avait quelque chose en Lui. Elle a dit...
E-352 Eh bien, que serait-il arrivĂ© si elle Ă©tait allĂ©e pour dire: «Nous avons quittĂ© notre dĂ©nomination parce que Tu as prĂȘchĂ© contre elle. Et nous avons fait tout ceci parce que Tu as fait ceci et cela. Et nous avions la foi en Toi. Eh bien, nous sommes le–nous sommes le sujet de conversation de la ville. Tout le monde dit: ‘OĂč est votre Saint ExaltĂ© de Pasteur maintenant? Voyez? Il y a un besoin de quelque chose. OĂč est-Il? Il s’est sauvĂ©. Vous voyez? OĂč est-Il? OĂč sont ces guĂ©risseurs divins?»
E-353 FrĂšre Wright, te rappelles-tu que les prĂ©dicateurs de l’Eglise de Christ et les autres t’avaient dit cela lĂ -bas? Oui, monsieur.
E-354 «OĂč sont-ils? OĂč? C’est quoi tout ça? Qu’est-ce donc que tout cela?» Vous voyez?
E-355 Donc, aprĂšs un bout de temps, il semble qu’elle aurait eu le droit de Lui faire des reproches et de Lui dire un mot du genre: «Pourquoi n’es-Tu pas venu quand je T’ai appelĂ©?» Mais, voyez, ce n’est pas la maniĂšre d’approcher Dieu.
E-356 Ne posez pas des questions. Sachez que le Son est certain. Avancez-vous carrément, dites: «Oui, Seigneur.»
E-357 «Seigneur, si–s’ils m’imposent les mains, comment vais-je savoir que je vais me rĂ©tablir?» Ce n’est pas votre affaire. Voyez?
E-358 Tout ce que vous faites, c’est reconnaütre ce Son certain, que Dieu l’a dit, et laissez cela et continuez votre chemin. Dieu l’a dit. Voyez? Oui, oui, C’est la Parole de Dieu.
E-359 Eh bien, alors, tout Ă  coup, vous savez, la petite Marthe a couru lĂ  et a dit: «Seigneur!» Oh! J’aime cela. Voyez, elle L’a appelĂ© par Son titre. Il Ă©tait son... «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Voyez? Elle a dit: «Maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Rien d’incertain lĂ -dessus. Non. Voyez? Voyez?
E-360 C’est quand deux positifs se rencontrent. Voyez? C’est quand deux omnipotents se rencontrent. Voyez? Quand l’omnipotence qu’elle avait, elle avait une foi parfaite et omnipotente en Christ; et Christ Ă©tait omnipotent. Voyez? Elle avait une foi parfaite et sans limite en Christ, qu’Il Ă©tait le Seigneur, et savait que tout ce qu’Il demanderait Ă  Dieu, Dieu le Lui accorderait. En d’autres termes, elle a dit: «Prononce simplement la Parole, c’est tout ce que Tu as Ă  faire. Tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» C’est sur... C’est–c’est de l’omnipotence, de la toute-puissance. En effet, «Il l’a simplement prononcĂ©.» Voyez? TrĂšs bien. Et Il Ă©tait Tout-Puissant. C’est lorsque deux puissances, deux puissances omnipotentes se rencontrent, cela Ă©tablit donc un contact.
E-361 Quand une ligne ici possĂšde un courant de 150 volts, et que cette autre possĂšde 150 volts, une fois qu’elles sont reliĂ©es, vous avez 150 volts dans les deux sens. Voyez?
E-362 Et quand vous avez la puissance suprĂȘme... Quand JĂ©sus a dit: «Imposez les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris», et que vous avez la foi suprĂȘme dans cela, que c’est la vĂ©ritĂ©, vous avez alors besoin d’un Dieu suprĂȘme qui a fait une promesse suprĂȘme, et il se produira un rĂ©sultat suprĂȘme. Amen. C’est ça. Voyez?
E-363 Maintenant, observez-la. Elle est venue; elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»
Il a dit: «Ton frÚre ressuscitera.»
E-364 Elle a dit: «Il est vrai, Seigneur, qu’il ressuscitera Ă  la fin, dans les derniers jours.» Pourquoi? Elle avait entendu cette Parole. Elle savait que c’était un Son certain. «AssurĂ©ment, Seigneur, il ressuscitera, dans les derniers jours. C’était un bon garçon. Il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale, dans les derniers jours.»
E-365 JĂ©sus a dit: «Je suis...» (Rien d’incertain en cela.) Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» Fiou! «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Rien d’incertain en cela. «Crois-tu cela?»
E-366 Elle a dit: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es exactement ce que Tu as dit ĂȘtre. Tu es le Fils de Dieu qui est venu dans le monde, pour nous sauver. Et je crois que tout ce que Tu fais ou dis est simplement parfait. Il n’y a pas du tout d’incertitude Ă  Ton sujet.»
«OĂč l’avez-vous mis? Je vais aller le rĂ©veiller.»
E-367 Eh bien, pas–pas: «Je vais voir si Je peux. Je vais essayer. Je vais voir ce que Je peux faire Ă  ce sujet.» Non, rien d’incertain. «Je vais le rĂ©veiller.»
E-368 Pourquoi? Le PĂšre Lui avait parlĂ©, et Il avait la promesse de Dieu, laquelle Ă©tait vĂ©ridique. Il avait la promesse de Dieu. En effet, Il a dit dans Jean 5.19 que «le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Il avait dĂ©jĂ  eu la vision de ce que Dieu allait faire, ainsi Il en Ă©tait sĂ»r. Pas d’incer-...
E-369 «Je ne vais pas essayer. Je vais faire cela.» Amen, amen, amen! Oh! Je souhaiterais pouvoir prendre cela comme on prend un tire-bouchon, et le visser dans chacun. Voyez, pas: «Je vais essayer, Je vais voir si Je le peux.» «Je le peux. Je vais le rĂ©veiller. Je n’irai pas essayer. Je vais le faire. Je vais le rĂ©veiller», et Il l’a fait. Oh! la la! Rien d’incertain. Non, non. «Je ne vais pas essayer. J’en ai la promesse.»
E-370 Et–et–et quand Il est donc parti, Il ne nous a pas abandonnĂ©s, vous dites: «Eh bien, maintenant, je vais vous dire quoi, allez par tout le monde et faites de grandes organisations. Et, oh! vous en aurez des centaines, mais ça sera bien.» Eh bien, cela aurait Ă©tĂ© incertain. C’est ce que l’homme a fait.
E-371 Mais voici ce qu’Il a dit avant de partir, pour ĂȘtre certain que nous ne serions pas sĂ©duits. Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. (Ce sont lĂ  les incroyants, ceux qui sont bloquĂ©s par l’incrĂ©dulitĂ©). Ils ne Me verront plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je–Je–Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»
E-372 Dans Jean 14.12, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez de plus grandes (davantage).» Le mot qui est lĂ , absolument, consultez en grec, il est dit: «Vous en ferez davantage.» Pourquoi? Il Ă©tait... Dieu Ă©tait dans un seul Homme; maintenant, Dieu est dans Son Eglise entiĂšre. Vous voyez? Dieu Ă©tait alors dans un seul Homme; et maintenant, Il est dans tous les hommes qui croient en Lui. «Vous ferez davantage que celles-ci, car Je m’en vais au PĂšre. Je vais retourner Ă  la LumiĂšre que J’étais, qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert. C’est Ă  Cela que Je vais retourner. Et alors, encore un peu de temps, et Je reviendrai.» Voyez, Jean 14.12: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais», et Il a donc dit: «Et davantage que celles-ci.»
E-373 Dans Marc 16, alors qu’Il s’en allait, Il a dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, mais celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront.» Peut-ĂȘtre? Non. «Qui accompagneront...» Ils sont certains.
E-374 «Eh bien, vous savez, nous croyons ça, mais, bien sĂ»r, nous vivons en un autre jour», disent les dĂ©nominations. C’est incertain.
E-375 Mais JĂ©sus a dit: «Ils vont... Ils vont assurĂ©ment accompagner ceux qui auront cru.» Que feront-ils? «Ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Ô frĂšre!
E-376 Non pas: «Ils... Ils vont peut-ĂȘtre faire ceci. Ils–ils pourraient changer ça et en faire une dĂ©nomination.» Non, non. «Voici les miracles; eh bien, ce sera toujours les croyants.» Oh! Non, non, non.
E-377 «Voici les miracles qui vont certainement les accompagner.» Il est toujours le mĂȘme Dieu. Il n’est pas mort. Comment le code chrĂ©tien peut-il dĂ©clarer qu’Il est ressuscitĂ© des morts, et puis nier qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?
E-378 Dans Matthieu 17, maintenant, vous tous qui aimeriez noter ça. Maintenant, 17, Matthieu 17.2, vous y trouvez la transfiguration. Eh bien, si vous prenez, si vous avez le lexique grec, examinez cela lĂ . En rapport avec la transfiguration, il est dit: «Et Il fut transformĂ©.» Je crois que c’est... Laissez-moi voir si j’ai ça maintenant mĂȘme. Matthieu 17. J’ai tout ça ici.
Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et Il les conduisit... sur une haute montagne.
Il fut transfiguré devant eux...
E-379 Or, savez-vous ce que le vĂ©ritable grec dit qu’Il a fait? En Ă©tant transfigurĂ© devant eux, Il changea Son apparence.
