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Prédication LA FOI DE MARIE / 61-0121 / Beaumont, Texas, USA // SHP 1 hour and 25 minutes PDF

LA FOI DE MARIE

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E-1 Merci, fr√®re. C'√©tait vraiment. Je dois dire "amen" √† cela. Le Seigneur nous a b√©nis ce matin de fa√ßon si particuli√®re. J'avais quelque chose √† l'esprit dont j'allais parler, mais je viens de changer carr√©ment cela. Et c'est ce genre de r√©union que j'aime. la douceur du Saint-Esprit se mouvant √† l'int√©rieur, se r√©pandant dans le b√Ętiment. Et puis, le Saint-Esprit. Hier soir, je pense que cela devait √™tre une proph√©tie. J'ai dit aux pr√©dicateurs qui √©taient derri√®re moi que leur temps viendrait. Ils avaient fait des sacrifices. Et ce matin, eh bien, avant m√™me que je ne puisse vraiment commencer, la bont√© du Saint-Esprit s'est manifest√©e parmi ces pr√©dicateurs, et les a d√©clar√©s gu√©ris, sur-le-champ, leur r√©v√©lant leurs conditions, leurs maladies et que sais-je encore. Oh! Il est bon, n'est-ce pas ? Certainement. Il est un P√®re merveilleux. Nous Lui sommes si reconnaissants.
E-2 Eh bien, demain apr√®s-midi, le Seigneur voulant, nous allons ramener le service de demain soir √† demain apr√®s-midi. Et je pense que c'est bien. Cela permettra √† chacun de faire fonctionner son √©glise normalement. Je pense toujours que c'est le devoir d'un chr√©tien de rester √† son poste de devoir. Et ainsi, lorsque nous avons un rassemblement comme celui-ci, eh bien, je. et les fr√®res qui ont l'intention de fermer leurs √©glises et de renvoyer leurs croyants l√†. Je vous annonce √† vous tous les visiteurs qui √™tes ici maintenant et qui venez de l'ext√©rieur de cette ville et qui restez loin de ces √©glises, de vous rendre √† l'√©glise demain. Faites simplement votre choix. Il y a ici un bon groupe de fr√®res et quelques bonnes √©glises qui croient dans ce m√™me Evangile que nous pr√™chons. Ils sont ici. Et ils seront ravis de vous avoir √† leurs √©coles du dimanche demain matin et √† leurs √©glises demain soir. Et maintenant, ne manquez pas d'aller √† l'√©glise, √† l'√©glise de votre choix. Je pense que les fr√®res vous ont dit o√Ļ. ils ont pris certaines dispositions pour dire o√Ļ ils en sont, et ce qu'il en est. Ils font g√©n√©ralement cela. Et vous √™tes invit√© dans chacune d'elles. Et ainsi donc, l'√©glise. peu importe l'√©glise que vous fr√©quentez, celle que vous repr√©sentez, ce que vous voulez faire, eh bien, ce sera en ordre. Maintenant, je vois les gens aller dans les cin√©s ou quelque chose de ce genre. Un merveilleux esprit r√®gne donc parmi les gens, on dirait qu'un grand r√©veil est en cours par ici. J'esp√®re qu'on ne va pas perdre ce bel esprit qui √©tait dans la r√©union, ce matin. C'est. c'est vraiment quelque chose que de voir la bont√© de Dieu et Sa mis√©ricorde venir nous b√©nir et faire les choses qu'Il a faites ce matin.
E-3 Bien, le Seigneur voulant, demain apr√®s-midi, je voudrais faire de cela un bon rassemblement chr√©tien, et laisser simplement tout le monde venir. Nous allons simplement pr√™cher un sermon d'√©vang√©lisation demain apr√®s-midi, le Seigneur voulant. Et fr√®re L√©o, notre vendeur de livres a dit : "Fr√®re Branham, vous devriez pr√™cher une fois ici √† ces gens une pr√©dication √† l'ancienne mode, une √† la mani√®re des hommes de bois." Le Seigneur est bon envers nous, nous vous demandons d'ouvrir vos Bibles, s'il vous pla√ģt, ou de noter simplement le texte. Je n'ai qu'un verset √† lire dans Luc, chapitre 1, verset 37 : Car rien n'est impossible √† Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta parole! Et l'ange la quitta.
E-4 Inclinons la t√™te juste un instant. Notre P√®re c√©leste, nous venons au Nom du Seigneur J√©sus implorer la mis√©ricorde et le pardon pour nos manquements. Ce soir, nous Te prions, √ī Seigneur, de continuer √† nous visiter par ces grandes visitations de Ton Saint-Esprit, afin que Tu Te manifestes comme √©tant vivant, jusqu'√† ce que Tu apparaisses de nouveau dans une forme physique √† la seconde Venue. P√®re c√©leste, nous prions, au cas o√Ļ il y aurait parmi nous des gens qui ne T'ont pas encore accept√© comme leur bien-aim√© Sauveur personnel, que ce soir soit le moment o√Ļ ils accepteront ce Tout-suffisant, en disant : "Oui, Seigneur, je le crois." Nous prions pour que ceux qui ont commenc√© de cette fa√ßon mais qui ne sont pas encore parvenus au bapt√™me de l'Esprit, s'abandonnent aussi ce soir au bapt√™me du Saint-Esprit. Seigneur, hier soir, nous √©tions si heureux de Te voir Te mouvoir parmi les gens qui avaient lev√© la main pour montrer qu'ils n'avaient pas re√ßu de cartes de pri√®re; de voir Ton Glorieux Saint-Esprit se manifester pour gu√©rir les malades et les afflig√©s, et les appeler, faisant exactement ce que Tu avais fait quand Il √©tait dans le corps de notre Seigneur J√©sus-Christ, pour montrer que Tu es toujours dans Ton Eglise : des gens se levant des lits et marchant ; et ceux qui se mouraient, au dernier espoir, ont vu la lumi√®re de Dieu et l'ont accept√©e et sont repartis, gu√©ris. O Dieu, combien nous appr√©cions cette glorieuse r√©union ce matin dans la communion avec le Saint-Esprit, pendant que nous sommes assis ensemble en Christ J√©sus dans les lieux c√©lestes!
E-5 Et ce soir, nous Te prions de nous accorder Tes bénédictions célestes. O Seigneur, ne regarde pas à notre indignité, car nous sommes indignes, il n'y a rien que nous puissions faire pour mériter quoi que ce soit. Ainsi, nous confessons humblement que nous avons, que nous avons tort, que nous sommes injustes, et que Toi seul es juste. Et nous venons au Nom du Seigneur Jésus, car Il nous l'a ordonné, et a promis que ce que nous demanderions nous le recevrions. O Dieu, je voudrais Te demander une grande chose, et je prie le Saint-Esprit de sonder chaque cour ici ce soir. Si les gens ont besoin de la guérison, guéris-les, Seigneur. Tout ce dont ils ont besoin, accorde-le, Seigneur. Et ne m'oublie pas, ici derrière. Seigneur, n'oublie pas cet aimable groupe de prédicateurs. Bénis leurs églises demain. Qu'elles soient remplies et que le Saint-Esprit se meuve parmi les gens. Qu'un réveil à l'ancienne mode éclate dans cette contrée et à travers le pays. Père, bénis tout le monde partout. Maintenant, comme j'ai lu ces quelques mots, je Te prie de les bénir dans nos cours. Nous le demandons au Nom du Seigneur Jésus. Amen.
E-6 Un soleil matinal pointait par-dessus la colline, comme elle se frayait un chemin dans la ruelle famili√®re, en descendant la colline o√Ļ elle vivait. Et alors qu'elle marchait, sa cruche d'eau sous le bras, elle r√©fl√©chissait peut-√™tre, elle m√©ditait comme le font g√©n√©ralement les jeunes filles de cet √Ęge, en marchant. Et elle √©tait en route vers le puits de la ville pour prendre la provision d'eau journali√®re. On nous a appris que sa m√®re √©tant morte, elle s'occupait ainsi de l'entretien de la maison, toute seule en quelque sorte, et prenait soin de son p√®re qui √©tait vieux. Et elle pensait √† ce qui √©tait arriv√© la veille.
E-7 Cela devait √™tre le premier jour de la semaine, apr√®s le service du sabbat, et le soleil √©tait tr√®s haut, montant dans le ciel bleu de la Palestine. Et le doux parfum des fleurs pendant que le soleil montait, cette atmosph√®re, cet ar√īme des fleurs et des ch√®vrefeuilles, alors que la chaleur les dess√©chait, et quelques heures avant que cela ne se dess√®che encore compl√®tement. J'aime ce temps du matin. Je pense qu'il fait frais. J'aime aller dans les jardins. Je pense qu'un ministre devrait venir √† l'estrade, non pas charg√© de beaucoup de soucis, mais il devrait venir de la fra√ģcheur de la Pr√©sence du Seigneur. Sortir de grand matin apr√®s que tous les d√©mons se sont couch√©s, et que la r√©union du soir est presque termin√©e. Et alors, il fait calme et tranquille, et on hume cet ar√īme, cette douceur. Et je crois que si un ministre restait dans la Pr√©sence de Dieu jusqu'au moment de venir √† la chaire, il y viendrait comme un parfum de bonne odeur, oint du Saint-Esprit pour apporter le Message de Dieu √† un peuple qui est dans l'attente, le coeur affam√©.
E-8 Pendant qu'elle se frayait un chemin le long du sentier, je pense (je parlerais de ceci plut√īt sous forme d'une petite sc√®ne) qu'elle pensait √† ce qui √©tait arriv√© la veille. Comme de coutume, quand ils revenaient de l'√©glise, eh bien, Joseph, son fianc√©, √©tait oblig√© de rentrer avec elle ce jour-l√† pour le d√ģner. Et comme le d√ģner √©tait appr√™t√©, eh bien. Ils ont pris leur d√ģner, et comme d'habitude, ils se sont mis sous le porche, regardant par-del√† la petite vall√©e de l'autre c√īt√© de la colline. Joseph √©tait un charpentier. Et sachant qu'il s'appr√™tait √† √©pouser cette belle jeune fille juive, en tant que charpentier, il construisait leur future maison l√† sur l'autre colline. Ainsi, vous savez, je m'imagine que cela devait avoir une petite touche sp√©ciale, car il s'appr√™tait √† amener sa belle petite √©pouse dans cette maison. Les portes devaient s'ajuster parfaitement. Et il prenait tout son temps pour le faire, car il ne voulait pas que ce soit un travail b√Ęcl√©. Il devait √™tre. Les fen√™tres devaient s'ajuster parfaitement, et les portes parfaitement. J'imagine que lorsqu'il entrait √† la porte, celle-ci devait √™tre en forme d'un grand cour, aussi. quand il y entrait pour faire la porte en forme de cour. Il y avait des roses autour de la maison.
E-9 Et ils avaient pr√©vu cela pour un jour, depuis qu'ils s'√©taient fianc√©s. Et ils allaient l√†, disons, un dimanche apr√®s-midi, et s'asseyaient sous le porche, et regardaient par del√† l'emplacement de leur future maison. Et comme d'habitude, ils parlaient du Seigneur, car ils √©taient tous deux de grands croyants en Dieu. Mais ce dimanche √©tait particulier. Comme ils avaient d√ģn√© √† la h√Ęte et fait la vaisselle, et Joseph √©tait d√©j√† assis sous le porche quand Marie arriva, et cela a d√Ľ √™tre une conversation du genre, comme ils avaient l'habitude de parler de la forme qu'aurait leur maison, et √† quoi elle ressemblerait, et comment les rabbins viendraient avec eux √† la maison pour d√ģner. Mais au lieu de cela, ils tomb√®rent sur le sujet du message du matin qu'ils avaient entendu du rabbin, le notable, l'honorable. Et c'√©tait peut-√™tre Marie qui a dit : " Joseph, n'√©tait-ce pas l√† un message extraordinaire que le rabbin, notre bien-aim√© pasteur, a pr√™ch√© ce matin?"
