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Prédication Le Don Enveloppé De Dieu / 60-1225 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 58 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

Le Don Enveloppé De Dieu

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 C’est toujours bon de venir Ă  la maison du Seigneur, mais on dirait que c’est de loin mieux en ces jours de NoĂ«l, de Nouvel An et de fĂȘtes. On dirait qu’il y a une petite bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale en rĂ©serve pour nous.
Et comme nous... C’est vraiment dommage que nous ne puissions pas Ă©prouver tout le temps ce sentiment que nous Ă©prouvons Ă  la NoĂ«l, des gens qui vous font signe de la main pour vous saluer et qui vous disent: «Que le Seigneur vous bĂ©nisse.» C’est bien. C’est l’unique chose que j’aime Ă  la NoĂ«l.
Eh bien, l’autre soir, j’entendais parler du rĂ©veillon, je pense, pour le soir du samedi prochain. Le Seigneur voulant, je tĂącherai d’ĂȘtre alors ici au rĂ©veillon et de passer mon temps, le Seigneur voulant, Ă  les aider en parlant un peu d’un sujet, le soir du prochain samedi.
Et le dimanche matin, Ă©videmment, on aura l’habituelle Ă©cole du dimanche et, le dimanche soir, il y aura un service d’évangĂ©lisation. Eh bien... Oui. La communion, le lavage des pieds, le prochain dimanche soir. C’est ça. Une bonne façon de bien commencer une nouvelle annĂ©e: prendre la communion et avoir le lavage des pieds.
(2) Maintenant, j’aimerais annoncer une rĂ©union, je demande que ce soit une rĂ©union restreinte, fermĂ©e, on dirait, exclusivement pour les pasteurs, les pasteurs associĂ©s du tabernacle, les administrateurs et les diacres de ce tabernacle. Je pense que c’est bien pour nous de nous rassembler de temps en temps et de voir un peu comment le Seigneur nous conduit; et souvent, il y a de petites choses qui surgissent, comme des passages des Ecritures que vous pourriez trouver difficiles, et si nous ne... Nous aimerions le mĂȘme... parler le mĂȘme langage partout. Alors, nous aimerions nous rassembler.
(3) Et j’aimerais que vous les pasteurs, les associĂ©s, Ă©videmment, ce sera frĂšre Neville, frĂšre Don Ruddell ici, un de nos associĂ©s, frĂšre Graham Snelling d’Utica, frĂšre Stricker ici, notre missionnaire, et les–les frĂšres qui sont des pasteurs, les frĂšres... d’autres frĂšres qui sont ici, frĂšre Parnell.
Et vous savez qui sont nos associĂ©s ici: FrĂšre Junior Jackson de New Albany. Et aussi, les–les diacres et les administrateurs... Je vais vous dire ce que je souhaiterais que vous fassiez. La semaine prochaine, trouvez-vous un bout de papier et Ă©crivez-y les pensĂ©es ou les... je voudrais dire les passages des Ecritures, ou une tĂąche que vous devez assumer, sur laquelle vous pouvez ne pas avoir des renseignements.
E-2 Par exemple, un administrateur pourrait dire: «Quelle est exactement ma tĂąche dans tel cas?» «Quelle est ma tĂąche en tant que diacre, dans tel cas?» Un pasteur pourrait dire: «Dans tel passage de la Parole ici, je vois que les choses sont censĂ©es ĂȘtre comme ceci, mais–mais je–je vois que ce n’est pas ce que nous enseignons.» Indiquez ces passages des Ecritures en rapport avec cela et tout, puis envoyez tout cela Ă  frĂšre Wood, si vous le voulez, comme c’est lui mon voisin.
Et aussitĂŽt que vous aurez Ă©crit cela, le plus vite possible, j’apprĂ©cierais cela; alors, je pourrais chercher cela dans les Ecritures, et nous n’aurons pas juste... Ça ne sera donc pas une rĂ©union publique; c’est juste pour les pasteurs et... de ce tabernacle, les diacres et les administrateurs du tabernacle. Et cela aura lieu trĂšs bientĂŽt, aussitĂŽt que nous pourrons les recevoir. Puis, nous annoncerons cela pour un soir oĂč il n’y aura pas–il n’y aura pas de rĂ©union; et alors, nous–nous nous en occuperons donc.
E-3 (4) Je pense que ça sera une bonne chose, FrĂšre Neville...?... frĂšres, vous tous les pasteurs, et les autres, que nous puissions nous rassembler. De la sorte, nous pourrons parler le mĂȘme langage partout (voyez-vous?); nous savons... Et puis, ça sera aussi enregistrĂ©. Nos questions et nos rĂ©ponses seront enregistrĂ©es et tout le monde pourra se procurer une bande afin de savoir, en rejouant la bande, ce qu’il en est au cas oĂč telle question surgirait; ça pourra profiter Ă  l’église.
Ou quelqu’un pourrait dire: «Eh bien, ce...» Nous retournerons voir ce que nous... ce qu’il y a sur la bande, ce qui y est dit. Nous avons dĂ©jĂ  des bandes de ce genre. Et aussi, nous avons de nouveaux administrateurs, je pense, cette annĂ©e, et–et quelques nouveaux diacres et tout, nous aimerions les voir ĂȘtre instruits lĂ -dessus.
E-4 (5) Et ce jeune frĂšre est l’un de nos frĂšres d’ici Ă  Sellersburg, frĂšre Willard Crase, assurĂ©ment, envoyez-lui un message lĂ -dessus, s’il vous plaĂźt, comme il est jeune dans le Seigneur. Et–et que ces jeunes gens, je pense, puissent ĂȘtre Ă©tablis, vous voyez ce que je deviens, qu’ils sachent donc comment tenir ferme. Et de petites questions surgissent Ă  leur esprit. Au lieu de courir des risques... rassemblons-nous et–et voyons ce qu’il en est. Alors, quand nous aurons des rĂ©unions, nos grandes rĂ©unions d’ensemble, nos Ă©glises ensemble, comme nous l’avions fait cette derniĂšre pĂ©riode, alors nous–nous saurons exactement quoi prendre, quoi dire et quoi faire. Nous aimerions parler tous le mĂȘme langage, ainsi nous nous comprendrons.
E-5 Eh bien, autre chose que j’aimerais dire, comme l’a si bien soulignĂ© frĂšre Neville, nous vous souhaitons le meilleur au... Ă  la NoĂ«l, en ce temps de–de communion, pendant ces jours de fĂȘtes et autres.
E-6 Et puis, j’aimerais prendre ce temps pour dire Ă  tout un chacun parmi vous combien je vous suis reconnaissant pour vos cartes de NoĂ«l, les cadeaux de NoĂ«l et des choses que nous avons reçus chez nous. Je vous remercie certainement de tout mon coeur. Cela nous a certainement fait du bien ce matin lorsque... J’ai un petit garçon, encore assez petit pour dĂ©sirer, on dirait, un arbre de NoĂ«l; alors, nous l’avons placĂ© dans une salle. Et ce matin, en passant, en dessous de cela, j’ai trouvĂ© plusieurs cadeaux de la part de mon Ă©glise ici et de mes amis de divers endroits, qui avaient Ă©tĂ© rĂ©ceptionnĂ©s et dĂ©posĂ©s sous cet arbre. Et je n’ai pas de mots pour vous exprimer ce que je... combien j’apprĂ©cie chacun de ces cadeaux. Et ma priĂšre, c’est que le Dieu du Ciel vous bĂ©nisse richement. Et maintenant...
E-7 Et nous, vous savez comment ça se passe, nous ne pouvons pas vous les rendre, car je ne pourrais pas trouver autant d’argent, vous savez. Je–je gagne cent dollars par semaine, j’ai une grande famille et environ dix millions d’amis; il serait certainement un peu difficile d’aller auprĂšs d’eux. Mais nous–nous vous sommes reconnaissants, et aussi pour vos voeux. Je suis sĂ»r que vous comprenez.
E-8 Maintenant, n’oubliez pas cette–cette prochaine soirĂ©e de Nouvel An. Oh! Je me rappelle le premier rĂ©veillon que j’aie jamais eu ici dans ce tabernacle! Je ne pense pas qu’il y ait ici quelqu’un qui s’en souvient. Mais c’était en cette soirĂ©e-lĂ  que le Seigneur avait beaucoup dĂ©barrassĂ© votre pasteur de l’empĂšsement. Et nous nous attendons donc impatiemment Ă  un grand moment.
E-9 Et maintenant, juste avant que nous priions, j’aimerais lire le passage des Ecritures pour la leçon de ce soir.
E-10 (8) Je dĂ©libĂ©rais un peu moi-mĂȘme aujourd’hui, je–j’avais annoncĂ© que je parlerais ce soir, une fois arrivĂ© ici, sur: Nous avons vu Son Ă©toile en Orient et nous sommes venus pour L’adorer. Ça m’a semblĂ© un peu familier. Et notre cher ami, frĂšre Sothmann ici, le–l’un des administrateurs de l’église, je lui demandais, il a dit: «J’ai une bande lĂ -dessus, FrĂšre Branham. Vous avez prĂȘchĂ© cela quelque part.» Et notre prĂ©cieux ami, le frĂšre LĂ©o Mercier ici, le jeune homme qui s’occupe des bandes, a dit: «Oui, environ cinq fois.» Alors, j’ai–j’ai un peu changĂ© cela. Et au lieu de prĂȘcher sur Nous avons vu Son Ă©toile en Orient, j’aimerais parler ce soir du Don enveloppĂ© de Dieu.
E-11 (9) Et maintenant, je vais lire dans l’Evangile selon Saint Matthieu, au–au chapitre 2, un passage des Ecritures, Saint Matthieu, chapitre 2:
JĂ©sus Ă©tant nĂ© Ă  BethlĂ©hem en JudĂ©e, au temps du roi HĂ©rode, voici des mages d’Orient arrivĂšrent Ă  JĂ©rusalem, et dirent: OĂč est le roi des Juifs qui vient de naĂźtre? Car nous avons vu son Ă©toile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.
Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.
Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa auprĂšs d’eux oĂč devait naĂźtre le Christ.
Ils lui dirent: A BethlĂ©hem en JudĂ©e; car voici ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit par le prophĂšte: Et toi, BethlĂ©hem, terre de Juda, tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, car de toi sortira un chef qui paĂźtra IsraĂ«l, mon peuple.
Alors HĂ©rode fit appeler en secret les mages, et s’enquit soigneusement auprĂšs d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait.
Puis, il les envoya Ă  BethlĂ©hem, en disant: Allez, et prenez des informations exactes sur le petit enfant; quand vous l’aurez trouvĂ©, faites-le-moi savoir, afin que j’aille aussi moi-mĂȘme l’adorer.
AprĂšs avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient marchait devant eux jusqu’à ce qu’étant arrivĂ©e au-dessus du lieu oĂč Ă©tait le petit enfant, elle s’arrĂȘta.
Quand ils aperçurent l’étoile, ils furent saisis d’une trĂšs grande joie.
Ils entrĂšrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mĂšre, se prosternĂšrent et l’adorĂšrent; ils ouvrirent ensuite leurs trĂ©sors, et lui offrirent en prĂ©sent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers HĂ©rode, ils regagnĂšrent leur pays par un autre chemin.
E-12 (10) Maintenant, j’aimerais tirer de lĂ  un sujet pour ce soir, ou plutĂŽt, pas de lĂ , mais de la mĂȘme histoire qui est dans Saint Luc 2.7.
Et elle enfanta son fils premier-nĂ©. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crĂšche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hĂŽtellerie.
E-13 (11) Inclinons maintenant la tĂȘte pour un mot de priĂšre.
E-14 Saint et Bienveillant Dieu, Toi qui nous as donnĂ© le plus grand Don que ce monde ait jamais connu, le Seigneur JĂ©sus-Christ, nous venons humblement Ă  Toi ce soir avec des actions de grĂąces, T’exprimant du plus profond de notre ĂȘtre de profondes adorations pour ce merveilleux Don. Nous n’avons rien Ă  donner en retour. Et ce que Tu as demandĂ©, c’est vraiment insignifiant, c’est juste: «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, J’îterai vos fardeaux et vos pĂ©chĂ©s, et Je vous libĂ©rerai.» Oh! Quel Ă©change! Personne ne le pouvait Ă  part Toi, notre Dieu. Et nous Te remercions de ce que Tu l’as fait pour nous.
Et nous sommes Tes témoins en cette heure-ci. Que Tu Îtes nos fardeaux et nos péchés, et que Tu nous donnes, à la place, la joie et la paix. Combien nous Te sommes reconnaissants, Seigneur, de cette expérience chrétienne intérieure, la Noël dans notre coeur! Nous en sommes trÚs contents.
Nous sommes si heureux de savoir que nous vivons dans le dernier jour, oĂč nous voyons les signes apparaĂźtre une fois de plus comme en ce jour-lĂ , Ă  Sa Venue. Nous humilions nos coeurs dans Ta PrĂ©sence. Oh! Grand et Majestueux, que Ton Esprit rĂšgne de façon suprĂȘme dans notre coeur, dans nos vies, et fortifie-nous, de l’intĂ©rieur vers l’extĂ©rieur, afin que nous devenions Tes serviteurs en cette glorieuse et sombre heure que le monde affronte prĂ©sentement.
E-15 Nous prĂ©sentons ce passage de Ta Parole, Seigneur, dans ce seul but que de ce passage, le Saint-Esprit puisse dĂ©gager un contexte qui pourrait suffire ce soir comme message de NoĂ«l pour Ton peuple qui attend. Et nous nous attendons Ă  Toi. Seigneur, circoncis les lĂšvres qui vont parler et les oreilles qui vont Ă©couter. Et donne la puissance, place la Vie dans les Paroles qui vont ĂȘtre proclamĂ©es, afin qu’Elles nous accordent une meilleure connaissance du Seigneur JĂ©sus. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-16 (12) J’ai notĂ© plusieurs passages des Ecritures et tout ici auxquels je vais me rĂ©fĂ©rer J’ai Ă©tĂ© surpris hier d’apprendre cela, c’est dans un journal, qu’il y a ce que le monde commercial qualifie de «NoĂ«l exceptionnelle». Il y est dit qu’on dĂ©pense beaucoup plus d’argent en cette pĂ©riode qu’on en a dĂ©pensĂ© il y a beaucoup, beaucoup d’annĂ©es depuis plusieurs annĂ©es. Et des foules s’étaient rassemblĂ©es Ă  JĂ©rusalem, qu’il y avait une petite trĂȘve entre les Arabes et les Juifs, qu’ils ont un peu laissĂ© tomber leurs sentiments pour permettre aux–aux pĂšlerins d’entrer aussi dans la ville en ce temps de–de NoĂ«l.
E-17 Je me suis souvent demandé pourquoi cette ville a été donc choisie, Bethléhem.
E-18 Pendant que ces gens chantaient il y a quelques instants, le–le petit homme, sa femme et ses enfants lĂ , j’ai Ă©tĂ© frappĂ© de voir comment cette petite fille gardait le rythme avec une espĂšce de harpe Ă  cordes qu’elle jouait, et comment ce petit homme Ă©tait juste–juste un enfant, simplement, mais cependant, il gardait le rythme juste avec le... en jouant de cette harpe. Je pense que ça s’appelle une harpe. De temps en temps, je...
E-19 (13) Quand on pense Ă  BethlĂ©hem, et... Comment est-il arrivĂ© qu’elle ait Ă©tĂ© choisie comme le lieu de naissance du Roi des rois? Et, vous savez, BethlĂ©hem est une petite ville, une trĂšs petite ville. Je me suis souvent demandĂ© pourquoi Dieu n’a pas choisi une ville plus religieuse pour cela, pour ce grand Ă©vĂ©nement, telle que SiloĂ©. SiloĂ© Ă©tait la premiĂšre demeure de la tente, lĂ  oĂč l’arche avait Ă©tĂ© placĂ©e aprĂšs la traversĂ©e du Jourdain. Ou Guilgal, une autre grande ville religieuse; ou Sion, sur la montagne, une autre grande ville religieuse; ou mĂȘme la prestigieuse capitale, JĂ©rusalem, avec tous ses sages et ses saints de tout le temps. Pourquoi Dieu n’a-t-Il pas choisi JĂ©rusalem?
E-20 (14) Pourquoi a-t-Il choisi BethlĂ©hem? On dirait qu’Il aurait pu, peut-ĂȘtre, choisi un lieu, l’une de ces grandes villes de refuge, qui aurait servi de lieu de protection pour Son Fils en cas de trouble. Les villes de refuge comme Ramoth en Galaad, c’était un grand lieu de refuge qui avait Ă©tĂ© construit, pour que les gens puissent courir se rĂ©fugier dans ces tours. KadĂšs Ă©tait une autre grande ville de refuge; HĂ©bron, une autre grande ville de refuge.
E-21 Pourquoi Dieu a-t-Il choisi la petite BethlĂ©hem, et pourquoi n’a-t-Il donc pas choisi ces villes plus grandes...?... Elles jouissaient d’une rĂ©putation plus grande et elles avaient un passĂ© plus spirituel.
E-22 Mais, vous savez, Dieu a une façon de faire les choses, Sa propre façon de s’y prendre. Je suis si content qu’Il le fasse ainsi. Voyez? Parfois, Il prend des choses qui n’ont pas un passĂ© spirituel, ou qui n’ont pas du tout de passĂ©.
(15) Et c’est pourquoi Il est Dieu; Il peut prendre un rien et en faire quelque chose. Et donc, c’est ce qui fait de Lui Dieu. C’est ce qui fait que nous L’aimons. C’est ce qui fait que nous les pauvres gens, nous L’apprĂ©cions; c’est parce que, mĂȘme si nous sommes pauvres, sans arriĂšre-plan, cependant, Dieu peut faire de grandes choses avec nous, si jamais Il nous a sous Son contrĂŽle.
E-23 (16) Evidemment, c’est JosuĂ© qui avait fait traverser les enfants d’IsraĂ«l et avait divisĂ© le pays. Et c’est Ă  la tribu de Juda qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© cette portion oĂč se trouve BethlĂ©hem, c’est un coin tout au nord, dans la province de Juda, une petite bande qui s’étend comme une petite pĂ©ninsule. Et Ă  cet endroit-lĂ , cette province, cette grande province, c’est dans cette partie du nord qu’on cultive du blĂ©, c’était lĂ  le grenier du blĂ©, on y cultivait beaucoup de blĂ© et d’orge.