E-380 Oh! Combien de temps avons-nous? [FrĂšre Neville dit: «Toute la journĂ©e.» L’assemblĂ©e dit: «Amen.» — N.D.E.] Supportez-moi juste–juste encore un petit–petit–petit peu, je dois juste faire entrer ceci. Quelque chose vient de me saisir si fortement, que je dois Ă  tout prix le dire. Pardonnez-moi. Eh bien, le–le dĂźner, les haricots ne vont pas brĂ»ler. Allons simplement–simplement de l’avant. TrĂšs bien.
E-381 Il est toujours le mĂȘme. Il n’a jamais changĂ©. Il est toujours le mĂȘme. HĂ©breux 13.12 et 13 dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Maintenant, suivez. Si nous croyons qu’Il est ressuscitĂ©, s’Il n’est pas mort, alors, Il n’est pas dans la tombe, Il est vivant, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous croyez cela, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» — N.D.E.]
E-382 Eh bien, qu’a-t-Il fait ici quand Il fut transfigurĂ©? En grec, c’est dit: «Il a changĂ© Son apparence.» Oh! ConsidĂ©rez–considĂ©rez l’ordre de la rĂ©surrection. C’est ce qui m’a saisi tout Ă  l’heure. Remarquez. Qu’est-ce qui est apparu en premier?
E-383 Ici, dans le chapitre qui suit, le chapitre 16, Il leur a dit: «Quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point qu’ils n’aient vu le Royaume de Dieu venir en puissance.» Ce qu’ils feraient, en d’autres termes, ils verraient un avant-goĂ»t du Royaume de Dieu, ils connaĂźtraient l’ordre de la rĂ©surrection et la Venue de Dieu. Voyez? C’est au chapitre 16.
E-384 Eh bien, Il monte lĂ -haut, et Il... Que s’est-il passĂ©? Son apparence a Ă©tĂ© changĂ©e. En d’autres termes, Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© sous un autre aspect. Me suivez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» — N.D.E.]
E-385 Qu’avons-nous vu qu’était une rĂ©vĂ©lation, l’autre soir, selon l’Apocalypse, la signification de l’Apocalypse? Un sculpteur, ça a Ă©tĂ© fait ici, il a fait quelque chose, et puis, ce qu’il fait, c’est qu’il ĂŽte tout simplement le voile et dit: «Le voici.»
E-386 Que refaisait-Il ici? Il se rĂ©vĂ©lait sous une autre apparence. Sous quelle apparence Ă©tait-Il? Dans une forme glorifiĂ©e, transfigurĂ©e, Sa Venue, la façon dont Il revient; un Christ glorifiĂ©, transformĂ©. Son vĂȘtement resplendit comme le soleil. Oh! la la! Il Ă©tait dans la NuĂ©e; et Il vient sur les nuĂ©es de Gloire, couvert d’une NuĂ©e. Non pas un petit cumulo-nimbus blanc lĂ -bas, mais la nuĂ©e sur laquelle Il revient est une NuĂ©e de Gloire, tous ces anges avec Lui. AllĂ©luia! Oh! la la! C’est comme ça qu’Il revient, Il revient sur une NuĂ©e de Gloire.
E-387 Maintenant, remarquez, quand ils Le virent se tenir lĂ . Avant cela, MoĂŻse et Elie Lui sont apparus. Observez cela.
E-388 Que reprĂ©sentait MoĂŻse? MoĂŻse, c’était... reprĂ©sentait ceux qui Ă©taient morts et qui reposaient dans la tombe. En effet, MoĂŻse est mort et a Ă©tĂ© enterrĂ©, personne ne sait oĂč il a Ă©tĂ© enterrĂ©. Mais il reprĂ©sentait ceux qui dorment, quand Il reviendra.
E-389 Et Elie reprĂ©sentait ceux qui sont enlevĂ©s, ceux qui n’ont pas eu Ă  mourir. Voyez? Vous y ĂȘtes.
E-390 Et Pierre, Jacques et Jean reprĂ©sentaient ce reste d’IsraĂ«l qui est lĂ  et qui dit: «Voici, c’est notre Dieu, en qui nous avons cru.» Ce sont lĂ  vos cent quarante-quatre mille (OĂč ĂȘtes-vous, FrĂšre Wood? C’est ça). Voyez? Vous y ĂȘtes: Pierre, Jacques et Jean. Trois, un tĂ©moignage Ă  donner quand Il reviendra.
E-391 Quelle Ă©tait la premiĂšre chose? La rĂ©surrection, MoĂŻse et (conjonction) Elie Lui sont apparus. Voyez, la rĂ©surrection des morts, et ceux qui n’ont pas Ă  mourir ont Ă©tĂ© changĂ©s et ils se sont tenus lĂ  dans Sa PrĂ©sence. Oh! la la!
Et voici qu’Il se tenait lĂ , glorifiĂ©.
E-392 Et lĂ  Ă©taient Pierre, Jacques et Jean, le reste des Juifs, qui regardaient, disant: «C’est Lui. C’est Lui.» C’est l’ordre de la Venue du Seigneur. Voyez-vous cela? C’est lĂ , la rĂ©surrection. Ils Ă©taient lĂ . Oh! N’est-ce pas merveilleux!
E-393 Maintenant, remarquez, tout ce qu’Il a fait, c’est qu’Il a enlevĂ© Son masque d’humanitĂ© et a pris l’état glorifiĂ©. Voyez, Il a changĂ© Son apparence.
E-394 Eh bien, non pas–non pas trois personnes, comme aujourd’hui les dĂ©nominations essaient de nous le dire. Ô frĂšre! Non pas trois Personnes, non pas trois... changement... Non pas trois Personnes, mais trois changements de la mĂȘme Personne. Oh! la la! BontĂ© divine! Une fois, Il est apparu comme un PĂšre. Il a ĂŽtĂ© le masque, Il Ă©tait un Fils. Maintenant, Il ĂŽte le masque de chair, et Il est le Saint-Esprit. Pas trois Dieux, mais trois changements du mĂȘme Dieu. Oh! BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Trois changements de la mĂȘme Personne. Voyez?
E-395 Maintenant, quand Il Ă©tait sur la terre, Il Ă©tait la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Est-ce vrai? Ensuite, Il a Ă©tĂ© fait chair, dans le Fils de Dieu, afin de goĂ»ter la mort pour la race humaine entiĂšre, de faire l’expiation. Croyez-vous cela? Eh bien, qu’est-Il aujourd’hui? Le mĂȘme JĂ©sus. Le mĂȘme (Quoi?) hier dans la dispensation de PĂšre, le mĂȘme dans la dispensation de Fils, le mĂȘme ici sous la forme du Saint-Esprit; la mĂȘme LumiĂšre.
E-396 Paul, sur le chemin de Damas, a été terrassé par une LumiÚre, et il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit: «Je suis Jésus.» Oui, oui.
E-397 C’est vrai. Qu’est-ce? Il a ĂŽtĂ© trois fois Son masque.
E-398 Il a Îté Son masque de la Colonne de Feu, et Il est devenu (Quoi?) un Homme, pour Îter le péché.
E-399 Ensuite, Il a enlevĂ© Son masque, en tant qu’Homme, et Il est redevenu l’Esprit, appelĂ© le Saint-Esprit; l’Esprit d’un Homme, pour revenir et ĂȘtre sur vous, et en vous, et les mĂȘmes oeuvres... Mmm. Voyez-vous cela, Ă©glise? Il n’y a rien d’incertain en cela. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de la consommation, la fin du monde, la fin des temps, la fin de toutes choses. Je serai juste avec vous, faisant les mĂȘmes oeuvres.» Eh bien, il n’y a aucune incertitude lĂ -dessus.
E-400 Mais vous avez entendu quelques-uns d’entre eux dire: «Eh bien, vous devez ĂȘtre un presbytĂ©rien. Vous devez ĂȘtre un mĂ©thodiste. Vous... C’est nous les baptistes qui avons la chose. C’est nous les pentecĂŽtistes qui avons la chose.» Tout cela est faux. Ce sont des mensonges. C’est incertain. Comment les pentecĂŽtistes peuvent-ils avoir cela, la dĂ©nomination pentecĂŽtiste, alors que parmi eux il y a environ trente diffĂ©rentes organisations? Laquelle serait la vraie? Comment les mĂ©thodistes peuvent-ils avoir cela, alors qu’on a les Primitifs, les MĂ©thodistes libres, et beaucoup d’autres mĂ©thodistes? Et soixante et quelques organisations diffĂ©rentes de baptistes, je pense, et autant d’organisations diffĂ©rentes des catholiques, et ainsi de suite; oĂč sont-elles toutes? Laquelle serait la vraie? Ce sont des sons confus.
E-401 Mais quand vous L’entendez dire: «Je suis le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», lĂ , c’est un Son certain.
E-402 Alors, qui saura comment se prĂ©parer si la trompette rend un son confus? Qu’est-ce? OĂč peuvent... Comment peut-on se prĂ©parer? Comment peut-on le faire alors qu’il y a neuf cents organisations diffĂ©rentes? TrĂšs bien, on ne le peut pas.
E-403 Quand Il a dit, dans Actes 2.38: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s», il n’y a pas d’incertitude lĂ -dessus. «Vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Non pas: «Vous recevrez peut-ĂȘtre, vous devriez peut-ĂȘtre», mais: «Vous recevrez.» Quand? Quand vous vous serez repentis. Eh bien, si vous pouvez y entrer sans vous repentir, vous ne Le recevrez pas. Mais quand vous vous repentez Ă  fond et que vous croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, vous allez Le recevoir. Il n’y a rien d’incertain. «Vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Est-ce vrai?
E-404 Quand Il a dit: «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris. Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai», il n’y a rien d’incertain. C’est certain, ces signes. «Je serai avec vous.»