E-10 "Oh! a d√Ľ dire Joseph, c'√©tait un message frappant. J'ai tellement appr√©ci√© cela quand il a parl√© de ce grand J√©hovah Dieu qui a conduit notre peuple hors de l'Egypte. Cela ne t'a-t-il pas √©mue quand il a lu les rouleaux de l'Exode, l√† o√Ļ on les a fait sortir, et comment ce J√©hovah les avait conduits par la Colonne de Feu ? Et ils n'avaient pas √† faire des d√©tours pour aller. mais ils all√®rent l√† sous la conduite de l'Esprit. Oh! Marie, ne serait-il pas merveilleux que nous poussions vivre toute notre vie en observant cette Colonne de Feu et en √©tant conduits comme eux ?" "Et quand ils eurent besoin de manger, Il fit pleuvoir du ciel la manne ; ils eurent du pain. Et puis, quand ils eurent besoin de viande, Il fit souffler de la c√īte des cailles et Il en couvrit le sol. Et quand ils eurent besoin d'eau, Il avait un rocher frapp√©. Quand ils √©taient malades, Il avait un serpent d'airain comme propitiation pour leurs maladies, et, oh! comme c'√©tait glorieux !" "Mais, dit-il, ch√©rie, je crois qu'il a tout g√Ęch√© quand il a dit : ' Mais h√©las ! J√©hovah ne fait plus cela.' D'une fa√ßon ou d'une autre, j'ai toujours cru que ce J√©hovah est toujours le m√™me. Il ne peut simplement pas faillir. Et je crois que la raison pour laquelle nous avons. vivons en ces jours, c'est parce que notre peuple a perdu la foi en J√©hovah."
E-11 "Je crois qu'Il est immortel et qu'Il ne vieillit ni ne d√©p√©rit. Il est tout simplement le m√™me J√©hovah et Il ne s'attend pas √† ce que nous. Je ne pense pas que je manquerais d'√©gard ou de respect envers l'honorable rabbin, mais quand il a dit ce matin dans son message que J√©hovah n'accomplissait plus des prodiges, que la seule chose qu'Il voulait que nous fassions √©tait de venir √† l'√©glise, payer nos d√ģmes et mener autant que possible une bonne vie, et qu'Il nous am√®nerait chez Lui dans la gloire, je - je n'arrive simplement pas √† croire cela, Marie. Je - je crois que J√©hovah veut que nous marchions avec Lui comme l'ont fait les gens des temps pass√©s." Et ensuite, Marie a d√Ľ avoir dit : "Oh! ch√©ri, tu sais, nous ferions mieux de lire d'abord les Ecritures." Eh bien, si vous avez d√©j√† √©t√© dans une maison en Palestine, et si vous avez d√©j√† vu certaines de ces anciennes limites. Les livres de la Bible √©taient gard√©s dans un truc semblable √† un. On appelle cela rouleau, c'√©tait enroul√© autour de cela comme √† un b√Ęton. Et on gardait cela dans un r√©cipient semblable √† une corbeille √† papier. Et on les mettait dans ce r√©cipient. Et, le rouleau d'Esa√Įe par exemple, le rouleau de J√©r√©mie, et ceux de tous ces proph√®tes y √©taient ; √ßa ne changeait rien qu'on lise celui-ci ou celui-l√†, car ils savaient que cela √©tait ordonn√© de Dieu, √©tant donn√© que c'√©tait leur proph√®te.
E-12 Alors Joseph dit : "Eh bien, ma ch√©rie, voudrais - voudrais-tu aller chercher l'un des rouleaux ?" Elle entra prendre au hasard le rouleau et l'apporta dehors. Elle dit : "Eh bien, mon ch√©ri, c'est comme si aujourd'hui nous avons lu dans le livre d'Esa√Įe." Alors il a d√©roul√© le rouleau et Joseph s'est mis √† lire, et son esprit. ses yeux sont tomb√©s sur ce passage : "Une vierge concevra et elle enfantera un Fils. On L'appellera Conseiller, Dieu puissant, Prince de la paix, P√®re √©ternel." Et lorsqu'il eut fini, la petite dame vierge qui √©tait assise √† c√īt√© de lui, dit : "Un instant, Joseph, ch√©ri. Que veut dire le proph√®te par une vierge concevra ?" Eh bien, il se peut que Joseph ait dit ceci : "Ma ch√©rie, c'est un peu trop profond pour moi. Je ne comprends pas cela, mais je le crois. C'est ce que dit la Bible. Je ne sais pas comment cela arrivera, mais nous savons ceci, ma ch√©rie, nous savons qu'Esa√Įe √©tait le proph√®te de J√©hovah. Par cons√©quent, ayant l'onction du Saint-Esprit de Dieu sur lui, il ne pouvait pas proph√©tiser une fausset√©, car il √©tait n√© proph√®te et nous savons que ses paroles sont vraies. Et quand il a dit : ' Une vierge concevra,' ce n'√©tait pas Esa√Įe, c'√©tait notre J√©hovah, et J√©hovah peut accomplir tout ce qu'Il a promis."
E-13 Et pendant qu'ils parlaient de cela. et qu'ils continuaient √† en parler, qu'on L'appellerait Conseiller, Prince de la paix, Dieu puissant, P√®re √©ternel, et que la domination reposerait sur Ses √©paules et que Son Royaume n'aurait pas de fin, et ainsi de suite. elle dit : " Ce doit √™tre le m√™me dont le proph√®te Mo√Įse nous a promis, disant : 'L'Eternel, votre Dieu, suscitera un proph√®te comme moi.' Par cons√©quent, √ßa doit √™tre le Messie." Joseph a dit : " Je crois que les scribes interpr√®tent cela ainsi, que ce serait le Messie qui viendrait." Et comme la soir√©e s'√©coulait, le service du soir approchait, eh bien, ils retourn√®rent encore √† l'√©glise.
E-14 Et c'est le lendemain matin, en allant chercher de l'eau, qu'elle entendit en chemin, les coups de marteau, l√† o√Ļ la scie. sur le lieu o√Ļ Joseph construisait leur maison. Et quand elle s'√©tait r√©veill√©e, ayant pris son petit d√©jeuner, elle avait mis la petite cruche sous le bras et s'en √©tait all√©e au puits public de la ville .(Eh bien, si nous en avions le temps, j'aurais voulu m'√©tendre un peu sur ce puits, mais nous n'avons pas le temps.) Ainsi, pendant qu'elle y allait, la t√™te basse, r√©fl√©chissant, elle n'arrivait pas √† faire partir cela de son esprit. Et elle se dit : "Cette observation que Joseph a faite √† mon endroit quand je l'ai arr√™t√© sur cette √©criture d'Esa√Įe 9 :6 [ En fran√ßais c'est Esa√Įe 9 :5 ]et comment cela. Il, il m'a dit : 'Ma ch√©rie, tu sais, je pense que tu. je me suis toujours dit que tu √©tais la plus belle femme que j'aie jamais vue, mais je ne comprends pas comment, pendant ces quelques derni√®res minutes, tu es devenue plus belle que jamais. Tes grands yeux bruns brillent, et c'est juse au moment o√Ļ nous avons cit√© cette Ecriture. Cela t'a-t-il √©mue ? Sinon, qu'est-il arriv√© ?'" Eh bien, se demanda-t-elle : "C'√©tait quoi lorsqu'il a dit qu'un enfant est n√©, un Fils est donn√© ? Je me demande ce qui m'a donn√© cette sensation-l√† ?" Et juste √† ce moment-l√†, pendant que la petite vierge marchait, elle vit quelque chose scintiller. Et elle regarda autour d'elle, et. "Cela devait √™tre le soleil, a-t-elle dit, qui a projet√© ses rayons sur une pierre, l√† quelque part sur la colline d√©sertique." Et comme elle poursuivait son chemin, pensant √† ce qui arrivait, et √† ce dont ils avaient parl√©, elle prit le tournant qui m√®ne au puits de la ville, l√† o√Ļ les dames se rencontrent t√īt le matin et d√©posent leurs seaux, ou plut√īt leurs cruches - √ßa ressemblait plus aux cruches ou plut√īt aux pots. Cela avait un long col et deux anses. Elles disposaient d'un crochet auquel elles l'accrochaient, et un panier. Elles y d√©posaient le pot. Comme il √©tait fait d'argile, eh bien, cela coulait. Elles remontaient l'eau, puis elles mettaient cela sur la t√™te, et s'en retournaient imm√©diatement √† la maison, et transortaient peut-√™tre cinq ou six gallons d'eau, assez pour la journ√©e, √† moins qu'il n'y ait de la lessive √† faire, et g√©n√©ralement dans pareil cas, elles allaient au lavoir.
E-15 Eh bien, comme elle prenait le tournant, elle vit cette Lumi√®re vaciller encore. Et en regardant, alors qu'elle devait passer par un petit passage √©troit, l√† o√Ļ juste une personne pouvait passer, l√† se tenait l'Archange Gabriel. Ce n'√©tait pas le soleil, le s-o-l-e-i-l, qu'elle avait vu se refl√©ter. Il l'avait suivie, et l'a rencontr√©e √† un endroit o√Ļ Il l'a attrap√©e, l√† o√Ļ elle serait oblig√©e de Le regarder. Et elle regarda, et Il √©tait recouvert d'une lueur. Cela effraya la petite vierge, et elle saisit sans doute sa cruche d'eau, et de ses grands yeux √©carquill√©s, elle regarda l'Archange. Il dit : "Je te salue, Marie (ou arr√™te-toi), toi √† qui une gr√Ęce a √©t√© faite devant Dieu." Oh! j'aime cela. Cette jeune fille issue de la ville la plus insignifiante du monde de l'√©poque, connue toutefois comme √©tant la ville la plus insignifiante de la Palestine. Et elle y avait v√©cu une vie telle que Dieu la choisit pour une certaine ouvre qu'Il s'appr√™tait √† accomplir. Elle contemplait l√† Sa face, et cela la fit tressaillir.
E-16 Vous savez, c'est g√©n√©ralement lorsque nous pensons √† ces choses. La Bible dit : " que ce qui est digne de louange et ce qui est vertueux soit l'objet de vos pens√©es." Je pense que la raison pour laquelle nous ne voyons plus cela, c'est parce que nos pens√©es se portent sur beaucoup d'autres choses. Je pense que les Anges nous appara√ģtraient encore si seulement nous fixions nos pens√©es sur eux ; mais nous pensons √† autre chose, c'est-√†-dire au lieu o√Ļ nous allons, √† une certaine √©mission que nous tenons √† regarder, ou √† un certain achat que nous tenons √† faire. Mais nos Ecritures nous disent : "Cherchez premi√®rement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces autres choses vous seront donn√©es par-dessus." Et c'est donc l√† que nous voyons cela, quand Il dit : " Toi qui as trouv√© gr√Ęce devant Dieu."
E-17 Et nous remarquons encore. Je ne veux pas laisser cette Ecriture, mais c'√©tait Cl√©opas et son ami en route pour Emma√ľs, pendant qu'ils y allaient, les coeurs bris√©s, parlant de J√©sus qui avait √©t√© crucifi√© et qui √©tait mort, et de ce qu'on leur avait racont√© √† Son sujet, qu'Il √©tait ressuscit√© des morts, et eux ne croyaient pas que cela. L√† sur leur chemin, retournant, peut-√™tre, pour aller au travail le lundi matin, sur leur chemin de retour, c'est pendant qu'ils pensaient √† Lui qu'Il leur apparut ; Il sortit de la brousse et se mit √† leur parler, ayant l'air d'un homme ordinaire. Il dit : "Oh, pourquoi √™tes-vous si abattus ? Qu'y a-t-il ?" Ils dirent : "Es-tu un √©tranger ici ?" Croyez-vous maintenant ? C'est un peu difficile, mais des gens qui avaient march√© avec Lui, qui avaient parl√© avec Lui, qui avaient march√© toute la journ√©e avec Lui apr√®s Sa r√©surrection, le m√™me J√©sus, et ils ne Le reconnaissaient pas. Il se r√©v√®le √† celui qu'Il veut. Oh! je prie ce soir qu'Il √īte l'ombre de nos yeux √† tous et qu'Il vienne dans ce b√Ętiment et se r√©v√®le dans la puissance de Sa r√©surrection, afin que chaque personne Le voie : les p√©cheurs en tant que leur Sauveur, les malades en tant que leur Gu√©risseur. Et nous voyons qu'Il a march√© avec eux toute la journ√©e. Et apr√®s, Il a feint de vouloir aller ailleurs ou d√©passer cet endroit-l√†, et ils L'ont contraint √† entrer. Oh! j'aime cela, Le contraindre √† entrer. "Oh! J√©sus, Tu es ici ce soir dans l'√©glise. Il faut que Tu m'accompagnes chez moi. Je veux T'amener chez moi. Je ne veux pas du tout devenir insensible √† Ta Pr√©sence. Permets-moi de T'amener chez moi, que Tu entres et que Tu demeures avec moi." Il ne faut jamais devenir insensible. Ne serait-ce pas merveilleux ?