E-24 (17) Et c’est l’un des fils de Caleb qui avait Ă©tabli et fondĂ© cette ville. Salmon Ă©tait son nom, c’était l’un des fils de Caleb. Si vous voulez consulter cela, je saute beaucoup de ces passages des Ecritures, mais je vois certains frĂšres prendre note. Dans 1 Chroniques 2.15, vous trouverez aussi cela dans Matthieu 1.5, lĂ  oĂč ils... il a Ă©tabli et fondĂ© cette grande ville, qui Ă©tait une petite ville. Mais ce qui la rend grande, ce sont les grands Ă©vĂ©nements qui s’y sont accomplis.
E-25 (18) Comme je l’ai toujours dit, il n’existe pas de grande Ă©glise, c’est le Grand Dieu qui est dans l’Eglise. Il n’existe pas de grande sainte montagne, c’est le Grand Saint-Esprit qui Ă©tait sur la montagne. Il n’existe pas de saint homme, c’est le Saint-Esprit dans l’homme.
E-26 Voyez, c’était comme ça avec cette ville. Elle Ă©tait petite de dimension, elle Ă©tait plus dans la vallĂ©e, et elle n’était pas belle Ă  voir; elle comptait peu d’habitants, et c’est le cas jusqu’aujourd’hui. Mais c’est parce que Dieu avait choisi cela pour faire quelque chose. C’est ce que j’aime: quelque chose que Dieu choisit. Peu importe comment cela paraĂźt aux yeux des gens, tant que Dieu choisit cela, c’est ça.
E-27 (19) Rahab la prostituĂ©e, nous sommes habituĂ©s Ă  cela, c’était une–une jeune fille abandonnĂ©e dans la rue par un pĂšre et une mĂšre paĂŻens, ils l’avaient renvoyĂ©e dans la rue parce qu’elle Ă©tait belle, pour leur ramener les revenus de la prostitution... Et pourtant, au fin fond de cette jeune fille immorale, renvoyĂ©e dans la rue, elle avait entendu dire qu’il y avait un Dieu qui exauçait la priĂšre.
Et Ă  la toute premiĂšre occasion qu’elle a eue d’accepter ce Dieu-lĂ , ou de faire quelque chose pour Lui, elle l’a fait. Et Dieu a Ă©pargnĂ© sa vie, Il a sauvĂ© son pĂšre, sa mĂšre et sa famille. Elle tomba amoureuse d’un gĂ©nĂ©ral de l’armĂ©e d’IsraĂ«l, nous rapporte l’histoire, et Ă©pousa ce gĂ©nĂ©ral. Et ils se sont merveilleusement fait la cour. Et finalement, ils se sont Ă©tablis et ont habitĂ© BethlĂ©hem.
E-28 (20) Et avec ce gĂ©nĂ©ral, elle a donnĂ© au monde un–un fils, le fils de–de–de... Je ne me souviens pas sur-le-champ du nom du gĂ©nĂ©ral. J’essayais... je pensais avoir notĂ© son nom ici, mais je ne l’ai pas. J’ai le nom de son fils, mais c’était le fils que Rahab avait enfantĂ© Ă  ce gĂ©nĂ©ral. Son nom Ă©tait Salmon. Pas Salomon de... qui a construit le temple, le fils de David, mais un autre, Salmon. Et ce Salmon a enfantĂ© un fils dont le nom Ă©tait Boaz. Et Boaz... Oh! Nous connaissons cette merveilleuse histoire de Boaz et Ruth.
E-29 (21) Eh bien, vous voyez, cette prostituĂ©e Ă©tait une Gentille, et c’était une arriĂšre grand-mĂšre de notre Seigneur JĂ©sus. Et aussi, quand–quand Boaz, son petit-fils, est venu et a Ă©pousĂ© Ruth, la Moabite, il a aussi Ă©pousĂ© une Gentille. Ce qui fait que JĂ©sus est en partie Gentil, du point de vue terrestre. Alors, quand ils ont eu leur enfant, son nom, c’était Obed. Et Obed a eu un fils du nom d’IsaĂŻ. IsaĂŻ eut un fils du nom de David. Et tout cela s’est passĂ© dans la petite BethlĂ©hem. Qu’est-ce? La lignĂ©e du Seigneur JĂ©sus, Ses origines qui Ă©chappaient aux grands hommes spirituels, ou aux soi-disant hommes spirituels.
E-30 (22) Et c’était au mĂȘme endroit que Samuel le prophĂšte oignit David comme roi d’IsraĂ«l, lĂ  mĂȘme Ă  BethlĂ©hem. Et par David est venu le Grand Fils: «Toi, Fils de David» (le Fils qui naquit dans une petite Ă©table, une crĂšche, prĂšs du flanc de la colline, Ă  l’ouest de la ville). C’était sur cette colline-lĂ  que les anges de Dieu ont chantĂ© leur premiĂšre NoĂ«l.
E-31 (23) Le mot BethlĂ©hem, analysons-le. Beth signifie maison. El signifie Dieu. E–l–h–a–m, veut dire pain: la Maison de Pain de Dieu. Combien c’est donc appropriĂ© que le Pain de Vie soit sorti de BethlĂ©hem: la Maison de Pain de Dieu. Oh! C’est une belle histoire.
E-32 (24) Ça devait ĂȘtre peu aprĂšs la tombĂ©e de la nuit, le soleil s’était couchĂ©. Les Ă©toiles avaient probablement apparu, il n’y avait pas de lumiĂšre depuis environ deux heures lorsque le petit Ăąne posa ses petites pattes fatiguĂ©es sur la partie arriĂšre de la colline, Ă  l’ouest de BethlĂ©hem, alors qu’il veillait Ă  l’endroit oĂč il posait ses petits sabots, parce que sa cargaison Ă©tait prĂ©cieuse. Et Joseph le conduisait doucement, alors que le petit trio entreprenait la montĂ©e de la colline, oĂč il avait marchĂ© toute la journĂ©e durant, il venait de Nazareth. Elle allait devenir mĂšre Ă  tout moment, le moment d’accoucher Ă©tait dĂ©passĂ©, peut-ĂȘtre.
E-33 (25) Mais tout est ordonnĂ© par avance de Dieu, et cela concourt au bien de ceux qui L’aiment. C’était ordonnĂ© de Dieu qu’il y ait un roi sans coeur Ă  cette Ă©poque-lĂ , HĂ©rode, un roi avide de sang. Dieu le savait. Dieu connaissait le problĂšme de taxes, que ce gouvernement mĂ©chant n’avait pas pitiĂ© de la pauvre mĂšre qui Ă©tait sur le point d’ĂȘtre dĂ©livrĂ©e de son premier enfant dans quelques jours, mais qu’il a ordonnĂ© que tous regagnent leurs lieux de naissance et paient leurs tributs: «Quel que soit l’état dans lequel elle se trouvait, elle devait aller de toute façon.» Dieu savait tout cela. Dieu connaissait tout d’avance. Et Il–Il connaĂźt toutes choses (Voyez?) et Il fait concourir toutes choses au bien.
E-34 Le petit trio n’en faisait pas un problùme, alors qu’il gravissait la colline.
Finalement, aprĂšs beaucoup de gĂ©missements, le petit Ăąne... Je peux les voir alors qu’ils s’arrĂȘtent au sommet de la colline qu’ils ont atteint, en venant de l’occident, de Nazareth, et ils arrivent. Et aprĂšs avoir atteint le sommet de la colline, pour regarder en bas, dans la vallĂ©e oĂč Ă©tait la petite BethlĂ©hem... Beaucoup de torches Ă©taient allumĂ©es. Beaucoup de gens venus de partout en GalilĂ©e s’étaient rassemblĂ©s, pour venir Ă  leur lieu de naissance, Ă  BethlĂ©hem, et pour payer en province la taxe au gouvernement romain.
Quelles que soient leurs conditions, on les voyait flĂąner le long du chemin: les malades, les nĂ©cessiteux, les gens clouĂ©s au lit, les lĂ©preux, les gens rongĂ©s par le cancer, les–les–les–les pauvres, les estropiĂ©s, les infirmes et les aveugles. Tous Ă©taient venus, parce que c’était un ordre du gouvernement. HĂ©rode Ă©tait derriĂšre cela, et ça devait ĂȘtre accompli.
E-35 (26) Et pendant que notre petite Ă©quipe faisait escale au sommet de la colline, il devait y avoir une grosse pierre lĂ , je peux voir Joseph la soulever tendrement dans ses bras, l’aider Ă  descendre du petit mulet et–et la faire asseoir sur le cĂŽtĂ© de la pierre. Et le petit mulet poussa un soupir. Et comme Joseph faisait quelques pas en avant, il a regardĂ© la petite BethlĂ©hem en bas, il a vu des rues bondĂ©es, des torches allumĂ©es dans les rues, il a entendu des hurlements, des cris de gens Ă©tendus dans des cours de maisons, sur des terrains et tout, en dehors des portails de la ville. Ça a dĂ» ĂȘtre une scĂšne!
E-36 (27) Joseph doit avoir dit quelque chose comme ceci: «Marie, ma chĂ©rie, penses-y donc, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la ville vers le cĂŽtĂ© septentrional, Ruth la Moabite avait autrefois glanĂ© dans le champ de Boaz, lĂ . LĂ , juste aprĂšs ça, lĂ  sur la montagne, David avait terrassĂ© un lion Ă  l’aide de sa fronde, il lui avait arrachĂ© la brebis de la gueule. Ça doit ĂȘtre lĂ  que JosuĂ© s’était tenu avec son Ă©pĂ©e flamboyante, le guerrier sans peur de notre peuple, celui qui avait partagĂ© le pays et qui avait donnĂ© cet hĂ©ritage Ă  la tribu de Juda, dont nous sommes des descendants. Et divers Ă©vĂ©nements, il doit lui avoir relatĂ© ce qui Ă©tait arrivĂ©.
E-37 Et alors, il n’entendait aucun son derriĂšre lui; il doit s’ĂȘtre retournĂ© pour regarder, voir si elle Ă©tait toujours assise sur la pierre. Et alors, il a vu son joli visage tournĂ© vers les cieux, il n’a plus eu Ă  interroger davantage; en effet ses yeux reflĂ©taient la lumiĂšre de l’Etoile. Il a compris qu’elle regardait quelque chose.
E-38 Puis, elle l’a regardĂ© et a dit: «Joseph, as-tu remarquĂ© l’Etoile qui est suspendue lĂ ?»
E-39 Il a regardĂ© et, surpris, il a dit: «Je ne L’avais pas remarquĂ©e avant, chĂ©rie.»
E-40 «Eh bien, Elle nous suit depuis le coucher du soleil. Je L’ai observĂ©e. Elle doit signifier quelque chose, parce que j’éprouve le sentiment le plus merveilleux.»
E-41 (28) Vous savez, Dieu fait parfois des choses comme cela pour Son peuple, Il montre une Lumiùre, ou un moyen par lequel nous pouvons savoir qu’Il est tout prùs, et qu’Il est sur la scùne. Et peu importe ce que le monde a à dire ou à faire, Il est toujours là, et tout va bien marcher. Il ne fait que confirmer Cela par le Saint-Esprit, afin que nous puissions croire Cela.
E-42 Et Joseph peut avoir dit quelque chose comme ceci: «Marie, sais-tu quoi? Je n’ai jamais Ă©tĂ© si heureux de toute ma vie, d’avoir Ă©tĂ© forcĂ© par le gouvernement romain; mais cependant, je n’ai jamais Ă©tĂ© aussi heureux que maintenant mĂȘme, et je ne sais pourquoi. On dirait qu’il y a ce soir quelque chose de sacrĂ© dans cette petite ville oĂč nous nous promenions lorsque nous Ă©tions des jeunes garçons et des jeunes filles, dans notre adolescence, et Ă  l’ñge de la scolaritĂ©.
E-43 LĂ  loin Ă  l’est, Ă  plusieurs centaines de kilomĂštres de lĂ , des mages Ă©taient dĂ©jĂ  en route. Ils avaient vu Son Etoile, et ils venaient pour adorer le petit Colis de Dieu, qu’Il avait envoyĂ© au monde.
E-44 (29) Dans peu de temps, le monde allait recevoir le plus glorieux Don jamais reçu, un petit Colis emballĂ©, un petit. Le tout premier Colis de NoĂ«l qui ait jamais Ă©tĂ© emballĂ© dans le monde entier, c’est Dieu qui L’a emballĂ©.
(30) Et j’aimerais Ă©claircir ma pensĂ©e en disant ceci: La plus grande Chose qui ait jamais Ă©tĂ© emballĂ©e dans la chair humaine Ă©tait emballĂ©e lĂ -dedans, Dieu Lui-mĂȘme emballĂ© dans ce colis de NoĂ«l et envoyĂ© au monde.
E-45 (31) Pourquoi avaient-ils refusĂ© Cela? Pourquoi ne pouvaient-ils pas voir Cela? Pourquoi avaient-ils rejetĂ© Cela? Pourquoi ne voulaient-ils pas de Cela? Pour la mĂȘme raison qu’ils n’En veulent pas ce soir. Ça ne leur avait pas Ă©tĂ© donnĂ© tel qu’ils Ă©taient habituĂ©s Ă  recevoir des cadeaux. C’est pourquoi Cela est encore rejetĂ© ce soir, parce que Cela n’est pas donnĂ© aux gens, tels qu’ils sont habituĂ©s Ă  recevoir des cadeaux.
E-46 Mais Dieu a emballĂ© Son propre Colis. Il avait le droit de le faire; c’est Lui qui Le donne. Il a le droit de L’emballer comme Il veut. Comment ça se prĂ©sente? Ça, ça ne change rien. Il a le droit de le faire, parce que c’est Lui qui offre le–le Cadeau.
E-47 Autre chose, la raison en Ă©tait que, comme jadis, il n’était pas de coutume pour eux de recevoir Cela tel que C’était emballĂ©. Ils attendaient quelque chose, l’arrivĂ©e d’un Cadeau qui viendrait sur des chars, avec une cohorte d’anges conduisant des chevaux de feu. Mais lorsque Cela est venu sous la forme d’un petit Enfant nĂ© dans une mangeoire, c’est Ă  peine s’ils savaient le passage des Ecritures qui disait: «Je donnerai Ă  ce monde un super Signe.»
E-48 (32) Un jour, ils ont demandĂ© un signe. Il a dit: «Je vous le donnerai. Ce sera le super signe. Ce sera un signe qui subsistera tous les Ăąges. Une vierge concevra et elle enfantera un Enfant, un Fils, et on L’appellera Emmanuel. C’est le super Signe. C’est le Don que Je vais donner.» Mais Cela n’est pas venu tel qu’ils L’attendaient; alors, ils L’ont rejetĂ©.
E-49 (33) C’est pareil aujourd’hui, mon frĂšre. Le Don de Dieu n’est pas venu tel que les gens L’attendaient, et alors ils L’ont rejetĂ©. Ils n’En veulent pas. Ils veulent que Cela soit enveloppĂ© dans une espĂšce d’emballage de leur choix. Ils veulent le clinquant lĂ -dessus. Ils veulent quelque chose de fleuri, quelque chose de parfumĂ©, quelque chose d’étincelant, quelque chose de classique. Mais Dieu n’envoie pas tout le temps Cela comme ça. Il L’envoie dans la puissance, tel qu’Il veut L’envoyer.
E-50 (34) Autre chose, Cela a Ă©tĂ© portĂ© par des pauvres. Marie et Marthe, ou Marthe plutĂŽt, ou... Marie et Joseph Ă©taient des gens trĂšs pauvres. C’étaient des paysans. Et comme Cela avait Ă©tĂ© portĂ© par des paysans, ils n’En voulaient pas.
E-51 (35) C’est pareil aujourd’hui. Lorsque ce grand Don à l’Eglise, le Saint-Esprit, descend sur des gens pauvres et humbles, les riches n’En veulent pas. Ils ne veulent pas s’humilier. Ils veulent Cela avec classe, mais ils n’en veulent pas tel que Dieu L’envoie. Beaucoup de gens veulent recevoir le Saint-Esprit, mais–mais ils veulent L’avoir à leur maniùre. Mais, oh! je suis trùs content de ce que vous ne puissiez pas L’avoir ainsi. Vous devez faire cela tel que Dieu vous L’envoie, vous humilier pour recevoir Cela.
E-52 (36) Ce n’était pas enveloppĂ© dans de belles petites toiles de lin. C’était emmaillotĂ©. On m’a dit que l’habit mĂȘme dont JĂ©sus Ă©tait emmaillotĂ©, Christ, c’était celui qu’on avait retirĂ© du joug d’un veau, il pendait lĂ  dans l’étable. Il Ă©tait emmaillotĂ©... Le linge qui Ă©tait le–le... lĂ  oĂč on mettait le... un morceau de tissu autour du joug du veau pour lui Ă©viter des ampoules dues au frottement pendant qu’on les tirait. Ils– ils n’avaient pas d’habits pour Lui. Et ils...
(37) Oh! Quand j’y pense, cela me brise pratiquement le coeur: pas d’habits pour Emmanuel, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre. Pas d’habits Ă  porter pour Lui, Il a dĂ» ĂȘtre emmaillotĂ© dans des lambeaux retirĂ©s de la nuque d’un veau. Oh! Quel super Signe!
E-53 (38) Pour les gens cela devait ĂȘtre trĂšs attrayant. Le petit JĂ©hovah pleurant comme un BĂ©bĂ©, Dieu fait chair dans un Colis. Le Dieu qui couvre tout l’espace et tout le temps, Celui qui Ă©tait avant la fondation du monde, avant l’étoile, la molĂ©cule, Ă©tait enveloppĂ© dans un petit Colis et couchĂ© dans une crĂšche, dans une Ă©table, lĂ  oĂč il y avait des fumiers des chevaux et des brebis et autres, dans l’étable, dans cette petite crĂšche, sur de la paille ou du foin. JĂ©hovah Ă©tait couchĂ© lĂ , pleurant comme un Enfant. Pouvez-vous vous reprĂ©senter cela?