E-405 Maintenant, vous dites: «Eh bien, notre Ă©glise ne croit pas en ce genre de choses.» Eh bien, c’est vraiment un son confus.
E-406 La Bible dĂ©clare qu’Il a Lui-mĂȘme dit: «Je serai avec vous. Et les oeuvres que J’ai faites autrefois, Je les ferai toujours en vous, et Je serai avec vous, jusqu’à la fin du monde. Et ceux qui croient en Moi, quand ils leur imposeront les mains, s’ils sont malades, ils seront guĂ©ris. Ils le seront.» Pas: «Peut-ĂȘtre qu’ils le seront.»
E-407 «Jones l’a Ă©tĂ©, mais pas Johnson.» Ça n’a rien Ă  voir. Si Johnson avait cru comme Jones, il aurait aussi Ă©tĂ© guĂ©ri. Est-ce vrai?
E-408 Rien d’incertain, rien d’incertain.
«Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi.» Il n’y a rien d’incertain.
E-409 «Eh bien, maintenant, Il pourrait ne pas me recevoir.» Oh! Vous, pauvre personne, qui vous faites des illusions!
E-410 Ecoutez, laissez-moi vous dire, en tant que Son serviteur, qu’il n’y a personne qui peut venir Ă  Lui sans qu’Il ne le reçoive. «Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige.» Il n’y a rien d’incertain. «J’en pardonnerai une partie; vous avez peut-ĂȘtre fait ceci et cela, et Je vous en voudrai»?
«Ils deviendront blancs comme la neige!»
E-411 «Eh bien, Il ne me pardonnera pas ce que j’ai fait Ă  mon mari, ce que j’ai fait Ă  ma femme, ce que j’ai fait Ă  ma soeur, ce que j’ai fait Ă  mon frĂšre, ce que j’ai fait.»
E-412 Peu m’importe ce que vous avez fait. Il n’y a rien d’incertain. Il pardonnera tout. «S’ils sont rouges comme la pourpre, ils seront blancs comme la laine.» Il n’y a rien d’incertain.
E-413 «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin... (Maintenant, Ă©coutez donc, Ă©coutez, vous trinitaires ex–extrĂ©mistes), en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Cette mĂȘme prescription marchera pour toutes les gĂ©nĂ©ra-...
E-414 Pas: «Il se pourrait. Ça va–ça va changer, aprĂšs un bout de temps, en PĂšre, Fils, et Saint-Esprit.» Vous, pauvre enseignant avec des illusions!
E-415 Dieu ne peut changer. Il est infini. La prescription marche toujours, pourvu que vous l’appliquiez correctement. Oui, oui. «Eh bien, repentez-vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Car, c’est quoi? Cette prescription, ce baptĂȘme, ce genre de baptĂȘme, ce Saint-Esprit, cette mĂȘme puissance. Pas une simple poignĂ©e de main en disant: «Je vais tourner une nouvelle page et faire mieux.» Non, non. «Vous recevrez le don du Saint-Esprit; et la puissance de Dieu viendra sur vous, changera vos voies, vous parlerez en langues, vous imposerez les mains aux malades, vous chasserez les dĂ©mons, vous ferez ce qu’ils ont fait.»
Pour combien de personnes, combien de temps?
E-416 «Jusqu’à la fin des disciples.» Vous ĂȘtes un faux prophĂšte si vous dites ça. Vous ĂȘtes un faux docteur si vous le dites.
E-417 Car JĂ©sus-Christ, nous enseigne la Bible, est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et ici, les apĂŽtres ont dit ici que «la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi... (Dites-le avec moi) [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e terminent de citer Actes 2.39, Ă  l’unisson. — N.D.E.] ... en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Combien? Pour chaque Ăąge, chaque gĂ©nĂ©ration, chaque couleur, chaque credo, tout ce que vous voudrez, en aussi grand nombre que Dieu appellera. Et si Dieu vous appelle, Il vous ordonne de vous faire baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ et de recevoir le Saint-Esprit. Ensuite, Christ Lui-mĂȘme vit en vous, et il n’y a pas de son confus, il n’y a pas d’incertitude Ă  cela. Vous avez la Bible. Oh! Restez avec Elle. Vous pouvez En vivre. Vous pouvez mourir avec Elle. Vous ressusciterez avec Elle. Gloire! C’est la Parole de Dieu. Fiou! Oh! la la!
E-418 Comme Rebecca, qui a abreuvĂ© le chameau, le chameau mĂȘme qu’elle a abreuvĂ© est celui sur lequel elle a chevauchĂ© pour aller Ă  la rencontre de son Ă©poux. Le Dieu mĂȘme que nous prĂȘchons, la Parole mĂȘme qui est Dieu, le Dieu mĂȘme qui est dans la Parole, nous ressuscitera un jour par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et nos critiqueurs seront dĂ©truits par la mĂȘme puissance qui vous enlĂšve dans la Gloire.
Voyez? Oh! la la! Levez-vous et chevauchez lĂ -dessus.
Vous qui ĂȘtes malades, ne doutez pas de Dieu.
E-419 Est-ce que LĂ©o et les autres... Je ne sais pas s’ils l’ont fait. Ont-ils distribuĂ© des cartes de priĂšre? Y en a-t-il de distribuĂ©es? Billy n’est pas venu ce matin; il–il a attrapĂ© un rhume hier. Et il–il... TrĂšs bien. Bon, alors, on n’en aura pas besoin. On n’en aura pas besoin. Ecoutez.
E-420 Ce que j’ai prĂȘchĂ©, croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Le croyez-vous de tout votre coeur? Est-ce un Son confus pour vous?
E-421 Quel son cela rend? La premiĂšre commission que JĂ©sus a donnĂ©e Ă  Son Eglise, dans Matthieu 10: «Allez, et–et ces...» Oui, je ne le lis pas, je le cite simplement, Matthieu 10. Je peux avoir ça ici. Il rassembla Ses douze apĂŽtres et leur donna le pouvoir contre les esprits impurs, de chasser les mauvais esprits, de guĂ©rir les malades et de ressusciter les morts, de chasser les dĂ©mons, et de guĂ©rir les lĂ©preux. Est-ce vrai? En amenant les gens Ă  y croire, puis en leur imposant les mains. En amenant les gens Ă  y croire, puis en leur imposant les mains. En amenant les gens Ă  y croire, et en leur imposant les mains. Etait-ce lĂ  Sa premiĂšre commission, quand Il a envoyĂ© les soixante-dix?
E-422 Quelle Ă©tait la derniĂšre commission qu’Il a donnĂ©e? Marc 16, les derniĂšres Paroles qui sont sorties de la bouche de notre Seigneur, quand Il a commissionnĂ© Son Eglise: «Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, celui qui ne croira pas sera condamnĂ©.»
E-423 Maintenant, rappelez-vous: «Il pourrait ĂȘtre condamnĂ©, il pourrait avoir une chance?» Il n’aura pas la moindre chance. Il n’y a pas de son confus lĂ -dessus. S’il ne croit pas, il sera condamnĂ©.
E-424 Bon, quel genre de miracles vont les accompagner? Voici les miracles... «Eh bien, ils vont accompagner quelques-uns d’entre eux; c’est possible qu’ils accompagnent; ils vont peut-ĂȘtre accompagner.» «Voici les miracles qui les accompagneront: Ils croiront en la guĂ©rison. Ils croiront au fait de chasser les dĂ©mons. Ils croiront au parler en langues. Oh! Ils croiront dans toutes les oeuvres surnaturelles de Dieu, le JĂ©sus ressuscitĂ© agissant parmi eux.» N’est-ce pas lĂ  la vĂ©ritĂ©? N’est-ce pas lĂ  la derniĂšre Parole de Dieu? Alors, maudit soit celui qui essaie d’ajouter Ă  cela ou d’en retrancher. C’est comme ça. C’est comme ça.
E-425 L’église pentecĂŽtiste n’était-elle pas une Ă©glise bruyante, quand le Saint-Esprit est descendu pour la premiĂšre fois au tout dĂ©but? La vierge Marie, comme si elle avait Ă©tĂ© ivre, titubait sous la puissance de Dieu, et tous les autres pareillement. Et les gens disaient: «Ils sont pleins de vin doux.» C’est comme ça que l’Eglise a Ă©tĂ© ordonnĂ©e. C’est ainsi que chaque Ă©glise a Ă©tĂ© ordonnĂ©e. Chaque fois que Dieu aura une Eglise, ce sera le mĂȘme genre d’Eglise. En effet, elle n’a aucun son confus.
«Bien, bien, notre Ă©vĂȘque dit...»
E-426 Ce que l’évĂȘque dit m’importe peu, c’est ce que la Parole dit qui compte. L’évĂȘque a un son confus. Si son son Ă©met la mĂȘme chose que ceci, il a raison. Et donc, si l’église n’agit pas comme elle avait agi autrefois, comme cela, il a tort. Si vous dites L’avoir reçu et que vous n’agissez pas en consĂ©quence, alors il y a quelque chose qui cloche chez vous. En effet, c’est exactement ce qui est dit... «Chacun.» Suivez, sur... AprĂšs, il est allĂ© Ă  la maison...
E-427 Philippe est allĂ© prĂȘcher aux Samaritains. Il leur a imposĂ© les mains, Paul est venu, ou plutĂŽt Pierre est venu leur imposer les mains. Ils ont reçu le Saint-Esprit, ils ont fait la mĂȘme chose que les gens avaient faite au commencement.
E-428 Il est allé chez Corneille, et il y avait là tous les Gentils, les Grecs et autres, il leur a imposé les mains, ils ont reçu le Saint-Esprit comme au commencement.