E-18 Vous savez, je voudrais arr√™ter mon message ici un instant pour dire les choses les plus glorieuses que j'aie jamais vues arriver quand quelque chose est oint. Oh! j'aurais aim√© rester toujours √† cet endroit-l√†. Vous avez lu dans le livre que l'autre soir, quand le maniaque est venu l√† sur l'estrade en courant pour me tuer √† - √†. O√Ļ √©tait. ? Portland. Vous √©tiez l√†, Fr√®re Jack, ou c'√©tait. Fr√®re Brown √©tait l√†, quand ce maniaque s'est avanc√© en courant pour me tuer, et a menac√© de le faire. Un type costaud et √©norme. Et au lieu de ha√Įr cet homme, je l'ai aim√©. Il n'aurait pas voulu faire cela. C'√©tait probablement un p√®re de famille, comme moi, et il n'aurait pas voulu faire cela. C'est le diable qui √©tait sur lui qui faisait cela. Et quand je l'ai aim√©, alors je n'ai pas eu peur de lui. L'amour bannit la crainte. C'est quand vous arrivez √† aimer. Vous avez entendu parler de l'histoire de la pauvre m√®re opossum qui est venue √† la maison. L'amour, il faut l'amour pour vaincre. Le jour o√Ļ le taureau voulait me tuer l√† dans les champs. Il s'√©tait carr√©ment ru√© sur moi. Et ce n'est pas que je l'ai ha√Į. J'√©tais garde-chasse. J'ai cherch√© √† prendre une arme ; je l'avais laiss√©e dans ma voiture. J'en fus content par la suite. Il fon√ßa, et je me dis : "Eh bien, s'il me faut mourir, apr√®s tout, je ferais bien de mourir en l'affrontant. Je ne peux pas l'√©viter. Il n'y a rien. pour l'√©viter." Et juste √† ce moment-l√†, je me suis dit : "Eh bien, s'il faut m'en aller, j'aimerais le faire en le regardant." Et alors, il fon√ßa vers moi, en effet, il m'aurait attrap√© de toute fa√ßon. Et il avait une cha√ģne suspendue √† son nez. Il venait de tuer un homme de couleur quelques semaines auparavant. J'avais oubli√© qu'il √©tait dans ce champ. Je partais prier pour un malade. Il a pli√© le genou comme ceci et s'est aplati au sol, il a mugi et il s'est avanc√©.
E-19 Et je ne sais pourquoi, mais quelque chose s'est produit. A tout moment qu'une gu√©rison ou quoi que ce soit d'autre se produit, quelque chose arrive. L'amour intervient, cela. et cela √īte simplement du chemin toute autre chose. Oh! je vous le dis, fr√®res, vous pouvez poss√©der toute la th√©ologie que vous voulez, mais moi, donnez-moi toujours l'amour. "Depuis que j'ai vu par la foi, le flot de Tes blessures, l'amour r√©dempteur a √©t√© mon th√®me et il le sera jusqu'√† ma mort." L'amour. Oh! si seulement je pouvais constamment vivre dans cette atmosph√®re! Et lorsque cela me frappa, je dis : "Cr√©ature de Dieu, je suis serviteur de Dieu, je suis en route pour aller prier pour l'un de Ses enfants malades. Maintenant, je suis sur ton territoire, je suis ici sur ton domaine. Je n'avais pas l'intention de te d√©ranger. Mais au Nom de J√©sus-Christ, retourne te coucher. Je ne te d√©rangerai pas." Et il sembla venir sur moi. Le voil√† venir de toutes ses forces. Je suis rest√© simplement calme, je n'avais pas plus peur que je n'en ai maintenant. Et quand il arriva √† environ trois pieds [91,44 cm - Ndt.] de moi, il s'arr√™ta. Il me regarda. Il paraissait vraiment √©puis√©, il pivota dans une direction et puis dans une autre, fit un saut et se coucha. Je suis pass√© √† deux pieds [60,96 cm - Ndt.] de lui, je suis pass√© juste √† c√īt√© de lui. L'amour triomphe. Quelque chose arrive, quelque chose se produit.
E-20 L'autre soir, je vous parlais de ce qui est arriv√© √† Mexico, quand fr√®re Jack √©tait l√†. Un vieux Mexicain √©tait mont√© sur l'estrade. Il √©tait totalement aveugle, le pauvre vieil homme, son. Leur √©conomie est tr√®s mal √©quilibr√©e, et les gens manquent √† manger. Ce vieil homme ne portait pas des chaussures, et il avait un vieux chapeau √† la main, cousu avec des ficelles, et il portait une vieille veste en lambeaux et un pantalon qui lui arrivait presqu'aux genoux, et qui √©tait tout couvert de poussi√®re. Il a travers√© l'estrade tenant √† la main un petit chapelet, un tas de petits grains. Et il s'est approch√© de moi, disant quelque chose. Quelqu'un le conduisait. Et j'√©tais debout et je l'ai regard√©. Je vous assure, fr√®re, vous ne pourriez aider personne √† moins que vous ne compreniez ce qu'il ressent. C'est vrai. C'est la raison pour laquelle Dieu a tant aim√© le monde ; Il en a eu piti√©. Je l'ai donc regard√©. Je me suis dit : "Le voil√†. Il a probablement quelque part une ribambelle de petits enfants travaillant pour gagner quelques pesos par jour. Et maintenant apr√®s tout ceci, il se peut qu'un autre. n'a jamais pris un bon repas de sa vie. Et le voici dans cette condition. Eh bien, il a √©t√© vraiment d√©favoris√© par la nature, ou plut√īt c'est le destin qui l'a rendu aveugle." Et il √©tait. J'ai mis mon pied √† c√īt√© de lui. Je me suis dit : "Voici que je porte un beau costume et des souliers, de beaux souliers ; je ne sais pas si lui a d√©j√† port√© des souliers. sa vie." Je me suis dit : "Ce n'est pas juste. J'ai une paire √† la maison. J'ai un autre costume √† la maison. Cet homme a autant que moi droit √† cela." J'ai mis mon pied √† c√īt√© du sien, et j'ai pens√© lui donner mes chaussures avant que je ne dise quoi que ce soit. Eh bien, son pied √©tait beaucoup plus grand, et, et ses √©paules beaucoup plus larges ; ma veste ne pouvait pas lui convenir. Je me suis dit : " O Dieu, que puis-je faire pour lui ?" Si mon vieux Papa avait v√©cu, il aurait √† peu pr√®s son √Ęge.
E-21 Qu'√©tait-ce ? Se mettre dans la peau. Tout √† coup quelque chose est arriv√©. J'ai commenc√© √† sentir cette pr√©sence de l'amour, de la compassion, √† l'√©gard de ce vieil homme. Il a brusquement tir√© les petits grains et a commenc√© √† crier : "Je vous salue, Marie, m√®re de Dieu, b√©nissez." J'ai dit : "Ce n'est pas n√©cessaire. Mettez simplement cela de c√īt√©." Et il a dit √† fr√®re Espinosa : "O√Ļ est le gu√©risseur ? Je voudrais le contacter." Et, et j'ai dit : "Dites-lui simplement d'incliner la t√™te." J'ai pris ce vieil ami dans mes mains. Je me suis mis. J'ai dit : " Seigneur J√©sus, ce pauvre vieil homme, je ne peux pas lui donner mes chaussures, il ne saura pas les porter. Je ne sais pas lui donner ma veste. Mais, Seigneur Dieu, Tu es le Seul qui peut l'aider maintenant. Tu peux lui donner quelque chose qui le sauvera ; c'est la vue. C'est de cela qu'il a grand besoin." Et je n'avais pas dit plus que cela, que j'entendis quelqu'un crier : "Gloria a Dios ! [Gloire √† Dieu ! - Ndt.] Et le voil√† ; il voyait aussi bien que moi, et il courut sur l'estrade aussi vite que possible. Et la soir√©e suivante, il y eut un tas d'habits, de vielles √©charpes, des nappes, de vieilles vestes, des chiffons et des chapeaux, entass√©s √† cet endroit-l√†, deux ou trois fois plus vaste que cet endroit-ci, et √† peu pr√®s cette hauteur. Comment je. comment ont-ils eu ce qu'il fallait, je l'ignore. Mais quoi ? Ils avaient vu quelque chose. Oh! quand quelque chose arrive, quelque chose se passe.
E-22 Il en √©tait de m√™me de Marie, ce matin-l√†. Quelque chose a d√Ľ se passer pendant qu'elle pensait √† Lui, et Il apparut l√† devant elle. C'√©tait la m√™me chose avec Mo√Įse, comme c'√©tait avec Marie. Il a dit : " Tu deviendras enceinte et tu auras un enfant." Eh bien, elle savait que le message de l'Ange √©tait scripturaire. Peu importe le type d'ange qui appara√ģt, si le message de cet ange n'est pas scripturaire et que ce n'est pas une promesse de Dieu, mettez cela de c√īt√©. Il y a eu l'apparition de toutes sortes d'anges, et tout, et qui apportent toutes sortes de messages. Si l'Ange du Seigneur dont je suis le serviteur venait. si cet ange venait, peu importe combien il ressemblerait √† la Colonne de Feu, combien il ressemblerait √† la lumi√®re, si son message ne rendait pas t√©moignage √† la Parole, j'aurais mis cela de c√īt√© et il serait anath√®me. Il doit l'√™tre √† ce propos. Joseph Smith, vous savez, a vu un ange (c'est lui qui l'a dit), mais ce dernier ne rendait pas t√©moignage √† la Parole. Et Marie savait que la veille elle avait lu Esa√Įe 9 :6, et que quelque chose √©tait sur le point d'arriver. Et elle savait que c'√©tait alors en cours.
E-23 De m√™me Mo√Įse, quand il cessa d'esp√©rer en sa th√©ologie, et qu'il √©tait derri√®re le d√©sert, paissant les brebis de Jethro, il a vu un jour une boule de feu l√† au fond dans un buisson. Et il s'est approch√© et a √īt√© ses souliers comme cela lui √©tait recommand√©, et il a √©cout√© pour voir ce que c'√©tait. Mais quand il a vu que cet Ange √©tait scripturaire. Il dit : "J'ai entendu les cris de Mon peuple et Je me suis souvenu de Mon alliance." Il savait que Dieu avait fait la promesse, et que c'√©tait. c'√©tait cet Ange qui irait avec lui. "Je me souviens de Ma promesse et de Mon Alliance. J'ai vu les souffrances de Mon peuple et Je suis descendu pour le d√©livrer." Mo√Įse savait que ce n'√©tait plus lui, parce que "Je suis descendu pour le d√©livrer." Oh! c'est le bon c√īt√© de la chose. "Je suis descendu. Toi, sois simplement Mon porte-parole." Il a donc vu que c'√©tait tout √† fait scripturaire. Et Marie a vu que c'√©tait tout √† fait scripturaire, car la veille elle lisait cela, peut-√™tre dans le rouleau, comme notre petite sc√®ne se poursuit. Je vous le dis qu'il est donc de votre int√©r√™t de lire la Parole de Dieu chaque jour. J√©sus a dit : "Sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie √©ternelle : ce sont elles qui rendent t√©moignage de moi." En d'autres termes, Il a dit : "Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon P√®re ( cela √©tait cens√© √™tre fait √† Sa Venue), alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres, m√™me si vous ne Me croyez pas, croyez les oeuvres, parce qu'elles ont √©t√© envoy√©es de Dieu."