E-54 (39) Eh bien, le riche ne voulait rien de pareil. Cela polluerait ses pensĂ©es, quelque chose de si humble. Et Il avait Ă©tĂ© enfantĂ© par une jeune fille, une petite jeune fille paysanne considĂ©rĂ©e dans les parages comme une–une fanatique, et par un charpentier qui connaissait Ă  peine son ABC. Et comment pouvaient-ils enfanter quelque chose qui pourrait sĂ©duire ou apaiser les yeux des cĂ©lĂ©britĂ©s? Comment pouvaient-ils donc produire quelque chose qui contenterait ou qui satisferait les riches et des gens prĂ©tentieux ou des dĂ©nominations de leur Ă©poque? Ils ont Ă©tĂ© carrĂ©ment rejetĂ©s.
E-55 (40) Non seulement Ă  l’époque, mais mĂȘme en ces jours, ils rejettent carrĂ©ment Cela. Cela ne vient pas enveloppĂ© tel qu’ils le veulent. Ils veulent s’En dĂ©barrasser, disant: «Il n’y a rien lĂ .» Ainsi, les riches et les dĂ©nominations refusent ce Don-lĂ . Ils n’ont rien Ă  faire avec. Pourquoi?
(41) Pourquoi avaient-ils fait pareille chose? Ce n’est pas enveloppĂ© dans des credos habituels. C’est pourquoi aujourd’hui ils ne veulent pas du Don de Dieu. Les Etats-Unis ici ne veulent pas de Dieu. Ces Ă©glises ne veulent pas de Dieu. Ils veulent PĂšre NoĂ«l. Ils veulent quelque chose d’éclatant, avec des couleurs rouges, et–et–et–des choses brillantes et luisantes. Ils ont rejetĂ© la VĂ©ritĂ© de l’Evangile avec puissance et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Cela ne sera pas enveloppĂ© dans leurs credos. Vous ne pouvez pas envelopper Christ dans un credo.
E-56 (42) Ce matin, je suivais, pendant que j’allais tĂŽt chez ma mĂšre, j’avais allumĂ© la radio, et une–une Ă©glise citait ou disait le... ce qu’on appelle le Credo des ApĂŽtres. Cela n’existe pas.
E-57 L’unique credo que les apĂŽtres aient jamais connu, c’est ce qui se trouve dans Actes 2.38: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» C’est l’unique credo que j’aie jamais vu dans la Bible, qu’ils aient utilisĂ© donc.
E-58 (43) Cet autre-lĂ , c’est un credo fait par les hommes. Et vous ne pouvez pas envelopper Christ dans un credo presbytĂ©rien, ni dans un credo baptiste, ni dans un credo catholique, ni dans un credo pentecĂŽtiste. L’unique chose dans laquelle Christ sera enveloppĂ©, c’est votre coeur, pas votre credo. Il veut votre coeur. Il a lĂ  une tour de contrĂŽle, et Il veut travailler avec vous, vous donner la Vie Eternelle. Il ne recevra pas cela; et vous ne pouvez pas L’envelopper dans des credos. On ne le pouvait pas jadis, on ne le peut pas aujourd’hui, vous ne pourrez jamais le faire.
E-59 Ils ne pouvaient donc pas recevoir Cela parce qu’ils avaient plus d’estime pour leurs credos que pour ce Don.
E-60 (44) C’est pareil aujourd’hui. Les gens ne peuvent pas accepter le parler en langues dans leurs Ă©glises; ils ruineraient leur credo. Ils ne peuvent pas accepter la guĂ©rison divine, le baptĂȘme du Saint-Esprit, et de grandes doctrines Ă©vangĂ©liques de la Bible, des vĂ©ritĂ©s apostoliques. Pourquoi? C’est parce que leur credo condamne Cela. Oh! Combien c’est insensĂ© de prendre le papier, le colis dans lequel cela est emballĂ©, et de jeter le Cadeau! C’est comme un dĂ©bile mental qui a rĂ©ceptionnĂ© un paquet, l’a acceptĂ©, mais a jetĂ© le cadeau.
(45) C’est ça l’église, c’est ce que font les gens aujourd’hui, ils oublient que le Don de Dieu est la Vie Eternelle par JĂ©sus-Christ. Il est rejetĂ© aujourd’hui autant qu’autrefois. Ce soir de NoĂ«l, Il est rejetĂ© autant qu’Il l’a Ă©tĂ© la premiĂšre nuit de NoĂ«l. Ils ne peuvent pas recevoir Cela, parce que Cela ne se conforme pas Ă  leurs credos. C’est la mĂȘme chose que nous avons eue tout au long des Ăąges.
E-61 (46) Il n’est pas Ă©tonnant qu’il n’y ait pas eu de place pour Lui dans l’hĂŽtellerie. Non, Il n’était pas enveloppĂ© correctement. Il n’était pas enveloppĂ© dans du papier classique. C’était enveloppĂ© comme un Cadeau, comme un Cadeau de la part de Dieu, envoyĂ© par Dieu, un Dieu dont ils ne connaissaient rien. Ils prĂ©tendaient Le connaĂźtre. Et ils prĂ©tendaient Le chercher. Mais Il n’était pas venu tel qu’ils pensaient qu’Il viendrait, selon leurs credos, et ils ne pouvaient pas recevoir le Don de Dieu. Il Ă©tait enveloppĂ© diffĂ©remment. Il Ă©tait enveloppĂ© comme un enfant. Il est nĂ© dans une crĂšche. Il est venu par des gens pauvres. Il venait d’une bande des fanatiques. Comment donc pouvaient-ils recevoir pareille chose? Il n’est pas Ă©tonnant qu’il n’y ait pas eu de place pour Lui dans l’hĂŽtellerie.
E-62 (47) Il n’y a pas de place pour lui aujourd’hui, non plus, dans les Ă©glises. On Le chasse. On ne croit pas en Lui. Ils diront: «Loin de nous pareille histoire. C’est du fanatisme. Nous n’avons rien Ă  faire avec Cela. C’est contraire aux doctrines de nos pĂšres, aux doctrines de cette Ă©glise, aux doctrines de nos credos, de nos pĂšres.» Donc, Christ est rejetĂ© aujourd’hui tout autant qu’autrefois.
(48) Il n’y a pas de place ce soir dans nos bonnes Ă©glises, nos grandes Ă©glises, nos belles Ă©glises. Il n’y a pas de place dans nos clubs religieux aujourd’hui pour des rĂ©unions du Saint-Esprit. Ils n’en veulent pas. Cela–cela les rabaisse aux yeux des gens de haute sociĂ©tĂ© dans le pays.
(49) Cela les rabaisse Ă  l’idĂ©e qu’ils auront Ă  s’humilier en s’agenouillant Ă  l’autel, pleurer, attendre lĂ  jusqu’à ĂȘtre remplis de la puissance d’En haut, se relever avec une nouvelle vie; faire que les femmes laissent pousser leurs cheveux, agissent comme les femmes devraient agir; amener les hommes Ă  abandonner la cigarette, la boisson et Ă  traiter correctement leurs familles. C’est trop pour eux, ils s’accrochent donc aux credos de l’église plutĂŽt qu’à recevoir le Don de Dieu, le Cadeau de NoĂ«l de la part de Dieu.
E-63 Ils prĂ©fĂ©reraient avoir un credo plutĂŽt que le Don. Ils prĂ©fĂ©reraient avoir le papier plutĂŽt que le Don. Ils veulent le papier assurĂ©ment, quelque chose de tout brillant, et il y a beaucoup d’histoire qu’ils peuvent faire lĂ -dessus. Mais le vĂ©ritable Don qui est Ă  l’intĂ©rieur, ils n’En veulent pas.
E-64 (50) Voyez, Il Ă©tait donc enveloppĂ© dans des habits sales, Il Ă©tait emmaillotĂ©. Il est aujourd’hui enveloppĂ© dans la mĂȘme chose, qu’on taxe de saint exaltĂ©, de fanatisme, de bande d’hĂ©rĂ©tiques. Cela est emmaillotĂ©, et le monde n’En veut pas. Oh! Je suis si content de soulever cet habit et de voir ce qui est cachĂ© lĂ  derriĂšre: la Vie Eternelle, Dieu fait chair et habitant parmi nous.
E-65 (51) Non, ils ne voulaient pas de Lui. Cela perturbait leurs clubs religieux.
E-66 Le recevoir aujourd’hui les perturbe. Oh! Si quelqu’un se lĂšve dans l’église et se met Ă  crier et Ă  louer Dieu, ou si quelqu’un dit amen, comme ce groupe de prĂ©dicateurs ici ou quelque chose comme cela, ou dans une assistance, l’huissier le conduira immĂ©diatement vers la porte. Si votre nom Ă©tait inscrit dans le registre, on l’enlĂšverait trĂšs vite. Voyez, Dieu n’a pas de–de possibilitĂ©.
E-67 (52) Si le prĂ©sident Ă©lu, Kennedy, visitait cette ville ici, les drapeaux flotteraient, et le–les guirlandes flotteraient, et les–et les tapis seraient dĂ©ployĂ©s, et–et il y aurait un accueil jamais vu. Tout ça, c’est bien si on veut le faire. Il est le prĂ©sident Ă©lu des Etats-Unis. Mais s’il venait, on–on ferait tout cela, on lui rĂ©serverait l’accueil le plus chaleureux, et on penserait qu’il s’est humiliĂ© en venant dans une petite ville comme Jeffersonville, dans l’Indiana, alors que New York et de grandes villes le rĂ©clament partout, pour un moment, pour parler avec lui.
S’il venait Ă  Jeffersonville, dans une pauvre ville comme la nĂŽtre, oh, comme on mettrait ce qu’on appelle «le chien»! On ferait tout, on arrangerait les routes, et–et tout pour qu’il voie qu’il a Ă©tĂ© bien accueilli. C’est bien si on est politicien; c’est en ordre.
E-68 (53) Mais JĂ©sus peut venir dans la puissance de Sa rĂ©surrection, Il peut venir par le Saint-Esprit, Il peut accomplir des signes et des prodiges, et chaque journal critiquera Cela. Les gens taxeront Cela de saint exaltĂ©. Ils diront: «Ces gens sont fous.» Il n’est pas Ă©tonnant que nos noms soient inscrits sur une bombe atomique. Nous avons rejetĂ© la misĂ©ricorde, il ne nous reste que le jugement. Oh! Ils ne recevront pas Cela. Ils ne l’ont pas reçu Ă  l’époque, ils ne le recevront pas aujourd’hui.
E-69 Pourquoi n’ont-ils pas reçu cela? J’aimerais bien poser la question: Pourquoi n’ont-ils pas accordĂ©... n’ont-ils pas reçu le Don de Dieu Ă  la NoĂ«l? Pourquoi n’ont-ils pas fait cela? Pourquoi ne font-ils pas cela? Si c’est juste un Don qu’ils pouvaient regarder et qui conviendrait Ă  leur sociĂ©tĂ©, Il serait en ordre. Si notre...
E-70 Si cette religion du Saint-Esprit arrangeait les gens de la haute classe aujourd’hui, ils recevraient Cela. Mais pourquoi ne reçoivent-ils donc pas Cela? C’est parce qu’ils ont plus de considĂ©ration pour leur haute classe que pour Christ. C’est vrai. Vous direz: «Vous parlez trĂšs durement Ă  Son sujet.»
E-71 Je prends position pour Lui. Il est mon Seigneur. J’ai un... Je–je–je suis Son serviteur. J’ai le droit de crier contre cette mĂ©chante chose. C’est vrai. Et les chrĂ©tiens croient cela, ils savent cela, ils acceptent cela et ils savent que c’est la vĂ©ritĂ©.
E-72 Pourquoi n’ont-ils pas reçu ce Colis emballĂ©? C’est parce qu’ils connaissaient Ce qu’il y avait Ă  l’intĂ©rieur, et ils n’En ont pas voulu.
E-73 (54) C’est pourquoi les Ă©glises et les gens aujourd’hui, les gouvernements et les pays ne recevront pas le Cadeau de NoĂ«l de la part de Dieu, c’est parce qu’ils savent Ce qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur. Ils n’En veulent pas. Cela ferait agir les femmes diffĂ©remment. Cela ferait agir les hommes diffĂ©remment. Vous aurez Ă  porter le nom de fanatique. Vous aurez Ă  suivre le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur. Vous aurez Ă  purifier votre vie. Vous aurez Ă  cesser vos mesquineries. Vous aurez Ă  cesser de faire le mal, d’escroquer, de voler, de mentir, de commettre adultĂšre. Vous aurez Ă  arrĂȘter ces choses. Alors, les gens n’En veulent pas. MĂȘme s’ils savent que c’est vrai, mais ils n’En veulent pas. Ça leur apporte trop de VĂ©ritĂ©. Cela dĂ©voile leur pĂ©chĂ©; par consĂ©quent, ils n’En veulent pas, ils ne veulent rien Ă  avoir Ă  faire avec Cela. «Tenez-vous loin de Cela.»
E-74 C’était comme ça Ă  l’époque. Ils savaient Ce qui Ă©tait emballĂ© Ă  l’intĂ©rieur. Alors, ils ont dit: «Ôtez ça.»
E-75 Ils n’En veulent pas. C’est pareil aujourd’hui, ils n’ont jamais voulu de Cela. Ils ne veulent pas du Saint-Esprit aujourd’hui, parce qu’ils savent Ce qui est emballĂ© Ă  l’intĂ©rieur.
(55) Ils peuvent voir quelqu’un recevoir le Saint-Esprit. Ils se tiennent lĂ  et voient telle femme, peut-ĂȘtre aussi vile que possible, au point mĂȘme que les chiens auront du mal Ă  la regarder, voir cette femme se relever de l’autel une nouvelle personne et voir cette femme purifier sa vie, sortir et agir comme une dame. Voir celle qui court Ă  des parties de bridge, qui fume quatre ou cinq paquets de cigarettes par jour, qui plane aux bars, un pilier de bistrot rĂ©gulier; ils savent que s’ils acceptent donc ce Don de Dieu, celui qui est emballĂ© dans le Colis appelĂ© JĂ©sus-Christ, Cela ruinera tout leur loisir mondain, car Il ne supportera pas cela. Cela leur fait quelque chose; Cela change des gens. Les gens ne veulent pas ĂȘtre changĂ©s. Ils diraient plutĂŽt: «Laissez-moi tranquille.»
E-76 (56) Cela me rappelle cet homme possĂ©dĂ© de dĂ©mons auprĂšs de qui JĂ©sus Ă©tait allĂ© Ă  Gadara, il y avait lĂ  un homme qui avait deux mille dĂ©mons, et ces derniers ont dit: «Qu’avons–qu’avons-nous avec Toi? Pourquoi viens-Tu ici? Quitte notre territoire; nous ne voulons pas de Toi ici.» Ils voulaient rester tranquilles. Les gens se sentent mieux chez eux avec les dĂ©mons qu’en compagnie de JĂ©sus, aussi avaient-ils dit: «Quitte notre territoire, nous ne voulons pas de Toi ici.»
E-77 (57) Le pauvre vieux LĂ©gion, il Ă©tait le seul parmi eux à–à avoir besoin du secours. Il vient toujours auprĂšs de ceux qui ont besoin de Lui. Il vient auprĂšs de ceux qui ont besoin de Lui. Il Ă©tait donc le seul Ă  ĂȘtre aidĂ©. Je me suis souvent dit que quand j’arriverai au Ciel, j’aimerais voir l’impact–l’impact de son tĂ©moignage sur les Ă©leveurs de cochons Ă  Gadara. Puisque cela leur avait coĂ»tĂ© un troupeau de cochons, ils ne voulaient pas du rĂ©veil.
E-78 Si cela va coĂ»ter quelque chose aux gens, alors, ils ne veulent rien avoir Ă  faire avec. C’est comme ça aujourd’hui. Si cela va vous coĂ»ter vos jeux d’arnaque, les grands moments, vos cigares, vos sales plaisanteries, toute la souillure et tout du monde... La raison pour laquelle ils ne veulent pas de Cela, C’est que ça leur coĂ»te quelque chose, votre grande rĂ©putation de haute classe, avec beaucoup de clinquants.
E-79 Mais Cela vous donnera un nom qui sera inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau, qui ne s’efface point. Vous devez donc faire votre choix, vous avez le libre arbitre. Oh! Recevez le Cadeau de NoĂ«l de la part de Dieu. VoilĂ  ma–ma priĂšre pour vous.
E-80 (58) Oui, ils n’En veulent pas, parce que Cela leur fait quelque chose. Ou est-ce que le gouvernement... le gouvernement ne voulait pas de Lui. HĂ©rode ne voulait pas de Lui. Absolument pas. Pourquoi? Il changerait son programme.
E-81 Le gouvernement ne veut pas de Lui aujourd’hui. Nous sommes censĂ©s ĂȘtre une nation chrĂ©tienne.
E-82 (59) Eh bien, les Nations Unies ne veulent pas de Lui. Elles recevront toute autre conception au monde, sauf les Siennes, mais jamais offrir la priĂšre. Il n’y a pas de priĂšre Ă  leurs sessions. Ils y entrent tout bonnement, et les loups s’entredĂ©chirent, selon une vieille expression de la rue. Ils ne veulent pas de Christ. Il aurait Ă  changer leur programme; c’est pourquoi ils ne veulent pas de Lui. Ils n’ont pas voulu de Lui Ă  l’époque, ils ne veulent pas de Lui aujourd’hui.
E-83 (60) Les Ă©glises ne voulaient pas de Lui, parce qu’Il n’acceptait pas leur credo. Il leur disait ce qu’ils Ă©taient... Il disait: «Vous, race de vipĂšres, vous murailles blanchies. Il les traitait de tous les noms possibles. Il a dit du vieux HĂ©rode, Il a dit: «Allez dire Ă  ce renard.» Qu’y a-t-il de plus sale qu’un renard? Qu’y a-t-il de plus puant et de plus vil qu’un drĂŽle de sale renard? JĂ©sus a dit: «C’est ce qu’il est.» Alors, Il–Il–Il a appelĂ© le chat par son nom. Il–Il–Il dĂ©clarait faux ce qui Ă©tait faux, et vrai ce qui Ă©tait vrai. Ils n’ont donc pas voulu de cela.