E-429 Permettez-moi de vous dire quelque chose. Je suis un missionnaire, vous savez, comme... Eh bien, je crois qu’un missionnaire est quelqu’un qui va et revient. C’est ça un missionnaire. Si vous y allez pour rester, on appelle ça un missionnaire; mais, ça, c’est un colon, ayant simplement changĂ© de rĂ©sidence. Voyez? Ce n’est pas lĂ  un missionnaire. Un missionnaire, il... Paul Ă©tait un missionnaire. Il ne s’établissait pas, il faisait sans cesse des va-et-vient: Un missionnaire; il ne change pas de rĂ©sidence, il continue simplement Ă  aller, un missionnaire.
E-430 Eh bien, dans le champ missionnaire, je vais vous dire quoi, dans les–les rĂ©gions les plus reculĂ©es d’Afrique, lĂ  chez les petits bochiman... Et ils ne savaient mĂȘme pas s’ils Ă©taient des ĂȘtre humains ou pas pendant une longue pĂ©riode. Le gouvernement britannique, quand ils ont envahi l’Afrique du Sud; quand on entrait dans une petite jungle, il y avait... Vous voyez les buissons... [FrĂšre Branham produit un bruit de mouvement: Brrrr. — N.D.E.] remuer comme une bande de singes; et regardez autour, il n’y a rien. S’il vous arrive de regarder, vous voyez une petite tĂȘte noire surgir hors du sable et regarder tout autour. Voyez, il s’est enterrĂ© dans le sable, sort en courant et s’enfouit dans le sable, trĂšs rapidement. Ils ne pensaient pas qu’ils Ă©taient des ani-... Pendant longtemps, ils ont cru qu’ils Ă©taient des animaux. Mais savez-vous comment ils ont dĂ©couvert qu’ils Ă©taient–étaient des humains? Ils avaient des chiens. Et un chien ne vivra qu’avec un ĂȘtre humain, voyez, et ils ont dĂ©couvert qu’ils Ă©taient des humains.
E-431 ConsidĂ©rez un de ces petits gars, et considĂ©rez un des–des Sothos ou les SonghaĂŻs, les Xhosas, l’une de ces tribus, ils ne savent pas distinguer leur main droite de leur main gauche; et ils sont toujours en train de marmonner: blaw, blaw, blu, vous savez, et parler comme ça. Et ils sont tous nus, femmes, hommes et tous... Et je vais vous dire quoi faire; laissez simplement que le Saint-Esprit descende sur lui, il fera la mĂȘme chose que vous faites ici mĂȘme quand le Saint-Esprit descend sur vous. Il n’y a pas de son confus Ă  ce sujet. De sa vie, il n’avait jamais entendu parler d’une telle chose que le parler en langues, et regardez, voici il est en train de vous parler en langues.
E-432 Mais l’interprĂšte est ici, ce type se tient lĂ  et dit: «Blaw?» (Voulez-vous ĂȘtre sauvĂ©?)
«Blaw-ah.» (Oui.)
«Y a-t-il quelqu’un lĂ  haut qui...» (Uh-blaw, blaw, blaw.)
«Levez vos mains et recevez-Le!» (Uh-blaw.)
E-433 Oh! Oh! Oh! Oh! la la! Et le voici qui se met Ă  parler en langues; il n’avait jamais entendu parler de cela, n’en avait pas la moindre idĂ©e. Il n’y a pas d’incertitude en cela, C’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il rejoindra directement la tribu et se mettra Ă  prier pour les malades. Vous n’avez pas Ă  le lui dire.
E-434 Nous les femmes amĂ©ricaines et vous les membres d’église, ce n’est pas tellement Ă  vous ici que je m’adresse ainsi; c’est enregistrĂ©, vous savez. Vous, membres d’église lĂ  dehors, qui portez des shorts et qui vous comportez comme vous le faites. Vous en enlevez un petit peu plus chaque annĂ©e. Et alors, vous avez des shorts, ensuite de plus petits shorts, ensuite de plus petits shorts encore, et ainsi de suite. Eh bien, vous, pauvres membres d’église naĂŻfs, vous ĂȘtes pires qu’ils le sont en Afrique; ces femmes se sont prĂ©sentĂ©es juste lĂ  ce jour-lĂ  oĂč trente mille ont reçu Christ comme leur Sauveur personnel, du coup. Vous chantez dans les chorales, et vous portez des shorts dans la cour pour tondre votre gazon, et au centre ville! Vous ĂȘtes pires qu’elles. Vous allez... Elles se lĂšveront au jour du Jugement et vous aurez honte de vous-mĂȘme.
E-435 Et j’ai vu des femmes nues, n’ayant rien d’autre qu’un petit morceau de tissu devant elles, comme cela, au-dessus sur les parties ici, sur leur –leur buste, rien du tout. Une simple petite bande, d’environ 4 ou 6 pouces [10 ou 15 cm] autour de leur taille, suspendue devant elles. Et les hommes aussi Ă©taient lĂ  complĂštement nus, ils ne distinguaient pas leur main droite de leur main gauche. Et dĂšs que la puissance du Saint-Esprit est venue, ces femmes ont croisĂ© les bras, n’ayant rien pour couvrir leur poitrine, elles ont croisĂ© les bras de honte et se sont Ă©loignĂ©es. Et le lendemain, elles Ă©taient habillĂ©es. AllĂ©luia! Il n’y a pas–il n’y a pas–il n’y a pas d’incertitude en cela.
E-436 Le Saint-Esprit vous amĂšne Ă  vous habiller. Oui, Il vous fait agir dĂ©cemment. Il n’y a rien de confus en cela. N’avez-vous pas besoin de Lui? N’aimeriez-vous pas servir Quelqu’Un comme Lui, le Seigneur JĂ©sus-Christ? Eloignez-vous de ces sons confus.
E-437 Oh! Vous ĂȘtes une petite crĂ©ature populaire, oui, toute maquillĂ©e, et tout. Vous pensez que vous ĂȘtes populaire. Mais, ma chĂ©rie, vous ĂȘtes en train de mourir. Vous pensez ĂȘtre en train de vivre, mais vous ĂȘtes en train de mourir. La Bible dit: «La femme qui vit dans le plaisir est morte, quoique vivante.» C’est ce que dit la Bible. Ce n’est pas un son confus. Elle dit: «Elle est morte.» C’est exact. Il n’y a pas de son confus en cela. C’est de la certitude, frĂšre.
E-438 Dieu est un Dieu saint. Et quand un homme naĂźt du Saint-Esprit, il est –il est un candidat. Non seulement ça, mais il est aussi un roi, il est un prince. Il est d’une autre nation. Son Royaume est d’En Haut. Il est rempli de la puissance de Dieu, de la PrĂ©sence de Dieu. La femme qui fait cela porte des vĂȘtements. L’homme vit dĂ©cemment et est fidĂšle envers sa femme. La femme vit dĂ©cemment et est fidĂšle envers son mari. Ils ne dĂ©sirent rien du monde. Ils s’affectionnent aux choses d’En Haut. Ils ont mis fin aux choses du monde. Ils sont de nouvelles crĂ©atures en Christ. Et ils sont saints, ils vivent ainsi. Ce n’est pas eux qui sont saints, mais c’est le Saint-Esprit qui les gouverne. Ils n’ont plus leurs propres pensĂ©es; c’est le Saint-Esprit qui agit en eux. C’est pourquoi ils agissent comme des fous aux yeux du monde, parce qu’ils sont poussĂ©s par le–l’Esprit d’un autre Royaume.
E-439 Oh! Je sais que c’est ça, ami. Autrefois, j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©. J’étais aveugle Ă  ces choses, mais maintenant je vois. C’est la grĂące qui m’a appris Ă  craindre, et c’est la grĂące qui a ĂŽtĂ© mes peurs. Combien prĂ©cieuse parut cette grĂące le jour oĂč j’ai cru, quand je suis venu Ă  Christ.
E-440 Maintenant, pour terminer. En ce qui concerne le salut et la guérison, permettez-moi de dire ces paroles pendant une minute.
E-441 Paul Rader Ă©tait un de mes amis. Je l’ai connu juste pendant une courte durĂ©e, je n’étais qu’un garçon Ă  l’époque, je m’assoyais Ă  ses pieds. C’était un grand ministre, il est mort ici il n’y a pas longtemps, en Californie. Et quand il se mourait... Il Ă©tait atteint du cancer et se mourait lĂ -bas, en Californie. Le tabernacle qu’a maintenant O. L. Jaggers, c’est lui qui l’avait auparavant, le vieux... J’oublie donc comment on l’appelait en ce temps-lĂ , mais c’est maintenant The World Church. Le vieux tabernacle de Paul Rader se trouvait Ă  cĂŽtĂ© de la rue Alvarado; en se dirigeant vers cela; en traversant du cĂŽtĂ© du temple de McPherson, juste en face du chemin du parc. Eh bien, et quand Paul Rader en Ă©tait le pasteur, on le frĂ©quentait, et quand il Ă©tait...
E-442 Avant sa mort, il a posĂ© ses mains sur l’épaule d’un frĂšre, que je connais trĂšs bien, un ami d’Ern Baxter, et il a dit: «Si j’avais pris mon message de grĂące et l’avais vendu aux ardents pentecĂŽtistes plutĂŽt que de chercher Ă  perdre mon temps avec vous, bande de baptistes, je serais vivant aujourd’hui. Mais, a-t-il dit, vous m’avez inquiĂ©tĂ©, et j’ai Ă©tĂ© tellement tendu et dans le pĂ©trin que maintenant je me meurs.»