E-24 Aujourd'hui, nous attendons un Visiteur c√©leste. C'est une promesse de Dieu. Eglise, rev√™tez-vous rapidement de votre profonde pens√©e spirituelle, et rappelez-vous, nous attendons en ce moment un Visiteur, et beaucoup le revendiquent. Mais la seule fa√ßon pour nous de reconna√ģtre ce Visiteur c√©leste. parce qu'Il rendra t√©moignage √† la Parole. Elle savait que cet Ange venait de Dieu quand elle L'a vu agir. Elle L'a regard√©. Il devait √™tre un Ange. Il dit : "Je m'appelle Gabriel, et je me tiens √† la droite de Dieu." Eh bien, quand Dieu s'appr√™te √† faire quelque chose, Il envoie un messager. Il l'a toujours et toujours fait et Il le fera toujours. Gabriel a annonc√© la premi√®re Venue de Christ. Gabriel annoncera la seconde Venue de Christ. C'est vrai. Quelque chose de glorieux est sur le point d'arriver. Et nous voyons que cet Ange, quand Il a dit : "Je te salue, Marie," et qu'Il lui a dit ce qui allait arriver, elle ne douta pas de Lui, parce qu'elle savait qu'Il √©tait tout √† fait scripturaire, que cela √©tait cens√© √™tre ainsi.
E-25 Eh bien, nous attendons un messager en ces derniers jours, parce que Jésus a dit qu'il en serait ainsi, car tous les prophètes ont dit qu'il en serait ainsi. Malachie a dit qu'il en serait ainsi. Tous les prophètes ont attesté cela. Jésus, quand Il fut très près de Sa crucifixion, a parlé plus de Sa seconde Venue qu'Il ne l'a fait de Son départ. Et quand nous voyons ces choses commencer à s'accomplir, nous ferions mieux de sonder les Ecritures, car Il a dit qu'il s'élèverait de faux christs et de faux prophètes et qu'ils feront des miracles et des prodiges au point que cela séduirait, s'il était possible, même les élus. Billy Graham a dit ici dans un message, il y a quelques semaines, que cela a déjà séduit même les élus. Je ne suis pas d'accord avec l'évangéliste. Cela ne peut pas séduire les vrais élus parce qu'ils sont les élus de Dieu.
E-26 Jésus a dit que juste dans les jours qui précèdent la Venue du Fils de l'homme, ce serait comme il en était à Sodome. Et comme nous l'avons examiné avant, dernièrement. au cours de cette semaine, qu'un Ange est venu à Sodome, trois hommes, pour trois catégories de gens. L'une d'elles, c'était les sodomites, l'autre, c'était l'église tiède, l'autre, c'était l'Eglise élue et appelée à sortir: Abraham et son groupe ; Lot et son groupe, et Sodome et son groupe. Tous. Deux d'entre eux sont partis. L'évangéliste est descendu prêcher à Sodome pour en faire sortir un groupe de gens, de croyants, là. Il n'en fit sortir qu'un petit nombre.
E-27 Mais nous voyons que Celui qui √©tait rest√© derri√®re, aupr√®s de l'√©glise √©lue, a manifest√© un signe. Et c'est Dieu qui a manifest√© cela. Ce n'√©tait pas un mythe, ce n'√©tait pas une th√©ophanie. Une th√©ophanie ne mange pas. Lui a mang√© la viande de veau, et Il a mang√© un g√Ęteau de ma√Įs, un pain de ma√Įs beurr√©, et Il a bu le lait de vache. Une th√©ophanie ne mange pas et ne boit pas; c'√©tait Dieu manifest√© dans la chair. Certainement. Et de quoi parlait-Il ? J√©sus a dit : "Ce qui arriva en ce temps-l√†, arrivera de m√™me." Dieu reviendra de nouveau, viendra dans la chair de Son peuple qu'Il a rachet√© et sanctifi√©, et Il manifestera √† Son √©glise √©lue le m√™me signe qu'Il avait manifest√© autrefois √† Son Eglise √©lue.
E-28 Il n'y avait pas de "sortez-en". Il n'y avait pas de "ceci, cela". Il se trouvait d√©j√† en dehors de cela, Abraham. Mais les autres anges appelaient les gens √† sortir, appelaient les gens √† sortir de l√†. Mais Abraham √©tait d√©j√† sorti. Et l'√©glise. le mot m√™me "√©glise" signifie "appel√©s √† sortir". L'√©glise de Dieu a d√©j√† √©t√© appel√©e √† sortir. Elle a √©t√© appel√©e √† sortir. Et Il lui donna un signe pour montrer qu'Il √©tait bien la Personne. Et quand Il le fit, le dos tourn√©, Il dit (Sarah √©tait derri√®re Lui dans la tente, en train de rire), par une puissance, la m√™me chose que J√©sus avait manifest√©e √† Sa Venue, qu'Il avait manifest√©e √† la fois aux Samaritains et aux Juifs. Et il a √©t√© pr√©dit que dans ces derniers jours, Il enverra de nouveau Son Messager. Et ce soir, ce Messager n'est pas un homme. Bien s√Ľr que non. C'est le Saint-Esprit. C'est Lui Son Messager, Dieu dans Son √©glise, se mouvant, accomplissant des miracles et des prodiges juste avant Son apparition.
E-29 Eh bien, rappelez-vous, il faut que cet Ange soit un Ange scripturaire. De plus, Dieu nous a mis en garde contre les faux proph√®tes. La Bible dit : "Si quelqu'un parmi vous pense √™tre un proph√®te ( et ainsi de suite), et si ce qu'il dit n'arrive pas, alors ne le craignez pas. Je ne suis pas avec lui. Mais si ce qu'il dit arrive, alors Je suis avec ce proph√®te. Ecoutez-le." C'est vrai. Nous voyons donc aujourd'hui que ce message est un vrai message biblique. C'est le retour au bapt√™me du Saint-Esprit, le retour √† la puissance de Dieu, le retour √† la Pentec√īte, il ram√®ne les coeurs des p√®res aux enfants. ou plut√īt des enfants aux p√®res dans ces derniers jours. Nous attendons un Messager c√©leste, et je crois qu'Il est ici ce soir. Amen. Je crois qu'Il est ici. Que fait-Il ? Il rend t√©moignage.
E-30 Maintenant, √©coutez, mes amis. N'acceptez pas de substitut. Ne vous contentez pas de serrer la main d'un homme et d'inscrire votre nom dans un registre. C'est . tant que cela marche, c'est tr√®s bien. Cela peut vous aider √† quitter le bar pour entrer dans un endroit d√©cent et essayer de vivre correctement. N√©anmoins, cela ne fera pas l'affaire. "Si un homme ne na√ģt de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu." Eh bien, "voir" signifie " comprendre". Beaucoup de gens disent qu'ils sont n√©s de nouveau, mais ils ne comprennent pas le message de Dieu, et ils ne peuvent pas voir l'Ange du Seigneur. Leurs yeux sont aveugl√©s, fr√®re. Si un homme ne na√ģt du Saint-Esprit, le m√™me Saint-Esprit qui a √©crit la Parole confirmera cette Parole, et la m√™me confirmation du Saint-Esprit en vous. Voyez-vous ce que je veux dire ? Il rendra t√©moignage de Lui-m√™me. Alors notre esprit rend t√©moignage de Son Esprit, car Son Esprit rend t√©moignage de Sa Parole. "La Parole de Dieu est plus tranchante, plus efficace (H√©breux 4) qu'une √©p√©e quelconque √† deux tranchants, p√©n√©trante jusqu'√†. et moelle de l'os ; elle juge les sentiments et les pens√©es du coeur." C'est "Ainsi dit le Seigneur," la Parole du Seigneur, exactement, J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui, et pour toujours, apparaissant dans Son Eglise √©lue.
E-31 Oh! nous avons de grands r√©veils qui balayent les nations partout, appelant les gens √† sortir de Sodome, et tout ; mais dans l'Eglise √©lue, nous avons cette Personne de Dieu, le m√™me Dieu qui √©tait l√†-bas autrefois. Il n'y avait qu'un seul parmi eux, et Celui-l√† √©tait dans Son Eglise, se r√©v√©lant comme √©tant le Seigneur J√©sus-Christ ressuscit√©, le m√™me hier, aujourd'hui, et pour toujours. C'est scripturaire. S'Il n'√©tait pas en accord avec les Ecritures, s'Il ne rendait pas t√©moignage aux Ecritures, ne confirmait pas Sa Parole, alors je n'aurais pas cru en Lui. Mais puisqu'Il le fait, je suis donc certain, comme Marie (Amen, oh !), comme Mo√Įse, ou comme tous les autres, qu'Il vient de Dieu ; si ce n'√©tait pas scripturaire.
E-32 Eh bien, l√† dans l'Ancien Testament, les gens avaient plus d'un moyen pour d√©couvrir cela. Si un homme faisait un songe, ou si un proph√®te proph√©tisait, savez-vous ce qu'ils faisaient de lui ? On les amenait devant l'Urim Thummim qui √©tait suspendu √† un poteau. On croit que l'Urim Thummim √©tait ces douze pierres relatives √† la naissance d'Aaron. ou plut√īt son pectoral, portant des pierres relatives √† la naissance de chacun. Ainsi, on suspendait cela √† un poteau, et si le proph√®te se tenait l√† et proph√©tisait, peu importe combien la chose semblait r√©elle, si en retour le surnaturel ne r√©pondait pas, un jaillissement des lumi√®res de l'arc-en-ciel tout autour, et cela brillait comme ce. peu importe ce que disait le proph√®te, il avait tort. Peu importe ce que le songeur avait fait comme songe, c'√©tait faux. Mais Dieu r√©pond toujours de mani√®re surnaturelle. Amen. Eh bien, et ce sacerdoce est termin√©, et l'Urim Thummim a √©t√© √īt√©, mais Dieu a un autre Urim Thummim. C'est ceci : la Parole de Dieu est l'Urim Thummim. C'est la Parole de Dieu. "Que toute parole d'homme soit un mensonge, et que la mienne soit vraie," a dit Dieu. "Les cieux et la terre passeront, dit J√©sus, mais ma parole ne passera point." Eh bien, si donc quelqu'un dit quelque chose qui n'est pas scripturaire, ne croyez pas cela. S'il dit quelque chose qui est scripturaire, attendez un instant. Eprouvez cela au moyen de l'Urim Thummim. Ensuite, si le surnaturel r√©pond en disant que c'est la v√©rit√©, alors croyez cela. C'est ainsi qu'on croit qu'un message est vrai. Si la Bible promet quelque chose et que la Bible dise que c'est ainsi, c'est l'Urim Thummim de Dieu. Si le pr√©dicateur pr√™che. pr√™che comme le dit la Bible, il est le messager de Dieu, il est le t√©moin de Dieu. S'il en est donc ainsi, alors le surnaturel de cette Parole sera rendu manifeste et d√©montrera que c'est Dieu. Dieu tient Sa promesse.
E-33 Nous attendons un Messager. Ce Messager c'est le Saint-Esprit. La Bible dit : " Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus, a dit Jésus, cependant vous, vous me verrez, car je serai avec vous jusqu'à la fin du monde. Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez de plus grandes, car je m'en vais au Père." Eh bien, ce mot là "plus", d'après la bonne traduction. Je l'utilise là et "plus," parce qu'il est dit "plus grand" dans Roi Jacques. Qui peut faire plus ? Il a ressuscité les morts, Il a arrêté la nature, Il a tout fait. Mais à ce moment-là, Il était dans une seule Personne. Tout ce qui est Dieu était confiné dans un seul Homme, Jésus-Christ. Mais en ces jours, Il est dans Son Eglise à travers l'univers, faisant davantage que cela, les mêmes oeuvres. "Les oeuvres que Je fais, ils les feront aussi. J'en ferai davantage, car Je retourne à la Colonne de Feu que J'étais avant que Je ne sois fait chair et n'habite sur la terre. J'ai révélé que Je suis vivant par les mêmes oeuvres et les mêmes manifestations que J'ai accomplies." C'est tout à fait vrai. Jésus a dit, quand Il était ici sur la terre : "Je viens de Dieu et Je retourne à Dieu." Est-ce vrai ? Très bien. S'il était Dieu.
E-34 On Lui. Un jour, on Lui parla √† ce sujet, et on Lui dit qu'Il n'avait m√™me pas encore cinquante ans et qu'Il avait vu Abraham. Il a dit : " Avant qu'Abraham f√Ľt, JE SUIS." J'√©tais cette Colonne de Feu qui √©tait avec Mo√Įse, Laquelle √©tait dans le buisson. C'√©tait une Colonne de Feu scripturaire. Cette m√™me Colonne de Feu est le JE SUIS, et non pas le " J'√©tais" ou le "Je serai" ; JE SUIS, toujours le m√™me hier, aujourd'hui, et pour toujours. Nous voyons que quand JE SUIS a √©t√© manifest√© parmi nous dans le corps de Son propre Fils qu'Il avait cr√©√©. propre corps. Il a quitt√© Sa nature de Dieu pour devenir un homme, afin de nous ramener au salut et en Eden. Il a travers√© Lui-m√™me, Il a d√©ploy√© Ses tentes parmi nous, Il a mang√© comme nous, Il a dormi comme nous, Il a march√© et Il √©tait comme nous. Il est devenu nous, afin que par Lui, nous devenions Lui, et que nous devenions des coh√©ritiers avec Lui dans le Royaume.