E-84 (61) Aujourd’hui, les Ă©glises ne veulent pas d’un pasteur rempli du Saint-Esprit qui va vraiment rĂ©primander, vous dire ce qui est vrai et ce qui est faux. Ils n’en veulent pas. Ils le chasseraient trĂšs vite. Le conseil des diacres se rassemblerait, le renverrait et prendrait un autre qui parlera de leurs credos.
E-85 (62) FrĂšre, je ne connais pas d’autre credo que Christ, d’autre loi que l’amour, d’autre livre que la Bible. C’est ce dont nous avons besoin. C’est ce dont les Ă©glises ont besoin.
E-86 (63) Mais les–les–les gens n’En veulent pas. Ils ont donc tellement enveloppĂ© l’église dans ces dĂ©nominations qu’ils peuvent tenir un conseil des administrateurs ou des diacres, faire ballotter un bon pasteur dans tous les sens, Ă  leur grĂ©. Mais ils ne peuvent pas faire ballotter Dieu; ça, c’est sĂ»r. Dieu reste Dieu. Ils ne L’accueilleront pas. Ils accueilleront leurs–leurs amis, leurs politiciens et autres, mais ils n’accueilleront pas Christ.
E-87 (64) Ils prĂ©fĂ©reraient avoir PĂšre NoĂ«l n’importe quand. Le monde est conquis par cela; PĂšre NoĂ«l l’a conquis. Eh bien, vous savez, les petits enfants ne savent mĂȘme plus ce que reprĂ©sente la NoĂ«l.
E-88 Ils ne savent pas ce que reprĂ©sente PĂąques; c’est un–un petit lapin de PĂąques, une espĂšce de lapin ou de petit poulet coloriĂ© en jaune ou quelque chose comme cela. Qu’est-ce que Dieu... la rĂ©surrection a Ă  faire avec un poulet, l’oiseau le plus sale qui existe? Quoi de plus sale qu’un poulet? Et c’est ce qu’ils-ils mettent lĂ  Ă  la place de Christ.
E-89 Quoi de plus mythique que PĂšre NoĂ«l? Cela n’a jamais existĂ©. C’est un mensonge qu’on raconte aux enfants; vous rĂ©pondrez de cela au jour de Jugement. Oui.
E-90 Il n’est pas Ă©tonnant que les gens ne sachent quoi faire. Ils sont... Ils–ils ne veulent absolument pas de la Chose rĂ©elle. Ils prendront tout ce qui est artificiel, mais ils ne veulent pas la Chose rĂ©elle. Ils ne veulent pas des dons de Dieu. Oh! la la! Certainement. Ils ne veulent pas de JĂ©sus. Ça, c’est une chose.
E-91 (65) J’ai notĂ© ici une raison pour laquelle ils ne voulaient pas de Lui, c’est parce qu’en entrant dans leur temple, Il avait remarquĂ© leur souillure dans le temple, Il avait renversĂ© les tables et Il avait chassĂ© les changeurs d’argent. Il avait purifiĂ© cela.
E-92 (66) Et si jamais on laissait le Saint-Esprit entrer dans l’une de ces grandes Ă©glises ici, Il purifierait cela. C’est pourquoi ils ne peuvent pas accepter Cela. Voyez-vous? Cela leur ferait cesser de jouer Ă  l’argent, cela leur ferait arrĂȘter des fĂȘtes de rock-and-roll,
E-93 Publier leur photo dans des journaux comme des beatniks, comme l’a fait le prĂ©dicateur mĂ©thodiste ici Ă  Howard Parc, Clarksville.
(67) Il y a un frĂšre assis ici prĂ©sentement, c’est Ă  peine s’il ne lui a pas peignĂ© les cheveux vers le bas. Un homme, un serviteur de Dieu publie sa photo dans un journal, dans une fĂȘte de beatnik, lors d’un Ă©vĂ©nement dans l’église... Si John Wesley savait cela, il se retournerait dans sa tombe. Pourquoi? Ils ont rejetĂ© le Christ que John Wesley connaissait (C’est vrai) et ils ont acceptĂ© les beatniks. Ils ont une religion de beatnik. Ils ont des enfants beatnik, des papas beatnik, des mamans beatnik, des prĂ©sidents beatnik, et ça ne fait que rouler et cela continue donc sans cesse. Oh! Quelle disgrĂące!
(68) Pourquoi? Ils refusent ce qui est rĂ©el. Dieu a dit qu’Il les livrerait Ă  une forte illusion pour croire un mensonge et ĂȘtre condamnĂ©s par cela.
E-94 Dieu a dit qu’Il le ferait. Vous refusez ce qui est correct, vous aurez Ă  recevoir ce qui est faux. Il n’y a pas d’autre voie. Vous refusez d’aller Ă  droite, vous devez aller Ă  gauche, prendre toute autre voie, sauf la droite; vous ne pouvez donc pas suivre la bonne voie et la mauvaise au mĂȘme moment.
(69) Comme ils ont refusĂ© le Saint-Esprit, ils ont refusĂ© Christ, ils ont refusĂ© le plan de Dieu, ils ont refusĂ© le messager, ils ont tout refusĂ©, c’est pourquoi ils sont restĂ©s dans leur pĂ©chĂ©. Il ne leur reste alors que le jugement.
FrĂšre Ben, c’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai. C’est ce qu’ils ont. Ils ont refusĂ© Christ; ils ont refusĂ© Son programme; ils ont rejetĂ© Son Esprit. Dieu a essayĂ© depuis cinquante ans que le Saint-Esprit est en train de descendre en AmĂ©rique, ils ont rejetĂ© cela pendant cinquante ans. Et ce soir, c’est plus obscur et plus sombre que jamais auparavant.
E-95 (70) Et mĂȘme ceux sur qui Il est descendu au commencement, leurs enfants ont formĂ© des organisations et ils en ont fait une dĂ©nomination, ils se sont tellement organisĂ©s qu’en dĂ©finitive ils rejettent le Dieu mĂȘme que leurs pĂšres avaient reçu. Ils se disent pentecĂŽtistes.
(71) Oh! Non. L’on ne change pas une truite en cheval pour qu’elle vive dans une grange. Absolument pas, pas plus qu’on ne peut rendre chrĂ©tien un membre d’église pentecĂŽtiste, baptiste, presbytĂ©rienne ou autre chrĂ©tien. Il reste toujours un pĂ©cheur jusqu’à ce qu’il soit converti. Et une fois converti, il est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu et il est changĂ©, il a acceptĂ© Christ, et le Saint-Esprit est entrĂ© et a fait de lui une nouvelle crĂ©ature, une nouvelle crĂ©ation.
E-96 Alors... Ils avaient alors refusĂ© Cela jadis; ils refusent Cela aujourd’hui. Il a renversĂ© les tables d’argent. Il a renversĂ© leur conseil d’administrateurs, leur–leur conseil de pasteurs. Ils-ils ne voulaient pas, Il... Ils tiendront un conseil, pas de problĂšme. Oh! Quel changement il y aurait s’Il entrait dans les Ă©glises aujourd’hui!
E-97 (72) Mais Il ne peut pas y entrer. L’autre soir, nous L’avons trouvĂ© dans l’ñge de l’Eglise, chassĂ© par Sa propre Ă©glise, se tenant Ă  la porte, frappant, cherchant Ă  y retourner. Un PĂšre misĂ©ricordieux, aprĂšs avoir Ă©tĂ© chassĂ© par Son propre peuple, cherche Ă  retourner une fois de plus dans Son Ă©glise. Il a dit: «Je suis Celui qui marche au milieu de sept chandeliers d’or.»
(73) Et au dernier Ăąge de l’Eglise, Il Ă©tait dehors. Il avait Ă©tĂ© mis dehors. OĂč? Dans cet Ăąge de LaodicĂ©e. Il se tient lĂ  une fois de plus, cherchant Ă  entrer de nouveau par Sa propre porte, dans Sa propre Eglise. Quelle scĂšne pathĂ©tique! C’est l’un des tableaux les plus pathĂ©tiques que la Bible peint, dans Apocalypse chapitre 2, 3 plutĂŽt. Comment se fait-il que Christ soit chassĂ©...
E-98 (74) Il y a une autre scĂšne pathĂ©tique. Je pense Ă  certaines Paroles les plus pathĂ©tiques que JĂ©sus ait donc prononcĂ©es, c’est quand Il a dit: «PĂšre, Je me sanctifie Moi-mĂȘme, afin qu’eux aussi soient sanctifiĂ©s.» En d’autres termes, Il avait un droit, en tant qu’Homme. Il avait le droit d’avoir un foyer; Il avait le droit d’avoir une famille.
(75) C’était un Homme au mĂȘme titre que vous et moi; Il Ă©tait autant humain, dans Sa nature humaine, que nous. Il avait droit Ă  cela. Mais Il formait douze hommes qui allaient apporter l’Evangile au monde entier; aussi s’était-Il sanctifiĂ© pour eux: «Je me sanctifie Moi-mĂȘme pour eux»: un Don de Dieu, se gardant sanctifiĂ©.
E-99 Oh! Les dons de Dieu, vous qui prétendez avoir reçu Son Esprit, gardez-vous sanctifiés (Oui, oui.) «Eloignez-vous des choses du monde, soyez sanctifiés.» Oh!
E-100 Qui connaissait ce Colis qui Ă©tait dans l’emballage? Y avait-il quelqu’un qui a dĂ©couvert Ce qui Ă©tait lĂ -dedans? Je suis si content qu’il y en ait eu. Qui connaissait cela? C’était une Chose cachĂ©e, une Pierre rejetĂ©e, mais il y a eu quelqu’un qui avait dĂ©couvert ce qui Ă©tait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Je suis si content.
E-101 J’aime sonder des choses. Pas vous? J’aime dĂ©terrer des pĂ©pites, les polir, voir ce que... ce qui est Ă  l’intĂ©rieur, placer cela sur le compteur Geiger.
E-102 (76) Il a Ă©tĂ© aussi placĂ© sur le Geiger au Calvaire. Ça a donnĂ© cent pour cent pour Lui. AssurĂ©ment Il Ă©tait le plus grand Or qu’on ait jamais trouvĂ©, le Diamant le plus cher qui ait jamais existĂ©, jamais... La–la Bible dit: «Le Royaume des Cieux est semblable Ă  un homme qui achĂšte des diamants. Et quand il a trouvĂ© ce grand Diamant, il a vendu tous ses autres biens, juste pour acquĂ©rir Celui-lĂ , pour L’acheter.» Il est le Diamant du plus grand carat qui ait jamais Ă©tĂ© retirĂ© de la poussiĂšre de la terre, le plus glorieux Or qu’on ait jamais trouvĂ© dans la poussiĂšre de la terre. Il est le Bijou, le Bijou du Ciel, le gros Diamant.
E-103 (77) Quand on trouve un gros diamant en Afrique du Sud... J’ai Ă©tĂ© dans des mines de gros diamants Ă  Kimberley. On prend ces diamants, et puis, aprĂšs les avoir fait sortir bruts de la terre, on les taille ensuite. Et la raison pour laquelle on les taille, on retranche des morceaux, c’est afin qu’il y ait l’éclat de lumiĂšre; que cela donne des Ă©clats, leurs carats; ça vous montre le carat qu’il y a dans ce diamant. S’il n’y a pas beaucoup de feu et d’éclats, ce n’est pas tellement un diamant. Mais quand il y a... C’est un verre. Mais si c’est un vĂ©ritable diamant, un diamant de beaucoup de carats, ça a un Ă©clat et ça montre diverses couleurs.
E-104 (78) C’est ce qu’Il Ă©tait; Il Ă©tait un Diamant. «Et Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour nos iniquitĂ©s. Le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Oh! Ces rayons de l’amour de Dieu et la LumiĂšre qui Ă©mane de Lui, la puissance de la guĂ©rison, l’amour, la rĂ©surrection.
(79) Dieu L’a blessĂ©, Il L’a brisĂ©, Il L’a taillĂ©, Il L’a percĂ© avec une Ă©pĂ©e romaine, et un–et un–un fouet romain, au point que Ses flancs furent dĂ©chirĂ©s et que le sang coula de Son dos, et sur toute Sa tĂȘte, sur Sa barbe, et tomba sur Ses pieds. Mais que faisait-Il? Il donnait l’éclat de l’amour. Il a embrassĂ© la croix; plutĂŽt qu’un doux oreiller des plumes, une crĂšche de paille; plutĂŽt qu’une petite robe rose, Il fut emmaillotĂ©.
E-105 Oh! FrĂšre, pouvez-vous voir ce que sont les profondeurs de l’amour? L’autre soir, je parlais Ă  certaines personnes chez moi. Personne ne pouvait donc concevoir la profondeur de l’amour de Dieu. Cela: «Oh! L’amour de Dieu, combien riche et pur!», ce dernier couplet, ou plutĂŽt le premier couplet, je pense, a Ă©tĂ© retrouvĂ© sur le mur d’un asile de fous.
Si nous remplissons l’ocĂ©an d’encre,
Et que les cieux étaient transformés en parchemin;
Et que chaque tige sur terre Ă©tait une plume,
Et que tout homme Ă©tait Ă©crivain de profession;
DĂ©crire l’amour du Dieu du Ciel,
DessĂ©cherait l’ocĂ©an;
Ni le rouleau ne contiendrait le tout,
MĂȘme s’il Ă©tait Ă©tendu d’un bout Ă  l’autre du ciel.
E-106 (80) Pensez aux tiges qu’il y a sur la terre, en faire des plumes; et pensez aux milliards des gens qui deviendraient des Ă©crivains par profession. DĂ©crire cinq petites lettres, a-m-o-u-r, je vais plutĂŽt dire quatre petites lettres, l-o-v-e, l’amour de Dieu, cela dessĂ©cherait les ocĂ©ans; alors que les quatre cinquiĂšme de la terre sont occupĂ©s par l’eau. Quand je me suis tenu lĂ , au Mont Palomar, et que j’ai regardĂ© Ă  travers le tĂ©lescope, je pouvais voir Ă  cent vingt millions d’annĂ©es lumiĂšre; ni le rouleau ne contiendrait le tout, mĂȘme s’il Ă©tait Ă©tendu d’un bout Ă  l’autre. L’amour de Dieu.
E-107 (81) Comment Dieu s’est dĂ©ployĂ© et est devenu un Cadeau de NoĂ«l et a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© sur de la paille. La toute premiĂšre chose Ă  sa disposition pour poser Sa petite tĂȘte, c’était de la paille et des linges sales. Il fut emmaillotĂ©. La derniĂšre chose qu’Il avait eue, c’était une couronne d’épines, avec un sale lambeau placĂ© sur Ses yeux, et on L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte, et on a dit: «Si Tu es un ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©.» Et puis, on L’a clouĂ© Ă  une croix. L’amour s’est Ă©lancĂ©.
Alors que Ses propres enfants rĂ©clamaient Son Sang, Il s’est Ă©criĂ©: «PĂšre, pardonne-leur, ils ne savent mĂȘme pas ce qu’ils font.» C’est l’amour.
E-108 (82) L’Eglise ne veut pas de Cela. Ils veulent des credos. Nous avons besoin de l’amour. L’Eglise se meurt par des credos. Elle ne peut vivre que par l’amour, parce que l’amour est la Vie Eternelle. L’amour conquiert tout. L’amour est la force la plus puissante qui existe. Non, ils n’ont pas voulu de Lui, parce qu’ils savaient ce qui Ă©tait dans ce Don.
E-109 (83) Mais cela fut rĂ©vĂ©lĂ© Ă  certains parmi eux, ce que–ce que ce Don Ă©tait, ce qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur. Certains ont regardĂ© Ă  l’intĂ©rieur. Je pense que les premiers Ă  regarder dans ce Colis de NoĂ«l, vous savez qui c’était? Je pense que c’étaient les anges. Les anges ont su cela. Cela leur avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Ils ont su cela; en effet, ils Ă©taient sortis sur le flanc de la colline.
E-110 (84) Peut-ĂȘtre que la petite Marie Ă©tait assise lĂ , fatiguĂ©e, couverte de poussiĂšre. Un pauvre petit berger passa par lĂ , puant comme une brebis; il a vu cette petite mĂšre assise lĂ  cette nuit-lĂ , quelque chose de brillant. Juste comme des gens peuvent pressentir aujourd’hui qu’il y a quelque chose qui est sur le point d’arriver; des moments extraordinaires, les gens ne savent oĂč aller. Peut-ĂȘtre un drĂŽle de jeune homme berger est passĂ© par lĂ  et a vu cette petite mĂšre. Quelque chose l’a frappĂ©, il a dit: «J’ai un peu d’eau fraĂźche ici dans ce flacon, voudriez–voudriez-vous boire un peu?» Et la petite famille l’a remerciĂ©, et la petite dame enceinte a pris de l’eau Ă  boire.
E-111 (85) C’était peut-ĂȘtre l’un de ces petits bergers qui Ă©taient sur la colline cette nuit-lĂ , alors que lĂ  en bas dans l’étable, il y avait un petit Enfant en train de pleurer... Oh! Et le monde, il n’y avait pas de place pour Lui; personne ne voulait de Lui. Mais au mĂȘme moment, un berger sur la colline, les anges Ă©taient descendus et s’étaient mis Ă  chanter la premiĂšre NoĂ«l: «C’est qu’aujourd’hui dans la ville de David, il vous est nĂ© un Sauveur, qui est le Christ.» Cela leur avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©.
E-112 (86) C’est l’unique moyen pour quiconque au monde de jamais savoir ce qui se trouve dans ce Colis-lĂ , cela doit lui ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©. Vous ne rejetterez pas Cela en disant que c’est du–c’est du fanatisme; mais une fois que vous recevez la rĂ©vĂ©lation, vous chercherez Cela, vous vous ouvrirez. Et Dieu entrera et soupera avec vous, et vous avec Lui, lorsque vous ĂȘtes prĂȘt Ă  ouvrir la porte et Ă  Le laisser entrer. Ce petit Colis frappe Ă  votre coeur, le plus grand Cadeau de NoĂ«l qui ait jamais Ă©tĂ© offert, le Premier et le plus grand Colis, ce petit Colis frappe au coeur d’un homme: «J’entrerai et Je souperai.»