E-443 Donc, alors qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ  dans la chambre, on avait les–les –les stores et tout baissĂ©s, et ils Ă©taient lĂ  chantant Mon Dieu plus prĂšs de Toi. Et il avait un sens d’humour. Il a dit: «Qui se meurt, moi ou vous? Vous me paraissez bien plus mourants que je le suis», a-t-il dit. Il a dit: «Ne chantez pas ça. Chantez-moi plutĂŽt de vĂ©ritables chants de l’Evangile pleins d’entrain.» Et le petit quatuor de l’Institut Biblique Moody s’est mis Ă  chanter A la croix oĂč mourut mon Sauveur. Il a dit: «C’est mieux. Gloire Ă  Dieu!»
E-444 Il a dit: «OĂč est Luc?» Et Luc et Paul Ă©taient restĂ©s ensemble, comme Billy, mon fils, et moi. Ils Ă©taient frĂšres, et ils Ă©taient restĂ©s ensemble. Il a dit: «OĂč est Luc?» Et Luc ne voulait pas voir son frĂšre mourir; il Ă©tait lĂ  dans la piĂšce voisine, Ă  l’hĂŽpital. Il a dit: «Allez le chercher, et dites-lui de venir.»
E-445 Et quand il s’est approchĂ© de lĂ  oĂč Ă©tait Paul, Paul a tendu la main et a pris sa main. Et Luc a tentĂ© de tourner la tĂȘte. Il a dit: «Luc, on a menĂ© ensemble plusieurs durs combats; pas vrai, mon frĂšre?»
E-446 Il a rĂ©pondu: «Oui, c’est vrai. Durant ces annĂ©es, on a travaillĂ© dur, mon frĂšre. C’est vrai, on a menĂ© plusieurs durs combats.»
E-447 Mais, a-t-il repris, Luc, penses-y. Dans cinq minutes, je serai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» Il a serrĂ© les mains de son frĂšre, et il est mort. Il n’y a rien d’incertain en cela. Il savait lĂ  oĂč il allait. Il le savait. Il avait le baptĂȘme du Saint-Esprit, la puissance de Dieu dans sa vie.
E-448 Il était bûcheron et il abattait des arbres et autres. Et il a dit...
E-449 Il Ă©tait aussi un missionnaire, comme quand je vais outre-mer. Et lui et Luc, et les autres, alors qu’ils Ă©taient dans les Ăźles, ils ont contractĂ© la fiĂšvre bilieuse hĂ©moglobinurique. Si quelqu’un sait ce que c’est, c’est mortel et c’est trĂšs grave. Donc, il a contractĂ© la fiĂšvre bilieuse hĂ©moglobinurique. C’était lĂ  au fond dans la jungle, oĂč il n’y a rien. Lui et sa tendre petite femme Ă©taient lĂ .
Et vous savez ce qu’il a dit, je vous ai racontĂ© l’histoire, ce qu’il a dit: «La derniĂšre fois, il y avait un sentiment de sorte que quand elle l’a embrassĂ© en guise d’au revoir...» Ils Ă©taient donc lĂ . Il faisait de plus en plus sombre dans la piĂšce, il a dit qu’il savait qu’il s’en allait, ou plutĂŽt il pensait qu’il s’en allait.
E-450 Il a dit à sa femme, il a dit: «Chérie, il fait trÚs sombre ici, disait-il, je suis mourant.»
E-451 Elle lui a dit: «Oh! Paul! Paul!» Et elle est tombĂ©e sur son visage et s’est mise Ă  implorer.
E-452 Il a dit: «ChĂ©rie, continue simplement d’implorer. Laisse-moi... Continue d’implorer Dieu, et que j’entende ta voix. Que quelqu’un prie. Moi, je ne peux plus prier, a-t-il dit, pendant que je suis mourant, je veux entendre ça.»
E-453 Et elle a continuĂ© d’implorer Dieu: «Ô Dieu, ne le laisse pas mourir. Il n’a pas encore fini son travail.» Elle a continuĂ© d’implorer: «Ô Dieu, s’il Te plaĂźt, ne laisse pas Paul mourir.» Elle Ă©tait couchĂ©e en travers de lui, comme cela.
E-454 Il faisait de plus en plus sombre. Il a dit: «Chérie, il fait de plus en plus sombre, de plus en plus sombre.»
E-455 Et finalement, il a perdu connaissance. Il a dit: «Quand j’ai perdu connaissance, j’ai rĂȘvĂ© que j’étais de nouveau un jeune homme.» Il a dit: «Je me suis retrouvĂ© dans la forĂȘt», lĂ  dans l’Oregon, d’oĂč il Ă©tait originaire. Il a dit: «J’avais abattu un arbre. Le patron m’avait dit: ‘Monte lĂ  sur la colline, Paul, et je veux que tu abattes un certain arbre et tel nombre d’arbres, et puis, il nous faut dĂ©biter du bois de construction.’»
E-456 Il a dit qu’il avait rĂ©pondu: «TrĂšs bien, patron.» Il a dit qu’il pouvait humer leur fraĂźcheur, et qu’il se sentait vraiment bien. Il a dit qu’il courait dans la forĂȘt comme ça. Il a empoignĂ© sa hache, et il a dit qu’il pouvait sentir cette vieille hache pĂ©nĂ©trer dans ce pin tendre, vous savez, ce pin d’Oregon. Et il a dit, quand cela est tombĂ© lĂ ... Dans le Sud, vous savez, ils ont ce mĂȘme arbre, il est trĂšs dur. Quand vous allez au Nord, plus il fait froid, plus le bois devient mou. Il a dit qu’il pouvait le sentir. Finalement, il a dit qu’il a pris sa hache et en a fait passer dessus la double lame et il a Ă©laguĂ© toutes les branches de l’arbre. Il a dit qu’il a plantĂ© sa hache dedans et s’est dit: «Eh bien, je vais directement descendre la colline avec ça.»
E-457 Il l’a empoignĂ©, et il a dit qu’il n’arrivait simplement pas Ă  le soulever. Il n’arrivait tout simplement pas Ă  le soulever. Il a dit qu’il a essayĂ© et rĂ©essayĂ©. Il a dit qu’il s’est souvenu que les muscles les plus forts d’un homme sont les muscles de son dos. Alors, il a dit qu’il a joint ses genoux ensemble, pour ne pas se faire une hernie, et il s’est penchĂ© et l’a empoignĂ©. Il a joint ses genoux, il a contractĂ© les muscles de derriĂšre de ses jambes, ici, le mollet de la jambe, de ses bras, de son dos, il a mobilisĂ© tous ses muscles pour le soulever. Et il a dit qu’il avait tirĂ© et tirĂ© sans pouvoir y parvenir. Il a dit qu’il avait travaillĂ© dur au point qu’il avait essayĂ© et essayĂ©. Il s’est dit: «Il faut que je descende ce rondin lĂ . Il le faut. Le patron a ordonnĂ© qu’il soit lĂ  en bas, il me faut l’amener lĂ . Eh bien, a-t-il dit, gĂ©nĂ©ralement... Je ne sais oĂč sont parties toutes mes forces. J’aurais donc pu mettre cette chose sur mon Ă©paule et marcher avec cela, a-t-il dit, mais je ne peux mĂȘme pas le soulever.» Et il a essayĂ©, et essayĂ©, et essayĂ©. Il a dit qu’il n’arrivait tout simplement pas Ă  le faire. Il s’est Ă©puisĂ©.
E-458 Il a dit qu’il s’est effondrĂ© contre cet arbre et s’est dit [FrĂšre Branham halĂšte. — N.D.E.]: «J’ai peinĂ©, peinĂ©, peinĂ©, peinĂ©, au point que je ne pouvais simplement pas aller plus loin. Il faut bien que je–je descende ce rondin, mais je ne sais comment je peux m’y prendre. Je n’arrive pas Ă  le soulever.» Il Ă©tait assis lĂ , et il a dit qu’il s’est dit: «Je ne sais vraiment quoi faire.»
E-459 Et il a dit qu’il a entendu Sa Voix, la voix de Son Patron, dire: «Paul.» Et il a dit que c’était la Voix la plus douce qu’il eĂ»t jamais entendue.
E-460 Et il a dit: «Quand je me suis retournĂ© pour regarder, ce n’était pas mon patron, mais c’était Mon vĂ©ritable Patron, a-t-il dit; c’était JĂ©sus.»
E-461 Il a dit: «Pourquoi peines-tu lĂ -dessus, Paul?» Il a dit: «Tu vois ce ruisseau qui coule lĂ ?» Il a dit: «Ce ruisseau coule droit jusqu’au camp.» Il a dit: «Pourquoi ne le pousses-tu pas dans l’eau et ne le chevauches-tu pas pour descendre lĂ ?»
E-462 Alors, il a dit qu’il a pris le rondin et l’a roulĂ© dans l’eau, et il est montĂ© dessus; et il est passĂ© par-dessus les ondulations, en braillant et en criant, il disait: «Je le chevauche. Je le chevauche.»
E-463 Et il a dit, quand il est revenu Ă  lui-mĂȘme, que sa femme Ă©tait Ă©tendue sur lui, dans la chambre, et priait. Il a sursautĂ©, il s’est retrouvĂ© au milieu de la piĂšce, en criant: «Je le chevauche. Je le chevauche.»