E-35 Ensuite, lorsque nous voyons cette Colonne de Feu, lorsqu'Elle était avec Lui, Elle opérait des miracles et des prodiges. Et Il a attesté : "Ce n'est pas moi qui fais ces oeuvres, c'est le Père qui demeure en moi. C'est lui qui fait les oeuvres. Car en vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père. Et le Fils fait ce que le Père Lui montre. Il agit, et j'agis jusqu'à présent." Amen. C'est vrai. Il mourut et ressuscita le troisième jour. Et quelques jours après, un petit critiqueur Juif au nez crochu, un tas d'affaires en poche, était en route pour aller persécuter l'Eglise, tous ceux qui suivaient cette voie. Il allait vers .en route vers Damas, et il fut jeté à terre. Et lorsqu'il leva les yeux, il vit une grande Colonne de Feu suspendue là, qui a dit : "Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu ?" Il dit : "Qui es-Tu, Seigneur ? Qui est cette Colonne de Feu ?" "Je viens de Dieu ; Je retourne à Dieu." Là Il dit : "Je suis Jésus, et il te serait dur de regimber contre les aiguillons."
E-36 Le proph√®te a dit qu'il y aura la pluie de la premi√®re et de l'arri√®re-saison; au cours de la pluie de l'arri√®re-saison, il y aura √† la fois la pluie de la premi√®re et de l'arri√®re-saison . une grande Eglise universelle qui s'√©tendra d'un bout √† l'autre du monde. Un glorieux Message, de grands miracles et prodiges seront accomplis par cette Eglise. Daniel dit que les gens qui conna√ģtront leur Dieu en ce jour-l√†, feront des exploits. C'est exactement le temps dans lequel nous vivons aujourd'hui. Eh bien, l'oil m√©canique de l'appareil photo nous r√©v√®le que cette Colonne de Feu est la m√™me Colonne de Feu qui conduisit les enfants d'Isra√ęl. Maintenant, Elle doit accomplir les m√™mes choses qu'Elle accomplissait lorsqu'Elle √©tait en Lui, sinon ce n'est pas la m√™me Colonne de Feu. Mais, si Elle accomplit les m√™mes choses, comment pouvez-vous douter d'Elle ? Elle est scripturaire.
E-37 "Je te salue, Marie, tu es b√©nie entre les femmes. Tu as trouv√© gr√Ęce devant Dieu." Oh ! Eglise, je te salue. Tu es b√©nie entre tous les peuples, car Tu as trouv√© gr√Ęce devant Dieu. Tu as cru pour la Vie √©ternelle et Dieu t'a donn√© le bapt√™me du Saint-Esprit. C'est vrai. Ce Messager sera un vrai Messager de Dieu, le Saint-Esprit, qui est le message de Dieu. Remarquez, Marie, aussit√īt qu'elle a compris que la chose √©tait scripturaire, elle n'a pas dit : "Je vais voir si le Dr. Jones dit que cela est vrai ou pas. Elle n'est pas all√©e voir si le Rabbin Kabinski pensait que c'√©tait vrai ou pas. Elle n'avait rien √† voir avec cela. Savez-vous ce qu'elle a dit ? Elle a dit : "Je suis la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole." Car elle savait que cette Parole √©tait la Parole du Seigneur, que ce Messager √©tait le Messager de Dieu, que l'Ange √©tait l'Ange de Dieu, parce que c'√©tait conforme √† la Parole de Dieu. Amen. "Je suis la servante du Seigneur, a-t-elle dit, comment cela se fera-t-il ?" Il a dit : "Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre, et ce Saint Etre qui na√ģtra de toi sera appel√© Fils de Dieu." Elle dit : "Me voici. Je ne sais pas comment cela se passera. Cela importe peu. Tu l'as dit, c'est scripturaire, je crois cela, j'accepte cela." Elle se mit imm√©diatement √† glorifier Dieu, avant de sentir qu'il y avait la vie, avant de sentir un quelconque signe. Elle n'avait plus besoin de signes. Elle a re√ßu Sa Parole, et c'√©tait tout ce qu'il fallait. Amen. J'aime cela.
E-38 Mo√Įse, aussit√īt qu'il eut rencontr√© Dieu et qu'il eut compris que la chose √©tait scripturaire, il se rendit en Egypte. Aussit√īt que Marie eut rencontr√©. ou plut√īt que l'Ange l'eut rencontr√©e, et qu'elle L'eut vu, qu'elle eut reconnu que c'√©tait Dieu, car c'√©tait scripturaire, elle accepta Sa parole et alla partout t√©moigner de quelque chose qui n'avait m√™me pas donn√© un seul signe de vie. En plus, elle t√©moignait de quelque chose qui n'√©tait jamais arriv√© auparavant. Oh ! gloire au Seigneur ! Elle t√©moignait de quelque chose qui n'√©tait jamais arriv√©. Jamais une vierge n'avait con√ßu. Mais elle avait re√ßu la Parole de l'Ange, et l'Ange √©tait scripturaire, ainsi elle savait que cela √©tait promis. Et l'Ange avait la Parole du Seigneur et avait promis cela. Et comme elle se consid√©rait humble et basse, n√©anmoins Dieu l'a choisie, elle en √©tait donc heureuse. Et elle alla porter son message √† tout le monde comme quoi elle aurait un enfant, avant m√™me qu'elle n'e√Ľt vu le signe avant-coureur d'un b√©b√©. Elle n'a pas attendu pour dire : "Un instant maintenant, laissez-moi sentir et voir si je me sens mieux ou pas." Non, non. Oh ! Dieu, donne-nous davantage de Maries !
E-39 Beaumont et le reste du monde ont besoin des Maries de ce genre, qui peuvent prendre Dieu au mot et commencer √† se r√©jouir avant que quoi que ce soit n'arrive. Qu'en est-il de vous femmes qui √™tes dans les fauteuils roulants, et de vous fr√®res et soeurs ici qui souffrez du coeur, et qui √™tes malades et tout, alors que la pr√©sence du Seigneur est si proche ? Oh ! la la ! Vous savez que c'est la Parole du Seigneur. Le Seigneur a promis cela. Vous dites : "Fr√®re Branham, si seulement vous descendez m'imposer les mains ." Ce n'est pas cela. Vous √™tes d√©j√† gu√©ri, car "Il a √©t√© bless√© pour vos transgressions, Il a √©t√© bris√© pour vos iniquit√©s, le ch√Ętiment qui vous donne la paix est tomb√© sur Lui, et par Ses meurtrissures vous avez √©t√© gu√©ri." C'est d√©j√† au temps pass√©. Recevez cela simplement et commencez √† vous r√©jouir, en disant : "Merci, Seigneur. Maintenant je comprends cela. Que Dieu soit b√©ni, je suis gu√©ri. Je ne m'occupe pas de ce que quelqu'un d'autre dit ou de ce que je sens, je suis de toute fa√ßon gu√©ri." C'est √ßa.
E-40 Le message de l'Ange .Cela a toujours √©t√© ainsi. C'est ce que Dieu veut. Qu'est-ce que cela fit ? Le .chang√©. En prenant Dieu au mot, cela a chang√© pour elle tout le cours naturel de la vie. Cela fera la m√™me chose pour vous. Certainement. Cela vous prendra, vous, p√©cheurs et vous rendra blancs comme la neige. Cela vous prendra, vous, critiqueur et fera de vous l'un de nous. Assur√©ment. Cela vous prendra, vous qui √™tes malade et vous gu√©rira. Cela vous prendra vous qui √™tes en route pour l'enfer, et vous fera faire volte-face et vous mettra sur la route du Ciel. Prenez-Le simplement au mot, et croyez cela, et commencez √† vous r√©jouir. Le Messager du Seigneur est ici, le Saint-Esprit se meut sur les gens, les oignant. Si vous √™tes un √©tranger et que vous vouliez savoir ce qui se passe dans ces gens, c'est de cela qu'il s'agit. Jo√ęl a promis cela. Le jour de la Pentec√īte, Pierre a dit : "C'est cela." J'aimerais ajouter quelque chose √† cela. Si ceci n'est pas cela, je voudrais garder ceci jusqu'√† ce que cela arrive, car je suis en train de passer un si merveilleux moment avec ceci. Et je crois que c'est la chose. La m√™me chose que ce qui s'est pass√© en ce jour-l√†. Oh ! J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours.
E-41 Marie n'a pas attendu. Elle ne s'est pas occup√©e des critiques, elle ne s'est pas occup√©e de ce que les gens disaient, elle avait rencontr√© un Ange. Elle avait vu Sa voix .ou plut√īt vu Sa pr√©sence et elle √©tait s√Ľre qu'Il lui avait dit la v√©rit√©, parce que cela √©tait scripturaire . lui avait promis une b√©n√©diction, elle avait continu√© √† croire cela. Et elle √©tait s√Ľre que cela arriverait. Oh ! Elle . Il y a quelque chose d'autre √† ce sujet ; lorsqu'il vous arrive quelque chose de ce genre, vous ne pouvez pas rester tranquille l√†-dessus. L'Ange lui a dit que sa parente Elisabeth ( Elle vivait dans la contr√©e montagneuse de la Jud√©e. ) qui √©tait vieille, √Ęg√©e d'environ soixante-dix ans, avait con√ßu et qu'elle aurait un fils. Elle √©tait d√©j√† dans son sixi√®me mois de maternit√©. Bien entendu, le petit b√©b√©, le petit Jean n'avait pas encore de vie. Ils s'inqui√©taient un peu √† ce sujet. Ainsi, nous voyons qu'Elisabeth . Zacharie √©tait son mari ; il √©tait sacrificateur. Il √©tait au temple environ six mois avant que ceci n'arrive. Vous savez, Dieu fait concourir les choses chez les gens humbles.
E-42 Consid√©rez Zacharie. Eh bien, l'Ange Gabriel √©tait venu vers lui. Il √©tait en service au temple, et pendant ce temps (il fut appel√© par le sort pour offrir le parfum et se tenait √† l'autel.) Et il lui est arriv√© de regarder √† droite, √† droite de l'autel. Je pense que vous vous demandez toujours pourquoi je dirige les gens dans cette direction. C'est l√† qu'Il se tient. Donc, √† droite de l'autel, et il se tenait l√† un Ange qui lui a dit qu'apr√®s les jours de ses services l√†, il rentrerait √† la maison et qu'il serait avec sa femme, et que celle-ci concevrait et enfanterait un fils, un enfant. Et ce pr√©dicateur douta de cette Parole. Eh bien, bien des fois, il avait . Comme il devrait √™tre le p√®re de cet enfant .Consid√©rez Sara. Il avait des exemples dans la Bible. Consid√©rez Anne au temple, beaucoup d'exemples de ce genre. Mais malgr√© cela, il douta. Quelle diff√©rence avec cet enseignant de philosophie insensible. Quelle diff√©rence avec ce ministre de s√©minaire, si on consid√®re cette petite vierge ! Elle n'a pas du tout pos√© des questions. Elle a dit : "Je suis la servante du Seigneur." C'est tout. Elle L'a pris au mot et cela a r√©gl√© le probl√®me. Par contre, cet homme n'a pas pu croire cela. Il a dit : "Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu. Ma Parole doit s'accomplir." Il savait de quoi Il parlait. Il a dit : "Puisque tu ne M'as pas cru, tu seras muet jusqu'au jour o√Ļ l'enfant na√ģtra." Il rentra chez lui. Sa femme devint enceinte et se cacha pendant six mois.