(87) Vous ne reconnaßtrez jamais Cela avant que Cela vous soit révélé. Une fois que Cela vous est révélé, alors vous vous mettrez à Le chercher.
E-113 Lorsque vous voyez que c’est la Vie, et que c’est l’unique moyen pour avoir la Vie, lorsque vous voyez que votre Ă©glise est sĂšche et morte, lorsque vous voyez que votre–votre poignĂ©e de main avec un pasteur, ou le fait que vous avez Ă©tĂ© aspergĂ© d’une poignĂ©e de sel, cela n’a rien Ă  faire avec la chose, alors vous vous mettez Ă  chercher.
E-114 (88) Lorsque vous serez couchĂ© sur le lit, mourant, et que le mĂ©decin dira: «Il ne vous reste rien, vous allez mourir dans quelques minutes», vous aimeriez alors regarder dans ce Colis. Regardez-Y ce soir. Evidemment, Il vous aura alors Ă©tĂ© arrachĂ©. La Bible dit: «Si vous Me rejetez quand vous ĂȘtes en bonne santĂ©, comme vous l’ĂȘtes maintenant, Je rirai bien de vous quand vous serez dans le malheur.» Vous feriez donc mieux de chercher ce Colis ce soir.
E-115 (89) Qu’en est-il de tout cela? Des LumiĂšres, des LumiĂšres sacrĂ©es venant du Ciel, Elles ont Ă©tĂ© photographiĂ©es, de grands signes, le discernement, les puissances, le parler en langues, l’interprĂ©tation, l’annonce des Ă©vĂ©nements Ă  venir, la puissance de l’Evangile, la guĂ©rison des malades, ĂŽter les cancers et guĂ©rir les gens, les yeux des aveugles sont ouverts, toutes sortes de choses, qu’en est-il de tout cela?
E-116 «Eh bien, c’est une bande de saints exaltĂ©s.» Faites attention, c’est emmaillotĂ©. C’est possible.
E-117 (90) Ce fut aussi le cas pour Balaam. Comment a-t-il pensĂ© que Dieu ne maudirait pas un peuple comme IsraĂ«l? Mais il avait manquĂ© de voir; il regardait ce qui emmaillotait au lieu de voir le Rocher frappĂ© et le serpent d’airain qui allaient devant eux, faisant l’expiation.
E-118 (91) C’est pareil aujourd’hui. Au lieu de voir la puissance du Saint-Esprit qu’accomplit Son signe de Messie, des prodiges parmi les gens comme Il l’a promis qu’Il le ferait dans les derniers jours, comme Il l’avait dit: «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme»... Quand Il commencera Ă  accomplir ces signes et ces prodiges parmi les gens, Ă  se manifester vivant, qu’est-ce qui se passe parmi les pauvres, les humbles, les gens pauvres? Ils taxeront cela de fanatisme et le rejetteront. Vous feriez mieux d’examiner avant qu’il ne soit trop tard pour vous. Oui.
E-119 Ces bergers puants auraient Ă©tĂ© difficilement acceptĂ©s Ă  cĂŽtĂ© des gens. Ils Ă©taient couchĂ©s lĂ , dormant avec ces brebis et sur–sur les mĂȘmes grabats qu’elles, et au mĂȘme endroit plutĂŽt, et–et ils s’en occupaient tellement qu’ils... que leur odeur pouvait bien passer pour celle des brebis.
E-120 (92) Tout le monde sait qu’un berger qui paĂźt les brebis se couche juste Ă  la porte avec des brebis, il se couche en plein milieu d’elles. JĂ©sus a dit: «Je suis la Porte de la bergerie.» Je m’étais souvent demandĂ© comment c’était, jusqu’à ce que j’étais parti dans la Terre sainte–sainte, ou plutĂŽt en Orient; alors, j’ai dĂ©couvert que le berger fait entrer les brebis, puis se couche Ă  la porte. Les brebis ne peuvent pas sortir sans le traverser. Le loup ne peut pas entrer sans le traverser. Il est la porte.
E-121 (93) Je suis content que JĂ©sus soit couchĂ© Ă  la porte de notre coeur. Nous ne pouvons pas sortir, ni faire quoi que ce soit sans qu’Il le sache, ou rien ne peut entrer sans qu’Il le sache; ainsi Il fera concourir toutes choses pour le bien de ceux qui L’aiment. Cela devrait nous amener Ă  crier, Ă  pousser des cris, Ă  louer Dieu et Ă  dire: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour un Sauveur, un–un–un Berger qui se couchera Ă  la porte de notre coeur et qui nous avertira chaque fois que quelque chose arrive, pour que nous soyons prĂȘts pour cela.» Oui.
E-122 (94) LĂ , de l’autre cĂŽtĂ© du pays, il y avait des humbles hommes sages, on les appelait des mages, des contemplateurs des Ă©toiles. Lorsque j’étais Ă  l’Est, il n’y a pas longtemps, ils s’assoient toujours de la mĂȘme façon. Ce sont des gens trĂšs pauvres. Ils marchent Ă  trois. Ils s’assoient en pleine route. Billy et moi... LĂ  en Inde, c’est de lĂ  qu’ils venaient, de l’Inde.
(95) Eh bien, ils avaient dit: «Nous avons vu Son Ă©toile en Orient.» Ils Ă©taient Ă  l’est, quand ils ont vu l’étoile. JĂ©rusalem est Ă  l’ouest, la Palestine Ă©tait Ă  l’ouest de–de l’Inde. Ils avaient donc vu Son Ă©toile pendant qu’ils Ă©taient Ă  l’est et ils Ă©taient venus pour L’adorer.
E-123 (96) Alors, ces mages ne s’asseyaient jamais par terre, ils s’accroupissaient, et ils s’asseyaient lĂ  toute la journĂ©e. La nuit, ils avaient une longue tour, ils montaient lĂ  et restaient Ă  cette tour. Ils allumaient les feux, ils parlaient des pays, de la chute des royaumes et les... la chute des empires. Et ils–ils adoraient le seul vrai Dieu. C’est vrai. Ce sont–ce sont des croyants; ce sont des musulmans. En rĂ©alitĂ©, ils sont les descendants de MĂ©do-Perses, de l’époque de Daniel. Et ils sont... Ils...
E-124 (97) Et dans Actes 10.35, Pierre a dit qu’il reconnaissait que Dieu ne faisait acception de personne ni d’aucune nation, mais Il... tous, dans chaque nation qui Le craignaient. Et quiconque craindra Dieu... ConsidĂ©rez ces mages-lĂ , ils avaient vu le Don Etoile de Dieu, ils avaient reconnu Cela, avant les sacrificateurs dans le temple Ă  JĂ©rusalem, les hommes religieux. Amen.
E-125 (98) Les mages. Je peux les voir assis lĂ  autour de ce feu sacrĂ© une nuit. (Avons-nous encore un peu de temps? Oui.) Ils Ă©taient assis autour de ce feu sacrĂ©, causant, puis ils se sont levĂ©s. Oh! Ils contemplaient les astres; ils les connaissaient tous; chaque dĂ©placement, ils savaient ça. Alors, une nuit, pendant qu’ils Ă©taient assis lĂ , peut-ĂȘtre en train de chanter des cantiques, ils sont montĂ©s sur cette immense structure et ils Ă©tudiaient. Ils connaissaient chaque Ă©toile, sa position, son nom, car ils Ă©tudiaient des astres.
(99) Et il n’est pas Ă©tonnant qu’un Etranger parmi ces astres les ait secouĂ©s. «Eh bien, se sont-ils posĂ© la question, quel est ce nouvel Astre lĂ ? Oh! la la! Il y a quelque chose de neuf qui est arrivĂ©, c’est surnaturel.» Cela... A quoi cela se rapportait-il? Ils se sont rĂ©fĂ©rĂ©s aux Ecritures.
E-126 (100) Eh bien, ils connaissaient les Ecritures; en effet, c’était Daniel leur chef. Vous savez cela. Au chapitre 2 de Daniel, il nous est dit qu’il avait Ă©tĂ© fait leur chef, donc il les enseignait. Sans doute qu’une nuit, alors qu’ils Ă©taient assis lĂ , lisant les Ecritures sur... Et Daniel avait dit, alors qu’il observait tous ces royaumes jusqu’à ce qu’ils Ă©taient devenus ce qui Ă©tait chacun, les MĂ©do-Perses, ainsi de suite jusqu’à Rome. Et puis, finalement, il a vu une Pierre se dĂ©tacher de la montagne sans le secours d’aucune main. Et ils ont dit: «Ceci doit ĂȘtre le moment.»
(101) Alors, ils se sont rappelĂ© que ce qui Ă©tait arrivĂ© jadis, avant ce temps-lĂ , autrefois lors du pĂšlerinage d’IsraĂ«l, lorsqu’ils s’étaient avancĂ©s et avaient entendu Balaam dire, ayant vu IsraĂ«l, dire: «Une Ă©toile sortira de Jacob.» Amen. Ça doit ĂȘtre au moment oĂč ils pensaient Ă  ces choses qu’un nouveau Visiteur est apparu.
E-127 (102) GĂ©nĂ©ralement, c’est quand vous gardez votre esprit sur Christ qu’Il vient vers vous. C’est logique. GĂ©nĂ©ralement, c’est au moment oĂč on pense Ă  Lui qu’Il apparaĂźt. Vous savez, lorsque vous pensez Ă  vous mettre en ordre et Ă  faire un bien, c’est alors qu’Il vient vers vous pour vous aider.
E-128 (103) Et ça doit ĂȘtre vers ce moment-lĂ , et ils–ils doivent avoir levĂ© les yeux et avoir vu ce nouveau Visiteur. Il a commencĂ© Ă  les conduire vers l’occident. Ils se sont trĂšs vite engagĂ©s sur la route vers l’occident, traversant le fleuve Tigre, passant par le dĂ©sert, parcourant des montagnes, des terrains boueux. Oh! la la! Sur tout le parcours, ils savaient qu’il se passait quelque chose, il y avait quelque chose de surnaturel.
E-129 (104) Et oĂč ont-ils abouti? Ils ont dit: «AssurĂ©ment, si ceci est la prophĂ©tie de Daniel, cette grande ville de JĂ©rusalem, la capitale de... les religieux de cette nation-lĂ  seront prĂȘts Ă  recevoir leur Roi. Ils reconnaĂźtront tout Ă  ce sujet, une fois que nous serons arrivĂ©s lĂ . Nous ne comprenons pas nous-mĂȘmes, car nous ne sommes que des mages pauvres, des pauvres simples. Mais nous attendions quelque chose, nous avons vu quelque chose d’un peu surnaturel apparaĂźtre parmi nous.» Oh! la la! Ils Ă©taient prĂȘts. AllĂ©luia! Ils sont partis, des hommes humbles, pour trouver l’Etoile MessagĂšre de Dieu. Ils suivaient l’Etoile MessagĂšre de Dieu jusqu’à ce qu’ils sont arrivĂ©s Ă  la LumiĂšre parfaite. Oh!
E-130 (105) Apocalypse 20, ou plutĂŽt Apocalypse 1.20 dit que les Etoiles de ces Ă©glises... Ce que nous devrions faire aujourd’hui, c’est trouver la LumiĂšre de cette Etoile (Amen!) qui reflĂšte Sa gloire, qui reflĂšte Sa puissance, qui reflĂšte Sa DivinitĂ©, et suivre cela jusqu’à trouver cette LumiĂšre parfaite. «Continue Ă  conduire vers l’ouest, avance toujours, guide-nous jusqu’à cette LumiĂšre parfaite.» Oh! Continuez simplement d’avancer, quoi que ça coĂ»te, sur des montagnes, dans des jungles, partout.
E-131 (106) Et finalement, ils arrivĂšrent Ă  JĂ©rusalem. Et aussitĂŽt arrivĂ©s dans cette immense Ă©glise dĂ©nominationnelle, l’Etoile les quitta. C’est Ă©trange, ils se disaient: «Ça doit ĂȘtre ici.» Ils ont donc parcouru des villes, disant, criant dans chaque ruelle, parcourant les rues: «OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre?» Nous avons vu Son Ă©toile en Orient, et nous sommes venus pour L’adorer. OĂč est-Il?»
E-132 (107) C’était Ă©trange, ils n’avaient pas de rĂ©ponse, en plein milieu de leurs cercles mĂȘmes. Oh! la la! Je pourrais pratiquement parler en langues maintenant. Ils n’avaient pas de rĂ©ponse. Ils n’avaient pas de rĂ©ponse en ce temps-lĂ , ils n’en ont pas aujourd’hui. Ils ne savent pas. Les mages n’ont pas trouvĂ© JĂ©sus dans leur cercle religieux, ils L’ont trouvĂ© en dehors de leur cercle religieux.
Et les mages aujourd’hui, les sages de coeur, on ne trouve pas cela dans ces grandes dĂ©nominations. Elles n’en savent rien. Elles n’ont pas de rĂ©ponse. «C’est quoi, toute cette guĂ©rison divine qui se passe en ce jour-ci? demandent-ils. C’est quoi, toutes ces langues, les interprĂ©tations, les prophĂ©ties, et le–le signe du Messie? Oh! C’est du non-sens. Il n’y a rien Ă  cela. Ne... Il n’y a rien Ă  cela.»
E-133 Voyez, ils n’ont pas de rĂ©ponse. Ils n’en avaient pas alors, ils n’en ont pas aujourd’hui. Mais Cela a effectivement fait une seule chose; cela les a amenĂ©s Ă  sonder. Je pense que notre frĂšre duPlessis a ressorti cela tout Ă  l’heure.
E-134 (108) Elles sont retournĂ©es, les vierges endormies, elles sont retournĂ©es acheter de l’Huile; mais c’est Ă  ce moment qu’Il est venu, pendant qu’elles Ă©taient parties acheter de l’Huile. A quel point sommes-nous donc proches maintenant que nous voyons ces grandes Ă©glises revenir dire: «Eh bien, peut-ĂȘtre que nous avions abandonnĂ© quelque chose. Nous ferions mieux de retrouver cela»? Elles ne le recevront jamais. Souvenez-vous bien. Elles ne recevront jamais, jamais cela. Ils sont morts. Et ils sont morts et morts, et c’est tout. Ils ne viendront jamais Ă  la vie. Souvenez-vous-en bien. Je parle au Nom du Seigneur, et cela est sur bande. Oui, oui. Ils ne viendront jamais, jamais Ă  la Vie. Ça en est fait d’eux.
(109) C’est pourquoi je ne m’intĂ©resse pas Ă  leurs programmes. Je ne m’intĂ©resse qu’à une seule chose: marteler de toutes mes forces pour quiconque veut, pas ressusciter une dĂ©nomination, mais ramener JĂ©sus-Christ. Oui, oui. Jamais dans une dĂ©nomination. Elle est contre Dieu, elle l’a toujours Ă©tĂ©, elle le sera toujours, elle met Dieu dehors, elle rejette tout ce qui est pieux. Cela va... ne viendra jamais Ă  la Vie. Cette NoĂ«l-ci n’est donc pas diffĂ©rente de la premiĂšre NoĂ«l; c’est la mĂȘme chose, ces mages parcourent la ville: «OĂč est-Il? OĂč est-Il?» Oh! la la!
E-135 (110) Laissez-moi m’arrĂȘter ici juste un instant. J’ai un film. Je ne l’ai pas ici prĂ©sentement, un docteur l’a pris, docteur Dilley, une–une–une femme docteur qui a Ă©tĂ© guĂ©rie dans une de mes rĂ©unions. C’est elle qui dĂ©tient prĂ©sentement le film intitulĂ© Minuit moins trois. Et quand nous avons reçu... Ces Juifs rentrent lĂ  dans leur pays maintenant mĂȘme, en Palestine. Cela avait Ă©tĂ© annoncĂ© par le Seigneur qu’ils le feraient avant Sa Seconde Venue, qu’ils le feraient.
E-136 (111) L’autre jour, un frĂšre ici allait en IsraĂ«l; il a posĂ© la question: «Puis-je y aller?» Ils l’ont rejetĂ©. IsraĂ«l viendra comme une nation, pas comme un individu. «Une nation naĂźtra.» Il viendra comme une nation.
E-137 (112) Mais, regardez, ces pauvres Juifs, lĂ  loin en Iran et ailleurs. Vous avez lu cela dans le magazine Life, ne voulaient pas y retourner Ă  bord de ces avions. Ils n’en avaient jamais vu un. Ils labouraient avec de vieilles houes en bois et autres. Ils disaient... Eh bien, un rabbin s’est avancĂ© et a dit: «Un instant. Notre prophĂšte ne nous a-t-il pas dit que lorsque nous retournerons dans notre patrie, nous y irons sur les ailes d’un aigle?» Oh! la la!
(113) Ils se sont avancés et sont entrés à bord des avions de TWA et ont décollé.
E-138 Le prophĂšte ne savait pas qu’ils retourneraient par des moteurs. Ils avaient bien l’air de gros aigles, et ils montaient loin dans l’air comme un aigle; aussi le prophĂšte a-t-il dit: «Lorsque vous retournerez...»
(114) Il y a de cela deux mille cinq cents ans, ĂŽ Dieu, deux mille cinq cents ans alors qu’ils Ă©taient captifs de Romains, ils Ă©taient dispersĂ©s aux quatre vents de la terre, Il a dit: «Ils... Je ne les oublierai pas. Je les ramĂšnerai. Mais Je vais aveugler leurs yeux afin que les Gentils... que Je puisse tirer de lĂ  un peuple pour la gloire de Mon Nom, qui porte Mon Nom. Et lorsque ce jour sera passĂ©, Je les rassemblerai. Et lorsqu’ils reviendront dans leur patrie, ils viendront sur ce genre d’appareils.»
(115) Et Esaïe les avait vus se lever, traverser, et il a dit: «Sur les ailes des aigles.»
E-139 (116) Ce vieux rabbin s’est tenu lĂ  et a dit: «Notre prophĂšte n’a-t-il pas dit que nous retournerons dans notre patrie, au temps de la fin, sur les ailes d’un aigle?» Ils sont montĂ©s Ă  bord.