E-464 FrĂšre, laissez-moi vous dire quelque chose, ce matin. Ne peinez pas lĂ -dessus. Je ne vais pas chercher Ă  peiner lĂ -dessus. Cela vous Ă©puisera d’un bout Ă  l’autre. Et: «Je suis mĂ©thodiste», ou: «Je suis baptiste», et: «Je suis ceci.» J’ai simplement reçu JĂ©sus. J’ai acceptĂ© Sa promesse. Par la grĂące, Il est venu Ă  moi, et je chevauche lĂ -dessus. Advienne que pourra, ou combien de fois nous sommes taxĂ©s de fous ou de fanatiques.
E-465 Sur votre guĂ©rison, ce matin, quand on a priĂ© pour nous... On n’aura pas le temps maintenant pour une ligne de discernement (Il est environ treize heures). Nous allons prier pour les malades et avoir... et–et prier pour tous ceux qui sont ici. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Est-ce vrai? «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Est-ce vrai? C’est lĂ -dessus que je chevauche. Êtes-vous prĂȘts Ă  chevaucher lĂ -dessus?
Inclinons la tĂȘte juste un moment.
E-466 Ô Dieu misĂ©ricordieux, oh! en ces derniers jours, oĂč les heures s’assombrissent, l’église a contournĂ© la Parole, et ils ont serpentĂ© parmi les dĂ©nominations. Et ils savent que ce n’est pas correct, Seigneur. Puissent-ils donc cesser de tordre la Parole. Il y a probablement des gens ici, ce matin, qui sont allĂ©s d’une Ă©glise Ă  l’autre; une fois ils Ă©taient dans l’Eglise mĂ©thodiste, et puis dans l’Eglise baptiste, et puis dans l’Eglise pentecĂŽtiste, ensuite dans l’Eglise de Dieu, ensuite dans l’Eglise nazarĂ©enne. Ô Dieu, puissent-ils simplement arrĂȘter d’agir ainsi.
E-467 Puissent-ils donc venir, chevaucher la promesse ce matin, Seigneur; se relaxer simplement, prendre Dieu Ă  Sa promesse, quand Il a dit: «Si vous vous repentez et que vous vous faites baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Ô Dieu, accorde-leur de pouvoir chevaucher simplement sur cette promesse, ce matin, juste tomber droit dans l’ocĂ©an de Sa bontĂ©, les jets de la Vie Eternelle, l’Eau de l’Esprit. Accorde-le, Seigneur.
E-468 Que le Saint-Esprit coule fraichement en cascades, juste à cÎté de leur porte cette fois. Puissent-ils se jeter dans le Ruisseau, chevauchant la promesse de Dieu, et dire: «Seigneur, je chevauche là-dessus. Me voici. Je chevauche là-dessus.»
E-469 Puissent les malades et les affligĂ©s, ceux qui sont malades et qui ne savent pas quoi faire... Les mĂ©decins les ont abandonnĂ©s. Ils ont luttĂ© d’un hĂŽpital Ă  l’autre, d’une porte Ă  l’autre, d’un lieu Ă  l’autre. Ils ne savent quoi faire, Seigneur. Mais le Ruisseau de la Vie coule maintenant juste Ă  cĂŽtĂ© d’eux, ce matin. Puissent-ils prendre cette Ecriture, Marc 16: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Les croyants seront guĂ©ris, quand on leur imposera les mains.
E-470 Seigneur, puissent-ils donc considĂ©rer cela, ce matin, monter lĂ -dessus et dire: «Seigneur, me voici. Je ne sais comment je vais y aller, mais je chevauche dessus. Je vais directement descendre les Ruisseaux, me rĂ©jouissant, plongeant mes mains dans les Eaux de la Vie en les Ă©claboussant, les jetant sur mon Ăąme et sur ma tĂȘte, et me baignant dans Ta bontĂ©, et me rĂ©jouissant, alors que j’avance, chevauchant Ta promesse qui dit: «Ils seront guĂ©ris.» Accorde-le, PĂšre.
E-471 Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es; je me demande s’il y a dans cette salle, ce matin... Combien dans cette salle ce matin ne connaissent pas Christ comme leur Sauveur, et vous croyez que le Ruisseau de la Vie est venu jusqu’à vous? Vous avez eu toutes sortes de sons confus, vous avez bĂąti votre maison sur des choses qui sont du sable mouvant. Vous vous rendez compte qu’un jour vous allez mourir, vous allez quitter ce monde. Et vous voulez, vous voulez vraiment entendre un Son certain, et vous croyez L’avoir entendu ce matin, que Christ vous aime toujours. Peu m’importe Ă  quel point vous ĂȘtes pĂ©cheur, Il vous aime toujours. Et vous voudriez que je me souvienne de vous dans la priĂšre?
E-472 Et lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes... On ne peut vous appeler ici Ă  l’autel. Il n’y a pas d’autel, parce que c’est plein d’enfants, et tout. Mais vous aimeriez... vous croyez que vous aimeriez accepter Christ en ce moment mĂȘme comme votre Sauveur personnel, et vous aimeriez que je me souvienne de vous dans un mot de priĂšre, voudriez-vous lever la main, pour dire: «Maintenant, je...» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous tout au fond, tout au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, ici au milieu. LĂ  de ce cĂŽtĂ©, que Dieu vous bĂ©nisse. «J’accepte maintenant Christ comme mon Sauveur personnel. Je veux qu’Il soit bienveillant envers moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  tout au fond. Tout au bout de l’allĂ©e, je vous vois lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y a-t-il un autre? Levez votre main, peu importe oĂč vous ĂȘtes. Les tĂȘtes inclinĂ©es. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, soeur. Je ne...
E-473 Vous n’avez pas levĂ© la main. Mais je suis allĂ© voir votre mari hier soir, il Ă©tait lĂ  Ă  l’hĂŽpital; il Ă©tait en trĂšs mauvais Ă©tat, vous ĂȘtes de lĂ , de l’église du frĂšre. Ne vous en faites pas, il ira trĂšs bien. Le Seigneur l’a touchĂ© lĂ  mĂȘme hier soir. J’ai vu ce qui clochait chez lui. Les mĂ©decins ont tentĂ© durant quatre jours de dĂ©couvrir cela, mais ils n’ont rien pu voir par la radiographie. Mais le Saint-Esprit va plus profondĂ©ment que la radiographie. Il est donc Dieu. Ça va. Il rentrera donc Ă  la maison. Peut-ĂȘtre qu’il rentrera aujourd’hui.
E-474 TrĂšs bien, quelqu’un d’autre? Dieu... Tout au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse. «Je veux accepter Christ comme mon Sauveur personnel. Je veux ĂȘtre prĂȘt. Je connais l’incertitude de mon foyer. Je connais l’incertitude de mon emploi. Je connais l’incertitude de ma vie. Je ne connais pas Ă  quel moment je mourrai. Il se peut cependant que je meure aujourd’hui. Je ne sais pas. C’est incertain. Mais je veux un Son certain. Je crois l’avoir entendu aujourd’hui Ă  travers l’Evangile, que JĂ©sus-Christ m’aime. Et je veux L’accepter comme mon Sauveur personnel.» Y a-t-il quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main et qui voudrait le faire? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Que quelqu’un d’autre lĂšve la main, quelqu’un qui ne l’avait pas levĂ©e avant. Levez la main et dites: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, dans la priĂšre.» Que Dieu vous bĂ©nisse. D’accord.
E-475 PĂšre cĂ©leste, il y a eu un Son certain que ces gens ont entendu. Il y en a beaucoup ici, vraiment beaucoup qui T’ont acceptĂ© ce matin comme leur Sauveur personnel. Maintenant, PĂšre, je sais que c’est une tradition de faire venir les gens Ă  l’autel pour prier; mais ce n’est pas scripturaire, parce que l’Ecriture dit: «Tous ceux qui crurent en Lui furent baptisĂ©s.» Aussi, je prie, PĂšre, que ceux qui ont cru en Toi, Ă  qui Tu t’es rĂ©vĂ©lĂ©, par ce Son certain d’une Voix, sachent que c’est Toi. Et ils Te veulent comme leur Sauveur. Ils ont levĂ© leur main pour que je me souvienne d’eux dans un mot de priĂšre.
E-476 Ô mon Dieu, sachant que le temps s’arrĂȘte, que les lumiĂšres s’éteignent maintenant... La lumiĂšre de la civilisation s’éteint. La lumiĂšre de l’AmĂ©rique s’éteint. La lumiĂšre des–des nations s’éteint, car la LumiĂšre du monde entre. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de leur permettre de recevoir cette grande LumiĂšre. Nous nous rendons compte que les tĂ©nĂšbres ne peuvent exister dans la prĂ©sence de la LumiĂšre. La LumiĂšre est beaucoup plus intense que les tĂ©nĂšbres.
E-477 Et fais qu’ils sachent qu’il y a quin-... dix heures Ă  peine, cette salle Ă©tait sombre au possible, aucun siĂšge ne pouvait ĂȘtre vu. C’étaient les tĂ©nĂšbres de minuit dans cette salle, il y a dix heures. Mais le soleil s’est levĂ©, et oĂč est passĂ©e l’obscuritĂ©? Trouvez-la-moi. On ne peut la retrouver. OĂč est–oĂč est sa chimie? Que lui est-il arrivĂ©? On ne peut la retrouver. Elle n’est plus.