E-43 Marie s'est dit : "Oh! n'est-ce pas merveilleux ? Eh bien, j'aurai un enfant, et l√† Elisabeth, ma parente( J√©sus et Jean √©taient des cousins issus des germains), l√† . je vous assure, ce sera merveilleux, car elle aura un enfant, et j'aurai un enfant. Je ne peux tout simplement pas garder cela plus longtemps. Je vais imm√©diatement le lui dire." Elle alla imm√©diatement √† la montagne aussi vite qu'elle le pouvait. Je vois son joli petit visage briller . Elle n'avait que dix-huit ans environ, je pense . et les cheveux noirs lui flottaient derri√®re comme cela. Et elle √©tait en route ; dans de sa petite robe. Et vous savez, Elisabeth s'√©tait cach√©e. J'appr√©cie cela en quelque sorte. Je pense que cela para√ģt si honteux de voir les femmes dehors comme ici, en shorts, et tout le reste, alors qu'elles sont enceintes. C'est triste. Quelle diff√©rence ! C'est horrible. Je sais que vous ne devez pas . je ne dois peut-√™tre pas dire cela. Si je vous offense, pardonnez-moi. Mais vous √©couteriez votre m√©decin ; je suis votre fr√®re, voyez-vous ? Ainsi, voil√† cette femme dans cette condition ; mais elle se cacha. Je m'imagine qu'elle √©tait assise l√† derri√®re, vous savez, comme en sanglotant un peu, avec .tricotant quelques petits .qu'est-ce ? De petits chaussons, vous savez, les appr√™tant tous comme cela, et tricotant une petite couverture. Mais elle √©tait .peur, parce qu'elle se disait : "Maintenant, je suis vieille et ."
E-44 Remarquez, l'Ange du Seigneur . C'√©taient des justes, la Bible le dit, elle et Zacharie. C'√©taient des justes et ils observaient tous les commandements de Dieu. C'est l√† o√Ļ les Anges apparaissent - ils apparaissent toujours dans des familles des justes, quelque part o√Ļ Dieu peut utiliser quelque chose, quelque chose dont Il peut Se servir. Et ainsi, elle faisait ces petits chaussons. Je m'imagine qu'il y avait une petite fen√™tre, comme on en trouve parfois en Palestine, il n'y avait pas de lumi√®re perceptible par la fen√™tre, mais juste un petit store suspendu. Elle a donc entendu quelque chose. Elle s'est lev√©e et elle a vu quelqu'une venir et elle a dit : "Vous savez, je pense, on dirait ma cousine Marie. Voyez comment son petit visage brille. Eh bien, elle a grandi. J'ai appris qu'elle va se marier." Ainsi, cela a d√Ľ √™tre : "Eh bien, c'est une jeune dame, mais pourtant c'est Marie." Ainsi, elle passe sa petite robe, vous savez, et court √† sa rencontre.
E-45 Et, en ce temps-l√†, les femmes n'√©taient pas comme celles d'aujourd'hui, vous savez. Elles - elles couraient jeter les bras l'une autour de l'autre et s'embrassaient. Vous savez, j'aime l'amiti√©, pas vous ? J'ai horreur de voir cette pauvre petite chose stupide, l'amiti√© version 1960. Oh ! la la ! il n'y en a pas encore assez. Eh bien, vous les gens du Sud qui √™tes ici, ne trouvez-vous pas que c'est si grave, mais l√†-haut . oh ! la la ! R√©cemment, je suis all√© chez mon oncle, √† New York. Il habite une maison depuis vingt ans, et son voisin est aussi proche que ce drapeau du Texas que voil√†. J'ai dit : "Qui vit l√† ?" Il a dit : "Je ne sais pas." J'ai dit : "Tu es d√©chu de la gr√Ęce." J'ai demand√© : "Depuis combien de temps vit-il l√† ?" Il a dit : "Il √©tait l√† quand je suis arriv√© ici." On ne sait pas que le voisin est mort, √† moins de le lire dans les journaux. C'est vrai. Pas d'amiti√©.
E-46 Il n'y a pas longtemps, fr√®re Moore, moi et fr√®re Brown sommes all√©s voir un petit gar√ßon du nom de David, il y a quelques ann√©es, ici en Cal .ou plut√īt en Floride, on nous a re√ßus l√†. Et fr√®re Hukstra, je pense, m'a parl√©, disant : "La Duchesse aimerait vous voir." Et j'ai dit : "La quoi ?" Il a dit : "La Duchesse." J'ai dit : "Qu'est-ce que c'est ?" Et il a dit : "C'est la dame √† qui appartient toute cette propri√©t√©." Il a dit : "Elle est riche." "Eh bien, dis-je, je ne saurais la voir. Il y a trop de malades." Il a dit : "Mais c'est la Duchesse." J'ai dit : "Cela ne la rend pas diff√©rente des autres." Ainsi il a dit .Eh bien, les gens l'ont amen√©e l√† quand je suis parti. Et je suis sorti . Je ne suis pas .Que Dieu me pardonne si vous pensez que je me moque de la dame. Non. Mais elle avait assez de bijoux autour de ses mains pour envoyer un missionnaire pr√™cher l'Evangile dix fois autour du monde. C'est vrai. Se tenant l√† . Et elle portait des lunettes. Elle ne les portait pas, mais elle les avait mises sur une canne, les tenant comme cela. Une vieille dame √©norme et grasse. Et elle est sortie . Je suis sorti de la tente. Et j'ai dit : "Je n'ai pas le temps de la voir. S'il me reste du temps, j'irai voir ces malades l√†-bas." Voyez-vous ?
E-47 Et il a dit : "Mais elle vous a cédé le terrain." J'ai dit : "Eh bien, c'est très bien. Si elle a cédé le terrain à David, nous apprécions cela. Mais elle est bien, rien à lui reprocher. Permettez-moi de voir ces gens-ci." Eh bien, les gens voulaient que je la voie, donc lorsque je suis sorti. Elle a dit : "Etes-vous Dr. Branham ?" J'ai dit : "Non, madame, dis-je, je suis frère Branham." Elle a dit : . Eh bien, vous savez que personne ne peut regarder à travers des lunettes à une aussi longue distance. Et elle a jeté un coup d'oil comme ceci, elle a dit : "Eh bien, Dr. Branham, dit-elle, enchantée." J'ai levé le bras et j'ai regardé cette main (elle a tendu la main pour me serrer la main.). Eh bien, je me suis dit que je dois me montrer un gentleman. J'ai saisi sa grosse main et je l'ai abaissée. J'ai dit : "Descendez pour que je vous reconnaisse la prochaine fois que je vous verrai" , comme cela. Oh ! j'aime quelque chose de sensible !
E-48 Paul Rader, l'homme qui a √©crit le cantique que je chante ici : "Crois seulement", Il a dit qu'un matin lui et sa femme avaient une petite sc√®ne de m√©nage, ils avaient une petite histoire. Il a d'abord, vous savez . Il lisait le journal, et elle a dit quelque chose comme: "Paul, veux-tu me donner de l'argent ?" Il a dit : "Je n'ai pas d'argent." Et il a continu√© ainsi pendant un petit moment et il a dit qu'apr√®s un moment . Il n'avait pas remarqu√© que cela avait bless√© son amour-propre. Il s'est plut√īt assis l√† et il a dit : "Eh bien, si c'est pour si peu qu'elle est bless√©e dans son amour-propre, qu'elle en reste l√†." Vous savez, fr√®res, comment nous agissons des fois, je pense. Et alors, puis il a dit qu'elle se tenait d'habitude √† la porte et l'embrassait quand il sortait. Puis il se dirigeait vers le portail. Alors quand .il se retournait et disait au revoir en agitant la main, elle disait au revoir en agitant la main. Il a dit qu'il s'est mis debout et a pris son chapeau, et il a dit : " Qu'elle boude !" Il a dit qu'il s'est dirig√© vers la porte, et il a dit qu'il a tendu ses l√®vres et l'a embrass√©e, et est all√© au bout du portail, il s'est retourn√© et a regard√© derri√®re. Il a dit qu'elle se tenait l√† √† la porte. Il a dit qu'il a agit√© la main, et elle a agit√© la main. Il a dit qu'il s'est mis √† descendre la rue. Il a dit que quelque chose a commenc√© √† lui parler. "Tu as mal agi, Paul." (Le pauvre Paul est dans la gloire, ce soir.) Mais cette Chose a dit : "Tu as mal agi, Paul. Et s'il lui arrivait quelque chose aujourd'hui ?" Il a dit qu'il s'est mis √† penser √† cela. Oh ! la la ! Et si quelque chose arrivait ? "Il ne la reverrait plus jamais sur la terre." Oh ! la la ! Il a dit que cela n'a fait qu'empirer. Alors il a dit : "Seigneur, pardonne-moi. Je retournerai arranger cela." Il a dit qu'il est retourn√© √† toute vitesse et a ouvert le portail, il a pouss√© la porte et l'a ouverte, il a regard√© partout. Il a entendu quelque chose qui faisait [ Son de reniflement - Ed.] Il a dit qu'elle se tenait derri√®re la porte, pleurant. Il a dit qu'il s'est approch√©. Il n'a pas dit un seul mot. Il est all√© [ Son d'un baiser- Ed.] et l'a encore embrass√©e, il est rentr√© en courant jusqu'au bout du portail, puis il s'est retourn√© et a agit√© sa main. Il a dit qu'elle a agit√© la main, comme la premi√®re fois, mais la seconde fois, il y avait de la chaleur. Je me suis donc dit que c'est ce qu'il en est aujourd'hui. Nous voulons un . Je veux qu'il y ait de la chaleur l√†-dedans, quelque chose de r√©el d'apr√®s moi.
E-49 J'√©tais .Il n'y a pas longtemps, ma femme et moi, nous sommes all√©s au centre commercial. Une dame a dit : "Bonjour, Soeur Branham!" Et je l'ai regard√©e, et j'ai dit : "H√© ! h√© ! cette dame s'adresse √† toi, ch√©rie." Elle a dit : "Je lui ai r√©pondu." J'ai dit : "Eh bien, je suis s√Ľr qu'elle ne t'a pas entendue. Moi non plus. Je suis juste √† c√īt√© de toi." "Oh, a-t-elle dit, je lui ai souri." "Oh !" J'ai dit : . [Espace vide sur la bande -Ed.]
E-50 Elle a dit : "Tu sais, Marie, je suis enceinte." "Oui, oui," dit Marie, ses petits yeux √©tincelants, vous savez, √† moiti√© embu√©s de larmes de joie. - "Oui, oui, je suis au courant de tout." - "Tu es au courant de tout ? Oui, oui, je suis au courant de tout." - "Cependant, Marie, je ne suis pas tranquille. Je suis √† mon sixi√®me mois maintenant, et le b√©b√© n'a jamais boug√©." Maintenant, vous savez, c'est bien - c'est bien anormal. Autour de trois mois, c'est √† peu pr√®s normal, mais cela faisait six mois, et le petit Jean n'avait pas encore boug√©. Ainsi, elle a dit : "Je suis un peu inqui√®te √† ce sujet et tout." Elle a dit : "Oui, je comprends." Et elle a dit : "Tu sais, moi aussi je vais avoir un enfant." - Oh! je vois. Toi et Joseph, vous √™tes d√©j√† mari√©s. - Non, nous ne sommes pas mari√©s. - Comment √ßa, Marie ? Tu n'es pas mari√©e et tu vas avoir un b√©b√©? - Oui, c'est vrai. - Oh! ch√©rie, que racontes-tu l√† ? - Eh bien, c'est de cette m√™me mani√®re que j'ai su que tu aurais un b√©b√©. L'Ange Gabriel m'a rencontr√©e et m'a parl√© de ton cas, et Il a dit que le Saint-Esprit viendrait sur moi, et cela s'est d√©j√† accompli. Et l'Enfant que j'aurai sera le Fils de Dieu. Et elle a dit : "Elle m'a m√™me dit . Il m'a dit comment je L'appellerais." Il a dit : "Je Lui donnerais le nom de J√©sus." Et je vois le visage d'Elisabeth briller ; elle a dit : "D'o√Ļ vient la m√®re de mon Seigneur ? Car, aussit√īt que la voix de ta salutation a frapp√© mes oreilles, mon enfant a tressailli d'all√©gresse dans mon sein."