E-140 (117) Et lorsqu’ils en descendaient, portant les vieillards, les aveugles et les estropiĂ©s sur leurs Ă©paules, les faisant descendre, on les a interviewĂ©s. J’ai cela sur bande. On leur a demandĂ©: «Etes-vous revenus dans votre patrie pour y mourir, ici dans votre patrie?»
Ils ont répondu: «Non, nous sommes venus voir le Messie.»
E-141 (118) Oh! FrĂšre, qu’y a-t-il? Et leur Ă©glise n’a pas de rĂ©ponse. Qu’y a-t-il? Nous sommes au temps de la fin, frĂšre, oĂč les LumiĂšres du soir brillent, la puissance du Saint-Esprit est revenue dans l’Eglise, exactement comme au commencement.
(119) Le prophĂšte a dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» L’église ne sait pas pourquoi ils se rassemblent lĂ . Ils n’ont pas de rĂ©ponse. La bombe atomique a la rĂ©ponse pour eux lĂ , cependant. AssurĂ©ment. Mais nous sommes au temps du soir, il est plus tard que nous le pensons. AssurĂ©ment.
E-142 (120) Ces mages ont parcouru la rue, ils n’ont pas eu de rĂ©ponse. Qu’arriva-t-il? Qu’arriva-t-il? Finalement, nous voyons qu’ils ont commencĂ© Ă  suivre Cela. Lorsque Cela passait au-dessus, ils ne pouvaient pas La trouver. Ils ne pouvaient pas trouver de rĂ©ponse dans la ville chez les religieux. Non, ils n’en trouvent pas non plus aujourd’hui. Eux qui? JĂ©rusalem, ils ne savaient rien au sujet du–du signe surnaturel. «De quel genre de signe surnaturel parlez-vous?»
E-143 «Oh! Nous avons vu une Etoile lorsque nous Ă©tions lĂ  Ă  l’est. Nous L’avons suivie.
E-144 «OĂč est-Elle? Je ne La vois pas? Oh! Nous n’En savons rien.»
E-145 C’était le parfait accomplissement des Ecritures, mais ils n’ont pas eu de rĂ©ponse dans leurs clubs religieux. Ils n’en ont pas aujourd’hui. «C’est quoi ce parler en langues? C’est quoi cette bande de gens qui se lĂšvent, qui guĂ©rissent les malades, qui accomplissent toutes sortes de miracles et tout, qui crient, qui poussent des cris, et toutes sortes de choses?» «On dirait que ça s’est fait jadis dans la Bible.» «Ah! Du non-sens, il n’y a rien lĂ .»
E-146 (121) Ils ne savent rien du surnaturel. Pourquoi? Ça vient. Ils ne veulent pas suivre l’Etoile de la LumiĂšre, l’Etoile de la LumiĂšre, la Boussole de Dieu jusque vers cette LumiĂšre parfaite. Oh! Elle conduit vers l’Ouest, avançant toujours. Guide-nous vers cette LumiĂšre parfaite, ĂŽ Etoile de BethlĂ©hem!
Nous avons vu Son Etoile ici Ă  l’ouest. Quel genre d’Etoile? L’Etoile de Son Eglise, le Saint-Esprit agissant dans un ĂȘtre humain. Nous avons vu Son Etoile et nous sommes venus pour L’adorer. Amen. C’est ce qui se passe, des hommes sages, des femmes sages, humbles de coeur, nous avons vu Son Etoile et nous sommes venus pour L’adorer.
E-147 Oh! Ils ne savaient rien de choses surnaturelles; ils ne connaissaient rien de LumiĂšres et autres; ils–ils n’En savent rien. Cela les avait Ă©branlĂ©s, assurĂ©ment. C’est pareil aujourd’hui. Ils ne savaient rien Ă  ce sujet cependant, les clubs religieux. Ils n’en savent rien aujourd’hui non plus.
(122) Remarquez, j’aime ceci. Oh! C’est ce qu’il y a de beau!
E-148 Tant qu’ils Ă©taient dans la sphĂšre de dĂ©nomination, l’Etoile ne leur Ă©tait jamais apparue. Elle est allĂ©e aux portails de JĂ©rusalem et Elle est restĂ©e Ă  l’écart, frĂšre; Elle est restĂ©e Ă  l’écart tant qu’ils parcouraient la sphĂšre de ces dĂ©nominations.
«OĂč est-Il?» AssurĂ©ment, vous les pasteurs, vous devriez savoir quelque chose. Qu’en est-il de tout cela, vous les rabbins et vous les sacrificateurs? Et vous, vous les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les catholiques, vous les vieilles Ă©glises comme cela, assurĂ©ment que vous avez une rĂ©ponse Ă  cela. «OĂč est-Il?» Oh! la la!
Voyez, ils n’En savaient rien. Et ceux qui Ă©taient lĂ -dedans restaient dans les tĂ©nĂšbres jusqu’à ce qu’ils En Ă©taient sortis. Et aussitĂŽt qu’ils Ă©taient sortis de la ville, l’Etoile Ă©tait de nouveau lĂ . Gloire!
E-149 (123) «Sortez du milieu d’elle, Mon peuple, dit le Seigneur.» «Sortez de Babylone, de la confusion. Sortez de vos credos et de vos choses prĂ©tentieuses, Je vous recevrai», dit l’Eternel. «Ne touchez pas Ă  ce qui est impur», Ă  leurs fĂȘtes de beatnik dans l’église, aux jeux d’arnaque, et Ă  toutes autres sortes de sottises et de danses.
E-150 (124) Il n’y a pas longtemps, ma mĂšre m’a fait venir et elle a dit: «Billy, viens un instant ici.» Je pense qu’elle est assise quelque part ici dans l’église ce soir.
Je suis allĂ©. J’ai dit: «Qu’y a-t-il?» On m’avait fait venir lĂ . Il y avait ici une grande Ă©glise mĂ©thodiste, ici dans l’Indiana, qui avait organisĂ© une fĂȘte de rock-and-roll Ă  l’intĂ©rieur.
(125) Et on interviewait le pasteur. Il disait: «Ça fait longtemps que l’Eglise mĂ©thodiste a oubliĂ© le bel art du rock-and-roll.» Ils sont possĂ©dĂ©s du diable, ils ne connaissent rien au sujet de Dieu, ils ne connaissent pas Dieu, pas plus qu’un Hottentot ne connaĂźt au sujet du chevalier Ă©gyptien, ils... Pas plus qu’un lapin ne connaĂźt au sujet de raquettes de neige... Et lorsque vous en arrivez Ă  ne connaĂźtre que de la thĂ©ologie, un credo fait de mains d’homme...
E-151 (126) Lorsque la puissance du Saint-Esprit entrera, vous accepterez la promesse de Dieu. Vous accepterez le Don de Dieu, le Saint-Esprit; alors, voyez combien de rock-and-roll vous pouvez avoir dans une Ă©glise. Retournez Ă  l’Evangile que John Wesley avait prĂȘchĂ©, et voyez combien vous pouvez avoir lĂ -dedans; ils se sont Ă©cartĂ©s. Retournez Ă  John Smith, pour les baptistes; retournez Ă  Martin Luther. Mais qu’est-ce? Ils ne savent rien du surnaturel aujourd’hui. Et c’est vrai.
(127) L’Eglise mĂ©thodiste ne connaĂźt rien au sujet de la guĂ©rison divine.
E-152 Quand John Ă©tait lĂ , prĂȘchant la guĂ©rison divine, des gens de la haute Ă©glise d’Angleterre sont venus et se sont moquĂ©s de lui, ils ont lĂąchĂ© aprĂšs lui un renard et une meute de chiens. Il a pointĂ© son doigt en face de cet homme et a dit: «Le soleil ne se couchera pas trois fois au-dessus de ta tĂȘte que tu m’aies appelĂ© prier pour toi.» Cet homme est mort ce soir-lĂ , appelant John pour venir prier pour lui.
E-153 Pourquoi l’Eglise mĂ©thodiste ne retourne-t-elle pas Ă  cela une fois de plus? Pourquoi? C’est parce qu’elle est morte. C’est vrai.
(128) Vous avez peur de regarder dans ce Colis, parce qu’Il dĂ©voilera vos pĂ©chĂ©s. Je vous invite, vous les mĂ©thodistes, Ă  regarder dans le Colis une fois de plus. Je vous invite, vous les baptistes, Ă  regarder une fois de plus au Colis. Et vous les presbytĂ©riens et tous, vous les pentecĂŽtistes, les catholiques et tous, regardez au Cadeau de NoĂ«l de Dieu. Regardez au Cadeau. Jetez le carton et prenez le Cadeau. Oui, oui.
Eloignez-vous de guirlandes de PĂšre NoĂ«l. Retournez au Don de Dieu. Retournez au Saint-Esprit. Oh! Je sais qu’Il rĂ©vĂ©lera beaucoup de choses, mais c’est ce dont vous avez besoin: d’un nettoyage, d’un rĂ©curage. Je sais que c’est vraiment difficile, amis, mais il nous faut l’avoir. C’est la Parole de Dieu. Oui, oui, c’est bon pour vous. C’est vrai.
E-154 Oh! Oui. Ils–ils ont reconnu que quelque chose clochait lorsqu’ils sont arrivĂ©s dans cette ville-lĂ  et que la LumiĂšre avait disparu. AussitĂŽt qu’ils avaient adhĂ©rĂ© Ă  telle dĂ©nomination, la LumiĂšre avait disparu. «Qu’y a-t-il?»
Ils se sont mis Ă  crier: «OĂč est-Il? OĂč est-Il? AssurĂ©ment que je Le trouverai ici; celle-ci Ă©tant une vieille dĂ©nomination; elle est ici depuis longtemps. C’est la capitale des dĂ©nominations, c’est la citĂ© de Vatican; eh bien, assurĂ©ment, je devrais, je devrais Le trouver ici.
OĂč est-Il? OĂč est-Il, ce Christ qu’on dit ĂȘtre le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? OĂč est-Il, Celui qu’on dit ĂȘtre la LumiĂšre du temps du soir? OĂč est Celui qui a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais»? «OĂč est-Il? OĂč est-Il?» Et la LumiĂšre Ă©tait restĂ©e dehors.
Lorsqu’ils sont sortis de cette histoire, qu’ils sont sortis de la ville, la LumiĂšre est rĂ©apparue.
Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra,
Vous trouverez certainement le sentier de la Gloire La Lumiùre aujourd’hui est par l’eau;
Enseveli dans le précieux Nom de Jésus.
Jeunes et vieux, repentez-vous de tous vos péchés,
Le Saint-Esprit entrera sûrement;
Les lumiÚres du soir ont brillé,
C'est un fait que Christ et Dieu sont un.
E-155 (129) Oui, frĂšre. Oui, oui. Repentez-vous de tous vos pĂ©chĂ©s, le Saint-Esprit, le Don de Dieu entrera sĂ»rement. Il est Ă  la porte [FrĂšre Branham frappe.–N.D.E.], disant: «Laissez-moi entrer. Si vous Me laissez entrer, Je souperai avec vous; Je vous rĂ©vĂ©lerai ces choses; J’accomplirai pour vous le surnaturel; Je guĂ©rirai vos maladies. Je–Je prendrai soin de toutes ces choses pour vous, si seulement vous Me laissez entrer [FrĂšre Branham arrĂȘte de frapper].
E-156 Le Colis de Dieu, enveloppĂ© aujourd’hui sous forme du Saint-Esprit.
(130) Il Ă©tait alors emmaillotĂ© et appelĂ© le Fils de Dieu. Le Colis de Dieu a Ă©tĂ© simplement pris, mis dans une autre enveloppe et renvoyĂ©. Amen. Il Ă©tait enveloppĂ© dans le Fils de Dieu en ce temps-lĂ , Il est enveloppĂ© dans les fils de Dieu aujourd’hui, appelĂ©s l’Eglise. C’est vrai. Le Colis de Dieu enveloppĂ© pour les gens, et ils refusent Cela aujourd’hui tout comme ils avaient refusĂ© Cela jadis: «S’ils ont traitĂ© le MaĂźtre de la maison de BĂ©elzĂ©bul, de diseur de bonne aventure, parce qu’Il pouvait discerner les pensĂ©es, de quel nom peuvent-ils vous traiter?» Oui. Ils ont traitĂ© le MaĂźtre de la maison... Oh! la la! Voyons.
E-157 (131) Oui, les mages, ils avaient reçu Cela. C’étaient des pauvres gens humbles, qui avaient vu une LumiĂšre Ă©trange.
E-158 Autre chose que j’aimerais aborder ici mĂȘme, quand ils ont vu cette LumiĂšre, ils Ă©taient donc joyeux. La Bible dit: «Ils se sont rĂ©jouis d’une trĂšs grande joie.» Oh! Je m’imagine qu’ils ont un peu criĂ©. Ne vous l’imaginez-vous pas! Je me l’imagine tout simplement. Alors, quand ils ont vu qu’ils avaient fait si longtemps dans cette vieille organisation, cherchant Ă  trouver quelque chose qui n’y Ă©tait pas, ils sont alors sortis par la porte, ils ont vu cette LumiĂšre du Saint-Esprit une fois de plus briller lĂ , l’Etoile de gloire descendant devant eux; ils Ă©taient trĂšs contents, ils dĂ©bordaient de joie.
E-159 Oh! Que fait une personne qui dĂ©borde de joie? Que faites-vous au jeu de balle lorsque vous dĂ©bordez de joie? Oh! Vous criez: «Hurrah–Hurrah. Bimity-bam, il a marquĂ© un but. Ah–ah. Oh! Oh! Oh!» Voyez?
E-160 Et quand vous dĂ©bordez de joie, vous criez: «Gloire! AllĂ©luia! Gloire au Seigneur!» C’est vrai. DĂ©bordant de joie.
«VoilĂ  l’Etoile. Conduis-nous. Oh! Eloigne-nous de ces organisations et conduis-nous vers cette LumiĂšre parfaite, nous conduisant vers l’Ouest, avançant toujours, et guide-nous vers cette LumiĂšre parfaite.» Continue simplement d’avancer. «L’Etoile servait de guide vers la LumiĂšre. Finalement, Elle s’est arrĂȘtĂ©e au-dessus de l’Enfant.
E-161 Quand ils... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] dans quelques minutes. Trùs bien. Trùs bien.
E-162 (132) Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux pauvres pĂȘcheurs, Il fut rĂ©vĂ©lĂ©, ce Colis, ce qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur fut rĂ©vĂ©lĂ© aux pauvres pĂȘcheurs, aux gens sans instruction, aux incultes. Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux hommes qui ne pouvaient mĂȘme pas Ă©crire leurs propres noms. Ils ne pouvaient pas ĂȘtre des diacres, ou–ou l’une ou l’autre chose dans l’église. Ils ne pouvaient pas ĂȘtre cela. Ils Ă©taient tellement illettrĂ©s. Oh! la la! Ils Ă©taient terribles, Il s’est donc rĂ©vĂ©lĂ© Ă  eux. A ceux qui n’étaient pas dĂ©sirĂ©s, Ă  ceux qui Ă©taient rejetĂ©s, Il s’est donc rĂ©vĂ©lĂ© Ă  ceux-lĂ . A ceux qui n’étaient pas aimĂ©s, Il s’est montrĂ© aimable Ă  ceux qui n’étaient pas aimĂ©s. Aux malades, ceux qui avaient besoin de la guĂ©rison, ceux qui Ă©taient disposĂ©s Ă  regarder dans ce Colis pour voir ce qu’il En Ă©tait, Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  eux. Et les affamĂ©s, Il les a nourris des pains et des poissons.
Oh! Nous pouvons rester... J’ai beaucoup de notes lĂ -dessus, mais il nous faut sauter. Voyez? Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  tous ces gens-lĂ , eux qui n’étaient pas aimables, alors que personne ne voulait d’eux, alors qu’on les taxait de fanatiques. Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  eux. «Je suis si heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.» A ceux qui n’étaient pas aimables, les indĂ©sirables, les malades, les nĂ©cessiteux, et les affamĂ©s, Il s’est rĂ©vĂ©lĂ©. Oui.
E-163 (133) Je pensais Ă  un autre affamĂ©. Un jour, il y eut un homme au coeur affamĂ© du nom de Paul, Saul Ă  l’époque; il Ă©tait en route vers Damas, affamĂ©, et il ne savait que faire. Il voulait faire quelque chose pour Dieu. Une LumiĂšre brilla autour de lui, disant: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?» Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Paul qui avait un coeur affamĂ©;
E-164 Ă  une femme de mauvaise rĂ©putation, au condamnĂ© Barabbas. Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© (C’est vrai.) Ă  un homme au coeur affamĂ©, Ă  une femme de mauvaise rĂ©putation, Ă  tous ceux qui Ă©taient rejetĂ©s.
(134) Je pense Ă  cette femme de mauvaise rĂ©putation. Juste un instant, pour elle; s’il vous plaĂźt, supportez-moi juste un instant.
E-165 Simon, le pharisien, dans la Bible, oh! il voulait–il voulait aussi connaĂźtre ce Don, mais il voulait Le connaĂźtre dans un intĂ©rĂȘt Ă©goĂŻste, pour des motifs Ă©goĂŻstes, Ă©tant un pharisien. Qu’a-t-il donc fait? Il a organisĂ© une grande fĂȘte, il espĂ©rait pouvoir tirer un divertissement. La Bible, le rĂ©cit de l’Evangile, nous le prĂ©sente. Regardez bien ça un instant maintenant avant que nous terminions.
(135) Il est dit lĂ : «Il avait invitĂ© JĂ©sus.» En effet, je ne pense pas que ce pharisien aimait rĂ©ellement JĂ©sus, car il n’avait rien en commun avec Lui. C’était un pharisien raide, et il–il haĂŻssait JĂ©sus, alors il s’est dit qu’il Le ferait venir lĂ  et tirerait un peu gloire de Lui, voir si rĂ©ellement Il Ă©tait un ProphĂšte ou pas. Il a donc envoyĂ© Le chercher.