E-478 Il en est ainsi de leurs pĂ©chĂ©s maintenant, alors qu’il y a vingt minutes, les tĂ©nĂšbres recouvraient leur Ăąme, mais ils T’ont acceptĂ© comme leur Sauveur maintenant, et les tĂ©nĂšbres ont Ă©tĂ© complĂštement chassĂ©es. «Vos pĂ©chĂ©s, qui Ă©taient nombreux, ont Ă©tĂ© lavĂ©s, et ils sont maintenant aussi blancs que la neige.» Vous ne pouvez plus les retrouver. Ils sont effacĂ©s du Livre. Ils ne sont plus enregistrĂ©s. Le Sang de JĂ©sus-Christ leur pardonne les pĂ©chĂ©s. Puissent-ils en retour se lever et ĂȘtre baptisĂ©s ce soir au Nom de JĂ©sus-Christ, en invoquant le Nom du Seigneur, et recevoir le Saint-Esprit. Accorde-le, PĂšre. Je Te les remets comme les trophĂ©es du Message de ce matin, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.
E-479 Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, vous tous qui avez levĂ© la main, si vous n’ĂȘtes pas encore baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, l’église va ĂȘtre... tenir des services ce soir. ApprĂȘtez-vous donc, que le pasteur enregistre votre nom maintenant ce matin. Votre baptĂȘme, ce n’est pas ce matin, n’est-ce pas, frĂšre? [FrĂšre Neville dit: «Il y a aussi baptĂȘme ce matin.» — N.D.E.] Oui, il y a baptĂȘme ce matin, immĂ©diatement aprĂšs ce service, il y a baptĂȘme. Venez directement, nous avons des habits apprĂȘtĂ©s pour que vous soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-480 Vous ĂȘtes maintenant chrĂ©tien. La LumiĂšre de Dieu est venue dans votre coeur. Souvenez-vous combien c’est bon. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire.»Pourquoi avez-vous levĂ© la main? C’est parce que Quelque Chose vous a dit de le faire. La mĂȘme Personne qui vous a dit de le faire a fait la promesse: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Il n’y a pas d’incertitude en cela. Vous avez la Vie Eternelle maintenant. Si vous–si vous croyez de tout votre coeur, vous ĂȘtes maintenant passĂ© de la mort Ă  la Vie. Vous vivez Ă©ternellement.
E-481 Maintenant, recevez Son Saint-Esprit, la puissance de Dieu pour agir dans votre vie, et pour vous faire travailler pour Lui. Puissiez-vous recevoir Cela ce matin, alors qu’on vous baptise au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-482 Pour ceux qui sont malades et qui aimeraient qu’on prie pour eux, j’aimerais voir le nombre, afin que je voie si nous... Levez la main. Voir combien, s’il faut avoir une ligne de discernement. Il y en a beaucoup. Il nous faudra juste prier pour eux. Il y en a beaucoup. Il y a cent cinquante, deux cents personnes pour qui on doit prier. Trùs bien.
E-483 Combien ont dĂ©jĂ  vu le discernement? Levez la main. TrĂšs bien, vous tous. C’est vrai, vous savez donc ce que c’est. Eh bien, croyez-vous ce matin, que vous avez entendu la Voix de Dieu?
E-484 Maintenant, je vais demander Ă  frĂšre Wood, Ă  frĂšre Fred Sothmann, Ă  certains des administrateurs de venir ici juste un moment. Certains d’entre vous frĂšres administrateurs, ou des diacres, ou que sais-je encore, venez ici juste un instant. Eh bien, ça va ĂȘtre plutĂŽt bondĂ© ici, et j’aimerais vous aider. Maintenant, Ă  vous, vous les gens qui ĂȘtes de ce... Ă  ma droite, pour qui on va prier, j’aimerais que vous veniez de ce cĂŽtĂ©-ci. FrĂšre, FrĂšre Collins, tenez-vous debout juste lĂ , s’il vous plaĂźt. Venez directement ici, ainsi ils peuvent passer pour qu’on prie pour eux.
E-485 Je vais vous demander, Ă  vous les petits enfants qui ĂȘtes de ce cĂŽtĂ© de l’autel, de bien vouloir aller de ce cĂŽtĂ©-lĂ  juste quelques instants pour frĂšre Branham; non pas pour moi, mais pour le Seigneur JĂ©sus.
E-486 Eh bien, vous frĂšres, tenez-vous debout ici pour que les gens puissent passer, et puis–puis nous allons les prendre tous de cet autre cĂŽtĂ©. Eh bien, Ă  partir de cette premiĂšre rangĂ©e ici mĂȘme. FrĂšre Charlie, je me demande si vous frĂšres, David et vous, si vous voudriez bien venir ici, ou reculer un peu vers l’arriĂšre. TrĂšs bien. Maintenant, les premiĂšres personnes ici dans cette rangĂ©e, levez-vous simplement comme cela; quittez simplement ce cĂŽtĂ©-lĂ , vous qui ĂȘtes lĂ  contre le mur, alors que nous prions maintenant, pendant que nous nous apprĂȘtons Ă  commencer. Pas encore maintenant. Et puis, lorsque ce cĂŽtĂ©-ci sera terminĂ©, nous vous ferons tous retourner de ce cĂŽtĂ©-ci; et alors, sortez donc de ce cĂŽtĂ©, et puis descendez. Eh bien, les administrateurs et les autres vous placeront dans la bonne position.
E-487 Eh bien, si cette dame est infirme et qu’elle ne peut pas se lever, comme la petite jeune fille ici dans la chaise... Maintenant, asseyez-vous juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Je viendrai carrĂ©ment vers vous. Voyez? Et je connais la petite Edith, elle est lĂ  derriĂšre, et nous allons la faire venir ici mĂȘme. Ceux qui ne peuvent pas se lever, je viendrai vers vous.
E-488 Eh bien, je... A quoi cela nous servirait-il de nous tenir ici et de parler, et Ă  quoi cela nous servirait-il de prĂȘcher cette Parole de Dieu, si vous n’écoutez pas cela? Voyez? «Celui qui Ă©coute et qui croit.» «Celui qui Ă©coute.» Etes-vous prĂȘt; chacun de vous est-il prĂȘt Ă  se confier en Dieu et Ă  dire: «C’est la Parole de Dieu. Et peu m’importe ce que sera mon Ă©tat aprĂšs qu’on aura priĂ© pour moi, je suis guĂ©ri de toute façon»? Allez-vous croire cela?
E-489 Maintenant, beaucoup de gens cherchent quelque chose, vous savez. Par exemple, qu’en serait-il si... Et si... Cette femme, quand j’ai priĂ© pour elle lĂ  sur les marches de derriĂšre lĂ  derriĂšre, je l’ai regardĂ©e, et puis cela a eu lieu. Et si elle avait dit: «Eh bien, le premier mois s’est Ă©coulĂ©, je suis simplement... je deviens plus grosse tout le temps»? Voyez? Non, non, pas elle. Elle a entendu une Voix, et cette Voix lui a parlĂ©. Et elle a cru cela de tout son coeur. Et la tumeur, quelque temps aprĂšs, cela a carrĂ©ment diminuĂ©. Et maintenant, elle est normale, et bien portante.
E-490 LĂ©o, oĂč ĂȘtes-vous? Est-il ici quelque part? Je–je–j’oublie le nom de cette femme. Probablement quelqu’un devrait la connaĂźtre. J’ai son adresse, je vais l’amener Ă  l’église. Vous... Quoi, vous souvenez-vous de son nom? [FrĂšre LĂ©o dit: «Pearl, Pearl...» — N.D.E.] Est-ce Red... Redford ou Redfern? Nous avons son nom et son adresse, si vous voudriez Ă©crire.
E-491 Elle Ă©tait guĂ©rie ici mĂȘme d’une tumeur qui pesait plus de 30 livres [13,6 kg]. Elle n’avait aucune Ă©gratignure due Ă  un bistouri. VoilĂ  sa photo, quand elle avait la tumeur; la voici maintenant sans aucune cicatrice nulle part, Dieu l’a guĂ©rie et l’a ĂŽtĂ©e d’elle. VoilĂ  les dĂ©clarations du mĂ©decin, aux termes desquelles il l’a abandonnĂ©e pour mourir du cancer qui avait rongĂ© ses reins. Et maintenant, elle est normale et bien portante, sans aucune affection rĂ©nale du tout.
E-492 Elle est un cas parmi des milliers. Qu’est-ce? Ce n’est pas un son confus. Mais ce qu’il en est, ami, pouvez-vous entendre cela?
E-493 Eh bien, si la trompette rend un son confus, disant: «Eh bien, certains sont guĂ©ris et d’autres, pas», ça, c’est incertain. Voyez, ne croyez pas cela.
E-494 JĂ©sus a dit: «Quiconque.» C’est certain. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils leur imposeront les mains, et les malades seront guĂ©ris.» Croyez-vous cela maintenant? De tout votre coeur, vous croyez cela.
E-495 Et je vais demander au pasteur, maintenant, nous allons simplement... Maintenant, nous avons un service de baptĂȘmes qui suit ceci. Ainsi, vous voyez, nous n’allons donc pas prendre trop de temps.
E-496 Mais je vais prier pour l’assemblĂ©e, pour chaque malade ici prĂ©sent. Et quand je passerai, je vais... Croyez-vous que je suis Son serviteur? Si vous croyez cela, alors l’onction du Saint-Esprit entrera directement en vous. Voyez? ForcĂ©ment, mon ami. Ce n’est pas moi qui le dis, il n’y a rien en moi, je suis simplement... je suis votre frĂšre.