E-51 J'aimerais vous poser une question, mes amis. Si le Nom de J√©sus-Christ, la premi√®re fois qu'il a √©t√© prononc√© par les l√®vres d'une mortelle, a ressuscit√© un enfant mort dans le sein de sa m√®re, qu'est-ce que cela devrait faire √† une assembl√©e n√©e de nouveau, qui affirme √™tre remplie du Saint-Esprit ? All√©luia ! Amen ! Cela doit gu√©rir le cancer, ouvrir les yeux aveugles, lib√©rer le captif, remplir du Saint-Esprit, et toutes sortes de choses dans ce pr√©cieux Nom du Seigneur J√©sus, faire pleurer le p√©cheur √† cause de ses p√©ch√©s. Oh ! la la ! Toute la foule m'a l'air de tournoyer continuellement. Oh! de voir ce que Dieu peut faire √† l'instant m√™me ! Le Messager du Saint-Esprit de Dieu est dans le b√Ętiment aujourd'hui, le Messager, le Saint-Esprit, apportant la paix, refl√©tant J√©sus-Christ. La glorieuse Colonne de Feu est suspendue au-dessus de nous. Vous dites : "Je ne La vois pas." Mais, vous pouvez sentir cela, ainsi dans un . un sens du corps est tout aussi valable que l'autre. Alors, la vue peut donc vous tromper plus que la sensation. Ainsi donc, si Cela n'accomplit pas la m√™me ouvre, alors ce n'est pas le m√™me Saint-Esprit ; mais s'Il fait la m√™me ouvre, alors c'est le Saint-Esprit, le m√™me. Amen. Croyez-vous cela ? Combien . y a-t-il des p√©cheurs ? Combien ici aimeraient dire : "J'aimerais jouir de ces b√©n√©dictions, m'asseoir dans la gloire de la Shekinah avec vous et jouir des b√©n√©dictions de Dieu" ? Voudriez-vous lever la main et dire : "Souvenez-vous de moi, Fr√®re Branham, pendant que vous prierez." Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re. Vous, l√†-bas, et vous et vous. C'est bien. Que quelqu'un d'autre l√®ve la main et dise : "Fr√®re Branham, priez pour moi." Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. C'est tr√®s bien.
E-52 Ce matin, comme je rentrais pour le déjeuner, un gentil petit garçon est venu, et a passé ses bras autour de mon cou. Son père est ici, l'un des pasteurs des Assemblées de Dieu. Je pense qu'il est sur l'estrade. Il y était ce matin. Et le petit garçon avait été appelé dans une réunion quelque part et il louchait, et ses petits yeux sont aussi droits que les miens. Il y a des années de cela. Et un autre jeune frère s'est approché et a secoué ma main et a dit que sa fillette avait un gros goitre à la gorge. Et j'étais à l'église de Jack Moore. Et je disais que le Saint-Esprit se déplaçait là, et Il l'a appelée là dans l'auditoire et lui a parlé. Le goitre a simplement disparu, il a disparu et l'a quittée. Elle était là. Oh ! la la ! Qu'est-ce ? C'est quoi cette Colonne de Feu ? C'est l'Ange du Seigneur. C'est qui l'Ange du Seigneur ? Le même qui était dans le buisson ardent, le même qui était en Jésus-Christ, le même qui est en vous ce soir. Amen. Le même qui est ici, le même Glorieux Seigneur Jésus.
E-53 Y en aurait-il un autre, avant que nous priions, qui aimerait lever la main et dire : "Souvenez-vous de moi, Fr√®re Branham. Souvenez-vous de moi." ? Que Dieu vous b√©nisse, Monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. Et le petit gar√ßon l√† au fond, et l√† dehors l√†-bas, tous l√†-bas. Oui, o√Ļ que vous soyez, Dieu le sait. Maintenant, inclinons la t√™te juste un instant. Et maintenant, soeur, voudriez-vous jouer ceci pour moi : "Le grand M√©decin est ici maintenant" ? Juste un accord, si vous voulez, je vous prie.
E-54 Je me souviens que pr√®s de Fort Wayne . J'√©tais √† Fort Wayne, dans l'Indiana. Je suis √† la chaire depuis trente et un ans. Ceci est arriv√©, il y a environ vingt-huit ans. Je priais pour un petit gar√ßon pendant que cette musique √©tait en train de jouer. Le petit gar√ßon fut gu√©ri. Il sauta de mes bras, un paralytique, il courut, et se jeta dans les bras de sa m√®re. Et alors, une petite fille Dunkard jouait au piano. Et celle-ci se leva, les cheveux lui tombaient jusqu'aux genoux, comme cela, elle se mit √† chanter en Esprit, et le piano qu'elle jouait, les touches en ivoire continuaient √† jouer "Le grand M√©decin est proche maintenant, le compatissant J√©sus". Des centaines de personnes qui √©taient l√† observaient cela. Pas plus loin que l'avant dernier dimanche dans mon Tabernacle, o√Ļ se tenaient trois √† quatre cents personnes, cette Colonne de Feu est apparue visiblement pour la deuxi√®me fois, √† Jeffersonville. (La premi√®re fois . puis on L'a photographi√©e √† la rivi√®re.) Et voil√† qu'Elle s'est tenue l√† pendant quinze minutes, permettant √† chaque personne de Le voir et de Le contempler. Fr√®re, nous sommes √† la fin de la route.
E-55 Notre P√®re c√©leste, nous venons maintenant √† Toi, √ī Seigneur, comme √† une Pierre vivante. Nous venons, √ī Seigneur, parce que nous croyons que Tu existes, et que Tu es le R√©mun√©rateur de ceux qui Te cherchent. Nous prions pour recevoir Tes b√©n√©dictions. Nous Te prions de venir en aide √† cet auditoire, ce soir. Et ceux qui ont lev√© la main, puissent-ils √™tre participants de ce Glorieux Saint-Esprit, le Messager du dernier jour. "Je r√©pandrai mon Esprit sur toute chair." Tu l'as promis. Tu as dit que dans les derniers jours, la pluie de la premi√®re et de l'arri√®re-saison seront l√† en m√™me temps, c'est-√†-dire, d'un c√īt√© de la terre et de l'autre c√īt√© de la terre ; de deux c√īt√©s, il viendrait une pluie. Dans les champs missionnaires √† l'√©tranger, et dans ces champs missionnaires, il viendrait une pluie. Ainsi, nous croyons que cette heure est arriv√©e. Nous voyons le Saint-Esprit rendre manifestes les m√™mes choses qu'Il a faites lorsqu'Il √©tait ici autrefois. P√®re, b√©nis ces pr√©cieuses personnes, je T'en prie. Sois pr√®s d'elles. Accorde-leur la Vie √©ternelle. Accorde-le, Seigneur. Je les abandonne √† Toi maintenant, au Nom du Seigneur J√©sus. Avec nos t√™tes inclin√©es, prions un peu.
E-56 . grand Médecin est poche maintenant, Le compatissant Jésus. Il parle pour réconforter les coeurs abattus. Oh! souffle sur nous, Saint-Esprit. Viens dans Ton Eglise, Seigneur Jésus, Toi la glorieuse Etoile du matin, la Colonne de Feu. Fraye-Toi une voie à travers toute l'incrédulité, dans les coeurs des gens, ce soir. Puissent-ils être comme Marie, afin qu'ils voient Ta Présence et qu'ils reconnaissent que c'est Toi, et qu'ensuite Tes promesses sont toujours bonnes, toutes les promesses. Tu as promis de le faire. Ta promesse était que Tu les as déjà guéris, car Tu as été blessé pour leurs transgressions, "par les meurtrissures, vous avez été guéris." Accorde-le, Père, à cet auditoire qui est dans l'attente. Nous nous attendons à Toi maintenant. Agis, au Nom de Christ, je prie. J'observe juste quelques instants pour voir ce qui va se passer. Oh! combien, c'est doux ! Levons la tête tout doucement maintenant. J'attendais que vous soyez calmes. Combien y en a-t-il ici qui sont malades et qui n'ont pas de carte de prière ? Levez la main pour que Dieu vous guérisse. Trois, c'est la confirmation, je crois. Est-ce juste, dans la Bible ? Si j'ai dit la vérité, si j'ai prêché la vérité, alors Dieu est obligé de soutenir cette vérité, si c'est Sa vérité.
E-57 Eh bien, nous avons un tas de cartes de prière ici. Nous n'allons pas les appeler. J'aimerais que vous sachiez qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une carte de prière. Demandez aux ministres si c'est nécessaire. Demandez aux frères qui m'accompagnent partout. Nous pouvons être en train de rouler sur la route, je peux dire : "Attendez. A un autre virage, il y aura une telle chose. Un homme se tiendra là. Il a telle chose, et il voudra que j'aille à un certain endroit pour une certaine chose. Nous nous rendons là-bas, et telle chose arrivera." Certainement . Cela ne faillit jamais. Cela ne peut pas faillir ; C'est Dieu aujourd'hui, que fait-Il ? Il confirme qu'Il est le même. Eh bien, ce n'est pas moi ; c'est Lui.
E-58 Je ne vois personne devant moi que je connaisse, except√© ces deux petites filles. Je pense que ce sont les deux filles de fr√®re Evans. N'est-ce pas vrai? Juste ici. Ce sont les seules que je connaisse. Je regardais juste pour voir si je pouvais voir quelqu'un que je connaissais vraiment. Mais les seules personnes que je vois et que je connais. J'ai vu fr√®re Evans quelque part, il y a quelques instants, mais je l'ai perdu de vue. Oh! oui, voici fr√®re Dauch, assis juste ici, il vient de l'Ohio, fr√®re Bill Dauch, un ami √† moi, il est assis juste ici, et soeur Dauch. Il y a la soeur Evans. Eh bien, je l'ai vue, juste l√† derri√®re. Bien. Juste par l√†, il y a fr√®re Evans ou plut√īt soeur Evans. O√Ļ est fr√®re Welch ? Il est assis l√† derri√®re. Bien. Pour que les gens sachent qui vous √™tes tous... levez la main. S'il y a quelqu'un ici √† l'int√©rieur qui me conna√ģt, et qui sait que je le connais, qu'il l√®ve la main, quelqu'un qui sait que je . sait que je vous connais. Bien, vous voyez. Maintenant, vous qui savez que je ne vous connais pas, et qui √™tes malades, levez la main. Levez la main. Regardez simplement et voyez o√Ļ on en est. Voyez-vous ? Presque partout. Bien.
E-59 Si le . Si J√©sus est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours, la Bible dit qu'au commencement √©tait la Parole et la Parole √©tait Dieu. Est-ce vrai ? Et la Parole a √©t√© faite chair. C'est lorsque la Parole de Dieu qu'Il avait prononc√©e a √©t√© faite chair. Savez-vous que la terre m√™me sur laquelle vous √™tes assis, c'est la manifestation de la Parole de Dieu ? C'est la Parole de Dieu rendue manifeste. Si ce n'est pas le cas, d'o√Ļ est-elle venue ? Il a form√© le monde de ce qui est invisible. Il a rassembl√© la terre. Il a juste prononc√© la Parole. Il a dit : " Qu'il y ait , et il y eut." Il est le Cr√©ateur. Bien. Ainsi, la chaise sur laquelle vous √™tes assis, c'est la Parole de Dieu. Cette terre sur laquelle repose le pavement, c'est la Parole de Dieu. Toutes ces choses proviennent de la poussi√®re de la terre, la Parole de Dieu. Et vous-m√™me, vous √™tes la Parole de Dieu. C'est vrai. Alors, pourquoi ce petit cour l√†-dedans ne peut-il pas commencer √† √īter tout doute concernant cette chose-ci ? Qu'il en soit ainsi.