E-166 Le coursier est venu, il avait couru, probablement qu’il Ă©tait couvert de poussiĂšre et tout, il s’est avancĂ© lĂ , il s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de JĂ©sus. Probablement que JĂ©sus Ă©tait en train de guĂ©rir les gens, le service continuait et Il Ă©tait fatiguĂ©. Finalement, peut-ĂȘtre que c’était Pierre qui a dit: «Vous ne pouvez pas Le voir aujourd’hui.»
E-167 (136) Il a dit: «Mais, monsieur, mon maĂźtre, le rabbin Simon est pasteur d’une grande Ă©glise ici en JudĂ©e. Eh bien, vous... Il–il–il a invitĂ© votre MaĂźtre Ă  venir le voir. Oh! Oh! Oh! Quelle–quelle grande rĂ©putation ce sera pour Lui! Voyez? Vous devriez le voir.»
E-168 Eh bien, a-t-il dit, je vais vous amener et on verra ce qu’Il dira.» Et alors, Il a repoussĂ© la foule. Le soleil se couchait, JĂ©sus Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, et voici venir ce petit coursier. Et lui, au lieu de...
E-169 Dans la PrĂ©sence de Christ! Oh! Je me suis souvent demandĂ© ce qui n’allait pas avec ce coursier. Qu’est-ce qui n’allait pas avec lui? Il s’est tenu lĂ  prĂšs de JĂ©sus, il avait toujours un message de la part du pharisien: «Mon maĂźtre veut que Tu viennes le voir. Tu sais quoi, il a organisĂ© une fĂȘte par lĂ , il veut que Tu viennes, que Tu sois un invitĂ© d’honneur.»
E-170 Oh! J’aurais souhaitĂ© ĂȘtre porteur d’un tel message et me retrouver si prĂšs de Lui. Pas vous? Je ne me serais jamais souciĂ© de ce que ce pharisien avait dit. Je me prosternerais Ă  Ses pieds et dirais: «Ô! Seigneur JĂ©sus, aie pitiĂ© de moi, pĂ©cheur.» Je pense que c’est ce que je dirais. Pas vous? Comment il s’est tenu lĂ  si prĂšs de JĂ©sus, et cependant, il a rejetĂ© l’occasion qu’il avait de demander pardon pour son pĂ©chĂ©. Et Ă©tant si prĂšs de lui... Non, il Ă©tait trop prĂ©occupĂ©. C’était un serviteur, il devait demander pour le pharisien.
E-171 (137) Et JĂ©sus, pauvre JĂ©sus, pourtant fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, savait qu’il Ă©tait mĂ©prisĂ© et haĂŻ de lui, Il a secouĂ© la tĂȘte: «J’y serai.» S’Il dit qu’Il y sera, Il y sera. Ne vous en faites pas; Il y sera. Rien ne L’arrĂȘtera.
E-172(138) Alors, quand ils sont arrivĂ©s lĂ , ce jour-lĂ , ils avaient tuĂ© leurs veaux gras, ils avaient fait sortir tous les vins nouveaux et tout. Et alors, il n’était pas permis aux pauvres de s’approcher de lĂ  oĂč ils Ă©taient. Oh! Lorsqu’on rĂŽtit cette vache dehors, des viandes, quelle arĂŽme! Et ces pauvres gens se tenaient lĂ  dehors, avec de l’eau dans la bouche. Ils ne pouvaient pas entrer. Absolument pas. Oui, c’était exclusivement pour les cĂ©lĂ©britĂ©s. Et alors, pendant qu’ils se tenaient lĂ  dehors... Et il avait tous ces raisins et autres, tout au–au moment mĂȘme oĂč ça bourgeonnait, oĂč il y avait des raisins pleins, et cette bonne odeur des raisins, vous savez, lorsqu’ils deviennent doux et tout. Il avait ces vins nouveaux et tout.
E-173 (139) Et je me suis souvent demandĂ© comment JĂ©sus Ă©tait donc entrĂ© lĂ  inaperçu. Vous savez, eh bien, en Orient, quand on vous invite chez quelqu’un, vous savez, ce sont des gens hospitaliers. Eh bien, les gens de l’époque, lorsqu’ils marchaient, ils portaient des sandales. Et alors, vous entendez parler de lavage des pieds.
E-174 C’est ce que nous faisons ici en commĂ©moration. C’était un ordre.
E-175 (140) Quand quelqu’un vous invitait chez lui, il se passait quelque chose comme ceci. On vous saluait Ă  la porte, et ensuite, on avait le travailleur le plus vil de tous. Certains conduisaient les chars; d’autres faisaient la cuisine, d’autres Ă©taient des chefs, vous savez; et d’autres, des maĂźtres d’hĂŽtel et... Mais le travailleur le moins payĂ© parmi tous les domestiques, c’était le laquais laveur des pieds. Il Ă©tait juste un laquais.
E-176 (141) Et pensez-y, mon Seigneur s’est fait laquais laveur des pieds. Et alors, nous pensons ĂȘtre quelque chose; nous pensons ĂȘtre quelqu’un. Regardez-Le laver les pieds des disciples, les pĂȘcheurs, les pieds sales des pĂȘcheurs, les bergers et autres, Il a lavĂ© leurs pieds.
E-177 Et ici, ce laquais laveur des pieds, une fois que vous arriviez Ă  la porte, il–il vous lavait les pieds, Ă  cause de la poussiĂšre et autres qui s’attachaient aux jambes, lĂ  oĂč on marchait, vous savez, dans des routes poussiĂ©reuses oĂč les chevaux et les animaux Ă©taient passĂ©s, vous savez, et cela vous couvrait de puanteur. Et puis, ce soleil, vous savez, vous brĂ»lait tout le cou. Et ce soleil de la Palestine, avec des rayons directs, il fait vraiment chaud.
Et alors, quand on arrive Ă  la porte, on se dĂ©chausse, on vous lave les pieds. Et ensuite, on vous enlĂšve–on enlĂšve les sandales, on les nettoie, on les expose. On vous donne une paire de pantoufles, comme de petites... que portent des femmes aujourd’hui, comme pantoufles de chambre Ă  coucher, vous savez, quelque chose de ce genre, on vous les enfile. Et puis, on vous lave les pieds. Et puis, ce laquais avait une serviette sur l’épaule.
(142) Et alors, ce qu’il faisait, c’est qu’il vous enlevait la poussiùre du visage et prenait un peu d’huile de nard.
E-178 Oh! Ça coĂ»tait cher, c’est ce que les riches utilisaient. La reine de SĂ©ba en avait apportĂ©, elle avait donnĂ© cela Ă  Salomon. C’était fabriquĂ© Ă  base des pommes de l’Orient, comme une fleur, une petite fleur de pomme, on la trouve lĂ ; c’est trĂšs cher.
E-179 Et on prenait ce nard, on vous l’appliquait sur tout le visage (c’est comme de l’huile); en effet, leurs cous Ă©taient brĂ»lĂ©s et tout. On prenait une serviette, on essuyait tout cela, et ensuite, vous Ă©tiez–vous Ă©tiez rafraĂźchis.
E-180 Eh bien, lĂ , c’était la premiĂšre chose, le laquais laveur des pieds prenait cela et les arrangeait comme ça. Evidemment, on ne pouvait pas avoir envie d’entrer chez autrui, lĂ  oĂč il y avait ces trĂšs grands tapis de Perse, et autres choses semblables, dĂ©gageant une odeur comme si on Ă©tait dans une Ă©table, et–et le–et le soleil et les ampoules sur tout le visage. On Ă©tait rafraĂźchi.
E-181 (143) Alors, quand ils entraient, ils se rencontraient. Et alors, chaque fois, pour accueillir un invitĂ©, si on vous rĂ©servait un accueil chaleureux, ils se serraient la main comme ceci, FrĂšre N.D.E. On vous serrait la main comme ceci et ensuite, ils plaçaient leurs... Levez-vous juste un instant, je vais vous montrer quelque chose. Ils plaçaient les bras autour de vous [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] comme ceci, ensuite il vous serrait la main [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] C’est comme cela qu’ils procĂ©daient. LĂ , c’était un accueil chaleureux.
E-182 (144) Vous Ă©tiez alors un frĂšre. Vous vous sentiez Ă  l’aise. Vos pieds Ă©taient lavĂ©s, vous–vous Ă©tiez tout oint.
E-183 Et puis, la chose suivante qu’on faisait, ils se baisaient la nuque. Et c’était pour eux un bon accueil. La derniĂšre chose pour vous souhaiter la bienvenue, c’était un baiser.
E-184 Vous souvenez-vous de Judas embrassant Jésus pour Lui souhaiter la bienvenue? Il lui a dit: «Pourquoi fais-tu cela, ami?» Voyez, Il connaissait son coeur.
E-185 (145) C’est ainsi qu’ils se souhaitaient la bienvenue. On n’aurait pas envie d’entrer tout couvert de poussiĂšre et dĂ©gageant une drĂŽle d’odeur sur tout le visage, les jambes et tout. Et ce drĂŽle de vĂȘtements pendant bas ramassait de la poussiĂšre pendant qu’on marchait. On n’aurait pas envie de faire cela, d’entrer comme ça. Mais une fois tout rafraĂźchi, et alors, quand votre hĂŽte s’avance... Vous ĂȘtes un invitĂ© d’honneur, et alors, lorsque vous vous avancez, on vous accueille, on vous donne le baiser au cou, eh bien, vous ĂȘtes alors un frĂšre. «Entrez. Allez au rĂ©frigĂ©rateur, prenez un sandwich, n’importe quoi.» Vous Ă©tiez–vous Ă©tiez alors le bienvenu; vous Ă©tiez bien accueilli.
E-186 (146) Mais comment JĂ©sus est-Il donc entrĂ© lĂ  sans que tout cela ait Ă©tĂ© fait pour Lui? Voyez, Il Ă©tait assis lĂ  dans un coin avec des pieds sales, mal accueilli. Probablement que le pharisien parlait d’autres choses, vous savez, il n’a point vu JĂ©sus entrer.
E-187 C’est ça le problĂšme des Ă©glises aujourd’hui, de beaucoup de nos Ă©glises des pharisiens. La puissance de Dieu se manifeste et ils ne s’en aperçoivent pas. Voyez? Il est disposĂ© Ă  faire quelque chose, mais on ne Lui souhaite pas la bienvenue.
E-188 Et Il Ă©tait lĂ , peut-ĂȘtre dĂ©bitant des plaisanteries, passant de bons moments avec le pasteur rabbin Untel, rabbin Untel lĂ . Ils n’ont pas aperçu JĂ©sus.
E-189 Il doit s’ĂȘtre faufilĂ© et s’ĂȘtre assis quelque part dans un coin.
Je peux Le voir lĂ  avec Ses pieds sales, Son cou couvert d’ampoules: On ne L’avait pas embrassĂ© pour Lui souhaiter la bienvenue.
(147) Oh! Cela ne vous donne-t-il pas un sentiment drĂŽle, JĂ©sus avec des pieds sales? LĂ -bas, on L’appelle Jesu, Jesu. Il disait: «Jesu avec des pieds sales, assis dans un coin.» Ô Dieu, comment est-ce donc possible? Personne ne faisait cas de Lui.
E-190 Mais une petite prostituée (Oh! la la!), une femme de mauvaise réputation.
(148) Il s’est fait qu’elle passait par lĂ , peut-ĂȘtre qu’elle–peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait... Il n’y avait personne dans la ville, tout le monde Ă©tait allĂ© Ă  cette fĂȘte-lĂ , toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s, alors son affaire Ă  elle ne tournait pas. Elle a donc su de quoi il s’agissait lĂ  chez ce pharisien. Elle y est donc allĂ©e, probablement qu’elle a regardĂ© dans la fissure de la clĂŽture, elle a regardĂ© çà et lĂ . Oh! la la! Il lui est arrivĂ© de regarder dans un coin, elle L’a vu assis lĂ , la tĂȘte inclinĂ©e, les pieds sales, le cou couvert d’ampoules, non accueilli; personne ne faisait cas de Lui.
E-191 (149) Mais cela lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© Ă  elle. Oh! Je peux la voir se frotter les yeux, et dire: «Est-ce Lui? C’est le mĂȘme Homme qui avait Ă©pargnĂ© autrefois une femme de mon genre, lorsqu’elle avait Ă©tĂ© chassĂ©e de cette Ă©glise-lĂ  et qu’on allait la lapider et Il avait dit: ‘Femme, oĂč sont tes accusateurs?’» Ça doit ĂȘtre Lui. Voyez, la foi vient de ce que l’on entend, et il fut rĂ©vĂ©lĂ© Ă  cette femme que c’était Lui.
E-192 Elle a dit: «Mais regardez, Il n’a pas Ă©tĂ© accueilli. Il a les pieds sales. Que puis-je faire Ă  ce sujet? Je suis une femme, et–et s’il m’arrive d’entrer lĂ  et de dire quelque chose, eh bien, ils–ils me jetteraient dehors par l’une de ces portes. Je... Et je suis une–je suis une femme de mauvaise rĂ©putation, et Il–Il saurait que j’ai une mauvaise rĂ©putation. Il saurait que je suis une mauvaise femme, Que–que puis-je donc faire Ă  ce sujet?»
E-193 Je peux la voir tourner, tournoyer et dire: «Oh! Il me faut faire quelque chose. Il n’a pas Ă©tĂ© accueilli. Mais quelque chose me rĂ©vĂšle que c’est l’unique moyen pour moi d’avoir donc la Vie Eternelle.»
Vous y ĂȘtes. Ô frĂšre! «J’aimerais voir ce qu’il y a dans ce Colis. Je sais qu’il y a Quelque Chose lĂ -dedans qui pardonnera mes pĂ©chĂ©s. Et quand bien mĂȘme je suis une prostituĂ©e, quand bien mĂȘme je suis mauvaise, j’aimerais regarder dans ce Colis de NoĂ«l; je sais qu’il y a lĂ  Quelque Chose pour moi.»
E-194 Il y a Quelque Chose pour tout le monde. Et c’est vrai, ami pĂ©cheur. Il y a Quelque Chose pour ceux qui jouent aux jeux d’argent. Il y a Quelque Chose pour le menteur. Il y a Quelque Chose pour tout le monde. Et il y a Quelque Chose pour vous dans ce Colis de NoĂ«l. Ne mettez pas cela de cĂŽtĂ©. Oh! Un pharisien, le dĂ©bile insensĂ© a pris les guirlandes et a jetĂ© le cadeau. Quelle chose pitoyable! Il vient lĂ .
Il Ă©tait assis lĂ .
E-195 Et cette pauvre petite femme, peut-ĂȘtre qu’elle est allĂ©e chez elle, elle a escaladĂ© l’escalier grinçant lĂ , elle a mis la main dans son bas, l’une ou l’autre chose, elle a pris son argent. Elle a dit: «Oh! Que puis-je faire? Eh bien, un instant. Je ferais mieux de remettre cela, parce qu’Il saura que je–je suis une femme de mauvaise rĂ©putation. C’est mon unique espoir; c’est tout ce que je peux faire. Je ne suis pas invitĂ©e Ă  cette fĂȘte-lĂ , mais cependant, je dois aller auprĂšs de Lui.»
E-196 Oh! Je souhaiterais que les gens voient cela ce soir. Il est question d’aller auprĂšs de Lui ou de pĂ©rir. Qu’est-ce que ça change, qu’on vous taxe de saint exaltĂ©, ou qu’on vous jette dehors, ou je ne sais quoi d’autre, ça change quoi? Allez auprĂšs de Lui. Allez auprĂšs de Lui; c’est votre unique espoir.
E-197 Elle s’est agenouillĂ©e, elle a pris ce... Et je peux voir l’un de ces Juifs-lĂ , qui racontait que les affaires avaient mal tournĂ©, il Ă©tait assis lĂ  derriĂšre, comptant son argent, tout le monde Ă©tant parti Ă  la fĂȘte, et tout. Cette femme entra: «Eh bien, que cherchez-vous par ici?» Elle a dĂ©versĂ© la monnaie romaine sur le comptoir, environ trente piĂšces. «Heuh! Heuh! Que voulez-vous, madame?»
Voyez, cela avait changĂ© les choses. Il avait vu ce qu’elle Ă©tait; mais lorsqu’il a vu qu’elle avait de l’argent, c’était diffĂ©rent. Voyez? C’est ça le monde aujourd’hui; si vous avez de l’argent, vous ĂȘtes une grosse patate; si vous n’en avez pas, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes un rien. Oh! C’est diffĂ©rent! «Que voulez-vous?»
E-198 «Je–je veux le meilleur, je veux le meilleur nard que vous avez. Ceci est tout mon avoir. Laissez-moi compter cela. Trente piĂšces de cela pour vous.»
«Oh! Oui, c’est le prix de cette bouteille ici mĂȘme, la plus prĂ©cieuse.»
«C’est ce que je veux.»
«Voulez-vous me dire que vous voulez acheter ce parfum?»
«C’est ce que je veux. Je veux toute cette bouteille.» C’est tout ce qu’elle avait.
E-199 C’est ce qu’il vous faut faire, frĂšres. Ça vous coĂ»te chaque pĂ©chĂ© que vous avez. Ça vous coĂ»te tout. Mais soyez disposĂ© Ă  donner ça.
E-200 Alors, elle se faufile le long du mur, et je peux la voir regarder Ă  l’intĂ©rieur. Et je Le vois assis lĂ , toujours non touchĂ©. Le pasteur pharisien raconte toujours lĂ  ses sales plaisanteries et tout, lĂ  avec les autres, faisant des histoires, parlant d’un grand Ă©vĂ©nement, quelque part, sans savoir, passant inaperçu Ă  notre–à notre prĂ©cieux Seigneur. Elle a dit: «Comment puis-je entrer?» Je la vois alors se faufiler trĂšs facilement, arriver lĂ  oĂč Il Ă©tait comme ça. Elle a levĂ© les yeux vers Lui. Je peux voir les larmes lui couler sur le visage, lever ses gros yeux bruns vers JĂ©sus, comme ça. Et elle secoua cette bouteille, fit sortir le parfum, dĂ©versa cela sur Ses pieds. Elle n’allait pas laisser JĂ©sus avec des pieds sales.
Vous direz: «Moi, non plus?»