E-497 Je suis le moindre parmi vous, mais c’est ce que je dois ĂȘtre. «Que celui qui est le moindre parmi vous, que–que–que–que...» Laissez-moi ĂȘtre serviteur de vous tous. Voyez? Eh bien, c’est ce que j’aimerais ĂȘtre. Je suis votre serviteur. Vous ĂȘtes enfant de Dieu. Je–je suis simplement Son serviteur. J’essaie simplement de vous servir. Voyez-vous? Je suis le moindre. Il n’y a rien en moi, mais (Voyez?), il faut que quelqu’un vous impose les mains. Et puis, s’Il me laisse apporter la Parole, et que vous croyez que la Parole est venue Ă  moi... Beaucoup d’entre vous me considĂšrent comme un croyant, et puis la Parole vient Ă  moi, jugez vous-mĂȘme si c’est vrai ou pas. Voyez. Que Dieu exerce le jugement par Sa Parole. Eh bien, si c’est vrai, alors, chaque promesse est vraie. ForcĂ©ment. Voyez?
E-498 NoĂ©, il a simplement continuĂ© Ă  construire l’arche. On disait: «C’est un fanatique. Il n’y a rien lĂ -haut. Comment allez-vous avoir cela?»
E-499 «Ça ne change rien. Dieu peut mettre cela lĂ -haut», et il a simplement continuĂ© Ă  travailler d’arrache-pied. Comment–comment...
E-500 De qui d’autre ai-je parlĂ©? MoĂŻse, comment MoĂŻse descendait lĂ  pour envahir cette armĂ©e? Comment allait-il envahir toute l’Egypte? Comment pouvait-il le faire? Un vieil homme de quatre-vingts ans, accompagnĂ© de sa femme et d’un enfant? Comment allait-il le faire? «Ce n’est pas mon affaire. Dieu a dit: ‘Va t’en emparer’, et je descends.»
E-501 «Comment vas-tu les délivrer de la main de Pharaon?»
«Je serai certainement avec toi.» Il n’y a rien d’incertain.
E-502 «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Il n’y a rien d’incertain. Si vous croyez cela et qu’on vous impose les mains, vous devez ĂȘtre guĂ©ri. Croyez-vous cela de tout votre coeur?
E-503 Maintenant, j’aimerais que chaque personne ici prĂ©sente qui peut prier, j’aimerais que vous incliniez la tĂȘte, et j’aimerais que vous priiez silencieusement. Je vais prier pour ces tissus qui sont posĂ©s ici; en effet, je sens la PrĂ©sence du Saint-Esprit.
E-504 PĂšre cĂ©leste, nous sommes sur le point de terminer un service et d’en commencer un autre. Beaucoup T’ont reçu, Seigneur, ce matin; beaucoup de mains se sont levĂ©es. Ils sont passĂ©s de la mort Ă  la vie, en ce petit instant qui s’est Ă©coulĂ© lentement, une petite LumiĂšre est passĂ©e Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Leur conscience a Ă©tĂ© un peu Ă©touffĂ©e; qu’était-ce? Ils Ă©taient mourants, puis ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie.
E-505 Pareil à un grain de blé qui tombe en terre, la premiÚre chose, il étouffe, il meurt, il pourrit. Puis, un petit brin de vie en sort, et cela produit un autre grain de blé.
E-506 Maintenant, Seigneur, ce matin, un petit brouillard Ă©pais de la mort est passĂ© sur eux. Et alors, ils se sont rĂ©veillĂ©s, et quelques instants aprĂšs, lorsqu’ils ont levĂ© la main, ils se sont sentis Ă©touffĂ©s, par la Parole de Dieu, Quelque Chose disant: «Tu es condamnĂ©, tu es un pĂ©cheur. Tu mourras et tu iras en enfer. Tu pĂ©riras. Tu ne ressusciteras jamais de nouveau», la mort venant sur eux. Finalement, ils sont morts Ă  ce point-lĂ , jusqu’à ce qu’ils ont entendu une Voix dire: «Mais Je suis votre Sauveur. Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s.»
E-507 Et ils ont levĂ© la main: «J’aimerais L’accepter comme mon Sauveur personnel», et puis, un brin de Vie est entrĂ© dans leur Ăąme. Cela a jailli une fois de plus pour produire un autre chrĂ©tien.
E-508 Ô Dieu, puissent-ils aller dans l’eau maintenant, devant l’assemblĂ©e, et ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de leur pĂ©chĂ©; que les gens voient qu’ils ont complĂštement abandonnĂ© les–les choses du monde, et qu’ils vont dĂ©sormais servir Christ. En effet, ils sont morts et enterrĂ©s avec Lui dans le baptĂȘme pour ressusciter en nouveautĂ© de vie, pour marcher dans une vie nouvelle.
E-509 Il y a ici beaucoup de mouchoirs que je tiens dans mes mains, Seigneur. Ils représentent les malades.
E-510 Eh bien, dans la Bible, une fois, comme je l’ai souvent citĂ©, lorsqu’IsraĂ«l Ă©tait sur le chemin du devoir, allant vers la Terre promise, la mer Rouge leur faisait obstacle. Dieu a baissĂ© le regard Ă  travers ces nuages, avec des yeux courroucĂ©s, Ă  travers la Colonne de Feu. Et cette mer Rouge eut peur, car Dieu avait fait la promesse. Il n’y avait pas de son incertain. La mer savait que la Parole de Dieu n’était pas dou–douteuse. Ils savaient que c’était certain. IsraĂ«l Ă©tait en route vers cette Terre promise. Rien ne pouvait leur faire obstacle, car Dieu l’avait dit. Ainsi, la mer eut peur, elle recula, et un chemin fut frayĂ© juste au milieu. Et ils ont traversĂ© Ă  sec.
E-511 Maintenant, il y a beaucoup de chrĂ©tiens qui sont malades, Seigneur. Voici leurs mouchoirs. Il est dit dans la Bible qu’on appliquait sur les malades des linges ou des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul. Nous savons que nous ne sommes pas saint Paul. Mais nous savons que Tu es toujours le mĂȘme Dieu, avec la mĂȘme Parole et la mĂȘme promesse. Quand j’enverrai ces mouchoirs Ă  ces malades et affligĂ©s, que ce dĂ©mon qui les a liĂ©s ait peur et qu’il se retire. Que les enfants de Dieu se mettent en marche vers la–la promesse de la bonne santĂ©. Accorde-le, Seigneur.
E-512 Maintenant, beaucoup d’entre eux sont dans cette salle. Voici Ton pasteur ce matin, mon frĂšre Neville. Voici Tes diacres et Tes administrateurs qui se tiennent ici, des hommes ordonnĂ©s de cette Ă©glise, que Tu bĂ©nis trĂšs gracieusement, bien que nous soyons indignes, Seigneur. Mais nous voyons Ton Esprit agir parmi nous, et nous en sommes trĂšs heureux; il semble qu’un rĂ©veil est en train de se produire pour la derniĂšre fois. Ô Dieu, nous avons abandonnĂ© l’Egypte, nous sommes maintenant en route vers la Terre promise. Encore quelques jours de voyage maintenant et nous traverserons le Jourdain.
E-513 Maintenant, PĂšre divin, nous Te prions d’îter chaque obstacle sur notre chemin. Beaucoup parmi ces gens ne sont pas en Ă©tat de marcher; ils sont ici parce qu’ils sont malades et affligĂ©s. Comment cette maladie peut-elle retenir ces gens? Comment ces afflictions peuvent-elles les garder infirmes, dans une chaise roulante, alors qu’ils sont en marche vers la Terre promise? AllĂ©luia! Ô Dieu, lorsque nous appliquerons nos mains sur leurs corps, que le dĂ©mon ait peur et qu’il se retire. Puissent-ils ĂȘtre en Ă©tat de marcher.
E-514 Je Te remercie pour cette femme dont j’ai parlĂ© toute la matinĂ©e. Je n’arrive pas Ă  l’îter de mon esprit. Voir cette femme qui ne pouvait mĂȘme pas se lever, avec cette grosse tumeur; les mĂ©decins se moquaient d’elle. Mais elle a entendu une Voix, Celle-ci n’était pas incertaine. C’était un Son certain, et elle a cru cela.
E-515 Maintenant, Seigneur, puisse chaque malade ici prĂ©sent voir Cela, entendre ce mĂȘme Son ce matin, et ĂȘtre en Ă©tat de marcher pour quitter, Seigneur, pour le voyage. Accorde-le, Seigneur. Nous avons fait tous les bagages maintenant. Oh! Nous sommes prĂȘts pour la marche, Seigneur. Nous sommes prĂȘts pour le dĂ©sert, et pour traverser le Jourdain lĂ -bas. Encore quelques jours de voyage et nous serons lĂ . Ô Dieu, laisse-nous entrer dans la puissance du Saint-Esprit. Puissions-nous donc ĂȘtre prĂ©sent quand nous verrons cette LumiĂšre briller lĂ -bas, Seigneur, nous conduisant sur le chemin, ce Christ ressuscitĂ© brillant en ce jour parfait. Accorde-le, PĂšre.
E-516 Maintenant, comme nous... Oins nos mains, oins-nous, que le Saint-Esprit qui est en nous maintenant brille, la lumiĂšre cosmique, la... ces... de l’au-delĂ , que la LumiĂšre de Dieu brille parmi ces malades, dans ces corps faibles, et que chacun d’eux soit guĂ©ri.
E-517 Nous nous avançons, Seigneur, pour affronter le diable. Nous nous avançons pour affronter la mer Rouge. En effet, c’est comme si c’était la mer Rouge, c’est la mer de la maladie qui empĂȘche ces gens de marcher. Nous nous avançons avec le Saint-Esprit brillant devant nous pour affronter le diable, au Nom de JĂ©sus-Christ. Cette maladie devra reculer, car Tu regardes Ă  travers la puissance de Ta Parole. Et ils doivent se rĂ©tablir. Nous venons au Nom de JĂ©sus pour affronter l’ennemi. Amen!

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