E-60 Eh bien, la Parole de Dieu est plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'aux moelles des os et le .partager les moelles des os ; et la Parole de Dieu, Laquelle est Jésus, Elle juge les sentiments du coeur et de l'esprit. Est-ce juste ? Eh bien, lorsque la Parole était ici, et qu'Elle a été faite chair et qu'Elle a habité parmi nous dans la forme du Fils de Dieu, Jésus-Christ, une petite dame toucha , un jour, par la foi Son vêtement. Il ne sentit pas cela physiquement, mais Il se retourna et regarda, disant : "Qui M'a touché ? Qui M'a touché ?" Même Pierre Le reprit, disant : "Seigneur, tout le monde Te touche." Il dit : "Oui, mais Moi, J'ai connu qu'une force était sortie de Moi. Je me sens faible. La force M'a quitté." Et Il dit . chercha du regard dans l'auditoire et découvrit la petite dame, et Il lui dit que la perte de sang qu'elle avait. sa foi l'avait sauvée( Est-ce vrai ?) Elle fut guérie. Il n'a pas dit : "C'est Moi qui l'ai fait." C'est elle-même qui l'a fait. Voyez-vous ? Il a dit : "Ta foi . a sauvé"
E-61 Eh bien, la Bible dit qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours. Et le Livre des H√©breux dit qu'Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir √† nos faiblesses. Et s'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et pour toujours, si vous touchez le m√™me Souverain Sacrificateur, ce m√™me Souverain Sacrificateur agira de la m√™me mani√®re. Tel qu'Il a agi la premi√®re fois, tel doit-Il agir la deuxi√®me fois. S'il ne l'a pas fait, c'est qu'Il avait fait une erreur en le faisant la premi√®re fois. S'Il s'est r√©v√©l√© Lui-m√™me aux Juifs et aux Samaritains en tant que Messie, discernant les pens√©es de leurs esprits et en leur disant qui ils √©taient, ou plut√īt ce qu'ils √©taient, et ainsi de suite comme cela, ou quelque chose qu'ils avaient fait . Combien savent que c'est la v√©rit√©, que c'est - c'est la v√©rit√© de la Bible, que c'est ainsi qu'Il s'est r√©v√©l√© ? Eh bien, si c'est ainsi qu'Il a r√©v√©l√© cela aux Juifs et aux Samaritains, Il doit r√©v√©ler cela aux Gentils, sinon Il leur a mal r√©v√©l√© cela. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Maintenant, tous ceux qui croient cela, levez la main et dites : "Je crois qu'Il me l'a promis." Merci. Il l'a fait. Vous voyez, rappelez-vous ce que l'Ange a dit : "Si tu peux amener les gens √† te croire." Voyez-vous ? Non pas me croire moi; c'est Lui, mais croire qu'Il m'a envoy√© vers vous. Maintenant, priez et touchez le Souverain Sacrificateur. Et s'Il veut m'√©carter de cette estrade pour vous parler, laissez . c'est √† vous de juger si c'est vrai ou non. C'est √† vous de juger si c'est vrai ou non.
E-62 Vous dites . Maintenant, d√©tournez vos regards de moi en tant qu'homme et dites : "Seigneur J√©sus, je suis dans le besoin." Et n'essayez pas de forcer la voie, vous n'arriverez nulle part √† ce moment-l√†. Soyez simplement d√©tendu et dites : "Je le crois, Seigneur, il n'y a pas de doute dans mon esprit. Cet homme ne me conna√ģt pas, et je suis tr√®s loin de lui. Je suis ici dans l'auditoire ( ici tr√®s loin au fond, ou je me tiens autour du ring ou quelque part comme cela.) Maintenant, je sais que je Te crois. Si Tu peux simplement me permettre de Te toucher, permets qu'il se retourne vers moi, je saurai que ce n'est pas fr√®re Branham, car il ne me conna√ģt pas. Il ne sait pas non plus qui je suis ni ce que j'ai fait ni ce que j'avais fait ni ce que je ferai. Mais Toi, Tu le sais. Ainsi, si Tu permets simplement qu'il se retourne, je saurai que c'est Toi. Je croirai alors son message, car il est sous Ton contr√īle. Vous voyez, c'est Toi qui parles √† travers lui, vous voyez ? Croyez-vous cela ? Combien croiraient cela, s'ils voyaient de leurs yeux cela se faire. ?. Pas l√† dans une chambre noire ; juste ici devant le public comme, √† la mani√®re de notre Seigneur. Cela n'a pas . Cela n'a rien de secret ; c'est juste ici. Cela ne s'adresse qu'aux croyants. Maintenant, priez simplement.
E-63 Il se peut que je me sois tromp√©. Je pensais que c'√©tait juste ici quelque part, mais cela ne doit pas avoir √©t√© le cas. Je surveillerai cela. C'est une lumi√®re. Ceux de ce c√īt√©-ci ont-ils lev√© la main pour montrer qu'ils sont aussi malades, et qu'ils ne me connaissaient pas ? Eh bien, Il est ici m√™me. Vous qui voyez ces photos et tout, pensez simplement . cet oil m√©canique de la photo a vu cela avant que beaucoup de gens n'aient vu cela . prendre la photo. Si je mourais ce soir, si aujourd'hui, c'est mon dernier jour sur la terre, mon t√©moignage demeure vrai. L'oil m√©canique de l'appareil photo a prouv√© cela sept ou huit fois dans diff√©rentes nations. C'est vrai. L'Eglise, dans le monde entier le sait. J'ai proclam√© la v√©rit√©, car je parle de Lui. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas peur, mais Il confirmera que ce que j'ai dit, c'est la v√©rit√©, parce que je ne rends pas t√©moignage de moi-m√™me ; je rends t√©moignage de Lui. Maintenant, soyez vraiment respectueux et croyez. Vous dites : "Sur quoi comptez-vous, Fr√®re Branham ?" C'est sur Lui que je compte. S'Il ne me parle pas, je ne peux rien faire, c'est tout. Pour faire quelque chose il faut la foi. Ou bien, peut-√™tre qu'Il n'est pas content que nous le fassions. Combien ont donc eu des cartes de pri√®re ? Tout le monde a une carte de pri√®re ? 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, il reste environ huit cartes de pri√®re, 9. Nous appellerons alors s'Il ne le fait pas. J'aimerais voir cela √™tre fait sans carte de pri√®re, afin que vous voyiez que la carte de pri√®re n'a rien √† voir avec la chose.
E-64 O Dieu, aide-nous, ce soir. Maintenant, je Te prie de nous accorder cela. Je suis venu ici ayant une foi ferme ; je suis venu croyant, croyant que Tu le feras. Je Te prie de me venir en aide maintenant. Donne-moi de Ton Esprit, P√®re. Accorde-le, afin que cela soit pour Ta gloire. Je prie au Nom de J√©sus. Amen. Oui, √ßa y est. Merci, Seigneur. Croyez-vous que Dieu va vous gu√©rir de cette hernie, madame ? Qu'Il vous gu√©rira ? Bien. Acceptez cela. Levez la main. Bien. Avez-vous une carte de pri√®re ? Non. Vous n'en avez pas besoin. Je n'ai jamais vu cette dame de ma vie. Sommes-nous √©trangers l'un √† l'autre, soeur bien-aim√©e ? Je ne vous connais pas. Si c'est vrai, levez la main afin que l'auditoire voie. Etait-ce l√† votre mal ? Vous √©tiez l√† en train de prier, n'est-ce pas ? Maintenant, je suis entr√© en contact avec vous. Vous offriez des pri√®res √† J√©sus, disant : "Que ce soit moi." Est-ce vrai ? Agitez votre main comme cela. Levez la main, agitez la main, afin que les gens voient. Maintenant, comment ai-je su l'objet de sa pri√®re et les paroles que vous prononciez ? Ne comprenez-vous pas ? C'est Christ. Voici une petite dame qui vient de se d√©placer, elle est assise l√† maintenant. Vous voulez gu√©rir de ces troubles cardiaques, soeur ? Vous n'√™tes pas oblig√©e de venir jusqu'ici. Regardez juste de ce c√īt√©. Vous voulez gu√©rir de vos troubles cardiaques ? Bien. Levez la main et dites : " J'accepte cela." Bien, rentrez chez vous, vos troubles cardiaques sont finis. J√©sus-Christ vous gu√©rit.
E-65 La petite dame qui est assise juste derri√®re elle, vous souffrez des troubles f√©minins. Levez-vous, si c'est vrai. Bien. Avez-vous une carte de pri√®re ? Vous en avez une. Je ne voulais pas vous appeler. Bien. Rentrez chez vous. Vous √™tes . Vous aviez . des ennuis avec vos yeux ; ils vont mal aussi. Est-ce vrai ? Agitez la main. Ce n'est pas parce que vous portez des lunettes, mais vos yeux vont de plus en plus mal. Bien. Vous n'en souffrirez plus. Rentrez chez vous, J√©sus-Christ vous gu√©rit. Dites, faites-moi une faveur, je vous prie. Pour que les gens le sachent, √©tant donn√© que vous avez une carte. Cette dame assise l√† √† c√īt√© de vous, elle . ici, de ce c√īt√©-ci, elle souffre de goitre, croyez-vous que J√©sus-Christ vous gu√©rira ? C'est Lui . ?. Mais, c'est juste. Croyez et cela vous quittera . Bien.
E-66 Maintenant, si vous croyez que je suis un proph√®te de Dieu, imposez les mains √† cette dame qui est √† c√īt√© de vous et qui pleure l√†. L'Ange du Seigneur se tient au-dessus d'elle. Elle a mal √† la t√™te. Si c'est vrai, tenez-vous debout, madame, celle qui vient donc d'√™tre appel√©e. Bien. Levez-vous, si c'est la v√©rit√©, celle qui tient le mouchoir dans sa main. Bien. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Rentrez chez vous et soyez gu√©rie. Croyez-vous en Lui ? Eh bien, cet Ange est-Il scripturaire ? Ici, ici derri√®re. Le voil√† ici derri√®re, l√† derri√®re. Il y a l√† un homme avec sa femme. La femme souffre du diab√®te, l'homme a l'arthrite. Oh ! Si seulement je pouvais le leur faire comprendre. O Dieu, aide-moi. Monsieur et Madame Wilkerson, levez-vous. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Rentrez chez vous et soyez gu√©ris. Christ vous gu√©rit. Avez-vous une carte de pri√®re ? Non ? Vous n'en avez pas. Vous n'en avez pas besoin. Pendant que vous √™tes debout, √©coutez ceci, mes amis. Je ne vous connais pas du tout, n'est-ce pas ? Si je ne vous connais pas, agitez votre main dans tous les sens. Vous voyez, je ne vous connais pas. Vous √©tiez assis l√† en train de prier. Est-ce vrai ? Il vous est arriv√© quelque chose. Est-ce vrai ? Bien. Etait-ce l√† votre ennui ? Etait-ce l√† votre nom ? Tout ce qu'Il a dit, est-ce la v√©rit√© ? Agitez votre main comme ceci si c'est vrai. Agitez votre main. Bien. Vous y √™tes. Rentrez chez vous, J√©sus-Christ vous gu√©rit. Qu'ont-ils touch√© ? Croyez-vous que l'Ange qui se tient devant nous, c'est l'Ange de Dieu ? Ce n'est pas moi. Je ne connais pas ces gens. Je l'atteste ; ils attestent que nous ne nous connaissons pas l'un l'autre ; ainsi, √ßa doit √™tre l'Ange du Seigneur. Et II fait les choses qui sont r√©ellement scripturaires, que J√©sus a dit qu'Il ferait avant que √ßa ne br√Ľle comme Sodome. Amen.
E-67 Voyons. Si vous croyez. Le voici, Le voici de nouveau, juste ici au coin. Attendez, c'est la dame . Non. Un instant. Non, ce n'est pas la dame qui se tient l√†. C'est la dame qui est assise ici. C'est vrai, une petite dame assise ici. J'ai vu un enfant, mais il s'agit d'une dame qui est assise, elle souffre des h√©morro√Įdes. Et elle . C'est sa fillette qui est assise l√†. Elle souffre de l'asthme. C'est AINSI DIT LE SEIGENUR. Levez-vous et acceptez votre gu√©rison. J√©sus-Christ vous gu√©rit. Levez-vous, toutes deux. Si nous sommes √©trangers l'un √† l'autre, levez les mains et agitez-les. Bien. Rentrez chez vous, ch√©rie. Tout est fini, ma petite, tu seras gu√©rie. Croyez-vous ? Regardez ici, regardez ici, regardez ici, regardez ici. Ne voyez-vous pas cela, Fr√®re Jack ? Regardez ici, juste ici, Cela se tient juste au-dessus de cet homme-ci. L'homme souffre de l'hernie. C'est vrai. Il n'est pas de cette ville . vient d'une ville appel√©e Orange. Bien. Il s'appelle monsieur Sack. Est-ce vrai, Monsieur ? Si je vous suis √©tranger, agitez la main de tout c√īt√© comme ceci. Vous √©tiez assis, l√†, disant : "Que ce soit moi, Seigneur." Est-ce vrai ? Agitez la main. O Dieu, comment peuvent-ils manquer de voir cela ? J'ordonne √† chaque malade qui est ici de se lever et de recevoir sa gu√©rison au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Levez-vous, ne craignez pas. Croyez en Lui de tout votre cour.

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