E-201 Pourquoi ne faites-vous pas quelque chose Ă  ce sujet alors? Il a la pire rĂ©putation du pays aujourd’hui: «Saint exaltĂ©, fanatique religieux.» Pourquoi ne faites-vous pas quelque chose Ă  ce sujet? Levez-vous et dites: «Je suivrais la voie avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur. Je suis prĂȘt Ă  recevoir ce Colis.»
E-202 (150) Elle a dĂ©versĂ© le parfum sur Ses pieds. Toute la piĂšce fut embrasĂ©e par cela. Ça coĂ»tait cher.
E-203 Il n’y a rien de trop bon pour JĂ©sus. Donnez-Lui le meilleur que vous avez. Donnez-Lui tout ce que vous avez: Votre vie, votre Ăąme, votre ĂȘtre, votre temps, tout ce que vous avez, donnez-le-Lui.
E-204 Alors, il lui est arrivĂ© de regarder. Elle se tenait lĂ . Oh! la la! Elle a dĂ©versĂ© ce parfum sur Son... sur Sa tĂȘte. Puis, elle est descendue Ă  Ses pieds et s’est mise ... Oh! Elle–elle a pris Ses pieds, elle a regardĂ©, ils Ă©taient sales. Elle n’avait rien qu’elle... Elle s’est mise Ă  penser Ă  ses pĂ©chĂ©s, elle a dit: «AssurĂ©ment, Il–Il va–Il va me condamner.» Alors, lorsqu’elle a dĂ©versĂ© ce parfum sur Son cou, elle a frottĂ© cela, alors elle s’est agenouillĂ©e lĂ  et s’est emparĂ©e de Ses pieds.
E-205 Elle s’est prosternĂ©e.
Elle s’est mise Ă  pleurer: «Oh! Moi, une si grande pĂ©cheresse, me tenir devant cet Homme. Une si grande pĂ©cheresse.» Elle a levĂ© les yeux, ses gros beaux yeux. Elle s’est dit: «Il–Il–Il va me chasser de cette piĂšce.» Mais JĂ©sus n’avait point bougĂ©; Il est simplement restĂ© assis Ă  la regarder. Oh! J’aime ça. Il est simplement restĂ© assis Ă  la regarder. «Oh! Il connaĂźt mon coeur, je peux Le sentir maintenant mĂȘme, en train de lire la pensĂ©e de mon coeur. Il sait que je ne suis pas bonne. Je le sais, Seigneur, mais je ne peux pas supporter de Te voir avec des pieds sales. Je ne peux simplement pas supporter ça. Tu es mon unique Espoir. Je ne peux pas supporter cela.»
Quelle belle eau pour Ses pieds. Oh! Des larmes de repentance. Oh! Oh! Ce vieux pharisien ne pouvait pas pourvoir Ă  pareille chose. Des eaux de larmes coulant de Ses joues...
E-206 (151) Et elle s’est mise Ă  frotter cela et [FrĂšre Branham produit le son d’un baiser.–N.D.E.] a baisĂ© Ses pieds. Oh! C’était Son Seigneur; baiser Ses pieds. Elle n’avait pas–elle n’avait pas de serviette avec laquelle les sĂ©cher. Je pense donc que ses cheveux bouclĂ©s (elle les avait dĂ©faits au sommet de la tĂȘte), doivent ĂȘtre tombĂ©s; en effet, de ses cheveux, elle s’est mise à–à essuyer Ses pieds. Elle donnait des baisers Ă  Ses pieds, pour dire: «Seigneur, Tu sais. Seigneur, Tu sais. Je–je suis une pĂ©cheresse. Je–je dĂ©teste ĂȘtre ici devant Toi comme ceci, mais je ne peux pas supporter de Te voir avec des pieds sales.» Oh! la la! JĂ©sus avec des pieds sales, non accueilli, pas un baiser sur le cou. Elle Lui baisait mĂȘme les pieds: «Seigneur [Le son de baiser], Seigneur, Seigneur, je–je suis–je suis une pĂ©cheresse. [Le son de baiser] Seigneur, Tu sais qui je suis.»
E-207 Et en ce temps-lĂ , le vieux pharisien s’est retournĂ©: «Hum! Il a dit: «Regardez-moi donc ça. Regardez-moi ça. C’est le genre des gens qui sont appelĂ©s du Saint-Esprit.» Voyez? Ils n’ont pas changĂ©. «Regardez ce qui se passe. Regardez Ă  quel genre de personne ils s’associent. Vous parlez du Saint-Esprit, de la guĂ©rison divine, qu’est-ce?» «Le rebut de la ville.»
E-208 (152) AssurĂ©ment, c’est Ă  ceux-lĂ  que Cela est rĂ©vĂ©lĂ©. Elle savait ce qui Ă©tait dans ce Colis; elle connaissait l’unique temps, et tout le temps qu’elle ait jamais eu n’importe oĂč. Elle ne pouvait pas aller chez les pharisiens; on la chasserait de l’église, pas de son rang social
Mais Il y avait une catĂ©gorie de pĂ©cheurs, j’en suis si content. Il y a un Lieu oĂč un pĂ©cheur peut venir. Il y a du Baume en Galaad, qui pansera la plaie. Elle avait trouvĂ© Cela. Elle voulait connaĂźtre ce Cadeau, et elle baisait Ses pieds.
E-209 Et le vieux pharisien a dit: «Ah! Ah! Venez ici, mes gars. Ah! Hum! VoilĂ  votre prophĂšte. Voyez? S’Il Ă©tait un ProphĂšte d’un genre quelconque, Il saurait quel genre de femme Lui lave les pieds. Regardez lĂ . Vous parlez du fanatisme, cela discrĂ©dite ma maison.»
E-210 JĂ©sus n’a point dit mot, Il se tenait juste lĂ  et observait cette femme. Alors, peu aprĂšs... Il savait ce que pensait le pharisien, alors Il s’est relevĂ©.
E-211 (153) Cette femme-lĂ , je peux la voir: «Oh! Oh! Voici–voici mon tour. Il–Il–Il–Il–Il me condamnera. Il–Il–Il me chassera de cette maison. Je Le vois se lever, on dirait ça. Il se sent bien maintenant; Ses pieds ont Ă©tĂ© lavĂ©s avec des larmes. Ô Dieu, reçois les miennes! Ses pieds baignĂ©s dans les larmes de repentance, d’un coeur sincĂšre. MĂȘme si elle Ă©tait aussi immorale qu’elle l’était, c’était l’unique occasion pour elle de se retrouver Ă  cette Fontaine oĂč elle pouvait ĂȘtre lavĂ©e.
Elle Ă©tait assise lĂ , regardant JĂ©sus au visage. Je peux la voir, des larmes lui coulant au visage, comme ça, tachetĂ© partout. Ses cheveux bouclĂ©s, tout dĂ©faits, couverts de larmes et de saletĂ©s provenant des pieds de JĂ©sus. Elle se tenait lĂ , se demandant: «Que va-t-il arriver? Il va me chasser. Il va demander Ă  ces gens de me mettre en prison pour ĂȘtre entrĂ©e ici.» Elle s’est tenue lĂ  comme ça.
E-212 (154) Il a dit: «Simon, j’ai Ă  te dire. Tu m’as invitĂ© chez toi. Et Ă  Mon arrivĂ©e, Tu ne m’as point donnĂ© de l’eau pour Me laver les pieds. Je me serais lavĂ© les pieds Moi-mĂȘme, mais tu ne M’as mĂȘme pas donnĂ© de l’eau.» Ô Dieu. «Tu ne m’as point donnĂ© de l’huile pour m’oindre le cou, alors que ça brĂ»lait. Tu n’as pas fait cela, Simon. Tu ne m’as mĂȘme pas donnĂ© un baiser et tu ne M’as pas souhaitĂ© la bienvenue.»
(155) «Mais cette femme, elle a lavĂ© Mes pieds avec ses larmes, elle M’a baisĂ© les pieds, elle n’a cessĂ© de faire cela depuis qu’elle est entrĂ©e ici. J’ai peu de choses contre toi, Simon. Mais son... (Qu’Il soit un ProphĂšte ou pas), Je lui dis Ă  elle que ses nombreux pĂ©chĂ©s lui sont pardonnĂ©s.» Ô Dieu!
E-213 Qu’était-ce? Elle dĂ©couvrit ce qui Ă©tait dans l’emballage du Don. Elle dĂ©couvrit qu’il y avait l’amour. Elle dĂ©couvrit qu’il y avait le pardon. Elle avait vu Cela. Oh! Elle avait vu ce prĂ©cieux Don de Dieu opĂ©rer en elle. Oh! Comme elle doit s’ĂȘtre sentie en voyant ce Don de Dieu ĂȘtre Ă©tendu Ă  elle! Ses pĂ©chĂ©s avaient Ă©tĂ© pardonnĂ©s.
E-214 (156) Quel sentiment Barabbas a dĂ» Ă©prouver ce jour-lĂ ! Vous connaissez Barabbas, son histoire. Barabbas Ă©tait un hors-la-loi qui avait Ă©tĂ© attrapĂ©, avait Ă©tĂ© mis dans des galĂšres, qui allait mourir le lendemain matin. C’était un voleur. C’était un hors-la-loi. C’était un meurtrier. C’était un criminel. Toute la nuit durant, il avait arpentĂ© la prison, se tirant les cheveux, car le lendemain il allait ĂȘtre crucifiĂ©; c’était la peine capitale. Il allait mourir. Que des cauchemars il avait fait cette nuit-lĂ ! Il ne pouvait pas se reposer.
E-215 (157) Et le lendemain matin, il n’a pas pris le petit-dĂ©jeuner ni rien, il savait que son sang allait couler comme parmi les loups. Et tout d’un coup, il entendit des chaĂźnes cliqueter [FrĂšre Branham produit le bruit de pas.–N.D.E.], les pas lourds des soldats. Quatre ou cinq venaient, ou peut-ĂȘtre un bataillon de soldats romains, avec des lances brillantes, s’avançant. Le grand geĂŽlier tourna les clĂ©s et dit: «Barabbas, sors.»
«Oh! Ne me tuez pas! Ayez pitié.»
Barabbas, tout va bien. Tu es libre.»
«Je suis quoi?»
«Tu es libre.»
«Comment suis-je devenu libre?»
E-216 Quelqu’un lui pointa cette direction-lĂ . Qu’est-ce que cela devait reprĂ©senter pour Barabbas en voyant ce Don prendre sa place dans la mort? Il a Ă©prouvĂ© le mĂȘme sentiment. Le Don de Dieu a pris ma place dans la mort. Comment ce voleur mourant sur la croix, clouĂ© lĂ :
Le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir
Cette Fontaine en son jour;
Puissé-je, vil comme lui,
Laver tous mes péchés. (Oui?)
Depuis que, par la foi, j’ai vu ce flot (qui m’a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©)
Alimenté par Tes plaies saignantes,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et il le sera jusqu’à ma mort. (C’est vrai. Oh!)
E-217 (158) Pour terminer, je peux dire ceci. Aujourd’hui, la NoĂ«l reprĂ©sente un carton des chameaux, un carton de vice-roi, une bouteille de quatre roses, ou de Seags enveloppĂ©s sur un papier de pĂšre NoĂ«l. Mais ils refusent toujours le Cadeau de Dieu. Ils refusent toujours Son Cadeau de NoĂ«l. Ils n’En veulent pas.
E-218 Moi, j’En veux. Je suis content d’avoir reçu Cela. Emmanuel, Dieu fait chair et habitant parmi nous, rejetĂ© et condamnĂ© au cours des Ăąges, et Sa misĂ©ricorde s’étend aujourd’hui Ă  chaque coeur qui veut Le recevoir. Inclinons la tĂȘte juste un instant.
E-219 Je me demande ce soir, dans cette salle en ce temps de NoĂ«l, en commĂ©moration de pratiquement deux mille ans, quand Dieu avait donnĂ© le premier Cadeau de NoĂ«l, je me demande ce soir si vous aimeriez regarder Ă  l’intĂ©rieur de ce Colis pour voir, pĂ©cheur, s’il n’y a pas lĂ -dedans Quelqu’Un qui vous aime, Quelqu’Un qui est mort pour vous, Quelqu’Un qui a livrĂ© Sa Vie pour vous? Etes-vous disposĂ© ce soir Ă  enlever ce dans quoi Il est emmaillotĂ©, cet habit sale qui fait qu’on Le taxe de fanatique et de saint exaltĂ©, vous envelopper lĂ -dedans, suivre la voie avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur?
E-220 (159) Si vous ĂȘtes dans la salle ce soir et que vous aimeriez qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre, voudriez-vous juste lever la main pour dire: «En ce soir de NoĂ«l, j’aimerais recevoir ce Cadeau de NoĂ«l de la part de Dieu, le vĂ©ritable Cadeau de NoĂ«l de la part de Dieu»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame, lĂ . Y en aurait-il d’autres qui aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre. Seigneur... Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.
E-221 (160) Quelqu’un d’autre: «Seigneur, je suivrais la voie. Je n’aimerais jamais Te voir avec des pieds sales, moi non plus. Je ne supporterais jamais... Je me joindrais Ă  eux. J’entrerai directement dans le Royaume de Dieu. Je vais–je vais ĂȘtre l’un de ces mĂ©prisĂ©s. Reste avec moi, Seigneur. Viens avec moi chez moi ce soir. J’îterai toute saletĂ© de Ton Nom. Toi, ĂŽte mes pĂ©chĂ©s, Seigneur; laisse-moi mener la Vie. Non pas tel que je vis maintenant, j’ai sali Ton... Je–je Te salis chaque jour, Te surchargeant. Laisse-moi aller ce soir, Seigneur, avec des larmes de repentance. Je viens maintenant humblement Ă  Tes pieds, Ă  la croix, pour Te recevoir comme Sauveur.» Y en a-t-il un autre avant que nous priions? Levez simplement la main. TrĂšs bien.
E-222 (161) PrĂ©cieux Seigneur, je T’apporte ce soir, on dirait, quelques femmes, ce soir, Seigneur, qui ont levĂ© la main. Peut-ĂȘtre qu’elles aussi peuvent regarder en bas... Certaines sont des jeunes filles, juste des adolescentes, qui ont levĂ© la main, elles–elles sont sincĂšres lĂ -dessus, Seigneur. Elles–elles ne... elles ne veulent pas ĂȘtre condamnĂ©es avec le monde. Elles veulent Te recevoir maintenant en ce temps de NoĂ«l, regarder dans le Colis de Dieu, recevoir la Vie Eternelle. Accorde-le, Seigneur, maintenant mĂȘme, accorde-leur le pardon de leurs pĂ©chĂ©s, que Tu ouvres pour eux la Fontaine dans la maison de David, disponible pour le pĂ©chĂ©, et l’impuretĂ©, les pĂ©cheurs qui plongent lĂ  dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©. Accorde-le, Seigneur. Rentre avec eux chez eux, et reste avec eux ce soir, Seigneur. Rends leur vie telle qu’elle devrait ĂȘtre, Seigneur. Accorde-le.
E-223 (162) GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s parmi nous. Tu es le Secours de ceux qui sont sans secours. Tu es, Seigneur, Celui qui peut agir lĂ  oĂč les autres ne le peuvent pas. Tu es la GrĂące qui demeure. Tu es le Don de Dieu. Et nous croyons humblement en Toi, Seigneur. Nous suivons l’Etoile du jour, nous suivons la LumiĂšre jusqu’à ce qu’Elle nous conduise Ă  cette LumiĂšre parfaite, le Don de Dieu, la Vie Eternelle, par le baptĂȘme de l’Esprit. Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie maintenant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, prends leurs Ăąmes ce soir et lave-les dans le flot cramoisi du Calvaire. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
... Seigneur, reste avec moi.
[Frùre Branham fredonne.–N.D.E.]... ceux qui assistent manquent de me consoler.
Dans la vie, dans la mort, Seigneur, reste avec moi.
E-224 L’aimez-vous de tout votre coeur?
Encore une fois, pour les anciens: «Je L’aime, je L’aime parce qu’Il m’aima le premier.»
Je L’aime (tout le monde maintenant.) Je L’aime Parce qu’Il (levons les mains vers Lui maintenant.) m’aima,
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.
E-225 Maintenant, j’aimerais que vous serriez la main Ă  quelqu’un devant, derriĂšre, Ă  vos cĂŽtĂ©s, lĂ . [FrĂšre Branham serre la main.–N.D.E.]
Je L’aime, je L’aime Parce qu’Il m’aima la premier,
Et acquit mon salut,
Sur le... Calvaire
E-226 Que tous ceux qui ont reçu le Don de Dieu à la Noël lÚvent maintenant la main.
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.
E-227 Ne L’aimez-vous pas? N’est-Il pas merveilleux? Trùs bien, pendant que nous sommes debout maintenant.
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de chagrin et de tristesse;
Il te procurera joie et réconfort,
Prends-Le partout oĂč tu vas.
Précieux Nom, oh! Nom si doux! Oh...
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom (précieux Nom), oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel!
Doucement maintenant.
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme bouclier contre tout piĂšge,
Quand les tentations...
(Que faites-vous quand les tentations vous entourent?)
Fredonne simplement ce Nom dans la priĂšre.
PrĂ©cieux Nom (prĂ©cieux Nom)... Ô Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
PrĂ©cieux Nom (prĂ©cieux Nom), Ô Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel!
Nous nous prosternons au Nom de JĂ©sus
(Inclinons la tĂȘte maintenant et chantons.)
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds,
Nous Le couronnerons Roi des rois au Ciel,
Quand notre pÚlerinage sera terminé
Précieux Nom, Î Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel
Précieux Nom, Î Nom si doux,
Espoir de la terre et joie du Ciel!
Murmure simplement ce Nom dans la priĂšre.
PrĂ©cieux Nom (prĂ©cieux Nom)... Ô Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
PrĂ©cieux Nom (prĂ©cieux Nom), Ô Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel!
Nous nous prosternons au Nom de JĂ©sus
(Inclinons la tĂȘte maintenant et chantons.)
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds,
Nous Le couronnerons Roi des rois au Ciel,
Quand notre pÚlerinage sera terminé
Précieux Nom, Î Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel
Précieux Nom, Î Nom si doux,
Espoir de la terre et joie du Ciel!

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